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Prédication PARLE A CE ROCHER / 53-0512 / Jonesboro, Arkansas, USA // SHP 1 hour and 20 minutes PDF

PARLE A CE ROCHER

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E-1 Merci, Frère Reed. Bonsoir, mes amis. Je suis très content d'être de nouveau ici ce soir, pour servir au Nom de notre Seigneur Jésus. Je suis heureux de dire qu'Il est le même hier, aujourd'hui et éternellement. Il... Sa grande puissance d'amour ne faillit jamais. Il est exactementt le même qu'Il-Il a toujours été. J'espère que cette soirée s'avèrera une bénédiction pour beaucoup de gens qui sont sans Dieu, sans Christ dans le monde, étrangers, isolés. J'espère qu'ils viendront à Christ ce soir, seront sauvés et réconciliés avec Dieu. Et j'espère que ça sera une bénédiction pour beaucoup de gens qui sont malades et affligés, qu'ils pourront être rétablis. Puisse notre Seigneur accorder cela, c'est ma sincère prière.
E-2 Frère Reed apporte la prédication. La première partie de la semaine, j'ai moi-même prêché, et j'avais l'intention de rester seulement trois ou quatre soirées environ. On dirait que le Saint-Esprit voulait que je reste encore un peu plus longtemps. Je prêchais ; je suis un tout petit peu enroué. Bien, généralement, ça va de pair... il y a un tel... Quelque chose se passe, vous... C'est dans un autre monde ; vous vivez dans deux mondes. Ça ne vaut pas la peine d'essayer d'expliquer cela, parce que vous ne pouvez tout simplement pas expliquer Dieu. Vous n'avez qu'à croire cela. On ne peut pas expliquer Dieu ; on doit simplement croire en Lui. Et quand nous croyons en Dieu, alors, c'est par la foi. Nous croyons en Lui, et Il nous guérit, Il nous sauve.
E-3 Et maintenant, ce soir, alors qu'il y... que les gens sont debout, et monsieur Reed, notre fr√®re ici... Et j'√©tais... j'√©tais assis dans une petite pi√®ce pendant quelques instants. G√©n√©ralement, je m'efforce de venir vers 8h moins le quart peut-√™tre, ou quelque chose comme √ßa, 7h30', quand on me prend ; je viens et je suis une partie du service. Et j'ai appr√©ci√© ce chant. Et fr√®re Ryan que... J'esp√®re que notre Seigneur m'accordera d'√™tre aussi souple que √ßa, quand j'aurai soixante-treize ans, si je vis jusqu'√† voir cet √Ęge-l√†. Je connais fr√®re Ryan depuis un certain temps et je sais que c'est un chr√©tien humble. La premi√®re fois que je l'ai vu, je me suis demand√© comment il pouvait porter des cheveux qui retombent sur les √©paules, cette longue barbe, pourquoi cela. Il vous faut conna√ģtre fr√®re Ryan pour en savoir la raison. Si vous le connaissez, eh bien, alors vous saurez pourquoi. Dieu n'en a cr√©√© qu'un seul ; c'est lui. Personne d'autre ne prend sa place. Sans les cheveux qui retombent sur les √©paules, et son... Eh bien, quelqu'un dira : " √áa, c'est une chevelure pour femme. " Cela ne vous √©pargne pas, vous les femmes ; au contraire, vous dites que vos cheveux vont jusqu'aux √©paules. Lisez le grec √† ce sujet. Les cheveux des femmes descendent plus bas ; les cheveux au niveau des √©paules, c'√©taient des cheveux courts. Ainsi, les hommes avaient l'habitude de les tirer derri√®re et de les s√©parer ; c'√©taient des cheveux courts, mais les femmes laissaient pousser les leurs jusque plus bas, plus bas.
E-4 Voil√† donc la raison... J√©sus, Sa photo, l√†, le prouve, mais Il n'avait pas de longs cheveux, en aucun cas ; Il avait des cheveux courts. Mais, aujourd'hui, nous nous les rasons de plus pr√®s. Le Royaume de Dieu, ce n'est pas le manger et le boire, ou le port d'habits ; c'est la longanimit√©, la bont√©, la douceur, la patience et le Saint-Esprit ; le Royaume de Dieu. Alors, j'aimerais lire juste une petite Ecriture et, ensuite, je vais commencer la ligne de pri√®re et prier pour les malades. Et maintenant, si le Saint-Esprit vient parmi nous ce soir pour nous b√©nir de Sa tr√®s auguste Personne, j'esp√®re que vous qui n'√™tes pas sauv√©s, vous serez sauv√©s, et vous qui √™tes-√™tes malades, vous serez gu√©ris. S'il y a un d√©sob√©issant ici, puissiez-vous revenir √† Dieu ce soir. C'est le but de ceci, de ces r√©unions. D'abord, c'est pour amener les gens √† √™tre en ordre avec Dieu dans leur cŇďur. C'est √ßa le premier motif. Deuxi√®mement, c'est pour que ces p√®lerins puissent √™tre gu√©ris. Et puis, troisi√®mement, c'est-c'est pour-pour la gloire de Dieu, afin que les saints puissent √™tre rafra√ģchis en suivant, en √©coutant et en observant.
E-5 Eh bien, l'Evangile n'est pas tout √† fait la Parole. Ceci est la Parole de Dieu, et tout doit trouver son fondement dans cette Parole. Sinon, ce n'est pas vrai. Ceci est... Mais J√©sus a dit : " Allez par tout le monde et pr√™chez la Bonne Nouvelle √† toute la cr√©ation. " Or, Il n'a pas dit : " Enseignez la Parole ", Il a dit : " Pr√™chez la Bonne Nouvelle. " Ainsi, l'Evangile, c'est plus que le fait d'enseigner la Parole, car Paul, confirmant cela, a dit : " L'Evangile ne nous a pas √©t√© pr√™ch√© en paroles seulement, mais avec puissance. " Les d√©monstrations du Saint-Esprit, Il vient et d√©montre l'Evangile, Il rend la Parole une r√©alit√© vivante. Si vous ne recevez la Parole que par la connaissance de la Parole, cela ne vous fera aucun bien. " La lettre tue ; c'est l'Esprit qui vivifie. " Vous devez donc na√ģtre de nouveau et, alors, le Saint-Esprit vivifiera la Parole pour vous. En d'autres termes, par exemple, un grain de bl√© ; s'il est pos√© dans ma main, il reste juste un grain de bl√©, il ne deviendra jamais autre chose. Mais plantez-le, il va pourrir, moisir et puis il produira un autre grain de bl√©, exactement identique √† l'autre.
E-6 J'avais l'habitude de contempler les fleurs. J'aime vraiment les fleurs. Je ne pense pas qu'il y ait quelqu'un qui puisse regarder bien une rose ou une fleur et dire, s'il est mentalement bien √©quilibr√©, que Dieu n'existe pas. Car toute la science du monde n'a pas pu cr√©er une seule petite chose comme cela, toute notre recherche scientifique. Ils peuvent faire quelque chose de semblable, mais ils ne peuvent pas cr√©er cela. Pas plus qu'ils ne peuvent cr√©er cela, ils peuvent en faire une de semblable √† cela en papier, mais cela n'a pas de vie. Ceci a la vie. Voil√† le secret, la vie. Dieu est la Vie. Observez les petites fleurs, oh ! comme elles... En √©t√©, vous les femmes d'ici donc, parfois en passant par Jonesboro, je vois que vous avez beaucoup de belles fleurs. J'aime cela. Et, en automne, certaines d'entre elles sont encore jeunes. Vous les plantez vers la fin de l'√©t√© et il y en a de jeunes, de vieilles, d'√Ęge moyen, mais quand la gel√©e vient comme la mort, elle les tue toutes, les jeunes comme les vieilles inclinent leur petite t√™te et se soumettent √† la mort. Alors, les p√©tales tombent, les feuilles tombent. Et de l√† tombe une petite semence noire. Alors, on a un cort√®ge fun√®bre normal ; Dieu le fait en m√©moire de la fleur. Il envoie les nuages d'automne et ils pleurent. La pluie tombe et enterre cette petite semence sous la terre. Puis vient l'hiver froid et il g√®le cela. La pulpe √©clate... La petite semence s'ouvre, la pulpe sort. La terre est tout gel√©e par la glace.
E-7 Bien. Eh bien, au printemps, la fleur a disparu, les pétales ont disparu, la bulbe a disparu, la-la semence a disparu, la pulpe a disparu ; tout a disparu. Mais ce n'est pas la fin de la fleur. Quand ce soleil chaud commence à baigner la terre, il y a un petit germe de vie quelque part, caché, qu'aucune science ne peut trouver. Cela reproduit le même genre de fleur qui était tombé. Si Dieu a pourvu à une voie pour qu'une fleur revive, à combien plus forte raison l'a-t-Il fait pour l'homme ? Tout le fondement du christianisme, c'est la réalité fondamentale de la résurrection. Or, s'il me fallait faire tomber ceci par terre, pour ramasser donc cela, ça ne serait pas une résurrection, ou ramasser quelque chose de semblable, ça ne serait pas la résurrection. La résurrection, c'est ramasser la même chose qui était tombée.
E-8 Eh bien, dans diverses r√©gions du monde, en Inde et ailleurs, nous trouvons des gens saints qui croient en Dieu, mais... Oh ! ils croient en... que nous revenons comme un ange et que nous avons des ailes et nous volons, mais c'est faux. Nous serons des hommes et des femmes, juste comme nous le sommes maintenant. Eh bien, seulement nous ne vieillirons pas, parce que quand... Je regarde ici et je vois assis ici un homme √Ęg√© et sa femme, peut-√™tre le mari et sa femme. Ils sont grisonnants. Tr√®s bien. Il y a quelques ann√©es, ils √©taient probablement un beau jeune homme et une jeune fille, ils se sont avanc√©s √† l'autel et se sont mari√©s ; tous les deux portaient des cheveux noirs, ils √©taient beaux, robustes, jeunes et en bonne sant√©. Ils √©taient des b√©b√©s et ils ont grandi jusqu'√† cet √Ęge-l√†. Vers vingt-deux ou vingt-trois ans, ils √©taient en leur meilleure forme. Puis, un matin, ils ont commenc√© √† remarquer, alors que la m√®re dressait la table avec les assiettes pour le petit-d√©jeuner, qu'il y avait de petites rides qui commen√ßaient √† appara√ģtre sous ses yeux et sous ceux de papa, les cheveux commen√ßaient √† grisonner, papa commen√ßait √† se vo√Ľter un peu. Qu'est-ce qui se passe ? La mort s'installe ; elle va vous avoir. Elle doit vous avoir. Elle peut vous coincer √† beaucoup d'endroits, et vous vous en tirez, mais elle finira par vaincre. Elle va vous emporter.
E-9 Mais alors, cela tombe comme le grain de bl√© quand il va sous terre. Mais alors, au matin de la r√©surrection, quand il est de nouveau ressuscit√©, il ne ressuscitera pas vieux, grisonnant ni vo√Ľt√©, mais √ßa sera juste tel que c'√©tait avant que la mort l'ait jamais frapp√©, parce qu'il sera d√©barras√© de tout ce qui est de la mort. N'est-ce pas merveilleux ? Certains parmi nous auront des cheveux noirs ; d'autres, des cheveux roux ; d'autres, blonds. " Fr√®re Branham, est-ce que... " Oui, Dieu n'est pas uniforme. Dieu n'a pas de forme. Regardez √ßa. Il cr√©e-Il cr√©e de gros arbres, de petits arbres, des arbres fins. Il cr√©e des fleurs blanches, des fleurs bleues. Dieu est un Dieu de vari√©t√©. Il... Et Il cr√©e des gens de petite taille, des gens de grande taille, des gens courts, des gens minces. C'est bien ainsi que nous serons √† la r√©surrection. Et nous allons nous reconna√ģtre tel qu'on se conna√ģt. Gr√Ęces soient rendues √† Dieu !
E-10 Mes fr√®res et sŇďurs, depuis vingt ans que je suis ministre de l'Evangile, j'ai essay√© d'apporter ceci aux pauvres mortels perdus de ce monde, pour leur faire savoir qu'ils ont la Vie Eternelle, maintenant m√™me, en croyant au Fils de Dieu et en L'acceptant comme Sauveur personnel. C'est si simple. J√©sus a dit... Eh bien, √©coutez. Saint Jean 5.24 : " Celui qui √©coute Mes Paroles, et qui croit en Celui qui M'a envoy√©, a (temps pr√©sent) la Vie Eternelle, et il ne vient point en jugement (ou en condamnation), mais il est pass√© de la mort √† la Vie. " Je-je n'ai que Sa Parole. " Celui qui mange Ma chair (Saint Jean 6) et qui boit Mon sang a la Vie Eternelle, et Je le ressusciterai au dernier jour. " Merveilleux. C'est Sa Parole. Je ne sais pas comment √ßa va √™tre, mais √ßa se fera.
E-11 Maintenant, j'aimerais encore avoir dix minutes environ. Est-ce que √ßa va aller ? Si je le peux. Dans Nombres au chapitre 20, voici les Paroles que je lis : L'Eternel parla √† Mo√Įse, et dit : Prends la verge, et convoque l'assembl√©e, toi et ton fr√®re Aaron. Vous parlerez en leur pr√©sence au rocher, et il donnera ses (" ses " c'est un pronom personnel donc) ses eaux ; tu feras sortir pour eux de l'eau du rocher, et tu abreuveras l'assembl√©e et leur b√©tail.
E-12 Inclinons la t√™te juste un instant. Notre P√®re c√©leste, nous venons aupr√®s de Toi ce soir comme Tes enfants bien-aim√©s, mais nous confessons que nous sommes... nous avons un profond regret pour nos p√©ch√©s. Quand nous pensons au Calvaire et √† J√©sus, et √† ce qu'Il a d√Ľ faire pour nous afin de nous racheter, nos cŇďurs se fondent. Pourquoi cette Personne aimable a-t-Elle d√Ľ aller au Calvaire en saignant, des traces de sang √† travers la ville de J√©rusalem jusqu'√† la colline, l√†, Sa main perc√©e des clous, Son flanc par une lance ? Il mourut sous la disgr√Ęce et la honte pour nous sauver. Nous regardons au Calvaire ce soir et nous confessons nos torts. Nous regrettons, Seigneur ; pardonne-nous nos manquements. Mais au fond de notre cŇďur, il y a de la joie parce que nous savons que nous sommes dans une s√©curit√© totale en J√©sus-Christ. Tu as promis √† Abraham que Tu le sauverais, lui et sa semence. Et nous, √©tant morts en Christ, nous rev√™tons la naturre de la post√©rit√© d'Abraham et nous devenons h√©ritiers selon la promesse par le Saint-Esprit : Une nouvelle Vie, la Vie qui entre en nous, nous am√®ne √† croire au surnaturel comme Abraham, √† consid√©rer Dieu √† Sa juste valeur, Sa promesse. Nous Te remercions.
E-13 Maintenant, b√©nis ces gens ce soir. Il y a ici, devant moi, un tas de mouchoirs ; b√©nis ces ch√®res personnes qui les ont envoy√©s. Ils ont lu dans la Bible l√† o√Ļ on prenait des mouchoirs qui avaient touch√© le corps de Paul ; ils croient que Tu es toujours le m√™me Saint-Esprit dans la m√™me Eglise. Et je sais que je ne suis pas saint Paul, l'ap√ītre, mais J√©sus est toujours le m√™me Seigneur. B√©nis ces mouchoirs pour le but pour lequel ils sont destin√©s, que les gens qui vont les porter puissent √™tre gu√©ris, P√®re. B√©nis-nous ensemble, gu√©ris les malades, sauve les perdus ce soir. Car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.
E-14 Je voulais enseigner quelque chose cette semaine, mais, vous voyez, quand il y a des foules debout, et tout, c'est difficile. Un de ces jours, je voudrais revenir √† Jonesboro, louer une grande tente pour faire asseoir environ dix mille personnes, et la planter ici et rester pendant environ deux mois ; de la sorte, nous pourrons avoir un vrai r√©veil. Et, alors, si vous remarquez comment Dieu a promis aux enfants d'Isra√ęl de les faire sortir d'Egypte... Apr√®s quatre cents ans, ils √©taient l√†. Joseph, l'un des patriarches, a √©t√© amen√© l√†, il est mort l√†, mais il a parl√© du d√©part d'Isra√ęl. Tous ces patriarches attendaient impatiemment l'accomplissement de la Parole de Dieu. Comme c'est simple quand on arrive √† croire simplement la Parole de Dieu et √† Le prendre par ce qu'Il dit. N'est-ce pas simple ? Rien que l'amour, si vous L'aimez ; l'amour pour Dieu dans votre cŇďur cr√©era la foi.
E-15 Si vous aimez vraiment beaucoup votre m√®re, vous aimez votre p√®re, vous aimez votre mari ou votre femme, cela suscitera la foi. L'amour pour ma femme... Moi, quand je la quitte, je n'ai pas √† avoir √†... L'homme a toujours essay√© de faire quelque chose pour se sauver. Il n'y a rien que vous puissiez faire √† ce sujet. C'est Dieu qui vous sauve sans condition ; Il vous appelle tout simplement, Il vous a pr√©destin√© √† √™tre sauv√©. Et quelqu'un d'autre est pr√©destin√© √† √™tre perdu. La Bible le dit : " Des hommes dont la condamnation est √©crite depuis longtemps... " Quand... Esa√ľ et Jacob √©taient tous deux n√©s de m√™mes parents. Avant que ces enfants soient n√©s, dit Romains 9, qu'ils ne sachent distinguer le bien du mal, Dieu avait dit... afin que l'√©lection soit s√Ľre, Dieu avait dit : " J'ai ha√Į Esa√ľ et J'ai aim√© Jacob ", avant que ni l'un ni l'autre ait fait quoi que ce soit √† ce sujet. Voyez ? Voyez ?
E-16 " Nul ne peut venir à Moi, si le Père ne l'attire. " Vous dites : " Oh ! j'ai cherché Dieu, je me suis mis à Le chercher. " Non, non : c'est Dieu qui vous a cherché, ce n'est pas vous qui avez cherché Dieu. La nature humaine le démontre. Quand Adam a péché, il ne s'est pas mis à chercher Dieu ; il a commencé à se cacher aux yeux de Dieu. Et Jésus a dit : " Nul ne peut venir à Moi, si le Père ne l'attire. " Donc, c'est Dieu qui vous a premièrement attiré. Combien ici, pécheur ou saint, ont dit ceci : " J'ai... Je sais que Dieu m'a parlé, cherchant à m'amener à venir auprès de Son Fils, Jésus-Christ " ? Faites voir la main. Levez simplement la main, pécheur ou saint, peu importe qui vous êtes. Vous voulez dire qu'il n'y a qu'environ un tiers de ces gens qui a déjà entendu Dieu leur parler pour devenir des chrétiens ? Je devrais changer mon texte, prêcher l'Evangile et faire un appel à l'autel. Voyez ? Assurément. Sinon... " Nul ne peut venir à Moi, si Dieu, le Père, ne l'attire ", a dit Jésus. Voyez ? Maintenant : " Alors, je ne mettrai pas dehors celui qui vient. Celui qui vient, Je lui donnerai la Vie Eternelle. "
E-17 Eh bien, ce n'est pas juste d'un réveil à un autre ; ça, c'est la Vie Eternelle, éternellement, impérissable. Nous avons été ensemencés avec la Semence incorruptible de Dieu, qui ne peut périr. Vous voyez ? C'est incorruptible ; ça ne peut périr. Et, oh ! comme Dieu a fait Sa promesse et a amené Son peuple ! Et Joseph là-bas, à sa mort, il a parlé de ses os, disant qu'on ne devait pas l'enterrer là. Il-il y a une petite semence ici. J'aimerais la semer juste un moment, si vous me supportez. Eh bien, c'est entre les lignes. Vous savez, la Bible est écrite, et les érudits... C'est comme un homme que je suivais à la radio cet après-midi, il reniait la guérison divine, disant : " Amenez-moi un petit enfant ici, laissez-moi lui égratigner le bras, que ces guérisseurs divins viennent le rétablir ; alors je croirai à la guérison divine. " Oh ! la la ! Cet homme-là a besoin d'être dans une salle des psychopathes. C'est vrai. Eh bien, cela... J'ai un enfant de six ans qui est mieux avisé que ça. Mais pourtant, c'est ça.
E-18 Eh bien, certainement, c'est le m√™me esprit qui avait dit, quand on avait plac√© un lambeau sur les yeux de J√©sus et qu'on Le frappait √† la t√™te, il avait dit : " Eh bien, si Tu es un proph√®te, dis-nous qui-qui T'a frapp√©. " C'est le m√™me qui Lui avait dit, alors qu'Il √©tait suspendu √† la croix, il Lui avait dit : " Eh bien, si Tu es le Fils de Dieu, descends et nous croirons cela. " J√©sus a dit : " Je ne fais rien √† moins que le P√®re Me le montre. Et ce que le P√®re Me montre, Je le fais. " En d'autres termes, Il ne faisait pas le clown pour les gens. Ceci n'est pas une production th√©√Ętrale, un acte de spectacle de vari√©t√©s. C'est la puissance de Dieu pour le salut de ceux qui croient. Eh bien, mais laissez-les tranquilles. Si un aveugle conduit un aveugle, ils tomberont dans le foss√©. Eh bien, J√©sus a dit, et les Ecritures d√©clarent que Dieu a cach√© cet Evangile aux sages et aux intelligents.Vous ne Le conna√ģtrez donc jamais par la th√©ologie. Et Il Le r√©v√©lera aux enfants qui veulent apprendre... Est-ce vrai ? Ainsi, souvenez-vous simplement, c'est cach√© aux intelligents. Vous ne Le conna√ģtrez jamais. Vous ne Le connaissez pas par votre th√©ologie, par l'instruction ; vous Le connaissez par la foi, vous croyez Cela. Et la foi, c'est quelque chose que vous ne pouvez ni voir ni conna√ģtre.
E-19 Consid√©rez cette petite simple chose maintenant, une seule chose ici. L√†, chez moi, j'ai une petite cave √† Green's Mill. Oh ! que des fois le Saint-Esprit est descendu l√† r√©v√©ler des choses ! Je me mets l√† et je pleure. Quelque chose dont Dieu parle, difficile √† voir... Vous ne pouvez pas voir cela avec l'Ňďil naturel. Vous ne pouvez pas voir cela dans la Parole. Avez-vous d√©j√† lu... ? Combien parmi vous ont d√©j√† lu une-une-une lettre provenant de leur femme ? Quand j'√©tais en Afrique, ma femme pouvait m'√©crire une lettre, disant : " Mon cher mari, je suis assise ici ce soir, pensant √† toi. " Je l'aime. Quand je quittais la maison, je n'ai pas eu √† dire : " Eh bien, √©coute, n'aie pas, ne va avec personne d'autre, c'est moi ton mari. Et-et ne sors pas d'ici, et ne fais pas cela. " Ce n'est pas √ßa que je fais. Elle m'aime et je l'aime. Et je dis : " Au revoir, ch√©rie. Prie pour moi. " Je m'en vais. Elle sait juste que c'est-c'est ce qu'elle a... elle le fait tout simplement. Moi aussi, je-je fais de m√™me, parce que je l'aime. Elle m'aime, c'est vraiment donc une histoire d'amour. C'est pareil avec Dieu. Je prends simplement Sa Parole, et Lui juste, nous... C'est tout ce qu'il en est. Peu importe ce que c'est. Vous voyez, vous voyez ?
E-20 Mais quand elle m'√©crit une lettre, elle pourrait √™tre un peu r√©serv√©e, se retenir. Et elle peut dire telles-telles choses. Mais, alors qu'elle parle, je... dans la lettre, je lis cette lettre, mais je lis aussi entre les lignes. Je sais de quoi elle parle. Je peux lire entre les lignes. Eh bien, il y a beaucoup de choses de ce genre l√† dans cette pr√©cieuse histoire d'amour de la Bible. Lisez entre les lignes. Il y a le-il y a une charpente, la structure. La Bible est une charpente, mais le Saint-Esprit est en train de construire le b√Ętiment maintenant. Certainement. √áa doit √™tre assembl√© et avoir tel aspect, tel autre, et c'est le Saint-Esprit qui est en train d'assembler cela.
E-21 C'est juste comme pour le temple de Salomon ; √ßa a √©t√© taill√© √† travers le monde. Un bloc a √©t√© taill√© de cette fa√ßon-ci et l'autre, de cette fa√ßon-l√†. Quand on les a rassembl√©s, chaque bloc convenait bien √† sa place sans qu'il y ait un bourdonnement de scie ni le bruit d'un coup de marteau. La glorieuse Eglise du Dieu vivant, ce sont des pierres taill√©es n√©es de nouveau. C'est vrai. L'un de ces jours, la pers√©cution va frapper cette bande de gens froids et indiff√©rents ; les eccl√©siastiques se rassembleront dans une conf√©d√©ration des √©glises, alors ceux-l√† s'uniront vite, ils formeront un seul groupe. Remarquez donc, par exemple, Job, alors qu'il √©tait devenu vieux. Il √©tait assis l√† et il a dit... Sa femme lui a parl√©, disant : " Job, pourquoi ne maudis-tu pas Dieu et ne meurs ? " Elle a dit : " Tu as l'air mis√©rable. " Il √©tait assis l√†, sur un tas de cendre, se grattant avec un tesson, grattant ses ulc√®res qui √©taient apparus partout. Satan l'avait tent√©, il lui avait mis des ulc√®res partout, il avait tu√© ses enfants, il avait pris tout ce qu'il avait. Certaines personnes pourraient dire, comme c'√©tait le cas alors : " Cet homme est un p√©cheur horrible. " Mais Dieu traitait avec un saint, pas avec un p√©cheur. Donc, Job savait dans son cŇďur qu'il n'avait pas p√©ch√©.
E-22 Ainsi donc, voici venir les membres de son √©glise, et ils sont rest√©s sept jours le dos tourn√© contre lui. Quelle consolation ! " Les jours des miracles sont pass√©s, Job. " Mais Job savait le contraire. Il tenait bon. Alors Dieu envoya Elihu. Eli... Nous n'avons pas le temps d'entrer dans ces noms : Eli, Elah... ?... Dieu repr√©sent√©, le repr√©sentant de Christ est venu, et Il n'a pas accus√© Job d'√™tre un p√©cheur en secret, mais Il a dit √† Job... Comme Job voyait les arbres mourir et tout, puis revivre, il a dit : " Un homme se couche et rend l'√Ęme, oui ; o√Ļ est-il ? Ses fils viennent pour mener deuil sur lui et il l'ignore. "
E-23 Et Elihu lui dit, en des termes comme ceux-ci : " Vous voyez, les fleurs n'ont jamais p√©ch√©. Le ma√Įs et autres, √ßa reproduit la vie ici sur terre, mais il y a un Juste qui vient, qui se tiendra dans la br√®che entre l'homme et Dieu, et Il mettra Sa main sur un homme p√©cheur et l'autre sur un Dieu Saint, et Il fera le pont. Alors l'homme ressuscitera. " Alors, quand Job vit cela, il s'est lev√©. Oh ! j'aime √ßa. Il s'est lev√©, il s'est secou√©... Les √©clairs commenc√®rent √† jaillir, les tonnerres √† gronder, un proph√®te entra en communication avec Dieu, quelque chose se produisit. Il se leva et dit : " Je sais que mon R√©dempteur est vivant. Dans les derniers jours, Il se l√®vera sur la terre ; quand ma peau sera d√©truite par les vers qui sont dans le corps, je verrai Dieu cependant. Je Le verrai, mes yeux Le verront et non ceux d'un autre. "
E-24 Remarquez. Il prophétisait. Alors, laissez-moi insérer une petite chose entre les lignes ici, juste un moment. Puis, nous terminerons. Je n'aurai pas le temps d'aborder le texte. Remarquez. Très bien. A sa mort, Job a indiqué le lieu de sa sépulture, et il a été enseveli en Palestine. Et Job, c'est le livre le plus ancien de la Bible. Puis vint Abraham, après la destruction antédiluvienne, et tout ; il est sorti de Babylone, de la tour de Babel, et il est allé à Schinear. Et là, Abraham reçut la promesse. Et alors, à la mort de Sara, la femme, la chérie d'Abraham, celui-ci a acheté un port... un terrain. Il ne lui a pas permis de le lui céder, parce qu'il voulait en avoir des garanties.
E-25 Tr√®s bien. Vous qui m√©ditez sur les Ecritures, faites bien tourner votre esprit maintenant m√™me. Observez ceci. Il acheta un lopin de terre √† l'endroit m√™me o√Ļ Job avait √©t√© enterr√©, pour enterrer son mort et l'√īter de devant ses yeux. Et Sara fut enterr√©e l√†. Abraham, quand il est mort, il s'est couch√© dans la m√™me tombe que Sara. Abraham avait engendr√© Isaac. Quand Isaac mourut, il se coucha avec Abraham. Isaac avait engendr√© Jacob et Jacob mourut l√†, en Egypte. Mais √† sa mort, il dit : " Ne m'enterrez pas ici. Ramenez-moi en Palestine et enterrez-moi. " Et il a amen√© Joseph √† mettre sa main sur sa hanche, l√† o√Ļ il avait boit√© toute sa vie durant, ou plut√īt la plus grande partie de sa vie...
E-26 Regardez-le l√†, √† la rivi√®re, un homme grand, fort et en bonne sant√©, de ce c√īt√©-ci fuyant Dieu, et de ce c√īt√©-l√†, un prince boiteux. Oh ! la la ! Oh! comme il a dit : " Joseph, mon fils, mets ta main sur ma hanche un prince qui boitait et jure par Dieu que tu ne m'enterreras pas ici. " Je me demande pourquoi ? On l'a amen√© l√†, en Palestine, et on l'a enterr√©. Joseph, √† sa mort, a dit : " Ne m'enterrez pas ici. " Je me demande pourquoi ? Il a dit : " Emportez mes os et enterrez-les l√† dans-l√† dans la Terre promise, l√† en Palestine. " Pourquoi ? Ce n'est pas √©crit dans la Parole, c'est entre les lignes. Ils √©taient des proph√®tes. Ils savaient ce qui allait se produire. Puis vint J√©sus, Celui que Job avait vu, son R√©dempteur. Et les autres voulurent √™tre enterr√©s de la m√™me mani√®re que Job, au m√™me endroit que lui, de la m√™me mani√®re que lui. Ainsi donc, quand J√©sus vint, au matin de P√Ęques, quand Il sortit de la tombe, le... Il est dit : " Plusieurs saints qui dormaient dans la poussi√®re de la terre ressuscit√®rent. Etant sortis des s√©pulcres, ils entr√®rent dans la ville et apparurent √† un grand nombre de personnes. " Abraham, Isaac, Jacob, Job. Qu'√©tait-ce ? Ecoutez, fr√®re. Ils savaient qu'il n'y aurait pas de r√©surrection l√† en Egypte. La r√©surrection, c'√©tait dans la Terre promise.
E-27 De m√™me, alors que je dis aujourd'hui (vous pouvez me taxer de saint exalt√©, si vous voulez, me taxer de fanatique si vous voulez), mais enterrez-moi en J√©sus, car ceux qui sont en J√©sus, Dieu les ram√®nera avec Lui √† la R√©surrection. Qu'ils disent ce qu'ils veulent. Qu'on le taxe de fanatique, de tout, mais ceux qui sont en Christ, Dieu les ram√®nera avec Lui. Cela fait donc une diff√©rence. Certainement. Classez-moi donc parmi les fanatiques, car ceux qui sont en Christ... " Eh bien, sont-ils des fanatiques ? " Tous ceux qui vivent pieusement en J√©sus-Christ souffriront la pers√©cution. Amen. Oh ! Alors les voil√†. Dieu op√©rait parmi les enfants d'Isra√ęl... Quand Il est arriv√© l√†, au d√©sert, pendant qu'Il les faisait sortir, ils se sont mis √† murmurer. Oh ! comme ils ont vite oubli√© tous les signes que Mo√Įse avait accomplis. Ph ! comme ils ont oubli√© que Dieu lui avait dit : " Eh bien, Mo√Įse, Je t'envoie l√†. Je te donne deux signes √† accomplir, et quand tu les accompliras, ils te croiront. " Mo√Įse a dit : " Je ne parle pas tr√®s bien, Seigneur. "
E-28 Dieu a dit : " Eh bien, Je te donnerai des signes, et quand tu accompliras ces signes, ils te croiront. " Et il a accompli les signes une fois et tout Isra√ęl a suivi. Et qu'est-ce qui √©tait avec Mo√Įse ? La Colonne de Feu. Le... " J'envoie Mon Ange devant toi pour te garder sur le chemin. Non seulement cela, mais Je ferai en sorte qu'Il apparaisse l√†, afin que les gens Le voient. " Le m√™me Saint-Esprit aujourd'hui, le m√™me Ange de Dieu aujourd'hui, avec les signes et les miracles, c'est exactement pareil, un peuple s√©par√©, appel√© √† sortir, en route vers la Terre promise, Jean 14. " Il y a plusieurs demeures dans la maison de Mon P√®re. Je viendrai et Je vous prendrai. " Nous sommes en route.
E-29 Remarquez. Et combien ils ont... ils ont vite oubli√© les miracles ; c'est exactement comme les gens aujourd'hui quand les √©preuves surviennent. Alors, remarquez encore, les eaux ont commenc√© √† tarir aux d√©serts et ils n'arrivaient pas √† trouver quelque chose √† boire. Et combien l'esprit charnel a pu vite saisir ceci. Dieu a dit √† Mo√Įse : " Va parler au rocher. " " Parler au rocher ? Eh bien, c'est l'endroit le plus sec de tous. " Vous voyez ? Combien l'esprit charnel a d√Ľ trouver que c'est de la folie ! " Parler au rocher ? Eh bien, c'est la chose la plus s√®che. Ce rocher qui se trouve l√† est plus sec que tout le reste du d√©sert. Et si nous avons √©t√© partout et que nous n'avons pas pu trouver de l'eau, voulez-vous dire que c'est de ce rocher que nous aurons de l'eau ? "
E-30 C'est √ßa, les pens√©es des gens aujourd'hui. Ils disent : " Eh bien, cette bande de fanatiques. Si Dieu va faire quelque chose, Il... " Le lieu le plus sec, on dirait. Mais Dieu l'a fait malgr√© tout. Et il a parl√© au rocher, et le rocher a donn√© ses eaux. Il a sauv√© un peuple qui p√©rissait. Et aujourd'hui, ce Rocher, c'est J√©sus-Christ qui a √©t√© frapp√© pour vous. Parlez-Lui. Peut-√™tre que vous avez √©t√© partout, peut-√™tre que vous avez tout essay√©. Mais ce soir, parlez au Rocher, Il donnera Ses eaux pour le salut, pour la gu√©rison, pour tout ce dont vous avez besoin. Croyez-vous cela ? Puisse le Seigneur vous ajouter Sa b√©n√©diction, pendant que nous inclinons la t√™te pour un moment de pri√®re et pendant que notre sŇďur Reed, ou l'un d'eux, va aller au piano, ou plut√īt √† l'orgue.
E-31 Oh ! la la ! Ce soir, si nous nous attendions √† voir J√©sus... Vous connaissez ce vieux cantique : Je veux voir J√©sus, pas vous ? Eh bien, maintenant, Il est avec nous. Qu'en sera-t-il quand nous Le verrons ? Il a dit : " Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus, mais cependant vous, vous Me verrez. Je serai avec vous, m√™me en vous, jusqu'√† la fin du monde. " Comme c'est merveilleux ! Maintenant, ayez foi. Croyez de tout votre cŇďur. Eh bien, s'Il est ici ce soir, Son Esprit va op√©rer parmi Son peuple. " Je serai avec vous. " La Bible dit : " Quand le Saint-Esprit viendra, Il vous rappellera ce que J'ai enseign√© et Il vous montrera les choses √† venir. " C'est √ßa l'Ňďuvre du Saint-Esprit. Maintenant, Il est ici.
E-32 Et alors, un jour, le J√©sus qui op√®re au travers de ces pauvres petites lumi√®res faibles que nous sommes, comme une petite lumi√®re de lampe √† c√īt√© d'une grande lumi√®re de plusieurs millions de watt, que Lui sera... Mais ces petites lumi√®res, laissons-les montrer au monde comment Sa puissance op√®re au travers de nous. Un jour, Il viendra sous une forme de corps visible. Nous Le verrons alors. P√®re, il y a des n√©cessiteux assis ici, ils ont besoin de Dieu, besoin du salut, besoin du Saint-Esprit, ils ont des besoins dans leurs corps. Ta Parole est la v√©rit√©, √ī Seigneur. Maintenant, la Parole sans l'Esprit est morte. Mais f√©conde cette Parole par le Saint-Esprit ce soir, et qu'Elle produise au centuple.
E-33 Si Tu Te tenais l√† ce soir, Tu nous dirais : " Je ne peux faire que ce que Mon P√®re Me montre. " Tu sais ce que ces gens pensent √† ce sujet l√†. La Bible dit que Tu connaissais leurs pens√©es. Tu savais o√Ļ se trouvait le poisson qui avait une pi√®ce d'argent dans sa gueule. Certainement, le P√®re T'avait dit, quand Tu es arriv√© l√†, d'envoyer Pierre l√† attraper un poisson. Tu le lui as simplement dit. Car Tu as dit Toi-m√™me, Seigneur, que Tu ne faisais rien √† moins que le P√®re ne Te le montre. " Comme le P√®re Me le montre, alors Je le fais pareillement. " Comme c'est simple ! Comme les incroyants se sont lev√©s en ce jour-l√† et ont dit : " Qu'Il fasse ceci. Et qu'Il gu√©risse tous ceux qui sont √† Bethesda, qu'Il fasse ceci ou cela et nous croirons en Lui. Descends de la croix. Dis-nous qui T'a frapp√© √† la t√™te. " Non. Tu ne faisais que ce que le P√®re Te disait. Et Tu as dit : " Vous ferez aussi les Ňďuvres que Je fais. Et s'ils ont appel√© le Ma√ģtre de la maison B√©elz√©bul, combien plus vous. Mais heureux √™tes-vous quand on vous pers√©cutera pour la justice. " B√©nis cette petite √©glise ce soir. Tu connaissais le p√©ch√© de la femme ; Tu connais diff√©rentes choses. Tu savais o√Ļ des mulets √©taient attach√©s un jour, √† la crois√©e des chemins.
E-34 Et je Te prie, √ī Dieu, de venir ce soir dans Ta puissance, et puisse le Fils de Dieu venir sous la forme du Saint-Esprit et oindre chaque personne ici. Et puisse le Saint-Esprit oindre Ton serviteur, Seigneur, de telle mani√®re que la puissance et la Parole de Dieu puissent √™tre accomplies. Quand nous Te voyons marcher sur les rivages de la Galil√©e et dans les rues de la ville, Tu ne pouvais faire que ce que le P√®re disait de faire. Et puissions-nous accomplir la volont√© de Dieu ce soir, en faisant ce que le P√®re dit de faire. B√©nis les gens partout, gu√©ris les malades. Car nous le demandons au Nom de J√©sus. Amen.
E-35 La série U de 1 à 100 ? Le jeune homme a distribué les cartes de prière cet après-midi, dans cette salle-ci. Et il les a distribuées aux gens, la série U 1 à 100. Nous sommes certainement confinés dans cette salle ce soir, mais voyons si nous pouvons avoir environ-environ quinze parmi eux. Nous en prenons environ quinze à la fois. Voyons si nous pouvons amener quinze personnes à se tenir debout ici. Commençons par 50. U 50 à... Ça fera 50 plus 10, 60... 65. De U 50 à U 65, levez-vous d'abord. Maintenant, retournez la carte. Regardez la carte de votre voisin, s'il en a une, car il se peut qu'il soit sourd et n'entende pas. Vous aurez à l'amener ici sur l'estrade, s'il a une de ces cartes. Et s'il est couché sur une civière, un brancard quelque part, eh bien, regardez simplement cela. Alors, quand le numéro de sa carte sera appelé, venez tout simplement, faites signe de la main comme cela, l'un des huissiers... Et alors, quand son numéro sera appelé, je demanderai au Père ici de parler à la personne là-bas.
E-36 Et maintenant, alignez-vous ici √† ma droite, s'il vous pla√ģt. U 1... Je m'imagine que vous √™tes √©parpill√©s partout dans la salle, car ils sont juste... U 50, qui a U 50, U 50 ? Tr√®s bien. U 51, 52, 53, 54, 55 jusqu'√† environ 60 ou 65. Amenez-les d'abord √† se mettre debout, s'il vous pla√ģt. Juste ici √† droite, s'il vous pla√ģt, pour la ligne de pri√®re. Maintenant, combien ici sont malades et n√©cessiteux et veulent qu'on prie pour eux, mais ils n'ont pas de cartes de pri√®re, mais qui veulent qu'on prie pour eux ? Levez la main comme ceci, partout dans la salle. C'est une masse compacte, partout.
E-37 Eh bien, maintenant, regardez et √©coutez-moi maintenant. Je d√©fie votre foi au Nom du Seigneur J√©sus. Regardez dans cette direction-ci et croyez que cette histoire que j'ai racont√©e est la v√©rit√©, et voyez si le P√®re c√©leste ne r√©... ne parle pas directement √† l'auditoire par nous et vous prend. Chaque personne ici peut √™tre gu√©rie ce soir. Il n'est pas n√©cessaire de... Si seulement vous pouviez comprendre. Je... Fr√®re Reed et les autres enseignent comment recevoir la gu√©rison, je suppose, et tout, avant que j'arrive ici, et de grands principes de la gu√©rison divine. Eh bien, c'est... notre con... notre groupe est s√©par√©. Fr√®re Bosworth est √† Durban, en Afrique du Sud, et pr√©pare les r√©unions. Il si√®ge dans le comit√© inter... national. Nous √©tions l√† il y a quelques mois et nous avions eu trente mille convertis en un seul appel √† l'autel. A Durban, en Afrique du Sud. Puis, nous irons en Inde avec Baron Von Blomberg, un baron de l'Allemagne, qui est l'un de nos organisateurs ; il quitte le 15 pour aller d√ģner en Inde avec Nehru. J'ai eu un petit d√ģner avec Nehru, puis nous sommes revenus pour d√ģner avec le roi de Transjordanie. Et nous allons chez les musulmans.
E-38 Ensuite, nous irons en Palestine, chez les Juifs... Oh ! j'ai eu r√©cemment une vision ici ; c'est √©crit. Dieu va donner des milliers d'√Ęmes √† Son Fils en ce temps-l√†. Allez-vous prier pour moi ? Et, rappelez-vous, au grand jour du Jugement, vos pri√®res compteront pour ce r√©veil-l√† autant que mes efforts pour aller le leur apporter. Nous sommes co-ouvriers en J√©sus-Christ. Est-ce vrai ? Vos pri√®res... Vous souvenez-vous de Dwight Moody, ce qu'il avait dit quand il √©tait converti l√†-bas ? Cette petite vieille lavandi√®re priait pour lui. Qui en a re√ßu le m√©rite ? La lavandi√®re. C'est elle qui avait conduit Moody √† Christ. John Smith, Calvin, Knox, beaucoup de grands r√©formateurs, sont tous venus par la pri√®re.
E-39 Maintenant, pendant qu'on forme des lignes, je me demande si nous pouvons nous lever juste un instant, pour un peu changer de position, et juste chanter Crois seulement avec moi ; le voulez-vous ? Chantons maintenant, tous ensemble maintenant. Crois seulement, crois seulement Tout est possible, crois seulement ; Crois seulement, crois seulement Tout est possible, crois seulement. Maintenant, chantons-le comme ceci, avec nos mains levées. Combien croient que Jésus, le Fils du Dieu vivant, a promis d'être avec Son Eglise, même dans Son Eglise jusqu'à la fin du monde ? Eh bien, s'Il est ici ce soir, comme Il l'a promis, comme cela a été scientifiquement prouvé, et non seulement cela, mais Il fera dans cette réunion exactement ce qu'Il faisait là-bas. Est-ce vrai ?
E-40 Maintenant, Il a dit (Saint Jean 5) qu'Il ne pouvait rien faire. On Lui posait des questions, je suppose, pour savoir pourquoi Il n'avait pas gu√©ri tous ces gens qui L'ont vu passer √† la piscine de Bethesda. Je les voyais ici v√©rifier les cartes de pri√®re, de ces gens aux membres tordus et des afflig√©s qui sont couch√©s ici. Ne vous en faites pas. Eh bien, si un... un incroyant vient et dit : " Gu√©ris cet homme estropi√©, tordu, alors je croirai cela. " Regardez J√©sus passant par la piscine de Bethesda o√Ļ √©taient couch√©s des estropi√©s, des boiteux, des aveugles et des gens aux membres atrophi√©s : Il n'a point gu√©ri un seul d'entre eux, Il est directement pass√© √† c√īt√© d'eux tous, plein d'amour et de vertu. Est-ce vrai ? Il s'est approch√© d'un homme qui √©tait couch√© sur un grabat et Il a dit... En effet, J√©sus savait qu'il √©tait couch√© l√†, le P√®re le Lui avait montr√©. Il a gu√©ri cet homme-l√† et s'en est all√©.
E-41 Alors, les Juifs L'ont interrogé. Il a dit : " Je ne peux faire que ce que le Père Me montre. Et tout ce que le Père Me montre, Je le fais. " Est-ce vrai ? Eh bien, Il est le même Jésus ce soir. Est-ce vrai ? Maintenant, croyons cela, levons les mains et chantons : Maintenant, je crois. Allons-y maintenant. Maintenant, je crois, maintenant je crois, Tout est possible, maintenant je crois, Maintenant je crois ; maintenant je crois, Tout est possible, maintenant je crois.
E-42 Notre P√®re c√©leste, envoie Ton Esprit ce soir et b√©nis-nous ensemble alors que nous nous attendons √† Toi pour la suite du service. Au Nom bien-aim√© de J√©sus, Ton Fils, nous le demandons. Amen. Evidemment, tout le monde le sait maintenant. J'aimerais que vous compreniez ceci, que votre fr√®re ici ne pr√©tend pas √™tre un gu√©risseur. Je ne suis pas un gu√©risseur ; aucun autre homme n'est gu√©risseur. C'est Dieu qui est le Gu√©risseur. J√©sus ne disait pas qu'Il √©tait un Gu√©risseur. Il disait : " Ce n'est pas Moi qui fais les Ňďuvres, c'est Mon P√®re qui demeure en Moi, c'est Lui qui fait les Ňďuvres. " Voyez ? Si donc Lui disait qu'Il n'√©tait pas un Gu√©risseur divin, pourquoi le devrais-je, moi, ou tout autre homme ? Nous ne le sommes pas. Nous chassons... Si vous √™tes sinc√®re, vous ne l'√™tes pas. Il n'y a rien, en moi ni en aucun autre homme, qui puisse vous gu√©rir. Cela doit venir de Dieu.
E-43 La seule chose, c'est que nous-nous avons des dons par lesquels nous pouvons attirer l'attention sur Dieu, pour ce qu'Il a d√©j√† fait pour vous. Il a sauv√© chaque p√©cheur qui est ici maintenant. Il vous a sauv√© il y a mille neuf cents ans. Si vous l'acceptez ce soir, vous aurez le pardon et la gr√Ęce. Il vous a gu√©ri il y a mille neuf cents ans quand Il a re√ßu des meurtrissures au dos. Si vous acceptez cela, vous aurez la gu√©rison. Tout ce que nous pouvons faire, c'est pr√™cher ou avoir la confirmation de Sa Pr√©sence par les dons divins. Puisse le Seigneur accorder des b√©n√©dictions. Maintenant, je souhaite que vous soyez aussi respectueux que possible pendant quelques instants. Je ne vous reproche pas le fait de vous r√©jouir, mais dans ce genre, c'est une affaire vraiment solennelle. Ainsi, soyez aussi respectueux que possible. Soyez en pri√®re. Vous pouvez me regarder, mais soyez en pri√®re, √† moins que je vous dise de baisser la t√™te. Alors, quand vous le faites, si quelque chose se passe... Quelquefois, comme l'√©pilepsie, c'est tr√®s difficile de s'en occuper. Et la chose va simplement continuer. Quelquefois, le patient pique une crise, et j'ai vu tout arriver. Eh bien, quand je vous demande de le faire, alors gardez votre t√™te inclin√©e, restez simplement en pri√®re. Certainement, les chr√©tiens savent comment s'accrocher √† Dieu en pareille heure. Tr√®s bien.
E-44 Eh bien, voyons, √™tes-vous... La ligne est pr√™te, tr√®s bien. Maintenant, √† celui qui enregistre cette bande... Au fur et √† mesure que les r√©unions continuent chaque soir, l'onction devient tr√®s forte, si vous comprenez. On entre dans une autre dimension. Voyez ? Parfois, je ne me rends pas compte combien fort je parle. Imaginez-vous simplement que je me tiens ici maintenant en train de parler de quelque chose qui est arriv√© dans le pass√© il y a quarante ans, et dans l'esprit je suis l√† dans le pass√© avec eux, l√† o√Ļ cela se passe. Et je sais que je suis en train de parler, je ne sais pas l√† o√Ļ ma voix est... Je sais que je suis cens√© √™tre ici dans ce tabernacle ou est-ce... Je suis ici, mais cependant je suis quelque part l√†. Vous ne savez pas quel sentiment cela donne. Ce n'est pas √©tonnant que Daniel ait dit qu'il avait eu l'esprit troubl√©, alors que diff√©rentes choses se passaient. Voyez, c'est juste comme...
E-45 Combien ici ont d√©j√† fait un r√™ve ? Eh bien, vous ne pouvez pas fabriquer un r√™ve. Si je vous dis : " Ayez pour moi un songe ", vous ne pouvez pas le faire. L√†, c'est votre subconscient. Eh bien, une personne normale fait des r√™ves, car son subconscient est √† peu pr√®s √† telle distance de lui. Quand cette conscience devient inactive, celle-ci prend... se met √† l'Ňďuvre. Et combien se souviennent des choses qu'ils avaient vues dans des r√™ves il y a des ann√©es ? Qu'est-ce qui avait fait que vous vous en souvenez ? Vous √©tiez quelque part, dans un certain √©tat (n'est-ce pas ?), parce que vous continuez √† vous rappeler cela quand cette conscience est active. Eh bien, alors, certaines personnes ne font pas du tout de r√™ves. Leur subconscient est tr√®s √©loign√©, aussi √©loign√© que l'est ce mur-l√†. Eh bien, une personne... Vous ne pouvez pas faire de vous-m√™me ce que vous √™tes. Je crois que les dons et les appels sont sans repentir. Dieu les donne souverainement, comme Il veut. Dieu... Vous ne pouvez pas venir √† Dieu √† moins que Dieu vous ait appel√©. C'est Dieu qui vous appelle, c'est Dieu qui vous donne, c'est Dieu qui vous place dans l'√©glise, c'est Dieu qui fait tout, car en Lui repose le tout en tout. C'est aussi scripturaire que possible. Et vous savez que c'est vrai.
E-46 Mais maintenant, √©coutez. Un voyant, son subconscient n'est pas l√† au fond ni ici. C'est juste ici. Vous ne dormez pas ; vous passez simplement de l'un √† l'autre : de l'un √† l'autre. Et quand vous laissez cela tranquille, cela vient √† sa guise. Ceci est... Mais ici, c'est juste comme se lever et regarder par un trou laiss√© par un nŇďud pour voir quelque chose. Vous priez. Vous cherchez √† comprendre une parabole qui consiste en des paroles que Dieu m'a donn√©es √† moi seul de comprendre. Et cela continue √† se r√©p√©ter, puis vous faites une perc√©e et vous voyez la personne quand vous entrez en contact avec elle ; on saisit son esprit. Cela va vers elle. Alors vous voyez quelque chose se passer, peut-√™tre que cela va se terminer. Peut-√™tre que vous regarderez encore et vous verrez autre chose qui se termine. Mais quand c'est Dieu qui donne plut√īt cela comme Il le veut, on dirait qu'Il vous √©l√®ve tout simplement au-dessus de la cl√īture et vous permet de tout voir, tout ce qu'il en est. Maintenant, soyez en pri√®re. Maintenant, j'aimerais parler √† cette femme, que tout le monde soit vraiment respectueux maintenant. Regardez-moi. Ne soyez pas trop fatigu√©, ou faible...?...
E-47 Maintenant, ici, vous qui √™tes ici, c'est la premi√®re fois depuis des ann√©es que j'essaie donc de travailler avec des gens assis derri√®re moi. Voyez, vous √™tes aussi des esprits. Saviez-vous cela ? Vous √™tes... Tout le monde ici est un esprit et un √™tre physique. Vous √™tes donc esprit, vous √™tes en fait en train de regarder dans cette direction-ci et on sent cela dans cette direction-ci, on sent cela dans cette direction-ci, on sent cela dans cette direction-ci, et on sent cela dans cette direction-ci. Combien ont √©t√© dans nos grandes r√©unions, quelque part ailleurs o√Ļ nous avons tenu de grandes r√©unions ? Vous savez que nous n'en avons pas, n'est-ce pas ? Non. Il n'y a personne √† l'estrade, personne du tout, je suis seul. Peut-√™tre l'organisateur ou quelqu'un, les huissiers qui aident les gens √† monter √† l'estrade, ou quelque chose comme √ßa. Mais il n'y a personne l√†. Je prends cette personne individuellement.
E-48 Eh bien, ici, il se peut que je sois en train de parler √† cette femme-ci et que quelqu'un d'autre avec une tr√®s grande foi s'√©l√®ve l√†, cela va faire appara√ģtre une vision devant moi ici. Et je serai en train de parler √† cette femme-ci, pourtant √ßa concerne cette femme l√†-bas. Mais jusqu'√† pr√©sent, en tout temps, Dieu n'a jamais manqu√© de me redresser l√†-dessus. Ainsi, je-je crois qu'Il va... Il n'a jamais failli. Cela n'a jamais failli une seule fois depuis que je suis n√©, pas une seule fois. Je demande √† n'importe qui de v√©rifier cela. Et rien de ce que Cela a donc jamais pr√©dit n'a manqu√© de s'accomplir exactement tel que pr√©dit. Maintenant, le fait qu'on a pri√© pour les gens ici ne veut pas dire qu'ils sont gu√©ris. Non, non. Quand vous entendez cet Esprit qui s'√©meut dire : AINSI DIT LE SEIGNEUR, alors-alors, observez ce qu'Il dit. Je prie simplement pour la personne. C'est juste quelque chose pour stimuler sa foi. Mais, observez, j'ai remarqu√©...
E-49 Et mes jeunes gens m'ont dit, monsieur Ryan aussi et les autres, que plusieurs fois sur l'estrade, Cela s'adresse directement √† la personne et lui r√©v√®le exactement ce qui allait se passer. Et dans ce cas-l√†, notez cela ou prenez cela l√† sur bande, observez ce qui se passe. Je donnerai ma t√™te √† couper, √ßa sera exactement ce qui a √©t√© dit. Mais quand Il dit cela, ici Cela dit : " AINSI DIT LE SEIGNEUR. " Si je suis juste en train de prier, je prie simplement comme je prie pour vous, ou pour quelqu'un d'autre, ou n'importe quelle autre personne prie l√†, l√† o√Ļ cela doit se produire. Maintenant, j'aimerais que vous tous, vous soyez en... juste... Vous n'avez pas √† incliner la t√™te, mais soyez simplement-simplement respectueux et continuez √† prier, s'il vous pla√ģt. Maintenant, petite dame, j'aimerais que vous vous teniez pr√®s, dans cette direction-ci, s'il vous pla√ģt, sŇďur. Non. Comme ceci, tenez-vous juste comme ceci et regardez droit vers moi. C'est √ßa. Eh bien, j'aimerais que vous fassiez cela, parce que cela me donne plus d'ouverture dans cette direction que l√† derri√®re.
E-50 Maintenant, je suppose que vous et moi, nous sommes des inconnus. Je ne me souviens pas de vous. Quel est votre nom ? [La sŇďur dit : " Myrtle Swaller. " - N.D.E.] Slaughter [" Swaller "] Swaller. Eh bien, enchant√© de faire votre connaissance, sŇďur. Et je-j'esp√®re que Dieu fera pour vous ce soir quelque chose qui vous aidera. Je ne sais pas pourquoi vous √™tes ici, je ne connais rien √† votre sujet, je ne vous ai jamais vue de ma vie. Mais Dieu vous conna√ģt, n'est-ce pas ? Il vous conna√ģt. Vous √™tes consciente que quelque chose se passe maintenant (voyez ?), mais ce n'est pas quelque chose de nuisible pour vous. Eh bien, si vous observez la patiente, une patiente vraiment sinc√®re... Rapidement. Eh bien, cette femme est une croyante. Voyez ? L'Esprit m'a d√©j√† saisi et Il l'a aussi saisie. Eh bien, je ne la connais pas, mais vous... Voyons si c'est vrai. Vous √™tes consciente que quelque chose se passe. N'est-ce pas vrai, sŇďur ? Eh bien, si c'est le cas, levez la main pour que... C'est bien.
E-51 Maintenant, l'Ange du Seigneur que vous voyez dans cette photo-ci est ici m√™me maintenant. Maintenant, soyez vraiment tr√®s respectueux. Eh bien, nous allons voir ce qu'Il va dire. Eh bien, Il doit utiliser la voix d'un homme. Voyez ? Il utilise les yeux d'un homme. Maintenant, s'Il... Cette Lumi√®re l√†, cette-cette ampoule pourrait dire √† cette vitre de la fen√™tre l√†-bas : " Regardez ce dont je suis capable. Je peux √©clairer la nuit. " Non, elle n'en est pas capable. C'est le courant qui √©claire cela. √áa a √©t√© fabriqu√© une ampoule √©lectrique, mais cette vitre fait passer aussi la lumi√®re du soleil. Voyez ? Ainsi, aucune d'elles ne peut dire : " Regardez ce que je suis. " C'est la lumi√®re qui brille au travers d'elles. Voyez ? Ainsi, personne ne peut dire : " C'est ce que je suis. " C'est ce qu'Il est (Voyez ?), Lui, le Bien-aim√©. Eh bien, maintenant, sŇďur, je voulais juste vous parler un peu, √©tant donn√© que vous √™tes la premi√®re patiente. Et je-je m'imagine que vous pensez que je redoute cela, mais ce-ce n'est pas le cas. Voyez ? C'est juste l'onction de l'Esprit qui vous saisit le premier. Voyez-vous ce que je veux dire ? Mais vous savez qu'Il est tout pr√®s, et c'est Sa Pr√©sence-c'est Sa Pr√©sence qui accomplit ces choses. Et puis, Il est le Seul qui peut nous venir en aide, √† vous ou √† moi, l'un ou l'autre.
E-52 Mais maintenant vous, en tant qu'une sŇďur chr√©tienne, et moi en tant que votre fr√®re chr√©tien, et Dieu, en tant que notre P√®re qui nous regarde tous les deux... Maintenant, Il vous conna√ģt. Il me conna√ģt. Moi, je ne vous connais pas, vous non plus, vous ne me connaissez pas, mais Lui nous conna√ģt tous deux. Maintenant, il y a quelque chose qui cloche en vous, et Il m'a envoy√© pour vous aider √† croire en Lui. Voyez ? Eh bien, c'est-c'est... Eh bien, s'Il fait cela, allez-vous L'accepter ? Tr√®s bien. J'aimerais justement... Je-je fais ceci pour une raison, madame. Oui, madame. Eh bien, vous √™tes... Vous - vous √™tes malade depuis quelque temps, je sais cela, parce que je vois un long trait noir √©maner de vous maintenant. Oui, vous √™tes tr√®s... Vous souffrez du coeur. Vous avez des fuites au niveau du cŇďur. N'est-ce pas vrai ? Les m√©decins ne vous ont m√™me pas donn√© d'espoir. Ils disent que vous ne pouvez pas vivre longtemps. Est-ce vrai ? J'ai... C'est ce qu'ils vous ont dit. Est-ce donc vrai ? Je vois un homme costaud en train de parler l√†, de causer. Cela m'a quitt√©. C'√©tait une vision. Vous √™tes...
E-53 Il y a autre chose que vous essayez... que vous avez à l'esprit. Vous pensez à quelqu'un, à quelque chose que... Oh ! Oui. Vous avez aussi ici ce soir des amis que vous vouliez voir guéris. N'est-ce pas vrai ? Vous avez une-une amie dont vous êtes... Non, c'est-c'est pour son mari que vous vous préoccupez. Et cet homme-cet homme a eu une attaque ou quelque chose comme cela, n'est-ce pas vrai ? Et n'est-il pas un ministre, un prédicateur ? Il a eu une attaque. Et vous êtes... vous avez été... Vous vous préoccupez de lui, en pensant à cela. C'est cet homme couché juste là. N'êtes-vous pas ministre, monsieur ? Sa foi tirait, c'est ainsi que j'ai pu le savoir. Vous-vous le regardiez. C'est probablement ainsi que j'ai pu saisir cela. Eh bien, prions.
E-54 Seigneur J√©sus, b√©nis-les tous. Toi,Tu connais tout. Alors, puisse la femme √™tre gu√©rie, puisse le ministre √™tre r√©tabli, Seigneur. B√©nis Ton serviteur l√†, gu√©ris son corps. Qu'il surmonte cette attaque et pr√™che de nouveau l'Evangile du haut de la chaire, pour la gloire de Dieu, au Nom de J√©sus. Amen. Alors que vous descendez, imposez la main au ministre, alors que vous descendez. Disons : " Gr√Ęces soient rendues √† Dieu ! " [L'assembl√©e dit : " Gr√Ęces soient rendues √† Dieu ! " - N.D.E.] Mon fr√®re, R√©v√©rend, c'est vrai, au Nom du Seigneur J√©sus, puisse Dieu gu√©rir cet homme. Est-ce qu'il... Il n'a pas une carte de pri√®re, n'est-ce pas ? Il en a une... il n'a pas... C'est en ordre. Tr√®s bien, tr√®s bien.
E-55 Eh bien, maintenant que tout le monde soit respectueux, s'il vous pla√ģt, et soyez en pri√®re. Croyez-vous que le Saint-Esprit est ici ? [ L'assembl√©e dit : " Amen. " - N.D.E.] [Espace vide sur la bande - N.D.E.]...?... Vous avez... c'est une affection du foie. Cela d√©range aussi un de vos poumons. Les-les-les m√©decins ne savent pas ce qui cloche en vous. Votre m√©decin vous a dit qu'il ne savait pas ce qui clochait en vous. N'est-ce pas vrai ? L√† m√™me, dans une pi√®ce ce jour-l√†. Vous connaissez le moment dont je parle ; vous √©tiez debout l√†. Et n'ont-ils pas √īt√© la v√©sicule biliaire ? Je les vois √īter quelque chose de sa place. N'est-ce pas vrai ? Amen. Eh bien, Dieu sait ce qui cloche en vous. Croyez-vous que si je le Lui demande, Il vous laissera vous r√©tablir ? Venez ici, sŇďur. Notre P√®re qui es aux cieux, que Ton Nom soit sanctifi√©. B√©nis, Seigneur, cette enfant qui vient humblement. Je Te prie de la gu√©rir. Puisse-t-elle sortir de ce b√Ętiment, ce soir, heureuse, se r√©jouissant. Maudite soit cette maladie de son corps et puisse-t-elle la quitter, au Nom de J√©sus-Christ ; je le demande pour la gloire et la louange de Dieu. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Allez en vous r√©jouissant, et puisse-t-Il √™tre avec vous. Ayez foi en Dieu.
E-56 Maintenant, juste un instant. Il y a une autre personne sur le point de subir une op√©ration ici m√™me. C'est une - c'est une jeune fille. Elle a des varices aux jambes, je pense, et elle est sur le point de subir une op√©ration. Que Dieu vous b√©nisse, jeune fille. Est-ce vrai ? Ayez foi en Dieu. Voudriez-vous encore vous lever, juste un instant ? N'est-ce pas que ces veines de votre membre ici et l√† sont affect√©es de varices ? Je... Vous √™tes... C'est grave. Acceptez-vous maintenant votre gu√©rison de la part de J√©sus-Christ ? Pourquoi vous a-t-Il montr√©e √† moi, alors que vous √™tes assise l√†, au fond de cet auditoire, si ce n'√©tait pas ainsi ? Ayez foi en Dieu. Le m√™me Dieu qui savait o√Ļ se trouvait le poisson qui avait une pi√®ce d'argent dans sa gueule, savait o√Ļ vous √©tiez assise. Que Dieu vous b√©nisse, jeune fille. Puissiez-vous vous r√©tablir et servir Dieu toute votre vie ! B√©nissez Dieu de tout votre cŇďur, de toute votre √Ęme, de toute votre pens√©e, de toute votre force, et Dieu am√®nera cela √† s'accomplir.
E-57 Bonsoir, monsieur. Croyez-vous que je suis prophète de Dieu ? Notre Seigneur est le même hier, aujourd'hui et éternellement, monsieur. Il est toujours plein de miséricorde et plein de compassion pour ceux qui veulent croire en Son Nom. Et j'espère que vous croyez, monsieur. Comment vous appelez-vous, monsieur ? Chapman, monsieur Chapman. Enchanté de faire votre connaissance, et puisse le Seigneur vous bénir. Oui, oui. Vous êtes très malade. Vous avez une-une maladie de sang rare. N'est-ce pas vrai ? C'est-c'est une tumeur des cellules de sang, je pense, si j'ai bien compris ce que le docteur a dit dans la vision. N'est-ce pas vrai ?
E-58 Et aussi, mon ami, vous avez besoin de J√©sus-Christ comme votre Sauveur personnel. N'est-ce pas vrai ? Vous √™tes p√©cheur. Voudriez-vous L'accepter maintenant ? Non, vous avez essay√© plusieurs fois, mais vous n'√™tes simplement pas encore arriv√© au point o√Ļ vous √™tes... Voulez-vous L'accepter maintenant ? Si c'est le cas, levez la main. Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don, envoie Tes b√©n√©dictions sur cet homme. Gu√©ris-le, Seigneur. Ne le laisse pas mourir...?... Accorde-lui, Seigneur, de partir gu√©ri et rempli du Saint-Esprit. Que Cela vienne sur lui, et puisse-t-il √™tre un homme sauv√© pour en sauver d'autres de la vie du p√©ch√©. Accorde-le, Seigneur, au Nom de J√©sus-Christ, je le demande. Amen.
E-59 Puisque c'est Dieu qui connaissait votre cŇďur, mon fr√®re, Il conna√ģt tout sur vous, allez en paix maintenant et recevez le bapt√™me du Saint-Esprit, et soyez r√©tabli. Que Dieu vous b√©nisse. Vous continuez √† prier, n'est-ce pas, madame ? Vous avez le catarrhe de la t√™te, n'est-ce pas, madame ? N'est-ce pas vrai ? Tr√®s bien, levez-vous et acceptez votre gu√©rison maintenant au Nom du Seigneur J√©sus-Christ. Que Dieu vous b√©nisse. Il y a une esp√®ce d'√©coulement qui vient de votre t√™te, le m√©decin vous a dit que c'est le catarrhe. Ayez foi maintenant, et cela va vous quitter. Croyez-vous l√†, vous tous ?
E-60 Cette dame assise l√†, au fond, au bout de cette rang√©e-l√†, voulez-vous gu√©rir de cet-cet asthme, sŇďur ? Voulez-vous gu√©rir de cet asthme, vous, assise l√† derri√®re ? Si vous le voulez, vous pouvez vous lever. Et que Dieu vous b√©nisse. Rentrez donc √† la maison, bien portante. Je parlais de la dame l√†, au coin. C'est vrai. Si vous voulez accepter cela, que le Seigneur vous b√©nisse. Bonsoir, madame. Croyez-vous ? Maintenant, alors que ces gens sont l√†, dans l'auditoire, mais nous, nous nous tenons c√īte √† c√īte. Croyez-vous que Sa Pr√©sence est ici ? Croyez-vous que le Saint-Esprit est ici, sur l'estrade ? Si c'est le cas et que moi, je suis proph√®te de Dieu, vous ne pouvez pas cacher votre vie. S'il y a quelque chose de faux en vous, Dieu me le fera savoir. Mais si vous √™tes ici juste comme un s√©ducteur, Dieu me le fera savoir. Mais vous n'√™tes pas ici... Vous √™tes une chr√©tienne. Et vous avez des tumeurs. Ces tumeurs sont dans votre flanc. Est-ce vrai ? Vous semblez √™tre triste au sujet de quelque chose. Oui, il y a quelqu'un d'autre dont vous vous pr√©occupez. N'est-ce pas un petit gar√ßon, un petit enfant d'environ sept ou huit ans ? Et il a le rhumatisme articulaire aigu. Est-ce vrai ? Venez ici.
E-61 √Ē Dieu, b√©nis cette femme ainsi que son petit gar√ßon, et puissent-ils tous deux √™tre r√©tablis, alors que je les b√©nis. Puissent-ils aller, au Nom du Seigneur J√©sus, et √™tre r√©tablis, pour la gloire de Dieu. Que Dieu vous b√©nisse. Maintenant, vous √™tes gu√©ris. Dieu vous a compl√®tement gu√©ris...?... Ayez foi en Dieu. Vous voulez gu√©rir de cet asthme, vous, assise l√† derri√®re, madame en robe √† petits carreaux ici devant, vous qui me regardez comme cela ?
E-62 Si vous voulez gu√©rir de cela, vous le pouvez, si vous voulez accepter votre gu√©rison. La dame assise l√†, √† c√īt√© de vous, vous avez l'asthme, n'est-ce pas ? Levez-vous simplement et dites : " J'accepte ma gu√©rison au Nom du Seigneur J√©sus. " Que Dieu vous b√©nisse maintenant. Rentrez chez vous r√©tablie. Monsieur, vous souffrez du coeur, vous, assis juste l√†, n'est-ce pas ? Vous √©tiez en train de prier. Vous √©tiez assis l√†, priant que vous soyez le suivant que je vais appeler, n'est-ce pas ? Dieu m'a r√©v√©l√© votre pri√®re. Levez-vous et acceptez votre gu√©rison, mon fr√®re. Je d√©fie quiconque de prier et de croire cela. Ayez foi en Dieu.
E-63 Il y a un homme assis l√†, au bout de la rang√©e, l√†, il est assis l√† et il souffre de l'arthrite, assis juste l√†. Cet autre homme assis l√†, √† c√īt√© de lui, souffre de l'hypertension. Est-ce vrai ? Levez-vous et soyez gu√©ris au Nom du Seigneur J√©sus ; acceptez votre gu√©rison. Que Dieu vous b√©nisse, madame. Cette dame assise l√† derri√®re souffre de l'an√©mie, l'an√©mie, assise juste l√†. Levez-vous, sŇďur, le Seigneur vous gu√©rit maintenant. Et vous pouvez rentrer chez vous r√©tablie. Ayez foi en Dieu. L√†, au fond de l'auditoire, priez. Tous les esprits me sont maintenant soumis par J√©sus-Christ. Le Saint-Esprit prend chaque esprit ici sous contr√īle. Rien ne peut √™tre cach√©.
E-64 Amenez la dame. Bonsoir, madame. Etes-vous bien consciente que vous vous tenez dans Sa Pr√©sence ? Vous avez une-une esp√®ce de maladie de femme. C'est un cancer. Et ce cancer se trouve dans l'ut√©rus. N'est-ce pas vrai ? Je vois, on dirait, une table ; vous vous √©loignez d'une table, refusant la nourriture. Vous avez la gastrite. Est-ce vrai ? Croyez-vous que si je demande cela... ? Croyez-vous que je suis un croyant ? Eh bien, Il a dit : " Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront gu√©ris. " Croyez-vous cela ? Venez alors ici. √Ē Dieu, j'impose les mains √† cette femme, au Nom de J√©sus, puisse-t-elle aller, gu√©rie. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, madame...?... Ne doutez pas. Croyez de toute votre √Ęme qui est avec... en vous. Bonsoir. Vous voulez gu√©rir de la maladie du coeur ? Acceptez donc votre gu√©rison et partez en vous r√©jouissant, disant : " Merci, Seigneur J√©sus. " Et soyez r√©tablie.
E-65 Tr√®s bien. Venez, madame. Ayez maintenant foi. Si seulement cette audience voyait... Regardez ici, madame. Croyez-vous que je suis Son proph√®te ? Vous croyez que si Dieu me r√©v√®le ce qui clochait en vous, vous aurez alors assez de foi en Lui, pour reconna√ģtre qu'Il se tient ici et que je vous ai dit la v√©rit√©. Et Il vous a d√©j√† gu√©rie. Vous croyez cela, n'est-ce pas ? Vous souffrez de la gastrite, n'est-ce pas ? Maintenant, allez manger tout ce que vous voulez, si vous croyez. Que Dieu vous b√©nisse. Ayez foi. Ayez foi en Dieu.
E-66 Bonsoir. Croyez-vous ? Voulez-vous guérir de cette maladie du coeur, être rétabli ? Très bien. Alors partez et croyez en Dieu. Je vais vous imposer les mains au Nom de mon Seigneur Jésus-Christ, afin que vous soyez guéri. Que Dieu vous bénisse. Ayez foi. Ne doutez de rien. Tout est possible à ceux qui croient. Apparemment, l'Ange du Seigneur s'est arrêté juste... Oh ! C'est cette dame assise là, la dame qui souffre du coeur. Voulez-vous être rétablie, madame ? Très bien. Que Dieu vous bénisse. Je pensais que c'était une petite fille, mais Cela était suspendu au-dessus de cette dame. Vous souffrez de l'hypertension, n'est-ce pas, monsieur, assis juste là derrière elle ? Votre épouse a des troubles de respiration. Il semble que sa respiration n'est pas bonne. N'est-ce pas vrai ? Très bien. Voulez-vous accepter votre guérison ? Alors levez-vous et soyez rétablis tous les deux. Ce dont vous avez besoin, c'est de la foi.
E-67 C'est comme si je vois des gens de couleur assis l√† derri√®re. A combien √™tes-vous l√† derri√®re ? Combien ? Environ trois ? Levez-vous. J√©sus-Christ est mort pour vous. Regardez dans cette direction-ci. Croyez-vous que je suis Son proph√®te ? Je ne peux pas vous gu√©rir, mais J√©sus-Christ vous a gu√©ris quand Il mourut au Calvaire. Croyez-vous, si Dieu me r√©v√®le ce que vous √™tes et qui vous √™tes et o√Ļ vous √™tes, quelque chose √† votre sujet, que vous accepterez votre gu√©rison ? L'homme √† gauche n'a gu√®re rien qui cloche en lui. C'est un homme en tr√®s bonne sant√©. Celui qui est au milieu souffre du coeur. Ou non, il est aveugle ; cet homme-l√† est aveugle. Et cet homme-ci... La dame √† c√īt√© de lui souffre du coeur. Est-ce vrai ? Si c'est vrai, levez les mains. Alors les autres... Alors, rentrez chez vous et soyez r√©tablis, au Nom du Seigneur J√©sus. Ayez foi.
E-68 Venez, madame. [Fr√®re Branham prie pour des enfants loin du micro. - N.D.E.] Seigneur J√©sus, je b√©nis-b√©nis simplement cet enfant. Et puisse-t-il rentrer √† la maison compl√®tement r√©tabli. Je Te prie pour... de Christ...?... B√©ni soit Son Nom. Si vous partez en croyant, vous √™tes...?... Que Dieu vous r√©tablisse. S'il y a quelque chose que je peux faire pour aider cette pauvre cr√©ature... Vous venez de le recevoir maintenant ; Dieu va vous r√©tablir. Allez juste de l'avant et continuez simplement-simplement √† croire et √† prier. Tr√®s bien. Viens, mon petit gar√ßon, veux-tu... ? Que Dieu b√©nisse son petit cŇďur. Il souffre du coeur. √Ē Dieu, sois mis√©ricordieux envers ce cher petit gar√ßon. Puisse Ton Esprit venir sur lui maintenant et puisse-t-il √™tre compl√®tement r√©tabli, je prie au Nom de J√©sus-Christ.
E-69 Que Dieu te b√©nisse, ch√©ri. Tu vas te r√©tablir maintenant, n'est-ce pas ? Aimes-tu J√©sus ? Que Dieu b√©nisse ton petit cŇďur, ch√©ri. Un petit gar√ßon tr√®s doux. Eh bien, va et aime le Seigneur ; tu vas te r√©tablir. Ne vous inqui√©tez pas, vous les parents de cet enfant, l'enfant se r√©tablira. Dieu a agr√©√© sa petite foi et il va... Oh ! c'est merveilleux ! Le Seigneur J√©sus est ici pour r√©tablir chacun de vous. Croyez-vous cela ? Papa, naturellement, √ßa se voit, vous avez une canne. Tout le monde peut voir cela, que vous avez une canne. Mais je-je ne peux pas vous r√©tablir, mais Dieu peut vous r√©tablir. Croyez-vous, fr√®re ? Acceptez-vous votre gu√©rison ? Eh bien, mettez-vous √† dire : " Merci, Seigneur, Tu m'as gu√©ri ! " Allez-y maintenant. Que Dieu vous b√©nisse.
E-70 Venez, sŇďur. Pauvre vieille m√®re, croyez-vous, m√®re ? Si je ne vous disais m√™me pas ce qui clochait en vous, vous continueriez √† croire de toute fa√ßon, n'est-ce pas ? N'est-ce pas ? Eh bien, allez manger ce que vous voulez maintenant, si vous le voulez. Votre gastrite vous a quitt√©e. Que Dieu vous b√©nisse. Ayez foi en Dieu. Venez, madame. Voulez-vous gu√©rir de cette maladie du coeur ? Allez, disant : " Merci, Seigneur pour ma gu√©rison, aujourd'hui. " Qu'en est-il de vous, madame ? Croyez-vous ? La tuberculose. Mais partez en croyant et vous serez r√©tablie. Juste un instant. Quelque chose a cri√© dans l'auditoire. Une minute, madame. Vous avez ceci, √ßa fait quelque temps, n'est-ce pas, au point o√Ļ vous...?... une vie de tristesse. Ils ont fait tout leur possible. √áa √©volue lentement, pourtant vous voulez √™tre bien portante, n'est-ce pas ? Que le Seigneur J√©sus vous b√©nisse maintenant. Partez et soyez r√©tablie. Que le Seigneur soit avec vous.
E-71 Croyez-vous, monsieur ? Votre maladie est dans votre... √† ce niveau-ci, comme une-une sinusite ou quelque chose comme √ßa. N'est-ce pas vrai ? Dites donc, n'√™tes-vous pas un ministre de l'Evangile ? J'ai vu une chaire appara√ģtre devant nous. Partez, fr√®re, et soyez r√©tabli au Nom du Seigneur J√©sus. Monsieur, couch√© l√† sur une civi√®re, vous souffrez aussi de la tuberculose, n'est-ce pas ? N'est-ce pas vrai ? Quand cette femme a √©t√© gu√©rie il y a quelques instants, Dieu a touch√© votre corps. Ne voulez-vous pas vous lever de l√†, rentrer chez vous r√©tabli ? Croyez-vous ? Eh bien, levez-vous alors, sortez du b√Ętiment. Si vous avez la foi et que vous croyez que vous pouvez partir, levez-vous, puis rentrez chez vous bien portant. Sinon, c'est l'occasion qui vous est offerte; vous ne partirez jamais.
E-72 Croyez-vous maintenant m√™me, vous tous, dans cette salle ? Le Seigneur J√©sus-Christ est ici pour r√©tablir, pour rendre bien portant, pour gu√©rir chaque personne dans la Pr√©sence divine. Si vous croyez, j'aimerais que vous fassiez quelque chose pour moi. J'aimerais que vous regardiez dans cette direction-ci maintenant, que vous placiez vos mains les uns sur les autres juste un instant. Tous les malades et les n√©cessiteux, imposez-vous les mains les uns aux autres. Je vous assure, peut-√™tre que vous ne voudriez pas me croire, mais il y a des douzaines parmi vous qui sont gu√©ris maintenant m√™me. Je L'ai vu. Quelque chose s'est pass√©. Vous √™tes oints du Saint-Esprit maintenant, et le don de Dieu est dans la salle. √Ē Dieu, Toi qui peux faire partir les mauvais esprits, sois mis√©ricordieux envers cet auditoire ce soir. Envoie Ton Saint-Esprit, r√©primande tout esprit impur et incr√©dule. Que le diable quitte chacun de ces malades. Sors d'eux, Satan. R√©tablis-les, Seigneur J√©sus. Tenez-vous debout. Levez-vous et acceptez votre gu√©rison, partout dans la salle. Louez Dieu, rendez-Lui honneur et puissance.

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