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Prédication Un Témoignage / 53-0607E / Connersville, Indiana, USA // SHP 1 heure et 17 minutes PDF

Un TĂ©moignage

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E-1 Bonsoir, amis. Je suis trĂšs content d’ĂȘtre encore de retour ce soir au service du Roi, pour reprĂ©senter notre Seigneur JĂ©sus-Christ, Son amour immortel, Sa puissance infaillible et Sa grĂące illimitĂ©e, Lui, le Premier et le Dernier; Celui qui Ă©tait, qui est et qui vient; la Racine et le Rejeton de David, l’Etoile du Matin, la Rose de Sharon, le Lys de la vallĂ©e. Juste tout ce que vous pouvez dire, c’est Lui et tout, tout cela est correct. Et en Lui nous sommes complets, n’est-ce pas? Nous sommes complets en JĂ©sus-Christ.
Eh bien, cet apr-... cet aprĂšs-midi, je vous ai parlĂ©. Ainsi, ce soir, il y a un service de guĂ©rison pour les malades. C’était mon tour de prĂȘcher l’Evangile cet aprĂšs-midi. C’est le tour de Dieu ce soir de confirmer si j’ai dit la vĂ©ritĂ© ou non. Si quelqu’un prĂȘche, ou dit, ou fait une dĂ©claration... Un homme peut faire une dĂ©claration sur n’importe quoi, mais cela ne veut pas exactement dire que c’est vrai jusqu’à ce que Dieu parle et confirme que c’est vrai. Alors, dĂšs que Dieu confirme que c’est vrai, cela fait de la chose une vĂ©ritĂ©. Voyez? C’est alors la vĂ©ritĂ©.
Dans HĂ©breux 11.2, il est dit que Dieu rend tĂ©moignage Ă  Ses dons. Et c’est vrai. Je crois cela, pas vous? Il le fait. Il rend tĂ©moignage Ă  Son don.
E-2 Maintenant, ce soir, j’aimerais... plutĂŽt que de prĂȘcher, j’aimerais simplement donner un tĂ©moignage, lire un passage des Ecritures, donner un tĂ©moignage et former la ligne de priĂšre. Je sais que beaucoup parmi vous ici, vous irez au travail le matin... J’ai connu un petit retard pour arriver, Billy en a aussi connu un petit Ă  venir me chercher. Et Ă  vrai dire, je l’ai rencontrĂ© en route pendant qu’il venait. Et je roulais vers lĂ , nous avons Ă©changĂ© des vĂ©hicules et nous sommes directement descendus sur le lieu. Et j’entendais les gens chanter Crois seulement au moment oĂč je traversais la colline. Ainsi donc, j’étais un tout petit peu en retard pour commencer.
Et maintenant, rappelez-vous, le service de demain aprĂšs-midi... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ... des apĂŽtres... J’aime toujours considĂ©rer cela comme les Actes du Saint-Esprit dans les apĂŽtres, car c’était le Saint-Esprit dans les apĂŽtres qui prĂ©sentait un exemple pour tous les Ăąges. Ce que le Saint-Esprit Ă©tait alors, Il l’est aujourd’hui. Et ce que le Saint-Esprit a fait pour cette Ă©glise-lĂ , Il le fait pour cette Ă©glise-ci. Tant que cette Ă©glise-ci restera tout aussi soumise Ă  Cela que l’était cette Ă©glise-lĂ , elle aura exactement les mĂȘmes rĂ©sultats. Croyez-vous cela? Cela en aura. Rien que votre soumission Ă  Christ...
E-3 Eh bien, concernant la grande trinitĂ© divine de Dieu, au jour... tout cela, c’est un seul Dieu, Dieu dans une trinitĂ©: la dispensation du PĂšre, la dispensation du Fils et la dispensation du Saint-Esprit. Or, si un homme rejetait Dieu Ă  l’époque de la dispensation du PĂšre, sous MoĂŻse et la loi, eh bien, il Ă©tait mis Ă  mort, s’il dĂ©sobĂ©issait Ă  Dieu, qu’il violait Son commandement. Quand JĂ©sus est venu, Il a dit: «Maintenant, quiconque parlera contre le Fils de l’homme, il lui sera pardonnĂ©; mais celui qui parlera contre le Saint-Esprit, il ne lui sera jamais pardonnĂ© ni dans le siĂšcle... ni dans ce siĂšcle, ni dans le siĂšcle Ă  venir. Donc, rejeter le Saint-Esprit ce soir, c’est plus grave que rejeter Dieu le PĂšre du temps de MoĂŻse ou rejeter JĂ©sus-Christ quand Il Ă©tait ici sur terre, marchant dans la chair.
Et comme les gens de l’époque ne comprenaient pas Dieu le PĂšre, les gens pensaient que les IsraĂ©lites Ă©taient bizarres; ils avaient appliquĂ© du sang aux portes et tout. Ils pensaient qu’ils Ă©taient une espĂšce bizarre de gens. Et puis, ils ont confectionnĂ© une religion Ă  l’époque et en ont fait une religion universelle. Et puis, la chose suivante qui est arrivĂ©e, c’était JĂ©sus. Quand Il est venu, Il a bien taillĂ© en piĂšces tout le fondement de cela. Et eux pensaient qu’Il Ă©tait un imposteur, mais Il Ă©tait exactement conforme Ă  ce que les Ecritures disaient qu’Il devrait ĂȘtre. Mais ils L’ont rejetĂ©... L’église L’a rejetĂ©. Eh bien alors, puis aprĂšs le dĂ©part de JĂ©sus, le Saint-Esprit est venu. Et maintenant, ils se fondent sur JĂ©sus pour rejeter le Saint-Esprit exactement comme les autres l’ont toujours fait. Voyez?
Nous aimerions aborder cela cette semaine, Dieu voulant, afin que vous compreniez Ă  coup sĂ»r parfaitement ce qu’il en est de tout cela.
E-4 Maintenant, dans Actes, chapitre 2, Ă  partir du verset 22, j’aimerais que vous suiviez attentivement la lecture de Sa Parole. C’est Pierre qui parle. Le thĂšme est JĂ©sus-Christ. La pĂ©riode, c’est l’an 33 aprĂšs JĂ©sus-Christ, Ă  la PentecĂŽte, quand le Saint-Esprit a Ă©tĂ© dĂ©versĂ©.
Hommes IsraĂ©lites, Ă©coutez ces paroles! JĂ©sus de Nazareth, cet homme Ă  qui Dieu a rendu tĂ©moignage devant vous par les miracles, les prodiges et les signes qu’il a opĂ©rĂ©s par lui au milieu de vous, comme vous le savez vous-mĂȘmes;
Ecoutez attentivement. JĂ©sus de Nazareth, cet homme Ă  qui Dieu a rendu tĂ©moignage... (En d’autres termes, Dieu a confirmĂ© Son Fils.)... cet homme Ă  qui Dieu a rendu tĂ©moignage devant vous par les miracles, les prodiges, les signes et les miracles... (Ce que Dieu a fait par Lui, disait-il)... Vous ĂȘtes comme vous-mĂȘme tĂ©moins.
Et je dis que le mĂȘme JĂ©sus qui avait Ă©tĂ© rejetĂ© il y a mille neuf cents ans parmi Son peuple, fait la mĂȘme chose ce soir, sous forme du Saint-Esprit, et Il est tout autant rejetĂ© aujourd’hui qu’Il l’était autrefois, et plus encore: la mĂȘme chose.
Maintenant, j’aimerais lire dans Saint Jean, chapitre 5, et j’aimerais commencer à partir du verset 28:
Ne vous Ă©tonnez pas de–de cela; car l’heure vient oĂč... tous ceux qui sont dans les sĂ©pulcres entendront sa voix, et en sortiront.
Ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, ... ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement.
Je ne puis rien faire de moi-mĂȘme: selon ce que j’entends, je juge; et mon jugement est vrai... est juste; parce que je ne cherche pas ma volontĂ©, mais la volontĂ© du PĂšre qui m’a envoyĂ©.
Si c’est moi qui rends tĂ©moignage de moi, mon tĂ©moignage n’est pas vrai.
Il y en a un autre qui rend tĂ©moignage de moi, et je sais que le tĂ©moignage qu’il rend de moi est vrai.
Vous avez envoyé vers Jean, et il a rendu témoignage à la vérité.
Pour moi, ce n’est pas d’un homme que je reçois le tĂ©moignage; mais je dis ceci, afin que vous soyez sauvĂ©s.
Jean était la lampe qui brûle et qui luit, et vous avez voulu vous réjouir une heure à sa lumiÚre.
Maintenant, suivez attentivement.
Moi, j’ai un tĂ©moignage plus grand que celui de Jean; car les oeuvres que le PĂšre m’a donnĂ© d’accomplir, ces oeuvres mĂȘmes que je fais, tĂ©moignent de moi que c’est le PĂšre qui m’a envoyĂ©.
Et le PĂšre qui m’a envoyĂ© a rendu lui-mĂȘme tĂ©moignage de moi.
E-5 JĂ©sus en parlant aux Juifs, a dit: «Vous n’avez pas Ă  Me juger, disait-Il, car Dieu vous a dĂ©jĂ  jugĂ© par ce que vous pensez de Moi», en d’autres termes. Il a dit: «Je suis venu et j’ai rendu tĂ©moignage Ă  la VĂ©ritĂ©, et Dieu est descendu et Il a confirmĂ© que c’était la vĂ©ritĂ©.» Et le PĂšre rend tĂ©moignage Ă  Son Fils. Et alors, Son tĂ©moignage est la vĂ©ritĂ© parce que les Ecritures avaient parlĂ© de Son Fils. JĂ©sus a dit: «EsaĂŻe a bien parlĂ© de vous, vous avez des oreilles et vous ne pouvez pas entendre, vous avez des yeux et vous ne pouvez pas voir.» En effet, EsaĂŻe 35 avait bien annoncĂ© ce qu’Il ferait: Les boiteux sauteront comme un cerf, et tout arriverait. Il a dit: «Vous pouvez discerner les signes des temps, par le coucher du soleil et autres, mais le... ou le temps, mais les signes du temps, vous ne pouvez pas les discerner, car si vous M’avez connu, vous auriez connu Mon jour.»
E-6 Eh bien, ce soir, amis, ce mĂȘme Seigneur JĂ©sus dont je viens de lire, est prĂ©sent ici sur terre aujourd’hui et Il accomplit la Parole qu’Il avait prononcĂ©e. Et Dieu rend tĂ©moignage que c’est la vĂ©ritĂ©. Il n’y a pas du tout moyen pour vous de douter, Ă  moins de le vouloir simplement. La chose la plus difficile au monde, c’est quelqu’un Ă  qui il a Ă©tĂ© enseignĂ© une chose, et Ă  qui il arrive aprĂšs de voir quelque chose qui le change sur toute la ligne.
C’était ça le problĂšme des Juifs qui avaient rejetĂ© JĂ©sus. On leur avait appris une chose. Le rabbin disait: «Nous ne pouvons pas changer cela», mais pourtant, du point de vue scripturaire, JĂ©sus Ă©tait Ă  juste titre le Messie. Mais eux avaient diffĂ©remment confectionnĂ© cela. Et aujourd’hui, n’est-ce pas tout aussi vrai que nous avons nos propres conceptions Ă©laborĂ©es, alors que Dieu opĂšre merveilleusement pour accomplir Ses prodiges? Il travaille de diverses maniĂšres... Et nous, nous arrangeons cela juste comme nous le voulons. Mais Dieu nous l’enverra, par la voie Ă  laquelle Il a pourvu pour nous. Recevez-le et rĂ©jouissez-vous.
E-7 Maintenant, j’aimerais donner un tĂ©moignage. Et comme je l’ai dit, le thĂšme de mes rĂ©veils, c’est dĂ©clarer au monde (Et j’en suis au troisiĂšme voyage Ă  travers le monde) que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Cela a subi toute critique et tout genre de critique que je connaisse, au travers desquelles Satan m’a fait passer, Ă  cause de ces dĂ©clarations que je fais sur JĂ©sus-Christ, il a fait tout ce que je sais qui pouvait ĂȘtre fait, parlant de... essayant de dĂ©truire cela; mais chaque fois Dieu a triomphĂ©, Il a remportĂ© la victoire: chaque fois. VĂ©rifiez cela, ça a Ă©tĂ© prouvĂ© par les fonctionnaires de l’Etat... Et partout, Ă  travers les pays, chaque fois... J’ai une Ă©charde dans la chair, un ange de Satan qui suit et cherche Ă  souffleter ou Ă  harceler. Mais il a Ă©tĂ© vaincu dans chaque cas par le Saint-Esprit, et Dieu en est sorti vainqueur, gagnant des centaines et des milliers Ă  Christ au fil du temps.
E-8 Eh bien, JĂ©sus a dit: «Si Je rends tĂ©moignage de Moi-mĂȘme, Mon tĂ©moignage n’est pas vrai, mais Je rends tĂ©moignage d’un autre.» Ainsi, si un homme vient et dit: «Eh bien, je suis le guĂ©risseur», eh bien, il tĂ©moigne de lui-mĂȘme, et son tĂ©moignage n’est pas vrai, car il y a un seul GuĂ©risseur, c’est Dieu. Et il y a un seul MĂ©diateur entre Dieu et les hommes, c’est l’Homme JĂ©sus-Christ. C’est Lui qui Ă©tait mort pour rĂ©tablir une fois de plus la relation autrefois perdue entre Dieu et l’homme. Il est notre Sacrifice auquel il a Ă©tĂ© pourvu pour notre maladie, notre salut. «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.»
Eh bien, JĂ©sus Lui-mĂȘme, quand Il Ă©tait ici... Je rĂ©pĂšte cela afin que les gens comprennent Ă  coup sĂ»r. JĂ©sus Ă©tait un Homme ordinaire qui marchait lĂ  dans la rue comme ceux qu’on rencontre chaque jour. Il Ă©tait nĂ© d’un paysan, Il avait Ă©tĂ© emmaillotĂ©, couchĂ© dans une crĂšche.
E-9 Je pense Ă  SimĂ©on, lĂ  derriĂšre au temple: un vieil homme, un vieux sage, le Saint-Esprit lui avait dit qu’il ne mourrait pas avant d’avoir vu le Christ du Seigneur. Luc, chapitre 2, vous lirez l’article. Il n’eut pas peur d’aller çà et lĂ  annoncer aux gens qu’il verrait le Christ, car le Saint-Esprit le lui avait dit. Il n’y a donc pas deux Saints-Esprits; il y en a un Seul. Donc, le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait avec SimĂ©on, c’est le mĂȘme Saint-Esprit qui est ici ce soir.
Observez donc maintenant, un vieil homme de quatre-vingts ans ou plus, un vieux sage, avec de longs cheveux blancs et une longue barbe blanche, un homme trĂšs rĂ©putĂ© parmi les gens, un docteur, un maĂźtre en IsraĂ«l, il devait ĂȘtre sans reproche en ce qui concerne la loi... Et le Saint-Esprit lui avait dit qu’il ne mourrait pas avant d’avoir vu le Christ du Seigneur. Il allait donc çà et lĂ  tĂ©moignant Ă  tout le monde qu’il ne mourrait pas avant d’avoir vu le Christ. Pouvez-vous vous reprĂ©senter ce que les membres d’église de l’époque avaient pensĂ© de lui? Eh bien, ils avaient pensĂ© que le vieil homme Ă©tait un peu dĂ©traquĂ© mentalement. Mais il avait une bonne raison d’en tĂ©moigner, c’est que le Saint-Esprit le lui avait dit. Ce que le Saint-Esprit dit, c’est la vĂ©ritĂ©.
Il a donc continuĂ© Ă  tĂ©moigner. Dieu a toujours eu quelque part un petit reste de gens qui croient en Lui. Parfois, le nombre diminue jusqu’à un seul homme; du temps de NoĂ©. Et parfois, il diminue trĂšs bas, mais Il a toujours eu quelqu’un qui croit en Lui, en qui Il peut avoir confiance et sur qui Il peut mettre la main et dire: «Voici Mon homme.» Voyez? Il a toujours eu un reste sur terre. Ainsi donc, Il en avait quelques-uns en ce temps-lĂ .
E-10 Alors, Ă  l’époque oĂč JĂ©sus naquit, on n’avait pas de presse et autres, comme nous en avons aujourd’hui, la radio et la tĂ©lĂ©vision. Les nouvelles se transmettaient simplement de bouche Ă  oreille. Et quand JĂ©sus naquit, des mages attendaient qu’une Ă©toile se lĂšve de Jacob, ils l’ont donc suivie depuis l’orient et ils L’ont adorĂ© sur le flanc de la colline, ou plutĂŽt dans une crĂšche Ă  BethlĂ©hem, comme un petit Enfant. Non pas un petit BĂ©bĂ© comme la tradition chrĂ©tienne Le prĂ©sente, c’était un petit Enfant de deux ans. HĂ©rode s’est aussitĂŽt mis Ă  tuer les enfants de tout au plus deux ans. Pourquoi les avait-il tuĂ©s Ă  partir de deux ans si seulement on visait un tout petit bĂ©bĂ© nouveau-nĂ© de quelques heures? Voyez? C’est Ă©trange la façon dont les gens peuvent embrouiller les choses, n’est-ce pas? Voyez?
Il Ă©tait un petit Enfant. Un petit enfant n’est pas un bĂ©bĂ©: un petit Enfant. Il avait deux ans. Les mages Ă©taient donc venus de l’orient, suivant une Ă©toile qui les avait conduits vers l’Enfant. Les berges Ă©taient sur la colline, un groupe des paysans, lĂ  dehors, en train de paĂźtre les brebis; ce n’était pas le 25 dĂ©cembre. Ça, c’est du catholicisme. C’était en avril. Le 25 dĂ©cembre, il fait aussi froid lĂ -bas en JudĂ©e qu’en Indiana. Ils n’étaient donc pas lĂ  dehors sur une colline, sous cette neige, en train de surveiller les brebis. C’est juste donc quelque chose qu’on a confectionnĂ© afin de faire avaler cela comme ça. Mais Il n’est pas nĂ© le 25 dĂ©cembre. Vous devriez une fois aller lĂ -bas voir comment ils s’en moquent.
E-11 Bon. Mais de toute façon, quand les bergers ont entendu la voix de l’Ange et les chants, ils sont entrĂ©s Ă  JĂ©rusalem et ont dit ce que... ou plutĂŽt ils sont entrĂ©s Ă  BethlĂ©hem et ont parlĂ© de spectacles qu’ils avaient vus et ils ont trouvĂ© le Christ. Eh bien alors, selon la loi juive, tous les huit jours, la mĂšre de l’enfant doit venir offrir un sacrifice pour la... sa purification, la purification, et pour la circoncision de l’enfant.
Eh bien, prĂ©sentons juste une saynĂšte ici avant de nous prĂ©parer pour la ligne. PrĂ©sentons un tableau lĂ . On entend une rumeur, lĂ  loin en JudĂ©e, au sujet d’une Ă©toile, quelques personnes arrivent, au sujet d’une Ă©toile qui apparaĂźt. J’entends les gens parler dans la rue, disant: «Vous connaissez cette bande de fanatiques qui croient cela?» Voyez? Mais c’était vrai.
E-12 Et puis, il y a un vieil homme. Voyons... Disons qu’on est lundi matin. Et il y a des gens tous debout dans cette salle pour l’adoration. Il y avait des milliers de Juifs Ă  l’époque dans le pays, beaucoup d’entre eux Ă©taient lĂ  pour se faire recenser. Il y avait probablement deux ou trois millions de Juifs dans le pays Ă  cette Ă©poque-lĂ . Il pouvait donc y avoir probablement cinquante ou cent enfants juifs qui naissaient chaque jour. Eh bien, cela signifiait qu’on devait chaque jour se tenir en ligne pour la purification et la circoncision de l’enfant, ça ferait au moins cinquante mamans debout avec leurs sacrifices pour la purification de l’enfant.
Disons qu’on est lundi matin. Il y a une longue file de gens, plusieurs milliers qui entrent et sortent du temple. Et le long de la rangĂ©e, il y a une femme qui tient une petite chaĂźne; elle a un agneau y attachĂ©. C’est une femme riche. Elle est habillĂ©e en belles dentelles et en soie, elle tient son petit enfant ici, tout couvert, trĂšs beau. Et la femme Ă  cĂŽtĂ© frĂ©quente la mĂȘme Ă©glise qu’elle, elles parlent de l’enfant, disant qu’il est beau et elles Ă©changent des commentaires.
E-13 Parcourons du regard la file. Mais lĂ  au bout, je vois une petite jeune fille d’environ dix-huit, dix-neuf ans, avec un voile sur le visage, tenant deux tourterelles: l’offrande de paysan, de pauvre. Elle a un enfant dans un bras. Et certains parmi eux disent: «Dites donc, c’est lĂ  cette Marie; c’est–c’est lĂ  cet Enfant illĂ©gitime lĂ ? Voyez? Elle dit... Elle n’est mĂȘme pas mariĂ©e Ă  ce Joseph lĂ -bas, elle a eu cet Enfant avant qu’il naisse. Ne vous approchez pas d’elle. Restez lĂ  derriĂšre.»
Cela me rappelle l’église chaste aujourd’hui: «Tenez-vous Ă  l’écart, Ă©loignez-vous d’eux.» (Voyez?) «Ils se tiennent Ă  l’écart, donnez-leur de l’espace.» Mais regardez dans les bras de cette mĂšre-lĂ .
Cet Enfant n’est pas couvert de fin lin. Cet Enfant est emmaillotĂ©. Savez-vous ce que c’est ĂȘtre emmaillotĂ©? D’aprĂšs ce qu’on m’a dit, c’était ce que le... avec quoi un veau laboure, et le–le joug se frotte Ă  son cou. On entoure donc ce lange lĂ  tout autour; c’est cet habit dont on s’emmaillotait. Et dans la crĂšche, on n’avait rien de quoi revĂȘtir l’Enfant, aussi L’a-t-on simplement emmaillotĂ© (Cela se suspendait Ă  une pince Ă  linge ou quelque chose du genre) et l’Enfant en Ă©tait emmaillotĂ©.
Pensez-y: Certains parmi nous, de par notre habillement, notre comportement et ce que nous faisons, et le Sauveur mĂȘme du Ciel emmaillotĂ© d’un lambeau!
E-14 Elle tenait son Enfant. Dans son petit coeur innocent, elle savait à Qui appartenait cet Enfant-là, peu importe ce que quelqu’un d’autre disait, elle savait à Qui Il appartenait. Et chaque homme ce soir qui porte cet Enfant dans son coeur, il sait ce qu’il est, peu importe ce que le reste du monde a dit.
Les gens se tenaient Ă  l’écart. Et elle Ă©tait lĂ , tenant le petit Enfant, emmaillotĂ©: le RĂ©dempteur du monde, le Dieu mĂȘme du Ciel fait chair parmi nous, emmaillotĂ©. Elle berçait le petit Enfant dans ses bras et jouait avec Lui. Elle savait dans son coeur que c’était Dieu qui lui avait donnĂ© cet Enfant par le Saint-Esprit.
Les gens se sont avancés un peu plus et le sacrificateur a appelé un autre. Ils se sont avancés, comme on se tient dans la ligne de priÚre.
E-15 Regardons lĂ , dans une piĂšce rĂ©servĂ©e Ă  la priĂšre, Ă  un demi pĂątĂ© de maisons Ă  peu prĂšs. Je vois un vieux prĂ©dicateur du nom de SimĂ©on, assis lĂ  en train de lire les Ecritures: «Nous tous comme des brebis, nous Ă©tions Ă©garĂ©s. L’Eternel a fait reposer sur Lui l’iniquitĂ© de nous tous.» Et Ă  ce moment-lĂ , puisque Dieu lui avait donnĂ© la promesse par le Saint-Esprit qu’il ne mourrait point avant d’avoir vu le Christ, quand le Christ est apparu, il Ă©tait temps pour Dieu de l’appeler. Je vois le Saint-Esprit dire: «SimĂ©on, lĂšve-toi.» Croyez-vous dans la conduite de l’Esprit?
Je peux voir Siméon se lever et dire: «Oui, Seigneur.»
«TrĂšs bien, mets-toi en marche.» Le voilĂ  partir. «L’obĂ©issance vaut mieux que le sacrifice.» Il se met en marche, il ne sait pas oĂč il va, juste suivant la conduite du Saint-Esprit. Le voici parcourir le temple, contourner des foules de gens. La chose suivante, vous savez, il atteint cette longue ligne des enfants. Le voici passer, conduit par le Saint-Esprit. Oh! la la! Il est allĂ© jusqu’au bout et s’est arrĂȘtĂ© devant cette petite femme qui avait ce petit Enfant disgraciĂ©, comme on le pensait. Il a pris le petit enfant dans ses bras, les larmes coulaient sur sa barbe blanche, il a dit: «Seigneur, maintenant, laisse Ton serviteur s’en aller en paix, selon Ta Parole, car mes yeux ont vu Ton salut.» Qu’y avait-il? Il attendait de voir Christ, car le Saint-Esprit lui avait dit qu’il verrait Christ.
E-16 Vous recevez gĂ©nĂ©ralement ce Ă  quoi vous vous attendez. Si vous ĂȘtes venu Ă  la rĂ©union pour critiquer, le diable vous montrera beaucoup Ă  critiquer. Si vous ĂȘtes venu Ă  la rĂ©union pour ĂȘtre bĂ©ni, Dieu vous accordera une bĂ©nĂ©diction. Tout ce Ă  quoi vous vous attendez, c’est ce que vous allez trouver. SimĂ©on s’attendait Ă  voir le Seigneur. Et Dieu l’a conduit directement vers cela, juste au mĂȘme moment.
Ecoutez. Quand la profondeur appelle la profondeur, il doit y avoir une profondeur pour rĂ©pondre Ă  cela. C’est vrai. S’il y a quelque chose ici dedans, une crĂ©ation ici Ă  l’intĂ©rieur, avant que cette crĂ©ation soit lĂ , un CrĂ©ateur a dĂ» crĂ©er cette crĂ©ation lĂ .
Comme je l’ai souvent dit, avant qu’il y ait une nageoire sur le dos d’un poisson, il a dĂ» y avoir de l’eau oĂč le poisson allait nager, sinon il n’aurait pas eu de nageoire. Et s’il y a quelque chose ici qui rĂ©clame davantage de Dieu, il doit y avoir davantage de Dieu lĂ  pour rĂ©pondre Ă  ça.
Combien parmi vous ici croient dans la guĂ©rison divine? Eh bien, frĂšre, mĂȘme si cela n’était pas Ă©crit dans la Bible, il devrait y avoir quelque chose pour cela. S’il y a quelque chose ici Ă  l’intĂ©rieur qui rĂ©clame la guĂ©rison divine, il y a une Fontaine ouverte quelque part.
E-17 Regardez. Prenons un autre tableau. Oh! Je n’aimerais pas m’emballer ici. Je vois un autre tableau. Juste un instant. Regardez lĂ  loin, dans un coin, une vieille prophĂ©tesse aveugle du nom d’Anne. Elle ne quittait pas le temple jour et nuit, mais elle restait lĂ  Ă  servir le Seigneur, Ă  prier. Elle attendait la dĂ©livrance d’IsraĂ«l. TrĂšs bien. Suivez. Amen. Oh! J’aime ça.
Le Saint-Esprit a dit: «LĂšve-toi, Anne.» Elle Ă©tait aveugle, nous dit-on. Voici cette vieille prophĂ©tesse aveugle parcourir ce bĂątiment, se faufilant parmi les gens. Aveugle, conduite par le Saint-Esprit, elle alla droit lĂ  oĂč Ă©tait Christ, dans les bras de Sa mĂšre, elle leva les mains et bĂ©nit Dieu. Elle s’attendait Ă  Le voir. Quoi qu’aveugle, le Saint-Esprit l’a conduite.
Le mĂȘme Saint-Esprit qui a conduit SimĂ©on et Anne est le mĂȘme Saint-Esprit qui vous a conduit ici ce soir, car vous croyez que la Bible enseigne la guĂ©rison divine. Vous croyez que la Bible enseigne que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et ce mĂȘme JĂ©sus qui les avait conduits, le mĂȘme Esprit, est l’Esprit qui vous a conduit ici ce soir. Et je sais qu’Il est ici. Croyez en Lui.
Eh bien, si vous ĂȘtes ici, c’est que Dieu vous a conduit ici. Le Saint-Esprit qui avait conduit SimĂ©on vous a conduit ici. Et si vous ĂȘtes ici, malade, ce soir, croyez en Lui. Il vous a amenĂ© Ă  la Fontaine. Il a promis la guĂ©rison divine. La Bible enseigne cela: «Que celui qui veut vienne.» Maintenant, vous voici. Cela me rappelle juste... J’ai encore huit minutes.
E-18 Nous Ă©tions en SuĂšde juste avant de partir d’ici. J’avais eu une vision. Beaucoup parmi vous ici en sont tĂ©moins. Sans doute, j’ai rapportĂ© cela devant environ soixante-quinze ou quatre-vingt mille personnes avant que je traverse. Environ un an avant mon dĂ©part, j’avais vu en vision un petit garçon, il avait une petite chevelure touffue, de petits yeux bruns; ses pieds ressortaient par les chaussettes, ses jambes Ă©taient complĂštement blessĂ©es et Ă©crasĂ©es. Il avait Ă©tĂ© tuĂ© dans un accident, il Ă©tait Ă©tendu au bord de la route, lĂ  oĂč il y avait un grand tas de pins, et des rochers.
J’étais en route ce soir-lĂ  vers Miami en Floride pour rencontrer frĂšre Bosworth, frĂšre Gordon Lindsay et frĂšre Jack Moore. Nous allions lĂ  tenir une rĂ©union sous tente. Et je leur en ai parlĂ©, j’ai annoncĂ© cela devant environ dix mille personnes ou plus, lĂ -bas. Et un soir, un homme avait un petit garçon qui s’était noyĂ© dans un canal d’irrigation. Et il a dit... Il n’a pas permis Ă  l’entrepreneur de pompes funĂšbres d’amener le petit garçon avant que je descende le voir. Ce soir-lĂ , j’ai vu une foule lĂ  derriĂšre, je suis allĂ© et j’ai regardĂ© le petit garçon. Il avait des cheveux trĂšs noirs, il Ă©tait bien habillĂ©. J’ai dit: «Non, monsieur. Ce petit garçon-ci a environ huit ans.»
Combien? Y a-t-il quelqu’un ici qui m’avait entendu annoncer ceci avant que ça arrive? Levez la main. Regardez ça. Voyez? Il y a de cela environ un an ou plus, avant que cela arrivĂąt. Et j’avais Ă©crit ici autre chose que Dieu allait faire, ici mĂȘme dans ma Bible. Je vais vous en parler quand j’aurai l’occasion. Et voyez si ça ne sera pas exactement ainsi. Dieu l’a dit. C’est le... Ça doit ĂȘtre ainsi.
E-19 Eh bien, alors, je suis allĂ©, et j’ai regardĂ© le petit garçon; j’ai dit: «Non, papa, ce n’est pas l’enfant en question.» NĂ©anmoins, j’ai offert une priĂšre pour le consoler. Nous avons continuĂ©... Nous sommes retournĂ©s dans l’Indiana, nous avons parcouru l’ouest, nous avons parcouru le Canada, Toledo, ou lĂ  au Canada et Windsor. On est revenu, on est descendu vers le sud, on a parcouru Houston, on est revenu, on est allĂ© outre-mer.
Alors, un jour, je jeĂ»nais beaucoup. Nous Ă©tions lĂ  au mi... au pays du soleil de minuit. Je n’oublierai jamais ce soir-lĂ . L’aprĂšs-midi, nous sommes allĂ©s Ă  Kuopio; il y a lĂ  une tour, on nous a montrĂ© lĂ  oĂč les Allemands Ă©taient entrĂ©s pour bombarder les petites villes, et comme ces Finlandais sont doux et humbles. C’étaient des champs de bataille du monde. Ils doivent faire confiance en Dieu pour tout ce qu’ils ont. Et pourtant, c’est la nation la plus honnĂȘte qu’il y a au monde. Ils payent leurs dettes de guerre. Comment s’y prennent-ils? Je ne sais pas. On ne faisait que tuer hommes et femmes.
Tenez, certaines parmi vous les femmes ici ce soir, qui ĂȘtes trĂšs bien habillĂ©es. Vous devriez voir les Finlandaises, elles portent de trĂšs grosses jupes Ă©paisses, comme cela, avec de grandes bottes remontĂ©es... EtĂ© et hiver, lĂ  dehors avec une fourche Ă  foin, lançant le foin. Elles n’ont pas le temps de s’étendre sur des plages et autres pour agir comme les femmes amĂ©ricaines le font: beaucoup de paresse. Je me demande Ă  quoi ça va ressembler au jour du Jugement. Oui, oui.
Ils suivent le... ils longent la route, vous en verrez un groupe assis sous un arbre, lĂ , prenant leur petit sandwich ou je ne sais quoi. Elles s’agenouillent lĂ  et tiennent une rĂ©union de priĂšre lĂ  mĂȘme. J’ai vu quelque part oĂč le... on passait et elles... Je suis passĂ©... Il y avait des gens devant moi, en train de distribuer des tracts, et ils parlaient de la rĂ©union, lĂ -bas, c’était Ă©crit en finlandais. Alors, un groupe de dames avaient dĂ©posĂ© des rĂąteaux par terre lĂ  oĂč elles dĂ©cortiquaient les grains, et environ quinze parmi elles ont reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit sous un arbre, pendant qu’elles se tenaient lĂ -bas. Elles ont faim et soif... Vous ne pouvez pas susciter l’intĂ©rĂȘt des gens avant qu’ils aient soif de l’eau. S’ils n’ont pas faim, vous ne pouvez pas leur parler de quelque chose Ă  manger.
E-20 Maintenant, regardez, alors lĂ -haut, j’étais... Nous Ă©tions lĂ -haut dans cette tour. Eh bien, il n’y a pas de non-sens dans toutes leurs chansons. Ils... MĂȘme leurs chansons sont en mineur. Et ils chantaient, je... Quelque chose commençait simplement Ă  me percer le coeur. Je suis descendu. Il y avait un Anglais ivre lĂ  en bas, et il Ă©tait tout en pleurs. Je me suis approchĂ© de lui et il parlait en anglais. J’ai dit: «Eh bien, c’est bien d’entendre l’anglais.» J’ai vu qu’il Ă©tait ivre. J’ai dit: «Qu’y a-t-il?»
Il a dit: «J’ai entendu ces chansons.» Il a dit: «Quel genre de peuple est-ce?»
J’ai dit: «Ce sont des chrĂ©tiens. En ĂȘtes-vous un?»
Il a dit: «Non, monsieur.»
J’ai dit: «N’avez-vous pas honte de traiter JĂ©sus tel que vous Le traitez?»
Il a dit: «Quel est votre nom?» Je le lui ai dit. Il a dit: «Oh! C’est vous le–le guĂ©risseur divin?»
J’ai dit: «Non, je suis le serviteur du GuĂ©risseur divin.» Voyez? J’ai dit: «Je–je suis ici pour prier pour les malades.»
Il a dit: «Je... A vrai dire, je n’aime pas faire ça, prĂ©dicateur.» Et nous l’avons conduit Ă  Christ lĂ . Puis, nous avons eu... Le... Leurs taxis sont tirĂ©s par des chevaux. L’essence coĂ»te environ deux dollars quatre-vingt cents le galon, et leur... Une automobile d’occasion, Ă  peu prĂšs un modĂšle 40, coĂ»terait probablement quatre ou cinq mille dollars. Il n’y a donc guĂšre de vĂ©hicules en Finlande.
E-21 Et alors, nous descendions. Nous Ă©tions dans une–une voiture de marque amĂ©ricaine et devant nous, Ă  environ une demi-heure, il y avait une Ford modĂšle 35, V-8, qui descendait la route. Et il n’y avait pas... Des petits enfants traversent les routes, ils–ils ne sont pas habituĂ©s Ă  beaucoup de vĂ©hicules. Et alors, deux petits garçons s’engageaient Ă  traverser la route et le... de la voiture... Ils ont vu la voiture, l’un s’est engagĂ© dans une direction et l’autre, dans une autre, et le chauffeur a virĂ© au coin, il a perdu le contrĂŽle du vĂ©hicule quand il a vu les enfants. Et il a cognĂ© l’un d’eux par le pare-chocs en tournant de ce cĂŽtĂ©-ci. Il a dĂ©crit son crochet... Il a cognĂ© cet enfant au menton, il l’a projetĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de la route, il l’a cognĂ© contre un arbre, et il l’a Ă©crasĂ© lĂ . Et l’autre, il l’a frappĂ© au flanc comme cela, il l’a roulĂ© sous le vĂ©hicule, comme cela, et son petit corps a Ă©tĂ© projetĂ© Ă  dix pieds [3 m] derriĂšre le vĂ©hicule et il est tombĂ© sur de l’herbe plate. Et le vĂ©hicule a roulĂ© et il s’est cognĂ© Ă  des pierres. Il y avait environ trois ou quatre cents personnes lĂ  au moment oĂč nous y sommes arrivĂ©s.
J’ai dit: «Je me demande ce qui se passe.» Ils sont allĂ©s voir. Monsieur Moore et monsieur Lindsay, beaucoup parmi vous les connaissent. Monsieur Baxter Ă©tait ici mĂȘme. Ils sont donc allĂ©s voir ce qui se passait, et ils ont dit: «Oh! Un petit enfant qui vient d’ĂȘtre tuĂ©, il est couchĂ© lĂ , mort.» FrĂšre Lindsay est revenu en pleurant. Et beaucoup parmi vous connaissent frĂšre Lindsay, le rĂ©dacteur en chef de Voice Of Healing. Amen! Alors, il pleurait, comme il avait un petit garçon. Ils ont dit: «FrĂšre Branham, venez le voir. Hein!»
Je ne voulais pas le voir. J’avais moi-mĂȘme un petit garçon. Et j’avais fait deux ou trois mois lĂ , et je ne voulais pas. J’avais dĂ©jĂ  Ă©tĂ© en France, en Angleterre et Ă  beaucoup d’endroits. Et j’ai dit: «Je n’aimerais pas le voir, car je ne voudrais pas ĂȘtre brisĂ© ici, il y a des rĂ©unions en cours.» Il y avait beaucoup de choses, alors que des milliers de gens venaient lĂ . Alors j’ai dit: «Je n’aimerais pas voir le petit enfant.»
E-22 Nous avons donc attendu un peu et on voulait savoir si nous pouvions l’amener Ă  la morgue. Quelqu’un avait pris l’autre avant que nous arrivions lĂ , on l’avait amenĂ© Ă  l’hĂŽpital. Il Ă©tait encore vivant, mais celui-ci Ă©tait mort. Alors, j’ai dit: «Eh bien, nous aurons Ă  le mettre ici sur la banquette arriĂšre.» Alors, j’ai dit: «Eh bien, je vais sortir.» Et quand je suis allĂ©, on avait couvert son petit visage d’un manteau. Ils sont revenus et ils ont enlevĂ© le petit manteau de son visage. Amis, cela–cela tuerait pratiquement quelqu’un, rien qu’à regarder. Le petit enfant Ă©tait Ă©tendu lĂ , tout Ă©crasĂ©, et je me suis dit: «Oh! la la! Ils sont partis quelque part.»
Les Finlandais habitent dans la ville et travaillent dans la campagne. Ainsi, ils Ă©taient partis chercher le papa et la maman de cet enfant. Et je me suis dit: «Quelle dĂ©ception. Quel–quel sentiment ce pauvre papa et cette pauvre maman vont Ă©prouver en trouvant ce petit enfant ici!» Je me suis mis Ă  pleurer. Il y avait un groupe par lĂ . Je ne pouvais pas parler anglais. Il n’y avait que frĂšre Moore, Lindsay, frĂšre Baxter et moi, les seuls Ă  parler anglais.
E-23 Je commençais Ă  m’éloigner du petit enfant. Et quand je m’éloignais de l’enfant, j’ai senti Quelque Chose poser Sa main sur mon Ă©paule. Eh bien, j’ai pensĂ© que c’était frĂšre Lindsay; alors, je me suis retournĂ©; il n’y avait personne Ă  cĂŽtĂ© de moi. Je me suis dit: «C’est Ă©trange.» J’ai encore senti cette main sur mon Ă©paule. Je me suis dit: «Il y a quelque chose qui cloche avec mon Ă©paule.» Et j’allais me retourner; j’ai encore senti cela. Eh bien, je me suis dit: «Eh bien, n’est-ce pas Ă©trange?» Voyez combien vous pouvez facilement vous Ă©loigner? J’ai regardĂ© en arriĂšre et ils s’apprĂȘtaient toujours Ă ... quelqu’un a regardĂ© le petit garçon.
J’ai fixĂ© ce petit garçon; je me suis dit: «Dites donc, j’ai vu cet enfant quelque part.» J’ai regardĂ©; j’ai dit, j’ai parlĂ© Ă  l’interprĂšte; j’ai dit: «Demandez Ă  ces ministres si ce petit garçon a Ă©tĂ© dans une ligne de priĂšre.» Personne ne le connaissait. J’ai dit: «Mais c’est Ă©trange, il me semble avoir vu cet enfant auparavant.» Je commençais... Et cela s’est rĂ©pĂ©tĂ©. J’ai encore regardĂ© derriĂšre, et la chose Ă©tait lĂ . J’ai vu ce petit... ce que nous appelons ici en AmĂ©rique une petite coiffure Ă  la garçonne, dans un petit... l’un de ces drĂŽles de petits... comme en portaient de petits garçons, de petits complets pantalon et chemise boutonnĂ©s ensemble, vous savez, et de trĂšs gros bas qui remontent, de mon Ă©poque lĂ  loin, quand–quand nous Ă©tions de petits garçons. Alors, sa petite chaussure faisait sortir son pied. Et son petit pied sortait par la chaussette. Ses petites mains avaient Ă©tĂ© Ă©crasĂ©es, comme ceci, sa bouche Ă©tait ouverte, ses petits yeux bruns rĂ©vulsĂ©s dans la tĂȘte. J’ai dit: «Je...» J’ai regardĂ© et il y avait ces pins, ces rochers. J’ai dit: «Je sais qui il est. Je sais qui il est.» J’ai dit: «FrĂšre Moore, FrĂšre Lindsay, vous tous, prenez trĂšs vite vos Bibles.» Ils ont dit: «Qu’y a-t-il?»
J’ai dit: «Prenez la page de garde.» J’avais demandĂ© aux gens partout en AmĂ©rique d’écrire sur la page de garde de leur Bible, pour voir si cela s’accomplirait, voir si c’était ça.» J’ai dit: «Lisez votre page de garde. Regardez lĂ .» J’ai dit: «Voyez-vous ce cĂšdre? Voyez-vous ces rochers? Un petit garçon d’environ huit ans, chĂątain, Ă  la chevelure Ă  la garçonne, aux gros yeux bruns, des jambes fracturĂ©es, des mains comme ceci, l’automobile...» Eh bien, frĂšre Moore a dit: «C’est ce petit garçon, c’est exact.»
J’ai dit: «C’est lui.» Oh! la la! C’est alors que vous sentez vraiment Dieu s’approcher. La chose Ă©tait lĂ . Exact.
E-24 J’ai dit: «Maintenant, dites-leur de se calmer.» Et alors, ils ont commencĂ© Ă  se calmer. Et j’ai dit: «LĂ  loin dans ma patrie, le Seigneur m’avait parlĂ© dans une vision que ce petit garçon allait ressusciter. Nous avons Ă©crit cela sur la page de garde de notre Bible.» On a interprĂ©tĂ© cela. Et j’ai entendu certains d’entre eux rire entre eux, comme cela, sachant que le petit garçon Ă©tait Ă©tendu lĂ , ça faisait trente minutes, mort.
J’ai dit: «Si cela n’est pas vrai, alors taxez-moi de faux prophĂšte.»
Nous nous sommes donc agenouillĂ©s, nous avons demandĂ© aux gens d’incliner la tĂȘte. J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, Toi qui m’as annoncĂ© ceci, Tu es un Dieu vĂ©ritable et vivant. Et je sais que Tes Paroles ne failliront pas. Et lĂ , je Te demande, Seigneur, de confirmer Ta Parole Ă  Ton serviteur. C’est ici le petit garçon dont Tu avais annoncĂ© la rĂ©surrection. Par consĂ©quent donc, mort, lĂąche-le.» Et le petit garçon s’est levĂ© en criant, d’un bond, et il a couru partout sur le lieu.
Eh bien, combien ont lu cela dans vos livres? Faites voir votre livre? Le livre... Cela est Ă©crit dans les livres. Vous voyez The Voice of Healing [La Voix de la GuĂ©rison]. Eh bien, si vous voulez venir dans mon bureau, c’est scellĂ© du sceau des autoritĂ©s finlandaises, elles Ă©taient lĂ , elles ont vu cela s’accomplir. AllĂ©luia! GrĂące Ă©tonnante, ĂŽ quel doux son! Tous les dĂ©mons de tourment ne peuvent pas arrĂȘter cela. Dieu l’avait dit lĂ . Eh bien, je n’avais point guĂ©ri le petit garçon. Dieu avait dĂ©jĂ  montrĂ© ce qui allait ĂȘtre accompli.
E-25 Juste un petit... Avons-nous le temps, juste pour un petit mot de plus? Ce soir-lĂ , quand nous sommes allĂ©s Ă  Messuhalli, il y avait environ vingt-cinq mille dans la salle, il y avait une–une–une ligne qui descendait la rue sur six pĂątĂ©s de maisons, trente, cĂŽte Ă  cĂŽte, attendant pour essayer d’entrer. La police, les soldats, tout...
Et quand nous sommes sortis, j’ai dĂ» sortir de la voiture Ă  plusieurs pĂątĂ©s de maisons, en bas, Ă  deux ou trois pĂątĂ©s de maisons. De jeunes soldats finlandais avec leurs fusils, de tous petits jeunes garçons dans l’armĂ©e. On les tuerait pratiquement tous: de petits garçons, ils ne se rasaient mĂȘme pas, leurs petits visages lisses. Et pendant que nous venions, longeant, ils empĂȘchaient les gens, et ils Ă©taient lĂ  dans la rue, des Russes, des Finlandais, les larmes leur coulant sur les joues.
E-26 FrĂšre, je vais vous dire quoi! Le communisme, ce dont ils ont besoin ce soir, c’est d’une bonne touche de salut Ă  l’ancien temps, dĂ©montrĂ© devant eux; cela changerait tout le tableau. Eh bien, ces Russes faisaient passer les bras autour des Finlandais et disaient: «Nous accepterons un tel Dieu.» Et les communistes... Vous cherchez simplement Ă  les nourrir de quelque chose de vieux comme une loge, ou quelque chose dont vous ĂȘtes membre... Je n’ai donc rien contre une loge, mais la loge a sa place, mais ce n’est pas la place de l’église; l’église, c’est la puissance de Dieu qui agit dans l’église.
Eh bien, nous Ă©tions lĂ . Et quand vous observez le salut, ou n’importe quoi qui peut amener un Russe Ă  faire passer ses bras autour d’un Finlandais et l’étreindre, frĂšre, c’est que quelque chose est arrivĂ©. C’est vrai. Et si c’est ce que cela fait Ă  deux hommes, cela le fera Ă  toute la nation. Cela le fera au monde entier. Ce dont nous avons besoin ce soir, c’est de JĂ©sus-Christ comme rĂ©ponse Ă  chaque problĂšme (Amen!), que ça soit la guĂ©rison, que ça soit le salut, que ça soit le rassemblement des nations, quoi que ce soit.
E-27 Alors, ce soir-lĂ , je peux me souvenir quand j’y entrais. Alors nous allions commencer la ligne. Nous entrions, et ces gens se tenaient lĂ  avec la tĂȘte inclinĂ©e, non pas parce que c’est moi qui passais, c’était Ă  cause de ce que je reprĂ©sentais: JĂ©sus-Christ. Et alors, quand cela est arrivĂ©, je me rappelle qu’on entrait dans la salle ce soir-lĂ . Vous qui recevez les livres, ces petits livres intitulĂ©s Un homme envoyĂ© de Dieu, vous avez un article lĂ -dessus, lĂ , pas en dĂ©tail, c’est juste comment... il raconte l’une ou l’autre chose sur la façon dont ça s’est passĂ©.
Mais je me rappelle que j’entrais dans la salle, il y avait un–un dortoir pour jeunes filles, pour ainsi dire, dans le Messuhalli. Alors, il m’est arrivĂ© de regarder, j’ai entendu une porte claquer. Et on chantait alors Crois seulement. Et j’ai regardĂ©, et de lĂ  est sortie une petite Finlandaise, une petite fille d’à peu prĂšs cette taille. Elle Ă©tait toute estropiĂ©e, elle avait Ă  peu prĂšs la taille de la petite dame assise ici. Et elle portait un–un gros appareil orthopĂ©dique autour d’elle, Ă  ce niveau. Et l’une de ses jambes Ă©tait un peu plus courte que l’autre. Et cette jambe Ă©tait totalement infirme. On avait mis un appareil orthopĂ©dique devant et derriĂšre ici, et cela laissait sa jambe osciller librement dans un gros soulier. Et juste au bout de l’orteil, il y avait un–un fermoir. Et une laniĂšre remontait et passait par son Ă©paule et se rattachait par derriĂšre, Ă  l’appareil orthopĂ©dique. Elle se servait de deux bĂ©quilles. Et la façon dont elle marchait, elle faisait avancer ses deux bĂ©quilles. Ensuite, elle soulevait sa petite Ă©paule et faisait avancer cette jambe, et ces appareils orthopĂ©diques pouvaient saisir, cela agissait comme une jambe pendant qu’elle marchait: C’était pitoyable.
E-28 Et j’avais fini par dĂ©couvrir plus tard qu’elle Ă©tait une petite orpheline de guerre. Les Russes avaient tuĂ© son papa et sa maman, tous deux, lors d’un massacre lĂ -bas, vers la frontiĂšre. Et ils... elle Ă©tait juste une petite orpheline, errant chez ceux qui pouvaient la recevoir. Sa petite jupe en lambeaux pendait, sa petite chevelure coupĂ©e pendait de ce cĂŽtĂ©, elle Ă©tait en lambeaux, elle portait une trĂšs grosse robe, tout en lambeaux au bout.
Alors, elle m’a regardĂ©, son petit visage Ă©tait pĂąle, de faim, et je me suis dit: «O Dieu, sois misĂ©ricordieux envers cette petite crĂ©ature.» Alors, elle m’a regardĂ©, elle–elle a reculĂ©; en effet, il leur Ă©tait strictement interdit dans la rue de dire quoi que ce soit, car cela pourrait juste... Vous savez? Mais ce n’était pas mon souhait, plutĂŽt celui des organisateurs. Je pourrais en fait vous raconter ceci. Quand ils Ă©taient tous Ă  l’église, je prenais un peu de cet argent-lĂ . Vous devriez voir ce que c’est. Je sortais lĂ  dans la rue, je m’achetais des bonbons, et j’avais toute une file d’enfants de part et d’autre dans la rue. J’aime les petits enfants. J’ai une fillette assise ici Ă  l’intĂ©rieur quelque part ce soir, une toute petite semence de pamplemousse, de cette taille Ă  peu prĂšs comme ça. J’aime les petits enfants. Je les serre au point de leur faire mal.
E-29 Alors, je pensais donc Ă  cette pauvre petite crĂ©ature, comment elle Ă©tait. Elle se tenait lĂ  en retrait, pensant avoir fait quelque chose de mal. Et je l’ai regardĂ©e. Les deux soldats qui Ă©taient devant ont continuĂ©. Les deux qui Ă©taient derriĂšre se sont arrĂȘtĂ©s, ils attendaient. Et ils ont dit...
«Oh! ai-je dit, juste une minute. Juste une minute.» Je ne pouvais pas les amener à comprendre.
«Juste–juste une minute.» Je savais que cette enfant-lĂ  voulait quelque chose, et je l’ai regardĂ©e, et elle a levĂ© les yeux vers moi. Et j’ai vu que ses petites lĂšvres tremblaient; elle avait la tĂȘte baissĂ©e. Je savais qu’elle voulait venir lĂ  oĂč j’étais. Je lui ai fait signe. J’ai dit: «Viens, chĂ©rie.»
Elle a gardĂ© la tĂȘte baissĂ©e. Elle a levĂ© les yeux, elle a vu mes doigts. Elle ne pouvait pas comprendre ce que je disais. Alors, je lui ai fait signe. Elle a souri. Elle s’est servie de ses petites bĂ©quilles, elle les a fait avancer. Elle est venue lĂ . Je me tenais tranquille. Ces deux autres soldats Ă©taient appuyĂ©s contre le mur et observaient. Elle s’est avancĂ©e jusqu’à ce qu’elle... Je n’ai point fait quoi que ce soit, je me suis tenu juste comme ceci. Cette pauvre petite enfant s’est approchĂ©e si prĂšs de lĂ  oĂč j’étais. Elle s’est arrĂȘtĂ©e, elle a placĂ© sa petite jambe estropiĂ©e sur l’une... comme ça, de sorte qu’elle puisse rassembler ses forces, elle a remis ses petites bĂ©quilles en arriĂšre, elle a tendu la main et elle a saisi mon manteau, elle l’a relevĂ©, elle a baisĂ© la poche de mon manteau, puis elle a laissĂ© tomber cela. Elle a levĂ© les yeux, et les larmes lui coulaient sur sa petite lĂšvre rose... son visage, ses petits yeux bleus d’enfant, elle a dĂ©ployĂ© sa petite jupe, elle a dit: «Kiitos.» Kiitos veut dire merci. Elle a dĂ©ployĂ© sa petite jupe et a dit: «Merci.»
Oh! la la! Mon coeur vibrait. J’ai regardĂ© l’enfant et j’ai dit: «Oh! ChĂ©rie...» Je l’ai vue partir, et une vision est apparue, la jeune fille s’en allait marchant sans bĂ©quilles ni appareils orthopĂ©diques. J’ai dit: «ChĂ©rie, le Seigneur t’a guĂ©rie.» Et elle–et elle ne pouvait pas comprendre ce que je disais. Et j’ai dit: «Le Seigneur t’a guĂ©rie.» Et on continuait Ă  dire... FrĂšre Baxter avait couru vers la porte et il faisait signe: «Venez», comme cela. Je devais donc continuer. Je savais qu’elle recevrait cela un moment, qu’elle verrait cela.
E-30 Et j’ai Ă©voluĂ© ce soir-lĂ , aprĂšs–aprĂšs que toutes les–les foules Ă©taient passĂ©es par lĂ . Et la petite ligne de priĂšre que j’avais formĂ©e, un trĂšs grand groupe. Et aussitĂŽt qu’on a commencĂ© Ă  voir ce que le Seigneur faisait, entendait en ce jour-lĂ  oĂč des milliers Ă©taient assis... Oh! la la! On les avait numĂ©rotĂ©s A, B, C, D, E, F, ainsi de suite jusqu’aux balcons et partout. Et puis, quand ce... on a commencĂ© Ă  voir le Seigneur se mouvoir lĂ  dans l’assistance, montrer des visions, il leur fallait avoir un interprĂšte pour leur dire ce qu’était la vision pour la personne, ils se levaient: «C’était l’exacte vĂ©ritĂ©.» Ils se dĂ©barrassaient simplement de leurs bĂ©quilles et s’en allaient en marchant. Ils n’attendaient pas qu’on prie pour eux; ils savaient simplement que Dieu Ă©tait lĂ . C’est tout ce qu’il y avait. C’est tout ce qui les intĂ©ressait.
Et lĂ , peu aprĂšs, j’ai dit: «Eh bien...» On Ă©tait sur le point de partir et j’ai dit: «Eh bien, je sens bien qu’il me faut encore quelques-uns.» J’ai dit: «Faites venir encore environ cinq.» Et frĂšre Baxter a dit: «FrĂšre Branham, vous ne devriez pas faire cela.»
J’ai dit: «Je me sens trĂšs bien. Quelque chose me dit simplement de faire ça.» Et la suivante qui a Ă©tĂ© appelĂ©e, c’était cette petite fille chĂ©rie. J’ai vu les gens la faire monter Ă  l’estrade. Elle a pris ses bĂ©quilles et elle est venue lĂ . J’ai dit... Soeur Isaacson Ă©tait l’interprĂšte ce soir-lĂ . J’ai dit: «Soeur Isaacson, rĂ©pĂ©tez exactement ce que je dis.»
Elle a dit: «D’accord.»
Et quand elle est arrivĂ©e lĂ , j’ai dit: «Que ton petit coeur soit bĂ©ni, chĂ©rie. C’est toi la petite fille qui m’a rencontrĂ© lĂ  dehors dans ce dortoir-lĂ  il y a quelques instants.»
«Oui.»
J’ai dit: «JĂ©sus t’a guĂ©rie. Tu es rĂ©tablie.» J’ai dit: «Va lĂ -bas et que ces hommes t’enlĂšvent cet appareil orthopĂ©dique. Eh bien, tu gardes tes petites mains sur la hanche, et quand ces appareils orthopĂ©diques descendront, tu laisses tes mains descendre discrĂštement le long de tes jambes juste au niveau de ta jambe qui est courte.»
E-31 Elle est donc allĂ©e lĂ , j’ai appelĂ© un autre. Et au moment oĂč j’étais... le discernement avait quittĂ© celui-lĂ , Ă  ce moment-lĂ , j’ai entendu un cri. La petite fille traversait la salle, les appareils orthopĂ©diques sur la tĂȘte, les bĂ©quilles en main, elle courait Ă  toute vitesse, louant Dieu.
Oh! Amis, heure aprĂšs heure, jour aprĂšs jour, ce que notre Seigneur JĂ©sus a fait! Ne sera-ce pas merveilleux un jour quand nous serons assis lĂ , sous les arbres toujours verts, lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de la riviĂšre de la Vie, lĂ  oĂč il y a des feuilles pour la guĂ©rison des nations! Les armes auront Ă©tĂ© entassĂ©es, la fumĂ©e se sera dissipĂ©e, il n’y aura plus de guerre, il n’y aura plus de trouble, il n’y aura plus de chagrins, il n’y aura plus de vieillesse. Quand notre flat... quand nos pieds fouleront ce rivage bĂ©ni, chaque vieille mĂšre aux cheveux grisonnants ou chaque vieux pĂšre aux cheveux grisonnants redeviendra un jeune homme et une jeune femme. Les atomes de ce corps qui auront Ă©tĂ© dĂ©truits, mis en morceaux et contaminĂ©s, et dispersĂ©s en l’air, cet esprit-lĂ , quand il reviendra et que l’EnlĂšvement rassemblera chacun de ces atomes, ce corps-lĂ  sera une fois de plus formĂ© Ă  l’image immortelle de Dieu. Quel merveilleux moment! Amen. «J’ai des oeuvres plus glorieuses que celles de Jean, dit JĂ©sus, car les oeuvres que le PĂšre M’a donnĂ© d’accomplir, ces oeuvres-lĂ  mĂȘme tĂ©moignent de Moi.»
E-32 Pouvons-nous incliner la tĂȘte. Notre PĂšre cĂ©leste, je me tiens ici parlant Ă  cette belle assistance bondĂ©e ici ce soir en cette belle soirĂ©e froide et glorieuse, assis ici sous les Ă©toiles, et nous Te remercions pour ce glorieux moment de communion autour de la Parole. Nous Te remercions pour le service de l’aprĂšs-midi, pour ceux qui ont rĂ©pondu Ă  l’appel; nous prions que cette soirĂ©e amĂšne mĂȘme beaucoup plus de pĂ©cheurs Ă  la connaissance du salut par le Seigneur JĂ©sus.
Mon esprit remonte sans cesse dans le passĂ©, Ă  ce pauvre petit garçon, Ă  la vision. LĂ  de l’autre cĂŽtĂ©, dans le pays de paĂŻens, lĂ  loin en Afrique, de voir ce que Tu as fait lĂ -bas, les oeuvres merveilleuses, des milliers venant Ă  la fois pour Te connaĂźtre. Ô Dieu, ce soir, je Te prie de faire que des dispositions soient prises Ă  Boston maintenant mĂȘme pour que nous allions en Afrique, en Inde, en Palestine. Nous savons que le jour est mauvais et que le temps est court. Maintenant, Seigneur, pendant que nous sommes Ă  Connersville, dans cette partie de Ta vigne, laisse-nous travailler avec toute notre force. Que Tes enfants maintenant, ce soir, mettant de cĂŽtĂ© tout pĂ©chĂ©, tout fardeau d’incrĂ©dulitĂ©, regardent maintenant droit vers Toi. Tu as dit: «Je ne peux rien faire de Moi-mĂȘme; Je ne fais que ce que Je vois faire au PĂšre.» PĂšre, je Te prie de venir ce soir confirmer Ta Parole qui dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais; vous en ferez de plus grandes, car Je m’en vais au PĂšre.» Maintenant, que le PĂšre divin envoie Son Fils, JĂ©sus-Christ, sous forme du Saint-Esprit, pour baptiser chaque coeur. Et que le glorieux Ange de Dieu qui a Ă©tĂ© envoyĂ© pour guider et diriger la vie de Ton serviteur inutile vienne ce soir, qu’Il parle et confirme les Paroles de Dieu; car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-33 Dieu confirmera toujours Sa Parole. Trùs bien. Commençons donc... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
Ce soir, je prie pour la conduite divine. Que le Saint-Esprit promis par notre Seigneur s’approche maintenant. Je racontais les expĂ©riences de lĂ  en Finlande. Tu connais en fait les nombreux–nombreux milliers de choses que Tu as faites lĂ -bas, dans les champs de moisson, quand nous Ă©tions lĂ . Maintenant, Seigneur, de l’autre cĂŽtĂ© d’ici, Ă  des milliers de kilomĂštres, lĂ  en Afrique et, oh! dans les Ăźles et partout...
Maintenant, PĂšre, je Te prie de venir ce soir avec une grande puissance et de faire la mĂȘme chose ici dans ma patrie, l’AmĂ©rique. O Dieu, donne-nous encore un grand rĂ©veil avant que le jugement vienne. Accorde-le, Seigneur. Nous savons que nous avons certainement Ă©tĂ© pesĂ©s dans la balance ce soir: soit l’explosion d’une bombe, soit l’une des plus grandes paniques qui aient jamais frappĂ© le pays. Aie pitiĂ©, ĂŽ Dieu. BĂ©nis-nous ensemble ce soir.
Beaucoup sont venus. Ils sont debout lĂ , affamĂ©s, assoiffĂ©s de Dieu. Que tout celui qui est assoiffĂ© s’en aille, Ă©tanchĂ©. Que les critiqueurs aient honte. Que les saints soient bĂ©nis. Que les malades soient guĂ©ris. Ô Dieu, tire gloire par Ton Fils, JĂ©sus-Christ; car nous le demandons en Son Nom. Amen.
E-34 [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ... deux? Il n’y a rien que je puisse faire. Mais si Dieu parle, alors Il confirmera Sa Parole. Est-ce vrai? D’accord. Ayez foi maintenant. Croyez-vous? Si vous croyez de tout votre coeur, Dieu fera s’accomplir cela. Et j’aimerais que vous.... Qu’en est-il lĂ , sur les civiĂšres et les brancards, et Ă  divers endroits? Je vois une civiĂšre lĂ  en bas. Je ne pense pas qu’il y ait plus d’une personne environ, qui soit lĂ -dedans, que je connaisse, depuis que les rĂ©unions ont commencĂ©, peu importe ce qui clochait chez lui, estropiĂ© ou n’importe quoi, qui ne soit pas parti guĂ©ri, peu importe ce qui clochait chez lui. Chaque estropiĂ© qui est venu a Ă©tĂ© guĂ©ri. Le sourd, le muet, toutes sortes de maladies... O.K. D’accord.
E-35 Maintenant, j’aimerais que vous soyez aussi respectueux que possible. Maintenant, j’aimerais vous poser cette question vitale maintenant mĂȘme. Si JĂ©sus-Christ Ă©tait ici, portant ce costume qu’Il m’a donnĂ©, portant mes souliers qu’Il m’a donnĂ©s, Il ne pourrait pas faire plus pour vous que ce qu’Il fait maintenant mĂȘme. Car Son... Quand Il Ă©tait ici sur terre, Il avait dĂ©jĂ  acquis par Son sang votre guĂ©rison et Il vous a demandĂ© de croire cela. Est-ce vrai? C’est tout ce qu’Il peut faire. Voyez, Il ne peut pas vous guĂ©rir deux fois. Il vous a dĂ©jĂ  guĂ©ri une fois, ainsi, Il ne peut pas faire la mĂȘme chose deux fois. Il a guĂ©ri toutes vos maladies quand Il est mort.
Or, tout ce que moi, ou n’importe quel autre ministre peut faire, serait de vous montrer ce sacrifice tout suffisant. Est-ce vrai? Un ministre peut enseigner cela Ă  partir de la Parole et dire: «Le voici.» Puis, aprĂšs cela, cela devrait suffire, n’est-ce pas? Mais considĂ©rez la bontĂ© de Dieu. Il envoie autre chose. Puis, Il envoie Ses serviteurs, les prophĂštes et autres, et avec le discernement de l’Esprit et tout. Et–et Il se manifeste parmi Son peuple par des bĂ©nĂ©dictions, des puissances, des puissances de rĂ©surrection, et par Ses grandes oeuvres.
E-36 Or, JĂ©sus a dit que quand Il Ă©tait ici sur terre, qu’Il ne pouvait rien faire Ă  moins que le PĂšre le Lui ait montrĂ©. Est-ce vrai? Il connaissait les secrets du coeur de gens. Est-ce vrai? Il parlait Ă  quelqu’un pendant un petit moment; Il connaissait ce qu’il pensait; ce qu’il faisait. Il est dit qu’Il connaissait leur pensĂ©e. Eh bien, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il vit dans Son Eglise aujourd’hui juste de mĂȘme. Croirez-vous cela s’Il le fait? Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Maintenant, quant Ă  dire s’Il le fera, cela dĂ©pend de Dieu.
Ceci est uniquement un don divin. Eh bien, je sais que j’ai des critiqueurs ici. Mais, mes chers amis chrĂ©tiens, et Ă  vous mes critiqueurs, par un don divin que Dieu m’a donnĂ©, vous pouvez douter de cela. Ou vous avez le droit de faire ce que vous voulez, tout ce que vous voulez, mais au Jugement de Dieu, vous verrez que je vous avais dit la vĂ©ritĂ©. Dieu a confirmĂ© devant des millions et des millions de gens. Le monde scientifique, l’AmĂ©rique, les meilleurs hommes de science que nous avons, ont fait des enquĂȘtes lĂ -dessus et ont dit: «C’est l’absolue vĂ©ritĂ©.» La science en a pris des photos et tout. Nous avons cela ici.
Evidemment, nous ne laissons pas ces choses... Nous n’achetons ni ne vendons des articles le dimanche, comme ça; nous honorons le jour de Dieu. Nous ne sommes pas venu ici pour de l’argent. Nous sommes venu ici pour vous aider. C’est lĂ  une chose, j’ai gardĂ© mes rĂ©unions pures, par amour pour Dieu. Ce n’est jamais... Si j’attrapais un organisateur qui se mettait Ă  quĂ©mander de l’argent, c’était le dernier jour pour cet organisateur d’ĂȘtre avec moi. Si Dieu ne pourvoit pas aux besoins, alors il est temps pour moi de rentrer chez moi. Voyez, c’est exact, rien d’autre... Voyez, je suis juste ici pour vous aider. Et je fais tout mon possible. Je vous demande ce soir, votre soutien de la foi et la priĂšre pour moi pendant que je sers les gens.
E-37 D’accord, venez, monsieur. Parfois, j’essaie de bien disposer ce microphone afin que cela... Parfois par ma voix, on n’arrive pas à distinguer, si je suis ici ou quelque part ailleurs.
Et maintenant, vous et moi, nous sommes inconnus, je suppose? Nous le sommes. Et ce que cela... Avez-vous Ă©tĂ© ici cet aprĂšs-midi Ă  la rĂ©union? Vous y Ă©tiez. Est-ce que vous–est-ce que vous croyez que ce que je dis ici concernant JĂ©sus-Christ est la vĂ©ritĂ©? Vous croyez. Croyez-vous cela? N’est-ce pas Ă©trange? AussitĂŽt que vous avez dit cela, une sensation trĂšs Ă©trange vous a envahi, n’est-ce pas? C’était l’Ange du Seigneur. Il est sur... Il est avec vous maintenant. J’aurais voulu que tout le monde ait une telle foi. Vous avez eu beaucoup d’ennuis, n’est-ce pas, frĂšre? Vous aviez eu... quelques interventions chirurgicales dans votre vie. L’une d’elles, c’était sur la colonne vertĂ©brale. N’est-ce pas vrai? Et cela... Vous avez eu un... Je les vois placer quelque chose autour de votre bras pour essayer de faire le test du sang ou... C’est l’hypotension. Est-ce vrai? Vous ĂȘtes aussi extrĂȘmement nerveux, cela est causĂ© par le mal de dos. Est-ce la vĂ©ritĂ©? TrĂšs bien, venez ici juste un instant. Connaissez-vous quelqu’un lĂ  dans l’assistance? N’importe qui lĂ  dans l’assistance? TrĂšs bien. Savez-vous que c’est la vĂ©ritĂ© sur cet homme, vous qui le connaissez? Je ne l’ai jamais vu de ma vie.
Maintenant mĂȘme, je ne pourrais pas vous dire ce qui lui a Ă©tĂ© dit. C’est l’une ou l’autre chose au sujet d’une intervention chirurgicale; je sais. Mais maintenant, vous vous demandez ce qui est arrivĂ©. Voyez? C’était d’entrer dans une autre dimension, je ne sais comment vous voulez appeler cela. J’appelle ça un autre monde. Cela lui a peut-ĂȘtre dit des choses sur ce qu’il avait fait dans sa vie, ce qui Ă©tait arrivĂ©, peut-ĂȘtre des annĂ©es et des annĂ©es auparavant. Mais chaque mot de cela Ă©tait la vĂ©ritĂ©. Est-ce vrai, frĂšre? Je pense qu’ils peuvent... Pouvez-vous entendre la voix? Pouvez-vous tous entendre cela sortir quand c’est...? TrĂšs bien. C’est magnifique. Laissez-moi... Vous–vous et moi, parlons encore, juste un petit moment. Voyez? En effet, vous avez une trĂšs bonne foi. Une personne de ce genre... Eh bien, tout ce qui a Ă©tĂ© dit Ă  votre sujet est la vĂ©ritĂ©. Est-ce vrai? [Le frĂšre rĂ©pond: «Certainement.»–N.D.E.]
E-38 Maintenant, je vous parle juste comme le Seigneur avait parlĂ© Ă  la femme au puits. Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.» Voyez? Tout ce qu’Il cherchait Ă  faire, c’était saisir son esprit. Puis, Il a dĂ©couvert ce qu’elle faisait. Elle Ă©tait adultĂšre. Et il lui en a parlĂ©. Et elle a dit: «Eh bien, je vois que Tu es ProphĂšte.» Vous souvenez-vous de l’histoire? AssurĂ©ment.
Vous avez aussi plus d’ennuis chez vous Ă  la maison. Il s’agit de votre femme. Est-ce vrai? Il y a Ă  son cou et Ă  la tĂȘte quelque chose qui continue Ă  faire mal. Est-ce vrai? Est-ce la vĂ©ritĂ©? Eh bien, maintenant, vous ĂȘtes tous deux guĂ©ris. Vous pouvez rentrer chez vous, rĂ©tabli. Que Dieu vous bĂ©nisse. Seigneur JĂ©sus, bĂ©nis mon frĂšre...?...
E-39 [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... vous vraiment...?... bien reconnaissant Ă  Dieu. Oui, oui. TrĂšs bien. Faites venir la dame. Venez ici. Je suppose que nous sommes inconnus, n’est-ce pas, madame? Oui, oui. Maintenant, si Dieu sait ce qui est arrivĂ© dans la vie, Il sait ce qui arrivera dans la vie. Et si Dieu me rĂ©vĂšle ce qui est arrivĂ© dans votre vie, et qu’ensuite Il me dit ce qui arrivera dans votre vie; s’Il me dit ce qui a Ă©tĂ©, et si vous reconnaissez si cela est la vĂ©ritĂ© ou pas... En effet, vous avez vĂ©cu lĂ  dans cet espace de vie. Mais alors–alors, s’Il vous dit la vĂ©ritĂ© Ă  ce sujet, vous croirez qu’Il vous dit la vĂ©ritĂ© au sujet de l’autre, n’est-ce pas? Le reste de cela serait vrai. Merci, soeur.
Eh bien, vous–vous savez qu’il se passe quelque chose. Vous en ĂȘtes consciente. Eh bien, il n’y a rien. C’est... Avez-vous cette photo de l’Ange du Seigneur? Etiez-vous ici quand on l’avait pour... C’est–c’est... pour... Cela a Ă©tĂ© distribuĂ© dans l’assistance la semaine passĂ©e. Je ne pense pas que nous en ayons une ici ce soir. Cela a Ă©tĂ© pris pendant que je me tenais Ă  l’estrade, devant trente mille personnes. C’est l’association amĂ©ricaine des photographes qui l’a prise. Eh bien, c’est ce que vous–ce que vous voyez. C’est dans un domaine surnaturel. Maintenant, je vois que vous ĂȘtes trĂšs trĂšs malade. Et vous souffrez d’un cancer. Est-ce vrai? Et ce cancer-lĂ , c’est dans le ventre, n’est-ce pas? Est-ce vrai? L’unique chance, c’est Dieu. Et Il n’est pas une chance; Il est une Cure. Allez-vous croire cela? Allez-vous accepter cela? Venez ici.
PĂšre cĂ©leste, je prie maintenant alors que je lui impose les mains, que le Saint-Esprit vienne sur elle et condamne ce cancer et le tue. Qu’il soit chassĂ© d’elle ce soir, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant, soeur. Poursuivez votre route, heureuse, rĂ©jouissez-vous, remerciez donc Dieu pour votre guĂ©rison. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-40 ... oint maintenant de Son Esprit, il vous sera un peu difficile pour vous de cacher votre vie, n’est-ce pas? Il le serait vraiment. Eh bien, vous pouvez... Je ne peux pas vous guĂ©rir; il n’y a rien que je puisse faire Ă  ce sujet, car Christ l’a dĂ©jĂ  fait. Mais Il ne vous a pas encore rĂ©vĂ©lĂ© votre vie. Vous connaissez votre vie, mais Il vous a dĂ©jĂ  guĂ©rie quand Il est mort au Calvaire. Au fait, vous ne cherchez mĂȘme pas la guĂ©rison pour vous-mĂȘme, c’est pour votre mari. Est-ce vrai? Oui, oui; oui, oui. Voyez? Cet homme souffre de quelque chose Ă  ce niveau. C’est la sinusite. Est-ce vrai? Ecoutez. Votre mari fume aussi. Allez lui dire de... Que le Seigneur prenne maintenant, le guĂ©risse de cette sinusite, et le rĂ©tablisse complĂštement. Croyez-vous qu’Il le fera?
Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, que la puissance de Dieu vienne sur cet homme et qu’il soit guĂ©ri. Et que cette femme soit bĂ©nie, Seigneur, alors qu’elle quitte cette estrade et que tous deux mĂšnent une longue vie heureuse, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant, cela... Allez de l’avant, rĂ©jouissez-vous et soyez heureux. Vous allez obtenir... Que Dieu vous bĂ©nisse, c’est magnifique. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu.» Nous savons que notre Seigneur JĂ©sus est donc prĂšs. Croyez-vous? Ne doutez pas maintenant. Ayez foi. Vous n’avez pas Ă  ĂȘtre ici, soyez juste lĂ , c’est en ordre. Continuez simplement–simplement Ă  prier. Continuez d’avoir foi. Voyez?
E-41 Bonsoir, monsieur. Je vois que vous ĂȘtes un ministre. Vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme non plus. Vous ĂȘtes ici Ă  la recherche... pour quelqu’un d’autre. Je crois que c’est une soeur. Est-ce vrai? Elle a connu une espĂšce d’accident, ou elle a Ă©tĂ© frappĂ©e Ă  la tĂȘte, ou quelque chose comme cela, elle s’est fait mal d’une façon ou d’une autre, cela lui a causĂ© une espĂšce de crises d’évanouissement, qui... ou quelque chose comme cela, des crises d’évanouissement on dirait. Quand elle en sort, elle tombe gravement malade. Est-ce vrai? Etes-vous membre de l’Eglise de Dieu? Je me le disais. Allez maintenant, et imposez la main Ă  votre soeur. Que le Seigneur JĂ©sus la rĂ©tablisse. Amen. Qu’Il vous bĂ©nisse. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire.» Croyez-vous? TrĂšs bien. Vous aimeriez guĂ©rir de ce mal de poitrine, madame? Oui, oui. Si vous voulez accepter cela, Dieu vous rĂ©tablira si seulement vous croyez. C’est tout ce que vous avez Ă  faire.
TrĂšs bien, madame, venez. Pouvez-vous croire en Lui de tout votre coeur? Et croire que Dieu vous rĂ©tablira? Croyez-vous? J’étais en train d’observer. Il y a quelque chose Ă  cĂŽtĂ© de cet homme une fois de plus, mais ce qu’il y avait, vous souffrez vous-mĂȘme du coeur. C’est ça votre maladie. N’est-ce pas vrai? Un coeur qui a des fuites? Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Venez ici juste un instant.
Maintenant, PĂšre, pour cette jeune fille ici, juste dans le... juste ici, dans sa jeunesse, comme femme. Je Te prie de la bĂ©nir, puisse-t-elle rentrer Ă  la maison, rĂ©tablie, PĂšre. Je la bĂ©nis dans ce but et pour cette cause, la cause de JĂ©sus-Christ qui a dit: «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Je le demande au Nom de JĂ©sus, pour sa guĂ©rison. Amen. Maintenant, croyez-vous, soeur? Allez donc de l’avant; oubliez la maladie du coeur, et servez Dieu le reste de toute votre vie, et soyez respectueuse.
E-42 Venez, madame. Croyez-vous, madame? Aimeriez-vous guĂ©rir de la maladie gynĂ©cologique? Cela vous dĂ©range depuis un temps, n’est-ce pas, madame? [Espace vide sur la bande. FrĂšre Branham parle Ă  la femme en apartĂ©.–N.D.E.]...? Vous avez un Ă©coulement de...?... n’est-ce pas la vĂ©ritĂ©? Personne ne savait cela Ă  part vous et Dieu, mais c’est la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas? Maintenant, s’Il sait ce que vous avez fait, et lĂ  oĂč vous avez Ă©tĂ©, et tout Ă  ce sujet, Il sait ce qui cloche chez vous, Sa PrĂ©sence est ici. Est-ce vrai? Maintenant, allez-vous accepter votre guĂ©rison par JĂ©sus-Christ? Allez-vous l’accepter? Que Dieu vous bĂ©nisse donc. Allez et tĂ©moignez, et que le Seigneur JĂ©sus vous bĂ©nisse et vous rĂ©tablisse. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»
Soyez respectueux. Venez, monsieur. Maintenant, vous pouvez dire: «FrĂšre Branham, vous ĂȘtes en train de lire les pensĂ©es de ces gens.» Non, ce n’est pas ce que je fais. Tenez, je n’ai point regardĂ© cet homme-ci. Placez votre main sur mon Ă©paule, monsieur. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? De tout votre coeur? Si je vous dis la vĂ©ritĂ©, allez-vous lever la main pour tĂ©moigner que c’est la vĂ©ritĂ©, si Dieu peut me montrer ici ce qui cloche chez vous? Vous souffrez du coeur, n’est-ce pas vrai, monsieur? Si c’est vrai, levez la main. Maintenant, allez et soyez rĂ©tabli au Nom de JĂ©sus. Voyez? Voyez?
J’ai perçu cela venir vers moi, quelqu’un a dit: «Il est en train de lire leur pensĂ©e.» Non, ce n’est pas ce que je fais. C’est la puissance de Dieu...?... C’est vrai.
E-43 Que le Seigneur vous bĂ©nisse, soeur. Madame, vous assise lĂ  au bout de cette rangĂ©e, lĂ  mĂȘme, en train de regarder dans cette direction, vous souffrez de l’estomac, n’est-ce pas? Voulez-vous ĂȘtre guĂ©rie? Je vous ai vue assise lĂ  en train de prier. Vous saignez depuis que je prie ici, n’est-ce pas? TrĂšs bien. Vous pouvez vous lever maintenant, vous souffriez des ulcĂšres gastriques, soeur, Ă  l’estomac, et ça le rend aigre. Est-ce vrai? Vous ĂȘtes guĂ©rie maintenant, vous pouvez rentrer chez vous...?...
La dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, elle souffrait aussi de l’affection de foie, celle assise lĂ . Elle souffrait de l’affection de foie. N’est-ce pas vrai, madame? Si c’est vrai, tenez-vous debout et acceptez donc votre guĂ©rison, vous pouvez aussi rentrer chez vous, bien portante. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Ayez foi en Dieu.
Venez, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous, madame? Croyez-vous? Si Dieu me dit ce qui cloche chez vous, allez-vous accepter votre guĂ©rison? Vous souffrez de diabĂšte. Si c’est vrai, levez la main. Maintenant, vous pouvez aller, rĂ©tablie. Et que le Seigneur vous bĂ©nisse et vous rĂ©tablisse. Dites: «Gloire au Seigneur.» Ayez foi.
E-44 Venez, madame. Vous aimeriez guĂ©rir de cela... Eh bien, mon... On dirait que vous souffrez de la tuberculose, mais vous en souffrez. Vous–vous savez cela? En ĂȘtes-vous consciente? Voyez? Oh! la la! Cela ne semble certainement pas ĂȘtre le cas, Ă  voir de l’extĂ©rieur. Mais vous en souffrez. Oui, oui. Tenez, l’autre jour, quand vous avez appris que j’allais venir ici, vous vous ĂȘtes agenouillĂ©e dans une chambre et vous avez dit que si jamais vous montiez Ă  cette estrade, vous seriez guĂ©rie. Est-ce vrai? D’accord. Maintenant, vous pouvez directement vous en aller, guĂ©rie. Votre mari aussi est malade. Allez dire... Allez donc lui dire qu’il est aussi guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous tous deux, lĂ . Hmm. Ayez foi. Hmm.
Vous souffrez des reins, madame. C’est trĂšs grave. Voulez-vous en guĂ©rir? Dites: «J’accepte ma guĂ©rison de la part de JĂ©sus-Christ. Que le Seigneur vous bĂ©nisse maintenant. Puissiez-vous rentrer Ă  la maison, rĂ©tablie, au Nom de JĂ©sus-Christ.
Venez, frĂšre. Vous aimeriez guĂ©rir de ce trouble d’estomac, ĂȘtre rĂ©tabli? Allez-vous me croire en tant que prophĂšte de Dieu? Allez donc manger ce que vous voulez et louer Dieu pour votre guĂ©rison. Dieu vous rĂ©tablira. Ayez foi, ne doutez pas du tout, mais croyez.
Qu’en est-il... Oh! C’est vous. Vous souffrez aussi d’estomac. TrĂšs bien, vous pouvez aussi aller, et je... Vous–vous en avez souffert depuis longtemps, madame. C’est une maladie des nerfs qui est Ă  la base de cela. Vous en avez souffert des annĂ©es et des annĂ©es. Maintenant, allez de l’avant; oubliez simplement cela et dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus, ce soir. C’est vrai. C’est comme ça. Ayez foi en Dieu. Croyez-vous? Eh bien, ayez foi et Dieu fera s’accomplir cela.
E-45 Vous souffrez de diabĂšte, n’est-ce pas, monsieur, vous assis lĂ  derriĂšre, gentleman? N’est-ce pas vrai? TrĂšs bien. Tenez-vous debout maintenant, dites: «Seigneur, j’accepte ma guĂ©rison.» Que le Seigneur vous rĂ©tablisse, papa. Vous Ă©tiez assis lĂ , regardant çà et lĂ , et beaucoup parmi eux sont en train de prier pour vous, et tout. Maintenant, vous avez–vous avez foi en Dieu. Dieu va faire s’accomplir cela pour vous. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu.»
Vous souffrez d’estomac, n’est-ce pas? Cette dame-lĂ , assise juste lĂ  dedans... Oui. La dame Ă  cĂŽtĂ© de vous, l’affection de rectum, lĂ . C’est vrai. C’est vrai. Vous aimeriez ĂȘtre guĂ©rie, vous toutes deux? Tenez-vous debout. Que Dieu vous bĂ©nisse; vous devez toutes deux rentrer chez vous maintenant, rĂ©tablies. Que le Bienveillant Seigneur vous bĂ©nisse trĂšs abondamment.
Aimeriez-vous guĂ©rir de cette maladie gynĂ©cologique, soeur, assise lĂ ? Vous aussi, vous souffrez de l’estomac, l’ulcĂšre gastroduodĂ©nal Ă  l’estomac. La mĂȘme chose, cela vous bouleverse. Est-ce vrai? On dirait–on dirait que vous souffrez d’une maladie des nerfs trĂšs grave aussi. Je vous vois inquiĂšte, parcourant la piĂšce. N’est-ce pas vrai? Si c’est vrai, levez la main comme ça. Maintenant, tenez-vous debout, acceptez votre guĂ©rison, soyez guĂ©rie, au Nom du Seigneur JĂ©sus. TrĂšs bien.
E-46 Venez, madame. Voulez-vous guérir de cette maladie du coeur? Allez simplement et dites: «Merci, Seigneur Jésus», et soyez rétablie. Que Dieu vous bénisse. Croyez-vous? Allez en vous réjouissant. Ayez foi en Dieu.
Excusez-moi. Il y a quelque chose avec... je vois quelqu’un qui s’évanouit...?... Oh! Oui, je vois. Il y a deux soeurs; elles sont assises ensemble lĂ , lĂ  mĂȘme au bout de la rangĂ©e. Vous connaissez une espĂšce de crises d’évanouissement, n’est-ce pas, madame? C’est votre soeur qui est assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, n’est-ce pas? Vous m’ĂȘtes toutes deux inconnues, n’est-ce pas? Elle souffre d’une maladie gynĂ©cologique. N’est-ce pas vrai? Vous toutes deux, levez-vous. Faites passer vos bras l’une autour de l’autre. Seigneur JĂ©sus, je Te prie de les guĂ©rir toutes les deux. Qu’elles rentrent Ă  la maison, d’ici ce soir, complĂštement rĂ©tablies, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Que Dieu vous bĂ©nisse. LĂ  au fond, dans la ligne, je vois un homme assis lĂ , quelque chose... Oh! C’est la tuberculose, il est assis juste au bout du siĂšge, juste ici, dans cette ligne ici, juste lĂ . Aimeriez-vous guĂ©rir de cela, monsieur? Tenez-vous debout alors, agitez votre mouchoir et dites: «Merci, Seigneur.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, vous pouvez rentrer chez vous, bien portant. Amen. Croyez-vous?
E-47 Savez-vous ce qui peut arriver dans cette rĂ©union? Qu’est-ce qui peut arriver maintenant mĂȘme? Enfants, pourquoi douteriez-vous de votre MaĂźtre?
Est-ce la patiente ici? Venez, madame. TrĂšs bien. Madame, croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu? Excusez-moi. Je deviens faible, vous voyez. Croyez-vous que Dieu m’a envoyĂ©? Oh! C’est pour ce petit garçon que vous ĂȘtes–vous ĂȘtes lĂ . Est-ce vrai? C’est votre petit-fils. Est-ce vrai? Il y a, on dirait, une chose drĂŽle. Oh! Oui, oui. C’est un petit-fils par une fille adoptĂ©e. Est-ce vrai? Oui, oui. Il y a l’asthme, ou quelque chose qui cloche Ă  ses yeux. Est-ce vrai? Ramenez-le Ă  la maison; il va se rĂ©tablir, maman. Ne doutez pas.
Croyez-vous? Combien aimeraient ĂȘtre guĂ©ris? Levez la main. Maintenant, imposez-vous les mains les uns aux autres, juste un instant.
Ô Dieu, j’implore la misĂ©ricorde, Dieu bien-aimĂ©. GuĂ©ris les nĂ©cessiteux, Seigneur. Tu connais l’état dans lequel je suis maintenant mĂȘme. Que Ton Esprit vienne avec une grande puissance et une grande onction. Que le Saint-Esprit, qui se meut maintenant sur cette assistance, descende sur chacun d’eux, Seigneur. Que chacun d’eux soit guĂ©ri maintenant mĂȘme. Je chasse le dĂ©mon, au Nom de JĂ©sus-Christ.
Maintenant, frĂšre, continuez Ă  les faire louer Dieu un instant; cet esprit s’est emparĂ© d’eux.

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