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Prédication PRENDRE DIEU AU MOT / 53-1103 / Owensboro, Kentucky, USA // SHP - PDF

PRENDRE DIEU AU MOT

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E-1 Nous croyons que cette soir√©e sera... froid dehors, et √ßa... mais, nous n'aurons pas froid √† l'int√©rieur. Nous prions que le Saint-Esprit r√©chauffe nos cŇďurs au point que nous saurons que Sa Pr√©sence est vraiment tangible. Je crois qu'Il est tout aussi tangible ce soir que cette lumi√®re l'est sur mes mains. Ne le croyez-vous pas ? Il est tout aussi r√©el que la lumi√®re, ou tout aussi r√©el que tout ce que vous pouvez percevoir avec les cinq sens. De toute mani√®re, les cinq sens n'ont pas √©t√© donn√©s √† l'homme pour entrer en contact avec Dieu. Les cinq sens ont √©t√© donn√©s √† l'homme pour entrer en contact avec sa demeure terrestre. Nous entrons en contact avec Dieu par la foi, le sixi√®me sens. Ces cinq sens contr√īlent ce corps, mais le sixi√®me sens, c'est la foi. Avez-vous entendu ce vieux dicton concernant les gens du Missouri, qui disent qu'il faut " me montrer cela " et que " voir, c'est croire " ? Avez-vous d√©j√† entendu cela, que " voir, c'est croire " ? Je voudrais vous montrer combien ce n'est pas consistant, de dire que " voir, c'est croire ". Voir, ce n'est pas croire. Je peux prouver que c'est faux. Eh bien, nous - nous avons cinq sens qui contr√īlent le corps humain, et ce sont : la vue, le go√Ľt, le toucher, l'odorat, l'ou√Įe. Ce sont l√† les cinq sens. Maintenant, Fr√®re Williams, approchez juste un instant. Je ne veux pas vous utiliser comme un exemple de quelque chose, mais... vous mettre en vue, mais...
E-2 Maintenant, voil√† un homme qui se tient devant moi, il est grand et il est v√™tu disons d'une veste √† carreaux, l√©g√®re. Combien croient que c'est la v√©rit√© ? Faites voir vos mains ; c'est partout. Croyez-vous que c'est la v√©rit√© ? Comment savez vous qu'il se tient l√† ? Je sais qu'il se tient l√† √† partir d'une seule chose, et c'est le sens de la vue qui d√©clare qu'il se tient l√†. Je le vois. Mais √† pr√©sent, je ne Le vois pas, et pourtant je sais qu'il se tient l√†. Quelqu'un voudra-t-il discuter avec moi, pour dire qu'il ne se tient pas l√† ? Quelqu'un chercherait-il √† m'en dissuader? Je sais qu'il est l√†, il m'est impossible de le voir, mais je sais qu'il est l√†, parce que j'ai le sens du toucher qui me dit qu'il est l√†. Et c'est le m√™me homme, parce que ses bras sont tr√®s haut. Vous voyez, je dois tendre les bras, c'est un homme grand et fort. C'est le m√™me homme, et je sais qu'il est l√†, parce que je peux le toucher, je ne peux pas le voir. Ainsi, voir, ce n'est pas croire, ce n'est pas vrai ? Je crois qu'il est l√†, et pourtant je ne le vois pas. Mais je sais qu'il est l√† comme si je le voyais, car j'entre en contact avec lui par le sens du toucher. Or, il m'est impossible de le toucher maintenant, puisqu'il est hors de ma port√©e. Mon sens du toucher est inactif, mais je sais qu'il est l√†, parce que je Le vois. Voyez-vous ce que je veux dire ? Merci, Fr√®re Williams. Vous voyez, ainsi voir, ce n'est pas croire, des fois sentir, c'est croire, est-ce juste ? Maintenant, un peu de mus-... un accord l√†-dessus. [Quelqu'un joue au piano. - N.D.E] Voil√† la musique. Comb - Combien croient que c'√©tait de la musique ? Faites voir vos mains. Tr√®s bien, baissez maintenant vos mains. Maintenant, combien ont vu cela ? Eh bien, comment savez-vous que c'√©tait de la musique ? Je pensais que voir c'√©tait croire. Alors qu'il y a eu de la musique, vous n'avez pas vu cela, cependant vous croyez cela, pourquoi ? Vous n'avez pas touch√© cela, n'est-ce pas ? Vous n'avez pas senti cela. Vous n'avez pas go√Ľt√© cela, mais vous avez entendu cela, est-ce juste ? Et tous ceux qui ont l'ou√Įe, qui ont entendu cela, qui ont le sens de l'ou√Įe, ont entendu le son parce que c'√©tait de la musique et vous savez cela. Ainsi donc, voir n'est pas croire, n'est-ce pas ? Certainement pas.
E-3 Maintenant, qu'est-ce que la foi ? "La foi est une ferme assurance (pas juste une pens√©e mythique), c'est la ferme assurance des choses qu'on esp√®re, une d√©monstration de celles qu'on ne voit pas", qu'on ne go√Ľte pas, qu'on ne touche pas, qu'on ne sent pas, qu'on n'entend pas. Aucun des sens ne d√©clare cela, mais plut√īt le sixi√®me sens, qui est la foi. L'homme ext√©rieur est dirig√© par cinq sens : la vue, le go√Ľt, le toucher l'odorat et l'ouie. L'homme int√©rieur est dirig√© par deux sens : ou c'est la foi, ou c'est l'incr√©dulit√©. Si vous croyez quelque chose, c'est tout aussi r√©el pour vous que si n'importe lequel de ces sens naturels du corps le d√©clarait. Evidement, ces sens du corps peuvent √™tre tromp√©s, mais la foi est absolument infaillible. Si vous allez au tribunal et que vous disiez que vous √©tiez - que vous avez vu quelque chose arriver, un accident, et que vous regardiez par la fen√™tre, on ne vous croira pas sur parole, absolument pas. Des fois votre vision est double, et vous pouvez voir des choses qui n'existent pas. Par exemple, vous descendez la route par une journ√©e chaude d'√©t√©, ou vous traversez les champs, et quand vous regardez, vous voyez un mirage. C'est tout √† fait comme de l'eau. Bien des fois les gens meurent dans le d√©sert, ils courent vers cela et se jettent sur le sable, pensant se baigner dans l'eau. C'est une illusion d'optique. Vous regardez et vous voyez la - l'eau tout aussi clairement que possible, mais ce n'est pas de l'eau, vous voyez. Mais la foi est s√Ľre. Consid√©rez Pierre, cette nuit-l√†, lorsqu'il ramait dans la barque. Et il avait ram√© toute la nuit, pour p√™cher, et il n'avait rien pris. Et le lendemain matin... Bien s√Ľr, tout p√™cheur sait combien c'est d√©courageant de - de p√™cher toute la nuit sans rien prendre. Il √©tait donc assis sur le rivage, nettoyant le filet, lui et les autres p√™cheurs. Et J√©sus est venu l√† et s'est mis √† parler. Et je peux entendre Pierre dire : " Prenons cette souche et allons nous asseoir l√† et √©coutons. Cet Homme est un peu diff√©rent, Il parle diff√©remment des autres. Voyons ce qu'il en est de ce Nazar√©en, de ce saint exalt√©. " Il est donc all√© l√†, il s'est assis pr√®s - pr√®s de l√† o√Ļ l'Homme parlait, et je le vois se rapprocher un peu plus. Et alors, vous savez, Il a emprunt√© la barque de Pierre et y est mont√©. La foule commen√ßait √† se presser autour de Lui. Et Il monta dans la barque et se mit √† enseigner le peuple. Et lorsqu'Il eut cess√© d'enseigner, Il parla √† Pierre, et dit : " Maintenant, Je veux que tu avances en pleine eau, et que tu jettes [le filet] pour p√™cher. "
E-4 Eh bien, Pierre n'√©tait pas juste un simple gars qui avait p√™ch√© une ou deux nuits. Il connaissait tous les signes en rapport avec la p√™che ; ce que doit √™tre la position exacte de la lune, comment exactement sont les eaux. Et ils avaient p√™ch√© toute la nuit, et il n'avait rien pris. Maintenant, pensez-y un peu, voici la chose, je voudrais que vous saisissiez cela. Vous voyez, ils avaient p√™ch√© toute la nuit et ils n'avaient rien pris; et cependant J√©sus leur dit de retourner droit √† l'endroit o√Ļ ils avaient p√™ch√© et de jeter le filet et qu'ils auraient beaucoup de poissons. Bon, puisqu'ils venaient de p√™cher dans cette eau une heure avant, heure apr√®s heure, toute la nuit, sans prendre un seul poisson, comment allez-vous jeter le filet l√† et avoir beaucoup de poissons ? D'ailleurs ils ne circulent pas. Ce n'est m√™me pas raisonnable, √ßa n'a pas de sens. Mais Pierre a dit, √©coutez-le, et c'est l√† la chose : " Seigneur, nous avons p√™ch√© √† la seine toute la nuit et nous n'avons rien pris. N√©anmoins, sur Ta Parole, je vais jeter le filet. " Vous y √™tes ! √áa, c'est prendre Dieu au mot, ce n'est pas ce que vous sentez ou ce que vous go√Ľtez, ou - ou ce que ceci ou cela d√©clare. C'est prendre Dieu au mot. " Sur Ta Parole, Seigneur, je vais jeter le filet. Je ne sais pas comment ils seront l√†, mais si Tu... " M√™me s'il n'y en avait pas l√†, et que Pierre, par la foi, jetait le filet, croyant que Dieu accomplirait Sa Parole, la foi en aurait mis l√†. Et c'est effectivement ce qui est arriv√©. C'est effectivement ce qui est arriv√©. Les poissons √©taient l√†.
E-5 Et vous direz : " Eh bien, Fr√®re Branham, j'ai √©t√© voir le m√©decin. Il me dit que je ne peux pas gu√©rir." L'homme, il est peut-√™tre sinc√®re. Je pense que tout m√©decin ayant de la compassion pour les gens le sera. Si l'homme a fait tout ce qui est en son pouvoir, si, avec toute l'intelligence que Dieu lui a donn√©e, il a essay√© de vous aider, il a fait sa part. C'est tout ce qu'il peut faire. Eh bien, il dirait : " Vous allez mourir. Vous avez l√† un cancer, vous avez quelque chose, et nous avons op√©r√©, mais cela ne va pas arr√™ter la chose. Cela progresse toujours et nous n'y pouvons rien. Nous ne pouvons pas continuer √† couper, nous vous tuerons si nous coupons davantage ; nous n'y pouvons donc rien. " Mais J√©sus a dit : " Tout est possible √† celui qui croit. " Si donc vous pouvez accomplir ou plut√īt avoir assez de foi... avoir assez de foi, non pas ici mais ici, avoir assez de foi ici pour croire que Dieu va vous gu√©rir, r√©glez cela et dites-Lui que vous allez Le servir, et tout ce que vous allez faire, faites vos promesses √† Dieu. Et s'il peut venir assez de foi dans votre cŇďur, de sorte que vous croyez la chose de tout votre cŇďur, de toute votre √Ęme, de toute votre pens√©e, que vous allez vous r√©tablir, il n'y a pas assez de d√©mons en enfer pour vous garder malade. " Sur Ta Parole, Seigneur, je vais jeter le filet. " Vous pourriez avoir √©t√© partout, dans chaque point d'eau, ou dans chaque cabinet m√©dical et dans chaque h√īpital de la contr√©e. Vous pourriez avoir √©t√© ici, l√† et ailleurs, essayant de votre mieux pour √™tre gu√©ri, faisant tout votre possible. Et cependant, prenez Dieu au mot, non pas si les m√©decins... Les m√©decins sont les serviteurs de Dieu, et ils essaient de faire tout ce qu'ils peuvent. Ils ne peuvent agir que d'apr√®s leur connaissance, tout ce que Dieu leur a donn√© comme connaissance pour agir. Et s'ils ont fait tout ce qu'ils peuvent et ne peuvent rien faire d'autre et qu'il semble que votre heure a sonn√©, si toutefois vous pouvez prier et dire √† Dieu que vous allez Le servir, que vous allez faire quelque chose pour Lui, que vous allez aider Son Royaume, que vous allez faire du monde un meilleur endroit, que vous allez aider Son Eglise, que vous allez aider √† gagner des √Ęmes pour Lui, et si vous Lui donnez une raison, et en disant : " √Ē Dieu, si Tu me gu√©ris sur base de ces - ce - sur base de cela, je vais Te servir tous les jours de ma vie. " Et si Dieu fait descendre un peu de foi l√† au fond du cŇďur et vous dit qu'il en est ainsi, peu importe ce que le m√©decin dit, la Parole de Dieu est vraie. " Sur Ta Parole, Seigneur, c'est termin√©. " Certainement, je sais que c'est la v√©rit√©.
E-6 Oh ! ayez foi en Dieu, combien cela - la souverainet√© et la - la mis√©ricorde de Dieu. Comment Il viendra vers nous, et nous de pauvres gens, sans valeur, de pauvres gens insignifiants, demeurant dans ce monde, comme une bande de m√©duses, et nous essayons pourtant d'utiliser notre intelligence pour dire √† Dieu ce qu'Il doit faire ! Quand Il mesura... Il n'y a pas longtemps, je me tenais l√† au mont Palomar, en Californie ; j'ai observ√© l√† √† travers le t√©lescope, j'ai pu voir sur une distance de cent vingt millions d'ann√©es lumi√®res, convertissez cela en kilom√®tres et voyez com-... - combien de kilom√®tres √ßa fait, tracez une rang√©e de chiffres neuf autour d'Owensboro pour essayer de convertir cela en kilom√®tres, combien de milliards et de milliards et de milliards de kilom√®tres √ßa fait. Et l√† au-del√†, il y a des lunes, des √©toiles, des mondes, des plan√®tes, jusqu'√† l'infini, et c'est Dieu qui a cr√©√© chacun d'eux. Et comment nous pouvons nous enfermer, de pauvres et tout petits esprits comme nous, et essayer de dire : " Eh bien, Dieu l'a peut-√™tre dit, mais moi, je ne peux pas croire que c'est vrai. " ? Oh ! la la ! Moi, je Le prends simplement au mot, je dis que Sa Parole est vraie et je La crois, je fais ma confession et je m'en tiens √† la Parole de Dieu, et cela r√®gle la question. Il y a quelque - quelque temps, quelques ann√©es, les Fr√®res Mayo, l'une des meilleures cliniques de la nation (depuis lors j'ai √©t√© interview√© l√† deux fois), m'avaient dit : " Il est impossible, R√©v√©rend Branham, que vous vous r√©tablissiez. " J'ai dit : " √Ē Dieu, si Tu me laisses me r√©tablir, je vais te servir de tout mon cŇďur." Et quelque chose s'est ancr√© l√†. Ah ! √áa ne changeait rien, la d√©claration des Mayo ; je sais ce que Dieu a dit. Et ce soir, je suis en meilleure forme que jamais dans toute ma vie. Je n'avais jamais pes√© plus de 128 livres [environ 58 kg - N.D.T] jusqu'alors ; ce soir j'ai pr√®s de 160 livres [environ 72 kg - N.D.T.]. √áa montre simplement que... Eh bien, l'homme √©tait sinc√®re. Je ne jette pas le discr√©dit sur la Clinique des fr√®res Mayo, pas du tout. Ces hommes √©taient sinc√®res, et c'√©taient de braves gens, et ils ont tout fait au mieux de leur connaissance, mais c'√©tait l√† tout ce qu'ils connaissaient, c'√©tait simplement la limite de leur connaissance, mais la foi n'a pas de limite. Amen. Oh ! j'aime cela, je vous assure que cela √īte le br√©chet et place l√† une colonne vert√©brale, c'est juste. Cela vous fait tenir debout, quand vous savez que Dieu est pour vous, et Il l'a promis, et Il a dit qu'Il ferait cela, et Il tient Sa Parole. Si cette Parole ne vaut rien, alors il n'existe point de Dieu. Et si cela ne peut pas - si je ne peux pas croire en Cela, si je ne peux pas accrocher mon √Ęme √† chaque portion de cette Bible, alors Elle ne vaut rien du tout. Je ne veux rien avoir √† faire avec Elle. Si j'√©tais contre, si je ne croyais pas Cela, je serais contre Dieu ce soir. Je dirais : " √áa n'existe pas. "
E-7 Mais je crois que chaque Parole de Cela est la v√©rit√©, et que chaque promesse divine est une semence qui produira exactement ce qu'elle d√©clare, si vous adoptez l'attitude mentale correcte vis-√†-vis de cela. N'oubliez pas ceci : L'attitude mentale correcte vis-√†-vis de chaque promesse divine de Dieu la fera s'accomplir. Essayez cela. Pas " essayez cela ", allez simplement le faire. S'il y a assez de [courage] derri√®re vous pour vous pousser √† dire : " Je peux le faire, et par la gr√Ęce de Dieu, je vais le faire ", alors Dieu est avec vous. Mais si vous √™tes juste un mou, disant : " Eh bien, je vais aller voir s'ils peuvent faire quelque chose pour moi ", √ßa non. Il n'y a pas longtemps, un homme est venu chez moi. Il a dit : " Fr√®re Branham, a-t-il dit, je suis all√© √† la r√©union de fr√®re Cole (je crois), a-t-il dit, il n'a pu rien faire pour moi. " Et il a dit : " Je suis all√© √† la r√©union de fr√®re Jagger, a-t-il dit, il n'a pu rien faire pour moi. Je suis all√© √† la r√©union de fr√®re Roberts, il n'a pu rien faire pour moi. " Il a dit : " Je suis venu voir si vous pouvez m'aider. " J'ai dit : " Vous vous en irez de la m√™me mani√®re, vous voyez. " J'ai dit : " Vous allez aupr√®s de la personne qu'il ne faut pas. " J'ai dit : " Vous allez aupr√®s de l'homme, allez au pr√®s de Dieu, c'est Lui qui peut vous aider. " J'ai dit : " Ces hommes sont des gens bien, fr√®re Cole, fr√®re Roberts, fr√®re Jagger et les autres, ce sont de braves gens, et ce sont - ce sont des hommes pieux ; mais ils restent des hommes. Allez √† Christ, c'est Lui qui a fait cela. Fr√®re Jaggars n'est jamais mort pour vous. Ce n'est pas par les meurtrissures de fr√®re Jaggars, ni de fr√®re Roberts que vous avez √©t√© gu√©ri. C'est par les meurtrissures de Christ que vous avez √©t√© gu√©ri. Ils ne sont que des hommes qui vous indiquent cela, en tant que ministres. " J'ai dit : " C'est tout ce que je puisse faire, vous indiquer... " Et tout v√©ritable don divin de Dieu reconna√ģtra toujours que la croix est l'Ňďuvre achev√©e de Dieu, juste l√†, la r√©demption √©ternelle, au travers de la b√©n√©diction r√©demptrice. C'est l√† qu'Il fut bless√© pour nos p√©ch√©s. C'est l√† qu'Il fut bris√© pour nos iniquit√©s. C'est l√† que le ch√Ętiment qui nous donne la paix est tomb√© sur Lui. C'est l√† que les meurtrissures nous ont gu√©ris. Je peux affirmer ceci sur base de l'autorit√© de la Parole de Dieu, que tout homme et toute femme dans ce b√Ętiment ce soir est d√©j√† gu√©ri aux yeux de Dieu.
E-8 Par Ses meurtrissures nous avons √©t√© (Avons √©t√©, c'est le temps pass√©, est-ce juste, fr√®res ?) nous avons √©t√© gu√©ris. Quand ? Il y a mille neuf cents ans. Chaque p√©cheur dans le monde a √©t√© pardonn√© pour chaque p√©ch√© qu'il a commis. Est-ce juste ? Il est - Il est l'Agneau de Dieu qui √īte le p√©ch√© du monde, est-ce juste ? Donc, tout le monde a √©t√© pardonn√© l√†-bas, il y a mille neuf cents ans, mais cela ne vous fera aucun bien, jusqu'√† ce que vous L'acceptiez comme votre Sauveur personnel. Alors, quand vous L'acceptez, J√©sus ne vient plus mourir pour quelqu'un. Vous voyez ? Il n'est mort qu'une seule fois. Nous acceptons notre - notre salut, ce qu'Il... Son Ňďuvre achev√©e du Calvaire. Alors, c'est donc par Ses meurtrissures que nous avons √©t√© gu√©ris. Nous savons qu'Il ne descend pas chaque fois nous gu√©rir, et nous ne... au... cela demande votre propre foi individuelle. J'ai entendu des gens parler des dons de foi - des dons de gu√©rison. Bien s√Ľr, la Bible parle du don de gu√©rison, mais c'est quoi, ce don de gu√©rison ? Est-il donn√© √† un homme la puissance pour gu√©rir un autre ? Pas du tout. Il n'existe pas un seul homme qui puisse gu√©rir un autre. Jamais, tous les m√©dicaments que nous avons dans le monde n'ont jamais gu√©ri qui que ce soit, √ßa ne gu√©rira jamais personne. Eh bien, je sais que vous n'√™tes pas d'accord avec moi l√†-dessus (beaucoup d'entre vous), mais j'aimerais vous poser une question. Regardez simplement par ici, juste un instant, et soyez respectueux. Par exemple, qu'en serait-il si je me faisais une entaille dans la main ce soir ? Il n'y a pas assez de m√©dicaments au monde pour gu√©rir cette entaille dans ma main. Tout m√©dicament qui gu√©rirait cette entaille de couteau dans ma main, gu√©rirait une entaille de couteau sur mon manteau, et il gu√©rirait une entaille de couteau sur cette table. " Eh bien, diriez-vous, Fr√®re Branham, le m√©dicament n'a pas √©t√© fait pour votre manteau, ni pour la table. Il a √©t√© fait pour votre corps. " Eh bien, supposons que je me coupe la main ce soir et que je tombe mort, qu'on embaume mon corps avec un fluide qui me donnerait l'aspect naturel pendant cinquante ans, et qu'on vienne chaque jour me faire une injection de p√©nicilline, suturer cela, me donner de la p√©nicilline pour emp√™cher une infection, ce qui n'est pas mal. Mais apr√®s cinquante ans, cette entaille sera exactement telle qu'elle √©tait le jour o√Ļ elle a √©t√© faite l√†. " Eh bien, dites-vous, certainement, Fr√®re Branham. C'est juste. " Eh bien, pourquoi cela ne gu√©rit-il pas? Pourquoi la p√©nicilline ne gu√©rit-elle pas? Pourquoi le baume et le merthiolate et tout le reste que vous appliquez ne gu√©rissent-ils pas cela? Il n'existe pas de baume, ni de p√©nicilline, ni rien au monde qui reconstitue les tissus. Vous direz : " La vie a quitt√© votre corps. " C'est juste. Eh bien, alors, ce qui...Si c'est le m√©dicament qui gu√©rit, le m√©dicament gu√©rira malgr√© tout, si c'est cela qui gu√©rit, √ßa ne... ne demande pas qu'il y ait la vie. Mais c'est la vie qui gu√©rit ; et si vous me dites ce qu'est la vie, je vous dirai qui est Dieu. Car Dieu est la vie. C'est la vie qui op√®re la gu√©rison.
E-9 Eh bien, on ne veut pas renoncer au m√©dicament, le m√©dicament maintient cela propre, pendant que la v-... Dieu op√®re la gu√©rison. Si je me fracturais le bras, que je mourais, et qu'on venait remettre en place ce bras, et qu'on gardait continuellement des attelles dessus, et que √ßa restait l√†, apr√®s quarante ans, ce bras sera fractur√© exactement tel qu'il √©tait au d√©part, si la vie a quitt√© mon corps. Mais le m√©decin remet les os en place et Dieu, la vie, op√®re la gu√©rison. Amen. Je ne suis pas en train de dire amen √† moi-m√™me, mais si vous ne le dites pas, moi, je le dirai. Je -je - je crois que je suis simplement un... √† l'ancienne mode, un des... je - je suis simplement un pr√©dicateur des bois, √† l'ancienne mode, qui croit √† l'Evangile qui touche le cŇďur, bleu azur, qui tue le p√©ch√©. C'est juste. Celui qui croit √† l'ancienne mode. Et je crois que l'homme, quand il est n√© de Dieu, il devient fils de Dieu, la puissance surnaturelle de Dieu demeure en lui. Nous avons un Dieu surnaturel. Nous avons une vie surnaturelle. Nous avons une... Je crois que tout homme qui est n√© de l'Esprit surnaturel croit au surnaturel. Nous avons une r√©surrection surnaturelle. Nous avons un ciel surnaturel. Nous conna√ģtrons un enl√®vement surnaturel. Je crois que toute la chose est bas√©e sur le surnaturel. Et quand un homme est n√© de l'Esprit de Dieu, il croit au surnaturel. Il ne peut pas s'en emp√™cher, parce qu'il est fils de Dieu. Et c'est la raison pour laquelle ce soir, nous avons tant de vieilles √©glises froides, formalistes, indiff√©rentes, rejet√©es par Dieu et r√©trogrades, c'est parce que les hommes et les femmes ne sont pas n√©s de l'Esprit de Dieu. Ils n'ont pas go√Ľt√© √† Dieu. Ils ne connaissent rien de Dieu, et tout ce qu'ils connaissent, c'est la th√©ologie. Et c'est la raison pour laquelle vous ne pouvez pas les amener √† croire quelque chose. C'est tout √† fait juste.
E-10 Vous devez d'abord amener l'homme √† √™tre en ordre dans son cŇďur, avant qu'il puisse croire. Il n'a rien √† croire. Il n'a rien avec quoi croire. Je suis certain que le petit cerveau enfantin de l'homme ne sait rien de la foi. Il doit avoir quelque chose l√† √† l'int√©rieur pour stimuler sa foi et l'amener √† regarder l√† √† son Cr√©ateur, et √† croire que le Dieu m√™me qui [Fr√®re Branham souffle. - N.D.E.] a souffl√© la lune et les √©toiles de Sa main peut tout faire. Ce monde a √©t√© cr√©√© par la foi. Dieu a appel√© le monde √† l'existence par la Parole. Le monde m√™me sur lequel nous nous tenons ce soir n'est rien d'autre que la Parole de Dieu mat√©rialis√©e. Si ce n'est pas le cas, o√Ļ a-t-Il trouv√© la mati√®re √† partir de laquelle Il l'a fait? Il a dit : " Que ceci soit. " Et la chose fut. Et chaque Parole de Dieu doit √™tre vraie. Et Il est Dieu, et Il doit tenir Sa Parole. Et recevez n'importe quelle promesse divine dans votre cŇďur et dites : " C'est ma propri√©t√© personnelle. Cela m'appartient. Je suis un croyant. " Et acceptez cela sur cette base-l√† et voyez ce que cela va faire. Cela fera partir le cancer. Cela ouvrira les yeux des aveugles. Cela fera marcher les boiteux. Cela fera entendre les sourds. Je sais de quoi je parle, car voici des ann√©es que j'ai test√© et exp√©riment√© cela dans le monde entier ; et le monde entier en sait quelque chose.
E-11 Mais le probl√®me est que des hommes et des femmes qui sont n√©s dans ce monde, certains le sont pour √™tre condamn√©s, et quand vous leur pr√™chez l'Evangile, c'est comme verser de l'eau sur le dos d'un canard. Cela glisse tout simplement sans... √ßa n'a aucun effet du tout. C'est juste. Les hommes et les femmes qui peuvent saisir la promesse de Dieu et dire : " C'est ma propri√©t√© personnelle "... Chaque homme qui est n√© de l'Esprit de Dieu re√ßoit de J√©sus-Christ un carnet de ch√®que o√Ļ chaque ch√®que est sign√© de Son Nom. Si vous avez peur de remplir cela, vous n'avez pas de chance. C'est juste. Fr√®re, tout... J√©sus a dit : " Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l'avez re√ßu et vous le verrez s'accomplir. Tout, peu importe la chose, si vous croyez. " Si j'ai besoin de la gu√©rison, je remplis simplement le ch√®que, je le d√©pose, et je dis : " Je l'envoie au Calvaire. " C'est l√† que cela fut pay√©, c'est l√† que vous le d√©posez. All√©luia ! Ensuite, vous savez, les re-... les b√©n√©dictions se d√©verseront en retour et la maladie s'en ira. Je serai bien portant et je me r√©jouirai de nouveau. Amen.
E-12 Savez-vous de quoi Owensboro a besoin, l√† ? C'est d'un bon r√©veil du Saint-Esprit √† l'ancienne mode, envoy√© de Dieu, avant que vous puissiez avoir... c'est exact. Et alors, vous pouvez avoir une r√©union de gu√©rison, c'est tout √† fait juste. Si... Je vous assure, si ce monde... L'Am√©rique est dans l'une des conditions les plus souill√©es que j'aie jamais vues de ma vie. S'il y a un endroit dans le monde o√Ļ on a besoin de missionnaires, c'est aux Etats-Unis d'Am√©rique. C'est pire d'avoir √† faire √† un pa√Įen instruit que d'avoir √† faire √† un pa√Įen inculte. Qu'en pensez-vous, Docteur Bosworth ? Il est d√©j√† instruit, il se tiendra l√†, il regardera le miracle de Dieu, il dira : " Eh bien, docteur Untel a dit que c'√©tait la th√©ologie, que c'√©tait la t√©l√©pathie mentale. Eh bien, je crois que c'est le diable. " Il s'assied l√†, tout gonfl√© comme cela, avec... Il n'est pas √©tonnant que la condamnation, il n'est pas √©tonnant que le jugement soit suspendu sur cette nation. C'est parce que vous vous appelez... qui √™tes appel√©s une nation chr√©tienne, vous avez rejet√© le principe m√™me du christianisme. C'est tout √† fait juste.
E-13 Il n'y a pas longtemps, Billy Graham tenait une r√©union ; il est all√© dans une certaine ville, il a dit qu'il a fait trente mille convertis. Trente jours apr√®s, on les a cherch√©s, et on n'a pas retrouv√© trente convertis. Le probl√®me est qu'on demande aux gens de se lever et " d'accepter Christ comme son T√©moin personnel ", de se lever comme cela et c'est tout ce qu'ils connaissent √† ce sujet ; ils sont tout excit√©s sous l'effet d'un peu de tel - ... mentale, d'enthousiasme. Et apr√®s, vous savez, cela dispara√ģt. Le seul moyen pour que l'homme reste, c'est qu'il s'√©tende l√† et meure √† lui-m√™me pour rena√ģtre de l'Esprit de Dieu et √™tre rempli du Saint-Esprit. Alors, il ne s'appartient plus, Dieu s'est empar√© de lui, a pris le plein contr√īle et agit en lui. Alors l'homme ne peut plus √™tre autre chose, car Dieu a fait de lui une nouvelle cr√©ature. C'est l√† le probl√®me aujourd'hui, on enseigne la th√©ologie et de vieilles petites choses insignifiantes de b√©b√©s. Les gens ne cessent de se r√©f√©rer √† ce qu'avait dit Moody, √† ce qu'avait dit A.B. Simpson. C'√©tait de braves hommes, mais ils ont fait leur temps. Il y a cent cinquante ans, le plus grand homme de science du monde √©tait un Fran√ßais ; il a dit : " Si un homme va √† la vitesse vertigineuse de vingt miles √† l'heure [environ 32 km/h - N.D.T.], la gravitation le projetterait hors de la terre. " Eh bien, combien c'est absurde ! Aujourd'hui, la science le fait aller √† mille neuf cents miles √† l'heure [environ 3040 km/h - N.D.T.] √† bord d'un avion √† r√©action ou quelque chose comme cela, et l'am√®ne toujours plus loin. Il ne se r√©f√®re plus jamais √† eux. Moody avait un message pour son jour, Simpson en avait un pour son jour, Calvin et tous les autres en avaient pour leur jour ; mais ceci est un autre jour. Eux se d√©pla√ßaient dans un char √† bŇďufs, nous, nous nous d√©pla√ßons √† bord d'un avion √† r√©action.
E-14 Fr√®re, je vous assure, des ressources inexploit√©es de Dieu sont suspendues ici devant nous, o√Ļ tout est possible. C'est une honte que les gens puissent continuer √† regarder en arri√®re comme ceci, au lieu de lever les yeux comme ceci. J√©sus a dit, dans Saint Matthieu chapitre 13, l√† o√Ļ un semeur est sorti et a sem√© les semences et o√Ļ quelqu'un est venu derri√®re lui, un ennemi, et a sem√© de mauvaises herbes... Et le - le vigneron a dit : " Faut-il que je les arrache ? " Il a dit : " Ils ... laissez-les cro√ģtre ensemble. En ce jour-l√†, Je vais d√©cider. Les anges viendront et prendront le bl√© et tout. Ils br√Ľleront au feu l'ivraie. " Eh bien, nous parlons tout le temps de la m√©chancet√© du monde, c'est vrai. Comment les femmes et - et - et les hommes fument et boivent, se vautrent dans le bourbier, et la bi√®re et des histoires semblables, la mani√®re dont ils se comportent aujourd'hui et partout, c'est le p√©ch√©. Les √©glises, les ministres, et tout le monde fument, boivent, jouent √† l'argent ; ils courent les f√™tes, les cin√©mas, les soir√©es dansantes, les bistrots de l'enfer et tout le reste. Nous disons tous combien c'est mauvais, vous regardez toujours √† cela. C'est l'ivraie. Mais laissez-moi vous dire quelque chose, fr√®re, vous oubliez de reconna√ģtre que l'Eglise grandit en m√™me temps. Les deux poussent ensemble. La puissance du Saint-Esprit est entr√©e, tuant le p√©ch√©, faisant de nouvelles cr√©atures en J√©sus-Christ, produisant des signes, des prodiges et des miracles. Amen. Je pense que vous trouvez que je suis un baptiste bruyant, mais je suis un baptiste qui a le Saint-Esprit, bien s√Ľr. Je le crois, fr√®re. Je crois qu'il nous faut une action envoy√©e de Dieu, √† l'ancienne mode, c'est juste. Nous n'arriverons jamais nulle part, √† moins que nous fassions cela. Je pense maintenant √† fr√®re Bosworth qui est assis ici, lorsque l√† en Afrique du Sud, o√Ļ pr√®s de cent mille personnes s'√©taient rassembl√©es l√†, ils avaient vu un miracle de Dieu et trente mille personnes √©taient pr√™tes √† accepter J√©sus-Christ. Et par une seule pri√®re, une seule pri√®re, des milliers se sont lev√©s, de leurs lits d'infirmes et tout, des lits, de leurs lits d'infirmes ; et des grabats, des brancards, des cannes, on en a empil√© toute une cargaison de v√©hicules. Avec une pri√®re, ils ont vu Dieu, J√©hovah, se mouvoir dans Sa puissance. Cela a r√©gl√© la question. Mais...

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