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Prédication Un Plus Grand Témoignage / 53-1115E / Owensboro, Kentucky, USA // SHP 1 heure et 16 minutes PDF

Un Plus Grand TĂ©moignage

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E-1 Merci, FrĂšre Bosworth. Merci. Bonsoir, mes amis. C’est avec un coeur rempli de–de l’amour de Dieu que je viens en cette soirĂ©e de clĂŽture de ce rĂ©veil d’Owensboro, dans le Kentucky, pour remercier chacun de vous pour votre–votre gentillesse, et pour tout ce que vous avez fait pour nous ici. Nous apprĂ©cions–apprĂ©cions infiniment la grande communion fraternelle des prĂ©dicateurs, la collaboration de chacun. Aussi pour tout l’argent avec lequel vous nous avez assistĂ©s, nous apprĂ©cions cela. Nous ne demandons pas... juste pour payer nos factures, et–et les petites offrandes d’amour que vous avez prĂ©levĂ©es pour le frĂšre et moi, les... Ce que nous avons, s’il nous reste cinquante cents, ce sera destinĂ© aux missions Ă  l’étranger. Ainsi donc, c’est afin que vous sachiez que votre argent est utilisĂ© pour essayer d’apporter la paix, l’Evangile aux pays paĂŻens du monde. Je suis sĂ»r que vous ne pourriez jamais faire un meilleur investissement que cela, quand vous essayez de faire cela.
E-2 Une fois, il y a des annĂ©es, j’avais l’habitude de... quand je quittais une ville, on... A ce moment-lĂ  j’avais beaucoup d’argent; il suffisait de faire passer le plateau d’offrande pendant deux soirĂ©es, et cela suffisait pour payer toutes les dĂ©penses. Et puis, s’il y avait une campagne de la croix rouge ou–ou quelque chose comme une campagne, une campagne contre la polio ou quelque chose comme ça, on s’y mettait directement et on aidait les gens, on prĂ©levait une offrande dans notre Ă©glise et on la donnait aux gens. Et puis, des fois on la remettait tout simplement [aux autoritĂ©s de] la ville. Et les gens en sont arrivĂ©s Ă  un point, les amis, oĂč c’était–c’était devenu pratiquement comme un... eh bien, on ne quittait pas la ville avant qu’on ait Ă©tĂ© traitĂ© d’une bande de saints exaltĂ©s. Et moi, je–je suis quelqu’un qui ne croit pas dans le fait de supporter une chose, Ă  moins qu’elle soit vraiment au service de Dieu.
J’ai vu un homme d’une organisation Ă  laquelle on avait donnĂ© cet argent descendre la rue dans une trĂšs grosse voiture luxueuse; et il fumait un cigare, et il portait une grosse bague surmontĂ©e d’un diamant. Or, les gens y mettent leur argent pour des petits enfants et autres qui sont vraiment dans le besoin. Alors, je–je me suis dit: «Eh bien, voici une chose: le–l’argent que Dieu me donne, j’en suis l’économe, et Dieu me demandera des comptes au jour du Jugement pour ce que j’en aurai fait.» Je suis donc certain de ceci: Si je prĂ©lĂšve ce que je peux, et que je le prends moi-mĂȘme et me rends dans les nations et tout, et que j’essaie de prĂȘcher l’Evangile, en ce jour-lĂ  quand je rĂ©pondrai, je dirai: «Seigneur, j’ai fait au mieux de ma connaissance.»
Et je suis certain que les gens apprĂ©cieraient, tous ceux qui sont donc sauvĂ©s, ils apprĂ©cieraient qu’une autre personne soit sauvĂ©e ou guĂ©rie. N’est-ce pas juste? C’est donc ce que j’ai Ă  coeur; essayer de faire cela. Depuis lors c’est ce que je fais, et c’est ce que j’essaie de faire maintenant. J’essaie d’aider quelqu’un.
E-3 Je ne me repose pas beaucoup ici sur terre. Quand je suis chez moi, je suis constamment tiraillĂ©, tout le temps. Il en a Ă©tĂ© ainsi annĂ©e aprĂšs annĂ©e. Ce genre de vie lĂ  ne dure pas. Vous le savez. Elle se consume trĂšs vite. Jean-Baptiste n’a vĂ©cu que six mois aprĂšs qu’il a Ă©tĂ©... qu’il a commencĂ© son ministĂšre. Christ a fait trois ans et six mois de ministĂšre; Il a Ă©tĂ© crucifiĂ©. La vie se consume rapidement; ça crĂ©e une trĂšs forte tension. Voici une chose que je dĂ©sire faire, chrĂ©tiens: je veux faire en sorte que chaque portion de ma vie compte pour JĂ©sus-Christ, pendant que je suis ici.
Ce Message que je prĂȘche, je le crois de tout mon coeur. Dieu sait si je dis la vĂ©ritĂ© ou pas. De tout mon ĂȘtre, je crois tout ce que je dis. Sinon, je ne le dirais pas. J’essaie de mon mieux pour aider quelqu’un.
E-4 Et la nuit, quand je vais au lit, bien que je ne sois pas Ă  l’abri des critiques... J’en reçois certainement... Mais je suis... je remercie le Seigneur de ce qu’il y en a trĂšs peu. Et je... Les gens Ă©mettent effectivement des critiques et disent: «Eh bien, il est juste ceci, cela.» Eh bien, Ă©videmment, je m’attends Ă  cela. Je dois en recevoir. Tous, tous les autres en reçoivent, pourquoi donc devrais-je en ĂȘtre Ă©pargnĂ©? Moi aussi je dois en recevoir.
Mais voici une chose qui me console, c’est quand je peux trouver quelques minutes de sommeil. Quand je fais ma priùre avant de me coucher, je suis certain de ceci, c’est que par la grñce de Dieu j’ai fait de mon mieux pour rendre la vie un peu meilleure pour mon prochain. Et en faisant cela, je prie qu’un jour, quand tout sera fini, et quand j’arriverai à Sa porte et que je frapperai à la porte, qu’Il ne me rejette pas.
E-5 Si jamais vous arriviez lĂ  avant moi, parlez-Lui de moi, et dites-Lui que je–je L’aime, je vous prie. Et dites-Lui que je L’aime vraiment de tout mon coeur. Et demandez-Lui... Dites-Lui que vous... que je fais de mon mieux. Et–et quand moi j’arriverai, quand vous m’entendrez frapper, eh bien, dites-Lui... demandez-Lui de me laisser entrer, je vous prie. Parce que je–je fais tout ce que je peux pour vous. Et je crois que par la grĂące de Dieu nous nous rencontrerons tous lĂ -bas. Et je–je Lui fais maintenant cette priĂšre, alors que je ne connais pas un bon nombre d’entre vous qui ĂȘtes ici, je ne connais qu’un trĂšs petit nombre. Mais je–je prie qu’Il... que la porte soit grandement ouverte pour chacun de vous. Et si les priĂšres que je fais monter vers Dieu vous aident tant soit peu, je–je Lui demande tout simplement d’ouvrir grandement la porte Ă  chacun de vous.
E-6 Et je... comme je vais dans diffĂ©rentes rĂ©gions du monde, si Dieu me le permet, et quand je suis lĂ -bas sur le... Eh bien, parfois il fait trĂšs sombre. J’ai connu des moments oĂč je ne savais vers oĂč me tourner par la suite: des sorciers, des dĂ©mons, toutes sortes de choses de toutes parts. Ce n’est pas facile. Et lĂ , vous vous tenez lĂ  reprĂ©sentant JĂ©sus-Christ, la chose la plus sainte qu’il y a dans le monde entier; et vous vous tenez lĂ  et chaque dĂ©mon fait de son mieux pour faire pression.
Et alors que vous avez Ă  faire Ă  un autre monde, vous devez vous souvenir que l’opprobre apportĂ© sur Son Nom aura plus d’effets que tout le bien qui pourrait ĂȘtre fait. Juste... Satan attend tout simplement une occasion. Priez pour moi, s’il vous plaĂźt. Et quand les nuits seront orageuses et sombres en Afrique, que les vents mugiront, que les sorciers lanceront des dĂ©fis, que les cracheurs de feu et tout en Inde lanceront des dĂ©fis et que tous ceux qui sont au service des dĂ©mons seront lĂ , ils seront juste lĂ , je penserai Ă  Owensboro, qu’il y a lĂ  un groupe de gens qui prient pour moi. Je sais que vous le ferez. Et je suis sĂ»r que si vous le Lui demandez, Il me viendra en aide. Je vais compter sur vous.
E-7 Et priez pour moi afin que partout oĂč j’irai Dieu me vienne en aide. J’ai fait tout ce que je pouvais pour vous prĂ©senter notre Seigneur JĂ©sus dans–dans la simplicitĂ©. Je... Il ne m’a pas confiĂ© trop de choses parce que je ne connais pas... je ne saurais pas comment m’en occuper, je pense. Il me donne uniquement ce qu’Il veut. Mais ce que j’ai, je le donne librement pour Le glorifier et pour Son Eglise. Je suis ici juste, je... pour essayer de vous Le prĂ©senter par un don divin.
Par exemple, Il m’a donnĂ© une main, j’aimerais utiliser cette main du mieux que je peux. S’Il m’a donnĂ© des yeux, je n’aimerais pas regarder les mauvaises choses; je veux regarder Sa Bible; je veux regarder ce qui est juste. S’il arrive qu’ils tombent sur de mauvaises choses, j’aimerais dĂ©tourner la tĂȘte pour regarder ailleurs (Voyez-vous?); en effet, c’est Lui qui m’a donnĂ© ces yeux.
E-8 Souvenez-vous, autrefois j’étais pratiquement aveugle, on me conduisait, j’étais donc pratiquement aveugle. Et maintenant mes yeux sont–sont 10/10. Ça fait deux degrĂ©s au-dessus de la normale: 20/20. Je peux lire le journal Ă  cinq pieds de moi [1,52 m]. Je suis donc reconnaissant pour cela.
Hier soir, ici, j’en faisais la dĂ©monstration Ă  mon Ă©pouse, je suis dans la quarantaine. Je peux prendre cette Bible dont les caractĂšres sont fins et La tenir aussi prĂšs de moi et la lire, ou l’éloigner Ă  n’importe quelle distance, Ă  cinq pieds [1,52 m] de moi et la lire. Et de penser qu’autrefois j’avais d’énormes lunettes Ă©paisses Ă  double foyer, et on me conduisait en me tenant par la main. Oh! c’est la grĂące Ă©tonnante. Combien Il est bon! Je L’aime. MĂȘme s’Il me condamnait Ă  la fin, je L’aimerais toujours.
E-9 Bon, ceci pourrait ĂȘtre notre derniĂšre rĂ©union, amis chrĂ©tiens. J’ignore ce que nous rĂ©serve demain, mais il est possible que ce soit notre derniĂšre rencontre. Si c’est le cas, je parle comme je parlerai quand nous nous reverrons dans la Gloire. Je crois que nous serons tous lĂ -bas. Je dis ceci avec honnĂȘtetĂ© et sincĂ©ritĂ© de coeur: j’ai essayĂ© de vous prĂ©senter JĂ©sus-Christ de mon mieux. Et je L’aime.
Nos prochaines rĂ©unions commenceront juste ici de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre Ă  Evansville. Et j’oublie le nom du tabernacle en question. C’est le Tabernacle baptiste, bien que ce soit les gens du Plein Evangile qui parrainent cela. C’est un endroit qui, je pense, a une capacitĂ© de quatre mille places, quelque chose comme ça. Vous ĂȘtes... Si aucun service n’est prĂ©vu dans votre Ă©glise Ă  un moment donnĂ©, venez vous joindre Ă  nous. Nous serons heureux de vous avoir parmi nous.
E-10 FrĂšre Bosworth et moi, nous nous sommes mis d’accord sur trois choses que je dĂ©sirais avoir, ou... une chose que nous dĂ©sirons essayer pendant les trois premiĂšres soirĂ©es. J’aimerais essayer cela si possible ce soir, de faire monter autant que possible des gens ici sur cette estrade pour des visions. Voyez-vous? Et peu m’importe que mon Ă©pouse et mon fils doivent me transporter pour me faire sortir et... de la salle. Je dĂ©sire donner le meilleur de moi.
Et demain soir, Ă  Evansville, je dĂ©sire aborder cela d’une maniĂšre diffĂ©rente. Je dĂ©sire essayer de lire la Bible pour expliquer avec la Parole de Dieu ce qu’est la guĂ©rison. Et puis concernant les cartes de priĂšre qui sont appelĂ©es, laisser tout simplement Dieu donner les visions comme Il veut, et je vais simplement prier pour les malades, et m’occuper de ces gens qui sont peut-ĂȘtre... qui ont un problĂšme, et–et leur demander s’ils sont en ordre avec Dieu, et ne pas... mĂȘme si j’ai une vision, je ne dis rien Ă  ce sujet. Voyez-vous? Juste aller de l’avant et essayer tout simplement d’y aller sur base des promesses lĂ©gales de Dieu. Juste se tenir lĂ  droit en face de l’ennemi et livrer bataille contre lui. C’est juste. Prier pour chaque cas que je peux recevoir Ă  l’estrade, pour la priĂšre. Et demander tout simplement Ă  l’ennemi de quitter les gens, et ensuite je vais leur donner soixante-douze heures pour voir ce qui se produit. Si donc les choses ne se passent pas ainsi, je–je vais revenir Ă  l’autre mĂ©thode et jeĂ»ner toute une journĂ©e et demander l’aide de Dieu.
E-11 Et puis je veux voir... Le message principal que l’Ange de Dieu m’a donnĂ©, qui a Ă©tĂ© confirmĂ© Ă  travers le monde, est qu’Il a dit que j’étais nĂ© pour prier pour les malades. Eh bien, ce que moi je pense qu’Il voulait dire par lĂ , c’est la priĂšre pour un trĂšs grand nombre de gens; c’est comme cela que j’ai conciliĂ© les choses. Et je Lui ai posĂ© la question, et Il a dit que je n’avais aucune capacitĂ©. Et Il m’a dit que ce don mĂȘme et les choses qui arriveraient en seraient la confirmation. Eh bien ce que moi je pense, et que j’ai toujours pensĂ© qu’Il voulait dire par lĂ , c’est que si je peux me tenir ici Ă  l’estrade, Ă  l’instant mĂȘme, et parcourir cette assistance du regard, Dieu dirait quelque chose Ă  quelqu’un, ou d’une façon surnaturelle, cela devrait amener toute l’assistance Ă  croire que la PrĂ©sence de Dieu est ici mĂȘme. Et cela devrait amener tout le monde Ă  la fois Ă  accepter sa guĂ©rison, en dĂ©pit de... Si–si donc vous avez commis un pĂ©chĂ©, mettez cela en ordre.
Mais si vous–si vous acceptez votre–votre guĂ©rison... Si vous ne sentez pas le moindre changement dans six semaines Ă  dater d’aujourd’hui, vous devriez malgrĂ© tout accepter cela Ă  l’instant mĂȘme et vous y accrocher et garder la chose comme votre propriĂ©tĂ© personnelle. C’est exact. Accrochez-vous Ă  cela. Maintenant, c’est ce qu’Il veut. Et c’est ainsi que cela marche merveilleusement partout, sauf aux Etats-Unis. Eh bien, c’est juste. Partout, exceptĂ© en AmĂ©rique...
E-12 Mais on en a fait... On ne peut pas condamner les AmĂ©ricains. On leur a enseignĂ© l’imposition des mains et–et la pratique routiniĂšre du ministĂšre. Eh bien, c’est juste ce qu’ils croient. Ils ont Ă©tĂ© enseignĂ©s Ă  croire cela. Et d’habitude, c’est comme beaucoup le disent: «Eh bien, c’est un catholique.» Si jamais vous rĂ©flĂ©chissez, peut-ĂȘtre que le garçon a Ă©tĂ© Ă©levĂ© dans le catholicisme depuis le berceau; c’est tout ce qu’il connaĂźt. «C’est un baptiste.» Eh bien, peut-ĂȘtre qu’il a Ă©tĂ© Ă©levĂ© comme un baptiste. C’est tout ce qu’il connaĂźt. L’autre est un mĂ©thodiste ou je ne sais quoi... Cela... Ils ont Ă©tĂ© Ă©levĂ©s comme cela. C’est tout. Ils ont Ă©tĂ© Ă©levĂ©s de telle maniĂšre que... Et si l’imposition des mains a Ă©tĂ© enseignĂ©e aux AmĂ©ricains, c’est dans les Ecritures. Voyez-vous? Mais peut-ĂȘtre que mon ministĂšre n’était pas destinĂ© uniquement Ă  l’AmĂ©rique, qu’il est plutĂŽt destinĂ© aux autres nations; en effet, c’est lĂ  qu’Il ne cesse de me pousser Ă  aller (Voyez-vous?), et c’est lĂ  qu’on a eu le plus grand succĂšs.
E-13 Vous rendez-vous compte que l’appel Ă  l’autel de Durban Ă©tait–était, je crois, trente fois plus important qu’à la PentecĂŽte? Vous rendez-vous compte de cela? C’était trente fois plus important qu’au jour de la PentecĂŽte. Trente mille Ăąmes ont Ă©tĂ© sauvĂ©es Ă  la fois. A la PentecĂŽte, il n’y en avait que cinq mille, et trois mille le jour suivant. Non, cela... Eh bien, voyez combien Dieu fait de grandes choses aujourd’hui; en effet, nous sommes dans les derniers jours. Ne le croyez-vous pas?
Encore une fois, merci. Maintenant il est temps pour que je prie pour les malades. Je voudrais commencer tĂŽt, car je voudrais prendre Ă  l’estrade autant de gens que je peux. Mais d’abord, puissĂ©-je lire une portion de Sa Parole, car je sais que mes paroles failliront assurĂ©ment, mais Sa Parole ne faillira jamais.
E-14 Maintenant, juste avant que je lise cette Parole, je veux que vous m’accordiez toute votre attention, juste un moment. Et s’il y a quelque chose auquel vous ayez jamais prĂȘtĂ© attention, dans ce que j’ai dit, Ă©coutez ce que je vous dis maintenant. Pour ce qui est de votre guĂ©rison, dans la PrĂ©sence de Dieu il n’y a rien d’autre qui puisse ĂȘtre fait; le reste dĂ©pend de vous. JĂ©sus-Christ a dĂ©jĂ  guĂ©ri chaque personne malade sur la face de la terre ce soir, si seulement elle le croit. Il a sauvĂ© chaque pĂ©cheur qui existe sur la face de la terre, quand Il est mort, si seulement il le croit et l’accepte. Comprenez-vous cela?
Et je n’ai aucun don, personne d’autre non plus, qui puisse vous guĂ©rir; en effet, comment pourrait-on faire ce que JĂ©sus a dĂ©jĂ  fait pour vous? Si moi je peux vous guĂ©rir, alors je peux vous sauver. «Car Il fut blessĂ© pour nos iniquitĂ©s; c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Est-ce juste? C’est pourquoi, je ne pourrais rien faire Ă  ce sujet. Eh bien, certaines personnes peuvent montrer cela dans la Parole. D’autres, Dieu a placĂ© dans l’Eglise, des dons qui opĂšrent de diffĂ©rentes maniĂšres. Et ces dons et tout, s’il s’agit de vrais dons de Dieu, ils indiqueront cette seule chose: JĂ©sus-Christ.
E-15 Et moi, je ne crois pas dans le fait d’édifier le–l’Evangile de JĂ©sus-Christ autour d’une personne. Je ne crois pas dans le fait de L’édifier autour d’une dĂ©nomination. Je crois dans le fait d’édifier Cela autour de JĂ©sus-Christ. C’est exact. Et tous les individus, tous les hommes sont pareils, et nous, nous regardons tous Ă  un seul RĂ©dempteur, c’est JĂ©sus-Christ. Et je–je crois cela avec tout mon coeur, avec toute mon Ăąme et tout mon corps, que ce–c’est vrai. Et c’est ce que nous dĂ©sirons.
Les gens ont toujours remarquĂ© cela, je n’ai jamais dit: «Oh! la grande Eglise baptiste...» ou «la grande Eglise pentecĂŽtiste de la grande...» Je n’ai jamais dit cela sciemment, je ne l’ai jamais fait. J’ai toujours dit que je pensais cette seule chose, Ă  savoir que les pentecĂŽtistes Ă©taient les plus spirituels. Certainement. Ils Ă©taient les rebuts des autres Ă©glises, et ils ont dĂ» faire de gros efforts pour chaque pouce qu’ils possĂšdent, et cela a fait qu’ils deviennent spirituels, parce qu’ils ont dĂ» se mettre Ă  genoux et prier pour cela. Qu’une petite persĂ©cution commence aux Etats-Unis, et observez l’Eglise se rassembler. Observez comment Elle devient alors spirituelle.
E-16 Bien, lĂ  en CorĂ©e oĂč le rĂ©veil est en cours, les mĂ©thodistes, les baptistes, ainsi que les presbytĂ©riens tiennent de grands services de guĂ©rison, ils parlent en langues et tout. Les gens demandent: «Sont-ils tous pentecĂŽtistes?» Aucun d’eux n’est pentecĂŽtiste. Ils sont tous des mĂ©thodistes, des baptistes et autres, mais il y a eu une telle pression et une telle tension... Ils ont Ă©tĂ© simplement obligĂ©s de se mettre Ă  prier. Et quand vous devenez spirituel, Dieu prend soin du reste. Voyez-vous? Le reste vient automatiquement. Voyez-vous? La chose principale, c’est de commencer Ă  prier. Le reste s’arrangera.
Si seulement vous les baptistes qui ĂȘtes ici ce soir, et vous les mĂ©thodistes, vous vous mettiez simplement Ă  prier dans vos Ă©glises, et Ă  amener toutes vos Ă©glises dans la priĂšre! Vous prĂ©dicateurs, faites de mĂȘme. Amenez simplement les fidĂšles Ă  prier trĂšs sĂ©rieusement, vous... le reste ira de soi. Dieu prendra soin du reste.
E-17 Et je–et j’apprĂ©cie votre gentillesse et tout ce que vous avez fait. Et maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse. Et voici la chose suivante que je voudrais dire: n’attendez pas qu’il y ait une campagne de guĂ©rison dans votre ville pour que vous soyez guĂ©ri. Votre pasteur ou votre voisin qui est chrĂ©tien a tout autant reçu de Dieu le droit lĂ©gal de prier pour vous que n’importe qui d’autre sur la face de la terre. Il ne faut pas attendre que quelqu’un vienne avec une campagne de guĂ©rison. Ces hommes sont... stimulent tout simplement votre foi. Dieu n’a jamais envisagĂ© que toutes ces grandes... ces campagnes balayent la nation. Il s’attendait Ă  ce que cela se produise dans chaque Ă©glise, que chaque pasteur le fasse.
La Bible dit: «Si quelqu’un parmi vous est malade, qu’il appelle les anciens de l’église.» Or, en rĂ©alitĂ©, l’ancien c’est... Dans les milieux de la PentecĂŽte on appelle ainsi, on appelle ainsi un diacre ou quelqu’un comme ça. Mais un ancien, c’est un prĂ©dicateur. «Qu’il appelle les prĂ©dicateurs de l’église, et qu’ils l’oignent d’huile et prient pour lui. La priĂšre de la foi sauvera le malade. Confessez vos fautes les uns aux... et priez les uns pour les autres.» Priez tous les uns pour les autres afin que vous soyez guĂ©ris. Est-ce juste?
E-18 Et la Bible compare tout homme Ă  Elie. Elle dit: «Elie Ă©tait un homme de la mĂȘme nature que nous. Il pria instamment pour qu’il ne plĂ»t point. Il ne tomba point de pluie pendant trois ans et demi.» Voyez-vous? C’est ça. Eh bien, souvenez-vous de cela. Quand vous tombez malade, appelez votre pasteur. Et si votre pasteur ne croit pas Ă  la guĂ©rison divine, appelez un autre pasteur qui y croit. Si vous ne pouvez pas en trouver un dans votre voisinage, appelez cette bonne vieille mĂšre chrĂ©tienne qui habite par lĂ , qui va chaque jour Ă  la priĂšre, ou ce vieux papa lĂ -bas, de la poche duquel pend un vieux mouchoir rouge, et qui a peut-ĂȘtre des mains calleuses au possible, et qui porte une vieille chemise bleue rapiĂ©cĂ©e. Je vous assure que l’un des coeurs les plus fidĂšles bat sous cette vieille chemise bleue. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Absolument. Je prĂ©fĂ©rerais bien plus avoir sa compagnie que celle de ces filous qui, des fois, vont çà et lĂ  en col retournĂ© ou quelque chose d’autre, qui vous donnent de petites tapes dans le dos, qui vous appellent frĂšre Branham, et qui, lorsqu’ils s’éloignent, racontent Ă  votre sujet quelque chose qui ruinera votre personnalitĂ©. Je prĂ©fĂ©rerais avoir quelqu’un qui est sincĂšre avec moi, pas vous? C’est juste. J’aimerais avoir quelqu’un de sincĂšre. Soyez simplement ce que vous ĂȘtes. Et puisse Dieu aider Ă  ce que nous ayons un jour oĂč nous pourrons venir, oĂč nous pourrons ĂȘtre juste ce que nous sommes. C’est exact. Soyez simplement ce que vous ĂȘtes. Et que Dieu vous bĂ©nisse maintenant pendant que nous lisons Sa Parole.
E-19 Et maintenant, ce soir je vais lire dans Jean, chapitre 5, le verset 36. J’aimerais lire ceci, juste un petit passage des Ecritures afin que Sa Parole soit pour vous comme une lampe Ă  vos pieds pour vous conduire ce soir vers Ses bĂ©nĂ©dictions qu’Il a prĂ©parĂ©es pour vous.
Mais moi, j’ai un tĂ©moignage plus grand que celui de Jean; car les oeuvres que le PĂšre m’a donnĂ© d’accomplir, ces oeuvres mĂȘmes que je fais, tĂ©moignent de moi que c’est le PĂšre qui m’a envoyĂ©.
Et le PĂšre qui m’a envoyĂ© a rendu lui-mĂȘme tĂ©moignage de moi.
E-20 N’est-ce pas merveilleux? JĂ©sus-Christ qui dit: «Eh bien, vous croyez tous en Jean; il Ă©tait un prophĂšte; il a tout simplement prĂȘchĂ©. Vous ĂȘtes tous allĂ©s et vous avez cru en lui, et vous savez qu’il Ă©tait un prophĂšte.» Bien que Jean n’ait jamais accompli un seul miracle, il Ă©tait cependant le plus grand prophĂšte qui ait jamais vĂ©cu (JĂ©sus l’a dit), jusqu’à son Ă©poque. Il a dit: «De tous les hommes nĂ©s de femmes, il n’y en a pas eu d’aussi grand que Jean-Baptiste.» Il n’a pas accompli un seul miracle et son ministĂšre n’a durĂ© que six mois.
Mais pourquoi Ă©tait-il si grand? Parce qu’il a rendu tĂ©moignage de Christ. Et quand vous voyez quelqu’un louer Dieu, et glorifier Dieu, vous pouvez alors comprendre que cette personne vient de Dieu. N’est-ce pas... Glorifier Dieu. C’est juste.
Et Jean a dit: «Moi, je dois diminuer, et Lui doit croßtre.»
Les gens ont demandé: «Es-tu le Messie?»
Il a dit: «Je ne suis rien.»
Mais JĂ©sus est venu et a dit: «Oh! oui, c’est lui; c’est le plus grand de tous ceux qui sont nĂ©s de femmes.» Ça, c’est mieux, ne le pouvez-vous pas? Que quelqu’un d’autre le dise. Vivez de telle façon que quelqu’un d’autre le dise. Voilà–voilĂ  comment s’y prendre; faites ce qui est juste. Quelqu’un, Dieu rendra tĂ©moignage pour vous.
E-21 Maintenant, Il a dit... Maintenant le... «Moi, J’ai un plus grand tĂ©moignage que celui de Jean, a-t-Il dit, parce que les oeuvres mĂȘmes que Je fais tĂ©moignent que c’est le PĂšre qui M’a envoyĂ©. Et le PĂšre rend Lui-mĂȘme tĂ©moignage de Moi par les oeuvres qu’Il accomplit Ă  travers Moi.» Eh bien, c’est merveilleux, n’est-ce pas?
Pierre, dans Actes 2.24, je crois que cela... 22 ou 24, il a dit: «Hommes IsraĂ©lites, a-t-il dit, JĂ©sus de Nazareth, cet Homme Ă  qui Dieu a rendu tĂ©moignage devant vous par des signes et des miracles que Dieu a accomplis par Lui parmi vous tous, et dont vous-mĂȘmes ĂȘtes tĂ©moins...»
Eh bien, JĂ©sus, quand Il Ă©tait ici sur terre, Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un grand personnage. Il Ă©tait juste un Homme, un Homme ordinaire. Si vous Le voyiez dans la rue, Son aspect n’était pas du tout diffĂ©rent de tout autre homme. Il marchait simplement parmi les hommes; les gens ne savaient mĂȘme pas qui Il Ă©tait. Il ne s’hab-... s’habillait pas diffĂ©remment. Il marchait tout simplement comme un Homme humble. Ce n’était pas un Homme de grande stature; c’était probablement un petit Homme mince. La Bible dit: «Son aspect n’avait rien pour nous plaire.» Il marchait donc tout simplement et vivait parmi les hommes: Il mangeait, Il buvait et Il dormait parmi eux. Et qui constituait Sa compagnie? Les plus pauvres parmi les pauvres, les pĂȘcheurs au bord de la riviĂšre.
E-22 J’imagine Pierre, avec sur lui son vieux tablier de pĂȘche couvert de graisse, et JĂ©sus a dit: «Tu es Simon, suis-Moi donc et tu deviendras un pĂȘcheur d’hommes.» Je prĂ©fĂ©rerais entendre ça que n’importe quoi que je connaisse, juste: «Suis-Moi.»
Oh! vous direz: «Maintenant, une minute. Il... je... Vous n’avez pas de diplĂŽme...» Il n’a pas besoin de diplĂŽme. Tout ce qu’il lui faut, c’est de suivre Christ. C’est juste. C’est juste. «Suis-Moi tout simplement.» Il ne pourrait mĂȘme pas reconnaĂźtre son nom s’il Ă©tait placĂ© devant lui. La Bible dit que c’était un homme du peuple sans instruction. Non seulement il Ă©tait sans instruction, mais c’était un homme du peuple: il Ă©tait Ă  la fois un homme du peuple et sans instruction. Mais quand il franchissait la porte appelĂ©e la Belle et qu’il a dit Ă  cet homme: «Regarde-moi...» Il a dit: «Je n’ai ni argent ni or, mais ce que j’ai, je te le donne. Au Nom de JĂ©sus-Christ, lĂšve-toi et marche.»
Un soir, quelqu’un s’est mis Ă  faire l’hypocrite dans l’église, et il est venu dans la ligne de priĂšre, et il y avait un certain cas, il a dit: «Pourquoi le diable a-t-il placĂ© dans ton coeur de mentir Ă  Dieu?» L’homme est tombĂ© mort, c’était Ananias. Saphira est venue, et la mĂȘme chose s’est rĂ©pĂ©tĂ©e. Comment Dieu...
E-23 Et alors ces gens ont regardĂ© ce vieux pĂȘcheur, et savez-vous ce qu’ils ont fait? S’il avait eu un certain grand diplĂŽme auquel se fier, il aurait–il aurait eu quelque chose dont il pourrait se glorifier, mais Dieu a pris un rien et en a fait quelque chose. C’est la maniĂšre de Dieu d’agir: Il prend juste ce qui n’est rien pour en faire quelque chose.
Et quand vous ĂȘtes... pouvez devenir rien Ă  vos propres yeux, alors vous devenez quelque chose aux yeux de Dieu. Et souvenez-vous toujours de ceci, les amis, pour monter il faut descendre. «Celui qui s’élĂšve sera abaissĂ©, mais celui qui s’humilie sera Ă©levĂ©.»
Aimez-Le donc tout simplement de tout votre coeur, et oubliez tout ce que vous connaissez au sujet de toutes les autres choses en dehors de JĂ©sus-Christ. Allez simplement de l’avant et aimez-Le, et travaillez pour Lui; servez-Le. S’Il veut que vous soyez un paillasson, eh bien, soyez tout simplement le paillasson et cela... Tout ce qu’Il veut que vous fassiez, faites-le. Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant.
E-24 Qu’en serait-il s’Il Ă©tait ici ce soir sous la forme d’une personne visible? Tout aussi sĂ»r qu’Il a marchĂ© sur la mer de GalilĂ©e, Il est ici mĂȘme. Il a promis d’ĂȘtre ici. Et qu’a-t-Il fait? Qu’a-t-Il dit qu’Il ferait aprĂšs ĂȘtre ressuscitĂ© d’entre les morts? La Bible dit qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Est-ce vrai? Eh bien, s’Il est le mĂȘme, Il fera la mĂȘme chose. Eh bien, Il n’a guĂ©ri personne; bien au contraire: Il a dĂ©clarĂ© qu’Il ne guĂ©rissait pas. Il a dit: «Ce n’est pas Moi; Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre. Quand le PĂšre Me donne une vision, Je vais et Je fais ce qu’Il Me dit.» En d’autres termes: «Je ne fais rien avant qu’Il Me le dise.» Jean 5.19 dit: «Le Fils...» AprĂšs avoir passĂ© tous ces estropiĂ©s, ces aveugles, ces boiteux et ces infirmes, Il n’a guĂ©ri personne d’entre eux, Il a guĂ©ri un homme qui souffrait d’un... qui Ă©tait couchĂ© sur un grabat; en effet, JĂ©sus savait qu’il Ă©tait dans cette condition-lĂ . Certainement, le PĂšre le Lui avait montrĂ©. Pour toutes ces choses, ça se passait ainsi.
E-25 Et ensuite, Il est ressuscitĂ© des morts. Il a dit: «Vous ferez aussi les choses que Je fais. Et... de plus grandes que celles-ci.» C’est davantage, bien sĂ»r, pas de plus grandes. ConsidĂ©rez les choses qu’Il a faites. «Mais vous en ferez davantage, car Je M’en vais au PĂšre.» Et quand Il est ressuscitĂ© des morts, Il a dit: «Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» Il Ă©tait avec votre arriĂšre-grand-mĂšre et votre arriĂšre-grand-pĂšre. Il Ă©tait avec votre grand-pĂšre et votre grand-mĂšre, Il est avec votre mĂšre et votre pĂšre. Il est avec vous et moi. Il sera avec la gĂ©nĂ©ration qui va suivre, s’il y en a une. Le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-26 L’Eglise a grandi. Elle a Ă©voluĂ© et elle est passĂ©e de la justification Ă  la sanctification, jusqu’au baptĂȘme du Saint-Esprit, maintenant, Elle est arrivĂ©e Ă  la restauration des dons, Elle bourgeonne. Et nous voici, prĂȘts maintenant pour la moisson. Un jour Dieu viendra, et nous Le verrons, et nous L’aimerons.
Et en ce jour-lĂ , quand la vie sera complĂštement terminĂ©e et que j’aurai prĂȘchĂ© mon dernier sermon, que j’aurai priĂ© pour mon dernier malade, que la Bible sera fermĂ©e et que je saurai que mon heure est venue... Et je sais que devant moi, comme pour tout mortel ici ce soir, il y a une Ă©norme porte noire qui se tient lĂ -bas. Et chaque fois que ce coeur bat, vous vous en rapprochez d’un pas. Ça s’appelle la mort. Chaque fois que votre coeur bat, c’est un battement de moins pour toujours. Et nous nous dirigeons lĂ . Je ne sais pas quand il va s’arrĂȘter, mais quand j’entrerai lĂ , je ne voudrais pas aller comme un lĂąche; je dĂ©sire m’envelopper de Sa justice, quand j’entrerai dans ce canal de la mort, en sachant ceci, que je suis persuadĂ© que je Le connais dans la puissance de Sa rĂ©surrection; car Il m’a ressuscitĂ© d’une vie de pĂ©chĂ© et a fait de moi Son serviteur. Et c’est de cette façon-lĂ  que je Le connais. Et je sais que lorsqu’Il appellera, je sortirai du milieu des morts. Eh bien, comme... je dĂ©sire que ce soit cela mon tĂ©moignage. Que Dieu vous bĂ©nisse.
E-27 Je n’habite pas trĂšs loin de la riviĂšre, ici; je suis votre voisin. Venez et frappez Ă  la porte. Je dis souvent: «La nuit ne sera jamais trop sombre ni la pluie trop forte, oh! je viendrai vers vous.» J’aurai souhaitĂ© pouvoir le faire. Mais, les amis, il y a pratiquement des milliers d’appels qui viennent de partout. Imaginez-vous tout simplement ce qu’est une journĂ©e. Ma femme, qui est assise juste ici, souvent on voit cela. Et des fois j’ai comptĂ© les appels tĂ©lĂ©phoniques, des appels venant de loin, et on en a en moyenne soixante-quatre appels par heure, le jour comme la nuit, des appels venant de loin. Il ne s’agit pas simplement d’Owensboro, ici; ça vient du monde entier (Voyez-vous?), des millions et des millions de gens. Voyez-vous? Et vous pouvez vous reprĂ©senter ce que c’est.
Mais je voudrais dire la chose suivante, les amis: si je peux vous aider d’une quelconque maniĂšre et venir auprĂšs de vous, ou peu importe la chose, je serai–je serai ravi de venir. Priez pour moi et je prierai pour vous. Que Dieu vous bĂ©nisse donc, alors que nous inclinons la tĂȘte.
E-28 Maintenant, PĂšre, voici des mouchoirs posĂ©s ici devant moi. BĂ©nis-les, PĂšre, pour les malades et les nĂ©cessiteux. De tous les coins du monde, des gens attendent ces mouchoirs, et peut-ĂȘtre qu’il y en a beaucoup qui sont assis ici. Et c’est Toi qui peux les guĂ©rir tous, et je Te prie de le faire. Et maintenant, Seigneur, je prie que Ton Esprit descende ce soir sur cette assemblĂ©e de gens qui manifeste un grand respect. Et que Ton Ange qui, je sais, se tient ici Ă  l’estrade en ce moment, puisse s’avancer, prendre le contrĂŽle de la pauvre petite coquille indigne dans laquelle je vis ici-bas. Utilise ces pauvres yeux indignes pour regarder ainsi que ces lĂšvres pour parler.
Et, ĂŽ Dieu, utilise ces coeurs, lĂ , dans l’assistance pour–pour une conception. Et que l’Esprit de Dieu entre directement lĂ  Ă  l’intĂ©rieur et confirme la Parole de Dieu par des signes qui L’accompagnent. Accorde-le, Seigneur.
GuĂ©ris tous les malades et les affligĂ©s. Sauve les perdus et ceux qui sont mourants. Accorde-le, Seigneur. Pardonne-nous tous nos pĂ©chĂ©s, et que personne de ceux qui sont dans cette salle ce soir ne soit perdu. Que chacun d’eux soit prĂ©sent ce jour-lĂ  pour recevoir les couronnes de...?... gloire de la part de notre Tendre Sauveur. Car nous le demandons en Son Nom. Amen.
E-29 Ces mouchoirs sont des choses merveilleuses. Ce n’est pas pour avoir votre boĂźte postale, non, les amis. Nous ne... Nous rĂ©pondons simplement aux lettres. Nous n’en avons pas besoin pour avoir votre adresse postale ou pour faire quoi que ce soit en dehors de votre Ă©glise. Nous voulons que vous... Notre objectif, c’est que vous soyez fidĂšle Ă  l’église de votre choix. C’est ce que je dĂ©sire que vous soyez. Mais si vous avez vraiment besoin d’un mouchoir, Ă©crivez-moi. Je vais vous l’envoyer absolument sans frais Ă  payer. Nous en envoyons des milliers et des milliers.
Tout rĂ©cemment, une femme en Allemagne en a reçu un, elle l’a placĂ© sur sa poitrine. Elle Ă©tait clouĂ©e dans un fauteuil roulant de suite de l’arthrite, elle a dit: «Maintenant, toi dĂ©mon, sors de cette salle», elle s’est carrĂ©ment levĂ©e et s’en est allĂ©e en marchant. Voyez-vous, c’est cela.
E-30 RĂ©cemment j’étais dans l’Arkansas, un...?... rĂ©cemment, il y a quelque temps. Beaucoup d’entre vous ici, vous venez de l’Arkansas. Ça s’est passĂ© lorsque j’étais Ă  Jonesboro: vingt-huit mille personnes, d’aprĂšs les journaux, assistaient Ă  la rĂ©union. Et j’ai dit aux gens d’amener simplement leurs mouchoirs pour que je prie dessus; mettez-le dans votre Bible. Si vous en avez besoin, eh bien, c’est en ordre.
Une petite femme en a pris un et l’a placĂ© sur Actes 19 dans sa Bible, lĂ  oĂč je lui avais demandĂ© de le mettre. Des semaines plus tard... Elle vivait loin dans la campagne. Elle nettoyait le verre d’une vieille lampe, et elle s’est blessĂ©e lĂ  Ă  la main, et le sang s’est mis tout simplement Ă  gicler. Vous avez dĂ©jĂ  entendu parler de la vieille superstition consistant Ă  prendre des toiles d’araignĂ©e... Elle a pris un tas de toiles d’araignĂ©e et elle les a mises dessus. Naturellement, le sang en coulant a tout simplement enlevĂ© la toile. Et ensuite elle a essayĂ© d’autres petits remĂšdes, mais le saignement ne s’arrĂȘtait pas.
E-31 Eh bien, c’est lĂ  son tĂ©moignage. Je ne peux pas dire que c’est... Tout ce que je sais, c’est qu’elle Ă©tait une chrĂ©tienne et moi, je crois son tĂ©moignage. Et elle a dit qu’elle commençait Ă  devenir trĂšs faible, elle a enroulĂ© une taie d’oreiller autour de son–son–de son bras, et celle-ci fut trempĂ©e de sang. Et ensuite elle a pris un drap, et ce dernier Ă©tait tellement trempĂ©... Elle avait tellement perdu de forces qu’elle ne pouvait plus se lever. Elle Ă©tait loin, loin de son voisin, une petite cultivatrice de coton, tout au fond... Son mari Ă©tait allĂ© en ville chercher de la nourriture, et du foin, ou des histoires pour les brebis, et des choses pour son bĂ©tail, et des histoires dans un chariot, sur son... Elle a dit: «Seigneur, je suis en train de mourir. Et comment... que puis-je faire?» Il n’y avait pas de mĂ©decin dans un rayon de plusieurs kilomĂštres, et elle s’est traĂźnĂ©e jusqu’à atteindre la Bible, elle s’est souvenue de cela, et elle a pris ce mouchoir. Elle a dit: «Dieu bien-aimĂ©, je me confie en Toi pour que Tu sauves ma vie», et elle l’a posĂ© lĂ -dessus.
Et cette–cette nuit-lĂ , il se faisait que j’étais encore dans l’Arkansas, lĂ  Ă  Little Rock. Le RĂ©vĂ©rend G.H. Brown en est tĂ©moin. Elle est venue lĂ  portant des bottes. Elle a marchĂ© sur une distance de trois ou quatre miles [4,8 ou 6,4 km] avec des bottes aux pieds, et une lanterne Ă  la main. Elle a enlevĂ© les bottes et elle a sorti ses–ses souliers de son... du cartable qu’elle avait, elle les a portĂ©s; elle a fait signe Ă  un bus Greyhound, et elle a effectuĂ© cent miles [160 km] et quelques en bus jusqu’à Little Rock oĂč je tenais des rĂ©unions. Elle est entrĂ©e lĂ , elle a accrochĂ© sa lanterne Ă  un arbre afin qu’elle puisse la retrouver quand elle rentrerait, pour traverser de nouveau la boue et tout dans les champs de riz, et elle a apportĂ©... est entrĂ©e lĂ  et elle a montrĂ© ce mouchoir, il n’était mĂȘme pas tachĂ© de sang, et la cicatrice Ă  son bras lĂ  oĂč elle s’était blessĂ©e avait disparu, lĂ  oĂč Dieu avait arrĂȘtĂ© l’écoulement de sang pour sauver sa vie. Elle a dit: «Je sens que c’est Ă  Dieu que je dois cela.»
E-32 Une fois une femme en a placĂ© un sur un petit bĂ©bĂ© qui avait un pied-bot. Sa soeur le lui avait envoyĂ© et elle a gardĂ© cela sur le bĂ©bĂ© pendant des semaines. Elle a dit... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Croyez-vous que votre mĂšre va se rĂ©tablir? Le croyez-vous, maman? De tout votre coeur? Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous–vous... que Dieu vous l’accorde.
Ces deux femmes Ă©taient ici les deux ou trois derniĂšres soirĂ©es. Bien sĂ»r, j’ai... je crois que le... certains d’entre eux m’ont dit que le Saint-Esprit leur a dit ce qui n’allait pas chez eux et tout Ă  ce sujet. Moi, j’observe tout simplement. Voyez-vous? Naturellement, n’importe qui dirait sans doute: «Elle est infirme.» C’est... Certainement, tout le monde sait que la personne est infirme. En fait, lorsque la personne semble bien portante, et qu’ensuite–et qu’ensuite il y a quelque chose qui ne va pas chez la personne, c’est lĂ  le mystĂšre. Mais ne vous en faites pas. Vous avez essayĂ© de votre mieux, n’est-ce pas? Dieu va vous aider. Acceptez-Le simplement–simplement–simplement maintenant, et vous aussi, soeur. Toutes les deux vous ĂȘtes ĂągĂ©es et grisonnantes... Et que Dieu soit avec vous et vous vienne en aide. Dieu va rendre la vie agrĂ©able pour vous, maman. Ne faites pas attention Ă  votre maladie maintenant, quand l’Ange du Seigneur commence Ă  oindre, acceptez simplement cela de tout votre coeur.
E-33 Maintenant, Ă©coutez ceci, les amis. Si j’étais un guĂ©risseur, comme le dĂ©clarent les journaux: «FrĂšre Branham, le guĂ©risseur...» Si j’étais un guĂ©risseur et que je voie ce pauvre frĂšre ĂągĂ© assis lĂ , avec ses vieilles mains calleuses, et avec sa chemise fermĂ©e jusqu’au niveau du col, et avec de la poussiĂšre sur ses souliers; cette petite mĂšre Ă©tendue lĂ , qui est probablement sa chĂ©rie depuis des annĂ©es et des annĂ©es, Ă©tendue lĂ ...?... Si donc vous pensez que je pourrais me tenir ici et la laisser Ă©tendue lĂ , ça, je ne le ferais pas, si j’étais un guĂ©risseur. Je descendrais carrĂ©ment lĂ  et ils–ils sortiraient d’ici de nouveau comme des chĂ©ris. Pensez-vous que je laisserais cette pauvre vieille mĂšre qui est restĂ©e assise ici soir aprĂšs soir, pensez-vous que je la laisserais Ă©tendue lĂ ? Pas du tout. Je ne le ferais certainement pas. Je serais une brute si je le faisais.
Eh bien, voici la seule chose–la seule chose qu’il y a: considĂ©rez cette petite mĂšre assise ici. Ces deux garçons qui viennent de New Albany et qui amĂšnent leurs... fidĂšles... Ces garçons, je ne... je sais qu’ils ne veulent pas que je dise ceci, mais rĂ©cemment ils m’ont accordĂ© une faveur. Et vous ne savez pas combien mon coeur... chaque soir, combien je suis restĂ© dans la piĂšce en priĂšre pour cette petite mĂšre. Oh! je prie vraiment pour que Dieu me montre quelque chose. Si c’était ma propre mĂšre qui Ă©tait assise lĂ , je ne pourrais pas le faire. Mais je suis certain d’une chose, c’était ici il y a un soir ou deux. Certaines personnes Ă©taient en train de me parler, l’Ange de Dieu Ă©tait si prĂšs que... Quelque chose est arrivĂ© Ă  la femme; j’en suis certain. Juste au moment oĂč votre foi atteint le niveau qu’il faut, cela va arriver.
E-34 Vous dites? Ouais! La sĂ©rie B, je crois. J’ai appelĂ© pour... Je–je ne sais pas. 10? Ou...? TrĂšs bien. TrĂšs bien, appelons jusqu’à 10, B-10. Je veux avoir une ligne...?... C’est... Nous... Pouvez-vous les rĂ©unir lĂ -bas? TrĂšs bien? TrĂšs bien, B-10 Ă  B-15. B-10, 15. B-10, 20, jusqu’à B-20. Voyez combien de personnes cela va faire. B de 10 Ă  20. TrĂšs bien, 25... Dans un premier temps c’est assez. On laisse les gens debout trĂšs longtemps comme cela quand on les fait passer... Oui, monsieur...?... Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-35 ... juste les guĂ©rir. Il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup plus de gens qui sont guĂ©ris lĂ -bas qu’ici. En effet, le fait que les gens soient ici dans la ligne ne veut pas dire qu’ils seront guĂ©ris. Si–si leur foi n’est pas en ligne avec Dieu, ils manqueront certainement leur guĂ©rison. C’est... Voyez-vous, il ne s’agit pas de quelque chose que moi, je peux faire; il s’agit de ce qu’est leur foi en Dieu. Ceci n’est qu’une confirmation de la PrĂ©sence de Dieu.
Maintenant, que–qu’en serait-il si notre Seigneur se tenait ici ce soir portant le complet qu’Il m’a donnĂ© et que je porte ici, et si ces gens se tenaient dans la ligne de priĂšre? Eh bien, pour autant que je sache, alors que je regarde d’un bout Ă  l’autre de cette ligne, je ne vois pas... Vous n’ĂȘtes pas dans la ligne, n’est-ce pas, frĂšre? Non. Vous... Oh! vous ĂȘtes juste avec... Je connais le frĂšre, ce prĂ©dicateur-ci, mais c’est la seule personne que je rĂ©alise dans cette... ou que je reconnais dans cette ligne. Je pense qu’ils me sont tous des inconnus. Je ne connais aucun d’entre eux.
E-36 Et je ne connais personne dans l’assistance Ă  part ces deux frĂšres et cette mĂšre qui est assise lĂ , frĂšre Beeler et cet autre frĂšre qui est assis juste ici. Et je pense que c’est... Et mon Ă©pouse qui est assise lĂ  et madame D’Mico. Je ne suis pas sĂ»r; je crois que c’est le prĂ©dicateur mĂ©thodiste que je vois lĂ , frĂšre Junior, n’est-ce pas exact, frĂšre, qui vient de... C’est... Je suis ravi de vous avoir ici ce soir, vous venez de l’Indi-... du sud de l’Indiana. Et un frĂšre est assis lĂ , qui vient juste de devenir prĂ©dicateur, assis Ă  cĂŽtĂ© de lui. C’est aussi une bonne chose pour un mĂ©thodiste, vous savez. Cela les aide tous. Certainement. TrĂšs bien. Pour autant que je sache, ce sont les seules personnes dans l’assistance que je connaisse, en ce moment-ci. Mais le Saint-Esprit vous connaĂźt tous. Il sait tout Ă  votre sujet, et Il peut faire pour vous une infinitĂ© de choses. N’est-ce pas? TrĂšs bien.
E-37 Maintenant... Je pense que vous les avez jusque lĂ -dehors vers la rue, hein? TrĂšs bien. TrĂšs bien. Mais nous allons essayer maintenant. Que la rĂ©union de ce soir soit... J’aimerais vous poser une question: allez-vous m’obĂ©ir Ă  moi en tant que Son serviteur? Maintenant, juste en tant que Son serviteur, pas obĂ©ir, ce n’est pas ce que je veux dire; mais que vous obĂ©irez Ă  ce qu’Il dit au travers de moi. Maintenant, je vais dĂ©fier chacun de vous ce soir, en cette soirĂ©e de clĂŽture, ici dans–dans cette–dans cette sĂ©rie de rĂ©unions... Beaucoup d’entre vous sont assis tout autour et moi, j’observe pour voir si les individus, chacun Ă  un moment donnĂ©... Mais je vais vous dire ce que Dieu va faire ce soir. Si vous faites exactement ce que je vous conseille maintenant, il ne restera pas une seule personne faible parmi nous quand nous sortirons. Si seulement vous croyez ceci (eh bien) que je vous ai dit... Dites: «Ô Dieu, je–je le crois de tout mon coeur. Et je l’accepte maintenant sur cette base-lĂ .»
Et quand quelqu’un est guĂ©ri ici Ă  l’estrade, dites lĂ -bas, dites: «Je l’accepte pour moi. C’est aussi pour moi. Dieu sait prĂ©cisĂ©ment ce qui ne va pas chez moi, s’Il sait ce qui ne va pas chez celui-lĂ .» Et je–je vous dis au Nom de JĂ©sus que vous verrez chaque–chaque personne ici ĂȘtre guĂ©rie. Et le Saint-Esprit viendra carrĂ©ment lĂ  dans l’assistance et guĂ©rira leur... Combien sont ici pour la guĂ©rison et n’ont pas de cartes de priĂšre? Levez la main, c’est partout. TrĂšs bien. C’est bien. Je–je n’ai pas vu pour ce balcon. Il y en a combien lĂ -bas? Levez la main, ceux qui veulent ĂȘtre guĂ©ris, qui n’ont pas de carte de priĂšre? TrĂšs bien. Maintenant, soyons trĂšs respectueux, tout le monde, et priez.
E-38 Maintenant, si–si ces gens venaient ici dans la ligne de priĂšre pendant que JĂ©sus se tiendrait ici, Il... Il se passerait la mĂȘme chose qui a eu lieu lorsqu’Il a parlĂ© Ă  Philippe en le voyant venir Ă  Lui, n’est-ce pas? Eh bien, Il a dit Ă  Philippe qui... qu’il Ă©tait un chrĂ©tien, un croyant, et Il lui a dit qu’Il l’avait vu et qu’Il savait oĂč il se trouvait avant de venir Ă  la rĂ©union. Est-ce vrai?
Il a parlĂ© Ă  une femme, et Il lui a dit: «Eh bien, tu as cinq maris, c’est cela ton problĂšme.» Elle a reconnu que c’était vrai. Et elle a reconnu qu’Il Ă©tait un ProphĂšte et elle a dit que le Messie allait venir. Il a dit: «Je suis ce Messie.»
Et Il savait oĂč un... deux mules Ă©taient attachĂ©es Ă  la bifurcation d’une route. Il a dit: «Vous... Et si un homme venait vous demander quelque chose, dites-lui: ‘Le MaĂźtre en a besoin’, et ils... il le laissera aller.» Voyez-vous?
Et Il savait oĂč se trouvait un poisson qui avait une piĂšce de monnaie dans sa bouche. Mais, souvenez-vous, c’étaient donc des gens qui croyaient. Mais quand les gens L’ont arrĂȘtĂ©, ou qu’Il s’est livrĂ© Ă  eux, ils ont mis un bandeau autour de Ses yeux, et ils ont pris un bĂąton, et ils L’ont frappĂ© sur la tĂȘte, et ils ont dit: «Maintenant, prophĂ©tiseur, prophĂ©tise et dis-nous qui T’a frappĂ©. Nous Te croirons, si Tu nous dis qui T’a frappĂ© sur la tĂȘte avec ce bĂąton.» Il n’a pas du tout ouvert la bouche pour dire un seul mot, n’est-ce pas? Voyez-vous? Il n’a pas fait le pitre pour les gens. Il a fait la volontĂ© de Dieu. Voyez-vous? Probablement qu’Il ne savait mĂȘme pas qui L’avait frappĂ© sur la tĂȘte: Dieu ne le Lui a pas dit. Dieu ne dit pas tout Ă  Ses prophĂštes. Il n’a mĂȘme pas dit Ă  Son Fils... Son Fils ne savait mĂȘme pas quand Il allait revenir. Il a dit: «Personne ne le sait, seul le PĂšre.» Est-ce exact? Nous reconnaissons donc la mĂȘme chose.
E-39 Oh! madame... Hein? Vous dites? Il y avait quelqu’un ici qui Ă©tait censĂ© voir Billy Paul, un frĂšre qui vient de l’Indiana. Il a demandĂ© qu’on dise Ă  Billy de le rencontrer dans la salle d’à cĂŽtĂ©, s’il veut bien, si le frĂšre est prĂ©sent. Et si le frĂšre fait le tour, allez-y, et amenez... que la dame approche.
Approchez, madame, s’il vous plaĂźt. Croyez-vous de tout votre coeur? En tant qu’individu? Je demande si vous croyez de tout votre coeur que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est ici pour accorder la bonne santĂ©. Vous croyez. Maintenant, comme vous ĂȘtes dans la ligne, mon ami, parfois je ne mentionne pas cela. Et lorsque vous ĂȘtes lĂ -bas dans l’assistance, soyez prĂȘt, soyez en priĂšre. Et dĂšs que Cela parle, saisissez vite la chose, directement, accrochez-vous-y, car...
Permettez-moi de dire ceci avant que l’onction ne descende sur moi. Voyez-vous? Si le... Cela est causĂ© par... Tel que je le vois, je ne peux pas l’expliquer; il est inutile d’essayer. Mais c’est une LumiĂšre. Et vous en avez eu la photo ici. Vous avez vu la photo. Et c’est un–un–c’est un Feu, Ă  peu prĂšs comme ça. Il y a une photo de votre... une photo prise par la science, qui est suspendue dans la salle des arts religieux Ă  Washington DC, comme le seul Etre surnaturel qui a Ă©tĂ© pris en photo et qui a Ă©tĂ© scientifiquement prouvĂ©. Et Elle est ici.
E-40 Maintenant, je ne peux pas La voir pendant que je me tiens comme ceci maintenant, mais quand l’Esprit de Dieu descend avec une grande onction, et vous emporte, alors je La vois. Et elle se dĂ©place ici dans l’assistance, et je... la seule chose... Je ne vois pas l’individu. Je vois simplement la LumiĂšre et je L’observe. Et ensuite, pendant que j’observe cette LumiĂšre, Cela s’ouvre et je vois quelque chose arriver. Ensuite quand Cela se retire, j’essaie de garder Ă  l’esprit ce que c’était. Puis, je regarde et je vois si je peux voir cette personne lĂ  oĂč cette LumiĂšre se trouvait. Alors je dis quelque chose comme: «Je vois une personne entrer dans un hĂŽpital, on lui a ĂŽtĂ© un rein», ou quelque chose comme ça. Peut-ĂȘtre qu’il s’agissait d’une femme: je l’ai vue sortir et elle Ă©tait trĂšs malade, peut-ĂȘtre quelque chose comme cela. Et au bout d’un moment, je regarde par hasard et il y a une femme assise lĂ . Je dis: «Etiez-vous dans un hĂŽpital tout rĂ©cemment, vous a-t-on ĂŽtĂ© un rein ou quelque chose comme ça?»
«Oui, c’est ça.» Eh bien, peut-ĂȘtre que c’est tout ce que je sais. Vous voyez? Mais ce qui se passe, c’est qu’elle prie, et Dieu sait toute chose: Il dĂ©tient toute cette bande d’enregistrement qui contient tout depuis le jour de votre naissance. N’est-ce pas juste? Et s’Il veut me le montrer, cela dĂ©pend de Lui... portion de cela, tout ce qu’Il fait. Juste...
E-41 Maintenant, comme pour la guĂ©rison... Maintenant, si Dieu fait cela, alors ça prouve que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, alors chaque personne devrait croire. Est-ce juste? Chaque personne devrait croire, et–et au mĂȘme moment, ĂȘtre rĂ©tablie, parce que vous acceptez cela. N’attendez pas en disant: «Eh bien, je–je l’accepte maintenant mĂȘme, mais Ă  condition–à condition que je me sente vraiment mieux...» Vous–vous n’irez jamais mieux. Voyez-vous? Vous devez d’abord l’accepter, et ensuite vous irez mieux aprĂšs l’avoir acceptĂ©. Voyez-vous? Acceptez cela d’abord. Que tous ceux qui comprennent cela disent amen. Acceptez cela d’abord.
Maintenant, peu importe, vous maman, combien vous vous sentez mal, combien vous vous sentez mal, combien vous, vous, ou vous vous sentez mal, acceptez cela tout simplement, et alors c’est à Dieu de prendre soin du reste. Trùs bien.
E-42 Maintenant, soeur, vous... Je vais tirer ceci par ici, ce micro, afin que quelqu’un, bien sĂ»r, puisse regarder cela. Maintenant, je dĂ©sire vous parler. Voyez? Maintenant, lisez-vous beaucoup la Bible? Le faites-vous? Et avez-vous dĂ©jĂ  lu lĂ  dans Jean, vers le chapitre 4, je crois que c’est ça, lĂ  oĂč JĂ©sus est allĂ© et s’est assis Ă  un puits, et qu’Il a envoyĂ© Ses disciples dans la ville pour chercher quelque chose à–à manger? Et pendant qu’Il Ă©tait lĂ , une dame est arrivĂ©e, et elle voulait puiser de l’eau. Et je crois que JĂ©sus avait eu une vision montrant qu’elle viendrait, mais Il ne savait pas ce qu’elle avait comme problĂšme. Il savait que c’était lĂ  la femme. Alors Il a dit: «Un–un... Apporte-Moi Ă  boire.» Que voulait-Il faire? Selon ma comprĂ©hension, je ne pourrais pas le prouver avec les Ecritures, mais selon ma comprĂ©hension, Il lui fallait avoir un certain contact personnel avec la vie de cette femme. Alors pendant qu’Il lui parlait, eh bien, elle... Il a dit... Il lui a parlĂ©, Il a dit: «Un... Je veux... Veux-tu M’apporter Ă  boire?»
Elle a dit: «Oh! vous les Juifs, vous n’avez rien Ă  voir avec nous–nous les Samaritains. Pourquoi me demandes-Tu Ă  boire?» Sans y aller par quatre chemins.
Et Il a dit: «Et si... Mais si tu savais Ă  qui tu parles, c’est toi–toi qui Me demanderais Ă  boire.»
Et elle a dit: «Eh bien, le puits est profond.»
Il a dit–Il a dit: «Va chercher ton mari.»
Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
Il a dit: «C’est vrai: tu en as eu cinq, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari.» Eh bien, aussitĂŽt elle a dit: «Tu es ProphĂšte.» Elle a dit: «Le Messie vient...»
Il a dit: «Je Le suis.»
Alors, elle est entrĂ©e dans la ville en courant, tout excitĂ©e, elle a dit: «Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait.» Eh bien, Il n’a point... Il lui a dit une seule chose. Mais si Dieu a pu lui rĂ©vĂ©ler cette seule chose lĂ , Il pouvait tout lui rĂ©vĂ©ler. Est-ce juste?
E-43 Eh bien, alors, s’Il... Il a dit que nous ferions aussi les choses qu’Il a faites. Est-ce juste? Eh bien, si donc... Vous croyez qu’Il est ressuscitĂ© des morts, n’est-ce pas? Et qu’Il est parmi nous? Eh bien, alors, Il a Ă©tabli dans l’Eglise les uns comme des voyants; les autres comme des prĂ©dicateurs; les autres comme des docteurs; et ainsi de suite, et ceux qui dirigent l’Eglise. Est-ce juste? Eh bien, alors, si donc le chrĂ©tien tombe malade et a besoin que quelque chose se manifeste pour Ă©lever sa foi en Dieu, il va Ă  l’église et entend le prĂ©dicateur prĂȘcher. Si cela ne marche pas, peut-ĂȘtre qu’un message sortira au travers d’une autre voie. Ou peut-ĂȘtre qu’il y a un prophĂšte dans le pays qui est en mesure de voir et de savoir quelque chose qui est Ă  la base de cette maladie, ou quelque chose pour le leur rĂ©vĂ©ler. Voyez-vous? Alors ils ont simplement la foi. Dieu accomplit le reste. Est-ce juste? C’est juste.
E-44 Je crois que vous ĂȘtes une personne honnĂȘte. Vous... C’est difficile de saisir ce qu’il y a en vous: vous ĂȘtes–vous ĂȘtes le genre qui est Ă©loignĂ© de cela, car vous vous posez des questions en ce moment. Vous voyez? Si seulement vous vous soumettez et que vous preniez conscience que Dieu est ici pour vous aider... Et il n’y a rien au monde que je pourrais faire, si ce n’est–ce n’est de dire ce que je vois.
Et... C’est difficile. Bien entendu il est une chose, je suis faible. Mais vous Ă©tiez–vous Ă©tiez en quelque sorte impliquĂ©e dans une affaire en rapport avec une automobile, une–une voiture, un accident, ou une catastrophe ou quelque chose comme cela. J’ai vu cela se produire. Maintenant, juste un instant. J’aimerais simplement vous parler encore. Oui, ils ont... Je vois les gens en faire sortir la–la femme; elle est gravement touchĂ©e, elle est griĂšvement atteinte. Et jusqu’à ce jour vous ne vous en ĂȘtes pas encore remise. Il semble y avoir quelque chose qui ne va pas dans le–l’un de vos membres. Il y a une... Non, il s’agit d’une–d’une sorte de grosseur qui risque de devenir un cancer, une tumeur maligne. Et il y a quelque chose en rapport avec quelqu’un qui a–qui a un fauteuil roulant, qui est estropiĂ©. C’est... doit ĂȘtre votre mari que l’on conduit. Et c’est un... Maintenant, juste une minute. Etait-ce la vĂ©ritĂ©? Cela...?... Tout ce qui a Ă©tĂ© dit Ă©tait vrai, est-ce juste? Alors, croyez-vous qu’Il va vous secourir maintenant? Approchez juste un instant.
Dieu Tout-Puissant, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, et Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur notre soeur ici prĂ©sente. Et je Te prie de la guĂ©rir. Et, ĂŽ Dieu, accorde-lui le dĂ©sir de son coeur, et puisse ceci ĂȘtre un des moments les plus heureux de toute sa vie. Puisse-t-elle partir d’ici ce soir heureuse, en se rĂ©jouissant et en Te louant et en te rendant grĂąces et louanges, et qu’elle soit rĂ©tablie; nous le demandons au Nom de Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.
Aussi simple que cela semble, ce sont juste de simples petites choses qui reprĂ©sentent bien plus. Maintenant, la priĂšre... Croyez tout simplement que Dieu a entendu. Maintenant, ce qu’Il vous a dit, qui est arrivĂ© dans votre vie, vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. Voyez-vous? Et puis maintenant, Il vous promet la santĂ© spirituelle. Si donc cela Ă©tait vrai, cette autre chose est vraie, n’est-ce pas? Allez, et que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu soit avec vous.
E-45 Maintenant, approchez, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? TrĂšs bien. Croyez-vous que–que Dieu est le rĂ©munĂ©rateur de ceux qui Le cherchent? De tout votre coeur? Oui, madame. Oh! la la! quelle merveilleuse... C’est la meilleure onction; il y a tout un mur de foi qui se dresse juste ici maintenant. C’est la meilleure de toutes les rĂ©unions qu’on a jamais eues, juste en ce moment. Je voudrais vous le dire avant que j’en arrive Ă  un point oĂč je ne saurais plus comprendre. Je veux que vous soyez aussi respectueux que possible. Asseyez-vous. Soyez respectueux. Regardez de ce cĂŽtĂ©-ci et priez, et Ă©coutez, et croyez de tout votre coeur. Et soyez transportĂ© d’allĂ©gresse. Dieu est un objet d’adoration. Dieu veut ĂȘtre adorĂ© en Esprit et en vĂ©ritĂ©.
E-46 Maintenant, excusez-moi, soeur. Je vais juste montrer aux gens (Voyez-vous?), afin que je sois rassurĂ©, de sorte que je puisse avoir... je... C’est en quelque sorte un autre monde, vous savez. C’est comme si vous pĂ©nĂ©triez ici, et vous ĂȘtes conscient que vous avez une assistante devant vous. Parfois les visions arrivent Ă  ce niveau oĂč vous ne savez plus distinguer votre droite de votre gauche, ou savoir oĂč vous ĂȘtes ou ce que vous faites. Voyez-vous?
Mais vous croyez que je suis Son serviteur, n’est-ce pas? Et nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, nous ne nous connaissons pas. Mais Dieu nous connaĂźt tous les deux, n’est-ce pas? Maintenant, vous–vous venez de loin. Et vous venez d’une contrĂ©e oĂč il y a beaucoup de prairies. Et vous ĂȘtes venue... Ce–c’est par avion. Un–un avion vient en provenance d’une contrĂ©e lointaine ayant des prairies, et c’est la ville d’oĂč vous venez qui se trouve dans une prairie. Et c’est Ă ... Vous ĂȘtes passĂ©e par un service de l’immigration ou... Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes venue du Canada. Vous venez de Regina, dirais-je. Est-ce juste? Et votre avion a atterri dans une ville qui est en bas dans une... prĂšs d’une riviĂšre. La ville est Ă  cheval sur la riviĂšre. Je–je dirais que c’est Cincinnati, ou quelque chose comme ça. Mais ensuite vous ĂȘtes venue ici par automobile. Et c’était pendant la nuit. Les lumiĂšres... Vous–vous vous ĂȘtes embrouillĂ©e quelque part. Et vous avez–vous avez eu... Votre problĂšme est... Oh! vous ĂȘtes avec des amis. Je vois cela; vous vous rĂ©jouissez avec quelqu’un.
Mais vous–vous avez subi une opĂ©ration. Vous avez subi deux opĂ©rations. Et les opĂ©rations ont Ă©tĂ© faites Ă  ce niveau dans la poitrine ou au sein. Et c’est le cancer. Est-ce vrai? Et puis je vois qu’il fait sombre, madame. Certainement, vous n’allez pas vivre, peut-ĂȘtre juste... Non, voici de quoi il s’agit: vous avez besoin de JĂ©sus-Christ. Vous n’ĂȘtes pas chrĂ©tienne. Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes–vous ĂȘtes... vous avez besoin de Christ. Est-ce juste? Pourquoi ne pas L’accepter et vivre? Est-ce vrai? L’acceptez-vous maintenant comme votre Sauveur, Ă  l’instant mĂȘme? Abandonnez-vous tout le pĂ©chĂ©? Si Dieu vous laissait vivre, allez-vous vivre pour Lui le reste de vos jours? Approchez.
Dieu Tout-Puissant, qui as ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts, cette femme mourante qui est debout ici est venue maintenant Ă  la Vie. Je Te remercie, Seigneur, pour Ton Esprit qui la rĂ©tablit. Et, ĂŽ Dieu, je Te prie d’îter d’elle tout le pĂ©chĂ© et tout. Puisse-t-elle rentrer chez elle heureuse, se rĂ©jouissant, et complĂštement rĂ©tablie. Je demande Ă  cette maladie de quitter son corps, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Ma soeur, vous rentrez chez vous une personne diffĂ©rente. Maintenant vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Vos pĂ©chĂ©s sont pardonnĂ©s. Je crois de tout mon coeur que vous allez vivre, car il fait clair, il fait trĂšs clair autour de vous maintenant, Ă  l’endroit oĂč je me tiens. Et je–je crois que vous allez bien vous porter. Vous ressentez cela aussi, n’est-ce pas? Oui, madame. Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne et vous allez vivre pour Christ maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse?
E-47 Quelqu’un ne devrait-il pas voir le... Ne... Maintenant, Elle est suspendue ici au coin. La petite dame assise lĂ  avec un sac Ă  main rouge, Ça se tient juste au-dessus d’elle. Avez-vous une carte de priĂšre, madame? Vous n’avez pas de carte de priĂšre? Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Vous–vous le croyez? Vous avez vous aussi quelque chose qui ne va pas ici. Il s’agit d’un calcul biliaire. N’est-ce pas juste? Cela vous a quittĂ©e maintenant. Vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre rĂ©tablie. Ayez la foi.
Croyez-vous de tout votre coeur, monsieur? TrĂšs bien. Je–je veux que vous croyiez tout simplement de tout votre coeur. TrĂšs bien. Maintenant, si le Seigneur JĂ©sus est prĂ©sent, la manifestation de Son Esprit pour donner la Vie, le pardon des pĂ©chĂ©s... Est-il aussi facile de dire: «Tes pĂ©chĂ©s te sont pardonnĂ©s», que de dire que vous ĂȘtes guĂ©ri? Eh bien, qui est-ce qui fait tout cela? C’est Dieu. Il y a quelque chose en rapport avec le pĂ©chĂ© dans votre vie. Mais vous ĂȘtes une personne dĂ©sobĂ©issante. Vous ĂȘtes aussi un prĂ©dicateur. Oui. Absolument. Et vous souffrez d’une sorte d’eczĂ©ma, la peau de votre corps est malade. Et vous–vous avez failli de faire ce que Dieu vous a dit de faire; eh bien, c’est le pĂ©chĂ©. C’est juste. Mais vous ĂȘtes un prĂ©dicateur de l’Evangile. Et vous avez une femme malade. Elle souffre d’une sorte de maladie Ă  ce niveau-ci. C’est l’asthme et elle Ă©touffe... C’est son coeur; elle souffre de l’asthme du coeur. Est-ce juste? Demandez-vous Ă  Dieu maintenant de vous pardonner, pour votre dĂ©sobĂ©issance? Je veux que vous retourniez vers votre femme, que vous lui imposiez les mains, et que vous retourniez prĂȘcher l’Evangile. Et, ĂŽ Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, rĂ©tablis complĂštement cet homme. GuĂ©ris sa femme, et puisse ceci ĂȘtre le moment tant attendu pour lui. Et ĂŽte cela de lui. Je rĂ©primande l’ennemi au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Juste un instant, monsieur, prĂ©dicateur. Tenez-vous lĂ , juste... Retournez-vous encore, s’il vous plaĂźt. Maintenant, tournez-vous et regardez-moi. Il y a quelque temps, vous Ă©tiez dans mon tabernacle. N’est-ce pas juste? Je vous ai vu franchir la porte en sortant comme cela, par la porte de mon tabernacle. N’est-ce pas vrai? Eh bien, que Dieu vous bĂ©nisse. Oh! je viens de voir cela, mon tabernacle est apparu devant moi, et je vous ai vu franchir la porte en sortant, et j’ai compris que vous y aviez Ă©tĂ© Ă  un moment donnĂ©. TrĂšs bien. Que le Bon Dieu... bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. TrĂšs bien.
E-48 Croyez-vous en Lui de tout votre coeur? TrĂšs bien. Croyez-vous, madame? De tout votre coeur. Je suis un inconnu pour vous, madame, mais pas pour Dieu. Je me rends compte que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, ce n’est pas parce que vous avez dit: «Oh! JĂ©sus!» En effet, tout pĂ©cheur qui se tiendrait lĂ  ferait cela, et surtout dans Sa PrĂ©sence. Mais Dieu vous connaĂźt. Et s’Il est avec moi, alors Il fera en sorte que je vous connaisse aussi, pour Sa gloire. Croyez-vous cela? Vous–vous–vous–vous Ă©tiez... avez connu des ennuis, quelques opĂ©rations. Et c’était... On a ĂŽtĂ© des organes internes, et ou... N’est-ce pas vrai? Je n’arrive pas Ă  comprendre... Vous... Il y a quelque chose en rapport avec une tente; une tente quelque part ou quelque chose comme cela, vous avez une–une tente, ou vous ĂȘtes... Oh! vous ĂȘtes l’épouse d’un prĂ©dicateur; c’est ça. Vous ĂȘtes l’épouse d’un prĂ©dicateur. Et il... une tente, au sujet d’une rĂ©union sous tente ou quelque chose comme ça. Il s’agit des AssemblĂ©es de Dieu. Et maintenant, si je ne me trompe pas, dans la vision j’ai vu un homme qui a un petit espace ici entre ses dents, et il s’agit de frĂšre Vivard. Vous avez quelque chose Ă  avoir avec frĂšre Vivard ou quelque chose comme ça. Est-ce–est-ce juste? Eh bien, que Dieu vous bĂ©nisse. Approchez.
PĂšre Tout-Puissant, oh! sois misĂ©ricordieux, ĂŽ Dieu. Maintenant, va toucher notre soeur et puisse-t-elle partir et ĂȘtre guĂ©rie. Ô Dieu, je l’envoie sur son chemin au Nom de Ton Fils JĂ©sus pour qu’elle soit complĂštement guĂ©rie. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. Allez et que Sa PrĂ©sence soit avec vous. Amen.
E-49 Y a-t-il quelqu’un qui a Ă©tĂ© guĂ©ri juste ici? Oh! est-ce vous, madame? A-t-on... Dans la vision ça ne semblait pas ĂȘtre vous, ou, cette–cette dame... Maintenant, patientez tous, juste... Nous–nous servons le Seigneur JĂ©sus de tout notre coeur. Ça a... cela m’a quittĂ©; je–je ne sais pas ce que le Seigneur voulait dire, Ă  moins que ça soit juste une bĂ©nĂ©diction qui est descendue sur la dame qui est assise lĂ . Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  passĂ©e ici, n’est-ce pas, madame? Oui, oui. Oh! vous Ă©tiez ici. TrĂšs bien. TrĂšs bien. TrĂšs bien, amenez le suivant.
E-50 Voici–voici–voici un homme qui est sourd. Allez... Inclinez la tĂȘte, partout. Voyez-vous? DĂšs qu’Il s’est dĂ©placĂ©, j’ai senti l’Esprit venir sur lui. Maintenant, gardez la tĂȘte inclinĂ©e jusqu’à ce que vous m’entendiez vous parler.
Ô Dieu, Toi qui as ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts, Satan a liĂ© ce pauvre homme. Il n’a pas le privilĂšge d’entendre l’Evangile, donc la foi vient de ce qu’on entend, ce n’est pas pour Lui. Je Te prie, ĂŽ Dieu, d’excuser maintenant ceci, et de faire en sorte que ce dĂ©mon le quitte afin qu’il puisse entendre. Maintenant, PĂšre, Ă©tant donnĂ© qu’il ne peut pas entendre, je Te prie de me donner la puissance pour chasser ce dĂ©mon. Et, Seigneur, s’il y a quelque chose qui cloche, alors Tu peux parler Ă  Ton serviteur. Mais je Te prie maintenant, Seigneur, pour que ce dĂ©mon ne soit pas en mesure de rĂ©sister Ă  Ton serviteur, afin que cet homme puisse ĂȘtre guĂ©ri, un jeune homme que voici qui est dans la fleur de l’ñge. Et le diable lui a causĂ© ce tort. Maintenant, PĂšre, Ă©coute ma priĂšre. Satan, toi qui as liĂ© cet homme, toi esprit de surditĂ©, qui cherches Ă  l’envoyer prĂ©maturĂ©ment dans la tombe, je t’ordonne, par JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, de sortir de lui.
M’entendez-vous? M’entendez-vous maintenant? M’entendez-vous maintenant? Je ne fais que chuchoter. TrĂšs bien, redressez la tĂȘte. Ecoutez ceci. Dites tout haut ce que je vous chuchote. Je vais placer ma main sur ce micro parce que c’est trĂšs sensible. «Amen.» «J’aime le Seigneur.» «Gloire au Seigneur.» Maintenant, faites attention Ă  ceci. «Gloire au Seigneur.» «J’aime JĂ©sus.» Je ne fais que chuchoter. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Christ vous a guĂ©ri et vous ĂȘtes rĂ©tabli. Maintenant, allez et ne pĂ©chez plus; tout ira bien. Croyez-vous maintenant que je suis Son prophĂšte? M’aimez-vous? Je vous aime. J’aimerais vous demander quelque chose. Allez-vous faire ce que je vous dis de faire? Vous avez une mauvaise habitude; vous fumez la cigarette. Abandonnez cela. Allez, et ne le faites plus jamais. Dieu vous bĂ©nira. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse.
E-51 Ayez la foi. Venez. Croyez-vous, madame, de tout votre coeur? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Ça y est... Oh! oui. C’est la dame assise Ă  cĂŽtĂ© de cette dame-ci. Vous avez une allergie, n’est-ce pas, madame? N’est-ce pas juste? Oh! oui. Est-ce ce que vous... Vous aussi vous vous sentez bien, n’est-ce pas, papa? TrĂšs bien. Vous souffriez aussi d’une maladie du cĂŽlon. N’est-ce pas juste? TrĂšs bien, posez vos mains l’un sur l’autre. Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre bien portants, tous les deux. Satan essayait de s’en tirer avec cela, mais je sais que Dieu Ă©tait Ă  l’oeuvre dans cette action juste lĂ . AllĂ©luia! Oh! combien nous L’aimons!
E-52 Croyez-vous, madame? Si je vous disais votre problĂšme, avec l’aide de Dieu (les visions me rendent tellement faible), mais vous–vous–vous me croiriez? Je vois une chose. Vous avez certainement eu beaucoup d’ennuis. A l’instant mĂȘme vous passez par une situation navrante. C’est en rapport avec des enfants qui sont dans le monde, dans le pĂ©chĂ©. Et vous souffrez des troubles cardiaques. Que Dieu vous bĂ©nisse. Approchez.
Ô Dieu, au Nom de Ton Fils JĂ©sus, aide cette pauvre petite crĂ©ature, elle ressemble beaucoup Ă  ma propre mĂšre. Et je Te prie, ĂŽ Dieu, d’enlever de sa vie toute la–la puissance du diable, et qu’elle puisse aller, et qu’elle soit... tout ce qu’elle dĂ©sire, puisse cela lui ĂȘtre accordĂ©; je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Je vous bĂ©nis, ma soeur. Et que tout ce que je peux demander Ă  Dieu de vous accorder, vous puissiez le recevoir. Croyez-vous que vous le recevez maintenant? Que Dieu vous bĂ©nisse. Continuez votre chemin, Ă©tant heureuse et en vous rĂ©jouissant, et en disant: «Merci, ĂŽ Dieu.»
E-53 Croyez-vous en Lui de tout votre coeur? Maintenant, il s’agit de quelqu’un juste ici. Attendez... Voulez-vous guĂ©rir de ce diabĂšte? Croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir? L’acceptez-vous maintenant mĂȘme? Approchez. Seigneur, guĂ©ris cette chĂšre maman. Je Te prie d’îter complĂštement d’elle cette maladie ce soir, et qu’elle soit guĂ©rie au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez en vous rĂ©jouissant, Ă©tant reconnaissante, et que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. TrĂšs bien. Maintenant, soyez respectueux.
L’Ange du Seigneur se dĂ©place au-dessus de cette assistance. Il est juste lĂ , et il y a quelque chose, la mĂȘme maladie dont souffrait cette dame-lĂ , c’est ce qu’a cette dame-ci. Vous avez la tuberculose, vous qui ĂȘtes assise juste... C’est juste. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
Maintenant, Il est de nouveau juste derriĂšre cet homme-lĂ . Il y a une dame, une... assise lĂ , elle a un mal de dos. Sa fille qui est assise juste Ă  cĂŽtĂ© d’elle souffre de la tĂȘte... sa tĂȘte. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir? L’acceptez-vous, madame? Vous deux, vous et votre fille? L’acceptez-vous? Que Dieu vous bĂ©nisse. Placez vos bras l’une sur l’autre. Ô Dieu, rĂ©tablis-les, au Nom de JĂ©sus.
E-54 Monsieur, vous Ă©tiez en train de rire, vous qui ĂȘtes assis lĂ , Ă  partir de lĂ . Vous aussi, vous avez un mal de dos, n’est-ce pas? C’est juste? C’est votre femme qui est assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, et elle souffre de la tĂȘte. Est-ce juste? La tĂȘte... Et Ă©coutez, monsieur: vous n’ĂȘtes pas un chrĂ©tien. Il vous faut accepter Christ. N’est-ce pas juste? Je vois que ça devient sombre. L’acceptez-vous maintenant comme votre Sauveur, afin qu’Il puisse vous guĂ©rir, vous et votre femme? Croyez-vous cela, et allez-vous L’accepter comme votre...? Tenez-vous debout et dites: «Je L’accepte comme mon Sauveur.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Tenez-vous debout et vous pouvez ĂȘtre guĂ©ris. Levez-vous, tenez-vous debout. Levez-vous avec lui, lĂ , frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. Tous les deux, maintenant, vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre guĂ©ris au Nom de JĂ©sus-Christ. Disons: «Gloire au Seigneur!» Le Seigneur JĂ©sus est ici, si seulement vous croyez.
E-55 Maintenant, Ă©coutez, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte, Son serviteur plutĂŽt? Le croyez-vous de tout votre coeur?
Maintenant, juste un instant. La chose est lĂ  de nouveau. VoilĂ  comment croire, l’assistance. VoilĂ  comment obtenir quelque chose de Dieu. Maintenant, cela vient de diffĂ©rents endroits.
Regardez ici, soeur. Vous souffrez de l’estomac. Vous tous qui souffrez de l’estomac, tenez-vous debout maintenant mĂȘme. Voyez-vous lĂ  ce que je vous ai dit? Les voilĂ . Inclinons la tĂȘte. Ô Seigneur JĂ©sus, ces dĂ©mons sont en train de crier, de tirer; ils savent que leur heure a sonnĂ©. Ils savent qu’ils ne peuvent pas s’en tirer avec ces choses. Ils savent que leur fin est lĂ , parce que les gens commencent maintenant Ă  croire. Maintenant, je rĂ©primande chaque dĂ©mon qui souffre... qui fait que ces gens souffrent de cette maladie d’estomac. Sortez d’eux; au Nom de JĂ©sus-Christ, quittez-les. Que Dieu vous bĂ©nisse. Prenez-moi au mot; rentrez chez vous et mangez tout ce que vous voulez au souper, et vous aussi, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse.
E-56 Maintenant, juste un instant. Je vous ai vu quelque part. Non, voilĂ , Cela se tient juste ici. Monsieur, vous qui ĂȘtes assis lĂ , ayant ce petit garçon sur vos genoux; vous souffriez aussi de l’estomac, n’est-ce pas? Il vous a guĂ©ri juste Ă  ce moment-lĂ . Votre petit garçon est aveugle, n’est-ce pas? Posez vos mains sur lui et demandez Ă  Dieu de lui venir en aide, de lui rendre la vue. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il en soit ainsi.
Croyez-vous, frĂšre? Vous souffrez des reins, n’est-ce pas? Croyez-vous que vous ĂȘtes guĂ©ri? Descendez de l’estrade en criant et en louant Dieu. Tout Ă  l’heure, quand il a Ă©tĂ© dit Ă  cette femme qu’elle souffrait de la tuberculose, vous vous teniez juste lĂ  sur les marches. Vous aussi vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri, parce que vous souffriez de la tuberculose, et vous en avez souffert pendant longtemps. Maintenant c’est parti. Rentrez chez vous en vous rĂ©jouissant et en remerciant Dieu pour Sa bontĂ©.
E-57 TrĂšs bien. Approchez, madame. Vous savez que votre trouble cardiaque vous a quittĂ©e quand vous Ă©tiez assise lĂ , et croyez de tout votre coeur. Continuez simplement... continuez et dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus», et soyez rĂ©tablie. Vous aussi, soeur. Croyez-vous de tout votre coeur que cela vous a quittĂ©e? Que Dieu vous bĂ©nisse. Seigneur, guĂ©ris-la et rĂ©tablis-la au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Ne souffrez-vous pas d’une maladie du cĂŽlon, la dame, qui ĂȘtes assise lĂ ? Oui. N’est-ce pas juste? Vous Ă©tiez en train de pleurer Ă  l’instant. Vous vous demandiez quand viendrait votre tour. C’est maintenant votre tour. Oui, oui. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est juste. Vous qui la tapotez, vous l’aimez, n’est-ce pas?
Vous qui ĂȘtes assis ici au bout, vous avez des complications, tout va mal. N’est-ce pas juste? TrĂšs bien. Vous aussi, c’est maintenant votre tour. Que Dieu vous bĂ©nisse. Rentrez chez vous et soyez guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Ayez foi en Dieu.
Oui, vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie d’un mal d’estomac. Vous vous demandiez en quelque sorte dans votre esprit, Ă©tant assise juste lĂ , cette dame assise juste lĂ . Vous ĂȘtes guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oui, c’est terminĂ©. Oui, madame. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»
E-58 Approchez, madame. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Maintenant, voici la traction. Le jeune garçon assis lĂ  au bout, qui porte une sorte de petite chemise jaunĂątre. Tu as quelque chose qui va mal Ă  l’oeil. N’est-ce pas vrai, fiston? C’est Ă  cause d’un enfant qui a lancĂ© une babiole. Tu te tenais prĂšs d’un poteau ou quelque chose comme ça, et un garçon a lancĂ© une babiole qui t’a frappĂ© Ă  l’oeil, et qui l’a endommagĂ©. Mais cela–cela a changĂ©. Les choses ont Ă©voluĂ© de sorte que tu pouvais voir. Ensuite c’est encore parti. Tu Ă©tais en train de lire une sorte de vieux petit livre, une sorte de petit magazine de bandes dessinĂ©es. Est-ce juste? Et tu t’en es remis. Maintenant il est redevenu aveugle. Tu ne devrais pas faire cela, fiston. Tu as une autre mauvaise habitude, c’est le tabagisme: tu fumes et tout. N’est-ce pas juste? LĂšve-toi et accepte JĂ©sus comme ton Sauveur et que Dieu te guĂ©risse et te rĂ©tablisse. Amen. Ayez la foi.
E-59 Soeur, vous souffrez de la nervositĂ©. Toute cette assistance est tourmentĂ©e par la nervositĂ©. Tous ceux qui souffrent de la nervositĂ©, tenez-vous debout Ă  l’instant mĂȘme et soyez guĂ©ris en mĂȘme temps que cette femme. VoilĂ . AllĂ©luia!
Seigneur JĂ©sus, je Te prie de lier chaque dĂ©mon. Fais sortir de ces gens ce soir ces dĂ©mons, Seigneur. Que la puissance de Dieu inonde cette salle Ă  l’instant mĂȘme et rĂ©primande chaque dĂ©mon de la nervositĂ© qui est ici. Que les gens partent d’ici complĂštement guĂ©ris au Nom de JĂ©sus.
Pendant que l’Esprit de Dieu est en train de se lever, je veux que tout le monde se lĂšve Ă  l’instant mĂȘme. C’est ça; c’est l’heure. Rendons louange et gloire Ă  Dieu, tout le monde. Vous tous qui ĂȘtes estropiĂ©s, levez-vous. Vous tous qui ĂȘtes infirmes, levez-vous. Les sourds peuvent entendre; les aveugles peuvent voir.

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