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Prédication QUE PENSEZ-VOUS DU CHRIST ? / 53-1213M / Chicago, Illinois, USA // SHP 54 minutes PDF

QUE PENSEZ-VOUS DU CHRIST ?

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E-1 ... √† Celui qui calma les vents cette nuit-l√† sur la mer et arr√™ta les vagues qui mugissaient ; puisse-t-Il venir au secours de cette barque o√Ļ mille vies sont en danger. Puisse-t-Il calmer la mer. Puisse-t-Il envoyer la mis√©ricorde, le pardon du p√©ch√© ou n'importe quoi. Et puisse Son Esprit venir maintenant sur eux, les consoler et les secourir rapidement, et qu'aucune vie ne se perde. Nous le demandons au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous b√©nisse. Bonjour, mes amis. Que les b√©n√©dictions de Dieu reposent sur vous. Mon... Les gens ont toujours dit que quand je-quand je pr√™che, je pr√™che toujours pendant tr√®s longtemps. Je ferai de tout mon mieux ce matin pour que ce ne soit pas le cas. Je d√©pose ma montre ici, et peut-√™tre que je pourrais surveiller cela, pour une quinzaine de minutes. C'est toujours un plaisir pour moi de me retrouver dans cette √©glise de Philadelphie, parmi ses membres et avec son pasteur. Je-je consid√®re fr√®re Mattsson Boze comme l'un de mes meilleurs amis sur cette terre, comme dans le... Parmi les pr√©dicateurs, il est pour moi un pr√©cieux fr√®re. Et je-je l'aime, j'aime son peuple, car c'est le peuple de Dieu.
E-2 J'ai eu tout √† l'heure le privil√®ge de faire connaissance avec fr√®re Stonewell, un homme de science converti. Et j'aurais bien voulu que toute cette √©glise ait la passion des √Ęmes comme fr√®re Stonewell en a en ce moment-ci. Je pensais donc, alors que je lui parlais, √† l'innocence de petit enfant, combien donc son cŇďur languissait et br√Ľlait. Pendant qu'on √©tait assis l√† √† causer, il avait des larmes aux yeux, comment ce p√©cheur tr√®s endurci a fait... a √©t√© bris√© jusqu'√† ce niveau-l√† par la puissance de Dieu. Si seulement nous pouvions tous afficher une telle attitude !
E-3 J'ai dit : " Fr√®re Stonewell, ne perdez jamais cette chose merveilleuse que-que... C'est la cr√®me du lait. " Je prie Dieu de garder cet homme tel quel et-et de le b√©nir, car il a un tr√®s bon esprit, il a un... Ce n'est pas parce qu'il est assis ici sur l'estrade, mais je... C'est vrai. Et j'ai dit : " Peu importe ce que quelqu'un dit, ce qu'un groupe de gens dit, gardez simplement votre esprit bien fix√© sur Lui. Voyez ? Et vous... Ils peuvent vous voiler la vue avec tout, √ßa appara√ģt si sombre que vous pouvez √† peine voir au-del√†, ne vous en faites donc pas. Il-Il est capable de nous √©lever au-dessus des ombres et nous faire passer au travers. " Sa Puissance attire. Il a dit : " Et Moi, quand J'aurai √©t√© √©lev√©, j'attirerai tous les hommes √† Moi. "
E-4 Et maintenant, ce soir, le service que nous devons tenir ce soir doit √™tre le-le... √©videmment, c'est le dernier. Nous venons d'en tenir deux, et √ßa, je l'ai fait pour fr√®re Boze et pour vous les bien-aim√©s qui √™tes ici. Et plus j'entends parler de votre amour pour Christ, √©videmment, plus je vous aime. C'est vrai. Et je crois que nous vivons dans l'√Ęge le plus merveilleux qui ait jamais exist√© sur terre. Nous allons... Un... Un jour, l√† dans le glorieux Mill√©nium, nous allons bien nous dire : " Oh ! si seulement j'avais su qu'il en serait ainsi, qu'est-ce que j'aurais fait ! " Voyez. " Oh ! combien j'aurais pu faire plus si seulement j'avais su ce que √ßa allait √™tre ! " Eh bien, maintenant, on ne le sait pas, mais nous agissons par la foi. " La foi est une ferme assurance des choses qu'on esp√®re, une d√©monstration de celles qu'on ne voit pas. " Est-ce vrai ? Voyez. La foi ne voit pas ; elle ne voit pas avec ces yeux-ci, elle voit avec des yeux int√©rieurs. Voyez ? Toutes les armes du chr√©tien, toutes les armes du christianisme, sont surnaturelles. Il n'y a rien de visible. C'est... La personne toute enti√®re traite avec le surnaturel.
E-5 Considérez les armes du chrétien : l'amour, la joie, la paix, la longanimité, la bonté, la douceur, la gentillesse, la patience. Est-ce vrai ? Voyez ? Toutes ces vertus constituent les armes du chrétien. Voyez ? Ça, c'est l'homme intérieur qui, par la foi, regarde à travers ces yeux et voit des choses qui n'existent pas. Abraham était un homme, il était vieux et sa-sa vie était... Il n'avait plus de vigueur, et Sara, sa femme, avait une centaine d'années. " Et-et cependant, il ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu, mais il fut fortifié, donnant gloire à Dieu. " Voyez ? En effet, il persévéra comme voyant Celui qui est invisible. Il n'eut pas-il n'eut pas à regarder au naturel, il regarda tout le temps au surnaturel. C'est de cette manière que nous voulons nous y prendre : Regarder à l'invisible.
E-6 L'invisible, c'est quoi ? Eh bien, pour ce qui est de votre gu√©rison, Dieu vous a promis la gu√©rison ; Dieu a dit qu'elle est l√†. Eh bien, vous... Combien croient que c'est la v√©rit√© ? Dites : " Amen. " [L'assembl√©e dit : " Amen " - N.D.E.] Je-j'aime vraiment entendre... Le mot " Amen " veut dire " ainsi soit-il. " Aviez-vous... Combien expriment le d√©sir d'avoir un ch√™ne, un ch√™ne dans la cour de devant, et si quelqu'un vous donne un gland, eh bien, vous avez cet arbre sous forme de semence. Est-ce vrai ? Eh bien, vous feriez tout aussi mieux de vous r√©jouir parce que vous avez eu cet arbre. Est-ce vrai ? Vous l'avez en fait sous forme de semence, mais il va-il va se reproduire. Puis vous prenez ce gland, vous le semez dans une petite bo√ģte quelque part, vous le placez dans la maison et vous continuez √† l'arroser. La chose suivante, vous savez, un petit ch√™ne poussera. Est-ce vrai ?
E-7 Ensuite, vous le transplantez dans la cour, et il continuera bien √† pousser. Mais vous pouvez louer Dieu aussit√īt que vous recevez le gland. Est-ce vrai ? En effet, vous avez d√©j√† l'arbre. Est-ce vrai ? Or, quand Dieu dit : " Je suis l'Eternel qui te gu√©rit ", mettez-vous simplement √† Le louer. Vous avez re√ßu cela ; vous l'avez aussit√īt re√ßu. Vous direz : " Eh bien, je ne vois pas de r√©sultats, mais √ßa ne change rien, vous l'avez de toute fa√ßon. Voyez ? En effet, la Parole de Dieu est une Semence. Est-ce vrai ? Et nous sommes ensemenc√©s de cette Semence incorruptible de Dieu. Voyez ? Elle ne peut pas p√©rir ; Elle est incorruptible. Et je... Voici une d√©claration que je fais souvent dans des services de gu√©rison : " Une bonne attitude mentale envers n'importe quelle promesse de Dieu am√®nera celle-ci √† s'accomplir. " Voyez ? En effet, c'est une semence. Absolument.
E-8 Et si une bonne attitude mentale... Adoptez simplement une bonne attitude mentale envers n'importe quelle promesse de Dieu, et vous verrez cela se mat√©rialiser. Voyez ? Peu importe comment √ßa para√ģt, que √ßa paraisse impossible, si c'est Dieu qui l'a dit, Il le rendra possible... Est-ce... ?... Merveilleux. Tr√®s bien donc. Je disais √† Billy ce matin... Il a dit : " Eh bien, papa, tu vas retenir ces gens l√† jusqu'√† ce qu'ils ratent leur d√ģner ou n'importe quoi d'autre et nous, il nous faut sortir de cet h√ītel √† un certain moment. " Il a dit : " D√®s que tu te mets √† pr√™cher, je te connais. " Je lui ai dit : " Trouve-toi un si√®ge et assieds-toi. Accorde-moi quinze minutes. " Il s'est trouv√© un si√®ge. Il m'observe. Et me voici consommer mes quinze minutes. C'est comme √ßa que √ßa se passe, malgr√© tout, n'est-ce pas ?
E-9 Mais, eh bien, je-je vous assure, c'est vraiment r√©el. Vous voyez, je-j'ai une Nourriture dont je me nourris et dont le monde ne conna√ģt rien. Et votre esprit s'approche de moi avec foi, croyant que ce que je vous dis est la v√©rit√©, c'est de cette Nourriture dont je me nourris. C'est la Vie Eternelle pour moi. Si je ne nourris pas cet homme naturel, il mourra. Et si je ne nourris pas cet homme spirituel, il mourra. Or, notre fr√®re, homme de science, qui est assis l√†, confirmerait que tout celui qui ne mange pas beaucoup et qui fait continuellement un r√©gime, son estomac va se r√©tr√©cir. Et puis, si vous vous mettez √† beaucoup manger, votre estomac vous exigera plus. Je suis certainement un gourmand de Ceci, je vous assure. Et j'En exige vraiment beaucoup. En effet, je... Ma capacit√© ne conna√ģt simplement pas de limites. J'ai souvent dit : " Si seulement j'√©tais un peu plus gros, peut-√™tre que je me sentirais mieux. " Vous savez, et-et... Si c'√©tait le cas, je ne sais pas comment cela pourrait contenir la Chose. Je pense qu'il nous faudra avoir un corps immortel pour contenir... Je pense √†... Qu'en pensez-vous, ami ?
E-10 Eh bien, nous sommes bien entre nous ici, les gens de la maison, n'est-ce pas ? Ainsi donc, juste... ce que... Apr√®s que la bataille sera compl√®tement termin√©e, que le dernier coup de feu aura √©t√© tir√©, que les armes auront √©t√© entass√©es et que la fum√©e se sera compl√®tement dissip√©e, alors nous nous assi√©rons pour le Souper des noces. Oh ! la la ! Pouvez-vous vous imaginer cela ? Je peux bien me repr√©senter cela, parcourir du regard cette longue table dress√©e l√† sur des centaines de kilom√®tres. Je prom√®ne mon regard l√†, je regarde de l'autre c√īt√©, et l√† est assis Mattsson Boze, assis ici m√™me, fr√®re Stonewell, tous ces fr√®res assis l√†. Je les entends dire : " Voil√† fr√®re Branham, il est arriv√©. " Oh ! la la ! Vous savez, il devra couler des larmes, n'est-ce pas ? Je regarde l√† et je me dis : " Oh ! la la ! Regardez l√†, c'est mon vieux papa. Voil√† maman, voil√† ma femme, mes enfants. Eh bien, nous sommes tous ici. " Alors les larmes se mettront √† nous couler sur les joues. Et les √™tres ang√©liques seront √† l'√©cart, jouant une douce musique ang√©lique. Quel matin ! Hum! Alors, je peux voir, pendant que nous nous regardons les uns les autres, regardant l√† de part et d'autre de la table, voyant tous ceux qui sont l√†, les larmes nous coulant sur les joues, alors que nous nous tendrons les mains de part et d'autre de la table, nous donnant une poign√©e comme √ßa, de part et d'autre de la table.
E-11 Ensuite, je pourrais entendre les anges se retirer, la t√™te inclin√©e. Je regarde, je vois sortir de derri√®re ces portes-l√† le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs. Il longe la table, essuie les yeux de tout le monde et fait passer Son bras autour d'eux, en disant : " Maintenant, ne pleurez donc pas ; tout est fini maintenant. " Voyez ? Eux tous seront l√†. "Aucun d'eux n'est perdu ; ils sont tous ici. Maintenant, entrez dans la joie du Seigneur. " Oh ! mon cŇďur tressaille de joie quand j'y pense ! √ßa, ce ne sont pas de petites histoires fictives de p√®re No√ęl. √áa, c'est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C'est-c'est la Semence qui est maintenant m√™me en train de se mat√©rialiser, maintenant m√™me. Cela est en cours. Que le Seigneur vous b√©nisse. Maintenant, nous allons offrir un mot de pri√®re, et ensuite, commencer directement le service pour quelques instants seulement. P√®re, nous T'aimons et nos cŇďurs saignent pour Toi. Et maintenant, il incombe pour le moment √† Ton pauvre serviteur inutile de parler pendant quelques instants. Je Te prie de nous venir en aide, ne sachant quoi dire, mais nous savons que Tu as dit : " Lorsque vous ouvrirez la bouche, J'y placerai Mes Paroles. "
E-12 Tu as aussi dit : " Ne vous inqui√©tez pas de ce que vous direz, car ce n'est pas vous qui parlerez ; c'est votre P√®re qui demeure en vous qui parlera. " Et je crois que c'est la v√©rit√©. Je sais que c'est la v√©rit√©, car Tu l'as dit. Et Tu es toute la V√©rit√©, la Fontaine m√™me de la V√©rit√©. Rien d'impur n'en sort, rien qui prof√®re le mensonge. Cela doit √™tre la source de toute la V√©rit√©. Et de l√†, Tu as dit ces Paroles. Maintenant, √ī Dieu, b√©nis-nous aujourd'hui. B√©nis cette petite √©glise. B√©nis son humble petit pasteur ici, notre fr√®re, et tous les autres fr√®res, fr√®re Stonewell, ainsi que les √©trangers qui sont dans nos murs. Et fais de nous tous une b√©n√©diction pour Ton Royaume aujourd'hui, alors que nous nous b√©nissons les uns les autres. Nous le demandons au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Je peux √™tre capable d'ouvrir les pages de la Bible, mais il n'y a qu'Un seul qui peut ouvrir les Ecritures. Dans le Livre de l'Apocalypse, il est dit qu'il y avait un Livre scell√© de sept Sceaux. Et personne au Ciel, ni sur la terre, ni sous la terre n'√©tait-n'√©tait digne de venir prendre le Livre, de L'ouvrir et d'En rompre les sceaux.
E-13 Et alors, Jean a vu un Agneau qui avait √©t√© comme immol√© depuis la fondation du monde, Il est venu et a pris le Livre, Il a rompu les sceaux et les... Tous les √™tres ang√©liques ont cri√© : " Tu es digne, car Tu as √©t√© immol√© depuis la fondation du monde. " Et c'est... Je peux tourner les pages, comme ceci ; je peux, par une quelconque th√©ologie, √™tre capable de vous donner mon point de vue l√†-dessus, mais il n'y a qu'Un seul qui peut ouvrir Cela ; c'est l'Agneau qui a √©t√© immol√© depuis la fondation du monde. Et puisse Sa Pr√©sence se manifester maintenant, prendre la Parole de Dieu et La placer dans chaque cŇďur, juste l√† o√Ļ on En a besoin. Je prie qu'Il le fasse, pendant que j'En lis une portion dans la Parole... dans la Bible.
E-14 Dans Saint Matthieu, chapitre 22, à partir du verset 41, j'aimerais lire jusqu'au verset 46 compris. Bon, je suis... Comme tout le monde le sait, je ne suis pas prédicateur, ce que j'appellerais prédicateur. Je suis, comme je le disais, un pneu de réserve. Et on n'utilise le pneu de réserve qu'en cas de crevaison. Mais ce matin nous n'avons pas connu de crevaison, mais il se fait simplement que c'est le moment pour moi de parler juste quelques instants. Alors, priez pour moi pendant que je vous parle au sujet de ce passage. Comme les pharisiens étaient assemblés, Jésus les interrogea, en disant : Que pensez-vous du Christ ? De qui est-il fils ? Ils lui répondirent : De David. Et Jésus leur dit : Comment donc David, animé par l'Esprit, l'appelle-t-il Seigneur, lorsqu'il dit : Le Seigneur a dit à mon Seigneur : Assieds-toi à ma droite, jusqu'à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied ? Si donc David l'appelle Seigneur, comment est-il son fils ? Nul ne put lui répondre un mot. Et, depuis ce jour, personne n'osa plus lui proposer des questions. Puisse-t-Il ajouter Ses bénédictions à cette Parole. Et maintenant, pendant quelques instants, j'aimerais prendre ceci, si on peut l'appeler un sujet : Que pensez-vous du Christ ? Après avoir vu toutes ces réunions et tout, que pensez-vous du Christ ? De qui est-Il Fils ?
E-15 Cela a √©t√© l'objet d'une-une vieille controverse au cours des √Ęges, parmi les hommes de science, les-les √©volutionnistes et autres : Qu'√©tait Christ ? Qui √©tait-Il ? Et-et, c'est tout aussi simple que... C'est comme la question de savoir ce qui a exist√© avant entre la poule et l'Ňďuf. Vous en avez entendu parler. En effet, la poule vient de l'Ňďuf, et ce qui a exist√© avant, la poule ou l'Ňďuf. Eh bien, c'est la poule. Dieu a cr√©√© la poule, et la poule a pondu l'Ňďuf. C'est aussi simple que bonjour, mais on se la pose toujours : " La poule provient de l'Ňďuf, alors comment... Qu'est-ce qui a pr√©c√©d√©, la poule ou l'Ňďuf ? " Dieu a donc cr√©√© la poule ; la poule a pondu l'Ňďuf. C'est la poule qui a exist√© avant. Ainsi donc, c'est pareil pour la recherche scien-scientifique sur le Sang de J√©sus-Christ. Nous savons tous que-que Christ est le Fils de Dieu n√© de la vierge. Et aujourd'hui, beaucoup d'incroyants osent nier qu'une femme puisse avoir un enfant sans avoir premi√®rement eu un-un d√©sir sexuel de ... n√© du sexe de-de l'homme.
E-16 Eh bien, on disait qu'une poule ne peut pas pondre un Ňďuf sans... Si elle n'est pas f√©cond√©e, √©videmment, si l'oiseau m√Ęle... La poule peut pondre un Ňďuf, mais elle... cet Ňďuf ne pourra pas √©clore √† moins que la poule ait √©t√© avec le m√Ęle. Voyez ? Et un homme de science m'a dit une fois... Je ne parle pas des hommes de science parce que mon fr√®re est ici, mais une fois un homme de science √©tait all√© chasser avec moi l√† √† l'ouest. J'avais fait sa connaissance, c'√©tait l'homme le plus rude que j'aie jamais rencontr√©. Il a dit : " Voulez-vous me dire... " Quand je lui ai dit que j'√©tais pr√©dicateur, il a dit : " Vous avez l'air trop intelligent pour l'√™tre. " Et j'ai dit : " Eh bien, ai-je dit, eh bien, sans vous contredire, monsieur, mais je crois que c'est la preuve qu'on est intelligent. " Et il a dit-il a dit : " Eh bien, quiconque croirait pareille histoire... " Et je lui ai demand√© : " Eh bien, que voulez-vous dire ? " Et il a dit : " Eh bien, une histoire comme la naissance virginale. " Il a dit : " Vous-vous savez, vous √™tes mieux avis√© que √ßa. " J'ai dit : " Non, monsieur, j'avouerai bien que je ne suis pas mieux avis√©." J'ai dit : " C'est-c'est simplement tout ce que je sais. Voyez ? "
E-17 Et il a dit : " Eh bien, voulez-vous me dire que cette femme a pu avoir un Enfant sans √™tre... " Il a dit : " L'homme qui la fr√©quentait, c'√©tait Joseph, et il y a eu une petite gaffe, comme nous en avons tout le temps. " J'ai dit : " Oh ! non, non. Dieu ne commet pas de gaffes. C'√©tait absolument le Fils de Dieu. " Il a dit : " Eh bien, pareille chose n'existe pas. " J'ai dit : " Voulez-vous dire qu'il n'existe pas de Cr√©ateur qui ait cr√©√© les cieux et la terre ? " Il a dit : " Non, bien s√Ľr que non. " Il a dit : " Oh ! c'est de la psychologie." J'ai dit : " Eh bien, comment le monde s'est-il retrouv√© ici ? " Il a dit : " Il √©tait ici quand moi, je suis venu ici. " Et j'ai dit : " Oui, c'est vrai. Et cette chambre o√Ļ vous √™tes n√© √©tait l√† quand vous √™tes venu l√†. Et les meubles y √©taient dispos√©s, mais il a d√Ľ y avoir une intelligence qui a arrang√© cela comme √ßa, c'est exact... " Eh bien, si... Ce serait de la folie si je disais : " Eh bien, comment cette horloge existe-t-elle ? Eh bien, c'est une horloge; un point trait, c'est tout ; elle est l√† par hasard, c'est tout. Eh bien, maintenant, le temps, les rubis et tout, n'importe qui ayant-ayant le bon sens reconna√ģtrait que cette horloge a √©t√© fabriqu√©e par un √™tre intelligent. C'est lui qui a d√Ľ d√©terminer le temps, la r√©gler et placer les aiguilles, les rubis et un fonctionnement.
E-18 Eh bien, combien alors plus important est votre corps par rapport √† l'horloge ? Voyez, en effet, c'est un homme qui a fabriqu√© cette horloge. Et Quelqu'Un a d√Ľ cr√©er l'homme. Si donc quelqu'un dit que nous sommes ici par hasard, cela t√©moigne d'une d√©ficience mentale quelque part. C'est vrai, cela... Il a donc dit : " Eh bien, alors, il s'est mis √† me parler de la th√©orie de Darwin et des autres, comment s'est fait l'√©volution, comment la terre, le soleil et la lune (vous avez peut-√™tre lu cela) ont eu une affaire d'amour, un petit morceau s'est d√©tach√©, s'est envol√© et a form√© le monde. Puis, que le premier homme fut une √©ponge et qu'il avait une petite excroissance sur le c√īt√©, alors un bras est sorti. Et puis, il d√©cida d'avoir un petit bras sur l'autre c√īt√©, alors il a roul√© quelques milliers d'ann√©es de ce c√īt√©-l√† et un autre bras en est sorti.
E-19 J'ai dit : " Ecoutez, mon ami ; ma foi est plut√īt faible. " J'ai dit : " Je-je ne crois pas √ßa ; je ne peux pas croire cela. " J'ai dit : " Je le crois tel que Dieu l'a dit. " Je-j'ai dit : " L'unique moyen pour vous de pouvoir prouver cela, c'est par la foi. Vous ne pouvez pas le prouver autrement. " Et j'ai dit : " Ma foi est trop faible pour cela. " J'ai dit : " Donc, je-je n'ai pas une aussi grande foi. Je crois simplement que Dieu a fait cela comme Il dit l'avoir fait. " Et il a dit... J'ai dit : " Le... " Il a dit : " Oh ! concernant la naissance virginale, a-t-il dit, il est-il est √©tabli, R√©v√©rend Branham, que-que le ma√Įs, tout le reste, doit avoir un pollen. Le-le pollen de l'√©pi, et pour les arbres, et les abeilles transportent cela ; en fait pour tout, il faut qu'il y ait un m√Ęle et une femelle. " J'ai dit : " Assur√©ment, il y a eu dans ce cas un M√Ęle. " J'ai dit : " C'√©tait Dieu. " " Eh bien, est-ce que Dieu est un homme ? " J'ai dit : " Dieu est Esprit. " " Oh ! Il est impossible qu'Il entre en contact avec un √™tre humain r√©el; cela doit se passer par le sexe. "
E-20 J'ai dit : " Oh ! non. " J'ai dit : " Ecoutez donc, vous conviendrez avec moi (n'est-ce pas ?) que cette femme a eu cet Enfant. Nous dirons que c'√©tait vrai, la femme a eu l'Enfant, et c'√©tait J√©sus. " " Oui, cela-cela... je suis d'accord avec vous jusque l√†, car il y a quelque chose qui se passe dans le monde et c'est un fait historique, et tout, que Quelqu'Un du Nom de J√©sus a exist√© ici, mais Il n'est pas n√© d'une vierge. " J'ai dit : " Nous admettrons donc qu'Il a eu une m√®re naturelle. " " Oui. " " Eh bien, Il... A votre avis, Il a d√Ľ avoir un-un p√®re naturel, un homme de la terre ici pour p√®re, sinon Il n'aurait pas pu na√ģtre. " Il a dit : " C'est tout √† fait vrai. " J'ai dit : " Allez-vous vous accrocher √† cela, Monsieur Jeffries ? " Il a dit : " Oui. "
E-21 J'ai dit : " Tr√®s bien, j'aimerais vous poser alors une question. Si-si cette femme a eu cet Enfant, et vous avez dit que c'√©tait impossible, Il devait avoir un p√®re naturel, Il devait avoir un p√®re terrestre de m√™me qu'Il avait eu une m√®re terrestre ? " Il a dit : " C'est l'exacte v√©rit√©. " J'ai dit : " Comment donc le premier homme s'est-il retrouv√© ici sans p√®re ni m√®re ? D'o√Ļ est-t-il venu ? Qu'il ait √©t√© un t√™tard, un singe ou tout ce qu'il voulait que ce soit. Selon la science, il devait avoir un p√®re et une m√®re, est-ce vrai ? " J'ai dit : " Qui √©taient son p√®re et sa m√®re ? " Eh bien, depuis ce moment-l√†, il n'a plus pos√© des questions. Vous... Cela avait bien r√©gl√© la question ; c'√©tait tout. Il-il-il n'avait pas... Oh ! je vous assure, son argument est plus mince que le bouillon fait √† base de la silhouette d'un poulet qui a crev√© de faim. Je-je vous l'assure, il n'avait absolument pas-il n'avait pas de fondement o√Ļ se reposer. Non, non. J√©sus-Christ √©tait le Fils de Dieu. Je le crois de tout mon cŇďur. Et le glorieux Saint-Esprit avait couvert de Son ombre cette vierge et elle a enfant√© un Fils, selon la Parole de Dieu, car il est dit : " Une vierge concevra et elle enfantera un Enfant ; on L'appellera Emmanuel. " Et je... C'√©tait Dieu avec nous (Je crois cela.), et non pas un Dieu qui sera avec nous pendant un laps de temps, mais qui sera avec nous √©ternellement. Nous sommes Ses enfants, nous vivons maintenant dans Sa Pr√©sence.
E-22 La faiblesse de l'√©glise aujourd'hui, l'une des-des raisons fondamentales pour lesquelles nous ne voyons plus de progr√®s dans l'√©glise, c'est la premi√®re chose √† laquelle je pense, c'est qu'il n'y a pas assez de ravissement de l'√Ęme pour amener la personne √† entrer en contact avec son Cr√©ateur. Et l'autre chose, c'est que la personne qui trouve en fait Dieu ne r√©alise pas qui Dieu est, apr√®s L'avoir trouv√©. Voyez ? Si seulement vous r√©alisiez que vous √™tes assis maintenant m√™me avec Christ J√©sus ! Beaucoup de gens cherchent √† renvoyer cela √† un autre grand √Ęge, toute la gu√©rison, l√† dans le Mill√©nium et tout, tous les miracles aussi, l√† dans le Mill√©nium.
E-23 A quoi les miracles nous serviront-ils dans le Millénium, alors que nous serons des êtres surnaturels ? Voyez ? Comment allons-nous avoir besoin de ces choses...? Eh bien, la Bible dit : " Nous sommes maintenant les fils de Dieu. " Pas... " Maintenant ", c'est-c'est maintenant, au temps présent. " Nous sommes maintenant les fils. " Pas que nous le serons, nous le sommes maintenant. Nous le sommes ce matin, nous le sommes en cette heure même. " Nous sommes maintenant les fils de Dieu, assis ensemble, assis ensemble dans les lieux célestes en Christ Jésus, maintenant. " En cette minute même, nous sommes-nous sommes assis ensemble dans les lieux célestes en Christ Jésus. Nous avons tous été baptisés dans un seul Esprit, tout le monde, pour former un seul Corps; nous sommes devenus membres de ce Corps par le baptême du Saint-Esprit. Et maintenant, nous sommes assis ensemble dans les lieux célestes en Christ Jésus, quittes du jugement. Nous ne pourrons jamais passer par le jugement. Comment pourrez-vous être jugés deux fois ? Par... Vous... Dieu a jugé Jésus-Christ, Il a mis notre jugement sur Christ, et Christ a payé le prix de notre jugement au Calvaire. Si nous sommes en Christ, nous sommes en sécurité en Christ. Par... Comment entrons-nous en Christ ? " Nous avons tous été baptisés dans un seul Esprit pour former un seul Corps. " Est-ce vrai ?
E-24 Nous sommes dans ce Corps de J√©sus-Christ, et comme nous y sommes, nous avons accept√© le ch√Ętiment qu'Il avait subi √† notre place : Lui qui n'a point connu le p√™ch√© a cependant √©t√© fait p√©ch√© pour nous. Et puis, c'est de notre maladie qu'Il s'est charg√©. Ce sont nos p√™ch√©s qu'Il a port√©s. Et nous entrons en Lui, nous sommes quittes de ces jugements. Dieu ne peut pas, en toute justice, me juger ou vous juger pour la deuxi√®me fois s'Il nous a d√©j√† accept√©s en Christ J√©sus, et qu'Il a ch√Ęti√© Son propre Fils pour nous. Comment peut-Il donc nous ch√Ętier alors qu'Il a d√©j√† fait payer le prix √† Christ pour nous ? Si j'allais au magasin de pr√™t sur gages, et-et que j'aie quelque chose... C'est tout √† fait pareil pour la vie humaine, le diable nous a mis dans un magasin de pr√™t sur gages. C'est vrai. Le diable nous a mis dans un magasin de pr√™t sur gages √† cause du p√©ch√©. Mais si vous avez mis quelque chose en gage, qu'ensuite vous √™tes all√©s l√† avec le... et que vous avez rachet√© cela, vous recevez une quittance pour cela, vous avez le droit de le r√©cup√©rer. Eh bien, c'est inutile de chercher √† aller... Si j'avais donn√© ma montre en gage, et que vous alliez me la racheter, il serait inutile pour moi d'y aller pour essayer de la racheter. Je ne peux pas la racheter parce qu'on avait d√©j√† pay√© le prix pour √ßa. Oh ! quand j'y pense, quelque chose en moi, sous la cinqui√®me c√īte, du c√īt√© gauche, bondit plus haut que les cieux.
E-25 En effet, je sais que le diable m'avait une fois mis dans un magasin de prêt sur gages, à cause du péché et de l'offense, mais Jésus-Christ m'a fait sortir du magasin de prêt sur gages, m'a racheté et ramené à Dieu. Cela fait de moi Son fils ce matin. Et ce n'est pas ici ce que... ce que je serai à la fin n'a pas encore été manifesté. Mais je sais que j'aurai un corps semblable à Son propre corps glorieux, car je Le verrai tel qu'Il est, je serai quitte de la maladie, quitte du péché. Eh bien, assurément, Il était le Fils de Dieu. C'est une vieille question, l'homme cherche Dieu, il a faim de Lui. Si je devais faire venir ce matin certains de Ses amis, pour savoir... Evidemment, nous allons prendre Ses ennemis pendant une minute. Intérogeons quelqu'un dont la reponse jouit de l'autorité des Ecritures.
E-26 Nous pouvons continuer sans cesse. Mais demandons simplement... Ayons un fondement scripturaire de qui était Jésus-Christ. Que pensez-vous de Lui ? Si je... " Evidemment, Ses amis, diriez-vous, Frère Branham, témoigneront en Sa faveur. " Demandons alors à Ses ennemis qui Il était. Voyons ce que l'ennemi dit. Le diable lui-même savait qu'Il était le Fils de Dieu. Eh bien, les prédicateurs de jadis ne savaient pas qu'Il était le Fils de Dieu. Ils disaient : " C'est le télépathe en chef. Il est Béelzébul, le prince des démons. " Mais les démons, eux, disaient : " Nous savons qui Tu es, le Saint de Dieu. Pourquoi viens-Tu nous tourmenter avant notre temps ? " Là, le diable dit qu'Il était le Fils de Dieu. Est-ce vrai ?
E-27 Consid√©rez l'ennemi le plus vil, le plus m√©chant qu'Il ait jamais eu, Judas Iscariot. Quand Judas Iscariot s'est rendu compte de ce qu'il avait fait et qu'il a vu ce Fils immacul√© de Dieu suspendu l√† entre les cieux et la terre, souffrant, saignant, Son corps... Il a pris l'argent qu'il avait per√ßu comme prix, les trente pi√®ces d'argent, il l'a jet√© devant le souverain sacrificateur, en disant : " J'ai trahi le Sang innocent. " C'est vrai. Son-Son ennemi le plus-le plus vil a t√©moign√© qu'Il √©tait le Fils de Dieu. A la mort du Fils de Dieu, il y eut des t√©n√®bres dans les cieux et sur la terre; √ßa devient noir comme le four. c'√©tait Dieu rendant t√©moignage √† cela. Le centurion romain, qui avait perc√© le flanc de J√©sus, a dit, main sur le cŇďur : " En v√©rit√©, c'√©tait le Fils de Dieu. " Est-ce vrai ?
E-28 Consid√©rons le vieux Pilate debout l√†, de mauvaise humeur, il s'√©tait lev√© t√īt le matin et avait √©t√© appel√© √† si√©ger dans le pr√©toire, il Lui a enfonc√© une couronne √† la t√™te et l'a plac√©e l√† ; il s'√©tait r√©veill√© apr√®s une grande f√™te la veille, peut-√™tre, il √©tait l√†, tout embrouill√© par ces Juifs de toute fa√ßon. Il L'a condamn√© et tout le reste. Et j'entends un cheval venir au galop dans la rue. Qu'est-ce ? C'est le-c'est le laquais du palais qui arrive. Il descend en trombe devant le-l'empereur, se prosterne devant lui et lui pr√©sente une-une note venant de sa femme. Observons Pilate, l√†, il est dans tous ses √©tats et ses dents resserr√©es. Il se met √† lire la note ; ses mains se mettent √† trembler ; ses genoux s'entrechoquent, il devient tout p√Ęle.
E-29 Jetons un coup d'Ňďil par-dessus son √©paule et voyons ce qu'il lit : " N'aie rien √† faire avec cet Homme juste, car aujourd'hui j'ai beaucoup souffert en songe √† cause de Lui. " Une femme pa√Įenne √©crit une note √† son mari pa√Įen : " N'aie rien √† faire avec cet Homme, car aujourd'hui j'ai beaucoup souffert en songe. " Pilate a dit : " Apportez-moi de l'eau. Je ne trouve rien de coupable en Lui, pas du tout. " Qu'√©tait-ce ? C'√©taient Ses ennemis qui t√©moignaient. C'est vrai. Dieu fait tout trembler et s'agiter √† ce Nom, J√©sus-Christ. Fr√®re, c'est l√† que l'√©glise a perdu aujourd'hui la-la solennit√© de ce Nom-l√†, la puissance de ce Nom-l√†. Quand Mo√Įse est descendu en Egypte, si ces gens... Il tenait un b√Ęton devant lui. Oh ! comme c'√©tait ridicule ! Voir cet homme l√†, tout vieux, √Ęg√© de quatre-vingts ans, portant une barbe blanche longue jusqu'ici, ses cheveux blancs lui retombant dans le dos, et le voici partir avec sa femme assise √† califourchon sur un mulet avec un-avec un enfant √† chaque hanche... Voil√† Mo√Įse s'en aller tout en louant Dieu, descendant l√† comme √ßa. Et les gens lui posaient la question : " O√Ļ vas-tu, Mo√Įse ? " " Je m'en vais conqu√©rir l'Egypte. "
E-30 Pouvez-vous vous repr√©senter cela ? C'est du non-sens. Un vieil homme de quatre-vingts ans, avec une femme et deux enfants sur un √Ęne, avec une verge devant lui, descendant conqu√©rir l'arm√©e la mieux √©quip√©e du monde. Il n'y avait pas... Eh bien, l'Egypte avait conquis le monde. Mais on lui demandait : "Comment sais-tu que tu vas la conqu√©rir ? " " Dieu l'a dit, et je le crois. " C'est vrai. C'est vrai, Dieu l'avait dit. Et Il l'a fait. Amen. Car il a pris Dieu au Mot. Comme c'est Dieu qui dit ce qu'Il a fait au sujet de Christ, moi, je crois que c'est la v√©rit√©. Mais si jamais ces Egyptiens avaient arrach√© cette verge de la main de Mo√Įse, ils l'auraient fouett√© avec. Ce n'√©tait pas Dieu... Ce n'√©tait pas la verge de Mo√Įse, c'√©tait la verge du jugement de Dieu. C'est ce qui avait frapp√© le rocher. C'est ce qu'il tendait. Et si jamais ils avaient pu la lui arracher, ils l'auraient fouett√© avec. Mais il veillait bien sur le b√Ęton.
E-31 Et aujourd'hui, si seulement les gens pouvaient avoir de la consid√©ration pour le Nom de J√©sus qui a √©t√© confi√© √† l'Eglise... Il a dit : " Tout ce que vous demanderez au P√®re en Mon Nom, Je le ferai. " Je... Il a donn√© Son Nom √† l'Eglise pour que-pour qu'en ce Nom on marie, on ensevelisse, on baptise, tout ce que nous faisons sur la terre. " Tout ce que vous faites en parole et en acte, faites tout cela au Nom de J√©sus-Christ. " Mais nous avons perdu le caract√®re sacr√© de ce Nom. Nous Le prenons en vain, dans des plaisanteries et... D'une m√™me source ne peuvent jaillir de l'eau am√®re et de l'eau douce, ami. Vous devez en arriver √† avoir de la r√©v√©rence pour ce Nom-l√†, √† Le croire, √† Le reconna√ģtre, L'utiliser tout √† fait √† propos. Or, si on m'invitait ce matin pour t√©moigner comme l'un de Ses amis... Et si j'appelais No√© aujourd'hui et que je disais : " No√©, descendez des cieux et venez ici juste une minute. J'aimerais que vous t√©moigniez devant cet auditoire ce matin : Que pensez-vous du Christ ? De qui √©tait-Il Fils ? " Eh bien, No√© dirait : " C'est le Fils de Celui qui m'avait appel√© ce jour-l√† dans le champ, disant : 'Construis une arche pour le salut des gens de ta maison.' " No√© reconna√ģtrait vite que c'√©tait Lui. Et si je pouvais faire venir Esa√Įe, le proph√®te, aujourd'hui et que je disais : " Esa√Įe, descendez ce matin de ces magnifiques sph√®res de la Gloire et t√©moignez devant cet auditoire : De qui pensez-vous qu'Il est le Fils ? " Esa√Įe dirait... [Espace vide sur la bande - N.D.E.] " C'est la Voix qui m'avait parl√©, disant : 'Un Enfant nous est n√©, un Fils nous est donn√© : On L'appellera Conseiller, Prince de la paix, Dieu Puissant, P√®re √©ternel.' " Eh bien, il reconna√ģtrait vite que c'√©tait le Fils de Dieu. Eh bien, il √©tait un proph√®te sous inspiration.
E-32 Si je faisais venir Job et que je lui disais : " Job, vous étiez un vieil homme. Vous avez été couvert d'ulcères ; vous avez perdu tous vos biens. Vos enfants étaient morts. Votre femme s'était pratiquement retournée contre vous et avait dit : 'Pourquoi ne maudis-tu pas Dieu et ne meurs ?' Que pensez-vous du Christ ? Job, de qui est-Il Fils ? " Il dirait : " J'étais en détresse ; j'étais assis sur un tas de cendres. Les membres d'église m'avaient tourné le dos pendant sept jours, cherchant à me consoler. Quelle consolation ! Pendant que j'étais assis là à me gratter les ulcères, un jeune homme du nom d'Elihu est venu et s'est mis à me parler de Dieu. Et alors, j'ai eu une vision. Et j'ai dit : 'Je sais que Mon Rédempteur est vivant, et qu'Il se lèvera le dernier sur la terre. Quand bien même les vers qui sont dans mon corps auront détruit celui-ci, je verrai Dieu, je Le verrai de mes propres yeux. Mes yeux Le verront et non ceux d'un autre.' " Certainement. Et si je faisais venir Ezéchiel, et que je disais : " Ezéchiel, voudriez-vous ouvrir les portes de Dieu et descendre ici ce matin dans cette église de Philadelphie ? J'aimerais que vous témoigniez : 'Que pensez-vous du Christ, Ezéchiel ?' " Il dirait : " Quand je L'ai vu venir, les nuages étaient comme de la poussière sous Ses pieds. " Quel témoignage ! Oh ! la la !
E-33 Je demanderais √† un autre qui pourrait venir. Je dirais : " Daniel, " ce grand proph√®te, " que pensez-vous du Christ ? Venez ici juste une minute, Daniel, et donnez votre t√©moignage √† cette √©glise de Philadelphie ce matin. Que pensez-vous du Christ ? De qui est-Il Fils ? " Je peux entendre Daniel dire : " Eh bien, un jour, je me tenais l√†, en train d'√©crire comme le Saint-Esprit √©tait sur moi, et je L'ai vu comme une Pierre d√©tach√©e de la montagne, Elle a roul√© dans Babylone et a √©cras√© les royaumes du monde. " Certainement. Je peux l'entendre dire : " Et, autre chose, un jour, √† cause de mon t√©moignage, ils m'ont jet√© dans la fosse aux lions. Pendant que j'y √©tais, tout d'un coup, j'ai vu des lions. J'ai entendu le bruit de leurs sabots doux et feutr√©s, ou plut√īt leurs pas, leurs pattes. Et je pouvais sentir pratiquement leur souffle sur moi. Je savais que c'√©tait... Dans cette prison sombre, je serais mis en pi√®ces en quelques instants. Et, tout d'un coup, Quelque Chose a remu√© chaque fibre de mon corps. J'ai senti Quelque Chose picoter, mon visage devint chaud, et les frissons m'envahirent. Et je vois l√† o√Ļ le... des lions... les regards de ces lions qui approchent. Et tout d'un coup, vous savez, ils ont commenc√© √† d√©tourner leurs t√™tes et se sont √©loign√©s. Et lorsque cette sensation m'a quitt√©, j'ai regard√©, et l√†, dans un coin, se tenait Celui qui est le Fils Dieu, Il se tenait l√† ; Il se tenait l√†. Dieu avait envoy√© Ses anges pour me d√©livrer. " Je peux l'entendre dire ceci : "Cette puissance √©tait sur moi. Mes muscles ne faisaient que trembler. La puissance me parcourait ; les larmes me coulaient sur les joues. Il est le Fils de Dieu." Certainement.
E-34 Il y eut là d'autres jeunes gens, une fois, du nom de Schadrac, Méschac et Abed Nego. Appelons-les ce matin et demandons-leur de témoigner de qui Il est Fils. Observons-les alors que Shadrac, Méschac et Abed Nego... " Que pensez-vous de Lui ? De qui est-Il Fils ? Eh bien, vous avez vécu des années avant donc Sa naissance. " Eh bien, ils diraient : " Il est arrivé un jour, là à Babylone, qu'on avait publié un décret royal scellé de telle manière qu'il ne pouvait pas être violé, et qui disait que quiconque ne servirait pas leurs dieux, leurs idoles et autres, pour être populaire avec les autres, serait jeté dans la fournaise ardente. Mais nous avions résolu, lors d'une réunion de prière une nuit, de ne pas nous souiller avec leurs dieux et de prendre position pour la Parole de Dieu sans tenir compte de ce que disait le reste du monde. " Amen. Je me sens religieux maintenant même. Pensez-y, frère, lorsque je pense : " Oui, oui, nous avions résolu de ne pas nous souiller avec le reste du monde. "
E-35 Tr√®s bien, la chaleur montait, oh ! la la ! jusque ce matin-l√† ! Pensez donc √† ce que c'√©tait ! " On avait chauff√© la fournaise sept fois plus que jamais auparavant. Et il nous fallait entrer dans cette fournaise. Mais nous savions que quelque chose en nous nous poussait et l'Esprit nous rendait t√©moignage que nous √©tions les enfants de Dieu, que Dieu √©tait capable de nous d√©livrer de la fournaise ardente. Mais n√©anmoins, nous ne nous prosternerions jamais devant leur statue. Alors, ce glorieux matin, quand nous nous √©tions mis √† marcher, les mains li√©es derri√®re, gravissant la passerelle pour entrer dans la fournaise ardente, le roi N√©bucadnestar √©tait assis l√† derri√®re et il a dit : 'Eh bien, nous allons simplement faire sortir d'eux cette religion de saint exalt√© √† force de les br√Ľler.' " Pouvez-vous vous repr√©senter le Saint-Esprit sortir d'un homme √† force de br√Ľler celui-ci, alors que le Saint-Esprit Lui-m√™me est un Feu ? Le feu combattant le Feu. Oui, oui. Pouvez-vous vous repr√©senter pareille chose ? Ils se sont avanc√©s l√† comme √ßa, ils sont entr√©s dans la fournaise ardente. Oh ! la la ! Quel moment ! Je peux entendre Schadrac dire √† M√©schac : " Fr√®re, avez-vous bien pri√© ? "
E-36 " Tout est en ordre. " Amen. " Montons. " Que pensez-vous du Christ ? Et ensuite, il arriva bien au bout, d'o√Ļ ils devaient se jeter dans la fournaise ardente, et c'√©tait l√† l'heure la plus sombre qu'ils aient jamais connue. Ils s'approch√®rent de cette fournaise ardente et juste au moment o√Ļ ils √©taient sur le point d'entrer... Tournons nos cam√©ras ce matin, braquons-les l√† au Ciel, sortons de cette dimension-ci et regardons l√†-haut. Quand les choses semblent aller tr√®s mal ici, il y a toujours quelque chose qui se passe dans un autre monde. C'est vrai. Oui, oui. Je peux Le voir assis comme un Prince, assis l√†, Ses larges v√™tements pendant autour de Lui. All√©luia ! Daniel L'avait aussi vu une fois et il a dit : " Il vient comme l'Ancien des jours, dont les cheveux √©taient blancs comme de la laine. " Pendant qu'Il √©tait assis l√† sur SonTr√īne, je peux voir un ange du nom de Gabriel s'avancer vers Lui, avec son √©p√©e d√©gain√©e. Et il a demand√© : " Ma√ģtre, as-Tu vu ce qui se passe ce matin sur terre, l√† √† Babylone ? Eh bien, ils sont sur le point de br√Ľler trois croyants l√†-bas. La chaleur est vraiment intense. Oui, oui. Et ils sont sur le point de br√Ľler trois croyants. Les as-Tu vus ? "
E-37 Je peux L'entendre dire : " J'ai veill√© sur eux toute la nuit durant. " All√©luia ! Son Ňďil veille sur le passereau et je sais qu'Il veille sur moi. Il veille sur vous, Il veille sur moi. Oui, oui. " Son Ňďil est sur le passereau. Je chante parce que je suis heureux, je chante parce que je suis libre. Car Son Ňďil est sur le passereau, et je sais qu'Il veille sur moi. " Il √©tait l√†, Il a dit : " Oui, Gabriel, Je sais que tu es un bon ange. Tu peux descendre l√† et d√©truire cette chose-l√†. Mais J'ai veill√© sur eux toute la nuit durant. J'ai suivi leur r√©union de pri√®re. Je savais qu'ils croyaient en Moi, quand bien m√™me ils ne M'ont jamais vu, mais ils croient de toute fa√ßon en Moi. "
E-38 Je peux voir un autre ange s'avancer, son nom est Absinthe. C'est lui qui avait d√©truit le monde ant√©diluvien avec des eaux. Il a le contr√īle des eaux. Il va faire quelque chose dans les derniers jours avec les eaux, les rendre compl√®tement am√®res. Alors, je peux l'entendre courir vers Lui en toute vitesse et se prosterner devant Sa Majest√© divine et dire : " Oh ! Ma√ģtre, as-Tu regard√© l√† sur la terre ? " Les anges se pr√©occupent de ce que nous croyons de Christ. " As-Tu consid√©r√© la situation l√† sur terre ? Ils sont sur le point de br√Ľler trois croyants. C'est moi qui contr√īle les eaux, sur Ton ordre. Permets-moi seulement de descendre, j'effacerai Babylone de la face de la terre. " Je crois qu'il en √©tait capable. Oui, oui. " Permets-moi de descendre sur la terre, je changerai la situation ce matin. Il y a l√† des hommes qui croient en Toi. Ce sont des mortels et cependant ils croient. Il n'ont jamais vu, mais ils savent que Mo√Įse avait dit : 'L'Eternel ton Dieu te suscitera un proph√®te comme moi'. Ils savaient qu'Il viendrait ; par la foi, ils ont impatiemment attendu la Venue du Fils de Dieu. " Ecoutons leur t√©moignage, ils disent que je... Puis, je regardai l√† derri√®re et je L'ai vu. Il a dit : " Absinthe, tu es un bon ange. Tu M'as toujours ob√©i. Tu as toujours fait exactement ce que Je t'ai dit. Mais Je ne peux pas te permettre de partir, car √ßa, c'est un travail concernant l'homme. J'y vais Moi-m√™me. "
E-39 Je peux L'entendre, alors qu'Il tend la main l√†, dire : " Venez ici, vent d'est, vent d'ouest, du nord et du sud. " Je vous assure, tout, dans les syst√®mes solaires et dans les cieux, Lui ob√©it et agit sur Son ordre. Mais le cŇďur de l'homme pense conna√ģtre plus que Dieu, et Il n'arrive pas √† toucher le cŇďur de pierre de l'homme. Je pense que, ce matin, Il peut dire : " Que l'hiver devienne l'√©t√©, que l'√©t√© devienne l'hiver. " Cela Lui ob√©ira comme √ßa. Il peut dire : " Mars, va ici, et Jupiter, va l√†-bas. Ils Lui ob√©iront. " Oui, oui. Il peut le dire (Il se tient l√†, dans Sa Majest√©.) alors que l'homme manque de Le reconna√ģtre. Quand Il √©tait l√†, il est dit : " Qui... qu'est-ce que l'homme pour que Tu en fasses cas. " Pendant qu'Il √©tait l√†, alors qu'il n'y avait rien d'autre dans l'espace, avant qu'il y ait m√™me une √©toile dans les cieux, avant qu'il y ait le soleil dans les cieux, Il a souffl√© de Sa main [Fr√®re Branham souffle bruyamment. - N.D.E.] et les √©toiles, les lunes, les mondes, les syst√®mes, ont √©t√© cr√©√©s par Sa Parole parl√©e. All√©luia !
E-40 Oh ! la la ! Quand j'y pense, c'est mon Dieu. All√©luia ! Et une partie de Lui vit en moi maintenant. En effet, c'est maintenant que j'ai la Vie Eternelle. Chaque homme, chaque femme ici, a la Vie Eternelle par la Parole cr√©atrice de Dieu qui a cr√©√© les choses par la Parole. All√©luia ! Oui, oui. Ne pensez pas que je suis excit√©, je sais o√Ļ je me tiens. Ecoutez, fr√®re, quand... Je vous assure, quand j'y pense ! √ßa vous emporte dans un autre monde, dont le monde ne sait rien. L√†, je Le vois dans Sa Majest√©. Il a dit : " Venez ici, vents d'est, du nord, du sud, venez ici. Passez en-dessous de ce cumulo nimbus, cette immense colonne de nu√©e l√†. Ce matin, vous Me servirez de chevaux. "
E-41 Je Le vois se lever de Son Tr√īne, Ses v√™tements se r√©pandant tout autour de Lui, Il s'avance et s'assoit sur ce gros nuage, ce cumulo nimbus l√†, Il tend la main et s'empare de l'√©clair en zigzag et fend les cieux avec, comme √ßa. Et Il va se servir de ces vents chevaux. Amen. Pourquoi ? Ces croyants √©taient en difficult√©. Vers ce moment, Schadrac a regard√© et a dit : " Que Dieu vous b√©nisse, M√©schac et Abed Nego, nous y entrons au Nom du Seigneur. " La chaleur √©tait intense, la fournaise √©tait ardente. Ils effectuent ce dernier pas et aussit√īt qu'ils sont entr√©s dans la fournaise ardente, ce char descendit en h√Ęte des cieux comme un vent imp√©tueux et entra dans la fournaise ardente avec un √©ventail √† la main, Il les d√©barrassa de toute l'ardeur du feu en √©ventant, Il se tint l√† et leur parla. Le roi demanda : " Combien de gens avez-vous mis l√† ? " On lui r√©pondit : " Trois. " Il dit : " J'en vois quatre, et l'Autre est comme le Fils de Dieu. "
E-42 All√©luia ! Ce roi infid√®le, incroyant et impie a d√Ľ reconna√ģtre qui est J√©sus-Christ. Il est le Fils du Dieu vivant. Amen. Que pensez-vous du Christ ? De qui est-Il le Fils ? Certainement qu'Il est le Fils de Dieu. Interrogeons Jean-Baptiste. Faisons-le venir ce matin, que son t√©moignage retentisse ici parmi nous. Que dites-vous de Lui, Jean ? Eh bien, le... Vous avez re√ßu le Saint-Esprit six mois avant votre naissance. Oui, oui. Vous avez re√ßu le bapt√™me du Saint-Esprit. Vous √©tiez mort dans le sein de votre m√®re, et la premi√®re fois que le Nom de J√©sus-Christ a √©t√© prononc√©... Oh ! la la ! Cette petite m√®re, Marie, √©tait all√©e l√† chez-chez Elisabeth, sa cousine, elle l'avait entour√©e de ses bras et l'avait √©treinte. Elle √©tait enceinte. Jean avait d√©j√† six mois, mais il n'avait pas vu... il n'avait pas encore re√ßu la vie. Elle a dit : " √ßa m'inqui√®te, l'√©tat de cet enfant, et tout. " Et la petite m√®re, Marie, a dit : " Eh bien, moi aussi, je-je vais avoir un Enfant. " Et quand elle a dit quel serait Son Nom, le petit Jean a re√ßu le Saint-Esprit et s'est mis √† tressaillir d'all√©gresse dans le sein de sa m√®re.
E-43 Et Marie a dit... Marthe a dit : " Comment m'est-il accord√©-comment m'est-il accord√© que la m√®re de mon Seigneur vienne aupr√®s de moi ? Car, aussit√īt que la voix de ta salutation a frapp√© mes oreilles, l'enfant a tressailli d'all√©gresse dans mon sein. " Je me demande, si la premi√®re fois que le Nom de J√©sus-Christ a √©t√© jamais prononc√© par les l√®vres d'un mortel, Cela a donn√© la vie √† un enfant mort, qu'est-ce que cela devrait faire √† une √©glise n√©e de nouveau (Oh ! la la !), remplie du Saint-Esprit ? Amen. Remarquez, mon cher ami... Billy, mes quinze minutes se sont √©coul√©es, mais je-je me sens toujours bien. Laisse-moi tranquille encore quelques minutes. Tr√®s bien. Quand j'y pense, √† cette-cette-cette puissance de Dieu la ! Si je demandais √† Jean, disant : " Qui est cet Homme ? Que pensez-vous du Christ ? De qui est-Il Fils ? " Jean dirait : " Quand j'√©tais... j'ai re√ßu le Saint-Esprit dans le sein de ma m√®re, d'apr√®s ce qu'on m'a racont√©. A neuf ans, je suis all√© au... " pas au s√©minaire, il est all√©, pas dans une √©cole, il est all√© au d√©sert vivre avec Dieu. Fr√®re, c'est cela le s√©minaire dont nous avons tous besoin aujourd'hui, pas trop de choses sur la g√©n√©alogie, mais juste un peu sur vos genoux, c'est ce qui r√®gle la question.
E-44 A trente ans, il est sorti du d√©sert, pas en smoking ni en col roul√©, avec les titres de r√©v√©rend, docteur, p√®re, l'une ou l'autre chose, mais il est sorti du d√©sert v√™tu de peaux de brebis et il a pr√™ch√© la repentance jusqu'√† bouleverser toute la r√©gion environnante. Fr√®re, il √©tait rempli du Saint-Esprit. Il ne m√©nageait rien. Il mettait la cogn√©e √† la racine de l'arbre. Et chaque arbre qui ne portait pas du bon fruit √©tait coup√©. C'est ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c'est davantage de Jean-Baptiste de ce genre, remplis du Saint-Esprit, qui ne m√©nageront rien, mais qui diront la v√©rit√©, peu importe qui √ßa blesse. Les histoires de l'√©glise, manipuler avec des gants... √Ētez les gants et tenez cela √† main nue. L√†, Jean, on lui a demand√©: " Que pensez-vous du Christ ? De qui est-Il Fils ? "
E-45 Il a dit : " Celui qui m'a parl√© au d√©sert a dit : 'Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et s'arr√™ter, c'est Celui qui baptisera du Saint-Esprit et du Feu, Il a Son van √† la main. Il nettoiera enti√®rement Son aire, et Il amassera le bl√© dans Son grenier, mais Il br√Ľlera la paille dans un feu qui ne s'√©teint point.' " Quel t√©moignage de la part de Jean-Baptiste ! Faisons venir la m√®re de J√©sus. S'il y a quelqu'un qui devrait savoir qui Il √©tait, c'est bien Sa m√®re, elle devrait savoir de qui Il √©tait Fils. Ne le pensez-vous pas ? Marie, descendez de la Gloire juste pour quelques minutes et t√©moignez devant cette √©glise de Philadelphie ce matin. Que pensez-vous du Christ ? De qui est-Il le Fils ? Bon, c'est vous Sa m√®re, vous devez le savoir.
E-46 Elle avait dit : " Je n'ai pas connu d'homme. " All√©luia ! " Je n'ai pas connu d'homme, mais un jour, c'√©tait un lundi, le jour de la lessive, je transportais de l'eau dans mes bras, √† la main, j'allais au puits, je revenais des sources de vierge. Alors, sur mon chemin, une grande Lumi√®re a brill√© devant moi et l'Archange Gabriel s'est tenu l√† et a dit : 'Je te salue, Marie ; tu es heureuse parmi les femmes, car tu auras un Enfant sans avoir connu d'homme.' " Elle avait dit : " Comment cela se fera-t-il, Seigneur ? " Elle a dit... L'Ange a dit : " Le Saint-Esprit te couvrira de Son ombre, et le Saint Enfant qui na√ģtra de toi sera appel√© Fils de Dieu. " Amen. Je crois que le t√©moignage de Marie est vrai. C'est vrai. Que pensez-vous du Christ ? De qui est-Il le Fils ? Peu m'importe combien d'ath√©es se l√®vent, combien de ceci, cela ou autre, Il est toujours le Fils de Dieu n√© de la vierge. Certainement. Elle a dit : " Je n'ai pas connu d'homme, mais Il m'a dit : 'Va...' que l√†-que-que le Saint-Esprit me couvrira de Son ombre et que cet Enfant sera appel√© le Fils de Dieu. "
E-47 Qu'arriverait-il si je faisais venir ce matin... Et si je pouvais faire venir E. Howard Cadle, un vieil ami à moi du Cadle Tabernacle ; c'était un ivrogne invétéré, il s'est retrouvé étalé là dans un bar, couvert des vomissement, avec des mouches voltigeant sur sa bouche, et... Que pensez-vous si je pouvais aller dans les sphères célestes de la Gloire et faire venir Howard Cadle ici ce matin pour rendre témoignage ? Vous avez suivi son émission pendant plusieurs années ici.
E-48 Un ami intime √† moi de Milltown, dans l'Indiana, o√Ļ j'√©tais pasteur d'une petite √©glise baptiste. Je disais : " Fr√®re Cadle, je veux que vous me disiez ce matin, devant l'√©glise de Philadelphie : 'Qui pensez-vous que le Fils de Dieu est ?'" All√©luia ! S'il pouvait descendre ce soir, il dirait : " J'√©tais un ivrogne inv√©t√©r√©. J'√©tais couch√© l√†, ivre, d√©bauch√© et mourant. Et une petite m√®re quelque part l√†, derri√®re le grenier √† ma√Įs, priait au Nom de J√©sus-Christ, quand celui-ci a envoy√© Son Ange me d√©livrer et faire de moi un pr√©dicateur qui a envoy√© des milliers d'√Ęmes dans la Gloire. " Et je demanderais √† ce petit cordonnier de Boston, Dwight Moody : "Que pensez-vous du Christ ? " S'il pouvait ressusciter d'entre les morts ce matin, il dirait : " Il est le Fils de Dieu. "
E-49 Que dirais-je ce matin si je faisais venir la petite Georgie Carter, ma pianiste de l'√©glise baptiste de Milltown, qui √©tait alit√©e sur son dos neuf ans et huit mois ? Elle ne pesait que 36 livres [16kg] √† cause de la tuberculose. Cela s'√©tait g√©n√©ralis√© en elle. Son √©glise, l'Eglise du Christ, ne croyait pas dans la gu√©rison divine. Elle a entendu parler d'un t√©moignage. Et si elle pouvait se tenir ici pour t√©moigner ce matin... Un jour, l√†, alors que je ne l'avais jamais vue, je ne savais rien sur elle, l'Ange du Seigneur est venu vers moi et m'a dit : " Va √† Milltown. " Je ne savais m√™me pas o√Ļ √ßa se trouvait. J'y suis all√©, et aujourd'hui, huit ou neuf ans apr√®s, elle est un t√©moignage vivant de la puissance de Dieu. Elle dirait : " J√©sus-Christ est le Fils de Dieu ressuscit√© d'entre les morts et manifest√© dans la chair. Il est apparu dans une vision et a √©pargn√© ma pauvre vie. "
E-50 Et si ce matin je pouvais aller √† Londres, en Angleterre, et faire venir Florence Nightingale, la faire venir ici pour t√©moigner sur cette estrade ce matin, elle dirait : " J'√©tais alit√©e l√† √† cause du cancer dans le duod√©nale de l'estomac. Il n'y avait plus d'espoir. Je pesais environ 30 ou 40 livres [13 ou 18 kg.] Et l√†, ce jour-l√†, Fr√®re Branham, alors que vous √©tiez √† genoux, priant, Dieu a envoy√© une petite colombe qui a vite travers√© les buissons, et qui est venue se percher sur une fen√™tre l√†. Et quand la Voix de Dieu a retenti, Elle a dit que je vivrais, et je vis par la gr√Ęce de Dieu et par la puissance de la r√©surrection de Son Fils. " Que pensez-vous du Christ ? De qui est-Il le Fils ? Vous direz : " Pr√©dicateur, que pensez-vous du Christ ? De qui est-Il le Fils ? " √Ē fr√®re ! mon cŇďur ne me permettrait pas d'exprimer cela. Il est la Rose de Sharon, le Lys de la vall√©e, l'Etoile du matin, l'Alpha et l'Omega, Celui qui √©tait, qui est et qui vient (All√©luia !), le Fils du Dieu vivant, mon Sauveur, mon Gu√©risseur, mon Roi. Oh ! Lui ici maintenant, au temps pr√©sent, illumine mon √Ęme et enflamme chaque fibre de mon corps par Sa Pr√©sence glorieuse. "
E-51 Comment pourrais-je parler ou trouver des mots pour dire ce qu'Il est ? Quand Esa√Įe s'est retrouv√© tout enchev√™tr√©, il a dit : " Il-Il est le-Il est le P√®re, le P√®re √©ternel, le Prince de la paix, le Dieu Puissant. " Combien Il est grand ! Il a dit : " Il est Merveilleux ! " Il n'arrivait m√™me pas √† exprimer cela; comment pourrais-je l'exprimer ? Chaque homme ou chaque femme, qui ait jamais abouti √† quelque chose dans cette vie, a √©t√© un homme ou une femme qui a cru qu'Il √©tait le Fils de Dieu. Chaque po√®te, chaque √©crivain, tout le reste, qui ait jamais abouti √† quelque chose, avait cru qu'Il √©tait le Fils de Dieu.
E-52 Faisons venir quelques po√®tes ensemble juste quelques minutes. Nous pouvons prendre des po√®tes, nous pouvons prendre des proph√®tes, nous pouvons prendre des √©crivains. Faisons venir quelques po√®tes juste quelques minutes. Je pense √† Eddie Perronett, c'est l'un de mes favoris. Quand il √©tait pers√©cut√©... Vous connaissez son histoire, le grand compositeur des chansons. Et pendant qu'il √©tait au plus sombre de la pers√©cution, les gens disaient qu'il √©tait un n√©vros√©, qu'il avait perdu la t√™te. Et il se tenait... Il a dit : " Un jour j'√©tais assis au bureau... " Si nous pouvons le faire venir de sa tombe ce matin, donc il √©tait l√†, les larmes lui coulant sur les joues, il eut une vision. Et Dieu lui accorda de composer le message qui est utilis√© lors de la remise des dipl√īmes de baccalaur√©at et au d√©but de culte ; quand il a saisi son stylo, il a √©crit : Que tous acclament la puissance du Nom de J√©sus ! Que les anges se prosternent ; Apportez le diad√®me royal, Couronnez-Le Seigneur de tous. Et je vois un autre : " Que pensez-vous de Lui ? " Il a dit : Quand je consid√®re la croix. O√Ļ le Prince de Gloire mourut, Je consid√®re toute ma r√©putation comme une perte.
E-53 Oh ! la la ! Quand je pense √† l'aveugle Fanny Crosby, faisons-la venir, voyons ce qu'elle pense de Christ. " Vous n'avez jamais vu la lumi√®re du jour dans votre vie, madame ; que pensez-vous du Christ ? " Voici ce qu'elle a dit : Ne m'oublie pas, √ī doux Sauveur, Ecoute mon humble cri ; Pendant que Tu appelles les autres, Ne m'oublie pas. Toi, la Fontaine de tout mon r√©confort, Plus que la vie pour moi, Qui d'autre ai-je sur terre √† part Toi ? Qui au Ciel √† part Toi. ? All√©luia ! Pauvre femme aveugle! Un autre a dit : Vivant, Il m'aima ; Mourant, Il me Sauva ; Enseveli, Il emporta mes p√©ch√©s au loin ; Ressuscitant, Il me justifia gratuitement pour toujours Un jour, Il viendra. Oh ! glorieux jour !
E-54 Que pensez-vous du Christ ? De qui est-Il le Fils ? Je crois qu'Il est l'Immortel Fils de Dieu ressuscit√©, qu'Il vit parmi nous ici m√™me ce matin. Je crois que ce que nous sentons maintenant m√™me, c'est Sa Pr√©sence. Croyez-vous cela ? Que pensez-vous du Christ ? Vous avez entendu l'Evangile √™tre pr√™ch√© ; vous avez senti Sa puissance, vous avez vu Ses Ňďuvres. Que pensez-vous du Christ ? Combien parmi vous croient qu'Il est le Fils de Dieu ? Levez la main. Amen. Levons-nous. Tout le monde, levez-vous, et j'aimerais que le pianiste nous donne un accord. Louons-Le, tout le monde. Je Le louerai, je Le louerai, Louez l'Agneau immol√© pour les p√©cheurs. Rendez-Lui gloire, vous tous, peuple, Car Son... √īte chaque tache.
E-55 L'aimez-vous ? Que pensez-vous du Christ ? De qui est-Il le Fils ? Disons ensemble : " Il est le Fils du Dieu vivant. " [L'assembl√©e r√©p√®te apr√®s fr√®re Branham. - N.D.E.] Tr√®s bien. Chantons maintenant. Tr√®s bien. Donnez-nous un accord : Je Le louerai. Combien connaissent ce cantique ? Levez la main. Tr√®s bien. Tr√®s bien, donnez-nous-en un accord, s'il vous pla√ģt, fr√®re. Je Le louerai, je Le louerai, Louez l'Agneau immol√© pour les p√©cheurs. Rendez-Lui gloire, vous tous, peuple, Car Son Sang a √īt√© chaque tache. Maintenant, reprenons cela, chantons-le. Allons-y donc, levez les mains. Je Le louerai, je Le louerai. Louez l'Agneau immol√© pour les p√©cheurs. Rendez-Lui gloire, vous tous, peuple, Car Son Sang a √īt√©... (Continuez √† jouer cela. Continuez √† jouer.)
E-56 Maintenant, inclinons la t√™te juste un instant. Je me demande s'il y a ici ce matin quelqu'un qui ne conna√ģt pas J√©sus comme son Sauveur, qui aimerait dire : " Maintenant, je crois qu'Il est le Fils de Dieu. Je veux L'accepter comme mon Sauveur personnel. " Voudriez-vous lever la main, pour dire : " Souvenez-vous de moi, Fr√®re Branham ; j'aimerais accepter Christ comme mon Sauveur" ? Levez la main. Que Dieu vous b√©nisse, madame. Quelqu'un d'autre ? L√† au balcon, n'importe o√Ļ, qui dit : " Je ne suis pas chr√©tien, Fr√®re Branham, mais je crois qu'Il est le Fils de Dieu. Souvenez-vous de moi dans le mot de pri√®re. " Allez-vous le faire, pendant que vous levez la main, partout dans l'assistance ? Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Quelqu'un d'autre qui dit : " Souvenez-vous de moi, Fr√®re Branham, je crois maintenant et je vais accepter J√©sus comme mon Sauveur. "
E-57 Combien n'ont pas re√ßu le bapt√™me du Saint-Esprit et disent : " J'ai besoin de Sa Pr√©sence en moi. Je crois qu'Il est le Fils de Dieu. J'ai besoin du Saint-Esprit. Je l√®ve la main, Fr√®re Branham " ? Levez la main. Puisse Dieu regarder du haut des cieux maintenant et remplir chacun de vos cŇďurs de Sa Pr√©sence. Combien sont malades ce matin et disent : " Je L'ai accept√©. Je suis n√© de nouveau et j'ai besoin de Lui comme mon Gu√©risseur maintenant. Et l'Agneau de Dieu immol√© pour les p√©cheurs √īte mon p√©ch√© et me gu√©rit. Je l√®ve la main pour la gu√©rison " ?
E-58 Levez la main. Que Dieu vous b√©nisse. Le m√™me Dieu qui avait couvert Marie de Son ombre, couvre cette √©glise ce matin de Son Auguste Pr√©sence. Et je sais qu'Il est ici. Tr√®s bien. Pendant que vous avez vos t√™tes inclin√©es maintenant, tout le monde, chantons doucement maintenant : Je Le louerai. Tr√®s bien. Je Le louerai, je Le louerai, Louez l'Agneau immol√© pour les p√©cheurs. Rendez-Lui gloire, vous tous, peuple, Car Son Sang a √īt√© chaque tache. Maintenant, avec vos t√™tes inclin√©es, fredonnez cela. [Fr√®re Branham se met √† fredonner Je Le louerai. - N.D.E.] Conduis-nous, Fr√®re Boze.

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