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PrĂ©dication L’Expectative / 54-0228A / Phoenix, Arizona, USA // SHP 1 heure et 26 minutes PDF

L’Expectative

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E-1 Merci, FrĂšre Ballard. Bonsoir, mes amis. C’est un trĂšs grand privilĂšge pour moi de me retrouver cet aprĂšs-midi Ă  Phoenix, la vallĂ©e du soleil, en train de prĂȘcher sur le Fils, F-I-L-S, JĂ©sus-Christ.
Et ça a fait donc une longue pĂ©riode d’attente et j’ai Ă©tĂ© Ă  divers endroits depuis la derniĂšre fois que je vous ai vus, outre-mer et au-delĂ  des eaux. Le Seigneur a accompli beaucoup de grandes choses pour lesquelles, oh! j’aurais voulu que nous ayons simplement une–une courte petite Ă©ternitĂ© ici pour en parler.
Mais nous nous attendons Ă  venir ici Ă  Phoenix et Ă  faire ici la mĂȘme chose qu’Il a faite lĂ -bas et qu’Il avait faite ici auparavant, et nous nous attendons Ă  un grand moment dans le Seigneur.
E-2 Alors que j’étais censĂ© ĂȘtre en Inde ce mois-ci, et par une rĂ©vĂ©lation, ou plutĂŽt par une vision du Seigneur, Il m’a dit d’aller en septembre, pendant que... Ils ont demandĂ© et j’avais quelques jours, d’ici mi-aoĂ»t, et les frĂšres ici m’ont appelĂ© et m’ont Ă©crit une lettre, alors je leur ai rĂ©pondu, en leur disant que nous avions du temps. Ils ont donc organisĂ© cela.
Nous sommes contents d’ĂȘtre ici, de voir ces bons groupes de gens ici et Ă  l’estrade, tout ce bon groupe d’hommes. J’ai vu que beaucoup de leurs noms figuraient dans le–dans le journal qui m’a Ă©tĂ© donnĂ©, parmi les pasteurs associĂ©s. Et les autres qui sont avec nous, nous sommes trĂšs trĂšs heureux de vous saluer tous au Nom du Seigneur JĂ©sus.
Je pense ĂȘtre arrivĂ© Ă  Phoenix au bon moment. C’est merveilleux. Le dĂ©sert commence simplement Ă  bourgeonner. Il fait trĂšs froid lĂ  dans ma contrĂ©e.
E-3 Hier soir, lĂ  oĂč je restais, on disait: «Avez-vous froid?» Ils avaient des draps et des couvertures. J’avais mes deux petites Esquimaudes avec moi, mes fillettes. J’ai dit: «Oui, nous avons failli Ă©touffer. Nous avons ouvert les fenĂȘtres et nous avons enlevĂ© du lit tous les draps.» Et j’ai dit: «LĂ  dans le nord, il fait un peu plus froid, et nous avons l’impression d’ĂȘtre en plein milieu de l’étĂ© ici.»
Ils m’ont dit qu’ils avaient une soirĂ©e trĂšs froide hier soir. Et je me suis dit: «Oh! la la!»
J’aimerais certainement que vous veniez au nord, mais j’ai peur; vous feriez mieux de porter donc des vĂȘtements trĂšs lourds en venant. En effet, il fait froid. Je venais d’apprendre que lĂ , dans ma contrĂ©e, il y a quatre pouces [10 cm] de neige aujourd’hui. C’est donc un peu diffĂ©rent. J’aurais voulu qu’ils soient tous ici dans cette belle contrĂ©e ensoleillĂ©e oĂč nous sommes cet aprĂšs-midi.
E-4 De toute façon, la chose principale, c’est JĂ©sus-Christ, le Fils de la Vie, qui brille dans nos Ăąmes, qui nous donne cette espĂ©rance Ă©ternelle que nous avons en Lui. Et nous nous attendons maintenant, pendant ces huit prochains jours, Ă  ĂȘtre remplis de la PrĂ©sence de Dieu. Dieu est disposĂ© Ă  accomplir cela plus que nous voulons qu’Il soit ici. Il dĂ©sire nous voir ĂȘtre bĂ©nis plus que nous sommes disposĂ©s Ă  ĂȘtre bĂ©nis. Pensez-y.
Eh bien, il n’y a qu’une seule chose qui nous empĂȘchera d’ĂȘtre bĂ©nis donc. C’est nous-mĂȘmes. Si seulement nous suivons la voie de Dieu, Il ne peut pas... Cela a bouchĂ© le ruisseau, n’est-ce pas? Ça dĂ©tourne l’eau ailleurs. DĂ©gageons donc la voie, vidons-nous et disons: «Maintenant, Seigneur JĂ©sus, entre simplement, prends le contrĂŽle.» Voyez alors ce qui arrive. Cela va alors juste... Nous aurons infiniment, au-delĂ  de toute mesure, au-delĂ  de tout ce que nous pouvons faire ou penser. Oui, oui, Dieu nous l’accordera.
E-5 J’ai beaucoup de choses Ă  vous raconter sur ce qui s’est passĂ© outre-mer, un peu plus tard au cours des services. Comment le Seigneur a bĂ©ni lĂ -bas, et de grandes rĂ©unions Ă  venir selon une vision que j’ai Ă©crite ici mĂȘme dans la Bible. En effet, je... le temps que je donne cela. J’aimerais que vous apportiez un morceau de papier et que vous notiez cela, et que vous voyiez si cela ne se produit pas exactement, Ă  la lettre, tel que c’est Ă©crit ici, ce qu’Il a dit. Ça va ĂȘtre merveilleux, une chose merveilleuse. Et des jours glorieux nous attendent.
Et un glorieux jour auquel nous pensons, c’est l’EnlĂšvement, quand nous rentrerons tous Ă  la maison. Ce sera un jour glorieux, n’est-ce pas? Oh! la la! Et alors, tout... Nous n’aurons mĂȘme pas de–de... plus jamais de priĂšre pour les malades, ni de prĂ©dication pour les pĂ©cheurs. Ça sera un jubilĂ©. Je suis si heureux de ce que je–j’ai l’assurance d’ĂȘtre lĂ -bas, pas vous? Oui, oui.
E-6 Je disais, la police d’assurance... Je... Eh bien, c’est trùs bien, je pense, c’est l’assurance ou la police d’assurance, l’une ou l’autre.
Il n’y a pas longtemps, un agent est venu vers moi et il a dit: «Billy, j’aimerais te vendre une police d’assurance.»
J’ai dit: «Oh! Je–j’ai beaucoup d’assurance.»
Il a dit: «De quelle compagnie as-tu eu cela?»
J’ai dit: «Eh bien, ai-je dit, je... JĂ©sus-Christ.»
Il a dit: «Oh! a-t-il dit, eh bien, ces choses sont en ordre.»
J’ai dit: «Eh bien, ai-je dit, c’est l’assurance bĂ©nie, JĂ©sus est mien. Oh! quel avant-goĂ»t de la Gloire divine!»
Il a dit: «Je... C’est en ordre, Billy, mais, a-t-il dit, cela ne te placera pas au cimetiĂšre par ici.»
J’ai dit: «Je le sais. Mais cela m’en fera sortir. Je ne me soucie pas d’y entrer.» Je ne me soucie pas tellement d’y entrer. Il s’agit d’en sortir. Est-ce vrai?
E-7 J’aimerais dire, comme Paul d’autrefois: «Je veux... Je Le connais dans la puissance de Sa rĂ©surrection.» Et quand Il appellera d’entre les morts, j’aimerais en sortir. Il y a un grand canal sombre placĂ© devant chacun de nous, ou plutĂŽt une porte. A chaque battement de notre coeur, nous nous en approchons davantage.
Mais il y a une chose: Lorsque nous y arriverons, nous n’entrerons pas comme un lĂąche. Nous... Quand mon tour arrivera, j’aimerais m’envelopper dans la robe de Sa justice, y entrer, sachant ceci: «Je Le connais dans Sa rĂ©surrection.»
Il n’est pas Ă©tonnant que Paul, mourant, ait dit: «Eh bien, mort, oĂč est ton aiguillon? Tombe, oĂč est ta victoire?» Il a dit: «Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.» Oh! C’est ce genre d’espoir qui repose dans chacun de nous.
Ce jour-lĂ , quand tous les vieux auront rajeuni, et que les enfants seront devenus des gens d’ñge normal... Et ne sera-ce pas merveilleux? Il n’y aura plus des maux de tĂȘte, ni de tristesse, ni rien. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!
E-8 Maintenant, nous aimerions que vous priiez beaucoup cette semaine. Priez simplement... Nous chantions un petit cantique, un cantique de JubilĂ©, et le pasteur... quand j’étais pasteur d’une Ă©glise, quelque chose comme:
Priez, priez...
C’est l’unique moyen d’atteindre les lieux les plus Ă©levĂ©s,
Priez, priez, la priĂšre de la foi fera
Descendre les bénédictions de Dieu.
Et c’est vrai, n’est-ce pas? Il faut une priĂšre de la foi pour faire descendre les bĂ©nĂ©dictions de Dieu.
E-9 Eh bien, nous avons commencĂ© Ă  Chicago il y a quelques semaines, trois semaines. Et de Chicago, nous sommes directement venus Ă  Wood River. Ensuite, de Wood River, un soir, et Ă  Hot Springs. Et la soirĂ©e suivante Ă  Shreveport, deux soirĂ©es plus tard, on est venu ici. Et maintenant, nous dĂ©butons ici ces huit jours de rĂ©unions. Et pour retourner directement à–à Columbus, dans l’Ohio, lĂ  dans l’amphithĂ©Ăątre, Ă  une grande rĂ©union que quatre cents et quelques pasteurs parrainent.
Ensuite, de lĂ , nous irons Ă  Louisville, dans le Kentucky, jusqu’au Canada, lĂ  Ă  Des Moines, dans l’Iowa. Et puis, de lĂ , nous irons Ă  New York, et ensuite Ă  Durban, en Afrique du Sud, en Inde, Ă  Bombay, Ă  Calcutta, jusqu’en Palestine, Ă  Luxembourg, Ă  Frankfort, Ă  Paris, Ă  Londres, enfin, nous rentrerons de nouveau Ă  la maison. Nous voyageons simplement pour notre Seigneur JĂ©sus. Nous croyons que le Seigneur nous accordera un demi-million d’ñmes dans ce prochain tour pour la grande cause de JĂ©sus-Christ et des Ă©glises du Plein Evangile dans le monde.
E-10 Nous croyons que Dieu le fera. Et je suis bien convaincu qu’Il le fera. Si je ne me trompe pas, c’est soeur Waldrop, celle-ci assise... qui est assise ici, n’est-ce pas? Ça fait trùs longtemps que je vous ai vue. Je promenais simplement le regard pour voir s’il y a... comment... des gens que je pouvais reconnaütre. Et je–je pensais vous avoir reconnue.
Vous Ă©tiez une personne trĂšs malade la premiĂšre fois que j’étais venu Ă  Phoenix, Soeur Waldrop. Je me souviens qu’elle Ă©tait couchĂ©e, quelqu’un est venu me dire qu’on avait quelqu’un de mort dans la salle. C’était lĂ  dans une petite Ă©glise espagnole ici. Je pense que c’était lĂ .
Eh bien, il y a de cela environ huit ans, je pense, Soeur Waldrop, sept, ou huit ans, de toute façon. Il y a sept–sept ans... Un cadavre bien plein de vie, n’est-ce pas? Oui, oui. Oui, oui. Et tout ce qui ne mourra jamais chez elle, c’est le corps. Est-ce vrai?
E-11 Est-ce frĂšre Outlaw qui est assis ici? Je me le disais. Je vois juste qui je peux... Je pense que c’était exactement de l’autre cĂŽtĂ© de la rue, en face de chez vous, que cela avait eu lieu, frĂšre et soeur Outlaw, lĂ . Oui, oui. Eh bien, c’est merveilleux.
J’ai un de vos enregistrements. Je pense que c’est vous et votre femme qui chantez: Ciel. Je pense que c’est ce ça, et c’est un enregistrement un peu entrecoupĂ©, ou c’est quelqu’un de votre Ă©glise, un de vos membres. Je joue cela tout le temps. Quand je me sens vraiment solitaire et que je veux entendre une trĂšs bonne musique de la pentecĂŽte Ă  l’ancienne mode, je vais jouer cela.
E-12 Nous devons reconnaĂźtre un mĂ©rite aux pentecĂŽtistes pour une bonne chose, beaucoup d’entre eux. S’il y a une bonne chose, ce sont ces trĂšs bons cantiques Ă  l’ancienne mode. Cela vous emporte simplement quelque part dans la quatriĂšme, cinquiĂšme, sixiĂšme, septiĂšme et huitiĂšme dimensions, quelque part, oĂč que ce soit, lĂ  oĂč Dieu habite.
Il me manque de voir quelqu’un que j’avais identifiĂ© ici dans l’église, eh bien, pardonnez-moi, car je ne suis pas trĂšs fameux quant Ă  me souvenir des visages. Mais, je vous aime, vous tous, certainement. Et j’espĂšre que Dieu vous a bĂ©nis et vous a fait prospĂ©rer. Il m’a bĂ©ni et j’en suis trĂšs reconnaissant.
La fois passĂ©e, depuis que je vous ai vus, assurĂ©ment, vous ĂȘtes au courant du trouble que j’ai eu. C’est que j’étais restĂ© trĂšs longtemps dans la ligne de priĂšre, sous des visions. Et je me suis retirĂ© pendant huit mois. Le Seigneur JĂ©sus m’a guĂ©ri, et je–je n’ai point pesĂ© plus d’environ cent vingt-huit livres [58 kg], je pense; c’est mon poids le plus Ă©levĂ©. Je pĂšse maintenant cent soixante livres [72, 57 kg]. J’ai pris un peu de poids.
E-13 Eh bien, j’en suis reconnaissant. Et je surveille bien les rĂ©unions d’un peu plus prĂšs, et je ne les... je ne m’efforce pas trop. J’ai l’impression d’avoir un grand fardeau sur moi, j’ai donc dĂ©couvert que Dieu avait d’autres qui s’y prenaient trĂšs bien. Ainsi, ils–ils faisaient la mĂȘme chose. Des fois, nous essayons d’aborder cela trĂšs rapidement et nous commettons une erreur Ă  ce sujet.
Eh bien, frĂšre ici, frĂšre Ballard, je lui parlais. Il est un membre du comitĂ©. Et–et j’aime un peu la façon dont il organise les rĂ©unions. Je–j’aime ça, sur une base interdĂ©nominationnelle, tout le monde est invitĂ©... C’est comme le troisiĂšme puits que Jacob avait creusĂ©, il avait dit: «Il y a de la place pour nous tous.» Ainsi, il est tellement... C’est trĂšs bien. Ainsi donc, cela...
E-14 Nous voulons que vous invitiez vos voisins Ă  venir, et je vais appeler frĂšre Shuler et lui dire que je ne suis pas venu ici pour lui faire concurrence. Il est en train de tenir une sĂ©rie de rĂ©unions ici dans la ville, et je ne le savais pas avant d’arriver ici. Et j’ai dĂ©couvert qu’il avait une sĂ©rie de rĂ©unions de deux semaines. Je crois que c’est ce qu’il a dit. Et ensuite, il est simplement restĂ© plus de trois semaines. Probablement, il ne savait pas non plus que j’allais venir en ce moment.
Ainsi, nous ne sommes pas ici pour faire la compĂ©tition les uns avec les autres. Nous sommes ici pour ĂȘtre des serviteurs de Dieu envers le peuple. C’est vrai. Et je suis sĂ»r que frĂšre Shuler est du mĂȘme avis. Je ne l’ai jamais rencontrĂ©. Ma mĂšre l’a rencontrĂ© et il... lorsqu’il Ă©tait Ă  Louisville, dans le Kentucky, un frĂšre chrĂ©tien trĂšs bien. Nous sommes donc contents de ce qu’il tient une sĂ©rie de bonnes rĂ©unions.
E-15 Et on disait que frĂšre Roberts venait de quitter ici avec douze mille comme assistance. On disait que frĂšre Shuler pouvait rassembler environ trois mille, et probablement que nous pouvons rassembler mille, ou mille cinq cents. Ainsi donc, il y a beaucoup de places pour faire entrer les pĂ©cheurs, les malades et les affligĂ©s, n’est-ce pas? Ils sont partout.
Et ayons simplement une rĂ©union Ă  l’ancienne mode dont les Ă©chos retentiront simplement d’un cĂŽtĂ© Ă  l’autre de cette vallĂ©e, pour la gloire de Dieu (C’est bien.), JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, descendre dans Sa glorieuse auguste PrĂ©sence et bĂ©nir toute cette vallĂ©e et fermer chaque dĂ©bit de boissons et, oh! la la! changer toute cette fĂȘte mondaine et le pĂ©chĂ© en des rĂ©unions de priĂšre Ă  l’ancienne mode, partout dans la ville, et il y aura partout un «Gloire Ă  Dieu.» Oui.
E-16 S’il nous faut aller en prison, ça sera une bonne chose, si c’est cela qui dĂ©clenche ça, n’est-ce pas? Nous avons encore besoin de ces rĂ©unions Ă  l’ancienne mode. Comme Paul et Silas, je crois, ils furent mis en prison un soir et... LĂ -bas, ils avaient chassĂ© un drĂŽle de petit esprit d’une diseuse de bonne aventure et on les a mis en prison. Ils ont simplement priĂ© au point que la prison s’est Ă©croulĂ©e. C’est trĂšs bien, n’est-ce pas?
Ils sont allĂ©s lĂ ... EphĂšse et ils ont trouvĂ© un groupe de baptistes lĂ -bas, qui avaient besoin du Saint-Esprit. Et ils ont reçu le Saint-Esprit. Ils avaient passĂ© un moment vraiment merveilleux. C’est donc... Nous n’aurons pas Ă  aller Ă  EphĂšse pour trouver cela, n’est-ce pas? Je crois que nous aurons cela Ă  Phoenix, ne le pensez-vous donc pas?
Ainsi, priez, et je prierai, et nous ferons simplement de tout notre mieux cette semaine pour la gloire de Dieu.
E-17 Un frĂšre m’a dit hier soir, alors que je le dĂ©signais... GĂ©nĂ©ralement, au cours des rĂ©unions, c’est... nous distribuons... Monsieur Baxter ou monsieur Bosworth, ou l’un d’eux, ce sont des organisateurs, ils prĂȘchent au cours des services quand je suis... La plupart de nos services ont toujours Ă©tĂ© des services de guĂ©rison. Ainsi, nous...
Monsieur Baxter est au Canada pour le moment, monsieur Bosworth, en Floride. Et ils se prĂ©parent pour aller outre-mer et tout. Mon–mon associĂ©, monsieur William Paul Branham, mon garçon, nous sommes ensemble, voyageant ensemble dans le cadre de l’oeuvre d’évangĂ©lisation. Ainsi, le Seigneur ne l’a pas appelĂ© pour prĂȘcher, jusque-lĂ , ainsi son–son pĂšre doit faire de tout son mieux au cours de ces rĂ©unions. Ainsi, pour tenir le service...
E-18 Nous avons donc dit aux frĂšres, alors que nous arrangions ces rĂ©unions, de les placer sous, eh bien, sous l’étiquette des rĂ©unions d’évangĂ©lisation. En fait... avec ça, on a au cours d’un service, Ă  un moment ou deux, on a juste des services de prĂ©dication chaque aprĂšs-midi Ă  quatorze heures.
Et puis, chaque soir Ă  dix-neuf heures trente ou vingt heures, eh bien, nous venons et–et nous prĂȘchons l’Evangile et nous avons simplement une priĂšre d’ensemble pour les gens quand le... des malades, car, ils peuvent entrer. On appelle les pĂ©cheurs Ă  se repentir et les gens qui n’ont pas le Saint-Esprit Ă  venir pour naĂźtre de nouveau, et nous avons trouvĂ© que cela Ă©tait un grand succĂšs dans toutes les parties du pays. Et ensuite, quand nous en sommes arrivĂ©s Ă  notre derniĂšre rĂ©union Ă  Wood River, nous avons fait un appel Ă  l’autel ce soir-lĂ , et les gens se sont simplement entassĂ©s autour de l’autel; mais lorsque j’allais sortir, il y avait pratiquement (Oh!), je pense, trois cents ou quatre cents Ă  l’autel en train de chercher le salut. Puis, quand je suis sorti, il y avait mille cinq cents ou plus qui se tenaient dans la ligne pour qu’on prie pour eux.
E-19 Il nous a donc fallu changer cela. Nous avons donc arrangĂ© cela et nous avons laissĂ© les pasteurs, les prĂ©dicateurs qui collaborent, se relayer en s’occupant des services de l’aprĂšs-midi. Et–et les services du soir, ils apprĂȘtaient les prĂ©liminaires. Je venais et je parlais quelques instants, et ensuite, nous avons eu des lignes de priĂšre pour les malades.
Presque tout le monde connaĂźt l’importance des rĂ©unions; c’est–c’est par vision. Et les visions sont... C’est un peu diffĂ©rent de ce que... du simple fait de prĂȘcher, et ensuite aller de l’avant et faire une priĂšre d’ensemble. C’est entrer dans une autre sphĂšre par un don divin.
Et je–je dois me garder moi-mĂȘme plus dans un Ă©tat oĂč je n’aimerais pas ĂȘtre, mais plus comme un isolationniste, loin des gens, rester seul Ă  l’écart, prier, cesser de manger, et entrer dans la salle sous l’onction de cela, parler juste quelques instants et former la ligne. Et je suis...
E-20 C’est quelque chose qui a Ă©tĂ© une partie de mon ministĂšre. En effet, je me rends compte qu’il n’y a rien qui puisse guĂ©rir quelqu’un. En effet, il n’y a rien dans un homme qui puisse guĂ©rir un autre. Voyez? C’est tout... Chaque personne au monde est dĂ©jĂ  guĂ©rie. Il n’y en a pas une qui ne soit dĂ©jĂ  guĂ©rie. Il n’y a pas un pĂ©cheur au monde qui ne soit dĂ©jĂ  sauvĂ©.
JĂ©sus-Christ, quand Il mourait au Calvaire, Il a payĂ© le prix lĂ  mĂȘme. C’est vrai. Eh bien, tout ce qu’il nous faut faire, c’est regarder lĂ  et accepter cela (Voyez?), accepter cela.
Eh bien, vous direz: «Eh bien, je suis sauvĂ© il y a deux ans.» Non. Vous avez Ă©tĂ© sauvĂ© il y a mille neuf cents ans; vous avez simplement acceptĂ© cela il y a deux ans. Voyez? Il a rĂ©glĂ© la question lorsqu’Il mourut.
E-21 Et maintenant, il y a deux choses qu’un homme ne peut pas faire: C’est pardonner le pĂ©chĂ© ou guĂ©rir. Cela n’est pas donnĂ© Ă  l’homme de le faire, jamais. C’est donnĂ©... Cela relĂšve uniquement de JĂ©sus-Christ. Et lĂ , un homme par la prĂ©dication de la Parole peut vous montrer cela, et vous pouvez accepter votre salut ou votre guĂ©rison, car Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© (au passĂ©) guĂ©ris.
Eh bien, il y a beaucoup de prĂ©dicateurs, tels que frĂšre Roberts et beaucoup d’entre eux, qui se lancent dans le ministĂšre, prennent la Parole et L’expliquent trĂšs minutieusement. FrĂšre Bosworth, frĂšre Osborn, et beaucoup d’hommes qui ont Ă©tĂ© avec vous ici dans la ville, du fait qu’ils sont des Ă©rudits versĂ©s dans la Parole. Ils enseignent la guĂ©rison divine par l’expiation. Ils expliquent cela si clairement et de façon Ă©vidente qu’il vous faut voir cela; c’est tout. Ainsi donc, vous vous Ă©levez simplement par la foi et vous acceptez cela. C’est ainsi qu’il faut s’y prendre.
E-22 Beaucoup d’entre eux oignent d’huile. Beaucoup d’entre eux imposent les mains aux malades. C’est l’ordre dans lequel Dieu a placĂ© toutes ces choses dans l’Eglise aprĂšs qu’Il eut fait tout cela. Et chaque ministre au monde qui croit dans la guĂ©rison divine a le mĂȘme droit et la mĂȘme autoritĂ© de la part de Dieu de prier pour les malades que tout autre personne au monde. Voyez? Et chaque membre laĂŻc de l’église a la mĂȘme autoritĂ©. «Confessez vos fautes les uns aux autres et priez les uns pour les autres afin que vous puissiez... Confessez vos fautes les uns aux autres et priez les uns pour les autres afin que vous soyez guĂ©ris.»
Ainsi, chaque personne qui croit dans la guĂ©rison divine a le droit de prier pour les malades. Eh bien, ce sont les ordres gĂ©nĂ©raux. C’est vrai.
E-23 Or, Dieu a, aprĂšs tout cela dans Sa Parole, a placĂ© dans l’église les uns comme apĂŽtres, les autres comme prophĂštes, comme docteurs, des dons de guĂ©rison, de parler en langues, d’interprĂ©tation des langues, et tous les diffĂ©rents dons qu’Il a placĂ©s dans l’Eglise pour la–l’édification de l’Eglise, pour unir l’Eglise, faire de nous un (Est-ce vrai? C’est vrai.), pour faire de nous un en Lui, la fraternitĂ© d’une seule Ăąme, un seul coeur, un seul corps, un seul Esprit.
En effet, nous ne sommes pas baptisĂ©s dans deux esprits; un seul Esprit, un seul Dieu, le PĂšre de nous tous, au travers de tous, en tous, au-dessus de tous. Et c’est lĂ  que ces dons dans l’église, certains peuvent parler en langues, un don de parler en langues. Un autre a le don d’interprĂ©tation de langues. D’autres sont envoyĂ©s pour prĂȘcher.
E-24 Eh bien, nous savons qu’il y a des gens qui ne croient pas dans les dons divins, et pourtant, ce sont des prĂ©dicateurs; comment ont-ils donc reçu l’inspiration de prĂȘcher? S’il n’y a pas un don de prĂȘcher, alors d’aprĂšs cela, chaque personne est prĂ©dicateur. Mais la Bible dit: «Dieu a placĂ© dans l’église (Dieu l’a fait) des apĂŽtres, des prophĂštes, des docteurs, des Ă©vangĂ©listes», et ainsi de suite, tout dans l’Eglise. Dieu les a Ă©tablis lĂ -dedans. Et ils sont inspirĂ©s pour une certaine oeuvre.
Et ensuite, certaines personnes peuvent possĂ©der plus qu’un seul don. Mais il y a au moins un don ou plus dans une personne. Et puis, tous ces dons ensemble opĂšrent ensemble pour l’édification du Corps de Christ, pour L’apprĂȘter Ă  s’en aller.
E-25 Dans l’Ancien Testament, il y avait deux moyens pour avoir un message. L’un d’eux, c’était par un songeur; l’autre, par un prophĂšte. Et alors, ils avaient l’Urim–Urim et le Thummim. Vous les prĂ©dicateurs, vous savez de quoi je parle, au sujet de l’Urim et le Thummim, qui Ă©tait sur le pectoral d’Aaron.
Et si un songeur faisait un songe et que cela Ă©tait racontĂ©, et si cela ne faisait pas briller ces lumiĂšres sur l’Urim et le Thummim, cela n’était pas vrai. Et si un prophĂšte prophĂ©tisait et que les lumiĂšres ne se reflĂ©taient pas sur l’Urim et le Thummim, c’était faux. Mais si cela se reflĂ©tait, c’était vrai.
Or, depuis la disparition de l’Urim et le Thummim, la Bible de Dieu est l’Urim et le Thummim. Si un songeur fait un songe, ou qu’un prophĂšte prophĂ©tise, et que cela n’est pas conforme Ă  la Parole de Dieu, alors laissez tomber cela. C’est vrai. Mais si cela se trouve Ici, alors c’est Dieu qui parle. C’est vrai. Ceci est l’Urim et le Thummim, C’est Sa Parole. «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point.»
E-26 Et Ceci vient en premier, et la fondation, et la seule fondation pour la vérité chrétienne, repose sur la Bible de Dieu. Cela doit venir de là.
Et dans d’autres pays, nous voyons les gens dans leurs conceptions paĂŻennes, dans leurs superstitions et toutes sortes de dĂ©monologies. Et n’allez pas penser qu’ils ne sont pas lĂ  pour vous dĂ©fier aussi. Ils sont certainement lĂ . Ainsi, vous devez certainement savoir de quoi vous parlez, et Qui vous connaissez, avant que vous alliez dans ces pays. En effet, c’est certainement... Ces sorciers et autres sont lĂ  mĂȘme pour vous dĂ©fier de tout cĂŽtĂ©. Mais n’ayez jamais peur. Nous servons le seul vrai Dieu vivant. C’est vrai.
E-27 Maintenant, je me demande, afin que je puisse un peu planifier les rĂ©unions... Je suis ici en tant que votre serviteur, en tant que votre frĂšre. Et je vous aime d’un amour chrĂ©tien le plus chaleureux, je m’attends Ă  passer une Ă©ternitĂ© avec vous dans l’autre pays. Et je suis ici pour faire ce que je pense ĂȘtre mieux. Je suis...
Les frĂšres, je leur ai demandĂ© quel type de rĂ©unions ils trouvaient convenables ici Ă  Phoenix en ce moment. Ils ont dit: «Juste tel que le Seigneur conduit.» J’aime travailler avec de tels frĂšres. «Juste tel que le Seigneur conduit.» «Et le salut est dans le grand nombre des conseillers.»
Ainsi, je me demande simplement dans cette assistance cet aprĂšs-midi, aprĂšs que nous nous serons mis Ă  prier, vous rĂ©flĂ©chirez lĂ -dessus dans vos coeurs, je me demande bien quel type de rĂ©union... S’il y a des malades, la majoritĂ© pour qui on doit prier dans la ligne des malades, eh bien, nous aurons des services de guĂ©rison. Et si c’est pour les services de prĂ©dication et du salut des Ăąmes, nous aurons simplement une priĂšre d’ensemble...
E-28 Cependant, dans chaque service, il y a toujours... la guĂ©rison divine est seulement un appĂąt. Voyez? Vous ne montrez jamais au poisson l’hameçon. Vous lui montrez l’appĂąt et lui prend l’hameçon. Ainsi, c’est... Environ quatre-vingt-dix... quatre-vingt pour cent de rĂ©unions de JĂ©sus Ă©taient des rĂ©unions sur la guĂ©rison divine.
Mais Il guĂ©rissait les malades pour avoir la–la psychologie des gens, les amener Ă  un niveau et, alors, Il leur prĂȘchait l’Evangile. C’est vrai.
Et c’est ce qui s’est passĂ© en Afrique, oĂč nous avons eu trente mille convertis Ă  la fois un aprĂšs-midi, trente mille vrais paĂŻens. Le plus grand appel Ă  l’autel, je pense, que le monde ait jamais eu, c’était trente mille vrais paĂŻens. On a comptĂ© deux fois, Ă  plusieurs reprises. Voyez?
Ainsi, on tombe d’abord sur la guĂ©rison divine, et ensuite l’Evangile leur est directement apportĂ©. Et...
E-29 Eh bien, nous aimerions servir le Seigneur au maximum, que nous prierons donc dans quelques instants et prĂ©senterons des requĂȘtes Ă  notre Seigneur. Et ceux qui aimeraient avoir... Je pense que le Seigneur nous accordera de tenir un service de guĂ©rison, ainsi, nous pouvons l’annoncer et commencer, nous commencerons un service de guĂ©rison. Sans quoi, nous commencerons autrement. Tout ce que le Seigneur veut, nous aimerions que cela s’accomplisse.
Je suis simplement... GĂ©nĂ©ralement, je... Je n’ai maintenant qu’une seule vision relative Ă ... Elle est Ă©crite ici dans ma Bible, et c’est pour outre-mer. LĂ  dedans, c’est simplement si c’est la volontĂ© de Dieu.
Tout rĂ©cemment, j’étais dans une bonne rĂ©union, au grand auditorium Kellogg. Et la place Ă©tait bondĂ©e au possible. Je devais y passer deux semaines, et nous y avions fait environ quatre jours. Je suis allĂ© prier Ă  un lac un aprĂšs-midi. Et le Seigneur est descendu, et j’ai entendu quelque chose; et j’ai regardĂ© tout autour. Et j’étais assis Ă  l’arriĂšre d’un canot, remontant la riviĂšre. Et l’Ange du Seigneur Ă©tait proche, Il m’a dit de rentrer immĂ©diatement pour aller vers Minneapolis.
E-30 Eh bien, pour faire comprendre cela Ă  un groupe de prĂ©dicateurs, c’était difficile. Mais il me fallait quitter tout de suite. Et si quelqu’un parmi vous connaĂźt Gordon Peterson Ă  Minneapolis, dans le Minnesota, et qu’il aimerait bien Ă©crire et lui demander si c’était la volontĂ© du Seigneur ou pas, qu’il se renseigne. Comme Dieu a accompli cela!
Eh bien, je comprends que frĂšre Roberts doit ĂȘtre ici en janvier prochain. Et ils planifient leurs rĂ©unions pour une pĂ©riode de deux ans, car ils suivent une autre conduite. Voyez? Ils... C’est le mĂȘme Saint-Esprit. Voyez? Ils se sentent conduits Ă  faire cela. C’est ainsi... Les miennes, c’est par vision. Si le Seigneur me parle maintenant mĂȘme, je vais faire cela tout de suite. Voyez? Donc, partout oĂč il y a... C’est difficile de planifier les rĂ©unions comme cela.
C’est tout juste comme je disais au frĂšre Ballard: «Je tiendrai des rĂ©unions pendant huit jours, si c’est la volontĂ© du Seigneur.» Est-ce vrai, frĂšre? Oui, oui. Si le Seigneur... «Tout ce que vous placez dans les annonces, ai-je dit, j’en suis responsable.» Mais si le Seigneur...
E-31 En effet, je vais vous raconter cette semaine ce qu’Il a accompli lĂ  en Afrique et quels ennuis j’y ai connus suite Ă  une petite mauvaise conduite, pour avoir laissĂ© quelques... Le Seigneur m’avait dit de faire quelque chose, Il m’avait montrĂ© une vision. Et je les ai laissĂ©s m’en dissuader. Voyez? Ai-je payĂ© pour cela? Ainsi donc, je n’aimerais jamais revivre cela.
Ainsi donc, nous aimerions juste suivre la conduite du Saint-Esprit. Et alors, combien de malades y a-t-il ici pour qui prier? Ceux qui voudraient qu’on prie pour eux, levez la main. Faites-nous voir vos mains, et partout dans la salle maintenant, les malades qui aimeraient qu’on prie pour eux. Trùs bien.
Combien n’aimeraient pas juste qu’on prie pour les malades, mais qu’on ait juste la prĂ©dication de l’Evangile Ă  l’ancienne mode et des choses semblables? Voyons le contraire... Levez simplement la main afin que je puisse en faire une idĂ©e. On dirait qu’il nous faut avoir un service de guĂ©rison, n’est-ce pas? TrĂšs bien.
E-32 Eh bien alors, si c’est la volontĂ© du Seigneur, nous mĂ©langerons cela au mieux de notre capacitĂ©, et nous ferons tout notre mieux. Et maintenant, afin de garder les gens en ligne, il nous faut distribuer les cartes de priĂšre. Tout le monde le sait. FrĂšre Roberts, toute autre personne qui a dĂ©jĂ  eu une expĂ©rience sur le champ, en–en traitant avec des foules massives, eh bien, ils savent qu’il nous faut distribuer des cartes de priĂšre.
Pour y arriver, nous ne voulons pas interfĂ©rer avec les prĂ©liminaires, et autres. Soyez ici les aprĂšs-midi vers dix-huit heures, si vous le pouvez. Venez ici le plutĂŽt possible. Soyez ici Ă  dix-huit heures si possible, pas plus tard que dix-huit heures et demie, car je pense qu’ils commencent les services vers dix-neuf heures, ou quelque chose comme cela. Et nous n’aimerions pas...
E-33 Quiconque entre peut avoir sa carte de priĂšre. Et nous... Nous pouvons donc terminer simplement cela afin que cela n’interrompe pas les prĂ©liminaires. Que le Seigneur vous bĂ©nisse maintenant. Je ferais tout mon possible cette semaine pour–pour accomplir la volontĂ© du Seigneur.
Eh bien, si tout le monde aime le Seigneur, disons: «Amen.» Oh! C’est merveilleux! Maintenant, j’aimerais lire juste un petit verset dans les Ecritures ici; si ce que je dis faillit, Ceci ne faillira pas. Au chapitre 2 de Saint Luc, le verset 25. Je lirai deux ou trois versets ici et...
... voici, il y avait Ă  JĂ©rusalem un homme appelĂ© SimĂ©on. Cet homme Ă©tait juste et pieux, il attendait la consolation d’IsraĂ«l, et l’Esprit Saint Ă©tait sur lui.
Il avait Ă©tĂ© divinement averti par le Saint-Esprit qu’il ne mourrait point avant d’avoir vu le Christ du Seigneur.
Il vint au temple, poussĂ© par l’Esprit. Et, comme les parents apportaient le petit enfant JĂ©sus pour accomplir Ă  son Ă©gard ce qu’ordonnait la loi,
il le reçut dans ses bras, bénit Dieu, et dit:
Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole.
Car mes yeux ont vu ton salut,
E-34 Que le Seigneur bĂ©nisse la lecture de Sa Parole. Inclinons la tĂȘte pendant que nous parlons Ă  l’Auteur de cette Parole.
Maintenant, Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous venons Ă  Toi avec toute l’humilitĂ© de–de la vie humaine pour nous prĂ©senter Ă  Toi comme des enfants de Dieu qui croient. Et nous Te demandons de nous pardonner tout pĂ©chĂ©, de nous purifier de toute iniquitĂ© et de l’égoĂŻsme. Et puisse le Saint-Esprit venir cet aprĂšs-midi et faire reposer Ses bĂ©nĂ©dictions sur chacun de nous. Accorde-le, Seigneur.
Nous Te remercions pour ces prĂ©dicateurs et ces gens ici, de cette belle et grande vallĂ©e de–de Phoenix ici, et des citĂ©s avoisinantes, et pour des chrĂ©tiens de diffĂ©rentes Ă©glises, Ă©parpillĂ©s Ă  travers le pays ici.
Maintenant, PĂšre, nous venons nous abreuver Ă  un lieu commun (AllĂ©luia!), Seigneur, oĂč tous peuvent venir boire gratuitement Ă  cette source des eaux de la Vie. Et maintenant, puisse Celui qui a Ă©crit cette Parole venir interprĂ©ter la Parole et La manifester.
E-35 Ô Dieu, cette semaine qui vient, puissent les boiteux marcher et les aveugles voir. Accorde-nous une autre secousse Ă  l’ancienne mode, afin que les yeux des aveugles s’ouvrent, spirituellement parlant, et qu’ils voient la glorieuse pluie du Saint-Esprit maintenant mĂȘme. Accorde-le, Seigneur.
BĂ©nis chaque rĂ©union. BĂ©nis frĂšre Shuler au cours de ses rĂ©unions. Nous Te prions d’ĂȘtre avec lui. Envoie beaucoup d’ñmes, Seigneur. Puisse-t-il gagner, littĂ©ralement, des centaines d’ñmes Ă  Christ cette semaine. BĂ©nis chaque Ă©glise dans la vallĂ©e. Et puisse-t-elle bien servir de relais, d’une Ă©glise Ă  une autre, jusqu’à ce qu’un grand rĂ©veil balaie toute cette vallĂ©e ici, et que ses nouvelles s’ébruitent Ă  travers le monde entier, un rĂ©veil du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode qui attirera les gens de toutes les parties du monde, ils afflueront par avion dans cette petite vallĂ©e ensoleillĂ©e, pour voir la gloire de Dieu. Accorde-le, PĂšre.
E-36 Il est dit que Tu es une lampe qui est placĂ©e sur la colline, qui ne peut pas ĂȘtre cachĂ©e. Accorde, Seigneur, que cette ville soit l’une de ces lampes brĂ»lantes, oĂč les gens afflueront par avion, chaque Ă©glise aura un rĂ©veil, la communion, le Saint-Esprit faisant des dĂ©monstrations, les accomplissant, rendant la Parole de Dieu une rĂ©alitĂ©. Accorde cela, PĂšre, nous prions.
Et maintenant, oins les services. Nous Te remercions pour la salle. Que Dieu bĂ©nisse les gens qui nous ont permis de l’avoir, les concierges et ces autoritĂ©s. Nous Te prions, ĂŽ Dieu, de les sauver, s’ils ne sont pas sauvĂ©s. Puissent-ils avoir la Vie Eternelle et la Vie dans le monde Ă  venir par JĂ©sus.
E-37 Et maintenant, PĂšre, puisses-Tu bien prendre le contrĂŽle Ă  partir de maintenant mĂȘme et oindre la salle. Nous Te la consacrons, maintenant mĂȘme. Que les anges du Ciel descendent, depuis l’échelle de Jacob, occupent leur position maintenant comme des soldats Ă  leur poste de devoir, occupant chaque place, chaque coin et chaque place, qu’ils occupent leurs positions exactes, et puissent-ils ne jamais quitter cette salle jusqu’à ce que le rĂ©veil soit terminĂ©. Ô Dieu, accorde-le. Puissent-ils parler aux coeurs, et que de grands signes et de grands prodiges accompagnent la Parole de Dieu. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
Dans le... Dans mes voyages, j’ai trouvĂ© parmi les gens deux catĂ©gories de gens. L’une d’elles, ce sont des pentecĂŽtistes, ou plutĂŽt les gens du Plein Evangile. Cela est composĂ© de divers types de gens du Plein Evangile. Et les autres que j’ai trouvĂ©s, ce sont les fondamentalistes. Et les fondamentalistes, cĂŽtĂ© position, ils savent ce qu’ils sont. Ils savent qu’ils sont des fils et des filles de Dieu (Merci, frĂšre), des fils et des filles de Dieu, cĂŽtĂ© position, pour avoir acceptĂ© JĂ©sus-Christ. Car Saint Jean 5.24 dit: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Eternelle.» Mais ils n’ont pas beaucoup de foi en eux.
E-38 Ensuite, j’ai trouvĂ© des pentecĂŽtistes, ou les gens du Plein Evangile; ils–ils ont la puissance, mais ils n’ont pas la foi pour la mettre en actions. C’est juste comme un homme qui a beaucoup d’argent en banque, et qui ne sait pas remplir un chĂšque. Et l’autre peut remplir un chĂšque, et il n’a pas d’argent en banque. Si jamais vous pouvez mettre ces deux ensemble, le MillĂ©nium aurait lieu.
Eh bien, chez les pentecĂŽtistes ou les gens du Plein Evangile Ă  travers le monde, je les ai trouvĂ©s avec une grande foi. Et la raison pour laquelle ils ont la foi, c’est qu’ils ont simplement fait un pas de plus. Ils sont nĂ©s de l’Esprit de Dieu, ce qui est le surnaturel.
Et beaucoup de gens me parlent, disant: «FrĂšre Branham, plus vous avancez en Ăąge, plus vous ressemblez Ă  votre pĂšre.» Eh bien, il est mon papa. C’est pourquoi je lui ressemble.
E-39 Eh bien, maintenant, la mĂȘme chose... Il y a beaucoup de choses dont nous avons hĂ©ritĂ©s de... par des liens familiaux comme ça, les uns aux autres. Et aussi, par les liens familiaux de Dieu, si nous sommes nĂ©s de l’Esprit de Dieu, nous revĂȘtons la nature de Dieu. En effet, nous sommes alors des fils de Dieu.
Et c’est lĂ  que j’ai dĂ©couvert que les gens du Plein Evangile sont devenus des fils et des filles de Dieu. Ils croient au surnaturel. Eh bien, les autres ne sont jamais montĂ©s lĂ -haut, ils ne peuvent donc pas croire au surnaturel. Il n’y a rien avec quoi croire. Voyez?
E-40 Comment puis-je puiser l’eau de cette chaire, alors qu’il n’y a pas d’eau lĂ ? Vous voyez? Voyez, vous devez ĂȘtre nĂ© de nouveau et alors Dieu entre. Et Dieu a crĂ©Ă© le monde Ă  partir des choses qui n’existaient pas. Il a simplement parlĂ©, disant: «Que ceci soit», et Sa Parole est devenue matĂ©rielle et s’est matĂ©rialisĂ©e. Et cette terre mĂȘme sur laquelle vous vous tenez cet aprĂšs-midi, c’est la Parole de Dieu rendue manifeste. C’est vrai.
Eh bien alors, un homme qui a une partie de ce... Eh bien, Jésus a dit: «Je leur donne la Vie Eternelle.» Eternel, ce mot vient du mot Zoe, un mot grec qui signifie la Vie de Dieu.
Eh bien alors, si nous avons en nous la Vie de Dieu, la nouvelle naissance, alors nous avons en nous la Vie de Dieu, qui nous fait croire, comme Dieu, que tout ce que la Parole dit se matĂ©rialisera. Voyez? Si Elle dit: «C’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris», c’est rĂ©glĂ©. Dieu l’a dit. Lorsqu’un homme est nĂ© de l’Esprit de Dieu, il est un fils de Dieu; il croit alors aux choses impossibles. Il croit toujours cela. Quoi? Son Dieu est en lui par le Saint-Esprit et il croit. Voyez?
E-41 Eh bien, s’il n’a pas le Saint-Esprit Ă  l’intĂ©rieur, il n’a que son nor-... son–son esprit pour s’y fonder; alors, il ne peut simplement pas comprendre les choses de Dieu. Il ne les connaĂźt pas. L’esprit naturel ne peut pas comprendre les choses de Dieu; elles sont une folie pour lui.
Or, les pentecĂŽtistes ou les gens du Plein Evangile, vous ĂȘtes... La seule chose que je trouve, qui est l’un des plus grands obstacles parmi nous, c’est que vous cherchez Ă  renvoyer Ă  l’avenir les grandes choses de Dieu, alors que vous ĂȘtes juste en plein dedans maintenant. C’est vrai.
Eh bien, vous direz: «Attendez simplement qu’un certain...» Eh bien, cela pourrait ĂȘtre le MillĂ©nium oĂč nous n’aurons pas besoin de guĂ©risons et autres. C’est le prochain Ăąge qui commence. Maintenant, nous sommes dans l’ñge du Saint-Esprit. Maintenant, vous ĂȘtes des fils de Dieu. Maintenant, nous sommes assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes, non pas que nous le serons, nous sommes maintenant, cet aprĂšs-midi, ici mĂȘme maintenant, des fils et des filles de Dieu assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ. Nous y sommes. Voyez? Toutes choses sont donc possibles.
E-42 Une fois ces petites chaĂźnes et les ombres noires dissipĂ©es, alors le Saint-Esprit entre directement et accomplit des miracles. Et (Oh!) ce qu’Il peut... Il n’y a donc rien d’impossible avec cela. Rien que ce petit doute qui est lĂ .
C’est juste comme je disais Ă  un homme ce matin, un frĂšre traversant la riviĂšre. Des gens montent ici Ă  l’estrade Ă  plusieurs reprises, ils disent: «Oh! FrĂšre Branham, j’ai toute la foi.» Mais lĂ , ils–ils croient cela avec sincĂ©ritĂ©. Comme pour des visions et autres. Ce–ce–c’est... Il est possible, par le don de Dieu, de dĂ©couvrir oĂč se trouve cette faille. Voyez, en effet, Dieu rĂ©vĂšle cela bien des fois.
Eh bien, vous dites: «J’ai la foi.» Pour commencer, il vous faut avoir un fondement pour la foi. C’est la Parole de Dieu. Eh bien alors, l’homme va Ă  l’école et il apprend la thĂ©ologie. Il lit cela, il dit: «Dieu l’a dit.» «Oui, je crois cela.» Il croit cela ici, dans son esprit. Voyez? Mais il a aussi un subconscient. Et ce subconscient n’accepte pas cela. En effet, dĂšs qu’il se met Ă  faire cela, il a un peu peur que cela ne se produise pas, et cela ne se produira pas. C’est vrai.
E-43 C’est juste comme, aussi longtemps... C’est la vĂ©ritĂ©, mes amis. Ça fait maintenant vingt et un ans que je suis ministre et je mĂ©dite sur les Ecritures sous tous les angles, Ă  ma connaissance. Et je dois vraiment veiller sur ce que je dis.
C’est comme un homme qui traverse la–la mer. Cet homme traverse la mer. L’homme qui, en rĂ©alitĂ©, conduit un navire ne voit point oĂč il va. Il est lĂ  Ă  l’intĂ©rieur du navire. Il est un technicien. Celui qui est assis sur le pont, il prend... il reçoit des ordres de l’homme qui est dans le nid de pie. Il dit donc... Il enverra un ordre: «Deux noeuds Ă  gauche.» Eh bien, l’homme ici en bas, il ne voit pas oĂč il va; c’est juste le moteur.
Eh bien, et s’il communiquait deux noeuds Ă  droite? Ou, s’il ne donnait pas du tout cela? Cet homme ici en haut dit: «Avancez», il place cela dans le sens contraire. Cela va en arriĂšre. Ils ne quitteront jamais le port.
E-44 C’est ce qui se passe dans l’église: Vous allez dans telle direction, dans telle autre, dans telle direction, dans telle autre. Pourtant maintenant, l’homme en haut, dans le nid de pie, dit: «Avancez tout droit.», l’homme sur le pont dit: «Avancez tout droit.» Cet homme ici en bas dira: «Avancez tout droit.» Le navire va se dĂ©placer.
Quand Dieu dit: «C’est par Ses meurtrissures que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris», l’homme qui reçoit dans son coeur dit: «C’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.» Le subconscient rĂ©agit, en disant: «C’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Prenez garde. Quelque chose va se produire. Vous avancez. Rien ne peut donc arrĂȘter cela. Vous ĂȘtes en parfaite harmonie. Et il n’y a aucune vague. Peu m’importe le genre de vagues qui afflueraient, cela ne contrarierait pas votre foi. Vous avancerez tout simplement jusqu’au bout. C’est vrai.
Voyez, mais il vous faut tout faire en accord avec la Parole de Dieu. Alors, nous allons de l’avant, quand nous avons mis tout cela en ordre et en accord.
S’il disait alors: «Eh bien, ce cas est trop difficile, ceci ou cela.» Je sais que vous essayez de croire ici en haut, mais ici en bas, vous avez un petit... vous avez un peu peur Ă  ce sujet.
E-45 C’est comme je le disais Ă  une dame ce matin: Lorsque vous vous mettez Ă  faire frire votre viande pour le petit-dĂ©jeuner, et qu’un trĂšs grand tas de graisse vous saute sur votre main, la premiĂšre chose que vous... Cela vous effraye bien Ă  mort. Vous vous tenez la main et vous dites: «OĂč est la pommade?», tout aussi vite que possible. C’est la raison pour laquelle ça vous brĂ»le. C’est ce qui fait... La peur est ce que... Je peux le prouver. C’est la peur qui vous brĂ»le.
Vous avez le Saint-Esprit, cela agit dans votre corps. Eh bien, quand ce drĂŽle de serpent s’était saisi de la main de Paul, il n’y avait pas du tout de peur. Il a regardĂ© cela comme ça, il a secouĂ© cela dans le feu, il est allĂ© de l’avant, il a encore ramassĂ© des morceaux de bois. Cela ne l’avait pas effrayĂ©. Voyez, si vous n’avez pas peur...
JĂ©sus a dit: «Pourquoi avez-vous peur?» Pierre s’avançait, marchant sur l’eau, il Ă©voluait bien jusqu’à ce qu’il eĂ»t vu les vagues dans le sens contraire. Alors, il a eu peur et il s’est mis Ă  sombrer. JĂ©sus est venu, Il l’a pris par la main et a dit: «Pourquoi avez-vous peur, oh! hommes de peu de foi?» Peur, vous avez peur que cela ne se produise pas. N’ayez pas du tout peur, avancez. Dieu l’a dit, c’est rĂ©glĂ©.
E-46 Et vous ne pouvez pas faire cela avant d’avoir eu l’amour. L’amour parfait bannit toute crainte. Si je vais accrĂ©diter quelque chose au succĂšs de mon ministĂšre parmi les gens, c’est ceci: J’admettrai que j’ai eu Ă  dĂ©truire des rĂ©unions Ă  cause de mon incapacitĂ© Ă  les organiser et–et... la routine, comme le font les prĂ©dicateurs.
Et plusieurs fois, j’ai eu Ă  promettre ceci, me rĂ©tracter sur ceci, et faire ceci, et faire cela. En effet, c’est Dieu qui me fera faire cela. Mais s’il y a une chose, c’est que j’ai aimĂ© les gens. Et les gens le savent.
Si vous prenez un petit enfant de trois mois, il... il ne sait rien. Il a un esprit, mais cela ne s’est pas dĂ©veloppĂ©. Il ne sait pas qui, ni rien. Les mĂ©decins disent qu’ils peuvent voir la lumiĂšre, qu’ils peuvent voir votre main, mais ils ne peuvent que suivre cela. Et il va simplement se mettre Ă  remuer ses petits talons et crier Ă  tue-tĂȘte. Eh bien, voici venir une gentille femme, s’approcher de lui et dire: «Bien, bien, chĂ©ri.» Il continue simplement Ă  gigoter. Il ne sait pas qui est cette femme. Il ne connaĂźt personne.
E-47 Mais que cette maman s’approche et place simplement sa main sur lui, cela rùgle la question. Eh bien, il ne connaüt pas sa mùre. Mais son petit esprit sait qu’il y a quelque chose dans cet esprit-là, que rien d’autre ne peut lui communiquer cet amour maternel, peu importe combien l’autre personne l’aime. Ce n’est pas l’amour maternel. Est-ce vrai?
Et aussitĂŽt qu’elle posera sa main sur lui, il se calmera. Voyez, il est prĂȘt. En effet, cette mĂšre a un amour qui se projette vers l’enfant, et le petit esprit de cet enfant reconnaĂźt que c’est un amour qui n’a pas de pareil.
Il n’est pas Ă©tonnant qu’Il nous ait ordonnĂ© d’imposer les mains aux malades. Prenez par exemple un cheval lorsqu’il est tout agitĂ©, sautillant et gesticulant. Vous les gens de l’ouest, vous devriez le savoir. Laissez simplement le maĂźtre entrer dans la stalle et dire probablement: «HolĂ ! mon vieux», lui imposer les mains, il se calmera aussitĂŽt. Voyez, c’est l’amour.
E-48 Et quand nous aimons Dieu de tout notre coeur, de toute notre Ăąme, de tout notre esprit, et que nous nous aimons les uns les autres, nos voisins comme nous-mĂȘmes, les gens peuvent en fait voir ça. Vous ne pouvez pas fabriquer cela. Vous ne pouvez pas fabriquer la foi, car on le saura.
Je pense que c’est Lincoln qui a dit une fois: «Vous pouvez tromper une partie de la population pendant un temps, mais vous ne tromperez pas toute la population tout le temps.» Et c’est vrai. Si vous avez de l’amour dans votre coeur pour les gens, ils le sauront. Vous pourriez faire l’indiffĂ©rent ou n’importe quoi, mais ils le sauront toujours. Ils peuvent sentir cela. C’est une autre dimension, comme nous l’appelons. Cela communique Ă  ces gens l’amour et ils le reconnaissent. Et ils croiront cela. Et c’est alors que vous pouvez aider quelqu’un, lorsque vous croyez cela.
E-49 Eh bien, c’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui Ă  Phoenix, comme tout le reste du monde. Et dans nos villes amĂ©ricaines, oĂč nous sommes devenus si indiffĂ©rents envers Dieu... Et la raison pour laquelle nous sommes devenus si indiffĂ©rents envers Dieu, c’est parce que nous sommes indiffĂ©rents les uns envers les autres. Voyez? Quand nous sommes d’un commun accord, alors Dieu descend. Voyez?
Quand nous Ă©tions en Afrique et en Inde, ou dans beaucoup d’üles, et ailleurs, on voit lĂ  juste un simple petit miracle... Que les gens cet aprĂšs-midi, ou Ă  n’importe quel autre endroit, regardent... «C’était vraiment merveilleux. Nous louons le Seigneur pour cela», ils regagnent droit la maison avec la mĂȘme indiffĂ©rence.
E-50 Mais que cela arrive une fois parmi les paĂŻens, et toute la contrĂ©e viendra Ă  Dieu. Chacun d’eux entrera directement dans le Royaume de Dieu, tout de suite. Ils croient; ils sont humbles. Et maintenant, c’est ce qu’il nous faut faire maintenant. Brisons simplement toutes les indiffĂ©rences partout, et mettons-nous simplement... Eh bien, vous ne pouvez simplement pas fabriquer cela. Cela doit venir de l’intĂ©rieur.
Rappelez-vous, le Saint-Esprit sait cela, si cela vient de l’intĂ©rieur ou pas. DĂ©barrassons-nous donc de toutes nos divergences, avançons et disons: «J’aime le Seigneur, et j’aime mĂȘme mes ennemis.» Jamais ne... Si quelqu’un dit quelque chose Ă  votre sujet, ne laissez pas du tout cela vous dĂ©ranger. Ne gĂąchez pas ce merveilleux sentiment au point que Dieu... Oh! la la! Allez simplement–simplement de l’avant. Aimez-les de toute façon. Amen.
E-51 A quoi cela vous servira-t-il aprĂšs tout d’ĂȘtre tout irritĂ© au sujet des choses? Aimez-les simplement de toute façon. Aimez tout le monde, car ce sont les rachetĂ©s par le Sang de JĂ©sus-Christ. Qu’ils soient des pĂ©cheurs, ou des saints, ce sont... Et alors–alors, vous pourrez les gagner Ă  Dieu, car ils se rendront compte que vous les aimez effectivement. Voyez? C’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui; ne le pensez-vous pas? Oui, oui.
Un homme est venu vers moi il n’y a pas longtemps, un trĂšs brave homme; il a dit: «FrĂšre Branham, je viens vous demander comment ĂȘtre sauvĂ©.» Il a dit: «Ça fait plusieurs annĂ©es que j’essaie d’ĂȘtre sauvĂ©.»
J’ai dit: «Oui.»
Il a dit: «Eh bien, je... Il y avait un orateur trÚs éminent, monsieur Billy Graham.» Il a dit: «Le connaissez-vous?»
J’ai dit: «Je le connais.» J’ai dit: «C’est un trĂšs brave homme.»
Il a dit: «Eh bien, je suis allĂ© Ă  ses rĂ©unions et il a dit: ‘Que tous ceux qui aimeraient accepter Christ et ĂȘtre sauvĂ©s lĂšvent la main.’»
E-52 Il a dit: «FrĂšre Branham, j’ai levĂ© la main tout aussi haut que possible.» Il a dit: «Je me suis levĂ©, et on a priĂ© pour moi.» Et il a dit: «Il n’y a eu aucun changement.» Il a dit: «Ensuite, je suis allĂ© Ă  un endroit oĂč on tenait une–une rĂ©union Ă  l’ancienne mode, sous tente, qu’on appelle la religion de l’ancien temps.» Il a dit: «On m’a dit que je devais ĂȘtre assez heureux pour crier.» Et il a dit: «J’ai priĂ© lĂ -dedans jusqu’à ce que je–j’eusse criĂ©.» Il a dit: «Mais quand j’en suis sorti, je–je–je criais et je poussais des cris, mais, a-t-il dit, cela ne m’a pas aidĂ©.» Il a dit: «Je suis allĂ© Ă  la rĂ©union d’un autre Ă©minent homme», que nous connaissons tous. Il a dit: «Il m’a dit que je devais y rester jusqu’à ce que je sois heureux et que je pousse des cris et que je parle en langues.» Il a dit: «J’ai fait cela. Mais, a-t-il dit, cela ne m’a pas aidĂ©.» Il a dit: «Qu’en dites-vous?»
E-53 J’ai dit: «FrĂšre, chacun d’eux vous a dit la vĂ©ritĂ©...?... tout le monde.» C’est vrai. J’ai dit: «Je crois que vous pouvez lever la main, accepter Christ, devenir heureux et crier, et parler en langues. Toutes ces choses, je crois que c’est la vĂ©ritĂ©. Mais, frĂšre, ce n’est pas ce que vous cherchez. Voyez, vous cherchez Ă  accepter Christ.»
Accepter Christ, ce n’est pas lever la main, ou toutes ces choses, c’est accepter la Personne dans le coeur, et ensuite les attributs se manifestent. Mettez d’abord les premiĂšres choses en premier: Christ dans le coeur et Il rendra tĂ©moignage. J’ai dit: «C’est comme le fait de fumer, boire, jouer Ă  l’argent, commettre adultĂšre, ces choses ne sont pas des pĂ©chĂ©s.»
J’avais donc dit cela un soir et une bonne vieille mĂšre mĂ©thodiste s’est levĂ©e. J’ai dit: «Boire, ce n’est pas un pĂ©chĂ©; fumer, ce n’est pas un pĂ©chĂ©, ni jouer Ă  l’argent.»
Elle s’est levĂ©e, elle a dit: «Alors, prĂ©dicateur, voudriez-vous me dire ce que c’est un pĂ©chĂ©?»
J’ai dit: «C’est l’incrĂ©dulitĂ©.» C’est vrai. J’ai dit: «La raison pour laquelle vous buvez, vous fumez, et que vous vous comportez comme ça, c’est parce que vous ĂȘtes un incrĂ©dule. Ce sont les attributs de l’incrĂ©dulitĂ© qui causent cela. Si vous ĂȘtes un chrĂ©tien, vous ne ferez pas cela. Rien que cesser de boire, de fumer, de chiquer, et–et de commettre adultĂšre, cela ne veut pas dire que vous ĂȘtes un chrĂ©tien. Vous pouvez faire cela par vous-mĂȘme.» C’est vrai. TrĂšs bien.
Mais la chose capitale, c’est accepter la Personne de JĂ©sus-Christ. Amen. Alors, Cela produit le fruit.
E-54 C’est juste comme un grain de maĂŻs, une fois plantĂ©, il ne peut pas devenir une plante rampante, une lampourde, une stramoine, ou une tige de cactus. La vie qui est Ă  l’intĂ©rieur, c’est celle du maĂŻs, elle produira du maĂŻs.
Et si jamais un homme est nĂ© de l’Esprit de Dieu, il devient une nouvelle crĂ©ature et il ne peut rien produire d’autre si ce n’est la crainte rĂ©vĂ©rencielle, l’amour divin, et les fruits de l’Esprit, car c’est la Vie. Nous sommes ensemencĂ©s de la Semence incorruptible de Dieu, la Semence impĂ©rissable de Dieu. Cela doit se reproduire juste exactement selon son espĂšce. Amen! J’espĂšre que je ne crie pas trop.
Remarquez, cela a sa vie en soi. Quand un grain de maĂŻs va en terre, si c’est un grain, il produira une tige jaune de maĂŻs... un grain jaune de maĂŻs. S’il est plantĂ© Ă©tant du blĂ©, il produira du blĂ©. L’orge reproduira l’orge. Tout ce que cela est, cela produira juste exactement selon sa nature.
E-55 Juste comme par exemple, ici vous tous, vous cultivez beaucoup de petits agrumes ici. Je vois ces–ces... le meilleur au monde. Ces oranges navel et–et des oranges et autres, mais saviez-vous que ce petit navel que vous plantez lĂ , juste Ă  peu prĂšs de cette taille, que chaque boisseau de–d’oranges qui seront jamais sur cet arbre-lĂ  est en lui en ce moment-lĂ ? Si ce n’est pas le cas, d’oĂč cela vient-il?
J’aimerais vous poser la question. Vous dites: «Eh bien, combien...» Je ne m’y connais pas trĂšs bien en agriculture, mais... Je ne sais pas combien de boisseaux d’oranges un arbre ordinaire peut produire dans une durĂ©e de vie d’un arbre, probablement plusieurs centaines de boisseaux.
«Mais prĂ©dicateur, montre-moi oĂč diantre on trouvera ces centaines de boisseaux de–d’oranges dans ce petit arbre. Eh bien, maintenant, mon frĂšre, montrez-moi d’oĂč vient cela si ce n’est pas dans ce petit arbre.» Ça s’y trouve.
E-56 Alors, tout ce qu’il vous faut faire, c’est planter ce petit arbre et l’arroser. Est-ce vrai? Et il doit se mettre Ă  s’abreuver de cette eau (Est-ce vrai?), se ravitailler de cette–de cette eau. Et lorsque cela se met Ă  s’abreuver, s’abreuver, il atteint le point oĂč il porte des feuilles, il porte des bourgeons, il porte des oranges. Et tout ce qu’un arbre fait, c’est s’abreuver, s’abreuver, s’abreuver, s’abreuver, jusqu’à atteindre le point oĂč il porte ce qui est Ă  l’intĂ©rieur. Est-ce vrai?
Lorsqu’un homme est nĂ© de l’Esprit de Dieu, rempli du Saint-Esprit, tout ce dont il a besoin pour ce pĂšlerinage de la vie se trouve en lui en ce moment lĂ  mĂȘme. Et tout ce qu’il a Ă  faire, c’est simplement s’abreuver Ă  la Fontaine inĂ©puisable de la Vie, qui est JĂ©sus-Christ, jusqu’à ce qu’il porte la guĂ©rison divine, les puissances de Dieu. Il ne fait que s’abreuver de cela Ă  cette Source inĂ©puisable de la Vie Eternelle, JĂ©sus-Christ. Amen.
E-57 Vite au texte. Cet aprùs-midi, nous parlons de l’expectative. Pendant qu’on lisait le texte... Je n’aimerais pas prendre trop de temps, car vous devez retourner à la maison, et ensuite revenir. Petites expectatives.
Eh bien, j’aimerais que chacun de nous maintenant, dans nos coeurs, mĂ©dite sur cette pensĂ©e: Les Expectatives. GĂ©nĂ©ralement, vous recevez ce Ă  quoi vous vous attendez. Vous avez entendu parler de la dame qui avait priĂ© pour que la montagne se dĂ©place et le lendemain matin, elle s’est levĂ©e, elle a regardĂ© par la fenĂȘtre, elle a dit: «Juste comme je m’y attendais, cela est toujours lĂ .» Eh bien, en voilĂ  la raison, c’est ce Ă  quoi elle s’attendait. C’est vrai.
Eh bien, il vous faut attendre, du fond de votre coeur, de votre Ăąme, de votre corps et de votre esprit, que Dieu va nous accorder une grande effusion du Saint-Esprit. Eh bien, j’ai senti cela, que cela est prĂšs de nous. Et Dieu est disposĂ© et Il est prĂȘt Ă  nous accorder cela.
E-58 Eh bien, vous recevez ce Ă  quoi vous vous attendez. Si vous ĂȘtes venu Ă  la rĂ©union en disant: «Eh bien, je vais descendre... je vais simplement... je vais attraper quelques failles dans cette rĂ©union; je vais attraper des failles chez ce prĂ©dicateur; je vous assure que je peux en attraper.», ne vous en faites pas, vous en trouverez. Le diable vous en montrera beaucoup. Oui, oui.
Vous retournerez et direz: «Mmm, hmm. C’est juste ce Ă  quoi je m’attendais. C’est comme ça que ça s’est passĂ©. Oui.» Le mĂȘme groupe a trouvĂ© des fautes en JĂ©sus lorsqu’Il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de la piscine de BĂ©thesda et que lĂ  Ă©taient couchĂ©s tous ces infirmes, ces boiteux, ces estropiĂ©s, ces aveugles et ces gens aux membres atrophiĂ©s. Il est passĂ© juste Ă  cĂŽtĂ© d’eux tous. Il n’a jamais guĂ©ri personne parmi eux. Il est allĂ© guĂ©rir un homme qui Ă©tait couchĂ© sur un grabat. Il s’en est allĂ©. Ces Juifs ont dit: «Oui, eh bien, s’Il est GuĂ©risseur, qu’Il les guĂ©risse.» Voyez?
E-59 Vous recevez ce Ă  quoi vous vous attendez. Mais quand vous venez Ă  la rĂ©union, vous attendant Ă  voir la gloire de Dieu se mouvoir, la puissance de Dieu, les pĂ©cheurs ĂȘtre sauvĂ©s et remplis du Saint-Esprit, la maladie ĂȘtre guĂ©rie, alors observez ce que Dieu vous montre. Oui, oui.
Voyez, vous ĂȘtes par vous-mĂȘme un crĂ©ateur. Si vous ĂȘtes... Combien de nĂ©s de nouveau disent: «Amen»? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Savez-vous que chacun de vous est un crĂ©ateur? Vous ĂȘtes une partie de Dieu. Vous ĂȘtes un fils de Dieu, un rejeton de Dieu, une fille de Dieu. Est-ce vrai? Alors, vous ĂȘtes un crĂ©ateur.
Eh bien, avez-vous dĂ©jĂ  vu des gens, des gens gentils (Je ne dis pas ceci pour critiquer maintenant.), des gens gentils, mais Ă  peine vous pouvez supporter de vous tenir Ă  cĂŽtĂ© d’eux. Vous le savez. Ce sont des gens gentils, c’est l’atmosphĂšre dans laquelle ils se trouvent. Par contre, vous avez vu d’autres avec qui vous dĂ©sirez rester longtemps. Est-ce vrai? Il s’agit de cette atmosphĂšre qui les environne tout le temps.
Eh bien, ma femme est assise ici derriĂšre, elle ne sait pas ça, mais... Elle est censĂ©e ĂȘtre ici quelque part. Vous pouvez vous imaginer ce qui se passe chez nous Ă  longueur de journĂ©e: des gens viennent et repartent comme cela. Et des fois, j’entre et le pauvre petit enfant pleure lĂ  dans la cuisine, on n’a mĂȘme pas eu l’occasion de prĂ©parer quelque chose Ă  manger pour les enfants pendant la journĂ©e. Et–et ça y est.
Et la petite enfant, la petite fille d’environ deux ans, la petite Sara, et Rebecca, sont lĂ  Ă  l’intĂ©rieur en train de pleurer et de faire des histoires. Et ma femme pleure, elle lĂšve les yeux et dit: «Billy, je suis sur le point de devenir folle. Je ne sais simplement pas ce que je vais faire.» Elle dit: «Je...» Une femme grisonnante Ă  trente-quatre ans. Et alors, j’ai dit: «Eh bien alors, c’est vrai, chĂ©rie.»
E-60 Je ne me suis jamais disputĂ© avec elle. Voyez? Non. «C’est–c’est vrai, chĂ©rie.» Voyez? «C’est–c’est vraiment dommage, mais tu voies, nous–nous servons le Seigneur, ainsi nous ...» Voyez, ce que je fais tout le temps dans mon coeur, j’essaie de crĂ©er une autre atmosphĂšre. Ils sont tout nerveux et dans tous leurs Ă©tats. Voyez?
Eh bien, je pensais dans mon coeur: «Ô Seigneur, envoie maintenant Ta PrĂ©sence et Ton amour Ă  ma pauvre petite femme qui est dans tous ses Ă©tats.» Et j’ai dit: «Oui, chĂ©rie. C’est vrai.» J’ai dit: «C’était quoi, ça, ici?»
«Oh! Nous n’avons rien eu Ă  manger et...»
Je dis: «Eh bien, probablement qu’il n’y aura personne d’autre dans les prochaines heures. ApprĂȘtons quelque chose Ă  manger. Et je vais t’aider.» Je vais me mettre Ă  retrousser les manches.
Elle dira: «Eh bien, regarde, jeune homme, tu peux peut-ĂȘtre m’aider Ă  faire la vaisselle, mais tu ne peux pas prĂ©parer.»
Je dirai: «Qui ne peut pas prĂ©parer?» Comme ça, vous savez, cela continue simplement. «Eh bien, tu ne m’as pas encore vu frire des pommes de terre. C’est ce qui m’a fait grandir», comme cela... quelque chose comme cela. Et je verrai un tout petit sourire se dessiner d’un cĂŽtĂ©, vous savez.
Et tout d’un coup, vous savez, je m’approche et je mets ma main sur elle. Elle ne sait cependant pas ce que je fais. Je dis: «Qu’Il bĂ©nisse ton coeur, chĂ©rie. Je–je vais te dire quoi, je vais t’aider Ă  faire ça.» Et alors, lĂ , au fond de mon coeur, je dis: «Seigneur, envoie ma paix... Ta paix qui est au-dedans de moi en elle maintenant. Ô Dieu, calme maintenant ma famille. Je suis Ton serviteur, PĂšre. Envoie...»
E-61 Et, tout d’un coup, vous savez, elle dira: «Bill, connais-tu telle chose?» Ces petits yeux noirs clignotent de nouveau, vous savez. «Sais-tu?»
«Ouais.» Et je regarde l’enfant, elle est lĂ , elle a pris ses jeux de cubes et les enfants jouent ensemble. Qu’est-ce? C’est crĂ©er une atmosphĂšre. AllĂ©luia!
FrĂšre, laissez-moi vous le dire, frĂšres. C’est l’atmosphĂšre qui fait cela. C’est tout Ă  fait vrai. Regardez, ce n’est pas la poule qui fait Ă©clore l’oeuf; c’est l’atmosphĂšre. Oui, oui. Est-ce vrai?
E-62 Placez ces mĂȘmes oeufs sous un chiot, il pourrait... il ferait Ă©clore les petits poussins de la mĂȘme maniĂšre. Mettez cela dans une couveuse; cela fera Ă©clore les petits poussins juste de mĂȘme. C’est l’atmosphĂšre qui compte. AllĂ©luia!
Ce dont nous avons besoin, c’est d’une atmosphĂšre du Saint-Esprit (C’est vrai.), une atmosphĂšre oĂč la puissance de Dieu se meut, on est d’un commun accord, ensemble, rassemblĂ©s sous cette atmosphĂšre d’attente, que Dieu descende accomplir des signes et des prodiges. Amen! AccĂ©dons Ă  ce niveau-lĂ . Montons par la foi. Sortons de ces trois dimensions pour entrer dans la suivante.
E-63 Vous dites: «Seigneur, je crois bien que Tu vas dĂ©verser Tes bĂ©nĂ©dictions. Je m’y attends maintenant. Tout va bien. Et je m’attends Ă  voir abondamment, au-delĂ  de toute mesure maintenant. Je m’y attends.» Et quand vous allez...
Vous venez et vous dites: «Eh bien, je n’en sais rien.» Eh bien, voyez, vous faites du mal Ă  quelqu’un d’autre.
Eh bien, vous ĂȘtes assis Ă  cĂŽtĂ© de l’un d’eux, vous dites: «Ô Seigneur, dĂ©molis-le simplement maintenant. Je suis simplement... Je m’attends Ă  de grandes choses.» Voyez? Et cette attente produira cette unitĂ© parmi les gens.
C’est ce qui s’est passĂ© le jour de la PentecĂŽte, c’est ce qui a amenĂ© le Saint-Esprit au premier endroit. Ils sont montĂ©s lĂ  et ils sont restĂ©s pendant dix jours et dix nuits, et ils Ă©taient... jusqu’à ce qu’ils fussent tous ensemble, d’un commun accord, bĂ©nissant Dieu pour quelque chose qu’ils n’avaient pas eu. Est-ce vrai?
E-64 Ils remerciaient Dieu pour le Saint-Esprit; le Saint-Esprit n’était pas encore venu, mais ils L’avaient sous forme de Semence. C’est comme si je disais: «Je me demande si un gland de chĂȘne pourrait pousser ici.»
Vous direz: «Eh bien, je pense que oui.» Et je vous donnerais un gland de chĂȘne.
Je dirais: «Je vais vous donner un gland de chĂȘne.»
Et vous direz: «TrĂšs bien, FrĂšre Branham. Nous aimerions essayer, voir si un gland de chĂȘne pousserait ici dans la cour.» Et si je vous donnais le... Vous diriez: «Je vais planter cela dans un bon genre de sol, du genre de ce que vous avez lĂ  dans le nord, et je vais voir si cela va pousser.»
TrĂšs bien. Eh bien, si vous mettez ce gland de chĂȘne que je vous donne... Vous direz: «Eh bien, FrĂšre Branham, vous–vous avez dit que vous me donneriez un gland de chĂȘne.»
J’ai dit: «Bien sĂ»r.»
«Eh bien, comment... Vous me donnez un gland de chĂȘne.»
«Vous avez dĂ©jĂ  l’arbre. Il est sous forme de semence.» Est-ce vrai? Vous avez dĂ©jĂ  l’arbre. Il est sous forme de semence.
E-65 C’est ainsi qu’il nous faut l’avoir: sous forme de semence, tous d’un commun accord, ensemble. Ils bĂ©nissaient Dieu pour le Saint-Esprit qui n’était point encore venu. Mais ils croyaient qu’Il existait, car Dieu allait tenir Sa promesse. Et comme ils continuaient Ă  bĂ©nir Dieu jusqu’à ce que cette atmosphĂšre fĂ»t bonne, alors il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux, et il remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis. Voyez? L’atmosphĂšre Ă©tait devenue bonne.
Oh! Ne pouvons-nous pas avoir une atmosphĂšre ici telle que chaque infirme, chaque aveugle, chaque malade, tout, tous d’un commun accord, croyant jusqu’à ce que les malades... J’ai vu cela la semaine passĂ©e Ă  Wood River, oĂč il n’était restĂ© personne... Ils ont simplement entassĂ© les bĂ©quilles, les fauteuils roulants et les civiĂšres. Je me tenais Ă  l’estrade, prĂȘchant comme ceci, et ils se sont simplement mis Ă  se lever, les jetant aux coins. L’atmosphĂšre Ă©tait devenue bonne.
E-66 Ô frĂšre, ĂŽ Dieu, envoie-nous une atmosphĂšre qui fera que nous serons ensemble d’un commun accord. Que la puissance de Dieu descende d’un coup, Ă  travers... Que cette atmosphĂšre devienne rĂ©elle, qu’elle ouvre chaque... enlĂšve chaque bouchon, et tout. La loi de Dieu agira.
Il n’y a pas longtemps ici, nous avons eu un homme... Par exemple, ces lumiĂšres Ă©lectriques. C’est Thomas Edison qui a dĂ©couvert cela. Mais nous allons pra-... prendre premiĂšrement... Le monde Ă©tait plein d’électricitĂ© dĂšs la fondation du monde, partout. Eh bien, maintenant, Ă©coutez, j’aimerais simplement vous poser une question.
Eh bien, il y eut un homme par qui Dieu Ă©tait sur le point de donner au monde l’électricitĂ©. Je crois que lorsque le programme de Dieu est prĂȘt, tout marchera correctement Ă  sa place, n’est-ce pas? Absolument. C’est prĂ©ordonnĂ© Ă  cela.
E-67 Eh bien, ainsi Benjamin Franklin alla pĂȘcher avec un cerf volant. Bien, un Ă©clair parcourut la corde et il perçut cela; alors, il se mit Ă  courir en criant: «J’ai trouvĂ© cela, j’ai trouvĂ© cela, j’ai trouvĂ© cela, j’ai trouvĂ© cela.» Il avait reçu cela, mais il ne savait pas ce qu’il avait reçu.
Eh bien, c’est ça le problĂšme avec notre Eglise pentecĂŽtiste. Vous avez reçu la chose, mais vous ne savez pas ce que vous avez reçu. C’est ça. C’est vrai. Oui, vous avez assez de puissance pour ouvrir les yeux des aveugles, dĂ©boucher les oreilles des sourds, accomplir toutes choses. Mais vous arrivez avec une atmosphĂšre embrouillĂ©e. Soyons de commun accord afin que le Saint-Esprit puisse dĂ©verser des puits jaillissants sur les gens, ensemble, d’un commun accord.
Thomas Edison est venu, il a dit: «Ecoutez, cela va s’allumer.» Il a essayĂ© dix mille fils. Il a dit... Il ne s’est pas relĂąchĂ©. Il s’asseyait avec une tasse de cafĂ© et un sandwich toute la nuit. Il essayait celui-ci. Si l’électrolyse ne pouvait pas... ou l’électricitĂ© ne passait pas par ce fil, il mettait cela de cĂŽtĂ© et en prenait un autre. Il a essayĂ© cela jusqu’à ce que finalement il trouvĂąt cela. Et il a donnĂ© au monde l’électricitĂ©.
E-68 Eh bien, supposons que vous Ă©tiez ce soir ici derriĂšre certaines de ces grandes montagnes sombres et qu’il faisait si sombre lĂ -bas que vous ne pouviez pas voir oĂč vous vous dirigez. Vous pouvez tomber sur un rocher ou marcher sur un serpent, ou vous ne saviez pas ce qui allait se passer, ou un de ces grands monstres de Gila hĂ©loderme gisait lĂ , ou quelque chose comme cela Ă©tendu lĂ . Et vous savez qu’il y a l’électricitĂ© tout autour de vous. Vous pouvez crier jusqu’à ĂȘtre enrouĂ©: «Oh! ElectricitĂ©, Ă©lectricitĂ©, produis la lumiĂšre. Montre-moi comment sortir d’ici. Oh! Je sais que tu es ici. Je sais que tu es ici, Ă©lectricitĂ©. Il est scientifiquement prouvĂ© que tu es ici. Je sais que tu es ici; produis donc de la lumiĂšre.» Vous pourriez crier jusqu’à ĂȘtre enrouĂ©, et cela ne produira jamais la lumiĂšre. Pourquoi? L’électricitĂ© produira de la lumiĂšre si vous suivez la loi de l’électricitĂ©. Mais il vous faut suivre la loi de l’électricitĂ©.
E-69 Si vous aviez une source de ce cĂŽtĂ©-ci, un puits artĂ©sien jaillissant, et des produits de champ de ce cĂŽtĂ© ici en train de brĂ»ler, eh bien, vous pouvez dire: «Ô eau, va ici arroser les produits de mon champ.» Cela ne se ferait pas. Non. Mais si vous suivez les lois de la gravitation, vous pouvez lui faire faire cela. Est-ce vrai?
Eh bien, maintenant, regardez. Dieu est ici cet aprĂšs-midi. Eh bien, il nous faut suivre la loi de Dieu. La loi de Dieu est d’un commun accord, s’aimer les uns les autres: «Celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu. Il croit, il espĂšre tout, il croit tout pour faire avec tout ...» Oh! la la! Vous y ĂȘtes: D’un commun accord, tout le monde dans l’expectative que Dieu va dĂ©verser Sa puissance.
Ecoutez, pas... Vous savez que cela est ici. Scientifiquement, vous savez que cela est ici. Regardez ça. Comment madame Waldrop peut-elle se retrouver assise ici aprĂšs avoir Ă©tĂ© mourante d’un cancer? Combien Ă  travers le monde, des milliers et des milliers de cas?
E-70 Comment se fait-il que vous pouvez avoir Ă©tĂ© un soulard il y a quelques semaines, ou il y a quelques mois, et ĂȘtre un gentleman cet aprĂšs-midi? Comment pouvez-vous avoir Ă©tĂ© une prostituĂ©e il y a quelques semaines et devenir une dame cet aprĂšs-midi? Par la puissance de transformation de Dieu qui a Ă©tĂ© transmise par le Saint-Esprit dans votre coeur, qui a changĂ© votre nature et qui a changĂ© votre constitution. Cela a fait de vous une personne diffĂ©rente. C’est vrai.
Peut-ĂȘtre que vous n’avez pas senti... Je suis ignorant Ă  ce sujet. Mais Cela est ici de toute façon, que vous L’ayez senti ou pas. Rendons grĂąces Ă  Dieu pour Cela, car Cela est ici de toute façon.
Je peux vous prouver maintenant mĂȘme qu’il y a des ondes radiophoniques qui vous traversent. Des ondes radiophoniques... Vous ne les percevez pas, mais vous savez qu’il y en a. Il y a des images tĂ©lĂ©visĂ©es qui vous traversent maintenant. Mais vous ne pouvez pas les sentir, mais ça se trouve lĂ  de toute façon. Oh! la la!
Or, si notre corps Ă©tait aimantĂ© Ă  cela, comme ce grand mot, dit: «Oui», Ă©talĂ© d’une fenĂȘtre Ă  l’autre, cela parcourt cette salle: «Oui», en train de vous traverser. Quelqu’un dira: «Oui» Ă  la radio, eh bien, cela vous traverse en passant par ces–ces puissances Ă©lectroniques et autres, alors que ça parcourt votre corps.
Eh bien, lorsque cela atteint ce cristal dans le–dans le dispositif, ou le... cela le capte simplement et vous pouvez entendre: «Oui.»
E-71 Eh bien, si Dieu lĂ -haut a dit: «C’est par Ses meurtrissures que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris», le Saint-Esprit entrelace... fait descendre cela par la puissance de Dieu. Votre coeur est branchĂ© sur ce...?... cela dit: «Oui, c’est par Ses meurtrissures nous sommes guĂ©ris. Ô Dieu, Tu as dit dans Mike... Lark... Marc 11.24: ‘Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu.’ Seigneur, nous avons priĂ© pour la rĂ©union, nous avons jeĂ»nĂ© pour une sĂ©rie de rĂ©unions, nous avons rĂ©clamĂ© Ă  cri une sĂ©rie de rĂ©unions. Oui, Seigneur. Je crois que la sĂ©rie de rĂ©unions est en cours.»
Puis, tenez-vous lĂ  comme... oh! jusqu’à ce que la puissance de Dieu descende. DĂšs que Cela frappe, Cela dit: «Oui.» L’homme suivant dit: «Oui.» Regardez Cela, vous avez une double puissance de oui: vous avez une triple puissance de oui; vous avez une quadruple puissance de oui. Tout d’un coup, vous savez, cela devient des milliers de puissances de oui. Ensuite, le Saint-Esprit entre et confirme la Parole de Dieu par des signes et des prodiges qui accompagnent. C’est ça. C’est ce dont nous avons besoin: une expectative.
E-72 Du temps de la naissance de JĂ©sus, c’était en un jour comme celui-ci, oĂč les gens s’étaient Ă©loignĂ©s de Dieu. Il y avait un... il n’y avait pas beaucoup de mĂ©dias pour diffuser des messages, la radio, le tĂ©lĂ©gramme, et autre comme on en a aujourd’hui, la tĂ©lĂ©vision. L’unique moyen qu’ils avaient pour diffuser des messages, c’était donc de bouche Ă  oreille. Vite, Ă©coutez-Le maintenant.
JĂ©sus est nĂ© Ă  BethlĂ©hem de JudĂ©e. La Bible nous enseigne que les mages ont vu une Ă©toile lorsqu’ils Ă©taient Ă  l’est. Ils l’ont suivie tout le long du chemin jusqu’en Palestine. Est-ce vrai? Eh bien, ils dĂ©terminaient le temps par les Ă©toiles en ce jour-lĂ .
Chaque ville avait un petit observatoire Ă  son sommet. Et ils plaçaient une sentinelle lĂ  au sommet, et ils annonçaient le temps grĂące aux Ă©toiles. Pendant la journĂ©e, ils dĂ©terminaient le temps par le cadran solaire. Vous savez: «Quelle–quelle heure est-il, sentinelle sur la tour?» Et ils demandaient l’heure.
E-73 Eh bien, ils dĂ©terminaient le temps et cependant ce... Ça y est. J’aimerais que vous compreniez cela. Cette Ă©toile est passĂ©e au-dessus de chacune de ces villes, et aucun de ces hommes ne l’a vue. Mais notre Bible dĂ©clare que ça s’est fait. Et je crois que ça s’est fait. «Nous avons vu Son Ă©toile en Orient et nous sommes venus L’adorer.» Est-ce vrai? Et ils ont marchĂ©, conduits par cette Ă©toile qui les dirigeait.
Et cette plus grande Ă©toile parmi toutes les Ă©toiles, la plus grande de toutes, est passĂ©e juste Ă  cĂŽtĂ© du monde scientifique, et ils n’ont pas vu cela. Pourquoi? Ils ne s’y attendaient pas. Mais il y avait des mages qui avaient entendu les prophĂ©ties de Balaam, qu’une Ă©toile se lĂšverait de Jacob. Ils attendaient cela. Ils cherchaient cela. Ils ont trouvĂ© cela. Ils ont suivi cela. Ils attendaient cela.
Je suis en train d’attendre quelque chose, pas vous? Mon Ăąme est stimulĂ©e au plus haut degrĂ©, juste avant la Venue du Seigneur JĂ©sus, de voir se produire quelque chose, qui va secouer le monde des Gentils avant que Dieu le quitte. Oui. J’attends cela Ă  Phoenix. Je cherche cela. Je veux que vous vous accordiez avec moi Ă  attendre cela.
E-74 Ces mages ont dit: «Un jour, mon pĂšre a dit... Voici, c’est Ă©crit dans la Bible.» Son pĂšre a dit, son pĂšre a dit qu’une Ă©toile se lĂšverait de Jacob. Lorsqu’ils ont vu cette Ă©toile, quand elle est apparue, ils l’attendaient. Ils l’ont vue. Les autres ne l’ont pas vue.
Quelqu’un disait: «Ne pensez-vous pas que ces gens qui crient et poussent des cris sont tout Ă  fait Ă©motifs, emballĂ©s?» Non, non. Non, non. Ils ne le sont pas. «FrĂšre Branham, ne pensez-vous pas que c’est parler de la psychologie?» Non, non. Je ne le pense pas. Ils sont dans l’attente de quelque chose. Ils sont dans l’attente de la manne du ciel pour nourrir leurs Ăąmes. Pendant qu’ils sont assis lĂ  dans l’attente, Dieu est tenu de leur donner la Manne du ciel, car ils sont dans l’attente de cela. Vous ĂȘtes dans l’attente d’une rĂ©union, Dieu est tenu de vous l’accorder.
E-75 Eh bien, les voici venir. Puis, nous voyons les bergers sortir et chanter sur les collines de JudĂ©e. En effet, on chantait toujours Ă  la naissance d’un roi. Huit jours aprĂšs, nous voyons JĂ©sus aller au temple, dans les bras de Sa mĂšre, la maman Le transportant.
Il y avait un vieil homme lĂ -haut, un vieux sage, ou nous l’appellerions un prĂ©dicateur, portant une longue barbe et une longue chevelure. Et il Ă©tait... il jouissait d’une bonne rĂ©putation parmi les gens. Il Ă©tait un homme de renom. Et il jouissait d’une bonne rĂ©putation.
Et un jour, alors qu’il Ă©tait lĂ , le Saint-Esprit lui parla, disant: «SimĂ©on, tu ne mourras pas avant de voir le Christ du Seigneur.» Et il crut cela. Et il Ă©tait dans l’attente de cela. Il allait çà et lĂ ... Il ne se souciait pas de ce que les autres Ă©glises disaient; il ne se souciait pas de ce que tout... de son prestige. Il a dit: «Je crois... Je ne mourrai pas avant de voir le Christ du Seigneur.»
Je peux entendre certains dire: «Vous savez, le vieil homme avance un tout petit peu dans la vieillesse, vous savez, quelque chose cloche en lui lĂ -haut.» C’est ce qu’on dit gĂ©nĂ©ralement, vous savez: «Il y a quelque chose qui cloche chez ces gens.» Voyez?
E-76 Eh bien, que se passait-il? Il attendait que Dieu tienne Sa Parole. Il avait une bonne raison, n’est-ce pas? Eh bien, comment savez-vous que vous allez voir Cela?
David avait attendu cela, mĂȘme Adam, tous lĂ -bas ont attendu cela. Quatre mille ans s’étaient Ă©coulĂ©s et il n’y a toujours pas de signe de cela.
«Peu m’importe ce qui s’est passĂ©, le Saint-Esprit m’a dit que j’allais voir cela et je le crois.» C’est rĂ©glĂ©. C’est une bonne raison, n’est-ce pas?
«Vous voulez dire que vous ĂȘtes ici, Ă  quatre-vingts ans, avec un pied dans la tombe?»
«Peu m’importe mon Ăąge, mais je verrai le Christ avant de mourir, car le Saint-Esprit me l’a dit. Je vais çà et lĂ , attendant cela, remerciant Dieu pour Sa promesse, car je vais Le voir.» Oh! la la! Vous y ĂȘtes. Il attendait de voir le Christ.
E-77 TrĂšs bien. Maintenant, le temps arrive de prĂ©senter cela sous forme d’une saynĂšte. Disons qu’il y avait une piĂšce rĂ©servĂ©e Ă  la priĂšre lĂ  au temple. Disons que c’était un lundi matin. Et, oh! il y avait pratiquement deux millions et quelques de Juifs en Palestine Ă  l’époque. Probablement que beaucoup de centaines d’enfants naissaient chaque nuit.
Et chaque jour, il y avait toute une rangĂ©e de femmes, alignĂ©es lĂ  pour la circoncision des enfants mĂąles, offrant des tourterelles ou des agneaux. Si c’était un paysan, il offrait des tourterelles, si c’était un riche, c’était un agneau, pour la purification de la maman et la circoncision de l’enfant et tout, vous savez, ces lois juives.
Disons que c’était un lundi matin. TrĂšs bien. Je vois qu’il y a de l’activitĂ© au temple, les gens viennent et partent, çà et lĂ . Tout est en effervescence. Peu aprĂšs, je vois une longue ligne de gens, des femmes debout, d’un bout Ă  l’autre de la ligne.
E-78 Et je vois certaines femmes lĂ  avec leurs enfants en petites robes roses tricotĂ©es et en petits chĂąles bleus, chacune conduisant un petit agneau, les femmes riches. Oh! Comme c’était beau!
LĂ  loin dans la ligne, voyons. Je vois une petite dame debout lĂ , la tĂȘte penchĂ©e, juste une jeune fille avec un Enfant dans ses bras. Oh! la la! Pauvre? Deux tourterelles. Des habits? Il Ă©tait emmaillotĂ©. C’est ce qui avait Ă©tĂ© retirĂ© du joug de veau, vous savez, lorsqu’il labourait, pour l’empĂȘcher de se faire mal aux Ă©paules. Il n’y avait rien dans la mangeoire. Il n’avait donc pas d’habits. Vous parlez de pauvre! Il n’y a pas une famille ici Ă  Phoenix aussi pauvre que ça. Les organismes de charitĂ© feraient pour vous plus que ça.
Mais Il Ă©tait le Dieu mĂȘme de la crĂ©ation, se tenant lĂ , nĂ© dans une mangeoire. Il est entrĂ© dans le monde par une mangeoire et Il en est sorti par la peine capitale. «Il est venu chez les Siens, les Siens ont reçu... dans le monde et le monde a Ă©tĂ© crĂ©Ă© par Lui, le monde ne L’a pas reconnu.» Et Il Ă©tait lĂ , dans les bras de Sa mĂšre, emmaillotĂ©.
E-79 Elle avançait. Je peux entendre certaines d’entre elles dire: «HĂ©! VoilĂ  cette jeune fille-lĂ . Vous savez, c’est cette jeune fille qui a eu cet Enfant en dehors des liens conjugaux. Ne vous tenez pas prĂšs d’elle.» Elles se tenaient Ă  distance. Cela vous rappelle certaines soeurs, les gens disent aujourd’hui: «Une bande de saints exaltĂ©s, n’ayez rien Ă  faire avec eux.»
La petite Marie connaissait sa position. C’est donc pareil pour l’église nĂ©e de nouveau de la puissance de Dieu, elle connaĂźt sa position. Ce qu’on dit ne change rien. Vous pouvez dire qu’ils sont fous, et tout ce que vous voulez, mais ils savent oĂč ils se tiennent. Ne vous inquiĂ©tez pas. Allez simplement de l’avant et dĂ©clarez-le.
E-80 Elle n’a point ouvert la bouche. Elle berçait le petit Enfant et Le tapotait sur les joues. Et ce Dernier levait les yeux, ces petits yeux fixes semblables Ă  de petites Ă©toiles, regardant Sa mĂšre. Elle Le tapotait. Certaines parmi elles disaient: «Regardez ça. N’est-ce pas horrible?» Et ils ne savaient pas ce que c’était, que leur CrĂ©ateur mĂȘme Ă©tait lĂ  dans ce bras.
Il est donc descendu là. Là, Il tenait son bras à elle comme ça. Et elle tapotait le petit Enfant, jouant avec Lui. Et je peux voir les mamans se tenir à distance d’elle. Oh! Il y avait le Christ du temple... au temple, pauvre, humble.
Je peux voir SimĂ©on, assis lĂ , lisant EsaĂŻe: «Nous Ă©tions tous errants comme des brebis, et l’Eternel a fait retomber sur Lui l’iniquitĂ© de nous tous. Nous faisons... Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s, le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur lui; et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Un Enfant nous est nĂ©, un Fils nous a Ă©tĂ© donnĂ©.»
Je peux entendre SimĂ©on dire: «Je me demande qui–qui a Ă©crit cela?» Tous, croyez-vous dans la conduite par l’Esprit de Dieu? Les fils de Dieu sont conduits pas l’Esprit de Dieu. Est-ce vrai?
E-81 Eh bien, le Saint-Esprit lui avait dit qu’il verrait le Christ avant de mourir. Et maintenant, le voici en train de lire, vous savez, et continuer comme ça. Et je peux entendre le Saint-Esprit dire: «SimĂ©on, lĂšve-toi.»
Siméon dit: «Oui, Seigneur. Oui, Seigneur.»
«Mets-toi à marcher, Siméon.»
«OĂč, Seigneur?»
«Marche simplement. C’est tout. Continue simplement Ă  marcher.» Oh! la la! AllĂ©luia! J’aime ça! «Continue simplement Ă  marcher. Je t’ai fait une promesse, SimĂ©on. Tu ne sais rien Ă  ce sujet maintenant mĂȘme, mais tu es en train de marcher droit vers cela.»
E-82 SimĂ©on sort, vous savez, comme cela. «Eh bien, je ne me suis jamais senti comme ça auparavant.» Il a dit: «Il y a bien quelque chose que je... juste en paix d’une maniĂšre ou d’une autre. Est-ce assez loin, Seigneur?»
«Continue simplement Ă  marcher.» Il marche, et il voit lĂ  oĂč se trouve cette ligne de femmes.
«Eh bien, je pense que je vais descendre.» Et plus il s’approche, Quelque Chose se met Ă  agir sur lui. Ne croyez-vous pas cela? Etre conduits par l’Esprit de Dieu, les fils de Dieu. La promesse est lĂ . Le Messie Ă©tait au temple, Celui-lĂ  mĂȘme que le Saint-Esprit lui avait promis.
Il descend et voit cette petite femme; il tend la main et prend cet Enfant dans ses bras, les larmes coulant de sa barbe blanche; il dit: «Maintenant, Seigneur, laisse Ton serviteur s’en aller en paix selon Tes Paroles, car mes yeux ont vu Ton salut.» Oh! la la! Conduit par le Saint-Esprit!
Oui, il attendait de Le voir. Et puisqu’il attendait de Le voir, Dieu Ă©tait tenu de lui permettre de Le voir.
E-83 LĂ  loin au coin, Ă©tait assise une vieille prophĂ©tesse aveugle, lĂ . Elle attendait aussi de voir le Royaume de Dieu, elle attendait la consolation d’IsraĂ«l, la Venue du Seigneur.
Je la vois assise lĂ . Les thĂ©ologiens racontent son histoire, qu’elle Ă©tait aveugle. Et elle Ă©tait assise au coin. Le Saint-Esprit a dit: «LĂšve-toi, Anne.» La voici aller vers le... se frayer le chemin au temple, l’aveugle, conduite par le Saint-Esprit; elle attendait la consolation d’IsraĂ«l. La voici se frayer son chemin, dĂ©passant les Jones et tous les autres, jusqu’à arriver lĂ  et se tenir devant Li, et elle a levĂ© les mains, elle a bĂ©ni Dieu, et elle a prophĂ©tisĂ©. AllĂ©luia! Les autres passaient Ă  cĂŽtĂ©, ne sachant rien Ă  ce sujet, juste comme les hommes dans l’observatoire. Mais ces gens Ă©taient dans l’attente. Le Saint-Esprit a rĂ©vĂ©lĂ© cela.
E-84 Et il n’y a pas deux Saint-Esprit. Il n’y a qu’un seul Saint-Esprit. Et la raison pour laquelle vous ĂȘtes ici aujourd’hui, c’est que vous croyez dans la guĂ©rison divine. Et tout aussi certain que vous ĂȘtes ici, le mĂȘme Saint-Esprit qui avait conduit SimĂ©on vous a conduits ici aujourd’hui. Vous n’ĂȘtes point venus pour ĂȘtre vus. C’est le Saint-Esprit qui vous a conduits ici. Et nous nous attendons Ă  voir Dieu dĂ©verser Sa puissance divine. AllĂ©luia.
David a dit: «Quand la profondeur appelle la profondeur», je l’ai dit maintes fois, «aux bruits de tes ondĂ©es, ĂŽ Seigneur.» La profondeur appelle la profondeur. Avant qu’il y ait une profondeur ici dedans, il doit y avoir une profondeur pour y rĂ©pondre. Est-ce vrai?
Avant qu’il y ait une nageoire sur le dos du poisson, il devait y avoir de l’eau oĂč il nagerait, sinon il n’y aurait pas de nageoire sur son dos. Est-ce vrai? Il doit y avoir de l’eau premiĂšrement avant que les nageoires soient lĂ . Oh! la la! J’espĂšre que vous comprenez ça. Je sens cela passer dans l’air.
E-85 Remarquez, avant qu’il n’y ait eu un palmier qui pousse sous terre, il devait premiùrement y avoir la terre, sinon il n’y aurait pas de palmier qui pousse. Est-ce vrai?
Si vous croyez dans la guĂ©rison divine, la puissance de Dieu, avant qu’il puisse... il y a quelque chose qui a crĂ©Ă© ce dĂ©sir dans votre coeur. Est-ce vrai? Avant qu’il y ait une crĂ©ation, il doit y avoir un CrĂ©ateur pour crĂ©er cette crĂ©ation. Est-ce vrai? Vous y ĂȘtes.
Et lorsque le Saint-Esprit a crĂ©Ă© dans votre coeur un dĂ©sir de voir la puissance de Dieu Ă  l’oeuvre ici dans cette ville, il doit y avoir quelque part la puissance de Dieu, qui brisera les chaĂźnes et affluera avec les puissances de Dieu, agissant pour la guĂ©rison, le salut, l’effusion du Saint-Esprit sur tous, tel que nous nous y attendons. Les oeuvres de Dieu, par Son Saint-Esprit, afin que nous voyions ces choses, et nous vivons dans le jour oĂč nous devons les voir. Nous nous attendons Ă  les voir: la profondeur appelle la profondeur.
E-86 Il y a quelque temps, j’ai lu l’histoire d’un petit enfant qui mangeait la gomme d’un crayon. Il mangeait la pĂ©dale d’une bicyclette, la gomme. On a examinĂ© son petit corps Ă  la clinique. Le mĂ©decin a dit: «Eh bien, le petit enfant a besoin de soufre.» Eh bien, c’était quoi? Le petit enfant a Ă©tĂ© crĂ©Ă© de la poussiĂšre de la terre, d’oĂč l’on extrait le soufre. Et s’il y a un dĂ©sir du soufre ici dedans, il doit y avoir du soufre premiĂšrement lĂ  pour crĂ©er ce dĂ©sir du soufre. S’il y a un Dieu qui donne la puissance, si... et que nous avons un ardent dĂ©sir pour la puissance de Dieu, si nous dĂ©sirons ardemment la guĂ©rison, le salut, les gloires de Dieu, le remplissage du Saint-Esprit, ces choses doivent ĂȘtre lĂ , sinon nous n’aurions jamais le dĂ©sir de les avoir. Voyez-vous lĂ ? Le voilĂ : la profondeur appelle la profondeur.
Il y a quelque temps, je me tenais sur une montagne et je chevauchais lĂ , faisant descendre le bĂ©tail, juste lors des petites vacances. Je voyais un–un spectacle, et j’ai pris mes jumelles, j’ai attachĂ© mon cheval, et j’ai regardĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de la vallĂ©e. J’ai vu un groupe d’aigles qui poussaient des cris rauques lĂ -haut sur le sommet de la colline. Il y avait une vieille mĂšre aigle qui Ă©tait sur le point de faire sortir ces petits du nid pour la premiĂšre fois.
E-87 Et vous auriez dĂ» les voir s’apprĂȘter pour cet envol. Oh! J’ai dit: «AllĂ©luia, Seigneur. Je connais un autre groupe d’aigles qui se prĂ©parent pour l’envol un de ces jours.» La vieille mĂšre dĂ©ployait ses ailes. Elle leur roucoulait, vous savez, «Coo, coo, coo», exhibant ses ailes: «Coo, coo, coo. Coo, coo, coo», essayant de les porter sur ses ailes. Elle les a portĂ©s sur ses ailes. Comme elle essayait de les porter...
Elle s’allongeait vers celui-ci et le faisait monter lĂ , et Ă©coutez-la faire: «Coo, coo, coo», et elle les aimait. Je me suis dit: «C’est ce que le Saint-Esprit est en train de faire maintenant mĂȘme: s’allonger, prendre celui-ci et le faire monter dessus, et celui-lĂ  alors qu’ils roucoulent: ‘Coo, coo, coo.’ Allez, allez; le temps est proche.’» Sortir de ce vieux nid puant... Ouf! Oh! la la! Oui, oui.
E-88 Et une fois qu’ils ont quittĂ© ce nid, ils n’y retourneront plus jamais. AllĂ©luia! Elle les a fermement attachĂ©s. Ils ont accrochĂ© leurs petites pattes dans ses ailes, ils se sont servis de leur petit bec pour saisir les plumes comme cela. Elle a dĂ©ployĂ© ces grandes ailes. Elle est sortie du nid, tout droit... On dit que s’ils lĂąchent, il peut bien se retourner et elle va le reprendre. Amen. TrĂšs bien.
Elle est descendue dans de verts pĂąturages. Ces aiglons n’avaient jamais Ă©tĂ© lĂ  auparavant, nulle part ailleurs si ce n’est dans ce vieux nid nausĂ©abond, pareil au monde, de toute façon. Elle les a amenĂ©s donc tous lĂ , les a installĂ©s dans ce vert pĂąturage, et elle est montĂ©e lĂ -haut sur le sommet du rocher le plus Ă©levĂ© qu’elle pouvait trouver. Elle s’est perchĂ©e lĂ -haut et s’est mise Ă  battre ses grandes ailes, regardant tout autour.
E-89 Et ces aiglons Ă©taient en train de tenir une–une rĂ©union du Saint-Esprit. Oh! la la! Je n’ai jamais rien vu de pareil de ma vie. Ils couraient çà et lĂ , ils saisissaient une poignĂ©e d’herbe et juste... J’ai dit: «N’est-ce pas lĂ  un retour Ă  la maison Ă  l’ancienne mode? Un rassemblement des puissances de Dieu?» Leurs petites pattes ne connaissaient rien d’autre que marcher dans un vieux nid dĂ©sagrĂ©able, piquant. LĂ , ils marchaient dans cette douce prairie.
Vous savez ce qui se passe lorsqu’on sort de ce vieux nid d’Egypte, le nid du monde, et qu’on entre dans ces bonnes vieilles puissances de Dieu oĂč votre Ăąme devient lĂ©gĂšre et oĂč la gloire de Dieu vous environne. Ils marchaient çà et lĂ , picorant ceci et se tapant un temps merveilleux.
E-90 Cette vieille mĂšre s’est envolĂ©e. Elle Ă©tait perchĂ©e lĂ  loin en haut, au possible, elle pouvait ainsi regarder partout. Je me suis dit: «Oh! la la! Qu’un coyote monte maintenant lĂ -haut. Elle la mettrait en piĂšces, Ă  coup sĂ»r.» Et je me suis dit: «Eh bien, vous savez quoi? Je suis si content de ce qu’aprĂšs que JĂ©sus m’a fait sortir du monde, Il a gravi les remparts de la Gloire, Il est assis en haut dans Sa MajestĂ©. Ses yeux veillent sur le passereau et je sais qu’Il veille sur moi.» Que des troubles surgissent, Il est mon Bouclier. Cela... Lorsque je pense Ă  Lui, veillant sur nous...
Et tout d’un coup, vous savez, je l’ai vue relever sa grosse tĂȘte, se mettre Ă  se retourner. LĂ  au loin venait une tempĂȘte. Elle pouvait flairer cela au loin. Et cela venait du Colorado.
E-91 Alors, tout d’un coup, vous savez, en apercevant cette tempĂȘte, elle a lĂąchĂ© un cri fort. Ces aiglons Ă©taient lĂ  tout autour dans le pĂąturage. Et elle a lĂąchĂ© un cri fort, et elle a couru droit en plein milieu du pĂąturage et a atterri comme un gros avion. Chacun de ces aiglons avait reconnu sa voix. Et les voilĂ  venir. Et chacun d’eux s’est accrochĂ© de nouveau, ils ont saisi ses plumes comme cela. Elle s’est envolĂ©e de la terre, juste...
Et en ce temps-lĂ , un vent soufflait dans le canyon. Elle a percĂ© ce vent Ă  une vitesse pratiquement de soixante miles [96,56 km/h] Ă  l’heure et s’est envolĂ©e vers un creux du rocher oĂč se trouver un abr-... un abri.
E-92 J’ai dit: «Gloire Ă  Dieu aux siĂšcles... Notre glorieux Sauveur a gravi les remparts du Calvaire lĂ -haut pour veiller sur nous ce soir par Sa puissance du Saint-Esprit et la rĂ©surrection de Son Etre. Et Il dĂ©ploie Ses ailes du Saint-Esprit pour nous transporter des lits de malades, des chaises pour infirmes (AllĂ©luia!), nous faire entrer dans le Rocher de sĂ©curitĂ© lĂ  dans le Royaume de Dieu», en train de nous attendre.
Croyons. Ensemble, de commun accord, ayons une bonne atmosphĂšre, soyons dans l’attente, et Dieu nous remplira du Saint-Esprit et fera descendre les puissances. Croyez-vous ça? Inclinons la tĂȘte.
Bienveillant PĂšre cĂ©leste, aujourd’hui, nos coeurs se rĂ©jouissent et sont devenus lĂ©gers grĂące Ă  Sa PrĂ©sence, car nous savons qu’Il est ici. Et nous nous attendons Ă  de trĂšs grandes rĂ©unions, de trĂšs grandes, oĂč les puissances de Dieu seront manifestĂ©es. Accorde, Eternel, que Ton Esprit couvre maintenant ce bĂątiment. Etends Tes grandes ailes, et que les gouttes distillĂ©es de la rosĂ©e de la misĂ©ricorde tombent sur chaque Ăąme, ĂŽte toute indiffĂ©rence.
E-93 S’il y a des hommes ou des femmes ici, jeunes ou vieux, qui ont un grief contre quelqu’un, puissent-ils rĂ©gler cela maintenant dans leur coeur, dire: «Seigneur, j’ai longtemps traĂźnĂ© dans cette lointaine vallĂ©e sĂšche. J’ai voulu. J’ai priĂ©. Je me suis posĂ© des questions. J’ai priĂ©. J’ai jeĂ»nĂ©. J’ai dĂ©sirĂ© voir une grande effusion de bĂ©nĂ©dictions du Saint-Esprit sur les gens dans cette vallĂ©e.»
Et maintenant, Seigneur, nous croyons que Tu vas envoyer cela. Accorde-le, PĂšre. Et maintenant, puisse le Saint-Esprit prendre chaque pĂ©cheur par le coeur et lui dire: «C’est maintenant le moment.»
Comme JĂ©sus, au dĂ©but de Son ministĂšre, Il a dit Ă  Simon et aux enfants de ZĂ©bĂ©dĂ©e: «Suivez-Moi. Je ferai de vous des pĂȘcheurs d’hommes.» Accorde-le, Seigneur. Puissent-ils prendre part maintenant mĂȘme et ĂȘtre sauvĂ©s.
E-94 Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, le pianiste au piano, je me demande s’il y a ici quelqu’un qui n’est pas sauvĂ© aujourd’hui, qui lĂšverait la main pour dire: «FrĂšre, souvenez-vous de moi en tant que pĂ©cheur.» Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. Quelqu’un d’autre qui dit: «Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham, en tant que pĂ©cheur. J’aimerais ĂȘtre sauvĂ©.» Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Quelqu’un d’autre qui lĂšve la main pour dire: «Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham, j’aimerais ĂȘtre...» Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. TrĂšs bien.
Quelqu’un d’autre qui lĂšve la main. Que Dieu vous bĂ©nisse, et que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre Indien. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. J’irai dans votre RĂ©serve d’ici quelques jours. TrĂšs bien.
Quelqu’un d’autre, levez maintenant la main pour dire: «Souvenez-vous de moi, frĂšre, en tant que pĂ©cheur.» Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Combien parmi vous maintenant ici prĂ©sents...
E-95 Est-ce tout? Y a-t-il un autre pĂ©cheur avant que nous arrĂȘtions cette partie ici? Un autre... Que Dieu vous bĂ©nisse, et que Dieu vous bĂ©nisse. Bien. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre qui lĂšve la main pour dire: «J’aimerais ĂȘtre sauvĂ©, FrĂšre Branham.» Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous, vous, et vous, et vous, et vous. Oh! Que Dieu soit avec vous.
Oh! la la! Quel temps! Ecoutez, amis, vous verrez cette semaine la manifestation de la puissance de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ. Venez maintenant, entrelacez vos coeurs dans l’amour de Dieu. InsĂ©rez-vous dans ce rĂ©seau de bĂ©nĂ©dictions Ă©ternelles qui vous lĂšveront dans–dans Son filet, hors de cette vieille terre, jusque dans le pays de la Gloire lĂ -haut.
Combien ici prĂ©sents, n’ayant pas le baptĂȘme du Saint-Esprit, diront: «FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi. Je veux le Saint-Esprit. Je me rends compte que les jours des Gentils touchent Ă  la fin»? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous, vous, vous et vous, et vous. Oh! la la! Partout, les mains sont levĂ©es.
E-96 Ami, vous qui n’avez pas le baptĂȘme du Saint-Esprit, je crains qu’il ne nous reste pas beaucoup de temps. Je crains que l’heure soit proche. Ne voudriez-vous pas venir maintenant, ĂȘtre sauvĂ© et recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit? Ne voudriez-vous pas le faire, maintenant mĂȘme, cet aprĂšs-midi, pendant que nous avons beaucoup de temps? Il n’est mĂȘme pas encore seize heures. Et n’aurons-nous pas assez de temps pour venir ici et avoir une priĂšre d’ensemble?
Si vous avez quelque chose contre quelqu’un, si vous avez une petite malice dans le coeur, dites: «Je viens maintenant mĂȘme, FrĂšre Branham, Ă  cet autel. Je vais demander Ă  Dieu de me pardonner, car je crois que celle-ci est la rĂ©union oĂč Dieu va dĂ©verser Ses bĂ©nĂ©dictions, et nous allons voir de grandes choses de Dieu se produire.»
Maintenant, pendant que vous inclinez encore la tĂȘte, si vous voulez... Allez droit de l’avant, soeur, c’est en ordre. C’est merveilleux. Oh! Que la misĂ©ricorde de Dieu...?...
E-97 Eh bien, ĂŽ Dieu, puisse Ton Esprit nous couvrir de Son ombre maintenant mĂȘme. Et puissions-nous concevoir dans nos coeurs la PrĂ©sence du Dieu Tout-Puissant. Et puisse-t-Il, par Sa grande puissance transformatrice... Ces hommes et ces femmes ici aujourd’hui, des garçons et des jeunes filles qui ont levĂ© la main, voulant Te recevoir, PĂšre, Tu as prouvĂ© par Ta Parole que Tu es avec eux maintenant mĂȘme.
JĂ©sus, notre Seigneur, a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si le PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Et, ĂŽ Dieu, Tu ne les attirerais pas si Tu n’avais pas de raison de le faire. Nous savons qu’il y en a qui sont nĂ©s pour la condamnation. D’autres sont nĂ©s pour la Vie Eternelle. Et peut-ĂȘtre qu’ils ont gaspillĂ© beaucoup d’annĂ©es Ă  vagabonder. Mais aujourd’hui, par la grĂące souveraine, Tu frappes de nouveau Ă  leur coeur. Puissent-ils accepter cela cette fois-ci, cher PĂšre. Accorde cette bĂ©nĂ©diction.
E-98 Et maintenant, avec leurs... vos tĂȘtes inclinĂ©es, je me demande combien parmi vous qui avez levĂ© la main voudraient venir ici et se tenir Ă  cette estrade ici juste un instant pour la priĂšre ensemble ici mĂȘme? Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Quelqu’un d’autre voudrait-il venir? Prenez votre pla-...c’est... Que Dieu vous bĂ©nisse et vous accorde la Vie Eternelle, mon frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. C’est merveilleux.
TrĂšs bien, frĂšres prĂ©dicateurs. Oh! Comme c’est merveilleux! C’est le moment, frĂšre. C’est...?...
C’est vrai, approchez-vous maintenant, vous qui cherchez le Seigneur. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre...?...
Sauveur, Sauveur,
Ecoute mon humble cri (Que Dieu vous bénisse, frÚre.)
Pendant que Tu appelles les autres,
Ne m’oublie pas...
E-99 C’est brisant... Ça brise le coeur... Que la musique continue Ă  jouer, s’il vous plaĂźt, doucement. Voyez ces jeunes gens, des Espagnols, des Indiens; voici un cher vieux frĂšre Espagnol ici, un Mexicain, il a une tĂȘte quelque peu dĂ©formĂ©e, le corps enveloppĂ©, les cheveux gris, peut-ĂȘtre, ce n’est pas grand-chose pour ce monde, en ce qui concerne le monde. Mais il devient maintenant un fils de Dieu, infirme, il a les bras pliĂ©s, il s’agenouille ici, usĂ©, venant Ă  Christ.
J’aurais souhaitĂ© que chaque pĂ©cheur vienne ici. Ne nous laissez pas vous implorer pour recevoir la plus grande chose au monde. Voudriez-vous juste venir maintenant? Encore une personne... Ou plutĂŽt y a-t-il d’autres pĂ©cheurs qui aimeraient venir s’agenouiller et prier avec nous? Si Dieu vous a parlĂ©... Ecoutez, je vais vous prouver cette semaine, par la Parole de Dieu, avec Son aide, que chacun de vous, les vieux ici, comme ce vieil homme, l’un de ces jours, il redeviendra un jeune homme. Je peux prouver cela par la Parole de Dieu.
E-100 En effet, lors de cette grande rĂ©surrection, tous les vieux deviendront des jeunes pour toujours. Que vous fera alors la mort? La mort aura disparu. Et ce que la vie reprĂ©sentait pour vous quand vous Ă©tiez un jeune homme ou une jeune femme, c’est ce que vous serez lors de la rĂ©surrection.
Oh! Vous qui avez perdu ces petits enfants lĂ -bas, peut-ĂȘtre de façon prĂ©maturĂ©e ou je ne sais comment, ils seront lĂ  dans la rĂ©surrection. JĂ©sus vient bientĂŽt. Ne voudriez-vous pas venir maintenant vous apprĂȘter, vous prĂ©parer Ă  faire face Ă  ce grand Ă©vĂ©nement qui est sur le point d’arriver? Voudriez-vous venir maintenant? Pendant que les travailleurs indĂ©pendants s’avancent, s’ils le veulent bien, autour de l’autel avec ces gens...
Encore un pécheur pendant que nous chantons maintenant? Venez maintenant.
Sauveur, Sauveur,
Oh! Ecoute mon humble cri;
Eh bien, pendant que Tu appelles les autres,
Ne m’oublie pas.
Laisse prÚs de Ton TrÎne de miséri-...
E-101 Ne voudriez-vous pas venir, ami pĂ©cheur, vous agenouiller ici avec les perdus? Vous qui cherchez le Saint-Esprit, voudriez-vous venir vous agenouiller ici? Ne voudriez-vous pas venir? Nous aimerions vous avoir ici mĂȘme maintenant. Vous trouverez grĂące aux yeux de Dieu. C’est ainsi qu’il faut commencer une sĂ©rie de rĂ©unions. Viens au secours de mon incrĂ©dulitĂ©. Oh! Sauveur...
(...?... Venez ici, j’aimerais que vous conduisiez la priùre avant que...?...)... humble cri;Pendant que tu appelles les autres, Ne m’oublie pas.
E-102 TrĂšs bien donc, alors que nous sommes... dĂ©tendre tout le monde partout maintenant... Les travailleurs indĂ©pendants se mettent prĂšs de ceux qui cherchent, tout le monde ici maintenant. Si vous avez un bien-aimĂ© ici avec qui vous aimeriez vous agenouiller et prier, venez directement devant. Vous qui cherchez le baptĂȘme du Saint-Esprit, il est difficile de dire ce qui va arriver ici mĂȘme d’ici les quelques prochaines minutes.
Eh bien, entrons maintenant dans cette atmosphĂšre du salut. Maintenant, chacun de vous ici, vous les pĂ©cheurs qui rĂ©clamez le salut, un homme lisait la Bible Ă  un autre, de braves frĂšres et soeurs ici qui cherchent Ă  amener ces gens Ă  ĂȘtre sauvĂ©s.
Eh bien, JĂ©sus a promis: «Je ne mettrai pas dehors celui qui vient Ă  Moi. Je ne le chasserai pas.» Vous allez avoir la Vie Eternelle maintenant mĂȘme, et naĂźtre de nouveau de l’Esprit de Dieu.
E-103 Combien lĂ  dans l’assistance s’intĂ©ressent Ă  ces Ăąmes? Levez la main. TrĂšs bien. Inclinons maintenant la tĂȘte. Et tout... Vous les travailleurs indĂ©pendants, approchez-vous de ces gens-lĂ  maintenant, tout le monde. Maintenant, soyez sincĂšres. Que personne parmi vous ne quitte cette salle; ne partez pas d’ici avant que Dieu vous ait bĂ©ni et qu’Il vous ait accordĂ© la nouvelle naissance. TrĂšs bien.
FrĂšre Ballard, conduisez-nous dans la priĂšre pendant que nous nous tenons ici.

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