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Prédication LA VOIE POURVUE PAR DIEU POUR TRAITER LE PECHE / 54-0305 / Phoenix, Arizona, USA // SHP 1 hour and 21 minutes PDF

LA VOIE POURVUE PAR DIEU POUR TRAITER LE PECHE

Voir le texte français et anglais simultanément
E-1 Bonsoir, mes amis. Je suis très content d'être ici ce soir au service du Seigneur Jésus, pour faire ce que je peux pour Son peuple. Je venais de recevoir un-un message ici me demandant quand je serai à Des Moines, dans l'Iowa. Ce sera en juin, et je pense que ça sera le 16, le 17 et le 18, je pense, ou quelque chose comme cela. Le 16, le 17 et le 18 juin de cette année, à Des Moines, dans l'Iowa, à la convention nationale d'une église. Je-je ne connais même pas ceux qui la parrainent. Mais on doit être à Des Moines, et à une convention. Alors, le... Tout celui qui devra y être, eh bien, j'espère vous voir là. Que le Seigneur vous bénisse. Maintenant, c'est très bien d'être ici à Phoenix, une fois de plus ce soir, pour essayer de faire tout mon possible pour la gloire de Dieu. Je prie que Dieu bénisse et accorde infiniment, abondamment au-delà de toute mesure, au-delà de tout ce que nous pouvons faire ou penser.
E-2 Ce soir, je suis tr√®s content de savoir que j'ai le privil√®ge de pr√™cher et de parler encore √† nos amis indiens. Je voulais venir... Peut-√™tre que certains parmi eux peuvent comprendre l'anglais, √ßa, je ne sais pas. Mais je ne pouvais pas... Si certains parmi vous le peuvent, ou leur interpr√®te, je voulais venir √†-√† San Carlos cette fois-ci si possible. Mais il s'est fait que le programme de mes r√©unions √©tait si serr√© qu'il me faudra bien prendre cinq jours pour rentrer chez moi. Et le sixi√®me jour, je dois commencer au Colis√©e, dans l'Ohio. Je dois donc conduire sur une distance d'environ 300 miles [482,8 km] le jour suivant pour commencer ce soir-l√† dans le m√™me auditorium o√Ļ monsieur Billy Graham venait de terminer une s√©rie de r√©unions. Je voulais arriver chez vous absolument, et j'esp√®re que ce sera possible pour moi un jour. Je vous avais promis que je reviendrais, et je le ferai certainement avec l'aide de Dieu quand √ßa me sera possible.
E-3 Beaucoup de choses sont arrivées depuis que j'étais dans la réserve indienne, à San Carlos. Y a-t-il des Indiens qui peuvent comprendre l'anglais ? Si vous le pouvez, voudriez-vous lever la main ? Y a-t-il des Indiens qui comprennent l'anglais ? Je pense que non. Peut-être qu'alors... J'en ai vu un lever la main. Oui. Beaucoup de choses sont arrivées en ce moment-là, depuis ce temps-là. Mais je n'ai presque jamais tenu une réunion, dans toutes les régions du monde, sans parler de cette merveilleuse foi que j'avais trouvée parmi vous à San Carlos. Je n'oublierai jamais cette réunion tant que je vivrai, concernant la foi...
E-4 Les Indiens ne sont pas tout à fait comme beaucoup parmi nous autres. Nous avons... Comme des êtres, nous descendons tous du même arbre, d'Adam et Eve. Et après tout, je me souviens de mon sujet, ce soir-là, chez les Indiens ; j'avais beaucoup de sympathie pour eux. Je sais ce qu'ils ressentent, je pense. Je me demande ce qui arriverait si notre pays nous était arraché et qu'on nous traitait comme beaucoup d'entre eux sont traités. Et je pense que si nous avons tant d'argent à envoyer à travers le monde... Eh bien, vous pouvez me condamner pour cela, pourquoi... La charité bien ordonnée commence par soi-même. Pourquoi ne pas prendre soin de nos Indiens américains au lieu d'envoyer cet argent ailleurs et laisser ces gens-là nous faire exploser cela en retour sous forme d'un grand tas de bombes et autres ? C'est vrai.
E-5 Apr√®s tout, nous sommes arriv√©s... Les Indiens ont beaucoup de bonnes choses que-que l'homme blanc n'a pas, et une chose surtout, une chose favorite pour moi, c'est la chasse et la p√™che. L'Indien est naturellement n√© partisan de la conservation de la nature, le meilleur au monde. Un homme blanc, de par sa propre nature, est un meurtrier. Il tirera tant qu'il y aura quelque chose sur quoi tirer. Il d√©truira ; il fera tout ce qu'il peut. Ne me dites pas le contraire. J'ai √©t√© garde-chasse pendant des ann√©es. Et je sais ce que c'est... M√™me certains membres des clubs de grands protecteurs de la nature et autres sont tout aussi m√©chants et mauvais que les autres. Mais un Indien prend ce qu'il lui faut. Dieu le lui donne ; tout est son p√Ęturage. C'est comme ses brebis ou son b√©tail. Et j'ai certainement beaucoup de respect pour de telles gens.
E-6 Ils ne parlent pas beaucoup, mais ils pensent profondément. Cependant, il y a une chose que je peux dire, ils ne sont peut-être pas bien traités suivant le système de cette nation, mais je connais Quelqu'Un qui les traite très bien : c'est Jésus-Christ. Il le fait certainement. Ils sont Son peuple, et Il les aime. Et ça s'est prouvé la dernière fois que j'étais à San Carlos. Et je crois certainement que chacun d'eux... Cela m'a un peu brisé quand j'ai rencontré mon jeune garçon et qu'il m'a dit... Je l'avais envoyé leur distribuer des cartes de prière. Il a dit : " Papa, il n'y en avait même pas assez pour qu'on distribue nécessairement toutes les cartes de prière. " J'ai dit : " Quel est le problème ? " On leur a facturé environ 200 dollars pour affréter un bus afin de venir ici, de pauvres gens avec une toute petite pension comme cela. Alors, ils ont simplement pris leurs malades et leurs affligés, au mieux de leur possibilité, et ils les ont envoyés là comme ça.
E-7 On ne sait trop comment, je me sens petit √† ce sujet. C'est vrai. Et si j'avais √† reprendre cela, j'annulerais une soir√©e ici pour me rendre l√†, certainement, si j'avais √† reprendre cela, pour √™tre s√Ľr qu'ils recevront, ou qu'ils m√©ritent cela. Et puisse le Seigneur les b√©nir. Maintenant, ils ne m'entendent pas. Leur interpr√®te entend cela, mais pas eux. Mais... J'aimerais parler un peu sur l'Evangile aux-aux blancs qui sont dans la salle. Et ensuite, j'aimerais parler un peu, par l'interpr√®te, aux Indiens juste avant que je m'appr√™te √† prier pour eux. Et j'aimerais que vous qui appr√©ciez nos amis indiens... Et, rappelez-vous que c'est lui le v√©ritable Am√©ricain. C'est lui le v√©ritable Am√©ricain. C'est l'authentique Am√©ricain. Dieu l'a plac√© ici ; nous, nous sommes simplement venus ici et nous les avons repouss√©s. C'est vrai. Ce sont eux les authentiques Am√©ricains. Nous, nous sommes des √©trangers. C'est vrai.
E-8 Maintenant, j'aimerais que chacun de vous, par appr√©ciation pour ce beau pays o√Ļ nous habitons et que Dieu avait donn√© aux Indiens, j'aimerais que chacun de vous, pendant qu'ils sont assis, frapp√©s de maladies et tout, j'aimerais que chacun de vous offre une pri√®re sp√©ciale afin que Dieu b√©nisse et gu√©risse chaque Indien qui est ici, et qu'il n'y en ait pas un qui retourne faible ce soir, mais que chacun d'eux retourne r√©tabli. Que le Seigneur b√©nisse. Je suis s√Ľr que la foi le fera. Maintenant, priez donc. Et j'aimerais vous parler juste un peu, √† vous qui comprenez l'anglais. J'aimerais lire un passage des Ecritures et leur parler un peu, pour ceux qui parlent l'anglais, de la sorte, les autres pourront suivre par l'interpr√®te. Mais ceci est juste un sermon, juste un tr√®s court sermon de quelques instants. Pensez-y donc. Nous avons encore deux soir√©es : le samedi et le dimanche. Et quand ce grand moment que je redoute arrivera, moment o√Ļ, dans chaque r√©union o√Ļ j'aie jamais √©t√©, je pense, je dois dire au revoir aux gens pour les quitter et aller ailleurs. Mais il viendra un temps o√Ļ nous ne dirons plus au revoir, o√Ļ nous nous rencontrerons et nous ne dirons jamais : " Au revoir. "
E-9 Ce soir, j'aimerais lire un passage des Ecritures. Prenons le Livre d'Esa√Įe, juste pour un tr√®s court sermon, ou plut√īt un texte. Qui a cru √† ce qui nous √©tait annonc√© ? Qui a reconnu le bras de l'Eternel ? Il s'est √©lev√© devant lui, comme une faible plante, comme un rejeton qui sort d'une terre dess√©ch√©e ; Il n'avait ni beaut√©, ni √©clat pour attirer nos regards, et son aspect n'avait rien pour nous plaire. M√©pris√© et abandonn√© des hommes, homme de douleur et habitu√© √† la souffrance, semblable √† celui dont on d√©tourne le visage, nous l'avons d√©daign√©, nous n'avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a port√©es, c'est de nos douleurs qu'il s'est charg√© ; et nous l'avons consid√©r√© comme puni, frapp√© de Dieu, et humili√©. Mais Il √©tait bless√© pour nos p√©ch√©s, bris√© pour nos iniquit√©s ; le ch√Ętiment qui nous donne la paix est tomb√© sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous sommes gu√©ris. Nous √©tions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie ; et l'Eternel a fait retomber sur lui l'iniquit√© de nous tous. Inclinons la t√™te juste un instant. J'aimerais annoncer le sujet de ce soir, c'est : La Voie pourvue par Dieu pour traiter le p√©ch√©.
E-10 Notre P√®re c√©leste, nous Te remercions, Toi, le Grand Auteur de ce passage des Ecritures, Toi qui, par la bouche de Ton serviteur Esa√Įe le proph√®te, nous as annonc√© Sa Venue et Ses b√©n√©dictions, qu'Il serait une Lumi√®re pour les Gentils, qu'en Son Nom les Gentils chercheraient, esp√©reraient. Et nous Te remercions ce soir de ce que Tes Paroles sont toutes s√Ľres. Elles ne peuvent pas faillir. Et nous prions ce soir que, comme cette soir√©e est consacr√©e √† nos fr√®res et nos sŇďurs indiens, je Te prie, P√®re, de les b√©nir abondamment, au-del√† de toute mesure. Que de grands signes et de grands prodiges soient accomplis parmi eux, de sorte que sur le chemin de retour, le Saint-Esprit soit dans ce bus, ou cette voiture, ou tout autre moyen qu'ils emprunteront. Que la gloire de Dieu soit sur eux, et qu'un r√©veil √† l'ancienne mode √©clate l√† √† San Carlos, et que chaque Indien dans la r√©serve re√ßoive le bapt√™me du Saint-Esprit.
E-11 Que les signes et les prodiges soient accomplis l√† dans ces collines, et que le monde sache que Tu es Dieu, que Tu habites dans les collines ou dans les vall√©es. Et partout o√Ļ Tu peux trouver un cŇďur humain dans lequel Tu peux habiter, Tu viens frayer Ta voie dans ce cŇďur-l√†. P√®re, nous Te prions maintenant de circoncire les l√®vres de l'orateur, les cŇďurs des auditeurs, afin que nous puissions proclamer l'Evangile et L'entendre. Et puisse le Saint-Esprit prendre les choses de Dieu et les placer dans chaque cŇďur, selon que nous en avons besoin. Car nous le demandons au Nom de J√©sus. Amen. J'√©tais juste un peu en avance, et nous n'aimerions pas parler longtemps, parce qu'il nous faut juste un peu de temps pour l'interpr√®te des amis indiens.
E-12 Dernier... Je l'ai annonc√© il y a quelques instants : La Voie pourvue par Dieu pour traiter le p√©ch√©. Dieu a une voie. Nous, nous avons une voie, mais nos voies ne sont pas celles de Dieu. Et nous ne pouvons pas suivre notre voie et celle de Dieu au m√™me moment. C'est juste comme une carte routi√®re, si je... Quand je serai comme sur le point de rentrer chez moi, je ne dirai pas : " Eh bien, alors, je place une boussole comme, peut-√™tre... j'habite au nord-est par rapport √† ici. " Eh bien, si seulement je m'engageais dans cette direction-l√†, je ne sortirais pas de la ville. Je... Mais il y a une voie pourvue pour moi. Je prends une carte routi√®re, je vois comment les routes sont d√©crites, les rep√®res, l√† o√Ļ je dois prendre un virage √† gauche, ou √† droite, et ainsi de suite, suivre cette carte de pr√®s. J'atteindrai la maison par la gr√Ęce de Dieu. Eh bien, Dieu a une carte. Il a pourvu √† une voie pour que nous rentrions √† la Maison, dans la Gloire. Il a une voie pourvue pour le salut. Il a une voie pourvue pour la gu√©rison divine. Il a une voie pourvue pour faire tourner le monde. Il a une voie pourvue pour l'Eglise.
E-13 L'Eglise doit fonctionner avec les neuf dons spirituels, par le Saint-Esprit. Il a des dons, des signes et des prodiges dans l'Eglise. C'est √ßa la voie pourvue par Dieu pour perfectionner Son Eglise. Si nous essayons tout le reste (th√©ologie, enseignement, tout le reste), cela ne marchera jamais. Cela n'a jamais march√©, et cela ne marchera jamais. Il nous faut revenir √† la voie de Dieu. Dieu a une voie pour financer une √©glise, ce n'est pas en confectionnant des couvertures et en offrant des soupers de bienfaisance, mais c'est que chaque homme paie ses d√ģmes et ses offrandes dans l'√©glise, suivant la voie ordonn√©e par Dieu. C'est √ßa la voie pourvue par Dieu pour cela. Dieu a une voie pourvue pour qu'un homme entre dans l'√©glise. Aujourd'hui, le moyen par lequel nous faisons entrer un homme dans l'√©glise, c'est en lui remettant une lettre de recommandation ; on le fait entrer dans l'√©glise par une main d'association, en lui aspergeant la t√™te avec une petite sali√®re pleine d'eau, et on le fait entrer dans l'√©glise.
E-14 Ce n'est pas √ßa que Dieu a dit. Dieu a une voie diff√©rente de celle-l√† pour faire entrer les gens dans Son Eglise. Nous avons tous √©t√© baptis√©s dans un seul Esprit pour former un seul Corps, par le Saint-Esprit. C'est la voie pourvue par Dieu pour faire entrer les hommes, les chr√©tiens dans l'Eglise, les croyants. La Bible dit... Le jour de la Pentec√īte, Pierre a dit : " Repentez-vous, que chacun de vous soit baptis√© au Nom de J√©sus-Christ, pour le pardon de vos p√©ch√©s ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. " Cela doit continuer sans cesse ; tant que le Seigneur appelle, la promesse du Saint-Esprit subsiste. C'est vrai. C'est la voie pourvue par Dieu pour entrer dans l'Eglise. Et il est √©crit : " Dieu ajoutait chaque jour √† l'Eglise. Le Seigneur Lui-m√™me ajoutait chaque jour √† l'Eglise ceux qui √©taient sauv√©s. " Eh bien, le pasteur n'ajoutait jamais chaque jour, le conseil n'ajoute jamais chaque jour, mais Dieu ajoutait chaque jour ceux qui √©taient sauv√©s. C'est la voie pourvue par Dieu. C'est ce qui a mis notre √©glise en difficult√© aujourd'hui, c'est parce que nous y avons ajout√© chaque jour. Mais aujourd'hui, c'est Dieu qui doit ajouter chaque jour. Amen.
E-15 Voici ce que je pense : Nous, nous ajoutons chaque jour à notre dénomination, mais Dieu ajoute chaque jour à l'Eglise des nés de nouveau. Là, c'est l'Eglise pourvue par Dieu, la voie pourvue par Dieu, le peuple pourvu par Dieu. Dieu a toujours pourvu à une voie. Au commencement, quand Dieu dans Son... Oh ! Comme nous pouvons jeter le fondement pour ceci, si Dieu le voulait et si nous en avions le temps, que quand le soleil allait se coucher le soir, Dieu pourvoyait à la lune pour donner une lumière d'une intensité plus faible. Eh bien, la lune et le soleil, c'est parfaitement le mari et la femme (c'est vrai.), le mari et la femme.
E-16 Et le... quand le soleil se couche, il va loin derrière le monde et reflète sa lumière sur la lune afin que la lune donne une lumière de faible intensité pendant la nuit. C'est juste comme Jésus, quand Il était ici sur terre ; Il est parti, Il est retourné au Ciel et Il a renvoyé le Saint-Esprit à l'Eglise qui est la Lumière, à Sa place, aujourd'hui : C'est parfait. Mais, rappelez-vous, la lune n'émet pas du tout de lumière. La lune ne le fait pas. C'est toujours la lumière du soleil sur la lune. Amen. C'est ce qui se passe aujourd'hui. Ce n'est pas l'Eglise. C'est le Saint-Esprit sur l'Eglise qui fait cela, non pas l'Eglise. C'est la voie pourvue par Dieu. Ce n'est pas de voir si nous pouvons avoir un million de plus en 54, ce n'est pas là notre programme. Si Dieu va ajouter chaque jour à l'Eglise ceux qui sont sauvés jusqu'à... C'est-c'est ce dont l'Eglise a besoin aujourd'hui. C'est ce dont nous avons besoin aujourd'hui. C'est ce dont nous avons besoin, retourner dans la voie de Dieu. C'est juste comme l'étoile du matin. Si je sors ce soir et que je reste éveillé jusqu'à l'apparition de la grande étoile du matin ... Elle brillera dans le ciel un peu avant l'aurore, le matin. Je dirais : " Grande étoile du matin, qu'est-ce qui te fait briller ? Et qu'est-ce qui vous fait briller, vous toutes les étoiles ? " Eh bien, si elle pouvait me répondre, elle dirait : " Eh bien, Frère Branham, ce n'est pas moi qui brille ; c'est le soleil qui brille sur moi. C'est ce qui me fait briller. "
E-17 Il n'y a pas longtemps, quelqu'un m'a dit-a dit : " Ne pensez-vous pas que ces gens qui crient Amen et All√©luia, et tout comme cela dans des r√©unions, ne pensez-vous pas qu'ils sont juste un peu emball√©s ? " J'ai dit : " Non, ils ne font que briller. C'est exact. Ce n'est pas moi qui brille ; ce n'est pas vous qui brillez ; c'est Dieu qui brille sur nous par le Saint-Esprit, vous donnant la naissance. " De m√™me que l'√©toile du matin refl√®te la lumi√®re en l'absence de Christ, par la d√©monstration de Sa puissance, l'Eglise r√©pand la Lumi√®re dans ce temps sombre. Bient√īt, l'aurore se l√®vera et le Fils de la Justice se l√®vera avec la gu√©rison sous Ses ailes. Ce corps mortel rev√™tira l'immortalit√©. Nous Le verrons tel qu'Il est, et nous serons rendus semblables √† Son propre corps glorieux, et nous ne serons plus jamais malades, ou nous n'aurons plus de chagrin, ni de d√©ception. C'est... Nous attendons le Fils.
E-18 Et si vous remarquez bien, l'enseignement m√™me de la nature... Observez la nature si vous voulez voir Dieu. Dieu dans Sa glorieuse nature. Observez, juste avant le lever du soleil, le matin... Esa√Įe, je pense, c'√©tait un proph√®te qui, une fois, a dit : " Sentinelle, qu'en est-il de la nuit ? " Il a dit : " La-la nuit vient, le matin vient, et la nuit aussi. " Si vous remarquez bien, il a bien suivi l'ordre des Ecritures. Observez la premi√®re chose qui appara√ģt avant que la nuit tombe... Chaque fois, avant la-l'aube, il fait tr√®s sombre. Il fait toujours plus sombre juste avant l'aube. C'est parce que la lumi√®re fait pression et condense les t√©n√®bres. Et c'est en ce moment-l√† que l'√©toile du matin appara√ģt. Il n'y a que ceux qui se l√®vent t√īt qui voient donc l'√©toile du matin. Et je pense que dans cette grande heure des t√©n√®bres, juste avant l'aube, l'Etoile du matin a une fois de plus brill√©, r√©pandant Sa Lumi√®re. Ceux qui se l√®vent t√īt, non pas ceux qui restent assis l√† : " Je serai sauv√© l'ann√©e prochaine. Je serai sauv√© la semaine prochaine. ", ceux qui se l√®vent et sortent, ceux-l√† voient l'Etoile du matin ; ils se r√©veillent de leur d√©ch√©ance et de leur sommeil dans ce monde moderne de la th√©ologie, et ils entrent dans les puissances du Saint-Esprit. Les richesses immuables de Dieu r√©pandues dans notre cŇďur, accomplissant des signes et des prodiges. Eh bien, assur√©ment que nous nous levons et nous Lui rendons gloire. La Glorieuse Etoile du matin, j'y pense. Et puis, quand Il viendra, nous Le verrons alors tel qu'Il est, nous aurons un corps semblable au Sien, nous serons quittes de la maladie, de toute culpabilit√©, et nous serons avec Lui √©ternellement.
E-19 Bon, nous pensions jadis √† quelque chose de ce genre, l'√©toile du matin refl√©tant la lumi√®re. Autrefois, j'aimais me rendre √† une certaine rivi√®re, un petit... l√† dans les montagnes, l√† o√Ļ on va des fois faire la p√™che et la chasse. Je me souviens avoir √©t√© l√† il n'y a pas longtemps. Quand je p√™chais un matin, j'avais dress√© ma petite vieille tente, j'attrapais des truites. Oh ! comme j'aime faire √ßa ! Et un matin, je p√™chais, et je-je suis arriv√©, je suis revenu √† ma tente, et ma tente √©tait d√©truite. Il y avait un grand troupeau de petits ours noirs dans cette contr√©e. Et une vieille m√®re ourse et ses petits oursons √©taient entr√©s dans cette tente-l√† et l'avaient taill√©e en pi√®ces. Le probl√®me, ce n'√©tait pas ce qu'ils mangeaient, c'√©tait ce qu'ils d√©truisaient. Et alors, je-j'ai remarqu√© en m'approchant... Je tenais juste une petite hache en main, j'√©tais all√© couper des buissons afin que je puisse descendre jeter ma...p√™cher. Et j'ai remarqu√© la vieille m√®re ourse, elle s'est un peu enfuie et elle a roucoul√©. Et l'un des oursons a bondi et a fui avec elle. L'autre petit ourson, je me demandais quoi diantre il faisait. Il √©tait simplement install√© l√†, sa petite t√™te pench√©e comme √ßa. Eh bien, je me suis dit : " Eh bien, c'est un tr√®s bon gibier, ce petit animal. "
E-20 Eh bien, j'ai entendu la vieille mère ourse roucouler à l'autre petit. Je me suis dit : " Eh bien, je n'aimerais pas trop m'approcher, parce qu'elle peut grimper à l'arbre aussi vite que moi. Je ne voudrais donc pas trop m'approcher d'elle. " Et... Elle était là, dehors, elle se relevait et roucoulait un peu. J'avais un vieux fusil déglingué qui était déposé là, mais je pensais que c'était donc mis en pièces à force d'être martelé par de pattes. Alors, je me suis dit : " Elle peut courir plus vite que moi. " Et je-je ne voulais pas qu'elle me griffe. Alors, je-j'ai continué à observer le petit ourson, et j'ai vu qu'il faisait quelque chose. Et je-je me suis demandé ce que faisait ce petit ourson. Et quand je me suis approché de là pour regarder tout autour comme ça, je me suis davantage approché tout en surveillant la mère ourse, pour voir ce que faisait ce petit ourson.
E-21 Vous savez, je-j'aime les cr√™pes. Je ne sais pas si vous les aimez ou pas. L√† dans le Sud, nous les appelons les flapjacks [les cr√™pes]. Et c'est tr√®s bon. Et je-j'aime mettre le miel dessus, et j'en avais tout un seau. Et je... ce petit animal aime des choses sucr√©es ; vous savez combien les ours aiment les choses sucr√©es. Il avait donc enlev√© le seau, le couvercle du seau. Et j'en avais un tr√®s grand seau bien plein, car j'aime beaucoup le miel. Vous savez, je suis baptiste ; je ne les asperge pas ; je les baptise. Je d√©verse une bonne couche compacte dessus. Ainsi donc, en fait, sur... ce dr√īle d'ourson avait d√©plac√© le seau de l√†. Il y avait flanqu√© sa petite patte, et puis, il l√©chait cela comme √ßa. Il √©tait couvert de miel de la t√™te aux pattes. Je n'avais jamais vu tant... Et il m'a regard√©, et le petit ourson, ses yeux √©taient tout referm√©s, vous savez ; il m'a regard√©. Il s'est retourn√© et a de nouveau enfonc√© sa petite patte ; il a simplement continu√© √† l√©cher le miel. Je me suis dit : " Il n'y a pas de condamnation pour celui qui est en J√©sus-Christ. Peu importe combien c'est dangereux l√†, si vous l√©chez cela, vous ne remarquez pas cela. " C'est tout.
E-22 Cela me rappelle une bonne r√©union du Saint-Esprit √† l'ancienne mode, il n'y a pas de condamnation, pas du tout, les mains sont plong√©es dans les... jusqu'aux coudes, dans le miel de Dieu, dans la puissance de Dieu. Ce qui se passe vous importe peu. Vous continuez simplement. Ils disent : " Eh bien, je ne crois pas dans la gu√©rison divine. " Cela ne change rien pour vous, si vous l√©chez du miel ou de la m√©lasse, continuez simplement √† l√©cher. C'est tout. C'est ce dont nous avons besoin. Alors, j'ai remarqu√©, apr√®s qu'il en avait eu assez, que ce petit animal est parti. Et ce qu'il y avait de dr√īle, c'√©tait qu'il √©tait totalement couvert de miel, et quand il est all√© l√†, sa maman et l'autre ourson l'ont l√©ch√©. Cela m'a rappel√© une r√©union. Quelqu'un va √† une r√©union, il passe un bon moment et rentre chez lui, et les autres veulent le l√©cher le reste de la nuit. C'est vrai. Observez Dieu en action par Sa grande puissance dans Sa nature.
E-23 Autrefois, je me rendais à une vieille source là pour boire. Et chaque fois que je buvais à cette vieille source, je remarquais que... Un jour, je me suis assis, je lui ai simplement parlé. Et, oh ! elle était tellement heureuse, elle bondissait, bouillonnait. J'ai dit : " Je me demande ce qui rend cette source si heureuse tout le temps. " Je l'ai regardée et je me suis dit : " Eh bien, si tu pouvais parler, j'aurais aimé te poser quelques questions : Pourquoi es-tu si heureuse ? Es-Tu si heureuse parce que je bois de toi ? " Si elle pouvait parler, elle dirait : " Non. " Je disais : " Peut-être que tu es heureuse parce que les biches et les ours boivent de toi. " Elle dirait : " Non. " " Eh bien, qu'est-ce qui te fait bouillonner tout le temps ? "
E-24 Et si elle pouvait parler, elle dirait : " Eh bien, Frère Branham, ce n'est pas moi qui bouillonne. C'est quelque chose derrière moi qui me prêche, qui me fait bouillonner. " Et c'est ce qui se passe dans une réunion du Saint-Esprit à l'ancienne mode. Ce ne sont pas ces cris ; c'est la puissance de Dieu qui agit en eux qui bouillonne, qui manifeste les puissances du Dieu vivant, la voie pourvue par Dieu pour fournir de l'eau, le puits artésien, jaillissant... les joies... Les procédés de Dieu, Il a toujours une voie pour traiter. Il a une voie aujourd'hui pour traiter avec des individus. Parfois, si vous ne voulez pas L'écouter, Il permettra au diable de vous faire quelque chose, de telle manière qu'Il peut vous prendre, vous étendre sur le dos, parfois, afin que vous soyez obligé de lever les yeux. C'est souvent là la voie pourvue par Dieu pour accomplir cela.
E-25 La voie pourvue par Dieu dans le jardin d'Eden, quand l'homme avait p√©ch√©... Et quand Dieu a vu que cet homme avait p√©ch√©, quel horrible tableau c'√©tait, quand l'homme s'√©tait lui-m√™me s√©par√© de son Cr√©ateur ! C'est bien l√† la nature m√™me de l'homme, aussit√īt qu'il s'√©tait rendu compte qu'il avait perdu sa communion avec son Cr√©ateur, au lieu de venir confesser lui-m√™me ses torts, il a fui et s'est cach√©. C'est comme √ßa que l'homme agit toujours : au lieu de venir confesser qu'il a tort, il fuit se cacher. Et c'est ce qu'il fait toujours. L'homme, c'est simplement dans l'homme de faire √ßa. Eh bien, alors Dieu a parcouru le jardin, craint : " Adam, Adam, o√Ļ es-tu ? " √áa devrait √™tre Adam en train de crier : " P√®re, P√®re, o√Ļ es-Tu ? J'aimerais venir aupr√®s de Toi pour mettre les choses en ordre. "
E-26 Mais il tenait à se cacher. Alors, il s'est confectionné un tablier en feuille de figuier, Eve et lui. Et ils se sont dit que ça marcherait. Mais quand ils en sont arrivés à la véritable confrontation... Voilà donc, quand ils ont eu à se tenir dans la Présence de Dieu, leur propre religion n'a pas marché. C'est vrai. Ce soir, mon ami, tu peux être membre de l'une de ces belles églises d'ici, si c'est ça le genre de religion que Tu as ce soir... que toi-même tu as fabriquée. " J'observe la règle d'or. Je ne fais du mal à personne. " Cela ne subsistera pas du tout. Absolument pas. Dieu a une voie pourvue pour vous. Dieu a une voie pourvue ce soir. Alors, Dieu est allé tuer quelque chose, peut-être une brebis, et Il a ramené des peaux ensanglantées de brebis et Il les a jetées dans le buisson. Alors, Adam et Eve se sont enveloppés dans ces buissons-dans ces buissons et se sont eux-mêmes couverts et ils sont entrés dans la Présence de Dieu.
E-27 Alors, quand Dieu a prononc√© le jugement : " Puisque tu as √©cout√© ta femme et non Dieu, Je t'ai tir√© de la poussi√®re de la terre, tu retourneras √† la poussi√®re de la terre. Eve, puisque tu as √©cout√© le serpent plut√īt que ton mari... " Ce qu'Il ferait √† elle, au serpent et tout. Je peux alors voir Adam et Eve partir, la longue chevelure noire et touffue d'Adam, des larmes leur coulant sur les joues ; il s'est avanc√© vers Eve, le corps le plus beau ; les bras et les √©paules tr√®s solides d'Adam, le sang coulait sur ses jambes en dessous de ces peaux de brebis. Et alors qu'ils √©taient sur le point de partir, je peux entendre quelque chose faire [Fr√®re Branham imite le bruit de claquement. - N.D.E.], on dirait claquer. Qu'est-ce ? C'√©taient ces vieilles peaux de brebis ensanglant√©es qui claquaient sur la jambe d'Adam.
E-28 Puis, je vois le tableau le plus dramatique de toute la Bible. Je peux voir ce Grand Dieu J√©hovah, qui remplissait tout l'espace et tout le temps. M√™me si le regard pouvait parcourir des si√®cles et des si√®cles, on ne verrait jamais Son commencement ni Sa fin. Je peux voir tout cela descendre sous la forme d'un entonnoir et former quatre petites lettres : love [l'amour]. Il ne pouvait pas supporter de voir Son fils et Sa fille s'en aller dans la disgr√Ęce. Alors, Il a dit : " Je mettrai inimiti√© entre ta semence et la semence du serpent. " Changeons de tableau pendant quelques instants et voyons cela 4.000 ans plus tard. Tenons-nous dans la ville de J√©rusalem, Dieu traite maintenant avec le p√©ch√©, Sa fa√ßon de juger. Et alors, dans la ville de J√©rusalem, je peux entendre quelque chose descendre, tra√ģn√© dans les rues pav√©es, une foule agit√©e criant comme une meute de loups, r√©clamant le sang de l'agneau. Je vois, descendant la rue, je vois un petit Homme mince et fr√™le, une couronne d'√©pines √† la t√™te et le sang Lui coulant au visage, le sang sur toutes Ses traces...
E-29 J'ai regard√©, et j'ai vu partout sur Son petit habit, confectionn√© sans d√©faut, sans couture plut√īt. Il y avait de petites taches sur tout Son v√™tement, de petites taches rouges. Alors que jefixe le regard sur les petites taches, je vois qu'elles s'agrandissent de plus en plus. C'est quoi, ces taches ? Peu apr√®s, elles forment toutes une seule grande tache. J'entends encore quelque chose [Fr√®re Branham fait un bruit de claquement. - N.D.E.] claquer sur la jambe du deuxi√®me Adam. C'√©tait l'Agneau pourvu par Dieu, la voie par laquelle Dieu traitait pour les p√©cheurs. Il s'est rev√™tu de la nature du corps de p√©ch√©, Il est descendu ici, Il a √©t√© cr√©√© √† l'image de l'homme, et Il gravissait la colline de Golgotha, l√†, saignant, b√™lant... Oh ! Quand Il √©tait suspendu l√†, entre les cieux et la terre...
E-30 Quel beau tableau nous retrouvons en Eden, vite ! Quand je vois Abel chercher √† trouver comment il peut trouver faveur devant Dieu... Ca√Įn, un grand homme, un homme religieux. Il est descendu, s'est b√Ęti une √©glise aussi belle que votre √©glise. Il a b√Ęti un autel ; il a offert un sacrifice ; il a rendu hommage √† Dieu. Si tout ce que Dieu exige, c'est que vous ayez foi en Lui... Ca√Įn n'√©tait pas un incroyant. Ca√Įn √©tait un croyant. Certainement qu'il l'√©tait. Ca√Įn n'√©tait pas seulement cela, mais il √©tait un adorateur. Et Ca√Įn √©tait un authentique membre d'√©glise. Alors, il a b√Ęti un autel pour le Seigneur, il s'est agenouill√© devant le Seigneur et a pri√©. Si Dieu est juste, ce qu'en fait nous savons qu'Il est, alors, un autel, une √©glise, un sacrifice, la foi en Dieu, si c'est tout ce que Dieu exige, Il serait injuste d'avoir condamn√© Ca√Įn.
E-31 Mais Dieu a une voie √† laquelle Il a pourvu, et chaque homme doit suivre cette voie qui a √©t√© pourvue. Dieu a pourvu √† une voie ce soir, et vous devez la suivre. Abel l'avait suivie. Et, tenez, peut-√™tre Ca√Įn avait b√Ęti l'√©glise la plus grande et la plus jolie. Et il a plac√© ses lys et autres. On approche de P√Ęques. Vous de Phoenix, vous irez aux services de P√Ęques. Tout le monde va au service de P√Ęques et montre son nouveau chapeau. C'est en ordre. Et ils vont l√†... Autrefois, je disais √† l'assembl√©e, quand j'√©tais un pr√©dicateur baptiste, je disais : " Joyeux No√ęl √† vous. Je ne vous verrai plus jusqu'√† la No√ęl. " A chaque P√Ęques... On les revoit √† la No√ęl. Tr√®s bien, on change un peu les habits et on revient. C'est en ordre. Les voici venir l√†, c'est une disgr√Ęce. C'est vrai. Assur√©ment.
E-32 Et les voici venir. Regardez-les. Probablement que Ca√Įn avait plac√© des fleurs, des fleurs de P√Ęques, sur l'autel, comme vous allez le faire sur l'autel. Il y aura des dizaines de milliers de dollars, oui, jusqu'√† des millions de dollars d√©pens√©s en Am√©rique pour des fleurs de P√Ęques, √† mettre sur l'autel de l'√©glise. Dieu n'a pas besoin de fleurs sur l'autel ; Il vous veut, vous, sur l'autel. L'autel n'a pas √©t√© fait pour des fleurs, il a √©t√© fait pour l'homme. C'est vrai. Mais vous envoyez des fleurs au lieu de vous y retrouver. C'est ce que Ca√Įn a fait. Voyez d'o√Ļ √ßa vient. Et voici venir Abel, sans rien de beau, rien de joli. Eh bien, je pense qu'√† l'√©poque on n'avait pas de chanvre, probablement qu'il enroulait une branche de vigne autour du cou du petit agneau.
E-33 Le voilà venir, tirant le petit agneau ; et comme cet agneau pressentait la mort, il résistait. Je me demande à quel genre de mort s'attendait ce petit agneau en venant. Il l'a placé sur une pierre, a renvoyé sa tête en arrière ; peut-être qu'il n'avait ni couteau ni lance à l'époque. Alors, il a pris juste une pierre tranchante et s'est mis à lui couper le petit cou. Avez-vous déjà entendu un agneau mourir ? Vous entendez le cri le plus pathétique que vous ayez jamais entendu quand vous entendez un agneau mourir. De toute façon, on lui a donné un coup aux petites veines jugulaires avec cette pierre, et le sang a giclé sur sa petite laine, y a baigné ; Dieu a baissé le regard et a dit : " C'est ça. "
E-34 Qu'est-ce que cela annon√ßait ? Cela annon√ßait que 4.000 ans plus tard, l'Agneau de Dieu serait suspendu au Rocher des Ages, jug√© par Dieu pour l'homme p√©cheur, Il √©tait suspendu l√†, et Sa chevelure ensanglant√©e faisait couler le sang sur Ses √©paules, annon√ßant... Abel ne pouvait pas comprendre ce que cet agneau disait. Et J√©sus, quand Il mourait, Il a parl√© dans une langue inconnue : " Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M'as-Tu abandonn√© ? " Il √©tait l'Agneau de Dieu mourant sur l'autel, l'Innocent pour les coupables, c'est ainsi que Dieu a trait√© le p√©ch√©. Il n'y avait rien du tout que l'on puisse faire, c'est tout... Dieu avait d√©j√† fait cela ; il vous faut l'accepter, et par la gr√Ęce du P√®re, croire cela. Et Dieu confirmera votre foi en vous donnant le bapt√™me du Saint-Esprit. C'est exact.
E-35 Si vous n'avez pas re√ßu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru, il y a quelque chose qui cloche quelque part. Dieu donne le bapt√™me du Saint-Esprit √† tout le monde, √† chaque croyant. C'est exact. C'est la confirmation de votre foi. Abraham avait cru en Dieu par la foi, exact. Mais Dieu lui a donn√© le sceau de la circoncision comme confirmation de sa foi. Et Eph√©siens 4:30 dit : " N'attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par lequel vous avez √©t√© scell√©s pour le jour de la r√©demption. " Donc, le sceau de la confirmation de votre foi, c'est le bapt√™me du Saint-Esprit. Amen. L√†, Dieu traite, Il pourvoit √† une voie pour les p√©cheurs. Esa√Įe a dit qu'il √©tait... " Qui a cru √† ce qui nous √©tait annonc√© ? Qui a reconnu le bras de l'Eternel ? " Il s'est √©lev√© comme une faible plante, semblable √† une brebis muette qu'on m√®ne devant ceux qui la tondent, Il n'a point ouvert la bouche, cependant nous L'avons consid√©r√© comme puni, frapp√© de Dieu.
E-36 Comment Dieu a d√Ľ d√©verser tout le jugement divin : C'√©tait le jugement contre le p√©ch√© que J√©sus-Christ portait vers le Calvaire. C'√©tait le jugement contre la maladie qui Lui avait meurtri le dos. Et l√†, pour payer le prix de la culpabilit√©, pour une race des mortels, l√†, J√©sus-Christ est all√© au Calvaire et Il a pay√© le prix. Et quand Son Sang a jailli de Ses veines, pendant que la terre...?... embaum√© Son corps de Son Sang de juste... Et l√†, Il s'est √©cri√© : " Tout est accompli. " Quoi ? Le prix du jugement a √©t√© pay√©. Tout ce que Dieu exigeait √©tait enti√®rement pay√© au Calvaire. Quelle foi ! " Il a √©t√© bless√© pour nos p√©ch√©s, bris√© pour nos iniquit√©s, le ch√Ętiment qui nous donne la paix est tomb√© sur Lui, et c'est par Ses meurtrissures que nous avons √©t√© gu√©ris. " Cela a √©t√© accompli au Calvaire pour chaque croyant qui l'acceptera comme √ßa, qui acceptera Christ.
E-37 Je le dis souvent, J√©sus-Christ, quand Il a √©t√© amen√© au Calvaire, je vois un artiste Le peindre sur un tableau, rev√™tu des habits. Fr√®re, on Lui avait fait tout ce qu'on Lui pouvait de d√©shonorant. Je pense qu'on L'avait d√©shabill√©, on L'avait battu, et on Lui avait fait tout ce qu'on pouvait faire. Pourquoi ? Il devait payer tout le prix pour vos p√©ch√©s. Il devait payer tout le prix pour mes p√©ch√©s. Mais c'est l√† qu'Il a vaincu la mort. C'est l√† qu'Il a vaincu le s√©jour des morts. C'est l√† qu'Il a vaincu la tombe. C'est l√† qu'Il a vaincu pour votre paix. All√©luia ! C'est l√† qu'Il a vaincu vos sentiments. C'est l√† qu'Il a en pay√© le prix. C'est ce que Dieu exigeait. Il a fait dispara√ģtre la bosse et-et la tache du p√©ch√©. Il est souvent dit...
E-38 Aujourd'hui, je me tenais l√†, observant un ouvrage des abeilles. Et j'observais ces abeilles, je me suis dit : " Eh bien, si jamais une abeille pique une personne, son aiguillon reste donc dans cette personne, et elle ne peut plus piquer. L'aiguillon de l'abeille est perdu. Chaque insecte qui vous pique une fois, c'en est fini pour lui, parce qu'il laisse l√† son aiguillon. " Et je vous assure, J√©sus-Christ, au Calvaire, a arrach√© l'aiguillon de la mort et du p√©ch√©, et l√†, nous... La maladie n'a plus de contr√īle. Dieu en a d√©j√† endur√© la souffrance lors du jugement. J√©sus a arrach√© l'aiguillon du p√©ch√©. J√©sus a arrach√© l'aiguillon de la maladie. J√©sus a arrach√© l'aiguillon de Satan. J√©sus a arrach√© l'aiguillon du p√©ch√©, et ce soir, il est impuissant. All√©luia ! Il ne peut que bourdonner et faire beaucoup de bruit, mais il n'a plus d'aiguillon.
E-39 Paul a dit : " √Ē mort, o√Ļ est ton aiguillon ? √Ē mort, o√Ļ est ta victoire ? Mais gr√Ęces soient rendues √† Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur J√©sus-Christ. " Amen. Prions. Notre P√®re c√©leste, nous Te remercions ce soir pour avoir arrach√© l'aiguillon de la mort. Toi et Tes heures... Seigneur, comment l'aiguillon de la mort T'avait mordu, comment l'aiguillon de la maladie √©tait rest√© dans Ton corps. Et l√†, Tu as port√© nos infirmit√©s, cet aiguillon de chagrin, cet aiguillon de cancer, cet aiguillon de maladie qui T'avait piqu√© dans le corps... Mais Tu l'as paralys√©. All√©luia ! Cela ne peut plus piquer. Quand nous entrons en Toi, Seigneur, l√†, nous sommes sans p√©ch√©, pas par nous-m√™mes, nous sommes tous des p√©cheurs ; mais en Toi, nous ne sommes pas des p√©cheurs ; nous sommes des fils et des filles de Dieu. Cet homme agit√© qui n'a pas de repos ni de paix ce soir, Tu as √©t√© bless√© pour ses p√©ch√©s et bris√© pour son iniquit√©, et le ch√Ętiment qui lui donne la paix est tomb√© sur Toi. Et un homme et une femme ici ce soir qui sont si charg√©s de maladie, c'est par Tes meurtrissures que Tu les as gu√©ris.
E-40 √Ē Eternel Fils ressuscit√© du Dieu vivant, viens briller sur nous ce soir avec Tes b√©n√©dictions. Et puisses-Tu confirmer Ta Pr√©sence ici, afin que tout Ton peuple puisse, d'un commun accord, √™tre gu√©ri et sauv√© ce soir, car nous le demandons au Nom de J√©sus. Et, P√®re, ces mouchoirs qui sont ici dans cette bo√ģte, ils vont traverser diverses r√©gions du pays, ils iront aux malades et aux n√©cessiteux. Et je prie, √ī Seigneur, alors que j'impose les mains sur ces mouchoirs, que Tu gu√©risses chacun d'eux et que Tu en tires gloire ce soir. Nous le demandons au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Excusez-moi. Il n'est pas √©tonnant que le po√®te, ainsi que chaque homme qui ait jamais abouti √† quelque chose, aient chant√© les louanges de Dieu. Je peux me souvenir du po√®te qui a dit : Au milieu des rochers qui se fendaient et des cieux assombris ; Mon Sauveur inclina la t√™te et mourut ; Le voile d√©chir√© r√©v√©la le chemin Vers les c√©lestes joies et un jour sans fin.
E-41 Comment pouvez-vous vous détourner du Calvaire ? Si vous êtes malade, regardez au Calvaire. " Tournez les regards vers Moi, vous toutes les extrémités de la terre. " Regarde et vis, mon frère, vis. Regarde Jésus maintenant et vis. C'est écrit dans Sa Parole, Alléluia ! Il n'y a pas que ça à regarder pour vivre. Si regarder au type... Le mot serpent d'airain, le serpent... Vous direz : " Le serpent représentait-il Jésus ? " Oui, le serpent représentait Jésus. Le serpent, l'airain représentait le jugement divin. L'airain était transformé en serpent, cela représentait le serpent déjà jugé. Et si regarder au type guérissait les gens, combien plus efficace sera l'antitype aujourd'hui. Vous pouvez regarder, comme ces gens qui regardaient le serpent d'airain et qui vivaient, à combien plus forte raison vous pouvez regarder Jésus-Christ et vivre après que tout le prix a été payé.
E-42 Y a-t-il un interpr√®te pour les amis indiens ? S'il y en a un qui peut interpr√©ter, j'aimerais qu'il vienne √† l'estrade juste un instant. J'aimerais leur parler juste un instant. S'il vous pla√ģt, quelqu'un qui peut interpr√©ter dans la langue des Apaches. Tr√®s bien, quelqu'un vient. Maintenant, combien de p√©cheurs ici, ce soir, veulent regarder et vivre ? Faites voir la main, ceux qui veulent dire : " Souvenez-vous de moi, fr√®re pr√©dicateur. Je suis un p√©cheur. J'ai besoin de J√©sus-Christ. " Je vais prier pour vous maintenant. N'importe o√Ļ aux balcons. N'importe o√Ļ. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. C'est la v√©rit√© de... Que Dieu vous b√©nisse, madame. Quelqu'un d'autre ? Que Dieu vous b√©nisse. Quelqu'un d'autre ? L√† au balcon vers la droite : " Souvenez-vous de moi, Fr√®re Branham, je ne suis pas encore chr√©tien. " Levez la main. Aux balcons derri√®re, quelque part dans la salle, levez la main pour dire : " Souvenez-vous de moi. " Que Dieu vous b√©nisse. Je vous vois, madame, l√†-bas.
E-43 √Ē P√®re c√©leste, Tu as vu ces mains. Je prie maintenant, alors qu'ils se rendent compte que les jugements de Dieu √©taient sur Christ et que celui-ci a port√© dans Son corps l'iniquit√© de nous tous, qu'ils puissent venir humblement et doucement maintenant m√™me vers Lui, et qu'ils disent dans leurs cŇďurs : " A partir de ce soir, je servirai le Seigneur. " Accorde-le. Je Te prie de le leur accorder et de confirmer leur foi avant la fin de la r√©union, par le bapt√™me du Saint-Esprit. Car nous le demandons au Nom de Ton Fils bien-aim√©, J√©sus-Christ. Amen. Est-ce l'interpr√®te ? Bonsoir. Parlez-vous tr√®s bien anglais ? Tr√®s bien. J'aimerais que vous vous teniez √† c√īt√© de ce micro et que vous disiez exactement ce que je dis aux-aux gens, s'il vous pla√ģt. Est-ce un autre micro ? Tr√®s bien. C'est tr√®s bien. Celui-ci suffira pour √ßa, c'est juste pour que nous saisissions sa voix.
E-44 [Fr√®re Branham parle et un homme interpr√®te ses paroles aux Indiens dans l'assembl√©e. - N.D.E.] Mes bien-aim√©s amis Indiens, c'est avec un cŇďur plein d'amour que je viens vers vous. J'ai souvent pens√© √† vous, depuis que j'√©tais avec vous √† San Carlos. J'ai parl√© de votre foi √† travers le monde. Je regrette de ne pas avoir une occasion cette fois-ci d'aller √† la r√©serve. J'ai demand√© aux gens si on pouvait consacrer cette soir√©e pour vous tous. Que le Seigneur vous b√©nisse. Vous √™tes les enfants de Dieu. Je suis votre fr√®re. Maintenant, si vous avez lu la Bible et que vous avez entendu parler de J√©sus-Christ ce soir, si J√©sus-Christ est ressuscit√© d'entre les morts, alors, Il est le m√™me aujourd'hui qu'Il √©tait autrefois. Nous avons lu √† Son sujet dans la Bible, un Homme de chagrin, habitu√© √† la souffrance. Il ne pr√©tendait pas √™tre un grand homme. Il ne pr√©tendait pas √™tre un gu√©risseur. Il disait : " C'est Mon P√®re qui habite en Moi qui fait les Ňďuvres. "
E-45 Quand Il est pass√© pr√®s de la piscine de B√©thesda, dans Jean 5, il y avait beaucoup de gens aux membres tordus et des afflig√©s couch√©s l√†. Et Il est pass√© √† c√īt√© d'eux. Il a trouv√© un homme couch√© sur un-un grabat, Il lui a demand√© : " Veux-tu √™tre gu√©ri ? " En effet, J√©sus savait qu'il √©tait couch√© l√† et qu'il √©tait malade depuis longtemps. Et il... Cet homme a √©t√© gu√©ri. Et puis, Il a d√©pass√© les autres. Au verset 19 du m√™me chapitre, Il a √©t√© interrog√© par les Juifs. Il a dit : " En v√©rit√©, en v√©rit√©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-m√™me, Il ne fait que ce qu'Il voit faire au P√®re, car ce que le P√®re fait, Il le montre au Fils. Le P√®re agit jusqu'√† pr√©sent, Moi aussi J'agis. " Ainsi, Il ne faisait que ce que le P√®re Lui montrait en vision.
E-46 Nous Le voyons avec la femme au puits. Il l'a regardée, Il a dit : " Donne-moi à boire. " Et elle a répondu : " Le puits est profond. " La conversation a continué. Puis, finalement, Il a dit : " Va chercher ton mari. " Elle a dit : " Je n'ai point de mari. " Il a dit : " Tu en as eu cinq. " Elle a dit : " Je vois que Tu es Prophète. " Et elle est entrée dans la ville en courant, disant : " Venez voir un Homme qui m'a dit tout ce que j'ai donc fait. " Il ne lui avait point dit tout ce qu'elle avait fait, mais Il lui a dit quel était son problème.
E-47 Quand Philippe a trouv√© Nathana√ęl, il a dit : " Viens voir qui nous avons trouv√©, J√©sus de Nazareth, le Fils de Joseph. " Il a dit : " Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ? " Il a dit : " Viens, et vois. " Et quand il est entr√© dans la ligne de pri√®re (Maintenant, √©coutez.), J√©sus a dit : " Voici un Isra√©lite dans lequel il n'y a point de fraude. " Cela l'a √©tonn√©. Il a dit : " D'o√Ļ me connais-Tu, Rabbi ? " Il a r√©pondu : " Avant que Philippe t'appel√Ęt, quand tu √©tais sous l'arbre. " Il a dit : " Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. "
E-48 Eh bien, si J√©sus... Puis, avant de quitter la terre, J√©sus a dit : " Vous ferez aussi les Ňďuvres que Je fais. " Eh bien, si J√©sus est ressuscit√© d'entre les morts, Il fera donc ce soir les m√™mes Ňďuvres qu'Il faisait quand Il √©tait ici sur terre. Eh bien, Il ne gu√©rissait pas. Il avait seulement des visions et Il faisait ce que le P√®re Lui montrait de faire. Eh bien, donc, s'Il est ressuscit√© d'entre les morts, Il accomplira la m√™me chose ce soir, cela fera de Lui le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Est-ce vrai ? Eh bien, s'Il vient ce soir et qu'Il reproduit cette Vie ici devant vous, Son peuple, allez-vous L'accepter comme votre Gu√©risseur ? Que le Seigneur vous b√©nisse.
E-49 [Fr√®re Branham parle sans interpr√®te. - N.D.E.] Maintenant, nous allons appeler un certain nombre d'Indiens et leur dire d'avoir foi. Et si J√©sus-Christ veut-veut parler... Je ne parle m√™me pas votre langue, mais si J√©sus-Christ montre en vision (vous pouvez le dire en vos propres termes, afin qu'ils le comprennent), si J√©sus-Christ se manifeste ici dans Son serviteur et qu'Il montre des visions comme Il l'avait fait dans...?... comme Il l'avait fait devant la femme au puits, ou devant Nathana√ęl, ou ces Ňďuvres, cela prouvera qu'Il est ressuscit√© d'entre les morts et qu'Il vit parmi Son peuple. (Maintenant, vous savez comment mettre cela ensemble. " [L'interpr√®te indien parle aux Indiens. - N.D.E.] Et vous voyez que vous ne pouvez pas comprendre la langue, mais vous sentez l'Esprit de Cela se r√©pandre. C'est le m√™me Saint-Esprit.
E-50 Maintenant, cette photo, cette photo qui a √©t√© prise, cette Lumi√®re qui √©tait sur cette photo est, √† mon avis, la m√™me Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d'Isra√ęl. Trois minutes apr√®s ma naissance, Elle est entr√©e dans la chambre o√Ļ j'√©tais n√©, dans une petite cabane en rondins. Et ce m√™me Ange de Dieu qui avait conduit les enfants d'Isra√ęl conduit l'Eglise ce soir, le m√™me J√©sus, le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Voyez, vous avez vu cela arriver. Comprenez-vous cela, monsieur ? Elle a √©t√© prise... Tr√®s bien. [L'interpr√®te parle encore. - N.D.E.] Que Dieu vous b√©nisse. J'aimerais qu'en partant vous emportiez ceci √† votre r√©serve. Vous pouvez bien l'amener l√† et prier pour...?... Tr√®s bien.
E-51 Maintenant, vous... Maintenant, je dois faire venir un certain nombre. (Voyez-vous ce que je veux dire ?), √† partir de l√† et en prendre quelques-uns, ensuite je pourrais voir par o√Ļ commencer cela, comme nous le faisons r√©guli√®rement avec une assistance r√©guli√®re. Vous comprenez, la ligne de pri√®re. Et... Maintenant, je crois qu'il leur a distribu√© des cartes de pri√®re. C'est une toute petite carte et √ßa porte un num√©ro. Voyez-vous ? Faisons donc... O√Ļ est-il ? 1 √† 100. Commen√ßons vers... Eh bien, voyons, commen√ßons par 35. Demandez qui a... Dites-leur de regarder leurs cartes de pri√®re pour voir qui a le num√©ro 35, au verso, num√©ro 35. [L'interpr√®te parle. - N.D.E.] Dites-leur de lever la main. Eh bien, dites √† cette femme de venir ici. Maintenant, dites-leur : 36, 37, 38, 39, 40. Ce sont les m√™mes mots ? Les m√™mes mots que...?... 40... Tr√®s bien. 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49, 50.
E-52 Bon, combien dans la salle n'ont pas de cartes de pri√®re ? Je veux dire parmi ceux-ceux qui parlent anglais ici. Combien parmi vous n'ont pas re√ßu des cartes de pri√®re et veulent cependant que Dieu les gu√©risse ? Faites voir vos mains partout. Voyez, voyez ? Tr√®s bien. (Demandez aux Indiens ici, s'il vous pla√ģt, fr√®re, demandez-leur combien ici aimeraient √™tre gu√©ris ? Pas avec... L√† m√™me o√Ļ ils sont, demandez-leur s'ils veulent √™tre gu√©ris. Dites, si vous voulez √™tre gu√©ris, levez simplement la main). [L'interpr√®te parle. - N.D.E.] Vous pouvez √©prouver le sentiment des gens. Voyez ? Nous sommes tous... Ce n'est pas nous qui constituons notre gouvernement ; nous en sommes juste une partie comme vous. Mais nous avons tous de l'amour et de la sympathie. Vous comprenez ce que je dis, car vous parlez anglais.
E-53 Maintenant, j'aimerais que tout le monde soit aussi respectueux que possible. Et sŇďur, doucement, s'il vous pla√ģt, Crois seulement, juste pendant quelques instants, s'il vous pla√ģt. J'ai... Combien pouvez-vous en prendre encore ? Ils sont bien align√©s l√† maintenant. Maintenant, tous les-les Blancs qui sont ici comprennent que nous sommes-que nous sommes... comment nous conduisons nos r√©unions. Eh bien, √©videmment, je suis... ne peux pas dire... nous Consacrons cela aux amis indiens. Mais l'Ange du Seigneur, quand Il viendra, Il viendra sur n'importe qui. Voyez-vous ? Alors, vous-vous... simplement-simplement n'importe o√Ļ que √ßa se trouve. Maintenant, soyez en pri√®re et ayez foi ; et croyez de tout votre cŇďur que le Seigneur J√©sus vous accordera les b√©n√©dictions de Dieu ce soir. Maintenant, doucement, s'il vous pla√ģt, l√†. Crois seulement (A ce micro...?... Tr√®s bien.) Tout est possible... Crois seulement, Tout est possible, ... seulement. Est-ce vous l√† fr√®re ? Enchant√© de faire votre connaissance, fr√®re.
E-54 Maintenant, ce soir, faisons... que tout le monde soit donc calme. Et maintenant, laissez le Saint-Esprit se mouvoir. Et gardez vos enfants pr√®s de vous, parce que des maladies sont parmi les Indiens tout autant que parmi les autres peuples. Et ce sont les m√™mes maladies ; les m√™mes d√©mons qui poss√®dent les Indiens poss√®dent les autres. Et nous trouvons cela dans toutes les nations, partout o√Ļ nous trouvons la m√™me action. Ici m√™me, quelqu'un... ces gens, cet homme qui parlait, vous pouvez dire que c'√©tait un chr√©tien et que le Saint-Esprit se mouvait. Vous ne pouvez pas comprendre (voyez ?), mais vous saviez que c'√©tait un chr√©tien. Il est votre fr√®re. Voyez ? Cela nous unit. Voyez ?
E-55 Eh bien, je ne suis pas responsable des critiqueurs. Je ne suis pas... Je ne serai pas responsable, car les maladies vont d'une personne à l'autre. Et beaucoup parmi vous ici savent ce qui se passe souvent dans des réunions. Et beaucoup de gens ne sont plus ici sur terre ce soir à cause du manque de respect, beaucoup parmi eux sont dans des asiles de fous et tout à cause du manque de respect. Eh bien, vous comprenez que je-je ne parle pas un seul mot de leur dialecte. Et le seul moyen au monde pour moi de le savoir, c'est par une vision. Maintenant, la vision, peut-être, je ne parle pas leur langue, mais par la vision, on voit exactement la même chose. Voyez ? Peu importe ce que c'était, si ce sont des êtres, quoi que ce soit, c'est une vision. Cela montre exactement la même chose. Cela ira vers eux tout comme ça le fait pour n'importe qui.
E-56 Maintenant, je... Fr√®re Brown, veuillez venir ici, j'aimerais que vous... Utilisez ce microphone et je parlerai juste... vous... Voyons, maintenant, peut-√™tre que je ferais mieux... Peut-√™tre que je ferais mieux d'utiliser ce micro ici et laisser le fr√®re avoir... Non, √ßa ne marchera toujours pas. Comment avions-nous proc√©d√© en Afrique ? Je pense que c'est comme √ßa que nous nous √©tions pris. Oui. Eh bien, dites-lui de me regarder maintenant, √† cette-cette femme ici. Maintenant, interpr√©tez mes paroles. [Le fr√®re interpr√®te fr√®re Branham pendant qu'il parle √† la patiente. - N.D.E.] Bonsoir. Evidemment, je ne parle pas votre langue, mais cependant le Seigneur comprend toute langue. Je vois que vous √™tes une croyante. Ceci est un tableau typique de la Bible, une fois de plus. J√©sus avait rencontr√© une femme de Samarie, et Il avait su quel √©tait son probl√®me. Aussi, √©videmment, nous ne nous connaissons pas. Mais Dieu nous conna√ģt tous deux. Dieu peut me r√©v√©ler ce qui cloche chez vous. Croyez-vous cela ? Si-si J√©sus de Nazareth me faisait savoir ce qui cloche chez vous, L'accepteriez-vous comme votre Gu√©risseur ? Maintenant, regardez-moi.
E-57 Maintenant, j'aimerais que les chr√©tiens qui sont ici, que tout le monde prie. C'est juste un peu l'inverse. Voyez ? Et je suis un peu d√©rang√© √† ce sujet, en effet, je peux voir que c'est-c'est diff√©rent. Je suis d√©rang√©, il y a un... il y a des esprits partout. Voyez-vous ? Mais c'est en ordre maintenant, que tout le monde soit simplement-simplement en pri√®re. Voyez, c'est tout ce que je vous demande, pendant que je regarde cette femme. C'est une vision, √ßa doit devenir une vision, vous savez cela, car je ne sais rien au sujet de la femme ; vous le savez. Et il n'y a rien que je puisse faire, je ne fais que regarder et je vois ce qu'Il peut me dire. Maintenant, au Nom de J√©sus-Christ, le Fils du Dieu vivant, je prends chaque esprit ici sous mon contr√īle pour la gloire de Dieu. L'Ange du Seigneur est ici maintenant. C'est pour ses yeux et aussi pour son estomac, en effet, c'est... Dites-lui que quand elle mange, je vois qu'elle souffre apr√®s avoir mang√©. C'est vrai, n'est-ce pas ?
E-58 Elle ne peut pas me comprendre, elle ne saura donc pas. Elle a le cancer d'estomac. Voyez ? Elle ne comprendra donc pas cela. Croyez-vous maintenant qu'elle va... Dieu la gu√©rira ? Elle se plaint beaucoup (Voyez ?), elle se plaint de... Ce que c'est, c'est-c'est le gaz qui fomente, qui remonte comme ceci et √ßa l'√©touffe au niveau du cŇďur. Elle doit se relever ; souvent, elle doit se relever comme √ßa apr√®s avoir mang√©. Voyez ? Donc, c'est-c'est l√† sa maladie. Voyez-vous ? Maintenant, que tout le monde soit respectueux. Cette femme ne peut pas vivre longtemps si Dieu ne lui vient en aide. Soyez donc respectueux. Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, baisse Ton regard cet apr√®s-midi, P√®re, Toi qui as piti√© de nous tous. Et cette pauvre vieille m√®re grisonnante se tient ici, li√©e par cet ennemi ; j'implore la mis√©ricorde divine pour elle, Seigneur, que Tu sois bienveillant envers elle et que l'ennemi la quitte. Je r√©primande cet ennemi, le diable, qui cherche √† lui √īter la vie ; au Nom de J√©sus-Christ, sors d'elle. Allez manger tout ce que vous voulez. Que Dieu vous b√©nisse. [Espace vide sur la bande - N.D.E.]
E-59 Elle souffre des nerfs... Vous voyez, j'ai oublié ce que c'était. Voyez-vous ? (Maintenant, je vais essayer de la reprendre ; dites-lui de continuer à me regarder. Maintenant, saisissez ma voix. Dites-lui de me regarder, si elle)...?... Nerveuse et vous êtes... Vous... C'est un mauvais esprit qui vous dérange, et s'il y a... Vous avez besoin du Seigneur Jésus-Christ comme votre Sauveur. Un mauvais esprit... Est-ce vrai ? (Demandez si c'est vrai.) Vous êtes tourmentée. Vous avez senti quelque chose de démoniaque autour de vous, vous éprouvez un sentiment très bizarre par moment. Elle me comprend maintenant. Vous êtes toute bouleversée. Parfois, elle pense qu'elle perd la tête. La voyez-vous secouer la tête à mon intention ? Sous l'inspiration, j'ai vu cela une fois auparavant, dans ma vie. Vous êtes guérie, madame...?... Vous pouvez rentrer chez vous maintenant, rétablie. Que Dieu vous bénisse... Que Dieu vous bénisse. Jésus-Christ vous a sauvée et vous a aussi guérie. Au Nom de Jésus. Gloire au Seigneur. Une femme qui parle l'indien m'a entendu parler en anglais. Elle m'a fait signe de la tête. Une fois... C'était arrivé ailleur. Il y avait une petite Espagnole qui était venue sur l'estrade, elle devait avoir un interprète. Et quand il y a eu la vision et que je lui disais ce qui n'allait pas, elle m'a compris en espagnol alors qu'elle ne connaissait même pas un seul mot anglais, et que moi, je parlais anglais, mais elle m'a compris en espagnol. Mais quand l'inspiration s'était arrêtée, elle n'entendait rien. C'est ce qui s'est passé avec cette dame-là. Elle me comprenait dans son dialecte indien, alors que moi, je parlais en anglais.
E-60 Eh bien, peu importe ce qui n'allait pas, √©videmment, c'√©tait une vision. Je ne me rappelle pas cela. Mais quoi que ce f√Ľt, cela l'a quitt√©e. En effet, tout √©tait devenu blanc autour d'elle, comme √ßa. Il n'y avait que cette lumi√®re qui brillait autour d'elle, et elle √©tait dans un... Venez. Tr√®s bien, regardez-moi maintenant, et r√©p√©tez mes paroles. Voyez, quand la vision est l√†, dites exactement ce que je dis, dites-le aussi vite que je-je le dis parce que, quand elle me quitte, alors je... c'est quelque chose que je dois regarder. Voyez-vous ? Et alors, dites-le √† haute voix, aussi haut que vous le pouvez √† son intention, ou dites simplement les paroles. R√©p√©tez-moi tout le temps. Soyez juste ma voix l√†-dessus. Voyez ?
E-61 Bonsoir. [L'interpr√®te interpr√®te fr√®re Branham. - N.D.E.] Nous sommes inconnus. Vous √™tes chr√©tien. Elle aussi m'entend. Oh ! Comprenez-vous anglais ? Oh ! eh bien, c'est... (Vous n'avez pas √† r√©p√©ter cela donc, √† moins que √ßa soit pour les autres.) Tr√®s bien. Alors, si vous parlez anglais, alors c'est beaucoup plus facile pour moi. Voyez ? Tr√®s bien. Nous sommes... Vous √™tes chr√©tien ; en effet, votre esprit est accueillant. Maintenant, je ne sais rien √† votre sujet, monsieur. Je ne vous ai jamais vu de ma vie, √† ce que je sache. Et si je vous ai vu, je ne m'en souviens pas. Nous sommes deux hommes, nous nous rencontrons ici sur terre, deux chr√©tiens sauv√©s par le m√™me Seigneur. Physiquement, il n'y a rien qui cloche en vous. Ce que vous voulez faire, vous avez un appel au minist√®re pour pr√™cher l'Evangile, et vous voulez que je vous impose vos mains... mes mains. √Ē Dieu...?... b√©nis mon fr√®re...?... Mon fr√®re, alors qu'il se tient... Gloire au Dieu vivant.
E-62 Maintenant, le Seigneur conna√ģt toutes choses. Il n'y a rien devant Lui qu'Il ignore en fait. Maintenant (au micro), au reste des Indiens [L'interpr√®te interpr√®te fr√®re Branham une fois de plus. - N.D.E.], regardez et croyez. Vous n'avez pas √† √™tre ici sur l'estrade. Ayez simplement foi en Dieu. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu ? Alors, regardez dans cette direction et croyez. (Faites venir cette dame.) Bonsoir. Nous sommes... Comprenez-vous ? (Est-ce qu'elle comprend l'anglais ?) Eh bien, c'est bien gentil. Tr√®s bien. Croyez-vous que je suis Son serviteur ? Vous √™tes chr√©tienne. Vous savez que vous √™tes dans la Pr√©sence de Quelque Chose qui n'est pas votre fr√®re, mais c'est quelque chose d'autre. Vous souffrez d'une-d'une maladie. N'est-ce pas vrai ? Dans le flanc. Et c'est √† un endroit sur votre pied. Et c'est au pied gauche qu'il y a une tumeur. Est-ce vrai ? Allez, J√©sus-Christ vous r√©tablira.
E-63 Venez. Regardez. Parlez-vous anglais ? Alors, je pourrais vous aider en tant que votre fr√®re. Oh ! Voici celui qui a quelque chose dans le flanc. √áa fait mal, c'est une affection de rein dans le flanc. Vous avez un bien-aim√© qui est aussi malade, un mari ou quelque chose comme cela, un homme souffrant de gastrite qui est assis l√† m√™me. Retournez tous deux dans votre r√©serve, vous allez √™tre gu√©ris. J√©sus-Christ vous gu√©rit. Vous aussi, mon fr√®re. Disons : " Gr√Ęces soient rendues √† Dieu. " [L'assembl√©e dit : " Gr√Ęces soient rendues √† Dieu. " - N.D.E.] Parlez-vous anglais ? Si le Saint-Esprit parle et me dit ce qu'est votre maladie, accepterez-vous J√©sus comme votre Gu√©risseur ? Il s'agit de votre dos. Amen. Maintenant, partez, vous √™tes gu√©ri. J√©sus-Christ vous gu√©rit. Tr√®s bien.
E-64 Croyez-vous le Seigneur J√©sus ? Vous... Peut-√™tre qu'elle ne parle pas anglais. Parlez-vous anglais ? Oui. Tr√®s bien. Si J√©sus me dit ce qu'est votre maladie, croiriez-vous alors pour votre gu√©rison ? Nous sommes inconnus l'un √† l'autre, √©videmment. Vous souffrez du cŇďur. N'est-ce pas vrai ? Mais c'est... Vous pensez que c'est la maladie du cŇďur. Ce n'est pas la maladie du cŇďur. Vous souffrez le plus quand, je vois, quand vous vous couchez. C'est un √©touffement ; c'est une maladie de nerfs, √ßa arrive √† cette p√©riode de la vie o√Ļ vous √™tes, √ßa transforme la nourriture en gaz et √ßa fait pression sur votre cŇďur. Vous allez cependant vous r√©tablir. J√©sus-Christ vous gu√©rit. Que Dieu vous b√©nisse. Allez...?...
E-65 Tr√®s bien. Venez, madame. Nous sommes inconnus. Parlez-vous anglais ? Eh bien, tr√®s bien. Si le Seigneur J√©sus va... Soyez respectueux. Croyez-vous que je suis Son serviteur ? Quelque chose d'√©trange... Il y a une femme blanche diff√©rente d'elle, qui se tenait l√† √† c√īt√© d'elle. Maintenant, il y a un esprit ici, un d√©mon qui appelle au secours. C'est ce qui se passe. C'est-c'est sur une-une femme blanche, un peu √Ęg√©e, et c'est la m√™me chose que cette femme a...?... se tient ici...?... l√†... Oh ! Elle est ici. Vous n'avez pas de carte de pri√®re, n'est-ce pas ? Absolument pas. Croyez-vous que je suis le proph√®te de Dieu ? Croyez-vous que je suis le serviteur de Dieu ? Regardez dans cette direction, madame. Toutes les deux, vous souffrez de la tuberculose. Vous souffrez de la tuberculose. Vous souffrez de la tuberculose. Ce sont ces d√©mons qui s'appellent l'un et l'autre. Oui, madame, c'est vrai. Vous avez √©t√© amen√©e ici ce soir par votre fille. Et votre fille n'habite pas cette ville-ci ; elle vient du sud, et elle se dirige vers le nord √† partir d'une ville qui a une grande colline avec beaucoup de cactus, c'est Tucson. Elle est venue et vous a amen√©e ici. Est-ce vrai ? Levez-vous et sortez de votre fauteuil roulant, de votre brancard l√†, et rentrez chez...?... au Nom du Seigneur J√©sus. Tr√®s bien. Parlez-vous anglais ? Vous souffrez de l'arthrite, n'est-ce pas ? Levez la main...?... gu√©rie... Descendez de l'estrade en vous r√©jouissant.
E-66 Venez, madame. Croyez-vous que je suis le prophète de Dieu ? Parlez-vous anglais ? Parlez-vous anglais ? Croyez-vous que je suis Son serviteur ? [L'interprète interprète frère Branham. - N.D.E.] Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu ? Elle est émue. C'est le Saint-Esprit sur elle. Ce-ce Feu est suspendu juste au-dessus d'elle. Dites-lui de rentrer chez elle, prendre son souper, la gastrite l'a quittée. Amen. Ayez foi en Dieu. Pourquoi priez-vous, madame ? Vous venez d'accepter le Seigneur Jésus comme votre Sauveur. Vous souffrez donc des nerfs, est-ce vrai, la nervosité ? Mettez-vous debout. Jésus-Christ vous guérit.
E-67 Tr√®s bien, vous, assise √† c√īt√© d'elle l√†, qu'en est-il de vous avec la main lev√©e, la dame assise √† c√īt√© d'elle, l'Indienne ? Dorothy, tenez-vous debout, Dorothy. Vous avez mal dans le flanc. Est-ce vrai ? Vous √™tes gu√©rie. Qu'en est-il de vous √† c√īt√© d'elle ? L√†, mettez-vous debout. Vous avez des douleurs au cou. Est-ce vrai ? Vous √™tes gu√©ri. Rentrez chez vous, r√©tabli, au Nom de J√©sus-Christ. Qu'en est-il de vous, qui faites signe de main l√† derri√®re ? Croyez-vous avec votre main lev√©e ? Vous avez une maladie √† l'int√©rieur. Est-ce vrai ? Mettez-vous debout. J√©sus-Christ vous gu√©rit. Croyez-vous ? Vous, assis l√†, vous souffrez de sinusite. Mettez-vous debout, vous assis l√†...?... Cette dame assise l√†, vous souffrez de sinusite. Vous √™tes gu√©rie. J√©sus-Christ vous r√©tablit. Vous assise l√†, vous souffrez d'une maladie de femme, vous avez un d√©sordre f√©minin, J√©sus-Christ vous r√©tablit...?... Dieu vous a gu√©ries toutes les deux. Que tout celui qui veut √™tre gu√©ri se l√®ve. Le Saint-Esprit est ici. Au Nom de J√©sus-Christ...

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