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Prédication Pourquoi Je Prie Pour Les Malades / 54-0314 / Louisville, Kentucky, USA // SHP 1 heure et 26 minutes PDF

Pourquoi Je Prie Pour Les Malades

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E-1 Merci beaucoup, mes amis, et bonsoir. Vous pouvez vous asseoir, s’il vous plaĂźt. Je suis content d’ĂȘtre ici ce soir, content de vous saluer au Nom de notre Seigneur JĂ©sus. Je cherchais un temps pour ĂȘtre ici, vous prĂȘcher, et je crois que ceci sera un moment glorieux pour nous tous.
Je regrettais d’ĂȘtre en retard au dĂ©but, mais je suis souvent en retard, de toute façon. Il y a quelque temps ici, je suis entrĂ© dans une Ă©glise, et le prĂ©dicateur de United Brethren Church, dans le New Albany (Je devais prĂȘcher pour eux ce soir-lĂ .), il a dit: «Je vais vous prĂ©senter le retardataire monsieur Branham.»
J’ai dit: «J’étais en retard, mais je ne savais pas que j’étais feu Branham.» [FrĂšre Branham fait un jeu de mots, late signifiant retardataire ou dĂ©cĂ©dĂ©.–N.D.T.]
E-2 Eh bien, nous sommes contents d’ĂȘtre dans cette belle ville ce soir. J’attendais cela depuis un temps, avec beaucoup d’impatience. Je suis un peu fatiguĂ©. Nous avons conduit depuis Phoenix, et nous sommes restĂ©s un jour Ă  la maison et nous sommes venus. J’étais trĂšs actif les quelques derniers mois des rĂ©unions, ou au moins–au moins les six derniĂšres semaines, je dirais... En effet, nous allions en Inde. J’étais censĂ© ĂȘtre en Afrique et en Inde ce mois-ci. Et le–le Seigneur m’est apparu et m’a dit de ne pas aller avant septembre. Je dois donc utiliser ce temps de dĂ©tente avec... faire un peu un tour, parler Ă  mes amis et leur prĂȘcher... Et ainsi, je suis content de communier avec vous ici pendant les quelques prochains jours dans cette belle ville, de faire la connaissance avec votre pasteur ici, frĂšre Collett, et certainement, je pense, il y a beaucoup d’autres frĂšres prĂ©dicateurs.
E-3 Et je suis en butte au froid, n’est-ce pas? Je viens de l’Arizona lĂ , j’ai failli geler en venant. Mon sang s’était dĂ©jĂ  appauvri. Bien que je sois du sud, pour commencer, je pense donc que je suis nĂ© avec un sang appauvri. Mais en naissant de nouveau, j’ai une diffĂ©rente sorte de sang. C’est vrai. C’est vrai. En naissant de nouveau, j’ai reçu un nouveau sang. Ainsi donc, Il a ĂŽtĂ© le vieux et Il m’a donnĂ© le nouveau. Ainsi, vous savez, vous... Lorsqu’Il vous donne le nouveau, Il vous renouvelle tout Ă  fait, c’est comme mettre du vin dans une–dans une vieille outre, Il a dit qu’elle pĂ©rirait. Il nous faut donc ĂȘtre tout renouvelĂ©s.
Et maintenant, c’est toujours un grand privilĂšge d’avoir l’occasion de venir dans une Ă©glise pour la premiĂšre fois. Mais d’habitude, il vous faut vous familiariser les uns avec les autres et c’est un moyen de chasser toute la peur, vous savez, ainsi, nous pouvons–nous-pouvons nous asseoir un peu pour parler l’un Ă  l’autre.
E-4 Je parlais Ă  notre frĂšre Collett lorsqu’il Ă©tait venu chez moi il y a quelque temps, Ă  notre retour. Et nous avons annoncĂ© les rĂ©unions comme des rĂ©unions de prĂ©dication de l’Evangile. Le frĂšre a dit qu’il y avait... Beaucoup de gens Ă©taient venus pour qu’on prie pour eux, pour une campagne de guĂ©rison ou la guĂ©rison des malades. Je lui ai dit, peut-ĂȘtre que la premiĂšre soirĂ©e nous ferions donc mieux d’avoir cela, afin de pouvoir en finir avec dĂšs le dĂ©part. Et alors, il a dit qu’on viendrait distribuer les cartes de priĂšre, et le jeune homme (mon fils qui m’accompagne) est venu et il a dit: «Papa, on n’en a distribuĂ© que cent.» J’aimerais...
Il a dĂ» prendre ceux-ci, je pense. En effet, cela va durer jusque... S’il nous fallait rester ici un autre mois, nous n’aurions jamais terminĂ© avec la ligne, Ă  l’allure oĂč je dois prier pour les malades. C’est par vision. Beaucoup d’entre vous ont Ă©tĂ© dans des rĂ©unions. Et cela priverait les autres qui sont venus. Nous serions obligĂ©s de nous en occuper premiĂšrement. Ainsi, cela pourrait... Quelqu’un d’autre pourrait venir, un cas urgent ou quelque chose, comme cela, nous aurions d’avance distribuĂ© des cartes, et les urgences, on ne pourrait jamais prier pour ça pendant le temps de rĂ©unions.
E-5 La maniĂšre dont nous prĂ©cĂ©dons, c’est que chaque jour on distribue les cartes, et on prie simplement pour eux ce soir-lĂ . Et le jour suivant, si votre carte n’avait pas Ă©tĂ© appelĂ©e, votre carte de priĂšre n’était pas appelĂ©e, vous pouviez avoir une carte de priĂšre le jour suivant. Voyez? Et tout le monde a les droits Ă©gaux... les chances, chaque fois, chaque jour. Ainsi, si vous les distribuez toutes en une fois, alors vous ĂȘtes... Et puis, voici autre chose, les pasteurs, lorsqu’ils les distribuent, alors si les membres ne les reçoivent pas, alors ils ont des ressentiments envers le pasteur Ă  ce sujet. Ainsi, nous avons eu, on dirait, une longue expĂ©rience, au sujet de ces lignes.
Et maintenant, nous sommes... nous avons confiance que Dieu sera avec nous, infiniment au-delĂ  de toute mesure ce soir et nous bĂ©nira grandement. Eh bien, comme il y aura un–un service de priĂšre pour les malades, nous allons plutĂŽt l’orienter de cette maniĂšre-lĂ .
E-6 Je pense que demain soir, nous allons occuper (une soirĂ©e ou deux), nous allons occuper un grand auditorium ou quelque part, disait le frĂšre. Et ces rĂ©unions dans de petites Ă©glises, c’est un peu difficile d’atteindre les gens. Cependant, je prĂ©fĂ©rerais tenir une rĂ©union dans une Ă©glise plutĂŽt que n’importe oĂč que je connaisse. En effet, dans un... Peu importe combien l’auditorium est beau, il y a toujours des amusements mondains et autres qui s’y dĂ©roulent, et c’est–c’est juste... Vous pourriez en quelque sorte me taxer de fanatique comme je dis ceci, mais cela... absolument de mauvais esprits s’accrochent Ă  de tels endroits. C’est vrai. Je ne sais pas si vous croyez cela ou pas, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Et dans les Ă©glises, vous trouvez Christ. Ainsi, c’est...
C’est toujours mieux d’avoir cela, seulement si... Vous avez un esprit tout autour de vous (Voyez?), et des choses, et–et alors, vous n’arrivez pas Ă  avoir le contrĂŽle ou prendre soin de l’assistance comme vous le devriez lorsque vous avez plus d’espace. C’est plein de monde, ils ont des crampes, et ils se posent des questions au sujet de ceci, et de cela, cela vous dĂ©range, terriblement.
Mais combien ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dans l’une de mes rĂ©unions auparavant? Faites voir votre... Eh bien, je ne suis pas du tout un inconnu ici, n’est-ce pas? Eh bien, que Dieu vous bĂ©nisse. Je suis certainement content de vous voir lever les mains comme cela. C’est trĂšs bien.
Et j’espĂšre que nous serons dans beaucoup d’autres ensemble, et enfin, dans cette glorieuse dans le dernier jour... Oh! la la! Quand tous les saints seront assis Ă  ce grand Souper des Noces, nous nous regarderons par-dessus la table les uns les autres, ce sera un temps merveilleux, n’est-ce pas? Et je vais vous garantir une chose: il n’y aura pas une seule personne malade pour qui prier. Non, non. Nous allons simplement rabattre nos cols, pour ainsi dire, et nous rĂ©jouir. Et j’aimerais donner Ă  chacun de vous un rendez-vous de mille ans. Voyez? Juste quelques moments, vous savez, ce sera facile dans l’éternitĂ©, juste parler des choses dont nous n’avons pas eu Ă  parler ici bas.
E-7 Des rĂ©unions, gĂ©nĂ©ralement... Je parlais Ă  Jack Shuler il y a quelques soirĂ©es. Beaucoup parmi vous le connaissent. C’est un frĂšre; il tient de grandes campagnes avec Billy Graham et autres. Et frĂšre Shuler a dit que quand il Ă©tait parti Ă  Fort Wayne, il a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, la premiĂšre chose, dĂšs que je suis arrivĂ© lĂ , a-t-il dit, les mĂ©thodistes avaient plutĂŽt sautĂ© sur vous pour... environ, avoir une campagne de guĂ©rison.» Et il a dit: «Je suis allĂ© chez monsieur Billings et j’ai eu une jeune fille qui avait passĂ© environ cinq ans dans un asile de fous.» (Une folle, elle sautait par des fenĂȘtres et tout. Elle Ă©tait bien connue dans la ville. Et on l’a amenĂ©e dans des rĂ©unions, le Seigneur JĂ©sus lui a restituĂ© le bon sens.)
Il a dit: «Je l’avais amenĂ©e Ă  l’estrade et j’ai dit: ‘Maintenant, regardez ça; combien connaissent cette fille?’» Il a dit: «Maintenant, j’aimerais que vous tous, vous fermiez dĂ©sormais la bouche au sujet de la guĂ©rison divine.» Alors, cela a plutĂŽt coupĂ© court. Puis, le... Il a dit: «Bien.»
J’ai dit: «Je cherche Ă  prĂȘcher ici, FrĂšre Shuler.»
Il a dit: «Vous ne le pouvez pas, FrĂšre Branham.» Il a dit: «Partout oĂč vous allez, ils s’attendent Ă  ce que vous priiez pour eux.» Il a dit: «Beaucoup de gens m’ont dit: ‘Jack, pourquoi n’arrĂȘtez-vous pas de faire tant de saynĂštes?’» (Tout ce qu’il fait, il... c’est sous forme d’une saynĂšte, vous savez. «Le retour de l’enfant prodigue», et tout.), a dit l’homme qui lui parlait, il a dit: «Eh bien, tu es un pĂȘcheur, n’est-ce pas?»
Il a dit: «Oui.»
Il a dit: «Qu’utilisez-vous comme appĂąt? Les steaks avec un os en T?»
Il a dit: «Eh bien, non.»
Il a dit: «Qu’utilisez-vous comme appĂąt?»
Il a dit: «Les vers.»
Il a dit: «Vous ne les aimez pas, n’est-ce pas?»
Il a dit: «Non, mais les poissons les aiment.»
Il a dit: «C’est ce que je pensais.» C’est ce que les–ce que les gens voulaient. C’est ce que le Seigneur voulait qu’il fasse, et c’est ce que nous devons faire (N’est-ce pas vrai?), juste tout ce que le Seigneur nous appelle Ă  faire.
E-8 Maintenant, quant Ă  la priĂšre pour les malades... Mais... alors, ces... Il y a des Ă©trangers parmi nous, pas des Ă©trangers; ce sont des concitoyens du Royaume. Vous l’ĂȘtes tous. Et nous sommes de... tous d’un seul Royaume.
Maintenant, je vais juste vous montrer une petite toile de fond religieuse et puis, une expĂ©rience sur comment prĂȘcher, pourquoi je prie pour les malades. Et nous parlerons un peu, quelques instants, de l’Evangile, et aprĂšs, on priera pour les malades ce soir.
Et j’ai confiance que pendant notre prĂ©sence ici, pour ces quelques soirĂ©es, ce sera un sĂ©jour trĂšs agrĂ©able. J’ai confiance en Dieu. Et je crois qu’il en sera ainsi. Et je sais que s’il y a quelque chose que vous les gens (Comme je l’ai toujours vu parmi le peuple de Dieu, depuis que je suis parmi eux)... qu’ils essaient toujours de bien m’accueillir. Et–et tout ce qui peut ĂȘtre fait pour rendre le sĂ©jour agrĂ©able, ils le font toujours. Et le peuple de Dieu, partout oĂč ils sont au monde, vous les trouvez les mĂȘmes. Et je sais qu’ils ne sont pas diffĂ©rents dans l’Ohio, car j’ai Ă©tĂ© ici avant.
E-9 Et maintenant, comme... J’ai... Eh bien, comme doctrine, je n’ai pas grand-chose Ă  ce sujet. Je–je ne connais pas trĂšs bien le Livre, mais je connais trĂšs bien l’Auteur, et c’est l’essentiel. Je–je–je ne cherche pas Ă  prĂȘcher la doctrine. Je laisse le... C’est l’affaire de ceux qui aiment faire cela. J’ai... Christ est ma TĂȘte. La Bible est mon Livre. Et le monde est mon Ă©glise. C’est donc pratiquement tout ce que j’ai. Ainsi...
Je crois que Christ est mort pour sauver les pĂ©cheurs, et je crois qu’Il... que Sa mort au Calvaire avait un dessein double. Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Et je crois qu’en ce qui concerne la doctrine, sur cela... que beaucoup parmi vous... Je peux demander ce soir: «Quand avez-vous Ă©tĂ© sauvĂ©? Quand Christ vous a-t-Il sauvĂ©?»
Vous diriez: «L’annĂ©e passĂ©e.» «La semaine passĂ©e.» «Il y a quarante ans.» Mais Il n’a jamais fait ça. Christ vous a sauvĂ© il y a mille neuf cents ans. Vous avez simplement acceptĂ© cela la semaine passĂ©e, ou il y a quarante ans. Voyez? Le–le prix avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© payĂ©. Il vous avait sauvĂ©. Et maintenant, tout ce que vous avez Ă  faire, c’est accepter cela. Est-ce vrai?
E-10 Eh bien, maintenant, Ă©coutez, Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris il y a quarante ans, ou...? Non. Il y a dix ans? Ce soir? Vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris il y a mille neuf cents ans. Tout ce que vous pouvez faire ce soir, c’est accepter cela. Est-ce vrai?
Eh bien, concernant la guĂ©rison, il n’y a personne au monde qui peut guĂ©rir. Il n’y a qu’un seul pendant toutes les annĂ©es... dans tous les Ăąges qui aient jamais existĂ©, qui peut guĂ©rir. Il n’y a aucun mĂ©decin qui peut guĂ©rir. Il n’y a aucun mĂ©decin qui peut vous dire qu’il peut guĂ©rir. S’il le dit, il est simplement un charlatan au mĂȘme titre qu’un prĂ©dicateur qui vous dit qu’il peut guĂ©rir. En effet, il y a simplement... Il n’y a qu’un seul GuĂ©risseur; c’est Dieu. «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.»
E-11 Un mĂ©decin soutient assister la nature, pas guĂ©rir. On peut vous inciser un endroit de votre main, et si on... Si vous mourez et qu’on appliquait tous les mĂ©dicaments du monde, cette main ne guĂ©rira jamais, parce que la vie est sortie de votre corps. C’est la vie qui reconstitue les tissus. On peut extraire une dent, mais on ne peut pas guĂ©rir le lieu d’oĂč on avait extrait la dent. On peut amputer l’appendice, mais qu’en est-il de lĂ  oĂč on avait enlevĂ© l’appendicite? Qui guĂ©rit cela? On peut mettre le bras en place, mais on ne peut pas le guĂ©rir. C’est Dieu qui doit produire du calcium et autres pour guĂ©rir la main. Donc, la guĂ©rison vient de Dieu seul.
J’étais interviewĂ© deux fois chez les frĂšres Mayo. Ils ont donc dit: «Nous ne prĂ©tendons pas ĂȘtre des guĂ©risseurs, rĂ©vĂ©rend Branham. Nous affirmons seulement assister la nature. Il n’y a qu’un seul GuĂ©risseur, c’est Dieu. Et c’est correct. Aucun prĂ©dicateur ne peut vous guĂ©rir. Non. Il n’y a pas de... Les gens qui prĂ©tendent avoir les dons de guĂ©rison, les dons de guĂ©rison, cela ne veut pas dire que vous guĂ©rissez les gens. Cela veut simplement dire que vous avez la foi dans la Parole de Dieu.
La prĂ©dication... Il n’y a jamais eu un prĂ©dicateur qui ait sauvĂ© quelqu’un. Il leur a seulement montrĂ© Celui qui les a sauvĂ©s il y a mille neuf cents ans. Est-ce vrai? Personne ne peut donc vous guĂ©rir... Si JĂ©sus se tenait ici ce soir, dans ce costume qu’Il m’a donnĂ©, Il ne pourrait pas vous guĂ©rir. En effet, Il vous dirait qu’Il l’a dĂ©jĂ  fait il y a mille neuf cents ans. Vous auriez Ă  accepter cela sur cette base-lĂ ; est-ce vrai?
E-12 Maintenant, tout ce qu’un prĂ©dicateur peut faire, c’est vous montrer Celui qui vous a sauvĂ© ou le GuĂ©risseur, vous montrer Celui qui vous a dĂ©jĂ  guĂ©ri. Eh bien, pour faire cela, Dieu a Ă©tabli dans l’Eglise premiĂšrement les apĂŽtres, les docteurs, les prophĂštes, et toutes sortes de dons pour le perfectionnement du Corps. Vous croyez cela, n’est-ce pas?
Eh bien, c’est ce que je crois, que Dieu a Ă©tabli dans l’Eglise ceux qui peuvent prĂȘcher comme certains prĂ©dicateurs ici; les autres sont de grands enseignants et des Ă©rudits versĂ©s dans la Parole. Les autres sont des voyants et ils ont des visions. Les autres parlent en langues. Et les autres interprĂštent. Les autres ont une grande foi dans la guĂ©rison; c’est appelĂ© les dons de guĂ©rison, ou don de guĂ©rison. Il n’existe pas de le don de guĂ©rison; en effet, c’est au pluriel, ce sont les dons.
Dieu opĂšre de diverses maniĂšres pour guĂ©rir les malades: «Parfois par la prĂ©dication de la Parole, parfois par un voisin qui s’assoit Ă  cĂŽtĂ© de vous et vous impose simplement la main, qui se sent conduit Ă  le faire. Faites-le toujours. Tout ce qu’un enfant de Dieu nĂ© de nouveau sent, prier pour les malades; c’est le Saint-Esprit qui vous pousse Ă  le faire. Peu importe qui va prier pour la personne, allez de l’avant et priez pour lui de toute façon.
E-13 Nous avons connu quelque chose qui est arrivĂ© en Louisiane il y a quelques soirĂ©es passĂ©es. C’était un–un grand auditorium. Les gens... Je n’allais pas ĂȘtre lĂ  avant vingt et une heures. Et vers dix-neuf heures, une dame avait reçu une carte de priĂšre, et elle avait un petit enfant, et elle le berçait. Et une autre pauvre petite maman Ă©tait assise lĂ , et elle a vraiment eu pitiĂ© de la petite maman qui portait le... qui portait un enfant dans ses bras.
Et elle a dit: «Eh bien, je...»
Quelque Chose lui a simplement dit: «Va prier pour cet enfant.»
«Oh! a-t-elle dit, je ne peux pas faire ça. FrĂšre Branham va prier pour cet enfant. Ils ont une carte de priĂšre.» Et ainsi, le... Cela a simplement continuĂ©, la poussant Ă  aller prier pour le petit enfant. Elle a dit: «Oh! Je–je...»
E-14 Peu aprĂšs, la dame est encore revenue. Elle a revu le petit enfant. Le Saint-Esprit a rĂ©pĂ©tĂ©: «Va prier pour l’enfant.»
Alors, la petite mĂšre timide, vous savez, s’est avancĂ©e vers la dame et a dit: «Soeur, je vois que vous avez une carte de priĂšre. Peut-ĂȘtre que frĂšre Branham va prier pour votre enfant ce soir.»
Elle a dit: «Nous espérons que le numéro sera appelé, soeur.»
Et elle a dit: «M’excuseriez-vous si je vous disais quelque chose?»
Elle a dit: «Certainement, soeur.»
Elle a dit: «Je suis aussi une chrĂ©tienne.» Et elle a dit: «Je suis une mĂšre. Et juste pour soulager ma conscience, a-t-elle dit, pendant les trente derniĂšres minutes, depuis que vous vous tenez debout lĂ , a-t-elle dit, je–je sens que–que Dieu voulait que je prie pour l’enfant. Cela vous dĂ©rangerait-il si je priais pour l’enfant avant que vous l’ameniez lĂ ?»
Elle a dit: «Eh bien, certainement pas.» Et elle lui a donnĂ© le petit enfant. Et la mĂšre a priĂ© pour l’enfant, et elle a dit: «Merci.» Elle est retournĂ©e, trĂšs timide, une petite mĂšre du sud, elle s’est assise. Et quand elle est rentrĂ©e s’asseoir, quelqu’un avait occupĂ© le siĂšge. Elle a donc dĂ» monter au balcon.
E-15 Et donc, ce soir-lĂ , sur l’estrade, bien certainement assez, quand le–le... Elle Ă©tait dans la ligne de priĂšre, lorsque la... de priĂšre Ă©tait appelĂ©e. Et alors, quand la dame est montĂ©e Ă  l’estrade, qu’elle s’est approchĂ©e...
Eh bien, Ă©videmment, en priant pour les malades, vous tous, vous savez comment ça se passe. Je ne sais pas ce que je fais, juste un Ă©tat subconscient. Et–et en Ă©coutant aprĂšs les enregistrements qui avaient Ă©tĂ© faits, le Saint-Esprit a dit Ă  la dame, Il a dit: «Vous... Votre enfant souffrait de telle–telle maladie.»
«Oui.»
«Mais, a-t-Il dit, il y a eu une–une femme aujourd’hui habillĂ©e de telle façon, elle a priĂ© pour l’enfant, et il a Ă©tĂ© guĂ©ri.» Et la petite dame Ă©tait lĂ , assise lĂ  haut au balcon, juste en train de crier. Voyez? Eh bien, Dieu avait ordonnĂ© que cette femme prie pour cet enfant. Vous voyez comment c’était? Ainsi, le Saint-Esprit... La Bible dĂ©clare: «Confessez vos fautes les uns aux autres et priez les uns pour les autres (Est-ce vrai?), afin que vous soyez guĂ©ris.» Et cela...
E-16 Voyez, il n’y a personne qui peut guĂ©rir. Et il n’y a personne qui peut vous sauver contrairement Ă  votre volontĂ© ou vous guĂ©rir contrairement Ă  votre volontĂ©. Cela doit ĂȘtre votre attitude envers JĂ©sus-Christ, c’est ce qui dĂ©termine votre guĂ©rison.
Eh bien, Dieu a envoyĂ© les prĂ©dicateurs prĂȘcher l’Evangile. Il a placĂ© Sa Parole ici, mais Il a placĂ© les prĂ©dicateurs pour La prĂȘcher. Il a placĂ© diffĂ©rentes choses. Mais Son Eglise... Mais Il a des membres dans cette Eglise ou des gens dans cette Ă©glise qui... Dieu a placĂ© l’Eglise en ordre. Et si les gens restaient lĂ  oĂč Dieu les a placĂ©s, alors l’Eglise serait en ordre. Eh bien, c’est...
E-17 Je crois ceci, que l’unique moyen par cela, et le... Depuis que je suis avec les pentecĂŽtistes... Et j’explique cela comme une doctrine. Je crois que les dons et les appels sont sans repentir. Vous voyez, il n’y a aucun moyen du tout pour vous de faire quelque chose... Je crois dans l’élection de Dieu, que Dieu Ă©lit; Dieu appelle. Vous, par vos inquiĂ©tudes, vous ne pouvez pas ajouter une coudĂ©e Ă  la durĂ©e de votre vie. Voyez? Mais tout ce que Dieu a dĂ©terminĂ© que ça soit, sera. Et vous ĂȘtes appelĂ© par Ă©lection.
J’ai entendu les gens dire: «Oh! J’ai cherchĂ© Dieu jour et nuit.» Personne n’a jamais cherchĂ© Dieu Ă  n’importe quel moment. C’est Dieu qui cherche l’homme, ce n’est pas l’homme qui cherche Dieu. La nature mĂȘme, depuis le jardin d’Eden... Dieu... au lieu que l’homme coure dans le jardin en criant: «PĂšre, PĂšre, oĂč es-Tu?», c’était Dieu qui criait: «Adam, Adam, oĂč es-Tu?» Voyez? Et aujourd’hui, le pĂ©cheur agit de mĂȘme.
E-18 Eh bien, nous pouvons prendre beaucoup de temps lĂ -dessus, mais juste pour vous montrer ce qu’est la vĂ©ritĂ©. JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si le PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Ainsi, l’homme ne cherche pas Dieu; c’est Dieu qui cherche l’homme. Et Dieu appelle les hommes par Ă©lection (Voyez?), la pre–la prescience de Dieu. Comme quand JĂ©sus-Christ, quand Il est nĂ©, Il Ă©tait le Fils de Dieu. Il ne pouvait rien au fait qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. Il Ă©tait prĂ©ordonnĂ© Fils de Dieu. Avant la fondation du monde, Il Ă©tait le Fils de Dieu. Et c’était Lui la Semence de la femme, depuis le jardin d’Eden, qui devait Ă©craser la tĂȘte du serpent. Il n’avait rien Ă  faire avec cela. C’était dĂ©jĂ  planifiĂ©.
Quand MoĂŻse est nĂ©, il Ă©tait un bel enfant, non pas parce qu’il Ă©tait MoĂŻse, non pas parce qu’il avait fait quelque chose, mais parce que Dieu l’avait choisi avant sa naissance.
E-19 Jean-Baptiste, sept cent douze ans avant qu’il soit jamais–jamais dans le sein de sa mĂšre, EsaĂŻe l’avait vu, et il a dit: «Il est la voix de celui qui crie dans le dĂ©sert: PrĂ©parez la voie du Seigneur et aplanissez Ses sentiers.» JĂ©rĂ©mie 1.4, Dieu dit Ă  JĂ©rĂ©mie, Il dit: «Avant mĂȘme que tu sois conçu dans le ventre de ta mĂšre, avant que tu fusses sorti de son sein, a-t-Il dit, Je te connaissais, Je t’avais consacrĂ©, Je t’avais Ă©tabli prophĂšte des nations.» Qu’est-ce que JĂ©rĂ©mie avait Ă  faire avec? Rien. C’est Dieu qui avait fait cela. C’est donc par la grĂące souveraine de Dieu qu’Il fait des choses. Dieu a une Eglise qui va apparaĂźtre sans tache ni ride. Il l’a dĂ©jĂ  dit. Cette Eglise est prĂ©ordonnĂ©e.
J’espĂšre ce soir que nous sommes tous membres de cette Eglise. Et voici comment, je pense, vous devenez membre: «Nous avons tous, en effet, Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit, pour former un seul corps», et nous sommes membres de cette Eglise. Je le crois de tout mon coeur.
E-20 Or, JĂ©sus a dit; voici Ses Paroles dans Jean 5.24. «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle, et ne vient point en jugement; mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Est-ce vrai? Je ne pouvais pas... C’est Sa Parole.
Eh bien, Il [Celui en français] n’a pas dit les mĂ©thodistes. Il, les baptistes. Il, c’est un pronom personnel qui veut dire un individu. Il, les pentecĂŽtistes? Il, le plein Evangile? Non, juste Il. Voyez? «Celui qui Ă©coute Mes Paroles et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ© a (au prĂ©sent) la Vie Eternelle, et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© (au passĂ©) de la mort Ă  la Vie.» Croyez-vous ça? C’est comme ça que vous ĂȘtes sauvĂ©, c’est en croyant cela et en acceptant de mĂȘme cela. «... a la Vie Eternelle, et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»
E-21 Eh bien, maintenant, pour une expĂ©rience personnelle donc, avant que nous lisions une portion de la Parole et que nous entrions directement dans le service de guĂ©rison. En effet, nous sommes un tout petit peu en retard. Et dans les dix prochaines minutes, j’espĂšre ĂȘtre prĂȘt Ă  commencer la ligne de priĂšre, le Seigneur voulant.
Eh bien, comme je le clarifie donc, la doctrine, je ne crois pas cela, ou je ne discute pas, je n’argumente pas avec les gens au sujet de leur croyance religieuse. S’ils croient quoi que ce soit, qu’ils le croient. C’est parfaitement en ordre pour moi. Tant qu’ils ont acceptĂ© JĂ©sus-Christ comme leur Sauveur et qu’ils sont nĂ©s de nouveau du Saint-Esprit, c’est mon frĂšre et c’est ma soeur. Qu’ils soient–qu’ils soient mĂ©thodistes, baptistes, pentecĂŽtistes, les gens de la saintetĂ©, les unitaires, les binitaires, les trinitaires, les quartenaires, de la pluie de la forĂȘt, de la deuxiĂšme pluie, de la pluie intermĂ©diaire, de la pluie de l’arriĂšre-saison, de toutes les pluies ensemble, ça ne change rien pour moi. Je suis strictement interdĂ©nominationnel pour croire que nous sommes tous frĂšres. C’est vrai. Nous sommes frĂšres. Nous avons des idĂ©es diffĂ©rentes, mais pour ce qui est du but Ă  atteindre, nous sommes un en JĂ©sus-Christ. C’est vrai.
C’est pourquoi j’ai essayĂ© de garder mes rĂ©unions absolument, strictement interdĂ©nominationnelles, Ă  cause d’une fraternitĂ©. Je me tiens simplement Ă  la brĂšche et j’essaie de dire: «Nous sommes frĂšres.» Et quand toute l’Eglise de Dieu rachetĂ©e aura vu cela, d’un commun accord, le MillĂ©nium sera lĂ . C’est vrai.
E-22 Vous ĂȘtes les plus grands, vous les gens du plein Evangile. Je pense que cela a... Eh bien, Ă©videmment, vous savez que j’ai Ă©tĂ© Ă©levĂ© et j’ai grandi dans l’église baptiste, et j’étais un prĂ©dicateur baptiste. Je n’ai jamais quittĂ© ni rien d’autre; je suis simplement venu ici parce que je me suis dit que vous aviez... Vous... Je sais que vous avez la LumiĂšre la plus profonde sur la Bible. C’est vrai. C’est la vĂ©ritĂ©. C’est l’Ange du Seigneur qui m’est apparu qui m’a envoyĂ© vers vous. Et c’est exactement la vĂ©ritĂ©.
Eh bien, je ne viens pas comme un fanatique. Je ne crois pas dans le fanatisme. Je ne supporterai pas cela. Et je sais que vous ne croyez pas au fanatisme. Vous croyez la vĂ©ritĂ©. Et la vĂ©ritĂ© parlera toujours d’elle-mĂȘme. C’est vrai. Vous n’avez jamais Ă  dĂ©former la vĂ©ritĂ©. La vĂ©ritĂ© restera toujours la vĂ©ritĂ©. Ainsi donc, je–je crois que Dieu nous bĂ©nira maintenant.
E-23 Et maintenant, une formation religieuse, je n’en ai aucune. Les membres de ma famille avant moi Ă©taient catholiques. Je... Mon PĂšre et ma mĂšre Ă©taient tous deux Irlandais. Personne ne peut ĂȘtre pardonnĂ© pour cela; il y a une chance pour nous tous, n’est-ce pas, du fait d’ĂȘtre Irlandais. Ma mĂšre et mon pĂšre Ă©taient tous deux Irlandais. Ma mĂšre est Harvey, mon pĂšre, un Branham. Alors, je suis nĂ© dans une petite cabane ici dans les montagnes. Nous aurons des livres, mais ils ne sont pas Ă  vendre le dimanche, un autre jour de la semaine. Et ils sont... DiffĂ©rentes littĂ©ratures et autres vont ĂȘtre... d’ici peu.
Eh bien, mes amis, je ne peux que tĂ©moigner de la vĂ©ritĂ©. Ça peut paraĂźtre un peu Ă©trange Ă  certains d’entre vous. Mais si je vous dis la vĂ©ritĂ©, Dieu va tĂ©moigner que c’est la vĂ©ritĂ©. Et s’Il ne le fait pas, alors je n’ai pas dit la vĂ©ritĂ©. Que Dieu soit le Juge.
On me dit que le jour de ma naissance, dans une petite cabane lĂ  dans le Kentucky, nous n’avions pas de fenĂȘtres comme vous en avez ici dans vos maisons; il y avait juste une porte qu’on pousse, et la petite porte servait de fenĂȘtre, il n’y avait pas de tapis sur le pavement, il n’y avait mĂȘme pas de pavement, c’était juste la terre. Et nous avions un chicot, qui Ă©tait coupĂ©, fixĂ© avec des piquets, qui nous–nous servait de table, et il y avait un banc sur lequel nous nous asseyions lĂ  pour manger Ă  table, dit-on. Mon pĂšre et ma mĂšre Ă©taient trĂšs pauvres.
E-24 Je suis nĂ© sur une paillasse avec un petit oreiller en paille. Je pense que personne parmi vous ici n’a jamais dormi sur une paillasse. Oh! Y en a-t-il? Quelqu’un...? Eh bien, je vais simplement enlever ma veste et me sentir donc chez moi. Si vous savez ce qu’une paille... . Combien ont dĂ©jĂ  bu de l’eau dans une calebasse? Voyons ce que...? Dites donc, les–les campagnards se sont dĂ©placĂ©s pour la ville, n’est-ce pas? C’est tout. Oui, oui. Eh bien, c’est... Ne faites pas attention Ă  mes hit et hain’t et fetch et carry, et tote et Ă  toutes ces fautes grammaticales que je commets. Ainsi, c’est trĂšs bien. Eh bien, cela fait que je me sente beaucoup mieux maintenant. TrĂšs bien. Alors...
Il n’y avait pas de mĂ©decin dans un rayon de quarante miles [64,36 km] de... ou une ville oĂč mon pĂšre Ă©tait bĂ»cheron. Et il y avait une sage femme. Je suis sĂ»r que vous connaissez ce que c’est. La vieille sage femme est venue, et ma mĂšre avait quinze ans lorsque je suis nĂ©. Mon pĂšre avait dix-huit ans, deux enfants,
E-25 Et quand ils ont ouvert la fenĂȘtre, nous avions un vieux suif, dit-on, pour Ă©clairer. Je ne sais pas si vous avez connu une petite boĂźte mĂ©tallique Ă  graisse avec un–un... et un noeud de pin. Et on brĂ»le le vieux noeud de pin pendant la nuit pour donner la lumiĂšre. Et quand on a ouvert la fenĂȘtre, le matin, Ă  cinq heures du matin, lorsque je suis nĂ©, il y avait une LumiĂšre (Nous En avons la photo.), Elle a circulĂ© dans la piĂšce et Elle s’est tenue au-dessus du lit lĂ  oĂč j’étais.
Eh bien, voyez-vous pourquoi je dois croire dans la prĂ©destination de Dieu? Car...?... Voyez? Issu d’une famille pĂ©cheresse, personne parmi eux ne frĂ©quentait l’église; personne parmi eux ne confessait la religion, de part et d’autre. Mais Dieu dans Sa grĂące, par Sa misĂ©ricorde... Les montagnards Ă©taient troublĂ©s, ils ne savaient pas ce qui arriverait.
E-26 La premiĂšre chose dont je peux me souvenir pratiquement, j’avais environ trois ans, lorsqu’Il est venu vers moi et que j’ai eu une vision, Il m’a dit oĂč j’habiterais... j’ai grandi. A sept ans, Il m’est apparu, et Il m’a dit de ne jamais boire... de ne jamais fumer ni souiller mon corps. Jamais je... Il y aura un travail Ă  faire.
A environ vingt et un ans, j’étais converti, je suis entrĂ© dans l’église baptiste, j’ai prĂȘchĂ© pendant plusieurs annĂ©es. Des visions, tout comme Il m’apparaissait et m’annonçait des Ă©vĂ©nements qui allaient s’accomplir. Des prĂ©dicateurs m’ont dit que c’était du diable. Ils disaient: «C’est le diable qui fait cela. N’y pensez pas. Vous deviendrez un diseur de bonne aventure.» Eh bien alors, une nuit,... Cela m’effrayait Ă  mort, frĂšres. Je ne savais que faire. J’aime le Seigneur JĂ©sus de tout mon coeur. Et je ne–je ne voulais pas m’embrouiller avec quelque chose comme cela. Et Il continue simplement ... Cela venait vers moi, et tout ce qu’Il me disait Ă©tait la vĂ©ritĂ©, chaque fois, tout Ă  fait la vĂ©ritĂ©.
Alors, un soir, j’ai dit que j’étais... Voyez, Je travaillais, j’étais pasteur d’une Ă©glise baptiste lĂ , un tabernacle. Et j’ai travaillĂ© pendant douze ans, pendant que j’étais pasteur, et je n’avais jamais reçu un sou. Je ne prends pas d’argent. Non pas... Je ne suis pas ici pour l’argent, mes amis. Je suis ici pour vous aider Ă  aimer le Seigneur. Si c’était pour l’argent, je ne serais pas ici. Et maintenant, ce n’est pas ça que je fais.
E-27 Nous causions tout Ă  l’heure avec frĂšre Collett, il y a quelque temps, j’ai dit: «Pour toutes les dĂ©penses, faites passer le plateau d’offrande. Ne jamais (Les organisateurs ne sont pas lĂ , et ils sont mieux avisĂ©s pour ne pas faire cela.)... ne jamais vous mettre la corde au cou.» Ce que le Seigneur veut que j’aie, Il a toujours pourvu Ă  mes besoins. Et c’est comme ça que je vis. Il prend soin de moi. Je ne manque de rien ce soir. Je n’ai rien ni ne m’attends Ă  rien avoir. Si j’en avais, je donnerais cela quelque part ailleurs, cela serait donc affectĂ© Ă  l’Evangile. J’ai un but; c’est voir le Royaume de Dieu venir sur la terre avec puissance (C’est vrai.), voir JĂ©sus-Christ revenir.
Je pense que nous avons misĂ©rablement Ă©chouĂ©, mes amis, d’apporter l’Evangile que JĂ©sus nous a dit de prĂȘcher. Il a dit... «Quel sera le signe de la fin?» Il a dit: «Eh bien, vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres, cela... Ne soyez pas terrifiĂ©s.» Toutes ces autres choses qui arrivent. Mais Il a dit que quand cet Evangile serait prĂȘchĂ© dans le monde entier, alors Il reviendrait.
E-28 Il ne nous a jamais ordonnĂ© de construire les Ă©glises. Il ne nous a jamais ordonnĂ© de construire des hĂŽpitaux, de construire des Ă©coles, ou d’avoir des sĂ©minaires. A aucune fois Il ne nous a commissionnĂ© de faire cela. Toutes ces choses sont bonnes, mais cependant Il nous a commissionnĂ© de prĂȘcher l’Evangile dans le monde entier. Et nous avons construit des Ă©coles, des sĂ©minaires, nous avons enseignĂ© la thĂ©ologie, et il n’y a qu’un tiers du monde qui a dĂ©jĂ  entendu parler de JĂ©sus.
Mais aprĂšs tout, distribuer les tracts, ce n’est pas prĂȘcher l’Evangile. «L’Evangile n’est pas venu en Parole seulement, a dit Paul, mais avec la puissance et la dĂ©monstration du Saint-Esprit.» Voyez, vous ĂȘtes... Pas simplement enseigner la Parole, mais prĂȘcher, rendre la Parole manifeste. La Parole doit ĂȘtre rendue vivante. C’est une lettre morte jusqu’à ce qu’Elle soit rendue manifeste. Et alors, Elle est vivifiĂ©e, Elle accomplit ce que Dieu a dit Ă  propos. C’est l’Evangile en action, le christianisme du Nouveau Testament.
E-29 Un soir, alors que j’étais en priĂšre, loin, un Homme est venu vers moi, marchant sur le pavement. Je L’ai vu; ce n’était pas une vision, C’était un Homme. J’avais entendu Sa voix plusieurs fois, je L’avais vu quand je baptisais Ă  la riviĂšre, et j’ai Ă©tĂ© d’abord ordonnĂ© comme prĂ©dicateur baptiste. J’ai tenu mon rĂ©veil, je baptisais cinq cents personnes, mes convertis, aprĂšs deux semaines de sĂ©rie de rĂ©unions, aux pieds de Spring Street. Et juste lĂ , tous les journaux locaux en ont publiĂ© l’article: «Une LumiĂšre mystique au-dessus d’un prĂ©dicateur pendant qu’il baptisait.» Et Cela ne peut pas... C’était comme une Colonne de Feu. Et Cela Ă©tait suspendu lĂ  et ils...
Et alors, les gens m’ont interrogĂ© Ă  ce sujet, ils m’ont effrayĂ©, et ils m’ont dit que C’était un mauvais esprit. Et une nuit, pendant que j’étais en priĂšre... Plusieurs annĂ©es plus tard, juste avant de venir parmi les gens du plein Evangile, je priais: «Ô Dieu, dĂ©barrasse-moi de cette histoire.» J’ai dit: «Seigneur, Tu sais que je T’aime, et je n’En veux plus, s’il Te plaĂźt.» Je me suis mis Ă  prier toute la nuit Ă  ce sujet. Alors, j’ai entendu Quelqu’Un marcher. Et j’ai vu venir de ce cĂŽtĂ©-ci un Homme Ă©lancĂ©, grand, aux cheveux longs. Eh bien, ça ne ressemblait pas Ă  la photo de JĂ©sus. Je pense, je dis ceci avec respect. Je crois, dans la vision, j’ai vu JĂ©sus deux fois. Je–je–je... C’était un Homme petit, mais cela ne ressemble pas tellement Ă  l’image que l’artiste a peint de Lui. Mais je–je m’étais Ă©vanoui quand Il–quand Il m’a regardĂ©, ainsi je... C’était... Il se tenait Ă  mes cĂŽtĂ©s.
E-30 Mais maintenant, dans–dans le monde des visions, cet Homme n’était pas une vision. Il s’est approchĂ© de moi. J’ai entendu Ses pas alors qu’Il marchait. Il s’est avancĂ© et Il m’a parlĂ©. Et je tremblais comme ceci, et Il a dit: «N’aie pas peur.» Et quand Il a dit cela, c’était la mĂȘme voix que j’ai entendue depuis que j’étais un enfant, le mĂȘme Homme. Mais Il Ă©tait maintenant un Homme. Je L’avais vu dans une NuĂ©e, dans une Colonne, dans un... et je L’ai vu dans... Je L’avais entendu dans le tourbillon, dans un buisson, me parlant. Et... mais je ne L’avais jamais vu comme un Homme. Mais Il Ă©tait lĂ  comme un Homme. Il a dit: «Je suis envoyĂ© de la PrĂ©sence du Dieu Tout-Puissant pour te dire que ta vie particuliĂšre et ta naissance, c’était pour que tu ailles dans le monde prier pour les malades.» Il a dit: «Ton ministĂšre se rĂ©pandra dans le monde entier et, par ceci, il suscitera un... l’Evangile et la puissance qui amĂšneront la Seconde Venue du Christ.»
E-31 Ainsi donc, comme Il se tenait Ă  mes cĂŽtĂ©s, me parlant, eh bien, Il Ă©tait un... avait... Je L’ai regardĂ©. Et j’ai dit: «Eh bien, Monsieur, je suis sans instruction, je n’ai qu’une instruction d’école primaire. Les gens ne vont pas...»
Il a dit: «De mĂȘme que le... MoĂŻse a reçu deux signes pour confirmer son ministĂšre, il te sera aussi donnĂ© deux signes.» L’un consistera Ă  tenir quelqu’un par la main, et se tenir juste lĂ , et tu sauras ce qui cloche chez lui.» L’autre, c’était connaĂźtre les secrets mĂȘmes de leurs coeurs. Et je me suis demandĂ© cela. Et Il s’est rĂ©fĂ©rĂ© Ă  JĂ©sus de Nazareth, et Ă  la mĂȘme chose. Alors, j’ai dit que j’irais. Et puis, la LumiĂšre qui Ă©tait au-dessus de le–de l’Etre, Il est montĂ© dans la LumiĂšre et s’en est allĂ©.
Et alors, j’ai commencĂ©. Et c’est depuis lors. Puis, la photo a Ă©tĂ© prise, plusieurs fois, par un journaliste. Peut-ĂȘtre que vous verrez cela, juste ici Ă  l’estrade avant la fin de la rĂ©union. Et c’est une–c’est une LumiĂšre.
E-32 Et ici, il n’y a pas longtemps Ă  Houston, au Texas, Elle a Ă©tĂ© prise lors d’un dĂ©bat, lĂ  oĂč un prĂ©dicateur baptiste Ă©tait venu, et il disait que j’étais un fanatique religieux, qu’on devait me chasser de la ville et que c’était lui qui le ferait. Je ne voulais pas me disputer avec lui. Mais monsieur Bosworth avait relevĂ© le dĂ©fi ce soir-lĂ , lĂ  oĂč des milliers de gens Ă©taient assemblĂ©s dans le colisĂ©e Sam Houston. Ils–ils ont discutĂ© Ă  ce sujet. Et, Ă©videmment, il n’avait mĂȘme jamais commencĂ©. Monsieur Bosworth lui a juste posĂ© une question; c’était rĂ©glĂ©. Cela... Il a dit: «Les Noms rĂ©dempteurs de JĂ©hovah s’appliquaient-ils Ă  JĂ©sus, oui ou non?»
S’Il n’était pas JĂ©hovah-JirĂ©, Il n’était pas le Seigneur s’est pourvu d’un Sacrifice, Il n’était pas JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Par consĂ©quent, nous sommes toujours dans le pĂ©chĂ©. Et s’Il Ă©tait JĂ©hovah-JirĂ©, Il est JĂ©hovah-Rapha aussi, parce qu’ils... ces Noms composĂ©s sont insĂ©parables, JĂ©sus-Christ, le GuĂ©risseur, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Alors, cela–cela rĂ©glait la question pour toujours, une fois pour toutes.
E-33 Et alors, il a continuĂ© Ă  dire: «Faites venir ce guĂ©risseur et que je le voie.» Eh bien, je n’étais pas censĂ© ĂȘtre lĂ , mais j’étais lĂ  au balcon trente, ma femme, mon frĂšre, et moi. Et l’Ange du Seigneur est venu, Il a dit: «Descends.» Cinq cents huissiers joignirent leurs mains; je suis descendu, je suis allĂ© Ă  l’estrade. J’ai dit: «Je n’aimerais pas que vous ayez des ressentiments envers frĂšre Best. Il a le droit de croire cela comme un croyant.» J’ai dit: «En tant que citoyen amĂ©ricain, il n’a pas le droit de–de dire que la Bible n’enseigne pas cela, parce qu’il n’a rien Ă  dire maintenant. Mais, ai-je dit, je tĂ©moigne uniquement de la VĂ©ritĂ©. Si je dis la VĂ©ritĂ©, Dieu va tĂ©moigner de la VĂ©ritĂ©.» Et Il est venu lĂ , descendant tout droit.
Alors, il–il y avait Look, Life, Times, Colliers, et tous ces magazines-lĂ . Et les studios Douglas de Houston, au Texas, un membre de l’Association des photographes amĂ©ricains, ils ont tirĂ© la photo; l’un Ă©tait un catholique et l’autre, un Juif. Ils ont pris cela ce soir-lĂ  et ils ont dĂ©veloppĂ© la photo pour voir si c’était–c’était absolument authentique. Et l’homme a piquĂ© une crise cardiaque en voyant cela.
E-34 Le lendemain, elle a Ă©tĂ© envoyĂ©e Ă  Washington, D.C., sous droit d’auteur, nous avons envoyĂ© chercher... George... ou George Tracy, c’est le meilleur aux Etats-Unis. Il est le responsable du service de FBI chargĂ© des empreintes digitales et des documents douteux, et il a gardĂ© cela dans l’immeuble Shell en observation pendant trois jours. Puis, il nous a tous fait venir et il a demandĂ©: «Qui est le rĂ©vĂ©rend Branham?»
J’ai dit: «C’est moi.»
Il a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, vous mourrez comme les ĂȘtres mortels, mais, a-t-il dit, tant qu’il y aura une civilisation chrĂ©tienne, votre photo vivra.» Il a dit: «J’avais souvent dit aussi que c’était de la psychologie, mais l’oeil mĂ©canique de cet appareil photo ne prendra pas de la psychologie. Cette LumiĂšre a frappĂ© l’objectif.» C’était lĂ .
E-35 Et ainsi, la photo est maintenant sous droit d’auteur, ils... Evidemment, ils–ils ont vendu cela et tout le reste. Je prends cela auprĂšs d’eux, et je distribue cela juste tel que je le prends. Et l’une d’elle est accrochĂ©e Ă  Washington, D.C., au musĂ©e des oeuvres d’art religieux, comme l’unique Etre surnaturel jamais prouvĂ© par la science comme un Etre surnaturel.
C’est Lui qui fait... qui voit les visions. Ce n’est pas moi; c’est Lui. Et nous en avons quelques photos, avec nous (un petit nombre). On en aura ici, peut-ĂȘtre demain soir, ou je ne sais quand, dans l’autre auditorium oĂč nous allons. Et les livres et autres, vous pouvez lire le reste de l’histoire.
E-36 Et maintenant, juste un instant donc avant de former la ligne de priĂšre, j’aimerais juste citer une Ecriture, si vous voulez Ă©couter, juste un instant. Juste afin que cela... Mes paroles failliront. Je suis un homme. Mais Ses Paroles ne peuvent jamais faillir.
Prenons cela d’ici. Quelques Grecs montĂšrent voir JĂ©sus une fois. Et ils ont dit: «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.» Eh bien, combien de chrĂ©tiens y a-t-il ici? J’aimerais que vous leviez la main. C’est juste afin que je voie. Eh bien, il y en a cent pour cent, environ, je suppose. Nous sommes tous intĂ©ressĂ©s, sachant que nous voyons JĂ©sus, n’est-ce pas? C’est pourquoi nous sommes ici.
Maintenant, ami, HĂ©breux 13.8 est toujours mon thĂšme. C’est JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Eh bien, croyez-vous que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts? Croyez-vous? Eh bien, alors, si–s’Il... Ce qu’Il Ă©tait ici sur terre Ă  l’époque, Il est juste le mĂȘme aujourd’hui, sinon nous vivons dans une ignorance parfaite, ou nous sommes... nous vivions sous un simulacre. Maintenant, voyons si c’est vrai ou faux.
E-37 Maintenant, docteur Reedhead, beaucoup parmi vous le connaissent. Vous les baptistes ici. Il est le prĂ©sident des Missions soudanaises, les plus grandes au monde. Il y a quelques mois, il est venu chez moi... L’évĂȘque Pilai, l’archevĂȘque de l’Inde, est-il ici ce soir? Je... Oui, il vient; il sera dans cette rĂ©union. Docteur Pilai, l’archevĂȘque de l’Inde, est venu et a reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit.
Alors, ce docteur Reedhead est venu chez moi, et il a dit: «FrĂšre Branham, j’ai Ă©tĂ© enseignĂ© dans toute la thĂ©ologie. J’ai appris... J’ai obtenu beaucoup de diplĂŽmes; je ne sais mĂȘme pas oĂč ils sont tous.» Il a dit: «Mais oĂč est JĂ©sus-Christ dans tout cela? MalgrĂ© tout notre apprentissage, toute notre instruction, et autres, nous ne connaissons toujours pas JĂ©sus.» Et il a dit: «J’étais trĂšs Ă©bahi. Un jeune Indien...»
E-38 Eh bien, amis, vous ne rencontrerez pas ça ici, dans–dans–dans cette ville. Vous ne rencontrerez pas ça en AmĂ©rique, mais parcourez le monde, lĂ  oĂč vous rencontrez les paĂŻens, les sorciers et les autres religions. Souvenez-vous, le christianisme vient en troisiĂšme position. La plus grande religion au monde, c’est la religion musulmane; deuxiĂšmement, c’est le bouddhisme; et troisiĂšmement, c’est le christianisme. Nous nous sommes relĂąchĂ©s.
Alors, ce garçon, un Indien formĂ© en AmĂ©rique, il a dit: «Eh bien...» s’adressant Ă  docteur Reedhead, il a dit...
Docteur Reedhead a dit: «Pourquoi ne pas renoncer Ă  votre propre prophĂšte mort (C’était Mahomet) pour recevoir le Seigneur JĂ©sus-Christ ressuscitĂ©?», comme tout chrĂ©tien exalterait JĂ©sus.
Et alors, le musulman a dit: «Cher monsieur, qu’est-ce que votre Seigneur JĂ©sus peut faire pour moi de plus que ce que mon Mahomet mort peut faire?» Eh bien, suivez maintenant, chrĂ©tiens. C’est la raison pour laquelle je vous ai demandĂ© si vous Ă©tiez chrĂ©tiens.
«Eh bien, a-t-il dit, notre Seigneur JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts.»
Le musulman a dit: «Vraiment?» Voyez?
Il a dit: «Eh bien, oui.»
Il a dit: «OĂč est votre preuve?»
Il a dit: «Oh! Il vit dans mon coeur.» Voyez?
Il a dit: «Mahomet aussi vit dans le mien.» Il a dit: «Vous voyez, nous avons étudié la psychologie comme vous.» Voyez?
Il a dit: «Oh! Nous avons le bonheur et la joie.»
Il a dit: «Nous aussi.»
Il a dit: «Eh bien, nous...»
E-39 Il a dit: «Vous prĂ©tendez que votre JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts.» Il a dit: «Mahomet a seulement promis la vie aprĂšs la mort.» Il a dit: «C’est ce que JĂ©sus avait promis.» Et il a dit: «Nous croyons que nous vivrons aprĂšs la mort.» Et il a dit: «Tous les deux ont Ă©crit les Bibles. Nous les lisons et nous les croyons.» Il a dit: «Maintenant, qu’est ce que votre JĂ©sus peut faire de plus pour moi que Mahomet?» Voyez? Il a dit: «Vous avez dit que votre JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts, et vous avez eu deux mille ans pour le prouver. Et il n’y a qu’un tiers du monde qui le sait.» Il a dit: «Que Mahomet ressuscite d’entre les morts, dans vingt quatre heures, le monde le saura.» L’homme avait raison.
Eh bien, il a dit: «Nous aurons un... le monde entier le saura, une fois Mahomet ressuscitĂ© des morts.» Il a dit: «Mahomet... Mahomet n’a jamais promis les choses comme JĂ©sus.» Il a dit: «Mahomet nous a simplement promis la vie aprĂšs la mort. Mais JĂ©sus a dit dans Sa Parole, dans Ses Ecrits...» Il a dit: «J’ai lu les Testaments.» Il a dit: «Il promet que vous ferez aussi les oeuvres qu’Il faisait. Laissez-moi vous voir, vous les Ă©rudits, produire cela. Alors, nous croirons que JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»
E-40 Et l’homme avait raison. Il avait parfaitement raison. Oh! Le docteur Reedhead a dit: «Eh bien, Ă©videmment, vous le savez, a-t-il dit, Marc 16 est... du verset 9 jusqu’à la fin, ce Ă  quoi vous vous rĂ©fĂ©rez, a-t-il dit, ce n’est pas exactement inspirĂ©.»
Il a dit: «Quel genre de Bible avez-vous, avec une partie inspirĂ©e et une autre non inspirĂ©e? Eh bien, qu’en est-il des choses qu’Il a dites, quand Il a dit: ‘Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, vous en ferez de plus grandes, car Je m’en vais au PĂšre.’» Il a dit: «Quoi? Etait-ce inspirĂ©? Qu’en est-il de Marc 11.24 ‘Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir.’ Est-ce inspirĂ©?»
Et le docteur Reedhead a dit qu’il avait tapĂ© du pied sur le sol et il a changĂ© de sujet devant le musulman.
E-41 Combien le christianisme est devenu faible, avec la thĂ©ologie, les enseignements, les Ă©coles, la lecture, l’écriture, et l’arithmĂ©tique! C’est trĂšs bien. Mais, frĂšre, cela ne prend pas la place du Saint-Esprit pour manifester les puissances de Dieu et le... Oui, oui. Le monde a faim ce soir de voir JĂ©sus-Christ.
J’étais Ă  Durban, en Afrique du Sud, il y a quelques mois, quand j’étais lĂ , et JĂ©sus-Christ a Ă©tĂ© rendu manifeste, trente mille purs paĂŻens Ă©taient venus Ă  JĂ©sus Ă  la suite d’un seul appel Ă  l’autel, trente mille convertis en une fois. Est-ce aprĂšs qu’ils eurent lu Ă  ce sujet? Mais c’est quand ils ont vu JĂ©sus Lui-mĂȘme agir.
Maintenant, faisons donc... Si nous voulons voir JĂ©sus, s’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, alors Il est vivant parmi nous ce soir. Croyez-vous cela? Maintenant, retournons et voyons quel genre de Personne Il Ă©tait. Je suis en train d’entrecouper mon sermon, parce que je sais qu’il se fait tard, mais juste afin que vous ayez l’idĂ©e. Lorsque nous irons dans l’autre immeuble, nous tiendrons des services de guĂ©rison, le Seigneur voulant; juste voir ce que je–ce que je veux donc dire.
E-42 Ecoutez, vous... Ce–ce... Ça doit ĂȘtre vrai ou faux. Il n’y a pas de terrain intermĂ©diaire. C’est soit vrai soit faux. Soit c’est la Parole de Dieu, soit ce n’est pas la Parole de Dieu. Soit c’est inspirĂ©, soit ce n’est pas inspirĂ©. Soit JĂ©sus voulait dire ce qu’Il a dit, soit Il ne voulait pas dire ce qu’Il a dit. Soit Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, soit Il n’est pas le mĂȘme hier, aujourd’hui Ă©ternellement. Soit Il est le Dieu Tout-Puissant, soit Il n’est rien. Est-ce vrai? S’Il est le Dieu Tout-Puissant, Il peut tout faire. S’Il ne peut pas tout faire, Il n’est pas le Dieu Tout-Puissant. Est-ce vrai? C’est donc tout, ami.
Et si je ne peux pas croire en Lui pour chaque Parole Ici dedans, je ne serais pas ici ce soir en train de prĂȘcher. J’étais garde-chasse de l’Indiana lorsque j’étais appelĂ© Ă  ceci et j’aimais mon travail. Mais je sais que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts et Il vit dans Son peuple ce soir. Et Il est le mĂȘme comme Il l’a toujours Ă©tĂ©. Retournons en arriĂšre pour avoir un aperçu de Lui.
E-43 Quand Il est venu sur terre... Si nous parcourions cette ville ce soir, Colombus, et que nous Le cherchions, quel genre de personne allons-nous chercher: Un grand savant? Un homme raffinĂ©? Non. Nous ne lisons jamais... A ma connaissance, Il n’a jamais passĂ© un jour Ă  l’école, dans Sa Vie, Ă  moins que Sa mĂšre L’ait enseignĂ©. Etrange? Chercherions-nous un homme au col tournĂ©, et les... toutes... les grandes robes et tape-Ă -l’oeil, habillĂ© diffĂ©remment des autres? Non, non. Il Ă©tait habillĂ© comme les hommes ordinaires, comme l’homme de la rue.
Chercherions-nous un homme qui avait une supĂ©rioritĂ© de langage, qui connaissait comment... Sa grammaire Ă©tait si parfaite? La Bible est Ă©crite en un langage ordinaire de la rue. C’est la raison pour laquelle les traducteurs s’embrouillent beaucoup avec. L’un dit que le mot grec dit ceci et le mot hĂ©breu dit cela. Et ils ne sont pas d’accord lĂ -dessus, parce qu’ils essaient de faire application d’une signification diffĂ©rente. C’était enseignĂ© juste en un langage ordinaire comme celui que vous et moi utilisons ici, juste un langage ordinaire.
E-44 Vous ne chercheriez pas un Ă©rudit. Eh bien, quel genre d’Homme Ă©tait-Il? Etait-Il un Homme qui marchait avec d’énormes larges Ă©paules de sept pieds [2 m]? La Bible dĂ©clare qu’Il n’avait pas de beautĂ© pour attirer nos regards. Oui, oui. Il n’était pas beau pour attirer nos regards, Il Ă©tait probablement un petit Homme. Il n’affichait donc pas l’air d’un roi, cependant Il Ă©tait le Roi des rois. Oui, oui.
Mais, remarquez maintenant, autre chose, observez. Il n’était pas un... Nous ne nous attendrions alors pas Ă  trouver un homme... PrĂ©tendait-Il ĂȘtre un–un GuĂ©risseur? Non. PrĂ©tendait-Il accomplir les miracles? Non. Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais cela; c’est Mon PĂšre qui habite en Moi. C’est Lui qui fait des oeuvres. De Moi-mĂȘme, Je ne peux rien faire.» Ainsi, Il ne recevait aucune gloire. Il se promenait... «L’homme du moment», ou quelque chose, n’est-ce pas? Il ne recevait aucune louange du tout pour quoi que ce soit. Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais la chose. Je ne peux rien faire de Moi-mĂȘme. Ce que le PĂšre...» Il n’a jamais prĂ©tendu guĂ©rir une personne. Et Il n’a jamais guĂ©ri une personne.
E-45 J’aimerais vous donner... Croyez-vous qu’Il Ă©tait plein de misĂ©ricorde? Croyez-vous qu’Il Ă©tait l’Amour et plein de compassion? J’aimerais vous poser maintenant une question. Nous allons prendre ce... Prenons Jean 5. Il y avait une piscine appelĂ©e BĂ©thesda, Ă  la porte des brebis, qui donne sur le marchĂ©, il y avait cinq portiques. LĂ  Ă©taient couchĂ©s un grand nombre de malades, des boiteux, des estropiĂ©s, des boiteux, des aveugles, des paralytiques. Est-ce l’Ecriture?
Eh bien, si nous n’étions pas si pressĂ©s, j’aurais lu cela. Mais vous–vous ĂȘtes des Ă©rudits et vous comprenez. Ils Ă©taient couchĂ©s sous les portiques: boiteux, estropiĂ©s, aveugles, paralytiques, attendant le mouvement de l’eau, car un ange descendait de temps en temps et agitait l’eau. Celui qui entrait le premier, juste un Ă  la fois, un chaque deux ou trois mois. Mais Celui qui entrait le premier aprĂšs que l’eau avait Ă©tĂ© agitĂ©e Ă©tait guĂ©ri de n’importe quelle maladie dont il souffrait. Est-ce vrai?
E-46 Eh bien, un grand nombre, il faut deux mille pour faire un grand nombre. Et il y avait de grands nombres. Dieu voulant, j’envisage de visiter ce lieu-lĂ  dans les quelques prochains mois. Maintenant, remarquez, voici JĂ©sus passer par lĂ . Il Ă©tait Emmanuel. Dieu Ă©tait avec Lui. Dieu Ă©tait en Lui. Il Ă©tait plein de misĂ©ricorde, plein de compassion. Une femme venait de toucher le bord de Son vĂȘtement et elle Ă©tait complĂštement guĂ©rie de la plaie de sang, la perte de sang.
Et maintenant, tenez... Faisons... attentivement. Maintenant juste, gardez ceci maintenant afin que, lorsque nous commencerons la campagne, la grande campagne ici, au Coliseum ou n’importe oĂč que ça sera... lorsque nous entrons lĂ , vous pourrez dire aux autres.
E-47 Or, quand Il traversait lĂ , Il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de... PrĂ©sentons une saynĂšte ici, peut-ĂȘtre que vous saisirez mieux cela. Voici un pauvre vieux papa souffrant de l’arthrite, recroquevillĂ©, qui crie: «Que quelqu’un ait pitiĂ©. Que quelqu’un ait pitiĂ©.» Voici une mĂšre avec un enfant Ă  la tĂȘte hydrocĂ©phale: «S’il vous plaĂźt, que quelqu’un me fasse entrer la premiĂšre dans l’eau.» Une vieille mĂšre aveugle tournoyant lĂ : «Je suis aveugle depuis quarante ans; que quelqu’un me fasse entrer la premiĂšre.» Une grande foule de gens: Des boiteux, des estropiĂ©s, des aveugles, des paralytiques, et voici venir Emmanuel, passant juste au milieu d’eux. Pourquoi n’avait-Il pas eu compassion? S’Il Ă©tait plein d’amour, pourquoi n’avait-Il pas eu compassion d’eux? Les gens, c’est...
Permettez-moi de dire ceci, non comme une rĂ©primande, permettez-moi de dire ceci avec bontĂ©, tendresse, amour chrĂ©tien. Les gens confondent la sympathie avec l’amour: Pas Sa sympathie, Son amour. Ce–c’est peut-ĂȘtre parler en Ă©nigmes, mais vous comprendrez d’ici peu. Voyez? La sympathie et l’amour sont aux antipodes l’un de l’autre. L’amour, c’est une chose. La sympathie, ça en est une autre.
E-48 Mais Il marchait juste droit dans cette foule-lĂ  de gens, tous ces boiteux, estropiĂ©s, aveugles et paralytiques, et Il ne leur a jamais dit un mot. Eh bien, s’Il est plein d’amour et de compassion et qu’Il aimait les malades, pourquoi ne les a-t-Il pas guĂ©ris? Parce qu’Il n’était pas le GuĂ©risseur. Il a dit qu’Il n’était pas un GuĂ©risseur.
Eh bien, Il s’est approchĂ© d’un homme qui Ă©tait lĂ  couchĂ© sur un grabat. C’est comme nous l’appellerions au Sud, ou un lit Ă©tendu lĂ , un grabat. Et il pouvait marcher. Il a dit: «Lorsque je vais aux eaux, quelqu’un d’autre me devance.» Peut-ĂȘtre qu’il souffrait de la prostatite ou de l’une ou l’autre chose, ou de diabĂšte sucrĂ© qui avait durĂ©, ou... Eh bien, il en avait souffert depuis trente-huit ans.
Et Il a dit: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?»
Il a dit: «Je n’ai personne pour me jeter dans l’eau. Lorsque j’y vais, quelqu’un d’autre me devance.»
Il a dit: «Prends ton lit et rentre chez toi.» Il n’a guĂ©ri que cet homme-lĂ  et Il s’en est allĂ©, laissant toute la multitude des gens; est-ce la vĂ©ritĂ©? Et regardez l’Aimable, et Compatissant Seigneur JĂ©sus.
E-49 Maintenant, si vous suivez la lecture des Ecritures, JĂ©sus connaissait cet homme-lĂ , oĂč il Ă©tait; Il connaissait tout Ă  son sujet. Eh bien, pour gagner du temps, lisons jusqu’au verset 19. Les Juifs ont attrapĂ© cet homme; ils ont interrogĂ© JĂ©sus. Peut-ĂȘtre aujourd’hui: «Que je Le voie guĂ©rir ceci. Je croirai cela. Que je voie cette femme qui est estropiĂ©e depuis tout ce temps, que je la voie se lever et marcher. Que je voie cet homme aveugle... Je croirai cela.»
C’est le mĂȘme vieux dĂ©mon qui avait dit Ă  JĂ©sus: «Ordonne que ces pierres deviennent des pains et que je Te voie... Et je vais... Que–que... Accomplis un miracle et fais-le-moi voir.» Voyez, voyez? «Fais-le-moi voir, et je Te croirai alors.» C’est le mĂȘme dĂ©mon qui avait dit Ă  JĂ©sus: «Descends de... (Un dĂ©mon religieux en plus, vous voyez?) Descends de la croix maintenant, nous croirons en Toi.» Ils ont placĂ© un linge autour de Sa tĂȘte et ils ont dit: «Tu disais que Tu as vu des visions.» Ils ont placĂ© un linge autour de Sa tĂȘte, et Ils L’ont frappĂ© Ă  la tĂȘte avec un bĂąton, et ils ont dit: «Qui T’a frappĂ©? ProphĂ©tise maintenant et dis-nous qui T’a frappĂ©.» Il ne fait pas le clown pour les gens, Il n’a point ouvert Sa bouche. Il est restĂ© lĂ . Dieu ne Lui avait rien montrĂ©; Il n’avait rien fait.
E-50 Alors lĂ , les Juifs Lui ont dit, ils ont dit... Ils L’ont interrogĂ© Ă  ce sujet (Au chapitre 19 de Jean lĂ .) Cet homme a Ă©tĂ© guĂ©ri. Qu’en est-il des autres multitudes? Maintenant, Ă©coutez les Paroles mĂȘmes de JĂ©sus, trĂšs rapidement. JĂ©sus a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ© (C’est: Absolument, absolument.)–en vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.» Est-ce vrai? Jean 5.19: «Ce qu’Il voit faire au PĂšre; Le Fils le fait pareillement. Le PĂšre agit jusqu’à prĂ©sent, Moi aussi, J’agis.»
Donc, les Paroles mĂȘmes de JĂ©sus... Je–je vais... Au courant de la semaine, quand nous irons Ă  cet autre bĂątiment, je vais vous citer les Ecritures concernant cela. D’un bout Ă  l’autre de l’Ancien Testament, aucun homme Ă  aucun temps n’a marchĂ© hardiment, sans vision, et a accompli quoi que ce soit. En effet, ça a toujours Ă©tĂ© Dieu. Voyez? JĂ©sus a dit: «Le PĂšre Me montre (Je vois en vision quoi faire), et ce qu’Il Me montre, c’est ce que Je vais faire. (Voyez?) Je ne peux rien faire de Moi-mĂȘme.»
E-51 Regardez la rĂ©surrection de Lazare, aprĂšs qu’Il eut quittĂ© la maison. On L’a envoyĂ© chercher, et Il a simplement continuĂ©. On L’a encore envoyĂ© chercher, et Il a simplement continuĂ©. Alors, aprĂšs plusieurs jours, Dieu Lui a montrĂ© en vision ce qui allait arriver Ă  Lazare. Alors, Il a dit: «Notre ami Lazare dort. Maintenant, Ă  cause de vous, Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ . En effet, vous auriez cherchĂ© Ă  M’amener Ă  faire quelque chose Ă  ce sujet, et Je n’aurais pas pu. Dieu M’a dĂ©jĂ  dit quoi faire. Mais Je vais le rĂ©veiller.»
Et regardez-Le au... Regardez-Le Ă  la tombe de Lazare. Il a dit: «PĂšre, Je Te rends grĂąces de ce que Tu M’as dĂ©jĂ  exaucĂ©, mais c’est Ă  cause des gens qui M’entourent que J’ai dit cela.» Voyez? Il savait. Dieu Lui avait montrĂ© ce qui allait se faire.
E-52 Eh bien, au dĂ©but de Son ministĂšre... Voyez, Il ne faisait rien Ă  moins que premiĂšrement... Combien comprennent cela? JĂ©sus a dit Lui-mĂȘme qu’Il ne faisait que ce que le PĂšre Lui montrait premiĂšrement, est-ce vrai? Et Il a vu cela, lĂ . Pas juste la rĂ©vĂ©lation, mais Il a vu cela. «Ce que le Fils voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.» Ce qu’Il... «Ce que Je vois.» Un Voyant. Toujours... Il est le Roi des voyants, le Roi des prophĂštes. «Mais ce que le PĂšre Me montre, c’est ce que Je fais aussi. Ce que le PĂšre fait, Il montre...» Il vous montrera des choses plus grandes que la guĂ©rison de ce diabĂšte ici (n’importe quoi que c’était), afin que vous soyez dans l’étonnement. Voyez?
Maintenant, au dĂ©but de Son ministĂšre, regardez-Le. Il Ă©tait lĂ ... Prenons-Le un peu plus longtemps. Je vous retiens pendant longtemps. Mais Ă©coutez. Juste un peu plus longtemps, s’il vous plaĂźt.
E-53 Un homme du nom de Philippe Ă©tait converti. (Luc, chapitre 1.) Et il alla trouver NathanaĂ«l, un trĂšs bon signe de conversion, n’est-ce pas, quand il alla chercher quelqu’un pour l’amener Ă  ĂȘtre aussi sauvĂ©? Il a donc trouvĂ© NathanaĂ«l sous un arbre.
Et il a dit: «Viens voir qui nous avons trouvé, Jésus de Nazareth, le Fils de Joseph.»
Il a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?» Un homme trÚs pieux, un religieux...
Il a dit: «Viens, et vois.»
Disons donc que JĂ©sus se tenait dans la ligne de priĂšre, Il priait pour les malades. Et NathanaĂ«l s’est avancĂ©, marchant lĂ . «J’aimerais voir Qui est cet Homme qui connaĂźt beaucoup.» Il s’est approchĂ© de Lui comme cela.
JĂ©sus l’a regardĂ© et a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.» Cela l’avait plutĂŽt choquĂ©.
«Comment m’a-t-Il connu?» Il a dit: «D’oĂč me connais-Tu, Rabbi?»
Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»
Savez-vous ce qu’on dit Ă  Colombus ce soir? «De la tĂ©lĂ©pathie mentale, un sorcier.» C’est ce qu’ils disent, en fait. C’est vrai. «Oh! Il est possĂ©dĂ© d’un dĂ©mon. Ne perdez pas le temps avec cette personne-lĂ . Si NathanaĂ«l avait dit la mĂȘme chose, il ne serait pas immortel parmi les hommes aujourd’hui. Mais il s’est prosternĂ© et a dit: «Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l.»
E-54 Regardez la femme au puits. Il avait renvoyĂ© les disciples. La femme est venue au puits pour puiser de l’eau. JĂ©sus l’a regardĂ©e. Eh bien, observez son contact. Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.»
Elle a dit: «Il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez pareille choses aux Samaritains.»
Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui Me demanderais Ă  boire.»
Elle a dit: «Eh bien, le puits est profond, et Tu n’as rien pour puiser.» La conversation s’est poursuivie... Que faisait-Il? Il contactait son esprit. Puis, Il a trouvĂ© oĂč Ă©tait son problĂšme.
Il a dit: «Va chercher ton mari.»
Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
Il a dit: «C’est vrai. Tu en as eu cinq.»
«Eh bien, a-t-elle dit, je vois que Tu es un ProphĂšte.» Et elle est entrĂ©e dans la ville en courant, et tout excitĂ©e, et a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait.» Eh bien, ce n’est pas ce qu’Il avait fait. Il lui a dit juste une chose qu’elle avait faite. Voyez? Mais comme Il avait pu lui dire une chose, Il pouvait tout lui dire.
E-55 Maintenant, eh bien, Il n’avait pas prĂ©tendu... Voyez, Il a dĂ©couvert son problĂšme. Maintenant, si... Et alors, pendant qu’Il Ă©tait lĂ  dans l’assistance, Il a promenĂ© le regard. Il connaissait leurs pensĂ©es. JĂ©sus est un Liseur des pensĂ©es. Oh! Cela vous a choquĂ©s. Il l’était. Si quelqu’un peut me dire la diffĂ©rence... Pas l’un de ces dĂ©mons, assis ici, dehors avec une petite vieille caravane lisant votre main. C’est le dĂ©mon, lĂ . Juste un... Tout ce que le diable a, il a copiĂ© de Dieu. Ne savez-vous pas que les deux esprits seront si proches, ensemble, dans leurs derniers jours? Certainement. Tout ce que le diable a, c’est une contrefaçon.
Regardez l’Urim et le Thummim de la Bible, mes frĂšres. Si un prophĂšte prophĂ©tisait, et que cela ne brillait pas sur l’Urim et le Thummim, ce n’était pas vrai. Si un songeur avait un songe et que cela ne faisait pas briller l’Urim et le Thummim, c’était faux. Et aujourd’hui, l’Urim et le Thummim de Dieu, c’est la Bible. Et si le prophĂšte dit quelque chose, ou vient et vous dit quelque chose, ou qu’un songeur a un songe qui est contraire Ă  la Parole de Dieu, oubliez cela. Ce n’est pas vrai. C’est l’Urim et le Thummim de Dieu. Parce qu’il y a la fondation, la Parole de Dieu. Voyez?
E-56 Mais le sorcier... Eh bien, le diable est allĂ© prendre une boule en cristal qu’il a regardĂ© fixement, et il vous a dit des demi-vĂ©ritĂ©s, qu’il a juste devinĂ©es en vous Ă©coutant parler, Ă  moitiĂ© vrai Ă  moitiĂ© faux, pareil. C’est le diable.
Mais JĂ©sus connaissait leurs pensĂ©es. Maintenant, quelle diffĂ©rence y a-t-il entre connaĂźtre la pensĂ©e et lire la pensĂ©e? Quelqu’un peut-il me dire la diffĂ©rence? Quelle diffĂ©rence y a-t-il entre ces mots? C’est la mĂȘme chose. Dieu peut connaĂźtre votre pensĂ©e ou lire votre pensĂ©e? Maintenant, lequel–lequel est-ce? Voyez?
JĂ©sus... La Bible dĂ©clare que JĂ©sus connaissait leurs pensĂ©es. Il pouvait dire ce qu’ils pensaient (selon que le PĂšre le Lui montrait). Il y eut une femme; Il ne l’avait mĂȘme jamais–mĂȘme jamais vue alors qu’Il passait dans la foule. Elle, d’une maniĂšre ou d’une autre, elle L’a contactĂ© en Le touchant. Il n’a point senti cela dans Son corps. Mais elle s’est dit dans son coeur: Si simplement je peux toucher Son vĂȘtement...» Il s’est arrĂȘtĂ©. Quelque chose arriva. Il s’est retournĂ© et a dit: «Qui M’a touchĂ©?» Il se passe quelque chose. Puis, Il l’a regardĂ©e, Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.» Voyez?
E-57 Eh bien, ce JĂ©sus vit ce soir. Maintenant, regardez. «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Est-ce vrai? «Encore un peu de temps... (Je termine.) Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus.» Le monde, ce sont des incroyants. «Mais vous, vous Me verrez» Eh bien, vous qui aimez dire que les miracles Ă©taient seulement pour les gens de cette Ă©poque-lĂ , Il ne s’adressait qu’aux disciples? «Mais vous Me verrez (l’Eglise), car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Ces disciples-lĂ  sont morts il y a deux mille ans. Mais les disciples vivent toujours. «Je (pronom personnel)–Je serai avec vous, mĂȘme en vous (le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©), jusqu’à la fin du monde.» JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Oui, oui.
«Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous; et vous ferez aussi les oeuvres que Je fais maintenant, et vous en ferez mĂȘme davantage, car Je M’en vais au PĂšre.» Est-ce vrai? Si donc JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts, qu’Il est vivant dans Son Eglise, Sa Vie va se reproduire dans les hommes, pour prouver que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-58 Et maintenant, en cette seule soirĂ©e de service ici Ă ... Je demande Ă  ce petit groupe de croyants chrĂ©tiens ici de croire de tout leur coeur. Et si JĂ©sus-Christ vient sur cette estrade et reproduit Sa Vie, ici mĂȘme dans cette assistance ce soir, j’aimerais vous poser une question.
Je sais que vous ĂȘtes en jeĂ»ne. Et beaucoup parmi vous ont priĂ©. C’est la raison pour laquelle vous... Il y a un merveilleux esprit ici, ce soir. Oh! Comme Il s’accumule, comme je peux sentir Cela se mouvoir.
Eh bien, je... Comme je vous l’ai dit, je ne suis pas un fanatique. Je dis la vĂ©ritĂ©. Un homme d’honorable dira la vĂ©ritĂ©. Et, mes amis, je suis en contact avec dix millions de gens Ă  travers le monde. J’ai parcouru le monde... Je dois veiller sur ce que je dis. Et pour rien au monde je ne jetterai l’opprobre sur JĂ©sus-Christ. Je dis la vĂ©ritĂ©, et Dieu tĂ©moigne que c’est la vĂ©ritĂ©. Si je vous dis quelque chose, vous avez le droit de ne pas me croire; mais lorsque Dieu tĂ©moigne que c’est la vĂ©ritĂ©, vous ne devriez pas douter de Dieu. Est-ce vrai? Vous ne devriez pas. Ainsi, que le Seigneur vous bĂ©nisse.
E-59 J’aimerais que vous maintenant, ce soir... (Chaque personne dans l’assistance) Ne vous agitez pas. Soyez respectueux. Vous ĂȘtes dans l’église. Et asseyez-vous donc... Je regrette d’avoir entrecoupĂ© le message comme ceci, mais j’avais plutĂŽt eu Ă  entasser cela, pour tenir le service de guĂ©rison de ce soir.
Maintenant, nous allons commencer Ă  prier pour les malades. Et j’ai confiance que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, viendra ce soir et fera s’accomplir ces choses dont j’ai parlĂ©. «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Car Je viendrai et Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Et puisse Dieu accorder ce soir, devant cette assistance Ă  Columbus, que JĂ©sus-Christ, la Personne de Son Être, vienne dans ce groupe de gens ce soir, se manifeste et rassure chaque croyant, qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, qu’Il n’est pas mort, qu’Il est vivant. Il est parmi nous ce soir et qu’Il se manifestera. Que Dieu vous bĂ©nisse, pendant que nous inclinons la tĂȘte.
E-60 Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous voulons Te remercier du fond de nos coeurs pour Ta bontĂ© de nous avoir envoyĂ© JĂ©sus. Et, ĂŽ Dieu, de penser que nous les pauvres Ă©trangers, autrefois privĂ©s de misĂ©ricorde, les Gentils... Il y a deux mille ans, nous les anglo-saxons, nous nous promenions avec une massue sur nos Ă©paules, des paĂŻens adorant des idoles, des animaux Ă  quatre pattes et des oiseaux. Au temps convenable, JĂ©sus est mort, l’Innocent pour le coupable, et Il nous a rachetĂ©s pour Dieu.
Et maintenant, ce soir, nous sommes si proches de Lui que nous sommes mĂȘme appelĂ©s Ses fils et Ses filles. Ce que nous serons Ă  la fin n’apparaĂźt pas encore, mais nous savons que nous aurons un corps semblable au Sien, car nous Le verrons tel qu’Il est.
Et je Te demande ce soir, Bienveillant PĂšre cĂ©leste, de prendre ces quelques paroles entrecoupĂ©es. AprĂšs le temps passĂ© ici, je suis Ă©puisĂ©, fatiguĂ©, et tout. Je ne m’attendais pas Ă  tenir ce genre de service ici ce soir. Mais je Te prie, ĂŽ Dieu, de surmonter l’opposition, de venir oindre Ton inutile et indigne serviteur, afin que Ton peuple bien-aimĂ© ici, les rachetĂ©s par Ton Sang, sache avec certitude que Ton Bien-aimĂ© Fils, JĂ©sus-Christ, est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il vit parmi nous sous la forme du Saint-Esprit. Accorde-le, Seigneur, car nous le demandons en Son Nom. Amen.
E-61 C’est Ă  peine si je sais comment commencer–commencer un service ici. (OĂč est Billy Paul? Quelle carte de priĂšre as-tu distribuĂ©e? OĂč?) TrĂšs bien. Ils ont distribuĂ© quelques cartes de priĂšre ici, il y a quelques instants, juste environ cent ou quelque chose comme cela. C’est une petite carte juste Ă  peu prĂšs comme celle-ci ici. Il y a ma photo d’un cĂŽtĂ©, et–et–et au verso, il y a un numĂ©ro. Et c’est... Elle portera la sĂ©rie P dessus, et si nous... quand nous serons Ă  l’autre endroit, eh bien, nous vous les distribuerons chaque jour.
Mais vous n’avez pas besoin de carte de priĂšre pour ĂȘtre guĂ©ri. Juste... Tout ce dont vous avez besoin, c’est simplement croire que ce que je vous ai dit, c’est la vĂ©ritĂ©. Voyez? Eh bien, j’ai prĂȘchĂ©, et je prie que Dieu vienne et qu’Il prĂȘche maintenant. Qu’Il le fasse. (Est-ce l’organiste... TrĂšs bien, soeur.)
E-62 Maintenant, j’aimerais donc demander ceci, ainsi... Si le Saint-Esprit vient et qu’Il reproduise le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©, juste comme Il Ă©tait Ă  l’époque, chacun de vous ici ce soir sera-t-il reconnaissant Ă  Dieu et remerciera-t-il Dieu pour cela? Que Dieu vous bĂ©nisse.
Maintenant, aux malades et aux affligĂ©s, que Dieu soit avec vous, oĂč que vous ĂȘtes. Eh bien, je ne vois personne qui a l’air estropiĂ©e ou malade, mais vous ĂȘtes tenus d’ĂȘtre ici. Maintenant, j’aimerais vous dire que cela aura probablement dans... On est mi-conscient. Encore un mot, afin que je vous le fasse bien comprendre.
Combien ici ont dĂ©jĂ  fait un songe? Faites voir les mains. Il y a un... la moitiĂ© des gens ou plus. Eh bien, c’est presque vrai. Environ un tiers de gens n’ont jamais eu un songe. Eh bien, et si je vous demandais de m’en faire un? Vous ne le pourrez pas. Il n’y aucun moyen pour vous de le faire.
E-63 Ecoutez. Permettez-moi de vous montrer. Voici le premier... Que faites-vous lorsque vous avez un songe? C’est le subconscient. Êtes-vous tous d’accord d’entendre cela? Maintenant, Ă©coutez. Voici un homme, dans sa premiĂšre conscience. Voici un homme, dans sa deuxiĂšme conscience, son subconscient. Maintenant, lorsque celle-ci est inactive, celle-lĂ  devient active.
Vous faites des songes. Beaucoup parmi vous font des songes. Vous avez fait des songes il y a des annĂ©es; vous vous en souvenez encore ce soir, que vous avez fait un songe l’annĂ©e... Est-ce vrai? Eh bien, quelle partie de vous Ă©tait lĂ , si vous vous rappelez toujours cela? Lorsque vous revenez ici, vous vous rappelez ce que vous avez vu en songe. Et lorsque vous faites un songe, vous voyez des choses que vous avez faites ici. Il y a lĂ  ces deux consciences. C’est la raison pour laquelle les gens disent: «Oh! J’ai la foi, FrĂšre Branham.» C’est cette premiĂšre conscience. Laissez une fois cela descendre dans celle-ci et observez ce qui arrive, quand les deux s’accordent. Voyez? TrĂšs bien.
Mais c’est juste ici en haut, une foi par la connaissance. Mais une fois qu’elle descend ici, elle devient une rĂ©alitĂ©, lorsque les deux s’accordent avec celle-lĂ  en haut. Voyez? Tous les trois s’accordent alors. Mais maintenant, lorsque ceci... Il y a des gens qui ne font pas des songes, vous ici prĂ©sents qui ne faites pas de songes. Vous dormez profondĂ©ment, n’est-ce pas? Votre subconscient serait lĂ  loin, vers le mur. Vous ne l’atteindrez jamais.
E-64 Mais cet homme qui fait des songes, il ne peut pas s’en empĂȘcher. Et Dieu traite parfois dans les songes. S’il y a un interprĂšte. Ce n’est pas trĂšs prĂ©cis Ă  moins qu’il y ait un interprĂšte. Il y avait Joseph et les autres, et le roi Nebucadnetsar, dans beaucoup de passages dans la Bible.
Mais maintenant, Ă©coutez. Cet homme ne peut rien au fait qu’il ne fait pas de songes. Cet autre homme ne peut rien au fait qu’il fait des songes. C’est comme ça que Dieu vous a crĂ©Ă©s. Est-ce vrai? Mais un voyant ou un prophĂšte, comme nous pouvons... Un prophĂšte, c’est un prĂ©dicateur. Ou un voyant, son subconscient n’est pas en retrait, il n’est pas non plus ici; c’est juste ici. Les deux sont ensemble. Cet homme dort trĂšs profondĂ©ment. Celui qui fait des songes ne dort pas profondĂ©ment, et un voyant ne dort pas du tout. Il passe juste d’une conscience Ă  une autre. Dieu parle au travers de cela. Vous comprenez ce que je veux dire.
E-65 Eh bien, vous ne pouvez pas le produire de vous-mĂȘme. Et cela ne fait pas de vous plus que quelqu’un d’autre. L’un est un chrĂ©tien; celui-ci est un chrĂ©tien, celui-ci est un chrĂ©tien. Ils sont tous des enfants de Dieu. Voyez? Mais c’est comme ça que Dieu nous a placĂ©s pour accomplir ces choses. Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse.
(Qu’avez-vous dit que c’était? 100?) TrĂšs bien. Puisse... Nous sommes juste... nous ne pouvons pas faire venir beaucoup Ă  la fois. Nous allons les appeler en petit nombre. Regardez votre carte de priĂšre maintenant. Et commençons... appelons Ă  partir de... commençons Ă  partir de cinquante maintenant mĂȘme, pour commencer. Qui a la carte de priĂšre P-50? Levez la main. P-50, jetez un cou d’oeil Ă  vos cartes de priĂšre. TrĂšs bien. Est-il ici? Peut-ĂȘtre qu’il est sorti. P-51, qui a 51? 51? Vous, madame? Avancez ici. P-52, qui a ... 52? Allez droit... Alignez-vous lĂ  derriĂšre elle, s’il vous plaĂźt. Qui a P-53, levez la main, P-53? Bien. 54, qui a 54, carte de priĂšre 54? Ici mĂȘme. TrĂšs bien, madame. 55, qui a 55? P-55, juste ici, monsieur? TrĂšs bien. 56? TrĂšs bien, madame. 57, 57? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-66 ... Ă  part mon fils et le rĂ©vĂ©rend Collett, ce sont les seuls que je connais et que je vois. Mais savez-vous que JĂ©sus-Christ connaĂźt chacun de vous? Combien parmi vous lĂ  dans l’assistance maintenant n’ont pas de cartes de priĂšre, n’ont pas de carte de priĂšre, cependant vous dites: «Seigneur, je veux que Tu me guĂ©risses ce soir. J’aimerais que vous leviez la main. C’est merveilleux. C’est simplement partout; on ne peut donc guĂšre dire qui est qui. Voici ce que je vais faire. Ces gens qui se tiennent ici avec des cartes de priĂšre... Vous lĂ  dans l’assistance, priez de tout votre coeur. Et dites: «Je crois, Seigneur, que Tu vas me guĂ©rir.» Et voyez le mĂȘme Seigneur JĂ©sus qui pouvait dire Ă  la femme qui avait touchĂ© le bord de Son vĂȘtement, voyez-Le se retourner et vous parler. Voyez? Croyez-vous qu’Il est le mĂȘme? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-67 ... son doigt L’a touchĂ©. Ne se retournera-t-Il pas de mĂȘme? Il a pris la forme d’un homme. Mais Il est toujours... Ça sera le Seigneur JĂ©sus. Je ne vous connais pas. Vous le savez. Mais Il vous connaĂźt certes, n’est-ce pas? TrĂšs bien. S’il vous plaĂźt, organiste, pouvez-vous jouer ce Demeure avec moi, Soeur? Avez-vous cela ici, lĂ -dedans, s’il vous plaĂźt?
Maintenant, j’aimerais que tout le monde soit respectueux. Maintenant, souvenez-vous partout dans la salle... Je dois donc dire ceci. C’est une loi dans la plupart d’Etats; en effet, il se passe des choses horribles. S’Il y a ici prĂ©sent un critiqueur ou un incroyant, je ne serai pas responsable de ce qui arrive. Vous devriez quitter la salle maintenant (Voyez?), un critiqueur ou un incroyant. Car, soyez-en rassurĂ©, je ne suis pas responsable; nous ne faisons pas la religion.
E-68 En fait, les esprits impurs, les dĂ©mons d’épilepsie sortent et ils vont Ă  d’autres personnes. Je suis responsable du chrĂ©tien, car il est un croyant. Mais un incroyant, vous savez... Beaucoup d’entre vous... Combien ont Ă©tĂ© dans mes rĂ©unions et ont vu ces choses arriver? J’ai vu mĂȘme des fauteuils s’élever pendant que les dĂ©mons s’opposaient, et vingt ou trente personnes tomber en une fois d’épilepsie, l’écume Ă  la bouche, sur le plancher.
Ainsi, vous devez faire attention. ConformĂ©ment Ă  la loi de l’Etat, je dois faire cette annonce. Je ne serai pas responsable des critiqueurs ou des incroyants. Si donc vous ĂȘtes ici, en tant que votre frĂšre chrĂ©tien, je vous demande de ne pas rester dans la salle maintenant.
E-69 Maintenant, eh bien, pendant que ce beau cantique est en train d’ĂȘtre entonnĂ© Ă  voix basse, maintenant, puissions-nous tous entrer dans une priĂšre silencieuse. Eh bien, Ă  chaque instant, que quelqu’un me fasse savoir... Eh bien, ça va ĂȘtre trĂšs dur. En effet, regardez. Sur l’estrade, vous qui avez Ă©tĂ© dans mes rĂ©unions auparavant, vous savez qu’il n’y a rien tout autour; est-ce vrai? Mais il y a des malades assis ici, probablement, et ils sont tout autour comme ceci. Et il y a des esprits qui se dĂ©placent partout. Voyez? Et que Dieu m’aide de savoir ce qu’est... Arranger cela. Voyez? En effet, c’est de deux cĂŽtĂ©s.
GĂ©nĂ©ralement, je ne... Il n’y a personne Ă  l’estrade si ce n’est mon organisateur, monsieur Baxter. C’est le seul qui vient Ă  l’estrade. Mais maintenant, nous ne pouvons pas faire ça dans cette Ă©glise. Et Ă  vous... Maintenant, si le Seigneur JĂ©sus reproduit Sa Vie ici, combien parmi vous L’accepteront comme GuĂ©risseur? Faites voir les mains. «Je vais–je vais L’accepter comme GuĂ©risseur.» S’Il fait ici mĂȘme ce qu’Il a dit qu’Il ferait, croirez-vous en Lui? TrĂšs bien. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.
E-70 TrĂšs bien, voyons. (OĂč sont les–les malades? Ils sont bien...?... Quoi? Ici mĂȘme? Cette dame? TrĂšs bien.) Maintenant, que tout le monde soit aussi respectueux que possible. Tenez-vous juste ici, s’il vous plaĂźt. TrĂšs bien. Maintenant, tout le monde, s’il vous plaĂźt... Voyez, si le Saint-Esprit m’oint, aprĂšs quelques patients, je vais... Cela va... Je deviendrai inconscient. Vous voyez? C’est juste... On entre dans une autre conscience, une autre dimension, si vous voulez appeler ça comme cela. Et on voit ce qui a Ă©tĂ© et ce qui sera. Voyez?
Et j’aimerais que vous soyez respectueux et que vous respectiez le Seigneur JĂ©sus que je reprĂ©sente devant vous, votre Sauveur. Et Ă  vous les chrĂ©tiens, ici, je suis sĂ»r que vous comprenez ce que j’essaie de faire. Et autour de moi, partout, il est question de reprĂ©senter JĂ©sus-Christ devant cette assistance.
Maintenant, ne vous déplacez pas. Soyez simplement respectueux. Et maintenant, merci beaucoup, soeur.
E-71 Maintenant, la dame ici, certainement... J’aimerais lui parler juste quelques instants. Juste... J’aimerais que vous me rĂ©pondiez, juste comme notre Seigneur se tenait au puits et a rĂ©pondu au–au... a appelĂ© la femme. C’est... Ce que je pense qu’Il a fait, c’est qu’Il contactait son esprit. Voyez?
Je–je suis un homme. Vous ĂȘtes une femme. Nous avons probablement grandi... Nous avons un dĂ©calage d’ñges, et nous avons peut-ĂȘtre grandi Ă  des milliers de kilomĂštres de distance, et peut-ĂȘtre que celle-ci, c’est notre premiĂšre rencontre dans la vie. Est-ce vrai? Notre premiĂšre rencontre dans la vie donc. Je ne connais rien sur vous. Je ne vous ai jamais vue. Je ne connais rien sur vous. Dieu sait que c’est vrai. Mais je ne vous ai jamais vue, je ne connais rien sur vous.
Mais JĂ©sus, qui est notre Sauveur, Il nous connaĂźt tous deux. Eh bien, si vous ĂȘtes Sa fille et que vous ĂȘtes dans le besoin, je suis Son fils et j’ai Ă©tĂ© envoyĂ© pour faire quelque chose comme prĂȘcher l’Evangile ou... En fait, je ne suis pas un fameux...
E-72 [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... hĂŽpital. C’est un... C’est dans une–une piĂšce, c’est un... C’était une intervention chirurgicale. Il y a une intervention chirurgicale. Et cette intervention chirurgicale, c’était Ă  cause d’une–une tumeur, d’une certaine espĂšce. Et on a... on a utilisĂ© une sorte de traitement comme un... C’est un–c’est un radium, une radiumthĂ©rapie. Ils... Et cela est causĂ©... Maintenant, vous souffrez de quelque chose au niveau des reins, une affection rĂ©nale. Est-ce que ces–ces choses sont vraies? Si c’est vrai, voudriez-vous lever la main si c’est la vĂ©ritĂ©? Maintenant, ce que vous avez entendu, ce n’était pas moi. C’était ma voix, mais c’est Lui qui vous a parlĂ©. Voyez-vous ce que je veux dire? Maintenant, assistance, comprenez-vous ce que je veux dire? Maintenant, Il est ici. Il est ici pour guĂ©rir tout le groupe maintenant. Voyez?
J’aimerais prier pour vous. Bienveillant Tendre PĂšre cĂ©leste, que Tes misĂ©ricordes reposent sur notre soeur, et qu’elle parte et que tout ce dont elle a besoin, lui soit accordĂ©. Tu as dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Et pendant que Ton Esprit bĂ©ni et oint est sur Ton serviteur inutile, je condamne la maladie de son corps, et je la renvoie chez elle, guĂ©rie. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Que Dieu vous bénisse, soeur. Allez heureuse, en vous réjouissant. Croyez de tout votre coeur.
E-73 TrĂšs bien, faites venir votre... Oh! C’est cet homme? Bonsoir, monsieur. Peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Vous m’avez vu Ă  Connersville. Mais je veux dire, faire connaissance l’un avec l’autre lĂ . TrĂšs bien. Maintenant, comme nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, eh bien alors, je perçois maintenant que vous ĂȘtes un chrĂ©tien, car votre esprit est le bienvenu. Voyez? Et je sais qu’il y a en vous un esprit chrĂ©tien. Et Dieu connaĂźt tout Ă  votre sujet. N’est-ce pas vrai?
Croyez-vous de tout votre coeur? Ayez simplement foi. Ne doutez pas. Maintenant, que chacun de vous lĂ , dans l’assistance, quelqu’un est entrĂ© en contact tout Ă  l’heure. Cela m’a quittĂ©.
Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de cette hernie, cette hernie? Croyez-vous cela? Levez-vous alors. Dites: «J’accepte ma guĂ©rison maintenant, au Nom du Seigneur JĂ©sus.» Que Dieu vous bĂ©nisse.
Ayez foi. Le mĂȘme Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ© vit ce soir.
E-74 Je pense que nous sommes inconnus, mais vous ĂȘtes conscient qu’il se passe quelque chose. Je... le... c’est Sa PrĂ©sence. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Vous–vous avez... Votre maladie est au niveau de vos–vos oreilles. Et puis, vous ĂȘtes... Ce qui vous dĂ©range principalement, c’est que vous ĂȘtes nerveux, trĂšs nerveux, trĂšs dĂ©rangĂ©. Et vous ĂȘtes... C’est votre disposition. Vous ĂȘtes dans cet Ă©tat-lĂ  pratiquement toute votre vie, Ă  cause d’une disposition. Mais vous ĂȘtes venu vers moi pour autre chose. Vous ĂȘtes venu vers moi afin que je vous impose les mains pour des choses spirituelles, n’est-ce pas vrai? Je ne suis pas en train de lire votre pensĂ©e. Mais vous ne pouvez pas cacher votre vie maintenant. Vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence. C’est vrai. J’entends quelqu’un... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
Don, c’est votre nom, n’est-ce pas? Et Allen, votre nom de famille, n’est-ce pas? Est-ce vrai? Vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous venez de Hamilton. Est-ce vrai? Et le numĂ©ro de votre maison, c’est 1111? N’est-ce pas vrai? Retournez, vous allez recevoir ce que vous avez demandĂ©. Au Nom...?...
TrĂšs bien. Tout le monde, ayez foi maintenant, croyez de tout votre coeur. Eh bien, vous n’avez aucun droit de douter de Dieu. Mais si je dis la vĂ©ritĂ©, Dieu tĂ©moigne que je dis la vĂ©ritĂ©. Voyez? C’est comme ça qu’Il s’y prend.
E-75 TrĂšs bien...?... Nous sommes... Maintenant, que tout le monde soit respectueux. Je ne suis pas hors de... Je–je–je sais oĂč je me tiens. C’est le... Certainement, cela vous affaiblit. Le prophĂšte Daniel a eu une vision et Il fut effrayĂ© pendant plusieurs jours.
Nous sommes inconnus, je pense; n’est-ce pas, madame? Nous ne nous connaissons pas l’un l’autre. Mais Dieu nous connaĂźt tous deux, n’est-ce pas vrai? Croyez-vous que je suis Son voyant ou Son serviteur? Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Eh bien, alors... Non, juste ce soir. Eh bien, que Dieu vous bĂ©nisse. Je vois cela devenir obscur autour... Non, c’est une–c’est une intervention chirurgicale. Vous avez une–une–une grosseur au cou. Et cette intervention chirurgicale est prĂ©vue pour demain. N’est-ce pas vrai?
Ô Dieu, que Ta misĂ©ricorde vienne sur notre soeur et qu’elle se rĂ©tablisse, qu’elle soit bien portante et qu’elle redevienne normale pour la gloire de Dieu. Nous demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Allez en vous rĂ©jouissant et en remerciant Dieu maintenant. Qu’il vous soit fait selon votre foi. Que Dieu vous bĂ©nisse.
E-76 Aimeriez-vous guĂ©rir de cette affection de vĂ©sicule biliaire et ĂȘtre bien portant? Croyez-vous que Dieu le fera? Si vous croyez cela de tout votre coeur, vous pouvez avoir ce que vous avez demandĂ©. Acceptez simplement cela, si vous le croyez.
Croyez-vous? Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Je ne vous ai jamais vu de ma vie, mais Dieu connaĂźt tout Ă  votre sujet, n’est-ce pas? Et Il me connaĂźt. Vous ĂȘtes conscient qu’il se passe quelque chose, n’est-ce pas, madame? Maintenant, juste afin que vous... cette assistance sache. Il y a une sensation trĂšs Ă©trange tout autour de lĂ  oĂč vous ĂȘtes. C’est cette Colonne de Feu. C’est... J’espĂšre que l’assistance voit cela. Vous voyez? Mais c’est ce que vous Ă©prouvez. Voyez? C’est–c’est lĂ . Cela vous contacte.
Je vois une sorte de salle. Ça paraĂźt blanc... C’est un... Oh! Vous avez Ă©tĂ© opĂ©rĂ©. Votre intervention chirurgicale... Et on a fait quelque chose, cela a provoquĂ© une–une affection de l’intestin, n’est-ce pas vrai? Ils ont commis une erreur lĂ . Mais Dieu est ici pour corriger cela. Croyez-vous cela?
Seigneur JĂ©sus, je... Satan, tu pensais pouvoir te cacher au mĂ©decin, mais tu ne peux pas te cacher Ă  Dieu. Sors de cette femme. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Je demande que tu puisses...?... Amen. Allez-y, ma soeur, que Dieu vous accompagne et qu’Il vous bĂ©nisse.
E-77 Ayez foi. Croyez. Jésus a dit: «Si tu peux croire, tout est possible.»
Vous avez des maux de tĂȘte, n’est-ce pas? Des maux de tĂȘte vraiment persistants? Vous Ă©tiez assis lĂ , priant que je me retourne et que je vous parle. Je ne suis pas en train de lire votre pensĂ©e, mais c’est vrai. Et avant de quitter la maison, vous avez fait cette mĂȘme priĂšre, n’est-ce pas vrai? Maintenant, j’aimerais que vous, en veste rouge, que vous vous leviez. Ce sont les maux de tĂȘte. Cela vous a quittĂ© maintenant; vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre guĂ©ri...?...
Bonsoir. Maintenant, soyez respectueux. Ayez foi. Ne doutez pas. Je pense que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Et cela... Dieu nous connaĂźt tous deux. Je–je ne vous connais pas, et... mais Dieu vous connaĂźt. Nous sommes juste deux hommes, nous nous sommes rencontrĂ©s ici sur terre, et nos sentiers se sont croisĂ©s comme ceci. Mais Il connaĂźt tout Ă  notre sujet. Et Il peut subvenir Ă  tous nos besoins, si simplement nous croyons Ă  Son Fils JĂ©sus-Christ, et si nous acceptons cela. Est-ce vrai? Vous ĂȘtes un chrĂ©tien. Je voulais simplement voir quel genre d’esprit vous avez. C’est exact... Parfois, Satan cherche Ă  vous coller quelque chose, je teste donc l’esprit.
E-78 TrĂšs bien. Vous–vous croyez. Eh bien, je vous vois... Vous ĂȘtes–vous avez quelque... Vous ĂȘtes... restez assis dans un lit; vous restez assis. Oh! C’est que vous n’arrivez pas Ă  dormir. Vous devenez... vous ĂȘtes nerveux. N’est-ce pas vrai? La nervositĂ©, vous–vous n’arrivez simplement pas Ă  dormir la nuit. Et c’est un... Vous ĂȘtes... vous n’ĂȘtes pas d’ici. Je vous vois passer par un point de contrĂŽle, ou quelque chose comme cela, c’est un... Oh! C’est l’immigration. Vous venez du Canada, Windsor, Ontario. Est-ce vrai? Et vous ĂȘtes un Ă©vangĂ©liste, un prĂ©dicateur. N’est-ce pas vrai? Et vos initiales, c’est J. W., et votre nom, c’est Price. Reed. J. W. Reed. Je vois cela sur ce signe de la boĂźte lĂ  oĂč vous... Je vous vois prendre votre courrier. Voyez? Eh bien, vous allez rentrer chez vous et vous allez vous rĂ©tablir. Venez ici.
Tendre PĂšre cĂ©leste, l’ennemi qui a amenĂ© cette condamnation sur l’homme, je demande que cela le quitte. Ainsi, Satan, lĂąche-le. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Retournez maintenant d’oĂč vous venez, rĂ©jouissez-vous et soyez rĂ©tabli, car Dieu est avec vous maintenant et Il vous rĂ©tablira.
E-79 Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu.» Croyez-vous? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Vous devez croire maintenant, soeur, car vous ĂȘtes consciente de votre Ă©tat. Vous avez un cancer, et vous ne vivrez pas longtemps Ă  moins que Dieu vous touche; n’est-ce pas vrai? Venez ici, ma soeur.
Bienveillant PĂšre cĂ©leste, puissent Tes misĂ©ricordes se manifester Ă  cette femme. Qu’elle parte d’ici ce soir, normale et guĂ©rie. Moi avec cette Ă©glise et ces gens qui croient, nous condamnons cet ennemi. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il la quitte. Amen.
Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez, heureuse maintenant, en vous rĂ©jouissant, en remerciant Dieu. Croyez simplement que ça–ça vous a quittĂ©e maintenant, mais lorsque cela sort, ça va revenir. Si seulement–seulement vous dites: «Merci, Seigneur.» Continuez simplement Ă  vous rĂ©jouir. Cela ne va donc pas revenir (Vous voyez), vous–vous rendez gloire Ă  Dieu.
E-80 TrÚs bien. Venez, monsieur. Je vais vous dire quelque chose. Vous étiez assis là il y a quelques instants, et pendant que je parlais, vous croyiez ce que je disais. Est-ce vrai? Eh bien, votre maladie du coeur vous a quitté pendant que vous étiez assis là. Maintenant, vous pouvez retourner là, en croyant...?... Que Dieu vous bénisse.
Croyez-vous, monsieur, de tout votre coeur? Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, mais JĂ©sus-Christ nous connaĂźt tous deux. Eh bien, je vous vois vous Ă©loigner de moi. Oui, vous souffrez de l’estomac. C’est un ulcĂšre d’estomac. Cela est causĂ© par une affection peptique due Ă  une... causĂ©... de nerf. Cela provoque la prostatite; en effet, vous vous levez la nuit et des choses pareilles. N’est-ce pas vrai? Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Allez prendre votre souper, un hamburger, et rentrez chez vous; oubliez cela. Vous allez vous rĂ©tablir au Nom de JĂ©sus-Christ. Que Dieu le rĂ©tablisse.
E-81 Venez, madame. Croyez-vous de tout votre coeur, madame? Si je pouvais vous guĂ©rir, je le ferais. Je ne le peux pas. Mais si je suis serviteur de Dieu, votre vie ne peut pas ĂȘtre cachĂ©e. N’est-ce pas vrai? Vous vous rendez compte que vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de Quelque Chose d’autre que votre frĂšre; est-ce vrai? C’est Sa PrĂ©sence. Vous avez connu des temps difficiles, n’est-ce pas, madame? La vie n’a pas Ă©tĂ© un lit fleuri d’aisance pour vous, je vois. Il en a Ă©tĂ© ainsi toujours toute votre vie, une maladie de nerfs, vous ĂȘtes bouleversĂ©. SpĂ©cialement lorsque vous Ă©tiez une Ă©coliĂšre, vous avez connu beaucoup de problĂšmes avec cela. C’est vrai. Vous avez portĂ© un petit...?... Mais maintenant, vous souffrez maintenant de l’estomac. C’est ce qu’il y avait, n’est-ce pas vrai? Et le tout... la maladie gynĂ©cologique et tout cela? Venez ici, une minute.
Dieu Tout-Puissant, que Tes bĂ©nĂ©dictions descendent sur la femme. Qu’elle rentre chez elle, guĂ©rie. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je condamne l’ennemi. Amen.
Que Dieu vous bénisse, soeur. Allez en croyant maintenant, de tout votre coeur, vous réjouissant et remerciant Dieu pour votre guérison.
E-82 TrĂšs bien. Venez, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? La maladie qui sĂšme plus de terreur au monde, c’est la maladie du coeur. C’est un coeur nerveux. GĂ©nĂ©ralement, cela vous dĂ©range, je le vois, quand vous vous couchez, vous ĂȘtes Ă©touffĂ©e. Ce qui est Ă  la base de cela, c’est que quand vous mangez, le gaz monte dans votre coeur, c’est ce qui fait cela. C’est un coeur nerveux; ce n’est pas l’une de ces sortes... Mais vous allez vous rĂ©tablir. Je vois cela devenir clair tout autour de vous. Que Dieu vous bĂ©nisse donc, soeur.
Je bĂ©nis ma soeur, PĂšre, au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle vive. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez, en croyant maintenant de tout votre coeur.
Vous avez aussi souffert du coeur. Vous... lorsque... vous... Quelque chose vous a frappĂ©e lorsque vous... C’était alors que vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie. Allez en disant: «Gloire au Seigneur!»
L’affection rĂ©nale vous a dĂ©rangĂ©? Allez-vous croire que Dieu vous a guĂ©ri pendant que vous Ă©tiez assis lĂ ? Quittez simplement l’estrade en disant: «Merci, Seigneur JĂ©sus.» Et vous serez guĂ©ri.
E-83 Disons: «Gloire au Seigneur!» Croyez-vous? Ce que notre Seigneur JĂ©sus fait ici, Il peut le faire lĂ  dans l’assistance. Tout est possible Ă  ceux qui croient. Croyez-vous cela? Soyez d’un mĂȘme accord maintenant. Maintenant mĂȘme, le Saint-Esprit peut guĂ©rir toute personne ici et rendre chacun de vous bien portant.
TrĂšs bien. Venez, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Si Dieu me fait connaĂźtre votre maladie, juste comme Il a dit Ă  la femme au puits: «Va chercher ton mari.» C’était ça son problĂšme. S’Il me disait... (Les visions m’affaiblissent beaucoup, voyez; je...) Croyez-vous? Vous souffrez de reins, au niveau de votre dos, est-ce vrai? Vous en aviez souffert. Vous n’en souffrez plus maintenant. Rentrez chez vous, votre foi vous a sauvĂ©e. Au Nom de JĂ©sus-Christ.
L’arthrite et autres vous ont dĂ©rangĂ©e depuis longtemps, n’est-ce pas, madame? Croyez-vous que vous allez ĂȘtre guĂ©rie maintenant? Puissiez-vous recevoir cela, soeur. Allez et croyez cela de tout votre coeur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu.
E-84 Tout le monde ici prĂ©sent peut ĂȘtre guĂ©ri, maintenant mĂȘme, si seulement vous croyez. Mes amis, Dieu connaĂźt toute chose, n’est-ce pas? Il n’y a rien de cachĂ© devant Dieu. Il connaĂźt tout, avant la fondation du monde. Il connaĂźt toute chose maintenant. Ainsi, comment...
Oh! la la! Si seulement vous pouvez voir ce qui est en train de parcourir la salle. Comment la gloire de la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus-Christ... Je Le connais donc. Je sais qu’Il est ici. Par consĂ©quent, tout Lui est soumis. Il n’y a rien que Dieu puisse bouger et faire; tout est prĂȘt...
Voudriez-vous vous avancer? Croyez-vous? Croyez-vous que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri pendant que vous Ă©tiez assis lĂ ? Il y a dans la vie quelque chose dont vous aimeriez encore vous dĂ©barrasser, n’est-ce pas? Maintenant, abandonnez cela, et vous serez guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse. Au Nom de JĂ©sus-Christ.
Disons: «Gloire au Seigneur!» Oh! Ce qu’Il peut faire pour cette assistance maintenant mĂȘme. Vous pouvez... Vous n’avez aucun droit de douter de ce que je vous dis maintenant mĂȘme. Il y a juste, on dirait, un bloc solide au-dessus de cette assistance, maintenant mĂȘme, juste comme le Saint-Esprit, juste en train de se mouvoir dans l’assistance. Me croirez-vous? Si vous croyez, dites: «Amen.»
E-85 J’aimerais que vous vous imposiez les mains les uns aux autres, et je vais vous montrer ce que Dieu fera maintenant mĂȘme pour les malades et les affligĂ©s. Peu m’importe Ă  quel point vous ĂȘtes malade, combien votre Ă©tat est grave. J’aimerais que vous croyiez maintenant mĂȘme, que Dieu le fera. Si Dieu, ici Ă  cette estrade, peut condamner la maladie de chaque individu, Il peut condamner le groupe entier. Maintenant, j’aimerais que vous croyiez. Chaque personne dans la salle est guĂ©rie. JĂ©sus-Christ l’a fait il y a mille neuf cents ans. Vous ĂȘtes ici pour accepter cela. Il n’y a qu’une seule chose qui vous empĂȘche d’avoir cela: C’est la petite pensĂ©e de doute. Je vais donc rĂ©primander cela.
Seigneur Dieu, je condamne ce démon de doute qui est suspendu au-dessus de cette assistance. Au Nom de Jésus-Christ, Satan, sors de ces gens. Sors de là. Maintenant, je te condamne...?...

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