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Prédication Questions Et Réponses / 54-0516 / Jeffersonville, Indiana, USA // SHP 2 heures et 1 minute PDF

Questions Et RĂ©ponses

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E-1 ... Seigneur, c’est–c’est tout ce que je sais faire; et–et ainsi, le Saint-Esprit nous garde tout brisĂ©s. Vous savez, une fois, le prophĂšte est allĂ© dans la maison du potier, voyez, pour ĂȘtre brisĂ©, ĂȘtre modelĂ©. Voyez, vous avez... S’il y a quelque chose qui cloche, Dieu ne rafistole pas juste quelque chose. Il a dit que si vous mettez une piĂšce neuve Ă  un–un vieil habit, cela le dĂ©chirera plus qu’avant. Il a dit, juste, la chose Ă  faire, c’est–c’est–c’est–c’est tout renouveler. Ainsi, si vous avez fait quelque chose de mal, n’allez pas avec un petit... dire: «Eh bien, je suis dĂ©solĂ© d’avoir fait cela. Je n’essayerai plus de faire cela.» Soyez donc brisĂ© et remodelĂ©. Voyez. Faites de cette piĂšce une piĂšce nouvelle.
Eh bien, hier soir... Maintenant, durant cette semaine... Maintenant, probablement, ce soir, il y aura encore un enseignement sur l’Evangile. Et je–je fais au mieux de ma connaissance. Voyez. Et maintenant, en arrivant, souvent, vous tous, vous pensez que j’arrive tout bonnement, peut-ĂȘtre... Eh bien, ce matin, oui, peut-ĂȘtre, il y a peut-ĂȘtre un ou deux Ă©trangers, mais la plupart d’entre eux lĂ , peut-ĂȘtre, c’est juste un petit groupe des habituĂ©s du tabernacle ici. Et parfois, on taille en piĂšces avec l’Evangile comme cela, ce n’est pas pour–pour faire que vous vous fĂąchiez contre moi ou pour... C’est–c’est ce qu’il y a, oui, c’est pour vous tailler en piĂšces, certainement. C’est ce que cela fait. Cette Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e quelconque Ă  deux tranchants. Et le problĂšme en est qu’avec ça, il y aura celui-ci qui va arriver avec quelque chose, celui-lĂ  qui arrive avec autre chose, Untel, ça; et tous, de braves gens. Mais ils auront diffĂ©rentes idĂ©es et chacun voudra prĂ©senter son idĂ©e Ă  l’église. Voyez? Vous ne pouvez pas faire cela. L’Eglise a sur l’Evangile une doctrine solide qui doit ĂȘtre fondĂ©e sur la Parole de Dieu.
E-2 Si vous avez une divergence, eh bien, amenez-la au pasteur et qu’il voie ce qu’il en pense et tout; donc, que cela soit soumis. Et n’adoptez donc pas une thĂ©orie. Cela doit ĂȘtre apportĂ© dans la Parole. Et souvent, le pasteur accumule toutes ces choses, ensuite, quand j’arrive, il est trĂšs humble, frĂšre Neville, vous savez, il est bon. Il est juste un tout petit peu trop humble. Il ne parle pas quand il devrait parler. Et alors, c’est un... c’est bien. Et je–je prie... je pense que je...
Il n’y a pas longtemps, nous avons eu un petit entretien ensemble. Je disais: «Le problĂšme, FrĂšre Neville, le voici: Vous–vous–vous ĂȘtes un frĂšre du genre aimable et vous ne voulez pas blesser le sentiment de quelqu’un. Vous pensez que je suis... Vous vous tenez lĂ  au tabernacle: ‘Eh bien, aprĂšs tout, c’est le tabernacle de frĂšre Bill.’ C’est le tabernacle de Dieu.»
Et c’est Lui le Berger qui a la pleine charge. Voyez. C’est vrai. C’est Ă  Lui de faire ces choses. J’ai dit: «Eh bien...» Il a dit: «Je suis...» Il ne veut blesser les sentiments de personne. Mais regardez, si vous prenez le parti de quelqu’un, prenant position de cĂŽtĂ© de ce cĂŽtĂ©-ci, et qu’un autre prenne position de ce cĂŽtĂ©-lĂ , il vous faut vous tenir sur un terrain commun et faire des rapprochements ici et dire: «C’est ça.» Voyez? Juste: «C’est ça.» Voyez? Il vous faut faire cela.
E-3 Et Ă  vrai dire, les gens... Voici ce que j’ai trouvĂ© Ă  travers le monde: Si vous ĂȘtes absolument droit et sincĂšre, les gens vous apprĂ©cient davantage. Oui, oui. PrĂ©sentez simplement cela jusqu’au bout. JĂ©sus, Il–Il aimait les gens. Il a mĂȘme donnĂ© Sa Vie lĂ  pour ces pharisiens qui Le crucifiaient. Il a priĂ© pour leur pardon, mais cependant, Il avait dit: «Vous race de vipĂšres, serpents dans l’herbe», et tout comme cela. Il ne s’adressait pas tout Ă  fait Ă  leur ĂȘtre, leur ĂȘtre humain. C’était un esprit. Je vois Pierre venir derriĂšre Lui, dire: «Ô Seigneur, Tu ne peux pas faire ça.» Il s’est retournĂ© et a dit: «ArriĂšre de moi, Satan: Tu m’es toujours en scandale.» Il ne s’adressait pas Ă  l’apĂŽtre. C’était... Il Ă©tait la Fontaine de la VĂ©ritĂ©, et c’était un esprit qui Ă©tait sur cet apĂŽtre-lĂ  qui l’amenait Ă  dire cela, vous voyez. Voyez? Il ne s’adressait pas Ă  Pierre. Il l’aimait, voyez, Il l’aimait et Il savait qu’il deviendrait le responsable de l’église de JĂ©rusalem. Mais Il–Il n’allait pas rĂ©pliquer Ă  Pierre. Il s’adressait Ă  l’esprit qui amenait Pierre Ă  empĂȘcher les oeuvres de Dieu. Saisissez-vous cela?
E-4 Et c’est la mĂȘme chose ici. Ce n’est pas pour faire du mal Ă  votre Ă©glise, blesser vos sentiments, alors que vous, eh bien, vous ĂȘtes mes bien-aimĂ©s frĂšres et mes bien-aimĂ©es soeurs. Eh bien, oh! la la! s’il y a une quelconque couronne... S’il y a une Ă©toile dans ma couronne, si j’ai gagnĂ© quelqu’un Ă  Christ, c’est vous. Eh bien, je ne vais pas briser mon Ă©toile, j’en suis sĂ»r. Mais s’il se sur mon Ă©toile passe quelque chose qui ne devrait pas ĂȘtre lĂ , je vais briser cela si possible. Je vais le faire, car j’aimerais qu’elle brille. Et si je peux amener l’église toute entiĂšre Ă  ĂȘtre dans l’harmonie et d’un commun accord, alors le tout brille, vous voyez. Voyez-vous ce que je veux dire? Et c’est ce qu’il nous faut faire.
E-5 Hier soir, en rĂ©pondant aux questions, j’ai fait au mieux de ma connaissance. La personne qui voulait ce VICARIVS FILII DEI, on ne m’en a point donnĂ© une partie hier soir, afin que j’y rĂ©ponde Ă  cela ce matin ou que je vous donne les chiffres romains qui sont Ă©crits. Mais si vous ĂȘtes ici ce matin et que vous le dĂ©sirez toujours, c’est en ordre, vous serez content.
Et hier soir, aprĂšs le service, il y a eu un–un homme qui est montĂ© Ă  l’estrade, c’était un homme de la Science ChrĂ©tienne. Il assiste aux rĂ©unions. Et quel grand compliment il a fait, quand il a dit qu’il n’avait jamais entendu ce genre d’enseignement. Il n’avait jamais entendu la Bible ĂȘtre si bien expliquĂ©e. Et cela montre donc... Je suis aussitĂŽt sorti de l’église et quelqu’un d’autre se tenait lĂ  dehors, il a dit–il a dit: «Ce gars-lĂ  est certainement un imposteur.» Eh bien, Ă©videmment lĂ , c’est quelqu’un qui a rĂ©trogradĂ©, il a quittĂ© ce tabernacle ici, il est allĂ© frĂ©quenter ce groupe-lĂ , il n’y a pas longtemps. Trois ou quatre d’entre eux s’étaient retirĂ©s.
E-6 Et que cette Ă©glise entende ceci: Pasteur, et tous, peu importe, si ces gens qui ont quittĂ© cette Ă©glise... «Ils sont sortis du milieu de nous parce qu’ils n’étaient pas des nĂŽtres», dit la Bible. Voyez. C’est vrai. Et nous sommes allĂ©s vers eux dans l’amour fraternel et divin, l’un aprĂšs l’autre, cherchant Ă  les rĂ©concilier avec l’église. Ils n’ont pas voulu Ă©couter. Nous avons pris des groupes et nous sommes allĂ©s avec eux, ils n’ont pas voulu Ă©couter. Puis, nous avons annoncĂ© cela Ă  l’église. Et la Bible dit: «Qu’ils soient comme des paĂŻens et des publicains.» C’est vrai. Ils ne peuvent pas revenir dans l’église sans premiĂšrement venir devant l’église, et puis se repentir devant l’église et se repentir ensuite devant Dieu et enfin ĂȘtre ramenĂ©s et voir comment ils agissent aprĂšs cela. Voyez? Voyez? C’est vrai. Ils ne peuvent pas revenir Ă  moins que... La Bible, c’est l’enseignement biblique. Nous devons nous attacher Ă  cette Bible. Voyez?
Si un frĂšre a quelque chose, allez vers lui. Et s’il ne veut pas vous entendre, prenez quelqu’un avec lui... avec vous. S’il ne veut pas entendre cela, dites-le Ă  l’église et alors qu’il soit considĂ©rĂ© comme un paĂŻen et un publicain. Et il est dit: «Tout ce que vous lierez sur la terre, Je le lierai au Ciel, ce que vous dĂ©liez sur la terre, Je le dĂ©lierai au Ciel.» Voyez. Ainsi, nous devons observez...
E-7 Ecoutez, parfois, c’est un enseignement difficile, mais il maintiendra votre Ă©glise Ă  un niveau Ă©levĂ©. Il la maintiendra, ce que Dieu a dit. Par exemple, je... Parfois, s’il y a quelque chose que je dĂ©teste faire, c’est corriger mes enfants, quand je... ou les fouetter, mais je–je dĂ©teste vraiment faire cela. Mais pourtant, la Bible dit de le faire. Et observez ces petites gens aujourd’hui qui ne fouettent pas leurs enfants et ne les corrigent pas, voyez ce qu’ils obtiennent. Ils ont un petit je-sais-tout qui martĂšlera le sol de ses pas et qui frappera une orange contre le mur et vous rĂ©primandera, vous les parents. C’est ça, voyez. La Bible a raison en tout. N’est-ce pas vrai? La Bible a raison en tout.
Ainsi, ça a Ă©tĂ© un temps d’enseignement. Quelqu’un qui n’avait pas pu entrer hier soir, qui Ă©tait restĂ© Ă  l’extĂ©rieur, disait que je n’ai pas rĂ©pondu Ă  toutes les questions. Il a dit que je suis rentrĂ© dans la piĂšce, je les ai sĂ©lectionnĂ©es, j’ai trouvĂ© celles auxquelles je voulais rĂ©pondre, je les ai fait sortir et j’y ai rĂ©pondu. Regardez, si vous avez apportĂ© une question Ă  laquelle je n’ai pas rĂ©pondu, apportez-la-moi. J’en ai deux ce matin que j’ai donnĂ©es... Vous vous rappelez hier soir, quelqu’un les a apportĂ©es tard. Et j’ai dĂ» les remettre Ă  frĂšre Neville, et je les ai ce matin pour y rĂ©pondre. J’essaie de rĂ©pondre Ă  toutes les questions au mieux de ma connaissance, ce qui est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Or, vous pouvez misĂ©rablement ĂȘtre en dĂ©saccord avec moi sur des choses, mais malgrĂ© tout, l’amour de Dieu restera le mĂȘme envers vous et moi, car nous sommes ensemble des enfants.
E-8 Et avant que nous commencions l’enseignement matinal du Sabbat, en fait nous n’espĂ©rons pas prendre trop de temps, tout ce que le Seigneur voudra, et ensuite j’aimerais rĂ©pondre Ă  ceci. Maintenant, rappelez-vous, Ă©glise, vous... chacun de vous sait ce que cette Ă©glise soutient. Vous–vous comprenez absolument. Eh bien, nous n’avons pas d’adhĂ©sion des membres, nous avons simplement la communion, voyez. En effet, si nous avions des adhĂ©sions de membres, nous ferions alors venir les gens comme Ă  une organisation, alors que nous sommes strictement interdĂ©nominationnels, non organisĂ©s. L’unique Chose pour nous conduire, c’est le Saint-Esprit. Et nous croyons que le Saint-Esprit conduit par notre conducteur. Si Dieu a placĂ© un–un... Le Saint-Esprit a placĂ© un docteur dans l’église, si donc le Saint-Esprit veut que l’église sache quelque chose, Il parlera au travers du docteur. Car le Saint-Esprit... c’est pour cela que le docteur est ordonnĂ© de faire. Est-ce vrai? C’est ordonnĂ©. Ce don est dans l’église sous forme de docteur, et nous devrions tous Ă©couter cela, Ă  moins que ce don-lĂ  se mette Ă  prouver quelque chose qui n’est pas juste dans la Bible, alors nous avons le droit d’en douter. Voyez.
Tant que ce n’est pas cela, vous vous mettez Ă  dire: «Eh bien, le baptĂȘme d’eau n’existe pas, telle et telle chose n’existe pas, telle ou l’autre, ou le baptĂȘme du Saint-Esprit», alors vous en doutez. Voyez? Mais maintenant, quand le Saint-Esprit conduit... Or, l’église croit au baptĂȘme d’eau au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ pour le pardon des pĂ©chĂ©s, aprĂšs la repentance. Elle croit au baptĂȘme du Saint-Esprit avec les fruits de l’Esprit qui suivent. Les fruits de l’Esprit: La longanimitĂ©, la gentillesse, la patience, la bontĂ©, la douceur. Nous croyons aux neuf dons spirituels, tous les neuf: La sagesse, la connaissance, les docteurs, les apĂŽtres, les prophĂštes, les dons des langues, l’interprĂ©tation des langues, la guĂ©rison divine. Nous croyons ces choses.
E-9 Nous croyons au gouvernement de l’église. Et le gouvernement est ordonnĂ© par le Saint-Esprit selon la Bible. Le pasteur est toujours la tĂȘte de l’église, le pasteur l’est toujours. C’est l’ancien de Dieu. Dans les organisations, vous devez passer par l’évĂȘque. Or, la Bible... il n’y a pas d’ordre plus Ă©levĂ© dans la Bible que l’ancien de l’église. Dites-moi donc oĂč cela se trouve. Il n’y a pas dans la Bible pour l’église un ordre plus Ă©levĂ© que l’ancien, c’est-Ă -dire le pasteur. Il est l’ordre le plus Ă©levĂ© de la Bible.
Et puis, si le–l’ancien, si... Ne recevez point d’accusation contre votre ancien, Ă  moins que premiĂšrement cela soit attestĂ© par deux ou trois tĂ©moins; peu importe ce que quelqu’un dit au sujet d’un ancien, ne croyez pas cela jusqu’à ce que vous ayez deux ou trois tĂ©moins. Et que ces tĂ©moins soient premiĂšrement Ă©prouvĂ©s. Et alors, si cet ancien a fait quelque chose de mal, et que ces trois tĂ©moins du Saint-Esprit ont Ă©tĂ© Ă©prouvĂ©s, et qu’il est Ă©tabli qu’ils avaient effectivement fait quelque chose Ă  l’ancien, alors allez auprĂšs de l’ancien, et que ce pĂ©chĂ©-lĂ  soit publiquement rĂ©primĂ©. Vous voyez, afin que les autres voient et fassent attention.
E-10 Or, suivant l’ordre de l’église... Et maintenant, nous faisons simplement confiance que Dieu vous gardera parfait et que votre coeur s’appuiera sur Lui. Et, rappelez-vous, ami, cette glorieuse Ă©glise dont nous avons parlĂ© la semaine passĂ©e. Pourquoi ne pouvons-nous pas avoir cela ici au coin de la HuitiĂšme Avenue et de la Rue Penn? Nous en avons les qualifications. Nous avons des gens qui aiment Dieu. Ne croyez-vous pas cela? Nous avons... Je... Nous avons ici des gens... Je vois ici des Ă©trangers qui sont venus, eh bien, depuis que frĂšre Neville est pasteur ici, de braves gens. Je les rencontre ici Ă  l’autel, des gens de Louisville, des gens de Henryville, de New Albany et des alentours. Des gens que je ne connais mĂȘme pas. Je ne les ai jamais vus de ma vie, des gens merveilleux.
Eh bien, ne voudriez-vous pas tous avoir une vraie Ă©glise biblique? Une vĂ©ritable Ă©glise biblique oĂč tous les dons spirituels sont mis en ordre, tout se manifeste exactement comme cela devrait ĂȘtre. Ne serait-ce pas merveilleux? Maintenant, vous allez devoir faire un sacrifice, pas de l’argent. Vous allez devoir faire un sacrifice (De quoi?) de certaines de vos propres idĂ©es. Vous allez devoir sacrifier du temps dans la priĂšre. Vous allez devoir sacrifier votre... peut-ĂȘtre votre entĂȘtement, vous briser dans l’humilitĂ©. Voyez? Vous allez devoir... toute l’action chrĂ©tienne, c’est le sacrifice. «Que celui qui veut me suivre renonce Ă  lui-mĂȘme, se charge de sa croix et me suive chaque jour.» Est-ce vrai? Combien de fois devez-vous faire le sacrifice? Chaque jour. Paul disait qu’il mourait chaque jour; il mourait chaque jour.
E-11 Maintenant, je crois, avec l’aide de Dieu... Eh bien, frĂšre Neville et moi avons bien passĂ© en revue beaucoup de points, passĂ© en revue diffĂ©rentes choses, et examinant divers points, cherchant Ă  dĂ©couvrir. Et voici ce que je dirais. Eh bien, frĂšre Neville ne sait mĂȘme pas ce que je dis. Il ne sait rien Ă  ce sujet. Il est juste assis lĂ , c’est tout. Je l’ai interrogĂ© sur la doctrine de ce tabernacle, voyez, pour voir si c’était correct. Et il est dans le vrai, voyez. Il enseigne la doctrine. Maintenant, ce que je peux trouver dans l’église mĂšne Ă  une rĂ©ponse ici, Ă  l’une de ces questions que j’ai, qui est l’unique Ă  ma connaissance... Toutes ces autres ici sont, je pense, si je ne me trompe pas, oui, il y en a d’identiques, certaines d’entre elles qui Ă©taient ici hier soir une fois de plus. Examinez-les, FrĂšre Neville, et voyez si elles sont lĂ , s’il vous plaĂźt, et ensuite, remettez-les-moi, s’il y en a.
Et c’est pour cela que je suis venu, cette fois-ci, c’est pour inspecter l’assemblĂ©e. C’est plus ou moins comme Paul le disait Ă  l’un des anciens lĂ -bas: «Garde ces choses. Quand j’arriverai, nous mettrons l’église en ordre.» Pour commencer, j’étais avec frĂšre Neville pour voir ce qu’il croyait, voir s’il y a quelque chose de contraire Ă  notre–notre foi, dans notre–notre façon ou d’expliquer la Bible. Il n’y avait aucune erreur. Il est allĂ© tout droit Ă  la mĂȘme chose. Si donc l’ancien et moi, il enseigne cela correctement, alors nous devons dĂ©couvrir lĂ  oĂč se trouve le problĂšme. Voyez? Nous allons redresser la chose.
E-12 Maintenant, une chose que j’ai dĂ©couverte dans l’église, pendant qu’il n’y a pas–pas peut-ĂȘtre trois ou quatre Ă©trangers parmi nous, il n’y a que juste le petit tabernacle, c’est une chose: C’est un manque d’amour parmi vous les uns pour les autres. Voyez? Voyez? Maintenant, je–je ne sais pas... Vous me connaissez assez bien pour savoir que si je suis au courant de quelque chose de mal, je–je viendrai vers vous. C’est vrai. En effet, je suis tenu par devoir vis-Ă -vis de Dieu. Et cela peut vous faire mal, mais je vais vous dire la vĂ©ritĂ©. Voyez. Je vais vous dire la vĂ©ritĂ© afin que nous puissions tous deux nous mettre en ordre avec Dieu, et aller... La Bible dit: «Accorde-toi vite avec tes adversaires. Ne laisse pas la colĂšre... le soleil se coucher sur ta colĂšre.» Voyez?
Maintenant, pour ĂȘtre un–un pasteur comme il faut ou un ministre, on doit surveiller son assemblĂ©e. Si vous voyez l’ennemi entrer, alors avancez-vous ici et dites: «Tenez, juste une minute, voyez, eh bien, c’est une mauvaise chose.» Voyez? Ainsi donc, vous surveillez. La Bible dit: «Prenez garde au troupeau sur lequel le Saint-Esprit vous a Ă©tabli Ă©vĂȘque pour le paĂźtre.» Eh bien, si vous manquez de faire cela, Dieu vous fera rĂ©pondre pour cela, voyez. C’est vrai. Ainsi, c’est ce que nous aimerions faire. Est-ce que ce sont des anciennes, celles que j’avais hier soir? Oh! C’est tout. D’accord.
E-13 Eh bien, j’ai essayĂ© de rĂ©pondre Ă  chacune d’elles, mais ces–ces deux ici, je les aborderai juste avant que nous commencions l’école du dimanche, afin que je... on aura rĂ©pondu Ă  toutes. Voyons.
Croyez-vous que Dieu donne le Saint-Esprit Ă  tout celui qui est rĂ©ellement un chrĂ©tien nĂ© de nouveau au moment oĂč il accepte le salut, ou croyez-vous que c’est une oeuvre distincte de la grĂące, qui se produit plus tard dans l’expĂ©rience de beaucoup de chrĂ©tiens? S’il vous plaĂźt, clarifiez ce sujet, comme beaucoup sont dans la confusion Ă  cause d’un enseignement diffĂ©rent sur ce sujet.
E-14 Maintenant, si je n’y rĂ©ponds pas correctement, eh bien alors, demandez-moi. Je–je–je–je... et dĂ©posez cela sur ma chaire pour ce soir et puis, je–je m’en occuperai. Maintenant, ami chrĂ©tien, quelqu’un ne peut pas naĂźtre de nouveau avant d’avoir reçu le Saint-Esprit. Vous voyez? Vous ne le pouvez pas. Vous n’ĂȘtes mĂȘme pas converti avant de recevoir le Saint-Esprit. Je ne dis pas que vous ĂȘtes perdu, avant de recevoir le Saint-Esprit; en effet, vous ne l’ĂȘtes pas. Il y a trois... Il y a une oeuvre de la grĂące, une seule oeuvre de la grĂące, c’est le Saint-Esprit. Et elle s’accomplit en trois manifestations. C’est juste comme il y a un seul Dieu qui s’est prĂ©sentĂ© en trois manifestations: PĂšre, Fils et Saint-Esprit. Un seul Dieu, un seul. Maintenant, il y a trois oeuvres de la grĂące, mais trois manifestations. Il y a une manifestation de la justification par la foi. Un homme croit Dieu, il dit: «Oui, monsieur, je crois cela. Je crois qu’il existe un vrai Dieu et maintenant j’accepte JĂ©sus-Christ comme mon Sauveur personnel, Son Fils, comme mon Sauveur personnel.» Eh bien, c’est ce qui est appelĂ© la justification par la foi, c’est ce que les disciples avaient reçu en premier.
E-15 Maintenant, la chose suivante, c’est que cet homme peut sortir et aujourd’hui il peut fumer, boire, maudire, faire des choses d’aprĂšs les mauvaises habitudes qui s’accrochent Ă  lui. Cela est simplement ancrĂ© dedans. C’est un esprit. Les mauvaises habitudes sont des esprits. La Bible dit que ce sont des esprits impurs dans des hommes. Eh bien, il Ă©tait un... peut-ĂȘtre qu’il avait la convoitise. Excusez ceci, nous sommes une assistance mixte, mais nous sommes–nous sommes dans la maison du jugement de Dieu, voyez, et nous devons dire ces choses clairement.
Par exemple, des hommes parfois, surtout des hommes qui ont de la convoitise, les Ă©pris du sexe, et non pas seulement cela, mais juste la convoitise. La maniĂšre dont les femmes s’habillent et des choses comme cela, aujourd’hui, il n’est pas Ă©tonnant qu’ils les soient. Mais, et si... des femmes deviennent de mĂȘme, elles attrapent des esprits de convoitise. Et ce sont de petites femmes gentilles. Et elles portent des habits courts et de toutes petites choses qui paraissent horribles et elles sortent. Pourquoi? Elles ne veulent pas ĂȘtre mauvaises. Mais elles ne se rendent pas compte que ce vieil esprit de dĂ©mon de passion travaille sur elles. Elles ne font pas cela pour paraĂźtre devant Dieu. Elles le font, non pas pour avoir de la fraĂźcheur, car la vraie science vous le prouve, que lorsque vous vous dĂ©shabillez, l’air chaud sur votre corps est plus chaud que lorsque vous portez les habits.
E-16 En–en Arizona, les jeunes filles indiennes sont belles, de loin plus belles que ce que vous voyez, l’une de celles qui sont nues. Et non seulement elle porte ses vĂȘtements, mais elle s’enveloppe d’une grande couverture lorsqu’elle traverse le dĂ©sert pour se refroidir. La sueur, quand la chaleur monte, alors c’est de l’air conditionnĂ©. Voyez? Voyez? Alors, ce–ce n’est rien au monde qu’un esprit de convoitise, la passion. Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes assez dame pour ne pas faire quelque chose de mal, ne pas ĂȘtre infidĂšle Ă  votre mari, ou selon vos propres moeurs. Mais, ma soeur, c’est une disgrĂące et vous ne vous rendrez pas compte, si vous pouvez regarder dans le miroir de Dieu ici et voir ce que Dieu en a dit: C’est un mauvais esprit qui est sur vous. Et vous ne vous en rendez pas compte.
E-17 Marie de Magdala ne se rendait pas compte des esprits qui Ă©taient sur elle, voyez. Eh bien, maintenant, quand vous attrapez ce genre d’esprit sur vous, ou les hommes, vous sortez ici, vous vous mettez Ă  convoiter les femmes, c’est un... Vous dites: «Eh bien, c’est la nature humaine.» Ce n’est pas comme ça. Voyez? Non, c’est un esprit. La Bible dit que c’était un esprit. C’est vrai. Alors, la chose Ă  faire alors, le Sang de JĂ©sus-Christ vous purifie de la convoitise et de la passion, cela est appelĂ© la sanctification. Le mot sanctification veut dire: Etre purifiĂ© et mis Ă  l’écart pour le service. Comprenez-vous ce que je suis...? Maintenant, cet esprit de convoitise vous quitte, sous la sanctification. Une petite dame gentille, disons, frĂ©quente l’église, elle chante dans la chorale, mais elle doit tondre sa pelouse en de petits shorts. Laissez-la une fois ĂȘtre sanctifiĂ©e, et laissez-la en porter une paire. Voyez? Laissez cet homme-lĂ , qui commettrait pratiquement un accident en regardant cette femme-lĂ  dans la cour, laissez-le une fois ĂȘtre sanctifiĂ© et descendre la rue, il fixera son esprit sur ce qu’il fait. C’est tout Ă  fait vrai. S’il regarde de cĂŽtĂ©, il dĂ©tournera la tĂȘte. Le Saint-Esprit dit: «DĂ©tourne la tĂȘte.» C’est ça. Voyez? Vous y ĂȘtes. Voyez? C’est vrai. C’est la sanctification.
E-18 Maintenant, dans cette Personne qui est appelĂ©e de Dieu, il y a des manifestations de dons... Eh bien, un trĂšs cher ami Ă  moi, de Denver, l’autre jour, il en discutait avec moi, il vient souvent ici et prĂȘche dans cette ville, un homme trĂšs bien, Ă  ce que je sache. Mais, vous voyez, il Ă©tait un nazarĂ©en, et il pensait que la sanctification Ă©tait le baptĂȘme du Saint-Esprit; ce n’est pas ça. Il n’y a pas de passage d’Ecritures pour montrer cela. Je vais prouver cela d’ici peu dans la Bible, voyez, ce n’est pas ça. Vous n’ĂȘtes pas scellĂ© par la sanctification. Vous ĂȘtes scellĂ© par le baptĂȘme du Saint-Esprit. Un scellement, c’est la fin de l’oeuvre. C’est la raison pour laquelle elle ne pouvait pas ĂȘtre scellĂ©e sous Luther ou Wesley, ni l’un ni l’autre. Elle devait en arriver au baptĂȘme, avant que l’église soit scellĂ©e pour le jour de la rĂ©demption, vous voyez.
Maintenant, mais, oh! non, ils ne sont pas perdus. Ils sont sauvĂ©s. Certainement. Ils le sont. Or, la sanctification est la mĂȘme oeuvre de grĂące, ou–ou la mĂȘme grĂące qui vous a sauvĂ©. JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire.» Ainsi, c’est le Saint-Esprit, sur toute la ligne. Mais c’est une portion du Saint-Esprit. Ceci est une portion plus grande du Saint-Esprit. Et ensuite, quand vous recevez le baptĂȘme du Saint-Esprit, c’est l’achĂšvement par le Saint-Esprit qui occupe Sa demeure en vous: manifester les dons, parler en langues, l’interprĂ©tation des langues, les dons de puissance, la sagesse, la connaissance, la comprĂ©hension. Hier soir, cet homme disait, il disait: «OĂč avez-vous acquis votre instruction en rapport avec ces choses?» Eh bien, il a dit: «Je viens du grand sĂ©minaire et il ne nous a jamais Ă©tĂ© enseignĂ© pareille chose dans un sĂ©minaire, ce que j’ai donc entendu.»
E-19 J’ai dit: «Cela ne vient pas du sĂ©minaire.» J’ai dit: «J’ai un piĂštre, avec une instruction de l’école primaire.» Il y a dix, quinze ans, je pouvais Ă  peine Ă©crire mon propre nom, et je ne peux pas mieux le faire aujourd’hui. Mais cela vient par l’inspiration. J’ai dit: «Observez donc cela.»
«Eh bien, a-t-il dit, vous ne regardez jamais lĂ  oĂč vous allez dans la Bible. Vous saisissez simplement la chose et vous parcourez toute la Bible.» Il a dit: «Cela concorde parfaitement.»
E-20 J’ai dit: «Une heure aprĂšs avoir quittĂ© la chaire, je ne pourrais pas vous dire ce que je disais.» Voyez? Ce n’est pas moi, je ne sais pas. Voyez? C’est Lui qui coordonne cela, je ne sais pas. Voyez? Je ne peux pas vous le dire. Je monte simplement ici et Quelque Chose me saisit et je sais simplement les Ecritures, comme cela. Vous pouvez me demander le passage de l’Ecriture une heure plus tard, je ne le saurais pas, voyez. Mais cela vient simplement comme ça. Et observez et voyez si c’est une parole vraie ou fausse.
Quand je monte Ă  la chaire, je ne sais pas ce que les gens font quand ils viennent dans la ligne de priĂšre, ce qu’ils ont fait dans leur vie. Mais observez Cela saisir et leur dire exactement ce qu’ils ont fait dans leur vie, et ce qu’ils devraient faire pour ĂȘtre sauvĂ©s. Est-ce vrai? Ce qu’ils devraient faire pour ĂȘtre guĂ©ris et s’ils vont vivre ou pas. Comment je sais cela? Demandez-moi ensuite dix minutes aprĂšs que j’ai quittĂ© la chaire, je ne pourrais pas vous dire ce que j’ai dit. Je ne sais pas. C’est tout ce que...
Je n’ai rien Ă  faire avec ça. Je m’abandonne simplement au Saint-Esprit et c’est Lui qui parle. VoilĂ  tout. C’est vrai. Ainsi, ce n’est pas moi. Ce n’est pas moi. Si vous trouvez que j’ai le Saint-Esprit, alors c’est le Saint-Esprit. Et si vous estimez que ce n’est pas le Saint-Esprit, alors vous pouvez penser que c’est un dĂ©mon. Mais la chose est que, comparez cela avec Ceci et voyez comment ça s’accorde. Oui, oui. Le Saint-Esprit a Ă©crit Ceci. Si donc ça s’accorde avec Cela et Cela fait ressortir la vĂ©ritĂ©, alors, ça doit donc ĂȘtre de Dieu. N’est-ce pas vrai? C’est vrai.
E-21 Maintenant, non, le frĂšre chrĂ©tien... Maintenant, regardez, c’est juste, de cette façon-ci... Eh bien, je vais tĂącher de ne pas prendre trop de notre temps lĂ -dessus. Regardez, une nouvelle naissance.... JĂ©sus a dit Ă  Pierre, aprĂšs qu’il avait Ă©tĂ©, les apĂŽtres, eux tous. Ils avaient Ă©tĂ© justifiĂ©s en croyant au Seigneur JĂ©sus-Christ. Ils avaient Ă©tĂ© sanctifiĂ©s par la VĂ©ritĂ©. Il Ă©tait la VĂ©ritĂ©. Et ensuite, Il a dit... et Il leur avait donnĂ© la puissance. Ils sont allĂ©s prĂȘcher l’Evangile. Ils avaient commencĂ©, de grands dons qui Ă©taient en eux s’étaient manifestĂ©s, temporairement, ou d’une façon superficielle, ça s’était manifestĂ©. Mais Il a dit: «Maintenant, la chose suivante que vous devez faire, c’est laisser cette chose grandir.» Eh bien, Il a dit...
Pierre a dit: «Seigneur, je suis disposé à aller mourir et tout, avec Toi.»
Il a dit: «Pierre, aprĂšs que tu seras converti, affermis ton frĂšre.» AprĂšs que tu seras converti? «Eh bien, Seigneur, j’ai Ă©tĂ© baptisĂ© par Toi.» JĂ©sus-Christ avait baptisĂ© Pierre. Il avait baptisĂ© son... les apĂŽtres. TrĂšs bien donc, il a dit: «Eh bien, j’ai Ă©tĂ© baptisĂ© par... J’ai fait toutes ces choses et j’ai marchĂ© Ă  Tes cĂŽtĂ©s. Je–je–je suis sauvĂ© et Tu m’as donnĂ© la puissance.» Vous ne vous attendriez pas Ă  ce que Dieu place cette puissance-lĂ  dans un vase impur. Alors, Il a dĂ» les purifier et leur donner une vie de–de sincĂ©ritĂ©, de toute façon, avant qu’Il–qu’Il les laisse partir prĂȘcher l’Evangile. Et ils sont revenus, se rĂ©jouissant, ils ont dit: «Eh bien, mĂȘme les dĂ©mons nous sont soumis.» Voyez?
E-22 Et eh bien alors, Il a dit: «Maintenant, Pierre, je sais tout cela, mais tu n’es pas encore converti.»Voyez? «Tu n’es pas encore en ordre, Pierre. Tu n’es pas converti. Mais aprĂšs que tu seras converti, affermis alors ton frĂšre.» Pierre n’avait pas encore reçu le Saint-Esprit, voyez. Quand le Saint-Esprit vint, alors Pierre devint un enseignant inspirĂ©. JĂ©sus reconnaissait cela (La question d’hier soir, vous vous rappelez), lĂ  oĂč Il a dit... Il est arrivĂ© lĂ , Il a dit: «Sur ce rocher, Je bĂątirai Mon Eglise.» Non pas sur Pierre. Non pas sur le pape ni sur ce lieu-lĂ  oĂč ce–ce... Non. Non pas sur Lui-mĂȘme. JĂ©sus n’a jamais placĂ© cela sur Lui-mĂȘme, en tant que Pierre angulaire. Non. Il a dit: «Tu es Pierre, et ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela, mais c’est Mon PĂšre qui est dans le Ciel. Et sur ce rocher, la VĂ©ritĂ© spirituelle rĂ©vĂ©lĂ©e, Je bĂątirai Mon Ă©glise.»
Ce n’est pas sur ce que le sĂ©minaire enseigne, ce n’est pas sur ce que l’église enseigne, mais c’est sur l’enseignement inspirĂ© par l’Esprit qui apparaĂźt dans cette Bible-ci et qui manifeste cette Bible comme Ă©tant la VĂ©ritĂ©. «C’est sur cela que Je bĂątirai Mon Eglise; et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre Elle.» Voyez-vous ce que je veux dire?
E-23 Eh bien, maintenant, une personne peut ĂȘtre... Regardez, une mĂšre... Regardez de ce cĂŽtĂ©-ci, maintenant, les petites jeunes filles, la plupart d’entre elles sont lĂ  dans la piĂšce, les jeunes hommes aussi. Nous sommes tous mariĂ©s. J’aimerais vous poser une question. Pourquoi tout, dans le naturel, est le type du spirituel? Tout... MoĂŻse a fait selon le modĂšle, le tabernacle, qu’il avait vu au ciel. Est-ce vrai? Tout dans le naturel est le type du spirituel. Maintenant, quand le... Saint Jean le sec–... je veux dire 1 Jean 5.7, il est dit: «Il y en a trois qui rendent tĂ©moignage au Ciel: le PĂšre, la Parole (qui Ă©tait le Fils), et le Saint-Esprit, ces trois sont Un.» Est-ce vrai? Il est dit: «Il y en a trois qui rendent tĂ©moignage sur la terre: l’eau, le Sang, et l’Esprit; et ces trois (ne sont pas un, mais) s’accordent en un.» Voyez?
E-24 Or, vous pouvez ĂȘtre justifiĂ© sans ĂȘtre sanctifiĂ©. Vous croyez cela. Eh bien, vous les gens de la SaintetĂ©, vous serez d’accord lĂ -dessus sur toute la ligne. Voyez? TrĂšs bien. Ensuite, quand je vous dis, vous pouvez ĂȘtre sanctifiĂ© sans recevoir le Saint-Esprit, vous les pentecĂŽtistes, vous crierez lĂ -dessus. Voyez, c’est parce que c’est vrai, voyez, vous le pouvez. C’est juste une autre Ă©tape dans la mĂȘme grĂące. Maintenant, vous pouvez ĂȘtre justifiĂ© sans ĂȘtre sanctifiĂ©. Vous pouvez ĂȘtre sanctifiĂ© sans avoir reçu le Saint-Esprit. J’ai apportĂ© cela cette semaine au cours des Ăąges de la Bible et tout. Et je peux passer deux ans ici mĂȘme sur la mĂȘme chose et sans jamais quitter le sujet. C’est dans la Bible. Nous avons juste, simplement, effleurĂ© de petits points et de petites choses par-ci et par-lĂ , sans mĂȘme creuser et prendre tous les passages des Ecritures, l’Ancien Testament, les prophĂštes, et tout, nous avons fait ressortir cela, le tableau, lisant heure aprĂšs heure, enfermĂ© ici au Green’s Mill dans une cave et tout, comme Dieu me l’a rĂ©vĂ©lĂ©, vous voyez. Voyez?
Maintenant, regardez, mon ami. Eh bien, mais vous ne pouvez pas avoir le PĂšre sans avoir le Fils. Vous ne pouvez pas avoir le Fils sans avoir le Saint-Esprit. Voyez? Ils sont insĂ©parables. Mais l’eau, le sang et l’esprit sont sĂ©parĂ©s, quoique cela vienne par la mĂȘme grĂące. Maintenant, regardez. Quand JĂ©sus est mort au Calvaire, Il a produit exactement ce qu’il faut pour entrer dans le Corps de Christ; c’est ce qui est sorti du corps de Christ. Quand JĂ©sus est mort, qu’est-ce qui est sorti de Son corps?
E-25 Maintenant, Ă©coutez attentivement. Qu’est-ce qui est sorti de Son corps? PremiĂšrement, c’était l’eau, le sang et l’Esprit. Eh bien, quand un enfant naĂźt sur la terre, papa et maman, quelle est la premiĂšre chose naturelle Ă  sortir dans une naissance naturelle? L’eau. Est-ce vrai? PremiĂšrement, le travail, la douleur; la Parole taille. Le pĂ©cheur est assis lĂ : «Hmm. Veut-il dire que je dois arrĂȘter de faire...? Hmm. Dois-je avoir un...?» Oh! C’est la douleur et le travail. Il faut la mort pour produire la vie. La mort... La vie ne peut venir qu’au travers de la mort. Alors, vous dites: «Eh bien... Oui! C’est vrai!» Vous voilĂ  partir. TrĂšs bien. «Je vais me repentir de mes pĂ©chĂ©s! Je veux ĂȘtre baptisĂ© pour montrer Ă  cette assemblĂ©e que je crois dans la mort, l’ensevelissement et la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus-Christ.» L’eau sort. Oui. Exact.
Quelle est la deuxiĂšme chose dans la naissance naturelle? Le sang. Est-ce vrai? Le sang coule. Alors, le sang purifie et vous dĂ©barrasse de toutes les habitudes impures, vous sanctifie et vous apprĂȘte. TrĂšs bien. Cela vous purifie de tout pĂ©chĂ©. Maintenant, vous ĂȘtes mis Ă  l’écart pour le service.
E-26 Maintenant, quelle est la chose suivante qui Ă©tait sortie du corps de Christ? L’Esprit. Quand l’eau sort, le sang sort, ensuite une petite stimulation par le protoplasme postĂ©rieur est ajoutĂ© Ă  l’enfant [FrĂšre Branham tape les mains.–N.D.E.] comme cela, une petite tape de l’Evangile, et: «Waa», il crie. Il a reçu l’esprit. Est-ce vrai? C’est ce dont l’église a besoin parfois, c’est juste d’une petite tape de l’Evangile [FrĂšre Branham tape les mains.] comme ça, elle s’assoit, elle Ă©coute. Et alors, vous dites: «Oh! Vous criez: ‘Abba, PĂšre.’» L’Esprit se met Ă  se dĂ©verser sur lui alors. Il est nĂ© de l’Esprit de Dieu. Il est un chrĂ©tien quand il est engendrĂ©.
Un bĂ©bĂ© est un bĂ©bĂ© quand il est formĂ©. Le tout premier germe, dans le ventre de la mĂšre, c’est un bĂ©bĂ©. Je suis absolument opposĂ© au contrĂŽle de naissance, voyez. Oui, oui. Car c’est tout autant nuisible d’îter la vie Ă  un petit enfant qui n’a pas deux mois que de faire sortir un pistolet et tirer sur un homme dans un meurtre commis froidement. Oui, oui. Je suis opposĂ© au contrĂŽle de naissance. Ce que Dieu envoie, Dieu en prendra soin. C’est...
E-27 Remarquez. Eh bien, c’est mauvais de faire cela. Eh bien, c’est l’enfant, lĂ  mĂȘme. C’est une vie, car le premier germe de la vie est lĂ -dedans; en effet, cela ne sera que la seule vie qui entrera... et laisser les autres esprits entrer lĂ -dedans. Alors, l’enfant a Ă©tĂ© engendrĂ©. Ses petits muscles tremblent, sautent et se tordent comme cela. Ensuite, c’est la chose suivante, ensuite l’eau, le sang, et puis cela doit... Quand il dĂ©ploie ses petits poumons, juste comme l’enfant naturel naĂźt, il y a un corps spirituel Ă  cĂŽtĂ© de la mĂšre pour donner Ă  l’enfant une vie spirituelle. Et alors, quand nous grandissons ici, et que nous sommes nĂ©s de nouveau de l’Esprit ici, engendrĂ©s dans le sein de la terre ici, quand nous quitterons cette terre, «je laisserai tomber cette robe de chair, je me lĂšverai pour m’emparer du prix Ă©ternel, je crierai en parcourant les airs.» Tant qu’on reste sur cette terre ici, il y a un chrĂ©tien nĂ© de nouveau, un esprit ici Ă  l’intĂ©rieur qui gĂ©mit et attend: «Si cette tente dans laquelle nous habitons ici sur terre est dĂ©truite, nous avons une demeure qui attend dĂ©jĂ .» Quand ce–quand ce qui est naturel a Ă©tĂ© conçu et qu’il a Ă©tĂ© enfantĂ©, quand cela est nĂ©, il y a un corps spirituel pour recevoir cela. Et maintenant, de mĂȘme que ce corps naturel est en train de dĂ©pĂ©rir, il y a un corps spirituel pour recevoir cela, quand cela part. Voyez? Quand cela est engendrĂ© de... Nous sommes engendrĂ©s du PĂšre, par la Parole, par le lavage d’eau de la Parole, et nous devenons de nouvelles crĂ©atures en JĂ©sus-Christ. Ainsi, tout cela, c’est une seule oeuvre de grĂące.
E-28 Mais maintenant, regardez. Au cours de l’ñge, Luther, Wesley et tout au long de l’ñge de la pentecĂŽte... Maintenant, comme je le disais, je ne suis pas pentecĂŽtiste. Je crois dans la doctrine de la pentecĂŽte, beaucoup de choses. Il y a d’autres choses sur lesquelles je suis en dĂ©saccord, comme je vous l’ai dit hier soir, certaines choses. Je–je suis en dĂ©saccord continuellement sur l’évidence initiale, ce qu’ils appellent: «Vous devez parler en langues pour prouver que vous avez le Saint-Esprit.» Cela ne peut pas ĂȘtre prouvĂ© par les Ecritures. Eh bien, c’est juste... que votre pasteur vienne vers moi. Voyez. C’est exact.
Et j’ai mĂȘme reçu, depuis le plus Ă©levĂ©, de docteur Pope, et tous ces autres, nous nous sommes assemblĂ©s, mĂȘme le prĂ©sident des AssemblĂ©es de Dieu, l’un des plus grands sur l’évidence du parler en langues. Et docteur Pope a tendu la main par-dessus la table, lui et Ern et les autres, ils m’ont tenu la main, ils ont dit: «FrĂšre Branham, c’est la vĂ©ritĂ©. Mais qu’allons-nous faire Ă  ce sujet maintenant? Si nous manquons de faire cela, alors les gens quitteront, juste comme les pĂšlerins de la saintetĂ© et les autres.»
J’ai dit: «Non, ils ne le feront pas. PrĂ©sentez cela exactement lĂ  comme la Bible le dit. Ils vont...»
Laissez Dieu en ajouter Ă  l’église. Que Dieu donne Ă  l’église, voyez. Ces dons sont dans l’église. Juste ici ce matin, il y a des dons de parler en langues, il y a des dons de prophĂ©tie, il y a des dons de tout placĂ©s ici. Mais si seulement vous ne vous mettez pas Ă  rechercher ce don-lĂ , si vous le faites, vous allez avoir le don sans le Donateur. Voyez? Ce qui est Ă  faire, cherchez Dieu. Cherchez l’amour de Dieu dans votre coeur. Et aprĂšs, selon la volontĂ© de Dieu pour vous, Il vous fera accĂ©der Ă  tout ce qu’Il veut que vous fassiez. Voyez? C’est ça. C’est ainsi que l’église est mise en ordre.
E-29 Eh bien, maintenant, Ă  ce sujet, pour ceci ici, rappelez-vous, une fois que vous ĂȘtes justifiĂ© par la foi (J’espĂšre que cela s’explique, voyez?), eh bien, vous ĂȘtes chrĂ©tien Ă  ce moment-lĂ  mĂȘme. Quand vous acceptez JĂ©sus comme votre Sauveur personnel, vous ĂȘtes un chrĂ©tien Ă  ce moment-lĂ  mĂȘme. C’est vrai. Je crois que si vous mouriez Ă  ce moment-lĂ  mĂȘme, quand vous acceptez JĂ©sus comme Sauveur, je crois que vous seriez sauvĂ©. C’est ce que le voleur mourant a fait sur la croix. Et c’est ce que les autres... c’est ce que dĂ©clarent les Ecritures. Il est dit: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle.» Voyez? Je crois que vous ĂȘtes alors un chrĂ©tien.
Eh bien, maintenant, je ne peux pas juger si vous l’ĂȘtes ou pas. Dieu sait si vous l’ĂȘtes ou pas. Voyez, c’est votre coeur. Or, je n’ai pas Ă©té–je n’ai pas Ă©tĂ© envoyĂ©, ni aucun autre homme, pour juger. Nous avons Ă©tĂ© envoyĂ©s uniquement pour prĂȘcher. Voyez? Maintenant, vous ĂȘtes un chrĂ©tien quand vous acceptez JĂ©sus. Et quand le Sang de JĂ©sus-Christ a Ă©tĂ© appliquĂ© sur vous, vos pĂ©chĂ©s sont (vos mauvaises habitudes et la souillure de ce monde dans laquelle vous vous vautriez)... ça vous a quittĂ©. Fumer, boire, jouer Ă  l’argent, toutes ces habitudes impures vous quittent par la sanctification. Et ensuite, le Saint-Esprit entre, vous oint, vous met au service, pour faire quelque chose pour Lui.
E-30 Eh bien, ce sont ces trois. Maintenant, dans le prochain... ensuite la chose suivante Ă  faire, c’est alors vous ĂȘtes nĂ© de nouveau quand vous recevez le Saint-Esprit. C’est alors que vous ĂȘtes converti. Vous pouvez ĂȘtre dans le processus de la conversion, mais vous n’ĂȘtes pas converti avant que ça soit achevĂ© et que vous soyez scellĂ© dans le Royaume de Dieu. ScellĂ©, juste comme, si je me mets Ă  charger un wagon ici dehors. Eh bien, je jette des boĂźtes de conserve, je jette les charrues, je jette d’autres choses dedans.
Je dis: «Est-ce prĂȘt?»
L’inspecteur passe: «Non, pas encore.»
Mais le wagon est placĂ© lĂ  mĂȘme, il est en route vers sa destination. Mais aussitĂŽt que j’ai tout chargĂ©, scellĂ©, bien emballĂ©e, alors les portes sont fermĂ©es par l’inspecteur et elles sont scellĂ©es. Vous y ĂȘtes. Alors, il est prĂȘt, il est rempli et s’en est allĂ©. C’est vrai. JĂ©sus a dit: «Heureux ĂȘtes-vous quand vous avez faim et soif de la justice, car vous serez rassasiĂ©s.»
E-31 Maintenant, voilĂ  une autre question: Hier soir, vous avez parlĂ© de votre foi dans les dons de l’Esprit. Vous avez mentionnĂ© que vous, vous-mĂȘme, vous aviez parlĂ© en langues. Croyez-vous que le programme, y compris le sermon, devraient s’abandonner Ă  l’Esprit alors qu’on essaie d’apporter un message en langues?
E-32 Eh bien, j’y ai rĂ©pondu en long et en large hier soir. Maintenant, je vais terminer cela ce matin. Maintenant, parler en langues est un don de Dieu. Mais cela est soumis Ă  ce qui se passe en premier. Eh bien, lĂ , chrĂ©tien, c’est lĂ  que vous commettez votre erreur. Eh bien, je ne sais pas, quelqu’un m’a dit que lundi soir ou mardi soir, quand je prĂȘchais, quelqu’un parlait en langues pendant que je prĂȘchais. C’est une bonne chose que je n’aie pas entendu cela, sinon j’aurais arrĂȘtĂ© et je vous aurais dĂ©signĂ© lĂ , sur-le-champ, car vous dĂ©rangiez.
Le Saint-Esprit (Si moi, je suis oint de Dieu, je parle par le Saint-Esprit), C’est Lui qui parle ici. Il ne parle pas ici, ici et ici, c’est une confusion. C’est la Bible qui le dit, chrĂ©tien. Voyez? C’est donc vrai. Nous devons faire pĂ©nĂ©trer ces choses au fond de notre coeur. Tout doit se passer en son temps. Le parler en langues, on accorde la place pour le parler en langues. Voyez? Et puis, si–si quelqu’un parle en langues... Eh bien, je ne dis pas que la personne Ă©tait en erreur. Je ne dis pas que la personne Ă©tait possĂ©dĂ©e de dĂ©mon. Je crois que la personne Ă©tait sincĂšre. Je crois que la personne, si elle peut parler en langues, elle est bĂ©nie de Dieu. Mais la personne... c’est juste, par exemple, frĂšre Neville se tient ici, il cherche Ă  chanter un cantique. Il a peut-ĂȘtre un don de chanter des cantiques. Alors, il est ici en train de chanter un cantique et moi, je me tiens ici cherchant Ă  prĂȘcher juste devant lui, pendant que lui chante un cantique. Eh bien, c’est du dĂ©sordre.
E-33 Si le Saint-Esprit s’exprime par le chant, laissez le chant continuer. Voyez? Et si un... Et puis, si j’étais ici, que je commençais Ă  prĂȘcher, et que lui se lĂšve aprĂšs et se mette Ă  chanter un cantique, pendant que je prĂȘche, c’est du dĂ©sordre. Le Saint-Esprit n’est pas l’Auteur de la confusion. Voyez? C’est vrai. Recevez donc cela, Ă©glise. Vous ĂȘtes un peuple aimable. Voyez? Mais vous ĂȘtes tout en erreur. Or, si vous avez un don utilisez le don, Ă  sa place. Si j’ai une pioche et une pelle, je n’oserais certainement pas sarcler mes tomates avec cela. Non. Voyez? J’utiliserais la pioche et la pelle quand je soulĂšve ou je creuse un trou. Je n’oserais pas conduire mon automobile dans un champ de maĂŻs. Voyez? J’utilise l’automobile pour me dĂ©placer, j’utilise ma charrue dans le champ de maĂŻs. Ainsi, je n’ai rien contre la charrue. Je n’ai rien contre l’automobile. Les deux sont des instruments qui doivent ĂȘtre utilisĂ©e ici pour amĂ©liorer la condition de vie de l’humanitĂ©. Je n’ai rien contre le parler en langues. Je n’ai rien contre la prĂ©dication, contre les chants, contre l’interprĂ©tation des langues, contre les dons de guĂ©rison. Mais tout cela doit ĂȘtre utilisĂ© Ă  sa place.
E-34 Oh! S’il vous plaĂźt, Ă©glise, ayez foi, juste un petit instant. Voyez. Vous devez ĂȘtre enseignĂ©s. Vous dites: «Je n’ai pas besoin de quelqu’un pour m’enseigner aprĂšs que le Saint-Esprit est venu.» Mes amis, cela–cela me donne un peu l’occasion de douter si effectivement vous l’avez reçu ou pas, alors. Voyez? Voyez? Par votre façon d’agir avec cela. Voyez? Voyez, ce que vous faites. Maintenant, eh bien, s’il n’y a pas... Si la Bible dit que c’est le Saint-Esprit qui est l’Enseignant, pourquoi alors le Saint-Esprit a-t-Il placĂ© des docteurs dans l’église? Pour mettre l’église en ordre, le mĂȘme Saint-Esprit? AssurĂ©ment. Nous n’avons pas besoin de sĂ©minaire Ă  frĂ©quenter, un grand tas d’hommes Ă  chercher, ces choses. C’est le Saint-Esprit qui est Enseignant. Voyez? C’est un Enseignant, et Il donne Ă  un homme un don d’enseigner, alors vous devez ĂȘtre soumis Ă  ce don-lĂ .
Si un homme ici dit, alors que nous allons ici, qu’il a un don de guĂ©rison, de foi et de guĂ©rison, et que je suis malade, je m’avance vers lui et je dis: «FrĂšre, que dois-je faire?» Il se tient lĂ , il est un prophĂšte, il se tient lĂ  avec un don. Il a dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, William Branham, vous savez que vous avez fait telle chose, avant-hier, Ă  tel endroit, et–et c’est la raison pour laquelle vous ĂȘtes malade aujourd’hui, pour avoir fait une...’» Je suis soumis Ă  ce don-lĂ .
E-35 Je ne vais pas dire: «Oh! Vous ĂȘtes en erreur. Peu m’importe ce que vous dites, je sais qui je suis.» Eh bien, je mourrai dans cet Ă©tat-lĂ . Voyez? Eh bien, j’ai fait quelque chose de mal. Maintenant, la chose Ă  faire pour moi, quand je vois que je suis en erreur, je dis: «Oui, mon bien-aimĂ© frĂšre, le Saint-Esprit est sur vous. Et c’est la vĂ©ritĂ©. J’ai mal agi. Priez pour moi, et je vais demander Ă  Dieu de me pardonner, afin que je puisse me mettre en ordre avec Dieu.» LĂ , vous retournez Ă  la ligne de dĂ©marcation, voyez.
Alors, je dis: «Oui, je reviendrai arranger cela. Si j’avais volĂ© tel frĂšre, si j’avais parlĂ© en mal de tel frĂšre ou de telle soeur lĂ , je vais aller arranger cela, ici. Le Saint-Esprit m’a dĂ©jĂ  rĂ©vĂ©lĂ© cela.» Alors, je vais mettre cela en ordre, disant: «Je regrette, frĂšre, j’étais en erreur.» Observez-moi me rĂ©tablir. Vous voyez. C’est vrai. Mais si je m’enfle et que je dise: «Oh! Non, je connais autant Ă  ce sujet», oui, oui, vous devez Ă©couter le Saint-Esprit, voyez? C’est Lui l’Enseignant et le Guide de l’Eglise. Voyez.
E-36 Eh bien, le Saint-Esprit a dit... Maintenant, la Bible dit que si... LĂ -dessus, que l’esprit de prophĂšte, celui... Or, un homme qui parle en langues prophĂ©tise. Vous le savez, certainement. Eh bien, si un homme parle en langues, et que le prophĂšte prĂȘche depuis la chaire, alors cet esprit-lĂ  est soumis Ă  cet Esprit-ci. Si frĂšre Neville se tient ici en train de prĂȘcher, et qu’il est sous l’inspiration de Dieu, et il fait un appel Ă  l’autel, ou je ne sais quoi qu’il fait, tant qu’il est du haut de cette chaire-ci et que sa voix retentit, il est sous l’inspiration de Dieu, ou il est censĂ© l’ĂȘtre. Et alors, s’il fait cela, ensuite, et quand il a fini, il s’assoit, alors si l’Esprit tombe dans la salle... Vous dites: «Eh bien, FrĂšre Branham, cela est tombĂ© sur moi au dĂ©but.» Je sais que c’est vrai. Ce n’est pas l’Esprit qui est descendu sur vous, frĂšre, l’Esprit (ou soeur, qui que vous soyez), l’Esprit est soumis Ă  la Parole de Dieu. En effet, Paul a dit: «Si un ange venait enseigner autre chose, qu’il soit anathĂšme.» Ceci... Chaque Saint-Esprit reconnaĂźtra cette Parole de Dieu comme Ă©tant vraie. Est-ce vrai?
E-37 Mais maintenant, ça dĂ©pend de vous. Parfois, des gens ont des dons, et le don parlera pour... Oh! la la! Simplement cela... C’est un don de Dieu; et cela veut s’exprimer et faire quelque chose. C’est enthousiasmĂ©. Mais il doit se soumettre au Saint-Esprit. Voyez? C’est un don. Par consĂ©quent, ne voyez-vous pas oĂč, vous voyez, les langues ne sont pas l’unique Ă©vidence? Les langues sont un don. Voyez? C’est le Saint-Esprit qui doit faire opĂ©rer cela. Eh bien, Paul a dit: «Si un homme parle en langues dans l’église, et qu’il n’y ait pas d’interprĂšte, qu’il garde silence.» Peu importe combien il veut parler en langues, combien cela s’écrie, en lui, pour parler. C’est le don. Voyez-vous ce que je veux dire? C’est le don.
E-38 MĂȘme moi, je vois cela souvent, avec le don que le Saint-Esprit m’a donnĂ©, pour prier pour les malades. J’ai vu une fois ici, oĂč il Ă©tait dit: «Oh! il y a un pauvre petit enfant. Je dois prier pour lui. Mon coeur sympathise bien avec lui.» Et le Saint-Esprit dit: «Laisse-le tranquille et va ici vers celui-ci.»
J’entre dans une rĂ©union, je m’assois lĂ  et une pauvre vieille mĂšre est couchĂ©e lĂ , toute estropiĂ©e, couchĂ©e lĂ , tremblotant comme ça. Je me suis dit: «Ô Dieu, cette pauvre crĂ©ature!» Elle a levĂ© les yeux et a dit: «FrĂšre Branham, s’il vous plaĂźt, ayez pitiĂ© de moi.» Oh! Comme je suis de coeur avec cette pauvre petite crĂ©ature! Hmm. Et il y a une dame assise par ici, peut-ĂȘtre, souffrant d’une maladie gynĂ©cologique, l’Ange ne touchera point cette femme couchĂ©e lĂ , Il ira ici, vers cette dame qui souffre de la maladie gynĂ©cologique, et dira: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous ĂȘtes guĂ©rie.» Eh bien, moi, mon don, j’aimerais aller vers cette femme-lĂ . Mais le Saint-Esprit dit d’aller ici. Voyez-vous ce que je veux dire?
Philippe Ă©tait lĂ , dans un rĂ©veil, passant bien un moment merveilleux, des milliers de gens Ă©taient convertis, et tout. Mais le Saint-Esprit est venu, Il a dit: «Va Ă  Gaza, au dĂ©sert. Un homme de couleur passera par lĂ  d’ici peu. Apporte-lui le Message.» Et il n’était jamais retournĂ©. Voyez-vous ce que je veux dire?
E-39 JĂ©sus passait... vous... Il Ă©tait Dieu et Il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de cette piscine de BĂ©thesda, lĂ  oĂč tous ces estropiĂ©s, des aveugles, des boiteux, des infirmes, des paralytiques Ă©taient couchĂ©s, lĂ . Combien Son pauvre coeur a dĂ» brĂ»ler pour telle pauvre mĂšre avec un enfant hydrocĂ©phale, tel pauvre vieux papa qui se tenait lĂ , aveugle, disant: «Que quelqu’un me vienne en aide.» Et voici le Dieu mĂȘme de la crĂ©ation passant Ă  cĂŽtĂ©, dans la chair, Il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de lui. Il est directement passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de lui. Observez ce qu’Il a fait. Il s’est avancĂ© vers un homme qui, peut-ĂȘtre, souffrait de la prostatite, ou quelque chose comme cela. Il en souffrait depuis trente-huit ans, il pouvait se lever, marcher, aller oĂč il voulait. Il a dit: «Quand je me dirige vers la piscine, quelqu’un d’autre court plus vite que moi et s’y jette.» Voyez? «Quand je me dirige vers la piscine, non...» JĂ©sus a dit: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?» Il a dit: «Prends ton lit et va chez toi.» Il a guĂ©ri ce seul homme, qui pouvait marcher, qui avait une assez bonne santĂ©. Il se promenait avec pendant trente huit ans. Et il Ă©tait couchĂ© lĂ , il pensait par hasard, peut-ĂȘtre, un moment il pouvait se jeter dans la piscine. Il avait toute cette maladie, il en avait souffert depuis trente-hui ans, et il y avait lĂ  des gens qui se mouraient, Ă©tendus lĂ . AssurĂ©ment, JĂ©sus voulait aller vers eux. Mais le Saint-Esprit L’a conduit lĂ , car la Bible dit qu’Il savait que cet homme Ă©tait couchĂ© lĂ  dans cet Ă©tat-lĂ . Voyez?
E-40 Peu importe ce que le–ce que le don dit, il doit s’abandonner Ă  l’Esprit. C’est ce que Paul a dit: «Que le don juste lĂ -dedans dans le... notre assemblĂ©e se soumettra au prophĂšte.» Voyez? Vous devez vous soumettre Ă  l’ordre. C’est ça. C’est un don. J’espĂšre que c’est clair.
C’est lĂ  que l’Eglise pentecĂŽtiste est souvent embrouillĂ©e. Beaucoup d’entre eux sont en ordre. C’est ce qui a causĂ© des ennuis au Branham Tabernacle. Voyez? C’est parce que vous les membres, avec vos dons, vous ne savez pas comment les utiliser. C’est la raison pour laquelle vous avez besoin de l’enseignement biblique, de savoir comment utiliser ce don-lĂ , et en tirer le meilleur pour le Royaume de Dieu. Parler en langues, j’aimerais que vous tous, vous parliez en langues. J’aimerais que l’interprĂ©tation des langues soit sur chacun de vous. Mais vous ne pouvez pas le faire en mĂȘme temps. Vous devez vous soumettre Ă  l’ordre de l’Esprit. Quand l’Esprit a oint un frĂšre ici, qu’il est en train de prĂȘcher, il se tient ici en train de prĂȘcher l’Evangile comme cela, laissez donc votre don se soumettre Ă  cet Esprit-lĂ . En effet, c’est... C’est juste comme j’ai dit hier soir, ici je–je...
E-41 Maintenant, beaucoup de gens nient le parler en langues. Ils disent que c’est du–du diable. Et vous, bons nazarĂ©ens, votre propre Ă©glise, c’est lĂ  qu’elle a rĂ©trogradĂ©. C’est exact. Quand la lumiĂšre du parler en langues, les dons de l’Esprit, a brillĂ©, vous avez niĂ© cela. Et une personne dans l’église des nazarĂ©ens, vous savez ce qu’ils pensent: «Si vous parlez en langues, vous ĂȘtes un dĂ©mon.» Je connais une femme aujourd’hui, cela m’a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© hier soir, une petite femme Ă  New Albany, c’était un cas trĂšs trĂšs critique. Et depuis que l’onction m’a saisi, elle est venue chez moi, et le Saint-Esprit lui a dit exactement ce qui clochait, et Il lui a tout dit sur certaines choses horribles, des pĂ©chĂ©s qu’elle avait commis et a dĂ©clarĂ© sa guĂ©rison. Et la femme est partie, elle s’est associĂ©e Ă  un groupe de prĂ©dicateurs mĂ©thodistes et nazarĂ©ens, qui croient que quiconque parle en langues a... est un dĂ©mon. Et la femme croit cela, elle blasphĂšme, elle ne guĂ©rira jamais de cela Ă  moins de venir recevoir le Saint-Esprit. Vous ne pouvez pas maltraiter Dieu. Faites attention Ă  ce que vous faites. Un seul mot contre cela vous scellera Ă©ternellement en dehors du Royaume.
E-42 Maintenant, si vous croyez que je suis Son serviteur, si vous pensez que Dieu est avec moi et qu’Il m’aide, et si mes paroles ne sont pas conformes Ă  la Bible, alors corrigez-moi. Mais si elles sont conformes Ă  la Bible et que vous croyez que je suis Son serviteur, vous feriez mieux de faire attention et d’écouter. C’est vrai. Ainsi donc, tenez, mes mains sont utilisĂ©es dans un certain but, mais je dois aller Ă  ce bĂąt... Ă  cette maison-lĂ , pour les utiliser. Ça ne sert Ă  rien que mes mains combattent contre cela maintenant, pendant que mes pieds cherchent Ă  m’amener lĂ -bas. C’est juste comme un homme qui prĂȘche, il prĂȘche. Eh bien, maintenant, il arrive des fois que le parler en langues fait que cette main-ci, ou le parler en langues veut aller vers cela. Voyez? Mais ne gĂȘnez pas l’air. Attendez que mes pieds m’amĂšnent lĂ , alors je peux tendre la main et prendre ça. Voyez?
E-43 Or, quand un homme parle ou prĂȘche ici Ă  la chaire, ou qu’un message est proclamĂ©, si l’homme est de Dieu, il est oint de l’Esprit pour prĂȘcher la Parole. Alors, c’est le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit est en train d’agir lĂ , c’est juste votre don lĂ , essayant de vous mettre en action. Mais le Saint-Esprit s’exprime au travers de la Parole, et le Saint-Esprit le fera toujours au travers de la Parole. Le Saint-Esprit se nourrit de la Parole de Dieu. Exact. Et Il reconnaĂźtra la Parole et restera respectueux. Et puis, quand le temps arrive, que le Saint-Esprit a quittĂ© la chaire, le ministre entre lĂ , alors vous ĂȘtes en ordre. Alors, quelqu’un donne libre cours, peut-ĂȘtre qu’il a–il a un message de parler en langues. Alors, on en donnera l’interprĂ©tation. Observez donc cela. Cela ne consistera pas Ă  citer les Ecritures. Cela ne consistera pas Ă  dire quelque chose... Dieu ne se sert pas de rĂ©pĂ©tition. Voyez? Il se lĂšvera et dira: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, monsieur, ou frĂšre Untel est couchĂ© ici malade. Ce qui est Ă  la base de cela, c’est qu’avant-hier, ou Ă  un moment donnĂ©, il a fait une certaine chose, il est sorti de la volontĂ© de Dieu Ă  cause de cela: AINSI DIT LE SEIGNEUR.»
E-44 Maintenant, cela donnera l’interprĂ©tation. C’est lĂ  que le–le Saint-Esprit parle uniquement pour Ă©difier l’église. «Si vous parlez en langues et qu’il n’y a pas quelqu’un qui donne une interprĂ©tation correcte, ne faites pas ça dans l’église; faites-le Ă  la maison.» C’est ce que dit la Bible. Alors, et si–si c’est vrai, donc l’Esprit de Dieu est sur vous. Peut-ĂȘtre qu’Il parlera et dira: «Vous tous, quittez tel quartier de la ville, il y aura demain un cyclone qui parcourra ce quartier-lĂ .» Eh bien, avant que cela puisse ĂȘtre... Ecoutez, ne l’oubliez pas, le parler en langues n’est pas trop prĂ©cis. Paul a dit: «Que cela soit d’abord jugĂ© par deux ou trois tĂ©moins.» Que deux ou trois qui ont un discernement divin jugent cela. Un homme qui a le Saint-Esprit, qui a du niveau, qui est pur dans la doctrine, dira: «Je crois que Dieu Ă©tait lĂ -dedans.» Puis un autre se lĂšvera et dira: «Dieu Ă©tait dans cela.» On doit avoir un autre. Un autre se lĂšvera et dira: «Dieu Ă©tait dans cela.» Alors, que la partie de l’église qui habite ce quartier-lĂ  fuie aussi vite que possible. Qu’ils quittent lĂ .
E-45 Si demain la tempĂȘte passe et Ă©clate, vous savez que Dieu est parmi vous. Mais si cela ne se fait pas, vous feriez mieux de faire attention, vous avez un mauvais esprit parmi vous. Vous feriez mieux de retourner Ă  l’autel et de faire sortir cette chose-lĂ  par la priĂšre. Toute l’église se rassemblera, et cette pauvre personne qui avait parlĂ© en langues devrait venir Ă  l’autel et dire: «Seigneur, que quelqu’un m’aide. Je n’aimerais pas ĂȘtre oint de cela. C’est faux.» Voyez? «Alors, que le Seigneur m’aide. DĂ©barrasse-moi de cette chose. Laisse-moi me mettre en ordre avec Toi.» Voyez-vous ce que je veux dire? Faites donc attention, Ă©glise. Comprenez-vous? Si vous comprenez, dites amen. Voyez, si vous comprenez.
Maintenant, c’est du vĂ©ritable enseignement biblique. Maintenant, cela ne va pas... Maintenant, vous entendez... J’ai entendu des gens venir et dire: «Oh! Le Seigneur vient bientĂŽt. JĂ©sus vient. Et les–et les gens doivent ĂȘtre prĂȘts», ou quelque chose comme cela. AssurĂ©ment, le Seigneur a Ă©crit cela dans la Bible. Si cela se dit, ça sera directement exprimĂ© par le prophĂšte, ce sera exprimĂ©, comme cela. Mais c’est pour l’édification de l’église, voyez, l’édification de l’église. C’est un message direct. Tout le monde a entendu ce message-lĂ . Mais si, disons, tel homme ici, si hier il a Ă©tĂ© infidĂšle Ă  son voeu de mariage, et que le Saint-Esprit vienne le condamner ce matin, c’est quelque chose que l’église ne sait pas. Voyez. Il condamne cet homme-lĂ . Il se lĂšvera et dira: «C’est la vĂ©ritĂ©, que Dieu me pardonne.» Alors, Dieu est parmi vous. Voyez-vous ce que je veux dire? Alors, vous ne serez pas tout confus. Vous avez ces dons.
E-46 Eh bien, voici le dernier passage lĂ -dessus. Ecoutez, amis, Ă©coutez; regardez tous de ce cĂŽtĂ©-ci. Vous avez ces dons. Vous ne les avez pas mĂ©ritĂ©s. C’est Dieu qui vous les a donnĂ©s avant la fondation du monde. Ils sont Ă  vous. Quand vous ĂȘtes nĂ© dans ce monde, vous ĂȘtes nĂ© avec. «Ranimer ce don-lĂ , qui est en toi.» Voyez? Voyez? Vous ĂȘtes nĂ© avec ces choses. Vous ne pouvez pas vous faire faire quelques... Je ne peux pas faire que mes yeux soient bruns, car ils sont bleus. «Qui de vous, par ses inquiĂ©tudes, peut ajouter une seule coudĂ©e Ă  la durĂ©e de sa vie?» Tout cela est dans le programme divin de Dieu. Si je cherchais Ă  devenir un Sankey ou un Finney, quel bien cela me procurerait-il? Impossible! Dieu a eu un Sankey et un Finney. Je suis William Branham. Vous ĂȘtes je ne sais qui.
Maintenant, regardez, si vous prenez ces dons que vous avez, et que vous les utilisez correctement et en ordre dans l’église, cette petite Ă©glise grandira comme tout. Mais quand vous entrez vous-mĂȘmes dans la chair, vous la dĂ©chirerez, tant qu’il y aura une Ă©glise ici. C’est tout Ă  fait vrai. Maintenant, ai-je clairement expliquĂ© cela? Je l’espĂšre. Sinon, et s’il y a une question Ă  laquelle je n’ai pas rĂ©pondu, faites-le-moi savoir, et je serai content de le faire.
E-47 Eh bien, ça fait un long moment. Et vous savez, j’ai–j’ai eu un long moment, j’espĂšre, Ă  passer ici dans ce monde. Et je sais une seule chose, nous avons un long moment, pour partir. Ainsi, essayons de garder la chose correcte. L’amour fraternel, continuez, laissez cela continuer ainsi dans l’église.
Eh bien, pensez-vous que nous devrions congĂ©dier l’église maintenant ou devrions-nous avoir juste un tout petit peu d’enseignement biblique? Combien pensent que nous devrions continuer avec l’enseignement biblique? Et maintenant, juste pendant une demi-heure, FrĂšre Neville, surveillez votre montre, et accordez-moi une demi-heure, s’il vous plaĂźt. Inclinons la tĂȘte.
E-48 PĂšre cĂ©leste, j’ai promis hier soir de terminer ces questions ce matin. Je l’ai fait au mieux de ma connaissance. Si je me suis Ă©garĂ© de n’importe quelle maniĂšre, sachant que Tu aimes Tes enfants, Tu les aimes, et si Tu es dans mon coeur, cela m’amĂšnera Ă  les aimer. Alors, PĂšre, sachant cela, parfois, les pĂšres corrigent leurs enfants; ils le doivent. Et je prie, ĂŽ Dieu, si j’ai fait une mauvaise correction, alors pardonne-moi. Je m’y suis seulement pris suivant ce que dit Ta Parole, au mieux de ma connaissance, et par le tĂ©moignage du Saint-Esprit qui vit dans mon coeur. Pour moi, c’est parfait. Et je prie, ĂŽ Dieu, que cela devienne parfait pour cette Ă©glise; que cette Ă©glise devienne parfaite dans l’amour de Christ; que ça soit un lieu oĂč les gens viendront de partout dans le monde, venir ici voir une opĂ©ration glorieuse et une harmonie de l’Esprit, pour les dons et les manifestations; au point que quand les pĂ©cheurs entreront dans la salle, le Saint-Esprit sera si prĂ©dominant ici Ă  l’intĂ©rieur qu’ils pleureront, s’avanceront Ă  l’autel et Te donneront leur vie. Accorde-le, Seigneur. Rends-nous ainsi, non pas qu’on soit Ă©goĂŻstes, non seulement nous, Seigneur, fais que chaque Ă©glise sur la face de la terre soit comme cela; que le monde sache que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il est vivant aujourd’hui parmi Son peuple. GuĂ©ris la maladie.
E-49 Que chaque Ă©glise accepte la guĂ©rison. Que chaque Ă©glise soit remplie du Saint-Esprit, que chaque Ă©glise parle en langues, interprĂšte les langues, que chaque Ă©glise ait la guĂ©rison divine, la prophĂ©tie et toutes les manifestations de l’Esprit.
Ô Christ, Toi le Grand Saint, Tu sais que c’est le dĂ©sir de mon coeur, mais sachant que Ta Parole dit que cela ne se fera pas, par consĂ©quent; nous ne pouvons pas nous attendre Ă  cela; nous ne pouvons pas nous attendre Ă  ce que notre priĂšre soit exaucĂ©e. Mais dans notre coeur, nous croyons cela, et nous les aimons, et nous voulons les voir ĂȘtre sauvĂ©s, de mĂȘme que Tu ne veux pas qu’aucun pĂ©risse, mais qu’ils arrivent tous Ă  la re-... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?...
E-50 Trùs bien, chantons comme ceci, nous tous ensemble maintenant, pendant qu’ils prennent... Chantons.
Etre comme JĂ©sus, ĂȘtre comme JĂ©sus,
Mon ardent dĂ©sir sur terre, c’est d’ĂȘtre comme Lui;
Tout au long du pĂšlerinage de la vie, de la terre Ă  la Gloire,
Ma seule requĂȘte est d’ĂȘtre comme Lui.
Je vais chanter le choeur ou le couplet, vous chantez le choeur.
Un Etranger vint de la crÚche de Bethléhem,
Mon ardent dĂ©sir sur terre, c’est d’ĂȘtre comme Lui;
Tout au long du pĂšlerinage de la vie, de la terre Ă  la gloire,
Ma seule requĂȘte c’est d’ĂȘtre comme Lui.
N’aimeriez-vous pas ĂȘtre comme Lui? Ils se sont pratiquement installĂ©s maintenant.
Être simplement comme JĂ©sus, ĂȘtre comme JĂ©sus,
Mon ardent dĂ©sir sur terre, c’est d’ĂȘtre comme Lui;
Tout au long du pĂšlerinage de la vie, de la terre Ă  la Gloire,
Ma seule requĂȘte, c’est d’ĂȘtre comme Lui.
E-51 Qu’était-Il? «Un Homme de chagrin, habituĂ© Ă  la douleur.» Est-ce ce qu’Il Ă©tait? Il marchait parmi les hommes, habillĂ© comme les autres hommes, vous ne Le distingueriez pas de quelqu’un d’autre; mais Il pouvait se tenir lĂ , promener le regard sur l’assistance, et savoir ce Ă  quoi ils pensaient. C’est vrai. Quand Il parlait, c’étaient des Paroles qu’on reconnaissait provenir d’un coeur vĂ©ridique, qui savait rĂ©ellement de quoi Il parlait. Eh bien, des soldats qui Ă©taient allĂ©s Le voir, ils sont rentrĂ©s et ont dit: «Jamais homme n’a parlĂ© comme Celui-ci.»
N’aimeriez-vous pas ĂȘtre comme cela? Que vos paroles soient tellement assaisonnĂ©es qu’elles s’emparent des coeurs des gens, les saisissent comme cela. Eh bien, vous pouvez ĂȘtre comme Lui; recevez-Le simplement ici Ă  l’intĂ©rieur. Est-ce vrai? Il vous rendra humble. Et quand quelqu’un vous frappera d’un cĂŽtĂ© du visage, vous direz: «Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Je sais que vous ne vouliez pas faire cela.» Quand on Lui perçait les mains et le flanc et tout, Il a dit: «PĂšre, pardonne-leur; ils ne savent pas ce qu’ils font.» C’était ça. Un esprit qui pardonne, un esprit humble, c’est ce que nous aimerions devenir. C’est ainsi qu’il nous faut ĂȘtre, si jamais nous voulons aller dans l’EnlĂšvement. Maintenant, quand vous devenez comme cela, je dirai simplement que vous vous approchez du Saint-Esprit.
E-52 HĂ©breux, la trĂšs cĂ©lĂšbre Epitre Ă©crite par saint Paul, je pense. L’Epitre aux HĂ©breux, c’est quoi? Eh bien, l’Epitre aux HĂ©breux (lĂ , Paul s’adresse Ă  l’église hĂ©braĂŻque), distinguant la loi de la grĂące, dans l’Epitre aux HĂ©breux. Il disait aux convertis hĂ©braĂŻques comment ils voulaient continuer dans la loi; et il leur disait ce que la loi Ă©tait par rapport Ă  la grĂące. Lisons maintenant. Cette Epitre fut Ă©crite vers l’an 94 aprĂšs JĂ©sus-Christ, quelque part lĂ . Maintenant:
En effet, la loi qui possĂšde... qui est, ou, qui possĂšde une ombre des biens Ă  venir,
Le premier... ou, la premiĂšre phrase du premier verset du chapitre 10 des HĂ©breux.
... la loi qui possĂšde une ombre des biens Ă  venir, ...
E-53 Maintenant, rappelez-vous, Abraham... Evidemment, Abraham n’a pas vĂ©cu sous la loi; Abraham a vĂ©cu sous la grĂące. Combien savaient cela? C’était longtemps avant que la loi fĂ»t donnĂ©e. Mais MoĂŻse a vĂ©cu sous la loi, David, tous ceux-lĂ  ont vĂ©cu sous la loi. Et tout ce que la loi stipulait, c’était une ombre des biens Ă  venir. N’est-ce pas merveilleux? C’était juste une ombre.
Vous rappelez-vous une soirĂ©e, la semaine passĂ©e, nous enseignions sur Apocalypse 12? LĂ  oĂč la femme... Lisons trĂšs vite cela. Prenez Apocalypse 12 et voyons cela. Je pense que c’est une belle toile de fond pour ceci. Voici ce que c’est:
Un grand signe parut dans le ciel: une femme...
Que reprĂ©sente une femme dans la Bible? [L’assemblĂ©e dit: «L’église.»–N.D.E.] L’église.
Une femme enveloppée du soleil, la lune sous ses pieds,...
E-54 Une femme, une Ă©glise, enveloppĂ©e d’une lumiĂšre brillante, s’est levĂ©e aprĂšs qu’une lumiĂšre moindre s’était Ă©teinte. Voyez? Eh bien, la lune est l’ombre du soleil. Est-ce vrai? Voyez? La–la lune... J’ai observĂ© la lune dans de trĂšs grands tĂ©lescopes lĂ . Eh bien, d’habitude... Et ma mĂšre nous parlait d’un homme dans la lune. Vous en avez entendu parler. Savez-vous ce que c’est? J’ai regardĂ© cela au travers des tĂ©lescopes trĂšs puissants. Ce sont des montagnes, le soleil en brillant forme une ombre, de grands cratĂšres. Rien ne peut pousser sur la lune; il y fait trĂšs chaud la journĂ©e. C’est... Oh! la la! Et la nuit, c’est autant de fois en dessous de zĂ©ro, rien ne peut vivre. Et vous pouvez voir cela Ă  l’aide des tĂ©lescopes comme si cela se tenait ici, Ă  un demi-mile [800 m] de vous. Vous pouvez voir Ă  cent-vingt millions d’annĂ©es-lumiĂšre Ă  l’aide des tĂ©lescopes, cent vingt millions d’annĂ©es. Combien de miles cela ferait-il? Oh! la la!
E-55 Maintenant, et la lune... Et quand le soleil se couche, la lune brille. Oh! Je–je... Vous pouvez me coller un qualificatif dans une demi-heure, de toute façon. Mais regardez, je vois bien quelque chose qui bouge. Regardez. Dans la crĂ©ation, toutes choses Ă©taient des types et des modĂšles. Un soir, je me mettrai Ă  prĂȘcher, ou je passerai quelques soirĂ©es lĂ -dessus, j’ai l’impression que je peux continuer lĂ -dessus sans cesse. Voyez? Rien que voir comment cela commence Ă  bondir devant vous, vous savez, quand le Saint-Esprit apporte cela et le suspend lĂ  pour vous, vous voyez.
Toutes les choses, des ombres et des types. Quand Dieu a crĂ©Ă© les cieux et la terre, Il a crĂ©Ă© la lune pour briller en l’absence du soleil, pour donner la lumiĂšre en l’absence du soleil. Voyez? Un beau type de Christ et de l’Eglise. L’Eglise est la lune, pour Ă©clairer le monde, pendant que le Fils est parti. Voyez-vous ce que je veux dire? Une lumiĂšre moindre. Amen. Et puis, autrement dit, la lune et le soleil sont mari et femme, comme Christ et l’Eglise sont mari et femme. La femme, Ă©tant le vase le plus faible, Ă©met seulement une lumiĂšre plus petite en l’absence de son mari. Et l’église peut seulement accomplir les manifestations du Saint-Esprit. Et, rappelez-vous, la lune ne peut pas donner sa propre lumiĂšre. Et quand vous voyez la lumiĂšre de la lune, ce n’est pas la lumiĂšre de la lune, c’est un reflet de la lumiĂšre du soleil. Et Christ est montĂ©. Est-ce vrai? Et Il fait briller Sa lumiĂšre sur l’Eglise, reflĂ©ter Sa lumiĂšre et Sa puissance au monde, en Son absence. Voyez-vous ce que je veux dire?
E-56 GenĂšse, au commencement... Et maintenant, il voit une femme ici debout. Regardez-la, c’est une femme, vous verrez d’ici peu que c’est l’église juive orthodoxe, la femme de Dieu, celle qui Ă©tait engendrĂ©e. Et remarquez alors, ou, pas celle qui Ă©tait engendrĂ©e (elle est bien sĂ»r engendrĂ©e de Dieu), mais elle est la femme. Et Dieu l’avait Ă  un moment rĂ©pudiĂ©e, lĂ  dans le passĂ©, Ă  cause des fornications spirituelles. Est-ce vrai? Et puis, Il est revenu encore, Il l’a reçue encore, Il l’a Ă©pousĂ©e; et Il a dit qu’Il s’était mariĂ© Ă  une rĂ©trograde (Est-ce vrai?), la femme qui s’était sĂ©parĂ©e de Lui. Eh bien, quel beau tableau ceci est, de voir une femme lĂ  debout, avec la lune sous ses pieds et le soleil brillant Ă  Sa tĂȘte. Regardez lĂ  juste un instant, maintenant, et voyons son aspect.
... Sous ses pieds, et sur sa tĂȘte, sur sa tĂȘte une couronne de douze Ă©toiles.
E-57 Maintenant, que font les Ă©toiles? Les Ă©toiles Ă©mettent une lumiĂšre moindre. Est-ce vrai? Eh bien, d’oĂč provient la lumiĂšre d’une Ă©toile? Si je peux sortir ce soir et voir cette grande Ă©toile brillante lĂ  briller, je dirai: «Petite Ă©toile, tu es assurĂ©ment une belle crĂ©ature. Qu’est-ce qui te fait briller comme cela? Eh bien, si elle pouvait parler, elle dirait: ‘FrĂšre Branham, ce n’est pas moi qui brille.’» Eh bien, qu’est-ce qui te fait briller? «C’est quelque chose qui brille sur moi.» Voyez? «C’est le soleil qui brille sur moi, FrĂšre Branham, il se fait simplement que j’éclaire le chemin pour vous.» Eh bien alors, le vrai pasteur Ă  la chaire, s’il est oint de Dieu, ce n’est pas le pasteur qui brille, ce n’est pas lui, un bon prĂ©dicateur, ce n’est pas lui, un bon pasteur, c’est le Saint-Esprit qui brille sur lui, donnant la LumiĂšre de l’Evangile. Voyez-vous ce que je veux dire? Tout aussi beau, comment tout cela Ă©tait reprĂ©sentĂ© en types.
Maintenant, la femme avait la lune sous ses pieds, le soleil Ă  la tĂȘte, et douze Ă©toiles dans sa couronne, les douze apĂŽtres. Cette Bible repose sur la doctrine des apĂŽtres, et Christ, la Pierre principale de l’angle. Est-ce vrai? Le fondement des apĂŽtres. Maintenant, vous voyez qui est cette femme, pour commencer, n’est-ce pas? Voyez? Douze Ă©toiles. TrĂšs bien.
Elle Ă©tait enceinte, ... Ă©tant en travail... dans les douleurs de l’enfantement.
E-58 Maintenant, il y a l’église orthodoxe juive; alors que la loi disparaĂźt, l’Evangile fait son entrĂ©e, et juste au fur et Ă  mesure que cela disparaĂźt, il doit y avoir une nouvelle dispensation, alors la femme est enceinte. Elle est dans la douleur, dans les douleurs de travail, dans les douleurs de l’enfantement. En d’autres termes, l’Empire Romain l’avait fait s’accroupir. Elle criait: «Ô Messie, viens. Ô Messie, viens. Messie, viens.» Et nous la voyons encore ici maintenant, alors qu’elle est en travail pour donner naissance aux enfants en JĂ©sus-Christ, faisant: «Viens, Seigneur JĂ©sus. Viens, Seigneur JĂ©sus.» En travail et enfantant lĂ , dans les douleurs de l’enfantement.
E-59 Maintenant, observez ce qu’elle a fait. Et cela, maintenant, il s’arrĂȘte; l’écrivain s’arrĂȘte. Maintenant, il est... il voit une autre scĂšne apparaĂźtre. Maintenant, observez la femme ici prĂȘte Ă  ĂȘtre dĂ©livrĂ©e. Maintenant, la premiĂšre chose, la loi disparaĂźt, cette dispensation avec ces chandeliers, nous avons vu l’autre soir. Cette dispensation-ci commence. C’était la loi qui possĂšde une ombre des biens Ă  venir, juste une ombre. Nous aurons souhaitĂ© avoir le temps d’aborder tout le sacerdoce, et montrer comment tout, lĂ  Ă©tait une ombre de cette–cette dispensation ici; comment tout ce qui est arrivĂ© jadis Ă©tait une ombre de ceci, tout comme pour le soleil. C’est pourquoi les gens disent que je suis un typologue. Je dois l’ĂȘtre. Je n’ai aucune instruction, il me faut examiner la Bible. Je vois lĂ  dans le passĂ© ce qu’ils Ă©taient, je m’intĂ©resse Ă  ce que ça va ĂȘtre. Voyez? Je regarde dans le passĂ© et je vois... Si je vois la lune briller, je sais que ce–c’est une petite lumiĂšre, c’est une lumiĂšre merveilleuse, mais il y a une lumiĂšre plus grande quelque part. Je sais Ă  quoi le soleil va ressembler une fois que je vois la lune. Amen. Je vois Ă  quoi va ressembler le soleil, si jamais je n’avais vu cela; si je vois la lune, c’est l’ombre du soleil, je sais Ă  quoi le soleil va ressembler, quand il apparaĂźt ici. Voyez-vous ce que je veux dire?
E-60 Maintenant, cette femme Ă©tait en travail; elle allait enfanter un enfant. Elle se tenait lĂ , le soleil se levait Ă  sa tĂȘte, la lune passait sous ses pieds, c’était dĂ©jĂ  passĂ©. Voyez, elle a vĂ©cu sous la dispensation de la loi, Paul en parler (Voyez?) «qui possĂšde l’ombre des biens Ă  venir.» Voyez? Juste une ombre; le soleil Ă©tait le parfait. Or, tous les deux ne peuvent pas briller au mĂȘme moment. La loi peut ĂȘtre lĂ , mais elle ne brillera pas, car l’éclat de l’Evangile dĂ©passe le sien. Voyez? C’est vrai. La lune peut ĂȘtre suspendue ici, Ă  douze heures, la journĂ©e; il vous faut regarder trĂšs attentivement pour la voir. C’est vrai, car le soleil est de loin si brillant que son Ă©clat la dĂ©passe. Elle peut toujours ĂȘtre suspendue lĂ , pour montrer qu’elle Ă©tait, hier soir, mais sa–sa lumiĂšre est dĂ©jĂ  passĂ©e. C’est lĂ  la loi. La lumiĂšre de la loi est dĂ©jĂ  passĂ©e, elle avait vĂ©cu. C’est vrai. Maintenant, c’est l’Evangile de la dispensation de grĂące, et la puissance du Saint-Esprit; le Seigneur JĂ©sus-Christ ressuscitĂ©, se manifestant dans une LumiĂšre plus grande que cela.
E-61 Examinons encore cette femme, juste une minute.
Un autre signe parut encore dans le ciel; et voici, c’était un grand dragon–un grand dragon rouge, ayant sept tĂȘtes et dix cornes, et sur ses tĂȘtes sept diadĂšmes.
Nous avons examinĂ© cela l’autre soir. Maintenant, regardez.
Sa queue entraĂźnait le tiers des Ă©toiles du ciel, et les jetait sur la terre...
E-62 Savez-vous ce que c’était? Eh bien, sa queue, ce n’était pas comme une queue fourchue, comme celle, dit-on, que le diable a. Ça, c’était ce bobard-lĂ , ce mensonge-lĂ  qu’il avait dĂ©bitĂ©. Et les Juifs mĂȘmes, par l’entremise de l’Empire Romain, ont crucifiĂ© le Seigneur JĂ©sus, et plus de deux tiers de Juifs ont reniĂ© JĂ©sus-Christ, les Ă©toiles qui Ă©taient dans le ciel. Et observez ce qu’il a fait.
... Et il... les jetait sur la terre.
Le dragon se tint devant la femme qui allait enfanter, afin de dĂ©vorer son enfant, lorsqu’elle aurait enfantĂ©.
E-63 Maintenant, vous dites: Le dragon avait-il quelque chose Ă  faire avec les Juifs? Certainement. Ils ont dit: «Ce JĂ©sus dit qu’Il est le Roi. Nous n’avons de roi que CĂ©sar.» Est-ce vrai? Voyez-vous le diable prĂ©parant les coeurs de ces Juifs, jadis, Ă  renier JĂ©sus-Christ quand Il est venu? Pouvez-vous voir les coeurs diaboliques qui renient aujourd’hui, renier la puissance du Saint-Esprit aprĂšs qu’Il est venu? Tout Ă  fait identique, cependant honnĂȘte et sincĂšre. Mais si vous recherchez Dieu en profondeur, comme certains de ces Juifs l’avaient fait, ils Ă©taient carrĂ©ment sorti et L’ont reçu de toute façon. C’est vrai. Ils ne se souciaient pas de ce que l’église disait. «Mais il a jetĂ© les deux tiers d’entre eux sur la terre. Le dragon se tint devant la femme afin de dĂ©vorer l’enfant aussitĂŽt qu’il serait nĂ©.» Maintenant, qui se tint de... Quel gouvernement, quel pouvoir, se tint devant la femme, l’Eglise orthodoxe juive, pour dĂ©vorer JĂ©sus-Christ quand Il Ă©tait nĂ©? Rome. Donc, le dragon rouge est Rome. Alors, voyez-vous d’oĂč devait venir la bĂȘte? Rome. TrĂšs bien, maintenant suivez.
Elle enfanta un Fils (c’était JĂ©sus), qui devait paĂźtre toutes les nations avec une verge de fer.
E-64 Qu’avaient dit tous les prophĂštes que JĂ©sus ferait quand Il viendrait? PaĂźtre les nations avec une verge de fer. Est-ce vrai? Ils ont manquĂ© de voir Sa PremiĂšre Venue vers les Gentils; quand Il reviendra, alors, Il rĂ©gnera en fait sur toutes les nations. Il viendra. Il n’est pas lĂ  sur Son TrĂŽne maintenant. Il est assis sur le TrĂŽne de Dieu. «Celui qui vaincra s’assiĂ©ra avec Moi sur Mon TrĂŽne, comme j’ai vaincu, et je me suis assis sur le trĂŽne de Mon PĂšre.» Maintenant, Il veut revenir. Et qui... OĂč est Son TrĂŽne terrestre? Le trĂŽne de David. Dieu a dit qu’Il Lui donnerait le trĂŽne de David dans le MillĂ©nium. Il s’assiĂ©ra sur le trĂŽne de David, et nous Le verrons, le grand Roi des rois, assis lĂ . Il est lĂ . Maintenant, Il est assis sur le TrĂŽne de Son PĂšre; en d’autres termes, Il s’est installĂ© dans la puissance de Dieu, en Esprit, maintenant. Mais quand Il reviendra, Il s’installera dans un corps sur la terre (AllĂ©luia!), sur le trĂŽne de David. Maintenant, Il est assis dans la MajestĂ© du PĂšre donc. Quand nous disons: «PĂšre», c’est JĂ©sus, c’est l’Esprit de Dieu, par le Saint-Esprit, en nous. Maintenant, Il est sur le TrĂŽne de Son PĂšre, Ă  la droite de la MajestĂ© divine. Nous utilisons le Nom du corps, JĂ©sus-Christ, qui Ă©tait apparu, le Saint-Esprit, qui est Dieu. «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai; car le PĂšre et Moi, nous sommes un.»
E-65 «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus»; c’est le corps qui sera emportĂ©. «Mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» C’est JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Eh bien, Il reviendra dans Son corps une fois de plus et s’assiĂ©ra sur un trĂŽne littĂ©ral; un Homme qui mangera, boira et serrera les mains. Gloire! Oh! la la! Cela... Vous dites: «Vous ĂȘtes trop Ă©motif, frĂšre.» Eh bien, cela vous rend Ă©motif; on ne peut pas se contenir quand on y pense.
Comment pouvez-vous vous retenir Ă  un jeu de balle ou quelque chose comme cela que vous aimez trĂšs bien et juste...?... Vous les pĂȘcheurs, comment pouvez-vous attraper une trĂšs grosse perche d’environ cinq livres [22 kg] et, oh! ce large sourire...?... AssurĂ©ment, quelque chose est arrivĂ©. Et quand vous ĂȘtes rĂ©ellement sauvĂ© et rempli du Saint-Esprit, quelque chose se passe quand la Parole de Dieu commence Ă  se manifester. Car nous sommes assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ, et le Saint-Esprit nous enseigne, nous guide, nous met en ordre. Quel temps merveilleux! Maintenant, suivez:
... paĂźtre toutes les nations avec une verge de fer.
Elle enfanta un Fils, qui allait paßtre toutes les nations avec une verge de fer; et son Fils fut enlevé vers Dieu et vers Son TrÎne.
Maintenant, Suivez.
Et la femme s’est enfuie dans le dĂ©sert, oĂč elle avait un lieu prĂ©parĂ© par Dieu (un dĂ©sert, l’église maintenant), afin qu’elle y fĂ»t nourrie pendant mille deux cents soixante jours.
E-66 En effet, nous–nous–nous avons vu cela dans HĂ©breux; nous y reviendrons peut-ĂȘtre ce soir. J’aimerais vous le prouver. A la suite de la persĂ©cution de l’église et tout au long de ces Ăąges des tĂ©nĂšbres, les gens sont venus ici... Qu’est-ce qu’un AmĂ©ricain? L’AmĂ©rique a Ă©tĂ© instituĂ©e Ă  Plymouth Rock dans un seul but: la libertĂ© de la religion. Est-ce vrai? Et la Bible dit qu’elle a fui loin du dragon et qu’elle avait un lieu prĂ©parĂ© dans quoi? [L’assemblĂ©e dit: «Le dĂ©sert.»–N.D.E.] Qu’était l’AmĂ©rique quand elle est venue ici? Voyez? LĂ  oĂč elle a Ă©tĂ© nourrie pendant un temps limitĂ©: un temps, le temps et la moitiĂ© du temps, juste Ă  peu prĂšs cent soixante-cinq ou soixante-dix ans, lĂ  oĂč elle avait un lieu prĂ©parĂ©... Et puis, cette nation s’est levĂ©e et a formĂ© des images Ă  la bĂȘte, et elle a parlĂ© comme la bĂȘte l’avait fait Ă  la confĂ©dĂ©ration de la religion de l’église organisĂ©e. Maintenant, l’église devient telle qu’elle ne peut plus avoir la libertĂ©: «Nous arrĂȘterons cette bande des saints exaltĂ©s, nous arrĂȘterons telle sottise. Nous formerons une union et nous ferons une organisation.» Et alors... Que font-ils? Former une image Ă  la bĂȘte, chaque fois qu’ils acquiĂšrent un peu de pouvoir. «Nous sommes les mĂ©thodistes.» «Nous sommes les baptistes.» «Nous sommes les nazarĂ©ens.» «Nous sommes les pentecĂŽtistes.» «Nous formons notre–notre propre... Nous avons notre propre conseil des Ă©glises.» «Nous avons ceci.» Vous dites: «PentecĂŽtistes?» Oui, oui.
E-67 Les assemblĂ©es de Dieu, les plus puissantes parmi tous les pentecĂŽtistes, sont membres de la confĂ©dĂ©ration des Ă©glises. Elle est dans l’image de la bĂȘte tout autant que les autres. Maintenant, voyez-vous, les catholiques? Nous taillons aussi ces pentecĂŽtistes en piĂšces. En effet, la Parole de Dieu le dit. Voyez-vous ce que je veux dire? Nous ne pouvons qu’ĂȘtre honnĂȘte. Ceci est la vĂ©ritĂ©, frĂšre, car, Dieu... non pas parce que c’est moi qui le dis, parce que c’est Lui qui l’a dit. Je ne fais qu’utiliser Sa Parole pour vous le dire. Voyez? Et l’unique moyen que je sache pour mettre cela ensemble, je ne le peux pas, je dois simplement me tenir ici et Le laisser mettre cela ensemble. Et Il l’exprime, vous le recevez, et alors recevez simplement cela, et ensuite voyez cela s’accumuler et aller dans ce sens-lĂ . C’est bien pareil pour la guĂ©rison ou n’importe quoi d’autre: C’est l’Esprit de Dieu qui se meut, cela amĂšne simplement la chose Ă  s’accomplir. Voyez. Maintenant suivez:
Et la femme s’est enfuie dans le dĂ©sert, oĂč elle avait un lieu prĂ©parĂ© par Dieu (Dieu avait prĂ©parĂ© l’AmĂ©rique pour la libertĂ© de la religion), afin qu’elle y fĂ»t nourrie pendant mille deux cent soixante jours.
Et il y eut guerre dans le ciel. Michel et ses anges combattirent contre le dragon; et le dragon combattit contre le... Ses anges
E-68 Le dragon... Qui Ă©tait le dragon? [L’assemblĂ©e dit: «Satan.»–N.D.E.] Satan. Et quelle nation le reprĂ©sentait? [L’assemblĂ©e dit: «Rome.»–N.D.E.] Et il avait des anges. La Bible ne dit-Elle pas que dans les derniers jours, les esprits au service du diable seraient comme des anges de lumiĂšre? Mais s’ils ne parlent pas conformĂ©ment Ă  Ceci, laissez-les va tranquille. Le diable transformera ses messagers en anges de lumiĂšre et il former des organisations exactement comme Rome avait agi. FrĂšre, soeur, je ne vois pas lĂ  oĂč vous pouvez trouver une Ă©chappatoire dans cela. Dieu a complĂštement murĂ© tout cela lĂ -haut, ici mĂȘme dans Sa Parole. Ça y est. Et Il a dit qu’Il l’avait fait. Maintenant, suivez.
E-69 Et MicaĂ«l, l’archange, le grand qui se tient dans la PrĂ©sence de Dieu, et ses anges, combattirent contre Satan et ses anges, le dragon rouge. C’était l’Eglise qui Ă©tait conduite par le Saint-Esprit et les anges de Dieu, qui combattit contre l’organisation et ses anges et les ministres de la lumiĂšre. Voyez-vous combien c’est donc parfait? S’ils parlent, non pas de quelque chose lĂ  dans la Gloire, ils parlent des ĂȘtres spirituels Ă  Rome: Le dragon rouge qui se tint devant la femme pour dĂ©vorer son enfant. Maintenant:
Mais ils ne furent pas les plus forts, et leur place ne fut plus trouvée dans le Ciel.
Et il fut précipité, le dragon rouge, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre...
Cette puissance romaine s’est infiltrĂ©e dans chaque nation, cette ville qui rĂšgne sur toute la terre. Elle a sĂ©duit cela, beaucoup d’églises s’organisent juste comme elle, voyez, formant une image Ă  la bĂȘte.
Il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui.
E-70 Vous dites: «N’ont-ils pas une conception des Ecritures»? Regardez quand l’ennemi acharnĂ© a rencontrĂ© JĂ©sus-Christ, la premiĂšre fois qu’il L’a rencontrĂ©: il n’est pas allĂ© contre Lui, juste par un dĂ©tour. Il a rencontrĂ© JĂ©sus lĂ  et il s’est dit: «Maintenant, oĂč est Son point le plus faible? C’était Son estomac, maintenant mĂȘme, car Il jeĂ»nait.» Il a dit: «Si Tu es le Fils de Dieu, j’aimerais que Tu accomplisses un miracle pour moi. Maintenant, je connais les Ecritures et j’aimerais que Tu accomplisses un miracle, dis-moi que Tu es ceci, eh bien, ce faiseur des miracles. Si Tu es Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent du pain, mange, et alors je Te croirai.»
E-71 Maintenant, regardez cette mĂȘme onction sur les prĂ©dicateurs aujourd’hui. Ils disent: «Si ce gars est un guĂ©risseur divin, si cette Ă©glise croit dans la guĂ©rison divine, qu’il–qu’il–qu’il guĂ©risse celui-ci, je croirai cela.» Voyez-vous ce que c’est? C’est le diable. JĂ©sus lui a rĂ©torquĂ© avec les Ecritures, disant: «Il est Ă©crit, l’homme ne vivra pas de pain seulement, de...» Vous n’avez pas Ă  jouer le clown pour le diable. Voyez? Et maintenant, suivez. Le diable a dit: «Je vais Lui rĂ©gler Son compte, si je peux L’amener sur le haut du temple.» Il a dit: «Maintenant, regarde, Tu es lĂ  sur le haut du temple. Eh bien, contemple tout JĂ©rusalem. Maintenant, jette-Toi par terre, et juste avant que Tu heurtes le sol, les anges Te porteront, car c’est ce qui est Ă©crit dans la Parole.» Oui, oui, il a citĂ© les Ecritures, Satan. Ne me dites pas que ces gars-lĂ  ne peuvent pas citer les Ecritures. Vous feriez mieux de savoir oĂč vous vous tenez. Oui, oui, fondamentaliste au possible.
E-72 Il a dit: «D’accord.» Un Ă©rudit raffinĂ©; mais parfois ils ne connaissent pas Dieu, pas plus qu’un Hottentot n’en sait au sujet du cavalier Ă©gyptien. Il a dit, quand il... «Jette-Toi par terre, a-t-il dit; il est Ă©crit: ‘Il ordonnera Ă  Ses anges Ă  ce sujet’, si Tu es Fils de Dieu; maintenant, la Bible dit, l’Ecriture dit. Si Tu es Fils de Dieu, jette-Toi de ce temple, car les anges Te saisiront Ă  tout moment, Tu peux guĂ©rir n’importe quand que Tu veux, Tu peux faire tout ce que Tu veux, car la Bible le dit.»
JĂ©sus a dit: «Oui, et il est aussi Ă©crit (Le voilĂ  partir.): Tu ne tenteras pas le Seigneur Ton Dieu.» C’est vrai. Oh! la la! [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
Satan a dit: «Je vais L’avoir cette fois-ci donc.» Il a dit: «Regarde lĂ  au sommet de ce... regarde ici, tous ces royaumes, il y a les Etats-Unis d’AmĂ©rique qui apparaissent, la grande et puissante nation. Voici Rome, lĂ . Voici toutes ces nations par ici. Voici l’Italie, voici la France, voici l’Allemagne, la Belgique. VoilĂ  toutes ces nations du monde, le monde entier.» Il a dit: «Ça m’appartient.» C’est vrai, c’est lui qui rĂšgne sur elles. C’est le diable qui rĂšgne sur les Etats-Unis. «Oh! direz-vous, oh! ça ne peut pas...» Oh! oui, la Bible le dit. Il a dit: «C’est Ă  moi.» Il a dit: «J’en fais ce que je veux.» Je cite l’Ecriture. JĂ©sus n’a jamais contestĂ© cela.
E-73 Il a dit: «Je Te donnerai tout si seulement Tu m’adores ici mĂȘme; si Tu dis que je suis dans le vrai, Tu t’accordes avec moi sur les Ecritures. Tu sais, je suis un enseignant, j’ai un grand sĂ©minaire, beaucoup d’anges par ici. Et si seulement Tu t’accordes avec moi, je Te les donnerai tous, je Te laisserai rĂ©gner.»
JĂ©sus a dit: «ArriĂšre de moi, Satan.» C’est vrai. «Ne Me tente pas.» Il s’est dĂ©placĂ© et les anges Ă©taient venus Le servir. Qu’est-ce? JĂ©sus savait qu’Il deviendrait hĂ©ritier de tout cela, de toute façon. Il deviendrait hĂ©ritier dans le MillĂ©nium. Chaque nation de ce monde sera brisĂ©e, pulvĂ©risĂ©e, et JĂ©sus-Christ deviendra le Roi du monde, et le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs. Il ne peut pas rĂ©gner dans ces circonstances. Il va rĂ©gner quand la paix rĂ©gnera et dominera dans chaque coeur, et l’amour sans mĂ©lange, quand JĂ©sus reviendra de nouveau sur terre. Ça va Lui appartenir de toute façon, Il n’avait pas Ă  se prosterner devant Satan. Non. Maintenant, suivez, vite.
Et j’entendis dans le ciel une voix forte qui disait: Maintenant, le salut est arrivĂ©, maintenant la puissance est arrivĂ©e, et les rois... le rĂšgne de notre Dieu, et l’autoritĂ© de Son Christ; car il a Ă©tĂ© prĂ©cipitĂ©, l’accusateur de nos frĂšres, celui qui les accusait devant... Dieu jour et nuit.
Ils l’ont vaincu Ă  cause du Sang de l’Agneau et Ă  cause... leur tĂ©moignage (TrĂšs bien); et ils n’ont pas aimĂ© leur vie jusqu’à craindre la mort.
C’est pourquoi rĂ©jouissez-vous, cieux, et vous qui habitez dans les cieux. Malheur aux habitants de la terre, car le... et... la mer! Car le diable est descendu vers vous, animĂ© d’une grande colĂšre, sachant qu’il a peu de temps.
E-74 Maintenant, vous voyez lĂ  oĂč il va en rugissant, si trompeur, agissant comme un–un–un... s’est organisĂ©, il a fait venir les gens, et a raffinĂ© cela. Saviez-vous d’oĂč est d’abord provenu le raffinĂ©, et tout ça? Cela a tirĂ© son origine du diable. Dans le ciel, lĂ , la premiĂšre chose que le diable voulait, c’était avoir un royaume plus brillant que celui de MicaĂ«l, plus grand. Observez CaĂŻn, son fils: Quand CaĂŻn est venu Ă  l’existence, il a prĂ©parĂ© son autel, comme c’était le matin de PĂąques, avec de belles fleurs. Il a bien embelli cela, il a mis les fruits les plus raffinĂ©s, il a dĂ©posĂ© cela sur l’autel, il a trĂšs bien tout embelli. Il a dit: «AssurĂ©ment, Dieu recevra cela. N’est-ce pas beau?»
Regardez cette mĂȘme nature dans l’église aujourd’hui. Voyez? «Dieu ne nous recevra-t-Il pas si je... si notre pasteur a un–un diplĂŽme, s’il sait parler trĂšs couramment, un bon anglais et un–un homme Ă©loquent? La meilleure classe de gens de la ville ne viendront-ils pas chez nous? Regardez notre grand temple, regardez nos grandes croix, regardez nos beaux bancs, regardez notre orgue de milliers de dollars, et regardez toutes ces choses ici, que nous avons, et de beaux et raffinĂ©s... et nos diacres sont des hommes d’affaires de la ville. AssurĂ©ment, ils viendront chez nous.» Le mĂȘme ancien diable. Quand Dieu baissa le regard vers la terre, Il a dit: «Il n’y a rien lĂ .» C’est vrai.
E-75 Abel est arrivĂ© lĂ , en lambeaux, tirant un drĂŽle de petit agneau derriĂšre lui avec une liane enroulĂ©e autour de son cou. Il l’a conduit sur l’autel, il a pris une pierre et s’est mis Ă  le dĂ©couper comme cela alors que le sang se mettait Ă  gicler et l’agneau bĂȘlait et criait. Dieu a dit: «C’est ça, Abel.» Amen. «C’est ça, Abel, c’est par l’effusion du sang, la purification.» Amen. Je me sens comme un saint exaltĂ© ce matin. Vraiment.
Remarquez, retournons dans HĂ©breux, trĂšs vite:
La loi qui possĂšde une ombre des biens Ă  venir, et non l’exacte... (Suivez.) et non l’exacte reprĂ©sentation des choses... pas le... (Voyez, juste une ombre de cela.) non pas l’exacte reprĂ©sentation des choses, ne peut jamais... (Voyons.) non pas l’exacte reprĂ©sentation des choses, ne peut jamais, par les mĂȘmes sacrifices... qu’on offrait perpĂ©tuellement chaque annĂ©e, amener–amener les assistants Ă  la perfection.
E-76 «En effet, la loi, qui possĂšde une ombre de bien Ă  venir, ne peut jamais amener les assistants Ă  la perfection.» Eh bien, la Bible a-t-elle donc dit: «Si cela, si la loi ne peut pas amener Ă  la perfection...»? La Bible parle donc de cela: «Il peut y avoir une perfection.» Croyez-vous qu’il y a une perfection? Prenons Saint Matthieu, chapitre 5, je pense, et 40... et vers le verset 48, et voyons si nous pouvons trouver cela. Je pense que c’est Ă  peu prĂšs ça, si je ne me trompe pas. Matthieu (juste afin que je puisse vous lire cela), le 45... Oui, c’est ça, tout Ă  fait. C’est JĂ©sus qui parle lors des bĂ©atitudes.
Soyez donc parfait, comme votre PÚre céleste est parfait.
Comment allez-vous vous y prendre? «Soyez parfaits, comme votre PĂšre a... et ces sacrifices sous la loi ne pouvaient pas amener les assistants Ă  la perfection.» Pourquoi? Maintenant, suivez juste un petit instant. Car autrement, n’aurait-on pas cessĂ© de les offrir...?
S’ils avaient amenĂ© les assistants Ă  la perfection, alors n’aurait-on pas cessĂ© de les offrir?» Ils observaient la loi. Voyez?
En effet, l’adorateur... (Oh! la la! Avez-vous lu ça? Regardez ça.), Car l’adorateur (le laĂŻque) l’adorateur, Ă©tant une fois purifiĂ©, n’aurait plus eu conscience du pĂ©chĂ©.
Ouf! Que vous arrive-t-il lĂ  alors dans l’assistance? Qu’est-ce qui vous fait faire des histoires Ă  ce sujet, vous disputer avec votre voisin? La Bible dit: «L’adorateur, Ă©tant une fois purifiĂ©, n’a plus conscience du pĂ©chĂ©.» Ouf! C’est le genre de doctrine forte, n’est-ce pas? Eh bien, cette semaine, vous n’avez pas Ă©tĂ© nourris du lait Ă©crĂ©mĂ© de toute façon, vous voyez. Vous avez eu des choses profondes, riches. Et vous avez trĂšs bien reçu cela, et je remercie Dieu pour vous. J’aimerais bien revenir et vous en enseigner d’autres (Voyez.), car vous ĂȘtes Ă  mesure de recevoir cela. Voyez?
E-77 Maintenant, remarquez: «L’adorateur, une fois purifiĂ©...» Il a dit: «En effet, la loi ne pouvait pas faire cela, mais par ce Testateur valable, de toute façon, a-t-il dit, si la loi pouvait faire cela, alors JĂ©sus n’aurait pas dĂ» mourir.» Mais ici, si l’adorateur... puis Il est venu... Suivez, si vous observez un peu plus loin ici, je pense:
Mais le souvenir des péchés est renouvelé chaque année par ces sacrifices.
car il est impossible que le sang des taureaux et des boucs Îte les péchés.
Pourquoi? (Combien de temps avons-nous? Oh! la la! Juste un peu. Nous allons–nous allons terminer, ensuite nous reprendrons le soir; en effet, je vous ai dit que je vais arrĂȘter.)
E-78 Regardez, prenons cela juste sous forme d’un petit type, rapidement: «L’adorateur, Ă©tant une fois purifiĂ©, n’a plus conscience du pĂ©chĂ©.» JĂ©sus a dit: «Soyez parfaits comme votre PĂšre cĂ©leste est parfait.» VoilĂ  l’Ancien Testament: L’adorateur arrive lĂ  dehors, il sait qu’il a fait quelque chose de mal. Il sort et s’attrape un agneau (avec une tache, il l’amĂšne, il le lave dans le bassin), il fait entrer... Le souverain sacrificateur se tient Ă  l’autel, ici, le sacrificateur donc, le souverain sacrificateur se tient Ă  l’autel, il prend l’agneau, il l’examine; il n’y a pas de dĂ©faut, nulle part sur lui. Alors, le–l’agneau Ă©tait placĂ© sur l’autel, l’adorateur met ses mains sur l’agneau et dit: «Je confesse mes pĂ©chĂ©s, que j’ai–j’ai violĂ© le sabbat, j’ai fait ceci, cela ou autre. J’ai pĂ©chĂ©. J’ai fait quelque chose de mal.» Alors, le sacrificateur tue l’agneau, il recueille le sang, il le met ici et brĂ»le cela comme un sacrifice sur l’autel d’airain, ce qui reprĂ©sente le jugement divin. C’est quand la fumĂ©e montait qu’IsraĂ«l tombait sur ses genoux et offrait les priĂšres qui montaient avec la fumĂ©e de ce sang brulĂ©. On jette du sang au feu et on observe ce qui se passe.
E-79 Or, ce grand cubilot, la fumĂ©e montait, tout IsraĂ«l et des milliers de trompettes retentissaient et tout homme laissait tomber tout ce qu’il avait et se mettait Ă  prier. TrĂšs bien. Cela se faisait trois fois par jour. L’adorateur alors retournait avec le mĂȘme dĂ©sir dans son coeur. Peut-ĂȘtre qu’il Ă©tait venu pour avoir commis adultĂšre, et il avait dit: «Eternel, je me suis mal comportĂ©. J’ai commis adultĂšre. C’est moi qui dois mourir, car Tu as dit: ‘Si tu pĂšches, tu vas mourir.’ Alors, cet agneau innocent mourra Ă  ma place, aussi je T’offre mon agneau, j’ai versĂ© mon argent pour l’avoir. Ainsi, je suis venu T’offrir mon agneau et je confesse mes pĂ©chĂ©s, et cet agneau prend ma place, un substitut innocent. C’est moi qui devrais mourir, Tu Ă©tais censĂ© me tuer, mais Tu m’as dit: ‘Si je donne cet agneau et que je laisse cet agneau mourir Ă  ma place, alors je pourrais partir quitte.’» Alors, on tranchait le cou Ă  l’agneau, on recueillait son sang, on le dĂ©versait sur l’airain, l’autel divin de jugement. Et la fumĂ©e du sang montait vers Dieu, et Dieu recevait cela. Il avait dit: «Je recevrai cela.» L’homme ressortait directement de lĂ  avec la mĂȘme convoitise dans son coeur, de commettre un autre adultĂšre. C’est vrai.
E-80 Mais, en ce lieu-ci oĂč JĂ©sus est, l’Agneau de Dieu... Pourquoi? Le germe de la vie se trouve dans le sang. C’était la vie d’un animal. Et le sang d’un animal n’a pas de conscience du pĂ©chĂ©. Certainement pas. Ainsi, ce n’était pas assez fort, car il n’avait pas connu ce qu’était le pĂ©chĂ©. Mais quand Dieu est descendu, dans la cellule du sang qui Ă©tait dans le ventre de Marie, qui a crĂ©Ă© le sang de JĂ©sus-Christ, ce sang humain Ă©tait assez puissant pour ĂŽter le pĂ©chĂ© du coeur humain. Et quand l’adorateur vient placer ses mains sur la tĂȘte de JĂ©sus et qu’il confesse ses pĂ©chĂ©s et que l’Agneau a Ă©tĂ© immolĂ© et son nom a Ă©tĂ© inscrit dans le Livre de Vie de l’Agneau, alors Dieu lui donne le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait dans ce Sang-lĂ . Et il confesse que son pĂ©chĂ© est mauvais; il n’a plus le dĂ©sir du pĂ©chĂ©. Amen. Comment? C’est l’Evangile. Plus de dĂ©sir du pĂ©chĂ©.
E-81 Alors, l’adorateur sortait avec un coeur pur. L’adorateur... La loi qui possĂšde une ombre, mais en Christ, cela–cela a Ă©tĂ© ĂŽtĂ©. Il a ĂŽtĂ© le premier afin qu’Il puisse ajouter le deuxiĂšme. Il ne pouvait pas avoir les deux en mĂȘme temps. Vous ne pouvez pas avoir la loi qui dit: BrĂ»ler le feu rouge ici dehors est passible d’une amande de cinq dollars, et une autre loi qui dit que vous pouvez vous en tirer sans peine. Vous ne pouvez pas faire cela, vous ne pouvez pas passer un jugement. Alors, le jugement est basĂ© sur quelque chose, non pas sur un agneau, sur Christ: Christ, le Fils de Dieu, Qui Ă©tait Dieu manifestĂ© dans la chair, et le germe de la Vie qui est entrĂ© dans Marie, a dĂ©veloppĂ© cette cellule-lĂ . Cellule aprĂšs cellule, cela a donnĂ© ce corps qui a versĂ© ce Sang-lĂ , afin que Dieu soit fait sang. Et la Bible dit que nous sommes sauvĂ©s par le Sang de Dieu.
E-82 Autrefois, je disais que j’étais sauvĂ© par le sang juif. Il n’y avait aucune goutte de sang juif dans Son corps. Il n’était ni Juif ni Gentil: Il Ă©tait Dieu. Il n’y a pas une goutte de sang de la mĂšre dans un enfant, demandez Ă  votre mĂ©decin. Il est tout enveloppĂ© dans le sang de la mĂšre, mais pas... La mĂšre peut, celle qui souffre de la tuberculose, elle peut mourir de la tuberculose Ă  l’accouchement, et l’enfant peut ĂȘtre retirĂ©, tant qu’il n’aura pas aspirĂ© le souffle de la mĂšre, il n’aura pas contractĂ© la tuberculose. Voyez? Le sang est dans le mĂąle. Une poule peut pondre un oeuf, mais si elle n’a pas Ă©tĂ© avec le–le coq, il n’éclora jamais, il n’est pas fĂ©cond, il n’a pas de sang lĂ  dedans. C’est juste comme je l’ai souvent dit: «Beaucoup de ces vieilles Ă©glises par ici, vous avez un tas d’oeufs, c’est bien, mais ils resteront lĂ  mĂȘme et pourriront si elles n’ont pas Ă©tĂ© avec le MĂąle, JĂ©sus-Christ, qu’elles ne sont pas nĂ©es de nouveau et remplies du Saint-Esprit. Alors, elles ont la vie, elles croient.» Oh! Vous dites: «Nous avons des oeufs.» Je sais que vous en avez. Mais quel bien cela leur procure-t-il?
E-83 Vous pouvez les couver avec l’Evangile, leur prĂȘcher le Saint-Esprit: Ils sortent et disent: «Hmm, je ne crois pas dans ce non-sens.» Indiana et Kentucky en sont pleins. Regardez ici quand nous tenions un service de guĂ©rison Ă  Louisville, on Ă©tait lĂ  en train de prĂȘcher. Oh! Tout le monde voulait voir la guĂ©rison, les miracles et autres. Mais je me suis mis Ă  apporter l’Evangile, ils sont sortis. «Je ne crois pas dans une telle sottise. Mon Ă©glise n’y croit pas.» Vous y ĂȘtes, la marque de la bĂȘte. Vous ne pouvez pas recevoir cela, vous ĂȘtes aveugles.
On prĂ©sente l’Evangile. On leur dit ce que sont les oeufs pourris, ils sont dĂ©posĂ©s lĂ , ils ne peuvent pas avoir la vie. Comment allez-vous mettre la vie dans un de ces oeufs, alors qu’il n’y a pas de vie lĂ -dedans? Le MĂąle, JĂ©sus-Christ, a apportĂ© la Vie au travers du Sang de Dieu. Est-ce vrai? Il a apportĂ© la Vie de Dieu dans le MĂąle. C’est vrai. JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est descendu apporter la Vie Ă  la race humaine. Est-ce vrai? Et en Lui, aprĂšs que Son Sang fut versĂ©, le Saint-Esprit entre dans le Sang de JĂ©sus-Christ, Ce qui Ă©tait la cellule de Sang quand cela Ă©tait offert au Calvaire, cela ĂŽte le dĂ©sir mĂȘme du pĂ©chĂ©. Ainsi, si vous avez toujours le dĂ©sir du pĂ©chĂ©, vous feriez mieux de revenir Ă  l’autel. C’est vrai.
E-84 Maintenant, et cette mĂȘme Vie qui Ă©tait dans cette cellule de Sang retourne dans la cellule de sang et vous donne la mĂȘme Vie. JĂ©sus a dit: «Je leur donnerai la Vie Eternelle.» Maintenant, si vous tous, vous vous intĂ©ressez aux mots grecs, allez consulter pour voir ce que le mot grec Eternel veut dire. Cela vient du mot Zoe, Z-o-e. Regardez ce que Zoe reprĂ©sente. Zoe, c’est la Vie de Dieu Lui-mĂȘme. Et si JĂ©sus, par Sa mort, a donnĂ© Sa propre Vie, ce qui Ă©tait Zoe, nous avons la Vie Eternelle et Elle ne peut pas pĂ©rir. AllĂ©luia! Alors, quand la vieille chair commence Ă  convoiter des choses, l’Esprit dit: «Non! LĂ , maintenant...» Ça y est, revĂȘtez-vous de votre manteau de l’Evangile. Ecoutez.
Romains 8.1:
Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en JĂ©sus-Christ, ceux qui ne marchent pas selon la chair, mais selon l’Esprit.
«L’Esprit vivifie, la lettre tue.» Quelle belle leçon! Nous aurions souhaitĂ© avoir du temps pour continuer un peu. Nous le ferons d’ici peu. Ecoutez. Dieu avait exigĂ© la vie la toute premiĂšre fois que le pĂ©chĂ© avait Ă©tĂ© commis. Et si vous remarquez bien, le couple dans le jardin d’Eden avait substituĂ© la vie animale. Avez-vous remarquĂ© cela? On a placĂ© la vie animale, ils sont allĂ©s prendre la brebis, ils l’ont tuĂ©e et ils se sont confectionnĂ© des habits pour couvrir leur pĂ©chĂ©. Est-ce vrai? La peau de brebis.
E-85 PrĂ©sentons une saynĂšte. J’ai vu il n’y a pas longtemps un tableau que j’aime. Non pas juste... C’est juste un tableau mental, je ne l’avais jamais vu ĂȘtre dessinĂ©. Je vois notre mĂšre, Ève; et notre pĂšre, Adam; il y a un homme de couleur assis lĂ , le Chinois assis lĂ . Ceci vous choquera. Chaque ĂȘtre humain, le pygmĂ©e en Afrique, le Bushman, dans le Transvaal, le paĂŻen qui ne sait pas distinguer la main droite de la main gauche. Les cheveux lui descendent tout autour comme cela, aussi sauvage qu’un animal, il a dans ses veines le mĂȘme sang que vous. Le Chinois peut aller prendre le plasma sanguin et le donner Ă  un Blanc. L’homme de couleur, il a dans ses veines le mĂȘme sang que celui qui est dans les veines de l’homme blanc. Ils peuvent se donner le sang. Mais il n’y a aucun animal qui peut donner le plasma sanguin. Pourquoi? A partir d’un seul sang, Dieu a crĂ©Ă© toutes les nations. Exact. Chacun de nous descend du mĂȘme arbre de la vie pour le Dieu Tout-Puissant. Que vous soyez Jaune, Brun, Noir, ou qui que vous soyez, nous venons d’un seul sang. Demandez Ă  votre mĂ©decin, maintenant, si c’est vrai. Un Blanc, un homme de couleur, peu importe qui vous ĂȘtes, Brun, ou quoi que vous soyez, ça ne change rien. Chinois, Japonais, NĂšgre, quoi que vous soyez, ça n’a rien Ă  faire avec ça. Vous avez le mĂȘme sang.
Et le mĂȘme JĂ©sus-Christ qui est mort pour l’un, est mort pour tous. Dieu dĂ©truit le mur de sĂ©paration et il nous a rendus tous un en JĂ©sus-Christ. Quel message pour cela!
E-86 Adam et Ève se tenaient lĂ . Ève, une belle femme. Oh! la la! Je peux voir lĂ  Adam, avec cette touffe de cheveux noirs qui lui retombaient autour de la tĂȘte; ces yeux brillants, Ă©tincelants, regardent sa petite chĂ©rie, Ève, une femme d’une parfaite constitution; avec ses cheveux, elle lĂšve les yeux, et ses yeux aussi bleus que le ciel. Adam l’aimait. Oh! Combien il l’aimait! Eh bien quand le pĂ©chĂ© est entrĂ©, leur petit foyer fut brisĂ©, Ă  cause d’une vieille bĂȘte pleine de convoitise. Le diable Ă©tait entrĂ© dans un animal appelĂ© le serpent; pas un reptile.
Rappelez-vous, la Bible ne dit pas que le diable Ă©tait un serpent. Il n’était pas un serpent au commencement. Le serpent n’était pas tel qu’il Ă©tait aujourd’hui, au commencement. C’est la malĂ©diction qui l’a amenĂ© lĂ  oĂč il est. La Bible dit: «Il Ă©tait...» (Pas un reptile) «Il Ă©tait une bĂȘte, et la plus subtile parmi toutes les bĂȘtes du champ.» Il ressemblait plus Ă  un homme que n’importe quoi que vous ayez jamais vu; il marchait droit. C’est lĂ  que le diable est entrĂ©, en lui; et il est venu vers Ève, cette femme crĂ©Ă©e belle, et elle a fait ce qui Ă©tait mal.
E-87 Ayez votre idĂ©e lĂ -dessus, j’ai la mienne. TrĂšs bien. Maintenant, ensuite elle a enfantĂ© son premier fils, CaĂŻn. Il avait la nature de papa: un meurtrier, plein de haine et tout. Remarquez, ensuite, ce qui s’est passĂ© aprĂšs cela. Alors, quand Dieu est descendu pour parler, la communion avait Ă©tĂ© brisĂ©e. Pouvez-vous vous imaginer Adam et Ève assis dans le jardin d’Eden, sous ces grands palmiers; Dieu descendait, Il disait: «Mes enfants.»
«Oui, Papa.»
«Tout va-t-il bien?»
«Tout va bien.»
«Avez-vous apprĂ©ciĂ© les bĂ©nĂ©dictions de votre PĂšre aujourd’hui?»
«Oui, Papa, nous avons apprécié.»
E-88 Voici LĂ©o, le lion, lĂ . LĂ©o miaule comme un chaton, Adam le tapote sur la tĂȘte, il s’agenouille. Voici venir Cheetah, le tigre; eux tous viennent, se couchent par terre, et miaulent. Et la voix forte de Dieu rugit au travers des sommets de ces arbres: «Ma crĂ©ation, avez-vous apprĂ©ciĂ© ce que votre PĂšre vous a donnĂ© aujourd’hui?»
«Oui, PĂšre, chaque jour.» Pas de mort, pas de chagrin, ça y est. C’est comme ça.
Dieu dit: «Oh! C’est merveilleux, n’est-ce pas?»
Et puis, Micaël regarde et dit: «Je peux aussi faire cela.»
Oh! FrĂšre, ne vous opposez pas Ă  la Parole de Dieu. C’est ça le problĂšme avec ces Ă©glises aujourd’hui. «Je peux former une organisation aussi bonne que la leur.» Oh! Eloignez-vous-en. Attachez-vous Ă  la Parole de Dieu. Oui, oui. Que Dieu... (Voyez?) C’est Dieu qui parlait.
E-89 Et puis, la chose suivante, vous savez, alors quand elle a pĂ©chĂ©, alors Dieu est descendu et Il a rugi aux sommets des arbres. Il aime ĂȘtre adorĂ©. Il est Dieu. Et Ses enfants n’étaient pas lĂ  pour adorer. LĂ©o s’est avancĂ© et s’est agenouillĂ©; Cheetah s’est avancĂ© et s’est agenouillĂ©, eux tous se sont avancĂ©s pour s’agenouiller. Mais oĂč est Adam?
Il a dit: «Cheetah, as-tu vu Adam?»
«Non.»
«LĂ©o, l’as-tu vu?»
«Non.»
«Adam? OĂč es-tu?»
E-90 Voyez-vous la nature de l’un homme? Il a fui Dieu. Ça devrait ĂȘtre Ă  Adam de dire: «PĂšre, j’ai pĂ©chĂ©! J’ai mal agi! OĂč es-Tu? J’aimerais confesser mes pĂ©chĂ©s! OĂč es-Tu, PĂšre?» Mais il se cachait, il Ă©tait derriĂšre les rideaux, vous voyez.
«Adam, oĂč es-tu, mon garçon? Adam, Adam, mon garçon, oĂč es-tu?» Directement, Il a baissĂ© le regard et Il a vu Adam derriĂšre les buissons. Il a dit: «Sors, Adam.»
Il a dit: «Je ne peux pas, je suis nu.»
Il a dit: «Qui t’a dit que tu Ă©tais nu?»
Il a dit: «La femme que Tu m’as donnĂ©e.»
Et la femme a dit: «C’est le serpent qui a fait ça.»
E-91 Vous y ĂȘtes. Alors, le grand tableau de la communion fut brisĂ©. Dieu ne peut plus parler Ă  Son peuple. Il l’avait dĂ©jĂ  dit. Quand Dieu parle, il doit tenir Sa Parole. Absolument. TrĂšs bien. Il a dit: «Je dois lui parler.» Alors, Dieu est allĂ© prendre des peaux de brebis, Il a apportĂ© ces peaux de brebis sanglantes, Il les a jetĂ©es dans les buissons, Il a dit: «RevĂȘtez-vous-en.» Adam et Ève se sont revĂȘtus de ces peaux de brebis.
D’abord, ils s’étaient confectionnĂ© une religion. Ils avaient adhĂ©rĂ© Ă  une Ă©glise quelque part, ils pensaient s’en tirer avec une Ă©glise de feuilles de figuier. Vous savez, juste se cacher derriĂšre quelque chose. Mais quand ils sont allĂ©s se tenir dans la PrĂ©sence de Dieu, leur religion de feuilles de figuier n’a pas tenu.
Mais il sort lĂ  avec du sang qui coule sur ses Ă©paules d’homme. Regardez la petite Ève, reprĂ©sentons-nous un tableau. Cette belle petite crĂ©ature, la femme et la chĂ©rie d’Adam, sa chĂ©rie, elle sort lĂ  avec le sang qui coule sur les jambes. Voici Adam avec le sang qui coule de ses Ă©paules. Je regarde autour de son col ici, lĂ  oĂč c’était tout autour de Ses Ă©paules, le sang Ă©bouriffant ses cheveux. Hmm. Regardez la petite Ève, sa tĂȘte penchĂ©e, ces peaux de brebis sanglantes, elle passe devant Dieu.
E-92 Il a dit: «Adam, parce que tu as Ă©coutĂ© ta femme au lieu de M’écouter, Je t’ai tirĂ© de la poussiĂšre de la terre et tu retourneras Ă  la poussiĂšre de la terre.»
Il a dit: «Femme, parce que tu as Ă©coutĂ© le serpent au lieu d’écouter ton propre mari...» Voyez, Eglise qui, tu es censĂ©e Ă©couter ton Mari, pas un credo, mais ton Mari. Voici Sa Parole pour vous. Voyez? «Parce que tu as Ă©coutĂ© le serpent au lieu d’écouter ton mari...» J’aurais voulu m’y attarder un peu, je sens quelque chose lĂ -dessus. Voyez? Alors: «Eh bien, tu as Ă©coutĂ© le serpent plutĂŽt que ton mari, tu as retirĂ© la vie de la terre, tu amĂšneras la vie sur la terre, et j’augmenterai tes douleurs et tes conceptions, ton dĂ©sir se portera vers ton mari.»
«Et serpent, parce que tu as fais ça, tes jambes te sont Îtées, tu ramperas sur ton ventre tous les jours de ta vie, tu seras haï de tous, et tu auras la poussiÚre de la terre pour nourriture.»
E-93 Oh! la la! Quelque chose arrive. Ève commence Ă  ressentir des douleurs aux Ă©paules. Adam attrape le rhumatisme au dos. Il se met Ă  regarder, il regarde Ève, les larmes coulent sur ses jolies joues. Ses lĂšvres, qui n’avaient jamais eu Ă  avoir des manucures dessus, je ne sais quoi on met dessus aujourd’hui, elle n’avait jamais eu Ă  avoir cela, elles Ă©taient toutes jolies et rouges; mais maintenant, ça devient pĂąle, les rides apparaissent dessus. Les rides apparaissent sous ses yeux. Les cheveux d’Adam commencent Ă  retomber, les longs poils commencent Ă  apparaĂźtre ici, ça grisonne. Les larmes tombent de sa poitrine d’homme. Sa poitrine commence Ă  s’affaisser, Ă  faire des creux. Quelle condition: mortelle, alors.
E-94 La petite Ève reconnut qu’elle en Ă©tait la cause, elle a dit: «Ô Adam, qu’ai-je fait, chĂ©ri?» Je vais prĂȘcher lĂ -dessus l’une de ces soirĂ©es: «Qu’ai-je fait?» Elle a appuyĂ© sa petite tĂȘte sur les Ă©paules d’Adam, le tapotant Ă  ce sujet. Elle a dit: «ChĂ©ri, c’est moi la cause de cela et nous sommes condamnĂ©s. Regarde-nous. Nous retournons Ă  la poussiĂšre de la terre. Et Dieu nous a cachĂ©s Sa face maintenant. Nous ne pouvons plus Le voir. Regarde ces... sanglants. J’ai honte d’enlever ceci devant toi, Adam.»
Il a dit: «ChĂ©rie, je n’enlĂšverais ceci devant toi pour rien. Que nous est-il arrivĂ©, chĂ©rie?» Et il s’est mis Ă  pleurer, les larmes coulaient de ses propres joues, tapotant le sommet de la tĂȘte d’Ève. Cela coulait vers son sein comme ça, il y avait un mĂ©lange de larmes et du sang, ça coulait ensemble. Et il a fait passer son bras autour de sa petite femme.
Dieu a dit: «Eloignez-vous de Ma PrĂ©sence.» Ils avaient pĂ©chĂ©, il ne pouvait rien faire d’autre, Il est Dieu. C’est ce qui rend Sa Parole si rĂ©elle. Il doit tenir Sa Parole, peu importe combien cela Lui fait mal: «Eloignez-vous de Ma PrĂ©sence.»
E-95 Adam a fait passer son bras autour de sa petite femme, comme ça; et ils se sont mi Ă  parcourir le jardin d’Eden. Je peux entendre le bruit de cette peau de brebis sanglante qui Ă©tait sur Adam, il effectue un pas faisant... [FrĂšre Branham tape doucement ses mains, plusieurs fois.–N.D.E.] le sang frappant contre sa jambe pendant qu’il marchait. Dieu, Son garçon s’en va lĂ , Sa fille s’en va lĂ ; votre fille et votre fils. Que peut-Il faire? Que peut-Il faire? Il est Dieu, Il doit tenir Sa Parole: «Je prononce la sentence de mort contre eux. Je leur avais fait confiance, Je pensais qu’ils ne feraient pas cela, mais ils l’ont fait de toute façon. Pourquoi ont-ils fait cela?»
Alors, Dieu conçut Ses pensĂ©es, Il dit: «Je prendrai leur place, Je mourrai Ă  leur place. C’est Mon garçon, Je ne peux pas le laisser aller comme ça. C’est Ma fille. Je mourrai Ă  sa place.» Il a dit: «Une minute.» Il a dit: «Je mettrai inimitiĂ© entre ta postĂ©ritĂ© et la postĂ©ritĂ© du serpent, et ta postĂ©ritĂ© Ă©crasera la tĂȘte du serpent.» En d’autres termes: «Un jour, Je couvrirai de l’ombre une vierge, Je descendrai et Je serai fait chair, Moi-mĂȘme, et Je prendrai la place du pĂ©cheur.» L’homme a Ă©tĂ© crĂ©Ă© Ă  l’image de Dieu et ensuite, Dieu a Ă©tĂ© crĂ©Ă© Ă  l’image de l’homme, pour racheter l’homme et le ramener Ă  Lui-mĂȘme; Dieu a pris sa place. C’est ainsi que je sais que JĂ©sus est Dieu. C’est vrai.
E-96 Maintenant, changeons notre scĂšne: Dix-neuf... quatre mille ans s’étaient Ă©coulĂ©s, nous sommes Ă  JĂ©rusalem ce matin. J’entends du bruit. Qu’est-ce? Je regarde dehors. Le pĂ©chĂ©, et toute la terre baignait dans des guerres, de bruits de guerres, le sang, l’adultĂšre, le pĂ©chĂ©, la honte, la disgrĂące, des rejetons de couple lĂ . Regardez par ici, juste comme HĂ©rodias: soixante-dix de ses jeunes garçons et ses jeunes filles sont morts Ă  la potence et dans la prostitution Ă  cause du pĂ©chĂ©. Regardez ici les enfants d’Adam et Ève, comment ils meurent, ils meurent. Et ce sang faible et vieux, lĂ , d’une façon ou d’une autre, ne pouvait pas faire l’expiation. C’est le sang d’un animal. Ça n’avait pas de vie Ă  l’intĂ©rieur, ça ne pouvait pas passer devant Dieu, cette vie-lĂ  qui Ă©manait de ce sang-lĂ , ça ne pouvait pas passer, car c’était une bĂȘte. Cela doit avoir une espĂšce de vie qui distingue le bien du mal. Dieu est descendu lĂ  dans la chair, dans une vierge, qui distingue le bien du mal.
Eh bien, on est Ă  JĂ©rusalem: J’entends du bruit. Qu’est-ce? «Oh! Ôte, ĂŽte, crucifie-Le» Qu’est-ce? Le CrĂ©ateur mĂȘme de la race humaine, et Ses propres enfants rĂ©clament Son Sang. C’est la crĂ©ation mĂȘme de Dieu qui rĂ©clame Son propre Sang. Eh bien, maintenant, s’Il avait retenu cela pour Lui-mĂȘme et qu’Il n’avait pas fait cela, Ses enfants seraient perdus. Ne voyez-vous pas que c’est JĂ©hovah depuis le jardin d’Eden? Ne pouvez-vous pas Le voir lĂ , voilĂ© dans la chair humaine? Oh! la la!
E-97 Remarquez, un peu plus tard, j’aurais bien voulu que nous abordions cela dans cette leçon. Un peu plus tard lĂ -bas, Il a dit: «Ce tabernacle, Salomon Lui avait bĂąti un tabernacle, mais le TrĂšs-Haut n’habite pas des maisons faites de main d’homme; mais Tu M’as formĂ© un corps.» Quand Salomon avait construit le temple, JĂ©hovah...
En voici une bonne! AllĂ©luia! Ça a bien tenu. Merci, Seigneur, pour cela. Voici une rĂ©vĂ©lation, bien fraĂźche maintenant mĂȘme, vous allez saisir cela.
Quand Salomon eut bùti le temple et que celui-ci dédicacé, Dieu entra dans ce temple-là et y habite. Est-ce vrai? Et quand Jésus-Christ fut dédicacé à Dieu à la riviÚre Jourdain, Dieu descendit et demeura en Jésus-Christ. Il est Jéhovah. Amen.
On devait toujours regarder vers le temple pour confesser le pĂ©chĂ©. On doit toujours regarder Ă  Christ pour confesser le pĂ©chĂ©, voilĂ  le Temple de Dieu; Dieu demeurait en Christ, Il est lĂ . Maintenant, vous croyez qu’Il est JĂ©hovah, n’est-ce pas? Je n’y avais jamais pensĂ© auparavant.
E-98 Oh! Parfois lorsque nous cheminons, dans l’Esprit et l’action... assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes, Christ peut entrer dans une Ă©glise comme cela. Voyez-vous comment les rĂ©vĂ©lations viennent? Il y a une parfaite rĂ©vĂ©lation qui vient de Dieu. Il est Ă  l’estrade maintenant. Je sais que cela vient de LĂ . Je sais que c’est le cas. Le temple Ă©tait la demeure de Dieu. Et si les gens Ă©taient en difficultĂ©, n’importe oĂč, comme Jonas dans le ventre du grand poisson, il a tournĂ© le regard vers le temple: «A partir de n’importe oĂč, s’ils regardaient vers ce temple et qu’ils priaient, alors J’exaucerais.» Et maintenant: «Le temple de–de Dieu n’était pas fait de main d’homme, a-t-Il dit, vous M’avez prĂ©parĂ© un bĂątiment, mais ce n’est pas ça. Mais Tu M’as formĂ© un corps.» Ça y est. Dieu en Christ.
E-99 Alors, j’entends cette foule hurler dans notre scĂšne. Regardez-Le lĂ : Ils rĂ©clament Son Sang, Ses propres enfants, criant: «Ôte, ĂŽte, crucifie-Le.» leur CrĂ©ateur, leur Dieu, leur CrĂ©ateur, leur PĂšre: «Ôte, ĂŽte, crucifie-Le.» Maintenant, Il est–Il est devenu leur RĂ©dempteur.
Maintenant, ils Me rejettent, mais s’ils–s’ils ne savent pas... Ils ne savent pas Qui Je suis. Ils ne savent pas que c’est Moi qui avais prononcĂ© cette malĂ©diction sur eux lĂ  dans le jardin d’Eden. Je suis descendu les racheter. Si Je–si Je–si Je refuse, eh bien, Je peux parler et des lĂ©gions d’anges viendraient vers Moi. Mais si Je le faisais, ils seraient perdus et, aprĂšs tout, c’est Moi qui avais placĂ© la malĂ©diction sur eux. Maintenant, Je suis venu les dĂ©barrasser de la malĂ©diction, et les laisser, par leurs pĂ©chĂ©s Me crucifier. Il s’avance lĂ , traĂźnant dans la rue, pendant qu’Il Ă©tait battu, bousculĂ© en arriĂšre, attachĂ© Ă  un poteau comme ceci, on frappait avec un martinet, ils Ă©taient lĂ  et L’ont battu jusqu’à ce que Ses cĂŽtes se fussent voir. Il Ă©tait un petit homme. La Bible dit: «Il n’avait pas de beautĂ© pour attirer nos regards.» Regardez Son corps: «Battu, dĂ©chirĂ©, brisĂ©, avec des crachats de moqueurs, Ses propres enfants avaient crachĂ© au visage de leur PĂšre; une couronne d’épines sur Sa tĂȘte; des larmes et tout, mĂȘlĂ©s, coulant sur Son corps, des larmes et du sang coulant ensemble, des crachats tombant. Le voici venir, nous pouvons regarder par la fenĂȘtre et voir Ă  quoi Il ressemble.
E-100 Le voilĂ  passer. J’entends le bruit de Sa vieille croix alors qu’elle est traĂźnĂ©e dans les rues, un rugissement, un bruit de bondissement pendant qu’elle descend. Son pauvre petit corps se dĂ©place et ils L’accompagnent en Le frappant d’un fouet: «Avance, Toi saint exaltĂ©. Nous avons notre organisation. Nous avons nos Ă©glises. Nous n’avons pas besoin que Tu viennes nous rĂ©primander au sujet de notre Ă©glise. Toi qui Te fais passer pour le Dieu du Sabbat, pourquoi ne fais-Tu pas quelque chose Ă  ce sujet maintenant, Toi, vieux saint exaltĂ©?» Et le CrĂ©ateur mĂȘme se dĂ©plaçait lĂ  dans la chair. Il y a cette cellule de sang qui sortait, baignant son dos. Il avance un peu plus loin.
Regardons. Je remarque sur Son dos, Il porte une robe qui a Ă©tĂ© jetĂ©e sur Ses Ă©paules, elle Ă©tait sans couture. Et regardez partout sur cette petite robe, maintenant, une petite robe blanche, une petite tache rouge apparaĂźt. C’est ce sang qui sort de Son dos lĂ  oĂč Il a Ă©tĂ©: «Et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Oh! Puis-je renier cela? Que Dieu me garde dans tout mon bon sens. Peu m’importe que cela me coĂ»te mon sang. Que reprĂ©sente mon vieux et sale sang impur Ă  cĂŽtĂ© du Sien? Je Le vois lĂ  se dĂ©plaçant alors que ces... Observez-Le monter: Ces taches grossissent de plus en plus, de plus en plus pendant qu’Il avance. Je Le vois tomber. Je vois un homme de couleur passer par lĂ  et L’aider Ă  porter la croix, mettre cela sur son Ă©paule. Il s’avance. C’est Ă  peine qu’Il arrive Ă  avancer donc. Regardez-Le alors qu’Il avance.
E-101 Pendant qu’Il avance, toutes ces petites taches forment une seule grande tache. Et peu aprĂšs, j’entends donc quelque chose faire... [FrĂšre Branham tape lentement ses mains plusieurs fois.–N.D.E.] Qu’est-ce? C’est ce vieux vĂȘtement sanglant qui cogne contre Ses jambes. Qu’est-ce? Le sang d’un animal: c’est terminĂ©! VoilĂ  le deuxiĂšme Adam. VoilĂ  le Dieu du ciel. Ce n’est pas le sang d’un animal, c’est le Sang de Dieu qui se cogne contre les jambes, le deuxiĂšme Adam, Il va mourir pour la race humaine. Dieu, Lui-mĂȘme devenu Adam; Il a habitĂ© ici sur terre, Il va mourir pour la race humaine. Le sang des taureaux et des boucs ne pouvait pas ĂŽter le pĂ©chĂ©, mais au temps convenable, JĂ©sus-Christ est venu et a rendu l’adorateur parfait par le baptĂȘme du Saint-Esprit, celui pour qui JĂ©sus-Christ est mort Ă  sa place, au Calvaire.
E-102 Cher Agneau mourant, Ton précieux Sang.
Ne perdra jamais Sa puissance,
Jusqu’à ce que toute l’Eglise de Dieu rachetĂ©e,
Soit sauvée pour ne plus jamais pécher.
Le voleur mourant s’est rĂ©joui de voir
Cette Fontaine Ă  son Ă©poque;
Là puissé-je vil comme lui,
Laver tous mes péchés.
Depuis que par la foi j’ai vu ce flot
Que Tes blessures saignantes ont alimenté,
L’amour rĂ©dempteur a Ă©tĂ© mon thĂšme,
Et le sera jusqu’à ma mort.
Puis dans un chant plus noble et plus doux,
Je chanterai Ta puissance qui sauve,
Quand cette pauvre langue balbutiante qui murmure,
Se reposera dans le silence de la tombe.
E-103 Notre PĂšre cĂ©leste, alors que nous regardons vers Toi ce matin, l’Agneau du Calvaire, Celui qui est venu dans les ombres de la loi pour ĂŽter la loi et introduire cette grande dispensation de la grĂące, pour nous accorder Ton Esprit dans nos propres tabernacles ici. Dieu tabernaclant parmi des ĂȘtres mortels, communiant, Dieu descendant pour communier dans le coeur de l’homme. «Il est venu vers les Siens, et les Siens ne L’ont pas reçu. A tous ceux qui L’ont reçu, Il a donnĂ© le pouvoir de devenir fils de Dieu, ceux qui invoquent Son Nom.» Et nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans Son Esprit pour former Son Corps, par le renouvellement de nos pensĂ©es, par le lavage du Sang par l’Eau, pour nous faire entrer dans la communion avec le Grand Fils de Dieu, comme lĂ , une fois de plus quand le soir Ă©tait lĂ .
Ô Christ, je ne suis plus un jeune homme, d’ici peu mon soleil va se coucher aussi, mes cheveux commencent Ă  grisonner; mon temps du soir arrive. Ne voudras-Tu pas me laisser Te parler alors, Seigneur? Quand Tu descends aux sommets des arbres de la vie, oh! laisse-moi communier avec Toi alors, PĂšre. Et laisse-moi, alors que je jette un coup d’oeil derriĂšre sur le chemin que j’ai parcouru, voir les empreintes de mes pas qui ont traversĂ© les mers, les carrĂ©s de ronces et les endroits difficiles, criant: «Saint est l’Eternel.» Accorde-le Seigneur.
Que chaque personne dans ce tabernacle ce matin, qui est assise ici sous cette onction divine du Saint-Esprit, qui est venu au travers de la Parole, que chacune d’elles reçoive le baptĂȘme du Saint-Esprit. Que cette petite Ă©glise resserre divinement ses cordes ensemble, qu’elle rĂšgle ses divergences dans Ta... notre coeur maintenant mĂȘme, et avance Ă  l’unisson, d’un seul coeur, et d’une seule personne, bras dessus bras dessous, s’en allant comme frĂšre et soeur dans le respect divin, avec une expĂ©rience de salut Ă  l’ancienne mode dans leur coeur; cela les ramĂšnera chez eux et ils pleureront Ă  table, ils pleureront au chevet du lit, ils mettront les enfants sur leurs genoux et pleureront pour eux, ils pleureront pour le monde, ils pleureront pour les pĂ©chĂ©s de la ville, et ils seront marquĂ©s dans le Royaume de Dieu, Ă  cette Venue proche de notre Seigneur JĂ©sus, maintenant, dans le futur.
E-104 Qu’en ce jour-lĂ , quand la bande sera jouĂ©e, pour ainsi dire, celle de la rĂ©union de ce matin, que chaque personne ici prĂ©sente pour qui j’ai priĂ© aujourd’hui, ici, Seigneur, qu’elles toutes se tiennent lĂ , lavĂ©s dans le Sang de l’Agneau, avec les rameaux dans leurs mains, chantant: «Hosanna, hosanna Ă  Celui qui est assis sur le TrĂŽne.» Accorde-le, Seigneur. Sois avec nous. GuĂ©ris la maladie au milieu de nous et rassemble toute cette petite Ă©glise, maintenant, Seigneur, sous la puissance du Saint-Esprit.
Sois avec nous dans l’aprĂšs-midi, pendant que nous serons en train de rendre visite aux malades et aux nĂ©cessiteux, aux prisonniers. Aide-nous dans nos maisons, alors que nous y retournons, Ă  ne pas ĂȘtre comme un cochon pour nous asseoir et manger, mais que nous puissions lever les yeux vers le CrĂ©ateur et dire: «Merci, Seigneur JĂ©sus, de m’avoir donnĂ© cette nourriture.»
Puissions-nous ce soir ne pas monter au lit comme des enfants ingrats, mais puissions-nous, sur nos genoux, passer un long moment dans la priĂšre et dans les actions de grĂące, nous rĂ©veiller demain, dire: «PĂšre, je ne peux pas passer cette journĂ©e seul. Prends-moi par la main maintenant et conduis-moi tout au long de la journĂ©e.» Ô Dieu, accorde-le.
Et que les hommes et les femmes avec qui nous entrons en contact, que ça soit dans une sincĂ©ritĂ© profonde. Puissions-nous proclamer les oracles de Dieu, Seigneur, non pas avec arrogance, mais parler avec sagesse, afin que nous sachions comment gagner les autres Ă  Toi. En ce grand jour-lĂ , Tu diras: «Ça a Ă©tĂ© bien fait, Mon bon et fidĂšle serviteur, entre dans les joies du Seigneur.»
Accorde cela, PĂšre, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

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