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Prédication Voir Jésus / 54-0718E / Chicago, Illinois, USA // SHP 1 heure et 30 minutes PDF

Voir JĂ©sus

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E-1 Merci. Merci. Prions:
Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te sommes reconnaissants ce soir, pour ce privilĂšge que nous avons de nous tenir devant Toi, et de servir Tes enfants bien-aimĂ©s que voici au Nom de notre RĂ©dempteur, le Seigneur JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Et nous prions ce soir qu’une bĂ©nĂ©diction spĂ©ciale repose sur chaque personne ici prĂ©sente. Et nous voudrions nous souvenir de ceux qui auraient aimĂ© ĂȘtre ici ce soir, mais qui n’ont pas pu Ă  cause des afflictions, qui sont dans des hĂŽpitaux, et qui restent confinĂ©s. Nous Te prions de les bĂ©nir, PĂšre. Que ceci soit aussi le temps de la dĂ©livrance. Nous Te prions de sanctifier cet endroit pour Ta gloire. Tire gloire de tout ce que nous ferons ou dirons, et nous Te confions toutes choses, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-2 [Frùre Branham parle à quelqu’un.–N.D.E.]...?... et ils...?... tout le monde...?...
Bonsoir, les amis. C’est un privilĂšge d’ĂȘtre de retour dans cette belle et grande ville de Chicago ce soir, pour commencer une campagne de huit jours de rĂ©unions pour notre Seigneur. Et j’ai confiance en Lui et crois qu’Il va secouer chaque coeur d’une maniĂšre particuliĂšre, au point que nous aurons un vĂ©ritable rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, comme nous appelons cela. Et que beaucoup soient sauvĂ©s durant cette sĂ©rie de rĂ©unions. Et que beaucoup soient remplis du Saint-Esprit. Et puis, que les malades et les affligĂ©s soient secourus de telle maniĂšre que cela puisse susciter la foi partout, et que beaucoup de pauvres mortels malades et souffrants soient guĂ©ris durant la tenue de cette sĂ©rie de rĂ©unions. Et nous sommes certainement heureux d’ĂȘtre de nouveau avec frĂšre Joseph Boze, et avec son Ă©quipe d’ouvriers, et vous tous, nos amis, ici Ă  Chicago et dans les environs. Et ma priĂšre est que le Seigneur vous bĂ©nisse richement.
E-3 Ceci, c’est peut-ĂȘtre pour l’annĂ©e prochaine ou les deux prochaines annĂ©es, la clĂŽture des–des rĂ©unions de ce genre. Je vais outre-mer trĂšs bientĂŽt; je suis trĂšs... Je marchais ici il y a quelques instants, en quelque sorte sur la pointe des pieds; pour aller outre-mer, ils ne vous autoriseront pas Ă  monter Ă  bord de l’avion sans que vous ayez reçu le nombre de vaccins requis. J’ai essayĂ© de les raisonner et de leur dire que je n’en avais pas besoin, mais ils ont refusĂ© de m’écouter. Ils... Ainsi la Bible dit: «Rendez Ă  CĂ©sar ce qui est Ă  CĂ©sar, et Ă  Dieu ce qui est Ă  Dieu.» Et j’ai dĂ» prendre tout un tas de piqĂ»res, et mes bras sont tout gonflĂ©s, et je–je–j’aurais souhaitĂ© que nous ne soyons pas obligĂ©s de les prendre, mais nous devons tous faire cela.
Je me rappelle la derniĂšre fois que j’ai essayĂ© de partir sans prendre cette piqĂ»re contre la fiĂšvre jaune, alors je suis allĂ© directement Ă  l’aĂ©roport, et ils m’ont retenu pour la prendre de toute façon. Ensuite, ils m’ont dit que je ne pouvais pas aller en Afrique sans avoir totalisĂ© dix jours aprĂšs la piqĂ»re, mais le Seigneur m’a fait trouver grĂące auprĂšs de l’association mĂ©dicale, et le deuxiĂšme matin... Je suis arrivĂ© un soir, et le lendemain matin ils m’ont invitĂ© Ă  un petit dĂ©jeuner. Alors ils m’ont dit qu’ils pensaient qu’il n’y avait pas de problĂšme, alors je les ai remerciĂ©s, et ils ont Ă©tĂ© trĂšs gentils. Je n’ai pas Ă©tĂ© obligĂ© d’attendre dix jours avant de commencer les services, nous avons commencĂ© le mĂȘme soir oĂč nous avons atterri. Et le Seigneur a vraiment fait des choses glorieuses.
E-4 Et j’ai confiance et suis certain qu’en Inde cette fois-ci se tiendront les plus grandes rĂ©unions que le Seigneur m’ait jamais accordĂ© de tenir dans toute ma vie, pour cette fois-ci. Et j’ai la vision Ă©crite ici; je crois que la plupart l’ont Ă©crite dans leur Bible. Et vous pourrez voir si la chose se produira comme telle ou pas, quand elle sera passĂ©e. Et s’il n’en est pas ainsi, alors vous pourrez dire que je n’ai pas parlĂ© au Seigneur, ou plutĂŽt qu’Il ne m’a pas parlĂ©. Mais si la chose arrive telle quelle, alors souvenez-vous que–qu’Il m’avait parlĂ©.
Et je suis trĂšs heureux ce soir de savoir que–que JĂ©sus n’a pas abandonnĂ© le peuple en ce glorieux jour dans lequel nous vivons, avec cette grande pression sous laquelle nous sommes tous aujourd’hui, cependant notre Seigneur ne nous a pas laissĂ©s. Il a dit: «Je ne vous laisserai pas orphelins. Je prierai le PĂšre, et Il vous donnera un autre Consolateur, Lequel est le Saint-Esprit, et Il demeurera Ă©ternellement avec vous, l’Esprit de VĂ©ritĂ© que le monde ne peut recevoir.»
E-5 Je suis trĂšs reconnaissant du fait que cet Esprit de vĂ©ritĂ© doit ĂȘtre avec nous jusqu’à la fin. Et cet Esprit de VĂ©ritĂ© n’est rien d’autre que le Seigneur JĂ©sus, Lui-mĂȘme, sous forme spirituelle. Car Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Et c’est ce que cela signifie ce soir. Et oĂč que nous soyons, nous avons les Paroles de consolation, Ă  savoir que JĂ©sus sera avec nous.
Beaucoup d’entre vous qui ĂȘtes ici, qui frĂ©quentez de petites Ă©glises, peu importe combien votre Ă©glise est petite, JĂ©sus a dit que mĂȘme si deux ou trois, sont assemblĂ©s en Son Nom, Il sera avec eux. Quelles Paroles de consolation que de savoir que peu–peu importe combien notre assemblĂ©e est petite, cependant le Seigneur JĂ©sus est avec nous, et nous en sommes heureux.
E-6 Et maintenant, moi, pour ce qui est d’ĂȘtre un orateur, je ne suis pas fameux comme orateur. C’est frĂšre Joseph qui prĂȘche ici, et je pense que frĂšre Moore sera ici demain Ă  un certain moment, frĂšre Jack Moore. Le RĂ©vĂ©rend Jack Moore de Shreveport, en Louisiane, sera avec nous. Et demain aprĂšs midi, le Seigneur voulant, j’aimerais faire un–un exposĂ© ou un entretien ici Ă  (c’est Ă  quatorze heures, FrĂšre Joseph?) quatorze heures trente, demain aprĂšs-midi, sur la–la cause de la maladie et le remĂšde pour cela. C’est la rĂ©union pour les instructions.
C’est alors que nous essayons de distribuer des cartes de priĂšre Ă  ceux qui viennent Ă©couter ces services pour les instructions. Et la nuit, nous reportons quelques cartes, afin d’avoir un petit moment pour–pour prier pour les cartes de priĂšre, pour ceux qui viennent comme des cas d’urgence. Pendant la durĂ©e de ces services, nous ne pouvons pas servir tout le monde Ă  la fois. Nous distribuons des cartes de priĂšre.
E-7 Bon, il y aura des visites, et chaque jour nous distribuons Ă  nouveau une autre sĂ©rie de cartes de priĂšre, ce qui donnera Ă  chacun l’occasion de venir afin que l’on prie pour lui. Et nous faisons cela, et nous conduisons les services de cette maniĂšre-lĂ . AprĂšs que je serai rentrĂ© d’outre-mer, le Seigneur voulant, je vais essayer de trouver un moyen pour Ă©viter de devoir distribuer des cartes de priĂšre, pour garder les gens en ligne, si le Seigneur le veut. Et j’ai donc dit qu’il y aurait un changement dans mes rĂ©unions aprĂšs que je serai rentrĂ© d’outre-mer. Et maintenant, je prie que Ses bĂ©nĂ©dictions reposent sur vous tous.
E-8 Et maintenant, j’aimerais ouvrir Sa Parole, juste un moment, et lire un passage dans cette Parole. AprĂšs tout, Sa Parole est Ă©ternelle. Mes paroles sont comme celles de tout autre homme; elles faillissent, mais ça ce sont les Paroles de Dieu.
Maintenant, au chapitre 12 de Saint Jean, et aux versets 20, 21 et 22, nous lisons ces paroles:
Quelques Grecs, du nombre de ceux qui Ă©taient montĂ©s pour adorer pendant la fĂȘte,
S’adressĂšrent Ă  Philippe, de BethsaĂŻda en GalilĂ©e, et lui dirent avec instance: Seigneur, nous voudrions voir JĂ©sus.
Philippe alla le dire à André, puis André et Philippe le dirent à Jésus.
E-9 Puisse-t-Il ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de la Parole. Ce soir, j’aimerais utiliser ceci comme sujet, Ă©tant donnĂ© que c’est la premiĂšre soirĂ©e de ces rĂ©unions. Maintenant, demain soir, si Dieu le veut, j’aimerais prendre quelques enseignements contenus dans certains passages des Ecritures pour enseigner sur cela pendant un moment. J’aimerais vous donner, Ă©tant donnĂ© que c’est le dĂ©but des rĂ©unions, une idĂ©e gĂ©nĂ©rale de ce que–de ce que seront les rĂ©unions, et comment nous essayerons de les conduire, au mieux de notre connaissance, pour la gloire de notre Seigneur JĂ©sus. Et c’est le–mon thĂšme principal, et cela a toujours Ă©tĂ© le thĂšme de mes campagnes, se trouve dans HĂ©breux 13.8: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»
Je crois de tout mon coeur, que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Je crois que ce qu’Il Ă©tait hier, c’est ce qu’Il est aujourd’hui et qu’Il sera Ă©ternellement. Et je crois que c’est ce qu’enseigne la Parole.
E-10 Et maintenant, le sujet de ce soir, c’est Voir JĂ©sus. Je crois que chaque personne est venue ici ce soir, avec un bon dĂ©sir. Et je crois que votre dĂ©sir, c’est de savoir quelque chose sur le Seigneur JĂ©sus. Vous ne seriez pas venu ici, si vous aviez un–un esprit du monde, vous seriez probablement par ici, lĂ  oĂč les gens se livrent Ă  une sorte de plaisir mondain, ils se baignent sur la plage, ou ils vont au musĂ©e, ou dans les parcs, ou quelque part, dans ce genre de choses. Mais vous ĂȘtes venus ce soir, tout simplement parce que vous dĂ©siriez savoir de quoi il s’agissait. Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes un chrĂ©tien renommĂ©. Et tout chrĂ©tien dĂ©sire ardemment connaĂźtre davantage le Seigneur JĂ©sus. Ne le croyez-vous pas?
Et je crois que s’il y a une seule chose que chaque personne qui est ici veut ardemment voir ce soir, veut savoir, c’est vraiment de voir le Seigneur JĂ©sus apparaĂźtre en Personne ici sur l’estrade ou quelque part. Et notre grande expectative, c’est l’attente de Sa Venue. Il reviendra un jour, et nous Le verrons. En attendant, Il est avec nous sous forme de l’Esprit, et Il n’a des mains que selon que nous Lui consacrons nos mains. Il n’a des yeux que selon que nous Lui consacrons nos yeux. Il n’a de voix que selon que nous Lui consacrons notre voix. Et nous devenons un vase entiĂšrement consacrĂ©; alors le Saint-Esprit parle Ă  travers nous.
E-11 Ce micro que voici, il–il est muet Ă  moins qu’il y ait une voix ici qui parle dedans. Et il en est de mĂȘme de nous, de l’Eglise: l’Eglise est parfaitement muette Ă  moins qu’elle soit soumise Ă  l’Esprit de Dieu, pour permettre Ă  l’Esprit de parler Ă  travers l’Eglise selon la volontĂ© de Dieu. Et alors elle devient une voix pour le monde, aussi longtemps qu’elle–elle est une voie de sortie. L’Eglise est la voie de sortie de la voix du Seigneur JĂ©sus-Christ pour les gens du monde.
E-12 Maintenant, s’il y avait une personne ici, quelqu’un, qui dirait... Combien ici aimeraient voir le Seigneur JĂ©sus? Faites voir la main partout. Tout le monde, tout le monde aimerait Le voir.
Eh bien, moi aussi j’ai levĂ© la main. J’aimerais bien Le voir, et je crois ce soir... Maintenant, pourquoi ne Le voyons-nous pas? Ça, c’est le point suivant. Eh bien, Il a promis qu’Il ne se cacherait pas de nous, qu’Il se rĂ©vĂ©lerait Ă  nous, et viendrait Ă  nous, et serait avec nous et en nous; et qu’Il serait le mĂȘme dans Son Eglise, le mĂȘme qu’Il Ă©tait lorsqu’Il Ă©tait dans Sa chair; et qu’Il continuerait de cette maniĂšre jusqu’à ce qu’Il reviendra dans la chair. Est-ce lĂ  Sa promesse? Nous savons tous que c’est la vĂ©ritĂ©. C’est ce que dit la Bible.
Notre Seigneur JĂ©sus, avant de partir, a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus.» Eh bien, ça c’est le monde. Le monde, lĂ , signifie le–pas le monde–c’est l’ordre du monde, pas le–le monde, la terre, c’est l’ordre du monde, les gens. «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous...» Or, Il s’adressait Ă  un «vous,» pas uniquement Ă  ces individus-lĂ ; parce que, suivez, voyez-vous: «Mais vous, vous Me verrez. Vous verrez.» Car Il a promis qu’Il serait avec nous, mĂȘme en nous, jusqu’à la fin du monde. Est-ce juste?
E-13 Maintenant, il y aura quelqu’un qui sera sur le signe–du cĂŽtĂ© de «vous». «Vous Me verrez, car Je serai avec vous.» Il y aura un camp du monde qui ne dĂ©sirera pas Le voir. Ils–bien, Ă  moins que par curiositĂ© ils cherchent Ă  Le voir. Mais autrement, juste de payer le prix, et de devenir un chrĂ©tien, eh bien, c’est une autre affaire.
Or, les «vous» qui sont ici ce soir pourraient avoir le privilÚge de voir le Seigneur Jésus-Christ, les gens qui sont les «vous». Et je prie que chacun de vous soit le «vous» ce soir.
E-14 Or, ces Grecs qui sont venus auprĂšs de JĂ©sus, c’était un groupe des gens qui avaient un dĂ©sir, et peut-ĂȘtre qu’il y a ici beaucoup de Grecs Ă  Chicago. Il y a probablement beaucoup–beaucoup de Grecs ici prĂ©sents maintenant. Eh bien, ceux-lĂ , c’étaient vos pĂšres qui Ă©taient venus, et la Bible dit: «Les Grecs cherchent la sagesse, et les Juifs cherchent les miracles.»
Bien, les Grecs continuent donc de chercher la sagesse, et les Juifs des miracles. Mais Paul a dit: «Nous, nous prĂȘchons Christ crucifiĂ©, folie pour les paĂŻens, scandale pour les Juifs, mais pour ceux qui croient, c’est la Vie Eternelle.»
E-15 Maintenant, nous allons essayer d’apporter ceci sous forme–du mieux que nous pouvons. Et alors, j’aimerais que vous prĂȘtiez attention, pendant que nous essayons d’apporter ceci.
Or, les Grecs, en ce temps-lĂ , ne voulaient pas voir la sagesse de JĂ©sus, ils voulaient seulement voir JĂ©sus. Ils ont dit: «Monsieur, nous voudrions voir JĂ©sus.» Pas connaĂźtre Sa sagesse, bien qu’ils savaient qu’Il possĂ©dait la sagesse, mais ils voulaient voir JĂ©sus. Eh bien, c’était la chose principale: leur dĂ©sir Ă©tait de voir le Seigneur JĂ©sus. Et alors, ils ont dit Ă  Philippe. Philippe est allĂ© en parler Ă  AndrĂ©, et ils sont allĂ©s en parler Ă  JĂ©sus, Lui dire que ces Juifs dĂ©siraient Le voir.
Eh bien, c’est le dĂ©sir des coeurs qui sont ici ce soir, c’est comme je vous ai demandĂ© combien aimeraient voir JĂ©sus. Tout le monde a levĂ© la main, aussi loin que je pouvais voir, pour montrer qu’ils aimeraient voir JĂ©sus. Eh bien, ça c’est seulement le cĂŽtĂ© humain. Tout le monde, dans tous les Ăąges, dĂ©sire voir Dieu.
E-16 Job, le plus ancien livre de la Bible, a dit: «Si je...» En d’autres mots, si nous disons cela dans–dans des termes qui permettraient aux enfants de comprendre: «Si seulement je savais lĂ  oĂč Il habite et pouvais m’avancer et frapper Ă  Sa porte, ou quelque chose de ce genre-lĂ , et m’entretenir avec Lui!»
Et Dieu a dit Ă  Job: «Maintenant, ceins-toi. Ceins tes reins, car Je vais te parler.» Et Dieu descendit sous la forme d’un tourbillon, et dit: «OĂč Ă©tais-tu, Job, quand je fondais le monde?» et ainsi de suite. Il a directement parlĂ© Ă  Job, parce qu’Il–Il croyait en Job, et Job croyait en Dieu. Et Dieu a dit que Son serviteur Ă©tait un homme parfait. Il n’y avait rien de mal en Job, parce qu’il croyait en son Dieu.
E-17 Et il en est de mĂȘme ce soir: ceux qui dĂ©sirent voir Dieu doivent venir avec un coeur sincĂšre, ayant mis de cĂŽtĂ© tous les sentiments Ă©tranges, ayant mis de cĂŽtĂ© toute malice envers leur voisin, toute malice envers les autres Ă©glises, et les autres personnes, et les autres formes d’adoration. Vous devez venir avec ce coeur sincĂšre. «Puis-je Te voir, Seigneur JĂ©sus? Maintenant, je suis...?... ĂŽte toutes mes superstitions, et ce soir je vais chercher Ă  voir le Seigneur JĂ©sus.» Maintenant, j’espĂšre que c’est lĂ  votre dĂ©sir Ă  tous.
Et je crois que, si vous venez avec ce genre de dĂ©sir, Dieu est dans l’obligation de se rĂ©vĂ©ler Ă  vous. Ne le croyez-vous pas? Dieu est dans l’obligation de se rĂ©vĂ©ler Ă  vous ici ce soir.
E-18 Eh bien, les gens ne trouveraient pas du tout Ă©trange que nous parlions du Seigneur JĂ©sus, Ă©tant donnĂ© qu’Il a fait la promesse de se rĂ©vĂ©ler Ă  nous. Ne pourrions-nous pas Le voir?
Il n’y a pas longtemps quelqu’un a demandĂ©, c’était un petit garçon qui Ă©tait dans une Ă©cole, il a demandĂ© Ă  sa maĂźtresse; il a dit: «Quelqu’un peut-il voir Dieu?» Et le petit...
La maßtresse a dit: «Eh bien, personne ne peut voir Dieu.» Elle a dit: «La Bible dit que personne ne peut voir Dieu et vivre.»
Et ensuite un autre... Il est allĂ© voir sa monitrice de l’école du dimanche; et sa monitrice de l’école du dimanche a dit: «Eh bien, certainement pas, fiston, personne ne peut voir Dieu et vivre.» Tout le monde le dĂ©courageait en lui disant que personne ne pouvait voir Dieu.
Un jour, pendant qu’il Ă©tait sur la riviĂšre, il Ă©tait en compagnie d’un vieux pĂȘcheur. Et ce vieux pĂȘcheur faisait avancer sa barque Ă  la rame et pleurait en contemplant un arc-en-ciel.
Il a dit: «Monsieur, quelqu’un peut-il voir Dieu?»
Le vieux pĂȘcheur devait ĂȘtre tellement rempli de Dieu qu’il a dit: «Fiston, tout ce que j’ai vu durant ces trente-cinq annĂ©es, c’est Dieu.»
E-19 Eh bien, quand nous devenons tellement remplis de Dieu, et tellement immunisĂ©s contre les choses du monde, nous pouvons voir Dieu dans chaque acte et dans chaque mouvement de la vie. Ne le croyez-vous pas? Si nous mettons de cĂŽtĂ© toutes les choses du monde... Parfois en venant Ă  l’église, par exemple, dans une rĂ©union comme celle-ci, nous disons: «Eh bien, je vais lĂ -bas. Je ne crois pas dans de pareilles affaires. Je n’y crois pas, et je vais lĂ -bas, parce que je veux me convaincre que ça ne vaut rien.» Eh bien, vous retournerez simplement dans le mĂȘme Ă©tat oĂč vous Ă©tiez venu, dans le mĂȘme Ă©tat. Vous direz: «Eh bien...» Parce que Satan vous montrera bien des choses qui–et il vous dira que ça ne vaut rien. Mais alors, si vous y allez avec le dĂ©sir de voir Dieu ou de connaĂźtre Dieu, Dieu se rĂ©vĂ©lera Ă  vous, parce qu’Il est obligĂ© de le faire. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©, et Il le fera.
E-20 Maintenant, si vous–si vous venez avec ce dĂ©sir-lĂ  ce soir, voyons qui est JĂ©sus de Nazareth. Et si nous trouvons ce qu’Il Ă©tait dans les jours d’autrefois, eh bien, nous–nous saurons ce qu’Il est aujourd’hui. Est-ce juste? Si nous–si nous savons ce qu’Il Ă©tait en ce temps-lĂ , nous saurons ce qu’Il sera aujourd’hui.
Maintenant, si nous pouvions nous imaginer que nous Le voyons en ce temps-lĂ , et que quelqu’un nous Le dĂ©crive, et dise qu’Il Ă©tait un homme de grande taille, ou un homme mince, ou un homme corpulent, ou quoi que ce soit, nous attendrions un homme de ce genre-lĂ .
La Bible ne dit pas quelle Ă©tait Sa stature. Il est dit: «Son aspect n’avait rien pour nous plaire.» Je pense qu’Il n’était pas un homme de forte corpulence, beau et de grande taille, parce que les Ecritures disent: «Son aspect n’avait rien pour nous plaire.»
E-21 Bien, si donc les Ecritures disent cela, nous ne devrions pas attendre ce genre d’homme-lĂ . Mais les Ecritures ne donnent pas avec prĂ©cision Sa stature. Mais les Ecritures Le rĂ©vĂšlent, ce qu’Il est dans Sa puissance et dans Sa–Sa manifestation, ce qu’Il est.
Donc, si nous pouvons lire dans les Ecritures et voir ce qu’Il Ă©tait autrefois, alors, nous saurons ce qu’Il est aujourd’hui. Est-ce juste? Tout ce qu’Il Ă©tait autrefois, Il l’est encore ce soir, car les Ecritures disent: «Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Est-ce juste?
E-22 Maintenant, si nous pouvons trouver ce genre de personne, alors nous avons trouvĂ© le Seigneur JĂ©sus-Christ oeuvrant dans cette personne-lĂ . Or, JĂ©sus ne s’est pas prĂ©sentĂ© devant les gens avec de grandes fanfaronnades et faisant du tapage, et disant: «Apportez-Moi ceci, et apportez-Moi cela, et Je vous montrerai ce que Je peux en faire.»
JĂ©sus n’était pas ce genre de personne. Il a donnĂ© toute la louange au Dieu Tout-Puissant. Il a dit: «Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.» Il n’a jamais fait du tapage sur ce qu’Il pouvait faire. Et franchement, Il est allĂ© jusqu’à dire ceci, Ă  savoir qu’Il ne faisait rien, avant que Dieu Lui montre quoi faire.
E-23 Maintenant, Il Ă©tait–Il Ă©tait humble, un Homme de chagrin, habituĂ© Ă  la souffrance. Et nous L’avons observĂ© dans Son oeuvre. Or, nous L’avons vu lorsque Son ministĂšre a commencĂ©. Il a eu un grand succĂšs en priant pour les malades. Beaucoup d’oeuvres ont commencĂ© Ă  accompagner Son ministĂšre. Nous voyons Ă  ce propos qu’Il accomplissait de temps Ă  autre une chose remarquable qui Ă©merveillait toute la multitude. Et plusieurs fois les gens sont venus vers Lui, mais Il–Il ne s’est pas occupĂ© d’eux. Plusieurs fois les gens sont venus vers Lui, cherchant Ă  satisfaire leur curiositĂ©, et Il leur parlait de leur curiositĂ©, en d’autres termes, Il les confondait et les laissait partir.
Les Juifs sont venus, et ont dit: «Maintenant, accomplis pour nous un signe.»
Et Hérode a dit: «Amenez-Le ici, que je Le voie accomplir un signe.»
Satan L’a affrontĂ©. Et tout d’abord, Satan a affronté–lorsqu’il a affrontĂ© JĂ©sus (dans Saint Matthieu, chapitre 4), il a dit: «Si Tu es le Fils de Dieu...» «Si Tu es...», le doute sur la Parole de Dieu. «Si Tu es le Fils de Dieu, que je Te voie accomplir un miracle visible ici devant moi. J’ai appris que Tu as fait ces choses par ici, et par ici.»
C’est le mĂȘme genre d’esprit qui Ă©tait dans les gens de Sa patrie, la GalilĂ©e. Et beaucoup ont dit: «Nous avons appris que Tu as accompli ces choses Ă  CapernaĂŒm, et nous avons appris que Tu as accompli cela par ici. Maintenant, que nous Te voyions faire cela ici.»
Et JĂ©sus Ă©tait Ă©tonnĂ©, Il n’a pas pu accomplir des miracles Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©. Est-ce juste? Il Ă©tait Ă©tonnĂ© Ă  cause de cela. Et ensuite Il a dit: «Un prophĂšte n’est mĂ©prisĂ© que dans sa patrie.»
E-24 Et nous voyons alors Satan qui Lui dit: «Maintenant, si Tu es le Fils de Dieu, fais pour moi un miracle maintenant. Je vais te donner quelque chose Ă  faire, et si Tu le fais, je croirai que Tu es le Fils de Dieu.» En d’autres termes: «Eh bien, voici que–voici que Tu–Tu as faim maintenant, Tu peux changer ces pierres en pain, il n’y a rien de mal dans cela. Change-les en pain, et mange, assieds-Toi lĂ  et mange. Et change ces pierres en pain, et je Te croirai.»
Eh bien, je crois que JĂ©sus aurait pu le faire. Mais Il a dit: «Il est Ă©crit, l’homme ne vivra pas de pain seulement.» Satan s’est vraiment rendu compte qu’il n’avait pas affaire Ă  MoĂŻse cette fois-lĂ .
Il a dit: «Il est Ă©crit, l’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.»
Alors Satan a dit: «Eh bien, c’est un Ă©rudit de la Bible; Il sait oĂč Il se tient, alors je ferais mieux de Lui donner un passage des Ecritures.» Alors il L’a transportĂ© au sommet du temple, il a dit: «Maintenant, Ă©coute, je vais Te citer correctement une Ecriture. Il est Ă©crit: ‘Il donnera des ordres Ă  Ses Anges Ă  Ton sujet, ils Te porteront sur les mains de peur que Ton pied ne heurte contre une pierre.’» Il a dit: «Eh bien, c’est l’Ecriture.»
Il a dit: «Maintenant, saute d’ici, et avant que Tu atteignes le sol, juste avant que Tu atteignes le sol, remonte directement comme cela, et je croirai que Tu es le Fils de Dieu.»
TrĂšs bien. JĂ©sus a dit: «Oui, c’est certainement Ă©crit, mais il est aussi Ă©crit: ‘Tu ne tenteras point le Seigneur, ton Dieu.’» Vous voyez?
Alors il s’est rendu compte qu’il avait rencontrĂ© quelqu’un qui avait un peu plus d’érudition que lui. Et alors, finalement, il L’a emmenĂ© au sommet du temple, et sur une montagne, et a essayĂ© de Le tenter de toutes les maniĂšres Ă  travers la Parole. Mais JĂ©sus n’a pas fait le pitre pour Satan, et Il ne le fait pas maintenant.
E-25 JĂ©sus ne guĂ©rit pas pour satisfaire la curiositĂ© des incrĂ©dules. JĂ©sus guĂ©rit seulement pour glorifier Son PĂšre. C’est tout. Et nous voyons qu’Il est ce genre de personne-lĂ  aujourd’hui. Quand vous amenez quelqu’un pour Le voir, il dit: «Que je Le voie faire marcher cet infirme, et je croirai que Tu es le Fils de Dieu.»
Il dira: «ArriĂšre de Moi, Satan!» C’est ce qu’Il dira. «ArriĂšre de Moi, Satan!»
Et alors, lorsque vous entendez une personne, qui a ce genre de curiositĂ©, dire: «Que je Le voie guĂ©rir cette personne, et je croirai cela.» Comprenez simplement le genre d’esprit qu’il a. Voyez? C’est le mĂȘme esprit qui Ă©tait lĂ  autrefois. C’est le mĂȘme esprit qui Ă©tait sur ces Juifs, qui disaient: «Maintenant, si Tu es le Fils de Dieu, clouĂ© ici sur cette croix, dĂ©gage Tes mains.» En d’autres termes: «Descends, nous croirons que Tu es le Fils de Dieu.» Voyez-vous ce mĂȘme esprit en action? Voyez-vous cela oeuvrer Ă  travers cette thĂ©ologie moderne–moderniste aujourd’hui? Le voyez-vous oeuvrer Ă  travers ce qu’on appelle aujourd’hui le christianisme? «Si Tu fais ceci... Que je Le voie ouvrir les yeux de cet aveugle.»
E-26 Maintenant, si vous remarquez bien, JĂ©sus n’était pas ce genre de personne qui satisfait la curiositĂ© des gens qui venaient L’entendre. JĂ©sus a clairement dĂ©clarĂ© un jour, lorsqu’Il est passĂ© Ă  travers la piscine de BĂ©thesda, ou plutĂŽt Ă  cĂŽtĂ© de la piscine de BĂ©thesda... Je cite Saint Jean, chapitre 5. Il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de la piscine de BĂ©thesda oĂč il y avait une grande multitude de gens... Eh bien, je pourrais me tromper dans ma comprĂ©hension, mais les Ă©rudits m’ont appris qu’il faut deux mille personnes pour faire une multitude, et cela serait... C’étaient des multitudes.
E-27 Alors pouvez-vous vous imaginer qu’il y avait deux ou trois fois plus de gens qu’il y en a ici ce soir, qui Ă©taient couchĂ©s lĂ , des infirmes, des aveugles, des boiteux, des paralytiques, attendant le mouvement de l’eau. Et JĂ©sus, le Fils de Dieu, Dieu Emmanuel, la manifestation de JĂ©hovah dans la chair humaine, marchant ici sur terre, Dieu en Christ rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme, traversant carrĂ©ment ce groupe de malades, et ces derniers criaient, et suppliaient...
Et–et bien des fois les Ă©crivains nous ont rapportĂ© que les gens se donnaient des coups de couteau les uns aux autres pour essayer d’entrer le premier dans la piscine. Et un tel dĂ©sir douloureux et ardent d’entrer dans cette piscine pour ĂȘtre guĂ©ri, car il n’y avait qu’une seule personne qui Ă©tait guĂ©rie Ă  la fois. Peut-ĂȘtre qu’ils devaient attendre un autre mois pour qu’une autre personne soit guĂ©rie.
E-28 Mais pour essayer d’entrer dans cette piscine, avec ce grand tas de souffrances qu’il y avait lĂ , et JĂ©sus traversant carrĂ©ment cette foule de gens, des infirmes, des boiteux, des aveugles et des paralytiques... C’est notre aimable Seigneur, plein de compassion, qui marchait en plein au milieu de ces aveugles, ces malades, ces gens qui criaient, ces infirmes, ces boiteux, ces estropiĂ©s. Tous ces gens aux membres tordus, ces affligĂ©s, ces aveugles, souffrants, ce groupe d’hommes couchĂ©s lĂ , Ă  moitiĂ© morts de faim, Ă  moitiĂ© nus, attendant le... Et Lui qui Ă©tait plein de misĂ©ricorde et de compassion, Il est carrĂ©ment passĂ© Ă  cĂŽtĂ© d’eux tous et Il s’est dirigĂ© vers un homme qui Ă©tait couchĂ© sur un grabat, qui avait une sorte d’infirmitĂ©; ça faisait trente-huit ans qu’il avait cela, peut-ĂȘtre que c’était le diabĂšte sucrĂ©, ou la tuberculose, c’était chronique.
Il s’est dirigĂ© vers cet homme et a dit... Maintenant suivez, c’est ici que vous devez faire bien attention aux Ecritures. JĂ©sus savait que cet homme se trouvait lĂ , et Il savait qu’il Ă©tait dans cet Ă©tat-lĂ  depuis trente-huit ans, et Il l’a guĂ©ri, et Il est allĂ© s’occuper de Ses affaires, laissant tous ces milliers couchĂ©s lĂ , des infirmes, des aveugles, des paralytiques.
E-29 Maintenant, disons que c’est Chicago ce soir, et disons qu’il y a le long ici tout un tas, peut-ĂȘtre vingt, ou trente, ou quarante fauteuils roulant. Et un critiqueur entre dans la rĂ©union et dit: «Ecoutez, montrez-moi ces gens qui croient que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et ils prĂ©tendent que ce membre du CongrĂšs, Upshaw, et toutes ces personnes qui ont Ă©tĂ© guĂ©ries... Et nous avons entendu tous ces tĂ©moignages des infirmes, des boiteux, des gens dont les jambes courtes ont Ă©tĂ© allongĂ©es, des morts qui sont ressuscitĂ©s, avec les attestations des mĂ©decins sur cela, et ainsi de suite, comme cela... Que je les voie marcher et ĂȘtre guĂ©ris.»
Eh bien, c’est le mĂȘme esprit qui Ă©tait sur ces gens en ce temps-lĂ . Ils cherchaient Ă  comprendre la mĂȘme chose. «Comment cet Homme peut-il passer par lĂ , Ă©tant plein d’amour, plein de compassion, et laisser tous ces gens couchĂ©s lĂ ?»
Eh bien, JĂ©sus leur a rĂ©pondu dans Saint Jean, chapitre 5, verset 19. Ecoutez, Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre; le Fils le fait pareillement.»
Est-ce juste? Si c’était JĂ©sus hier, c’est JĂ©sus aujourd’hui. Ne faites rien Ă  moins que Dieu vous montre d’abord quoi faire. Eh bien, JĂ©sus a clairement dĂ©clarĂ© qu’Il ne faisait rien Ă  moins que le PĂšre le Lui ait montrĂ©.
E-30 Eh bien, il y avait une fois un aveugle assis aux portes de JĂ©richo, il appelait et implorait misĂ©ricorde. Dans la foule de gens, certains Le maudissaient, d’autres se moquaient de Lui, d’autres Le huaient, et d’autres L’acclamaient, pendant qu’Il passait par cette porte. Et ce pauvre mendiant aveugle, alors que les gens essayaient de le faire taire lĂ -bas, ils disaient: «Il ne peut pas t’entendre.» Il passait loin de cet endroit, lĂ  sur la route, c’était une–à une bonne distance sur la route, et JĂ©sus se dirigeait vers le Calvaire, son attention fixĂ©e sur le Calvaire, Sa crucifixion se trouvait juste devant Lui. Et Le voici qui remonte cette route. Et ce pauvre mendiant aveugle qui Ă©tait contre le mur, repoussĂ© par les gens, criait cependant: «JĂ©sus, aie pitiĂ© de moi. Aie pitiĂ© de moi!» Il implorait misĂ©ricorde. Eh bien, ce n’est pas la voix du mendiant qui a arrĂȘtĂ© JĂ©sus sur Son chemin; c’est la foi du mendiant qui a arrĂȘtĂ© JĂ©sus sur Son chemin. Il s’arrĂȘta, parcourut Son assistance du regard, et dit: «Que puis-Je faire pour... Que veux-tu que Je fasse pour toi?»
Il a jeté de cÎté son manteau, et il a dit: «Seigneur, que je recouvre la vue.»
Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©.» Non pas, «Je t’ai guĂ©ri. Ta foi.» En d’autres termes, il avait suffisamment de foi en Dieu pour tirer de JĂ©sus-Christ, ou plutĂŽt pour L’arrĂȘter, dans Sa marche vers le Calvaire avec sur Lui les fardeaux de toute l’humanitĂ©; chaque mort qui se soit jamais produite dans ce monde ou qui se produira, dĂ©pendait de Sa dĂ©cision au Calvaire. Et ces choses se pressaient dans Son Esprit, et les prĂȘtres qui criaient aprĂšs Lui, et qui Le querellaient, Ă©taient en tĂȘte d’une multitude de gens, et ceux-ci se moquaient de Lui, Le tournaient en dĂ©rision et tout, mais Lui continuait carrĂ©ment Son chemin, sur la mĂȘme route qu’Elie et ElisĂ©e avaient parcourue ensemble bras dessus bras dessous, la mĂȘme route sur laquelle JosuĂ© avait conduit les enfants d’IsraĂ«l bien des annĂ©es auparavant, sur ces vieilles pierres datant de l’époque oĂč ils avaient marchĂ© autour de JĂ©richo, avaient criĂ©, faisant effondrer les murailles. Sur cette mĂȘme route, JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, se rendait directement au Calvaire pour ĂȘtre crucifiĂ©, et la foi d’un mendiant aveugle L’arrĂȘta sur Son chemin. Il se retourna, regarda autour de Lui, et dit: «Que veux-Tu que Je fasse pour toi?»
«Que je recouvre la vue.»
Il a dit: «Ta foi suffit.»
Et je peux voir le mendiant aveugle se tenir debout, dire: «Oh! Il m’a parlĂ©. Il m’a parlĂ©. Il ne me connaĂźt pas, et ma foi L’a arrĂȘtĂ© lĂ  sur la route.» Je peux voir la multitude de gens faire des histoires, se moquer, pendant qu’Il descendait la route. Il...?... dire: «Je sais que je vais recouvrer la vue.» AprĂšs un moment, il commence Ă  voir. Ses yeux s’ouvrent. Le voilĂ  qui Le suit sur la route, chantant Ses louanges Ă  tue-tĂȘte. C’était JĂ©sus hier. C’est JĂ©sus aujourd’hui.
E-31 Une fois, une femme...?... et s’est dit dans son coeur: «Je ne peux pas Lui parler; je ne suis pas digne. Mais si je peux seulement toucher Son vĂȘtement, je crois que je serai guĂ©rie.» Et elle s’est faufilĂ©e dans la foule, et elle a touchĂ© le bord de Son vĂȘtement, elle est retournĂ©e dans la foule, et elle s’est tenue lĂ , sa foi a touchĂ© JĂ©sus.
Il s’est arrĂȘtĂ©, Il a parcouru Son assistance du regard. Elle L’a vu; elle ne pouvait pas se cacher. Il a dit: «Ma fille, prends courage, ta foi t’a sauvĂ©e.» C’était JĂ©sus hier, lorsque Sa multitude... au milieu des multitudes qui pouvaient tirer les bĂ©nĂ©dictions de Dieu, le tĂ©moignage de Dieu, le dĂ©sir de Dieu, du coeur du Fils de Dieu. JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Est-ce juste?
E-32 Maintenant, nous voyons un homme venir une fois, un peu curieux, et il s’appelait Philippe, ou plutĂŽt c’était NathanaĂ«l. Philippe est allĂ© le trouver sous un arbre en train de prier. Et il s’est avancĂ©, il s’est tenu dans l’assistance. JĂ©sus l’a vu venir, Il l’a regardĂ© comme il s’avançait; Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.»
Les pharisiens, qui se tenaient lĂ  d’un cĂŽtĂ©, ont dit: «C’est donc un BĂ©elzĂ©bul. C’est un diseur de bonne aventure.» Voyez? «C’est le prince des dĂ©mons. Voyez, c’est un diseur de bonne aventure.»
Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.»
Et cet IsraĂ©lite, un homme honnĂȘte, s’est retournĂ© et a dit: «Comment m’as-Tu connu, Rabbi?»
Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»
Cet homme, NathanaĂ«l, n’a pas eu comme–comme attitude de Le traiter de BĂ©elzĂ©bul. Il est tombĂ© Ă  Ses pieds et a dit: «Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»
E-33 Il y avait un jour une femme au puits, pendant que JĂ©sus avait envoyĂ© Ses disciples acheter des vivres. Et pendant qu’ils Ă©taient partis acheter des vivres, c’était assez Ă©trange, mais JĂ©sus se rendait Ă  JĂ©richo, et Il avait fait un dĂ©tour. Il est passĂ© par la Samarie, car il fallait qu’Il passĂąt par la Samarie. Je me demande pourquoi.
Je me demande pourquoi Il est montĂ© en Samarie? Il a envoyĂ© Ses disciples, et Il Ă©tait assis lĂ , lorsqu’une femme est apparue; JĂ©sus a dit: «Je ne fais rien Ă  moins que le PĂšre Me le montre.» Je crois que Dieu Lui avait montrĂ© d’aller lĂ -bas. Ne le croyez-vous pas?
Et Il s’est assis lĂ . La femme s’est approchĂ©e. Or, JĂ©sus savait, cĂŽtĂ© position, lĂ  oĂč le PĂšre voulait qu’Il soit. Mais qu’en Ă©tait-il alors de cette femme? Maintenant, nous allons voir le JĂ©sus d’hier.
Elle s’approche pour puiser de l’eau, et l’Esprit a tĂ©moignĂ© Ă  JĂ©sus que c’était la femme en question. Alors Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire»
Et elle a dit: «Eh bien, il n’est pas de coutume que vous les Juifs ayez quelque chose Ă  faire avec nous, les Samaritains.»
Il a dit: «Mais si tu savais Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire.»
Et elle a dit: «Le puits est profond.» Et la conversation s’est poursuivie jusqu’à ce que JĂ©sus a saisi son esprit.
Et Il a dit: «Va chercher ton mari.»
Elle a dit: «Je n’ai pas de mari.»
Il a dit: «C’est juste. Tu en as eu cinq, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari.»
«Oh! a-t-elle dit, je vois que Tu es ProphĂšte.» Elle entre dans la ville et dit aux hommes: «Venez voir un Homme, qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Christ?» C’était le JĂ©sus d’hier. C’est le JĂ©sus d’aujourd’hui. C’est le mĂȘme JĂ©sus. JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les choses que Je fais.»
E-34 Voici venir un homme une fois, un pĂȘcheur Ă  l’aspect rude, qui avait probablement beaucoup de cran. On pouvait le savoir par ses Ă©crits, ou plutĂŽt il ne savait mĂȘme pas Ă©crire son propre nom. C’était un illettrĂ©. Il s’appelait Simon Pierre. Il est venu Ă  la rĂ©union, plus tard JĂ©sus a Ă©té–a empruntĂ© sa barque et tout, il est venu, et JĂ©sus a dit: «Tu–tu t’appelles Simon, mais dĂšs Ă  prĂ©sent tu seras appelĂ© ‘Pierre’, ce qui signifie ‘petit caillou’.» Comment a-t-Il su son nom? C’était le JĂ©sus d’hier. Et c’est le JĂ©sus d’aujourd’hui.
E-35 Quelle diffĂ©rence entre le JĂ©sus qui Ă©tait dans l’église de ce jour-lĂ , et ce qu’Il est dans l’église d’aujourd’hui! Il leur a enseignĂ© avec–comme Quelqu’Un qui avait l’autoritĂ©, qui savait de quoi Il parlait. Et aujourd’hui, c’est comme si nous disons: «Eh bien, je ne sais pas s’il en est ainsi ou pas. J’ai lu ici qu’ils guĂ©rissaient les malades, mais je ne sais pas si c’est vrai ou pas.»
Pas JĂ©sus, Il savait oĂč Il se tenait. Il savait de quelle autoritĂ© Il Ă©tait investi. Il savait que Dieu allait tenir Sa Parole. Il leur a dit: «DĂ©truisez ce tabernacle, ou ce... DĂ©truisez ce temple, et Je le relĂšverai en trois jours.» Il parlait de Son corps, sachant qu’une Ecriture, une Ecriture se rapportait Ă  cela, et c’est ce que David, un prophĂšte, avait dit.
David avait dit: «Je devrai–vois constamment l’Eternel devant moi; je ne chancelle pas. Aussi mon corps repose en sĂ©curitĂ©, car Il n’abandonnera pas mon Ăąme au sĂ©jour des morts, Il ne permettra pas que Son bien-aimĂ© voie la corruption.»
E-36 JĂ©sus, sachant que le corps de l’homme commence Ă  se corrompre dans l’espace de soixante-douze heures... Et maintenant, vous les chrĂ©tiens, c’est lĂ  que vous vous demandez parfois comment Lui qui est mort le vendredi aprĂšs-midi, Il est alors restĂ© trois jours et trois nuits. Il est mort le vendredi aprĂšs-midi, et Il est ressuscitĂ© le samedi [dimanche] matin. JĂ©sus savait que dans l’intervalle de trois jours et trois nuits, les cellules de Son corps commenceraient Ă  se dĂ©composer. Il allait commencer Ă  enfler.
Mais David... Oh! la la! je–j’aurais souhaitĂ©... je... de toute façon pouvoir mettre ceci dans le coeur des gens, juste au dĂ©but. JĂ©sus savait que la Parole de Dieu ne pouvait pas faillir. Elle ne peut pas faillir. JĂ©sus a dit: «DĂ©truisez ce corps, en trois jours, Je le relĂšverai.» Car un passage des Ecritures dans la Bible avait dit que: «Je n’abandonnerai pas Son Ăąme au sĂ©jour des morts (en effet, Ă  Sa mort Il est descendu en enfer avec nos pĂ©chĂ©s), et Je ne permettrai pas que Mon Bien-AimĂ© voie la corruption.» Et JĂ©sus savait que dans l’intervalle de ces trois jours et trois nuits, Dieu allait Le ressusciter. Et Il est mort, et Il n’avait pas peur de prendre Dieu au mot, quand Il a dit: «Dans l’intervalle de trois jours et trois nuits, Je ressusciterai.»
E-37 Oh! si nous ce soir... Alors qu’il y a plus de six cents promesses de guĂ©rison divine dans la Bible, nous avons peur de croire dans ces six cents et quelques promesses pour notre guĂ©rison. C’était le JĂ©sus d’hier. C’est le JĂ©sus d’aujourd’hui, qui prend Dieu au mot.
Il s’est tenu dans Son assistance, Il savait... connaissait les pensĂ©es des gens. Est-ce juste? Il connaissait les pensĂ©es des gens.
E-38 Maintenant, vous les chrĂ©tiens, bien des fois, et particuliĂšrement en AmĂ©rique, mon ministĂšre a Ă©tĂ© mal jugĂ©. C’est pourquoi, le Saint-Esprit me dit, aprĂšs dix ans Ă  travers le monde... Je limite mon ministĂšre Ă  la prĂ©dication et ensuite Ă  demander la priĂšre pour les malades en AmĂ©rique. Outre-mer, ça sera diffĂ©rent.
Lorsque j’étais outre-mer, pendant que le Saint-Esprit se manifestait et qu’un sermon–ou que des paroles comme celles-ci Ă©taient prĂȘchĂ©es aux gens, trente milles personnes sont venues Ă  JĂ©sus au cours d’un seul appel Ă  l’autel. Et beaucoup d’entre eux amĂšnent des milliers de personnes Ă  Christ par semaine en Afrique maintenant, des gens qui ne savent mĂȘme pas distinguer leur main droite de leur main gauche. C’est comme ça que l’Evangile va dans le monde entier. L’Evangile est la dĂ©monstration et la puissance du Saint-Esprit, ou plutĂŽt est la dĂ©monstration de la puissance du Saint-Esprit.
E-39 Maintenant, si JĂ©sus qui Ă©tait hier est le mĂȘme aujourd’hui, alors s’Il est ressuscitĂ© des morts, croyez-vous, en tant que des croyants chrĂ©tiens, que ceci est un petit rĂ©cit mythique Ă©crit ici ou que c’est la vĂ©ritĂ©? Eh bien, soit c’est la vĂ©ritĂ©, soit c’est un mensonge. Maintenant, vous ne pouvez simplement pas jouer avec cela. Alors, acceptez cela comme Ă©tant la vĂ©ritĂ© ou jetez cela et dites que c’est un mensonge. Pour moi, chaque Mot est la vĂ©ritĂ©, chaque Mot de Cela. Et je n’ai pas peur de dĂ©fier n’importe quelle dĂ©claration, ou tout ce qui est contraire Ă  Cela, car c’est la Parole du Dieu vivant, et Cela ne faillira ni ne passera jamais. Chaque Parole s’accomplira.
Si c’est la vĂ©ritĂ©, si donc JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts, en disant que: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez. Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde»...
Le rĂ©dacteur se retourne et dit: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Si donc le Seigneur JĂ©sus-Christ, dans ce dernier jour, vient se manifester de la mĂȘme maniĂšre que lorsqu’Il Ă©tait ici dans ce Livre, le mĂȘme Seigneur JĂ©sus, et fait les mĂȘmes choses, par la mĂȘme puissance, par la mĂȘme manifestation, allez-vous L’accepter comme votre Messie et votre Sauveur? Que le Seigneur vous l’accorde, mon ami chrĂ©tien.
E-40 Oh! Chicago, Chicago, combien de fois un rĂ©veil vous a Ă©tĂ© offert! Vous n’avez jamais reçu un rĂ©veil depuis que Moody Ă©tait ici, un rĂ©veil qui a balayĂ© la ville. Je prie, ĂŽ Dieu, pour que ceci soit le dĂ©but d’un autre rĂ©veil de Moody, seulement bien plus puissant, qui balayera Chicago. Et vous les gens qui ĂȘtes ici ce soir, si notre Cher Seigneur JĂ©sus venait et se manifestait, comme je crois qu’Il le fera, alors la responsabilitĂ© pour Chicago reposera sur vous Ă  partir de ce soir, en tant qu’individu, aprĂšs que vous avez vu, connu et examinĂ© Ses Paroles, pas par de belles paroles, mais au travers de la simplicitĂ© de la Parole pleinement rĂ©vĂ©lĂ©e, Elle-mĂȘme, apportĂ©e devant vous.
Maintenant, pour dĂ©molir les superstitions, battre l’ennemi sur-le-champ, lorsque vous voyez les manifestations de Sa puissance ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©es, alors lĂ  certains d’entre vous s’en vont et disent: «Eh bien, c’est un–du diable.» Vous rendez-vous compte que vous blasphĂ©mez contre le Saint-Esprit? Vous rendez- vous compte que cela ne sera pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir?
Et la Bible dit dans HĂ©breux, chapitre 10: «Celui qui pĂšche volontairement, aprĂšs avoir reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour le pĂ©chĂ©.» HĂ©breux 10.47, je crois que c’est ça. «Il reste... celui qui pĂšche volontairement.» Qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? Le pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Il n’y a aucune autre rĂ©ponse pour le pĂ©chĂ©.
E-41 Boire, fumer, parier, faire de mauvaises choses, ce n’est pas lĂ  le pĂ©chĂ©; ce sont les attributs de l’incrĂ©dulitĂ©. Vous faites cela parce que vous ĂȘtes un incroyant. Si vous Ă©tiez un croyant, vous ne feriez pas ces choses. Cela produit les fruits de la joie, la paix, la longanimitĂ©, la bontĂ©, la patience, la saintetĂ©. VoilĂ  les fruits de l’Esprit. Mais les fruits de l’esprit du diable, c’est le doute. «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.» Si donc la vĂ©ritĂ© vient Ă  vous de telle sorte que vous la reconnaissez comme telle, et qu’ensuite vous refusez de la recevoir, il ne reste plus de sacrifice pour votre pĂ©chĂ©, mais une attente terrible du jugement. Ma priĂšre est que Dieu ait pitiĂ© et fasse qu’il n’y ait pas une telle personne dans cette assistance ce soir, ni ailleurs au monde.
E-42 Comprenez-vous que, dans les derniers jours, lorsque ce duel des esprits arrive... Je n’allais pas dire ceci, mais le Saint-Esprit m’y pousse maintenant. Vous rendez-vous compte que la Bible enseigne que dans les derniers jours, lorsque les esprits en arriveront Ă  la confrontation, que ça ne sera pas Ă  travers une certaine doctrine des Ă©glises ou de quelque chose de ce genre? La Bible dit: «Les deux esprits seraient tellement proches que cela sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus, si cela Ă©tait possible.»
Comprenez-vous que s’il a Ă©tĂ© enseignĂ© que de mĂȘme que JannĂšs et JambrĂšs se sont opposĂ©s Ă  MoĂŻse, ces hommes font de mĂȘme, ces hommes rĂ©prouvĂ©s en ce qui concerne la foi essaient de s’opposer Ă  l’Esprit de Dieu dans les derniers jours? Nous vivons en ce jour-lĂ .
E-43 Maintenant, voici un signe. Dieu avait dit Ă  MoĂŻse de pratiquer la guĂ©rison en Egypte. Les magiciens pouvaient faire toute sorte d’enchantements. Ils prenaient leur... MoĂŻse pouvait appeler des mouches, ils pouvaient aussi appeler des mouches. Quand MoĂŻse a fait venir des poux, ils ont fait venir des poux. Quand MoĂŻse faisait venir une certaine chose, ils faisaient venir la mĂȘme chose. Mais eux ils ne pouvaient pas ĂŽter cela. Ils pouvaient prononcer une malĂ©diction, mais ils ne pouvaient pas ĂŽter la malĂ©diction. Lorsqu’il a fait venir des ulcĂšres, ils en ont eu des Ă©ruptions, et ils ne pouvaient pas se guĂ©rir. Comprenez-vous que la marque de Dieu c’est la guĂ©rison divine?
Le premier Nom–la premiĂšre Parole–dans lequel Dieu est apparu, c’était: «Je suis l’Eternel qui te guĂ©rit», les dĂ©barrassant de toute maladie et tout–JĂ©hovah-JirĂ© ou plutĂŽt JĂ©hovah-Rapha. JĂ©hovah-JirĂ©, c’était qui a pourvu au sacrifice; et Rapha, c’était l’Eternel qui te guĂ©rit. C’est Dieu qui guĂ©rit. Satan ne peut pas guĂ©rir.
Et lorsqu’on voit des miracles et des prodiges, et quelque chose d’autre accompagner dans le domaine spirituel, comme le discernement des pensĂ©es des gens, immĂ©diatement les coeurs non rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s dĂ©clarent: «C’est du spiritisme.» Pourtant lorsque vous voyez le signe qui accompagne l’Esprit de la guĂ©rison, et les bĂ©nĂ©dictions de Dieu, vous comprenez que cela vient de Dieu. Il ne faut pas mal juger cela. Jugez Dieu correctement.
Et puisse le Seigneur JĂ©sus apparaĂźtre ce soir dans cette salle dans la puissance de la rĂ©surrection de Son Etre. Et si j’ai trouvĂ© grĂące Ă  Ses yeux, c’est seulement par la misĂ©ricorde, par la grĂące; il n’y a rien en moi qui soit digne, je suis vraiment indigne, je me soumets Ă  Lui ce soir, pour ce service maintenant, et pour le service qui va suivre; et s’Il peut tirer une gloire de cette personne indigne, alors que je m’abandonne Ă  Lui pour Son service, puisse-t-Il le faire ce soir.
E-44 Et je prie que chaque coeur ici Lui soit tellement soumis qu’Il tirera gloire de vous. Et qu’il soit connu... que chaque personne, partout oĂč c’est possible, aille chercher les malades et les affligĂ©s et les amĂšne pour ce service de guĂ©rison de clĂŽture Ă  Chicago. J’en ai un autre en Californie, et un autre Ă  New York, qui marqueront la fin de cette sĂ©rie de rĂ©unions jusqu’à ce que le Seigneur rĂ©vĂšlera quelque chose d’autre.
Maintenant, pendant que l’eau est agitĂ©e, entrons-y. Maintenant, je vous ai demandĂ©, au dĂ©but de cet entretien, que si vous voulez voir JĂ©sus... J’ai essayĂ© d’expliquer ce qu’Il Ă©tait en ce jour-lĂ . Et je vous ai dit, et les Ecritures soutiennent la mĂȘme chose, qu’Il est ressuscitĂ© des morts.
E-45 Maintenant, s’Il est le mĂȘme et qu’Il est ressuscitĂ© des morts, qu’Il vit dans Son Eglise, et qu’Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Est-ce juste? Parce qu’Il retournait au PĂšre. En d’autres termes, Il a dit: «Je viens de Dieu; Je retourne Ă  Dieu.» JĂ©sus n’était personne d’autre que JĂ©hovah Dieu. Il Ă©tait Dieu, le PĂšre, rĂ©vĂ©lĂ© dans la chair humaine comme le Fils de Dieu qui devait ĂŽter le pĂ©chĂ© du monde. Il Ă©tait le Dieu Tout-Puissant. Dieu habitait en Lui, comme le Saint-Esprit habite en nous aujourd’hui. Et le Fils de Dieu Ă©tait soumis au PĂšre, et aujourd’hui un serviteur de Dieu est soumis au PĂšre. Est-ce juste?
Et puis, maintenant si JĂ©sus Lui-mĂȘme a dit qu’Il ne faisait rien... Maintenant, encore Saint Jean 5, verset 19: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce que le PĂšre Lui montre.» Alors JĂ©sus ne faisait pas des miracles Ă  moins que le PĂšre Lui ait montrĂ© d’abord en vision ce qu’Il devait faire. Est-ce vrai? Et une fois que le PĂšre Lui montrait...
E-46 Maintenant Ă©coutez. Lorsqu’Il s’est Ă©loignĂ© de la maison de Lazare, Lazare tomba malade. JĂ©sus savait cela, Il a continuĂ©, Il a quittĂ© la maison, Ses amis, juste avant que Lazare tombe malade. Pourquoi? Le PĂšre Lui avait dit de partir. Il est parti pendant deux ou trois jours, Lazare est tombĂ© gravement malade. On L’a envoyĂ© chercher. Il n’est pas revenu. Il a continuĂ© Son chemin. Vous vous demandez pourquoi? On L’a de nouveau envoyĂ© chercher, et Il a continuĂ© Son chemin. Ensuite Il est retournĂ©; Il savait que le moment Ă©tait venu pour que la vision s’accomplisse. Il a dit: «Notre ami, Lazare, est mort. Et Ă  cause de vous, Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ .»
En effet, les gens allaient dire: «Oh! Seigneur, viens le guĂ©rir. Viens le guĂ©rir.» Mais JĂ©sus n’a pas voulu aller. Il s’est simplement Ă©loignĂ©.
Il a dit: «A cause de vous, Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ .» (Mais Ă©coutez.) Mais Je vais le rĂ©veiller.»
E-47 Remarquez, Il est allĂ© Ă  la tombe, quand Il s’est tenu lĂ , cet homme Ă©tait mort et enterrĂ© depuis quatre jours. Il a dit: «PĂšre, Je Te rends grĂąces de ce que Tu M’as dĂ©jĂ  exaucĂ©.» Il savait ce qui allait se produire. Dieu Lui avait dĂ©jĂ  montrĂ©: «Eloigne-Toi de ce lieu. Et aprĂšs trois jours donc, il va mourir, laisse-le reposer dans la tombe pendant quatre jours, et ensuite on Te demandera de revenir en ce lieu.» En effet, Il a dit: «Je ne fais rien Ă  moins que le PĂšre me Le montre.» Et ensuite Il a dit: «PĂšre, Je Te rends grĂąces de ce que Tu as dĂ©jĂ  exaucĂ©. Tu sais. Mais Ă  cause de ceux qui M’entourent...», pour que cela serve d’exemple.
E-48 C’est comme Son baptĂȘme, Il n’avait pas besoin d’ĂȘtre baptisĂ©. Il Ă©tait le Fils de Dieu, mais Il a fait cela comme un exemple. Il n’était pas obligĂ© de laver les pieds des disciples, Il Ă©tait le Dieu du Ciel. Mais Il a fait cela pour donner l’exemple. Il a dit: «C’est Ă  cause de ceux qui M’entourent que J’ai dit cela.» Et Il a dit: «Lazare, sors!» Et un homme, qui Ă©tait mort depuis quatre jours, s’est tenu debout et est revenu Ă  la vie. Voyez?
Pourquoi n’a-t-Il–pourquoi n’a-t-Il pas ressuscitĂ© tous ceux qui Ă©taient morts Ă  JĂ©rusalem en ce temps-lĂ ? Il en avait ressuscitĂ© trois. Trois, c’est un tĂ©moignage ou une confirmation. «Que toute affaire se rĂšgle sur la dĂ©position des deux ou trois tĂ©moins.»
Il a ressuscitĂ© Lazare de la tombe. Il a ressuscitĂ© de la tombe le fils de la veuve, et Il a ressuscitĂ© des morts la fille de JaĂŻrus. Il a ressuscitĂ© des morts trois personnes, comme tĂ©moignage montrant qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu.
Eh bien, les critiqueurs disent: «Pourquoi ne ressuscite-t-Il pas... Pourquoi ne va-t-Il pas au cimetiĂšre, s’Il est le Fils de Dieu, et dit: ‘Tous ceux qui sont dans la tombe, sortez’»? Il aurait pu le faire, si le PĂšre Lui avait dit de le faire. Mais le PĂšre Lui montrait seulement, et Il Ă©tait soumis au PĂšre.
E-49 Et les mĂȘmes miracles qui accompagnaient JĂ©sus, les visions qui Lui montraient ce qu’Il devait faire, et comment le faire, c’est ce que JĂ©sus faisait, et le monde huait, et faisait tout ce qu’il voulait, Lui continuait Ă  s’occuper des affaires du PĂšre. Ce mĂȘme JĂ©sus est ici ce soir. Le croyez-vous? S’Il se manifeste de cette maniĂšre-lĂ , allez-vous ĂŽter tout doute de votre esprit, et sortir d’ici ce soir, et faire tout ce que vous pourrez pour amener le pĂ©cheur Ă  venir pour ĂȘtre sauvĂ©, et les malades pour ĂȘtre guĂ©ris, s’Il vient, Lui qui Ă©coute en ce moment, s’Il vient se manifester? Faites voir la main comme cela.
Levez-vous et dites: «Je vais le faire, je ferai tout ce que je peux, frĂšre, pour aller dire aux gens que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts, et nous–vous–nous L’avons vu, nous L’avons vu dans la manifestation de Son Etre.»
E-50 Eh bien, les gens ne peuvent voir JĂ©sus qu’en vous. C’est par votre maniĂšre de faire, votre maniĂšre d’agir, votre maniĂšre de vivre que les gens connaissent JĂ©sus-Christ. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Maintenant, Ă  Lui qui est capable de nous garder, de nous fortifier, de garder nos nerfs tranquilles, pendant ce service, puisse-t-Il ce soir Ă©tendre Ses grandes ailes protectrices sur vous tous.
Parfois les esprits s’échappent. Parfois ils font des histoires sur l’estrade quand ils viennent ici. Observez l’expression du visage des gens pendant qu’ils s’avancent en venant ici, aprĂšs que le Saint-Esprit a pris le contrĂŽle. Observez comment ils se comportent. Et puis, parfois dans leur esprit, parfois les gens tombent, et se comportent de toutes les maniĂšres, je veux dire, surtout par exemple l’épilepsie. Et ainsi, parfois ils font la pire crise qu’ils aient jamais faite, lorsqu’ils viennent. Ce n’est pas contraire aux Ecritures. C’est scripturaire. C’est ce que disent les Ecritures. Et puis, lisez-vous les Ecritures comme ceci? Est-ce que vous les lisez comme cela? Si vous le faites, dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] C’est juste.
Lorsque cet Ă©pileptique fut amenĂ© Ă  JĂ©sus, il a eu la pire des crises qu’il eĂ»t jamais eues. Mais JĂ©sus l’a relevĂ© alors qu’il Ă©tait comme mort, Il lui a dit qu’il se porterait bien, et il se portait bien. Sa Parole devait s’accomplir; Il Ă©tait Dieu. Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse. Bon, je ne peux pas...
E-51 Combien ici veulent que l’on prie pour eux? Faites voir la main, partout dans la salle, ceux qui veulent que l’on prie pour eux, au balcon ou n’importe oĂč. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je pense qu’il y a deux mille personnes, juste pour cela, pour qui il faut prier.
Si je disais ce soir: «TrĂšs bien, nous allons prier pour deux mille personnes», d’habitude j’arrive Ă  quinze ou vingt personnes, ou quelque chose comme cela. Maintenant qui seront ces quinze ou vingt personnes ce soir? Comprenez-vous pourquoi nous devons distribuer des cartes de priĂšre? Nous n’avons pas d’autre choix que de distribuer des cartes de priĂšre et aligner les gens. Mais maintenant, Ă©coutez, si j’ai dit la vĂ©ritĂ© au sujet de JĂ©sus-Christ, Il vous tĂ©moignera ce soir que j’ai dit la vĂ©ritĂ©.
E-52 Maintenant, vous me connaissez, comme n’ayant qu’une instruction de l’école primaire. Je ne connais rien de la psychologie. Je ne connais rien de la mĂ©decine. Je ne connais rien de l’anatomie. Je–la seule chose que je connaisse, j’aime le Seigneur JĂ©sus-Christ de tout mon coeur. C’est tout ce que je connais. Je ne suis pas instruit, je suis illettrĂ©, et je n’ai aucune capacitĂ© qui me soit propre, pas mĂȘme une–une personnalitĂ© normale. C’est juste. Mais je sais une seule chose, et j’en suis reconnaissant: je sais comment me soumettre Ă  JĂ©sus-Christ, afin qu’Il opĂšre Ă  travers moi. C’est le... Je prĂ©fĂšre avoir cela que toute l’instruction du monde. Je prĂ©fĂšre savoir comment me soumettre Ă  l’Esprit de Dieu, et dire: «Seigneur, me voici.»
Je prĂ©fĂšre avoir ce secret dans mon coeur, que d’avoir le secret de chaque bombe Ă  hydrogĂšne et de chaque bombe atomique qui existe au monde, ou qu’on pourrait fabriquer. Car c’est plus puissant que toutes les bombes atomiques qu’on pourrait concevoir. Je trouve donc refuge ce soir sous Ses ailes Ă©ternelles, et au Nom de JĂ©sus-Christ, je m’occupe des malades. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.
E-53 Maintenant, prenons environ les dix ou quinze premiĂšres cartes de priĂšre. Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 1? Commençons Ă  partir du numĂ©ro 1. La carte de priĂšre numĂ©ro 1? Je ne sais mĂȘme pas quelle lettre est inscrite dessus. Cela porte une lettre et un numĂ©ro. La carte de priĂšre numĂ©ro 1, levez la main. OĂč que vous soyez. La carte de priĂšre numĂ©ro 1? Venez carrĂ©ment ici, madame. NumĂ©ro 1.
NumĂ©ro 2, qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 2? TrĂšs bien. NumĂ©ro 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15–[Espace vide sur la bande.–N.D.E.]
E-54 ReprĂ©sentons-nous maintenant un tableau dans notre esprit. Je vois un Homme d’ñge moyen qui descend la colline, sa barbe commence Ă  grisonner un peu, ses cheveux commencent Ă  grisonner sur le cĂŽtĂ©, trois hommes L’accompagnent, un homme ĂągĂ©, et deux jeunes. Ils ont Ă©tĂ©... Seuls les–eux seuls savent ce qui est arrivĂ©: Pierre, Jacques, et Jean. Il a Ă©tĂ© transfigurĂ© lĂ -bas, Il a Ă©tĂ© transformĂ© devant eux. Ils ont entendu la voix de Dieu dire: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, Ă©coutez-Le.»
La joie avait rendu leurs coeurs lĂ©gers. Ils avaient tenu une campagne de guĂ©rison lĂ  quelque part. Ils avaient eu un garçon qui avait l’épilepsie, et ils n’avaient rien pu faire pour ce cas, et le pĂšre a vu JĂ©sus venir. Il a pris le garçon par la main, et il a couru vers Lui, et a dit: «Seigneur, aie pitiĂ© de mon fils. Il est tourmentĂ© de diffĂ©rentes maniĂšres par le dĂ©mon.» Il a dit: «Parfois il tombe dans l’eau, parfois dans le feu, le diable cherche Ă  le tuer.» C’était l’épilepsie. Il a dit...
Jésus a dit: «Je le peux, si tu crois. Car tout est possible à ceux qui croient.»
Le pĂšre a dit: «Seigneur, je crois. Viens au secours de mon incrĂ©dulitĂ©.» C’était lĂ  le JĂ©sus d’hier. C’est le JĂ©sus d’aujourd’hui.
E-55 Maintenant, pendant que nous sommes humblement et silencieusement dans la priĂšre... Et je–je sais que vous les chrĂ©tiens vous pouvez apprĂ©cier la position de se tenir ici devant, il y a peut-ĂȘtre trois mille personnes ou plus. Et ici, bien sĂ»r, nous avons des critiqueurs dans chaque rĂ©union. Mais en tant qu’homme, je–je ne connais personne dans cette salle aujourd’hui. J’ai parcouru l’assistance des yeux pendant la journĂ©e, et j’ai vu un vieil homme du nom de frĂšre Ryan. Nous l’appelons John Ryan, de Dowagiac, dans le Michigan. Je–je l’ai vu assis lĂ , et j’ai vu, assis ici, un homme du nom de monsieur Sims, d’ici, des environs de Zion, dans l’Illinois. Ces deux personnes sont les seules que je reconnais en dehors de mes amis ministres qui sont assis juste ici, frĂšre Beeler de Jeffersonville. Ce sont les seules personnes que je–je–je connais ici en dehors de frĂšre Boze.
Ce soir, je ne vois mĂȘme pas frĂšre Sims ou frĂšre Ryan. Cependant la seule personne que je vois maintenant et que je connais, c’est frĂšre Beeler qui est assis ici, ainsi que frĂšre Madison.
E-56 Maintenant, le Seigneur vous connaĂźt tous. Pas vrai? Le Seigneur JĂ©sus vous connaĂźt tous. Il sait ce que vous avez fait dans votre vie. Il sait tout ce qui vous concerne, alors que moi, je l’ignore. Allez-vous prier avec moi, et demander Ă  Dieu de m’aider, pendant que moi, en tant que votre frĂšre, j’essaie de vous servir au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ?
Maintenant, dans la mesure oĂč je le fais et que je prie, et que Dieu m’aide, je serai en mesure de vous aider. Je peux–je ne peux pas vous aider moi-mĂȘme; je n’ai aucun moyen de vous aider. Je suis un homme. Mais si Dieu veut parler, et qu’Il utilise ma voix, bien, Ă  ce moment-lĂ , ce sera une aide pour vous. Est-ce vrai? Cela vous aidera. Et s’Il vous rĂ©vĂšle ce qui a Ă©tĂ©, quelque part dans votre vie passĂ©e, sachant que c’est un secret pour moi, s’Il vous rĂ©vĂšle quelque chose qui s’est accompli autrefois dans votre vie, que vous savez ĂȘtre vrai, comme Il l’a fait Ă  la femme au puits, ou quelque chose d’autre, comme Philippe, alors s’Il dit quelque chose d’autre qui va arriver, ça devra ĂȘtre vrai. Est-ce vrai? S’Il sait ce qui a Ă©tĂ©, Il sait certainement ce qui sera.
E-57 Maintenant, si vous partez et que vous en doutiez, bien sĂ»r, vous n’allez pas seulement–vous vous ferez du mal. Il a dit: «Va et ne pĂšche plus, sinon il t’arrivera quelque chose de pire. Va, et ne doute plus, sinon il t’arrivera quelque chose de pire.» Soyez tous en priĂšre, s’il vous plaĂźt.
E-58 Cette lumiĂšre qui m’empĂȘche de voir–oĂč est... Est-ce que la ligne de priĂšre est prĂȘte? TrĂšs bien. Etes-vous lĂ -bas, frĂšres? Tout est prĂȘt, FrĂšre Usher? Oh! O.K. TrĂšs bien, faites-les monter. Maintenant, que tout le monde soit respectueux, et soyez tout simplement en priĂšre pendant que nous nous humilions devant l’Esprit de Dieu.
Et maintenant, la dame va s’avancer. Si elle veut bien s’avancer ici, la dame dont on doit s’occuper. Maintenant, cette–cette dame, bien sĂ»r, elle m’est inconnue. Je–je ne la connais pas. Il se pourrait qu’elle me connaisse; je ne saurais le dire. Mais Dieu la connaĂźt.
E-59 Mais maintenant, quelque part dans cette salle tout prĂšs de cette estrade (comme je devrai rendre des comptes le jour du Jugement) se tient l’Ange du Seigneur. Et jusqu’à ce que cet Etre, que je sente Sa PrĂ©sence, qu’Il prenne le contrĂŽle de mon corps, je ne sais toujours rien au sujet de cette femme, ni de personne d’autre ici. Mais quand Il se dĂ©place dans cette direction, quitte ma droite oĂč Il se tient, et qu’Il vient prendre le contrĂŽle de mon esprit, de ma vie, Ă  ce moment-lĂ  je connaitrai chacun de vous, car Il va me rĂ©vĂ©ler ce qu’Il veut.
Combien lĂ  dans l’assistance n’ont pas de cartes de priĂšre et dĂ©sirent que l’on prie pour eux? Faites voir la main. Maintenant, je vous demande ceci au Nom de JĂ©sus-Christ, que vous regardiez dans cette direction, et croyiez de tout votre coeur que les choses que j’ai dites sont la vĂ©ritĂ©, et acceptiez votre frĂšre comme Ă©tant Son serviteur, et voyez s’Il ne vous appellera pas lĂ  dans l’assistance, et vous guĂ©rira juste lĂ .
E-60 Que votre foi soit comme celle de l’aveugle, que votre foi soit comme celle de la femme qui toucha Son vĂȘtement, qui s’est retirĂ©e lĂ  doucement... Elle avait une consolation; elle Ă©tait dans la rĂ©union. Elle–elle savait que sa foi L’avait touchĂ© d’une maniĂšre ou d’une autre. Il s’est retournĂ©, Il a parcouru l’assistance du regard, et a dit: «Ta foi t’a guĂ©rie.»
En d’autres termes: «Ta perte de sang s’est arrĂȘtĂ©e», et elle Ă©tait guĂ©rie. C’est le JĂ©sus d’aujourd’hui. C’est Lui aujourd’hui.
Maintenant, chantons tous doucement ce cantique Crois seulement, encore une fois, si les organistes veulent bien nous donner l’accord. Trùs bien. Oh! trùs doucement maintenant. Crois seulement, crois seulement, Tout est possible, crois seulement, Crois seulement, crois seulement, Tout est possible...
Il est ici maintenant. Au Nom du Seigneur Jésus-Christ, je prends chaque esprit sous mon contrÎle pour la gloire de Dieu, pour une manifestation de la résurrection de Son Fils. Le Saint-Esprit est ici. Soyez respectueux et connaissez-Le, Lui qui vous connaßt. Et priez.
E-61 Maintenant, soeur, j’aimerais que vous vous approchiez un peu plus de moi. J’aimerais vous parler. J’aimerais que vous me rĂ©pondiez. Au mieux de votre connaissance, du fonds de votre coeur; je pense que vous et moi nous sommes de parfaits inconnus l’un pour l’autre. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Vous ĂȘtes simplement une personne qui ĂȘtes montĂ©e ici sur l’estrade. Vous avez reçu une petite carte qui porte un–un numĂ©ro et une lettre dessus. Et vous... Ce numĂ©ro a Ă©tĂ© appelĂ©. C’est tout.
Mais, que se passerait-il si peut-ĂȘtre le Seigneur JĂ©sus-Christ Ă©tait ici? Il–Il–Il ne pourrait pas vous guĂ©rir, car Il l’a dĂ©jĂ  fait. Lorsqu’Il mourut au Calvaire, Il acquit votre guĂ©rison. C’est votre foi qui devra faire cela. Mais s’Il se tenait ici, ce serait comme lorsqu’Il parlait Ă  la femme au puits. Il saurait quelque chose Ă  votre sujet. Si vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, Il le saurait. Si vous ĂȘtes une incroyante, Il le saurait. S’il y a quelque chose dans votre vie, que vous n’auriez pas dĂ» faire, Il vous le dirait. Ne le croyez-vous pas?
E-62 Eh bien, s’Il est ressuscitĂ© des morts, et vit ici sous forme de l’Esprit, alors Il pourrait parler par Son serviteur. Est-ce juste? S’Il me rĂ©vĂšle quelque chose Ă  votre sujet, peut-ĂȘtre ce qui cloche en vous, ou quelque chose dans votre vie que vous savez que j’ignore, allez-vous alors accepter votre guĂ©rison, croire que j’ai dit la vĂ©ritĂ© Ă  ce sujet, si c’est la guĂ©rison que vous dĂ©sirez? Quoi que ce soit, vous–vous accepteriez tout ce pour quoi vous ĂȘtes ici. Est-ce juste? Eh bien, puisse-t-Il accorder cela.
Vous ĂȘtes consciente que quelque chose est en train de se passer, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes consciente que vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de Quelque Chose d’autre que votre frĂšre. Si c’est vrai, levez la main. Vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence.
E-63 Maintenant, si l’assistance... Le Saint-Esprit... Demain soir, ces photos de–de cet Ange seront ici. Il se tient ici mĂȘme maintenant, ici mĂȘme maintenant.
Elle sent la PrĂ©sence de Son Etre qui va vers elle. C’est une chrĂ©tienne, une croyante, une chrĂ©tienne remplie de l’Esprit, et elle croit. C’est pourquoi elle sent l’action de cet Etre qui se tient prĂšs d’elle. Pas vrai, madame? Vous–ĂȘtes-vous une croyante? C’est juste. Parce que votre esprit est le bienvenu. L’Ange du Seigneur, qui est maintenant entre nous deux, me fait voir que votre esprit est le bienvenu.
E-64 Vous ĂȘtes ici dans la dĂ©tresse. Vous avez quelque chose–quelque chose qui se produit dans votre vie. Je vois une sorte d’évanouissement, ou des chutes, des faiblesses, des vertiges qui vous affectent, et cela vous frappe et on doit parfois vous Ă©venter ou quelque chose de ce genre. Vous avez... C’est comme un genre d’attaque, des–des Ă©vanouissements; c’est dĂ» Ă  la nervositĂ©, Ă  un coeur nerveux. Vous avez une prĂ©occupation pour un bien-aimĂ©. C’est un garçon d’environ–d’environ neuf ou dix ans. Il souffre sĂ©rieusement d’une sorte de maladie cardiaque. N’est-ce pas la vĂ©ritĂ©? Maintenant, donnez-moi le mouchoir que vous avez apportĂ© ici dans votre main. Maintenant, j’aimerais que vous approchiez.
Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, Toi qui connais le secret de chaque coeur, il n’y a rien de cachĂ© qui ne puisse ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©, et pour la gloire de la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus-Christ, je maudis maintenant cette maladie qui est sur son corps. Que cela sorte d’elle, et la quitte au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Et alors que j’envoie ce mouchoir vers son fils, que cette maladie cardiaque le quitte, et qu’elle soit rĂ©tablie, et le fils Ă©galement, pour la gloire de Dieu. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Croyez. Vous savez que ce qui vous a été dit est vrai. Ce qui a été dit se révélera juste. Partez, ne doutez pas; vous guérirez de ces crises, et votre fils sera guéri. Que Dieu vous bénisse.
E-65 Ayez foi maintenant en Dieu. Croyez de tout votre coeur; vous verrez la gloire... Chaque personne qui est ici devrait recevoir le Seigneur JĂ©sus-Christ en ce moment. Maintenant, soyez respectueux. Ne vous dĂ©placez pas. Souvenez-vous, lorsque vous vous dĂ©placez, les mauvais esprits qui sont sortis d’une personne entrent dans une autre. Combien savent que c’est la Bible? C’est ça. Et ils iront droit vers vous, aussi sĂ»r que le monde existe. Si vous ne le faites pas, vous allez vous retrouver avec une maladie cardiaque, un cancer, ou quelque chose comme ça; soyez respectueux, car je ne peux pas empĂȘcher cela, cela ne dĂ©pend que de votre obĂ©issance.
Souvenez-vous, dans la Bible, lorsque des esprits furent chassĂ©s d’un homme, ils ont dit: «Laisse-nous aller entrer dans ces cochons.» Ils sont impuissants Ă  moins qu’ils aient un–un endroit oĂč demeurer. Quelques jeunes gens sont allĂ©s, et ils se disaient qu’ils pouvaient chasser les mauvais esprits, et ils ont donnĂ© des injonctions au diable, et le diable est sorti de l’homme pour entrer dans ces jeunes gens. Alors soyez respectueux.
E-66 Maintenant, je suppose, soeur, que vous et moi nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue de ma vie. Mais vous ĂȘtes certaine que vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence. Le fait d’ĂȘtre juste dans la prĂ©sence de votre frĂšre ne peut pas vous faire Ă©prouver les sensations que vous Ă©prouvez maintenant. Eh bien, entre vous et moi il y a comme une brume, un brouillard blanc qui me montre que vous recevez de Lui. Car vous venez, demandant quelque chose, et les Ecritures disent: «Demandez, et vous recevrez.»
Si Dieu me rĂ©vĂšle vos problĂšmes, allez-vous accepter ce que vous demandez? Le ferez-vous? Oh! puisse-t-Il l’accorder.
E-67 Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir de cette nervositĂ©, monsieur, vous qui ĂȘtes assis lĂ ? Croyez-vous qu’Il va vous rĂ©tablir? Croyez-vous qu’Il le fera. Le monsieur en chemise blanche, vous souffrez de la nervositĂ©. Pas vrai, monsieur? Celui qui est assis lĂ , portant des lunettes, vous avez une montre ici au bras. Levez la main afin que je... C’est vous. Vous souffrez de la nervositĂ©, pas vrai? Vous ĂȘtes un inconnu. Je sais que vous–vous ĂȘtes simplement venu ici et vous vous ĂȘtes assis, c’est tout. Est-ce vrai? Mais vous souffrez de la nervositĂ©, et vous Ă©tiez lĂ  juste Ă  l’instant, essayant de croire de tout votre coeur, que je suis le serviteur de Dieu. Pas vrai?
Et je vois quelqu’un venir... Et puis, les deux autres personnes qui sont assises lĂ  juste Ă  cĂŽtĂ© de vous. Oui, c’est juste. Vous souffrez de–d’une certaine... Vous deux, vous souffrez de l’estomac, vous qui ĂȘtes assis lĂ . Si vous croyez que Dieu va vous rĂ©tablir... Le croyez-vous, tout–vous deux, de tout votre coeur? Levez la main. Vous trois, tenez-vous debout, un instant.
Dieu Tout-Puissant, leur foi T’a touchĂ©; en effet, Tu as dĂ©tournĂ© Ton attention de cette femme sur l’estrade vers leur foi. Que les maladies de leurs corps quittent au Nom de JĂ©sus-Christ, je les chasse. Puissent-ils partir libres ce soir. Amen. Que le Seigneur vous bĂ©nisse tous les trois, rentrez chez vous pour ĂȘtre bien portants. Votre foi vous a guĂ©ris. Que Dieu vous bĂ©nisse. Amen.
E-68 Excusez-moi, madame. Il y avait quelque chose, le Saint-Esprit en agissant vous a quittĂ©e et Cela est allĂ© dans cette direction, mais vous vous tenez ici pour–pour une autre personne. Et cette autre personne venait d’ĂȘtre chez un genre de mĂ©decin, et on lui a prĂ©levĂ© du sang, ou... C’est une maladie du sang. C’est une autre personne. Et vous avez reçu un message de cette personne, tout rĂ©cemment, et cette personne a cachetĂ© l’enveloppe que vous lisez, qui vient de New York. C’est pour une femme de New York, qui souffre d’une maladie du sang que vous vous tenez ici. Pas vrai, trĂšs bien, donnez-moi votre mouchoir que vous dĂ©sirez poser sur elle.
PĂšre cĂ©leste, lorsque ce mouchoir touchera cette femme, puisse-t-elle ĂȘtre complĂštement guĂ©rie, alors que j’envoie cela au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous obtiendrez ce que vous avez demandĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse.
E-69 Béni soit le Nom du Seigneur Jésus. Le Dieu du Ciel qui a ressuscité Son Fils Jésus, qui ne nous a pas abandonnés dans ces derniers jours sans un témoignage de Son Etre. Que les bénédictions du Seigneur continuent. TrÚs bien, amenez-le... Excusez-moi.
Je ne suis pas dĂ©rangĂ©, rĂ©alisez-vous ce que ces visions vous font? Il y avait un–un homme du nom de Daniel qui a eu une seule vision, et il en eut l’esprit troublĂ© pendant plusieurs jours.
E-70 Bonsoir. Votre enfant... Croyez-vous que je suis le serviteur du Seigneur JĂ©sus? Croyez-vous que vous vous tenez dans Sa PrĂ©sence, que–pas la mienne, dans Sa PrĂ©sence maintenant? Si le Dieu Tout-Puissant, par Son Fils, JĂ©sus-Christ, Lequel m’a oint maintenant pour vous parler, pour votre bien... Croyez-vous que si Dieu me rĂ©vĂšle ce qui cloche chez cet enfant, et qui est cet enfant, allez-vous accepter la guĂ©rison de l’enfant, car il est trop jeune pour l’accepter?
Le petit garçon souffre d’une sorte de toux. Il est asthmatique, c’est une toux sĂšche. Est-ce vrai? C’est votre fils, je le vois chez vous. Et dites donc, vous ĂȘtes vous-mĂȘme un ministre. Et vous-mĂȘme vous souffrez. Vous avez connu rĂ©cemment une dĂ©pression nerveuse, et vous vivez quelque part prĂšs d’un fleuve, oĂč coule un grand fleuve. Je crois que c’est le fleuve Mississippi, prĂšs de Woodville, ou quelque part comme cela. Est-ce vrai, Ă  proximitĂ© de ce fleuve?
TrĂšs bien, je vous renvoie tous les deux chez vous au Nom de JĂ©sus-Christ. Vous avez quittĂ© la chaire depuis un certain temps, n’est-ce pas, Ă  cause d’une dĂ©pression nerveuse? Rentrez chez vous, vous rentrez guĂ©ri. PrĂȘchez l’Evangile du Seigneur JĂ©sus.
E-71 Ayez foi en Dieu, croyez de tout votre coeur, et vous recevrez ce que le Saint-Esprit révÚle, et vous serez tous guéris. Croyez simplement de tout votre coeur, vous recevrez tout ce que Dieu a dit. Maintenant, croyez donc.
Trùs bien. Que la malade vienne. Trùs bien. Pendant que vous venez, madame, venez en croyant. N’ayez aucun doute dans votre coeur. Car si vous avez un tout petit soupçon, le Saint-Esprit ne pourra et ne va pas... C’est un Etre trùs timide. Et je–j’aimerais vous parler pendant un instant avant de faire la priùre.
Tout d’abord c’est pour trouver ce qui ne va pas, et ce qu’est votre maladie. Croyez-vous que Dieu vous connaĂźt, et qu’Il vous a connu depuis votre naissance? Croyez-vous qu’Il peut me rĂ©vĂ©ler ce que vous dĂ©sirez, ce que vous attendez de Lui? Ou si vous ĂȘtes venu ici comme une critiqueuse, je le saurai, et vous–vous verrez ce qui va arriver.
E-72 Mais je sais que vous n’ĂȘtes pas une critiqueuse, parce que vous ĂȘtes venue avec sincĂ©ritĂ©. Et vous ĂȘtes–vous venez d’une autre ville; vous n’ĂȘtes mĂȘme pas de cette ville. Et vous souffrez depuis plusieurs annĂ©es; ça fait environ six ou sept ans que vous souffrez, et vous avez Ă©tĂ© opĂ©rĂ©e. Vous avez Ă©tĂ© Ă  l’hĂŽpital. Vous avez Ă©tĂ© deux fois Ă  l’hĂŽpital, et vous avez passĂ© un long moment Ă  l’hĂŽpital, et c’est quelque chose en rapport avec la moelle Ă©piniĂšre. C’est une maladie de la moelle Ă©piniĂšre. N’est-ce pas la vĂ©ritĂ©? Et croyez-vous qu’Il est ici pour vous rĂ©tablir maintenant? Si je le Lui demande, les souffrances cesseront-elles, et rentrerez-vous chez vous guĂ©rie? Le croyez-vous de tout votre coeur?
Je vois un homme; c’est votre mari. Il s’appelle Harry ou quelque chose comme cela. Pas vrai? C’est vrai. Je sais; il est assis juste là, je sens son esprit tirer pendant que je vous parle. Il croit maintenant. Approchez, juste par ici.
E-73 Bienveillant PĂšre cĂ©leste, pendant que cette femme cherche la vie, et Ă  ĂȘtre dĂ©livrĂ©e de cette souffrance, et qu’elle se tient devant cette assistance ce soir, je prie pour elle, Seigneur, de tout mon coeur. Et Tes serviteurs, les mĂ©decins, ont essayĂ© de la soulager de ceci, mais ils ont Ă©chouĂ©. Mais Toi, Tu n’échoues pas. Tu es Dieu, et Tu ne peux faillir. Et c’est Toi qui nous as fait cette promesse. Et je Te demande d’agir alors que j’accomplis les Paroles de notre Seigneur JĂ©sus qui disent: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.»
Et maintenant, Satan, toi qui as liĂ© cette femme, tu t’es cachĂ© du mĂ©decin; mais tu ne peux pas te cacher de Dieu. Sors de cette femme! Au Nom de JĂ©sus-Christ, je t’ordonne de quitter cette femme, et de la quitter! Amen.
Maintenant, soeur, retournez auprĂšs de votre mari, le–vous ne souffrez plus maintenant; la douleur... Est-ce vrai? Les douleurs ont disparu, retournez auprĂšs de votre mari une femme bien portante pour la gloire de Dieu. Ça c’est rendre grĂąces au Seigneur JĂ©sus. Soyez respectueuse, soyez en priĂšre.
E-74 TrĂšs bien, venez avec la malade. Bonsoir. Je suppose que nous sommes aussi inconnus l’un pour l’autre, vous et moi. Nous ne nous connaissons pas, mais JĂ©sus-Christ nous connaĂźt tous les deux, n’est-ce pas? Eh bien, alors j’ai dit la vĂ©ritĂ©, madame, au mieux de ma connaissance, conformĂ©ment Ă  cette Bible. Et maintenant, si j’ai dit la vĂ©ritĂ©, la Bible a dit que Dieu tĂ©moignera de Son don. Est-ce la vĂ©ritĂ©? C’est ce qui est dit dans Le Livre des HĂ©breux. Alors Dieu peut me rĂ©vĂ©ler ce qu’est votre maladie. Dieu sait tout Ă  ce sujet. Pas moi. Vous ĂȘtes seulement une femme qui se tient devant moi. Mais Dieu vous connaĂźt. S’Il rĂ©vĂšle votre problĂšme, allez-vous alors accepter cela, et croire de tout votre coeur? Je–je ne sais pourquoi je vois une jeune dame qui se tient devant vous. C’est un–c’est un Ă©trange...
Vous qui ĂȘtes dans l’assistance, soyez respectueux pendant un moment. Maintenant, regardez-moi. Je–je veux dire par lĂ , juste comme Pierre et Jean qui passaient par la porte, et qui ont dit: «Regarde–regarde-moi.» En d’autres termes, pour attirer l’attention. Et je ne lis pas non plus la pensĂ©e de cette femme lĂ -bas. Voyez?
E-75 Non. C’est...C’est cette fille de couleur assise juste lĂ  en bas. Elle a une maladie des muscles. Pas vrai, jeune dame? Tenez-vous debout. Vous ne connaissez pas cette jeune femme, n’est-ce pas? Vous ne l’avez jamais vue de votre vie. Vous ne connaissez pas cette dame, n’est-ce pas? Vous ne l’avez jamais vue. Vous ne savez rien de ce qui vous concerne l’un et l’autre. Vous ne pensiez mĂȘme pas Ă  elle. Alors vous vous trompez. Je ne lisais pas votre pensĂ©e. Et Dieu a voulu exposer cela. Voyez-vous?
Vous avez une maladie des muscles, n’est-ce pas, madame? Vous n’ĂȘtes pas une chrĂ©tienne, n’est-ce pas? Mais si–voulez-vous accepter JĂ©sus comme votre Sauveur? Levez la main; dites: «J’accepte Christ comme mon Sauveur.» Alors je vous guĂ©ris au Nom de JĂ©sus-Christ, la maladie des muscles vous a quittĂ©e. Partez et ne pĂ©chez plus. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Amen. Maintenant, que le Seigneur accorde Ses bĂ©nĂ©dictions.
E-76 Bon, pourtant vous ĂȘtes ici pour une dame. Vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme. Il s’agit d’une dame. C’est votre parente. C’est une niĂšce. Elle est ici Ă  Chicago, et elle souffre d’une sorte de maladie du sang ou quelque chose de ce genre. C’est une maladie du sang qui la dĂ©range. Et je vois qu’il y a une autre dame que vous avez, Ă  laquelle vous pensez, et c’est une autre niĂšce. Et elle habite prĂšs d’une riviĂšre que plusieurs ponts enjambent d’est en ouest, et elle est dans un hĂŽpital. C’est une femme qui a des enfants. Elle n’a pas de mari, et cette femme a le diabĂšte, elle est dans un Ă©tat grave. Et elle est Ă  l’hĂŽpital, et cet hĂŽpital est Ă  Saint Louis. Est-ce vrai? Au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, j’impose les mains Ă  cette femme, par reprĂ©sentation, alors qu’elle reprĂ©sente les malades, et que celles-ci soient guĂ©ries au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen. Partez et trouvez la chose ainsi, au Nom de JĂ©sus-Christ.
E-77 Béni soit le Dieu du Ciel, qui a ressuscité Son Fils Jésus-Christ pour montrer à ce monde mourant, adultÚre et impie, la puissance de la résurrection du Fils de Dieu dans ces derniers et mauvais jours. Lorsque Sa gloire sera révélée, tous les hommes reconnaßtront que Jésus est le Fils du Dieu vivant.
TrĂšs bien, approchez, monsieur. Soyez respectueux. Croyez de tout votre coeur, et Dieu se manifestera Ă  vous d’une maniĂšre miraculeuse. J’aimerais vous demander quelque chose. Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, je suppose, n’est-ce pas? Croyez-vous? Et vous croyez en Dieu, et croyez que Christ est Son Fils, et moi Son serviteur. Alors partez prendre votre souper. Votre maladie de l’estomac vous a quittĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous ĂȘtes guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse.
E-78 Voulez-vous approcher? Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Croyez-vous que si Dieu–qu’Il peut me rĂ©vĂ©ler ce qu’est votre maladie? Bien sĂ»r, vous portez des lunettes, mais pouvez-vous croire que s’il y a quelque chose de secret que je ne vois pas, s’Il le rĂ©vĂšle, allez-vous accepter ce que je vous ai dit ce soir, que JĂ©sus-Christ est dĂ©jĂ  mort pour votre guĂ©rison? Allez-vous alors accepter votre guĂ©rison? Si Dieu me rĂ©vĂšle certains secrets de votre vie, dont je ne sais rien, en dehors de vos yeux, allez-vous croire? Vous avez le diabĂšte. Pas vrai? Avez-vous acceptĂ© votre guĂ©rison? Dans ce cas vous obtiendrez cela. Que Dieu vous bĂ©nisse, au Nom de JĂ©sus-Christ, partez et qu’il vous soit fait selon votre foi.
E-79 Disons: «BĂ©ni soit le Seigneur!» [L’assemblĂ©e dit: «BĂ©ni soit le Seigneur!»–N.D.E.]
Bonsoir, jeune dame. Croyez-vous de tout votre coeur? Vous aimeriez manger de nouveau, et aussi ĂȘtre bien portante, n’est-ce pas? C’est la nervositĂ© qui a causĂ© ceci. Vous avez Ă©tĂ© nerveuse pratiquement toute votre vie; inquiĂšte, vous anticipez toujours les choses, vous vous tracassez au sujet de certaines choses. Pas vrai? Ce genre de nervositĂ© Ă  provoquĂ© un ulcĂšre dans votre estomac. Et lorsque vous mangez, cela vous donne des aigreurs dans l’estomac et cela vous met mal Ă  l’aise. Vous souffrez d’une nervositĂ© trĂšs grave. Cela vous affaiblit en fin d’aprĂšs-midi. Pas vrai? Vous devenez tellement nerveuse par moment, vous n’arrivez plus Ă  vous maĂźtriser. Pas vrai? Si je vous disais que vous ĂȘtes guĂ©rie au Nom de JĂ©sus-Christ, allez-vous accepter cela? Allez-vous accepter cela? Au Nom de JĂ©sus-Christ, je vous impose les mains, et conformĂ©ment Ă  la Parole de Dieu, vous ĂȘtes guĂ©rie. Partez et que la paix de Dieu soit avec vous.
E-80 Ayez la foi; ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur. Oh! la la! comme tout le monde devient maintenant d’un commun accord! C’est ce qu’il faut faire. Maintenant, vous en arrivez Ă  un point oĂč vous pouvez voir la gloire de Dieu se manifester sur l’assistance.
Je vais vous rendre ce mouchoir, si jamais vous sentez comme si vous avez encore des palpitations cardiaques, posez cela sur votre coeur. Cela vous a quitté maintenant. Jésus-Christ vous guérit. Amen.
Ayez la foi. Croyez de tout votre coeur; vous recevrez ce que vous avez demandé. Ayez la foi; ne doutez pas.
E-81 TrĂšs bien. Approchez, madame. Vous avez ressenti un drĂŽle de sensation lorsque j’ai dit cela Ă  cet homme, n’est-ce pas? C’est ce qui n’allait pas chez vous aussi. Cela vous a donc quittĂ©e. Partez, que Dieu soit avec vous. Cela ne vous dĂ©rangera plus, ma soeur, au Nom de JĂ©sus-Christ...?... Croyez de tout votre coeur. Soyez respectueux.
Je ne sais pas, soeur, si vous ĂȘtes consciente des tĂ©nĂšbres qui marchent devant vous. C’est la mort qui se trouve sur votre chemin. [FrĂšre Branham s’adresse Ă  cette dame.–N.D.E.] Il l’a fait. Le cancer est mort. Maintenant, vous pouvez partir. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. C’est votre foi qui a fait cela pour vous. Et...?...
Oh! la la! Combien vous devriez croire! La mort peut ĂȘtre changĂ©e en vie par la foi en Dieu. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas.
E-82 Vous Ă©tiez un peu déçue il y a un moment, madame, vous qui ĂȘtes assise lĂ , tenant votre carte de priĂšre. Elle s’est mise Ă  avancer dans la ligne de priĂšre. Oui, soeur, c’est vous. Elle se disait qu’elle allait entrer dans la ligne de priĂšre, et elle n’y est pas parvenue. Croyez-vous que ce diabĂšte sucrĂ© vous a quittĂ©e, lorsque–il y a quelques instants? Croyez-vous? Tenez-vous simplement lĂ ; c’est trĂšs bien. Vous n’ĂȘtes pas obligĂ©e de monter ici. Partez et croyez maintenant. Vous pouvez cesser de prendre de l’insuline. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablira, et vos yeux aussi se rĂ©tabliront. C’est le sucre qui fait que vos yeux soient dans cet Ă©tat. Que Dieu vous bĂ©nisse donc. Rentrez chez vous en paix. Que Dieu soit avec vous. GrĂąces soient rendues au Seigneur JĂ©sus-Christ.
E-83 Le jeune homme assis juste ici au bout. Vous avez un problĂšme spirituel, n’est-ce pas? Vous qui ĂȘtes assis ici, le jeune homme qui regarde droit vers moi, qui Ă©tait en train de prier lĂ  pendant les quelques derniĂšres minutes, qui est assis juste ici, portant le petit–le manteau blanc. Vous, monsieur. Tenez-vous debout. Juste lĂ , oui. Vous avez une sorte de problĂšme spirituel, vous qui ĂȘtes assis lĂ  au bout de la rangĂ©e. Oui, vous. Vous n’avez pas de carte de priĂšre, n’est-ce pas? Vous n’avez pas de carte de priĂšre? Vous avez un problĂšme spirituel qui vous dĂ©range. Est-ce juste? Cela va vous quitter maintenant. Agitez la main vers Dieu et dites: «Je l’accepte.» Cela vous a quittĂ©. Vous allez recevoir ce que vous avez demandĂ©. Rentrez chez vous, au Nom du Seigneur JĂ©sus, et soyez rĂ©tabli.
E-84 Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir de cette hernie, monsieur, qui ĂȘtes assis lĂ  au bout de cette rangĂ©e, regardant dans cette direction? Vous vous disiez que c’est ce qu’Il a fait tout Ă  l’heure, n’est-ce pas? C’est ce qu’Il a fait. Christ vous guĂ©rit. Votre trouble cardiaque vous a quittĂ©, monsieur. Continuez votre chemin, rĂ©jouissez-vous et soyez heureux.
Et le groupe tout entier, ici, peut ĂȘtre guĂ©ri en ce moment, si vous faites ce que je vous dis de faire. Allez-vous le faire? Allez-vous accepter cela, ou ce que je vous demande de faire? Tenez-vous debout, un instant. Que tout le monde rĂ©pĂšte ces mots: «Est-ce que.» J’aimerais que vous fassiez d’abord ceci. Est-ce que vous croyez maintenant que le Seigneur JĂ©sus-Christ est dans cette salle? Est-ce que vous croyez qu’Il est ressuscitĂ© des morts? Est-ce que vous croyez que c’est Son Esprit qui se meut en ce lieu? Est-ce que vous croyez que c’est Lui qui parle par moi? Le croyez-vous? Alors voici Sa Parole qui provient Ă  la fois de la Bible et de Son serviteur: «JĂ©sus-Christ vous a tous guĂ©ris lorsqu’Il est mort au Calvaire. Il Ă©tait blessĂ© pour vos pĂ©chĂ©s, c’est par Ses meurtrissures que vous ĂȘtes guĂ©ris.» Et chaque personne qui a suffisamment de foi pour croire cela peut ĂȘtre rĂ©tabli maintenant mĂȘme. Est-ce que vous croyez cela? Est-ce que vous L’acceptez? Prions.
E-85 Dieu Tout-Puissant, bĂ©nis ces mouchoirs, qui sont posĂ©s ici pour les malades. Et bĂ©nis ces malades qui T’acceptent maintenant comme leur GuĂ©risseur. Et que la puissance du Dieu Tout-Puissant soit dans cette assistance, et secoue ces gens et les amĂšne Ă  avoir la foi de la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus-Christ, et qu’ils soient guĂ©ris. Maintenant, moi, en tant que Ton serviteur, je prends autoritĂ© sur chaque puissance dĂ©moniaque qui a liĂ© les gens dans cette salle. Que... J’ordonne: «Satan, sors d’ici! Au Nom de JĂ©sus-Christ, tu es vaincu.» Que les infirmes marchent, que les aveugles voient, que les sourds entendent, que les malades soient guĂ©ris, au Nom de JĂ©sus, le Fils de Dieu. Amen.

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