ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS



Prédication Une Expérience Personnelle Avec Dieu / 54-0724 / Chicago, Illinois, USA // SHP 1 heure et 13 minutes PDF

Une Expérience Personnelle Avec Dieu

Voir le texte français et anglais simultanément
E-1 Merci beaucoup. Inclinons la tĂȘte pour un mot de priĂšre.
Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous Te sommes reconnaissants de ce moment de communion avec Tes enfants bien-aimĂ©s, ici Ă  Chicago. Beaucoup d’entre eux viennent de diffĂ©rents coins du monde, et nous sommes trĂšs reconnaissants alors que nous nous rassemblons maintes et maintes fois, sachant qu’un jour nous nous rassemblerons de l’autre cĂŽtĂ© dans Ton Royaume, oĂč nous ne nous sĂ©parerons plus jamais. Et pendant que c’est le jour ici sur terre, comme on le dit, puissions-nous travailler ensemble dans une unitĂ© et–et une foi parfaites dans notre Seigneur JĂ©sus-Christ, pour l’édification de Son Royaume.
Pardonne-nous nos péchés, nos offenses contre Toi; et que le Saint-Esprit prenne maintenant le service sous Son contrÎle, et en tire gloire. En effet, il est écrit par notre Seigneur: «Tout ce que vous demanderez au PÚre en Mon Nom, Je le ferai.» Ce soir, je prie pour que nous voyions Sa Présence, Sa gloire, nous couvrir tous de Son ombre. Nous le demandons au Nom de Jésus-Christ. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-2 Bonsoir, mes amis chrĂ©tiens, citoyens du Royaume de Dieu. Nous sommes vraiment reconnaissants d’ĂȘtre ici ce soir pour vous servir dans le Nom de notre Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©. Mon coeur battait plutĂŽt–plutĂŽt fort durant ces quelques derniers moments. J’ai rencontrĂ© des gens qui sont venus d’outre-mer, de la Suisse, juste au moment oĂč je suis arrivĂ©, et ils m’ont racontĂ© que l’autre soir le Saint-Esprit leur a tout dit concernant leurs situations, de leur vie, et–et comment les... qu’ils Ă©taient guĂ©ris, et puis juste au moment oĂč j’entrais, j’ai immĂ©diatement entendu ce merveilleux cantique Descendu de Sa gloire. S’il y a un cantique qui transporte mon Ăąme de joie, c’est bien ce cantique: Descendu de Sa gloire. Dieu s’est abaissĂ©, Il est descendu, Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© dans un corps de chair pour prendre ma place au Calvaire comme un pĂ©cheur, et mourir Ă  ma place pour me donner le droit Ă  l’Arbre de la Vie, afin que je mange et vive Ă©ternellement. Comment pourrais-je rejeter cela? Comment pourriez-vous rejeter une si merveilleuse invitation?
E-3 C’est donc en entrant que j’ai rencontrĂ© notre frĂšre que voici, qui vient de–qui vient d’outre-mer, de la SuĂšde. Et je me demande tout simplement ce que ça sera quand nous arriverons tous dans la Gloire, et que nous verrons ces merveilleuses personnes que nous avons rencontrĂ©es ici maintes et maintes fois au cours des services?
FrĂšre Joseph que voici, bien entendu, quand il–il me prĂ©sente, je–je... Il m’aime beaucoup, alors il dit beaucoup de choses. [FrĂšre Branham rit, et frĂšre Boze parle Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.]
Merci, frĂšre. Merci, frĂšre. Merci, mon frĂšre. J’espĂšre ne jamais gĂącher cette estime qu’a mon frĂšre ou n’importe qui d’autre. J’espĂšre que notre Seigneur JĂ©sus me gardera toujours Ă  un niveau oĂč je communierai avec mes frĂšres et les aimerai, car je les aime certainement. C’est une estime mutuelle, et ensemble nous sommes tous co-ouvriers du Royaume de Dieu et de JĂ©sus-Christ, le Seigneur.
E-4 Et maintenant, je pense que le service de demain aprĂšs-midi commence vers quatorze heures ou Ă  peu prĂšs ça. Et je pense que notre frĂšre de la SuĂšde va prĂȘcher pour nous, et puis, demain soir ce sera la clĂŽture de ces services, de cette sĂ©rie de rĂ©unions. En effet, je dois vite rentrer directement chez moi, pour partir peut-ĂȘtre demain soir, et lundi Ă  quatorze heures, je dois ĂȘtre Ă  Fort Knox, dans le Kentucky, pour recevoir encore certaines de ces piqĂ»res avant d’aller outre-mer.
J’essaie de leur dire que je n’en ai pas besoin, mais ils ne veulent pas m’écouter. Et je... Mes bras me font trĂšs mal, et ils... Je n’ai pas besoin de ces choses, je... mais la–la loi dit que je dois les recevoir. Ainsi la Bible dit: «Rendez Ă  CĂ©sar ce qui est Ă  CĂ©sar, Ă  Dieu ce qui est Dieu.» Ainsi, si... Je vais devoir recevoir ces piqĂ»res, et ensuite je vais leur prĂȘcher l’Evangile, n’est-ce pas? Ainsi ça sera rendre Ă  Dieu ce qui est Ă  Dieu, et Ă  CĂ©sar ce qui est CĂ©sar.
E-5 Bon, je crois que le Seigneur va bĂ©nir chacun de vous. Il ne me reste que quelques instants pour dire quelques mots. Et maintenant, je vais essayer, le Seigneur voulant, Ă  mon retour, afin que ceux de Chicago qui sont Ă  l’écoute ici ce soir sachent avec certitude qu’il a Ă©tĂ© dit dans mon ministĂšre que la seule erreur que quelqu’un croit trouver, c’est que je ne peux pas prier pour assez de gens Ă  la fois. Eh bien, j’aurais certainement voulu pouvoir le faire. Je... Si je pouvais le faire, je serais plus qu’heureux de le faire. Mais suivant ma façon de prier, je ne peux pas y arriver. Ce ministĂšre n’a pas Ă©tĂ© donnĂ© dans ce but-lĂ .
On a dit que monsieur Roberts, notre frĂšre, priait pour cinq cents personnes pendant que moi, je n’arrivais Ă  prier que pour deux personnes. Eh bien, c’est vrai, mais frĂšre Roberts fait ce que Dieu lui dit de faire, et moi, je dois faire ce que le Seigneur me dit de faire. C’est donc ce que... c’est lĂ  la diffĂ©rence. Il existe diffĂ©rentes oeuvres du ministĂšre du Saint-Esprit pour l’Eglise. Et frĂšre Roberts est certainement un merveilleux homme de foi, un personnage formidable, un frĂšre aimable, et ils sont nombreux aujourd’hui dans le champ missionnaire. Franchement, je veux considĂ©rer que chacun est simplement au sommet. Voyez-vous? C’est merveilleux. Je prie constamment pour eux.
E-6 Et ce grand Ă©vangĂ©liste qui est aujourd’hui dans le champ missionnaire, notre aimable frĂšre Billy Graham, n’est peut-ĂȘtre pas d’accord avec moi sur la guĂ©rison divine. Mais l’autre jour, alors que je suivais Ă  la radio une Ă©mission qui est diffusĂ©e Ă  travers toute la nation, j’ai appris qu’il Ă©tait dans un hĂŽpital en Allemagne, ou quelque chose comme cela, souffrant d’un blocage des reins. Je ne pouvais pas m’empĂȘcher de m’arrĂȘter juste lĂ , sachant... Ă©prouvant de la compassion pour notre frĂšre, et j’ai priĂ© que Dieu le dĂ©livre. Et le jour... Dans toute la suite de ses rĂ©unions, j’ai appris qu’il allait mieux, et qu’il avait repris les rĂ©unions. Dieu utilise notre frĂšre d’une maniĂšre merveilleuse et glorieuse en amenant les gens au salut. Et nous l’apprĂ©cions certainement, et j’aimerais demander Ă  tous les chrĂ©tiens de prier pour notre frĂšre, comme nous voyons que la main de Dieu est avec lui, guĂ©-... ou plutĂŽt sauvant les perdus.
Et maintenant, je prie Dieu de le dĂ©livrer complĂštement. J’ai appris qu’il continue Ă  se sentir trĂšs mal, c’est pourquoi je–je prie Dieu de dĂ©livrer complĂštement notre frĂšre, afin qu’il puisse prĂȘcher l’Evangile. Il atteint un genre de public qui, peut-ĂȘtre, ne voudrait mĂȘme pas venir m’écouter. Des gens comme les diplomates et tout. La seule façon pour qu’ils viennent m’écouter, c’est peut-ĂȘtre s’ils tombent assez malades pour pouvoir venir. Mais ce serait pratiquement la seule façon.
E-7 J’ai eu le privilĂšge de prier pour des rois, des monarques et des potentats, et jusque-lĂ  je n’en ai jamais vu un seul que le Seigneur a refusĂ© de guĂ©rir. Upshaw, le membre du CongrĂšs, par exemple, un membre de notre gouvernement des Etats-Unis, ici, avait Ă©tĂ© invalide et clouĂ© dans le fauteuil roulant pendant soixante-six ans, et il a Ă©tĂ© instantanĂ©ment guĂ©ri. Et je n’avais jamais de ma vie entendu parler de cet homme; il Ă©tait assis dans un fauteuil roulant, tout au fond dans l’assistance, quand le Seigneur JĂ©sus a donnĂ© la vision de ce qui s’était passĂ© et de ce qui allait se passer, et il a Ă©tĂ© parfaitement guĂ©ri. Et nous en sommes reconnaissants.
Peut-ĂȘtre que je... Combien ont dĂ©jĂ  entendu parler de son cas, de la maniĂšre dont il a Ă©tĂ© guĂ©ri? Il n’y en a pas beaucoup. Je crois que je vais lire juste une petite Ecriture maintenant, et juste donner cela comme tĂ©moignage, parce que je n’ai que dix minutes environ pour parler, et je parlerai demain soir, peut-ĂȘtre en venant tĂŽt. Au chapitre 2, ou plutĂŽt 3 des Actes des apĂŽtres, Ă  partir du verset 1:
Pierre et Jean montaient ensemble au temple, Ă  l’heure de la priĂšre: c’était la neuviĂšme heure.
Il y avait un homme boiteux de naissance, et qu’on portait tous les jours, qu’on plaçait Ă  la porte du temple appelĂ©e la Belle, pour qu’il demandĂąt l’aumĂŽne Ă  ceux qui entraient dans le temple.
Cet homme, voyant Pierre et Jean qui allaient... entrer, leur demandñt... y entrer leur demanda l’aumîne.
Pierre, de mĂȘme que Jean, fixa les yeux sur lui, et dit: Regarde-nous.
Et il les regardait attentivement, s’attendant à recevoir d’eux quelque chose.
Alors Pierre lui dit: Je n’ai ni argent, ni or; mais ce que j’ai, je te le donne: Au nom de JĂ©sus-Christ de Nazareth, lĂšve-toi et marche.
...le prenant par la main droite, il le fit lever. Au mĂȘme instant, ses pieds et ses chevilles devinrent fermes;
D’un saut il fut debout, et il se mit à marcher... marchant, sautant, et louant Dieu.
E-8 Que le Seigneur ajoute Sa bĂ©nĂ©diction Ă  la lecture de la Parole. C’était un–un moment glorieux au–au temple ce jour-lĂ , alors que les coeurs des apĂŽtres Ă©taient tout remplis de joie et d’allĂ©gresse. Ils venaient de faire une nouvelle expĂ©rience avec le Seigneur JĂ©sus-Christ. Leurs coeurs Ă©taient remplis de joie. Ils se disaient: «Oh! la la! Cette nouvelle chose est arrivĂ©e.»
Ils Ă©taient ravis de savoir que le Saint-Esprit Ă©tait–était venu, la promesse du PĂšre longtemps attendue. Dans Luc 24.49, JĂ©sus a dit Ă  Ses disciples: «Vous...» Ou plutĂŽt, Il a dit: «Restez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’En-haut.» Dans Actes 1.8, Il a dit: «Vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous. Vous serez Mes tĂ©moins Ă  JĂ©rusalem, dans la JudĂ©e, dans la Samarie, et jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre.» De savoir que cette mĂȘme bĂ©nĂ©diction qui Ă©tait sur eux devait aller jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre, mĂȘme aujourd’hui de la mĂȘme maniĂšre. Jusqu’à ce jour, elle n’a pas encore atteint le tiers de la terre. Deux mille ans aprĂšs, on a encore les deux tiers de la terre vers lesquels il faut aller avec ce mĂȘme Evangile. En effet, cette dĂ©monstration de puissance doit se manifester jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre.
E-9 Quelques jours plus tard, quand JĂ©sus fut reçu dans la Gloire, les derniĂšres Paroles qu’Il a dites Ă  Ses disciples, c’était: «Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle. (Il s’agit donc du monde entier). Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues; ils saisiront des serpents; ou s’ils boivent des breuvages mortels, cela ne leur fera aucun mal; s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Il est Ă©crit dans les Saintes Ecritures que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement; c’est dans HĂ©breux 13.8.
Nous ne pouvons pas nier cela; c’est la Parole de Dieu. C’est le seul moyen par lequel je peux contourner cela pour justifier mon incrĂ©dulitĂ©. Mais si je dois regarder et dire: «Est-ce la Parole, oui ou non? C’est la Parole.» Et quand JĂ©sus a dit, lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre... Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre une personne importante; Il prĂ©tendait ĂȘtre simplement... Il Ă©tait un serviteur. Il Ă©tait le Fils de Dieu, et Il a pris... Il ne s’est fait aucune rĂ©putation.
E-10 Je pensais l’autre jour Ă  l’homme qui a fabriquĂ© le bras artificiel, il s’est fait une rĂ©putation, mais l’Homme qui a fabriquĂ© le vrai bras–bras ne s’est fait aucune rĂ©putation. L’homme qui a fabriquĂ© l’oeil artificiel s’est fait une rĂ©putation pour l’avoir fabriquĂ©, mais l’Homme qui a fabriquĂ© le vrai oeil ne s’est fait aucune rĂ©putation. Il s’est abaissĂ©, JĂ©hovah Dieu, Il s’est voilĂ© dans la chair, Il est descendu pour se sacrifier Ă  cause de nos pĂ©chĂ©s et de nos maladies. On ne saurait imaginer la profondeur, la puretĂ©, la richesse, la grandeur de l’amour de Dieu, de savoir que Dieu ferait une telle chose pour Ses ennemis, non pas pour Ses bien-aimĂ©s qui L’aiment, mais pour Ses ennemis!
Je me dis souvent que si Dieu Ă©tait disposĂ© Ă  mourir pour Ses ennemis, pour sauver Ses ennemis de l’enfer, Il serait certainement disposĂ© Ă  guĂ©rir les maladies de Ses enfants. Ne le pensez-vous pas? Puisqu’Il se prĂ©occupe tant de Ses ennemis.
E-11 Bon, dans ce grand tourbillon d’activitĂ©s de l’époque des premiers apĂŽtres, ils Ă©taient extrĂȘmement ravis, parce qu’ils avaient fait une expĂ©rience. Ils avaient quelque chose. Ce dont les gens ont besoin aujourd’hui, c’est d’une expĂ©rience.
Si nous avions l’intention de faire un voyage pour la Californie, et d’aller... que quelqu’un allait vous y conduire en voiture, vous ne voudriez certainement pas d’un–d’un chauffeur qui n’a jamais conduit une voiture auparavant. Vous chercheriez quelqu’un qui a de l’expĂ©rience. Si vous aviez l’intention... deviez subir une intervention chirurgicale ou une chirurgie dentaire, vous ne prendriez certainement pas quelqu’un qui ne sait pas de quoi il parle. Vous chercheriez quelqu’un qui a de l’expĂ©rience.
Il en est de mĂȘme quand nous nous mettons Ă  parler de Dieu. Cherchons quelqu’un qui a de l’expĂ©rience, qui sait de quoi il parle. Et ces apĂŽtres avaient fait l’expĂ©rience de la PentecĂŽte. Ils Ă©taient bĂ©nis; ils Ă©prouvaient une joie divine, et leurs coeurs bouillonnaient complĂštement; le monde entier leur appartenait. Et n’est-ce pas dommage que nous ayons perdu cette joie ce soir, cette joie divine, et ce qu’ils avaient autrefois? Et je me dis donc que le monde a vraiment besoin de l’expĂ©rience qu’ils avaient Ă  cette Ă©poque-lĂ .
E-12 Maintenant, nous pensons Ă  MoĂŻse. Quand MoĂŻse, dans un buisson ardent... un matin, alors que ce berger longeait le vieux sentier qu’il avait empruntĂ© bien des fois, et voilĂ  que son attention fut attirĂ©e par un buisson ardent. Il finit par dĂ©couvrir que l’Ange du Seigneur Ă©tait dans ce buisson. Et alors, l’Ange du Seigneur a parlĂ© Ă  MoĂŻse. MoĂŻse avait connu un Ă©chec cuisant, car, bien qu’il savait que Dieu allait dĂ©livrer les enfants d’IsraĂ«l par lui, en essayant cependant de le faire par lui-mĂȘme quarante ans avant cela, il Ă©tait devenu un ratĂ© et il avait perdu toute la vision de la victoire et de la libertĂ© pour le peuple qui Ă©tait rĂ©duit Ă  l’esclavage.
Et je me demande des fois si nous, l’Eglise, sachant que Dieu a promis de dĂ©livrer l’Eglise de ses pĂ©chĂ©s et de sa maladie, pour faire de nous un peuple, un peuple salĂ© dont le monde aurait faim et soif; je me demande, avec nos efforts humains, avec nos thĂ©ologies et tout, ainsi que nos grands bĂątiments somptueux, et ainsi de suite, tel que nous avons essayĂ© de prĂ©senter cela aux gens il y a bien des annĂ©es, et nous avons constatĂ© que cela a failli, parce que nous nous sommes chargĂ©s de le faire, nous nous sommes chargĂ©s d’avoir de nouvelles Ă©coles, d’instruire nos ministres et ainsi de suite... Nous avons abandonnĂ© le vĂ©ritable principe, la chose vĂ©ritable que Dieu nous a dit de recevoir, qui Ă©tait de laisser le Saint-Esprit conduire l’Eglise. Nous avons laissĂ© cela de cĂŽtĂ©, et comme... Nous avons perdu notre joie divine. Nous avons... La vision est sombre maintenant.
Les gens n’attendent pas la Venue du Seigneur, et pourtant des bombes atomiques sont suspendues partout dans des hangars, et des choses qui pourraient dĂ©truire le monde d’un seul coup. Mais les gens ont perdu leur vision du Seigneur, parce qu’ils ont fixĂ© les Ă©poques, comme quoi le Seigneur viendrait Ă  tel moment. Ils ont fait toutes ces choses, essayant de le faire par eux-mĂȘmes. Il nous faut nous libĂ©rer de ces liens et laisser Dieu faire ces choses. Comment pouvons-nous faire ces choses sans le Saint-Esprit?
Et ainsi, MoĂŻse avait connu un Ă©chec cuisant, mais lĂ  alors, nous voyons que son attention fut attirĂ©e vers un buisson ardent. Et il a observĂ© le buisson ardent pour voir ce qu’il en Ă©tait. Et quand il s’en est approchĂ©... GĂ©nĂ©ralement le feu attire. GĂ©nĂ©ralement quand le Saint-Esprit vient sous la forme du feu, Il attire l’attention des gens. Et quand MoĂŻse s’est dĂ©tournĂ© pour examiner cet arbre en feu qui ne se consumait pas, Dieu lui a parlĂ© et lui a donnĂ© une nouvelle vision par un Ange.
E-13 Maintenant, observez cette foi s’ancrer aussitĂŽt. Les choses anciennes sont passĂ©es, mais maintenant MoĂŻse a une nouvelle vision. Il a une rĂ©vĂ©lation. Il a une expĂ©rience. Il avait rencontrĂ© Dieu. Il avait parlĂ© Ă  Dieu. Avant cela, il n’avait pas rencontrĂ© Dieu, il avait seulement lu et avait comme connaissance ce que sa mĂšre lui avait racontĂ© en–en Ă©coutant ce que sa mĂšre disait, ou en Ă©coutant ce que le pasteur disait. Mais maintenant, MoĂŻse a une expĂ©rience personnelle.
Ce dont l’Eglise a besoin ce soir, c’est d’arrĂȘter tout simplement d’étudier tant de thĂ©ologie, et de s’agenouiller Ă  l’autel, et de prier jusqu’à ce qu’une expĂ©rience personnelle brĂ»le dans le coeur humain et consume toute lourdeur d’esprit, et donne une nouvelle vision.
E-14 Ainsi, MoĂŻse avait une expĂ©rience. Il avait Ă©tĂ© tĂ©moin de la puissance du Seigneur Dieu. Il en avait Ă©tĂ© tĂ©moin lors de la guĂ©rison divine: sa main Ă©tait couverte de lĂšpre; il l’a placĂ©e dans son sein, et quand il l’a retirĂ©e, elle Ă©tait guĂ©rie. Il a compris que Dieu Ă©tait le GuĂ©risseur, et Dieu Ă©tait avec lui, et Il s’était rĂ©vĂ©lĂ© personnellement Ă  lui.
C’est de cette façon que le Saint-Esprit est venu sur cet apĂŽtre qui a dit: «Ce que j’ai...» C’est ce qu’il nous faut ce soir: une expĂ©rience, une expĂ©rience personnelle avec Dieu.
MoĂŻse a acquis l’expĂ©rience personnelle; alors, observez la foi faire un bond. Observez alors le changement qui s’est opĂ©rĂ© en MoĂŻse. Il s’est rendu en Egypte, l’invasion par un seul homme, se rendant lĂ  pour prendre le contrĂŽle, n’ayant rien dans sa main, sinon un bĂąton sec, mais il est allĂ© lĂ  pour faire cela et il a accompli ce que Dieu lui a dit de faire, parce qu’il avait reçu une nouvelle vision de la part de Dieu.
S’il y a une chose dont l’Eglise a besoin ce soir, et c’est ce que nous cherchons Ă  faire, mes amis, c’est d’apporter une nouvelle vision venant de la PrĂ©sence de Dieu pour amener les gens Ă  voir que Dieu vit, rĂšgne et avance toujours avec Son Eglise, et qu’Il le fera jusqu’à ce que JĂ©sus revienne pour La prendre. Une vision, une expĂ©rience...
E-15 Autrefois, un petit homme du nom de David, un vrai... Il est allĂ© au campement de l’armĂ©e, oĂč Ă©taient ses frĂšres pour leur apporter des gĂąteaux et des raisins. Et l’on voit qu’une grande brute du nom de Goliath se tenait sur l’autre bord du ruisseau, sur l’autre flanc de la colline, se vantant et se moquant d’IsraĂ«l. On voit qu’IsraĂ«l avait perdu sa foi, il avait perdu son expĂ©rience avec Dieu, et il a Ă©tĂ© entiĂšrement rĂ©duit au silence. Personne ne disait mot; on avait peur de cette grande brute.
Et il s’est avancĂ©, et il a fait sa fanfaronnade aux oreilles de quelqu’un qui croyait en Dieu. C’était le petit David, vĂȘtu d’un petit manteau en peau de mouton, peut-ĂȘtre juste un petit garçon blond. Il s’est approchĂ© en courant, et il a dit: «Laissez-moi aller me battre contre cet ennemi. Voulez-vous me dire que vous, l’armĂ©e du Dieu vivant, vous vous tiendrez lĂ  et laisserez cet incirconcis de Philistin dĂ©fier l’armĂ©e du Dieu vivant?» Oh! il a fait honte Ă  ses frĂšres. Ce qu’il nous faut ce soir, c’est quelqu’un qui a une expĂ©rience comme David, qui se tiendra lĂ  et dira: «Vous voulez me dire que vous laisserez cet homme et ces gens se lever et vous raconter que les jours des miracles sont passĂ©s, que le Sang de JĂ©sus a sĂ©chĂ© il y a mille neuf cents ans, et que tout ce dont nous avons besoin aujourd’hui c’est d’adhĂ©rer Ă  l’église?»
E-16 Ce qu’il nous faut aujourd’hui c’est un bon rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, Ă  la saint Paul, avec le baptĂȘme du Saint-Esprit comme celui qui descendit le jour de la PentecĂŽte, pour ramener le peuple Ă  une foi vivante en Dieu. C’est exact. Je crois dans les confessions, se lever et accepter JĂ©sus-Christ; c’est une bonne chose. Je crois dans tout cela, mais, mes amis, il nous faut plus que ça.
Abraham crut en Dieu par la foi, et Dieu lui a donnĂ© le sceau de la circoncision comme confirmation de sa foi. Et quand vous dites: «J’ai foi en Dieu», si votre foi est correcte, Dieu est tenu de vous donner le baptĂȘme du Saint-Esprit Ă  l’instant mĂȘme pour prouver qu’Il a agrĂ©Ă© votre foi. Amen. C’est juste.
E-17 Maintenant remarquez, le petit David, quand il fut prĂȘt pour aller combattre le gĂ©ant, oh! le–le roi a admirĂ© son courage, je pense. Il a dit: «Eh bien, fiston, j’admire certainement ton courage, mais n’oublie pas que nous ne vivons plus Ă  l’époque de MoĂŻse; nous vivons Ă  une Ă©poque oĂč ces choses sont du passĂ©.» Il a dit: «Viens par ici; nĂ©anmoins, je vais t’équiper.» Il a donc ĂŽtĂ© sa propre armure et en a revĂȘtu le jeune garçon, David. Et il lui a mis son–son bouclier Ă  la main, et cette Ă©norme armure qui clouait pratiquement le petit David au sol.
Et il a dit: «Eh bien! ça y est, ĂŽtez de moi ce truc; je n’ai pas encore essayĂ© cela. Je n’ai jamais Ă©prouvĂ© cela. Je ne sais pas ce que c’est.» Mais il est une chose qu’il avait effectivement: il avait une expĂ©rience personnelle avec une fronde, qui faisait qu’il Ă©tait certain que Dieu Ă©tait avec lui dans cette fronde. C’est ce qu’il lui faut.
E-18 SaĂŒl s’est rendu compte que son gilet ecclĂ©siastique ne convenait pas Ă  un homme de Dieu. Et cela le clouait donc au sol. C’est cela aujourd’hui le problĂšme de bien des gens que je rencontre, quand je parcours le pays, des hommes de haut rang dans de grandes Ă©glises et tout. Ils croient dans ce message de la dĂ©livrance; ils croient dans le message du Seigneur JĂ©sus et dans Sa puissance; mais ils sont tellement enchaĂźnĂ©s par les dĂ©nominations des Ă©glises qu’ils ne peuvent pas voir plus loin que l’église, et celle-ci ne leur permettra pas d’aller plus loin. Ce qu’il nous faut aujourd’hui c’est quelqu’un qui se prĂ©sentera avec une expĂ©rience, avec une fronde comme celle de David.
David a dit: «J’ignore votre thĂ©ologie, et ces Ă©pĂ©es et tout, mais votre serviteur, Ă  l’aide de cette fronde a fait une expĂ©rience lĂ -bas, car Dieu m’a permis de tuer un lion et de tuer un ours avec cela. Et s’Il m’a permis de tuer un lion Ă  l’aide de cela, cet aprĂšs-midi ce Philistin, cet incirconcis, sera certainement livrĂ© entre mes mains.» Que Dieu nous donne davantage de garçons blonds ayant ce genre d’expĂ©rience des blonds, qui prendront Dieu au mot, et qui croiront en Lui pour toute chose qu’Il dĂ©clare comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©. Amen. C’est ce qu’il nous faut ce soir, mes prĂ©cieux amis chrĂ©tiens.
Et maintenant, j’aimerais que vous remarquiez qu’il s’est avancĂ© et il a prouvĂ© exactement que Dieu Ă©tait avec lui, parce qu’il avait une expĂ©rience comme quoi Dieu Ă©tait capable de livrer l’ennemi entre ses mains, au moyen de sa fronde.
E-19 Il y eut une fois un petit gars du nom de Samson, un petit gars Ă  la chevelure bouclĂ©e, Ă  peu prĂšs comme ça. Je vois parfois des artistes peindre son portrait, le dĂ©crivant avec des portes, un homme qui pourrait difficilement entrer dans cette salle. Oh! pour moi ce ne serait pas un mystĂšre de voir un tel homme arracher les portes de la ville et s’en aller avec, un homme de cette carrure-lĂ ; ce ne serait pas un mystĂšre, ou qu’il tue un lion Ă  mains nues, un homme de cette carrure-lĂ . Mais ils ont un point de vue erronĂ©. Samson Ă©tait un tout petit gars, un petit gars Ă  la chevelure bouclĂ©e, ayant sept tresses pendantes, comme un petit effĂ©minĂ©; et il ressemblait Ă  tout sauf Ă  un homme. Mais quand l’Esprit de Dieu venait sur lui, il pouvait tuer un lion ou quoi que ce soit d’autre. Mais il fallait l’Esprit de Dieu.
Et un jour, alors qu’il Ă©tait complĂštement acculĂ© prĂšs du flanc d’une colline, et que mille Philistins Ă©taient sur lui, et il ne savait que faire; mais il a ramassĂ© une vieille mĂąchoire dessĂ©chĂ©e d’une mule, et il a portĂ© sa main derriĂšre pour voir si ces sept tresses Ă©taient toujours lĂ , il s’y est mis de toutes ses forces, et il a tuĂ© mille Philistins, avec juste ce qu’il avait Ă  leur donner. Et il a dit: «Je n’ai rien d’autre Ă  vous donner qu’une mĂąchoire, ainsi je vais vous la donner»; et il a tuĂ© mille Philistins. Ce qu’il nous faut aujourd’hui, ce sont des personnes qui se mettront immĂ©diatement au travail avec Dieu comme il faut.
E-20 Une fois je devais aller dans un stade de football, oĂč je devais tenir un service. Il y avait une affiche sur la porte, je n’oublierai jamais cela, elle disait: «Ce qui compte ce n’est pas le poids du chien dans le combat; c’est le poids du combat dans le chien.» Et c’est ce qu’il nous faut ce soir, quelqu’un qui a assez de courage et de cran. Que vous ne soyez pas membre d’une dĂ©nomination, que vous ayez un doctorat en thĂ©ologie ou quoi que vous ayez, JĂ©sus-Christ sera de votre cĂŽtĂ© aussi longtemps que vous prĂȘcherez la Parole du Dieu vivant sans compromis et que vous vous en tiendrez exactement Ă  Elle. Dieu a promis qu’Il apporterait Son soutien Ă  cela et qu’Il... C’est l’exacte vĂ©ritĂ©.
Je me souviens d’un petit gars du nom de Schamgar, lĂ -bas au–au temps des juges. Il n’avait rien, il n’était pas un guerrier. Il ne connaissait rien sur le combat. Les Philistins venaient et dĂ©robaient tout ce qu’ils avaient. DĂšs qu’ils avaient amassĂ© un peu de provisions, alors les Philistins venaient et le leur ravissaient, et emportaient cela.
C’est exactement ce qui arrive aujourd’hui dans nos rĂ©unions de rĂ©veil. On va lĂ  et on commence un rĂ©veil, et dĂšs que l’EvangĂ©liste s’en va, ou que les gens se dispersent, alors les Philistins viennent et ils disent: «Eh bien, les jours des miracles sont passĂ©s. Ça n’existe pas. Ce n’est que de la thĂ©o-... Ce n’est que de la psychologie. C’est–c’est de la tĂ©lĂ©pathie, ou quelque chose de cet ordre-lĂ .»
E-21 Oh! la la! Je peux voir le pauvre petit Schamgar se tenir lĂ  et jeter un coup d’oeil dans la rue, et voilĂ  venir ces Philistins au pas. Lui, il n’était pas un guerrier; il ne savait rien sur le combat. Mais il Ă©tait certain d’une chose: il Ă©tait un Juif et il avait les droits; il Ă©tait circoncis et Dieu Ă©tait avec lui. Alors il s’est saisi de ce vieux petit aiguillon Ă  boeuf qu’il y avait lĂ . C’est tout ce qu’il avait; il a certainement cognĂ© six cents Philistins avec cet aiguillon Ă  boeuf en main, et il a tuĂ© tous ces hommes revĂȘtus d’armures, parce qu’il avançait conformĂ©ment Ă  ce qui Ă©tait juste et croyait en Dieu.
Ce qu’il nous faut ce soir, c’est davantage de Schamgar. N’est-ce pas ça? Quelqu’un qui marchera conformĂ©ment Ă  la Parole de Dieu et qui dĂ©clarera qu’Elle est la VĂ©ritĂ© [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... et n’ayez pas peur. Dieu confirmera Sa Parole; Il est tenu Ă  le faire.
E-22 Oh! je pense aux grands hĂ©ros de la Bible. Je m’en suis souvenu ici tout rĂ©cemment, j’étais ici dans les montagnes, et j’observais les–les–les canards, quand ils sont partout sur l’eau, et qu’ils pataugent çà et lĂ . Mais au tout premier coup de vent froid, ces vieux petits canards s’avancent lĂ , ils cacardent Ă  deux ou trois reprises, puis ils s’envolent vers la Louisiane aussi vite qu’ils le peuvent, vers les champs de riz. Qu’y a-t-il? Ils n’ont pas besoin d’une quelconque thĂ©ologie. Il est indiscutablement nĂ© un canard; et puisqu’il est un canard, il a un instinct. Et il sait, mĂȘme s’il est un canard, et l’instinct lui dit qu’il faut partir, que les temps froids approchent, qu’il faut aller lĂ  oĂč il fait plus chaud et oĂč la terre a de meilleures conditions. Eh bien, si–si un canard peut faire cela en tant que canard, que devrait faire un homme par le baptĂȘme du Saint-Esprit, lorsqu’il est nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu? Il devrait ĂȘtre en mesure de savoir que lorsque les ennuis approchent, il peut se fier Ă  Dieu et s’envoler Ă  l’aide de ses ailes de la foi, et quitter la chose, s’éloigner de sa maladie, sortir de ses chaĂźnes et de toutes ces choses. Il est temps pour Dieu d’agir, de faire ces choses, d’accorder la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus pour apporter la bĂ©nĂ©diction, pour donner chaque jour la puissance et des choses glorieuses pour l’Eglise. C’est ce que Dieu a promis de faire.
E-23 Dieu a dit que dans les derniers jours, Son Esprit serait dĂ©versĂ© des cieux et qu’Il montrerait des visions, des miracles et des prodiges sur la terre. Et toutes ces diffĂ©rentes choses, Dieu a promis de les faire. Et si Dieu a promis de le faire, Il est tenu de veiller Ă  cela. Ne croyez-vous pas cela? Si, si. Certainement qu’Il le fera. Et puis quand ce...
J’ai aussi remarquĂ© une fois un petit rossignol que j’avais l’habitude de... quand j’étais pasteur Ă  l’église baptiste. J’avais l’habitude de rentrer la nuit, et ce petit compagnon se perchait lĂ , il regardait tout autour pendant la nuit. Et quand il voyait une–une Ă©toile quelque part, que les nuages s’écartaient un peu, et qu’il voyait une Ă©toile, il se mettait Ă  chanter aussi fort que son petit coeur le lui permettait. Pourquoi? Il savait que le soleil brillait quelque part, car il en voyait la preuve: le fait qu’une Ă©toile brillait Ă©tait la preuve que le soleil brillait quelque part, qu’il existait toujours un soleil.
E-24 Et, mon frĂšre, je pense ce soir que pour nous, comme au jour oĂč le Saint-Esprit est descendu comme un vent impĂ©tueux, Cela Ă©carte les nuages des tĂ©nĂšbres, et nous avons un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode oĂč le Saint-Esprit est dĂ©versĂ©. Cela devrait faire que chaque chrĂ©tien se lĂšve et brille, car je sais que Dieu vit, rĂšgne et dĂ©verse toujours Son Esprit sur le peuple (oui, Ă©videmment) en ces jours oĂč nous vivons.
Si je pouvais sortir le matin et lever les yeux vers la grande Ă©toile du matin, et dire: «Etoile du matin, qu’est-ce qui te fait briller?»
Si elle pouvait me rĂ©pondre, elle dirait: «FrĂšre Branham, ce n’est pas moi qui brille; c’est le soleil qui brille sur moi.»
E-25 Il n’y a pas longtemps, un mĂ©decin m’a dit, alors que je m’entretenais avec lui, il a dit: «FrĂšre Branham, qu’ont-ils, ces gens?» Il a dit: «Ils sont tout simplement excitĂ©s. C’est ce qui fait qu’ils se comportent comme cela, en criant et en courant Ă  l’autel, a-t-il dit; c’est de l’émotion.»
J’ai dit: «Docteur, vous devriez ĂȘtre avisĂ©; il faut que quelque chose excite les nerfs avant qu’une personne ne manifeste son Ă©motion.»
C’est certainement le cas. C’est quelque chose qui est lĂ . Et c’est vrai, lorsque le Saint-Esprit descend, il suscite l’émotion dans la foule. Les gens sont assis, oints de l’Esprit de Dieu, et le Saint-Esprit dĂ©ferle sur eux, Il suscite l’émotion. ForcĂ©ment.
JĂ©sus a dit: «S’ils se taisent, les pierres crieront.» Et que pourrions-nous faire? Oh! la la! Quand j’y pense!
Il ne s’agit pas des gens, a-t-Il dit. Ce ne sont pas les gens qui brillent; c’est le Saint-Esprit qui brille sur eux, qui fait ces choses. C’est ce qui fait cela. Il ne s’agit pas des gens; c’est l’Esprit de Dieu qui est sur eux qui les amùne à croire. C’est l’Esprit de Dieu qui est sur eux qui les rend libres. C’est l’Esprit de Dieu qui est sur eux, qui fait qu’ils se sentent libres.
E-26 Il n’y a pas longtemps, j’étais passĂ©... je... Quand je fais la chasse, j’aime aller dans les montagnes. Il y a une vieille source oĂč j’aime boire. Et cette source bouillonne constamment. C’est la source la plus joyeuse que j’aie jamais vue de ma vie: elle bouillonne et bouillonne sans cesse. Et un jour, je me suis arrĂȘtĂ© lĂ  et j’ai dit: «Qu’est-ce qui te rend si heureuse? Est-ce le fait que les cerfs boivent de ton eau qui te fait bouillonner?»
Et si la source pouvait parler, elle dirait: «Non.»
J’ai dit: «Eh bien, est-ce parce que les ours boivent de ton eau?»
Elle dirait: «Non.»
«Bien, est-ce peut-ĂȘtre le fait que je bois de ton eau qui te fait bouillonner?»
Si elle pouvait parler, elle dirait: «FrĂšre Branham, ce n’est pas moi qui bouillonne; c’est quelque chose derriĂšre moi qui me pousse et qui me fait bouillonner.»
Et il en est de mĂȘme de tout homme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu, des eaux de Vie jaillissent en lui. Ce n’est pas lui qui bouillonne, c’est le Saint-Esprit derriĂšre lui qui le fait bouillonner, qui l’amĂšne Ă  croire, et qui le conduit jusque dans des hauteurs les plus Ă©levĂ©es, dans des profondeurs les plus profondes, dans des expĂ©riences avec le Seigneur JĂ©sus-Christ. C’est ce qu’il nous faut aujourd’hui: un puits jaillissant qui fait sauter les couvercles pour laisser couler les eaux. C’est ce qu’il nous faut aujourd’hui.
E-27 Remarquez, le matin quand la–la rosĂ©e... J’ai observĂ© cela bien des fois, quand je vois la rosĂ©e tomber pendant la nuit. Je regarde lĂ  dehors, je vois la rosĂ©e tomber. Et chaque fois, dĂšs que le soleil se lĂšve, avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© combien une petite goutte de rosĂ©e est heureuse? Elle Ă©tincelle et brille tout simplement, elle Ă©tincelle et brille. Un matin j’ai demandĂ© Ă  l’une d’elles (Je parle Ă  la nature, qui est–qui Ă©tait ma premiĂšre Bible.), j’ai dit: «Qu’est-ce qui te fait Ă©tinceler, petite goutte de rosĂ©e?»
Et c’est comme si d’une certaine maniĂšre quelque chose m’a rĂ©pondu, disant: «Tu sais, hier soir, j’étais lĂ -haut. Et je suis... Je sais que j’y retourne encore, car chez moi c’est lĂ -haut, trĂšs loin par-delĂ  cette vieille terre brĂ»lante, lĂ -haut oĂč il y a la–l’humiditĂ©. Et j’étais autrefois lĂ -haut, et je suis heureuse parce que le soleil brille sur moi, pendant que le soleil brille sur moi, cela fait... cela me ramĂšne directement en haut, lĂ  oĂč j’étais.»
Et je pense que c’est juste. La raison pour laquelle vous pouvez faire cela, c’est parce que... et Ă©tinceler, c’est parce que vous avez fait une expĂ©rience. Vous Ă©tiez autrefois lĂ -haut.
Je pense Ă  cela, qu’un homme qui est nĂ© de nouveau, et qui a Ă©tĂ© emmenĂ© de cette vie-ci dans l’autre monde des bĂ©nĂ©dictions et de gloire, un de ces jours, le Fils de la justice brillera sur la terre, et ceux qui auront eu ce genre d’expĂ©rience seront enlevĂ©s pour aller Ă  Sa rencontre dans les airs, lĂ -haut oĂč ils Ă©taient dans le monde de gloire, et puis ils s’étaient perdus. Et tout ce qui les entoure, ils ne se prĂ©occupent plus de ceux qui les entourent, ils Ă©taient autrefois lĂ -haut. Et quand ils se retrouvent dans ce genre de conditions, qu’ils sont oints de l’Esprit, cet Esprit MaĂźtre, JĂ©sus-Christ, viendra un jour rĂ©clamer Son Eglise.
E-28 Il n’y a pas longtemps, je lisais, ou plutĂŽt c’était frĂšre Moore qui lisait Ă  mon intention, mon frĂšre. Je crois que c’était un grand Ă©crivain des jours passĂ©s, qui disait qu’il avait vu l’un des spectacles les plus horribles qu’il n’eĂ»t jamais vus, quand il a vu un aigle, un oiseau cĂ©leste, dans une cage. Et il se heurtait la tĂȘte contre les barres, et il se cognait les ailes contre les barres jusqu’à ce que toutes les plumes de ses ailes s’étaient arrachĂ©es. Les plumes de la tĂȘte et du cou s’étaient arrachĂ©es. Et il s’agitait, essayant de se libĂ©rer, au point que, Ă©puisĂ©, il s’était Ă©croulĂ©; ses yeux las regardaient tout autour, ils regardaient en haut vers les cieux d’oĂč en fait il venait, mais une cage le retenait au sol; il n’arrivait pas Ă  traverser ces barres, ses yeux las regardaient.
E-29 Oui, c’est vrai, c’est lĂ  un spectacle affreux. Mais il y en a un autre qui est plus pĂ©nible que celui-lĂ : de voir des hommes et des femmes, nĂ©s Ă  l’image du Dieu Tout-Puissant, qui sont censĂ©s ĂȘtre des fils et des filles de Dieu, retenus par des chaĂźnes dans des dĂ©nominations, au point que... les empĂȘchant d’accĂ©der aux bĂ©nĂ©dictions que le Dieu Tout-Puissant veut qu’ils reçoivent, Ă  la puissance de Sa PrĂ©sence qui dĂ©livre, et Ă  la puissance de Sa PrĂ©sence, la bĂ©nĂ©diction du Saint-Esprit pour qu’elle tombe comme au jour de la PentecĂŽte et leur donne la bĂ©nĂ©diction, de sorte qu’ils puissent dire au monde: «Ce que j’ai, je te le donne.» Ce qu’il nous faut ce soir, c’est ce genre de bĂ©nĂ©diction, un Seigneur JĂ©sus-Christ de ce genre. Il est ressuscitĂ© des morts ce soir. Il est parmi nous ici ce soir; Il est ici pour faire tout ce que nous demanderons avec raison au PĂšre en Son Nom. Il a promis de le faire. «Tout ce que vous demanderez en Mon Nom, Je le ferai.»
E-30 DeuxiĂšmement... Monsieur Upshaw, quand il fut guĂ©ri, comme je vous l’ai racontĂ©, je vais vous donner son tĂ©moignage pendant une ou deux secondes, pendant quelques instants... J’étais Ă  Los Angeles, en Californie. Je n’avais jamais de ma vie entendu parler de cet homme. Les diacres ou les huissiers et les autres venaient de me faire monter Ă  l’estrade, et je me dirigeais vers l’estrade. J’ai commencĂ© Ă  appeler la ligne de priĂšre, parce que monsieur Baxter venait de prĂȘcher un puissant sermon, et–et il n’était pas nĂ©cessaire que je dise quelque chose. Je me suis donc dirigĂ© vers l’estrade, et j’ai commencĂ© Ă  appeler la ligne de priĂšre. Et comme je commençais Ă  appeler la ligne de priĂšre, j’ai vu un petit garçon en train de jouer sur une meule de foin. Puis il est tombĂ©, et il s’est fracturĂ© le dos. J’ai vu un mĂ©decin portant une moustache blanche, et avec des lunettes baissĂ©es, il lui soignait le dos. Et je l’ai vu devenir un grand homme, l’auteur de livres et tout, et je disais simplement ce que je voyais.
E-31 Et j’ai continuĂ© et j’ai appelĂ© la ligne de priĂšre, j’ai commencĂ© Ă  l’appeler, et alors j’ai entendu quelqu’un se lever lĂ  et dire quelque chose. Quelques instants aprĂšs monsieur Baxter est venu vers moi et il a dit: «L’homme que vous Ă©tiez en train de dĂ©crire lĂ , il est assis lĂ  dans ce fauteuil, c’est le sĂ©nateur Upshaw.»
Et j’ai dit: «Eh bien, je ne savais rien du tout Ă  son sujet.»
Et alors il est allĂ© Ă  l’autre microphone, et il a dit: «Mon fils, puis-je... a-t-il dit, c’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Comment avez-vous su ces choses?»
J’ai dit: «J’ai vu cela dans une vision.»
Et il a dit: «L’homme qui vous a ordonnĂ© Ă  l’église baptiste, le docteur Davis, est celui qui m’a dit de venir ici. Et c’est pour cette raison que je suis ici.» Il a dit: «Je suis allĂ© Ă  des services de guĂ©rison depuis que j’étais petit, pour essayer d’ĂȘtre guĂ©ri. Mais, a-t-il dit, je suis estropiĂ© depuis soixante six ans.» Et Ă  prĂ©sent, il est ĂągĂ© de quatre-vingt-six ans.
Et j’ai dit: «Eh bien, maintenant, monsieur, j’aurais souhaitĂ© pouvoir faire quelque chose pour vous. Je ne peux dire que ce que je vois.»
E-32 Et alors, la rĂ©union a commencĂ©, et quand on a commencĂ© Ă  amener quelqu’un Ă  l’estrade, j’ai vu un mĂ©decin debout devant moi, portant des lunettes Ă  monture d’écaille, un de ces petits cols ronds, en blouse, une petite blouse de mĂ©decin, et il avait les bras croisĂ©s comme ceci, et il secouait la tĂȘte, se tenant juste Ă  mi-hauteur. Et j’ai regardĂ© en-dessous de lui, et il avait opĂ©rĂ© une petite fille de couleur et lui avait enlevĂ© les amygdales, et elle en Ă©tait devenue paralysĂ©e. Eh bien, quand j’ai dit cela, trĂšs loin derriĂšre lui, une–une vieille mĂšre de couleur a poussĂ© lĂ  un cri, et la voilĂ  venir avec la–la charrette Ă  la main, disant: «Seigneur, aie pitiĂ©; il s’agissait de mon enfant et c’est exactement le genre de mĂ©decin qui l’avait opĂ©rĂ©e.»
Et les huissiers devaient l’éloigner de l’estrade, parce que nous devons aligner ceux qui ont des cartes de priĂšre. C’est lĂ©gitime, et c’est le meilleur moyen que nous connaissions.
E-33 Et la vieille mĂšre tirait son enfant comme cela, et elle bousculait les huissiers de tout cĂŽtĂ©. Elle voulait arriver Ă  l’estrade.
J’ai dit... regardĂ© l’enfant, j’ai dit: «Oui, tantine. C’est la petite fille en question.» Et je–j’ai dit: «Eh bien, c’était un jeune mĂ©decin, il avait une chevelure noire et lisse.»
Elle a dit: «Oui, c’est juste.»
J’ai dit: «Eh bien, je...»
Elle a dit: «Mon enfant, va-t-elle se rétablir?»
J’ai dit: «Tantine, je l’ignore. Je ne peux pas vous le dire. La seule chose que je peux faire, c’est juste dire ce que je vois. C’est tout. C’est ce que notre Seigneur JĂ©sus avait dit. Il a dit: ‘Je ne peux rien faire avant que le PĂšre ne Me le montre.’» J’ai dit: «Certainement, vous avez la foi pour croire que l’enfant va se rĂ©tablir, ou cet autre gentlemen qu’il va se rĂ©tablir, si Dieu a pu agir lĂ -bas et dire son–qui il–ce qui le concerne dans l’assistance.»
E-34 J’ai dit: «Eh bien», Ă  l’un de mes... aux huissiers, j’ai dit: «Faites avancer la ligne de priĂšre.» Et pour commencer, on a amenĂ© une dame, et Cela a de nouveau attirĂ© mon attention dans cette direction, et j’ai regardĂ©. C’est comme s’il y avait une traĂźnĂ©e noire qui se dĂ©plaçait juste au-dessus de l’assistance. Eh bien, je me suis dit que c’était peut-ĂȘtre quelque chose de mauvais. Mais cela est devenu clair et lorsque ça s’est matĂ©rialisĂ©, c’était une avenue ou une rue, et cette petite fille de couleur descendait cette rue tenant une poupĂ©e dans les bras, qu’elle berçait, comme cela. FrĂšre, c’est cela.
Satan ne pouvait pas envoyer assez de dĂ©mons de l’enfer pour empĂȘcher cela. Dieu l’avait dĂ©jĂ  dit. C’est tout Ă  fait juste.
Et Ă  ce moment-lĂ , j’ai dit: «Tantine, vos priĂšres ont Ă©tĂ© exaucĂ©es, et JĂ©sus-Christ a guĂ©ri votre enfant. Tenez-vous debout.»
Et elle a dit: «Mon enfant va-t-elle se rétablir?»
J’ai dit: «Elle est guĂ©rie maintenant.»
Et pendant qu’elle avait... me parlait, l’enfant s’est levĂ©e et a dit: «Maman», et elle a lancĂ© les bras comme cela. Elle Ă©tait paralysĂ©e depuis deux ans des Ă©paules jusqu’en bas. Et lĂ ... et cette mĂšre et sa fille, l’une dans les bras de l’autre, criaient, pleuraient, tandis que les gens qui Ă©taient autour s’évanouissaient et tout le reste.
E-35 J’ai vu traverser l’assistance, juste d’un cĂŽtĂ© Ă  l’autre au-dessus des gens, le vieux sĂ©nateur qui s’en allait lĂ , vĂȘtu d’un complet brun Ă  rayures, inclinant la tĂȘte devant tout le monde, juste d’un cĂŽtĂ© Ă  l’autre de l’assistance. Eh bien, alors, j’ai dit: «Monsieur le sĂ©nateur, avez-vous un complet brun Ă  rayures?» Et Ă  ce moment-lĂ  il portait un complet noir, ou plutĂŽt bleu avec une cravate rouge.
Il a dit: «Oui, monsieur, j’en ai un. Je viens de me le procurer il y a quelques jours.»
J’ai dit: «Le Seigneur JĂ©sus-Christ vous a rĂ©tabli. Vous pouvez vous lever et ĂȘtre guĂ©ri, car AINSI DIT LE SEIGNEUR, Il vous a honorĂ© et vous ĂȘtes guĂ©ri.»
AprĂšs avoir Ă©tĂ© invalide durant soixante-six ans, pendant lesquels on le dĂ©plaçait dans des lits et des fauteuils roulants, ce vieux sĂ©nateur s’est levĂ© d’un bond et a couru vers l’estrade sans bĂ©quilles, sans rien du tout, il a touchĂ© ses orteils comme ceci, et il pouvait pratiquement faire un saut de mains, et il Ă©tait parfaitement normal et bien portant.
E-36 Ce soir, c’est la puissance du Seigneur JĂ©sus-Christ qui est ressuscitĂ© des morts, pour faire ici ce soir, dans cette salle, la mĂȘme chose qu’Il avait faite Ă  l’époque, et qu’Il a faite Ă  travers le monde. Partout lĂ -bas dans les autres pays, vous devriez vous demander, vous imaginer comment je m’en tirais, sans... Et il y a des gens ici, par exemple, ce frĂšre qui vient de la SuĂšde. Il y en a ici qui viennent de diffĂ©rents coins, de lĂ  en–en Finlande, et–et peut-ĂȘtre en Afrique, oĂč je ne connais mĂȘme pas un seul mot de leur langue, ni quoi que ce soit. Mais le Saint-Esprit dĂ©signera une certaine personne et–et s’adressera Ă  elle, et lui parlera, lĂ  oĂč il faut passer par un interprĂšte, afin qu’elle comprenne les choses qu’elle fait, et le pĂ©chĂ© qui est dans sa vie. Et pas une seule fois cela ne faillit, parce que c’est le Seigneur JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Je L’aime.
E-37 Je suis désolé de vous garder si longtemps. Dans quelques instants maintenant, nous allons appeler la ligne de priÚre et commencer à prier pour les malades.
Que Dieu soit avec vous, mes chers amis. Beaucoup d’entre vous, demain soyez Ă  votre poste du devoir dans vos Ă©glises, saluez vos pasteurs de ma part. Je ne suis pas–je suis tout Ă  fait interdĂ©nominationnel. Je crois que tous les chrĂ©tiens sont frĂšres et soeurs, et que nous devrions adorer ensemble. C’est bien dommage que les barriĂšres nous sĂ©parent et tout. Et jamais, pas une seule fois dans ma vie, je n’ai Ă©tĂ© sciemment coupable de prosĂ©lytisme, en disant aux gens Ă  quelle Ă©glise ils sont supposĂ©s appartenir. Je crois qu’un homme a la libertĂ© de dĂ©cider quelle Ă©glise il dĂ©sire frĂ©quenter. Et ma priĂšre est que Dieu vous bĂ©nisse. Je... peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes... vous n’avez pas besoin d’une nouvelle Ă©glise, vous pourriez avoir besoin d’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode dans votre Ă©glise, c’est ce dont vous pourriez avoir besoin. Je pense que nous en avons tous besoin. Et vous les pasteurs qui ĂȘtes ici, que Dieu vous bĂ©nisse. Vous pourriez ne pas ĂȘtre d’accord avec moi au sujet de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ d’entre les morts, ce qui prouve qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Si tel est le cas, vous ĂȘtes malgrĂ© tout mon frĂšre. Ma priĂšre est que Dieu vous bĂ©nisse, qu’Il vous pardonne pour cela, et que lorsque le grand jour arrivera, nous puissions nous asseoir dans le Royaume de... aux pieds de JĂ©sus, et voir lĂ  plusieurs milliers de personnes auxquelles nous aurons prĂȘchĂ©, toutes sauvĂ©es et en sĂ©curitĂ© de l’autre cĂŽtĂ©. Que Dieu soit donc avec vous, alors que nous prions.
E-38 PĂšre, nous Te remercions pour Ta Parole. Ta Parole est Vie. Tu as dit: «La foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend vient de la Parole de Dieu.» Et je Te prie de bĂ©nir cette assistance ce soir. Garde-les toujours dans Ta PrĂ©sence, Seigneur, et Ă©cris leurs noms sur les paumes de Ta main. Mets-les sur le coeur du–du Seigneur JĂ©sus, et que chacun d’eux demeure chrĂ©tien jusqu’à ce que la mort le libĂšre pour qu’il aille de l’autre cĂŽtĂ©.
Ce soir, que le rĂ©trograde ait honte et qu’il retourne Ă  la maison, auprĂšs du PĂšre cĂ©leste. Que le pĂ©cheur se repente et rentre Ă  la maison. Et nous Te prions de guĂ©rir tous les malades et les affligĂ©s. Tire gloire de ce service, car nous nous remettons maintenant Ă  Toi, pour la guĂ©rison des malades. Au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Amen.
E-39 Maintenant, pour les services, je... Voyons quelles–quelles cartes il a distribuĂ©es aujourd’hui. Et nous allons... TrĂšs bien.
Nous pourrions nous tenir ici et parler pendant des heures. A mon retour, aprùs mon retour d’outre-mer, je vais changer la façon de tenir les lignes de priùre et tout. Et maintenant, cependant en ce moment, demain soir ce sera les services de clîture de ceci, pour Chicago cette fois-ci. Nous nous rendons ensuite sur la cîte ouest, et puis de là nous allons retourner à New York, et ensuite nous irons outre-mer.
Je vous aime beaucoup, et je sais que vous m’aimez, Ă  voir la maniĂšre dont vous vous comportez, et dont vous agissez. Cela est rĂ©ciproque.
E-40 Et maintenant, la seule façon dont nous pouvons prier pour les malades, la seule façon que je connaisse, c’est... Maintenant, tenez, afin que vous soyez sĂ»rs de comprendre cela, je dĂ©clare que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu, et qu’Il fut crucifiĂ© et qu’Il fut enseveli, et le troisiĂšme jour, Dieu L’a ressuscitĂ©. Et pendant quarante jours et quarante nuits, Il Ă©tait ici sur terre avec Ses disciples. Et Il est montĂ© le quarantiĂšme jour, et Il avait dit Ă  Ses disciples qu’Il s’en irait, et que le monde ne Le verrait plus. Mais cependant, eux Le verraient et Il serait avec eux, Ses disciples, pendant toutes les gĂ©nĂ©rations jusqu’à la fin du monde. «Voici, Je suis toujours avec vous, mĂȘme jusqu’à la fin du monde.» Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]
E-41 Je crois que le jour de la PentecĂŽte, le Consolateur, c’est-Ă -dire le Saint-Esprit, fut donnĂ©, Lequel est l’Esprit de JĂ©sus-Christ donnĂ© Ă  l’Eglise. Et JĂ©sus vit dans Son Eglise, dans Son peuple ce soir, de mĂȘme qu’Il avait vĂ©cu avec eux dans un corps de chair.
La chair a dû mourir afin de constituer un sacrifice pour nous ramener à Dieu par le rachat, pour subir la peine de mort à laquelle nous avons été condamnés.
Et maintenant, je crois qu’Il viendra physiquement un jour sous forme corporelle, le mĂȘme JĂ©sus qui Ă©tait parti. L’Esprit sera retirĂ© de l’Eglise pour retourner au corps de Christ, et Il reviendra sous une forme physique, juste comme Il Ă©tait allĂ©, le mĂȘme JĂ©sus qui mangeait, qui buvait avec... et qui parlait avec Ses disciples. Je crois qu’Il reviendra, et je crois que c’est la seule solution aujourd’hui aux problĂšmes du monde. C’est... C’est juste.
E-42 Et puis, je crois que JĂ©sus a dit ceci, Il a dit: «Les choses que Je fais, vous les ferez aussi jusqu’à la fin du monde.»
Je crois que ces choses devaient accompagner la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ. Si donc les Ecritures enseignent qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, nous voyons que ce qu’Il avait fait en ce jour-lĂ , Il est tenu vis-Ă -vis de Sa Parole, Ă  mon humble avis, de tenir Sa Parole devant Son peuple. Si je vous promettais d’ĂȘtre ici et que dĂ©libĂ©rĂ©ment... Or, Dieu ne fait pas une promesse qu’Il n’est pas capable de confirmer. Moi, je peux faire une promesse, et je peux ĂȘtre obligĂ© de me rĂ©tracter, mais pas Dieu. Et s’Il a promis qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et que les choses qu’Il a faites pour l’Eglise, Il les fera toujours, mĂȘme jusqu’à la fin du monde, Il est tenu vis-Ă -vis de Sa Parole de faire cette chose qu’Il a promise. Or, la seule chose qui peut empĂȘcher cela de s’accomplir, c’est notre incrĂ©dulitĂ©. C’est tout. C’est la seule chose. Notre...
E-43 Cet amour pour Lui. Oh! Nous disons: «Nous avons la foi. Nous avons l’amour.» Si nous avions l’amour, nous aurions la foi, car c’est... «L’amour parfait bannit toute crainte.» Et quand il n’y a plus de crainte, la foi est parfaite. Vous craignez qu’Il ne tienne pas Sa Parole, mais moi, je crois qu’Il tient Sa Parole. Et maintenant, nous allons voir ce qu’Il a fait.
Quand Il Ă©tait ici, Il n’a pas dit: «Amenez-Moi celui-ci, que Je le guĂ©risse.» C’était vraiment le contraire. Je crois qu’Il peut ressusciter les morts. Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Mais Il n’a pas ressuscitĂ© tous les morts. Il n’a ressuscitĂ© que trois personnes dans tout Son ministĂšre, conformĂ©ment aux Saintes Ecritures. Trois, c’est une confirmation.
E-44 Peut-ĂȘtre que les gens sont venus et ont dit: «Eh bien, regardez ça, regardez cet Homme. Eh bien, s’Il a ressuscitĂ© Lazare, qu’Il vienne ici et qu’Il ressuscite mon oncle. Nous verrons s’Il en est capable.» Bien sĂ»r que ces mĂȘmes critiques ont continuĂ©, les Juifs Le haĂŻssant comme ils Le haĂŻssaient. C’est ce qu’ils disaient.
Regardez, quand Il est passĂ© par la piscine de BĂ©thesda, oĂč se trouvaient tous ces estropiĂ©s, ces infirmes et ces aveugles. Il a carrĂ©ment traversĂ© ces milliers d’estropiĂ©s, d’infirmes, de boiteux, d’aveugles, de petits bĂ©bĂ©s hydrocĂ©phales et ainsi de suite, jusqu’à ce qu’Il soit arrivĂ© auprĂšs d’un homme couchĂ© sur un grabat, et Il a guĂ©ri cet homme-lĂ , puis Il s’en est allĂ©, laissant tous les autres Ă©tendus lĂ .
Et quand les Juifs L’ont interrogĂ©, dans le mĂȘme chapitre, Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre, et cela le Fils le fait pareillement.»
E-45 Maintenant, s’Il est ressuscitĂ© des morts, Il est le mĂȘme JĂ©sus aujourd’hui, n’est-ce pas?
Quand Il a rencontrĂ© la femme au puits, Il–Il lui a parlĂ© suffisamment longtemps pour dĂ©couvrir ce qui n’allait pas chez elle. Quand Il parlait aux gens, Il saisissait leurs pensĂ©es. Leur foi Le touchait.
Ce soir les gens qui sont dans l’assistance peuvent Le toucher par la foi, au point que cela fera qu’Il se retourne, s’Il est sur cette estrade, et dise: «Tes pĂ©chĂ©s sont pardonnĂ©s, ou ton cancer est guĂ©ri», ou tout ce qui ne va pas en vous, et Il vous en parlera. Croyez-vous cela? Eh bien! Alors, Il–Il n’a pas d’autres mains que les nĂŽtres. Il est ici sous la forme de l’Esprit, Il n’a pas d’autres yeux que les nĂŽtres, Il n’a pas d’autres oreilles que les nĂŽtres, Il n’a pas d’autres langues que les nĂŽtres. Laissons-Le donc disposer de tout. Le secret Ă  ce sujet, c’est vous abandonner avec un amour divin entre les mains du tendre PĂšre, et Le laisser dominer sur vous. C’est tout.
E-46 Prions pour ces mouchoirs. Seigneur, Toi dans le Nom de qui nous nous confions, JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, que Ton Esprit vienne sur toutes ces personnes, celles que ces mouchoirs reprĂ©sentent, et que chacun d’eux sans exception soit guĂ©ri et rĂ©tabli par la puissance de la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus-Christ. Nous les envoyons dans ce but-lĂ . Seigneur Dieu. Veille sur eux, et accomplis ceci pour Ta gloire, et que Ta misĂ©ricorde soit sur ces pauvres malades qui souffrent. Peut-ĂȘtre que le mĂ©decin a abandonnĂ© certains d’entre eux. Leur seul espoir, c’est que ces mouchoirs leur parviennent, comme un signe de priĂšre de l’Eglise chrĂ©tienne. Je prie, ĂŽ PĂšre, que cela soit accompli. Amen.
E-47 Merci, frĂšre. Quelle Ă©tait la...? La sĂ©rie U? Combien? Cent? Eh bien, voyons combien de personnes nous pouvons avoir debout ici ce soir. Commençons Ă  partir du numĂ©ro 1. U numĂ©ro 1, numĂ©ro 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, jusqu’à 15, 20. Peu importe le nombre de gens qui sont debout, mais on ne peut pas avoir trop de gens debout Ă  la fois. Commençons par 1, 2, 3, 4, 5, et allons jusqu’à 15. Nous verrons combien il en restera alors debout lĂ .
Maintenant, pendant qu’ils viennent, je vais demander Ă  l’église quelque chose, juste pour quelques instants. Regardez les gens. Il y en a plus qui sont guĂ©ris lĂ -bas dans l’assistance qu’il y en a qui le sont ici en haut, n’est-ce pas ça? Et souvenez-vous de ceci: longtemps aprĂšs mon dĂ©part d’ici, vous remarquerez que des gens qui ont assistĂ© Ă  ces rĂ©unions seront rĂ©tablis et bien portants.
Hier soir, il s’est passĂ© quelque chose que je n’ai pas vu depuis un bon bout de temps, et c’était qu’un mauvais esprit a quittĂ© une personne, je l’ai vu quitter physiquement, et c’était effectivement ça. J’ai vu cela hier soir. Je... Amis chrĂ©tiens, je ne suis pas un fanatique. Je ne crois pas dans le fanatisme. Je m’y oppose plus que vous, parce que c’est mon devoir de m’y opposer. C’est mon devoir d’éliminer cela et d’essayer de garder l’église en ligne. Je ne crois pas dans le fanatisme, mais je connais la puissance de rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ, et je sais qu’il y a des dĂ©mons.
E-48 Maintenant, voici–voici la puissance de... Permettez-moi, pendant qu’on aligne les gens, de demander ceci: Combien ici croient que la chose la plus essentielle dans le Royaume de Dieu c’est l’amour? C’est juste. Maintenant, je vais vous livrer un petit secret. Si vous aimez les gens, les gens le sauront. Savez-vous que l’homme est en lui-mĂȘme un crĂ©ateur? Combien croient cela? C’est un fils de Dieu mĂȘme dans son Ă©tat dĂ©chu.
Aujourd’hui, pendant que nous regardions la ligne des toits de Chicago, on peut voir que l’homme est plus qu’un animal. On n’a jamais vu un animal construire un–des villes comme celle-ci, et faire de merveilleux ports pour les bateaux et ainsi de suite. Il est un crĂ©ateur.
Avez-vous dĂ©jĂ  Ă©tĂ© en compagnie de quelqu’un dont vous aimez vraiment la compagnie? Avez-vous... Vous en avez. Pourquoi? C’est Ă  cause de l’atmosphĂšre qu’ils crĂ©ent autour d’eux. Vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© en compagnie des gens bien, mais pourtant, vous n’arriviez pas Ă  supporter leur compagnie. Il s’agit de l’atmosphĂšre qui les entoure. C’est l’amour. L’amour va en profondeur; il fait de grandes choses. Et JĂ©sus-Christ est l’amour de Dieu.
E-49 Autrefois je pensais que Dieu Ă©tait fĂąchĂ© contre moi, mais que Christ m’aimait. Et j’ai fini par dĂ©couvrir que Christ est le coeur mĂȘme de Dieu. Il est le coeur de Dieu. JĂ©sus-Christ est le coeur de Dieu. Eh bien, l’amour prend le dessus. L’amour couvre le pĂ©chĂ©, ou plutĂŽt il ĂŽte le pĂ©chĂ©. «Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique. Quiconque croit en Lui ne pĂ©rira pas, mais il a la Vie Eternelle.»
Maintenant, l’amour couvre le pĂ©chĂ©, ou plutĂŽt l’amour guĂ©rit les malades. Eh bien, vous pouvez agir comme si vous aimiez les gens. Vous direz: «Eh bien, je–je... Mademoiselle Dupont, je–je ne m’entends pas bien avec elle, mais je l’aime.» Mademoiselle Dupont n’est pas aussi dupe que ça. Certainement. Vous ne l’aimez simplement pas. Peu importe combien vous essayez d’agir comme si vous l’aimiez, vous ne l’aimez pas. Et il en est de mĂȘme de–de la guĂ©rison divine, de tout le reste. Vous ne pouvez pas imiter cela; vous devez possĂ©der cela. Vous devez...
E-50 Combien m’aiment de tout leur coeur? J’aimerais vous raconter une petite histoire. TrĂšs bien. J’espĂšre que vous avez profondĂ©ment confiance maintenant. Cela pourrait vous sembler un peu Ă©trange. Beaucoup d’entre vous sont dĂ©jĂ  venus chez moi, comme je vois frĂšre Wood qui est assis ici en train de se moquer de moi, parce que je sais qu’il connaĂźt l’expĂ©rience en question. Oh! les gens viennent et partent, et vous savez comment ça se passe.
Et l’étĂ© dernier, je n’arrivais mĂȘme pas Ă  tondre la cour de devant. Et je... au moment oĂč je devais commencer la cour de derriĂšre, celle de devant avait repoussĂ© de nouveau. Et quand je me mettais Ă  tondre le gazon pendant un instant, les gens venaient, et je devais sortir prier pour eux, puis je revenais et je devais faire quelques tours avec la tondeuse. Et je me suis retrouvĂ© avec beaucoup de travail dans la cour de devant, alors je... Mon Ă©pouse disait: «Tu ne vas pas garder cette salopette sur toi et aller lĂ  prier pour les malades qui sont lĂ . Entre ici et change-toi.»
E-51 Ainsi j’allais dans le jardin, louant le Seigneur, puis je reprenais, avec la vieille tondeuse qui ronronnait, vous savez, et je reprenais. Une voiture s’arrĂȘtait, eh bien, peut-ĂȘtre, je passais quelques heures avec les visiteurs, et ensuite quelqu’un d’autre entrait lĂ , et la journĂ©e s’en trouvait probablement gĂąchĂ©e. Et le jour suivant le gazon avait vraiment repoussĂ©.
Et ainsi, je suis allĂ© dans la cour de derriĂšre pour tondre le gazon. Et quand je suis arrivĂ© lĂ  derriĂšre, j’ai enlevĂ© ma–ma chemise, parce que j’étais dans la cour de derriĂšre oĂč personne ne me voyait. Et je tondais le gazon; il faisait trĂšs chaud. Et je tondais lĂ  Ă  cĂŽtĂ© d’une–une petite clĂŽture, et j’avais placĂ© lĂ  pour les martinets une petite caisse que j’avais fabriquĂ©e lĂ  afin que les enfants observent les martinets y entrer. Mais il s’est fait qu’une colonie de guĂȘpes s’y Ă©tait installĂ©e. Et quand j’ai cognĂ© cette colonie de guĂȘpes, je les ai excitĂ©es et je fus entiĂšrement couvert d’énormes guĂȘpes qui volaient tout autour de moi.
E-52 Maintenant, ceci pourrait paraĂźtre drĂŽle. Avez-vous lu l’histoire lĂ -bas, le... lĂ  dans mon livre, qui s’intitule... quand ce maniaque a accouru lĂ , Ă  Portland, dans l’Oregon, et qu’il avait l’intention de me tuer? Vous vous souvenez de ce livre? Je n’ai pas Ă©prouvĂ© de l’antipathie envers cet homme. J’éprouvais de la pitiĂ© et de l’amour pour ce pauvre homme. Il Ă©tait dans cet Ă©tat-lĂ . J’étais navrĂ© pour lui. Il–il... peut-ĂȘtre que si cet esprit n’était pas sur lui, il–il m’aimerait. Vous devez aimer mĂȘme votre ennemi. Et quand ce–ce...juste une petite chose, pendant que les gens se prĂ©parent.
E-53 Ces abeilles m’ont couvert complĂštement. PlutĂŽt que d’ĂȘtre donc effrayĂ©, j’ai Ă©prouvĂ© de l’amour pour ces guĂȘpes. Maintenant, ça semble insensĂ©, mais c’est vrai. Il s’est passĂ© quelque chose. Et je me suis dit: «Pauvres petits insectes, probablement qu’ils faisaient la sieste, et voilĂ , je suis allĂ© les dĂ©ranger.» Et j’ai cognĂ© cela comme ça, et elles ne badinaient pas du tout. Elles m’ont complĂštement environnĂ©, et j’ai arrĂȘtĂ© ma tondeuse. J’ai dit: «Je suis dĂ©solĂ©, mes petits amis, de vous avoir dĂ©rangĂ©s; je suis dĂ©solĂ©. Je suis serviteur de Dieu. Et il est normal que vous soyez fĂąchĂ©s contre moi, parce que je vous ai dĂ©rangĂ©s. Mais je suis serviteur de Dieu, et je prie et je sers Son peuple, c’est pourquoi je n’ai pas le temps de m’amuser avec vous en ce moment. Ainsi, rentrez vite, au Nom–au Nom du Seigneur JĂ©sus, et rentrez dans votre caisse.» Et ma Bible est posĂ©e ici, et en tant que ministre chrĂ©tien, et Dieu connaĂźt mon coeur, ces abeilles m’ont juste envahi en masse, en dĂ©crivant deux cercles de plus, puis elles se sont alignĂ©es l’une aprĂšs l’autre et sont retournĂ©es directement dans la caisse...?... Oui, oui, c’est vrai. Un jour, dans une grande ferme, le... juste...
E-54 Quelle situation avez-vous? Vous en avez alignĂ© combien maintenant? Vous en voulez encore d’autres? Il vous en faut encore d’autres? TrĂšs bien. Amenez-moi les quatre derniers. OĂč nous sommes-nous arrĂȘtĂ©s? A 15? TrĂšs bien, alors amenez-moi jusqu’à 20; alignez-les, si vous le voulez bien, jusqu’à 20. TrĂšs bien.
E-55 Ecoutez, un jour un grand taureau a traversĂ© le champ en courant pour m’îter la vie, et je... il m’était impossible de lui Ă©chapper. Et au lieu d’avoir peur, j’ai eu pitiĂ© de cet animal. Et il a chargĂ© jusqu’à quelques mĂštres de moi. Il venait de tuer un homme de couleur Ă  la ferme Burke, environ deux mois avant cela. Et j’ai dit: «Ton CrĂ©ateur est mon Tendre Sauveur. Et je ne te dĂ©range pas, je suis en mission en traversant ce champ. Et maintenant, au Nom de notre CrĂ©ateur, le Seigneur JĂ©sus, retourne lĂ  te coucher sous cet arbre.» Et cet animal a chargĂ© jusqu’à environ cinq pieds [1,52 m] de moi, il s’est arrĂȘtĂ©, et il semblait tellement dĂ©gonflĂ©; il a regardĂ© Ă  gauche et Ă  droite, il a fait carrĂ©ment demi-tour et il est allĂ© se coucher sous l’arbre. C’est juste. J’étais dĂ©solĂ© pour lui, je l’ai aimĂ©. C’est tout Ă  fait exact.
E-56 Bon, ça semble ĂȘtre de la folie, mais permettez-moi de vous dire, mon ami, que saint Paul, l’apĂŽtre, quand le serpent s’est accrochĂ© Ă  sa main, eh bien, s’il avait dit: «Oh! la la! Apportez-moi vite de la teinture d’iode ou un sĂ©rum», cela aurait pu lui causer du tort. Mais il Ă©tait tellement rempli du Saint-Esprit qu’il a juste regardĂ© cela, il n’avait pas peur du tout, il l’a secouĂ© dans le feu et il s’en est allĂ©. C’est juste.
Les gens ont peur. Le cancer, quand il mord, vous direz: «Oh! le mĂ©decin a dit que je vais mourir.» C’est le–ce qui vous tue. Dites: «Va-t’en d’ici. Je suis un serviteur du Seigneur JĂ©sus. Tu n’as pas le droit de me retenir.» Et dites-le du fond de votre coeur. Observez ce qui se passe. Vous devez–vous ne pouvez pas imiter cela. Vous devez avoir cela.
En tant que chasseur dans les bois, que de fois je me retrouve face Ă  face avec des animaux fĂ©roces! Je me tiens simplement lĂ  et je les regarde pendant quelques minutes, puis ils se dĂ©tournent et s’éloignent du bord de la route. C’est juste. Vous–vous, si vous avez peur, n’osez pas faire cela. Mais si vous n’avez pas peur, allez de l’avant. Si vous avez peur, n’essayez pas de faire confiance au Seigneur ce soir, vous feriez mieux de retourner et de demander au docteur ce qu’il peut faire pour vous. Mais si vous n’avez pas peur et que vous L’aimez, acceptez-Le tout simplement ce soir, et voyez ce qui va arriver. Il le fera. TrĂšs bien.
E-57 Que tout le monde soit respectueux maintenant. Tandis que l’orgue joue juste pour un mot de priĂšre une fois de plus: PĂšre, au Nom de Ton Fils JĂ©sus, je ne sais pas pourquoi je suis trĂšs nerveux ce soir, en rencontrant ces gens juste avant que j’arrive Ă  l’estrade, mais, Seigneur, avec grĂące, je Te prie de m’aider Ă  l’instant mĂȘme et de m’oindre pour ce service, PĂšre, car il y a des centaines de gens ici qui attendent. Et peut-ĂȘtre que ce soir pourrait ĂȘtre le moment dĂ©cisif, et qu’une grande bĂ©nĂ©diction suivra. Je demande ceci pour la gloire de Dieu, au Nom de Son Fils, le Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen.
E-58 TrĂšs bien, peut-ĂȘtre que si je parle Ă  la femme juste un peu ici, les amis... D’habitude le Saint-Esprit est dĂ©jĂ  tout prĂšs lĂ , quand je commence Ă  prier. Mais j’étais... j’ai Ă©tĂ© un peu dĂ©rangĂ© en rencontrant des amis et tout avant de venir Ă  l’estrade. Je vais donc vous parler un instant pour voir ce qu’Il pourrait...
Nous ne nous connaissons pas, je pense, vous et moi. Mais le Seigneur JĂ©sus nous connaĂźt tous les deux, n’est-ce pas? Il nous connaĂźt tous les deux, et je crois qu’Il va faire quelque chose pour nous.
A l’attention de l’assistance: Quelqu’un là-bas connaüt-il cette femme? Vous connaissez... Quelqu’un dans l’assistance la connaüt-il? Oui. Trùs bien.
E-59 Eh bien, moi, je ne la connais pas; Dieu sait que c’est la premiĂšre fois de ma vie que je la vois. Mais si JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© des morts, alors, prenons l’Evangile, reposons cela juste ici sur la Bible. Maintenant, que ferait-Il Ă  cette femme? Comme elle est malade, eh bien, Il lui dirait qu’Il l’a guĂ©rie au Calvaire quand Il est mort pour elle. Mais maintenant, Il saurait simplement ce qui ne va pas chez elle. Il lui parlerait probablement pendant quelques minutes, comme Il l’avait fait avec la femme au puits. Il dĂ©couvrirait ce qui ne va pas. Il lui dirait ce qui ne va pas chez elle, ou peut-ĂȘtre ce qu’elle dĂ©sire ou quelque chose comme ça. Ce serait JĂ©sus aujourd’hui, c’était JĂ©sus hier. Est-ce juste? C’est de cette façon-lĂ  que la Bible parle de Lui. Ce serait JĂ©sus aujourd’hui.
Bon, nous sommes Ses serviteurs. Maintenant, si nous pouvons nous soumettre Ă  Lui de façon si parfaite que nous n’aurons aucune pensĂ©e qui nous soit propre, et que le Saint-Esprit nous utilise, peut-ĂȘtre qu’Il ferait la mĂȘme chose. S’Il le fait, c’est trĂšs bien. Moi, je ne peux pas Le forcer, vous le savez. Mais s’Il vient nous oindre, eh bien, Il le fera. J’en suis sĂ»r.
Eh bien, c’est une belle ville, n’est-ce pas? Une grande ville formidable, mais elle a certainement besoin d’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode. Chaque–chaque ville en a besoin. C’est juste. Chaque ville en a besoin.
E-60 Maintenant, le Saint-Esprit est ici. Et vous ĂȘtes consciente que quelque chose vient d’arriver lĂ . Vous ĂȘtes ici pour me voir au sujet de la maladie de votre corps, et c’est en attendant une opĂ©ration. Il s’agit d’une tumeur qui se trouve dans votre corps, et cette... Ça se trouve–ça se trouve Ă  l’estomac. Votre problĂšme c’est Ă  l’estomac, et c’est une tumeur qui est en train de se rĂ©pandre. C’est cela. C’est vrai.
Et maintenant, croyez-vous comme je vous ai dit la vĂ©ritĂ© au sujet de la Bible? Et si je vous parlais encore un peu plus longtemps, pour voir ce qu’Il va dire, Ă  cause de l’assistance (Voyez-vous?), juste un peu plus... Et...
Maintenant, vous savez que je ne sais rien Ă  votre sujet, mais Lui savait ce que vous aviez comme problĂšme. Et puis, ce que vous ressentez maintenant, c’est Sa PrĂ©sence, n’est-ce pas juste? Et maintenant, vous ĂȘtes... Oui, il y a quelque chose. Je vois que vous avez laissĂ© un bien-aimĂ© ou quelque chose comme ça. Il s’agit d’un... Il s’agit de votre mari, et il a un... Il y a quelque chose qui ne va pas, il a... Il s’agit d’une hĂ©morragie cĂ©rĂ©brale. Votre ma-... votre mari a eu une hĂ©morragie cĂ©rĂ©brale, est-ce juste? C’est juste. Voudrez-vous rentrer chez vous lui imposer les mains pour le voir s’en tirer et ĂȘtre guĂ©ri? Approchez.
Dieu notre PĂšre bien-aimĂ©, que Ton Esprit repose sur cette femme. Qu’elle soit rĂ©tablie, et que les dĂ©sirs de son coeur lui soient accordĂ©s; je demande cette bĂ©nĂ©diction par JĂ©sus, Ton Fils. Amen.
E-61 J’aimerais encore vous parler juste un instant, madame. Maintenant, les–les choses deviennent par la suite un rĂȘve pour moi. Voyez-vous? Je–je voudrais vous demander ceci: Vous savez sans l’ombre d’un doute que quoi que ce soit... Maintenant, je ne m’en souviens pas. Mais peu importe ce que c’était, c’était la vĂ©ritĂ©. Est-ce juste? C’est absolument la vĂ©ritĂ©. Et au mĂȘme moment, quelque chose Ă©tait en train de vous oindre, quand j’ai contactĂ© votre esprit, quelque chose Ă©tait... Est-ce juste? Eh bien, alors... Maintenant, si vous croyez que c’était le Seigneur JĂ©sus-Christ, et que Son serviteur est sous l’onction, alors pendant que ma main est posĂ©e sur vous, l’onction Ă©tant sur moi, vous devez recevoir ce que vous demandez. Est-ce juste? Si vous pouvez le croire. Est-ce juste? Croyez-le. Alors vous obtiendrez ce que vous avez demandĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse...?...
Que le Seigneur JĂ©sus soit bĂ©ni. Maintenant, ayez foi en Dieu, et–et ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur et de toute votre pensĂ©e.
Tout le monde lĂ  dans l’assistance, combien ont une carte de priĂšre, lĂ ? Levez la main, afin que je puisse avoir une idĂ©e gĂ©nĂ©rale de l’endroit oĂč vous vous trouvez et savoir que vous voulez ĂȘtre guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est... Ayez la foi, et vous obtiendrez ce que vous demandez.
TrĂšs bien, le... que cet homme approche. Bonsoir, monsieur. Aimez-vous le Seigneur JĂ©sus? Il est merveilleux, n’est-ce pas? Il est le Fils du Dieu vivant. Et Il est notre RĂ©dempteur et notre GuĂ©risseur. Maintenant, quand Il Ă©tait ici sur terre, Il–Il pouvait... S’Il Ă©tait ici vĂȘtu des habits qu’Il m’a donnĂ©s, Il vous parlerait pendant un petit moment. Il connaĂźtrait votre problĂšme, et–et Il pourrait...
Et maintenant, certains pourraient penser que je lisais la pensĂ©e de cette personne. C’est tout Ă  fait une erreur. Monsieur, vous voyez... Approchez, posez simplement vos mains sur mon Ă©paule, ce n’est qu’un point de contact, pour entrer en contact avec vous, comme l’a dit JĂ©sus: «Ils imposeront les mains aux malades.»
E-62 Maintenant, si le Seigneur JĂ©sus me montre une vision ici et qu’Il me parle, et si la vision parle, si cela s’accomplit, hochez la tĂȘte si c’est juste, s’Il me donnait la vision. Et maintenant, j’ai senti cela venir de lĂ  au fond, vous avez pensĂ© que je lisais la pensĂ©e de cet homme. Ce n’est pas le cas. Non, non. Ce n’est pas le cas. Mais qu’en serait-il si je vous disais que JĂ©sus-Christ Ă©tait un liseur des pensĂ©es? Croiriez-vous cela? Il l’était assurĂ©ment. Il connaissait les pensĂ©es des gens. Est-ce juste?
Maintenant, si vous me dites la diffĂ©rence entre le fait de connaĂźtre les pensĂ©es et le fait de lire la pensĂ©e... Ce n’est pas comme ces liseurs psychiques qu’on a par ici et qui sont du diable; ça c’est le diable. Le diable a simplement copiĂ© cela sur JĂ©sus-Christ.
Cet homme qui a la main sur mon Ă©paule, je vois quelque chose se dĂ©placer maintenant devant moi, cela devient blanc. Je vois un jeune homme qui se tient lĂ , un homme trĂšs jeune, et cet homme est en train de faire quelque chose de mal. C’est mal, et il en a payĂ© le prix. Cet homme a attrapĂ© une maladie vĂ©nĂ©rienne, qui a–a ruinĂ© sa vie. Et cet homme devient plus ĂągĂ©; cela l’affecte. Il a une femme. L’homme s’est retrouvĂ© dans un Ă©tat grave. En ce moment, il est mentalement dĂ©rangĂ©; il pense qu’il a traversĂ© la ligne de dĂ©marcation, lĂ  oĂč il n’y a pas de pardon pour son pĂ©chĂ©. Ces choses sont vraies, monsieur. Si c’est le cas, levez la main Ă  l’intention de l’assistance, afin que les gens voient que c’est vrai.
E-63 Savez-vous donc, quoi que ce soit, Dieu connaĂźt votre vie, Il sait par quoi vous ĂȘtes passĂ© dans votre vie, et Il sait ce que vous serez. Est-ce juste, monsieur? Croyez-vous qu’Il va ĂŽter maintenant... Vous vous tenez dans Sa PrĂ©sence, peut-ĂȘtre plus proche que vous ne l’avez jamais Ă©tĂ© dans votre vie. Croyez-vous maintenant que si je le demande avec le reste de cette assistance et que je vous impose les mains, JĂ©sus-Christ va vous accorder le dĂ©sir de votre coeur?
Bienveillant PĂšre cĂ©leste, tandis que les lĂšvres d’un mortel bougent pour dire: «Oui», je crois que cela vient du fond de son Ăąme. Et je demande maintenant que cette mauvaise maladie quitte son corps et qu’il soit complĂštement rĂ©tabli, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Amen.
Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Allez, et que la paix de Dieu soit avec vous. [L’homme parle Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] Que Dieu vous bĂ©nisse. Merci, monsieur; je crois qu’Il fera de mĂȘme pour vous aussi. Que Dieu vous bĂ©nisse.
E-64 Une minute, monsieur. Un mauvais esprit a quittĂ© cet homme, et je l’ai vu apparaĂźtre quelque part ailleurs, juste... Ô Bienveillant PĂšre cĂ©leste, Toi qui connais toute chose, puisse-t-il... c’est un–c’est le... Votre foi vous a sauvĂ©e, madame. C’est vous qui ĂȘtes assise juste lĂ , en train d’essuyer les larmes de vos yeux. Vous avez fait une dĂ©pression nerveuse, et Satan vous a dit un mensonge. Satan vous a dit que vous aviez commis le pĂ©chĂ© impardonnable, et que vous ne pourriez pas ĂȘtre pardonnĂ©e. Vos pĂ©chĂ©s vous sont pardonnĂ©s, soeur. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Tenez-vous debout et acceptez cela maintenant, comme Ă©tant des bĂ©nĂ©dictions de Dieu. Levez les mains, levez-vous, et louez-Le.
Y avait-il quelque chose de mal comme cela chez cet homme? LĂ . Satan a pensĂ© qu’il pouvait s’en tirer avec cela, mais il n’a pas pu le faire. Vous ĂȘtes tous les deux dĂ©livrĂ©s. Que Dieu vous bĂ©nisse. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant. VoilĂ  l’Ange du Seigneur qui se tient prĂšs de l’un et de l’autre. Que Dieu soit louĂ© et bĂ©ni.
E-65 Vous la tenez, mĂšre, vous-mĂȘme, vous qui vous rĂ©jouissez tellement de la guĂ©rison de votre amie. Aimez-vous votre amie? Aimez-vous le Seigneur JĂ©sus? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Vous l’avez entourĂ©e de vos bras. Vous souffriez de l’arthrite, n’est-ce pas? Vous ne l’avez plus. Votre foi vous a guĂ©rie. Vous pouvez poursuivre votre chemin en vous rĂ©jouissant. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous ĂȘtes rĂ©tablie.
Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas, croyez de tout votre coeur. L’Ange du Seigneur se tient toujours lĂ . Il est au-dessus d’une petite dame assise juste lĂ , derriĂšre vous. Elle souffre d’une insolation, elle a eu trop chaud lĂ -bas et elle est tombĂ©e. Et vous ressentez des effets nĂ©fastes sur vous. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie. Votre foi L’a touchĂ©, soeur. C’est le mĂȘme Seigneur JĂ©sus qui a dit Ă  la femme: «La perte de sang est terminĂ©e.» L’insolation vous a quittĂ©e maintenant, et vous allez rentrer chez vous bien portante. Que Dieu vous bĂ©nisse. Tenez-vous debout et louez-Le pour cela, pour Sa gloire. Que Dieu vous bĂ©nisse. AllĂ©luia!
E-66 Oh! Comment pourriez-vous douter de la puissance de rĂ©surrection de notre Seigneur JĂ©sus-Christ? Ce serait un pĂ©chĂ© de faire cela. Que quelqu’un croie; je demande Ă  votre foi, au Nom du Seigneur JĂ©sus, de croire le tĂ©moignage que je donne concernant l’Ange du Seigneur, que lorsque j’étais tout petit, Elle, cette Colonne de Feu, Ă©tait suspendue au-dessus du berceau, Ă  l’instant mĂȘme oĂč je suis nĂ©. La premiĂšre chose dont je puisse me souvenir, c’est une vision. Il y a dix ans, Il s’est tenu Ă  mes cĂŽtĂ©s comme un homme vĂȘtu de blanc, avec une longue chevelure qui descendait sur sa robe blanche, et Il m’a dit que je devais prier pour les malades, et Il m’a dit que c’était un don qui Ă©tait donnĂ© pour Dieu. Je... d’aller prier pour les malades. Je vous demande au Nom du Seigneur JĂ©sus de croire cela et vous serez rĂ©tabli. Absolument. C’est lĂ  un dĂ©fi audacieux.
E-67 Vous monsieur qui ĂȘtes assis lĂ  et qui me regardez avec tant de sincĂ©ritĂ©, vous qui portez cette chemise blanche au col ouvert; oui, monsieur, vous. Vous me croyez, n’est-ce pas? Savez-vous ce qui ne va pas en vous? Vous avez souffert du coeur, mais vous n’en souffrez plus maintenant. Votre foi L’a touchĂ©. Vous ĂȘtes prĂ©occupĂ© par le cas de quelqu’un; c’est votre femme. Et c’est elle qui est assise juste derriĂšre vous. Et elle souffre de la nervositĂ©, parfois elle pense qu’elle souffre du coeur, mais c’est l’estomac qui fait nerveusement pression sur le coeur. Elle aussi est guĂ©rie. Ainsi vous pouvez tous les deux rentrer chez vous et ĂȘtre rĂ©tablis, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Gloire au Dieu vivant.
Croyez-vous que je suis Son serviteur? Son Onction est ici. Son Onction est avec vous. Vous ĂȘtes un croyant. Vous aviez Ă©tĂ© guĂ©ri auparavant Ă  l’une de mes rĂ©unions. Je ne me souviens pas de vous. Dieu le sait. Mais c’était quelque chose au sein; c’était–c’était une tumeur au sein, comme un kyste. Et vous aviez un mal Ă  la gorge. Vous Ă©tiez guĂ©ri. C’est complĂštement parti. Un autre kyste s’est manifestĂ© dans l’estomac ou quelque part lĂ , comme cela. Et maintenant Dieu vous en a guĂ©ri, vous pouvez donc poursuivre votre chemin, vous rĂ©jouir et ĂȘtre rĂ©tabli. Que Dieu vous bĂ©nisse. Gloire Ă  Dieu. AllĂ©luia!
E-68 Combien nous remercions le Dieu vivant pour Sa miséricorde et Sa bonté! Soyez respectueux. Croyez de tout votre coeur, et vous recevrez ce que vous demandez.
Croyez-vous de tout votre coeur que je suis Son serviteur? Ecoutez. Je vous vois essayer de vous dĂ©placer parfois, vous vous levez d’une chaise; vous le faites avec peine. Vous souffrez de l’arthrite. N’est-ce pas juste? Vous avez aussi un frĂšre dont le cas vous prĂ©occupe, n’est-ce pas? Et il souffre du cancer. Vous ĂȘtes guĂ©ri, allez lui imposer les mains, et il sera guĂ©ri. Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, puissiez-vous recevoir les bĂ©nĂ©dictions du Seigneur JĂ©sus.
E-69 Croyez-vous que je suis Son serviteur? Vous voulez ĂȘtre... Vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri pendant que vous Ă©tiez assis lĂ , mais vous voulez que votre petit-fils soit guĂ©ri maintenant. Et je vais vous dire son problĂšme. Il s’agit de quelque chose dans sa bouche. Je vois le mĂ©decin l’examiner pour voir... Il n’a pas de palais dans sa bouche, n’est-ce pas ça? Allez lui imposer les mains au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.
Madame, voulez-vous vous remettre des ennuis gastriques? Voulez-vous prendre votre souper? Acceptez-vous Jésus comme votre Guérisseur maintenant? Alors, allez prendre votre souper, au Nom du Seigneur Jésus-Christ.
Approchez, madame; croyez-vous de tout votre coeur? Voulez-vous vous remettre de cette affection des reins, lĂ  au fond, et ĂȘtre rĂ©tablie? Croyez-vous qu’Il va vous rĂ©tablir? Croyez-vous que si je vous impose les mains maintenant (Ă©tant donnĂ© que Son Onction est ici, Lui qui vous connaĂźt, et que vous ne pourriez pas cacher votre vie si vous le deviez), mais croyez-vous qu’Il va vous rĂ©tablir? Il l’a fait. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, que cela soit confirmĂ© Ă  notre soeur. TrĂšs bien.
E-70 Vous voulez aussi vous remettre de cette raideur, et de l’arthrite, ainsi que de toutes les maladies de votre corps? Croyez-vous que si nous le demandons maintenant, JĂ©sus va vous guĂ©rir?
Seigneur, au Nom de JĂ©sus-Christ, que cette femme soit guĂ©rie, pour la gloire de Dieu. Amen. Maintenant, soeur, allez en vous rĂ©jouissant, et Ă©tant heureuse; que votre foi s’élĂšve bien haut, et croyez de tout votre coeur.
E-71 Croyez-vous, madame, de tout votre coeur? Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qui ne va pas en vous, allez-vous accepter JĂ©sus comme votre GuĂ©risseur? Vous souffrez d’une–d’une espĂšce de maladie que vous... Vous toussez sans arrĂȘt; c’est l’asthme, vous ĂȘtes aussi nerveuse. Croyez-vous que JĂ©sus va vous rĂ©tablir? Au Nom de JĂ©sus-Christ, recevez votre guĂ©rison. Amen. TrĂšs bien.
Approchez, madame, croyez-vous de tout votre coeur? Voulez-vous vous remettre de cette anĂ©mie? Vous n’avez pas l’air d’une anĂ©mique, mais vous l’ĂȘtes parce qu’il coule un sang pĂąle entre nous deux. C’est... Allez maintenant au Calvaire par la foi et recevez une transfusion du Sang qui vient de JĂ©sus-Christ, et soyez rĂ©tablie au Nom de JĂ©sus-Christ. Qu’il en soit ainsi. AllĂ©luia!
E-72 Soeur, croyez-vous? Vous souffrez de la nervositĂ©. Et autre chose, vous souffrez de l’estomac; cela vous dĂ©range. Ce sont vos nerfs qui dĂ©rangent l’estomac, et cela provoque des ulcĂšres, des troubles digestifs; vous renvoyez votre nourriture, et puis tout au fond vous avez une sensation de brĂ»lure. JĂ©sus-Christ va vous rĂ©tablir; Ă  prĂ©sent, je vous impose les mains et je rĂ©primande ce dĂ©mon au Nom de JĂ©sus-Christ. Poursuivez votre chemin, en vous rĂ©jouissant, en remerciant Dieu, et vous n’aurez plus Ă  manger de la nourriture pour bĂ©bĂ© et tout. Vous allez ĂȘtre bien portante. Disons: «Gloire Ă  Dieu!»
Croyez-vous que Dieu vous a guĂ©rie pendant que vous ĂȘtes montĂ©e juste lĂ , au moment oĂč cela...? C’est exactement ce qui s’est passĂ©. JĂ©sus-Christ vous a rĂ©tablie. Croyez-vous que vous n’aurez plus besoin d’ĂȘtre opĂ©rĂ©e pour cette tumeur? Croyez-vous que Dieu a ĂŽtĂ© cela de vous, lĂ ? Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant, et soyez rĂ©tablie pour la gloire de Dieu.
Au mĂȘme moment, quand je lui ai dit cela, vous avez Ă©prouvĂ© un drĂŽle de sensation; c’était le Seigneur...?... Poursuivez votre chemin, et que Dieu vous bĂ©nisse et vous rĂ©tablisse. AllĂ©luia!
E-73 Voulez-vous aller prendre votre souper que vous n’avez plus pris depuis longtemps Ă  cause des troubles gastriques? Allez prendre votre souper, les troubles gastriques vous ont quittĂ©e, vous ĂȘtes rĂ©tablie.
Soeur, vous allez mourir si JĂ©sus-Christ n’îte pas de vous ce cancer. Mais croyez-vous qu’Il le fait maintenant? Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant et soyez rĂ©tablie. AllĂ©luia! Je sais que vous pourriez penser que je suis fou, mais je ne le suis pas. La dame se rĂ©jouit, tandis qu’elle s’en va lĂ  heureuse.
E-74 Que pensez-vous, monsieur? Vous voulez vous remettre de cette hernie, vous qui ĂȘtes assis lĂ , juste lĂ  derriĂšre. Oui, monsieur. Dieu vous a guĂ©ri; si vous le croyez, tenez-vous debout et acceptez cela Ă  l’instant. Que Dieu vous bĂ©nisse.
Vous qui ĂȘtes assis juste lĂ  derriĂšre, qui souffrez du coeur, la deuxiĂšme personne en allant de ce cĂŽtĂ©-lĂ , voulez-vous vous remettre de ces troubles cardiaques, vous qui ĂȘtes assis lĂ ? Croyez cela. Dieu va vous rĂ©tablir.
La dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, cette dame-lĂ ? Oui, elle souffre de l’arthrite. Imposez-lui les mains, et qu’elle soit guĂ©rie, et Dieu va bĂ©nir cela.
Qu’en pensez-vous, la dame lĂ , qui souffre de l’hypertension? Celle qui est assise juste lĂ . Vous, c’est Ă  vous que je parle. Vous qui souffrez de l’hypertension, vous–vous–vous parlez plusieurs langues. Vous parlez l’allemand. Vous parlez aussi l’allemand. Croyez de tout votre coeur, et levez-vous, soyez rĂ©tablie en JĂ©sus-Christ.
E-75 Vous voulez vous remettre de ces troubles gastriques et aller prendre votre souper? Allez prendre votre souper, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.
Chacun de vous veut-il ĂȘtre rĂ©tabli Ă  prĂ©sent? Si c’est le cas, tenez-vous debout et acceptez mon Seigneur JĂ©sus-Christ comme votre GuĂ©risseur personnel, et Il va vous guĂ©rir.
Ô Dieu, aie pitiĂ© de cette assistance. Que le Saint-Esprit remplisse maintenant cette salle d’un feu ardent, et de la fumĂ©e du Saint-Esprit qui est entrĂ©e dans le temple quand Salomon l’a consacrĂ©; que la puissance de Dieu dĂ©ferle sur ces gens. Que les malades soient rĂ©tablis en ce moment mĂȘme par JĂ©sus-Christ.

En haut