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Prédication TEMOIGNAGE SUR L'AFRIQUE DU SUD / 54-0902 / New York, New York, USA // SHP - PDF

TEMOIGNAGE SUR L'AFRIQUE DU SUD

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E-1 Inclinons la t√™te pendant que nous sommes debout, juste pour un mot de pri√®re. Notre Bienveillant P√®re c√©leste, alors que nos voix retentissaient : Seigneur, je crois, nos pens√©es se portaient au jour o√Ļ-o√Ļ un homme qui avait un gar√ßon √©pileptique est venu vers Toi et avait dit : " Seigneur, je crois ; viens au secours de mon incr√©dulit√©. " Et nous offrons cette m√™me pri√®re ce soir, P√®re, que nous croyons, et nous Te prions de venir au secours de notre incr√©dulit√©. Que nos cŇďurs soient ouverts ce soir et dispos√©s √† recevoir tout ce que Tu nous r√©serves ce soir. Et puissions-nous avoir une merveilleuse b√©n√©diction ce soir, du fait que nous attendons, croyant que Tu vas le faire. Car nous Te demandons de le faire au Nom de Ton Fils J√©sus, qui a dit qu'Il accordera tout ce que nous demandons en Son Nom. Amen.
E-2 Que le Seigneur vous b√©nisse, mes chers amis. C'est un grand privil√®ge de nous retrouver dans l'ar√®ne Saint Nicolas, ici √† New York City, pour vous pr√™cher, √† vous les bien-aim√©s, au Nom de notre Aimable Sauveur, le Seigneur J√©sus-Christ. Et ce soir, je pensais, pendant que j'√©tais en route vers ici, √† une personne dont je mentionne tr√®s rarement quoi que ce soit ; et c'est la sŇďur Brown, fr√®re Berg aussi, de Glad Tidings Tabernacle. Je n'ai fait que leur serrer la main pendant quelques instants un jour qu'ils √©taient... Pour moi, ce sont des gens qui ne sont jamais press√©s pour quoi que ce soit ; ils sont tr√®s humbles et calmes, des gens sympathiques. Je n'oublierai jamais combien pr√©cieux ce fr√®re Berg m'avait paru √† mon retour d'Afrique la derni√®re fois, je l'ai vu se tenir l√†, m'attendant ; cela avait certainement r√©joui mon cŇďur. Nous sommes all√©s √† l'√©cart et nous avons pris ensemble un bon hamburger. Cela go√Ľtait certainement bon comme c'√©tait la premi√®re fois d'en prendre depuis un bon moment. Et je souhaiterais plut√īt qu'il revienne encore cette fois-ci.
E-3 Vous savez qu'ils... Vous savez, vous avez entendu ce vieux dicton : " C'est glorieux d'√™tre Am√©ricain. " C'est plus qu'un dicton ; c'est la v√©rit√©. C'est r√©el. C'est-c'est merveilleux d'√™tre Am√©ricain. C'est pourquoi, parfois, je me dis que les √©vang√©listes et les autres travaillent d'arrache-pied contre le p√©ch√© ; ils d√©testent vraiment voir cela s'infiltrer dans notre beau pays. Je pense au Plymouth Rock et comment nos a√Įeux ont combattu pour cette libert√© de religion. Et voir aujourd'hui ce que feraient ces anciens pr√©dicateurs de cette √©poque-l√†, de voir comment les choses se passent... En fait, il nous-nous faut un tr√®s bon r√©veil √† l'ancienne mode, envoy√© par le Saint-Esprit dans tout le pays pour secouer cette nation. Il nous le faut vraiment. Sans cela, je-je crains que nous p√©rissions, mes amis. Et je-j'aime mon pays. Oh ! j'aime mon pays ! Je-je n'ai particip√© √† aucune guerre. Lors de la premi√®re, j'√©tais trop jeune ; lors de la derni√®re, on n'a pas voulu m'enr√īler, parce que je suis pr√©dicateur, ils m'ont simplement mis dans 4-D. Et je n'√©tais peut-√™tre pas assez instruit pour r√©pondre au profil d'un aum√īnier, aussi ne m'ont-ils jamais rappel√©. Mes fr√®res √©taient partis. Plusieurs parmi eux ont √©t√© bless√©s. Certains en gardent encore des blessures jusqu'aujourd'hui.
E-4 Et j'ai été en France et en Allemagne, j'ai probablement marché sur la tombe de beaucoup de Branham morts. Et si mon tour de mourir pour cette nation arrivait, j'en serais content, si c'est quelque chose pour maintenir la liberté. Si elle ne mérite pas qu'on vive pour elle, qu'on meure pour elle, alors sortez-en. C'est vrai. Ainsi donc, c'est la plus grande nation du monde. Et c'est toujours glorieux de rentrer à la Maison. Mais les autres nations, si nous les visitons maintenant, mes amis, nous constatons qu'elles ont un grand besoin de cette merveilleuse effusion du Saint-Esprit. Il n'y a pas longtemps, en Afrique, quand j'ai vu des gens, une fois qu'on prenait un indigène, qu'on l'amenait en dehors de sa tribu d'origine, on l'instruisait un peu, il devenait un gars très difficile à vivre. Il amenait les péchés de sa tribu, y ajoutait ce qu'avait l'homme blanc, et il devenait trois fois fils du diable qu'il ne l'était pour commencer. Parfois, on était même obligé de les empêcher de sortir de leurs quartiers après 15, 16h ; ils vous tueraient.
E-5 Mais ils ne sont pas comme √ßa dans la tribu. Savez-vous-vous ce que je pense qu'il leur faut ? Ils n'ont pas besoin d'instruction ; ils ont besoin de J√©sus-Christ. C'est √ßa. Vous les faites venir, vous leur apprenez √† lire, √† √©crire et √† calculer. Ils √©taient mieux dans leur condition primitive. Surtout, je vais vous dire une chose, nous avons trouv√© chez les indig√®nes qui vivent dans leur condition primitive moins de maladies v√©n√©riennes que chez ceux qui sont instruits. Dans leurs tribus, ils ont des lois. Si une jeune fille, quelqu'un... Dans une certaine tribu, l√†, si une jeune fille n'est pas mari√©e jusqu'√† un certain √Ęge, elle doit √īter le tatouage de la tribu. Et avant de se marier, sa virginit√© √©tait v√©rifi√©e ; elle devait dire si elle avait √©t√© d√©shonor√©e, elle devait d√©noncer qui avait abus√© d'elle, et tous les deux devaient √™tre mis ensemble et tu√©s au m√™me moment. Il nous faudrait avoir quelque chose comme cela dans ce pays-ci. C'est exact. C'est vrai, ami. Et nous parlons des pa√Įens ; je me demande vraiment qui est pa√Įen.
E-6 Eh bien, ceci m'a √©t√© demand√© pour les services de demain soir. Si... Je me demandais... A mon retour en Am√©rique, vous-vous verrez cela dans les magazines et autres, quelqu'un a d√©j√† publi√© cela... A mon retour en Am√©rique cette fois-ci, si Dieu veut me ramener, eh bien, j'aimerais revenir pour tenir un genre diff√©rent de r√©unions. √áa a toujours √©t√© pour... Les gens m'ont dit : " Fr√®re Branham, nous amenons nos bien-aim√©s ; nous suivons r√©union apr√®s r√©union ; nous n'obtenons jamais qu'on prie pour nous, et tout. Et nous retournons chez nous. Des milliers retournent sans qu'on n'ait jamais pri√© pour eux. Ils arrivent et restent quelques jours : 'Nous sommes √† court d'argent ; il nous faut rentrer chez nous.' Pourquoi ne priez-vous pas pour les gens ? " Si seulement vous consultiez les classeurs... J'ai un petit d√©p√īt au fond de mon bureau √† Jeffersonville, c'est plein de lettres de ce genre, des milliers, venant de partout dans le pays. Les gens disent : " Nous voulons que vous priiez pour nous. C'est pour cela que nous sommes ici. Nous voulons que vous priiez pour nous. "
E-7 Eh bien, et, alors une fois que vous commencez et que vous ne laissez passer personne par la ligne, vous utilisez le discernement, allez-y voir. Alors, la chose suivante, vous savez, si le prochain passe et que vous priez seulement, il aura l'impression qu'on n'a m√™me pas pri√© pour lui, il doit revenir. Il n'y a donc qu'un seul... Et je ne peux pas s√©parer cela. J'ai essay√© cela soir apr√®s soir, pour l'exp√©rimenter. Fr√®re Baxter, l'autre soir, peut-√™tre qu'il m'√©coute en ce moment, l√†-bas, il a dit : " Fr√®re Branham, je crois que c'est possible. " Il a dit : " Nous montons en chaire aussit√īt que l'onction te frappe et que Cela commence, et je t'en retire aussit√īt, si cela... et je me mets √† √©carter les gens. " On ne peut pas faire cela. Absolument pas, Cela s'emparera de quelqu'un aussit√īt venu donc. Vous ne pouvez pas... Il vous faut compl√®tement soit d'un c√īt√©, soit de l'autre. Soit le don est en action, soit il ne l'est pas. Il n'y a pas un pr√©dicateur qui se tienne debout en train de pr√™cher et qui, au m√™me moment, chante quelque chose d'autre et fait autre chose. S'il pr√™che, il doit continuer √† apporter son message. Vous savez cela, pr√©dicateurs. C'est vrai. Et on ne peut pas le faire.
E-8 A mon retour, je demanderai au Seigneur, si seulement Il me le permet, pendant quelques mois, je verrai si c'est Sa volont√© pour moi de faire cela. J'aimerais aussi vous lire ce soir la vision sur le d√©part outre-mer. Et s'Il me le permet, √† mon retour, je consacrerai juste une p√©riode d'environ six mois √† une ann√©e, o√Ļ je ne ferai qu'organiser des r√©unions, pr√™cher √† un service, faire moi-m√™me l'appel √† l'autel, faire venir les gens, les amener √† √™tre sauv√©s et remplis de l'Esprit de Dieu, puis former une ligne de pri√®re, prier simplement pour les malades. Eh bien, quand j'ai rencontr√© l'Ange du Seigneur, ou plut√īt quand Il m'a rencontr√©, nous √©tions ensemble, Il a dit que je devais prier pour les malades. C'√©tait √ßa mon Message : " Prier pour les malades. " Beaucoup parmi vous ont entendu cette histoire. C'est √©crit ici dans le livre. Et j'ai dit : " Eh bien, je-je suis une personne du genre illettr√© et j'habite parmi les miens qui sont pauvres. Et je... " Il m'a dit d'aller dans diverses parties du monde et tout, de prier pour les rois, les potentats et autres. Je ne pouvais pas comprendre cela, n'ayant qu'une instruction d'√©cole primaire. Et Il a dit que de m√™me-de m√™me qu'il avait √©t√© donn√© au proph√®te Mo√Įse deux signes en guise de confirmation, il m'en serait aussi donn√© un. Je tiendrai les gens par la main, et juste tenir leur main, ma main gauche, leur main droite, et rester simplement humble. Et on verra des r√©actions sur ma main. Et alors, il sera r√©v√©l√© √† la personne ce qui cloche en elle. Beaucoup parmi vous se souviennent quand il n'y avait-il n'y avait que √ßa.
E-9 Puis, Il a dit : " Si tu es sinc√®re et respectueux (c'√©tait sous condition), il te sera ensuite dit, il te sera r√©v√©l√© les secrets m√™mes de leur cŇďur et la chose... " C'est ce que j'essayais de trouver l√†. Ensuite, Il s'est r√©f√©r√© aux Ecritures et Il m'a indiqu√© les passages s'y rapportant. C'est depuis environ quatre ou cinq ans que cela s'est pass√© comme pour la premi√®re fois. Fr√®re Baxter et moi, nous √©tions √† Queen Cities and Regina, dans le Saskatchewan, puis une dame est venue √† l'estrade. Je l'ai vue sortir d'une petite maison peinte en rouge. Elle ne pouvait pas se relever √† cause de son dos. Et c'est alors que √ßa a commenc√© pour la premi√®re fois ; et, depuis lors, c'est parti.
E-10 Eh bien, les gens se rassemblent pour le surnaturel. C'est vrai. Mais parfois je suis... Eh bien, cela n'est pas encore clair dans mon esprit, si √ßa doit se faire comme √ßa ou pas. Eh bien, pendant environ dix ans, √† travers le monde, dans chaque cas, et partout, Dieu a confirm√© que c'est la v√©rit√©. Je me suis tenu devant des sorciers, des d√©mons, des gens intelligents et perspicaces qui ont cherch√© √† prouver la fausset√© et tout le reste, mais chaque fois Dieu a remport√© sur tout et Il en est sorti victorieux, prouvant qu'Il avait raison. Cette photo de l'Ange du Seigneur, qui est ici m√™me, en est une grande confirmation. La premi√®re histoire dans ce livre, celle du fou qui avait couru pour me tuer sur l'estrade, c'√©tait une autre histoire de cela. Que des fois je pourrais mentionner, en Su√®de, en Norv√®ge, en Angleterre et l√†, en Afrique, parmi les sorciers ! Et vous pensez que vous ne les affronterez pas. Oh ! la la ! Ils sont parfois si horribles. Ils prennent un cr√Ęne humain et boivent du sang avec. Ils entrent en transe et tout, ils font des histoires, les os agissent dans leurs cheveux, et ils font toutes sortes d'enchantements. Et croyez-vous qu'il existe effectivement un d√©mon ? Allez-y une fois et vous verrez s'il existe un d√©mon r√©el ou pas.
E-11 Le diable adore... Voyez comment ils font absolument toutes sortes de choses. Juste comme toutes ces autres choses que l'on voit ici à New York, vous en voyez beaucoup par ici même. Vous n'avez pas à aller en Afrique pour voir cela ; vous voyez cela ici même à New York. Et ils font toutes sortes d'enchantements et autres comme cela. En Inde, on dit que c'est pire. Alors, je-je sais que je dois faire face à cela, mes amis, en Inde. Et il en sera là comme partout ailleurs. Je ne suis jamais allé de moi-même, c'est Lui qui m'a envoyé. Et je ne suis pas responsable ; c'est Lui qui est responsable. Et c'est Son ministère ; ce n'est pas le mien. Et ainsi, je n'ai jamais peur ou je ne m'inquiète pas. Je fais exactement ce qu'Il m'ordonne, je me tiens là quand n'importe quoi arrive ; et Il règle toujours cela.
E-12 Beaucoup... C'√©tait juste ici, peut-√™tre, ce soir-l√† √† Windsor, dans l'Ontario, je pense. Eh bien, ce pr√©dicateur-l√† est mont√© √† l'estrade sous un autre nom, il a fait semblant d'√™tre malade, il est mont√© l√† et il avait quelque chose... Il pensait que c'√©tait de la t√©l√©pathie mentale, que l'un des huissiers ou quelqu'un d'autre prenait les cartes de pri√®re et me les lisait ; de la t√©l√©pathie mentale, comme on lirait des p√©ch√©s et tout ce que les gens avaient fait, et l√† o√Ļ ils avaient √©t√© et tout sur une carte de pri√®re. Et puis, ces choses-l√† √©taient annonc√©es d'avance, des ann√©es, des semaines et des mois... Et je... n'importe o√Ļ vous voulez... Vous connaissez mon adresse. Jamais une seule fois Cela n'a manqu√© d'√™tre parfait, exactement tel que dit. En effet, √ßa ne peut √™tre autrement ; c'est simplement Dieu. Voyez ? Ce n'est pas votre fr√®re, je suis loin d'√™tre parfait. Mais Lui est parfait. C'est vrai. Lui est parfait, pas moi.
E-13 Et cet homme s'est tenu là sur l'estrade et a dit, comme ça, il a dit : " Je suis... je suis monté ", un homme de belle apparence. J'étais très faible, j'ai d'abord simplement tenu sa main pour voir ; j'ai dit : " Eh bien, vous ne souffrez d'aucune maladie. " Il a dit : " Oh ! si. " J'ai dit : " Eh bien, je ne-je ne crois certainement pas que vous ayez cela, monsieur. " Il a dit : " Oh ! si. " Et j'ai dit : " Eh bien, peut-être que vous en aviez, mais maintenant vous n'en avez plus. " Il a dit : " Oh ! regardez ma carte de prière là. Je souffre de la tuberculose et du cancer. " Et, oh ! j'oublie tout ce qu'il y avait. J'ai dit : " Eh bien, peut-être que c'est ce que vous-vous aviez, mais maintenant, vous n'en avez plus. " J'ai dit : " Peut-être que votre foi s'est simplement élevée au point que vous avez été guéri dans l'auditoire. " Alors, il s'est retourné, il a enfoncé les mains dans ses poches et a dit : " C'est ça, n'est-ce pas ? "
E-14 Je me suis dit : " Qu'est-ce qui se passe ? " Et j'étais vraiment très faible, on était sur le point de me retirer de l'estrade. Je me suis dit : " Eh bien, qu'est-ce ? " Alors, j'ai regardé tout autour. Et, peu après, une vision est alors apparue. Et je l'ai vu assis à table avec un autre homme. Ils étaient assis. Et une femme se tenait là, en robe à pois. Et il y avait quelque chose de vert suspendu au-dessus de la table, comme ceci. Et ils ont ensemble conclu que c'était de la télépathie mentale, et qu'ils allaient exposer cela depuis l'estrade. Et cela a été révélé et il lui a été dit qui il était et de quelle église il était membre.
E-15 " Fr√®re, ai-je dit, maintenant, les maladies que vous avez mentionn√©es sur l'estra... sur votre carte de pri√®re sont sur vous. Vous les avez maintenant. " C'√©tait √ßa. Il est tomb√© par terre, il a saisi les jambes de mon pantalon. J'ai dit : " Monsieur, c'est entre vous et Dieu, pas avec moi. " J'ai dit : " C'est entre vous et Dieu. " A ce que je sache, cet homme se retrouve aujourd'hui dans l'Eternit√©, mort. Voyez ? Eh bien, vous ne pouvez pas faire la religion. Vous ne traitez pas avec une petite chose insignifiante ; vous parlez au Dieu Tout-Puissant, alors il vous faut √™tre respectueux et sinc√®re. S'il fallait me tenir ici pour le... jusqu'√† cette m√™me heure demain apr√®s-midi, ex... r√©citant, donner des garanties, un exemple comme cela, √ßa ne couvrirait jamais la chose. Eh bien, cela pourrait constituer une encyclop√©die de livres √©crits sur ce que j'ai vu le Seigneur J√©sus faire. Il n'est pas √©tonnant qu'Il ait dit : " Vous ferez aussi les Ňďuvres que Je fais, et vous en ferez de plus grandes. " Vous en ferez davantage.
E-16 En m'adressant à l'église... Ça, c'est une chose, ami, nous-nous vivons au jour du Seigneur Jésus, juste avant Son retour. Et maintenant, souvent sur ce point cependant, je pense vraiment que j'ai privé beaucoup de gens de la prière. C'est la prière de la foi qui sauvera les malades. C'est ce que Dieu a dit : " La prière de la foi sauvera les malades, et Dieu les relèvera. " Non pas que moi, je les relèverai, Dieu les relèvera. Et maintenant, je pense que ça a été confirmé dix ans durant à travers le monde, à travers le monde, sauf en Extrême Orient, à l'est. Et suivez ce qu'Il vous dit. Tout ce qu'Il vous dit, croyez-le exactement comme tel. Cela arrivera exactement tel qu'Il vous le dit. Si vous avez... Si vous avez un peu de doute, prenez l'un de ces enregistreurs-ci ; on peut prendre cela sur les bandes et ça vous dira ce que c'est, exactement ce que c'est. Suivez donc ce qu'Il dit. Vous pouvez m'entendre parler, mais quand vous entendez Cela se mouvoir et dire : " AINSI DIT LE SEIGNEUR ", rappelez-vous, c'est alors Dieu ; ce n'est plus moi. Voyez ? C'est-c'est Lui.
E-17 Il y a quelque temps, une dame, deux d'entre elles sont pass√©es par la ligne de pri√®re. L'une d'elles souffrait d'une gastrite aigu√ę, et il lui a √©t√© dit : " AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous serez r√©tablie. " Eh bien, comment pourrais-je... Je n'avais rien du tout √† faire en disant cela, pas plus que je n'ai... je ne sais pas ce que je vais dire le lendemain si je suis en vie. Voyez ? Ce-c'est Lui qui le dit. Et puis, la dame suivante qui est pass√©e avait une grosseur au cou, et il lui a √©t√© de nouveau vite dit : " AINSI DIT LE SEIGNEUR, cela va vous quitter. " Et alors, elle est partie en croyant cela. Cette dame-l√† s'est dit : " Eh bien, je peux rentrer chez moi manger. " Alors, elle est rentr√©e chez elle, s'est mise √† manger et est tomb√©e tellement malade qu'elle pouvait √† peine se lever. Jour apr√®s jour, elle a essay√© de soutenir sa foi, en disant : " Je crois cela malgr√© tout. Je le crois. "
E-18 Puis, il est arrivé qu'elle est tombée tellement malade qu'elle ne faisait que vomir et tout. Elle avait un ulcère d'estomac : C'était très grave. Alors, peut-être six ou huit semaines... J'oublie ce qu'elle a dit ; c'était longtemps après. Eh bien, frère Baxter était dans la réunion quand cela était arrivé. Alors, elle a continué, et elle a écrit une lettre. J'étais à la maison, après d'autres voyages, et elle disait : " Eh bien, Frère Branham, j'ai recherché cela sur bande ; il y est dit : 'AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous êtes guérie.'" Eh bien, je n'ai même pas répondu ; en effet, je savais que si c'est ce qui avait été dit, ça devait s'accomplir. Et j'ai dit aux gens, j'ai mentionné ces dames, et j'ai dit : " Eh bien, observez cette femme-là, vous entendrez encore parler d'elle ; elle ne comprend simplement pas. "
E-19 Si vous ne venez pas √† la r√©union de l'apr√®s-midi pour suivre fr√®re Baxter et les autres expliquer ce que... comment les d√©mons op√®rent, comment la d√©monologie op√®re par des grosseurs et autres comme cela, et comment une fois cela est sorti... Si la foi fait sortir cela, l'incr√©dulit√© le ram√®nera, le ressuscitera. Quand l'esprit impur sort d'un homme, il va dans des lieux arides, il revient avec sept autres d√©mons pires que lui. Est-ce vrai ? Il vous faut comprendre ces choses. Sinon, eh bien, ce sera juste comme si vous alliez quelque part chercher quelque chose que vous ne connaissez pas. Je pense donc que des r√©unions les plus longues nous aideront dans ce sens. Eh bien, la chose suivante, cette femme, elle... Un matin, les enfants √©taient all√©s √† l'√©cole, et elle √©tait debout, faisant la vaisselle. Et elle dit que, tout d'un coup, quelque hose de tr√®s froid et doux √©tait autour d'elle ; elle a senti qu'il y avait juste Quelque Chose tout pr√®s. Et aussit√īt apr√®s cela, elle a eu faim. Alors, elle a pris un petit morceau de pain grill√© que les enfants avaient laiss√©, elle s'est mise √† manger, grignotant ce morceau de pain grill√© ; cela ne l'a pas d√©rang√©e. G√©n√©ralement, cela la rendait tr√®s malade. Puis, certains enfants avaient laiss√© de l'avoine, et elle s'est donc mise √† manger cela. √áa ne l'a pas rendue malade. Ainsi donc, elle s'est tap√©e un vrai jubil√© gastronomique ; elle a pris une tasse de caf√©, elle a mang√© un Ňďuf po√™l√© ou quelque chose comme cela. Elle s'est bien sentie. Il n'y avait pas du tout de r√©actions apr√®s cela, de mauvaises r√©actions.
E-20 Elle est descendue dans la rue pour l'annoncer √† sa voisine, l√† loin sur la route, que concernant sa nodosit√©... elle avait une nodosit√© au cou ; elle a dit qu'elle lui annoncerait, lui dirait qu'elle se sentait vraiment bien et qu'elle avait mang√©. " Quelques heures s'√©taient √©coul√©es, elle se sentait vraiment bien, elle avait de nouveau faim. Et alors, quand elle est descendue l√†, elle a entendu quelque chose crier et faire un tas d'histoires. Elle est entr√©e dans la maison en courant, elle s'est dit : " Je me demande ce qui se passe. " Elle est entr√©e l√† en courant et sa voisine √©tait simplement en train de parcourir la pi√®ce en criant ; la nodosit√© venait de dispara√ģtre de son cou. Et elles ont d√Ľ... Alors, elles m'ont appel√©, sont venues √† une r√©union et ont demand√©... " Eh bien, ai-je dit, certainement, quand Dieu dit quelque chose, Il est tenu de s'en occuper. Et cet Ange de Dieu √©tait simplement pass√© dans le quartier confirmer la Parole qu'Il avait prononc√©e de la part de Dieu. " Voyez ?
E-21 Combien savent que Daniel, une fois, l'Ange du Seigneur n'a pas pu atteindre Daniel pendant vingt et un jours. N'√©tait-ce pas vrai, vingt et un jours avant cela ? Tenez bien ferme, ce qu'Il dit est vrai. Prenez Dieu au Mot et croyez simplement en Lui de... Maintenant, voici la voie initiale et principale de Dieu pour parler √† tous les hommes : c'est par Sa Parole. Est-ce vrai ? S'Il dit quelque chose par moi, quelque chose, cela serait une voie secondaire. C'est vrai. Ceci vaut tant pour vous que pour une nation. Cela serait pour une personne. Ma femme, qui est assise l√† derri√®re, vient de conna√ģtre un petit cas tout r√©cemment, juste avant que nous... A propos, juste avant que nous allions cette fois-ci en Afrique... Oh ! souvent, c'est comme √ßa que √ßa arrive. Ou...
E-22 Il y avait une dame l√† √† New Albany. J'√©tais parti chez un pr√©dicateur m√©thodiste, un ami √† moi. Nous avons tous grandi dans une m√™me contr√©e, dans le Kentucky, et nous sommes all√©s l√† voir, tenir une petite r√©union. Il avait dit : " Je te promets que tu n'auras √† prier pour personne, Fr√®re Branham, si seulement tu viens pr√™cher pour nous une seule soir√©e. " Eh bien, c'est ce que nous avons fait, dans une petite √©glise m√©thodiste, et elle contient environ cinq cents personnes. Et ils √©taient tous dehors. Alors, j'ai fait l'appel √† l'autel, et j'ai demand√© aux gens de placer les mains sur les fen√™tres et autres. On a d√Ľ me faire descendre par la cave pour me faire sortir. Alors, il a dit : " Fr√®re Branham, je vous avais dit que je ne vous demanderais de prier pour-pour personne, mais, a-t-il dit, l'une de mes monitrices de l'√©cole du dimanche, a-t-il dit, c'en est pratiquement fini d'elle, une n√©vros√©e. " Et il a dit : " Elle est dans cet √©tat √ßa fait environ dix ans. " Il a dit : " Elle se trouve l√† sur les marches. " Il a dit : " Imposez-lui simplement les mains en passant, c'est tout ce que je vous demande. " Et j'ai dit : " √áa va, monsieur. "
E-23 En passant, je m'attendais, suivant les explications que j'avais eues, √† voir quelqu'un dans une camisole de force, et il avait d√©crit combien grave √©tait son √©tat. Mais c'√©tait une belle petite femme d'environ trente-trois ans, trente-cinq, qui se tenait l√†, l'air normal. J'ai dit : " Bonjour. " Et elle a dit : " Bonjour. " J'ai dit : " Est-ce la patiente ? " Il a dit : " Oui. " " Oh ! ai-je dit, je m'attendais √† voir quelqu'un dans un √©tat vraiment, vraiment grave. " Elle a dit : " Fr√®re Branham, vous ne savez simplement pas combien grave est mon √©tat. " Alors, j'ai dit : " Eh bien, quel est le probl√®me, sŇďur ? " Elle a dit : " Je ne sais pas. Je pense que je marche au-dessus du monde, que celui-ci va √©clater √† tout moment, et je suis, oh ! comme √ßa. " Elle a dit : " Je ne peux simplement pas quitter la maison sans quelqu'un pour m'accompagner. " Nerveuse... J'ai dit : " Eh bien, que le Seigneur vous b√©nisse, ma sŇďur. " J'ai offert une pri√®re, je l'ai quitt√©e.
E-24 Ainsi donc, environ quatre ou cinq jour apr√®s cela, on est sorti, moi... Ma femme et moi, nous √©tions √† New Albany, et nous avons rencontr√© cette petite femme accompagn√©e de deux femmes. Et, oh ! son √©tat √©tait de nouveau tr√®s mauvais. Elle a dit : " √áa ne s'est pas am√©lior√©, Fr√®re Branham. " Eh bien, elle a assist√© √† tous les services de gu√©rison o√Ļ on l'amenait. Elle allait de lieu en lieu, de lieu en lieu ; pas de soulagement. Alors, √† son retour, et cette m√™me vision qui est ici, on en parlera dans un moment... J'√©tais dans une pi√®ce et l'Ange du Seigneur y est entr√©. Ma femme a dit : " Laisse-moi appeler cette petite dame de New Albany, si je peux me souvenir de son nom. " Une infirmi√®re qui √©tait sa voisine √©tait une amie. Nous l'avons donc appel√©e et nous l'avons fait venir l√†. Et quand elle est entr√©e dans la pi√®ce, j'ai dit : " Asseyez-vous, sŇďur. " Elle a dit : " √Ē Fr√®re Branham ! oh ! a-t-elle dit, oh ! j'ai vraiment envie de mourir n'importe quand. " Et j'ai dit : " Eh bien, soyez simplement tranquille ; d√©tendez-vous simplement. " Elle a dit : " Est-ce-est-ce que l'Ange du Seigneur est ici ? " J'ai dit : " Oui, madame, Il est ici m√™me maintenant, nous sommes dans... " Elle a dit : " Oh ! veuillez-veuillez simplement vous approcher et chassez cela de moi. " J'ai dit : " Eh bien, juste un instant, sŇďur. N'en parlons pas, parlons des Ecritures ou de quelque chose comme √ßa. " Elle a dit : " Oh ! je suis tr√®s nerveuse, je-je n'arrive simplement-simplement pas √† parler de quoi que ce soit, Fr√®re Branham. " J'ai dit : " Effectuons un petit voyage. " Elle a dit : " Oh ! non, non, pas de voyage, pas de voyage. "
E-25 Et j'ai dit : " Non, juste un instant, en esprit pour ainsi dire ; retournons au commencement quand Dieu cr√©a l'homme et la femme, et les pla√ßa dans le jardin d'Eden. " Et elle s'est tenue l√†, un tout petit peu calme, jusqu'√† ce que je l'ai fait parler. Il m'est arriv√© de voir passer une petite voiture noire, passer √† vive allure, comme √ßa. J'ai dit : " Avez-vous d√©j√† connu un accident de voiture ? " Elle a dit : " Non, non. " J'ai dit : " Eh bien... " Elle a demand√© : " Pourquoi ? " J'ai dit : " Je ne le savais pas. " Et alors, j'ai attendu un tout petit peu, ensuite la vision est r√©apparue. On √©tait assis l√†. Et la voil√† appara√ģtre. Et la vision √©tait l√†. Cela a commenc√©, elle s'est √©vanouie pendant ce temps. Alors, j'ai vu une petite voiture noire venir, elle √©tait assise √† c√īt√© d'un jeune gar√ßon blond. Et ils ont failli √™tre heurt√©s par un-par un train, ils ont √† peine √©chapp√© √† la mort et ils ont continu√©.
E-26 Et voici ce qui √©tait arriv√©. Alors qu'elle... son mari... Elle s'√©tait mari√©e pendant la-la derni√®re gu√®re, et son mari, juste un jeune homme, √©tait parti outre-mer. Pendant qu'il √©tait outre-mer, elle s'est simplement mise √† lui √™tre infid√®le, √† courir √ß√† et l√†. Et une nuit, elle a bris√© son vŇďu de mariage envers son mari. Sur le chemin de retour √† la maison, ils ont failli √™tre tu√©s par un train. Et j'ai dit... Et elle a dit : " Oh !... " Ma femme est entr√©e en courant et l'a aid√©e √† se relever du plancher. Elle a dit : " Oh ! R√©v√©rend Branham, n'en parlez jamais √† qui que ce soit, n'en parlez jamais √† qui que ce soit. " J'ai dit : " Ecoutez, madame, ai-je dit, on me raconte que vous avez √©t√© chez tel c√©l√®bre psychiatre qui est de l'autre c√īt√© de la rivi√®re pendant environ dix ans. " Elle a dit : " C'est exact. Dix dollars par voyage. "
E-27 Et j'ai dit : " Aucun psychiatre ni rien d'autre ne pourrait vous arracher cela. " J'ai dit : " Cela se trouve au fin fond de votre subconscient, l√† au fond. Vous avez mal agi. " Et j'ai dit : " On peut vous oindre cinquante fois par soir√©e, marteler, taper du pied, faire des histoires, crier, et tout le reste ; ce d√©mon-l√† restera m√™me, parce qu'il en a le droit. " Oh ! a-t-elle dit, j'ai confess√© cela ; je suis monitrice de l'√©cole du dimanche. " " Hein, c'est en partie le probl√®me de votre √©glise l√† donc ", ai-je dit. J'ai dit : " C'est √ßa le probl√®me, sŇďur. " Elle a dit : " Eh bien, j'ai confess√© cela √† Dieu. "
E-28 J'ai dit : " Vous n'avez jamais p√©ch√© contre Dieu ; c'est contre votre vŇďu de mariage envers votre mari que vous avez p√©ch√©. Si vous √©tiez c√©libataire, ce serait diff√©rent, mais vous √©tiez une femme mari√©e, et c'est contre votre vŇďu de mariage que vous avez p√©ch√©. " Elle a dit... J'ai dit : " Que... " Elle a dit : " Que dois-je faire ? " J'ai dit : " Allez en parler √† votre mari. " Elle a dit : " Oh ! j'ai oubli√© cela depuis long... "
E-29 J'ai dit : " Oh ! non, vous ne l'avez pas oublié. C'est là tout au fond, seulement, ça s'est comprimé au point que vous ne ressentiez plus cela, mais ça se trouve là malgré tout. " J'ai dit : " Eh bien, vous savez que je ne vous connais pas. Et vous savez que personne au monde ne le sait, à part vous, cet homme-là et Dieu. " Et j'ai dit : " Voici que cela vous est révélé maintenant. " Et elle a dit : " Je ne peux simplement pas faire cela, Révérend Branham, a-t-elle dit ; je regrette, cela brisera mon foyer. " J'ai dit : " Eh bien, cela va de toute façon briser votre foyer, parce que vous n'irez pas plus loin. " J'ai dit : " Vous feriez mieux d'aller chercher votre mari et d'en parler. " Elle a dit : " Je ne peux simplement pas faire cela. " Et ma femme a dit : " Eh bien, il y a quelqu'un d'autre à la porte. " Alors, elle est sortie.
E-30 J'ai dit : " Eh bien, c'est entre vos mains, madame. " J'ai dit : " Ce-c'est tout ce que je peux faire maintenant. Je vous ai dit ce qu'Il a dit, et c'est... Vous savez si c'est vrai ou pas. " J'ai dit : " Eh bien, c'est tout ; il me faut bien partir ; et puis, il y a aussi quelqu'un l√†, dans l'autre pi√®ce, des gens affluent. " Alors, elle a dit : " Juste un instant, ne partez pas. " Elle a dit : " Oh ! R√©v√©rend Branham, je-je ne peux pas faire cela. " Alors, j'ai regard√© ; √† c√īt√© d'elle se tenait un homme √©lanc√©, aux cheveux noirs (c'√©tait une fois de plus une vision) ; il avait des cheveux peign√©s, on dirait, de c√īt√©, comme √ßa, des cheveux ondul√©s, un homme tr√®s √©lanc√©. Il me tournait le dos ; sur le dos de son manteau blanc √©tait √©crit Chevrolet. J'ai dit : " Votre mari ne travaille-t-il pas chez Chevrolet ? " Elle a dit : " Oui, oui. " J'ai dit : " Il est √©lanc√©, il a des cheveux noirs ondul√©s ? " Elle a dit : " Oui, oui, c'est exact. " Je l'ai vu en vision. J'ai dit : " Il a le m√™me cas √† vous confesser. " Elle a dit : " Pas mon mari, c'est un diacre. "
E-31 J'ai dit : " Peu m'importe ce qu'il est. " C'est exact. " Il a le même cas à vous confesser. " J'ai dit : " Il n'y a pas trois jours, il était dans une Chevrolet verte, portant l'immatriculation d'Indiana, il a parqué sous un hêtre, il avait une femme qui travaille là au bureau, qui porte une robe rose, qui a des cheveux noirs, et il vous a été infidèle. " " Pas mon mari. " J'ai dit : " Y a-t-il une femme comme cela qui travaille au bureau ? " Elle a dit : " Oui, mais pas mon... " J'ai dit : " Vous... J'ai des téléphones ici, vous feriez mieux d'appeler votre mari, retrouvez-vous ensemble, parlez de cette affaire. Vous avez trois enfants. " Et alors, ma femme est entrée et l'a persuadée à le faire.
E-32 Peu après, il y avait là un homme qui avait été guéri du cancer, qui ne faisait que se réjouir. Il venait d'une grande église baptiste à Louisville. Et alors, elle est rentrée et a dit : " Vous pensez que ces gens... " J'ai dit : " Ils reviendront. " Alors, elle a rencontré son mari en route, ils se sont rencontrés à mi-chemin, et ils sont sortis des voitures, et elle était avec d'autres femmes. Elle ne voulait pas en parler devant ces femmes, elle est allée à l'écart et elle a dit : " Eh bien, je vais te dire quelque chose. " Elle a dit : " Je vais te demander quelque chose. " Elle a dit : " Me pardonneras-tu tout ce que je te dirai que j'ai fait ? " Elle a dit : " Je sais que je t'ai ruiné ces dernières années en faisant des va-et-vient chez les médecins, et personne n'a rien fait de bien. " Elle a dit : " Vas-tu me pardonner pour ce que j'ai fait ? " Il a dit : " Assurément. " Il a dit... Elle lui a révélé ce qu'elle avait fait. Il a dit : " Tu plaisantes ? " Elle a dit : " C'est vrai. " Et elle a dit : " Le même... " Elle a dit : " Et puis, n'étais-tu pas, l'autre jour, avec (elle a cité le nom de cette femme)... N'étais-tu pas avec elle dans une voiture Chevrolet verte à tel endroit ? " Il a dit : " Comment le sais-tu ? " Il a dit : " Etais-tu là ? " Elle a dit : " Je viens de chez frère Branham. "
E-33 Il a dit : " Ch√©rie, c'est la v√©rit√©. " Il a dit : " Si tu me pardonnes, je te pardonnerai, et nous √©l√®verons nos enfants. J'irai √† l'√©glise d√©poser ma d√©mission comme diacre ; tu d√©missionneras comme monitrice de l'√©cole du dimanche, nous nous mettrons en ordre avec Dieu. " Et les voici revenir l√†, s'avan√ßant sous la v√©randa, bras dessus bras dessous, en train de pleurer. J'ai dit : " Entrez donc. Entrez donc, c'est maintenant le moment o√Ļ nous pouvons chasser ce d√©mon-l√†, parce qu'il n'a plus de droit l√©gal. " Mais tant qu'il y a un p√©ch√© non confess√©, quelque chose que vous devriez avoir fait ou que vous ne devriez pas avoir fait, on peut oindre d'huile, faire tout ce qu'on vent, il ne quittera pas. C'est exact. Il a un droit l√©gitime de demeurer l√†. Amen.
E-34 Eh bien, voyez-vous ce qu'est une vraie ligne de pri√®re lente ? On travaille en profondeur. Savez-vous qu'une personne peut √īter √† quelqu'un une mal√©diction qui a √©t√© plac√©e l√† et avoir des ennuis ? Souvenez-vous de Mo√Įse frappant le rocher pour la deuxi√®me fois, alors que Dieu lui avait dit de ne pas le faire. Il le frappa de toute fa√ßon, il fit jaillir de l'eau de toute fa√ßon, parce qu'il √©tait un proph√®te. Oui, il avait le pouvoir de faire cela, que ce f√Ľt la volont√© de Dieu ou pas. N'importe quel lecteur ici pr√©sent sait que cela avait bris√© le tout, tout le programme de Dieu. Est-ce vrai, lecteurs, lecteurs de la Bible ? Dieu a parl√©... Il lui a parl√©, disant : " Va l√† et parle au rocher. " Ce Rocher √©tait Christ, Il n'√©tait frapp√© qu'une seule fois. Mais Mo√Įse, √©tant un proph√®te, le frappa, et l'eau ne jaillit pas. Il frappa de nouveau, l'eau jaillit. Mais Dieu dit : " Viens ici, Mo√Įse. Je vais m'occuper de toi. " Je me souviens, je me souviens du petit proph√®te Elie [Elis√©e], il √©tait devenu chauve, alors qu'il √©tait jeune homme. Quelques petits enfants se sont mis √† se moquer de lui du fait qu'il √©tait chauve. Il a dit... il s'est retourn√© et a maudit ces enfants, et deux ours ont tu√© quarante-deux petits enfants innocents. Est-ce vrai ? Ce n'√©tait pas la nature du Saint-Esprit ; vous le savez. Il vous faut donc faire attention √† ce que vous faites.
E-35 C'est pourquoi je passe la réunion au peigne fin, veillant exactement sur tout ce qui se passe. J'en parle des fois, puis j'attends voir ce qu'Il dirait. S'Il ne dit rien, je dis simplement : " Que le Seigneur vous bénisse. Que Jésus-Christ vous guérisse ", quelque chose comme cela, et je laisse la chose continuer. Eh bien, demain soir, si vous le voulez tous, j'aimerais changer la ligne juste un tout petit peu, demain soir, comme ça été promis pour frère Baxter, si l'auditoire le veut. Eh bien, si vous croyez que ce que je vous dis est la vérité... Croyez-vous que la Bible enseigne : " Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru, ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris " ? Est-ce ce que la... Pensez-vous que nous aimerions voir... Vous êtes le peuple ; je ne suis que votre... je suis votre serviteur dans un sens. Voyez ? Eh bien, je suis ici pour vous servir au Nom du Seigneur Jésus.
E-36 Vous pensez que demain soir, tout le monde ici pr√©sent et qui a une carte de pri√®re et tout... On en distribuera d'autres demain. Et tout celui qui a une carte de pri√®re, si nous les alignons, alors je viendrai ici et je vous pr√™cherai pendant un peu de temps, et je formerai une ligne de pri√®re, je ferai passer les gens, alors pas pour essayer, juste imposer les mains aux malades, prier pour eux. Voudriez-vous voir une ligne o√Ļ on prie pour tout celui qui passe ? Qu'en pensez-vous ? Levez la main, vous qui pensez que √ßa serait un... Tr√®s bien. Maintenant, ceux qui sont contre, l'autre c√īt√©... Eh bien, c'est cent pour cent comme √ßa. Tr√®s bien, nous aurons donc ce genre de ligne demain soir, le Seigneur voulant. Et nous prierons pour tout le monde. Eh bien, juste dans quelques instants donc, il me reste dix minutes, puis je dois-je dois commencer la ligne de pri√®re. J'aimerais vous lire la vision sur le d√©part en Inde. Suivez-en donc attentivement la lecture.
E-37 J'√©tais en Afrique, et le Seigneur m'avait averti, je l'avais directement annonc√© depuis ce tabernacle-ci m√™me que... ici, que des ennuis m'attendaient en Afrique. Vous vous en souvenez. Et j'ai dit que le diable m'avait tendu un pi√®ge. Je pensais que cela se passerait parmi les sorciers ou quelque chose comme cela, je ne savais pas que ce serait parmi mes fr√®res. Et quand nous sommes arriv√©s √† Johannesburg, des milliers de gens √©taient l√† pour nous accueillir. On a eu une merveilleuse r√©union. M√™me l'Ange du Seigneur... Un pr√©dicateur l√†, qui √©tait de l'Eglise allemande r√©form√©e qui ne croit pas au bapt√™me, est all√© en parler √† son ami, disant : " Nous ratons un jour de visitation. " Il a dit : " Ce gars-l√† est un d√©mon. " Alors il a dit : " J'irai prier pour ton √Ęme perdue. "
E-38 Et il est allé à l'écart, il s'est agenouillé et s'est mis à prier pour lui. Et il... Or, il n'avait jamais entendu mon histoire à ce sujet. Il avait juste été là la première soirée et il avait vu... Je suis directement passé à l'estrade, après soixante-douze heures de vol, je pense. Je suis allé à l'estrade, là étaient assises trente, quarante mille personnes, et j'ai vu un bus passer, il a traversé une jungle comme cela. Et il était écrit dessus " Durban ". J'ai vu un jeune homme monter à bord, ayant une jambe de six pouces [15 cm] plus courte que l'autre. Puis, j'ai vu ce jeune homme, un peu plus tard, se mettre à marcher normalement. J'ai parcouru du regard tout l'auditoire. Je n'arrivais pas à le voir. Je ne savais pas s'il parlait anglais. C'était interprété, naturellement. Il m'est arrivé de voir ce jeune garçon assis là, assis là. J'ai dit : " Tu viens de Durban. " Il a acquiescé. J'ai dit : " Tu as une... Tu utilises des béquilles. " - Oui. - L'une de tes jambes est de six pouces plus courte que l'autre. - C'est exact. J'ai dit : " Lève-toi, Jésus-Christ t'a guéri, car AINSI DIT LE SEIGNEUR, j'ai eu la vision et tu es guéri. "
E-39 Et ce jeune homme qui avait une jambe de six pouces plus courte que l'autre s'est lev√© de l√† tout aussi normal, au point que les m√©decins l'ont m√™me examin√© et tout. Le lendemain matin, l'Association M√©dicale de l'Afrique m'a invit√© au petit-d√©jeuner. Demandez √† n'importe qui vous voulez, m√™me √† eux-m√™mes, si vous le d√©sirez, s'il y a ici un m√©decin, qui en doute. Ils ont dit : " C'est r√©ellement la gu√©rison divine. Nous croyons cela comme √ßa. C'est exact. Et cela m'a ouvert chaque h√īpital en Afrique (c'est exact), tout, tout lieu o√Ļ je voulais aller. L√†, c'est l'Association M√©dicale de l'Afrique du Sud, dont le quartier g√©n√©ral √† Johannesburg.
E-40 Eh bien, la personne suivante, là, c'était une petite fille ; j'ai vu une petite voiture verte faire un accident et se renverser comme ceci. On en a fait sortir une jeune fille. Ça ne faisait pas plus de cinq minutes, environ, que j'étais sur l'estrade. Et j'ai vu cette petite fille en être sortie, elle était... son dos avait été fracturé. Et je ne la voyais nulle part. Et il m'est arrivé de regarder, et elle était couchée juste là en bas. J'ai dit : " Demoiselle, jeune fille, parles-tu anglais ? " Elle parlait anglais. J'ai dit : " N'as-tu pas connu un accident à bord d'une petite voiture verte qui était entrée en collision, s'était renversée d'une certaine façon et a heurté un arbre, et cela t'a fracturé le dos ? " " C'est exact. " J'ai dit : " A environ trois endroits ", ai-je dit. J'ai de nouveau regardé et je l'ai vue marcher dans l'assistance comme une ombre au-dessus des gens, comme cela, juste avec les mains levées, se réjouissant, bougeant son dos. J'ai dit : " AINSI DIT LE SEIGNEUR, lève-toi, tu es guérie. " Sa mère a dit : " Oh ! Non, non, non. Le médecin dit que si elle bouge, cela se brisera et elle en mourra sur-le-champ. " La petite fille a sauté d'un bond, disant : " Oh ! regardez ça. "
E-41 Et sa m√®re s'est √©vanouie et est tomb√©e sur le m√™me lit o√Ļ √©tait couch√©e sa fille. Vous avez lu cela √©videmment dans le journal, o√Ļ ils-ils ont publi√© cet article. Elle est directement retomb√©e sur le lit, comme cela... La fille √©tait parfaitement normale et bien portante. Eh bien, cela a simplement commenc√© comme √ßa, tout le temps. Eh bien, un soir, le Seigneur m'a rencontr√© et m'a dit : " Maintenant, le suivant, demain... " Monsieur Baxter, mon organisateur... Le Seigneur a dit : " Eh bien, on va te demander de changer d'itin√©raire. On va... On t'a trac√© un itin√©raire pour aller √† Capetown. " C'est l√† que nous projetons aller. Le Seigneur a dit : " N'y va pas, reste ici m√™me pendant deux autres semaines et, ensuite, va √† Durban et restes-y un mois. " J'ai dit : " Oui, Seigneur. " Eh bien, Il a dit : " Pour en √™tre s√Ľr, pour confirmer cela, afin que ton-ton organisateur et les autres ne disent rien contre cela, a-t-il dit, demain, ils viendront prendre et il y aura un pi√®ge, ils am√®neront un avocat. " Et Il a dit : " Cet avocat a subi une op√©ration, et le m√©decin lui avait dit que c'√©tait le cancer ; mais c'est une erreur. " Il a dit : " Le m√©decin avait oubli√© un bistouri, et cet homme va en mourir. "
E-42 Il a dit : " Sur ton chemin vers l√†, tu rencontreras une petite vendeuse de perles l√† o√Ļ tu t'arr√™teras, elle aura un peu de cheveux arrach√©s, comme √ßa. " Et c'est arriv√© peut-√™tre dans la jungle, √† cause d'une vie sauvage ou quelque chose comme cela. Et Il a dit : " Alors, une petite vendeuse de perles sur la route... " Et Il a dit : " Pendant que tu seras l√†, a-t-Il dit, il y aura un dr√īle de gros oiseau qui survolera en criant. " Il a dit : " Parles-en √† monsieur Baxter, afin qu'il sache que c'est AINSI DIT LE SEIGNEUR. " Alors, le lendemain matin, je lui en ai parl√©. Nous sommes partis et tout √©tait bien parfait. Il... Fr√®re Baxter a pris une photo de cette jeune fille-l√†. Il se tenait l√†, prenant son appareil photo comme cela, et j'√©tais... je le regardais comme cela, je ne pouvais pas... Et voici un paon sauvage est pass√©, survolant, vous savez, en criaillant comme cela. J'ai dit : " Fr√®re Baxter, voyez-vous cet oiseau-l√† ? " Il a dit : " Qu'est-ce, Fr√®re Branham ? " J'ai dit : " Fr√®re Baxter, ne comprenez-vous pas ? " J'ai dit : " Regardez cette jeune fille-l√†. " Il a dit : " Eh bien, fr√®... " La chose √©tait l√†. J'ai dit : " Non, nous ne pouvons pas aller l√†. "
E-43 Mais, oh ! la la ! ces prédicateurs-là avaient établi un règlement strict ; nous allons de toute façon partir. Vous ne connaissez pas les étrangers. Donc, il nous fallait de toute façon y aller. Ils sont donc venus. Et je n'avais même pas apprêté ma valise. " Nous avons promis à frère Untel; il nous faudra de toute façon partir. " Je dis ceci, sans rancune pour les prédicateurs, mais si vous voulez avoir des ennuis, passez simplement le temps avec les prédicateurs. Vous en aurez certainement. Ils vont s'y prendre à leur manière, voyez ? Mais vous devez vous rappeler que Dieu a Sa Voie pour Cela. C'est la Voie exacte. J'ai dit : " Je ne peux pas y aller. " Ils ont dit : " Eh bien, frère, nous avons déjà tracé l'itinéraire. " Et un groupe de prédicateurs se tenait sur la route, dont frère Baxter, frère Bosworth, et eux tous sont témoins. L'un a dit : " Vous devez y aller. " Il a dit : " Nous avons dépensé des milliers de dollars pour faire la publicité. " J'ai dit : " Frère, non, je ne peux pas aller. " " Oh ! si. Vous devez aller. " L'un d'eux s'est avancé et a dit : " Je pense que vous pensez que Dieu ne parle qu'à vous seul. " J'ai dit : " Koré avait eu la même pensée autrefois. Je ne sais pas s'Il parlait... " Il a dit : " Il nous a dit de tracer cet itinéraire. " J'ai dit : " Il m'a dit de ne pas le suivre. " J'ai dit : " Ce-c'est tout ce que je peux dire, frères. "
E-44 Ainsi donc, nous... On m'a emmené de toute façon. Je descendais la rue jusqu'à un petit endroit. Alors j'ai dit : " Eh bien... " Frère Baxter a dit... il était derrière, dans la voiture. Frère Bosworth, frère Schoeman et moi, étions devant. J'ai dit : " Frère Schoeman, vous devez arrêter cette voiture ; je ne peux simplement pas continuer. " J'ai dit : " Le Seigneur ne veut pas que je fasse cela. " L'unique personne qui m'était restée fidèle, c'était mon jeune garçon, Billy Paul. Et j'ai dit : " Je-je ne peux simplement pas faire cela ; c'est tout. Je dois-je dois m'arrêter maintenant. " Alors, il s'est arrêté et est rentré en parlé à frère Baxter et aux autres, il a dit : " Venez le voir. " Il a dit : " Il est là, il dit qu'il n'ira pas plus loin. " Alors, frère Bosworth s'est avancé et a dit : " Frère Branham, quel est le problème ? " Il a dit : " Je pense que vous allez voir infiniment... " J'ai dit : " Frère Bosworth, très souvent, vous vous êtes tenu avec moi à l'estrade et vous m'avez entendu dire : 'AINSI DIT LE SEIGNEUR'. " Il a dit, frère Baxter a dit : " Est-ce cette vision-là, Frère Branham ? " Et j'ai dit : " Oui. "
E-45 Il a dit : " Alors, je m'en retire. Je n'aurai plus rien à dire là-dessus. " Et j'ai dit : " Assurément, c'est la vision. Nous ne pouvons pas, nous sommes censés aller ici, nous ret...-nous retournons à Johannesburg. " Et j'ai dit : " Nous sommes censés aller là. " Et c'était moi qui étais fauché, je n'avais pas d'argent et j'étais en mauvaise posture. Je ne pouvais donc pas retourner chez moi. Et même si je le pouvais, je ferai ce que le Seigneur m'avait dit de ne pas faire. J'étais censé rester et attendre cela. Ainsi donc, ce qui est arrivé, je... Après, pour les empêcher de se disputer, je suis allé cueillir quelques feuilles, j'ai arraché des feuilles et je les ai mises sur leurs pieds. J'ai dit : " Rappelez-vous, AINSI DIT LE SEIGNEUR, à partir de cette heure-ci, nous sommes en dehors de la volonté du Seigneur. "
E-46 Ce soir-l√†, quand nous sommes descendus dans une toute petite ville d'environ deux mille personnes, une toute petite ville l√†, d'environ vingt-cinq mille habitants, situ√©e sur des collines et tout. Ils ont dit : " Oh ! nous allons tenir une grande r√©union ce soir. " Et on les avait tous l√† √† Johannesburg, un endroit o√Ļ nous pouvions les faire asseoir tous, et tout. Nous sommes all√©s l√† et, ce soir-l√†, juste au moment o√Ļ on devait m'amener √† l'estrade, il y a eu un orage tropical et cela a failli faire sombrer tout ce groupe ; il ne s'est point arr√™t√© jusque vers minuit. Oh ! ils ont dit : " √á'arrive tout le temps. " Il ont dit : " Nous... √ßa ira tr√®s bien demain. "
E-47 Le lendemain, le jour √©tait clair et beau, le temps chaud... Juste au moment o√Ļ je devais aller, il y a eu un blizzard l√† √† faire geler tout le monde √† mort. J'ai dit : " Je vous l'avais dit. " Voyez ? J'ai dit : " Demain soir, nous aurons peut-√™tre un tremblement de terre. " Et ils ont dit : " Eh bien, voulez-vous dire que nous aurons un tremblement de terre ? " Je-j'ai dit : " Je ne sais pas si on aura un tremblement de terre, mais nous sommes en dehors de la volont√© du Seigneur. " Et ce soir-l√†, pendant que nous √©tions en pri√®re dans... Ils ont dit : " C'est donc une volont√© permissive, on se demande si Dieu nous le permettra. " Et le petit Billy Paul est arriv√© et a dit : " Papa, n'√©coute pas ces pr√©dicateurs. Fais ce que Dieu te dit de faire. "
E-48 Et alors, je suis all√© l√†. Nous sommes all√©s... Et il a dit : " Eh bien, prie maintenant. " Je suis entr√© l√† et nous avons pri√© jusque vers deux heures et trois heures. Billy s'√©tait endormi. Et j'√©tais en chambre et j'ai vu cette Lumi√®re-l√†. Et Elle est venue en tournoyant dans la chambre, et j'ai su qu'Il √©tait tout pr√®s. Et Il s'est approch√© de l√† o√Ļ j'√©tais, et Il a dit : " Va avec eux, mais tu payeras pour √ßa. " Il a dit : " Va de l'avant. " Il a dit : " Mais va r√©veiller ton fils et dis-lui : AINSI DIT LE SEIGNEUR. " Il a eu de la consid√©ration pour Billy, car Billy avait pris position pour ce qui √©tait juste. Il a dit : " Va r√©veiller ton fils et dis-lui : AINSI DIT LE SEIGNEUR. " Il a dit : " Ensuite, tu parleras aux autres. " Il a dit : " Demain matin, le temps sera de nouveau clair et il fera chaud. Et √ßa continuera naturellement jusque dimanche matin. " C'√©tait le samedi soir. Il a dit : " Dimanche matin, ils viendront vers toi et enverront Billy te chercher, et il am√®nera un jeune homme. Il prendra un autre jeune homme habill√© en noir. Et sur la route, il y aura un indig√®ne en safari, √† c√īt√© d'un eucalyptus, pr√®s d'un pont, frappant un autre √† la t√™te avec un b√Ęton. " Il a dit : " Par cela, tu sauras que Je t'ai permis d'aller de l'avant, mais souviens-toi que tu payeras pour cela. "
E-49 Et le lendemain matin, tout s'est pass√© exactement comme Il avait dit. Et quand je suis arriv√© √† Durban, j'ai attrap√© des amibes, j'ai failli en mourir. Je suis rentr√© √† la maison, j'ai atterri ici. C'√©tait pratiquement fini pour moi ; c'est tout. C'est √† peine si je pouvais vivre ; j'√©tais dans un √©tat terrible. Je suis rentr√© √† la maison ; on allait m'envoyer dans une maison de pestif√©r√©s, alors ils... √† cause des amibes. Dieu m'avait simplement tourn√© le dos. Si vous ne faites pas cas de Dieu, c'est s√Ľr que vous aurez des ennuis, peu m'importe qui vous √™tes. Voyez ? Et Alors, j'ai pri√©, j'ai pri√©. On m'a envoy√© √† Louisville aupr√®s d'un m√©decin et il m'a examin√© ; il a dit : " Oh ! Fr√®re, a-t-il dit, hum ! restez bien chez vous. " Il a dit : " Ne laissez pas ces amibes d'Afrique s'√©parpiller. " Ainsi donc, je... Il a dit : " J'ai ici un produit que j'aimerais que vous preniez. " Et c'est quelque chose de l'arm√©e. Eh bien, ils m'ont donn√© tout ce qu'ils avaient contre cela. √áa ne m'a fait aucun bien. Il m'a donn√©... Il a dit : " J'ai un, deux ou trois produits de plus. " Ils ont donn√© tout cela ; rien ne s'est pass√©. J'avais des amibes tout le temps, tout le temps, des parasites, vous savez, √ßa devenait pire. Et j'avais perdu environ soixante livres [27 kg] et je ne pouvais pas... C'est √† peine si je pouvais vivre, j'√©tais vraiment mal en point.
E-50 Et alors, je suis donc rentr√© et il a dit : " Eh bien, je... " Il m'a donn√© une esp√®ce d'arsenic ou quelque chose comme cela qui m'a rendu vraiment jaune ; il a dit : " Je ne peux plus vous donner cela, √ßa vous tuerait. " Il a dit : " R√©v√©rend Branham, rentrez maintenant √† la maison. " Il y a peut-√™tre ici des m√©decins qui soignent la m√™me chose. Il a dit : " Ces amibes vont... Cela a d√©j√† travers√© la muqueuse, et c'est entr√© dans le sang. Et cela va soit entrer dans le cŇďur, soit aller au cerveau ou au foie. " Il a dit : " Si cela va au foie, votre flanc va gonfler. Nous pouvons op√©rer et faire sortir les amibes, vous allez probablement en gu√©rir. Si √ßa va au cerveau ou n'importe o√Ļ, a-t-il dit, vous allez vivre dix heures et, a-t-il dit, c'est tout. "
E-51 Je suis rentré chez moi. Dieu m'avait tourné le dos, Il ne pouvait pas exaucer la prière. Et je marchais sur le parquet. Une femme et deux enfants, avec environ cent dollars à la banque. On était là, juste au début de mon ministère, j'avais désobéi à Dieu ; voilà, dix heures, et je vais mourir. Je marchais sur le parquet. Vous ne savez pas ce qu'un... La voie du perfide est rude. Peu m'importe ce que qui que ce soit vous dit, quand Dieu vous dit de faire quelque chose, faites-le rapidement. Ne faites pas cas de ce que qui que ce soit vous dit, que ça soit un saint, ou un prophète, ou qui que ce soit, écoutez ce que Dieu dit. Et je faisais les cent pas sur le parquet. Je suis sur le point de terminer, juste une minute, en vue la ligne de prière ; mon temps est écoulé. Alors, une nuit, je faisais les cent pas dans la pièce. Oh ! combien j'étais malade ! Ma femme était dans la chambre voisine, et je marchais, et je pensais... Je me suis couché là, je pensais : " Eh bien, c'est la fin, je pense. C'était une réunion merveilleuse dont se souvenir, trente mille convertis en un seul après-midi ; c'était très bien. Je pense que ceci, mon avenir est terminé, dix heures maintenant. " Evidemment, chaque cinq minutes, je faisais la fièvre, vous savez, alors je-je pensais à cela de toute façon.
E-52 Et j'√©tais √©tendu l√†, comme je le faisais (pour la premi√®re fois depuis des mois, huit ou dix mois plus tard), j'ai senti qu'Il √©tait dans la pi√®ce. Oh ! fr√®re, sŇďur, quel sentiment ! Je savais qu'Il √©tait l√†. Je me suis relev√© ; j'ai dit : " Seigneur, es-Tu pr√®s de moi ? Es-Tu revenu pour me pardonner ? " J'ai dit : " Je promets, Seigneur, que je-je n'√©couterai jamais quelqu'un d'autre ni un autre pr√©dicateur, ou n'importe quoi si seulement Tu-si seulement Tu me pardonnes, Seigneur. Ne me laisse pas mourir ; je-je suis Ton serviteur ; je-j'aimerais Te servir. " Et j'ai √©cout√©, rien ne s'est pass√©. Mais je savais qu'Il √©tait toujours dans la pi√®ce. Alors, je me suis relev√© d'un c√īt√© du lit, o√Ļ j'√©tais couch√©. C'√©tait vers deux heures du matin. Rien ne s'est pass√©. Je suis all√© m'asseoir sur une chaise. Juste √† ce moment-l√†, j'ai regard√©, Il est directement venu l√†, un Homme est venu, s'avan√ßant vers moi, tenant un tas de papiers blancs, comme √ßa, comme des papiers duplicateurs. Il s'est avanc√© vers moi, Il a dit : " Tu pensais √† ton avenir... " J'ai dit : " Oui. " Il a dit : " Regarde par terre. " Il y avait des √©crits sur certains, on avait griffonn√© dessus. Alors, Il les a pris juste comme ceci et les a jet√©s. Et c'√©tait feuille apr√®s feuille, feuille apr√®s feuille, jusqu'√† ce que √ßa a atteint directement le ciel. Et c'√©tait tout clair. Il a dit : " De m√™me que tu vois cela clair, tel sera aussi ton avenir. "
E-53 J'ai dit : " Merci, Dieu. " Et je-je me suis relevé, et je me suis dit : " Oh ! comme c'est merveilleux, Seigneur ! Tu me pardonnes donc, et je vais vivre. " Et je me suis dit : " Oh ! Tu es merveilleux, Jésus ! Je T'aime vraiment beaucoup, je T'aime. " Et à ce moment-là, j'ai entendu Quelque Chose venir et faire... [Frère Branham illustre. - N.D.E.] Cela n'arrive jamais plus d'une fois à la fois. Mais Cela était là de nouveau. J'ai alors regardé, et Cela était de nouveau venu sur moi. J'ai demandé : " Vais-je donc guérir de ces amibes ? Aurai-je encore cela ? " Il a dit : " Pas du tout ; c'est fini. " Je suis revenu, j'ai dit : " Oh ! c'est-c'est donc fini maintenant. " Et juste à ce moment-là, j'ai pensé : " Oh ! quand je Lui parlais, pourquoi ne Lui ai-je pas demandé comment conduire mes réunions ? "
E-54 J'ai cela par √©crit ici m√™me devant moi ; tout cela est √©crit. Vous pouvez le voir. Alors, j'ai dit : " Pourquoi n'ai-je pas pos√© des questions au sujet de mes r√©unions ? " ai-je dit. Alors, Il est de nouveau revenu, j'ai dit : " Comment devrais-je conduire mes r√©unions ? " Il a dit : " Tel que tu es conduit. " Ainsi donc, une fois de plus, Il est revenu et Il m'a plac√© l√† en Afrique et j'ai vu cette r√©union-l√†. Tout s'√©tendait dans cette direction-ci comme de l'histoire. Et cette Personne qui se tenait √† c√īt√© de moi, ce Grand Homme aux cheveux noirs, en robe blanche, m'a retourn√© vers l'Est. Il a dit : " Regarde dans cette direction-ci. "
E-55 Et, oh ! la la ! les gens √©taient juste comme les vagues de l'oc√©an, et je n'arrivais pas √† voir o√Ļ ils s'arr√™taient. Et je L'ai entendu parler √† quelqu'un d'autre, le regard tourn√© dans cette direction-ci. J'ai regard√©, et voici venir un homme plus mince que lui, et Il avait une grande Lumi√®re qui oscillait en main. Et Il avait cette Lumi√®re, Il a allum√© cette Lumi√®re, et Cela a commenc√© √† osciller, √† se r√©pandre sur la foule. Et alors, j'ai entendu cet Ange-ci parler √† cet Ange-l√†, disant : " Il y en a trois cent mille √† cette r√©union de Branham. " Et ces hommes, je les ai regard√©s, ils se r√©jouissaient et criaient. Mais ils n'avaient pas l'aspect des Africains, c'√©taient des gens de petite taille, trapus. Ils √©taient minces, ils avaient, on dirait, ils √©taient drap√©s, alors cela s'est simplement soulev√©, et √ßa a fait enfler leurs habits comme ceci, juste comme un... oh ! juste comme un drap enroul√© autour d'eux comme ceci. Alors, j'ai reconnu que c'√©taient des Indiens. Alors, j'ai entendu ma Bible venir vers moi, et c'√©tait dans Josu√©, chapitre 1, puis cela m'a quitt√©. Ceci est √©crit ici m√™me.
E-56 Eh bien, le lendemain matin, j'ai appelé le docteur Lukas, qui avait... il m'avait écrit juste la veille, c'est un bon chrétien. Il m'avait dit de faire attention à cela. Et je l'ai appelé et j'ai dit : " Docteur, j'aimerais encore venir me faire examiner. " Il a dit : " Eh bien, Révérend Branham, je vous ai fait passer un examen hier. " J'ai dit : " J'aimerais en avoir un ce matin ; je n'ai plus d'amibes. " Il a dit : " Vous n'avez plus d'amibes ? " J'ai dit : " Non, non. " Il a dit : " Révérend. " J'ai dit : " Non, non, je n'en ai pas. " Il a dit : " Oh ! vous avez bien des amibes. " J'ai dit : " Voulez-vous me faire passer un examen ? " Il a dit : " Eh bien, a-t-il dit, revenez. " Je suis donc allé. Il a fait le-l'examen, il est sorti, il est revenu ; il a dit : " Puis-je refaire cela ? " Je savais qu'il n'avait rien trouvé. Et je... Il est revenu et a dit, il a pris... J'ai dit : " Oui, oui. " Il a encore prélevé cela. Il est venu placer sa main sur mon épaule et a dit : " Eh bien, Révérend, j'aimerais vous parler. Que s'est-il passé ? "
E-57 Et je lui ai racont√© l'histoire. J'ai dit : " Hier soir, l'Ange du Seigneur m'est apparu hier soir. Il m'a pardonn√© le p√©ch√© d'avoir √©cout√© ces pr√©dicateurs plut√īt que Dieu. " J'ai dit : " Mes p√©ch√©s sont pardonn√©s. Et je vais retourner en Afrique, en Inde et faire encore un tour. " Il a dit : " Vous retournerez l√† o√Ļ vous avez attrap√© cela ? " J'ai dit : " Oh ! oui, monsieur. L'amour de Dieu m'attire vers ces gens une fois de plus. La vision a dit que je dois partir, et je vais partir. " Et il a dit : " Il faudra qu'on vous examine pendant trois mois pour ceci avant que je puisse vous d√©livrer une attestation pour confirmation. " J'ai dit : " Vous pouvez m'examiner pendant dix ans. En ce qui me concerne, ai-je dit, vous ne trouverez plus d'amibes, parce que c'est fini. "
E-58 Et depuis ce jour-l√†, il n'y en a plus une seule trace. J'ai pris du poids et je p√®se maintenant cent soixante-cinq livres [75 kg]. Voyez-vous ce que Dieu peut faire ? Maintenant, je retourne en Afrique, ou plut√īt en Inde pour cette r√©union-l√†. Notez ce que je vous ai dit ce soir, √©crivez-le sur un bout de papier et voyez si cela s'accomplira comme √ßa ou pas. C'est ainsi que Dieu accomplira cela ; c'est ainsi que Dieu a fait cela jusqu'√† pr√©sent ; et √ßa sera ainsi quand j'y arriverai. Si jamais j'ai √©t√© combattu pour quelque chose... Je sais que j'ai des amis indiens assis ici ce soir. Si jamais j'ai √©t√© combattu pour une quelconque r√©union o√Ļ je suis all√©, celle pour laquelle j'ai √©t√© le plus combattu, c'est celle de l'Inde cette fois-ci. C'est pour celle-ci que le diable a plac√© quelque chose, faisant de son mieux pour m'emp√™cher d'y aller, ou quelque chose comme cela. Mais Dieu m'a dit d'y aller, et je me mettrai en route apr√®s demain matin, le Seigneur voulant, pour voir Sa Parole s'accomplir.
E-59 Puis, un jour, Dieu voulant, j'effectuerai encore une visite à New York ; et vous verrez si ce que je vous ai annoncé ce soir n'est pas vrai. Ça sera exactement comme cela. Eh bien, demain soir, nous aurons une ligne régulière avec des gens, tout le monde... [Espace vide sur la bande - N.D.E.] En effet, comme frère Roberts, assurément, il priera pour cinq cents personnes par heure. Et d'autres frères feront simplement passer des gens par la ligne et prieront pour eux. Moi, je m'arrête et j'examine chaque cas. Mais je reçois des milliers de cas qui étaient passés par cette ligne-là. C'est vrai. Voyez ? Eh bien, c'est parfois...
E-60 La prière est une bonne chose. Mais écoutez, ami ; si vous allez chez un médecin, et que le médecin... Vous lui dites : " Oh ! docteur, j'ai tout le temps des maux de tête. " Il dit : " Prenez ceci. " Et il vous donne une aspirine. Ce n'est pas un médecin. Il cherche simplement à se débarrasser de vous. Un véritable médecin vous recevra, vous examinera et découvrira la cause de ces maux de tête et, ensuite, il s'attaquera à cela. Est-ce vrai ? C'est là un vrai médecin. Eh bien, alors, ce... avant de trouver un remède, il vous faut trouver la cause. Est-ce vrai ? Si une personne tombe malade, il y a une cause qui fait qu'il soit tombé malade. Qu'est-ce qui est à la base de cela ? Il vous faut... Ça peut être l'incrédulité ; ça peut être un péché caché ; ça peut être un péché non confessé. Ça peut être Dieu qui cherche à l'amener à faire une certaine chose. Je ne sais pas. Mais une fois que je découvre ce que c'est, alors je sais de quoi je parle. Alors, je peux dire : " C'est AINSI DIT LE SEIGNEUR ", parce que c'est vrai.
E-61 Que le Seigneur vous b√©nisse. Demain soir, nous vous parlerons, le Seigneur voulant, d'un sujet en rapport avec-avec la gu√©rison divine. Et nous nous attendons √† une grande r√©union demain soir et √† une grande r√©union ce soir. Croyez-vous que l'Ange du Seigneur... Je me demande si on distribue... Fr√®re Berg, a-t-il distribu√© des cartes de pri√®re ? Billy Paul est-il quelque part ? Je... Ils m'ont amen√© pr√©cipitamment ici. Fr√®re Baxter a dit : " Racontez l'histoire de votre vie ou quelque chose comme cela ce soir, fr√®re Branham, je dois partir. " Ainsi donc, j'ai d√Ľ simplement me d√©p√™cher pour √™tre ici en cinq minutes, et je ne leur ai jamais demand√© quoi que ce soit. Si Billy Paul est quelque part dans la salle, eh bien, voudras... quelqu'un a-t-il lev√© la main ? A-t-on distribu√© des cartes de pri√®re aujourd'hui ? On l'a fait. Oh ! Eh bien, c'est bien alors. C'est en ordre. Oh ! dix dollars de son salaire pour cela. (Quelles cartes de pri√®re avez-vous distribu√©es ? Que dites-vous ? X ?) X, combien ? 100. Eh bien, prenons jusqu'√† 20, les vingt-cinq premi√®res cartes de la s√©rie X, ou quelque chose comme cela, et essayons.
E-62 Qui a X-1, faites voir la main, X-1 ? La carte de prière X-1, voulez-vous lever la main ? X-1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10. Prenons environ les dix premiers. Prenons X-1 jusqu'à X-10, et amenons les à se tenir debout pour que nous n'ayons pas un encombrement pendant que les gens se déplacent. Maintenant, combien sont ici pour la première fois ? Faites voir la main, ceux qui sont venus pour la première fois. Eh bien, que le Seigneur vous bénisse. Disons tous : " Gloire au Seigneur ", pour ces gens-là. Nous sommes reconnaissants de vous avoir à l'arène ce soir. Et j'espère que vous appréciez beaucoup les bénédictions du Seigneur Jésus. Je prendrai ce temps du témoignage. Eh bien, j'avais juste promis de faire cela ce soir, et c'est ça la raison. Et, à propos maintenant, les livres... nous ne sommes pas des vendeurs de livres ni non plus de photos. Ces livres sont imprimés ici même dans votre propre ville, et il nous faut les avoir, et ils sont vendus à un prix aussi bas que possible. Je n'ai jamais, je ne reconnais en aucun moment avoir eu à faire quoi que ce soit avec des livres. Des pauvres gens, parfois nous leur en donnons tout un tas. Et nous ne sommes pas là pour vendre des livres. Si je ne pensais pas que cela vous aiderait, je ne le ferais certainement pas, la campagne doit s'en occuper. Cette photo est sous le droit d'auteur au profit des Studios Douglas, l'Association Américaine des Photographes de Houston, au Texas. Elle ne m'appartient pas ; elle leur appartient. Et il me faut l'acheter et la vendre au prix d'achat. Ainsi donc, c'est juste pour votre bien.
E-63 Un court article... Eh bien, ceci n'est pas... eh bien, ce n'est pas moi qui le dis ; c'est une dame qui le dit, c'est elle qui a dit cela. Elle en avait une dans un encadrement dans sa maison. Elle √©tait √† l'h√īpital, et le m√©decin lui avait dit qu'elle ne pouvait plus vivre. Alors, elle priait, et on avait plac√© l√† cette petite photo. Et elle √©tait... Pas moi, elle regardait Ceci. Et elle a affirm√©... Eh bien, ce sont ses propres paroles. Elle a affirm√© qu'elle avait dit : " Fr√®re Branham, pendant que je regardais cette Colonne de Feu au-dessus de vous et que je disais : 'Dieu bien-aim√©, ce n'est pas notre fr√®re Branham ; c'est Toi' " Et elle a dit que cette Colonne de Feu s'√©tait d√©tach√©e de cette photo et s'√©tait suspendue au-dessus d'elle.
E-64 D'une façon ou d'une autre, le lendemain, le médecin a dit : " La maladie est terminée. " Elle était guérie. Eh bien, ce sont ses paroles ; jamais je... Ce n'est pas moi. Je ne fais que rapporter son témoignage. Je ne peux pas... je n'en suis pas responsable. Je n'étais point là pour voir cela. Mais maintenant, à ce sujet-ci, dans ce livre, il y a les écrits de George J. Lacy, de FBI, le meilleur en matière d'empruntes digitales et des documents douteux aux Etats-Unis. Et s'il l'est aux Etats-Unis en cette matière, je pense qu'il l'est au monde. Et c'est lui qui avait examiné la photo et avait dit : " C'est l'unique Etre surnaturel qui ait jamais été prouvé scientifiquement. " L'unique Etre surnaturel qui ait jamais été prouvé scientifiquement... Très bien.
E-65 Voyez simplement si on a... Est-ce... Quels num√©ros ai-je appel√©s ? J'ai oubli√©. [Un fr√®re dit : " 1 √† 10, je pense. " - N.D.E.] Un √† dix. Tr√®s bien. Dix √† vingt maintenant. Num√©ro X-10 √† 20, s'il vous pla√ģt. C'est bien. 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20. X-10 √† 20. Vous avez X-10 √† 20. Maintenant, Fr√®re Berg ou quelqu'un, voyez s'ils sont bien en ligne l√† derri√®re ; voyez combien il me faudra encore appeler pour les aligner. Maintenant, que nous... Eh bien, √† propos, il y a ici ces mouchoirs sur lesquels il faut prier. Voudriez-vous, vous tous, incliner la t√™te avec moi pendant que je prie pour ces mouchoirs, s'il vous pla√ģt ? Bienveillant P√®re c√©leste, nous avons ici devant nous ce soir un tas de mouchoirs, d'habits, de lettres ici qui doivent √™tre envoy√©s aux n√©cessiteux. √Ē Dieu, ils ne sont pas ici juste parce qu'ils veulent envoyer une lettre. Ils sont ici parce qu'ils sont n√©cessiteux. Et nous Te rendons gr√Ęces de ce que Tu nous as fait trouver gr√Ęce devant les gens, Ton peuple, de sorte qu'ils aient assez confiance en nous, en tant que Tes serviteurs, pour croire, que si nous suivons les commandements scripturaires l√†-dessus, ils seront gu√©ris.
E-66 Et du temps de la Bible, on retirait des mouchoirs et des linges qui avaient touch√© Ton grand saint Paul et les mauvais esprits quittaient les gens, et ils seraient gu√©ris. Et je Te prie ce soir, Seigneur, d'envoyer ces mouchoirs sous le m√™me Saint-Esprit, et que les malades soient gu√©ris de toutes les maladies dont ils souffrent, qu'il se produise de grands signes et des prodiges. Accorde-le, P√®re. Je b√©nis ces mouchoirs ainsi que ces linges pour la gu√©rison des malades au Nom de Ton Fils, le Seigneur J√©sus. Amen. Combien pouvez-vous encore-pouvez-vous-combien pouvez-vous encore mettre debout ? Est-ce assez ? Hein ? Tr√®s bien, faisons venir de X... Qu'√©tait-ce ? 15 √† 20 ? Tr√®s bien, faisons venir de X-15 jusqu'√† 25. Qu'ils se tiennent debout, de X-15 √† 25, qu'ils se tiennent debout apr√®s, s'ils veulent bien, qu'ils soient dans la ligne. Si... Nous aurons vin... Eh bien, ce... Pendant qu'ils se l√®vent de toute fa√ßon... J'ai appel√© jusqu'o√Ļ ? 25 ? Eh bien, laissez-les venir apr√®s.
E-67 Peu importe combien sont en ligne, j'en prends autant que possible, et-et √ßa ne change rien, juste pour avoir une id√©e afin que nous puissions prier pour certaines personnes et-et faire tout ce que nous pouvons pour aider les gens. Maintenant, mes chers amis, je pense donc, le Seigneur voulant, que ceci est notre derni√®re soir√©e en Am√©rique pendant un temps, pour ce genre de services. Soyons vraiment respectueux ce soir. Demandons au Seigneur J√©sus et croyons de tout notre cŇďur. J'aimerais vous demander : Allez-vous prier pour moi pendant que je serai en Inde et √† diff√©rents endroits ? Allez-vous le faire ? Je-je... Cela repr√©sente vraiment beaucoup pour moi. Tous mes remerciements.
E-68 Et maintenant, j'aimerais donc, le... Vous pouvez prendre des photos, mais je n'aimerais pas que vous les preniez maintenant, fr√®re ou sŇďur. Attendez un tout petit peu, apr√®s le service, ou demain soir. Je suis content d'avoir des photos si vous voulez que mon visage laid apparaisse dans l'une d'elles ; eh bien, c'est tout √† fait en ordre, mais c'est... Je suis seulement heureux que vous ayez tant de consid√©ration pour moi. Mais la raison pour laquelle je dis de ne pas prendre des photos maintenant, ou lorsque l'onction arrive, voyez-vous, Cela-Cela est une Lumi√®re, et je vois la lumi√®re du flash, et cela m'attire vers l'assistance. Et la foi de quelqu'un l√†... Voyez, ce n'est pas moi, et √áa me quitte ici et √áa va l√†. Alors j'observe, et je vois cette Lumi√®re passer au-dessus de quelqu'un. Elle se tiendra l√†. Ensuite, je regarderai donc au-dessus de Cela, puis l√† viendra une vision. Et je ne fais que dire ce que je vois et c'est tout.
E-69 Et parfois, cela √©l√®ve la foi des gens tr√®s haut (Voyez-vous ?), et ils-ils sont gu√©ris comme √ßa. Ainsi, vous voyez pourquoi je dis de ne pas prendre des photos. Ce n'est pas que je ne veux pas que vous ayez la photo, c'est parce que je-que je... Cela-cela interf√®re avec la Chose. Eh bien, apr√®s, vous pouvez alors prendre des photos, demain soir ou √† n'im... avant notre arriv√©e ou n'importe quand, tout le temps demain soir si vous le voulez. Fr√®re Wood, s'il est ici, a-t-il... ? Avez-vous encore de ces photos ? Ils en ont. D'autres photos et des livres... Et cela va se terminer tout √† l'heure, √ßa sera fini. Alors, √† mon retour, ce livre sera sorti de presses. Si vous voulez offrir un cadeau de No√ęl √† quelqu'un, quelque chose comme cela, envoyez-le-lui. En effet, nous aurons un nouveau livre sur ce qui arrivera d'outre-mer apr√®s ce prochain voyage.
E-70 Maintenant, si l'organiste le veut bien, s'il vous pla√ģt, Crois seulement. Oh ! que des fois cela m'a invit√© dans de nombreuses et diverses langues ! Hmm ! Il y a quelque chose dans ce cantique quand je l'entends, on dirait que je peux Le sentir s'approcher alors. Je ne sais donc pas pourquoi je... Si je meurs avant la Venue de J√©sus et qu'on a... et qu'on tienne mes fun√©railles, on va jouer cela quand on sera en train de me mettre dans la tombe. Alors, vous ici √† New York, si vous entendez parer de cela et que vous sachiez quand cela aura lieu, arr√™tez-vous et chantez Crois seulement une fois et souvenez-vous de moi ; voulez-vous le faire ? Et, rappelez-vous, je crois ceci qu'un jour, j'en sortirai. C'est vrai. C'est √ßa ma foi. Je crois au Seigneur J√©sus-Christ, le Fils de Dieu, de tout mon cŇďur. Maintenant, la raison pour laquelle on a plac√© ce micro ici, c'est qu'apr√®s que l'onction m'aura frapp√©, juste... J'examines les choses en d√©tails autant que je sais le faire pour vous les r√©v√©ler. Je suis content d'expliquer tout ce que je sais, mais il y a-mais il y a beaucoup de choses que je ne comprends pas moi-m√™me. Je ne comprends pas cela ; cela arrive simplement et c'est-c'est √ßa. Je... Cela arrive simplement. Ainsi donc, je... Tout ce que je fais, c'est simplement prier. Il me le dit, et je ne fais que dire ce qu'Il dit, et c'est tout ce que je peux dire.
E-71 Maintenant, vous l√†-bas dans la-l√†-bas dans la-l√†-bas dans l'assistance, j'aimerais que vous ayez foi maintenant et que vous croyiez de tout votre cŇďur. Combien n'ont pas de carte de pri√®re et veulent que le Seigneur J√©sus les b√©nisse ce soir ? Voudriez-vous lever la main ? Oh ! la la ! C'est vraiment merveilleux ; c'est merveilleux. Je veux dire que votre foi est merveilleuse. Je ne veux pas dire que c'est merveilleux que vous soyez malades ; en effet, Dieu sait que je suis ici pour essayer, veiller √† ce que vous soyez r√©tablis. Maintenant, voici la raison de-de tout cela, mes amis. Le don divin... Combien croient que Dieu a plac√© les dons dans l'Eglise pour le perfectionnement de Celle-ci ? Assur√©ment. Exact. Maintenant, en voici la raison. Voici ce que-ce que je suis pour vous. Par la gr√Ęce souveraine, avant l'existence du monde, Dieu savait que je serais ici et que j'aurais ce minist√®re-ci. Combien croient cela ? Assur√©ment, Il le savait. Ensuite, cela vous a √©t√© envoy√©. Je suis content de vous voir, vous les gens du plein Evangile, croire dans l'√©lection ; en effet, tout repose l√†, sur l'√©lection. C'est vrai. Par l'√©lection, Dieu a choisi cela, nous ne pouvons rien faire, c'est Dieu qui fait. Eh bien, alors, je suis pour vous un signe de la part du Seigneur J√©sus-Christ, de m√™me que fr√®re Berg l'est en tant qu'un pasteur, ou n'importe quel autre pasteur, l√† o√Ļ il pr√™che l'Evangile, quand on le voit oint de l'Esprit, c'est un signe. Si quelqu'un donne un message, l'interpr√®te, disant quelque chose au sujet de quelqu'un dans l'√©glise, c'est un signe. Si c'est faux, c'est aussi un signe qu'il est dans l'erreur. Si c'est vrai, c'est un signe qu'il est dans le vrai. Voyez ? Tout sert de signe.
E-72 Maintenant, je vous ai expliqu√© que J√©sus, quand Il est ressuscit√© des morts, avant de partir, Il a d'abord dit : " Vous ferez aussi les Ňďuvres que Je fais. " Est-ce vrai ? A-t-Il dit cela ? Et Il a dit : " Vous en ferez davantage (ou de plus grandes), car Je M'en vais au P√®re. " Et Il a dit : " Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus (l√†, ce sont les incroyants : le cosmos, le terme grec utilis√© l√† signifie l'ordre du monde) ne Me verra plus ; cependant vous, vous Me verrez (vous, l'Eglise), car Je (Pronom personnel, comme je l'ai dit) Je serai avec vous, m√™me en vous, jusqu'√† la fin de cette g√©n√©ration. " √áa ne sonne pas juste, n'est-ce pas ? " Je serai avec vous, m√™me en vous, jusqu'√† la fin du monde. " Est-ce vrai ? " J√©sus-Christ le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement... " Il avait vu cela d'avance ; il savait ce qui arriverait.
E-73 Maintenant, ce soir, J√©sus-Christ est ressuscit√© des morts, et Il vit ici m√™me parmi nous sous forme de l'Esprit, appel√© le Saint-Esprit, le Saint-Esprit de Dieu qui est J√©sus-Christ, la troisi√®me Personne de la Trinit√©. Maintenant, Il est ici maintenant sous forme de l'Esprit. Il √©tait avec les enfants d'Isra√ęl dans la Colonne de Feu. Est-ce exact ? Combien croient que c'√©tait Christ ? Assur√©ment. Et, ensuite, Il est descendu, Il a √©t√© fait chair pour √īter les p√©ch√©s, pour enlever la maladie. Puis, Il a dit : " Je suis venu de Dieu ", d'ici ; Il a dit : " Je suis venu d'ici, et Je retourne l√†. " Et Il est ici aujourd'hui, Il a m√™me permis que Sa photo soit prise par le monde scientifique pour nous servir de preuve. Les gens peuvent rire et se moquer de nous, mais Il est ici. Ne vous en faites pas. Nous savons o√Ļ nous allons. Nous savons ce que tout cela en est ; n'est-ce pas donc ? Dieu est ici. Son Esprit est ici.
E-74 Et quelle en est la r√©action ? Si je vous disais ce soir que j'ai l'esprit d'un grand artiste, vous vous attendriez √† ce que je puisse peindre un beau tableau. Et si je vous disais que j'ai l'esprit de John Dillinger, vous vous attendrez √† ce que je puisse avoir de gros revolvers et vous vous sauveriez √† toute vitesse. Mais si je vous dis que l'Esprit de J√©sus-Christ est ici, vous vous attendrez alors √† ce qu'Il agisse comme J√©sus. Est-ce vrai ? Il √©tait un Homme ferme dans Ses Paroles, Il avait des Paroles s√Ľres, Il a fait sortir du temple les gens en les frappant et tout, et pourtant, c'√©tait un Homme d'amour, un Homme de chagrin. C'√©tait un Homme qui avait de la compassion. Mais Il a dit : " Je ne peux faire que ce que Je vois faire au P√®re. " Est-ce vrai ?
E-75 Mais Il regardait Son auditoire et Il connaissait leurs pens√©es, ce que les gens pensaient. Il avait dit √† une femme qu'elle avait touch√© Son v√™tement et qu'elle avait √©t√© gu√©rie, ainsi que diff√©rentes choses. Et Il connaissait aussi leurs noms. Est-ce vrai ? L'autre soir, je pense, ou quelque part ici, √ßa peut ne pas √™tre √† cette r√©union-ci... Je sais que le Saint-Esprit avait mentionn√© le nom de quelqu'un. Oh ! la la ! N'ai-je pas re√ßu une lettre apr√®s cela, disant : " Oui, oui. " Voyez donc, vous ne comprenez pas, n'est-ce pas... ? Quand Pierre est all√© aupr√®s de Lui, ne lui a-t-Il pas dit : " Tu es Simon, tu seras d√©sormais appel√© Pierre " ? Est-ce vrai ? Eh bien, Il connaissait son nom ; Il conna√ģt votre nom, n'est-ce pas ? Il conna√ģt tout √† votre sujet. Que le Seigneur vous b√©nisse.
E-76 Bonsoir, madame. Eh bien, la dame qui se tient ici est une parfaite inconnue, totalement inconnue. Je ne l'ai jamais vue, je ne sais rien √† son sujet. Eh bien, juste comme quand j'allais ouvrir la Bible et pr√™cher un sujet... Eh bien, ceci est le texte de Dieu pour que vous puissiez croire que je vous ai dit la v√©rit√© au sujet de Son Fils J√©sus-Christ, qu'Il est ressuscit√© des morts est qu'Il est ici m√™me. Non pas au Ciel, Il est ici m√™me, ici m√™me avec vous. Maintenant, si J√©sus-Christ est ressuscit√© des morts et qu'Il a promis que nous ferions aussi les Ňďuvres qu'Il avait faites, et Il se tient ici parlant √† une femme... Eh bien, quant √† la gu√©rir, Il ne peut pas le faire. Absolument pas. Il-Il ne peut pas faire une chose deux fois. Je ne peux pas payer une fois le prix pour un voyage outre-mer et puis payer encore cela pour le m√™me voyage. Quand Il est mort pour votre maladie et votre p√©ch√© au Calvaire, c'√©tait r√©gl√© juste... Est-ce vrai ? Tout √©tait fini l√† m√™me. Quant √† savoir si elle est malade, je ne sais pas si elle est malade ou pas, mais si elle l'est, J√©sus l'a gu√©rie quand Il est mort au Calvaire. Tout ce qu'Il peut faire, alors qu'Il se tient ici, serait de lui r√©v√©ler une chose ou une autre, qui pourra amener sa foi √† croire cela. Est-ce vrai ?
E-77 Si vous étiez tous des pécheurs, tout ce qu'Il pouvait faire serait de vous révéler à vous tous une chose ou une autre, prêcher par l'Evangile, ou quelque chose comme cela par lequel le Saint-Esprit vous laisserait savoir qu'Il est le Fils de Dieu, et vous L'acceptez en tant que votre Sauveur : la même chose... Maintenant, puisse-t-Il venir ! C'est ma prière. Et maintenant, pendant que l'organiste joue doucement, que personne ne se déplace ; soyez respectueux, soyez calmes. Et, évidemment, maintenant, quand le Seigneur parle au patient, s'Il le fait, quoi que ce soit qui arrive là, soyez en alerte. Plusieurs fois, on m'a dit ceci. En effet, le patient ne perçoit pas très vite le son. Soyez en alerte, attendez-vous à ce que Dieu vous appelle. Alors, soyez très respectueux quand Il le fera. Si donc vous voulez Lui rendre gloire, allez-y ; c'est tout à fait en ordre. Voyez ? Mais pendant que cela est en cours, écoutez-Le, témoignez-Lui du respect pendant qu'Il parle.
E-78 Maintenant, madame, j'aimerais vous parler juste un instant en tant que-en tant que ma sŇďur. Et pendant que nous nous tenons ici, vous et moi √©tant inconnus l'un √† l'autre, nous ne nous connaissons pas et nous ne nous sommes jamais rencontr√©s auparavant dans la vie √† ce que je sache. Est-ce vrai ? C'est vrai. Nous ne nous connaissons pas. Mais le Seigneur J√©sus nous conna√ģt tous deux, n'est-ce pas ? C'est vrai, Il nous conna√ģt tous deux. Maintenant, vous √™tes-vous √™tes consciente que depuis que je me suis retourn√© pour vous parler, quelque chose est en cours. Voyez ? Eh bien, si c'est vrai, levez la main, que l'auditoire voie. Voyez ? C'est vrai. Maintenant, entre cette femme et moi, afin que l'auditoire puisse le savoir, il y a une Lumi√®re blanche qui s'installe. La m√™me Lumi√®re qui est sur cette photo-ci, se tient entre cette dame et moi maintenant m√™me.
E-79 Cette dame semble s'√©loigner de moi. Elle est... Je vois une maison, un endroit, et elle est extr√™mement nerveuse ; elle est boulevers√©e, elle est tout le temps troubl√©e. Elle marche, elle se tord les mains. Parfois elle... Mais je-je vois qu'on l'am√®ne quelque part. C'est un... c'est dans un... elle subit une op√©ration. Ce-c'est dans un h√īpital. Et je vous vois subir, une, deux, trois, quatre op√©rations. Et c'√©tait √† la gorge. On a ouvert √† la gorge ; en effet, on vous avait ouverte √† partir d'ici. C'est √† la gorge. Et on a √īt√© une partie de votre gorge ou quelque chose d'autre, et on a mis √† la place une esp√®ce de truc pour vous permettre de respirer par le... Oui, cela se trouve sous vos habits. C'est vrai, n'est-ce pas, madame ? C'√©tait Lui. Inclinons la t√™te. Seigneur J√©sus, puissent Ton Esprit et Ta puissance venir et condamner l'ennemi, puisse notre sŇďur se r√©tablir maintenant au Nom du Seigneur J√©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Allez, en croyant maintenant de tout votre cŇďur.
E-80 Chacun ici devrait croire maintenant m√™me de tout son cŇďur. Si tu peux croire, tout est possible. Mais il vous faut croire. Tr√®s bien, faites venir la dame. Je souhaiterais pouvoir me sentir fort maintenant. Restez bien calmes dans la pri√®re. Ne vous d√©placez pas ; restez bien tranquilles, s'il vous pla√ģt. Maintenant, c'est cette dame-ci qui va parler pour elle ? Ayez foi maintenant. Croyez-vous que J√©sus-Christ est le Fils de Dieu ? Croyez-vous qu'Il... que Dieu L'a ressuscit√© des morts et que, maintenant, Il est vivant parmi nous ? S'Il est vivant parmi nous, alors Il nous conna√ģt tel qu'Il nous conna√ģtrait, s'Il √©tait ici dans la chair. Croyez-vous que je suis Son serviteur ?
E-81 Maintenant, auditoire, ceci, c'est comme outre-mer. Voyez ? La fa√ßon dont vous devez faire ceci, (Voyez ?), il me faut amener la personne √† me croire. L'Ange du Seigneur l'a dit. Non pas me croire, moi, comme il Le croit, Lui, mais croire que Lui m'a envoy√©. Comprenez-vous, auditoire ? Maintenant, la femme ne peut pas comprendre ce que je dis maintenant. Mais je suis en train de saisir son esprit. Maintenant, faites attention, je ne parle m√™me pas sa langue, alors comment puis-je savoir quoi que ce soit √† son sujet ? Voyez ? Je cherche √† saisir son esprit. Voyez ? Eh bien, soyez vraiment respectueux maintenant. Eh bien, c'est une chr√©tienne, c'est une croyante. Maintenant, si J√©sus-Christ se tenait ici o√Ļ je suis, et qu'Il √©tait... Il pourrait savoir votre probl√®me, mais Son corps a √©t√© re√ßu aupr√®s du P√®re, et Son Esprit est ici maintenant. Maintenant, vous √™tes consciente qu'il y a quelque chose qui se passe. Vous savez que vous vous tenez en Pr√©sence de Quelque Chose. Si c'est le cas, faites signe de main, afin que l'auditoire la voie.
E-82 Quelque chose se passe. Je ne peux pas exactement dire ce que c'est. Un instant. Eh bien, soyez tous respectueux et priez pour moi en ce moment-ci. On dirait qu'il y a deux personnes que je... √áa se d√©place. Oui. Tr√®s bien, madame, vous saisissez ma voix aussi vite donc, alors que Cela entre. Vous-vous √™tes venue ici pour quelqu'un d'autre. C'est pour un-c'est pour un gar√ßon. C'est votre fils. Il a un probl√®me mental. Il n'est pas chr√©tien. Mais vous, vous √™tes une chr√©tienne. Il y a des rapports entre vous et ce... C'est votre mari qui est assis juste l√†. C'est tel que c'√©tait dans le... Est-ce que...?... Vous souffrez de l'asthme, n'est-ce pas ? Est-ce vrai ? Venez ici. Seigneur J√©sus, je proclame cette b√©n√©diction sur cet homme et sur cette femme pour leur gu√©rison au Nom de Ton Fils J√©sus-Christ. Amen. Poursuivez votre chemin en vous r√©jouissant, mon fr√®re et ma sŇďur. Dites-le-leur Que Dieu vous b√©nisse. Amen. Gloire √† Dieu.
E-83 Je vois un homme, un jeune gar√ßon ; je ne pouvais pas distinguer ce que c'√©tait. Cela est pass√©. Mais c'√©tait son mari assis derri√®re elle, c'est ce que c'√©tait. Et il recevait son esprit vers le sien qui venait au m√™me moment. Oh ! n'est-Il pas merveilleux ? Notre Seigneur J√©sus, juste Le voir, Il est le Grand Dieu de l'Eternit√©, le Grand Dieu du Ciel, Celui qui a cr√©√© le ciel et la terre et tout ce qui s'y trouve. Amen. Tr√®s bien. Voudriez-vous venir, monsieur. Soyez vraiment respectueux ; croyez de tout votre cŇďur et ayez vraiment foi. Ne doutez pas ; croyez de tout votre cŇďur.
E-84 Cela continue à se tenir... Etait-ce le couple qui était ici tout à l'heure ? Est-ce que ce sont les-les gens qui étaient ici ? Il y a toujours de la Lumière autour d'eux. Comprenez-vous l'anglais, monsieur ? Pas tellement. Cette Lumière est ce qui se tient autour de vous maintenant. Vous avez reçu une bénédiction de la part du Seigneur. Eh bien, dans leur pays d'origine, si Cela était là-bas, tout l'auditoire sortirait des fauteuils roulants et tout et s'en irait, guéri. C'est ainsi que ça se passe outre-mer. Voyez ? La petite dame assise derrière cette dame-là, la femme qui a levé la main pour la mettre sur sa poitrine là, vous... vous souffrez de l'asthme, c'est ce qui vous dérange ; cet homme souffre de la même chose, de l'asthme. C'est tout à fait vrai, vous pouvez tous deux partir maintenant et être guéris. Jésus-Christ vous rétablit. Que Dieu vous bénisse, frère...?...
E-85 Votre petit ami assis l√† √† c√īt√© de vous, l√†, croyez-vous que je suis le proph√®te de Dieu ? Je veux dire la petite dame l√† au fond en robe verte, assise √† c√īt√© de cette femme qui... Levez-vous simplement un instant, madame. Il y a beaucoup de gens qui croient. Vous, l√† m√™me, Cela est suspendu au-dessus de vous. Je pensais que Cela se trouvait au-dessus de la petite dame ici qui a la main lev√©e vers moi. Levez-vous. Il veut vous dire quelque chose, mais je... Il y a beaucoup de gens qui prient et une grande foi qui s'installe dans la salle. Vous √™tes-vous √™tes tr√®s nerveuse ; √ßa, c'est une chose. Et vous souffrez de la t√™te, une maladie de t√™te. N'est-ce pas vrai ? Et vous, je vous vois √©crire ou lire, votre nom n'est-il pas Amelia...?... Votre adresse, c'est le num√©ro un, avenue Colombia, Hartsdale, New York. Votre maladie de t√™te est termin√©e, sŇďur ; votre foi vous a gu√©rie. J√©sus-Christ vous a r√©tablie. Que Dieu vous b√©nisse.
E-86 Croyez-vous ces choses ? Voudriez-vous aller manger ? Vous r√©tablir ? Croyez-vous de tout votre cŇďur ? Vous pouvez partir. Que Dieu b√©nisse notre sŇďur que voici et qu'Il la r√©tablisse ; je le demande par J√©sus, le Fils. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Ayez foi en Dieu et croyez. Croyez-vous de tout votre cŇďur ? Croyez-vous que le Seigneur J√©sus vous r√©tablira ? Il est aimable, n'est-ce pas ? Quel √Ęge avez-vous, madame ? Vingt-huit ans. Etes-vous une Espagnole ? J'ai vu que c'√©tait une jeune fille blanche. M√®re, assise l√† derri√®re pleurant, vous pleurez pour avoir perdu une fille, n'est-ce pas ? C'est d'elle qu'il s'agissait. Levez-vous juste un instant. Une jeune fille blanche continue √† appara√ģtre, et c'est une Espagnole. √Ē J√©sus, Fils de Dieu, ram√®ne √† la maison cette jeune fille perdue, aupr√®s de sa m√®re. Je Te prie, √ī Dieu, de l'accorder par Ton Fils, le Seigneur J√©sus-Christ. Amen.
E-87 Que Dieu vous b√©nisse. Vous √™tes aussi gu√©rie, sŇďur, poursuivez votre chemin en vous r√©jouissant et remerciez Dieu. C'est pour votre b√©b√©, madame ? Oui, oui. La gastrite. C'est dr√īle, n'est-ce pas ? Un petit enfant comme cela avoir pareille chose. Mais, croyez-vous que J√©sus-Christ la gu√©rira ? Seigneur Dieu, je b√©nis et l'enfant et la m√®re au Nom de J√©sus-Christ, le Fils de Dieu, pour leur gu√©rison. Amen. C'est bien, sŇďur. Remerciez simplement le Seigneur J√©sus, allez simplement de l'avant et croyez de tout votre cŇďur.
E-88 Venez, madame. Oh! Il est vraiment merveilleux, très glorieux. Croyez-vous que ce mal de dos est parti, que l'affection des reins vous a quittée ? Cela vous a quittée. Que Dieu vous bénisse. Poursuivez votre chemin, soyez reconnaissante et réjouissez-vous en ce moment-ci...?... Croyez-vous que le Seigneur Jésus vous guérira de ce cancer, vous là derrière, monsieur ? Vous qui partez d'ici, vous venez de Connecticut. Croyez-vous que Dieu va vous rétablir et vous guérir ? Croyez-vous ? Levez-vous. Je vous ai vu vous essuyer le visage tout à l'heure. Vous allez vous rétablir. N'ayez pas peur, monsieur. Que Dieu vous bénisse. Croyez-vous que vous allez guérir de l'arthrite maintenant, pour rester ? Vous croyez. Que Dieu vous bénisse. Cela vous a quitté.
E-89 Croyez-vous de tout votre cŇďur que vous √™tes dans Sa Pr√©sence ? Alors, la maladie des reins vous a quitt√© ; vous pouvez partir et √™tre gu√©ri au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas ; croyez de tout votre cŇďur. Vous allez recevoir ce que vous demandez. Vous avez la maladie de cŇďur, n'est-ce pas, madame, vous, assise tout au fond l√†, pr√®s de la rang√©e de derri√®re, le... ? Oui. Croyez-vous que J√©sus-Christ vous r√©tablit ? Amen. Levez-vous ; votre foi vous a gu√©rie. Cela est termin√© maintenant. Que le Seigneur vous b√©nisse, ma sŇďur. Vous √™tes assis juste... Vous √™tes si choqu√© √† cause de cela, vous assis l√†, souffrant de l'arthrite. Il vous a aussi gu√©ri, vous, assis l√† par ici. Que Dieu vous b√©nisse. Amen. Vous pouvez partir et √™tre r√©tabli.
E-90 Oh ! Pour la gloire de notre Seigneur J√©sus ressuscit√©, pouvons-nous Lui rendre gloire et dire simplement : " Nous Te rendons gr√Ęces, Seigneur J√©sus, pour Ta bont√©, Ta mis√©ricorde envers nous, les indignes. Et Tu es b√©ni √©ternellement. Oh ! combien nous Te louons, combien nous T'adorons, Toi, l'incomparable ! Tu as √©t√© si bon envers nous. Maintenant, nous T'adorons de tout notre cŇďur. Re√ßois-nous, P√®re, c'est notre pri√®re. Par Ton Fils, le Seigneur J√©sus, nous rendons gloire. Amen. " Oh ! la ! la ! Quel sentiment ! Je-je souhaiterais que tout l'auditoire puisse sentir exactement ce qu'il y a ici m√™me maintenant. Tout le monde semble √™tre dans l'amour et tout est merveilleux. Oh ! Je me demande si ceci serait comme il en sera dans le glorieux Millenium qui est √† venir, l√† o√Ļ il n'y aura pas de maladies ni de chagrin ni de tristesse. Evidemment, vous savez de quoi je parle, j'essaie de me secouer juste un peu. J'aimerais prier pour beaucoup de gens. L'aimez-vous-vous de tout votre cŇďur ? Oh ! Il est si merveilleux et si bon envers nous, et nous sommes vraiment indignes, nous, pauvres indignes, mis√©rables cr√©atures que nous sommes.
E-91 La petite dame espagnole, assise...?... portant une petite blouse blanche (quoi que ce soit), assise l√†, vous souffrez des yeux, n'est-ce pas, sŇďur ? Croyez-vous que le Seigneur vous gu√©rit maintenant ? Tr√®s bien, vous pouvez rentrer √† la maison et √™tre alors r√©tablie. J√©sus vous r√©tablit. Que Dieu vous b√©nisse. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas, ayez simplement foi. C'est tout. Oh ! comme c'est merveilleux ! Vous commencez √† croire, n'est-ce pas, monsieur ? Que Dieu vous b√©nisse. C'est juste ce qui peut arriver maintenant si tout le monde est d'un commun accord et d'une m√™me foi. √áa ne sera plus n√©cessaire d'avoir une ligne de pri√®re, √ßa serait termin√©.
E-92 Est-ce l√† le patient, Billy ? √Ē fr√®re, maintenant, j'aimerais vous parler juste un instant. Nous sommes inconnus l'un √† l'autre, je pense. Je ne vous connais pas ; vous ne me connaissez pas. Et croyez-vous que la Pr√©sence du Seigneur est l√† ? Vous souffrez des poumons. Je crois une esp√®ce de... Oh ! vous avez subi une op√©ration et on a amput√© un poumon. On a enlev√© un poumon. Vous ne vous portez pas tr√®s bien. Mais vous √™tes venue afin que je puisse vous b√©nir au Nom de J√©sus-Christ pour votre gu√©rison. Vous √™tes d√©j√† b√©nie. Mais venez ici pour que je puisse vous imposer les mains. Dieu bien-aim√©, je b√©nis ma sŇďur que voici au Nom de Ton Fils, le Seigneur J√©sus, que Tu la gu√©risses et la r√©tablisses. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Allez...?... maintenant et soyez bien portante. Oh ! Qu'Il est bon envers nous, indignes !
E-93 Croyez-vous, monsieur ? Croyez-vous de tout votre cŇďur ? Je vous suis-vous suis inconnu. Je-je ne vous connais pas, mais il y a ici Quelqu'Un qui nous conna√ģt tous deux, n'est-ce pas ? Oh ! la la ! Juste au-dessus de cet auditoire, quelque chose est en train de tirer de partout maintenant. On dirait simplement une grande attraction, juste comme cela, qui me tire. Tout l'auditoire est en train de croire. Oh ! Pourquoi n'aviez-vous pas cette foi pour commencer ? Maintenant, voyons, vous-vous et moi, nous sommes-nous sommes-nous sommes inconnus l'un √† l'autre. Mais notre Seigneur J√©sus vous conna√ģt. Oui, Il vous conna√ģt. Vous souffrez d'une maladie de nerfs, c'est vraiment un cas de nervosit√©. Vous devenez nerveux. √áa vous d√©range. Et puis, vous avez quelque chose au flanc. C'est dans votre flanc. Vous avez √©t√© op√©r√©, je pense, pour cela. Je vois que vous avez √©t√© op√©r√© √† deux reprises, mais cela n'√©tait pas bien gu√©ri. Maintenant, l√†, c'est... Mais cela va gu√©rir maintenant. Venez ici juste une minute.
E-94 Seigneur J√©sus, j'impose les mains √† notre fr√®re, ce d√©mon l'a li√©. Satan, tu t'es cach√© aux m√©decins, mais tu ne peux pas te cacher √† Dieu. Sors de lui, au Nom de J√©sus-Christ, je t'adjure de le quitter. √Ē Dieu, b√©nis ce bien-aim√© que voici, au Nom de J√©sus-Christ. Je sais qu'il sera-qu'il sera gu√©ri, c'est toi qui as plac√© cela sur lui. Amen. Ayez foi en Dieu. Croyez de tout votre cŇďur. Bonsoir. Croyez-vous de tout votre cŇďur ? Croyez-vous que je suis Son serviteur ? Vous vous √™tes lev√©e pour quelqu'un d'autre. C'est une personne qui est-qui est tr√®s, tr√®s nerveuse. Et je vois une bataille ou quelque chose comme cela. C'est votre mari. C'est un soldat. Il est, on dirait, fatigu√© √† cause de la bataille. Il est tout d√©chir√©, et je le vois √† un endroit appel√© l'Administration des V√©t√©rans. Et vous √™tes venue √† sa place. En effet, il est trop nerveux pour venir.
E-95 Dieu Tout-Puissant, pour cet homme qui m√©rite la b√©n√©diction, je condamne le d√©mon et je demande que cet homme soit r√©tabli au Nom de J√©sus-Christ. Amen. N'ayez pas peur, sŇďur. Ayez foi ; croyez de tout votre cŇďur. Amen. Tr√®s bien. J√©sus-Christ, le Fils de Dieu, vit et r√®gne aujourd'hui en Supr√™me. Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Oh ! combien je L'aime ! Croyez-vous ? Nous sommes inconnus l'un √† l'autre, je suppose. Je ne vous connais pas. Mais il y a ici √† mes c√īt√©s Quelqu'Un qui vous conna√ģt. C'est mon Ami, le Seigneur J√©sus ; Il est mon P√®re, tout ce que j'ai, c'est Lui. C'est sur Lui qu'est b√Ętie ma foi et que repose ma confiance. C'est en Lui. Vous √™tes venu aupr√®s de moi, parce que je suis Son serviteur, pour que je vous aide. Vous √™tes chr√©tien. Et vous √™tes sur le point de subir une op√©ration. Et c'est un organe dans votre corps. Je vois qu'on a fait l'examen des organes f√©minins et quelque chose s'est d√©tach√©. Et on pensait mettre une attache pour soutenir cela. Mais c'est-c'est la vessie, c'est d√©tach√©, mais c'est une vessie endommag√©e. Et le m√©decin veut op√©rer pour cela.
E-96 Je vois une jeune dame debout √† c√īt√© de vous ; c'est votre fille. Elle souffre d'une tumeur. Et cette tumeur se trouve sur le sein. N'ayez pas peur, sŇďur. Au Nom de J√©sus-Christ, le Fils de Dieu, je condamne le d√©mon et je r√©clame la d√©livrance. Amen. Sa Grande Majest√©, le Roi de l'Eternit√©, le roi du Ciel, le Roi des Cieux des Cieux, le Roi de la terre, le Roi des saints, le Glorieux, l'Alpha, l'Omega, la Rose de Saron, le Lis de la vall√©e, l'Etoile du matin, le P√®re, le Fils, le Saint-Esprit, le Glorieux et Puissant, se tient parmi les gens ce soir pour faire infiniment au-del√† de toute mesure. Levez-vous, adorez-Le et rendez-Lui gloire. Je proclame maintenant la b√©n√©diction de la gu√©rison sur chaque mortel qui souffre dans cette salle. Et au Nom de J√©sus-Christ, j'ordonne √† chaque d√©mon de quitter les gens et de sortir d'eux.

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