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Prédication La Rédemption Par Le Jugement / 54-1114 / Jeffersonville, Indiana, USA // SHP 1 heure et 23 minutes PDF

La RĂ©demption Par Le Jugement

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E-1 [Un frĂšre conduit l’assemblĂ©e dans le cantique GrĂące Ă©tonnante, et ensuite frĂšre Neville s’adresse Ă  l’assemblĂ©e au sujet des gens qui parlent pendant le culte.–N.D.E.]
Merci, FrĂšre Neville. J’apprĂ©cie cette brĂšve annonce; c’est trĂšs trĂšs bien. Et je suis heureux d’ĂȘtre ici ce matin pour reprendre les rĂ©unions. J’ai pris de petites vacances pendant un moment, et c’est presque les plus longues que j’aie prises depuis un bon bout de temps. Ainsi je suis heureux d’ĂȘtre de nouveau de retour ce matin pour commencer peut-ĂȘtre une nouvelle annĂ©e au service du Seigneur. Et–et priez donc pour moi. Je dois immĂ©diatement, comme nous... AprĂšs que j’aurai terminĂ© la rĂ©union de ce matin, je devrai me rendre Ă  Owensboro, dans le Kentucky, oĂč je commence des rĂ©unions cet aprĂšs-midi, ou plutĂŽt ce soir, dans une campagne. Et maintenant, je pense que juste Ă  partir de lĂ ... et vous savez comment ça se passe. Ainsi nous sommes heureux de–de penser que...
Nous voudrions remercier le Seigneur, ou plutĂŽt j’aimerais dire pour (J’aimerais vraiment le dire.) le–pour le merveilleux moment de vacances et tout qu’Il venait de m’accorder. Je me suis bien reposĂ© et je me sens mieux que les annĂ©es passĂ©es. Je me suis complĂštement dĂ©tendu, et j’ai tout oubliĂ© des rĂ©unions. Et je suis donc parti aussitĂŽt, et je–et j’ai simplement oubliĂ© cela, je suis allĂ© chasser dans le Colorado avec les frĂšres de cette Ă©glise, ici prĂ©sents. Et les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens m’ont amenĂ© dans l’Oregon, et ils avaient un... Ă  Salmon River, et je me suis complĂštement dĂ©tendu. Et je suis revenu me sentant prĂȘt pour les rĂ©unions.
E-2 J’organise mes rĂ©unions d’une maniĂšre diffĂ©rente, comme vous l’avez tous compris et tel que l’ont publiĂ© les journaux. J’ai essayĂ© de... Eh bien, je n’avais pas l’intention de faire cela, d’essayer de faire passer la guĂ©rison divine avant le salut, mais je me suis rendu compte que beaucoup de ceux qui Ă©taient censĂ©s faire les appels Ă  l’autel et tout, aprĂšs qu’on m’a retirĂ© de l’estrade... sous cette onction-lĂ , je... discernement, c’est Ă  peine si je sais Ă  quel moment je quitte l’estrade. Ainsi je ne peux donc pas faire un appel Ă  l’autel. Et je me rends compte que des milliers et des milliers m’ont filĂ© entre les doigts comme cela pendant qu’ils Ă©taient assis lĂ  convaincus, aucun appel Ă  l’autel ni rien n’était fait, les laissant juste passer comme cela. Ainsi dĂ©sormais, Dieu voulant, je ferai l’appel Ă  l’autel moi-mĂȘme. Et s’il y a des services de guĂ©risons, ça sera aprĂšs cela, afin que je puisse gagner des Ăąmes. J’ai appris beaucoup de choses qui se sont accomplies concernant la guĂ©rison divine.
E-3 Eh bien, la guĂ©rison divine est vraie. Le Message est vrai. Le–l’objectif est juste. C’est dans les Ecritures, et vous ne pouvez pas prĂȘcher le Plein Evangile sans prĂȘcher la guĂ©rison divine. Nous le savons tous. Et j’aimerais vous montrer un petit article tirĂ© du journal, Le Courier, de cette semaine, qu’on vient de me remettre il y a un instant. Quelqu’un a-t-il lu cet article au sujet des mĂ©decins? Le plus grand mĂ©d-... L’Association MĂ©dicale AmĂ©ricaine a dĂ©clarĂ© depuis ici Ă  Saint Louis que tout homme qui ne croit pas que Dieu est un GuĂ©risseur ou–ne devrait pas du tout pratiquer la mĂ©decine. Cela–cela vient du quartier gĂ©nĂ©ral, de l’associĂ©... Eh bien, c’est tirĂ© du numĂ©ro de cette semaine du journal... Soeur Gertie me l’a apportĂ©. Je pense que c’est le numĂ©ro de lundi ou mardi. Si quelqu’un obtient cela, j’aimerais que vous m’en apportiez une coupure. J’aimerais la mettre dans mon album de coupures de journaux. Il est dit: «Sans la foi en Dieu nul n’a le droit de pratiquer la mĂ©decine.» C’est juste. Le mĂ©d-... le mĂ©decin qui dit cela, celui qui vient Ă  l’estr-... plutĂŽt celui qui vient pratiquer la mĂ©decine, qui n’accepte pas Dieu et ne croit pas en Dieu, n’a aucun droit de pratiquer la mĂ©decine. Cela vient des plus hautes autoritĂ©s mĂ©dicales que nous avons en AmĂ©rique.
E-4 Eh bien, ils apprennent–comprennent tous la mĂȘme chose que nous connaissons depuis tout ce temps, n’est-ce pas? Ainsi... [FrĂšre Branham rit.–N.D.E.] Ils apprennent tous, ces grands hommes intelligents; bientĂŽt ils finiront par apprendre de quoi il s’agit. Ne le croyez-vous pas? Bien sĂ»r, vous savez que nous, nous le savions depuis longtemps, n’est-ce pas? Nous le savions. Le Seigneur nous l’avait dit il y a longtemps, longtemps que c’est Lui qui guĂ©rit toutes nos maladies. Et voici, le mĂ©dical–l’autoritĂ© mĂ©dicale dit que c’est vrai. J’ai toujours dit ceci: «Un homme qui ne croit pas en Dieu ne pourrait certainement pas remettre mon bras en place.» Je... C’est juste. Je vais dĂ©camper pour aller chez quelqu’un d’autre qui peut le remettre en place et qui croit en Dieu. Et si je devais subir une opĂ©ration, ça devrait certainement ĂȘtre par un homme qui croit en Dieu, sinon il... Oui, oui. Parce que la mĂ©decine ne guĂ©rit pas. C’est Dieu qui guĂ©rit.
Et vous–vous devrez entendre ce que dit ce petit article. C’est merveilleux. Et j’aimerais avoir une copie de cela pour le mettre dans mon... J’ai toujours eu la prĂ©occupation dans mon coeur de pouvoir Ă©crire–j’aimerais Ă©crire un commentaire sur la guĂ©rison divine. Il n’en existe pas un seul au monde Ă  ce que je sache: un commentaire sur la guĂ©rison divine. Et un jour, j’aimerais monter lĂ  dans les montages et rester lĂ -bas assez longtemps pour Ă©crire un commentaire lĂ -dessus, et ensuite redescendre et le remettre Ă  quelqu’un qui est instruit, qui pourrait arranger cela avec des mots et tout, et publier cela, Ă©diter cela. Ne serait-ce pas un bon commentaire avec lequel commencer? Comme introduction–prĂ©face du livre?
Alors, soeur Gertie, je vais vous rendre ceci, Ă  moins que je le perde. Si quelqu’un ne...?... Eh bien, merci. Cela–cela... Tous mes remerciements. C’est juste. Je vais en tirer une photocopie, pour ĂȘtre certain de ne pas le perdre.
E-5 J’ai quelque chose d’autre, mais j’ai dĂ©posĂ© cela, et–et j’ai oubliĂ© d’amener cela. J’ai pris cela Ă  Bombay, il y a quelques semaines. Ils ont connu un grand tremblement de terre lĂ -bas, comme vous l’avez appris, Ă  Bombay, lĂ  en Inde. Et des milliers et des milliers de gens Ă©taient sans abri et ainsi de suite.
Et il s’est fait qu’avant que cela se produise, tous les oiseaux et tous les animaux avaient complĂštement dĂ©sertĂ© cette zone. Et ensuite, aprĂšs que cela fut terminĂ©, ils sont tous rentrĂ©s. Oh! la la! la la! Dieu avertit Ses oiseaux pour qu’ils fuient. Les oiseaux prennent en considĂ©ration l’avertissement de Dieu, mais pas Ses enfants (Voyez-vous?), ces derniers–ces derniers ne veulent pas Ă©couter. Voyez-vous? Mais tous les oiseaux s’en Ă©taient allĂ©s dans le... avaient quittĂ© la–complĂštement cette zone... Aucun d’eux n’a Ă©tĂ© tuĂ©. Et ensuite, ils sont tous rentrĂ©s aprĂšs que le–aprĂšs que le volcan et ainsi de suite, que les Ă©ruptions ont cessĂ©, ensuite ils sont rentrĂ©s. Voyez? Ils ont Ă©chappĂ© Ă  la grande tragĂ©die. Ainsi cela montre tout simplement que le mĂȘme Dieu qui les avait appelĂ©s au jour de NoĂ© Ă  entrer dans l’arche vit encore aujourd’hui. Il est toujours le Seigneur.
E-6 Bon, je crois qu’il y avait quelque chose d’autre. Oh! oui. C’est juste l’annonce du... J’apprĂ©cie certainement notre pasteur ici, frĂšre Neville, comme un–un vĂ©ritable serviteur du Seigneur. Il... AussitĂŽt que quelque chose...
Vous savez, un vĂ©ritable berger veille. Et si quelque chose cloche chez une brebis, il est sur ses gardes, n’est-ce pas? Un vĂ©ritable berger... Mais un mercenaire s’enfuit et laisse la chose entrer et tuer les brebis et les tuer et... Pas vrai? Mais un vĂ©ritable berger est sur ses gardes.
Un petit tract a Ă©tĂ© distribuĂ© et envoyĂ© cette semaine Ă  plusieurs membres de l’église par ici, si j’ai bien compris. C’est au sujet d’une–une–une–une doctrine, d’un culte, qui vient de la Virginie occidentale. Et ça n’a aucune consistance. Mes amis, ce–ce n’est pas nouveau du tout; c’est une vieille affaire. Et ces gens renient JĂ©sus–qu’Il s’appelle JĂ©sus. Et ces gens... Eh bien, le pasteur, dĂšs qu’il a dĂ©couvert cela, il est vite venu me voir pour m’en parler. Y a-t-il quelque chose Ă  faire? J’ai dit: «Eh bien, certainement que l’église est assez Ă©tablie dans l’Evangile de JĂ©sus-Christ, elle est avisĂ©e.» Voyez? Les gens–ils appellent cela YahvĂ©, Joshua, YahvĂ©.
E-7 Maintenant, notre vieux–notre cher vieux frĂšre Ryan, qui vient ici de temps en temps, il est aussi impliquĂ© lĂ -dedans. Et–et madame Larson, qui Ă©tait ici autrefois avec nous, elle y est aussi, cela a formĂ© tout un groupe qui...
Maintenant, mon ami chrĂ©tien, le mot «Joshua»... Et ils disent que la Bible a Ă©tĂ© mal imprimĂ©e, mal interprĂ©tĂ©e, et ainsi de suite. Ecoutez. Ne prĂȘtez aucune attention Ă  ce que les gens disent, notamment que la Bible a Ă©tĂ© mal imprimĂ©e. Si ceci est mal imprimĂ©, c’est autre chose qu’ils disent, «ceci est tout simplement mal imprimé», sur quoi repose votre foi? Ceci c’est la Parole de Dieu. C’est ainsi qu’elle se prĂ©sente juste ici. Voyez-vous? Et je crois que ça... simplement.
Maintenant, la Parole de... Eh bien, voici les faits. Cette dame qui est venue me voir ici, il y a quelque temps... Et je–elle ne croyait pas que Son Nom c’est JĂ©sus. Elle disait que Son Nom devrait ĂȘtre JĂ©hovah Junior. Hum! Alors j’ai dit: «Madame...» Voyez-vous, ce qu’il y a, mes amis, c’est que les gens qui ont de telles pensĂ©es, des gens qui acceptent ces ismes, bien vite, ils reçoivent un esprit d’égarement, ils s’éloignent et croient dans une erreur. Et ils sont–ils sont simplement prĂȘts Ă  accepter de telles choses. Et ne–ne faites pas ça. «Soyez fermes, dit la Bible, inĂ©branlables (Voyez?), travaillant de mieux en mieux Ă  l’oeuvre de Christ.»
E-8 Eh bien, la premiĂšre personne que j’ai chassĂ©e de chez moi dans ma vie c’était cette femme. J’ai dit: «Ne venez pas ici si vous ne pouvez pas venir pour parler d’autres choses, parce que c’est... Je crois que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu.» Et j’ai dit: «C’est... Ma foi est bĂątie sur cela.»
Mais maintenant, la Parole–afin que vous compreniez, lorsque vous prenez cela, mettez cela de cĂŽtĂ©. Le mot «Joshua», en fait le mot correct c’est «Jos-u-Ă©.» [FrĂšre Branham prononce le mot pour les gens.–N.D.E.] Voyez-vous?
Maintenant, j’aimerais dire quelque chose ici: «Olkaa hyva.» Je doute qu’il y ait quelqu’un Ă  l’exception de Billy Paul lĂ  derriĂšre, qui sache ce que cela signifie: «Olkaa hyva.» Est-ce que quelqu’un sait ce que le mot «kiitos» signifie? Est-ce que quelqu’un sait ce que l’expression «baie dankie» signifie? Est-ce que quelqu’un sait ce que le mot «dankeschon» signifie? Il y a une seule main, pour «danke-...», deux mains. TrĂšs bien. Que veut dire le mot «merci»? C’est ce que je disais chaque fois. «Olkaa hyva, kiitos, dankeschon, baie dankie.» Voyez-vous? Tout cela signifie: «Merci», mais je l’ai simplement dit dans diffĂ©rentes langues. «Josh-u-a» c’est le nom de JĂ©sus en hĂ©breux. C’est tout. Quand c’est en anglais, c’est «Jesus» [JĂ©sus en français], qui signifie «Josh-u-a», «Joshua», «Josh-u-a.». C’est juste la mĂȘme chose. Voyez-vous?
E-9 Maintenant, si vous voulez dire: «Eh bien, vous devriez dire cela en hĂ©breux.» Dans ce cas, nous devrions dire tout le reste en hĂ©breu. Voyez-vous? Dans ce cas nous devrions tous comprendre l’hĂ©breu, donc adopter l’hĂ©breu, le–comme la langue de toutes les nations. Voyez-vous donc combien ce n’est pas consistant? C’est dĂ©nuĂ© de tout fondement. Voyez-vous? C’est «Joshua», «Yahweh.» «Yahweh» c’est Dieu: Yah, Yahweh, «Josh-u-a», tous ces mots, ces mots hĂ©breux, s’appliquent Ă  Dieu. Mais si nous, nous disions le mĂȘme mot, nous dirions: «JĂ©sus», «Jos-u-é». Voyez-vous? «Jos-u-é», JĂ©sus. Maintenant, si je m’adressais Ă  un hĂ©breu et qu’il ne comprenne pas l’anglais, je dirais: «Josh-u-a» «Josh-u-a» pour lui faire comprendre de quoi je parle. Mais si je vous parlais ce matin, et que je dise: «Josh-u-a», vous vous demanderiez de quoi je parle. Je dirais: «JĂ©sus». Voyez-vous? C’est le mĂȘme mot, c’est la mĂȘme chose.
Ainsi, ne prĂȘtez pas l’oreille Ă  tout ce... Vous savez que la Bible dit que ces choses-lĂ  apparaĂźtront, juste comme avant la Venue du Seigneur, toutes ces choses surgissent.
E-10 Et ici, rĂ©cemment en enseignant, je crois que c’était quelque part ici, nous avons montrĂ© que ces esprits tirent leur origine de la GenĂšse, qu’ils ont commencĂ© dans la GenĂšse. Et ils continuent carrĂ©ment leur cours. Et chaque culte qui existe au monde aujourd’hui a commencĂ© dans la GenĂšse au commencement (Voyez? C’est juste), chacun d’eux. C’est lĂ  que Babylone a commencĂ©. Tous ces diffĂ©rents «ismes» et ainsi de suite, tout a commencĂ© lĂ -bas. Et tous ces diffĂ©rents dieux et tout. Ils avaient commencĂ© Ă  adorer mĂȘme les racines des arbres et tout. Ces choses ont carrĂ©ment eu des ramifications tout au long de l’histoire. Et observez la nature de ce qu’ils ont fait. Si vous Ă©tudiez cela d’un point de vue historique, ce qu’ils avaient fait lĂ  autrefois, comment ils adoraient, et considĂ©rez cela ici aujourd’hui. Vous retrouverez cela juste ici sous une autre forme de culte, sous forme de chrĂ©tientĂ© et ainsi de suite, dans la mĂȘme chose: l’imitation.
E-11 Alors n’oubliez pas du tout ceci, mon cher ami chrĂ©tien, je n’aimerais pas me tenir ici comme un sĂ©ducteur. Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre ici en haut dans les montagnes. Mais je–je dois–je sais ce qu’est la vĂ©ritĂ©. C’est comme un homme, un frĂšre qui vient de me remettre un livre tout Ă  l’heure. Et le Dieu Tout-Puissant qui me jugera au Jugement [m’est tĂ©moin], lorsque j’ai pris ce livre et que je l’ai posĂ© lĂ  au-dessus de la Parole de Dieu, l’Ange du Seigneur s’est tenu juste lĂ  Ă  mes cĂŽtĂ©s tout Ă  l’heure, et Il a dit: «Ôte ça de lĂ !» C’est juste. Ce n’est pas correct. C’est juste. Il ne voulait mĂȘme pas que cela soit associĂ© Ă  Sa Parole. Eh bien, c’est vrai. Dieu... Lorsque nous nous rencontrerons tous au Jugement, nous saurons que l’Ange du Seigneur s’est tenu juste lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de ma chaise, il y a quelques minutes, lĂ  dans le bureau de frĂšre Neville, et Il m’a dit d’éloigner cette chose de Sa Parole. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Voyez? Ainsi, c’est juste... Ce sont des choses qui ne sont pas correctes.
Et cet homme m’a donnĂ© cela pour que je le lise. L’homme lui-mĂȘme est un frĂšre de cette Ă©glise, il a dit: «Jetez-y un coup d’oeil.» Eh bien, j’ai simplement pris cela dans ma main. Alors je... C’est tout ce que j’en savais, mais le Saint-Esprit savait que ce n’était pas juste. Donc ce n’est pas juste. Alors nous...
Voici la Parole de Dieu. En dehors de Ceci, croyez tout simplement... Notre foi est bñtie dessus, n’est-ce pas?
E-12 Je crois que la–la prochaine annonce c’est... De penser à–à cette semaine, je ne comptais pas commencer ou je ne comptais pas–je cherchais Ă  tĂąter le terrain avant de venir ici au Tabernacle pour quelques soirĂ©es ici, comme je vous l’avais promis. Et je le ferai peut-ĂȘtre un–je le ferai un peu plus tard. Mais un pauvre frĂšre bien-aimĂ© est venu chez–chez frĂšre Wright l’autre jour, et il a eu de la peine pour traverser ces bois lĂ -bas et arriver chez frĂšre Roy Roberson et chez moi, Ă  partir d’ici, dans... Il est dans un Ă©tat terrible, et il voulait que j’aille tenir quelques soirĂ©es de rĂ©unions pour lui. Il a annoncĂ© que ce serait pour huit soirĂ©es, et il a louĂ© le champ de courses oĂč nous Ă©tions la derniĂšre fois, Ă  Owensboro; c’est frĂšre Rogers. Et je lui ai dit de ne pas le faire, de ne m’accorder que deux soirĂ©es et de tenir ces rĂ©unions dans–dans son Ă©glise, lĂ  maintenant. J’ai dit: «Eh bien, ce que... Je n’ai pas jeĂ»nĂ© et priĂ©.»
Il a dit: «FrÚre Branham, si vous venez simplement chanter un cantique, ce serait en ordre.»
Il a donc un tel amour pour moi, alors j’irai l’aider cet aprĂšs-midi. Et priez pour moi. Je pourrais rester quelques jours de plus, mais c’est juste–j’ai annoncĂ© que ce serait juste pour deux jours. Ainsi je tĂąte d’abord le terrain pour voir ce que le Seigneur veut que je fasse.
Et en fait je–je ... Mes amis, alors je me rends compte en voyant que mon frĂšre lĂ  a cinquante ans, et je sais que je vais moi-mĂȘme vers mes quarante-six ans, sachant que cela ne tardera pas que je... Et si je vis, il ne me restera plus beaucoup de temps pour me promener partout comme je le fais maintenant. Je serai un homme trĂšs ĂągĂ©. Alors–je ne serai plus en mesure de le faire. Et je–j’aimerais... Et je sais que je serai un mortel une seule fois, je veux que chaque minute de mon temps compte pour le Seigneur JĂ©sus.
Et puis, quelqu’un dira: «Eh bien, pourquoi montez-vous donc lĂ  dans les montagnes?»
Eh bien, mon frĂšre, si je ne monte pas lĂ -haut, j’ai peur de craquer avant d’arriver trop loin. Il vous faut vraiment vous reposer. Et j’ai dit Ă  ma femme, qui est prĂ©sente ici quelque part ce matin, j’ai dit... Pendant qu’on venait, j’ai dit: «Tu sais, je crois que je suis un bien meilleur chrĂ©tien lorsque je reviens des montagnes que lorsque j’y vais, parce que je deviens tellement...» Les gens ici et ce... Et certains d’entre eux viennent en disant: «Eh bien, le Seigneur t’a dit de faire ceci et ainsi de suite», et cela m’embrouille complĂštement. Mais lorsque je reviens de la montagne, je me suis reposĂ©; j’aime tout le monde; et je... Vous savez, vous vous rĂ©gĂ©nĂ©rez tout simplement. C’est ce qui est bien, FrĂšre Neville.
E-13 Maintenant, nous sommes... Je vais faire de mon mieux maintenant pour terminer dans environ... Oh! oui, les classes de l’école du dimanche... Maintenant, oĂč vont-ils, FrĂšre Neville? La classe de l’école du dimanche, les petits enfants et les autres iront à–à l’arriĂšre de la salle, et si les adultes veulent bien avancer un petit peu, eh bien, vous serez plus qu’heureux. Si vos petits enfants sont ici ce matin, voulez-vous les envoyer lĂ -bas, eh bien, envoyez-les tout simplement derriĂšre. Je suis sĂ»r qu’ils ont un bon enseignant lĂ -bas, qui ne leur enseignera rien d’autre que le Seigneur JĂ©sus.
E-14 Et maintenant, pour–pour nous les adultes, lisons un psaume avant de commencer. Aimeriez-vous le faire? Ouvrons dans nos Bibles le Psaume 70, c’est juste un Psaume court, et lisons ce merveilleux Psaume: le Psaume 70. Je suis simplement tombĂ© dessus en ouvrant la Bible. Je pense que nous pouvons juste prendre celui-lĂ . Maintenant, comme d’habitude, souvent, nous–nous nous tenons debout, et moi je lirai le premier verset et vous le deuxiĂšme, et ainsi de suite jusqu’au dernier verset que nous lirons tous ensemble. Maintenant, tenons-nous debout pendant que nous lisons ce Psaume. Et Ă  la fin, nous allons alors faire la priĂšre modĂšle.
Ô Dieu, hĂąte-toi de me dĂ©livrer! Eternel, hĂąte-toi de me secourir!
[L’assemblĂ©e lit Ă  haute voix: Qu’ils soient honteux et confus, ceux qui en veulent Ă  ma vie! Qu’ils reculent et rougissent, ceux qui dĂ©sirent ma perte!–N.D.E.]
Qu’ils retournent en arriùre par l’effet de leur honte, ceux qui disent: Ah! Ah!
[L’assemblĂ©e lit Ă  haute voix: Que tous ceux qui te cherchent soient dans l’allĂ©gresse et se rĂ©jouissent en toi! Que ceux qui aiment ton salut disent sans cesse: ExaltĂ© soit Dieu!]
(Tous ensemble)
Moi, je suis pauvre et indigent: Ô Dieu, Toi Seigneur... Eternel, ne tarde pas!
Et inclinons nos tĂȘtes pendant que nous rĂ©pĂ©tons cette priĂšre modĂšle ensemble: [L’assemblĂ©e rĂ©pĂšte Ă  haute voix.] Notre PĂšre qui es aux Cieux! Que Ton Nom soit sanctifiĂ©; que Ton Royaume vienne; que Ta volontĂ© soit faite sur la terre comme au Ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien; pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi Ă  ceux qui nous ont offensĂ©s; ne nous induis pas en tentation, mais dĂ©livre-nous du mal. Car c’est Ă  Toi qu’appartiennent, dans tous les siĂšcles, le rĂšgne, la puissance, et la gloire. Amen!
E-15 Vous pouvez maintenant vous asseoir. N’oubliez donc pas de prier, afin que Dieu m’aide, alors que je commence mes rĂ©unions maintenant, Ă  les amener au point oĂč elles seront dans Sa volontĂ©, lĂ  oĂč je pourrais facilement voir avec exactitude pourquoi ces rĂ©unions ne se sont pas dĂ©roulĂ©es comme elles devraient, des choses dont je ne savais rien.
Maintenant, je crois qu’aujourd’hui, nous allons juste faire une petite Ă©tude. Combien aiment Ă©tudier la Bible sous diffĂ©rents angles? Aimez-vous cela? Eh bien, c’est bien. Commençons alors dans Saint Jean. Eh bien, ceci c’est juste... Lorsque je viens au tabernacle, je ne sais jamais ce que je vais dire jusqu’au moment oĂč je monte ici. Et maintenant allons dans Saint Jean, chapitre 3, je crois que c’est ça. Eh bien, Ă  moins que je doive jeter un coup d’oeil pour me rassurer; Saint Jean 3, vers le verset 14. Oui, c’est ce que j’aimerais lire.
Pendant que nous Ă©tions assis tout Ă  l’heure, nous pensions Ă  la bontĂ© du Seigneur JĂ©sus et combien Il a Ă©tĂ© grand pour nous et ce qu’Il est pour nous maintenant. J’aimerais que ceci soit court et trĂšs Ă  propos, si possible. Et ensuite, nous allons avoir un service de guĂ©rison ou de priĂšre pour les malades. Je comprends qu’il y a ce matin beaucoup de gens qui sont nĂ©cessiteux, et certains ont parcouru une longue distance pour les amener afin que l’on prie pour eux. Comme le Seigneur a baissĂ© Son regard misĂ©ricordieux sur nous ici, et qu’Il nous a conduits dans cette matiĂšre, nous aimerions partager avec tous nos concitoyens ce que nous avons reçu de Lui.
E-16 Ainsi donc, j’aimerais prendre le sujet, si Dieu le veut maintenant, sans savoir exactement oĂč je vais mĂȘme utiliser le prochain passage des Ecritures, mais cela m’est venu de cette maniĂšre: La RĂ©demption par le jugement. Eh bien, tout rĂ©cemment nous avons eu l’enseignement sur La RĂ©demption par la misĂ©ricorde et La RĂ©demption par l’expiation. Il m’est arrivĂ© de penser Ă  La RĂ©demption par le jugement. Maintenant, ici c’est JĂ©sus qui parle, Saint Jean 3, nous commençons au verset 10:
JĂ©sus lui rĂ©pondit: Tu es le docteur d’IsraĂ«l, et tu ne sais pas ces choses!
En vérité, en vérité, je te le dis, nous disons ce que nous savons, et nous rendons témoignage de ce que nous avons vu; et vous ne recevez pas notre témoignage.
Si vous ne croyez pas quand je vous ai parlĂ© des choses terrestres, comment croirez-vous quand je vous parlerai des choses cĂ©lestes?Personne n’est montĂ© au ciel, si ce n’est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme qui est dans le ciel.
E-17 Maintenant, j’aimerais poser une question Ă  l’église en ce moment. Comment pouvait-il se faire que Lui, le Fils de l’homme qui se tenait sur terre, Il Ă©tait au mĂȘme instant au Ciel, tout en Ă©tant sur terre au mĂȘme moment? «C’est-Ă -dire le Fils de l’homme qui est dans le Ciel...», et Le voici se tenant sur terre.
Une fois, quelqu’un m’a posĂ© la question, il a dit: «FrĂšre Branham, si vous pensez que Dieu Ă©tait en Christ rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme, a-t-il dit, si Dieu demeurait en Christ, alors Ă  qui adressait-Il Ses priĂšres dans le jardin d’Eden?»
J’ai posĂ© Ă  cette dame cette question: «Alors dites-moi comment Il Ă©tait au Ciel alors qu’Il se tenait ici en train de parler Ă  NicodĂšme au mĂȘme moment.» Voyez, voyez? Non seulement Il adresse des priĂšres, mais Il exauce aussi les priĂšres. Il... Voyez-vous, Il est Celui qui rĂ©pond Ă  Ses propres priĂšres. Voyez-vous? Maintenant:
Et comme MoĂŻse Ă©leva le serpent dans le dĂ©sert, il faut de mĂȘme que le Fils de l’homme soit Ă©levĂ©
afin que quiconque croit en Lui ne pĂ©risse pas, mais qu’il ait la Vie Ă©ternelle.
(Si ce n’est pas la chose la plus merveilleuse!)
Et comme MoĂŻse Ă©leva le serpent dans le dĂ©sert il faut... que le Fils de l’homme soit Ă©levĂ©, afin que quiconque croit en Lui ne pĂ©risse pas, mais qu’il ait la vie Ă©ternelle.
E-18 Ce que nous serons aprĂšs notre mort ne m’a pas encore Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©. Je ne crois pas qu’il a Ă©tĂ© donnĂ© aux fils des hommes jusqu’à ce jour de connaĂźtre le sort qui nous est rĂ©servĂ© aprĂšs la mort. Bien des gens ont pensĂ© que lorsque nous mourons, nous demeurons des esprits jusqu’au retour du corps Ă  la rĂ©surrection. Mais ce n’est pas du tout vrai, parce que les Ecritures disent que si cette tente oĂč nous habitons sur terre est dĂ©truite, nous en avons dĂ©jĂ  une qui nous attend. Voyez-vous? Il y a un genre de corps vers lequel nous allons, ce n’est pas notre esprit, mais notre esprit va vers un corps.
Maintenant, étant donné que nous utilisons des types et que nous sommes des typologues, nous croyons ceci: Dieu est parfait en trois, comme PÚre, Fils et Saint-Esprit. La loi, la dispensation chrétienne et la dispensation du Saint-Esprit, tous ces trois se rassemblent et forment un seul Etre dans une personnalité trine.
E-19 Maintenant, et puis il y a trois Venues du Seigneur. Le Seigneur JĂ©sus Ă©tait venu la premiĂšre fois pour racheter Son Epouse. Il vient la deuxiĂšme fois pour prendre Son Epouse. Il vient la troisiĂšme fois avec Son Epouse. Voyez? Voyez-vous, nous... Lors de Sa prochaine Venue, Il ne vient pas sur terre; nous serons simplement enlevĂ©s pour Le rencontrer dans les airs. Vous voyez, la belle histoire de Rebecca et comment elle est montĂ©e sur le chameau et est allĂ©e Ă  la rencontre d’Isaac en compagnie d’EliĂ©zer, et–et Isaac Ă©tait le type de–de Christ, le Fils de Dieu, lequel Ă©tait le fils d’Abraham qui avait hĂ©ritĂ© de tous les biens d’Abraham et de tout ce qu’il possĂ©dait. Il Ă©tait dehors dans les champs au soir, en train de se promener dans les champs, lorsqu’il vit la belle Rebecca venir Ă  dos de chameau. Oh! la la! cela me donne des frissons.
La belle Rebecca, il ne l’avait jamais vue; il ne savait pas qui elle Ă©tait; mais EliĂ©zer la cherchait. Et il l’a trouvĂ©e par le tĂ©moignage du Saint-Esprit. Il a dit... Il a priĂ© et a dit: «Ô Dieu, accorde-moi Ta faveur aujourd’hui, afin que je puisse trouver une femme pour mon maĂźtre.»
Et alors, lorsque Rebecca est venue abreuver les chameaux, ce qui Ă©tait le signe qui montrait qu’elle Ă©tait disposĂ©e Ă  partir, elle est montĂ©e sur le chameau et est partie Ă  la rencontre d’Isaac. Et ce dernier se trouvait lĂ  dans les champs, Ă  mi-chemin, il avait quittĂ© la maison de son pĂšre.
E-20 JĂ©sus se trouve, peut-ĂȘtre (J’aimerais me l’imaginer comme ceci. Je ne peux pas dire que c’est le cas.), Il a dĂ©jĂ  quittĂ© la Gloire, Il descend parmi les Ă©toiles et ainsi de suite, Il descend sur la terre. Un de ces jours, peut-ĂȘtre aujourd’hui dĂ©jĂ , l’Eglise qu’Il n’a encore jamais vue, seulement selon le tĂ©moignage que le Saint-Esprit en a rendu... Voyez-vous?
Et remarquez, lorsque Rebecca vit Isaac, elle se voila le visage, et d’un bond elle descendit du chameau, et courut Ă  sa rencontre. C’était un coup de foudre. J’ignore Ă  quoi Il va ressembler. Je... Il pourrait ĂȘtre un Homme de grande taille; Il pourrait ĂȘtre un Homme de petite taille; Il pourrait ĂȘtre un... brun, blanc, noir. Je ne sais pas de quelle race Il sera; quel genre de cheveux Il aura; quelle sera la couleur des Ses yeux; mais je L’aime. Peu m’importe Ă  quoi Il ressemble; je L’aime. Oui, oui. Et l’Eglise L’aimera.
Et je crois qu’Il est en route maintenant, qu’Il a dĂ©jĂ  quittĂ© les Palais d’ivoire, qu’Il descend pour prendre Son Epouse. Alors nous serons enlevĂ©s dans les airs Ă  la rencontre du Seigneur. Est-ce juste? Alors nous partirons pour les noces comme ce fut le cas pour Isaac et Rebecca. Et alors, lorsqu’ils sont sortis de la cĂ©rĂ©monie des noces, il Ă©tait le possesseur. Et quand donc JĂ©sus reviendra avec Son Epouse, pour rĂ©gner sur le trĂŽne de David, Son pĂšre, dans le MillĂ©nium, Il viendra alors avec Elle en tant que Roi et Reine.
E-21 Bon, je pense que c’est la mĂȘme chose pour le–le corps. Nous avons reçu le premier corps qui est un corps naturel, mortel, un corps qui vient du pĂ©chĂ©. Et le corps suivant, c’est un corps de gloire, le mĂȘme genre de corps dans lequel le chrĂ©tien, le croyant entre lorsqu’il meurt. Ce n’est pas exactement la chair. Je ne dirai pas que c’est un corps physique, mais cependant, c’est–c’est un corps rĂ©el. Et ensuite, ce corps retournera pour prendre la tente d’argile Ă  la fin, Ă  la rĂ©surrection. A ce moment-lĂ , nous serons Ă  Sa ressemblance Ă©ternellement. Oh! c’est simplement merveilleux.
Ecoutez. Vous direz: «FrĂšre Branham, ça.» Voyez-vous, si c’est un esprit, vous ne pourriez pas voir cela. Mais ce n’est pas un esprit.
Ecoutez. Lorsque la sorciĂšre d’En Dor fit monter l’esprit de Samuel, ou–ou Samuel, SaĂŒl le reconnut. Il se tenait lĂ  dans sa robe de prophĂšte. Et la sorciĂšre prit peur et se jeta par terre, et dit: «Je vois des dieux monter.» Et il n’était pas seulement vĂȘtu de sa robe de prophĂšte, il Ă©tait toujours un prophĂšte. Il a dit: «Pourquoi m’as-tu appelĂ©, Ă©tant donnĂ© que tu es devenu un ennemi de Dieu?» Il a dit: «Demain, tu seras avec moi.» Il a dit: «Tu tomberas...», et qu’il tomberait dans la bataille, et son fils de mĂȘme, trĂšs exactement. Et ils se tenaient lĂ  et ils l’ont reconnu.
Eh bien, vous direz: «FrĂšre Branham, je n’en suis pas trop certain.» TrĂšs bien. Qu’en Ă©tait-il alors de JĂ©sus lorsqu’Il Ă©tait sur la montagne de la transfiguration, et MoĂŻse et Elie se sont tenus lĂ , et Pierre, Jacques, et Jean se tenaient lĂ  en train de les regarder? C’est juste. Oui, nous serons quelque chose lorsque nous partirons d’ici. C’est juste. Nous serons une personne et quelque chose. Et, oh! quel genre de personnes devrions-nous ĂȘtre aujourd’hui, sachant que, dans Sa grĂące, Dieu a un nouveau corps pour Son peuple.
E-22 Je pense Ă  cette vieille petite tente frĂȘle de notre humiliation, qui est ici. Qu’est-ce que c’est? Juste un peu de vitimes–vitamines et de calories et autres, rassemblĂ©es ici: c’est juste un petit endroit oĂč l’ñme doit s’ancrer. C’est tout. Mais un de ces glorieux jours cela sera changĂ©, et ce qui est dedans s’en ira, parce que ceci ne peut pas encore entrer dans cela directement. Cela doit entrer en quelque sorte d’une maniĂšre progressive. MĂȘme aprĂšs notre mort nous entrons dans ce–ce ty-... ce type de corps, nous ignorons ce que ça sera, car ce que nous serons Ă  la fin n’a pas encore Ă©tĂ© manifestĂ©. Mais nous savons que nous aurons un corps semblable Ă  Son propre corps de gloire, car nous Le verrons tel qu’Il est. Voyez, ça sera quelque chose de pareil, car nous Le verrons tel qu’Il est.
E-23 Or, quel prix cela a-t-il coĂ»tĂ© pour nous racheter? Nous allons en parler pour montrer que c’était au travers du jugement. Maintenant, ouvrons nos Bibles lĂ  oĂč il est dit: «Comme MoĂŻse Ă©leva le serpent d’airain.» Il a dit: «Dans le dĂ©sert...» La raison pour laquelle MoĂŻse Ă©leva le serpent d’airain, c’est la mĂȘme raison pour laquelle le Fils de l’homme a dĂ» ĂȘtre Ă©levĂ©. Or, MoĂŻse Ă©leva le serpent d’airain pour un double objectif; c’était parce que les gens maugrĂ©aient. Et autre chose, ils Ă©taient malades. Et cela apportait donc la guĂ©rison divine lĂ  mĂȘme pour les enfants d’IsraĂ«l.
Exode... Prenons Nombres 21, et voyons si ce n’est pas une meilleure–une meilleure chose...?... Nombres 21, ici. J’avais placĂ© mon bout de papier juste lĂ , il s’est fait que ce soit Nombres 21. Et remarquons ici juste un instant, comment les enfants d’IsraĂ«l avaient commencĂ© leur voyage: un type parfait de l’Eglise aujourd’hui, qui est sur son chemin vers la Gloire. Ne croyez-vous pas que chaque jour, nous gagnons un peu plus de terrain, au fur et Ă  mesure que nous avançons? Nous faisons un feu de camp sur un nouveau terrain chaque soir, je sens que je suis un peu plus prĂšs qu’hier, je le crois, pas vous? On fait un nouveau feu de camp chaque soir: on avance.
E-24 IsraĂ«l, aussi longtemps qu’ils voyageaient, ils se dirigeaient vers la Terre promise. Au bout d’un moment, ils se sont mis Ă  murmurer et Ă  se plaindre, parce qu’ils n’ont pas reçu Dieu dans Sa glorieuse puissance.
Oh! sur ce point j’aime en quelque sorte me vanter un tout petit peu du Tabernacle, si vous voulez bien excuser cela, vous les Ă©trangers et tout. Vous ĂȘtes des nĂŽtres; nous n’avons aucune diffĂ©rence ici: nous sommes tous un en Christ. Nous nous aimons.
Eh bien, nous avons essayĂ© de prendre position pour le plein Evangile, le surnaturel. Si Dieu dit qu’Il fait une certaine chose, qu’Il est Dieu le CrĂ©ateur, nous acceptons cela; nous croyons la chose. Lorsque Dieu fait quelque chose, nous disons: «Oui, oui.» Et nous croyons que l’on ne doit pas altĂ©rer les Ecritures ou les interprĂ©ter pour dire: «Eh bien, cela ne signifie donc pas exactement cela.» Nous croyons que Cela signifie exactement ce que Cela dit. Nous ne nous amusons pas du tout avec cela: nous disons: «C’est cela.» Si ma foi n’est pas Ă  la hauteur, eh bien, c’est ma faute. C’est un–ce n’est pas la faute de Dieu.
E-25 Or, les enfants d’IsraĂ«l pendant leur voyage, ils Ă©taient–ils n’avaient pas besoin d’effectuer un long voyage. En fait, ils auraient pu effectuer ce voyage en une semaine de marche, s’ils y Ă©taient allĂ©s directement. Mais ce qui a fait obstacle dans leur marche, c’était leurs protestations et leurs plaintes. Dieu avait accompli des oeuvres parmi eux. Et ensuite, lorsqu’ils sont entrĂ©s dans la Terre promise, ils ont choisi un homme de chaque tribu; en effet, il y avait douze tribus. Et deux sont revenus, notamment JosuĂ© et Caleb, et ils ont dit: «Nous pouvons nous emparer de ce pays.»
Mais dix autres sont revenus et ont dit: «C’est trop difficile. Nous ne pouvons simplement pas le faire parce que ces gens sont trop grands, et leurs–leurs villes sont entiĂšrement fortifiĂ©es, et nous ressemblons tout simplement Ă  des sauterelles Ă  leurs yeux, alors nous ne le pouvons pas.» Et ils Ă©taient alors Ă  l’endroit qui s’appelle KadĂšs BarnĂ©a.
KadĂšs BarnĂ©a Ă©tait autrefois le siĂšge du jugement du monde. Il y a une grande source et de petites sources qui sortent de celle-lĂ , ce qui est aussi un type parfait: Christ la grande Source, l’Eglise la petite source, qui sort de Christ, le siĂšge du jugement.
Le jugement commence par la maison de Dieu. C’est ici que nous sommes jugĂ©s. Et n’est-ce pas pitoyable de voir que lorsque nous avons tort et que nous faisons ce qui est mal, que nous menons le mauvais genre de vie, que nous avons de mauvaises frĂ©quentations et tout, nous ne sommes pas assez grands pour nous avancer et dire: «Ô Dieu, je regrette, c’est moi–moi–moi–qui ai tort. Tu as raison et j’ai tort, pardonne-moi et aide-moi Ă  faire mieux la prochaine fois.»? Si seulement nous pouvons ĂȘtre sincĂšres Ă  ce point! Mais ce n’est pas le cas. Nous entendons l’Evangile ĂȘtre prĂȘchĂ© et nous disons: «Oh! eh bien, je ne le crois mĂȘme pas de cette maniĂšre-lĂ .»
E-26 Eh bien, je ne me trompe pas. Mais je crois que la derniĂšre fois que j’étais ici, avant d’aller Ă  la montagne, j’ai prĂȘchĂ© sur Le PĂ©chĂ© impardonnable. Est-ce juste? Le pĂ©chĂ© impardonnable... «Celui qui sait faire ce qui est bien, et qui ne le fait pas, commet un pĂ©chĂ©. Car si nous doutons volontairement, aprĂšs avoir reçu la connaissance de la VĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour le pĂ©ché»: HĂ©breux 10. Voyez-vous? AprĂšs que nous avons reçu la connaissance de la VĂ©ritĂ©, de ce que nous devrions faire, et ensuite nous refusons de le faire, alors nous ne pouvons pas aller loin avec Dieu, jusqu’à ce que nous l’aurons effectivement fait. Voyez, voyez? Dieu nous prĂ©sente simplement quelque chose afin que nous mettions fin Ă  ce genre de vie, nous devrions arrĂȘter de vivre pour le monde, et confesser ĂȘtre des chrĂ©tiens. Et quand nous continuons carrĂ©ment avec cette mĂȘme chose, alors nous ne pouvons pas aller plus loin avec Dieu. C’est juste... LĂ  oĂč cela nous a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©, nous devons donc nous arrĂȘter juste lĂ , jusqu’à ce que nous mettions cette chose en ordre, et ensuite continuer avec Dieu. Vous... Car c’est alors que nous sommes–nous revenons dans la grĂące.
E-27 Bon, IsraĂ«l Ă©tait arrivĂ© Ă  KadĂšs BarnĂ©a, et les voici qui reviennent. Et JosuĂ© et Caleb, ils Ă©taient rĂ©ellement tout en feu. Ils doivent avoir tenu une rĂ©union de priĂšre lĂ -bas, une sorte de vrai rĂ©veil, parmi eux. Et lorsqu’ils sont revenus, ils ont dit: «Oui, nous pouvons nous en emparer.»
Mais les dix autres ont dit: «Oh! non, nous ne le pouvons pas. Nous, c’est trop difficile pour nous.» Le manque de foi. Voyez-vous? Ecoutez, ami chrĂ©tien. Tout est basĂ© sur la foi. Et la foi ne peut pas ĂȘtre correcte Ă  moins qu’elle ait un fondement. Vous ne pouvez pas avoir la foi, et dire: «Eh bien, je crois que ceci est ma foi, que...» Ma foi ne vaut rien si elle est contraire Ă  la foi de Dieu. Mais si ma foi s’accorde avec la Sienne, alors j’ai une fondation solide. Quoi qu’il arrive, nous allons y aller de toute façon, parce que Dieu l’a dit. Eh bien, c’est le genre de foi qu’avaient Caleb et JosuĂ©.
E-28 Or, Dieu avait dit Ă  MoĂŻse avant qu’il ne parte, Il avait dit Ă  Abraham avant qu’aucun des enfants ne soit nĂ©, que lui et sa postĂ©ritĂ© allaient–sa postĂ©ritĂ© sĂ©journerait dans un pays Ă©tranger, mais qu’Il allait leur donner la Palestine. C’est ce qu’Il avait promis Ă  Abraham. Et ensuite, Il a confirmĂ© Sa promesse en visitant MoĂŻse et en lui disant qu’Il leur avait dĂ©jĂ  donnĂ© le pays: «Allez tout simplement vous en emparer.»
Et ainsi JosuĂ©... Oh! j’aime ceci juste ici. JosuĂ© avait basĂ© sa foi, non pas sur ce qu’il voyait, mais sur ce que Dieu avait dit. Peu importe combien ces gĂ©ants Ă©taient grands, le nombre de barriĂšres qu’il y avait autour, le nombre de piĂšces d’artillerie qu’ils possĂ©daient, JosuĂ© considĂ©rait ce que la Parole de Dieu disait. C’est ce que nous voulons considĂ©rer aujourd’hui. Vous direz: «Oh! j’ai tant de hauts et de bas, FrĂšre Branham.» Mais si vous aviez mes hauts et mes bas...
Il n’y a pas longtemps, une petite dame Ă©tait allĂ©e consulter un certain mĂ©decin par ici. Et ce petit mĂ©decin maudissait, sautillait et faisait des histoires. Cette dame lui a dit, elle a dit: «Je ne ferais pas cela si j’étais Ă  votre place, Docteur.»
Celui-ci a dit: «Si vous aviez mes soucis, eh bien, vous–vous le feriez aussi.»
Elle a dit: «Oh! j’ai autant de soucis que vous, et je ne le fais pas de toute façon.» Le mĂ©decin a donc Ă©tĂ© carrĂ©ment remis Ă  sa place. C’est juste. Et depuis ce temps-lĂ  il a du respect pour la petite dame. VoilĂ ; c’est ce que fait une parole bien Ă  propos. Voyez? Peu importe vos soucis, vos tentations, tenez-vous sur la Parole de Dieu. Quand tout, tout semble aller mal, tenez-vous sur la Parole de Dieu. C’est ce qu’Il a dit.
E-29 Alors, lorsqu’ils sont arrivĂ©s Ă  l’endroit oĂč ils devaient traverser, JosuĂ© savait que Dieu avait promis de leur donner ce pays et qu’il leur appartenait quelle que fĂ»t l’opposition. Eh bien, c’est un type de l’Eglise d’aujourd’hui, de vrais et authentiques membres du Corps de Christ. Nous avons beaucoup de gens qui frĂ©quentent l’église. Mais dans cette Ă©glise, et pratiquement beaucoup–tous, je pense, j’espĂšre... Dans ce groupe bien dĂ©terminĂ© de cette Ă©glise il y a des membres qui croient rĂ©ellement de tout leur coeur, dans cette Ă©glise. Je sais que c’est vrai. J’en ai eu sur l’estrade sous l’inspiration, et j’ai vu qu’ils Ă©taient trĂšs authentiques. Bien qu’ils pourraient ne pas comprendre le plein Evangile et tout le reste, mais cependant ils sont authentiques dans leur coeur. Ce qu’ils croient, ils le croient rĂ©ellement de tout leur coeur. Et ils...
Et tout ce qui est fait sans la foi est pĂ©chĂ©. L’incrĂ©dulitĂ©, c’est absolument le pĂ©chĂ©. Tout ce qui ne procĂšde pas de la foi n’est pas de Dieu. Vous devez croire. Et la seule maniĂšre que vous puissiez avoir la foi, c’est de voir d’abord ce que Dieu a dit Ă  ce sujet, et ensuite de croire Sa Parole. C’est vrai. C’est la seule maniĂšre que vous puissiez y parvenir.
E-30 Ainsi JosuĂ© et Caleb savaient que Dieu avait fait la promesse. Et ils sont revenus et ils n’avaient pas peur de dire: «Nous pouvons nous en emparer», parce qu’ils avaient basĂ© leur foi non pas sur ce qu’ils avaient vu, mais sur ce qu’ils croyaient.
Maintenant, aujourd’hui, dans ce tabernacle, nous pouvons baser notre foi comme des citoyens amĂ©ricains. Maintenant, nous ne pouvons pas... En tant que chrĂ©tiens plutĂŽt, nous pouvons baser notre foi sur ce que Dieu a dit, en dĂ©pit de la dĂ©claration d’un mĂ©decin, d’un homme de science, ou de n’importe quelle autre preuve qu’il pourrait y avoir.
E-31 Il n’y a pas longtemps, il y a deux semaines, je suivais une Ă©mission quelque part Ă  la radio–ou, non, je lisais un journal, lĂ  dans l’Oregon, et il disait–ou plutĂŽt lĂ  dans l’Idaho, il disait qu’on louait un certain homme de science, parce qu’il Ă©tait prĂšs de prouver que la vie animale et la vie vĂ©gĂ©tale, c’était la mĂȘme vie. Eh bien, comment donc l’animal serait-il venu d’une plante? Et la plante, en d’autres termes, l’arbre et le poisson sont la mĂȘme chose. Voyez-vous?
Eh bien, ça dĂ©passe un peu ce que mon entendement peut saisir. Je crois que Dieu a crĂ©Ă© un arbre; Il a crĂ©Ă© un poisson. Voyez-vous? C’est donc jusque lĂ  que je peux aller. Et je crois que tout le reste en dehors de ça, je n’y crois simplement pas; c’est tout. Voyez? Cela doit ĂȘtre basĂ© sur la Parole de Dieu. Il a crĂ©Ă© un palmier et Il a crĂ©Ă© un chĂȘne. Les deux ne sont pas le mĂȘme arbre. Si c’était le cas, le chĂȘne produirait des noix de coco ou des noix de palme ou ce que–ou quoi que ce soit. Voyez-vous? Il s’agit de la vie qui est dedans. Et moi, je Le prends tout simplement au Mot, peu importe combien cela paraĂźt simple, je le crois tout simplement comme cela. Pas vous?
E-32 Maintenant, comme des gens qui viennent pour que l’on prie pour eux, nous pouvons baser nos pensĂ©es ce matin, nous pouvons baser nos pensĂ©es sur ceci: Dieu a fait la promesse. Si vous Ă©tiez ici ce matin, vous diriez: «Eh bien, FrĂšre–FrĂšre Bill, j’ai eu des hauts et des bas dans ma vie. J’ai toujours dĂ©sirĂ© mener une vie chrĂ©tienne. Je n’arriverai jamais Ă  me stabiliser.»
Eh bien, je peux baser ma promesse–ma foi sur ceci, mon frĂšre, ma soeur, ce matin: si vous vous consacrez entiĂšrement maintenant mĂȘme... N’attendez pas jusqu’à ce que vous viendrez Ă  l’autel. Vous pouvez venir ici et dire: «Maintenant j’ai acceptĂ© cela», mais juste lĂ  oĂč vous vous trouvez en ce moment, dites: «Ô Dieu, aie pitiĂ© de moi, un rĂ©trograde, ou un pĂ©cheur, ou quoi que ce soit; et maintenant je ne base mon espoir que sur Ta Parole. Je La crois.» Alors, frĂšre, quelque chose va se produire, parce que vous avez un vĂ©ritable fondement; car Dieu ne vous rejettera pas. Les tentations viendront; il n’y aura jamais une tentation sans qu’Il vous donne la grĂące de la surmonter. Et Il a promis de vous rencontrer sur chaque front de bataille, juste lĂ , et Il vous bĂ©nira. Ainsi donc, c’est lĂ  que votre espoir...
Vous allez arriver Ă  un point oĂč vous direz: «Eh bien, FrĂšre Bill, les gens... J’ai tant de tentations.» Citez-moi un seul chrĂ©tien qui n’est pas tentĂ©. Nous ne sommes pas venus Ă  un pique-nique; nous sommes venus sur le champ de bataille. Nous sommes ici pour combattre l’ennemi. Alors, bien sĂ»r, nous ne revĂȘtons pas notre armure juste pour qu’on nous regarde. Si vous devenez un chrĂ©tien, juste pour qu’on vous regarde, alors vous ĂȘtes–vous ĂȘtes... Eh bien, je crains que vous soyez au mauvais endroit.
E-33 Parfois on mĂ©prise les chrĂ©tiens ou on se moque d’eux, mais nous venons comme des guerriers (Amen.), nous venons Ă©tant aspergĂ©s du Sang. La vieille croix rugueuse va devant nous, l’Etoile du matin illumine le sentier, oh! nous sommes en route vers quelque part. Ne vous souciez pas de ce que dit le monde: c’est ce que Dieu a dit qui compte. Le terrain nous appartient; Dieu l’a dit. Nous sommes en route. Si nous sommes tuĂ©s sur le champ de bataille ici... Si cette tente oĂč nous habitons sur la terre est dĂ©truite, nous en avons dĂ©jĂ  une qui attend lĂ -bas. Nous n’avons rien Ă  craindre.
Oui, oui, tout nous appartient, parce que Christ a entiÚrement racheté cela pour nous, par Lui. Et Il nous a aimés, et nous ne pouvons pas venir à Lui, à moins que Dieu nous attire à Lui.
Il a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement. Et tous ceux qui viendront, Je leur donnerai la Vie Eternelle, Je les ressusciterai au dernier jour.» En dĂ©finitive, de quoi nous soucions-nous? Il n’y a pas de quoi s’inquiĂ©ter, rien Ă  craindre. On dit: «Qui va ĂȘtre le prochain prĂ©sident?» On va faire une dĂ©pression. Cela n’a aucune importance pour moi. La seule chose que je sache, Dieu a parlĂ© et Il a dit qu’Il me conduira jusqu’au bout du chemin, alors j’ai simplement saisi Sa main, j’ai acceptĂ© Sa Parole. Et ainsi, nous voilĂ  en route vers la Terre promise.
Lorsque nous arrivons Ă  KadĂšs BarnĂ©a, nous croyons simplement la Parole de Dieu et nous continuons Ă  avancer. C’est juste. Et, oh! ce qui est glorieux, c’est que de temps en temps Il nous donne une grosse grappe comme Ă©vidence (Vous savez) que nous–qu’il y a un Pays au-delĂ  de la riviĂšre, appelĂ© douceur Ă©ternelle. Pas vrai? Alors que l’on vive ou que l’on meure, qu’est-ce que cela change? Avançons carrĂ©ment.
E-34 Maintenant, si nous menons juste une vie de demi-chrĂ©tien, souvenez-vous, cela ne nous sert Ă  rien. Abandonnons maintenant mĂȘme cette chose et disons: «Ô Dieu, ce matin mĂȘme je viens et je base ma foi sur Ta Parole. Peu m’importe si je n’ai jamais criĂ© dans ma vie. Peu m’importe si je n’ai jamais pleurĂ© dans ma vie. Peu m’importe si je n’ai jamais eu n’importe quel genre de manifestation; je base ma foi sur Ta Parole; et je suis en route vers la Terre promise. Et comme le monde m’a dit, ou quelqu’un m’a dit, que si je n’ai pas senti une drĂŽle de sensation lorsque j’ai Ă©tĂ© sauvĂ©, ou quelque chose comme ceci...» Eh bien, je ne dis rien de mal contre cela. C’est trĂšs bien, mais ce n’est pas la chose. Amen. Ma foi n’est fondĂ©e que Sur le Sang et la justice de JĂ©sus;...tout cĂšde autour de mon Ăąme Alors Il est tout mon Espoir et mon Appui.
Je veux ĂȘtre un chrĂ©tien ce matin parce que j’ai acceptĂ© la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. C’est ce que dit Sa Parole; j’ai pris cela tel quel, et cela rĂšgle la question. C’est juste.
E-35 Lorsque le diable vient et dit: «Eh bien, moi aussi j’ai eu une sensation drĂŽle une fois. Suis-je sauvĂ© pour autant?» Je ne sais pas, mais, frĂšre, vous devez rĂ©pondre aux exigences de cette Parole qui est ici.
JĂ©sus a dit: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle.» Oh! la la! j’entends simplement...?... Ils... J’aurais aimé–j’aurais aimĂ© avoir Ă©tĂ© lĂ  et L’entendre dire cela, pas vous? «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Oh! la la! Si cela n’élimine pas tous les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, les pentecĂŽtistes et tout, je ne sais pas ce que cela fait. Cela Ă©limine simplement tout et ramĂšne la chose Ă  «celui». Est-ce juste? C’est juste. «Celui qui Ă©coute Mes Paroles (Qu’il soit tout ce qu’il veut. C’est juste. ), qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle.» Oh! la la! que la barque tangue donc, que le vieux bois craque; elle va faire naufrage un de ces jours de toute façon; mais elle ne va pas faire naufrage avant qu’elle n’atteigne l’autre rive. C’est tout aussi vrai que ça peut l’ĂȘtre. Elle va y arriver, aussi sĂ»r que le monde existe, parce que Dieu l’a promis.
Oh! la la! quand j’y pense, cela ĂŽte absolument toute frayeur; cela ĂŽte toutes les histoires; cela ĂŽte toute la malice. Cela amĂšne cet homme qui vous maltraitait Ă  vous considĂ©rer de nouveau comme un frĂšre. Alors prenons-le par la main. C’est juste. Oh! la la! «Voici qu’elle a commis une erreur, oh! qu’est-ce que ça change? Moi aussi j’en ai commis.» Je vais mettre mon bras autour de lui et dire: «Allons, frĂšre, avançons un peu plus maintenant, resserrons le vieux...»
E-36 J’aime cette partie du milieu dont Paul parle ici (Vous savez?), la–la boucle. RĂ©alisez-vous que la boucle est l’élĂ©ment principal? La Bible n’en a pas fait tellement mention, mais c’est vraiment l’élĂ©ment important. C’est la boucle qui maintient les–les–les sangles du harnais attachĂ©es. Est-ce jute? Donc, je suis revĂȘtu du casque et de toutes ces diffĂ©rentes piĂšces, de la cuirasse. Mais le–n’oubliez pas la boucle pour boucler cela et serrer cela. Oh! la la! Alors bouclez cela, et que cela soit bien serrĂ©, et avancez encore (Vous savez?), et commencez Ă  avancer.
E-37 Lorsque JosuĂ© est revenu, il a dit: «Bien sĂ»r, nous pouvons nous en emparer. Dieu l’a dit.» KadĂšs BarnĂ©a, c’est lĂ  qu’ils ont rencontrĂ© le jugement. C’est lĂ  que Dieu les a jugĂ©s. Maintenant, le jugement de Dieu pour quelle raison? Parce qu’ils avaient doutĂ©. KadĂšs BarnĂ©a Ă©tait le siĂšge du jugement d’IsraĂ«l, parce qu’ils avaient doutĂ© de la Parole (Voyez-vous?), pas de ce qui Ă©tait l’évidence.
Maintenant, ils Ă©taient lĂ  dans le dĂ©sert. J’aurais souhaitĂ© que nous ayons le temps de lire une bonne partie de cela, mais nous n’en avons pas. Mais le dĂ©sert et le voyage, et comment ils disaient: «Ce n’est pas ça l’endroit oĂč poussent des grenadiers. Ce n’est pas ça l’endroit oĂč l’on trouve des raisins ou des figues», et «Tu nous as fait sortir d’Egypte; nous avions de trĂšs bonnes maisons lĂ -bas, mais voici que tu nous as amenĂ©s ici pour mourir dans ce dĂ©sert, sans eau, sans nourriture, sans rien. Et tu nous as amenĂ©s ici.» Tout tĂ©moignait contre eux. «Voici tu–voici tu nous as conduits maintenant ici Ă  cĂŽtĂ© de cette petite riviĂšre oĂč il y a cette source et cette oasis, Ă  peine assez d’eau pour que nous puissions nous y abreuver.» Oh! la la! n’est-ce pas exactement ce que dit le plaintif lorsqu’il tombe malade?
Et puis: «Nous y sommes. Nous n’avons rien Ă  manger. Nous n’avons pas de grenades. La seule chose que nous avons, c’est juste un peu de manne qui est tombĂ©e la nuit. Et maintenant tu nous dis, aprĂšs que les hommes sont revenus de lĂ  en disant: ‘Oh! la la! c’est vraiment en vain. Oh! la la...’ Voici, nous sommes sortis de–nous avons quittĂ© nos pays et nous ne pouvons pas y retourner. Eh bien, nos enfants vont devoir grandir dans ce genre de conditions-ci. Et toutes ces villes ont des murailles gigantesques, au point qu’on peut faire des courses de chars dessus. Nous n’avons rien Ă  part quelques Ă©branchoirs et quelques Ă©pĂ©es et tout dans nos mains. Et regardez cette grande armĂ©e lĂ -bas, l’opposition. Et ils sont tellement grands; eh bien, un seul d’entre eux pourrait battre douze d’entre nous.» N’est-ce pas la maniĂšre dont le diable dĂ©peint la chose?
E-38 Josué, je peux le voir se tenir là, et Caleb, seuls, le visage tout reluisant, disant: «Gloire à Dieu. Nous pouvons nous en emparer de toute façon.»
«Oh! comment vas-tu t’en emparer?»
«Il ne s’agit pas de comment je vais m’en emparer. Ce n’est pas mon affaire de comprendre cela, mais Dieu a dit que cela nous appartient, et je–alors cela m’appartient. Dieu l’a dit.»
La guĂ©rison m’appartient donc ce matin. La guĂ©rison vous appartient. Le salut vous appartient. Le salut m’appartient. Vous direz: «Je n’arrive pas Ă  mener le genre de vie correcte.» Si, vous le pouvez. Dieu a dit que nous le pourrions. Je le crois. Pas vous? Comment pouvez-vous vivre dans ce monde actuel sans sortir et vous associer aux foules et faire les choses qu’ils font? Dieu a dit que nous le pourrons; Sa grĂące suffit. Cela rĂšgle la question, alors serrons simplement la boucle et allons-y.
KadĂšs BarnĂ©a, le siĂšge du jugement, c’est lĂ  qu’ils devaient tous ĂȘtre jugĂ©s, Ă  KadĂšs BarnĂ©a. Et il n’y en a eu que deux qui ont tenu face au jugement. Et d’aprĂšs eux comment ont-ils tenu? Ils basaient leur foi sur l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est tout. Dieu l’avait promis. Et non seulement cela, mais ils ont prouvĂ© cela. Amen. VoilĂ  la chose Ă  faire. Amen.
E-39 Maintenant, le chapitre 21 de ce... Non, je crois que c’est le chapitre 19. Quel beau chapitre: premiĂšrement, cela parle du jugement par le sang. Tout le jugement, c’est par la misĂ©ricorde–je veux dire leur rĂ©demption, excusez-moi. La rĂ©demption par la misĂ©ricorde, la rĂ©demption par la grĂące, la rĂ©demption par le sang, la rĂ©demption par le jugement. Et ce matin nous voulons Ă©tudier cela pendant les quelques prochaines minutes, mettre en place le vrai fondement, si Dieu nous aide, pour montrer que le jugement est le thĂšme principal.
Bon, premiĂšrement, le sang–faire l’expiation. Au jardin d’Eden, Dieu a dĂ» faire l’effusion du sang afin de–avant de prononcer le jugement, car Il avait dĂ©jĂ  prononcĂ© Sa Parole, et Sa Parole n’a besoin de rien d’autre. Et Dieu a dit: «Le jour oĂč tu en mangeras, tu mourras.»
Avez-vous remarquĂ© comment Satan avait dĂ©formĂ© cela pour Ève? Il a dit: «Oui, Dieu a dit... Mais, certainement, ce n’est pas exactement ce que Dieu voulait dire.» Voyez? Eh bien, n’est-ce pas ce que le diable dit aujourd’hui au croyant: «Oh! eh bien, tu n’es pas obligĂ© de faire ces choses.» Eh bien, frĂšre, si vous ĂȘtes un chrĂ©tien, vous voudrez le faire. Vous–vous–vous voudrez le faire. Je... Le plus grand plaisir que le croyant a, c’est de savoir qu’il vit ou qu’il fait quelque chose qui plaĂźt au Seigneur.
Eh bien, si nous attendions la Venue du Seigneur comme nous le devrions, eh bien, oh! la la! il n’y aurait des conflits nulle part. Tout le monde serait plein d’amour, et les gens vivraient en harmonie. Ne serait-ce pas merveilleux? Et savez-vous qu’Il pourrait venir aujourd’hui? Je ne sais pas ce qui reste. C’est juste. C’est vraiment le moment pour Lui de venir.
Mais que se passerait-il si tous nous avions cela dans nos coeurs ce matin, qu’aujourd’hui c’était le dernier jour, et que nous devrions vivre chaque jour comme si c’était le dernier jour: «Ceci c’est le dernier jour.» Et tous Ă©tant plein d’amour...
E-40 Parfois je suis loin de chez moi. J’aime ma femme et je veux faire quelque chose pour elle. Et je–je lui achĂšte une boĂźte de bonbons, ou–ou quelque chose d’autre (Vous savez?), que je–que je sais qu’elle aimerait que je fasse. Vous savez? Ou–ou quelque chose d’autre qu’elle aimerait que je fasse, j’aime faire cela. Et maintenant, mes frĂšres, ceci pourrait paraĂźtre un peu drĂŽle. Ce n’est pas un endroit trĂšs indiquĂ© pour dire cela, mais je–j’aime l’aider Ă  faire la vaisselle, parce que je sais que c’est dur pour elle de le faire tout le temps. Et je vais tout simplement lĂ  et je fais la vaisselle pour elle. Elle ne le dit pas souvent, mais je sais qu’elle apprĂ©cie cela. Voyez? Pourquoi suis-je... Qu’est-ce que–qu’est-ce que j’essaie de faire remarquer, ici? J’essaie de dire ceci: que je–je dĂ©sire faire cela, mĂȘme si quelqu’un dit... Eh bien... Je pense que les voisins trouvent que je suis une poule mouillĂ©e lĂ , lorsque je suis lĂ  Ă  secouer les tapis et Ă  nettoyer le plancher et Ă  faire des choses comme cela, le travail de femmes. Mais j’aime faire cela parce que j’aime ma femme. Voyez? Je l’aime. Et tout ce que je peux faire pour lui faire comprendre que je l’aime, je–je–j’aime tout simplement le faire.
Eh bien, il en est de mĂȘme pour chaque croyant. Tenez. Maintenant, que ceci pĂ©nĂštre trĂšs profondĂ©ment. Ouvrez grandement la coupe maintenant. Si vous ĂȘtes un croyant et amoureux de JĂ©sus, tout ce que vous pouvez faire pour L’amener Ă  vous aimer davantage, vous aimez tout simplement le faire. Si le fait de me tenir ici Ă  tĂ©moigner Ă  cet homme L’amĂšnerait Ă  m’aimer davantage, j’aimerais bien le faire. Si le fait de fuir ces choses mauvaises, peu importe si je suis tentĂ©, si le fait de les Ă©viter me fait L’aimer, et que je sache qu’Il aimera... Ou si je pense que cela L’amĂšnera Ă  m’aimer un peu plus, si je ne faisais pas ceci ou cela, j’aimerais bien faire cela, pas vous? Parce que nous sommes amoureux de Lui.
E-41 Or, Dieu, alors qu’Il aimait tellement Adam et Ève qu’Il Ă©tait obligĂ© de verser d’abord le sang avant qu’Il puisse... Le verdict, c’était la mort; et Il a dĂ»... quelque chose a dĂ» mourir Ă  leur place. Et c’est alors qu’ils ont donc pu se tenir dans Sa PrĂ©sence. Eh bien, c’est lĂ  qu’était fait le jugement. Ève avait d’abord Ă©coutĂ© Satan, et celui-ci a altĂ©rĂ© la Parole. Et ils n’ont pas cru la Parole, et Ă  ce moment-lĂ  la Parole est devenue le Jugement de Dieu.
Maintenant, cette Parole, la Parole de Dieu jugera chaque personne. Cette Parole qui est prĂȘchĂ©e ici ce matin, Elle est prĂȘchĂ©e lĂ -bas Ă  Wall Street; Elle est prĂȘchĂ©e lĂ  Ă  l’Eglise chrĂ©tienne; lĂ  Ă  l’Eglise presbytĂ©rienne. Partout oĂč cette Parole est prĂȘchĂ©e, cela devient un jugement. Les hommes sont jugĂ©s par la Parole de Dieu. Et voici une bonne chose que nous devrions savoir, c’est que nous–soit notre jugement nous prĂ©cĂšde, soit il nous suivra.
E-42 Eh bien, chaque homme ici aujourd’hui n’est pas obligĂ© d’ĂȘtre jugĂ© Ă  la fin; il peut ĂȘtre jugĂ© ce matin, s’il veut ĂȘtre jugĂ©. Or, des dispositions doivent ĂȘtre prises pour le jugement. Eh bien, puisque Dieu, pour amener Adam et Ève dans Sa PrĂ©sence, a dĂ» prendre des dispositions, eh bien, qu’a-t-Il fait? Si vous ne croyez pas dans la grĂące... La grĂące a pourvu Ă  des dispositions. Oh! combien je me sens heureux pour cela. La grĂące a pourvu Ă  des dispositions. La grĂące, c’est l’amour. Dieu a tellement aimĂ© Ses crĂ©atures dĂ©chues qu’Il a pourvu Ă  des dispositions pour qu’ils puissent se tenir dans Sa PrĂ©sence, avant le jugement. Dieu est allĂ© tuer des brebis ou des animaux; Il les a revĂȘtus de leur peau; et le sang a Ă©tĂ© d’abord versĂ© avant le jugement. Cela... Le jugement venait par le sang, bien sĂ»r. Et ensuite, Il a rĂ©pandu le sang de–de l’innocent pour couvrir la culpabilitĂ© du coupable.
E-43 Maintenant, au chapitre 19, je crois que c’est ici, du–du–du Livre d’Exode, l’Eternel Dieu fait...
L’Eternel parla à Moïse et... Aaron, et dit:
Voici ce qui est ordonnĂ© par la loi que l’Eternel a prescrite...: Parle aux enfants d’IsraĂ«l, et qu’ils m’amĂšnent une vache rousse, sans tache, sans dĂ©faut corporel, et qui n’ait point portĂ© le joug.
Vous la remettrez au sacrificateur ElĂ©azar, qui la fera sortir du camp, et on l’égorgera devant lui.
Le sacrificateur ElĂ©azar prendra du sang de la vache avec les doigts, et il en fera sept fois l’aspersion sur le devant de la tente d’assignation.
Oh! si vous remarquez, c’est une vache rousse. Remarquez, c’était une femelle, le type de l’Eglise. La couleur rouge avait–ne pouvait donc pas ĂȘtre tachetĂ©e; cela devait ĂȘtre une couleur unie. Et le rouge signifie toujours la rĂ©demption. Vous direz: «Le rouge signifie toujours le danger.» C’est ce que cela signifie pour nous avec le feu rouge, mais cela a toujours Ă©tĂ© la rĂ©demption aussi; ne le brĂ»lez pas. Ainsi le rouge a toujours Ă©tĂ© le signe de la rĂ©demption dans la Bible. Rahab la prostituĂ©e avait fait descendre les espions Ă  l’aide d’un tissu Ă©carlate ou plutĂŽt d’une corde Ă©carlate, ce qui Ă©tait un signe que Dieu avait Ă©pargnĂ© sa maison.
E-44 Maintenant, remarquez le rouge ici, cette gĂ©nisse rousse devait ĂȘtre amenĂ©e et tuĂ©e en prĂ©sence d’ElĂ©azar. Et il devait la prendre avec ses sabots et tout, et la brĂ»ler. Et avant qu’elle–pendant qu’elle mourait, il plongeait ses doigts dans le sang et en aspergeait la tente d’assignation, et plongeait ses doigts dans le sang et en aspergeait la tente d’assignation, et il le faisait sept fois, ce qui reprĂ©sente les sept dispensations, ou les sept Ăąges de l’Eglise, montrant que l’Eglise serait aspergĂ©e de sang, que le jugement Ă©tait tombĂ© sur la gĂ©nisse. Le sang Ă©tait aspergĂ© sept fois: le sang du sacrifice, faisant une expiation, subissant le jugement Ă  la place du coupable, sept fois. Ensuite, cette gĂ©nisse Ă©tait mise au feu et rĂ©duite à–en cendres.
Alors, chaque fois qu’IsraĂ«l... Cela donnait un... ce qu’on appelle les «eaux de sĂ©paration», lĂ  on brĂ»lait de l’écarlate–l’écarlate, de l’hysope, et on mettait cela ensemble et on brĂ»lait; cela reprĂ©sentait la dispensation de la grĂące: la justification, la sanctification, le baptĂȘme du Saint-Esprit, par le bois de cĂšdre, l’hysope et l’écarlate, et le tout Ă©tait brĂ»lĂ© ensemble. Et ceci donnait–si vous lisez cela, si vous voulez lire cela. Faute de temps, je ne prendrai pas le temps de lire cela.
E-45 Mais le chapitre 19, cela donnait des eaux de sĂ©paration, afin que si un homme avait fait quelque chose de mal, ou quoi que ce soit, les cendres de cette gĂ©nisse soient mises sur lui, et il Ă©tait sĂ©parĂ© de sa culpabilitĂ©. S’il Ă©tait impur, alors c’était une eau de sĂ©paration. C’était un mĂ©morial Ă  travers toutes leurs gĂ©nĂ©rations pour savoir que cette gĂ©nisse, une gĂ©nisse sĂ©lectionnĂ©e, une gĂ©nisse spĂ©ciale, et le sang se trouvait entre lui et l’église; et ses cendres faisaient la sĂ©paration entre lui et sa culpabilitĂ©. Oh! la la! lorsque vous voyez cela et que vous appliquez cela Ă  JĂ©sus-Christ... Lorsque nous nous rendons coupables, nous regardons Ă  la purification... Lui qui s’est tenu lĂ  au jugement, Son Sang a Ă©tĂ© tirĂ© de Son corps et a Ă©tĂ© aspergĂ© sur la terre, entre cette terre et le saint tabernacle de Dieu, afin que chaque croyant qui entre dans Sa PrĂ©sence, qui traverse le voile de la chair, rejetant les choses du monde, sache que le Sang fait l’expiation: les eaux de sĂ©paration.
E-46 Et Dieu, dans Sa misĂ©ricorde, nous a lavĂ©s et nous a purifiĂ©s par le lavage de l’Eau de la Parole, et Il a sĂ©parĂ© Son Eglise des choses du monde pour qu’elle ait une vie sĂ©parĂ©e, consacrĂ©e pour Lui. Pendant qu’elle marche dans ce monde prĂ©sent, elle est sans aucune condamnation: il n’y a donc point de condamnation pour ceux qui sont en Christ JĂ©sus, qui marchent non selon la chair, mais qui ont Ă©tĂ© sĂ©parĂ©s par l’eau au travers de la Parole; Il les a oints du Saint-Esprit. Et les cendres de purification ont Ă©tĂ© aspergĂ©es sur l’individu, et il marche dans ce monde prĂ©sent Ă©tant libre de toute condamnation par le Saint-Esprit. Quel merveilleux... Sachant qu’il devrait ĂȘtre celui, le coupable, qu’il devrait ĂȘtre amenĂ© en prĂ©sence de toute crĂ©ature, hors de la prĂ©sence d’ElĂ©azar, le souverain sacrificateur. Et que lĂ  on aurait dĂ» lui trancher la gorge; son coeur devrait ĂȘtre brĂ»lĂ© sur l’autel d’airain. Et toutes ces choses auraient dĂ» ĂȘtre Ă  leur place; il devrait [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... devint la sĂ©paration par le sang qui fut aspergĂ© entre les cieux et la terre, ouvrant la porte pour que chaque croyant qui est en JĂ©sus-Christ ait droit au sentier du sang qui mĂšne jusqu’au TrĂŽne de Dieu. «Tu l’aspergeras sept fois pour chaque Ăąge de l’église.» A travers l’ñge mĂ©thodiste, Ă  travers l’ñge baptiste, Ă  travers chaque Ăąge, il y avait le sentier de sang qui Ă©tait aspergĂ© par la sĂ©paration.
E-47 Eh bien, il dit... Lorsque nous arrivons lĂ  donc, le jugement doit venir. Alors Dieu, en parlant donc... Nous aurions souhaitĂ© sauter cette partie ce matin, mais allons maintenant ici dans Exode–je veux dire dans–dans Nombres chapitre 21. Et maintenant nous parlons du serpent d’airain, nous revenons Ă  notre texte maintenant, pour terminer dans quelques minutes, parce que nous devons nous dĂ©pĂȘcher. Remarquez le jugement.
Maintenant, au chapitre 20, je crois que c’est un verset du chapitre 20, c’est vers le verset 7. Ecoutez ceci:
L’Eternel parla à Moïse, et dit:
Prends la verge...
Oh! je dois vraiment prendre une minute de plus et lire un peu de ceci aussi: cela semble si bon. Commençons ici au verset 2 du chapitre 20.
Il n’y avait point d’eau pour l’assemblĂ©e; et l’on se souleva contre MoĂŻse et Aaron.
Le peuple chercha querelle Ă  MoĂŻse (Ou encore il l’embĂȘta.)... Ils dirent: Que n’avons-nous expirĂ©, quand nos frĂšres... devant l’Eternel?
Et quand ils... avez-vous fait venir l’assemblĂ©e de l’Eternel dans ce dĂ©sert, pour que nous y mourions, nous et notre bĂ©tail?
Pourquoi nous avez-vous fait monter hors d’Egypte, pour amener sur nous–nous amener dans ce mĂ©chant lieu? (Ecoutez.) Ce n’est pas un lieu oĂč l’on puisse semer...
Eh bien, les gens ne s’associent pas tellement Ă  vous lorsque vous devenez un vĂ©ritable croyant. Est-ce juste? C’est une position un peu drĂŽle Ă  occuper. TrĂšs bien. «Il n’y a ni figuiers», pas beaucoup de communion, personne ne veut avoir affaire Ă  vous. Ils disent: «Il a perdu la tĂȘte, il est devenu fou. Eh bien, nous avions passĂ© de bien meilleurs moments lĂ  dans le monde.» Maintenant, remarquez.
... ni figuier... (pas de place)... ni vigne... grenadier; ni d’eau à boire.
E-48 Oh! quel moment! Remarquez. «L’eau» signifie «pendant qu’ils se rĂ©jouissaient». Voyez-vous? «Il n’y a pas beaucoup de rĂ©jouissance», dites-vous. «Tenez, la seule chose que nous faisons, nous–nous n’allons plus au cinĂ©ma le dimanche. Nous n’allons plus voir les matchs de baseball, toutes ces choses que nous faisions autrefois. C’est un endroit horrible ici!» Maintenant, observez, c’étaient des querelles. Je ferais mieux de m’arrĂȘter lĂ , n’est-ce pas? Ah! ah!
TrĂšs bien. Mes amis, nous entrons maintenant dans le jugement. Remarquez.
Et l’Eternel...
C’est juste ce qui arrive. Voyez? Parfois ces Ă©preuves viennent simplement pour nous Ă©prouver. Et chaque fils qui vient Ă  Dieu doit ĂȘtre chĂątiĂ© par Dieu. Et si nous n’arrivons pas Ă  supporter le chĂątiment, alors nous sommes des enfants illĂ©gitimes et non des enfants de Dieu. FrĂšre, il y a quelque chose dans le christianisme qui fait que lorsqu’un homme est nĂ© de nouveau, cela met en lui quelque chose qui le garde. Eh bien, il y a vraiment au-dedans quelque chose qui lui fait quelque chose. Bien sĂ»r. Eh bien, je ne suis pas venu ici dans le camp du Seigneur ou Lui... dire–ici juste pour passer un bon moment. Je suis venu ici parce que je L’aime. Et je dois L’aider Ă  porter le fardeau.
JĂ©sus doit-Il seul porter la croix,
Et tout le monde ne rien porter?
Il y a une croix pour chacun,
... il y a une croix pour moi.
Est-ce juste? Alors qu’est-ce que le chrĂ©tien devrait-il chanter? Le couplet suivant:
Je porterai cette croix consacrée,
Jusqu’à ce que la mort me libùre (C’est juste.),
Alors je rentrerai chez moi pour porter une couronne,
Car il y a une couronne pour moi.
Ce n’est pas simplement une couronne d’or Ă  mettre sur votre tĂȘte, mais c’est quelque chose qui vaut plus que cela. Paul en avait eu une vision une fois. Il a dit: «Ce que l’oeil n’a point vu, ce que l’oreille n’a point entendu; ce qui n’est point montĂ© au coeur des hommes, ce que Dieu a prĂ©parĂ© pour ceux qui L’aiment.» Pas une couronne, une couronne d’or, cela n’aurait pas beaucoup d’importance pour moi. Je ne me soucie pas de ces choses de toute façon. Mais ma couronne, c’est un nouveau corps, un nouvel ĂȘtre, je serai couronnĂ© en Ă©tant rendu semblable Ă  Lui: un corps semblable Ă  Son corps de gloire dans lequel je pourrais vivre avec Lui. Cela me suffit comme couronne.
E-49 Le vieil homme de couleur, il n’y a pas longtemps dans le Sud, disait, il se tenait... Il fut sauvĂ© un matin, il est allĂ© en parler Ă  ses amis. Il disait que Christ l’avait affranchi. Et le vieux maĂźtre des esclaves est venu; il a dit: «Qu’est-ce que c’est, Sambo? Je t’ai entendu dire que Christ t’a affranchi?»
Il a dit: «Oui.»
Il a dit: «Viens dans mon bureau aprÚs un moment.» Il a dit: «Sambo, es-tu vraiment sérieux?»
Il a dit: «Je dis cela, patron, de tout mon coeur, que Christ m’a affranchi du pĂ©chĂ© et de la honte.»
Ce dernier a dit: «Eh bien, si Christ t’a affranchi de cela, a-t-il dit, j’irai lĂ -bas le matin et je signerai les papiers, et tu seras affranchi de l’esclavage pour aller prĂȘcher l’Evangile.»
Il est allĂ© prĂȘcher l’Evangile. AprĂšs plusieurs annĂ©es, il avait gagnĂ© beaucoup de ses frĂšres blancs Ă  Christ, le vieil esclave Ă©tait couchĂ© mourant. Et beaucoup de ses amis blancs Ă©taient venus de diffĂ©rents endroits pour le voir, ils pensaient donc qu’il Ă©tait mort. Et il Ă©tait Ă©tendu lĂ  depuis un moment, et il s’est retournĂ© et a regardĂ©. Et il a vu que cela... «Je ne suis pas encore parti?» Il a dit: «Je ne suis pas encore lĂ -bas?»
Ils ont dit: «Oh! Sambo, ont-ils dit, tu n’as pas...» Ils ont dit: «Es-tu entrĂ©... Qu’as-tu vu?»
Il a dit: «Oh! je me tenais prĂšs de la porte.» Et il a dit: «Et un Ange s’est approchĂ© de moi.» Et il a dit: «Maintenant, Sambo, a-t-il dit, tu as accompli un grand travail. Viens recevoir ta couronne, ta robe et ta place.»
Et il a dit: «Oh! ne me parle ni de robe ni de couronne.»
Il a dit: «Que désires-tu, Sambo?»
Il a dit: «Laissez-moi simplement me tenir ici Ă  Le contempler.» Il a dit: «VoilĂ  tout ce qu’il me faut comme couronne: Le contempler. Laissez-moi simplement me tenir ici pendant un million d’annĂ©es et regarder de mes yeux Celui qui m’a affranchi du pĂ©chĂ© et de la honte.»
E-50 Je pense que c’est le sentiment qu’éprouve chaque croyant ce matin. Je ne dĂ©sire pas aller au Ciel pour porter une couronne. Je ne dĂ©sire pas aller lĂ -bas pour porter une robe. Je dĂ©sire aller lĂ -bas pour voir Celui qui m’a aimĂ© et qui m’a rachetĂ© quand j’étais complĂštement perdu et lĂ  dans le monde, et qui m’a lavĂ©, m’a renouvelĂ©, et a fait de moi une nouvelle crĂ©ature dans Sa PrĂ©sence. C’est Lui que je dĂ©sire aller voir.
Je dĂ©sire Le voir. Je ne me soucie pas de l’une des ces choses, si c’est un endroit oĂč il y a des grenadiers, si on y passe de bons moments, s’il y a la famine, s’il y a je ne sais quoi, rien ne peut nous sĂ©parer de l’amour de Dieu qui est en JĂ©sus-Christ. Je crois que c’est cela le–le jugement ce matin, les choses que font les gens.
Et souvenez-vous, mes amis, le seul moyen par lequel vous pouvez avoir cela ce matin, c’est que Quelqu’Un a pris votre place. Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donné–Il a fait tomber tous Ses grands jugements sur Lui-mĂȘme.
E-51 Regardez lĂ  au rocher lorsqu’Il les avait appelĂ©s lĂ -bas devant le rocher. On a frappĂ© le rocher et il a eu une fissure sur le cĂŽtĂ©. Eh bien, ce bĂąton qui Ă©tait dans la main de MoĂŻse, ce n’était pas le bĂąton de MoĂŻse; c’était le bĂąton de Dieu. C’était la verge du jugement de Dieu.
Observez comment Il a jugĂ© IsraĂ«l avec cette verge. Il est venu lĂ  et MoĂŻse a Ă©tendu la verge, des mouches sont apparues. Il a Ă©tendu la verge, des furoncles sont apparus. Et le jugement fut dĂ©versĂ© sur l’Egypte Ă  cause de ce bĂąton du jugement. C’était le jugement de Dieu qui se trouvait dans ce bĂąton. Et remarquez, ce jugement, lorsque la verge frappa le rocher et qu’il y eut une fissure dans le rocher, et ce rocher c’était JĂ©sus-Christ. Et tous les jugements que vous devriez subir et recevoir, chacun de vous croyants ce matin, tous les jugements que vous devriez subir, toute la condamnation et tous vos Ă©garements, tous les in-... toutes les choses mauvaises que vous avez faites, Dieu dans Son amour frappa pour tout ceci Son Fils JĂ©sus-Christ. Et Il fut frappĂ© sur le cĂŽtĂ© comme le rocher.
E-52 Et du rocher sortit de l’eau. Et un peuple qui pĂ©rissait, qui mourait de soif, a vĂ©cu Ă  cause du bĂąton du jugement de MoĂŻse, ou plutĂŽt du bĂąton du jugement de Dieu, qui Ă©tait dans la main de MoĂŻse, portĂ© sur le cĂŽtĂ© du rocher produisit la vie pour cette assemblĂ©e mourante. Quel bel accomplissement maintenant ce matin! Dieu a tant aimĂ© le monde, l’impie, celui qui n’est pas aimable, qu’Il a donnĂ© Son Fils unique, afin que quiconque doit–croit en Lui ne pĂ©risse point.
Mais le jugement... Je devrais mourir comme un pĂ©cheur. Vous devriez mourir comme un pĂ©cheur. Nous ne sommes pas dignes d’aller au Ciel. Et il n’y a rien que nous puissions faire qui pourrait nous rendre dignes. Et regardez tout simplement comment nous L’avons traitĂ©. N’avez-vous pas un peu honte de vous-mĂȘme ce matin? Moi, si. La maniĂšre dont nous L’avons traitĂ©, et cependant dans Sa misĂ©ricorde Dieu a pris tous mes pĂ©chĂ©s et les a mis sur Son Fils. Et lĂ  le jugement a coupĂ© Son cĂŽtĂ© en deux, a ĂŽtĂ© la couronne de Sa tĂȘte, tandis que les larmes, les crachats et tout coulaient sur Son cĂŽtĂ©. Il a payĂ© le prix afin que vous et moi nous n’ayons pas Ă  comparaĂźtre au Jugement.
E-53 Je pense Ă  ce petit cantique:
Oh! quel prĂ©cieux amour ce PĂšre A eu pour la race dĂ©chue d’Adam!
Il a donnĂ© Son Fils unique pour qu’Il souffre,
Et nous rachĂšte par Sa grĂące.
Le voir suspendu sur le mont du Calvaire,
Souffrir lĂ  dans une agonie amĂšre,
Criant: Eli, Eli, PĂšre,
Pourquoi M’as-Tu abandonnĂ©?
Le poĂšte a dit: «AbandonnĂ© dans la vie, abandonnĂ© dans la mort, toute la colĂšre de Dieu a Ă©tĂ© dĂ©versĂ©e sur Lui et Il a comparu Ă  notre place au jugement. Et Dieu, Il a pris nos jugements et les a portĂ©s au loin dans un endroit isolĂ©, dans les rĂ©gions de l’au-delĂ , et la loi–les lois de Dieu ont condamnĂ© et ont placĂ© le damnĂ©... et lĂ  Il s’est chargĂ© de nos pĂ©chĂ©s. Et Il est ressuscitĂ© de nouveau le matin de PĂąques pour notre justification, maintenant Il est dans la Personne du Saint-Esprit pour sauver chaque pĂ©cheur perdu qui est nĂ© dans le monde.» Prions.
E-54 PĂšre cĂ©leste, lorsque j’y pense, mon coeur se retourne simplement–simplement au-dedans de moi. Ô Dieu, que ma pensĂ©e aussi se dĂ©tourne de chaque chose impie qu’il y a, afin que je Te serve. Accorde ce mĂȘme privilĂšge Ă  chaque personne ici prĂ©sente. Et ceux qui sont ici ce matin maintenant, qui ont ressenti qu’ils ne sont pas encore de vĂ©ritables chrĂ©tiens, qui ont en quelque sorte tout simplement accompagnĂ© cela, et oh! ils avaient une conception selon laquelle–selon laquelle il y avait quelque chose lĂ -dedans, mais cependant ils ne T’ont pas encore abandonnĂ© leur vie. Accorde, ĂŽ Seigneur, qu’en cette heure mĂȘme qu’ils s’abandonnent Ă  Toi maintenant mĂȘme par la Parole. «La foi vient de ce qu’on entend, de ce qu’on entend la Parole de Dieu.»
Maintenant ils savent que Christ a pris leurs jugements et tout ce qu’ils ont Ă  faire c’est de confesser leurs pĂ©chĂ©s maintenant mĂȘme dans leur coeur, en disant: «Seigneur, aie pitiĂ© de moi, un pĂ©cheur», et Tu leur pardonneras humblement et doucement Ă  chacun, peu importe qu’ils aient eu de la rancune ou qu’ils aient Ă©tĂ© Ă©goĂŻstes. S’ils ont fait de mauvaises choses, s’ils ont commis un quelconque pĂ©chĂ©, PĂšre, Tu leur pardonneras en ce moment-ci. Et qu’à partir de ce jour, ils puissent ĂȘtre–focaliser leurs espĂ©rances et leur foi sur ce que Tu as dit, afin qu’à l’instar de JosuĂ© et Caleb nous possĂ©dions ce pays un jour: l’immortalitĂ©. Accorde cela par Ton Fils.
E-55 Et alors que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, c’est juste un petit secret entre vous, moi et Dieu. Je me demande, alors que chaque tĂȘte est inclinĂ©e et chaque oeil fermĂ©, s’il y a quelqu’un qui aimerait simplement lever sa main et dire: «Billy, souvenez-vous de moi.» Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Vous, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse.
Ô Dieu, baisse le regard ce matin. Regarde les mains de ces pauvres enfants. Ils T’aiment; ce sont juste–juste des enfants d’Adam comme nous tous. Et ils–ils se rendent compte que dans cette vie ils ont eu des hauts et des bas, et que... Seigneur, mais ils–ils dĂ©sirent accepter JĂ©sus maintenant mĂȘme. Ils dĂ©sirent le faire du fond de leur coeur. Ils ne vont plus se fier Ă  autre chose qu’à Ta Parole, car Tu as dit: «Celui qui Ă©coute Ma Parole, et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ©, aura la Vie Eternelle.» Sauve-les maintenant mĂȘme et ĂŽte toute culpabilitĂ© de tous ceux qui ont levĂ© leur main. Et qu’à partir de ce jour ils se consacrent de nouveau maintenant mĂȘme, qu’ils se reconsacrent Ă  Toi. Tu connais toutes choses. Tu connais les secrets du coeur. Et je prie que chaque personne ici maintenant renouvelle ses voeux envers Toi.
Et, PĂšre, en tant que Ton humble serviteur indigne des bĂ©nĂ©dictions que Tu me permets de partager avec ces gens, je regrette tellement d’avoir commis beaucoup, beaucoup de fautes dans ma vie. Et je Te demande, PĂšre, ce matin alors que je prends un nouveau dĂ©part maintenant dans le champs de mission, alors que j’ai mis de cĂŽtĂ© tout ce que je jugeais contraire Ă  Ta volontĂ©, je Te prie, ĂŽ Dieu, alors que je marche seul avec Toi, de m’aider, de me guider. Et je me consacrerai, Seigneur, Ă  Toi et Ă  Ton service, afin que Tu tires gloire de la vie de Ton serviteur, Seigneur. Que le temps qui me reste soit pour Ta gloire. Pardonne-moi, PĂšre, toutes mes fautes, tous mes pĂ©chĂ©s et toutes mes erreurs.
Et je–je prie aussi pour les pĂ©chĂ©s et les erreurs de ce peuple ce matin. Puissions-nous nous souvenir en ce jour que nous avons renouvelĂ© nos voeux dans–dans la maison de Dieu aujourd’hui. Car nous le demandons au Nom de notre Bien-AimĂ© JĂ©sus. Amen.
E-56 J’ai un petit cantique que j’aimerais chanter, chantez-le tous avec moi, si vous voulez. Beaucoup d’entre vous s’en souviennent: J’irai jusqu’au bout. Avez-vous dĂ©jĂ  entendu ce cantique? TrĂšs bien, chantons cela ensemble mĂȘme sans musique, si nous le pouvons maintenant. J’irai jusqu’au bout, oui, j’irai jusqu’au bout, Je paierai le prix, peu importe ce que font les autres; Je prendrai le chemin du petit nombre des mĂ©prisĂ©s qui suivent le Seigneur;J’ai commencĂ©... au bout, JĂ©sus, j’irai jusqu’au bout.
Combien parmi vous aimeraient rĂ©ellement dire: «Seigneur, voici ma main. Je suis sincĂšre. Par Ta grĂące, je–j’irai jusqu’au bout.»? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Et je sais que vous le dites du fond de votre coeur. Et maintenant, mettons de cĂŽtĂ© chaque petite chose, et qu’à partir d’aujourd’hui... que nous ne puissions pas dire: «Seigneur, j’aimerais Te donner un... spĂ©cial... La seule chose Ă  laquelle je m’en tiens, Seigneur, c’est Ă  Ta Parole. Seigneur, je viens. Me voici. Et j’irai au bout avec Toi.» Que le Seigneur vous bĂ©nisse.
E-57 Eh bien maintenant, je pense que nous allons avoir le–le–avant que nous changions pour... Y en a-t-il ici qui sont malades dans leur corps et pour qui il faut prier? Levez la main s’il y en a pour qui il faut prier. C’est trĂšs bien. Avant que nous le fassions, avant que j’oublie cela, je crois maintenant pendant qu’ils... Avez-vous un compte rendu de l’école du dimanche, faites-vous un compte rendu de l’école du dimanche? TrĂšs bien. La chose suivante ce serait donc, je crois que c’est l’offrande de l’école du dimanche. J’ai oubliĂ© cela. Les anciens veulent-ils bien s’avancer? Teddy, va au piano, viens, s’il te plaĂźt. Et–et que les anciens s’avancent pour l’offrande de l’école du dimanche en ce moment.
Nous allons donc avoir le service de guĂ©rison juste dans quelques instants. Et maintenant, inclinons la tĂȘte juste un instant.
Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, Tu nous as enseignĂ© dans la Parole que chaque homme mette de cĂŽtĂ© ce que Dieu lui a accordĂ© comme bĂ©nĂ©diction, afin que lorsque nous nous rencontrons le premier jour de la semaine, nous puissions apporter nos dĂźmes et nos offrandes Ă  cet endroit dans Ta maison. Et nous Te remercions pour le privilĂšge que nous avons de T’adorer de cette maniĂšre, qui est trĂšs humble. Mais nous T’en remercions, PĂšre. Et avec des coeurs reconnaissants nous venons apporter cela ce matin. BĂ©nis tous ceux qui donnent, qui ont de quoi donner. Et bĂ©nis ceux qui n’ont pas de ces choses naturelles pour donner. Nous Te prions de leur accorder beaucoup de ces choses naturelles en tant que Tes Ă©conomes. Aide-nous Ă  veiller sur cela d’une maniĂšre correcte, afin que cela soit dĂ©pensĂ© pour quelque chose de juste. Nous demandons ceci au Nom de Christ, Ton Fils. Amen. TrĂšs bien.

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