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Prédication LA LOI QUI POSSEDE UNE OMBRE / 54-1203 / Binghamton, New York, USA // SHP 1 hour and 26 minutes PDF

LA LOI QUI POSSEDE UNE OMBRE

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E-1 Merci, Fr√®re...?... Bonsoir, mes amis. Ce soir, c'est un privil√®ge d'√™tre ici √† Binghamton pour repr√©senter notre Seigneur J√©sus-Christ et Son amour pour toute la race humaine. Pour moi, c'est √©trange que je sois ici. Je m'appr√™tais √† aller ailleurs, mais sans l'avoir pr√©vu, il s'est fait que je suis venu √† Binghamton. Et je ne le comprends pas encore. Nous revenons d'outre-mer, de l'Inde, mon fils et moi. J'ai ensuite tenu une petite s√©rie de r√©unions l√† √† Owensboro, dans le Kentucky, avec les Assembl√©es de Dieu. Et nous avons pass√© l√† quelques soir√©es, nous venons de l√† et nous avons √©t√© √† beaucoup d'endroits, comme vous le savez, c'est le... Beaucoup d'enfants de Dieu sont malades et n√©cessiteux. Et j'ai en quelque sorte r√©solu de pr√™cher l'√Čvangile pendant quelque temps et de mettre de c√īt√© la gu√©rison un tout petit peu; je ne dis pas que je mets cela de c√īt√©, mais je vais prendre un temps de r√©pit afin de pouvoir parler aux gens... D'habitude, sous cette tr√®s forte onction du Saint-Esprit... Beaucoup d'entre vous ont probablement tous √©t√© dans les r√©unions, je - je suis... j'ai plut√īt une sensation dr√īle, qui m'affaiblit et tout. Et je n'ai jamais eu l'occasion de serrer la main aux ministres, de faire connaissance et tout. Je prendrai ici un peu de temps pour en quelque sorte faire connaissance avec tout le monde. Nous ferions mieux de faire connaissance ici; il nous a fallu du temps pour nous conna√ģtre les uns les autres l√†-bas. N'est-ce pas? Ainsi, nous ferions mieux de nous habituer les uns aux autres ici.
E-2 Et g√©n√©ralement, dans ce genre de r√©unions, on me garde enferm√© dans une pi√®ce. Vous savez comment cela se passe. Et on vient, on frappe √† la porte et vous restez seul toute la journ√©e, et toute la nuit, et dans la r√©union... Et √©videmment, tous ceux que vous rencontrez, d√®s que vous commencez √† leur parler, une vision appara√ģt. Vous voyez? Ainsi donc, cela vous met en pi√®ces pour la prochaine r√©union du soir. Nous avons pu consacrer ce temps √† nous promener, √† visiter nos fr√®res, beaucoup d'entre eux t√©l√©phonent de diff√©rents endroits du pays. Et M. Boze de Chicago... Ils ont obtenu le Tabernacle Evang√©lique de Chicago, et ensuite ils avaient obtenu l'int√©rieur de l'ar√®ne, o√Ļ se font les sports, pour les - pour les r√©unions. Et M. Boze venait de descendre [de l'avion]. J'√©tais presque sur le point d'aller lui dire que j'√©tais d'accord. Et il √©tait √† l'a√©roport. Et j'ai mis mon manteau, et j'ai commenc√© √† franchir la porte, et alors le t√©l√©phone a sonn√© dans la maison. Et - et nous avons donc quatre appels auxquels nous pouvons r√©pondre. Ainsi, j'ai fait un pas en arri√®re, j'ai pris le t√©l√©phone, et c'√©tait M. Gardner, de cette ville, un des hommes d'affaires chr√©tiens. Et je le connaissais donc bien et il a dit : " Venez tenir une r√©union pour nous, Fr√®re Branham."
E-3 Et j'ai dit : " Eh bien, Fr√®re Gardner, je... " Vous savez, j'ai dit : "Je vais √† l'a√©roport rencontrer M. Boze pour une r√©union √† Chicago ou quelque chose de ce genre." J'ai dit : " Je ne sais pas ce qu'ils vont faire. J'√©tais en quelque sorte de mauvaise humeur depuis les quelques jours pass√©s ne sachant pas quelle direction prendre." Et il a dit : "Eh bien, notre √©glise a je√Ľn√© et pri√©." Et Quelque Chose m'a dit : "Tu ferais mieux d'aller l√†-bas." Me voici donc. Ainsi, je - je suis en quelque sorte entre vos mains, maintenant. Je ne sais que faire. Et je suis venu servir, pr√™cher la Parole du Seigneur. Notre fr√®re Smith que voici, votre pasteur, je l'ai rencontr√©, c'est un merveilleux fr√®re. Je ne le dis pas parce que je me tiens √† sa chaire, mais il l'est [r√©ellement]. Et ensuite, le fr√®re de New York qui √©tait notre chanteur, je l'avais rencontr√© auparavant. Et j'ai rencontr√© beaucoup de diff√©rents hommes d'affaires chr√©tiens aujourd'hui, et je passe des moments merveilleux depuis que je suis √† Binghamton ces deux derniers jours. Et j'ai toujours eu un petit penchant pour l'Etat de New York. J'aime l'Etat de New York. C'est l'un de mes √©tats favoris des Etats-Unis. Et je me suis - je me suis dit qu'un jour, j'aimerais habiter l√†-bas √† c√īt√© de l'un de ces lacs.
E-4 Quand j'√©tais un petit gar√ßon... Je - j'aime faire la chasse, et ma conversion ne me l'a jamais √īt√©. J'aime toujours faire la chasse. Ainsi, je... New York, c'est l'un de mes √©tats pr√©f√©r√©s. Et bien, l√† pr√®s du lac Placid et dans les Adirondacks, vous savez, je pense que c'est l'un des plus beaux jardins du monde, √† mon avis. Et j'aime un bon climat froid. Et je suis initi√© ce soir m√™me. Ainsi nous... J'aime vraiment cela, plus que le climat du sud. Et les gens d'ici chez vous sont aimables, et j'ai toujours √©t√© tr√®s bien trait√© √† New York. Mon oncle vit √† Plattsburg par ici et ma belle-sŇďur habite √† White Plains; et j'ai donc beaucoup de choses en commun avec New York.
E-5 Ce soir, c'est donc un grand privil√®ge d'√™tre ici dans cette belle √©glise avec ce groupe de gens aimables, pour vous pr√™cher au Nom de notre Seigneur J√©sus. Et je - je ne m'assieds pas pour tracer des itin√©raires, parce que parfois mes r√©unions sont juste un peu - un peu diff√©rentes; ce n'est pas que je veux que ce soit ainsi, mais Dieu traite simplement avec les individus de diff√©rentes fa√ßons. Et quelquefois j'ai √©t√© dans des r√©unions o√Ļ dix mille personnes √©taient rassembl√©es, mais Il m'a conduit vers une seule personne quelque part. Et ainsi je dois plut√īt suivre la conduite du Saint-Esprit. Je suis s√Ľr que nous comprenons tous cela en tant que chr√©tiens (N'est-ce pas?); nous devons suivre la conduite de l'Esprit. Nous ne savons donc pas ce qui va se passer. Je suis... Ainsi, je... je suis juste ici. C'est tout. Et peu importe comment Il conduit, eh bien, c'est ainsi que la chose se fera, je pense.
E-6 Merci pour votre gentillesse d'√™tre venus ce soir, en cette soir√©e d'ouverture, c'est probablement la premi√®re fois dans cette r√©gion, vous savez ; nous pouvons √™tre un peu curieux et tout; et ce soir, d√©barrassons-nous de tels sentiments, laissons simplement le Seigneur nous parler et nous dire ce qu'Il veut que nous fassions. Et - et s'Il veut que je reste plus de deux ou trois soir√©es, c'est en ordre. Je vais - j'aimerais rester jusqu'√† ce qu'Il dise : " Je veux que tu ailles ailleurs, √† Mac√©doine. " Et j'aime donc que cela se passe ainsi; et je suis s√Ľr que nous aimons tous cela, en tant que - en aimant notre Seigneur J√©sus, et en tant que Son serviteur. Et maintenant... Nous sommes revenus de l'Inde, d'un bon voyage qui a √©t√© couronn√© de succ√®s. Je suis mont√© en chaire il y a quelques instants, quand on a commenc√© √† chanter ce cantique : Crois seulement. Oh! je pense aux nombreuses fois que ce cantique m'a invit√© √† l'estrade les quelques derni√®res ann√©es, des milliers de fois.
E-7 Et en Inde, nous avions tenu une grande s√©rie de r√©unions. Et nous avions pr√™ch√© et avions tenu un service de gu√©rison divine, juste √† l'ombre du Vatican et √† Rome. Et au Portugal, nous sommes partis de Lisbonne en Egypte et √†... ensuite en Inde. Je - je pense que l'auditoire le plus grand que nous ayons jamais eu, c'√©tait en Inde. Nous ne pouvions m√™me pas les voir. Il y avait environ cinq cent mille personnes dans les r√©unions, d'apr√®s les estimations. C'√©tait donc plus grand que la r√©union d'Afrique o√Ļ il y avait environ un... Oh! On a pu accueillir environ cinquante ou soixante-quinze mille personnes √† l'int√©rieur du champ de courses, alors on ne pouvait pas voir dans les rues de tout c√īt√© ce qui √©tait... Les gens √©taient l√†. L√†, notre Seigneur J√©sus s'est montr√© puissant pour nous. Et - et ce qui a √©mu mon cŇďur plus que les milliers de gu√©risons et des miracles que notre Seigneur J√©sus a faits, c'√©tait de voir trente mille v√©ritables pa√Įens venir √† J√©sus-Christ par un seul appel √† l'autel. Trente mille personnes qui n'avaient jamais accept√© Christ auparavant, qui adoraient des idoles et tout, sont venues au Seigneur J√©sus en une fois. Eh bien, imaginez simplement ce qu'on a pu ressentir. On avait envie de crier, ou, eh bien, on se sentait plut√īt religieux, vous savez, et un peu comme quelqu'un qui veut juste... vraiment bien. Les missionnaires pleuraient, ils s'√©tendaient par terre, et c'√©tait donc des moments vraiment merveilleux.
E-8 Il se peut que Dieu ne nous donne pas autant de convertis, mais Il sera avec nous ici √† Binghamton. Ne le pensez-vous pas? Ici m√™me, Il nous aime tout aussi bien qu'Il aime ces gens qui sont l√†-bas et dans les d√©nominations. Bien s√Ľr que nous-nous ne-nous ne repr√©sentons aucune d√©nomination, nous sommes parfaitement interdenominationnels. J'√©tais... Ma famille avant moi, c'√©taient des Irlandais ; c'√©taient des catholiques. Je me suis converti, et j'ai adh√©r√© √† une-une √©glise baptiste o√Ļ j'ai re√ßu une autorisation pour pr√™cher et j'ai √©t√© ordonn√© par l'Eglise missionnaire baptiste, dans une convention des baptistes du Sud. Et alors nous... Apr√®s cela, eh bien, je... Le Seigneur m'est apparu pour que je prie pour Ses enfants, et c'√©tait un peu mal compris par l'Eglise baptiste. Et ainsi... Je m'√©tais s√Ľrement dit que si Dieu voulait que je prie pour Ses enfants, Il-Il aurait quelqu'un qui croirait cela. Je suis donc all√© chez les pentec√ītistes, et c'√©tait comme mettre un gant √† votre main. Cela convenait parfaitement parce qu'ils croyaient la Chose ; ainsi, je me sentais vraiment chez moi.
E-9 Et quand j'étais un jeune garçon, j'étais en quelque sorte toujours mal compris. Je... Vous-vous avez peut-être lu L'Histoire de ma vie, comment Il m'est apparu et m'a dit : " Ne bois jamais, ni ne fume et tout... " Eh bien, quelques-uns parmi vous ici peuvent fumer et continuer à prétendre être chrét-... cela vous regarde, vous voyez, je ne parle pas de ces choses. Il m'a dit de ne pas le faire. Ainsi, je ne dois ni fumer, ni faire l'une de ces choses, ni me souiller en menant une vie immorale, car il y a un travail que je dois faire quand je deviendrai grand. Et parmi mes frères, je... mes associés, j'étais un peu marginalisé. Et alors, quand j'ai adhéré à l'Eglise baptiste, ils pensaient que j'étais un peu trop religieux, je pense. J'étais donc un peu marginalisé. Ainsi je... Vous savez ce qu'on dit : " Les oiseaux d'un même plumage... " Quand je suis donc venu ici je - j'étais alors vraiment chez moi. Ainsi je me sens bien à propos depuis lors. Et j'aime avoir ce temps de communion.
E-10 Eh bien, je pense que la Bible, c'est la Parole de Dieu. Et je - je crois tout cela, tout doit √™tre bas√© sur la Bible, tous les sujets, peu importe ce que c'est. C'est... Souvent, les gens sont en d√©saccord avec moi, (oh! la la!) mais cela ne me d√©range pas. Je - je - je les aime malgr√© tout. Vous voyez? Et ils sont toujours mes fr√®res et sŇďurs, et je ne me brouille avec personne. Je venais d'√™tre re√ßu en Inde o√Ļ dix-sept diff√©rentes religions anti-chr√©tiennes m'ont rencontr√© au-au temple des sikhs... des ja√Įns. Et ce sont dix-sept religions diff√©rentes et antichrists. Oh! je n'ai jamais fait des histoires avec eux. Je les ai simplement laiss√©s s'exprimer, et ensuite le Seigneur a confirm√© ce que je disais ce soir-l√†. Ainsi, des milliers et des milliers parmi eux sont venus √† J√©sus- Christ dans une - une seule r√©union. Vous voyez? C'est donc la chose...
E-11 Un homme peut faire une d√©claration, il peut se tromper parce qu'il n'est qu'un homme. Nous sommes tous sujets aux erreurs. Mais quand Dieu fait une d√©claration, c'est la v√©rit√©. Voyez? C'est-c'est la v√©rit√©. Et maintenant, jusqu'√† ce que nous ayons fait connaissance, et que nous ayons vu ce que le Seigneur veut que nous fassions, je vois que si nous lisions une portion de la Parole et parlions l√†-dessus ce soir... Nous n'aimons pas vous garder trop longtemps dans les r√©unions, le soir. Le Seigneur peut nous donner un grand service d'√©vang√©lisation. Il peut nous donner un service de gu√©rison. Nous ne savons pas. Tout ce qu'Il fera, nous dirons : " Amen, cher Seigneur, c'est la v√©rit√©. " Eh bien, il y a beaucoup de gens... N'importe qui d'entre nous qui peut tenir une Bible, peut L'ouvrir comme ceci ; mais personne ne peut vraiment L'ouvrir si ce n'est le Seigneur. Voyez? En effet, vous vous souvenez de la vision d'Apocalypse o√Ļ Jean a vu Quelqu'un qui √©tait assis sur le Tr√īne ? Et Celui-ci avait le Livre dans Sa main, et personne dans le Ciel, ni sur la terre, ni sous la terre n'√©tait digne de prendre le Livre, ni m√™me de Le regarder, ni d'En ouvrir les sceaux. Mais un Agneau qui avait √©t√© immol√© d√®s la fondation du monde est venu et a pris le Livre de la main droite de Celui qui est assis sur le Tr√īne, L'a ouvert et a bris√© le Sceau, car Il √©tait digne, et c'est l'Agneau de Dieu, l'Auteur de ce Livre. Ainsi, avant d'essayer de L'ouvrir, parlons √† l'Auteur de ce Livre pendant que nous inclinons la t√™te.
E-12 Notre Bienveillant et Tendre P√®re, nous venons √† Toi ce soir, dans l'humilit√© de l'Esprit, demander le pardon de nos p√©ch√©s, comme Toi, dans Ta mis√©ricorde, Tu seras oblig√© de nous pardonner tous nos p√©ch√©s et nos offenses. Et maintenant, P√®re c√©leste, nous demandons ceci et nous nous approchons au Nom du Seigneur J√©sus, car nous n'avons aucun autre moyen s√Ľr. Mais Il nous a dit : " Tout ce que vous demanderez au P√®re en Mon Nom, Je le ferai. " Alors nous sommes s√Ľrs d'avoir un - un peu de temps avec Toi ; si seulement nous demandons en Son Nom, nous savons que Tu entendras. Ainsi P√®re, nous prions maintenant qu'en Son Nom Tu nous pardonnes chacun nos p√©ch√©s et nos offenses contre Toi. Et s'il y a un p√©ch√© dans nos vies, √īte cela, P√®re. Nous - nous ne voulons pas qu'il soit l√†, car il corromprait notre - notre voyage ici sur terre, et nous √©chouerions √† la fin. Nous prions donc que Tu nous pardonnes tous nos manquements, et que le Sang de Ton Fils, le Seigneur J√©sus nous purifie ce soir de toute iniquit√©. B√©nis cette petite √©glise, P√®re, les membres, le pasteur, tous ceux qui y travaillent et les √©glises qui sont repr√©sent√©es ici. B√©nis les villes, P√®re, celles d'ici et des alentours.
E-13 Et nous Te prions d'envoyer le Saint-Esprit, qu'Il parcoure ces villes, y fasse un ratissage et mette une marque sur les gens. Accorde-le, P√®re. Que ceci soit un temps de marquage et de s√©paration parmi Ton peuple afin que les hommes qui ont dans leur cŇďur le d√©sir de Te servir s'approchent de Toi. Que les cŇďurs des saints soient remplis du Saint-Esprit. Accorde-le. Que les p√©cheurs trouvent la gr√Ęce du pardon √† l'autel de leurs cŇďurs. Accorde-le, Seigneur. Eh bien, si c'est Ta volont√© que nous ayons des services, la gu√©rison des malades ou tout ce que Tu voudrais que nous fassions, montre-le-nous, Seigneur; donne-nous-en le t√©moignage, apparais et montre-le nous. Nous sommes juste ici, P√®re, avan√ßant lentement et attendant de voir ce que Tu feras. Maintenant, nous remettons toutes ces choses, ces b√©n√©dictions entre Tes mains. Et maintenant, viens, Seigneur J√©sus, et prends la Parole. Que le Saint-Esprit L'apporte √† chaque cŇďur selon notre besoin de ce soir. Et quand nous allons partir, puissions-nous comme ceux d'autrefois qui revenaient d'Emma√ľs dire : " Nos cŇďurs ne br√Ľlaient-ils pas au-dedans de nous du fait que le Seigneur J√©sus nous parlait? " Car nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen.
E-14 C'est une chose toute neuve pour moi de commencer √† donner l'enseignement de la Parole. Eh bien, il y a des ann√©es, en tant que pasteur au Tabernacle, en tant que pr√©dicateur baptiste, nous avions de grandes classes que nous tenions suivant une s√©rie de sujets pour toute une-une ann√©e: nous commencions dans le Livre de la Gen√®se et allions d'un bout √† l'autre de la Bible. Nous commencions le Livre d'Exode et nous le parcourions ; puis le Livre de Daniel o√Ļ... Et peut-√™tre le Livre de l'Apocalypse, et nous prenions tout le Livre l√† o√Ļ il... d'un passage √† un autre. Et toute la Parole de Dieu est √©crite par inspiration. Il n'y a pas de contradiction dans toute la Bible. S'il y en a, je veux voir cela. Il n'y a dans la Bible rien d'√©crit qui ne puisse √™tre redress√© par la Parole de Dieu, si c'est mis correctement √† sa place. Mais nous ne le ferons jamais par-par la compr√©hension humaine. C'est le Saint-Esprit qui a √©crit la Bible. Et le Saint-Esprit est le Seul √† pouvoir interpr√©ter la Bible. Et Il nous donnera cela suivant notre besoin.
E-15 Eh bien, ce soir, dans les Ecritures auxquelles je pensais, alors que je venais ici, c'√©tait un... nous allons y lire une portion et enseigner un peu, le Seigneur voulant, le Livre des H√©breux. L'un de mes endroits pr√©f√©r√©s dans les Ecritures, c'est ce grand Livre, parce que c'est un-c'est un Livre qui parle de la s√©paration. Et maintenant, nous allons commencer au chapitre 10, nous allons lire un peu et nous allons voir ce que le Saint-Esprit a pour nous ; nous avons confiance qu'Il b√©nira le cŇďur de chaque croyant et que s'il y a des incroyants, ils deviendront des croyants ce soir. Eh bien, ce grand Livre qui est Celui des H√©breux, √† propos duquel les √©rudits ne s'accordent pas, qui L'a √©crit... ? Pour moi, il me semble que ce sont les √©crits de Paul, c'est sa - sa technique, son approche de l'Evangile. Eh bien, l√†, il √©crit aux H√©breux. Et l√†, √©tant donn√© que les H√©breux vivaient sous la loi, c'est une bonne chose de commencer juste ici car √ßa commence comme suit : ... la loi qui poss√®de une ombre des biens √† venir, et non l'exacte repr√©sentation de ces choses, ne peut jamais, par les m√™mes sacrifices qu'on offrait perp√©tuellement chaque ann√©e, amener l'assistant √† la perfection.
E-16 Eh bien, la loi qui poss√®de une ombre... Plusieurs fois, nous avons entendu les gens se r√©f√©rer au Psaume 23, disant : "Oui, quand je marche dans les ombres noires, ou plut√īt dans la vall√©e de... noire. " Nous utilisons toujours le terme sombre √† cet endroit-l√† ; il n'en est pas question. Voyez ? La vall√©e de l'ombre, ce ne sont pas les ombres noires ou la vall√©e sombre ; c'est la vall√©e de l'ombre de la mort. Eh bien, cela montre que, s'il y a une ombre l√†-bas, il doit y avoir de la lumi√®re √† un certain pourcentage, sinon il ne se formerait pas d'ombre. Ainsi, si dans la mort elle-m√™me il y a une ombre... En d'autres termes, c'est un √©pouvantail pour le croyant, pour essayer de l'effrayer alors qu'il y a assez de lumi√®re m√©lang√©e √† cela pour montrer qu'il y a de la lumi√®re quelque part. Et maintenant, la loi qui poss√®de une ombre des biens √† venir...
E-17 Dans Apocalypse chapitre 12, nous allons lire le passage o√Ļ la femme est apparue dans le ciel, elle √©tait en travail pour donner naissance √† un enfant, la lune √©tait sous ses pieds et le soleil √©tait au-dessus de sa t√™te. Maintenant le... Cela repr√©sentait la loi. L'Eglise, bien-s√Ľr, √©tait... La femme repr√©sentait l'Eglise, et la lune sous ses pieds repr√©sentait la loi ; et le soleil au-dessus de sa t√™te repr√©sentait la dispensation de la gr√Ęce. Et la lune, c'est l'ombre du soleil. Le soleil et la lune repr√©sentent Christ et l'Eglise ; en d'autres termes, le soleil et la lune sont mari et femme de sorte que, quand la - la lune refl√®te seulement l'ombre du soleil, le soleil √©claire la lune, celle-ci donne, refl√®te la lumi√®re sur la terre quand il fait sombre.
E-18 Eh bien, quand Christ s'en est all√©... C'est comme le soleil quand il se couche, la lune appara√ģt pour √©clairer jusqu'√† ce que le soleil revienne. Mais quand le soleil revient, la lune dispara√ģt et le soleil brille. Et c'est la m√™me chose qui se passe avec la loi et la gr√Ęce. La loi devait refl√©ter ou c'est une ombre de la lumi√®re jusqu'√† ce que la Lumi√®re soit venue ; et la Lumi√®re √©tait le Seigneur J√©sus. Et la loi a disparu (Voyez ?) quand la Lumi√®re s'est install√©e. Eh bien, mais dans la lune, il y avait assez de Lumi√®re pour √™tre refl√©t√©e ; cela montrait qu'il y avait de l'espoir et un lieu b√©ni o√Ļ aller apr√®s que la vie est termin√©e; car la loi a refl√©t√© cela dans la Lumi√®re de l'Evangile. Eh bien, la lune doit √©clairer pendant qu'il fait sombre, en l'absence du soleil.
E-19 Et maintenant, l'Eglise doit refl√©ter la Lumi√®re, une plus petite Lumi√®re en l'absence du Seigneur. Ensuite, quand la lumi√®re... Pendant que la lune brille, le soleil entre dans la lune, ils se confondent, cela donne une seule lumi√®re, il en sera de m√™me quand le Seigneur J√©sus reviendra. La Lumi√®re que l'Eglise a refl√©t√©e... Et le m√™me J√©sus, les m√™mes Ňďuvres, la m√™me Lumi√®re, la m√™me chose qu'Il a faite quand Il √©tait ici sur terre, sont refl√©t√©s par Son Eglise, montrant qu'Il est vivant quelque part. Ce soir, quand je regarde dehors et que je vois la lune briller, les √©toiles briller, une lumi√®re moindre, quand je vois cela, cela me garantit une chose, que le soleil brille quelque part. C'est vrai.
E-20 Il n'y a pas longtemps, il y a quelques ann√©es, j'√©tais pasteur de l'Eglise baptiste de Milltown. Je rentrais chez moi le soir, je passais chez des amis avec qui je vivais tr√®s loin √† la campagne. Et on passait par une vieille brousse o√Ļ poussent les c√®dres, on montait la colline. L√†, dans le sud de l'Indiana, c'est une r√©gion vallonn√©e comme vous en avez ici. Et il y avait l√† un rossignol. Je crois que vous en avez ici. Et ils... Il chantait toute la nuit, et j'aime entendre cet oiseau. Et pendant que je passais la nuit, je l'entendais, il chantait toute la nuit. J'ai remarqu√© que pendant une nuit sombre, il chantait un peu, puis il s'arr√™tait un peu. Ensuite, il chantait un peu et il s'arr√™tait un peu ; et apr√®s quelque temps il s'arr√™tait et chantait de nouveau. Ainsi, je suis arriv√© √† √©tudier la nature d'un rossignol. Et il se perche la nuit en regardant merveilleusement au ciel, dans les cieux. Et pendant qu'il l√®ve les yeux vers le haut, il contemple les √©toiles, et quand il ne voit rien, il ne chante pas ; mais quand il voit une √©toile briller, il regarde droit vers cette √©toile et se met √† chanter. Je pensais: "Quelle le√ßon ! " Vous y √™tes.
E-21 Oh ! si je pouvais sortir ce soir, poser la question aux étoiles, disant : "Petite étoile, qu'est-ce qui te fait briller ? " Si cette petite étoile pouvait me répondre, elle dirait : "Frère Branham, ce n'est pas moi qui brille, c'est le soleil qui brille sur moi, qui fait que je brille. " C'est ainsi avec tout chrétien né de nouveau lorsqu'il mène une vie de témoignage ou fait quelque chose de semblable, il donne son témoignage, il vit pour Christ. Il ne s'agit pas de l'individu, il s'agit du Saint-Esprit qui reflète Sa Lumière sur l'individu, faisant de lui une Lumière pour briller. Et tant que ce rossignol peut voir une étoile briller, il chantera. Et je... permettez-moi cette expression. Mais aussi longtemps que je peux de temps en temps entendre un amen bon et fort, je sais que Christ vit toujours et règne dans Son Eglise. Quand vous entendez quelque chose refléter quelque chose au sujet de l'Evangile, un reflet, revenant... Oh ! vous pouvez contempler Dieu, si vous pouvez seulement contempler les éléments de la nature !
E-22 Il y a quelque temps, j'étais dans les montagnes et je suis passé près d'une vieille source à laquelle je bois toujours quand je vais là-haut. Et c'était la source la plus heureuse que j'aie jamais vue de ma vie. Elle bouillonne, bouillonne, bouillonne, bouillonne à tout moment. Et j'ai pensé : "Toi, petite source, qu'est-ce qui te rend si heureuse ? Pourquoi bouillonnes-tu et sautilles-tu tout le temps ? " Je me suis dit : "Peut-être, est-ce parce que les cerfs boivent de ton eau ? C'est ce qui te fait bouillonner et sautiller ? " Si elle pouvait répondre, elle dirait : "Non, Frère Branham, ce n'est pas à cause de cela que je sautille. " Je dirais : " Eh bien, c'est peut-être parce que l'ours passe de temps en temps par ici boire de ton eau, c'est peut-être ce qui te fait bouillonner et sautiller. " Elle me répondrait et dirait : " Non, Frère Branham. " Je dirais : "Eh bien, c'est peut-être parce que je bois de ton eau que tu bouillonnes et sautilles. " Elle dirait : "Non, ce n'est pas ça. " Je lui demanderais : "Eh bien, qu'est-ce qui te rend si heureuse et qui te fait bouillonner et sautiller tout le temps ? " Si elle pouvait parler, elle répondrait : "Frère Branham, si je sautille, ce n'est pas par moi-même, c'est parce qu'il y a quelque chose derrière moi qui me pousse, qui me fait sautiller. " Et c'est la - la force de l'eau qui jaillit.
E-23 Et il en est ainsi de tout homme et de toute femme qui sont n√©s de l'Esprit de Dieu ; √† la minute o√Ļ vous avez √©t√© chang√©, il y a eu Quelque Chose qui est entr√© en vous qui vous a chang√©. Vous voyez la vie d'une fa√ßon diff√©rente, vous regardez aux choses de fa√ßon diff√©rente. Ce n'est pas vous qui bouillonnez. C'est Quelque Chose en vous qui vous pousse. C'est Christ qui manifeste le t√©moignage et la Vie. Et tout cela revient √† Christ. La loi qui poss√®de l'ombre des choses √† venir ne pouvait pas amener l'assistant √† la perfection. De quoi Paul parle-il ici ? La perfection. Dieu exige la perfection. Personne ne peut aller au Ciel sans √™tre amen√© √† la perfection...?... la perfection. Vous devez √™tre parfait. Et pourtant les Ecritures disent que nul n'est parfait. Ainsi, si vous devez √™tre parfait pour aller au Ciel, alors... Et les Ecritures disent que nul n'est parfait, nous avons tous p√©ch√© et nous sommes priv√©s de la gloire de Dieu, comment allons-nous entrer dans l'habitation, la demeure de Dieu, alors qu'Il exige la perfection ? J√©sus a dit... Je crois dans le - dans le sermon sur la montagne. Il a dit : "Soyez donc parfaits comme votre P√®re c√©leste est parfait. " Pensez √† la perfection que Dieu exige pour une personne : une perfection.
E-24 Ca√Įn √©tait le premier qui fut donn√© dans le jardin d'Eden, l'homme √©tait dans un √©tat parfait. Apr√®s un temps, il est tomb√© et alors il a g√Ęch√© sa perfection. Il a g√Ęch√© son h√©ritage avec Dieu, il a perdu sa communion et a √©t√© s√©par√© de Dieu. Quand je pense √† la perfection, comment pouvons-nous donc √™tre parfaits ? Eh bien, ici, l'√©crivain a dit que ces sacrifices qui √©taient continuellement offerts chaque ann√©e ne pouvaient jamais amener l'assistant √† la perfection. On exige la perfection ; et le sacrifice d'un animal ne pouvait jamais amener l'assistant √† la perfection La vie animale, le sang des animaux (ch√®vres, g√©nisses, moutons et ainsi de suite) √©tait le sang animal ; la vie se trouve dans le syst√®me sanguin. La vie se trouve dans la cellule de sang. La vie se trouve dans le sang.
E-25 Il y a quelques semaines, quand les sikhs, ou plut√īt les ja√Įns, avaient quelque chose √† la bouche, de sorte qu'ils n'aient jamais √† aspirer un moucheron, ils pensaient que s'ils aspiraient un moucheron et le tuaient, √ßa pouvait √™tre l'un de leurs parents revenu sous la forme d'un insecte. Et ils balayaient leur sentier voulant s'assurer de ne pas marcher sur une fourmi ou quelque autre insecte. J'ai dit : " Comment ce peuple pourra-t-il accepter le sacrifice de sang [alors] qu'ils ne voudraient m√™me pas tuer une fourmi ou qu'ils ne voudraient m√™me pas st√©riliser un bistouri quand on leur ampute un doigt lors d'une op√©ration, car ils craignaient de tuer le germe qui se trouve sur le bistouri ? " Pouvez-vous imaginer cela ? J'ai dit : " Sur quoi repose le fondement de votre religion ? "
E-26 On a r√©pondu : " Sur l'homme. " Tout est bas√© sur sa propre bont√©, tout sur les oeuvres, non sur la gr√Ęce. Voyez-vous ? Tout sur la bont√©, ce qu'un homme peut faire. Si un homme m√®ne une tr√®s bonne vie, il deviendra Dieu Lui-m√™me, s'il peut mener une tr√®s bonne vie. J'ai dit : "Ecoutez. La vie se trouve dans la cellule de sang. Et sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon de p√©ch√©. Un substitut innocent doit prendre la place d'un p√©cheur coupable." Oh ! j'aimerais que vous saisissiez ceci maintenant. Remarquez, un substitut innocent doit prendre la place du coupable. Et c'est ce qui arriv√© en Eden lorsqu'Adam a p√©ch√©; il a bris√© sa communion avec Dieu le P√®re. Et quand il a p√©ch√© pour se tenir devant Dieu, Dieu devait tuer un agneau, peut-√™tre, peu importe ce que c'√©tait, et faire une couverture. Le sang devait √™tre offert comme une substance parce que la vie se trouve dans le sang. Et Dieu a exig√© la vie l√† o√Ļ il y avait le p√©ch√©.
E-27 Le jugement du p√©ch√©, consiste √† retrancher la vie. Remarquez, comment les gens peuvent donc regarder et voir ce que nous croyons de fa√ßon tr√®s absolue dans le Sang du Seigneur J√©sus. Je pensais que J√©sus √©tait un Juif ou qu'Il avait un sang juif. Il √©tait n√© d'une m√®re juive, mais Il n'avait pas le sang juif. Il n'avait pas non plus le sang des Gentils. Il avait le Sang de Dieu. Voyez ? Dieu le P√®re a couvert Marie la vierge de Son ombre et Il a cr√©√© une cellule de Sang dans le sein qui a engendr√© le Fils, J√©sus-Christ. Comprenez-vous ce que je veux dire ? Tout m√Ęle... La cellule de sang vient du m√Ęle. C'est comme la poule, elle peut pondre un oeuf, mais cet Ňďuf n'est pas f√©cond√© √† moins que la poule ait √©t√© avec le m√Ęle. Et j'ai souvent dit ceci, non pas pour plaisanter, car je ne crois pas qu'on devrait le faire ici √† l'estrade, mais c'est pour exprimer quelque chose. Prenez une vieille femelle d'un oiseau, elle pond les Ňďufs et en remplit le nid, elle peut les couver, elle peut les retourner, elle peut rester attach√©e √† ces oeufs au point de rester sur le nid et de devenir si mis√©rable et de ne pas √™tre capable de voler du nid, rester attach√©e √† ces Ňďufs. Mais si cet oiseau femelle n'a pas √©t√© avec l'oiseau m√Ęle, les Ňďufs ne vont jamais √©clore. Ils ne sont pas f√©cond√©s. Il en est ainsi de beaucoup d'√©glises aujourd'hui. Vous pouvez avoir un groupe de gens, vous pouvez les dorloter, leur faire ceci et cela et tout ce que vous voulez, mais s'ils n'ont pas √©t√© avec J√©sus-Christ et s'ils ne sont pas n√©s de nouveau, vous avez simplement un nid plein d'Ňďufs pourris, c'est tout. C'est vrai.
E-28 Il est temps de se purifier et de saisir quelque chose ou quelqu'un qui a √©t√© en contact avec le Seigneur J√©sus-Christ et qui est n√© de nouveau. Vous ne serez jamais capable de les amener √† croire au surnaturel parce qu'ils n'ont rien en eux pour croire. Amen. Eh bien, ce n'est pas du lait √©cr√©m√©. Ecoutez, c'est vrai. Un homme doit na√ģtre de nouveau de l'Esprit de Dieu, et ensuite... [Espace vide sur la bande - N.D.E.] l'Esprit du Cr√©ateur Lui-m√™me entre dans l'individu et d√©clare Ses relations de fils. Voyez-vous cela ? Alors, cette personne est un rejeton de Dieu, et le Dieu qui a appel√© le monde √† l'existence, et cet homme est Son rejeton. Il peut tout croire. Tout lui est possible, car il croit qu'il est une partie de Dieu. Il est un fils de Dieu ou une fille de Dieu. Vous direz : " Croyez-vous dans la gu√©rison divine ? " " Certainement, Dieu l'a dit. Oui, oui. " " Croyez-vous dans le fait de na√ģtre... ? " " Certainement. Oui, oui, Dieu l'a dit. " Ils croiront tout. Tout ce que Dieu dit est en ordre, parce que la Parole de Dieu sera rendue...
E-29 Toute promesse divine de cette Bible va s'accomplir ; si vous croyez, cela s'accomplira. L'attitude mentale correcte envers toute promesse divine amènera celle-ci à s'accomplir. Remarquez, comment parviendrons-nous au Ciel ? Si vous êtes seulement un membre de cette église-ci, ce soir, j'aimerais vous demander si vous n'êtes pas encore réellement né de nouveau, j'aimerais vous demander comment vous allez partir au Ciel alors que la Bible dit que vous devez être parfait ? Et la loi a prouvé qu'il y a une perfection. La loi possédant une ombre ne pouvait jamais mener le croyant à la perfection. Alors, comment devenez-vous parfait ?
E-30 Remarquez que dans l'Ancien Testament le croyant, quand il venait et sortait, monsieur Dupont, peut-être qu'il avait commis adultère, qu'il avait dit un mensonge ou qu'il avait fait quelque chose d'autre, il apportait un agneau. L'agneau était le type du grand Agneau qui a été immolé avant la fondation du monde. Premièrement, l'agneau doit être parfait. L'agneau doit être sans défaut pour l'offrande du péché. Pouvez-vous imaginer cela ? Beaucoup de gens pensent... Je sais qu'il y a des gens dans cette ville qui disent : " Eh bien, je peux être un chrétien si j'arrête de faire telle chose. Si je-je peux seulement être un homme meilleur. Si je peux être une femme meilleure. " Vous ne serez jamais bon dans cet état-là. Vous ne pouvez pas devenir meilleur avant que quelque chose entre en vous pour vous rendre meilleur, et alors vous naissez de nouveau. Voyez ? Vous ne pouvez pas le faire.
E-31 C'est juste comme sous la vieille loi, il y a un adage selon lequel si une... la jument mettait bas un mulet l√†-bas et que le petit animal naissait avec des oreilles rabattues, louchant, cagneux ; quelle cr√©ature laide... Si... Toute personne ici qui a d√©j√† labour√©, sait ce que c'est qu'un mulet aux oreilles rabattues. Voyez ? Oh! il n'est bon √† rien. Et si vous le regardez, vous direz : "Eh bien, si le petit animal pouvait voir et entendre, il regarderait et dirait : Eh bien, √ßa ne tardera pas qu'on ne me donnera plus √† manger. Quand il sort... Lorsque le ma√ģtre de la maison sortira, s'il me trouve, il me cognera √† la t√™te et me jettera dans la fosse, parce que je ne serai jamais utile. Regardez-moi, je suis-je ne suis pas du tout utile. Regardez mes oreilles, elles sont rabattues, je louche, je suis cagneux, je ne sais m√™me pas marcher droit. Je suis laid."
E-32 Mais si la vieille m√®re jument √©tait bien instruite, elle dirait : " Mais attends une minute, mon fils. Laisse-moi te dire quelque chose. Le sacrificateur ne te verra jamais, mais le ma√ģtre de la maison, lorsqu'il sortira ce matin, il verra que tu es n√© avec un droit d'a√ģnesse. Tu es le premier-n√©, tu as un droit d'a√ģnesse. Ainsi, le ma√ģtre devra aller chercher un agneau sans d√©faut qui devra √™tre examin√© par le sacrificateur, cet agneau devra mourir √† ta place afin que tu vives." Eh bien, le petit animal pourrait (oh! la la !) gigoter, courir et passer un bon moment, eh bien, le - le - il ne le verra jamais. Le sacrificateur ne le verra jamais. Le sacrificateur va examiner l'agneau pour voir si celui-ci n'a pas de d√©faut ; non pas le mulet, l'agneau, parce que le mulet est n√© avec un droit d'a√ģnesse. Oh ! la la ! Je commence √† me sentir religieux...?... Voyez ?
E-33 Dieu n'examine jamais le croyant, car vous êtes mort et votre vie est cachée en Dieu par Christ, scellée par le Saint-Esprit. Dieu regarde à l'Agneau. Christ est mort à votre place, Lui l'Agneau sans tache. Remarquez, ce pauvre petit mulet pourra alors passer un bon moment. Il n'y a pas longtemps, un petit fermier, c'était un-un bon fermier. Il n'avait pas un grand grenier, il n'avait pas beaucoup d'instruments de travail. Mais c'était un travailleur. Cela me rappelle certains pasteurs qui peut-être peuvent ne pas avoir une très grande église ou beaucoup de choses par ici, mais qui sont travailleurs. Ils aiment travailler et apporter de la nourriture spirituelle à l'église, prêcher toute la Parole.
E-34 Ainsi le fermier, il a produit une bonne récolte. Son voisin avait des tracteurs et tout. Et il avait un bon et grand grenier dont les poignées des portes des greniers étaient de 14 carats environ. Et il avait un grenier magnifique, mais il était trop paresseux pour travailler. Ainsi, cette année là, les mauvaises herbes ont poussé partout dans la ferme. Et quand le temps de la moisson est donc arrivé, la seule chose que le fermier qui possédait ce très beau grenier et tout pouvait faire, c'était couper ses mauvaises herbes et les mettre là-haut pour nourrir son troupeau. Mais il avait un beau grenier ; oh ! c'était beau. Ainsi, avec l'autre fermier... Il était un homme laborieux. Il n'avait pas un grand grenier, mais il avait produit une bonne quantité de luzerne. Il l'a donc mise dans le grenier pour nourrir son bétail.
E-35 Dans chaque étable, un veau était né cette année-là. Ainsi, le prochain printemps, quand on le fait sortir, premièrement vous savez, on a fait sortir le veau là-haut et il n'y avait pas assez d'espace dans le corral pour y courir. Ainsi, il y courait. Et c'était un brave petit animal ; il sortait là et il était tout dodu et gros. Et, oh ! la la ! il s'est mis à gigoter sous ce beau vent chaud de printemps et il passait un bon moment. [Espace vide sur la bande - N.D.E.] ... l'animal mourait, l'homme confessait ses péchés, alors on prenait acte de cela et c'était consigné dans un livre. Ainsi il amenait le petit agneau chez le sacrificateur, il l'étalait et confessait ses péchés sur la tête de l'animal. Le sacrificateur tirait le couteau et égorgeait l'animal... Avez-vous déjà entendu un agneau mourir ? C'est le cri le plus horrible que vous n'ayez jamais entendu. Le petit animal là donne des coups de pattes, saute, son sang gicle, sa petite fourrure blanche est baignée de sang alors que le sang se répand sur tout son corps. Et ce pécheur se tenait là avec les mains sur l'agneau, il confessait, disant : " C'est moi qui devrais mourir, Seigneur, mais l'agneau a pris ma place. " Ainsi, pendant qu'il sentait le petit agneau frémir et se débattre, ses petits muscles et sa laine étaient trempés, et ses mains étaient couvertes de sang. Pendant que le petit animal se mourait, lui confessait ses péchés.
E-36 On prenait donc acte de cela et on consignait cela dans un livre. Et si cet homme p√©chait une seconde fois, il devait mourir sans piti√© sur la d√©position de deux ou trois t√©moins. Mais il devait reconna√ģtre que cet agneau √©tait mort pour lui, donc un substitut innocent. L'homme ressortait de l'√©glise et rentrait chez lui, ayant le m√™me d√©sir qu'il avait dans son cŇďur quand il est entr√© ; en effet, la cellule sanguine de l'agneau √©tait une vie animale et non une vie humaine. Cela ne pouvait donc pas faire l'expiation pour le p√©ch√©. C'√©tait seulement une substitution, c'√©tait seulement une couverture. La loi ne servait que de couverture, mais le Sang de J√©sus-Christ s√©pare du p√©ch√©, enl√®ve cela. Voyez ? Remarquez. Ensuite cet homme, m√™me quand il ressentait les effets de la mort de l'agneau dans ses mains, pendant qu'il levait les yeux et confessait ses p√©ch√©s et que le sang de l'agneau se r√©pandait sur lui, il retournait avec le m√™me d√©sir dans son cŇďur. En effet, l'offrande des brebis et des boucs ne pouvait pas amener l'assistant √† la perfection. Mais, oh ! la la ! Voil√†. Mais un croyant non emport√© par les √©motions, non √† cause d'un parent qui s'en est all√©, mais avec une consid√©ration saine et raisonnable de la chose, sachant qu'il est coupable du p√©ch√©, il s'avance √† l'autel du Seigneur J√©sus-Christ, il pose ses mains sur l'Agneau mourant par respect pour le Calvaire ; cela √©mane de son cŇďur, sachant que Christ fut clou√© √† la croix pour lui et qu'il est mort √† sa place.
E-37 L'adorateur, une fois purifi√© par le Sang de J√©sus-Christ, n'a plus conscience du p√©ch√©. Le p√©ch√© s'en est all√©. Ecoutez le verset 10. C'est en vertu de cette volont√© que nous sommes sanctifi√©s, par l'offrande du Sang de J√©sus, une fois pour toutes. (Non pas continuellement chaque ann√©e.) Et tandis que tout sacrificateur fait chaque jour le service et offre les m√™mes offrandes, souvent... (plut√īt)... les m√™mes sacrifices qui ne peuvent jamais √īter les p√©ch√©s,... Mais voyons. ... lui, apr√®s avoir offert un seul sacrifice pour les p√©ch√©s s'est assis pour toujours √† la droite de Dieu.
E-38 Croyez-vous cela ? [L'assembl√©e dit : "Amen. " - N.D.E.] Observez tr√®s bien, chr√©tiens. Ceci vous saisit maintenant, ceci scelle la chose, observez cela. Attendant d√©sormais que ses ennemis soient devenus son marche-pied. (Et le dernier ennemi, c'est la mort.) Car, par une seule offrande, il a... (Quoi ?)... amen√© √† la perfection... (C'est vrai.)... amen√© √† la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifi√©s. C'est ce que le Saint-Esprit nous atteste aussi ; car, apr√®s avoir dit : Voici l'alliance que je ferai avec eux, Apr√®s ces jours-l√†, dit le Seigneur : Je mettrai mes lois dans leurs cŇďurs, Et je les √©crirai dans leur esprit,...
E-39 Remarquez, mais un agneau... Chaque année, les gens venaient et donnaient une autre offrande. Chaque année, les gens venaient et donnaient une autre offrande, chaque année ils se souvenaient du péché. Mais cet Homme, après qu'Il a une fois offert Son Sang, s'est assis à la droite de la Majesté divine dans les lieux très Haut et a amené à la perfection tout croyant qui est né de nouveau de l'Esprit de Dieu. Dieu a rendu parfait pour toujours ceux qui sont sanctifiés en Jésus-Christ. Amen. Oh! la la ! de quoi avons-nous peur ? Pourquoi vous inquiétez-vous ? N'écoutez pas ce que le diable a à dire, croyez ce que Dieu dit. Eh bien, comment puis-je être parfait ? Je ne pourrais pas être parfait. Vous ne pouvez pas être parfait. Mais Dieu ne regarde pas à nous... Lorsque nous sommes nés de nouveau dans le Corps de Christ, Dieu regarde à Christ. Il a pris ma place ; Il a pris notre place. Et c'est Lui qui est parfait ; et en Lui, nous sommes parfaits ce soir devant Dieu le Père par l'offrande de Son Sang. Amen.
E-40 Oh ! comme j'aime cela ! Ce sont de bonnes vitamines, spirituellement parlant, vous savez, cela vous fait grossir. Remarquez, oh ! Christ... afin que tout l'accent soit mis sur Lui, non sur les √©glises m√©thodistes, les baptistes et les pentec√ītistes ; on doit mettre l'accent sur Christ. C'est Lui qui est mort. Remarquez. Eh bien, dans la cellule de Sang que Dieu le P√®re... quand Il a engendr√© J√©sus-Christ du sein de Marie... Ecoutez. Il a cr√©√© une cellule de Sang. Et maintenant, dans cette cellule de Sang, il y avait la Vie, Dieu Lui-m√™me. Comment Il s'est form√© Lui-m√™me dans cette... Regardez le germe, regardez votre propre corps. Vous verrez facilement la gu√©rison divine si vous regardez √† ceci, vous verrez d'o√Ļ proviennent les tumeurs canc√©reuses et tout. Ce sont des d√©mons. Je peux le prouver par la Parole de Dieu. Regardez √† vous-m√™me. Une fois, vous √©tiez un tout petit germe (j'ai regard√© cela au travers des lentilles de microscopes, j'en ai eu le privil√®ge dans les sanatoriums, les cliniques et ailleurs o√Ļ j'ai √©t√© interview√©) et j'ai regard√© au germe dans le sperme, le sperme de l'homme, dans lequel il y a des millions de germes, de tr√®s petits germes qui sont si petits qu'on ne peut pas les voir √† l'Ňďil nu. C'√©tait chaque individu qui est ici √† un moment donn√©.
E-41 Eh bien, ce petit germe qui est alors appel√©... Et la m√®re est une incubatrice. Quand cela entre l√† √† l'int√©rieur, il commence √† d√©velopper cette seule cellule, √ßa s'√©tend, √ßa d√©veloppe une autre cellule, une autre cellule, une autre cellule. Et chaque semence se reproduit selon son esp√®ce : un chien reproduit un chien; un oiseau, un oiseau; un homme, un homme; la m√™me esp√®ce. Eh bien, c'est de l√† que vous venez, mais d'o√Ļ est venu le cancer ? C'est une-c'est une grosse tumeur aussi ; ce sont des cellules qui se d√©veloppent, qui ont commenc√© √† partir d'un germe. D'o√Ļ est venu ce germe ? Du diable. C'est cela. C'est de l√† que proviennent la tumeur, la cataracte et n'importe quel autre germe de maladie, ce sont des d√©mons. C'est exact. J√©sus a dit qu'Il a donn√© le pouvoir de chasser les d√©mons en Son Nom. C'est parfaitement l'Evangile, mon fr√®re. L'Evangile est venu par la d√©monstration du Saint-Esprit.
E-42 Remarquez. Eh bien, dans le germe... mais quand Dieu, quand Christ était dans le sein de Marie... Vous êtes simplement un tout petit germe. Avant que ce soit un germe... Qu'est-ce qu'il y a derrière ce germe ? C'est la vie. Alors vous entrez dans le surnaturel, vous êtes dans la sixième dimension. Vous sortez carrément du raisonnement humain. Vous êtes dans la vie spirituelle. Chaque petit germe contient une vie, cette vie vient de quelque part. La vie du cancer vient du diable. Votre vie vient de Dieu, c'est ça la différence. Et Dieu étant manifesté dans la chair par Jésus-Christ, l'Oint, s'est enveloppé dans une cellule de Sang (Oh ! la la !) dans le sein de Marie et a engendré Sa Vie. Il a vécu comme un homme ; Il est mort comme un homme pour donner Son sang afin qu'au travers de Son corps et de Son Sang répandu, tout croyant soit enveloppé dans cette cellule de Sang avec Lui. Si l'esprit d'un homme qui est né de nouveau est enveloppé dans une cellule de Sang du Fils de Dieu, Dieu ne peut plus vous renier, tout comme Il ne peut se renier Lui-même. Car par un seul Esprit nous sommes tous baptisés pour former un seul Corps, et nous sommes devenus participants du même Esprit qui se trouve dans cette cellule de Sang. Et l'Eglise est enveloppée dans la cellule de Sang de la Vie de Jésus-Christ. Alléluia ! Nous sommes donc des fils de Dieu, cohéritiers avec Jésus-Christ dans le Royaume.
E-43 Oh ! la la ! Vous direz : "Fr√®re Branham, le diable m'a eu. " Non, le diable ne vous a pas eu. Vous √™tes all√© vers lui. Le diable ne pouvait pas vous avoir. En effet, vous √™tes mort. Les morts ne se disputent pas, ne font pas des histoires, ni ne m√©disent. Vous √™tes mort et votre vie est cach√©e en Dieu par Christ, et vous y √™tes scell√© par le Saint-Esprit. Comment le diable peut-il vous avoir ? Il ne le peut pas. C'est vrai. Vous entrez √† l'int√©rieur une fois. Par un seul Esprit, non par une seule lettre, nous sommes tous unis dans un seul corps. Nous sommes amen√©s √† former un seul corps, non par une d√©nomination. Mais par un seul Esprit, nous sommes tous baptis√©s du bapt√™me du Saint-Esprit pour former un seul corps. Que nous soyons des m√©thodistes, des baptistes, des pentec√ītistes ou peu importe ce que nous sommes, nous sommes baptis√©s par un seul Esprit pour former un seul corps de croyants. Croyez-vous cela ?
E-44 J√©sus a dit dans Saint Jean 5.24, assurez-vous de lire cela. Pensez aux mains pleines de deux douzaines d'Ňďufs, 5.24. "Celui (pronom personnel [en anglais], l'individu, non pas n'importe quel groupe) celui qui entend Ma Parole et croit en Celui qui M'a envoy√© a (au temps pr√©sent) la Vie Eternelle, et il ne passera pas en jugement, mais il est pass√© de la mort √† la Vie. " Amen. Sur Christ le Roc solide je me tiens, tous les autres terrains, c'est du sable mouvant. Vous pouvez dire qu'il faut √™tre m√©thodiste, baptiste si vous le voulez, mais Il a dit : "Celui qui entend Mes Paroles et croit en Celui qui M'a envoy√© a la Vie Eternelle et ne passera pas en jugement, mais il est pass√© de la mort √† la Vie. " C'est Sa Parole.
E-45 Je vous dis, mon fr√®re, le diable peut vous tromper quant √† ce que vous ressentez lorsque vous Le recevez. Quelqu'un a dit : "Je me sens bien, c'est ainsi que je sais que je L'ai. " Eh bien, ce n'est pas ce qui me rassure que je L'ai. Si je le sais, c'est parce que j'ai rempli les conditions de Dieu, et le diable ne peut pas marcher sur la Parole de Dieu. C'est l'AINSI DIT LE SEIGNEUR. C'est √ßa. Sur base de la promesse de Dieu, j'ai rempli les conditions de Dieu et je sais que j'ai la Vie Eternelle. C'est ainsi que fait tout croyant ; en effet, il a rempli les conditions et les exigences de Dieu qui √©taient plac√©es devant lui. Oh ! la la ! Autrefois... C'est si facile de condamner et de condamner les autres. Autrefois, nous tenions une s√©rie de r√©unions quelque part ici en - en, je crois que c'√©tait en Pennsylvanie, je crois pr√®s d'Erie ou quelque part l√†. Non, c'√©tait l√† dans l'Ohio, √† Toledo, je crois. Et nous tenions une grande s√©rie de r√©unions dans une ar√®ne ; il y avait des milliers de gens et c'est √† peine si on pouvait entrer et sortir. Et on nous gardait tr√®s loin √† la campagne, dans un motel. Il y avait un petit endroit de l'autre c√īt√© de la rue o√Ļ on mangeait, c'√©tait un bon petit endroit, c'√©tait chez les Dunkards, vous savez, les Amish ou les Dunkards, peu importe ce qu'ils sont. Et les petites dames qui travaillaient l√† √©taient tr√®s propres, c'√©taient de petites dames qui se comportaient bien. Et nous passions des moments merveilleux √† manger l√† et nous passions l√† de bons moments. Eh bien, le dimanche, ils fermaient tout et allaient √† l'√©glise. Ainsi, c'est la chose √† faire.
E-46 Eh bien, on m'a laiss√© l√†-bas. Et monsieur Baxter, l'organisateur, l'un d'eux, allait pr√™cher. Ainsi Billy et les autres √©taient all√©s distribuer les cartes de pri√®re. Et j'√©tais l√†. Et je me suis dit : "Eh bien, j'ai un peu faim. Je n'ai donc pas mang√© depuis deux jours. Je crois qu'il me faut aller me procurer un sandwich parce que je vais pr√™cher cet apr√®s-midi. " C'√©tait un dimanche. Et d'habitude, les dimanches apr√®s-midi, je raconte souvent l'histoire de ma vie ou je leur pr√™che. Alors, je me suis dit : "Eh bien, je vais chercher... " J'ai regard√© l√† de l'autre c√īt√© de la rue et j'ai dit : "Cet endroit l√†, c'est un restaurant. " Juste un lieu ordinaire et j'ai travers√© l√† et c'√©tait choquant.
E-47 Fr√®re, d√®s que j'ai franchi la porte, un policier se tenait l√† entourant une femme de son bras, jouant √† la machine √† sous. Jouer √† l'argent est ill√©gal dans l'Ohio. Il y avait l√† la loi, qui √©tait cens√©e d√©fendre la justice, qui jouait elle-m√™me √† l'argent. Et c'√©tait un homme de mon √Ęge. Ainsi, il devait √™tre mari√© et avoir une femme ailleurs. Quelle honte ! J'ai regard√© l√† au fond et il y avait une jeune dame √† table qui attendait quelques gar√ßons, et ils √©taient tous ivres. Et la fa√ßon dont elle se comportait en laissant ces gar√ßons lui faire ce qu'ils faisaient, c'√©tait honteux. Et je me suis dit : "Regardez-moi √ßa, si ce n'est pas l√† quitter un... le paradis pour entrer dans un terrier, presque. "
E-48 Ecoutez, laissez-moi vous dire ceci. Ne vous inqui√©tez pas pensant que la Russie viendra d√©truire les Etats-Unis. Ne vous inqui√©tez pas pensant qu'une nation viendra nous d√©truire. Nous nous d√©truisons nous-m√™mes. Toute la moralit√© est en faillite. Oui, ce n'est pas le rouge-gorge qui picote la pomme qui la d√©truit, c'est le ver qui est au cŇďur de la pomme qui la tue. C'est √ßa qui ab√ģme la pomme. Ainsi, ce n'est pas une autre nation, c'est nous-m√™mes. Le communisme, ce n'est pas la Russie. Le communisme, c'est un esprit. C'est vrai. √áa balaye cet endroit et le crible. Vous savez que c'est vrai. Tr√®s bien. Nous pourrons avoir beaucoup √† dire l√†-dessus une autre fois.
E-49 Mais remarquez, quand cette femme √©tait assise √† cette table, cette jeune femme, je me suis dit : "Oh ! la la ! " Et j'ai regard√© par l√† et j'ai vu l√† un vieil homme assis l√†, et deux hommes ivres √©taient assis l√†, l'un d'eux portait un tr√®s grand et long manteau de l'arm√©e, une aimable et vieille m√®re √©tait assise l√†, elle √©tait assez √Ęg√©e pour √™tre ma grand-m√®re. Et les habits qu'elle portait, c'√©taient des v√™tements tr√®s petits et courts, ses vieux bras rid√©s et sa chair... Et elle avait mis cette manucure ici, peu importe comment vous appelez cette affaire qu'elles mettent aux l√®vres, vous savez. Avec cela... Je sais que ce n'est pas de la bonne mati√®re. Je n'arrive pas √†...peu importe ce que c'est ; c'est du maquillage. Et elle avait √ßa partout sur les - les l√®vres comme ceci. C'√©tait bleu, d'un aspect bleu, vous savez. Et elle avait sa... Et j'ai regard√© la pauvre petite cr√©ature, elle √©tait assise l√† fumant une cigarette.
E-50 Et j'ai regard√© et j'ai pens√© : "Oh ! la la ! " Et deux vieux hommes... J'ai dit : "√Ē Dieu, pourquoi ne raies-Tu pas cette chose, pourquoi n'effaces-Tu pas simplement cela de la carte ? Si moi, un p√©cheur, je peux regarder et m√©priser une telle chose, comment Ta grande saintet√© peut-elle regarder une telle chose et la supporter ? " Je me suis dit : "√Ē Dieu, ma petite Rebecca et ma petite Sara doivent atteindre cet √Ęge, l'une a huit ans et l'autre, trois ans. " Je me suis dit : "Comment vont-elles grandir ici en voyant de telles choses ? Qu'est-ce que cela deviendra en leur temps ? √Ē Dieu, pourquoi ne nettoies-Tu pas la chose ? " Et Dieu m'a alors appris une le√ßon. C'est vrai. Vous savez... Les deux hommes se sont lev√©s et se sont dirig√©s vers les toilettes. Et je me tenais l√†, regardant. Et je me suis dit : "√Ē Dieu, regarde √ßa. Qu'est-ce ? " Personne ne me servait, je me tenais juste √† la porte en train de regarder tout autour, il faisait un peu sombre l√† derri√®re la porte.
E-51 Et le Saint-Esprit m'a dit : "Viens par ici. " Et je suis all√© l√† et je me suis assis pour regarder, j'ai vu comme si la terre tournait. Et autour de cette terre, il y avait un arc-en-ciel. C'√©tait comme une - une bande rouge, comme un arc-en-ciel qui tournait continuellement autour de la terre. J'y suis donc entr√© et quand je me suis tenu l√† √† l'int√©rieur, j'ai regard√© et j'ai vu Quelqu'Un se tenir au-dessus de la terre avec Ses bras tendus comme ceci. C'√©tait notre Seigneur. Et je me suis vu moi-m√™me et chaque fois que je faisais quelque chose de mal, juste √† ce moment- l√† selon donc la gr√Ęce, selon la Parole... Le P√®re m'aurait √īt√© la vie l√†-m√™me. Mais Christ... Chaque fois que je commettais donc un p√©ch√©, cela... [Fr√®re Branham fait une illustration - N.D.E.]. Cela Le frappait comme cela. Il secouait Sa t√™te comme cela. En d'autres termes, le Sang agissait comme le pare-chocs d'une voiture. Cela me prot√©geait contre la mort. Et je me suis dit : "Oh, je vois. " Et je-je voyais cela venir de nouveau et un vieux Livre √©tait pos√© l√†, mon nom √©tait √©crit au-dessus. Et c'√©tait le livre du p√©cheur, sali. Et mon nom se trouvait au-dessus. Et quand je p√©chais, cela √©tait enregistr√© contre moi. Dieu aurait d√Ľ m'√īter la vie. Mais le Sang de Christ me prot√©geait. Chaque fois que cela frappait, je le voyais comme cela. Et je voyais ces cicatrices des √©pines sur Son visage, et le Sang coulait sur Son... Il battait Ses paupi√®res fatigu√©es. Il se retournait et me regardait disant : "P√®re, pardonne-lui. " Et ensuite, je m'en allais et faisais une autre chose et la chose revenait comme cela. Il disait : "P√®re, pardonne-lui. "
E-52 Et je pensais : "Oh ! je vois. " La raison pour laquelle Dieu ne peut pas √īter la vie √† ces gens, √† ces p√©cheurs, c'est parce qu'ils sont encore prot√©g√©s. Ils ont encore de la chance. Le Sang de J√©sus les prot√®ge encore. Il est comme un pare-chocs pour le monde. J'ai dit : "Oh ! je vois. Je vois, Seigneur, ce que Tu veux dire. " Oui, le Sang de J√©sus-Christ a couvert le monde comme ceci et tout homme, pendant que vous √™tes ici, vous avez le libre, le libre arbitre. Si vous le rejetez, si vous le rejetez et qu'ensuite vous mouriez et que votre √Ęme aille au-del√† de cela, alors vous vous √™tes jug√© vous-m√™me ; Dieu n'a pas √† vous juger. Voyez ? Si vous mourez sans le Sang de Christ, vous √™tes un p√©cheur et vous √™tes perdu. Si vous acceptez le Sang, alors vous √™tes en Christ, prot√©g√©.
E-53 Et alors je Le voyais pendant que mes p√©ch√©s continuaient √† Le frapper. J'avais un cŇďur si bris√© que je suis all√© vers Lui en rampant. Je me suis √©tendu comme ceci, j'ai dit : "Seigneur, regarde mon nom l√†. " J'ai demand√© : "Est-ce l√† mon nom ? " Il a r√©pondu : " Oui, c'est bien ton nom. " J'ai dit : "√Ē Dieu, pardonne-moi. Je n'avais pas l'intention de Te faire souffrir comme cela. Je - je ne savais pas que mes p√©ch√©s Te faisaient si mal comme cela. Quand je faisais des choses, Tu me prot√©geais avec Ta propre Vie. Je T'en prie, pardonne-moi. " Il a mis Sa main dans Son c√īt√© comme cela, et Il a √©crit dessus : "Pardonn√© ", et a mis cela derri√®re Lui comme cela pour ne plus s'en souvenir. Et Il a baiss√© le regard vers moi et Il a dit : "Maintenant, Moi, Je te pardonne, mais toi, tu veux la condamner. "
E-54 Cela a donc chang√© les choses. Je suis sorti de la vision. J'ai regard√© l√† cette pauvre vieille femme qui √©tait assise l√†, tremblant, essayant de fumer cette cigarette qu'elle ne pouvait m√™me pas tenir aux l√®vres, tremblant comme cela. J'ai dit : "Seigneur Dieu, je T'en prie, pardonne-moi. Je ne veux plus critiquer. " Je suis all√© l√† o√Ļ elle √©tait et j'ai dit : "Bonsoir. " Elle a lev√© les yeux et elle a dit : "Oh ! bonsoir. " Et j'ai dit : "Puis-je m'asseoir une minute ? " Elle a dit : "Vous pouvez vous asseoir. " Et je - je me suis assis et je l'ai regard√©e. J'ai pens√© : "C'est la m√®re de quelqu'un, sans doute. " Je me suis dit : "Il y a quelque chose derri√®re cette vie, je ne sais pas ce que c'est. " Et j'ai dit : "Madame, excusez... "
E-55 Elle m'a demand√© : "Vous voulez une cigarette ? " Et j'ai r√©pondu : "Non, madame, merci. " Elle a demand√© : "Voulez-vous prendre un verre ? " Et j'ai r√©pondu : "Non, madame, merci. " J'ai dit : "Je suis un pr√©dicateur de l'Evangile du Seigneur J√©sus-Christ. " Et j'ai ajout√© : "Je me tenais l√† vous condamnant et demandant √† Dieu pourquoi Il ne vous √ītait pas la vie ? " Et je lui ai racont√© ce qui s'√©tait pass√© juste l√†. Elle a dit : "Oh ! je sais qui vous √™tes. " Elle a dit : "Tu es ce pr√©dicateur de l√†-bas. " J'ai dit : "C'est vrai. " Et j'ai dit : "Qu'est-ce qu'il y a derri√®re votre vie ? " Et cette pauvre et vieille femme s'est mise √† me raconter qu'elle avait √©t√© maltrait√©e ou abandonn√©e comme cela, comment elle a √©t√© une fois membre d'une √©glise, et qu'elle s'√©tait √©gar√©e. J'ai demand√© : "Avez-vous des enfants ? " Elle a r√©pondu : "J'ai deux filles, elles sont mari√©es. Toutes les deux sont des chr√©tiennes. " Et je lui ai demand√© : "Et vous √™tes assise ici, n'avez-vous pas en quelque sorte honte de vous-m√™me ? " Elle a dit : " Si, j'ai honte de moi-m√™me, monsieur. " Et j'ai dit : "Ne voulez-vous pas accepter Christ ? "
E-56 J'ai commenc√© √† lui parler, je l'ai prise par ses vieilles et faibles mains et les larmes coulaient... Elle a jet√© cette cigarette par terre, s'est agenouill√©e l√† et elle est humblement venue au Seigneur J√©sus-Christ. Quelle diff√©rence quand vous regardez une fois! Qui sommes-nous ? D'o√Ļ venons-nous ? Elle s'est lev√©e l√† essuyant les larmes de ses yeux. Elle a dit : "J'ai honte de moi-m√™me, monsieur. " J'ai dit : "Maintenant, maman, allez vous habiller, allez √† l'√©glise. Trouvez-vous une bonne √©glise et - et affiliez-vous - affiliez-vous-y et soyez un membre loyal du Corps de Christ. " J'ai dit : "En effet, aujourd'hui, il y a des centaines de gens assis l√†-bas qui ont voulu entrer dans la ligne de pri√®re ou quelque chose d'autre, et voici que le Saint-Esprit traite avec moi √† votre sujet et moi, je me tenais ici en train de vous critiquer. Et Dieu, comme moi, je suis un pr√©dicateur, m'a fait conna√ģtre ma condition. Qui je... Qui je suis, d'o√Ļ je viens, ce qu'il en est de moi. Il se peut que je n'aie pas fait cela, il se peut que je n'aie pas fait ce genre de choses immorales, mais je demeure malgr√© tout un p√©cheur devant la face de Dieu, et le Sang de J√©sus-Christ a d√Ľ me prot√©ger. Et j'ai accept√© cela, elle a aussi accept√© cela.
E-57 Mon fr√®re, l'un des tableaux les plus horribles que je peux me repr√©senter dans ma pens√©e, c'est le jardin d'Eden, quand Dieu a cr√©√© Son beau couple l√† et qu'Il les a mis dans le jardin d'Eden. La petite Eve, quand Dieu a r√©veill√© Adam ce matin-l√† et que celui-ci a regard√©... J'√©tais en Gr√®ce il n'y a pas longtemps, et j'ai vu l√† o√Ļ un artiste grec a peint un tableau d'Adam et d'Eve ; c'est le plus horrible, oh ! la chose la plus horrible que j'aie jamais vue. Quel discr√©dit sur la Bible ou m√™me sur la civilisation qu'une chose telle qu'un tableau comme celui-l√† puisse devenir c√©l√®bre. Adam avec une √©paule vers le haut et une autre vers le bas, les cheveux pendant sur son nez comme cela et Eve avait l'apparence de la plus horrible brute qu'on ait jamais vue...?... Eve... Oh ! le bon sens dirait que c'est faux.
E-58 Consid√©rez sa tendance. Consid√©rez l'homme aujourd'hui quand il p√®che. Au lieu de se pr√©senter devant Dieu et de dire : "P√®re, j'ai mal agi, me voici. ", consid√©rez la tendance dans le jardin d'Eden. Quand Adam a fait le mal, au lieu qu'il court partout dans le jardin d'Eden, disant : "P√®re, P√®re, o√Ļ es-Tu ? ", c'√©tait Adam qui s'√©tait cach√© derri√®re les buissons et Dieu criait : "Adam, Adam, o√Ļ es-tu ? " Cette tendance se trouve toujours dans l'homme. Au lieu de se pr√©senter et de confesser ses p√©ch√©s disant qu'il a tort, il va tout essayer au monde. Il va adh√©rer √† telle √©glise parce qu'elle n'est pas stricte quant √† son enseignement. Il ira l√† et s'ils sont trop stricts envers lui, il rompra avec cette √©glise et ira dans une autre √©glise essayant de se faire une religion comme Adam. La chose est en lui, c'est son caract√®re.
E-59 Ecoutez ici. Si Eve était cette espèce de brute, tout homme n'admirera pas une femme qui est sale, impie et ainsi de suite comme cela. Mais il n'y a aucun homme, peu m'importe ce qu'il est, qui n'admirerait pas une femme qui garde sa position, qui est pure et qui agit bien. S'il a un brin de caractère masculin, il le fera de toute façon. Ainsi, cela montre la tendance. Eve était la plus belle créature qui n'ait jamais existée sur la terre. C'est vrai. Elle n'avait pas besoin de produits Max Factor pour s'arranger. Elle a eu cela de Dieu. Ces belles dents ne devenaient jamais jaunes ni ne tombaient. Et cela... Je la vois se tenir là, les cheveux lui tombant là dans le dos ; et ses yeux brillaient comme les étoiles du ciel. Quand Adam l'a regardée, cela lui a donné un tel choc qui existe encore dans la race humaine. C'est vrai. Je le crois.
E-60 Elle √©tait l√†, une belle esp√®ce. Et il l'a prise dans ses bras, il l'a regard√©e et a dit : "Eh bien, elle est la chair de ma chair et l'os de mes os. " Comme des ch√©ris... Le Dieu Tout-Puissant les a unis l√†, Il a c√©l√©br√© la c√©r√©monie de mariage, et Adam l'a prise par la main et ils sont descendus en Eden : parfaits, des enfants de Dieu. Et je crois que tout homme et toute femme qui sont n√©s de nouveau dans ce b√Ętiment ce soir, retourneront un jour √† cela. √Ē mon fr√®re, quand vous voyez la Lumi√®re de l'Evangile, qu'est-ce que la maladie change, la mort ou n'importe quoi d'autre ? Qu'est-ce que cela repr√©sente ? Rien ne peut nous s√©parer du but √©ternel de Dieu...?... L'autre jour... Je le disais √† un fr√®re aujourd'hui. Je me tenais devant un miroir en train de peigner les quelques cheveux qui me restent. Ma femme a dit : "Billy, tu deviens chauve. " J'ai dit : "Mais, gloire √† Dieu, ch√©rie, aucun de mes cheveux n'est d√©truit. " Il y a quelques ann√©es, j'avais vraiment des cheveux noirs et √©pais. Elle a dit : " Eh bien, o√Ļ sont-ils, ch√©ri ? Dis-moi. " J'ai dit : "O√Ļ √©taient-ils avant que je les aie ? L√† o√Ļ ils √©taient, c'est l√† o√Ļ ils sont retourn√©s. Et Dieu me les remettra. " All√©luia. Oui, oui.
E-61 La mort s'est install√©e dans ce vieux corps mortel-ci. Elle grouille dedans, elle le fait grisonner et l'abat, mais Dieu soit b√©ni, chaque atome, toute la lumi√®re et chaque √©l√©ment de la lumi√®re cosmique qui se trouvent dans ce corps retourneront √† sa perfection √† la r√©surrection. All√©luia! La mort ne r√®gne pas sur un juste. All√©luia! L'√Ęme de l'homme ne meurt point. Quand mon esprit sera lib√©r√© l√†-bas pour aller √† la rencontre du Roi des esprits, √† la r√©surrection, il poussera des cris, chaque atome qui a form√© ce corps quand il √©tait dans toute sa force et dans sa meilleure forme, fera un saut et retournera √† sa place. All√©luia. Oui, oui.
E-62 La mort ne me d√©range pas, elle ne d√©range aucun croyant. Il n'est pas √©tonnant que David ait vu cela et qu'Il ait dit : "Mort, o√Ļ est ton aiguillon ? ", ou plut√īt Paul, "Tombe, o√Ļ est ta victoire ? " Oui, oui. L√†, quand Adam a donc p√©ch√©... La chose la plus horrible que je vois, c'est ce jour-l√†, quand ces enfants avaient p√©ch√©. Et Dieu les a appel√©s derri√®re le buisson et l√†, Dieu leur a jet√© de vieux tabliers ensanglant√©s. Son h√©ritage se tenait l√†, Ses propres enfants se tenaient l√†. Regardez Eve, son beau corps √©tait envelopp√© d'une vieille peau de brebis ensanglant√©e, le sang lui coulait comme cela et tombait goutte √† goutte de son corps qui √©tait parfaitement fa√ßonn√©. Adam se tenait l√†, non pas une brute, mais un homme parfait, avec des bras muscl√©s, les grandes jambes muscl√©es, ses cheveux touffus lui tombaient sur les √©paules, sa barbe noire pendante : un homme parfait.
E-63 Regardez cela maintenant. Je vois ses √©paules vo√Ľt√©es; autour de son corps corpulent, il porte une vieille peau de brebis; le sang coulait sur ses grandes jambes d'homme, les larmes lui coulaient sur les joues, il tapote Eve sur la t√™te pendant qu'elle est appuy√©e sur sa poitrine ; la petite Eve pleure, les larmes tombent par terre, se m√©langeant au sang qui coulait sur sa poitrine. Que se passe-t-il? Quelque chose est arriv√©. Ils peuvent pleurer maintenant, ils sont des mortels maintenant. Ils meurent maintenant. Vous y √™tes. Je vois Dieu dire : "Eloignez-vous de Ma Pr√©sence. " Il ne pouvait pas supporter cela... je peux voir Adam s'√©loigner, pendant qu'il s'√©loigne, je peux entendre quelque chose faire... [Fr√®re Branham frappe les mains - N.D.E.] Qu'est-ce ? Une vieille peau de brebis ensanglant√©e cognait ses jambes alors qu'il s'en allait. Oh ! je peux voir Dieu qui couvre l'espace et le temps, qui n'a ni commencement ni fin. Je peux voir tout se r√©duire comme un entonnoir, descendant comme ceci formant un seul mot √† quatre lettres : " l-o-v-e " [L-o-v-e : a-m-o-u-r, ayant cinq lettres en fran√ßais. -N.D.T.] Il ne pouvait pas voir Ses enfants s'√©loigner donc de Lui. Pourquoi ? Il avait conclu une alliance conditionnelle avec Adam, mais maintenant Il conclut une alliance inconditionnelle. Il a dit : "Je mettrai inimiti√© entre la semence de la femme ... " et le - et Il √©crasera la t√™te du serpent et ainsi de suite, promettant un Sauveur.
E-64 Tournons nos cam√©ras vers une autre image. Quatre mille ans plus tard, nous sommes √† J√©rusalem, nous sommes devant une fen√™tre. J'entends un bruit. Qu'est-ce ? Une foule bruyante en train de hurler sur un pauvre Homme qui s'√©tait oppos√© √† eux. Levons les rideaux pour regarder dehors par la fen√™tre. Une vieille croix rugueuse descendait les rues cognant le pav√©, apportant... effa√ßant les empreintes des pas ensanglant√©s du Porteur. Celui-ci se dirige vers le Calvaire. Son dos a √©t√© frapp√© au point que Ses c√ītes se font pratiquement voir. Le voil√† qui monte la route, Il continue √† marcher. Regardez les gens. Je regarde partout sur Son dos. Il a de petites taches rouges sur ce petit vieux v√™tement sans couture.
E-65 Regardez ces petites taches rouges. Que sont-elles ? Elles deviennent de plus en plus grandes. Ensuite elles forment toutes une seule grande tache. Eh bien, j'entends encore quelque chose. [Fr√®re Branham frappe les mains - N.D.E.] Qu'est-ce ? C'est le second Adam qui s'avance. L'un a amen√© la mort ; et voici Celui qui apporte la Vie avance. Il y a celui qui a √īt√© la vie au monde. Voici Celui qui apporte la Vie au monde, le second Adam avec Son propre Sang qui heurte Ses jambes comme cela, le Fils de Dieu allant au Calvaire pour amener nos p√©ch√©s au loin afin qu'au travers du Sang vers√©, Il am√®ne l'homme ou la femme √† la perfection sans condition. Oh ! " Nul ne peut venir √† Moi si le P√®re ne l'attire ; et tous ceux qui viendront, Je leur donnerai la Vie Eternelle et Je les ressusciterai au dernier jour. "
E-66 Oh ! la la ! Voil√†. Alors qu'Il monte l√†, je peux voir un vieux petit - un vieux petit quelque chose voltiger autour de Lui et Le piquer. Oh ! la la ! C'est la mort, bourdonnant √† Ses oreilles comme une abeille pendant qu'Il s'en va l√†-bas pour √™tre crucifi√©. Une-une abeille saute brusquement sur Lui, disant : " Oh ! je T'ai eu maintenant. Je T'ai eu maintenant. " alors qu'Il continuait √† s'avancer. L'abeille de la mort allait Le piquer, Dieu Lui-m√™me fait chair afin d'√īter le p√©ch√© ! Dieu le P√®re, en Esprit, ne pouvait pas enlever la mort ; bien s√Ľr qu'Il √©tait surnaturel, mais il devait √™tre fait chair. Et l√†, Il tra√ģnait la croix et cette abeille a tournoy√© autour de Lui et L'a piqu√©, la mort. Mais savez-vous quoi ? Les insectes, les abeilles, vous les connaissez ici ; vous produisez beaucoup de miel dans ce pays. Une fois qu'une abeille pique, elle perd son aiguillon. Elle ne peut plus piquer. Et Dieu Lui-m√™me est venu, s'est r√©v√©l√© du Ciel, Il a √©t√© fait chair sous la forme d'un homme, Il a pris sur Lui une forme humaine et Il se rendait l√† au Calvaire pour retenir l'aiguillon de la mort ; et la mort a piqu√© le Fils de Dieu sur le chemin du Calvaire. Il a retenu, Il a arrach√© l'aiguillon de la mort et aujourd'hui la mort n'a plus d'aiguillon pour le croyant, car nous sommes amen√©s √† la perfection en J√©sus-Christ. All√©luia. Voil√† ce que fait le Sang de Christ. L'aiguillon de la mort... Paul, quand on allait le d√©capiter, et que cette vieille abeille bourdonnait autour de lui, il a dit : "√Ē mort, o√Ļ est ton aiguillon ? √Ē tombe, o√Ļ est ta victoire ? Mais gr√Ęces soient rendues √† Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur J√©sus. "
E-67 Oh ! la la ! Voilà l'Agneau de Dieu qui a arraché l'aiguillon à la mort. Voilà Celui qui était parfait. Quand le Père a dit : "Celui-ci est Mon Fils bien-aimé, écoutez-Le. " Voilà la perfection. C'est ce que la loi ne pouvait pas faire. Mais ce que... La loi était une ombre là-bas sous le sacrifice des brebis et des boucs, c'était une ombre de l'Agneau de Dieu immolé dès la fondation du monde. Quand Il est venu, qu'Il fut fait chair, Il a retenu l'aiguillon de la mort et Il l'a arraché là, vous et moi, nous pouvons avancer et l'affronter ; et la mort ne peut plus nous déranger. Alléluia. Elle n'a plus d'aiguillon. Elle peut bourdonner, faire du bruit, menacer, bluffer, mais c'est tout ce qu'il peut faire. La mort n'a plus d'aiguillon. En effet, tout croyant qui est en Jésus-Christ est amené pour toujours à la perfection. Gloire à Dieu.
E-68 Ce n'est pas quand vous √™tes √† l'√©glise faisant la neuvaine, ce n'est pas quand vous r√©citez un Je vous salue Marie, mais c'est quand Christ vous donne le bapt√™me du Saint-Esprit et vous accepte dans le Bien-aim√©, Il vous y scelle jusqu'au jour de votre r√©demption. Si vous vous d√©placez par route, par avion, peu importe o√Ļ c'est, vous √™tes rendus parfaits et cela jusqu'au jour de votre r√©demption. Et tout homme ou toute femme qui est n√© de l'Esprit de Dieu n'a plus le d√©sir de p√©cher. Le p√©ch√© est pass√© pour lui, et tout son motif, c'est de faire la volont√© de Dieu. Si vous avez d'autre motif √† part celui-l√†, mon fr√®re, il est temps que vous trouviez une place √† l'autel pour prier jusqu'au bout parce que vous √™tes seulement... Le diable vous trompe.
E-69 En effet, un grain de ma√Įs ne peut pas produire un grateron, ni un grateron produire du ma√Įs. Et si vous avez re√ßu en vous la Semence incorruptible de Dieu, si vous √™tes n√© de nouveau de l'Esprit de Dieu, tous vos motifs, tout dans toute votre vie est centr√© sur Dieu. Le jour o√Ļ Dieu a l√Ęch√© le... ou plut√īt No√© a l√Ęch√© le corbeau, c'√©tait un oiseau qui √©tait perch√© juste dans l'arche, il √©tait perch√© dans l'arche juste sur le m√™me perchoir que la colombe. Mais quand on les a l√Ęch√©s... Le corbeau √©tait un charognard. Il pouvait voler d'un cadavre √† un autre pour se satisfaire. Mais la colombe ne pouvait pas se satisfaire. Elle est revenue vers l'arche, elle a frapp√© de son bec √† la fen√™tre jusqu'au moment o√Ļ p√®re No√© a ouvert la fen√™tre. Elle √©tait une colombe. La colombe, c'est un oiseau qui n'a pas de bile. Elle ne peut pas dig√©rer des choses pourries.
E-70 Et tout homme qui est n√© de l'Esprit de Dieu rev√™t une nature telle qu'il ne peut plus dig√©rer le monde. "Car si vous aimez le monde ou les choses du monde, l'amour de Dieu n'est m√™me pas en vous. " Et, mon fr√®re, si vous aimez encore le monde tout en confessant √™tre un enfant de Dieu, pour l'amour de votre propre √Ęme, trouvez-vous une place √† l'autel et priez jusqu'√† ce que Dieu √īte le monde de vous. En effet, Il a amen√© √† la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifi√©s ou purifi√©s par le Saint-Esprit, nous sommes donc dans la perfection. La loi qui poss√®de une ombre des choses, pas m√™me les v√©ritables choses √† venir, mais avec ces sacrifices, ne peut jamais amener le croyant √† la perfection. Mais une fois qu'un croyant entre en Christ et que par un seul Esprit il est baptis√© pour faire partie de ce Corps...Il a amen√© pour toujours √† la perfection ceux qui sont en J√©sus-Christ. Alors, les choses du monde... Voyez ? Et Lui - Lui qui... L'adorateur une fois purifi√©, n'a plus conscience, (ou la bonne interpr√©tation de cela) n'a plus le d√©sir du p√©ch√©. Car l'adorateur, une fois purifi√©, n'a plus le d√©sir ou la conscience du p√©ch√©. Il ne veut m√™me plus p√©cher... Il fera de mauvaises choses. Et aussit√īt qu'il fait cela, il confessera ses p√©ch√©s sur-le-champ et dira : " √Ē Dieu, pardonne-moi ; je n'avais pas l'intention de faire cela. Tu sais cela, P√®re. " Dieu ne voit jamais cela, mais Il a un avocat. Il a une confession et il le fait. Mais l'homme qui va de l'avant, qui p√®che et dit : "Eh bien, je suis un membre d'√©glise, cela ne change rien ", cela montre que, juste √† l'int√©rieur de lui, il n'a pas ce qu'il pr√©tend avoir. Non, non. Vous ne pouvez pas puiser de l'eau am√®re et de l'eau douce d'une m√™me fontaine. C'est vrai.
E-71 En effet, Dieu a fait un sacrifice pour amener tout croyant qui est en J√©sus-Christ √† la perfection. Et quand nous nous tenons dans Sa Pr√©sence, nous ne devrons pas nous tenir par nous-m√™mes, nous nous tenons l√† et Christ s'est tenu √† notre place, pour prendre notre place. Et Il a jug√© Christ, pas vous et moi. Nous avons accept√© cela. Nous avons accept√© cela. Et si vous n'avez pas accept√© cela ce soir, mon fr√®re, ma sŇďur, lorsque vous voyez l'agonie et le prix que cela a co√Ľt√© au Dieu Tout-Puissant pour sauver votre √Ęme, pouvez-vous Le rejeter sur une base de ce genre ? Certainement pas, vous ne le pouvez certainement pas. Dieu voulant, demain soir, j'aimerais pr√™cher sur le p√©ch√© impardonnable, ce que c'est que p√©cher contre le Saint-Esprit et ne jamais √™tre pardonn√©. Maintenant, puisse le Seigneur vous b√©nir pendant que nous inclinons la t√™te juste un moment. Si l'organiste ou le pianiste peut venir un moment... Maintenant, inclinons la t√™te juste un moment.
E-72 Notre Bienveillant P√®re c√©leste, en voyant l'heure √† l'horloge qui est au mur avancer tr√®s rapidement, j'ai commenc√© √† pr√™cher sur les choses de la Vie Eternelle, en voyant les gens, Seigneur, sachant qu'ils ont besoin... Nous avons tous besoin de conna√ģtre, P√®re, plus √† Ton sujet et Ton amour. Je Te prie, √ī Dieu, d'√™tre mis√©ricordieux envers toute personne ici. Je ne connais pas ces gens. Toi, Tu les connais. Et maintenant, je Te prie d'envoyer le Saint-Esprit partout dans l'all√©e maintenant m√™me. Regarde dans l'auditoire, s'il y a quelqu'un qui sait vraiment dans son cŇďur qu'il n'a jamais satisfait √† cette condition de s'abandonner totalement, de mourir √† toutes les choses du monde, de laisser le Saint-Esprit prendre le contr√īle total, suffisamment pour tuer tous les d√©sirs du monde et les choses du monde, √ī Dieu, accorde que cette personne accepte maintenant Ton Fils bien-aim√© et qu'elle soit remplie du Saint-Esprit.
E-73 Pendant que nous avons la t√™te inclin√©e, pourrait-il y avoir dans l'auditoire (chacun avec la t√™te inclin√©e) quelqu'un qui peut dire : "Fr√®re Branham, moi, premi√®rement, je sais que je n'ai jamais atteint [Le fr√®re prononce " wretch " : mis√©rable au lieu de " reach " : atteindre - N.D.T.] ce point-l√†, ou plut√īt je n'ai jamais atteint ce point-l√†. Je ne suis jamais arriv√© au point o√Ļ j'ai un contr√īle total de moi-m√™me. Toujours je... Et dans mon cŇďur, je-je suis ind√©cis. J'aimerais √™tre ancr√©, Fr√®re Branham, par le Saint-Esprit avec Christ, afin que les choses du monde meurent en moi. Il y a de petites choses que je semble ne pas pouvoir abandonner. Priez pour moi, mon fr√®re. " Voudriez-vous, homme ou femme, gar√ßon ou fille, lever la main et dire en le faisant... Que personne ne regarde, sauf moi et le Saint-Esprit. Levez la main.
E-74 Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Quelqu'un d'autre ? Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Quelqu'un d'autre, quelqu'un d'autre par ici, un gar√ßon ou une fille, qui ne conna√ģt vraiment pas... Maintenant, vous √™tes devant Dieu. Que Dieu vous b√©nisse, mon fr√®re. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Que Dieu vous b√©nisse, madame. C'est... Tr√®s bien. Tr√®s bien. Maintenant, que quelqu'un d'autre se l√®ve... Que Dieu vous b√©nisse, madame. C'est sinc√®re. Nous voulons √™tre sinc√®res. Que Dieu vous b√©nisse, madame. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. C'est - c'est vrai. Dites : "Je-je-je le veux, Fr√®re Branham. Je-j'aimerais vraiment... Mon √Ęme, je sais que je vais... Ces petits fils fragiles de la vie sur lesquels je marche vont se casser un de ces jours, et je vais me plonger l√†-bas dans l'√©ternit√©. Et Dieu sait qu'√† cette heure-l√†, j'aimerais aller au Ciel. Je ne veux pas √™tre perdu et condamn√©. Et j'ai essay√© pendant longtemps, mais je ne l'ai pas encore fait. Priez pour moi pour que j'accepte cela. " Et si vous voulez que Christ se souvienne de vous, signifiez cela pendant que vous levez la main.
E-75 Y aurait-il quelqu'un d'autre maintenant qui n'a pas lev√© la main, qui voudrait bien le faire ? Ceci ne vous sauve pas, certainement pas ; mais c'est une r√©action de votre conscience devant Dieu qui vous conna√ģt. Le matin, vous pouvez ne plus √™tre sur cette terre, vous pouvez vous en aller. En tant qu'un √©vang√©liste, j'ai fait trois fois le tour du monde, j'ai observ√© des millions de gens, j'ai vu des choses, j'ai √©t√© en contact avec Dieu par des visions et par l'Esprit, j'ai r√©alis√© que je ne dirais pas ceci pour rien au monde √† moins de savoir de quoi je parle... Voulez-vous lever la main maitenant, pas √† moi mais √† Dieu ? Dites : "√Ē Dieu, souviens-Toi de moi. Je veux √™tre en ordre quand je mourrai; souviens-Toi de moi, √ī Dieu. " Y a-t-il quelqu'un, quelque part dans le b√Ętiment, qui voudrait bien lever la main ? Levez la main. Il y en a environ une douzaine, je pense. Oui, que Dieu vous b√©nisse. Je vois votre main, sŇďur. Quelqu'un d'autre voudrait-il lever la main et dire : "Souviens-Toi de moi, √ī Dieu. "? Ne dites pas, souvenez-vous de moi, Fr√®re Branham, dites : "Souviens-Toi de moi, √ī Dieu " pendant que vous levez la main. Dites : "Je - je veux qu'on se souvienne de moi dans un mot de pri√®re √† la fin du service, Fr√®re Branham. Je r√©alise que je suis encore trop loin de voir la nature du p√©ch√© mourir dans ma vie. Je le veux, c'est seulement ainsi que je peux √™tre un serviteur du Seigneur J√©sus. "
E-76 Y a-t-il un autre qui voudrait bien lever la main afin que Dieu la voie ? Je vais offrir une pri√®re pour vous dans un instant. Tr√®s bien. Gardez vos t√™tes inclin√©es. Maintenant, Bienveillant P√®re c√©leste, nous r√©alisons que chaque parole que nous pronon√ßons nous rencontrera au jugement. Tu as vu ces gens lever la main. Il est √©crit dans la Parole de notre Seigneur J√©sus-Christ : " Nul ne peut venir √† Moi si Mon P√®re ne l'attire. " Alors c'est un - un signe certain que Tu es l√† dans l'auditoire en train de traiter avec ces gens. Quelque chose a touch√© leur cŇďur. P√®re, " Nul ne peut venir si Mon P√®re ne l'attire. " Cela montre que Ton Esprit se meut dans les cŇďurs. " Et celui qui vient √† Moi, Je ne le mettrai pas dehors. " C'est Ta Parole, P√®re. Et les voici. Ils ont lev√© la main. Tu les as vus.
E-77 Maintenant, si Ton pauvre et indigne serviteur a trouv√© gr√Ęce √† Tes yeux, je Te prie de les pardonner, P√®re. Et √† partir de cette heure m√™me o√Ļ ils sont donc assis l√†-m√™me sur leur si√®ge en ce moment, puissent-ils partir de cette √©glise ce soir √©tant de nouvelles personnes. Puisse le Saint-Esprit se mouvoir sur eux maintenant m√™me, qu'Il enl√®ve toute culpabilit√©, toute condamnation, tout p√©ch√© et tous les doutes, et qu'ils deviennent Tes serviteurs. Accorde-le, Seigneur. Tu connais toute chose. Je Te prie de l'accorder maintenant au Nom de J√©sus. Amen. J√©sus paya tout. Je Lui dois tout ; Le p√©ch√© a laiss√© une tache rouge, Il l'a rendue blanche comme la neige.
E-78 Ce soir, vous vous sentez... Ce petit autel-ci est libre, s'il y a ici quelqu'un pendant que nous chantons un autre couplet de ce cantique... Si vous voulez bien venir ici prier, eh bien, nous serons heureux de prier avec vous. Je vous aime, mes amis. Cela vient de mon cŇďur. S'il y a quelque chose avec lequel je n'aimerais pas rencontrer Dieu... je pr√©f√©rerais Le rencontrer en tant qu'un p√©cheur plut√īt qu'un hypocrite ; en effet, je serais perdu dans les deux cas. Mais je n'aimerais pas me tenir devant Lui si ce n'est en tant qu'un p√©cheur et ensuite √™tre un hypocrite avec cela. Je pr√©f√©rerais aller et √™tre perdu. J'aimerais √™tre sinc√®re. Et j'aime l'humanit√©. La raison pour laquelle je suis... j'ai suivi le chemin que j'ai emprunt√©, c'est parce que j'aime les hommes. Je-je-je veux voir les gens √™tre en ordre avec Dieu.
E-79 Et mon fr√®re, quel petit... Qu'est-ce que nous avons dans ce monde ? Eh bien, cela ne nous fera aucun bien. Et si nous devons quitter cela ce soir ? Voyez ? Et tous ces ajournements sur ajournements, vous pourriez en faire une fois, et ce sera de trop. Et souvenez-vous donc, en tant que votre fr√®re... Cet autel est libre. Je suis descendu juste ici. Assur√©ment, s'Il entend ma pri√®re pour ouvrir les yeux des aveugles, les oreilles des sourds, faire parler les muets et vous en avez entendu parler partout dans le monde... Vous verrez cela un peu plus tard sur... S'Il entend ma pri√®re pour cela, assur√©ment qu'Il l'entendra pour votre √Ęme. Ne croyez-vous pas cela ? Certainement qu'Il le fera. Ces autres pr√©dicateurs-ci qui aiment le Seigneur, ils sont des serviteurs de Dieu...
E-80 Pendant que nous chantons J√©sus paya tout une fois de plus, voulez-vous vous avancer, vous tenir √† l'autel pour prier ? Si vous voulez vous approcher plus de Dieu. Si vous voulez - vous voulez le salut, si vous voulez √™tre sauv√© ou si vous cherchez le Saint-Esprit pour votre nouvelle naissance, vous √™tes invit√© ce soir pendant que nous chantons une fois de plus. Tr√®s bien. J√©sus paya tout. Je Lui dois tout ; Le p√©ch√© a laiss√© une tache rouge Il l'a rendue blanche comme la neige Combien L'aiment de tout leur cŇďur? Levez la main vers Lui comme ceci, pour dire : " Je T'aime, Seigneur. " C'est vraiment merveilleux, presque cent pour cent de gens L'aiment.
E-81 Je vous appr√©cie vraiment, mon fr√®re, ma sŇďur, beaucoup. Je vous aime de tout mon cŇďur et je m'attends √† passer une √©ternit√© sans fin avec vous. Eh bien, demain soir, Dieu voulant, j'aimerais pr√™cher sur le p√©ch√© impardonnable, si c'est la volont√© de Dieu. Juste un peu plus bas de ce chapitre. J'y ai jet√© un coup d'Ňďil ce soir. Et c'est juste un peu plus bas. Ainsi nous pr√™cherons cela demain soir, si Dieu le veut, ne sachant pas exactement ce qu'Il va faire. Je m'attends √† Lui. Eh bien, y a-t-il des malades ici ? Levez la main, des malades et des n√©cessiteux ? Maintenant, inclinons la t√™te pour eux.
E-82 Notre Bienveillant et Aimable P√®re, nous Te prions de gu√©rir les malades et les n√©cessiteux ici dans cette r√©union ce soir. Nous pensons aux jours o√Ļ nous avons vu Ton glorieux Esprit se mouvoir parmi les gens, gu√©rir les malades, donner la vue aux aveugles, enlever les malades des brancards, des civi√®res et des fauteuils roulants dans le monde entier. Et les rois, les potentats, les monarques... Le monde est secou√© et tremble ce soir sous l'impact d'un grand r√©veil qui balaie le pays et les gens laissent cela passer √† c√īt√© sans recevoir cela, exactement comme les gens avaient laiss√© le Fils de Dieu passer pr√®s des portes, des palais, des temples et tout et ils n'ont pas reconnu que c'√©tait Lui. Et, oh ! s'ils pouvaient revenir sur la terre ce soir pour avoir une autre opportunit√©. Mais pendant qu'Il passe ce soir condamnant le p√©ch√© dans la chair, les gens l√®vent la main et reconnaissent qu'ils ne sont pas exactement l√† o√Ļ ils doivent √™tre, en Toi; je Te prie, √ī Dieu, de gu√©rir toute personne malade ici. Puisse Ton Esprit √™tre sur les gens et qu'ils soient parfaitement normaux et bien portants.
E-83 Et maintenant, P√®re, pour le service de gu√©rison, nous remettons cela entre Tes mains. Laisse Ton Esprit agir, Seigneur, tel qu'Il le veut. Nous nous attendons √† Toi, Seigneur, consid√©rant ce que Tu vas dire, ne connaissant pas la minute ou l'heure ou le temps o√Ļ l'Esprit de Dieu viendra ici sur nous, Seigneur, pour secouer toute la vall√©e. Nous prions qu'Il le fasse. √Ē Dieu, accorde cela. Que cela soit fait pour Ta gloire. Tire gloire de - de Tes serviteurs. B√©nis tout √©tranger qui est dans nos portes, P√®re, au Nom de J√©sus. Eh bien, que le Seigneur b√©nisse chacun de vous maintenant. Et maintenant, demain soir, je m'attends √†... Prenez quelqu'un, prenez tr√®s vite le t√©l√©phone et prenez quelqu'un. Nous voulons voir... Amenez-les ici. Amenez les n√©cessiteux qui sont dans les civi√®res, les brancards, et tout, mettez-les ici et voyez ce que le Saint-Esprit va dire. Voyez ? Nous appelons les p√©cheurs maintenant. Pendant que nous inclinons la t√™te un moment pour notre pri√®re de cong√©diement, je vais donc remettre le service au fr√®re ici, pendant que vous inclinez la t√™te et le fr√®re...

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