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Prédication Nous Voudrions Voir Jésus / 54-1205 / Binghamton, New York, USA // SHP 1 heure et 32 minutes PDF

Nous Voudrions Voir JĂ©sus

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E-1 Bonsoir, amis chrĂ©tiens. C’est certainement un privilĂšge d’ĂȘtre de nouveau ici ce soir, en cette occasion, pour prĂȘcher aux nĂ©cessiteux les bĂ©nĂ©dictions du Seigneur JĂ©sus-Christ. Et je suis trĂšs heureux de vous revoir tous. AprĂšs avoir eu deux soirĂ©es de services oĂč j’ai parlĂ©, eh bien, c’était juste la prĂ©dication de l’Evangile, au mieux de ma connaissance, alors ce soir, Ă ... Nous devons avoir des services de priĂšre pour les malades et de guĂ©rison.
Et je crois que vous prierez donc pour moi. Et ceci est la premiĂšre fois depuis que je suis venu... La derniĂšre fois que j’ai tenu un service de guĂ©rison dans une rĂ©union, on a dĂ» me transporter aussi bien pour me faire entrer que pour me faire sortir, c’était en Inde. Et mes vĂȘtements Ă©taient presque dĂ©chirĂ©s et tout, lĂ  oĂč environ cinq cent mille personnes Ă©taient rĂ©unies.
Et c’est merveilleux de connaĂźtre le Seigneur JĂ©sus-Christ dans la puissance de Sa rĂ©surrection, et Son amour envers nous.
Bon, avant que nous commencions Ă  prier pour les malades, je dĂ©sire ardemment que vous priiez tous pour moi ce soir. Et j’aimerais prendre le thĂšme habituel que nous avons toujours utilisĂ© dans nos campagnes. C’est HĂ©breux 13.8: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Et c’est le thĂšme que nous utilisons, car nous croyons qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Et maintenant, comme passage des Ecritures, j’aimerais que vous lisiez (peut-ĂȘtre pas maintenant, mais lorsque vous serez en mesure de le faire), dans Saint Jean, chapitre 12, les versets 20, 21 et 22. J’aimerais lire ceci. Car Ă©tant un homme, mes paroles failliront. Mais lorsque je lis Sa Parole, Celle-ci ne peut faillir. C’est la Parole de Dieu. Et nous croyons que ce sont Ses Paroles. Et puis, je sais que si rien d’autre ne se produit Ă  part la lecture que je fais de la Parole, Dieu bĂ©nira Sa Parole. Il a dit qu’Elle ne retournerait pas Ă  Lui sans effet. Elle accomplira le dessein pour lequel Elle a Ă©tĂ© envoyĂ©e.
E-2 Maintenant, nous lisons ceci Ă  partir du verset 20:
Quelques Grecs, du nombre de ceux qui Ă©taient montĂ©s pour adorer pendant la fĂȘte,
S’adressĂšrent Ă  Philippe, de BethsaĂŻda en GalilĂ©e, et lui dirent avec instance: Seigneur, nous voudrions voir JĂ©sus.... le dire Ă  AndrĂ©, puis AndrĂ© et Philippe le dirent Ă  JĂ©sus.
Et maintenant, inclinons nos tĂȘtes juste un moment pendant que nous parlons Ă  l’Auteur de Ceci, s’il vous plaĂźt.
Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, c’est avec des coeurs reconnaissants et pleins de cette assurance que Tu exauces les priĂšres de Tes enfants, que nous nous approchons ce soir, sachant que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et que Tes voies merveilleuses et Ton attitude Ă  l’égard des gens de l’époque oĂč Tu Ă©tais ici dans la chair sont les mĂȘmes ce soir, car Tu es le mĂȘme.
Et je Te prie de manifester Ton amour Ă  ceux-ci ce soir, au pĂ©cheur, au rĂ©trograde, Ă  l’impie, au malade, au nĂ©cessiteux, Ă  l’infirme, Ă  l’affligĂ©, Ă  l’aveugle, au boiteux. Et que ceci soit une soirĂ©e, PĂšre, oĂč lorsque nous terminerons les rĂ©unions pour partir, nous pourrons dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs: «Nos coeurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous Ă  cause de Sa PrĂ©sence?»
Ô Dieu, nous Te prions de nous prendre ce soir, comme Tu l’avais fait Ă  EmmaĂŒs. Eh bien, PĂšre, Tu es tout amour et Tu aimes Tes enfants oĂč qu’ils se trouvent. Mais lorsque Tu t’es retrouvĂ© seul avec ces disciples, et qu’ils se sont enfermĂ©s, laissant le monde Ă  l’extĂ©rieur, Tu Ă©tais seul avec eux dans une piĂšce. Alors Tu as accompli quelque chose qui Ă©tait un peu diffĂ©rent de ce que l’homme ordinaire pouvait faire, bien que Tu leur avais prĂȘchĂ© durant toute la journĂ©e, et qu’ils ne T’avaient toujours pas reconnu. Mais Ă  la maniĂšre dont Tu as fait quelque chose, ils ont compris que cela ne pouvait ĂȘtre que Toi et Toi seul qui pouvais le faire de cette maniĂšre-lĂ . Et ils ont alors compris que c’était Toi.
PĂšre, nous avons fermĂ© les portes de nos coeurs aux choses du monde, Ă  toutes les pensĂ©es sceptiques. Nous dĂ©sirons ĂȘtre enfermĂ©s avec Toi ce soir. Ô Dieu, accorde ce soir que Tu fasses quelque chose qui sera un peu diffĂ©rent de ce que Tu fais d’habitude, afin que les gens sachent que Tu les aimes, que Tu es ici, et que Tu dĂ©sires les guĂ©rir et leur pardonner leurs pĂ©chĂ©s. Accorde-le, PĂšre.
Et maintenant, en tant que Ton humble serviteur, me soumettant Ă  Toi, ainsi que cette Ă©glise, pour l’opĂ©ration du Saint-Esprit, nous demandons ces bĂ©nĂ©dictions dans le merveilleux Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Amen.
E-3 Juste pendant un moment, pour que nous puissions en quelque sorte nous habituer les uns aux autres, j’aimerais juste vous poser une question. Nous allons en parler dans quelques instants, Dieu voulant.
Ces Grecs Ă©taient le genre de personnes qui sont curieuses. Ils... La Bible dit, je crois que c’est Paul qui a dit: «Les–les Grecs cherchent la sagesse. Les Juifs cherchent des miracles.» Et ces Grecs, lorsqu’ils sont venus demander JĂ©sus, ils ne dĂ©siraient pas exactement voir Ses miracles. Ils voulaient juste voir JĂ©sus. Et je crois que ce serait l’attitude de chaque Grec ici, pas seulement des Grecs, mais de toute autre nationalitĂ© qui est reprĂ©sentĂ©e ici ce soir, des nations et des tribus de la terre, Ă©tant donnĂ© que l’AmĂ©rique est un creuset ethnique, oĂč nous tous, gens de diffĂ©rentes nationalitĂ©s, nous nous rassemblons. Je crois que c’est le dĂ©sir de chaque homme qui ait jamais lu la Bible ou qui ait jamais pensĂ© qu’il existe un Dieu au Ciel, son dĂ©sir c’est de voir JĂ©sus. Et je sais qu’ils Le verront tous un jour. Et tout genou flĂ©chira, toute langue confessera qu’Il est le Fils de Dieu.
Mais j’aimerais poser cette question: Devons-nous mourir pour Le voir? Non. Et maintenant, l’Ecriture qui est notre thĂšme dit qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, par consĂ©quent, lorsqu’Il est mort, Il n’était mort que pendant quelques heures. Mais Il est ressuscitĂ©.
Et je soutiens dans l’Eglise chrĂ©tienne aujourd’hui, au-delĂ  du monde de la thĂ©ologie, je soutiens que JĂ©sus est vivant parmi les chrĂ©tiens et qu’Il est tout aussi rĂ©el qu’Il l’a toujours Ă©tĂ©, se manifestant dans Sa divinitĂ© et dans Sa puissance pour pardonner les pĂ©chĂ©s et guĂ©rir les malades, pour faire marcher les boiteux, faire voir les aveugles, et accomplir tout ce qu’Il faisait lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre; Il le fera encore maintenant. C’est... Soit c’est la vĂ©ritĂ©, soit la Bible est fausse.
Et quant Ă  moi, si je ne croyais pas que la Bible est entiĂšrement la VĂ©ritĂ© et la Parole de Dieu, je ne serais certainement pas ici Ă  New York ce soir, essayant de prĂ©senter Cela aux gens. J’ai une femme et deux petits enfants chez moi. Et ma femme va bientĂŽt avoir encore un enfant. Et je... Vous savez qu’ils ont vraiment besoin de moi Ă  la maison.
E-4 Mais je suis ici parce que j’ai senti que Dieu voulait que je vienne Ă  Binghamton, dans l’Etat de New York. Et je suis ici pour faire tout ce que je peux, pour aider chaque personne que je peux aider. Car je me rends compte qu’il n’y a personne ici, nulle part, qui dĂ©sire ĂȘtre perdu. Et que chaque chrĂ©tien dĂ©sire ĂȘtre plus prĂšs de Dieu. Et plus nous connaissons Dieu, ou voyons Dieu, plus nous L’aimons et plus nous croyons en Lui.
Et maintenant, j’aimerais vous poser une question, aussi bien Ă  vous chrĂ©tiens qu’à vous qui n’ĂȘtes pas chrĂ©tiens: si ce soir, cette Ecriture est vraie, qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, s’Il entre dans cette salle, Ă©tant tout aussi rĂ©el qu’Il l’était aux jours oĂč Il Ă©tait ici sur terre, chacun de vous va-t-il accepter qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Allez-vous croire en Lui, L’aimer, Lui abandonner vos vies et...?... Puisse-t-Il vous l’accorder.
Or, eux ils dĂ©siraient voir JĂ©sus. Combien parmi vous veulent donc Le voir? Voulez-vous juste Le voir? Bien sĂ»r. Moi aussi. Dieu sait que c’est vrai. Je dĂ©sire Le voir. Eh bien, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, pourquoi ne Le voyons-nous pas? Pourquoi ne Le voyons-nous pas? Eux ils L’ont vu en ce temps-lĂ . Et s’Il est le mĂȘme hier, le mĂȘme en principe, le mĂȘme en compassion, le mĂȘme en puissance, le mĂȘme en amour, le mĂȘme en manifestation, pourquoi donc ne Le voyons-nous pas aujourd’hui comme on Le voyait autrefois?
E-5 Maintenant, si nous descendions Ă  Binghamton ce soir, si notre Seigneur JĂ©sus Ă©tait ici ce soir (Je dis ceci avec respect.), peut-ĂȘtre que quatre-vingt-dix-neuf pour cent des membres des Ă©glises de Binghamton Le rejetteraient ce soir. La maniĂšre dont Il viendrait, dans notre thĂ©ologie, la maniĂšre, la façon dont nous avons enseignĂ© qu’Il est, et ainsi de suite, s’Il entrait ici, habillĂ© comme un homme ordinaire, et qu’Il se mettait Ă  enseigner, beaucoup de gens peut-ĂȘtre ne L’accueilleraient pas mais Le chasseraient de l’église; parce que Ses principes seraient trĂšs diffĂ©rents. En effet, si–si JĂ©sus est le mĂȘme, les religieux du monde sont les mĂȘmes.
Vous voyez, mes amis, Dieu ne retire jamais Son Esprit de la terre. Dieu retire Son homme, mais pas Son Esprit. L’Esprit qui Ă©tait sur Elie est venu sur ElisĂ©e, ensuite Il est venu sur Jean-Baptiste, et il est prĂ©dit qu’Il doit revenir dans les derniers jours. Voyez? Dieu ne retire jamais Son Esprit. Il retire Son homme. Il a retirĂ© Christ, mais l’Esprit de Christ est revenu sur la terre.
Le diable retire son homme, mais jamais l’esprit. Et les mĂȘmes cultes religieux de ce temps-lĂ , distinguĂ©s, classiques, basĂ©s sur l’instruction et l’érudition, ces mĂȘmes esprits vivent encore aujourd’hui: le mĂȘme genre de personnes sont captivĂ©es par la mĂȘme influence des enseignants.
Si JĂ©sus venait aujourd’hui, Il serait probablement tout aussi mal reçu qu’Il l’était Ă  l’époque. Car Il n’avait certainement pas soutenu leurs Ă©glises ou leur thĂ©ologie, et Il fut rejetĂ© sans mĂ©nagement, parce que leurs sacrificateurs et leurs ministres n’avaient pas cru en Lui. Les gens disaient qu’Il Ă©tait un dĂ©mon parce qu’Il accomplissait les oeuvres de Dieu, ce que la Bible avait annoncĂ© qu’Il ferait.
Maintenant, si nous nous rendons Ă  Binghamton, ou dans quelques-unes de ces villes ce soir, pour voir le Seigneur JĂ©sus, vous Le trouveriez probablement parmi les gens ordinaires. Le croyez-vous? Simplement les gens ordinaires, humbles, comme ceux qui sont ici ce soir, c’est peut-ĂȘtre ce genre de personnes qui seraient lĂ  oĂč se trouverait le Seigneur JĂ©sus. Car en ce jour-lĂ , «la grande foule L’écoutait avec plaisir», a dit le rĂ©dacteur, Luc.
E-6 Maintenant, chercherions-nous un homme habillĂ© d’une maniĂšre un peu diffĂ©rente de l’homme ordinaire, si nous cherchions JĂ©sus? Non, nous chercherions un homme habillĂ© juste comme un homme ordinaire qui marche sur la rue. JĂ©sus marchait parmi les hommes; bien des fois, Il marchait carrĂ©ment avec eux; mais eux Le cherchaient partout et n’arrivaient pas Ă  Le voir, parce qu’Il n’était qu’un homme ordinaire. Il ne s’habillait pas d’une maniĂšre diffĂ©rente. Il ne portait pas les vĂȘtements du clergĂ© pour se distinguer. Il portait juste de beaux vĂȘtements, propres et nets. Il s’habillait comme un homme ordinaire qui marchait sur la rue en ce temps-lĂ . Il utilisait le mĂȘme genre de langage. Il Ă©tait si simple, Son langage. Si seulement vous connaissiez la vĂ©ritĂ©, c’est lĂ  que vos Ă©rudits se sont embrouillĂ©s. Voyez? Son langage Ă©tait traduit en grec et en hĂ©breux et tout, mais eux essaient de le traduire dans leurs termes trĂšs savants. Et Il utilisait juste un langage ordinaire comme nous. Voyez-vous? Et c’est ainsi qu’ils sont tout embrouillĂ©s lĂ -dessus.
Vous n’ĂȘtes pas d’accord avec cela. Ne vous mettez pas Ă  vous mettre ces choses dans la tĂȘte. Je–je peux vous le dire maintenant. Voyez-vous? Donc c’est juste, car c’est la vĂ©ritĂ©, c’est ce qu’il en Ă©tait.
E-7 Maintenant, eh bien, alors s’Il Ă©tait ici, nous attendrions-nous Ă  ce qu’Il soit un grand thĂ©ologien, un orateur trĂšs raffinĂ©? Non. Il n’en Ă©tait pas un. Il n’était qu’un homme ordinaire. Et nous attendrions-nous Ă  ce que toutes les Ă©glises suivent Son modĂšle et disent: «Voici le grand Homme. Voici l’Homme»? Non, elles seraient contre Lui. Ce serait juste une poignĂ©e de gens ordinaires qui L’écouteraient.
Eh bien, serait-Il–s’exprimerait-Il si–d’une maniĂšre si Ă©loquente qu’Il serait tout simplement capable de conquĂ©rir tout le monde avec Ses termes pompeux? Non, Il ne serait pas ce genre de personne.
Eh bien, quel genre de personne chercherions-nous si nous devions chercher JĂ©sus ce soir? ConsidĂ©rons Son ministĂšre. Eh bien, la Bible dit qu’Il est aujourd’hui le mĂȘme qu’Il Ă©tait Ă  l’époque.
E-8 Maintenant, d’abord, tout au dĂ©but de Son ministĂšre, il y avait un homme–homme du nom de Philippe qui fut converti. Et aussitĂŽt qu’il fut converti, il alla chercher son ami NathanaĂ«l, c’était un bon, un vrai signe qu’il Ă©tait converti. Une fois qu’un homme a Ă©tĂ© avec JĂ©sus, il dĂ©sire que tout le monde connaisse JĂ©sus.
Et ainsi, Philippe est allĂ© chercher NathanaĂ«l, et il l’a trouvĂ© sous un arbre. Et alors il a dit: «Viens voir qui j’ai trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»
Alors NathanaĂ«l, un gars trĂšs particulier, un homme juste, s’est levĂ© et a dit: «JĂ©sus de Nazareth? Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»
Philippe lui a donnĂ© la rĂ©ponse qu’il faut: «Viens, et vois.» C’est le meilleur moyen de savoir s’il y a–si une chose est rĂ©elle ou pas. Aller voir la chose. C’est de cette maniĂšre que MoĂŻse a su ce qu’était le buisson ardent. Il s’était dĂ©tournĂ© pour observer cela, pour voir pourquoi cela brĂ»lait.
E-9 C’est de cette maniĂšre que vous arriverez quelque part. Si dans le voyage de la vie vous ĂȘtes sur le sentier, sans Dieu, sans Christ, dĂ©tournez-vous ce soir, examinez cela et voyez ce que Dieu vous dira. Retirez aussi vos souliers, lorsque vous vous tenez sur ce sol sacrĂ© et soyez respectueux. Ne venez pas pour critiquer. Soyez respectueux. Croyez, et puis Ă©coutez ce que le Saint-Esprit dira Ă  votre coeur. Soyez humble. Ouvrez votre coeur et laissez Dieu vous conduire.
Eh bien, lorsque Philippe vit que NathanaĂ«l retournait avec lui, peut-ĂȘtre que JĂ©sus se trouvait lĂ  tenant une ligne de priĂšre, j’ignore oĂč Il se trouvait. Peut-ĂȘtre, qu’Il tenait une ligne de priĂšre. Philippe s’est peut-ĂȘtre avancĂ© vers Lui dans la ligne de priĂšre, ou il s’est peut-ĂȘtre tenu lĂ  dans l’assistance quelque part. Mais lorsque JĂ©sus s’est retournĂ© et qu’Il a fixĂ© Ses yeux sur Philippe, Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.»
Maintenant, si–si le Saint-Esprit rĂ©pĂ©tait la mĂȘme parole ce soir, Il dirait: «Voici un chrĂ©tien, un homme intĂšgre et honnĂȘte.» Voyez? «Voici, un IsraĂ©lite, un croyant, dans lequel il n’y a point de fraude.»
Eh bien, cela a Ă©tonnĂ© cet IsraĂ©lite: «Comment cet Homme a-t-Il su qui je suis? D’abord, comment a-t-Il su que je suis un IsraĂ©lite, et comment a-t-Il su que je suis intĂšgre et honnĂȘte, et qu’il n’y a point de fraude en moi?» Il a dit: «Quand m’as-Tu connu, Rabbi (ou RĂ©vĂ©rend, MaĂźtre, Docteur), quand m’as-Tu connu?»
Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»
Et si cela se produisait ce soir Ă  New York, savez-vous ce qui arriverait? Les gens diraient: «Ce–ce gars-lĂ  est un diseur de bonne aventure (Oui, oui.) C’est un... C’est de la tĂ©lĂ©pathie. Eh bien, c’est un sorcier. Je savais que c’était un devin.» Voyez? C’est la raison pour laquelle vous n’arrivez nulle part.
Savez-vous ce qu’a fait Philippe? Philippe n’a jamais reculĂ© et dit: «Eh bien, un instant. Comment ça? Est-ce–est-ce un diseur de bonne aventure?» Philippe a couru et est tombĂ© Ă  Ses pieds; il a dit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.»
Et JĂ©sus a dit: «Parce que Je t’ai dit cela, tu crois» (puisque c’était un croyant), Il a dit: «Tu verras de plus grandes choses que celles-ci. Si tu crois.»
Maintenant, c’était JĂ©sus il y a mille neuf cents ans. Ne serait-ce pas JĂ©sus ce soir? Le mĂȘme JĂ©sus?
E-10 Un jour, au cours de Son voyage, Il est passĂ© par–Il devait passer par la Samarie. Je me demande pourquoi. A partir de JĂ©richo... Il se rendait Ă  JĂ©richo, et en partant de JĂ©rusalem la route mĂšne directement Ă  JĂ©richo, mais Il a fait un dĂ©tour par la Samarie. Je me demande pourquoi. Et Il a envoyĂ© Ses disciples au loin. C’était vers onze heures, et ils sont allĂ©s chercher quelque chose Ă  manger. Et pendant qu’ils Ă©taient partis, JĂ©sus Ă©tait assis Ă  cĂŽtĂ© d’un puits, et une prostituĂ©e est sortie, une femme. Peut-ĂȘtre qu’elle avait passĂ© toute la nuit dehors, et qu’elle s’était levĂ©e tard, ou peut-ĂȘtre qu’elle ne pouvait pas sortir en mĂȘme temps que les autres femmes, elle avait honte d’ĂȘtre en leur compagnie. Mais de toute façon, elle est sortie, Ă©tant une Samaritaine, et elle a laissĂ© descendre sa–sa–sa cruche pour puiser de l’eau.
Vous devriez voir comment les gens le font lĂ  en Orient. Elles laissent descendre sa cruche au fond du puits afin de puiser de l’eau. Et lorsqu’elle est venue au puits, JĂ©sus a dit: «Femme, apporte-moi Ă  boire.»
Et elle a dit: «Eh bien, il n’est pas de coutume que vous les Juifs demandiez pareille chose aux Samaritains. Nous n’avons pas de relations entre nous.» En d’autres termes, c’était un problĂšme racial, comme c’est le cas aujourd’hui entre les gens de couleur et les Blancs. Elle a dit: «Eh bien, nous n’avons pas de relations entre nous.»
Elle a dit: «Mais si...»
JĂ©sus lui a dit: «Mais si tu savais Ă  qui tu parlais, c’est toi qui Me demanderais Ă  boire, Je te donnerai une eau qui n’est pas celle que tu viens puiser ici.»
Eh bien, elle L’a regardĂ©. «Eh bien, a-t-elle dit, le puits est profond, et Tu n’as rien pour puiser.»
Il a dit: «Mais les Eaux que Je donne, ce sont les Eaux de la Vie, qui jaillissent comme un geyser dans ton Ăąme, jusque dans la Vie Eternelle.» Voyez-vous ce qu’Il essayait de faire? Eh bien, voici ce que je pense: Il essayait de contacter son esprit; en effet, Il possĂ©dait toutes les qualitĂ©s de Dieu. Mais tout d’abord, Il devait parler Ă  cette femme, capter son esprit, la mettre directement au diapason. Et ainsi, pour capter son esprit, Il a dĂ» engager cette conversation.
Et alors, quand Il a captĂ© son esprit et qu’Il a vu quelque chose qui est capital dans sa vie, Il a dit: «Va chercher ton mari.»
Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
Il a dit: «C’est juste. Tu en as eu cinq.» Eh bien, elle L’a regardĂ©.
E-11 Remarquez. Elle a dit: «Eh bien, je vois que Tu es ProphĂšte.» Elle a dit... Maintenant, suivez attentivement. Elle a dit: «Nous savons que le Messie viendra, et lorsqu’Il viendra, ces signes L’accompagneront. Mais Ă©tant donnĂ© que Tu es un ProphĂšte–Tu dois ĂȘtre un ProphĂšte pour avoir ces signes messianiques.»
Remarquez. Le signe de voyant Ă©tait le signe du Messie. Elle a dit: «Je sais que lorsque le Messie viendra, Il fera ces choses. Mais Toi qui es-Tu? Tu dois ĂȘtre ProphĂšte.» Elle a dit: «Mais lorsque le Messie viendra, Il fera ceci.»
Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.» VoilĂ ! C’était JĂ©sus hier. C’était JĂ©sus il y a mille neuf cents ans. C’est JĂ©sus ce soir. Ne le croyez-vous pas? Certainement. C’est le mĂȘme JĂ©sus.
Eh bien, elle est entrĂ©e dans la ville en courant, tout excitĂ©e et elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait.» Eh bien, ce n’est pas ce qu’Il avait fait. Il ne lui avait dit qu’une seule chose. Mais si Dieu a pu lui rĂ©vĂ©ler une seule chose, Il pouvait tout rĂ©vĂ©ler s’Il le voulait. Alors Il... Elle a compris que si Dieu Lui avait donnĂ© la puissance pour regarder dans sa vie et voir qui elle Ă©tait, alors, Dieu Ă©tait avec Lui. Et Il a affirmĂ© qu’Il Ă©tait le Messie. Ainsi elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-ce pas Christ mĂȘme?»
Ainsi les gens sont sortis de la ville et L’y ont amenĂ©. Il s’est mis Ă  leur parler. Et pendant qu’Il parlait, ils se sont rendu compte qu’Il Ă©tait diffĂ©rent du clergĂ© ordinaire qu’ils avaient en ce temps-lĂ , parce qu’Il parlait comme un homme qui savait de quoi Il parlait. Cela ne venait pas d’une thĂ©orie, ou–ou thĂ©ologie, Il parlait de ce qu’Il savait ĂȘtre la vĂ©ritĂ©, sans crainte ni hĂ©sitation; Il savait oĂč Il se tenait.
Eh bien, ça c’était JĂ©sus il y a mille neuf cents ans. Maintenant, donnons un petit quelque chose. Croyez-vous qu’Il Ă©tait plein de misĂ©ricorde? plein de compassion? plein d’amour? TrĂšs bien. Je ne cherche pas Ă  vous tenir en suspens, mais je dĂ©sire vous montrer maintenant quelque chose, Ă©tant donnĂ© que nous parlons tel que nous le faisons.
Il est descendu Ă  la piscine de BĂ©thesda (C’est ce que dit la Bible, c’est dans Saint Jean, chapitre 5, vous qui dĂ©sirez lire cela.), Il s’est rendu Ă  la piscine de BĂ©thesda. Et dans ce–prĂšs de cette piscine Ă©tait couchĂ© en grand nombre de gens. C’était un portique; par-dessus il y avait cinq portiques, oĂč les gens... l’endroit oĂč les gens se lavaient et ainsi de suite, la porte des brebis. Et les gens Ă©taient... Il y avait des gens couchĂ©s en grand nombre. En effet, Dieu a toujours eu un moyen pour la guĂ©rison. Peu importe ce qu’était ce moyen, depuis le commencement, Dieu a toujours prĂ©parĂ© un moyen pour la guĂ©rison de Son peuple.
E-12 Maintenant, et lĂ -bas, un Ange descendait toujours Ă  une certaine saison, peut-ĂȘtre une fois le mois, et cet Ange agitait l’eau. Savez-vous ce que sont des eaux agitĂ©es? Comme vous vivez prĂšs de cette riviĂšre, vous devriez le savoir. C’est quand la riviĂšre descend dans cette direction, elle coule, et que le vent souffle dans le sens contraire, et cela fait clapoter la riviĂšre. C’est une eau trĂšs dangereuse. Et lorsque cette eau, sans aucun courant qui circule, mais cependant cela la faisait clapoter et l’agitait comme cela... Un Ange descendait et agitait l’eau. Celle-ci clapotait en montant et en descendant. Et la premiĂšre personne qui y entrait avec foi Ă©tait guĂ©rie, quelle que fĂ»t sa maladie. Il devait premiĂšrement le croire.
Les historiens nous disent que c’était une scĂšne vraiment pathĂ©tique, Ă  tel point que les gens se poignardaient, pour arriver–pour voir qui allait y entrer le premier. Et voici venir JĂ©sus, qui descend vers cette piscine, Emmanuel Lui-mĂȘme.
Une femme venait de toucher le bord de Son vĂȘtement. Il n’a pas du tout priĂ© pour elle. Elle a juste touchĂ© Son vĂȘtement. Il s’est retournĂ© et a dit: «Ta foi t’a guĂ©rie.» Et Le voici qui venait ici, Emmanuel, passant par cette piscine.
ReprĂ©sentons un petit drame ici. Voici une mĂšre portant un bĂ©bĂ© hydrocĂ©phale, elle implore pour qu’on la laisse passer la premiĂšre. Voici un vieux papa qui a l’arthrite, qui est recourbĂ© comme ceci. Voici un pauvre aveugle qui n’a plus vu depuis bien des annĂ©es, chacun implore misĂ©ricorde pour qu’on le laisse entrer le premier si l’Ange vient sur l’eau. Car chaque fois que quelqu’un y entrait, et qu’une guĂ©rison se produisait, la vertu de l’Ange quittait l’eau. Ils attendaient pendant des mois pour revenir, lorsque l’Ange revenait, Ă  n’importe quel moment qu’Il reviendrait, Ă  une certaine saison.
Mais c’est la guĂ©rison du patient qui tirait la force de l’Ange de l’eau, et cette force repartait. Eh bien, vous ne devriez donc pas vous Ă©tonner, vous demander pourquoi on devient faible, n’est-ce pas? Voyez-vous? TrĂšs bien. La vertu quittait l’eau Ă  la premiĂšre guĂ©rison.
Maintenant, voici venir JĂ©sus, Dieu Lui-mĂȘme incarnĂ© dans Son Fils, JĂ©sus-Christ, dans un tabernacle pour ĂŽter le pĂ©chĂ©. Et la maladie est un attribut du pĂ©chĂ©. Toute maladie provient du pĂ©chĂ©. C’est correct. Avant que nous ayons un... Si quelqu’un peut prĂȘcher le salut de l’ñme et ne pas prĂȘcher la guĂ©rison divine, je ne vois pas comment il pourrait considĂ©rer la Bible de façon raisonnable.
E-13 Par exemple, si un–un dragon ou un reptile m’attrapait avec sa patte ce soir, me dĂ©chirant le cĂŽtĂ©, je ne suis pas obligĂ© de couper sa patte pour me dĂ©barrasser de lui. Il suffit de le frapper Ă  la tĂȘte, cela tue le corps tout entier. Et la maladie est un attribut du pĂ©chĂ©. Avant que nous ayons le pĂ©chĂ©, nous n’avions pas de maladie. Et la maladie est venue Ă  cause du pĂ©chĂ©. Voyez-vous cela? C’est pourquoi vous ne pouvez aucunement traiter du pĂ©chĂ© sans traiter de la maladie, des soucis, et de chaque attribut qui dĂ©coule du pĂ©chĂ©. Voyez-vous ce que je veux dire?
Maintenant, voici venir JĂ©sus, l’expiation pour notre maladie et notre pĂ©chĂ©, qui traversait la piscine, ou plutĂŽt passait Ă  cĂŽtĂ© de la piscine, et des hommes et des femmes Ă©taient couchĂ©s lĂ  partout dans cette... pathĂ©tique. Il me semble qu’Il aurait pu dire: «Tenez-vous tous debout et partez. Vous ĂȘtes guĂ©ris.» S’Il Ă©tait plein d’amour et de compassion, pourquoi ne l’a-t-Il pas fait? Y avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ©? C’est peut-ĂȘtre une lumiĂšre un peu diffĂ©rente de ce que vous lisez dans la Bible. Voyez-vous?
Pourquoi n’a-t-Il pas dit: «Vous tous qui ĂȘtes malades, tenez-vous debout et rentrez maintenant chez vous.» S’Il les aimait et qu’Il avait pitiĂ© d’eux... Mais, vous savez, le JĂ©sus d’il y a mille neuf cents ans a carrĂ©ment traversĂ© cette piscine oĂč de grandes multitudes (et il faut deux mille personnes pour faire une multitude), des multitudes de gens Ă©taient couchĂ©s, des estropiĂ©s (C’est ce que dit la Bible), des estropiĂ©s, des boiteux, des aveugles, et des paralytiques. Est-ce juste? Quelle scĂšne pathĂ©tique, et voici Emmanuel qui passe Ă  cĂŽtĂ© de ce bĂ©bĂ© hydrocĂ©phale, Il passe Ă  cĂŽtĂ©, le Fils de Dieu, plein d’amour et de compassion; Il passe Ă  cĂŽtĂ© de ce vieux papa aveugle, Il passe Ă  cĂŽtĂ© de cet homme souffrant de l’arthrite, sans dire un seul mot au sujet de sa guĂ©rison. N’est-ce pas Ă©trange, car Il Ă©tait plein d’amour et de compassion? Mais c’est l’Ecriture: Saint Jean 5. Lisez cela; c’est dans le Nouveau Testament.
Et Il s’est approchĂ© d’un homme qui Ă©tait couchĂ© sur un grabat (nous appelons cela «grabat» dans le Sud. Je ne sais pas, c’est juste quelque chose qui Ă©tait Ă©tendu lĂ  sur quoi il Ă©tait couchĂ©.), couchĂ© sur un grabat. Peut-ĂȘtre qu’il avait, oh! la prostatite, ou peut-ĂȘtre la tuberculose. Peu importe ce que c’était, il en souffrait depuis tente-huit ans. C’était devenu chronique. Cela n’allait pas le tuer. Il en souffrait depuis trente-huit ans. Il n’était pas infirme, ni aveugle, ni estropiĂ©, ni boiteux. Il pouvait se lever et marcher. Il a dit: «Pendant que j’y descends, quelqu’un descend avant moi.» Il en souffrait depuis trente-huit ans, et peut-ĂȘtre qu’il avait cet Ăąge ou plus lorsqu’il avait contractĂ© cela, donc il avait peut-ĂȘtre soixante ou soixante-dix ans. Mais il Ă©tait Ă©tendu lĂ . Il Ă©tait malade, et il Ă©tait triste, il Ă©tait Ă©tendu sur ce grabat.
E-14 Et JĂ©sus passait Ă  cĂŽtĂ© de tous ces gens estropiĂ©s, aux membres tordus, aveugles... Que pensez-vous qu’Il ferait ce soir s’Il traversait New York, et qu’Il passait outre ces gens-lĂ ? On dirait la mĂȘme chose que ces gens-lĂ , exactement ce qu’ils avaient dit: «Que je Le voie guĂ©rir celui-ci, et j’y croirai.» Dieu ne guĂ©rit pas les gens dans de telles conditions. Non. «Que je Le voie guĂ©rir ceux-ci. Que je Le voie...»
«Oh! direz-vous, eh bien, maintenant si Tu es Emmanuel, pourquoi ne lĂšves-Tu pas Tes mains et ne dis-Tu pas: ‘Que chacun de vous rentre chez lui. Vous ĂȘtes guĂ©ris’»?
Je crois que s’Il avait fait cela, ils seraient tous rentrĂ©s chez eux guĂ©ris. Mais Il ne l’a pas fait. Je me demande pourquoi. Eh bien, Il a dit qu’Il Ă©tait plein d’amour et de compassion, pourquoi ne l’a-t-Il pas fait?
Il s’est approchĂ© de ce seul homme dont l’état n’était pas si critique, son Ă©tat n’était pas du tout critique. Il s’est approchĂ© de lui et a dit: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?»
Et cet homme a dit: «Seigneur, je n’ai personne pour m’aider Ă  entrer dans l’eau; pendant que j’y descends, quelqu’un me devance.» En d’autres termes: «Un jeune homme ne les Ă©carte pas du chemin et ainsi de suite, pour que je puisse entrer dans l’eau. Les gens se poignardent avec des couteaux, et tout pour y entrer. Comment un tel vieil homme peut-il y aller avant les jeunes gens?» Il a dit: «Je n’ai personne pour me frayer la voie, en d’autres termes, pour m’y faire entrer. Pendant que j’y vais, quelqu’un m’y a dĂ©jĂ  devancĂ©.»
JĂ©sus a dit: «Prends ton lit et rentre chez toi.» Est-ce ce que dit l’Ecriture? Et ensuite, au lieu de se retourner et dire: «Tous les autres, faites de mĂȘme, vous qui ĂȘtes sur des lits de camp, sur des civiĂšres, et les aveugles, et les boiteux; tous, faites tous de mĂȘme.» PlutĂŽt que de faire cela, Il s’est retournĂ©, Il s’en est allĂ©, Il les a tous laissĂ©s couchĂ©s lĂ . Plein d’amour et de compassion!
Le problĂšme, mes amis, c’est qu’aujourd’hui la pensĂ©e humaine, sans l’inspiration du Saint-Esprit, ignore ce que signifie la compassion. Vous ne savez pas non plus ce que signifie l’amour.
ConsidĂ©rez 1 Corinthiens 13. Comment allez-vous–comment allez-vous interprĂ©ter 1 Corinthiens 13 comme l’amour? «Quand j’aurais tous ces merveilleux dons, a dit Paul, quand je donnerais mĂȘme mon corps pour ĂȘtre brĂ»lĂ© en sacrifice pour le Seigneur JĂ©sus-Christ, quand je donnerais tous mes biens pour nourrir les pauvres», et tout? N’est-ce pas l’amour? Mais ça, ce n’est pas l’amour de la Bible. Voyez? Vous parlez d’une affection naturelle au lieu d’une rĂ©vĂ©lation divine de la volontĂ© de Dieu.
E-15 JĂ©sus s’en est allĂ© et a laissĂ© tous ces gens couchĂ©s lĂ . C’était JĂ©sus il y a mille neuf cents ans. On a vu cet homme transportant son–son grabat sur son dos. Il s’est levĂ© et s’est en allĂ©. JĂ©sus lui a dit qu’il Ă©tait guĂ©ri. Il a cru cela. S’il avait doutĂ© de Lui, il serait simplement restĂ© couchĂ© lĂ .
Et puis, lorsque les Juifs ont mis la main sur cet homme, ils l’ont interrogĂ©, et ont interrogĂ© JĂ©sus. Bon, tenez; suivez cela attentivement afin que vous ne l’oubliiez jamais, le verset 19 de Saint Jean, chapitre 5. Lisez cela entiĂšrement lorsque vous serez chez vous. Ils ont interrogĂ© JĂ©sus.
«Eh bien, a-t-Il dit, en vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis...» Ecoutez. «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne fait rien de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.» Eh bien, tout ce que fait le PĂšre, Il le montre au Fils. Est-ce juste? «Le PĂšre agit; et Moi aussi, J’agis jusqu’à prĂ©sent.»
En d’autres termes: «Je ne peux rien faire en tant que Fils de Dieu.» Et des hommes prĂ©tendent ĂȘtre des guĂ©risseurs divins, alors que mĂȘme le Fils de Dieu ne dĂ©clarait pas ĂȘtre un guĂ©risseur divin. Il a dit: «Je ne peux rien faire.» Il ne dĂ©clarait pas ĂȘtre un guĂ©risseur. Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres. C’est Mon PĂšre qui demeure en Moi qui fait les oeuvres.»
Si donc nous sommes des fils de Dieu aujourd’hui ayant en nous l’Esprit du PĂšre, qu’en est-il? Le mĂȘme Esprit, la mĂȘme pensĂ©e, les mĂȘmes oeuvres, la mĂȘme puissance...
Maintenant, Il a dit: «Je ne peux rien faire Ă  moins que Mon PĂšre Me le montre.» Et lorsque... En d’autres termes... Et suivez attentivement maintenant. Ceci pourrait choquer un peu. Mais JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, n’accomplissait jamais un seul miracle sans d’abord en voir une vision, sinon Il avait dit quelque chose de faux, lĂ . Il a dit: «Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.» Est-ce vrai? C’était lĂ  JĂ©sus il y a mille neuf cents ans.
Notre temps va bientĂŽt s’épuiser. Nous devons consacrer quelques moments Ă  la priĂšre. Voyez-vous, les amis, ce que veulent dire les Ecritures?
Or, JĂ©sus a dit qu’Il ne faisait rien. Vous direz: «Eh bien, que dire d’un certain aveugle qui L’avait suivi un jour sur la rue; n’avait-Il eu aucune vision Ă  son sujet?» Les gens... Il criait: «Aie pitiĂ©! Aie pitiĂ©!» Et les disciples l’avaient repoussĂ©. Et JĂ©sus est entrĂ© dans la maison et s’est assis. Peu aprĂšs, cet aveugle est entrĂ© lĂ  d’une maniĂšre ou d’une autre, quelqu’un l’a fait entrer. Il s’est avancĂ© vers JĂ©sus qui a touchĂ© ses yeux, et a dit: «Qu’il te soit fait selon ta foi.» Est-ce juste?
E-16 Un jour, Il passait par JĂ©richo. Et lĂ  au milieu de la foule, de grandes masses de gens appelaient et hurlaient, et certains se moquaient de Lui et tout... Il regardait en direction du Calvaire. Il se dirigeait vers le calvaire. Et loin Ă  l’ombre, dans la fraĂźcheur de l’ombre, un pauvre vieux mendiant aveugle, vĂȘtu d’habits usĂ©s au possible, s’est mis Ă  crier: «Fils de David, aie pitiĂ© de moi!» Bien sĂ»r, Il ne pouvait pas l’entendre, avec tous ces cris et le vacarme des gens. Et Il avançait sur Son... sachant qu’Il allait... le fardeau de tout ĂȘtre qui eut jamais vĂ©cu, ou qui vivrait jamais sur terre, Ă©tait sur Ses Ă©paules. Il regardait en direction du Calvaire. Mais la foi de ce mendiant aveugle L’arrĂȘta. Et Il se tourna.
Une fois, une femme s’est faufilĂ©e dans la foule. Elle a touchĂ© le bord de Son vĂȘtement, car elle se disait... Sa foi dans son coeur disait: «Si je peux seulement toucher Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie.» Et elle a rampĂ© sous les jambes des gens, peut-ĂȘtre, et elle s’est glissĂ©e et a touchĂ© Son vĂȘtement, elle est aussitĂŽt retournĂ©e se tenir dans l’assistance comme cela. JĂ©sus a commencĂ© Ă  se sentir faible. Il s’est tournĂ©, Il a parcouru l’assistance du regard jusqu’à ce qu’Il l’a trouvĂ©e, Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e. Ce n’est pas Moi qui t’ai guĂ©rie. Ta foi t’a sauvĂ©e.» Le PĂšre ne Lui a pas donnĂ© une vision, mais sa foi Ă  elle a tirĂ© JĂ©sus pour qu’Il se tourne vers elle dans toute cette multitude. Est-ce juste?
Ça, c’était lĂ  JĂ©sus il y a mille neuf cents ans. Ne serait-ce pas JĂ©sus ce soir? Est-ce possible? Maintenant suivez. JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les choses que Je fais. Et vous en ferez de plus grandes (c’est-Ă -dire davantage, d’aprĂšs la bonne traduction), vous en ferez davantage, parce que Je M’en vais au PĂšre.» Est-ce vrai?
E-17 Maintenant, rapidement, alors que nous terminons. Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde (cosmos, ce mot signifie l’ordre du monde)... Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. (Le monde, ce sont les incrĂ©dules, les prĂ©tentieux, les formalistes, les emportĂ©s, les enflĂ©s d’orgueil, ceux qui aiment le plaisir plus que Dieu.) Ils ne Me verront plus; mais vous, vous Me verrez.» Il y aura des gens qui sont le «monde», il y aura des gens qui sont le «vous». «Vous, vous Me verrez (le croyant), car Je (pronom personnel), car Je serai avec vous, mĂȘme en vous (jusqu’à ce que les apĂŽtres seront partis? Non, non.) jusqu’à la fin du monde.» Est-ce juste? «Je M’en vais. Mais Je reviendrai.» Est-ce juste? «Et Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde»: JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il n’y a pas d’Evangile plus clair, je ne connais pas d’Evangile plus clair.
Alors, voici le dĂ©fi. Maintenant, s’Il venait, comment viendrait-Il? JĂ©sus n’a pas d’autres mains sur terre aujourd’hui que vos mains et mes mains. Il utilise ma bouche et votre bouche, mes yeux et vos yeux. Et tout le problĂšme, c’est de vous soumettre au Saint-Esprit de Dieu. Et Dieu opĂšre Ă  travers l’individu. Le croyez-vous?
Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Maintenant, si JĂ©sus vient sur la scĂšne... Beaucoup parmi vous connaissent mon ministĂšre. Vous avez lu les livres. Je suis votre frĂšre. Je n’ai pas reçu plus de grĂące que l’ivrogne qui a Ă©tĂ© sauvĂ© il y a cinq minutes. Voyez-vous? Dieu nous aime tous de la mĂȘme façon. Il n’y a pas quelqu’un qui est au-dessus de l’autre. Nous sommes tous pareils. Nous sommes des enfants.
J’ai deux petites filles et un garçon. Je ne fais pas la moindre distinction entre eux; ils sont tous pareils. C’est ce que Dieu fait. Que vous soyez une femme de mĂ©nage, que vous soyez un prĂ©dicateur, que vous soyez un diacre, ou quoi d’autre, aux yeux de Dieu nous sommes tous pareils. Nous sommes simplement des enfants. Chacun de nous a un travail Ă  faire, et faisons-le de tout notre coeur.
E-18 Et maintenant, ma sincĂšre priĂšre ce soir est que le Dieu Tout-Puissant, par la visitation du Saint-Esprit, vienne et envoie Son Fils, JĂ©sus-Christ, afin que je me soumette complĂštement au Saint-Esprit, pour qu’Il vienne et fasse les mĂȘmes choses que le Seigneur JĂ©sus-Christ faisait, afin que vous partiez d’ici en gardant ce que vous avez dit ce soir: «Je crois qu’Il est ressuscitĂ© des morts.»
Or, s’Il est mort, Il ne peut pas faire cela. S’Il est vivant, Il a des obligations Ă  l’égard de Sa Parole. Est-ce juste?
Prions. PĂšre, je prie au Nom du Seigneur JĂ©sus, le Fils de Dieu, que Tu viennes ce soir, avec une grande puissance et une grande force, et l’amour, et que Tu te manifestes Ă  chaque coeur qui est ici. Dieu bien-aimĂ©, Tu connais ma vie, mon Ăąme, mon coeur, et Tu sais que je ne connais personne ici, exceptĂ© ce ministre ou deux que j’ai rencontrĂ©s. Tu les connais tous, et Tu sais ce dont ils ont besoin. Et je Te prie, ĂŽ Dieu, de pourvoir Ă  cela.
Et puisses-Tu envoyer l’Ange de Dieu qui est venu vers moi ce soir-lĂ , lĂ  Ă  Green’s Mill. Et comme Il a promis de faire ces choses, qu’Il vienne et manifeste le Seigneur JĂ©sus ce soir dans toute la puissance et la divinitĂ© qu’Il Ă©tait lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, afin que Sa Parole s’accomplisse: JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Accorde ces choses; nous le demandons en Son Nom. Amen.
Bon, ça c’est pour une ligne de priĂšre, c’est pour appeler une ligne de priĂšre, j’aimerais que vous sachiez, mes amis, ce sera une chose difficile. Chaque personne a un esprit. Dans une rĂ©union comme celle-ci... J’ai dit que je n’en tiendrais plus ici en AmĂ©rique, parce que les gens ne le comprennent pas. Dans les pays asiatiques et ainsi de suite, en Afrique, en Inde, lorsqu’une seule chose se produit, tout le monde exulte de joie et est alertĂ©. Et les gens se tiennent debout et rentrent chez eux guĂ©ris, des milliers et des milliers; et lĂ , chaque pĂ©cheur vient Ă  Dieu Ă  la premiĂšre occasion. Voyez? Mais en AmĂ©rique, nous nous retirons en nous grattant la tĂȘte, en disant: «Eh bien, il pourrait y avoir quelque chose lĂ -dedans; je n’y comprends rien. Ce gars pourrait ĂȘtre un spirite. Il pourrait se tromper. Je crois que je vais garder...» Voyez-vous, c’est pour cette raison que vous ne pouvez pas voir ces choses s’accomplir ici. C’est juste. C’est l’attitude...
E-19 Souvenez-vous, mes amis, la maniĂšre dont vous vous approchez de n’importe quel don divin dĂ©terminera ce que vous en recevrez. Voyez? Que serait-il arrivĂ© si Marthe, ce jour-lĂ , lorsqu’elle a vu JĂ©sus, s’était avancĂ©e lĂ  et L’avait rĂ©primandĂ© et dit: «Pourquoi n’es-Tu pas venu lorsque nous T’avons appelĂ©?»
JĂ©sus avait eu une vision concernant Lazare. Le croyez-vous? Certainement. Ecoutez, avant que Lazare tombe malade, JĂ©sus s’en Ă©tait allĂ©. On L’a envoyĂ© chercher. Il a continuĂ© Son chemin. On L’a de nouveau envoyĂ© chercher, Il a simplement continuĂ© Son chemin. Eh bien, si c’était votre pasteur, vous ne lui adresseriez plus jamais la parole. Mais, vous voyez, Il accomplissait la volontĂ© de Dieu. Alors lorsqu’Il s’en allait, aprĂšs un moment Il s’est arrĂȘtĂ©, et Il a dit: «Eh bien, notre ami dort.» Il savait exactement combien de jours cela prendrait. Le PĂšre le Lui avait dĂ©jĂ  dit. Alors Il savait juste combien de jours cela prendrait avant que Lazare ressuscite.
Il a dit: «Notre ami Lazare dort. Et Ă  cause de vous, Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ , parce que vous M’auriez suivi pour que J’aille le guĂ©rir. Mais Je vais le rĂ©veiller.»
Mais, lorsque Marthe est allĂ©e Ă  Sa rencontre, observez son attitude. Elle s’est avancĂ©e lĂ ; en principe, elle avait le droit de Le rĂ©primander. Mais elle ne l’a pas fait. Si elle l’avait fait, cette histoire n’aurait jamais Ă©tĂ© racontĂ©e. Elle est tombĂ©e Ă  Ses pieds. Elle a dit: «Seigneur (c’est ce qu’Il Ă©tait), si Tu avais Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Mais maintenant je sais, bien qu’il soit mort depuis quatre jours, que les vers sont dĂ©jĂ  en train de grouiller dans son corps, que son nez s’est affaissĂ©, et ainsi de suite... si Tu avais Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort, mais mĂȘme maintenant, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.» C’est de cette maniĂšre qu’il faut venir (Voyez?), humblement. Elle a dit...
Il a dit: «Ton frÚre ressuscitera.»
Elle a dit: «Oui, Seigneur. Il était un bon garçon. Il ressuscitera au dernier jour, à la résurrection générale.»
E-20 Il a dit, mais... Il n’était pas beau Ă  voir. La Bible dit: «Son aspect n’avait rien pour nous plaire.» C’était un petit homme maigre, peut-ĂȘtre. Mais lorsqu’Il a redressĂ© Son petit corps, Il a fait une dĂ©claration que personne ne pourrait faire, ou ne ferait jamais, ou ne pourrait faire dans l’avenir. Il a dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort. Quiconque vit et croit en Moi ne mourra pas.» Il a dit: «Crois-tu ceci?»
Elle a dit: «Oui, Seigneur, je crois que Tu es le Christ qui devait venir dans le monde, le Fils de Dieu.» VoilĂ ! VoilĂ  une femme au coeur brisĂ© qui dĂ©sire quelque chose, qui, avec patience, se tient devant le MaĂźtre des circonstances, et qui dit: «Tout espoir est perdu, mais en Toi, rien n’est perdu. Tu es le Fils de Dieu. Peu m’importe combien de gens se moquent de Toi, ou quoi que ce soit; je crois que Tu es le Serviteur de Dieu, Son Fils.»
Je crois qu’elle avait lu la Bible, et qu’elle avait lu lĂ  oĂč il est dit que la femme sunamite Ă©tait allĂ©e vers Elie, qu’elle Ă©tait tombĂ©e Ă  ses pieds, car elle savait que si jamais elle arrivait auprĂšs de ce prophĂšte... Et on a essayĂ© de la faire partir. Et elle a dit... Il a dit: «Va, pose ce bĂąton (comme Paul qui posait des mouchoirs), pose ce bĂąton sur lui.»
Mais elle a dit: «L’Eternel est vivant et ton Ăąme ne mourra jamais! je ne te quitterai point.» Elle est restĂ©e juste lĂ . Elle savait que Dieu Ă©tait dans Son prophĂšte, et que celui-ci Ă©tait la voix de Dieu sur terre, parce qu’il Ă©tait le prophĂšte de Dieu en ce jour-lĂ . Il n’y avait personne comme lui sur terre. Elle est restĂ©e juste lĂ  avec lui. Alors il est parti. Et elle a obtenu ce qu’elle avait demandĂ©. Elle ne le savait peut-ĂȘtre pas. La seule chose qu’elle... Elle dĂ©sirait savoir pourquoi l’enfant Ă©tait mort. Voyez-vous, que le prophĂšte le lui dise simplement. Elle, au sujet de la mort de l’enfant, ce–c’était... Elle dĂ©testait faire cela, mais elle dĂ©sirait savoir pourquoi. Et Elie ne pouvait pas le lui dire, alors il est allĂ© lĂ  oĂč se trouvait l’enfant. Il n’a pas du tout priĂ© pour l’enfant. Il s’est juste Ă©tendu sur l’enfant. Et l’Esprit de Dieu qui Ă©tait dans ce prophĂšte est venu sur l’enfant, et ce dernier a Ă©ternuĂ© sept fois et il s’est tenu debout.
Eh bien, je pense que Marthe a dit: «Si–si Dieu Ă©tait dans Son prophĂšte, Ă  combien plus forte raison est-Il dans Son Fils! Alors je vais aller humblement et avec respect et m’agenouiller.»
E-21 Observez JĂ©sus Ă  la tombe. Vous ne savez pas si c’était une vision ou pas. Lui, Il avait vu cela Ă  l’avance. Il a dit: «PĂšre, Je Te rends grĂące de ce que Tu M’as dĂ©jĂ  exaucĂ©. Mais Je dis ceci Ă  cause de ceux qui M’entourent.» Alors Il a redressĂ© Son petit corps, et Il a parlĂ© d’une voix qui s’est fait entendre dans l’au-delĂ , lorsque la corruption a reconnu son MaĂźtre... Et un homme qui Ă©tait Ă©tendu mort, et la pierre avait Ă©tĂ© ĂŽtĂ©e, Il a dit: «Lazare, sors!» Et un homme, qui Ă©tait mort depuis quatre jours, s’est tenu debout et est revenu Ă  la vie.
Oh! Il est toujours JĂ©sus. Certainement. Il vit aujourd’hui. Et je dis cela avec humilitĂ©, et sachant que Dieu me jugera. J’ai vu des gens qui pratiquement n’étaient pas morts depuis autant de temps, mais j’ai vu trois personnes que les mĂ©decins avaient dĂ©clarĂ©es mortes, Ă©tendues lĂ  et tout, revenir Ă  la vie Ă  cause de la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus-Christ. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Maintenant, je crois que le jeune homme est venu et qu’il a distribuĂ© des cartes de priĂšre il y a quelques instants. (Quelle tranche as-tu distribuĂ©e, de 1 Ă  100?) Eh bien, commençons. Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 1? Quelqu’un qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 1, qui la dĂ©tient? Nous allons devoir observer.
E-22 Bon, prenez... C’est une petite carte portant ma photo, le verso porte un numĂ©ro et une lettre. De quelle lettre s’agit-il? B, B? C’est bon pour Binghamton. TrĂšs bien. Qui a la carte de priĂšre B numĂ©ro 1? Vous lĂ  derriĂšre, monsieur? Est-ce la carte B numĂ©ro 1? TrĂšs bien. Venez.
Qui a la carte B numĂ©ro 2? La personne qui a la carte B numĂ©ro 2, tenez-vous debout, si vous le pouvez. Si vous ne le pouvez pas, levez simplement vos mains. Quelques huissiers vont nous aider Ă  vous faire monter ici lorsque votre numĂ©ro sera appelĂ©. B numĂ©ro 2, qui l’a? Quelqu’un a-t-il la carte B numĂ©ro 2? Elle a Ă©tĂ© certainement distribuĂ©e. B numĂ©ro 2? TrĂšs bien, voulez-vous bien... Est-ce la carte B numĂ©ro 2, madame? Venez ici, le numĂ©ro 2, et tenez-vous ici.
NumĂ©ro 3, qui donc a le numĂ©ro 3? Jetez sans tarder un coup d’oeil sur vos cartes afin que nous puissions avoir cela immĂ©diatement. NumĂ©ro 3, levez la main. NumĂ©ro 3? TrĂšs bien, madame.
Numéro 4, qui a le numéro 4, B numéro 4? B Numéro 4, levez la main. Numéro 4? TrÚs bien.
NumĂ©ro 5, qui a la carte B numĂ©ro 5? Levez la main. La carte de priĂšre B numĂ©ro 5? C’est oĂč? 5, trĂšs bien, la dame par ici. 6, qui a la carte de priĂšre B-6? 6? TrĂšs bien, 7, qui a... Nous voyons que vous devez faire cela d’une maniĂšre correcte, mes amis, nous sommes dans une foule. Vous pourrez dire: «Que tout celui qui dĂ©sire que l’on prie pour lui vienne.» Vous aurez une bousculade terrible. TrĂšs bien.
NumĂ©ro... OĂč en Ă©tais-je? 7, la carte de priĂšre numĂ©ro 7, qui a la carte de priĂšre 7? TrĂšs bien. La petite fille.
E-23 NumĂ©ro 8, qui a le 8, la carte de priĂšre numĂ©ro 8? La dame lĂ  en bleu, est-ce vous qui l’avez, soeur? Cette dame-ci. Avez-vous la carte de priĂšre 8, madame? 8? 9? Levez la main afin que je puisse voir oĂč vous ĂȘtes, numĂ©ro 9, la carte de priĂšre numĂ©ro 9, levez la main, s’il vous plaĂźt, la carte de priĂšre numĂ©ro 9. Est-ce que je vous ai oubliĂ©? TrĂšs bien. NumĂ©ro 9. NumĂ©ro 10, qui a le 10? 10?
TrĂšs bien, 11, la carte de priĂšre 11? Est-ce ça, lĂ -bas? 11? TrĂšs bien, la carte de priĂšre 12, levez la main, la carte de priĂšre numĂ©ro 12. Jusqu’à 12. 13, la carte de priĂšre numĂ©ro 13? Vous, monsieur? 14, qui a le numĂ©ro 14, la carte de priĂšre numĂ©ro 14, levez la main afin que nous puissions vous voir. La carte de priĂšre numĂ©ro 14 est-elle ici?
La carte de priĂšre numĂ©ro 15, elle n’est pas ici? Eh bien, nous allons donc nous arrĂȘter lĂ . TrĂšs bien. Si nous pouvons–nous pouvons attendre juste un peu, jusqu’à ce que nous aurons donc priĂ© pour ces gens.
Maintenant, si la carte 14 ou 15 n’est pas ici, ou si vous ĂȘtes ici et que vous ne pouvez pas vous lever, oh! je vois, le numĂ©ro... Est-ce la vĂŽtre, madame? Le 15? Montez directement ici. Le 14 est ici, la carte de priĂšre numĂ©ro 14, afin... Ça pourrait ĂȘtre quelqu’un qui est sourd et qui n’entend pas, vous savez, et jetez un coup d’oeil sur la carte de votre voisin. Est-ce ceci, est-ce le 14? TrĂšs bien, amenez-la directement. C’est...
Maintenant, attendons un instant, parce que je n’aimerais pas mettre debout beaucoup de gens à la fois. Trùs bien.
E-24 Combien de gens ici n’ont pas une carte de priĂšre et dĂ©sirent ĂȘtre guĂ©ris de toute façon? Levez la main, s’il vous plaĂźt, partout dans la salle, peu importe oĂč vous ĂȘtes, qui vous ĂȘtes, levez simplement la main. Oh! la la!
Maintenant, si vous n’avez pas une carte de priĂšre, il ne vous est pas possible de monter ici ce soir, parce que nous devons appeler les gens suivant le numĂ©ro de leur carte, je vais vous demander une chose: si JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, votre foi ne peut-elle pas atteindre un certain niveau? Et s’Il venait ici, pas votre frĂšre, mais s’Il m’oint de Son Esprit, afin que vous puissiez voir que Sa PrĂ©sence est ici, votre foi ne pourrait-elle pas le toucher comme la femme au puits? Il se retournerait, comme pour la femme qui avait une perte de sang, et dirait: «Ta foi t’a sauvĂ©e.» Ne le croyez-vous pas? Combien ont dĂ©jĂ  vu cela s’accomplir dans mes rĂ©unions? Faites voir vos mains. Eh bien, bien sur, vous l’avez vu, des milliers et des milliers de fois.
Maintenant, ces gens qui se tiennent ici, cela ne veut pas dire qu’ils seront guĂ©ris. Cela veut dire que je leur ai tout simplement parlĂ©, pour voir si le Saint-Esprit... Le seul problĂšme, c’est d’amener Cela Ă  agir. Maintenant, voyez-vous, ce n’est pas moi. Je ne suis–ne suis qu’un homme.
Combien ont dĂ©jĂ  vu Sa photo? Faites voir la main. N’est-ce pas dommage? Je... Si je devais rester ici pendant quelques jours... Elle se trouve ici Ă  Washington DC, sous copyright de la... photo-... amĂ©ricaine. C’est une LumiĂšre. Elle se trouve juste ici en ce moment. Elle n’est pas–Elle n’est pas loin de... Elle se trouve Ă  moins de dix pieds [3 m] de moi maintenant mĂȘme. Si vous ĂȘtes attentif et ĂȘtes trĂšs respectueux, vous verrez Cela lorsque Cela commencera Ă  opĂ©rer par ici. Voyez-vous? C’est une LumiĂšre. Et c’est... J’ai la photo de Cela. Cela a Ă©tĂ© pris par l’association des photographes amĂ©ricains. George J. Lacy, le chef du dĂ©partement du FBI qui traite des empreintes digitales et des documents, a testĂ© cela, il a les appareils photos, il a tout examinĂ©. Il a dit que ce n’était pas de la psychologie, la LumiĂšre avait frappĂ© la lentille.
Elle Ă©tait suspendue au-dessus de moi lorsque j’étais un petit bĂ©bĂ©, lorsque je suis nĂ©, je n’avais pas plus de deux minutes. Elle Ă©tait suspendue lĂ  au-dessus de mon berceau, ma mĂšre s’est mis Ă  crier et tout. Je suis nĂ© lĂ -haut dans les montagnes, ils ignoraient ce que C’était. Ma famille Ă©tait catholique, et–avant moi. Et ainsi ils–ils ignoraient ce que Cela signifiait. Mon pĂšre et ma mĂšre ne frĂ©quentaient pas du tout l’église. Ils ignoraient ce que C’était.
E-25 Et la premiĂšre chose dont je peux me souvenir dans ma vie, c’est que je voyais des visions. Ça a toujours Ă©tĂ© ainsi. Lorsque je suis devenu un prĂ©dicateur, mes frĂšres baptistes et les autres me disaient que c’était le diable. Et je ne comprenais pas; pendant des annĂ©es, j’ai combattu Cela, je ne comprenais pas, essayant de m’en dĂ©barrasser, disant: «Ô Dieu, ne laisse plus jamais cela m’arriver. Tu sais que je T’aime, Seigneur JĂ©sus.» Et voilĂ  venir Quelqu’Un, marchant sur le plancher, cette LumiĂšre L’environnait. C’était un grand Homme, un Homme fort ayant les bras croisĂ©s, comme cela, Il est venu de mon cĂŽtĂ© droit. Il a dit: «Tu es nĂ© dans le monde dans le but de prier pour les malades.» Oui, oui. Et Il a dit: «Tu prieras pour des rois, des potentats et des monarques, partout dans le monde.»
J’ai dit: «Monsieur, j’habite au milieu de mon peuple. Je suis pauvre.» J’avais une peur bleue. Et je rongeais mes ongles. C’est ce que vous auriez fait, vous aussi. Oui, vous l’auriez fait. Et depuis lors, Il est venu vers moi des centaines de fois.
Et Il a dit: «Si tu amĂšnes les gens Ă  ĂȘtre sincĂšres, et Ă  ĂȘtre... Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire, et si tu es sincĂšre quand tu pries, rien ne rĂ©sistera Ă  ta priĂšre.»
Et j’ai dit: «Ils ne me croiront pas, Monsieur.» J’ai dit: «Je ne suis pas instruit. Si Tu veux bien envoyer quelqu’un...»
Il a dit: «De mĂȘme que le prophĂšte MoĂŻse avait reçu deux dons pour confirmer son ministĂšre, ou son appel, a-t-il dit, il t’en a aussi Ă©tĂ© donnĂ©.» Et Il a dit: «Tu connaitras mĂȘme les secrets des coeurs des gens, et ainsi de suite.»
«Oh! ai-je dit, c’est pour cela que je suis ici en train de prier, Monsieur.» Il m’a fait comprendre Ă  quel point les ministres Ă©taient dans l’erreur, et Il a dit: «Ne te rends-tu pas compte que c’est la mĂȘme chose que notre Seigneur JĂ©sus faisait sur terre?» C’est le retour de Son Esprit.
Maintenant, je vais vous demander une chose, mes amis, si vous ĂȘtes un critiqueur et que vous ne croyiez pas, Ă  votre place, je ne resterais pas une minute de plus dans cette rĂ©union. Voyez? Parce que, souvenez-vous, les maladies, ce sont des dĂ©mons, et ils vont d’une personne Ă  une autre, celles qui sont incrĂ©dules. Voyez? En effet, j’ai vu des choses horribles se produire dans les rĂ©unions. Et vous savez de quoi je parle. Voyez-vous?
E-26 Mais si vous ĂȘtes un chrĂ©tien et un croyant, dans ce cas je suis responsable. Maintenant, c’est difficile ici, parce que (Voyez-vous?) ici je vois des gens assis ici, ces gens qui sont assis ici tout prĂšs, et partout ici, tout autour derriĂšre moi. Ce sont des esprits partout (Voyez-vous?), des esprits. Partout oĂč je me tiens il y a des esprits. Et, voyez-vous, chacun de ces gens, il pourrait y avoir des choses qui clochent chez eux, mais ce sont des humains.
Maintenant, souvenez-vous, chacun de vous est un esprit. Et puis lorsque votre esprit commence Ă  intervenir, alors cela provient de partout, et comme cela c’est difficile de dire oĂč Cela se trouve. D’habitude je suis loin en haut sur l’estrade, il y a des milliers de gens assis lĂ -bas, il n’y a personne du tout autour de moi, et je me tiens lĂ . Alors je suis seul avec l’individu. Mais parfois cela apparaĂźt, il y a quelqu’un qui est assis lĂ  en train de prier. Et ici je regarde quelqu’un; ici la vision se produit, et Cela apparaĂźt tout simplement et vous voyez la chose. Vous voyez ce qui est en train de se passer. Et vous ne vous rendez pas compte dans quel Ă©tat cela vous met.
Bon, s’Il vient, souvenez-vous, on va probablement me faire sortir de cette salle, comme ils le font d’habitude. Mon fils se tient Ă  cĂŽtĂ© pour surveiller si c’est assez. Cela me change complĂštement, cela me fait entrer dans un autre monde. Pensez-y tout simplement. Je me tiens ici en train de parler Ă  une personne, et je retourne quarante ans en arriĂšre, et ĂȘtre lĂ  dans le passĂ© et voir ce qu’elle a fait, et je lui parle et je sais que ma voix se fait entendre ici, et pourtant je suis quarante ans en arriĂšre. Et peut-ĂȘtre je vais au-delĂ  de ceci et je lui rĂ©vĂšle ce qui arrivera dans le futur...
Souvenez-vous, surveillez chaque mot: l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Voyez-vous? Lorsque vous entendez cela, il y a peut-ĂȘtre un enregistreur qui est en marche. Y en a-t-il? Si quelqu’un se pose des questions sur ce qu’Il a dit, rejouez l’enregistrement, et vous aurez cela.
E-27 Souvenez-vous, lorsque vous voyez quelque chose qu’Il dĂ©clare Lui-mĂȘme et oĂč Il dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR», notez carrĂ©ment cela. Il en est ainsi. Voyez? Il en est ainsi. Et si Dieu connaĂźt–peut vous rĂ©vĂ©ler ce que vous Ă©tiez, ce qui ne va pas, et l’endroit oĂč vous habitez, et toutes ces choses-lĂ , ce qui s’est passĂ© dans votre vie, et vous savez si c’est vrai ou pas; sĂ»rement, vous pouvez croire que ce qu’Il dit Ă  propos du futur est vrai. Est-ce juste? C’est juste.
Maintenant, s’Il venait et reproduisait cette Vie-lĂ , allez-vous croire? Chacun de vous, croyez de tout votre coeur, et sortez en disant: «Oui, JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts.»
Bon, que le Seigneur vous bĂ©nisse. Et maintenant... Que l’organiste joue aussi doucement que possible, soeur, le petit cantique: Crois seulement, si vous voulez bien jouer cela pour moi. C’est le cantique qui m’a conduit sur l’estrade dans des centaines et des centaines de langues diffĂ©rentes. Et il y a quelque chose lĂ -dedans que j’aime: Crois seulement.
Maintenant, que personne ne sorte ni ne se dĂ©place, restez tranquillement assis jusqu’à ce que nous aurons un petit entretien, ou une petite pause. J’ignore si la ligne va durer longtemps, ou s’Il va venir, je ne sais pas. Mais si ça arrive, nous sommes supposĂ©s avoir une autre rĂ©union ici demain soir. Il va annoncer cela, Ă  ce que je sache. Mais vous voyez qui–qui montre des choses, c’est Lui qui conduit et envoie...?..
Maintenant, soyez respectueux. Si les petits bĂ©bĂ©s et je ne sais pas, ou un cas d’épilepsie... Parfois c’est la chose la plus difficile avec laquelle je dois traiter. J’ai vu comment des dĂ©mons ont jetĂ© des chaises par terre, et tout le reste. Et vous avez–vous en avez entendu parler, vous savez. Alors soyez simplement... Que tout le monde reste tranquille. Ne... Si quelque chose commence Ă  mal tourner, restez simplement tranquille. Souvenez-vous, je suis responsable devant Dieu. Voyez-vous?
Mais si vous ĂȘtes un critiqueur, je ne suis pas responsable devant Dieu. Alors soyez-en bien assurĂ© d’aprĂšs les lois de l’Etat, je dois d’abord dire cela, avant de commencer une rĂ©union. Voyez?
Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse pendant que nous inclinons la tĂȘte pour la priĂšre.
E-28 Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, que Ton amour repose maintenant sur cette assemblĂ©e des gens. Et rends tĂ©moignage de moi, mon PĂšre, parce que j’ai dit Ă  cette assistance que c’est Ta grĂące envers eux, et que cela leur est envoyĂ©, afin qu’ils puissent croire que Tu es Dieu, et que JĂ©sus-Christ est Ton Fils, et que Tu les aimes, et que Tu les as rachetĂ©s par Son Sang pour qu’ils T’appartiennent comme un peuple acquis, mais qui est glorieux Ă  Tes yeux, afin qu’ils aient le courage de continuer Ă  croire.
Et, PĂšre, c’est ça mon seul cri; et je crois que Tu permettras que ces choses arrivent de cette maniĂšre pour Te glorifier... Je m’avance donc maintenant, en Te demandant d’envoyer cet Ange qui m’a parlĂ© cette nuit-lĂ  et d’oindre Ton serviteur, car je ne suis qu’un homme, afin que les gens sachent que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Je m’avance maintenant, pour ces gens et pour l’Evangile de JĂ©sus-Christ, afin d’affronter l’ennemi au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Maintenant, que tout le monde soit respectueux un moment. Et ne... Soyez dans–priez en silence. Ne... Vous n’ĂȘtes pas obligĂ© d’incliner la tĂȘte, Ă  moins que je vous dise de le faire. Surveillez tout ce que Cela dit; faites-le, car n’étant qu’un homme, j’ignore ce qu’Il va faire. Je sais une seule chose, c’est qu’Il est ici. Il vient d’arriver maintenant, venant de ma droite.
Et en ce moment, aprĂšs avoir senti Son onction, et je sais qu’Il s’agit de Celui qui a Ă©tĂ© avec moi depuis que j’étais un bĂ©bĂ©, je prends chaque esprit qui est ici sous mon contrĂŽle au Nom de JĂ©sus-Christ, pour la gloire de Dieu.
Maintenant, soyez respectueux. Et maintenant, pour les patients, ceci... C’est vous le patient, monsieur? Etant un patient, et vous ĂȘtes peut-ĂȘtre le premier patient, j’aimerais vous parler juste un instant, alors que nous sommes de parfaits inconnus l’un pour l’autre, je suppose. Et pour ce qui est de connaĂźtre quelqu’un dans cette salle, en ce moment, Dieu au Ciel le sait, je ne vois mĂȘme pas mon propre fils. Il est ici quelque part, mais je connais ces hommes, certains de ces hommes juste ici, qui sont assis juste derriĂšre moi. Je ne connais personne lĂ -bas (C’est juste.) ni personne dans la ligne de priĂšre. Cela...
Eh bien, maintenant je vois mon fils, il est assis par ici. Je suis un parfait inconnu. Nous sommes ici sur terre, mais, souvenez-vous, Dieu vous connaĂźt tous. Il sait tout ce qui vous concerne.
Et maintenant, si JĂ©sus se tenait ici, comme Il l’avait fait avec la femme au puits, Il lui a pris quelques minutes afin de [Espace vide sur la bande.–N.D.E.]... esprit. Et c’est ce que je dois faire. Si Son onction est sur moi maintenant, je dois faire la mĂȘme chose, monsieur. Et si donc Il peut reproduire encore une fois Sa Vie Ă  travers moi, Son serviteur, alors Il–Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Le croyez-vous? Vous croyez.
E-29 Maintenant, il y a une seule chose que je peux voir Ă  votre sujet maintenant, monsieur, vous ĂȘtes un croyant chrĂ©tien, car votre esprit est le bienvenu. Et je sais que vous ĂȘtes un croyant du Seigneur JĂ©sus-Christ.
Il y a une chose qui ne va pas chez vous, c’est une allergie. Et puis, vous avez une maladie dans le systĂšme intestinal; c’est dans le colon, a-t-il dit, je crois. C’était un colon qui s’affaisse, dit votre mĂ©decin. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous venez du nord de l’Etat de New York. Vous ĂȘtes un ministre, un prĂ©dicateur baptiste, lĂ -bas (Oui, oui), votre nom est Stewart. Vous vivez au numĂ©ro 80 de Pleasant Street, Ă  Brunswick, dans l’Etat de New York. Vous avez une femme. Je la vois qui se tient prĂšs de vous. C’est une femme de petite taille. Elle est nerveuse. Elle a un peu de petites crises. Maintenant, son esprit s’approche. Elle souffre de la nervositĂ©. C’est elle qui est assise juste lĂ  derriĂšre. Oui, oui. Cela vient comme des spasmes, ces crises de nervositĂ©. Cela vient et alors... Vous dĂ©sirez une marche plus intime avec Dieu. Vous dĂ©sirez vous plonger dans le ministĂšre, le plein Evangile et Le prĂȘcher dans Sa puissance et avec des manifestations.
Bienveillant PÚre céleste, aie pitié maintenant. Alors que Ta Présence qui est ici bénit celui que je bénis, Tu as dit: «Tout ce que vous faites, faites-le en Mon Nom», afin que Tu reconnaisses cela. Et maintenant, par la grùce de Dieu, par Jésus-Christ le Fils de Dieu, je condamne chaque ennemi de sa vie, et je demande sa délivrance au Nom de Jésus-Christ. Amen. Que Dieu vous bénisse, monsieur.
En ce moment, je ne me souviens pas de quoi il s’agissait; mais peu importe de quoi il s’agit, c’est la vĂ©ritĂ©. Pas vrai? Levez la main, si c’est la vĂ©ritĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse. Partez, en vous rĂ©jouissant maintenant et soyez guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, soyez respectueux. Est-ce que vous croyez? De tout votre coeur?
E-30 Est-ce le patient? Je ne suis pas–je ne suis pas hors de moi, mais comprenez. Croyez-vous que c’était le Seigneur JĂ©sus? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Et maintenant vous ĂȘtes conscient que vous vous tenez dans la PrĂ©sence de Quelque Chose d’autre que votre frĂšre, car cela est en train de se mouvoir entre nous maintenant, la LumiĂšre. Vous ressentez maintenant un sentiment que vous n’avez jamais ressenti (N’est-ce pas vrai?), c’est une sensation chaleureuse de bienvenue.
Vous avez des soucis, vous ĂȘtes inquiĂšte, vous ĂȘtes ennuyĂ©e, parce que vous vous dirigez vers l’hĂŽpital. C’est ce qui vous effraie. Oui. Et vous craignez que l’on dise que vous avez un cancer, lorsque vous serez lĂ -bas. Je ne lis pas votre pensĂ©e, madame. Vous ne pourriez pas cacher votre vie maintenant, si vous deviez le faire. Non, vous ĂȘtes une... Ce n’est pas le cancer. Vous souffrez d’une... de femme, un affaissement de l’organe fĂ©minin (Oui, oui.), des complications et ainsi de suite. Est-ce vrai? Eh bien, si le Seigneur JĂ©sus est ici, vous vous tenez peut-ĂȘtre plus prĂšs dans Sa PrĂ©sence que vous ne l’avez jamais fait durant toute votre vie. Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Le croyez-vous? Approchez, ma soeur.
Inclinons la tĂȘte. Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous sentons la pression et la puissance du Saint-Esprit agir ici maintenant, Lui qui connaĂźt les secrets de chaque coeur, rien ne peut se prĂ©senter devant Toi maintenant. Voici cette pauvre femme qui se tient ici, elle souffre. Et par obĂ©issance Ă  la commission du Seigneur JĂ©sus-Christ, j’impose les mains Ă  ma soeur que voici, et je condamne l’ennemi de son corps au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse.
Vous essayez de croire, n’est-ce pas, monsieur? Croyez-vous que l’eau quittera vos poumons si je demandais Ă  Dieu de faire partir cela? Croyez-vous que Dieu le fera, qu’Il ĂŽtera l’eau de vos poumons? Tenez-vous donc debout et acceptez votre guĂ©rison. Que Dieu vous bĂ©nisse au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Vous n’avez pas besoin de ce mouchoir; remettez-le dans votre poche. TrĂšs bien. Maintenant, partez, et l’eau quittera vos poumons maintenant. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ri. Amen.
Ayez foi en Dieu. Chaque dĂ©mon est vaincu. Sa MajestĂ© le Roi est au milieu de nous ce soir; Il est ici, et rien–rien, nulle part... Croyez de tout votre coeur.
E-31 Est-ce vous la patiente? Bonsoir, soeur. Une charmante petite personne, vous avez un merveilleux esprit. Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous avez eu bien des problĂšmes, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes troublĂ©e. Vous ĂȘtes ici pour que je prie pour vous. C’est dans votre tĂȘte. Vous avez des problĂšmes avec votre tĂȘte. Vous ĂȘtes tombĂ©e une fois, cela vous a donnĂ© une commotion cĂ©rĂ©brale et cela vous a causĂ© des lĂ©sions. Et depuis lors, vous avez des problĂšmes, n’est-ce pas? Croyez-vous que c’est fini maintenant? Approchez. Vous voulez que je vous impose les mains.
Ô Dieu, notre PĂšre, au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus, je condamne cet ennemi qui veut l’envoyer prĂ©maturĂ©ment dans la tombe. Que le dĂ©mon sorte d’elle, et qu’elle parte et soit guĂ©rie, par Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, mĂšre. Partez, en remerciant le Seigneur JĂ©sus. Amen. Amen.
Oh! C’est partout maintenant. Votre foi opĂšre d’une maniĂšre merveilleuse. Si seulement vous avez la foi, vos maladies vous quitteront maintenant mĂȘme. C’est tout ce que vous avez Ă  faire. Vous n’ĂȘtes pas obligĂ© d’avoir une carte de priĂšre. Vous n’ĂȘtes pas obligĂ© de monter ici; ayez simplement foi en Dieu. C’est tout ce que je vous demande de faire. Croyez en Lui de tout votre coeur. Amen.
E-32 Bonsoir, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, madame. Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue de ma vie (Pas vrai?), je ne sais rien Ă  votre sujet. Vous savez cela. Nous nous sommes simplement rencontrĂ©s ici; c’est tout. Dieu vous connaĂźt. Ne le croyez-vous pas? Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, une croyante. Et nous nous tenons ici en tant que frĂšre et soeur. Et Dieu qui se tient ici est notre PĂšre. Il ne fait aucun doute qu’il y a quelque chose qui ne va pas chez vous. Je ne sais pas de quoi il s’agit. Mais le PĂšre le sait. Il m’a donnĂ© un don, afin que je puisse venir vous aider, ma soeur. Et je peux le faire seulement si vous croyez que je suis Son serviteur. J’ai confiance en vous, en tant que ma soeur dans le Seigneur. Me croyez-vous en tant que votre frĂšre? Et Dieu est votre PĂšre. Et croyez que Dieu m’a envoyĂ© comme votre frĂšre, et un... Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Ou–ou un ministre, un voyant, ou quoi que ce soit?
Vous savez que cela provient de quelque part. Vous ĂȘtes consciente que quelque chose est en train de se passer maintenant. C’est juste.
Je demanderai Ă  l’assistance d’observer le visage des gens et l’expression qu’ils affichent. Lorsqu’ils s’avancent ici, ils savent qu’ils sont dans la PrĂ©sence de Quelque Chose. Ce n’est pas votre frĂšre qui se tient ici. Vous savez cela. C’est votre Sauveur qui est ressuscitĂ© des morts, qui vient vous aider. Votre problĂšme c’est au cou. Vous avez connu un accident, et cela a dĂ©placĂ© une vertĂšbre de votre cou.
Vous ĂȘtes venue sur la route ce soir, quand vous ĂȘtes venue; c’était sur une grande route Ă  double voie. Vous venez d’une ville qui se trouve au sud de celle-ci. Vous avez amenĂ© avec vous quelques amis. Ils dĂ©sirent aussi ĂȘtre guĂ©ris. L’un d’eux est dans un fauteuil roulant. Il souffre d’une sclĂ©rose en plaques. Est-ce vrai? Approchez.
Inclinons la tĂȘte. Bienveillant PĂšre cĂ©leste, montre Ta misĂ©ricorde ce soir, accorde la guĂ©rison Ă  notre soeur, alors que nous savons que Ton Esprit est en train de baptiser, d’agir dans cette assistance. Et pendant que nous sommes dans Ta PrĂ©sence, ĂŽ Dieu, j’ai obĂ©i aux commandements de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus, Ă  la derniĂšre chose qu’Il a dite en quittant la terre. Il a dit: «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Je crois cela, Seigneur, et j’accomplis cet acte de la foi pour ma soeur, et je condamne cette maladie, quoi que ce soit, Seigneur, Tu le sais. Je ne m’en souviens pas Ă  cet instant, mais Tu le sais. Et je Te prie de la guĂ©rir au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Maintenant, Ă©coutez, soeur. J’ignore de quoi il s’agissait, mais ce qui a Ă©tĂ© dit Ă©tait la vĂ©ritĂ©. Est-ce juste? C’était vrai, chaque mot, alors que nous ne nous connaissons pas. D’une certaine maniĂšre... Bien sĂ»r, quand Cela me quitte, alors je ne sais rien. Le seul moyen pour moi de le savoir, c’est de prendre les bandes demain, et de voir de quoi il s’agissait. Mais vous savez si c’était vrai ou pas. Maintenant, vous savez que vous ĂȘtes prĂšs de Quelque Chose, pas vrai? Croyez-vous que c’est le Seigneur JĂ©sus, tout ce qu’Il a dit, croyez-vous le sermon que j’ai prĂȘchĂ©, ou ce dont j’ai parlĂ©, Ă  savoir qu’Il viendrait et se manifesterait? Croyez-vous que c’est vrai? L’assistance va-t-elle croire de tout son coeur? Il est donc ici. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.
E-33 Soeur, vous qui essayez de prier, vous irez Ă  l’hĂŽpital maintenant pour une opĂ©ration de calculs biliaires. Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus peut vous guĂ©rir de cela sans que vous soyez... Oui, madame. Croyez-vous qu’Il le fera, qu’Il vous guĂ©rira et vous rĂ©tablira? Le croyez-vous? N’est-ce pas que vous devez bientĂŽt subir une opĂ©ration? Oui, oui. Croyez-vous que Dieu ĂŽtera–vous guĂ©rira? Levez la main.
Seigneur JĂ©sus, je condamne ce dĂ©mon, alors que je vois cette chose blanche sur son visage, alors qu’elle entre Ă  l’hĂŽpital. Mais je demande que JĂ©sus-Christ se tienne Ă  la porte et rĂ©primande cela. Que cela la quitte et sorte d’elle au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Votre foi vous sauve de la mort elle-mĂȘme.
Croyez. Tout ce que vous devez faire, c’est d’avoir foi en Dieu.
Est-ce que vous croyez? Vous devez croire, sinon vous aussi vous irez Ă  l’hĂŽpital. Ils vont vous recouvrir, tout autour de votre cou, vous opĂ©rer Ă  la tĂȘte pour une tumeur. La tumeur est Ă  la tĂȘte. Oh! que Dieu mette fin Ă  cela. Puissiez-vous avoir le droit de vivre. JĂ©sus est mort afin que vous puissiez vivre. Je vous suis inconnu, mais je suis votre frĂšre. Mais maintenant, je suis aussi Son serviteur. Croyez-vous que si j’obĂ©is Ă  ce qu’Il a dit de faire, pas... Pendant que cette onction est ici sur moi, croyez-vous que si je vous impose les mains et que je demande Ă  Dieu, cela vous quittera? Voulez-vous vous avancer? Que les gens inclinent la tĂȘte.
Bienveillant PĂšre cĂ©leste, pendant que ma soeur se tient ici, sachant que dans peu de temps une chose horrible pourrait arriver. Satan, toi dĂ©mon, tu ne peux pas la retenir. Eh bien, je t’adjure par le Dieu vivant, au Nom de JĂ©sus-Christ, de la quitter, sa vie est Ă©pargnĂ©e. Sors d’elle! Par JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je bĂ©nis ma soeur que voici, pour sa guĂ©rison. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame.
Ayez foi en Dieu. Si tu crois...?...
Soeur, vous aussi, vous devez bientĂŽt subir une opĂ©ration. Cela ferait pleurer n’importe qui. Vous aussi, vous avez des calculs biliaires, vous qui ĂȘtes assise juste au bout de cette rangĂ©e, juste lĂ , vous qui ĂȘtes assise lĂ  en train de pleurer. J’aimerais vous dire: cela vous a quittĂ©e il y a quelques minutes. Votre foi vous a guĂ©rie, madame. Tenez-vous debout. Vous ĂȘtes maintenant guĂ©rie. Partez, et que la paix de Dieu soit sur vous. Gloire Ă  Dieu!
E-34 Votre trouble cardiaque, monsieur. Vous aviez un trouble cardiaque. Cela vous a dĂ©rangĂ© depuis bien longtemps. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant, en disant: «Merci, Seigneur JĂ©sus, pour Ta–pour la guĂ©rison.»
Ayez foi. Ne doutez pas. Soyez respectueux. Amen.
Est-ce l’enfant? Salut, ma chĂ©rie. Il y a une petite fille qui se tient devant moi. Et elle est petite, une toute petite fille, une petite fille aux cheveux roux, ayant de longues tresses. J’ai une petite fille chez moi, et elle s’appelle Rebecca. Et elle essaie d’avoir aussi de longues tresses. Et elle a dit: «Papa, est-ce que tu dois partir?»
Et j’ai dit: «Oui, je dois partir.» Elle n’aime pas que je parte. Elle a peur que je voyage sur ces routes et que je vole dans les airs, parce qu’elle m’aime. Mais tu sais, JĂ©sus est venu de la gloire et Il est mort dans ce mĂȘme but. Et Dieu... j’ai laissĂ© ma petite fille ce soir pour venir ici prier pour toi. Si JĂ©sus Ă©tait ici sur terre dans un corps de chair, Il viendrait prendre les petites filles comme toi et leur imposerait les mains et les bĂ©nirait. S’Il faisait cela pour toi, tu serais guĂ©rie, n’est-ce pas, chĂ©rie? Crois-tu que JĂ©sus a envoyĂ© frĂšre Branham, Ă©tant donnĂ© que Lui s’en est allĂ©, que JĂ©sus a envoyĂ© frĂšre Branham pour que je prie pour toi et impose... Maintenant, si JĂ©sus Ă©tait ici, Il te connaĂźtrait, n’est-ce pas? Il saurait tout ce qui te concerne. Il saurait ce qui ne va pas chez toi, n’est-ce pas? JĂ©sus peut-Il dire Ă  frĂšre Branham ce qui ne va pas chez toi? Et croiras-tu alors que JĂ©sus m’a envoyĂ© prier pour toi? Tu souffres des reins, n’est-ce pas, chĂ©rie? Si c’est vrai, lĂšve ta petite main. Maintenant, approche juste une minute.
Dieu bien-aimĂ© et notre PĂšre, alors que cette admirable petite et tendre enfant innocente se tient ici, Tu as dit dans Ta Parole: «Laissez venir Ă  Moi les petits enfants, ne les empĂȘchez pas, car le Royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemble...» Je Te prie d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers cette enfant. En l’absence du corps, du point de vue de la chair, du Seigneur JĂ©sus, mais Son Esprit est ici, je dis Ă  l’ennemi du corps de cette enfant: Au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je viens te dĂ©fier, dans ce duel de la foi, et tu ne peux plus retenir cette enfant. Nous reprĂ©sentons les souffrances que JĂ©sus-Christ a endurĂ©es Ă  notre place et Sa mort au Calvaire. Et c’est lĂ  que tu as Ă©tĂ© vaincu, sors de cette enfant au Nom de JĂ©sus, le Fils de Dieu! Amen.
Donne-moi ta main, juste une minute. C’est trĂšs bien. Tu vas ĂȘtre bien portante maintenant, chĂ©rie. Tu vas ĂȘtre guĂ©rie et en bonne santĂ©. Va Ă  l’école du dimanche, et aime le Seigneur JĂ©sus, et continue de Le servir, Tu seras bien portante.
E-35 Approchez, madame. Vous ĂȘtes une inconnue pour moi, n’est-ce pas? Dans la commission du Seigneur JĂ©sus, lorsqu’Il m’a parlĂ© cette nuit-lĂ  au moulin, Son Ange, Il a dit: «MoĂŻse a reçu deux signes.» Et MoĂŻse, avec le signe de sa main, il a accompli un signe, et avec un bĂąton il a accompli un autre signe. Pas vrai?
Maintenant, un des signes qui m’a Ă©tĂ© donnĂ© consiste Ă  tenir les gens par la main, Ă  connaĂźtre les secrets des coeurs des gens. Croyez-vous que vous vous tenez dans Sa PrĂ©sence, pas dans la prĂ©sence de votre frĂšre? Le croyez-vous? Car vous avez une grande foi. Vous devez bientĂŽt subir une opĂ©ration d’une tumeur, mais, vous savez, vous avez la foi. Laissez-moi vous montrer quelque chose, soeur. Vous ĂȘtes aussi trĂšs nerveuse, n’est-ce pas? Et surtout tard dans la soirĂ©e, vous devenez faible et vous n’arrivez pas Ă  bien faire votre travail; vous vous asseyez, n’est-ce pas... Je ne lis pas votre pensĂ©e, mais c’est vrai. Surtout tard dans l’aprĂšs-midi, vous vous asseyez. Lorsque vous avez appris que ce service allait se tenir, vous vous disiez que ce serait le... Je suis... C’est exact. Et vous priiez Dieu pour que l’on vous amĂšne ici, et vous voici ce soir. Pas vrai? Qui connaĂźt votre priĂšre Ă  part Dieu seul?
Donnez-moi votre main juste un instant. J’aimerais que vous regardiez ma main, juste ici. C’est juste la main d’un homme ordinaire, n’est-ce pas? J’aimerais que vous posiez votre main ici sur la mienne, pour observer quel effet cela produit sur ma main. Maintenant, regardez-la gonfler. Voyez-vous ces petites choses blanches qui parcourent ma main, là?
J’aimerais que vous ĂŽtiez cette main et que vous posiez l’autre main. Eh bien, il n’y en a pas lĂ , n’est-ce pas? Pas de gonflement, rien qui l’affecte... Maintenant, j’îte votre main et je place ma main dessus. Cela ne produit aucun effet du tout, n’est-ce pas? Maintenant, je vais poser cette main ici dessus; maintenant observez ce qui arrive. Maintenant, observez cela. Est-ce juste? Il y a de petites choses blanches qui circulent sur ma main, comme cela, c’est comme des vibrations. Cela montre qu’il y a en vous un ennemi qu’on appelle une tumeur. Cela possĂšde une vie. Et la vie de cette chose recule, Ă©tant donnĂ© que je suis oint maintenant de Son Esprit, et cela produit un effet physique Ă  tel point que vous pouvez voir ce qui est en train de se produire.
Cela possĂšde une vie comme vous. Cela grandit exactement comme vous. Mais c’est... Si... Dieu vous a placĂ©e ici. Le diable a placĂ© cela sur vous.
E-36 Maintenant, la guĂ©rison divine enlĂšve cela. Eh bien, ĂŽtez simplement vous-mĂȘme votre main de la mienne. Posez... Retirez votre main. Retirez-la carrĂ©ment de ma main. VoilĂ . Maintenant, regardez ma main maintenant. Voyez? Maintenant, posez simplement cette autre main dessus afin que vous puissiez ĂȘtre sĂ»re. Cela ne produit rien, n’est-ce pas? C’est simplement pareil. Maintenant, prenez de nouveau votre main et mettez-la de nouveau lĂ  et observez ce qui se produit. Maintenant, regardez cela. Voyez cela gonfler, noircir, et des choses blanches faire irruption dessus? C’est votre tumeur. Eh bien, c’est une dĂ©monstration physique afin que vous voyiez cela vous-mĂȘme. Pas vrai? Pour cette assistance, si c’est vrai, levez la main.
Maintenant, croyez-vous que JĂ©sus-Christ peut ĂŽter la vie Ă  cette chose? Il le peut.
E-37 Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, alors que nous venons Ă  Toi, nous nous approchons de Toi au Nom de JĂ©sus-Christ, accorde que la puissance de cet ennemi quitte cette femme. Et qu’elle parte d’ici ce soir et soit guĂ©rie. Accorde-le, PĂšre, je le demande au Nom de JĂ©sus. Amen.
Maintenant, croyez maintenant que vous ĂȘtes–vous... Laissez-moi voir encore. Eh bien, je regrette, ce n’est pas parti. Ce n’est pas parti. Ça se trouve toujours lĂ . Voyons. Je peux voir cela. Maintenant, Ă©coutez. Ma propre foi en Dieu va ĂŽter cela de vous; mais cela ne peut pas rester Ă  moins que vous ayez la mĂȘme... Voyez, vous ne venez pas avec un vĂ©ritable respect, ne–ne... Soyez simplement normal et dites: «Ô Dieu, Tu l’as promis, et je suis Ton enfant.»
Maintenant, suivez. Vous voyez donc ce que je veux dire que... Quatre-vingt-dix pour cent des gens, soeur, quatre-vingt-dix-neuf virgule neuf pour cent des gens qui viennent disent: «Oh! J’ai la foi.» Ils ont l’espĂ©rance au lieu de la foi. La foi est certaine. Lorsque Ceci me quitte, ma foi aussi s’affaiblit. Mais maintenant, j’aimerais que vous... afin que l’assistance... Maintenant, c’est... Maintenant, l’assistance, voici un cas rebelle. Je n’ai jamais vu cela une seule fois depuis que j’ai sincĂšrement demandĂ© Ă  Dieu, je n’ai jamais vu un cas oĂč Il–Il ne l’a pas donc fait. J’ai vu des hommes totalement aveugles se tenir sur l’estrade, lire la Bible, et retourner dans l’assistance, et deux jours aprĂšs revenir Ă©tant aussi aveugles qu’ils l’étaient au dĂ©part. Mais le diable doit reconnaĂźtre, pas moi, mais ce qui est ici maintenant. Il doit le reconnaĂźtre.
E-38 J’aimerais, Ă©tant donnĂ© que c’est un cas rebelle, que vous incliniez la tĂȘte. Mais j’aimerais que la dame observe ma main. Vous avez–vous–vous avez une tumeur. Maintenant, s’il vous plaĂźt, mes amis, cette chose rebelle, cela va... Si cela sort, cela ira quelque part. Gardez simplement vos tĂȘtes inclinĂ©es.
Maintenant, soeur, observez ma main, celle-ci. Maintenant, vous–vous observez cela. Voyez-vous ces petites choses blanches qui parcourent ma main là? Maintenant, observez cela. Maintenant, continuez d’observer pendant que je prie.
Maintenant, Bienveillant PĂšre cĂ©leste, ce n’est pas du tout qu’il nous faut voir des miracles, ĂŽ Dieu, pour–pour ĂȘtre des croyants. Mais afin que cette femme-ci, sachant que–qu’elle est dans une condition pire qu’elle ne le rĂ©alise... Et PĂšre, afin que les gens sachent que Tu es le Fils de Dieu, je Te demande d’avoir pitiĂ© de cette femme. Et maintenant, guĂ©ris-la, ĂŽ Dieu, je le demande au Nom de JĂ©sus.
Maintenant, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es... Maintenant, soeur, cela n’a pas encore cessĂ©. Je peux voir, je peux encore sentir cela mĂȘme si mes yeux sont fermĂ©s. C’est juste, n’est-ce pas? Cela continue Ă  bouger. Si c’est juste, dites: «Oui.» Oui, cela continue Ă  bouger. Maintenant, je garde ma main posĂ©e juste lĂ  oĂč elle est. Ne vous dĂ©placez pas du tout, afin que vous voyiez que cela est effectivement parti.
E-39 Maintenant, Seigneur, aide-moi, Dieu bien-aimĂ©. Je suis venu ici Ă  New York dans un certain but, pour obĂ©ir Ă  la conduite de Ton Esprit. Et maintenant, afin que ces gens sachent que Tu es le Fils de Dieu, et que je dis la vĂ©ritĂ©, confirme Ta Parole, Seigneur, si Tu ne peux pas faire davantage. Que Ta Parole soit connue ce soir, pendant que cette femme est en train d’observer ma main. Je Te prie, ĂŽ PĂšre, d’avoir pitiĂ©; oins Ton serviteur, et protĂšge-nous tous maintenant, alors que nous entrons dans ce dĂ©fi.
Satan, toi esprit mĂ©chant, penses-tu que tu peux retenir cette femme? Tu ne le peux pas. Tu es certain de la PrĂ©sence de cet Ange de Dieu qui se tient ici. Et je prends autoritĂ© sur toi, par l’autoritĂ© de JĂ©sus-Christ, dans la PrĂ©sence de Qui je me tiens. Sors d’elle! Au Nom du Seigneur JĂ©sus, quitte-la!
Maintenant, pendant que vos tĂȘtes sont inclinĂ©es, cette femme est en train d’observer ma main, cela n’a pas encore disparu, mais, madame, ma main est redevenue normale, n’est-ce pas? La dame... N’est-elle pas redevenue normale et blanche?
Maintenant, vous pouvez relever la tĂȘte, mes amis, avant que je regarde cela moi-mĂȘme, ma main est posĂ©e sur ce pupitre, elle est redevenue normale... Pas vrai, madame? Si c’est vrai, levez la main. [«Les taches blanches ont complĂštement disparu. Cela semble enflĂ©.»] Le... Dites aux gens qui sont ici. [«Les taches blanches ont complĂštement disparu, mais, cela semble...] Cela semblait gonflĂ©; cela a disparu maintenant. Maintenant, elle est redevenue normale. Voyez? Maintenant, c’était gonflĂ©, ça ne l’est plus maintenant. Maintenant, posez cette main ici. Cela est-il autant gonflĂ©, mais elle est redevenue normale, n’est-ce pas? Maintenant, remettez cette main ici. Quelque chose est arrivĂ©, n’est-ce pas? Est-ce juste? Pas de taches blanches, pas de gonflement? Maintenant, regardez. Je pose ma main dessus. Il ne se passe rien, n’est-ce pas? Il ne se passe rien sur cette main, maintenant, cette main, c’est identique, est-ce vrai? Dans ce cas vous ĂȘtes guĂ©rie. Voyez? Voyez cela vous-mĂȘme. Cela vous a quittĂ©e. Que Dieu vous bĂ©nisse. Poursuivez votre chemin, en vous rĂ©jouissant. Cette petite maladie gynĂ©cologique aussi, mais ne...
BĂ©ni soit le Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ qui a crĂ©Ă© toutes choses pour Sa gloire et pour Ses bĂ©nĂ©dictions. Il est l’Alpha, l’OmĂ©ga, le Commencement et la Fin. Celui qui Ă©tait, qui est, et qui vient, la Racine et le Rejeton de David, l’Etoile du Matin. Il Ă©clairera le chemin dans la vallĂ©e de l’ombre de la mort. Son peuple est dĂ©barrassĂ© de toute peur.
Puissiez-vous vous rendre compte ce soir, les amis, que vous vous tenez dans Sa divine PrĂ©sence, la MajestĂ© du Roi du Ciel, le Seigneur JĂ©sus-Christ. Et ce n’est pas votre frĂšre, c’est Sa PrĂ©sence.
E-40 Croyez-vous en moi, monsieur, en tant que prophĂšte de Dieu? Vous avez un ulcĂšre Ă  l’estomac. Allez maintenant prendre votre souper; cela vous a quittĂ©. Vous pouvez manger maintenant comme vous le faisiez avant. Votre foi vous a sauvĂ© et guĂ©ri.
Est-ce que vous croyez que cette maladie cardiaque vous a quittĂ© pendant qu’Il montait les marches? Alors poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant et en Ă©tant heureux.
Ayez foi en Dieu. Croyez de tout votre coeur. Amen.
Croyez-vous que cette bronchite vous quittera, vous qui ĂȘtes assis lĂ , frĂšre? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? Vous croyez? Vous Ă©tiez assis lĂ , en train de prier il y a quelques minutes, n’est-ce pas? Vous vouliez savoir si Dieu vous guĂ©rira. Si c’est vrai, levez la main. Je ne lis pas votre pensĂ©e, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Vous ĂȘtes dĂ©rangĂ© par la bronchite. Est-ce que vous croyez? Acceptez-vous maintenant votre guĂ©rison? Si vous l’acceptez, agitez votre main comme cela vers JĂ©sus-Christ. Que Dieu vous bĂ©nisse. Partez. Que Dieu soit avec vous.
Qu’en pensez-vous, vous qui ĂȘtes assis lĂ , qui souffrez des poumons? Est-ce que tu crois, toi qui es assise lĂ , ma chĂ©rie, crois-tu que Dieu te guĂ©rira aussi? Toi qui es en train de me regarder, assise lĂ , crois-tu que Dieu te guĂ©rira? Accepte cela. Agite ta main vers Dieu, dis: «Je le crois, et Dieu me guĂ©rit.» Tu vois, tu n’as pas besoin d’avoir une carte de priĂšre. La seule chose–tu n’as pas besoin d’avoir une carte de priĂšre; tu dois avoir la foi dans le Fils de Dieu. Et Il est ici afin de manifester et d’accomplir exactement ce qu’Il avait dit qu’Il ferait.
Vous avez eu une drĂŽle de sensation lorsque j’ai dit «trouble cardiaque» Ă  cet homme-lĂ , il y a quelques instants, n’est-ce pas? C’est juste. Vous Ă©tiez guĂ©ri au mĂȘme moment. Vous pouvez poursuivre votre chemin, en vous rĂ©jouissant, en disant: «Merci, Seigneur JĂ©sus.»
Est-ce que vous croyez, soeur, que Dieu vous guĂ©rit? Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablit, maintenant mĂȘme? C’est exactement ce qu’Il fait. Partez en vous rĂ©jouissant, en disant: «Merci, Seigneur JĂ©sus.»
E-41 Disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur.–N.D.E.]
Oh! GrĂące Ă©tonnante, quel doux son!
Vous rendez-vous compte que c’est le Seigneur JĂ©sus-Christ qui est ici avec vous ce soir? Croyez-vous de tout votre coeur? Je crois que la puissance toute suffisante de Dieu est en train de se mouvoir au-dessus de cette assistance maintenant mĂȘme et que cela peut guĂ©rir tout le monde ici. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Si vous faites cela, alors obĂ©issez Ă  ce que je vais vous dire de faire, et vous serez guĂ©ris maintenant mĂȘme.
Imposez-vous les mains les uns aux autres. Posez les mains les uns sur les autres. Oh! la la! Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Ce vieux trouble cardiaque vous a dĂ©jĂ  quittĂ©, vous pouvez partir d’ici en vous rĂ©jouissant, Ă©tant heureux.
E-42 Ô Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur ce peuple. Et maintenant, Satan, toi cette chose affreuse qui as liĂ© ces pauvres gens bien-aimĂ©s, tu es exposĂ© ici ce soir. Tu es vaincu. Ton heure a sonnĂ©. Sors de ces gens! Je t’adjure au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, de les quitter tous, et de les laisser en bonne santĂ©. Au Nom de notre Bien-AimĂ© JĂ©sus-Christ, je le demande pour la gloire de Dieu. Amen.

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