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Prédication COMMENT L’ANGE EST VENU À MOI, ET SA COMMISSION / 55-0117 / CHICAGO IL // VGR 43 minutes PDF MP3 low MP3 HQ

COMMENT L’ANGE EST VENU À MOI, ET SA COMMISSION

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E-1(1) Et probablement que les frères... Je vois plusieurs magnétophones ici, qui, bien sûr, vont enregistrer ça. Si jamais vous voulez savoir exactement ce que le Saint-Esprit vous a dit, venez voir les frères qui ont ces magnétophones, ils pourront repasser la bande, vous pourrez y entendre très précisément ce qu’il en est de votre cas. Observez et voyez si ça n’arrive pas très exactement de la façon dont Il l’a dit, voyez-vous. Quand vous entendez prononcer : “AINSI DIT LE SEIGNEUR, ‘telle chose, ou ceci se passe comme ceci’”, ou, vérifiez la chose et voyez si c’est exact ou pas. Voyez? C’est toujours comme ça.
E-2 (2) Maintenant, pour servir un peu de contexte... Et je suis plutôt content ce soir que nous ne soyons que quelques-uns ici. Nous sommes en famille, n’est-ce pas? Nous ne sommes pas des étrangers, aucun de nous. Nous ne... Maintenant je peux employer ma grammaire du Kentucky et me sentir vraiment à l’aise, parce que nous sommes–nous sommes seulement... Et je ne dis pas ça pour parler en mal du Kentucky, là, s’il y a quelqu’un du Kentucky ici. Est-ce qu’il y a quelqu’un ici qui vient du Kentucky? Levez la main. Dites donc! J’ai vraiment de quoi me sentir à l’aise, n’est-ce pas? C’est vraiment bien. (3) Ma mère s’est déjà occupée d’une pension de famille. Un jour j’y suis allé pour voir... Il y avait un grand groupe d’hommes qui étaient en pension là-bas, et la grande table toute en longueur était mise. Et j’ai dit : “Combien ici sont du Kentucky, levez-vous.” Tout le monde s’est levé. Je suis allé à l’église ce soir-là, à mon église, et j’ai dit : “Combien ici sont du Kentucky?” Tout le monde s’est levé. Alors, j’ai dit : “Eh bien, ça, c’est très bien.” Les missionnaires ont fait du bon travail, alors, nous en sommes vraiment reconnaissants.
E-3 (4) Maintenant, dans l’Épître aux Romains, au chapitre 11, le verset 28. Écoutez attentivement maintenant la lecture de l’Écriture. En ce qui concerne l’évangile, ils sont ennemis à cause de vous; mais en ce qui concerne l’élection, ils sont bien-aimés du... à cause des pères. Car les dons de grâce et les appels de Dieu sont sans repentir. (5) Prions. Seigneur, aide-nous ce soir, alors que nous abordons maintenant ceci avec révérence, de tout notre coeur, avec sincérité; c’est uniquement pour Ta gloire que ces choses sont dites. Aussi aide-moi, Seigneur, et ne mets dans ma pensée que les choses qui doivent être dites et combien je dois en dire. Arrête-moi quand Tu jugeras que le moment est venu. Je demande que chaque coeur reçoive ces choses, dans l’intérêt de ceux dans cet auditoire qui sont malades et dans le besoin. Car je le demande au Nom de Jésus-Christ. Amen.
E-4 (6) Maintenant, je veux aborder ce sujet pendant que nous sommes peu nombreux. Et–et j’essaierai de ne pas vous retenir trop longtemps, je vais poser ma montre ici et faire de mon mieux, là, pour vous laisser partir assez tôt, pour que vous puissiez revenir demain soir. Maintenant soyez en prière. Je pense que mon fils n’a même pas distribué de cartes de prière. Je ne lui ai pas demandé s’il... Et s’ils n’en ont pas distribué, ou qu’ils en aient distribué ou pas, ça n’a pas d’importance. Nous avons des cartes ici, de toute façon, si nous devons en appeler. Alors, sinon, eh bien, nous verrons ce que le Saint-Esprit dira. (7) Maintenant, si vous voulez écouter attentivement... Là, il se peut que ceci... étant donné que je... Nous ne sommes que quelques-uns ici, c’est donc le moment opportun de dire ces choses, vu qu’il–qu’il est question de ma vie personnelle. Et c’est pour cette raison que j’ai lu ce passage de l’Écriture ce soir, pour que vous puissiez voir que les dons et les appels, ce n’est pas du tout quelque chose qu’on peut mériter.
E-5 (8) Paul, qui parlait ici, a dit : “Les Juifs, pour ce qui est de l’Évangile, ils ont été aveuglés et éloignés de Dieu, et ce, à cause de nous.” Mais au verset juste avant, il était dit : “Tout Israël sera sauvé.” Tout Israël sera sauvé. Selon l’élection, Dieu le Père les a aimés, et Il les a aveuglés pour que nous, des nations, nous puissions trouver lieu à la repentance maintenant, qu’ainsi, par Abraham, ses Semences puissent bénir le monde entier, selon Sa Parole. Voyez-vous de quelle façon opère la souveraineté de Dieu? Sa Parole ne peut pas faire autrement que de s’accomplir. Il ne peut pas du tout être autrement. Et maintenant, nous, par... Dieu nous a élus, Il a élu les Juifs, et Il a... (9) Toutes ces choses, c’est la prescience de Dieu. Quand Il les a annoncées, qu’Il a dit ce qui arriverait, Il les connaissait d’avance. Or, Dieu, pour être Dieu, Il devait connaître la fin dès le commencement, sinon Il n’aurait pas été le Dieu infini. Dieu ne veut pas qu’aucun périsse. Absolument pas! Il ne veut pas qu’aucun périsse. Mais au commencement du commencement des jours, le–le monde, Dieu savait très précisément qui serait sauvé et qui ne serait pas sauvé. Il ne voulait pas que les gens soient perdus, “ce n’est pas Sa volonté qu’aucun soit perdu, mais c’est Sa volonté de sauver tout le monde”, seulement Il savait dès le commencement qui serait sauvé et qui ne le serait pas. C’est pour cette raison qu’Il pouvait dire à l’avance : “Cette chose-ci arrivera. Cette chose-là arrivera”, ou : “Ceci sera comme cela. Cette personne-ci sera de telle façon.” Voyez?
E-7 (10) Il pouvait le savoir d’avance, parce qu’Il est infini. Si vous savez ce que ça veut dire, c’est tout simplement “qu’il n’y a rien qu’Il ne sait pas”. Voyez-vous, Il sait. Eh bien, il n’y a rien, d’avant que le temps existe, ni d’après, quand il n’y aura plus de temps, voyez-vous, encore là Il sait tout. Tout est dans Sa pensée. Et alors, comme Paul l’a dit, dans Romains, aux chapitres 8 et 9 : “Alors, pourquoi blâme-t-Il encore?” Donc, nous voyons cela, mais Dieu... (11) C’est comme prêcher l’Évangile. Quelqu’un disait : “Frère Branham, croyez-vous Cela?” J’ai dit : “Regardez.” Il a dit : “Vous devez être calviniste.” J’ai dit : “Je suis calviniste tant que le calvinisme est dans la Bible.” (12) Or, il y a une branche de l’Arbre qui est le calvinisme, mais il y a aussi d’autres branches à cet Arbre. Il y a plus d’une branche à un arbre. Il voulait faire continuer ça dans la sécurité Éternelle, et au bout d’un moment on dévie pour se retrouver dans l’universalisme, et quelque part par là on part à la dérive, ça n’a plus de fin. Mais quand vous arrivez au bout du calvinisme, revenez et partez du côté de la doctrine arminienne. Vous voyez, il y a une autre branche à cet Arbre, et une autre branche à cet Arbre, continuez, tout simplement. C’est tout ça ensemble qui forme l’Arbre. Donc, je crois à–à... au calvinisme tant qu’il reste dans l’Écriture.
E-8 (13) Et je crois que Dieu savait, avant la fondation du monde, Il a choisi Son Église en Christ, et Il a immolé Christ avant la fondation du monde. L’Écriture le dit : “Il était l’Agneau de Dieu immolé dès la fondation du monde.” Voyez? Et Jésus a dit qu’Il nous avait connus avant la fondation du monde, Paul a dit “qu’Il–Il nous avait connus et prédestinés à être Ses enfants d’adoption par Jésus-Christ, avant même que le monde ait été formé”. Ça, c’est Dieu. Ça, c’est notre Père. Voyez? (14) Alors, ne vous en faites pas, les roues tournent parfaitement bien, chaque chose arrive exactement en son temps. Ce qu’il faut, c’est d’entrer dans le mouvement. Et c’est ça qui–c’est ça qui est bien, à ce moment-là vous savez comment fonctionner, quand vous entrez dans le mouvement. (15) Maintenant, remarquez, donc : “Les dons et les appels sans repentir”; la seule possibilité–possibilité pour moi de situer de façon biblique mon appel dans le Seigneur, c’est ça. J’ai confiance que je suis avec des amis ce soir, qui comprendront certainement cela et ne penseront pas que c’est quelque chose de personnel à moi, mais c’est pour que vous puissiez le comprendre, et savoir exactement ce que–ce que le Seigneur a dit qu’Il ferait, voir où se trouve le mouvement et ensuite y entrer, le suivre.
E-9 (16) Donc, au commencement, la toute première chose dont je me souviens, c’est d’une vision. La première chose que je peux me rappeler, c’est une vision que le Seigneur m’a donnée. Et ça, c’était il y a bien, bien des années, j’étais un tout petit garçon. J’avais un caillou à la main. (17) Bon, je vous demande pardon, je peux me souvenir quand je portais une grande robe. Je ne sais pas si vous, si quelqu’un parmi vous est assez âgé pour se souvenir du temps où les petits garçons portaient de grandes robes. Combien ici se souviennent du temps où les enfants portaient, oui, de grandes robes? Eh bien, je peux me souvenir, dans ma petite cabane, là où nous vivions, que je rampais par terre. Et quelqu’un, je ne sais pas qui, est entré. Maman avait cousu un petit–petit ruban bleu sur ma robe. J’étais à peine capable de marcher. Mais là, je rampais, et j’ai mis mon doigt dans la neige qu’il y avait sur ses pieds, et je mangeais la neige de sur son pied, pendant qu’il se tenait près du foyer pour se réchauffer. Je me souviens que ma mère m’a relevé brusquement à cause de ça.
E-10 (18) Et la chose suivante dont je me souviens, ce devait être environ deux ans plus tard, je tenais un petit caillou. Je devais avoir environ trois ans, donc, et mon petit frère, à ce moment-là, n’aurait pas eu tout à fait deux ans. Et alors, nous étions dehors, au fond de la cour, où il y avait une vieille cour à fendre le bois, où ils apportaient le bois pour le fendre. Combien se souviennent de cette époque-là, quand on tirait le bois jusque dans la cour de derrière pour le fendre? Pourquoi est-ce que je porte une cravate, alors, ce soir? Je–je suis vraiment en famille. (19) Alors, quand ils... Là-bas dans la vieille cour à fendre le bois, il y avait un petit ruisseau qui coulait, qui venait de la source. Nous avions une vieille calebasse qui nous servait de louche, là-bas à la source, nous puisions notre eau et nous la versions dans un vieux seau, un vieux seau de cèdre, et nous la rapportions.
E-11 (20) Je me souviens de la dernière fois que j’ai vu ma vieille grand-mère avant qu’elle meure; elle avait cent dix ans. Et quand elle est morte, je l’ai prise dans mes bras, et je la tenais comme ceci, juste avant sa mort. Elle m’a entouré de ses bras, et elle a dit : “Que Dieu bénisse ton âme, mon trésor, maintenant et pour toujours”, quand elle est morte. (21) Et je ne pense pas que, de toute sa vie, cette femme ait eu une–une paire de souliers à elle. Je me rappelle l’avoir observée, – même quand j’étais jeune homme j’allais les voir, – tous les matins elle se levait et, nu-pieds, elle partait dans la neige chercher un seau d’eau à la source, et elle revenait, les pieds dans la neige. Alors, ça ne peut pas vous faire de mal, elle a vécu jusqu’à cent dix ans. Alors (oui monsieur) elle était très, très solide, ça oui.
E-12 (22) Et donc, je me souviens qu’elle voulait me parler des billes de mon père, avec lesquelles il jouait quand il était petit. “Et, la pauvre vieille,” je me disais, “comment va-t-elle réussir à monter au grenier?” C’était une vieille cabane de deux pièces, avec un grenier au-dessus. Ils avaient pris deux petits arbres coupés, et s’étaient fait une échelle pour monter là-haut. Eh bien, j’ai dit... (23) Donc, là, elle a dit : “Bon, après dîner, je vais te parler, te montrer les billes de ton–ton papa.” Et j’ai dit : “D’accord.” (24) Alors, elle voulait me les montrer, là-haut dans une malle, où elle avait rangé ses affaires, comme font les vieux. Et je me suis dit : “Mais, comment est-ce que cette pauvre vieille va réussir à monter à cette échelle?” Alors, je me suis approché et j’ai dit : “Grand-maman,” j’ai dit, “attends, là, ma chérie, je vais monter ici pour t’aider.” (25) Elle a dit : “Écarte-toi.” Elle a grimpé à cette échelle comme un écureuil. Elle a dit : “Mais, viens donc!” Et j’ai dit : “Très bien, grand-maman.” (26) Je me suis dit : “Oh! la la! si seulement je pouvais être comme ça, avoir encore autant de force en moi à cent dix ans!”
E-13 (27) Alors, donc, je me rappelle que j’étais à cette petite source, et j’avais un caillou que je lançais comme ça, dans la boue, je voulais montrer à mon petit frère comme j’étais fort. Et il y avait un oiseau perché dans l’arbre, et il était là à gazouiller, en voletant, un petit rouge-gorge ou quelque chose comme ça. Et ce petit rouge-gorge, j’ai pensé qu’il m’avait parlé. Je me suis tourné pour écouter, et l’oiseau s’est envolé; et une Voix a dit : “Tu vas passer une grande partie de ta vie près d’une ville appelée New Albany.” (28) C’est à trois milles [cinq kilomètres] de l’endroit où j’ai été élevé. Nous sommes partis environ un an plus tard à cet endroit, sans avoir jamais eu l’idée d’y aller... New Albany. Tout au long de ma vie, ces choses...
E-14 (29) Or, écoutez, les gens de ma famille n’étaient pas religieux. Mon père et ma mère n’allaient pas à l’église. Avant ça, ils étaient catholiques. (30) Il y a mon petit neveu qui est assis ici quelque part ce soir, je pense, je ne sais pas. C’est un soldat. Je prie pour lui. Lui aussi est catholique, il est encore catholique. Et, hier soir, quand il était ici et qu’il a vu les choses que Dieu a faites, il était ici même sur l’estrade; il a dit, il était là et il a dit : “Oncle Bill?” Il a vécu outre-mer pendant longtemps, il a dit : “Quand j’ai vu ça...” Il a dit : “Ça–ça n’arrive pas dans l’église catholique.” Il a dit : “Ça... Je–je crois, oncle Bill, que tu as raison”, il a dit. (31) Alors j’ai dit : “Trésor, ce n’est pas moi qui ai raison, c’est Lui qui a raison. Tu vois, c’est Lui qui a raison.” Et alors, il a dit qu’il... J’ai dit : “Maintenant, je ne te demande pas de faire quoi que ce soit, Melvin, mais seulement de servir le Seigneur Jésus-Christ de tout ton coeur. Va où tu voudras. Mais sois bien sûr que, dans ton coeur, Jésus-Christ est né de nouveau, tu vois, dans ton coeur. À ce moment-là tu pourras aller à l’église que tu voudras, après.”
E-15 (32) Bon, mais mes ancêtres étaient catholiques. Mon père est Irlandais et ma mère était Irlandaise. La seule coupure dans le sang irlandais, c’est ma grand-mère qui était Indienne Cherokee. Ma mère est pratiquement une métisse. Et donc, je... quant à moi, c’est... notre génération à nous, après trois, c’est déjà disparu. Mais c’est la seule coupure dans ma lignée strictement irlandaise; leurs noms étaient Harvey et Branham. Et avant ça, il y a eu Lyons, ce qui est encore irlandais. Et puis, ils étaient tous catholiques. Mais quant à moi, quand nous étions enfants, nous n’avons eu absolument aucune formation ni aucun enseignement religieux. (33) Mais ces dons, ces visions, j’avais des visions à cette époque-là, tout comme j’en ai aujourd’hui, c’est vrai, parce que les dons et les appels sont sans repentir. C’est la prescience de Dieu, c’est Dieu qui fait quelque chose. Tout au long de ma vie, j’avais peur d’en parler.
E-16 (34) Vous avez lu mon histoire dans la petite brochure qui s’intitule Jésus-Christ, le même hier, aujourd’hui et pour toujours. Je pense qu’elle se trouve dans certains des livres, des autres. Est-ce exact, Gene? Est-ce que ça se trouve dans ceci, dans le–le livre habituel, dans le–dans le livre que nous avons en ce moment? Est-ce que c’est L’histoire de ma vie? Je pense que c’est ça. Alors, quand nous... C’est terrible, n’est-ce pas? Mes propres livres, et je ne les ai jamais lus moi-même. Mais c’est quelqu’un d’autre qui les écrit, et donc, c’est quelque chose qu’ils apportent aux réunions, tout simplement. Ces choses-là je les ai vécues déjà, alors j’attends toujours qu’il se passe autre chose. Et donc, ils sont très bien, j’en ai lu des bouts, ici et là, quand j’en ai eu l’occasion.
E-17 (35) Bon, toujours est-il que quand j’étais–quand j’étais un petit garçon, vous êtes au courant de ce qui m’a été dit dans la vision, quand j’avais environ sept ans, et qu’il m’a été dit : “Ne bois pas, ne fume pas, et ne souille ton corps d’aucune façon, tu auras une oeuvre à accomplir quand tu seras plus âgé.” Et vous avez entendu raconter ça dans le livre. Eh bien, c’est exact. Tout au long, ça continuait de m’arriver. (36) Quand je suis devenu prédicateur, eh bien, c’est là que–c’est là que ça s’est vraiment mis à m’arriver tout le temps. (37) Et une nuit j’ai vu notre Seigneur Jésus. Je dis ceci avec la permission du Saint-Esprit, je crois. L’Ange du Seigneur qui vient n’est pas le Seigneur Jésus. Il ne Lui ressemble pas, selon cette vision-là. En effet, dans la vision que j’ai eue du Seigneur Jésus, Il était un petit Homme. Il n’était pas... J’étais allé dans le champ, prier pour mon papa. Je suis revenu, je suis allé près du lit, et cette nuit-là je l’ai regardé et je–j’ai dit : “Ô Dieu, sauve-le!”
E-18 (38) Ma mère est déjà sauvée, et je l’avais baptisée. Alors je me suis dit : “Oh, mon père boit tellement.” Et je me disais : “Si seulement je pouvais l’amener à accepter le Seigneur Jésus!” Je suis sorti, je me suis allongé sur un vieux grabat dans la chambre de devant, près de la porte. (39) Quelque Chose m’a dit : “Lève-toi.” Je me suis levé, je me suis mis à marcher, je suis retourné dans le champ derrière moi, un vieux champ de genêts. (40) Et là, à pas plus de dix pieds [trois mètres] de moi, il y avait un Homme. Il portait un vêtement blanc, c’était un petit Homme; Ses bras étaient repliés comme ceci, Il avait une barbe assez courte, Ses cheveux Lui descendaient jusqu’aux épaules. Et Il regardait de côté par rapport à moi, comme ça. Une silhouette paisible. Mais je n’arrivais pas à comprendre, Ses pieds étaient juste l’un derrière l’autre. Et il y avait le vent qui soufflait, Son vêtement bougeait, et les genêts s’agitaient. (41) Je me suis dit : “Mais, un instant, là.” Je me suis mordu. J’ai dit : “Bon, je ne dors pas.” Et j’ai tiré, j’ai arraché un petit bout de genêt, vous savez, il y a comme un cure-dent là-dedans. Je l’ai mis dans ma bouche. J’ai regardé vers la maison. J’ai dit : “Non, j’étais là-bas, en train de prier pour papa, Quelque Chose m’a dit de venir ici, et voici cet Homme qui est là.”
E-19 (42) Je me suis dit : “Ça ressemble au Seigneur Jésus.” Je me suis dit : “Je me demande si c’est Lui.” Il regardait exactement, dans la direction précise de l’endroit où se trouve notre maison en ce moment. Alors, je me suis déplacé de ce côté pour voir si j’arriverais à Le voir. Je pouvais voir le côté de Son visage, comme ça. Mais Il... J’ai dû Le contourner complètement de ce côté-ci pour Le voir. J’ai dit : “Uhm!” Il n’a pas bougé du tout. Je me suis dit : “Je crois que je vais L’appeler.” Alors j’ai dit : “Jésus.” Et à ce moment-là, Il a tourné la tête pour regarder, comme ça. C’est tout ce dont je me souviens, Il a simplement tendu les bras. (43) Il n’y a pas un artiste au monde qui pourrait peindre Son portrait, les traits de Son visage. Le meilleur que j’ai vu, c’est le Portrait du Christ à trente-trois ans, de Hofmann, je le mets sur tous mes imprimés et tout ce que j’utilise. C’est parce que c’est tout à fait ressemblant, et alors... ou c’est très proche, aussi proche que ça pourrait l’être. (44) On aurait dit un Homme qui, s’Il avait parlé, ç’aurait été la fin du monde, et pourtant, tellement rempli d’amour et de bonté que vous–vous... Je me suis effondré. Et au lever du jour je me suis retrouvé, à l’aube, ma veste de pyjama trempée de larmes; quand je suis revenu à moi, je marchais dans le champ de genêts pour retourner à la maison.
E-20 (45) J’ai raconté ça à un de mes amis dans le ministère. Il a dit : “Billy, Cela va te rendre fou.” Il a dit : “C’est du diable.” Et il a dit : “Ne touche surtout pas à ces choses-là.” À cette époque, j’étais prédicateur baptiste. (46) Eh bien, je suis allé voir un autre de mes vieux amis. Je me suis assis et je lui En ai parlé. J’ai dit : “Frère, qu’est-ce que vous En pensez?” (47) Il a dit : “Eh bien, Billy, je vais te dire.” Il a dit : “Je crois que si tu tâches de toujours vivre la vie correcte, de prêcher seulement ce qu’il y a dans la Bible, ici, la grâce de Dieu et tout, à ta place, je ne m’impliquerais pas dans une chose aussi invraisemblable, une chose comme celle-là.” (48) J’ai dit : “Monsieur, je ne cherche pas à m’impliquer dans une chose invraisemblable.” J’ai dit : “Tout ce que j’essaie de voir, c’est de quoi il s’agit.” (49) Il a dit : “Billy, il y a bien des années, on avait de ces choses-là dans les églises. Mais,” il a dit, “quand les apôtres ont pris fin, ces choses-là ont pris fin avec eux.” Et il a dit : “Maintenant la seule chose que nous avons qui... tous ceux qui voient de ces choses,” il a dit, “ce sont des spirites, des démons.” J’ai dit : “Oh, Frère McKinney, êtes-vous sérieux?” Il a dit : “Oui, monsieur.” J’ai dit : “Ô Dieu, aie pitié de moi!” (50) J’ai dit : “Je–je... Oh, Frère McKinney, voulez-vous–voulez-vous prier avec moi, que Dieu ne laisse jamais cela m’arriver? Vous savez que je L’aime, et je–je ne veux pas être dans l’erreur avec ces choses-là.” J’ai dit : “Priez avec moi.” (51) Il a dit : “Je vais le faire, Frère Billy.” Et alors, nous avons prié, là dans le–dans le presbytère. (52) J’ai demandé à plusieurs prédicateurs. C’était toujours la même réponse. Après ça, j’ai eu peur de leur demander, parce qu’ils allaient penser que j’étais un démon. Alors, je–je ne voulais pas être comme ça. Je savais qu’il s’était passé quelque chose dans mon coeur. Alors, voilà tout, il–il y avait quelque chose qui s’était passé dans mon coeur. Et je ne voulais pas être comme ça, jamais.
E-21 (53) Alors, quelques années plus tard, j’ai entendu, un jour, à la Première Église Baptiste, dont j’étais membre à l’époque, j’ai entendu quelqu’un qui disait : “Dites donc! vous auriez dû aller là-bas, écouter ces exaltés hier soir.” (54) Et j’ai pensé : “Exaltés?” C’était un de mes amis, Walt Johnson, chanteur de basse; j’ai dit : “Qu’est-ce que tu disais, Frère Walt?” Il a dit : “Une bande de pentecôtistes.” J’ai dit : “Quoi?” (55) Il a dit : “Des pentecôtistes!” Il a dit : “Billy, si tu voyais ça,” il a dit, “ils se roulaient par terre, comme ça, et ils sautaient en l’air.” Et il a dit : “Ils disaient qu’il fallait qu’ils baragouinent quelque chose en langues inconnues, sinon ils–ils n’étaient pas sauvés.” Et j’ai dit : “Où ça?” (56) “Oh,” il a dit, “c’est une petite réunion sous la tente, là-bas, de l’autre côté de Louisville.” Il a dit : “Ce sont des gens de couleur, évidemment.” J’ai dit : “Ah oui.” Il a dit : “Il y a beaucoup de blancs là-bas.” J’ai dit : “Est-ce qu’ils faisaient ça, eux aussi?” Il a dit : “Oui, oui! Ils le faisaient aussi.” (57) J’ai dit : “C’est bizarre, les gens se laissent prendre à des affaires semblables.” J’ai dit : “Eh bien, je suppose qu’il faut s’attendre à ces choses.” C’était un dimanche matin, je ne l’oublierai jamais. Il mangeait un morceau de peau d’orange séchée, parce qu’il avait une indigestion, je le revois comme si c’était hier. Et je me suis dit : “Baragouiner, sauter en l’air, mais qu’est-ce qu’ils vont avoir comme religions, après celle-là?” Alors je–j’ai continué mon chemin.
E-22 (58) Quelque temps plus tard, j’ai rencontré un vieil homme, qui est peut-être ici dans l’église en ce moment, ou il l’a été, à cette église, et il s’appelait John Ryan. Je l’ai rencontré à un endroit... Ce vieil homme avait une longue barbe et de longs cheveux, il se peut qu’il soit ici. Je pensais qu’il était de Benton Harbor, de la Maison de David, pas loin d’ici. (59) Et ils avaient un bâtiment à Louisville; j’essayais de trouver ces gens-là, ils appelaient ça l’École des Prophètes. Donc je me disais que j’irais voir ce qu’il en était. Eh bien, je n’ai vu personne qui se roulait par terre, mais ils avaient de drôles de doctrines. C’est là que j’ai rencontré ce vieil homme, et il m’a invité chez lui. (60) Je suis allé passer des vacances là-bas. Un jour que j’étais là-bas, je suis retourné chez lui, mais il était déjà parti, il était allé quelque part à Indianapolis. Son épouse, elle disait : “Le Seigneur l’a appelé.” J’ai dit : “Vous voulez dire que vous laissez cet homme partir comme ça?” (61) Elle a dit : “Oh, c’est le serviteur de Dieu!” La pauvre, j’ai entendu dire qu’elle est décédée il y a quelques semaines. Et elle lui était dévouée, oh! la la! voilà le genre d’épouse à avoir! C’est vrai. Qu’il ait raison ou tort, il a raison quand même! J’ai dit... Eh bien, je savais qu’ils...
E-23 (62) Or, il... Frère Ryan, êtes-vous là? Il n’est pas là. Il y était l’autre jour, n’est-ce pas, les frères? (63) Eh bien, ils vivaient de ce qu’ils pouvaient se procurer, et il n’avait rien à manger dans la maison. C’est vrai. J’avais attrapé quelques poissons dans un étang, ou un lac, dans le Michigan, et j’étais repassé–et j’étais repassé chez eux. Ils n’avaient même pas de saindoux à la maison, ou de graisse, pour faire cuire le poisson. J’ai dit : “Il est parti sans rien vous laisser à la maison?” Elle a dit : “Oh, mais c’est le serviteur de Dieu, Frère Bill!” Elle a dit : “Il...” (64) Et je me suis dit : “Eh bien, sois bénie. Frère, je suis prêt à te donner mon appui.” C’est vrai. “Si tu penses autant de bien de ton mari, je suis prêt à me joindre à toi et à te soutenir là-dedans.” C’est vrai. Nous avons besoin de plus de femmes comme celle-là aujourd’hui, et de plus d’hommes qui ont cette opinion-là de leur femme. C’est vrai. L’Amérique serait un endroit meilleur si les maris et les femmes s’unissaient comme ça. Qu’ils aient raison ou tort, restez avec eux. Il n’y aurait pas autant de divorces.
E-24 (65) Donc, nous–nous sommes allés... Ensuite, j’ai continué mon chemin. Et, comme j’étais en route pour rentrer, c’est étrange, je suis passé par Mishawaka. Et j’ai vu des–des voitures, là, garées dans la rue, qui portaient le nom... avec de grandes inscriptions dessus, qui disaient : “Jésus seul.” J’ai pensé : “Qu’est-ce que... ‘Jésus seul’, c’est sûrement quelque chose de religieux.” Et je suis allé par là, et voilà qu’il y avait des bicyclettes qui avaient ça dessus, “Jésus seul”. Des Cadillac, des Ford modèle T, de tout, avec “Jésus seul” dessus. Je me suis dit : “Mais, je me demande bien de quoi il peut s’agir.” (66) Alors, j’ai suivi ça; et finalement, j’ai découvert que c’était une assemblée religieuse, il y avait entre quinze cents et deux mille personnes là-bas. Et là, j’ai entendu toutes sortes de cris, et ça sautait en l’air, et ça s’emballait. Je me suis dit : “Tiens, c’est là que je vais voir ce que c’est que des exaltés.” (67) Alors, j’avais ma vieille Ford, vous savez, dont je disais qu’elle faisait trente milles [cinquante kilomètres] à l’heure, quinze dans cette direction-ci, et quinze de haut en bas, dans cette direction-là. Alors, je me suis rangé le long de la route, je... quand j’ai eu trouvé un endroit pour stationner, et j’ai redescendu la rue à pied. Je suis entré, j’ai regardé autour de moi, et tous ceux qui pouvaient se tenir debout étaient debout. Il fallait que je regarde par-dessus leurs têtes. Ils poussaient des cris, ils sautaient, ils tombaient par terre, ils s’emballaient. Je me suis dit : “Ouh, hmm, quelle sorte de gens est-ce là!”
E-25 (68) Mais plus je restais là, mieux je me sentais. Je me suis dit : “Ça me semble très bien.” Je me suis dit : “Il n’y a rien qui ne va pas chez ces gens-là. Ils ne sont pas fous.” Je me suis mis à parler avec quelques-uns, alors, ils–ils étaient très gentils. Alors, j’ai dit... (69) Eh bien, c’est la réunion à laquelle j’avais assisté, et cette nuit-là j’avais passé la nuit là-bas, et j’y étais retourné le lendemain. Vous m’avez entendu raconter ça dans l’histoire de ma vie. J’étais sur l’estrade avec cent cinquante ou deux cents prédicateurs, peut-être plus, et ils voulaient que chacun se lève et dise d’où il venait. Alors j’ai dit : “William Branham, évangéliste, Jeffersonville”, je me suis assis, “baptiste”, donc, je me suis assis. Chacun devait dire d’où il venait.
E-26 (70) Donc, le lendemain matin, quand je suis arrivé là-bas... Cette nuit-là, j’avais dormi dans les champs toute la nuit, et j’avais repassé mon pantalon en le plaçant entre les deux sièges de ma Ford, vous savez, et je–je... un vieux pantalon en seersucker, un petit tee-shirt, vous savez. Alors, le lendemain matin, je suis allé à la réunion, avec mon petit tee-shirt. J’étais allé... (71) J’avais seulement trois dollars, et il fallait que je puisse acheter assez d’essence pour revenir chez moi. Alors je–je me suis acheté des petits pains, un peu rassis, vous savez, mais ça allait bien. Je suis allé chercher un verre d’eau à une bouche d’incendie, vous savez. Et ils étaient assez bons alors, je les avais fait tremper un peu, et j’ai pris mon petit-déjeuner. (72) Bon, j’aurais pu manger avec eux, là, ils mangeaient deux fois par jour. Mais, vu que je ne pouvais rien mettre dans le plateau à offrandes, je ne voulais pas–je ne voulais pas faire le pique-assiette.
E-27 (73) Et donc je–donc je suis arrivé ce matin-là, et ils disaient... Il faut absolument que je vous raconte cette partie-ci. Donc je suis arrivé ce matin-là, et ils disaient : “Nous cherchons William Branham, un jeune évangéliste qui était sur l’estrade hier soir, un baptiste.” Ils disaient : “Nous voulons qu’il apporte le message ce matin.” Je voyais que ça allait être difficile pour moi, avec ce groupe de gens là, vu que j’étais baptiste. Alors, je me suis enfoncé un peu dans mon siège. Je portais un pantalon en seersucker et un tee-shirt, vous savez, et nous, on portait l’habit ecclésiastique, alors... Je me suis assis au fond de mon siège, comme ceci. Alors, il a demandé deux ou trois fois. Et je m’étais assis près d’un frère de couleur. (74) La raison pour laquelle ils avaient fait leur convention dans le Nord, c’est parce qu’il y avait de la ségrégation dans le Sud à ce moment-là. Alors ils ne pouvaient pas la faire dans le Sud. (75) Alors, je me demandais ce qu’il en était de ce “Jésus seul”. Je me suis dit : “Tant qu’il s’agit de Jésus, c’est très bien. Donc, ça ne change rien que ce soit... de quelle façon ça se passe, tant qu’il s’agit de Lui.”
E-28 (76) Donc, je suis resté assis là un petit moment, je les observais, et alors, ils l’ont annoncé encore deux ou trois fois. Et ce frère de couleur, il m’a regardé et il a dit : “Le connais-tu?” Je–je–je... J’étais confronté. Je ne pouvais pas mentir à cet homme, je ne voulais pas. J’ai dit : “Écoute, frère. Oui, je le connais.” Il a dit : “Alors, va le chercher.” (77) J’ai dit : “Eh bien, je–je vais te dire, frère,” j’ai dit, “c’est moi. Mais, tu vois,” j’ai dit, “regarde, je... ce pantalon en seersucker. – Allez, monte sur l’estrade.” (78) Et j’ai dit : “Non, je ne peux pas monter sur l’estrade”, j’ai dit, “avec ce pantalon-là, comme ça, ce petit tee-shirt.” Il a dit : “Ces gens-là, ils s’en fichent, de ton habillement.” (79) J’ai dit : “Eh bien, écoute, ne dis pas un mot. Tu m’entends?” J’ai dit : “Tu vois, je porte ce pantalon en seersucker, je ne veux pas monter sur l’estrade.” Ils ont dit : “Est-ce que quelqu’un saurait où se trouve William Branham?” Il a dit : “Par ici! Par ici!”
E-29 (80) Oh! la la! J’étais tout rouge, vous savez; et je n’avais pas de cravate, vous savez; et cette espèce de petit tee-shirt, vous savez, avec des petites manches courtes, comme ceci. Je me suis avancé, avec les oreilles qui me brûlaient. Je ne m’étais jamais trouvé près d’un microphone. (81) Alors, là, je me suis mis à prêcher, et j’ai pris un texte, je ne l’oublierai jamais : “Dans le séjour des morts, l’homme riche leva les yeux, et alors il pleura.” Il m’arrive souvent de prendre trois petits mots comme ça, comme sujet de prédication : “Venez voir un homme”, “Crois-tu cela?” ou “Alors il pleura.” Je répétais constamment : “Il n’y a pas de fleurs, et alors il pleura. Il n’y a pas de réunions de prière, alors il pleura. Il n’y a pas d’enfants, alors il pleura. Pas de cantiques, et alors il pleura.” Alors j’ai pleuré.
E-30 (82) Donc, après, quand ç’a été terminé, eh bien, oh! la la! ils... ils étaient tous autour de moi, ils voulaient que j’aille faire une réunion à leur église. Je me suis dit : “Dis donc, peut-être que je suis moi-même un exalté!” Voyez? Alors, je me suis dit : “Peut-être...” Voyez-vous, ils étaient si gentils, ces gens-là. (83) Je marchais dehors. Il y avait un homme qui portait une paire de bottes de cow-boy, un grand chapeau de cow-boy, je lui ai dit : “Qui êtes-vous?” Il a dit : “Je suis l’ancien Untel, du Texas. Je me suis dit : “Eh bien, on aurait dit...” (84) Un autre homme s’est approché, il portait un petit pantalon de golf – vous savez, avant, ils jouaient au golf avec ça – et un petit chandail en jersey. Il a dit : “Je suis le révérend Untel, de la Floride. Accepteriez-vous de venir faire...” (85) Je me suis dit : “J’ai vraiment de quoi être à l’aise, dis donc, avec ce pantalon en seersucker et ce tee-shirt. C’est vraiment bien.”
E-31 (86) Alors, vous m’avez entendu raconter ces choses dans l’histoire de ma vie, alors je vais m’arrêter ici pour vous dire quelque chose que je n’ai encore jamais dit. D’abord, je veux vous demander... Je n’avais pas l’intention d’en parler. Je ne l’ai encore jamais raconté en public, jamais de ma vie. Si vous me promettez que vous allez m’aimer, et que vous allez essayer de m’aimer autant après que je vous aurai raconté ça qu’avant que je l’aie raconté, levez la main. Très bien. C’est votre promesse, je vais vous obliger à la tenir. (87) Alors que j’étais assis à la réunion ce soir-là, ils chantaient des cantiques en battant des mains. Et ils chantaient : “Je...” Ce petit chant : “Je sais que c’est le Sang, je sais que c’est le Sang.” Et ils couraient dans les allées, et tout, ils étaient là, à pousser des cris et à louer le Seigneur. Je me suis dit : “Moi, je trouve ça vraiment bien.” J’ai commencé...
E-32 (88) Et ils parlaient tout le temps des Actes, Actes 2.4, Actes 2.38, Actes 10.49, tout ça. Je me suis dit : “Dis donc, c’est l’Écriture, ça! Seulement je ne L’avais jamais vue comme ça avant.” Mais, oh, mon coeur brûlait, je me suis dit : “C’est formidable, ça!” Au premier abord, j’avais pensé que c’était une bande d’exaltés, mais je me suis dit : “Oh! la la! Voilà que maintenant, c’est une bande d’anges.” Vous voyez, j’ai vite fait de changer d’avis. (89) Alors, le lendemain matin, quand le Seigneur m’a donné cette belle occasion d’aller faire des réunions, je me suis dit : “Oh! la la! je vais me joindre à ce groupe de gens là! Eux, ce doit être comme ceux qu’on appelait autrefois ‘les crieurs méthodistes’. Ils sont allés un peu plus loin, c’est tout”, je me suis dit. “Peut-être que c’est ça.” Alors, je me suis dit : “Eh bien, je... j’aime vraiment ça. Oh, il y a quelque chose que j’aime en eux, ils sont humbles et gentils.”
E-33 (90) Alors, mais il y avait une chose que je ne comprenais pas, c’était ce parler en langues, ça, ça me dépassait. Et je... Il y avait un homme, disons, assis ici, et un autre là, et c’étaient les meneurs du groupe. Celui-ci se levait, et il parlait en langues, et celui-là donnait l’interprétation, et il disait des choses au sujet de la réunion et tout. Je me suis dit : “Oh! la la! fiou, il faut que je lise ça!” Et vice versa, ça descendait sur celui-ci, et puis après sur celui-là; et chacun d’eux parlait en langues et interprétait. Les autres dans l’église parlaient aussi, mais il semblait que l’interprétation ne venait pas comme à ces deux hommes-là. Je voyais qu’ils étaient assis l’un près de l’autre, je me suis dit : “Oh! la la! ce sont sûrement des Anges!” Alors, pendant que j’étais assis au fond... (91) Cette chose, vous savez, que je n’arrivais pas à comprendre, elle venait sur moi. J’ai un moyen de savoir certaines choses, si le Seigneur veut que je les sache, vous savez. Et je ne... C’est la raison pour laquelle je vous dis que je n’en parle à personne, je ne l’ai encore jamais fait en public. Si je veux vraiment savoir quelque chose, d’habitude le Seigneur me dit ce qu’il en est de ces choses. C’est à cela que sert le don, vous voyez. Par conséquent, on ne peut pas étaler ça devant les gens, ce serait comme de jeter ses perles aux pourceaux. C’est une chose sacrée, sainte, et on ne veut pas faire ça. Donc, Dieu m’en tiendrait pour responsable. Comme, par exemple, de parler à des frères, et tout, je ne chercherais pas à découvrir quelque chose de mauvais au sujet d’un frère.
E-34 (92) Une fois, j’étais à table avec un homme, et il avait son bras autour de mes épaules, il disait : “Oh, Frère Branham, je vous aime.” Et je sentais constamment quelque chose se mouvoir. Je l’ai regardé. Il n’aurait pas pu me dire ça; je savais qu’il ne me l’avait pas dit. Voyez-vous, en effet, voilà, c’était ça. Si jamais il avait existé un hypocrite, lui c’en était carrément un, voyez-vous, et il était là, avec son bras autour de mes épaules. (93) J’ai dit : “Bon, d’accord”, je me suis éloigné. Je ne veux pas savoir ça. Je préférerais le connaître de la façon dont je le connais, comme mon frère, et en rester là. Que Dieu s’occupe du reste. Voyez? Et je ne veux pas... je ne sais pas, et je ne veux pas savoir ces choses. (94) Et, très souvent, ces choses-là ne se passent pas ici à l’église. Je serai assis dans la pièce, assis au restaurant, et le Saint-Esprit me dira des choses qui vont arriver. Il y a des gens ici même qui savent que c’est vrai. Je serai assis à la maison, et je dirai : “Maintenant, attention, tantôt une voiture arrivera. Ce sera telle et telle personne. Fais-les entrer, car le Seigneur m’a dit qu’ils viendraient.” “Quand nous circulerons dans la rue, il se passera telles choses. Surveille cette intersection, là-bas, parce tu vas presque te faire heurter.” Et voyez si ce n’est pas comme ça que ça se passe, voyez, chaque fois, de façon parfaite! Alors, on ne veut pas trop se lancer là-dedans, parce qu’on... C’est–c’est... Vous pouvez l’utiliser, c’est un don de Dieu, mais vous devez prendre garde à ce que vous faites avec. Dieu vous en tiendra pour responsable.
E-35 (95) Regardez Moïse. Moïse était un homme envoyé de Dieu. Croyez-vous ça? Prédestiné, établi d’avance, et placé comme prophète. Et Dieu l’a envoyé là-bas, Il a dit : “Va parler au rocher”, après que celui-ci avait été frappé. Il a dit : “Va parler au rocher, et il donnera ses eaux.” (96) Mais Moïse, irrité, est allé là-bas et il a frappé le rocher. L’eau n’est pas sortie, il l’a frappé de nouveau, il a dit : “Rebelles! Est-ce de ce rocher qu’il nous faut faire sortir de l’eau?” (97) Vous voyez ce que Dieu a fait? L’eau est sortie, mais Il a dit : “Viens ici, Moïse.” C’était terminé, vous voyez. Il faut prendre garde à ces choses-là, alors, vous... à ce que vous faites avec des dons Divins.
E-36 (98) Même chose pour un prédicateur, un bon prédicateur énergique, et qui irait prêcher rien que pour recueillir des offrandes et de l’argent, Dieu le tiendra pour responsable de cela. C’est exact. Vous devez prendre garde à ce que vous faites avec des dons Divins. Et, ou bien alors, chercher à avoir beaucoup de prestige, ou à faire un grand nom à une église quelconque, ou à se faire un grand nom. Je préférerais faire deux ou trois soirs de réunions et repartir vers ailleurs, et être humble, rester petit. Vous savez ce que je veux dire. Oui monsieur, restez toujours à votre place, à l’endroit où Dieu peut avoir Sa main sur vous. Or, rappelez-vous, il est question de Vie intérieure, ici.
E-37 (99) Et donc, ce jour-là, je me suis dit : “Eh bien, je vais m’approcher d’eux.” Ces gens-là me déconcertaient tellement, je me suis dit : “Je vais découvrir ce qu’il en est de ces hommes.” Alors, après le service, je les cherchais dans la cour. J’ai regardé partout. J’ai trouvé l’un d’eux, j’ai dit : “Bonjour, monsieur!” (100) Il a dit : “Bonjour!” Il a dit : “Êtes-vous le jeune prédicateur qui a prêché ce matin?” J’ai dit... J’avais vingt-trois ans à l’époque. J’ai dit : “Oui, monsieur.” Il a dit : “Vous vous appelez comment, déjà?” J’ai dit : “Branham.” Et j’ai dit : “Et vous?” (101) Et il m’a dit comment il s’appelait. Je me disais : “Bon, maintenant, si je peux seulement entrer en contact avec son esprit, maintenant.” Pourtant, je ne savais pas ce qui faisait cela. J’ai dit : “Eh bien, dites donc, monsieur,” j’ai dit, “vous ici, vous avez Quelque Chose que je n’ai pas.” Il a dit : “Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru?” J’ai dit : “Eh bien, je suis baptiste.” (102) Il a dit : “Mais avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru?” (103) J’ai dit : “Eh bien, frère, qu’est-ce que vous entendez par là?” J’ai dit : “Je–je n’ai pas ce que vous autres, vous avez, ça, je le sais!” J’ai dit : “Parce que vous possédez Quelque Chose qui a de la puissance, il me semble, et...” Il a dit : “Avez-vous déjà parlé en langues?” J’ai dit : “Non, monsieur.” Il a dit : “Je vais vous dire tout de suite que vous n’avez pas le Saint-Esprit.” (104) J’ai dit : “Eh bien, si je... Si c’est ça qu’il faut pour recevoir le Saint-Esprit, je ne L’ai pas.” (105) Alors, il a dit : “Eh bien, si vous n’avez pas parlé en langues, vous ne L’avez pas.”
E-38 (106) Et j’alimentais la conversation avec lui comme ça, j’ai dit : “Eh bien, où puis-je Le recevoir?” (107) Il a dit : “Allez dans la pièce, là-bas, et commencez à rechercher le Saint-Esprit.” (108) Et je l’observais sans arrêt, vous savez. Il ne savait pas ce que je faisais, mais il... Je savais qu’il se sentait un peu drôle, parce qu’il... son regard perdait un peu de son expression, alors qu’il me regardait. Et il... Mais il était vraiment un Chrétien. C’était un Chrétien, à cent pour cent, absolument. C’est exact. Eh bien, je me suis dit : “Gloire à Dieu, ça y est! Je–je dois–je dois aller à l’autel, là, quelque part.”
E-39 (109) Je suis sorti, j’ai regardé partout, je me suis dit : “Je vais trouver l’autre homme.” Quand je l’ai trouvé, je me suis mis à lui parler, j’ai dit : “Bonjour, monsieur!” (110) Il a dit : “Dites donc, vous êtes de quelle église?” Il a dit : “On me dit que vous êtes baptiste.” J’ai dit : “Eh oui.” Et il a dit : “Vous n’avez pas encore le Saint-Esprit, hein?” J’ai dit : “Eh bien, je ne sais pas.” Il a dit : “Avez-vous déjà parlé en langues?” J’ai dit : “Non, monsieur.” Il a dit : “Vous ne L’avez pas.” (111) J’ai dit : “Eh bien, je sais que je n’ai pas ce que vous autres, vous avez. Je sais ça.” Et j’ai dit : “Mais, mon frère, je désire vraiment Le recevoir.” Il a dit : “Eh bien, le–le baptistère est là, prêt.” (112) J’ai dit : “J’ai déjà été baptisé. Mais”, j’ai dit, “je–je n’ai pas reçu ce que vous autres, vous avez.” J’ai dit : “Vous avez quelque chose que je–je désire vraiment.” Il a dit : “C’est bien, ça.”
E-40 (113) J’essayais de le saisir, vous voyez. Et si je... Quand j’ai fini par capter son esprit, – or, ça, c’était l’autre homme, – si j’ai jamais parlé à un infâme hypocrite, c’en était bien un. Il vivait... Son épouse avait les cheveux noirs; il vivait avec une blonde et il avait eu deux enfants avec elle. Boire, jurer, courir les tavernes, et tout le reste, mais pourtant il était là-bas, à parler en langues et à prophétiser. (114) Alors j’ai dit : “Seigneur, pardonne-moi.” Je suis rentré à la maison. C’est exact. J’ai dit : “Je vais tout simplement... Je ne comprends pas ça. On aurait dit que c’était le Saint-Esprit béni qui descendait, et, sur cet hypocrite-là.” J’ai dit : “Impossible! Un point, c’est tout.”
E-41 (115) Pendant la longue période qui a suivi, j’étudiais et je pleurais, je me disais que si je pouvais aller parmi eux, peut-être que je pourrais voir ce qu’il en était. Voici qu’il y en avait un, un Chrétien authentique, et l’autre, un véritable hypocrite. Alors, je me suis dit : “Qu’en est-il? Oh,” j’ai dit, “peut-être–peut-être, ô Dieu, qu’il y a quelque chose qui ne va pas chez moi.” Comme j’étais fondamentaliste, j’ai dit : “Ça... va falloir que je le voie dans la Bible. Il le faut.” (116) Selon moi, tout ce qui est en opération doit provenir de cette Bible, sinon ce n’est pas juste. Il faut que ça vienne de Ceci. Que ça puisse être démontré par la Bible, et pas juste à un endroit, mais il faut qu’on le retrouve tout au long de la Bible. Il faut que j’y croie. Il faut que ça s’emboîte et que le lien se fasse avec toutes les Écritures, sinon je n’y crois pas. Et puis, en effet, Paul a dit : “Si un ange du Ciel venait annoncer un autre évangile, qu’il soit anathème.” Donc, moi, je crois la Bible. Alors j’ai dit : “Je ne pourrais jamais voir quelque chose comme ça dans la Bible.”
E-42 (117) Deux ans plus tard, après que j’ai perdu ma femme, et tout, j’étais à Green’s Mill, à ma petite retraite là-bas, je priais. Il y avait deux ou trois jours que j’étais là-bas dans ma caverne; deux jours. Je suis sorti pour prendre un peu l’air, une bouffée d’air. Et, quand je suis sorti, ma Bible était posée là, au bout d’un tronc d’arbre, près de l’entrée. Le vent avait renversé un vieil arbre fourchu. Or vous... Il y avait une fourche qui montait, comme ceci, et l’arbre était couché. Je m’asseyais à califourchon sur ce tronc, et je m’étendais là la nuit, les yeux fixés sur le ciel, comme ça, ma main placée comme ceci, et parfois je m’endormais étendu là sur le tronc, comme ça, en train de prier. Je restais là-bas plusieurs jours, sans manger ni boire, j’étais là, à prier, simplement. Et j’étais sorti de la caverne, pour prendre l’air; c’était frais et humide à l’intérieur.
E-43 (118) Donc, je suis sorti, et ma Bible était posée là, à l’endroit où je l’avais laissée la veille, et elle était ouverte à Hébreux, chapitre 6. Je me suis mis à lire à cet endroit : “Rejetons... à... tendons à ce qui est parfait, sans poser de nouveau le fondement de la repentance, des oeuvres mortes et de la foi en Dieu”, et ainsi de suite. “Car il est impossible que ceux qui ont été une fois éclairés, qui ont eu part au don céleste et aux appels”, et ainsi de suite. Mais, il était dit : “Mais les épines et les chardons qui sont près d’être rejetés, on finit par... L’eau... la pluie tombe souvent sur la terre, pour l’apprêter et la préparer pour ce qui est–ce qui est près d’être rejeté, avec les épines et les chardons, on finit par y mettre le feu.” Et Quelque Chose a fait : “Wouououhh!” (119) Je me suis dit : “Le voici. Je vais écouter maintenant ce qu’Il... Il m’a réveillé, là Il est sur le point de me donner une vision.” J’attendais, là, au bout de ce tronc, et j’attendais. Je me suis levé, j’ai marché de long en large, je faisais les cent pas. Je suis retourné, il ne s’est rien passé. Je suis retourné de nouveau à ma caverne, il ne s’est rien passé. Je suis resté là, debout, je me disais : “Mais, qu’est-ce que c’est que ça?”
E-44 (120) Je suis retourné encore à ma Bible, et, oh, voilà que Cela m’a encore envahi. Je l’ai prise, et je me suis dit : “Qu’est-ce qu’il y a là-dedans qu’Il veut que je lise?” Je continuais à lire, à propos de “la repentance envers Dieu, et la foi”, et ainsi de suite, et j’ai continué à lire, jusqu’à l’endroit où il était dit : “La pluie tombe souvent sur la terre, pour l’apprêter et la préparer pour ce à quoi elle est destinée ici, mais les épines et les chardons qui sont près d’être rejetés, on finit par y mettre le feu.” Et, oh, Cela me secouait! (121) J’ai pensé : “Seigneur, est-ce que Tu vas me donner une vision de ce que...” J’étais allé là-bas pour Lui demander quelque chose. (122) Puis, tout à coup, j’ai vu devant moi le monde qui tournait, et il était tout labouré. Un homme est passé, en blanc, la tête haute, il semait des Semences, comme ceci. Et, une fois qu’il est passé, voici qu’est arrivé, comme il disparaissait derrière la colline, un homme est arrivé derrière lui, vêtu de noir, il avait la tête penchée, il semait des semences. Quand les bonnes Semences ont levé, c’était du blé, et quand les mauvaises semences ont levé, c’était de la mauvaise herbe.
E-45 (123) Ensuite, il y a eu une grande sécheresse sur la terre, et le blé courbait la tête, il était sur le point de mourir, il désirait avoir de l’eau. J’ai vu tous les gens, avec les mains levées, ils priaient que Dieu envoie de l’eau. Puis j’ai vu la mauvaise herbe, qui courbait la tête, elle désirait avoir de l’eau. Et au même instant, les gros nuages ont passé et la pluie est tombée à torrents. Et, à ce moment-là, le petit blé qui était tout courbé a fait : “Whish!”, il s’est redressé. Et la mauvaise herbe, juste à côté a fait : “Whish!”, elle s’est redressée. Je me suis dit : “Mais, qu’est-ce que c’est que ça?” (124) Alors Cela m’est venu à l’esprit. C’est ça. La même pluie qui fait pousser le blé fait pousser la mauvaise herbe. Et le même Saint-Esprit peut descendre sur un groupe de gens, et Il peut bénir un hypocrite de la même façon qu’Il bénit l’autre. Jésus a dit : “C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez.” Pas à ses cris, pas à ses jubilations, mais “c’est à ses fruits que vous le reconnaîtrez.” (125) J’ai dit : “Voilà, c’est ça!” “J’ai compris, Seigneur.” J’ai dit : “Donc, ça, c’est vraiment la Vérité.” Cet homme... On peut avoir des dons sans connaître Dieu.
E-46 (126) Et puis je–puis je devenais trop critique à l’égard du parler en langues, vous voyez. Mais alors, un jour, Dieu a confirmé la chose pour moi! (127) J’étais à la rivière, je baptisais mes premiers convertis, à la rivière Ohio, et la dix-septième personne que je baptisais, comme j’allais la baptiser, j’ai dit : “Père, alors que je le baptise d’eau, veuille le baptiser du Saint-Esprit.” J’ai commencé à–à le plonger dans l’eau. (128) Au même moment, un tourbillon est descendu du ciel, cette Lumière qui brillait est descendue. Des centaines et des centaines de personnes étaient sur la rive, à deux heures de l’après-midi, un mois de juin. Et Elle s’est tenue juste au-dessus de l’endroit où j’étais. Une Voix a parlé de là, elle a dit : “De même que Jean-Baptiste a été envoyé comme précurseur de la première venue de Christ, tu as un... as un Message par lequel sera précédée et préparée la seconde Venue de Christ.” J’ai failli mourir de peur.
E-47 (129) Quand je suis revenu au bord, il y avait tous ces gens qui étaient là, les–les travailleurs de la fonderie et tout le monde, le pharmacien, et tout le monde, ils étaient sur la rive. J’avais peut-être baptisé de deux à trois cents personnes cet après-midi-là. Et quand ils m’ont ramené, qu’ils m’ont fait sortir de l’eau, les diacres et tout, ils sont venus, ils m’ont demandé : “Que signifiait cette Lumière?” (130) Un grand groupe de gens de couleur de la–l’église baptiste Gilead Age et de l’église Lone Star, là-bas, et beaucoup de ceux qui étaient là, ils s’étaient mis à crier quand ils ont vu cette chose-là se produire, des gens se sont évanouis.
E-48 (131) Il y avait une jeune fille que j’essayais de convaincre de descendre d’un bateau, elle était assise là en maillot de bain, un professeur de l’école du dimanche d’une église, et j’ai dit : “Margie, sors de là, je t’en prie.” Elle a dit : “Billy, je ne suis pas obligée de sortir.” (132) J’ai dit : “C’est vrai, tu n’es pas obligée, mais à ta place j’aurais assez de respect pour l’Évangile pour m’éloigner de l’endroit où je baptise.” Elle a dit : “Rien ne m’y oblige.” (133) Et quand elle était assise là, à ricaner et à se moquer de moi pendant que je baptisais, parce qu’elle ne croyait pas au baptême, alors, quand l’Ange du Seigneur est descendu, elle est tombée la tête la première dans le bateau. Aujourd’hui cette fille est dans un asile d’aliénés. Donc, on ne se joue pas de Dieu, voilà tout. Voyez? Bon. Plus tard... Une jeune fille ravissante, plus tard elle s’est mise à boire, elle a été frappée avec une bouteille de–de bière, une bouteille, ce qui lui a tailladé le visage. Oh, une personne hideuse à voir! Et donc, cette chose-là est arrivée.
E-49 (134) Et puis, tout au long de ma vie, je voyais cela, je voyais cette chose-là se mouvoir, je voyais ces visions, ces choses qui arrivaient. Alors, un peu plus tard, je me faisais tellement de souci à cause de Cela, et tout le monde qui me disait que C’était quelque chose de mauvais. Je suis parti pour mon endroit préféré, là où j’ai toujours prié jusqu’à exaucement. Et je... Peu importe combien je priais pour que cette Chose-là ne vienne pas sur moi, Elle venait quand même. Et alors, j’étais juste... J’étais–j’étais garde-chasse pour l’État de l’Indiana. Et j’arrivais, il y avait un homme assis là, le frère de ma pianiste du Tabernacle. Il a dit : “Billy, viendrais-tu à Madison avec moi cet après-midi?” J’ai dit : “Je ne peux pas, il faut que j’aille au parc forestier.” (135) Et je... j’arrivais sur le côté de la maison, j’ôtais mon ceinturon, mon ceinturon de revolver et tout, et je relevais mes manches. Nous habitions une petite maison de deux pièces, et j’allais me laver et me préparer pour manger. Après m’être lavé, en longeant la maison, je suis passé sous un–un grand érable, et tout à coup, Quelque Chose a fait : “Wouououhh!” C’est bien simple, j’ai failli m’évanouir. J’ai regardé, je savais que c’était encore Cela. (136) Je me suis assis sur les marches, d’un bond il est descendu de sa voiture et il a couru vers moi, il a dit : “Billy, vas-tu t’évanouir?” J’ai dit : “Non, monsieur.” Il a dit : “Qu’est-ce qu’il y a, Billy?” (137) J’ai dit : “Je ne sais pas.” J’ai dit : “Tu peux partir, frère, ça va. Merci.” (138) Ma femme est sortie avec un pichet d’eau, elle a dit : “Chéri, qu’est-ce qu’il y a?” J’ai dit : “Rien, trésor.” (139) Alors, elle a dit : “Viens, le dîner est prêt, là”, et elle m’a entouré de son bras, elle a essayé de m’entraîner à l’intérieur.
E-50 (140) J’ai dit : “Chérie, je–je veux te dire quelque chose.” J’ai dit : “Appelle-les et dis-leur que je n’y irai pas cet après-midi.” J’ai dit : “Méda, trésor,” j’ai dit, “je sais dans mon coeur que j’aime Jésus-Christ. Je sais que je suis passé de la mort à la Vie. Mais je ne veux pas que le diable ait quoi que ce soit à voir avec moi.” Et j’ai dit : “Je ne peux pas continuer comme ça; je suis prisonnier.” J’ai dit : “Alors qu’il y a cette chose qui n’arrête pas d’arriver, tout le temps, des choses comme ça, ces visions qui me viennent, et ainsi de suite, comme ça. Ou, ce que ça peut bien être,” j’ai dit, “ces choses qui m’arrivent.” Je ne savais pas que c’était une vision. Je n’appelais pas ça une vision. J’ai dit : “Ces espèces de transes,” j’ai dit, “je ne sais pas ce que c’est. Et, chérie, je–je–je–je ne veux pas toucher à ça, ils–ils me disent que c’est du diable. Et j’aime le Seigneur Jésus.” (141) “Oh,” elle a dit, “Billy, tu ne devrais pas écouter ce que les gens te disent.”
E-51 (142) J’ai dit : “Mais, chérie, regarde les autres prédicateurs.” J’ai dit : “Je–je ne veux pas de ça.” J’ai dit : “Je vais à ma retraite dans les bois. J’ai une quinzaine de dollars, prends soin de Billy.” Billy était tout petit à l’époque, un tout petit garçon. J’ai dit : “Prends–prends... Il y en a assez pour que vous ayez de quoi vivre, toi et Billy, pendant un bout de temps. Appelle-les et dis-leur qu’il se pourrait que je–que je revienne demain, et qu’il se pourrait que je ne revienne jamais. Si je ne suis pas revenu d’ici cinq jours, qu’ils mettent un autre homme à ma place.” Et j’ai dit : “Méda, je ne sortirai jamais des bois, tant que Dieu ne m’aura pas promis qu’Il va me débarrasser de cette chose-là et ne jamais la laisser se reproduire.” Pensez donc à l’ignorance dans laquelle un homme peut se trouver!
E-52 (143) Et je suis parti là-bas ce soir-là. Je suis allé dans la petite cabane jusqu’au lendemain; il était un peu tard. Le lendemain, j’allais monter à mon campement sur... un peu plus loin, de l’autre côté de la montagne, ou de la colline, plutôt, et aller dans les bois, là-bas. Je ne crois pas que le FBI pourrait me trouver là-bas. Donc, cette petite cabane... J’avais été en prière tout l’après-midi et avant qu’il commence à faire trop sombre. Je priais, je lisais dans la Bible, là, où il est dit : “L’Esprit des prophètes est soumis au prophète.” Je n’arrivais pas à comprendre ça. Alors il s’est mis à faire trop sombre dans la petite cabane. (144) C’était l’endroit où je chassais aux pièges quand j’étais jeune; j’avais une série de pièges installés là-bas, j’allais à la pêche et je passais la nuit là-bas. C’était une petite cabane délabrée qui était là depuis des années. Quelqu’un l’avait peut-être déjà habitée, avant qu’elle se retrouve dans cet état-là.
E-53 (145) Et alors je–j’attendais là, tout simplement. Et je me suis dit : “Eh bien.” Une heure est arrivée, deux heures, trois heures du matin, je marchais de long en large, je faisais les cent pas. Je me suis assis sur une espèce de petit tabouret, là, une petite... pas un tabouret, une espèce de petite caisse. Je me suis assis là, et j’ai pensé : “Ô Dieu, pourquoi est-ce que Tu me fais ça?” J’ai dit : “Père, Tu sais que je T’aime. Tu sais que je T’aime! Et je–je–je ne veux pas être possédé du diable. Je ne veux pas que ces choses-là m’arrivent. Je T’en prie, ô Dieu, ne les laisse plus jamais se reproduire.” (146) J’ai dit : “Je–je T’aime. Je ne veux pas aller en enfer. À quoi ça me sert de prêcher et d’essayer, de faire des efforts, si je suis dans l’erreur? Et ce n’est pas seulement moi que j’envoie en enfer, mais j’induis des milliers d’autres personnes en erreur.” Ou, des centaines d’autres personnes, à cette époque-là. Et j’ai dit... J’avais un grand ministère. Et j’ai dit : “Eh bien, je–je ne veux plus jamais que cela m’arrive.”
E-54 (147) Je me suis assis sur ce petit tabouret. Et j’étais assis, oh, à peu près dans cette position-ci, juste comme ça. Et, tout à coup, j’ai vu une Lumière qui vacillait dans la pièce. J’ai pensé que quelqu’un arrivait avec une lampe de poche. J’ai regardé autour de moi, et je me suis dit : “Eh bien...” Et voici qu’Elle était là, droit devant moi. Il y avait des vieilles planches de bois sur le sol. Et Elle était là, droit devant moi. Il y avait une espèce de vieux poêle, un tonneau métallique, dans un coin, le dessus en avait été arraché. Et–et juste là, il y avait une–une Lumière sur le sol, et je me suis dit : “Eh bien, où est-ce que c’est? Mais, ça ne peut pas venir...” (148) J’ai regardé autour de moi. Et Elle était là, au-dessus de moi, cette même Lumière-ci, Elle était là, au-dessus de moi, suspendue exactement comme ça. Elle tournoyait, comme un feu, d’une couleur qui tirait sur l’émeraude, Elle faisait : “Wououhh... wououhh... wououhh...!”, comme ça, juste au-dessus, comme ça. Je L’ai regardée. J’ai pensé : “Mais, qu’est-ce que c’est que Ça?” Or, Ça m’a effrayé.
E-55 (149) J’ai entendu quelqu’un qui venait [Frère Branham fait un bruit de pas.–N.D.É.], qui marchait, seulement il était pieds nus. Et j’ai vu le pied d’un Homme entrer. Il faisait sombre dans la pièce, partout sauf là où la Lumière brillait. J’ai vu le pied d’un Homme qui entrait. Et, quand Il est entré dans la pièce, Il s’est approché, c’était un Homme d’à peu près... Il avait l’air de peser à peu près deux cents livres [quatre-vingt-dix kilos]. Il avait les bras croisés comme ceci. Or, je L’avais vu sous forme de Tourbillon, je L’avais entendu me parler, je L’avais vu sous forme de Lumière, mais c’était la première fois que je voyais Son image. Il s’est approché, très près de moi. (150) Eh bien, franchement, mes amis, je–je pensais que le coeur allait me manquer. Je... Imaginez un peu! Mettez-vous à ma place, vous ressentiriez la même chose. Peut-être que vous avez fait un plus long bout de chemin que moi, peut-être que vous êtes Chrétien depuis plus longtemps, mais vous ressentiriez la même chose. En effet, même après des centaines et des centaines de visitations, ça me paralyse chaque fois qu’Il s’approche. Parfois même ça me fait... Je perds presque complètement connaissance tellement je suis faible, souvent, quand je quitte l’estrade. Si je reste trop longtemps, je perds complètement connaissance. Il leur est arrivé de me promener en voiture pendant des heures, je ne savais même pas où j’étais. Et je ne peux pas l’expliquer. Lisez, ici dans la Bible, et vous Y trouverez l’explication, ce que c’est. L’Écriture le dit!
E-56 (151) Donc, j’étais assis là et je Le regardais. Je–je tenais ma main un peu comme ça, levée. Il me regardait bien en face, un air vraiment sympathique. Mais Il avait une Voix très grave, et Il a dit : “Ne crains point, Je suis envoyé de la Présence du Dieu Tout-Puissant.” Et quand Il a parlé, cette Voix-là, c’était la même Voix qui m’avait toujours parlé, depuis l’âge de deux ans. Je savais que c’était Lui. J’ai pensé : “Maintenant...” (152) Et écoutez ça. Maintenant, écoutez la conversation. Je vais la rapporter de mon mieux, pour autant que je sache, mot à mot, parce que c’est difficile de se souvenir. (153) Il... J’ai dit... Je Le regardais, comme ça. Il a dit : “Ne crains point,” Il était très calme, Il a dit, “Je suis envoyé de la Présence du Dieu Tout-Puissant pour te dire que ta naissance étrange...” Vous êtes au courant de la façon dont ma naissance s’est passée, là-bas. Cette même Lumière était suspendue au-dessus de moi au moment de ma naissance. Alors, Il a dit : “Ta naissance étrange et ta vie mal comprise ont eu pour but d’indiquer que tu dois aller dans le monde entier prier pour les malades.” Il a dit : “Et quel que soit leur état...” Et Il a nommé, – Dieu, qui est mon juge, le sait, – Il a nommé le “cancer”. Il a dit : “Rien... Si tu amènes les gens à te croire, et que tu es sincère quand tu pries, rien ne résistera à tes prières, pas même le cancer.” Voyez-vous : “Si tu amènes les gens à te croire.”
E-57 (154) Alors j’ai vu qu’Il n’était pas mon ennemi, Il était mon Ami. Et je ne savais pas si–si j’étais en train de mourir, ou ce qui était en train de se passer, quand Il s’est approché de moi, comme ça. J’ai dit : “Eh bien, monsieur,” j’ai dit, “je suis...” Qu’est-ce que je connaissais des guérisons et des choses semblables, de ces dons? J’ai dit : “Eh bien, monsieur, je suis un–je–je suis un homme pauvre.” Et j’ai dit : “Je suis au milieu des miens. Je–j’habite avec les miens, et ils sont pauvres. Je n’ai pas d’instruction.” J’ai dit : “Et je–je–je ne serais pas capable, on ne–on ne me comprendrait pas.” J’ai dit : “On–on ne voudrait pas–on ne voudrait pas m’écouter.” (155) Et Il a dit : “De même qu’il a été donné au prophète Moïse deux dons, deux signes,” plutôt, “pour confirmer son ministère, toi aussi, il te sera donné deux... toi aussi, il t’est donné deux dons pour confirmer ton ministère.” Il a dit : “L’un d’eux, c’est que tu prendras la personne pour laquelle tu prieras par la main, avec ta main gauche tu prendras leur droite,” et, Il a dit, “alors, reste seulement tranquille, et cela aura... il y aura un effet physique qui se produira sur ton corps.” Il a dit : “À ce moment-là, prie. Et si cela disparaît, la maladie a quitté les gens. Si cela ne disparaît pas, demande une bénédiction et continue ton chemin, tout simplement.”
E-58 “Eh bien,” j’ai dit, “Monsieur, j’ai peur qu’ils ne m’acceptent pas.” (156) Il a dit : “Et ce qu’il y aura ensuite, s’ils ne veulent pas écouter cela, alors ils écouteront ceci.” Il a dit : “Ensuite, ce qui arrivera, c’est que tu connaîtras le secret même de leurs coeurs.” Il a dit : “Ceci, ils vont l’écouter.” (157) “Eh bien,” j’ai dit, “Monsieur, c’est pour ça que je suis ici ce soir. Mes frères du clergé m’ont dit que ces choses qui me venaient, c’était quelque chose de mauvais.” (158) Il a dit : “Tu es venu au monde dans ce but-là.” (Vous voyez, “les dons et l’appel sans repentir”.) Il a dit : “Tu es venu au monde dans ce but-là.” (159) J’ai dit : “Eh bien, monsieur,” j’ai dit, “il y a mes frères du clergé qui me disent que ça, que c’était du–du malin.” Et j’ai dit : “Ils... C’est pour ça que je suis ici, en train de prier.” (160) Et voici ce qu’Il m’a cité. Il m’a parlé de la venue du Seigneur Jésus, la première fois qu’Il est venu. Et j’ai dit...
E-59 (161) La chose étrange, mes amis, c’était... Eh bien, je vais m’arrêter ici un instant pour faire un retour en arrière. Ce qui me donnait encore plus la frousse, c’est que chaque fois que je rencontrais une diseuse de bonne aventure, elles, elles reconnaissaient qu’il s’était passé quelque chose. Et ça, tout simplement... ça me donnait presque le coup de grâce. (162) Par exemple, un jour, mes cousins et moi, nous nous promenions sur les lieux d’une–d’une fête foraine, et nous n’étions que des jeunes gens, nous nous promenions. Alors, il y avait une espèce de diseuse de bonne aventure qui était assise là, sous une des tentes, une jeune femme, une jeune femme de belle apparence, elle était assise là. Et nous passions ensemble, nous marchions par là. Elle a dit : “Hé, toi, viens ici un instant!” Et tous les trois, nous nous sommes retournés. Elle a dit : “Toi, avec le chandail rayé.” C’était moi. (163) Alors j’ai dit : “Oui, madame?” Je pensais qu’elle voulait peut-être que j’aille lui chercher un coca-cola, ou quelque chose comme ça. C’était une–une jeune femme, peut-être au début de la vingtaine, ou quelque chose, elle était assise là. Je me suis approché, j’ai dit : “Oui, madame, qu’est-ce que je peux faire pour vous?” (164) Elle a dit : “Dis donc, sais-tu qu’il y a une–une Lumière qui te suit? Tu es né sous un signe particulier.” J’ai dit : “Qu’est-ce que vous voulez dire?” (165) Elle a dit : “Eh bien, tu es né sous un signe particulier. Il y a une Lumière qui te suit. Tu es né pour un appel Divin.” J’ai dit : “Ça va, femme, à d’autres!” (166) Je me suis éloigné tout de suite, parce que ma mère m’avait toujours dit que ces choses-là étaient du diable. Elle avait raison. Alors je... Ça m’a effrayé.
E-60 (167) À l’époque où j’étais garde-chasse, un jour, je prenais l’autobus. Je suis monté dans l’autobus. J’ai toujours, semble-t-il, été sensible aux esprits. J’étais debout, et il y avait un marin debout derrière moi. J’allais faire une ronde, j’étais en route vers le parc forestier de Henryville, en autobus. Je ressentais une drôle d’impression, ça ne me lâchait pas. J’ai regardé autour de moi, et il y avait une–une femme très corpulente qui était assise là, très bien habillée. Elle a dit : “Bonjour!” J’ai dit : “Bonjour!” (168) J’ai pensé que c’était seulement une femme, vous savez, qui parlait, alors, j’ai continué à... Elle a dit : “J’aimerais vous parler un instant.” J’ai dit : “Oui, madame?” Je me suis retourné. Elle a dit : “Savez-vous que vous êtes né sous un signe?” (169) Je me suis dit : “Encore une de ces femmes bizarres.” Alors, j’ai continué à regarder dehors. Et donc, je n’ai pas dit un mot, j’ai simplement continué à... (170) Elle a dit : “Est-ce que je pourrais vous parler un instant?” J’ai simplement continué à... Elle a dit : “N’agissez pas comme ça.”
E-61 (171) J’ai simplement continué à regarder devant moi. Je me suis dit : “Ce n’est pas très courtois.” Elle a dit : “J’aimerais vous parler un petit instant.” (172) J’ai simplement continué à regarder devant moi, je ne voulais pas prêter attention à elle. Puis je me suis dit : “Je crois que je vais voir si elle dira comme les autres.” Je me suis retourné, j’ai pensé : “Oh! la la! Ça me mettrait dans tous mes états, je le sais.” En effet, je n’aimais vraiment pas penser à ça. Je me suis retourné. (173) Elle a dit : “Il vaudrait peut-être mieux que je m’explique.” Elle a dit : “Je suis astrologue.” J’ai dit : “J’ai bien pensé que vous étiez quelque chose du genre.” (174) Elle a dit : “Je suis en route pour Chicago, je vais visiter mon fils qui est prédicateur baptiste.” J’ai dit : “Oui, madame.” (175) Elle a dit : “Quelqu’un vous a-t-il déjà dit que vous étiez né sous un signe?” (176) J’ai dit : “Non, madame.” Je lui ai menti, là, voyez-vous, et j’ai dit... je voulais seulement voir ce qu’elle allait dire. Et elle a dit... J’ai dit : “Non, madame.” Et elle a dit : “Est-ce que... Est-ce que des prédicateurs ne vous ont jamais dit ça?” J’ai dit : “Je n’ai rien à voir avec les prédicateurs.” Et elle a dit : “Ah bon.” Et j’ai dit... Elle–elle m’a dit... J’ai dit : “Eh bien...” (177) Elle a dit : “Si je vous donne le moment précis de votre naissance, me croirez-vous?” J’ai dit : “Non, madame.” Elle a dit : “Eh bien, je peux vous donner le moment de votre naissance.” J’ai dit : “Je ne crois pas ça.” (178) Elle a dit : “Vous êtes né le 6 avril 190 9, à cinq heures du matin.” (179) J’ai dit : “C’est exact.” J’ai dit : “Comment le savez-vous?” J’ai dit : “Donnez au marin qui est là le moment de sa naissance.” Elle a dit : “Je ne peux pas.” J’ai dit : “Pourquoi? Comment se fait-il que vous sachiez?”
E-62 (180) Elle a dit : “Écoutez, monsieur.” Elle a dit, quand elle s’est mise à parler de l’astronomie, là, elle a dit : “Tous les tant d’années...” Elle a dit : “Vous vous souvenez quand l’étoile du matin est apparue, celle qui a conduit les mages à Jésus-Christ?” (181) Je me suis un peu dérobé à la question, vous savez, j’ai dit : “Eh bien, je ne sais rien de la religion.” (182) Elle a dit : “Eh bien, vous avez entendu parler des mages qui étaient venus voir Jésus.” J’ai dit : “Oui.” Et elle a dit : “Eh bien, les mages, qu’est-ce que c’était?” “Oh,” j’ai dit, “c’étaient simplement des mages, c’est tout ce que j’en sais.” (183) Elle a dit : “Mais, un mage, qu’est-ce que c’est?” Elle a dit : “La même chose que moi : un astrologue, un ‘contemplateur d’étoiles’, comme ils les appellent.” Et elle a dit : “Vous savez, Dieu, avant qu’Il fasse quoi que ce soit sur–sur la terre, Il l’annonce toujours dans le ciel, et ensuite sur la terre.” J’ai dit : “Je ne sais pas.”
E-63 (184) Elle a dit : “Eh bien...” Elle a nommé deux ou trois, deux... trois étoiles, disons, Mars, Jupiter et Vénus. Ce n’étaient pas celles-là, mais elle a dit : “Elles se sont croisées, elles se sont alignées et ont formé...” Elle a dit : “Trois mages sont venus voir le Seigneur Jésus, l’un était de la lignée de Cham, l’autre de celle de Sem, et l’autre de celle de Japhet.” Et elle a dit : “Quand ils se sont rencontrés à Bethléhem, les trois étoiles d’où ils étaient... Chaque personne de la terre”, elle a dit, “a quelque chose à voir avec les étoiles.” Elle a dit : “Demandez à ce marin, là, quand la lune se retire, que la planète céleste se retire, si la marée ne se retire pas et ne monte pas en même temps.” J’ai dit : “Je n’ai pas besoin de lui demander, ça, je le sais.” (185) Elle a dit : “Eh bien, votre naissance a quelque chose à voir avec les étoiles là-haut.” J’ai dit : “Eh bien, ça, je ne sais pas.”
E-64 (186) Elle a dit : “Donc, ces trois mages sont venus.” Elle a dit : “Quand les trois étoiles, quand elles... Ils sont venus de directions différentes, et ils se sont rencontrés à Bethléhem. Et ils ont dit, ils ont découvert en se consultant, que l’un était de la lignée de Cham, de Sem, et de Japhet, les trois fils de Noé.” Elle a dit : “Donc, ils sont venus adorer le Seigneur Jésus-Christ.” Et, elle a dit : “Au moment de partir,” elle a dit, “ils avaient apporté des présents, qu’ils Lui ont offerts.” (187) Elle a dit : “Jésus-Christ a dit, au cours de Son ministère, que quand cet Évangile aura été prêché au monde entier (aux peuples de Cham, de Sem et de Japhet), qu’alors Il reviendra.” Et elle a dit : “Or, ces planètes, ces planètes célestes, comme elles se déplacent...” Elle a dit : “Elles se sont séparées. Depuis, elles n’ont jamais été comme ça sur la terre, à ce qu’on sache. Mais”, elle a dit, “tous les tant de centaines d’années, elles passent sur l’orbite les unes des autres, comme ceci.” Si jamais il y a un astronome ici, vous saurez peut-être de quoi elle parlait. Moi, je ne sais pas. Donc, quand elle parl-... Elle a dit : “Elles se croisent, comme ça.” Et elle a dit : “En commémoration du plus grand Don qui ait jamais été fait à l’humanité quand Dieu a donné Son Fils, quand ces planètes se croisent de nouveau, eh bien,” elle a dit, “Il envoie un autre don à la terre.” Elle a dit : “Vous êtes né au moment où elles se sont croisées.” Et elle a dit : “Voilà la raison pour laquelle je savais.” (188) Eh bien, là, j’ai dit : “Madame, pour commencer, je n’en crois pas un mot. Je ne suis pas religieux, et je ne veux plus en entendre parler!” Je me suis éloigné. Et alors, je lui ai coupé la parole assez sèchement, alors, je suis descendu.
E-65 (189) Et chaque fois que... je me retrouvais en présence de l’un d’eux, c’est comme ça que ça se passait. Je me disais : “Pourquoi est-ce que les démons font ça?” (190) Et puis il y avait les prédicateurs, qui disaient : “C’est du diable! C’est du diable!” À cause d’eux, j’en étais arrivé à le croire. (191) Alors, cette nuit-là, là-bas, quand je... quand Il m’a parlé de ça, je Lui ai demandé, j’ai dit : “Mais, comment se fait-il que c’est toujours les médiums, et tous ceux-là, et les gens possédés du diable, qui m’En parlent, alors que le clergé, là, mes frères, eux, ils me disent que c’est du malin?” (192) Maintenant écoutez ce qu’Il a dit, Lui, Celui qui est là, au-dessus, sur la photo. Il a dit : “Ce qui est arrivé à l’époque, arrive de même aujourd’hui.” Et Il s’est mis à m’expliquer que, “quand le ministère de notre Seigneur Jésus-Christ a commencé à se manifester, les prédicateurs disaient ‘qu’Il était Béelzébul, le diable’, mais les démons, eux, disaient ‘qu’Il était le Fils de Dieu, le Saint d’Israël’. Les démons... Et regardez Paul et Barnabas, quand ils étaient là-bas, en train de prêcher. Les prédicateurs disaient : ‘Ces hommes-là chambardent tout. Ils sont mauvais, ils sont–ils sont du diable.’ Et une espèce de petite diseuse de bonne aventure, là, dans la rue, elle a reconnu que Paul et Barnabas étaient des hommes de Dieu, elle disait : ‘Ce sont des hommes de Dieu qui nous annoncent le chemin de la Vie.’” Pas vrai? “Des spirites et des devins, des gens possédés du diable.”
E-66 (193) Mais nous sommes tellement pourris de théologie que nous ne savons rien de l’Esprit. J’espère que vous m’aimerez après ceci. Mais voilà ce que c’est. Et je parle aussi du pentecôtisme! C’est vrai. Rien que de pousser des cris et de danser partout, ça ne veut pas dire qu’on sache quoi que ce soit de l’Esprit. (194) C’est un contact personnel, face à face, voilà ce qu’il vous faut. Voilà le genre d’Église que Dieu est sur le point de susciter, c’est exact, quand ils se rassembleront dans l’unité et la puissance, dans l’Esprit. (195) Il m’a parlé de ça. Il m’a dit que le clergé avait mal compris, Il m’a certifié que le clergé avait mal compris. Et, quand Il m’a raconté tout cela, et combien Jésus...
E-67 (196) J’ai dit : “Eh bien, qu’en est-il de ça, de ces choses qui m’arrivent?” (197) Et, voyez-vous, Il a dit : “Cela va se multiplier et devenir de plus en plus grand.” Et Il m’a parlé de Jésus, en me disant qu’Il avait fait la même chose : qu’Il était venu et qu’Il était revêtu d’une Puissance qui pouvait savoir des choses à l’avance, et faire savoir aux femmes au puits; qu’Il disait qu’Il n’était pas un guérisseur, Il disait qu’Il faisait ces choses exactement comme le Père les Lui montrait. J’ai dit : “Eh bien, ça, ce serait quelle sorte d’esprit?” Il a dit : “C’était le Saint-Esprit.” (198) Alors, là, il s’est passé quelque chose à l’intérieur de moi : j’ai compris que la chose même à laquelle je tournais le dos, c’était ce pour quoi Dieu m’avait mis ici. Et j’ai compris qu’ils avaient fait exactement comme les pharisiens d’autrefois, ils m’avaient donné une fausse interprétation de l’Écriture. Alors, à partir de ce moment-là, j’ai pris ma propre interprétation, ce que le Saint-Esprit En disait. Je lui ai dit : “J’irai.” Il a dit : “Je serai avec toi.”
E-68 (199) Et l’Ange est entré de nouveau dans la Lumière, qui s’est mise à tournoyer, et tournoyer, et tournoyer, et tournoyer, et tournoyer autour de Ses pieds, comme ça, Il est monté dans la Lumière et Il est sorti du bâtiment. Je suis rentré à la maison une personne nouvelle. (200) Je suis allé à l’église et j’en ai parlé aux gens. Le... c’était le dimanche soir. (201) Et le mercredi soir, ils ont amené une femme là-bas, une des infirmières de la clinique Mayo, elle se mourait du cancer, elle n’était plus que l’ombre d’elle-même. Quand je suis descendu de l’estrade pour la toucher, une vision est apparue, qui la montrait de retour au travail, comme infirmière. Et elle est sur la liste, à Louisville, comme “morte depuis des années”. Et voilà qu’elle est infirmière, là-bas à Jeffersonville, elle y est infirmière depuis des années. En effet, j’ai levé les yeux, et j’ai eu cette vision. Je me suis retourné, c’est à peine si je savais ce que je faisais, debout là; pour commencer j’ai frémi, quand ils m’ont amené ce cas, qu’ils l’ont déposée là. Il y avait des infirmières et tout, autour d’elle, et elle était étendue là, son visage tout creux et ses yeux enfoncés.
E-69 (202) Margie Morgan. Si vous voulez lui écrire, c’est 411 , avenue Knobloch, Jeffersonville, Indiana. Ou bien écrivez à l’hôpital Clark County, Jeffersonville, Indiana. Elle vous donnera elle-même son–son témoignage. (203) Je regardais là. Et de voir que, pour ce premier cas, là, une vision est apparue. J’ai vu cette femme qui reprenait son travail comme infirmière, qui marchait, robuste et en bonne santé. J’ai dit : “AINSI DIT LE SEIGNEUR : ‘Tu ne mourras pas, mais tu vivras!’” (204) Son mari, un homme très haut placé dans les affaires de ce monde, il m’a regardé, comme ça. J’ai dit : “Monsieur, ne craignez pas! Votre épouse vivra.” (205) Il m’a appelé, à l’extérieur, il a dit... il a appelé deux ou trois médecins, il a dit : “Les connaissez-vous?” J’ai dit : “Oui.” (206) “Eh bien,” il a dit, “j’ai joué au golf avec lui. Il m’a dit ‘que le cancer avait enveloppé ses intestins, qu’on ne pouvait même pas lui donner un lavement’.” (207) J’ai dit : “Ce qu’elle a, ça m’est égal! Il y a Quelque Chose au fond de moi, j’ai eu une vision! Et cet Homme qui m’a parlé, Il a dit que tout ce que je verrais, je n’aurais qu’à le prononcer et qu’il en serait ainsi. Il me l’a dit et je le crois.” (208) Gloire à Dieu! Quelques jours plus tard, elle faisait sa lessive, elle était sur pied. Elle pèse environ cent soixante-cinq livres [soixante-quinze kilos] maintenant, elle est en parfaite santé.
E-70 (209) Alors, une fois que je l’ai eu accepté, voilà, c’était parti. Ensuite Robert Daugherty m’a appelé. Et voilà que ça s’est propagé, au Texas et dans le monde entier. (210) Et, un soir, c’était environ la quatrième ou cinquième fois que... Je n’arrivais pas à comprendre le parler en langues et tout. Je croyais au baptême du Saint-Esprit, je croyais que les gens pouvaient parler en langues. Et, un soir, alors que je m’avançais sur... dans une cathédrale, à San Antonio, au Texas, je m’avançais sur l’estrade, et un jeune homme qui était assis là s’est mis à parler en langues, c’était comme un fusil de chasse, ou une mitrailleuse, qui tirait, coup sur coup. Tout au fond, tout au fond, là, un homme s’est levé, et il a dit : “AINSI DIT LE SEIGNEUR! L’homme qui arrive sur l’estrade s’avance avec un ministère qui a été ordonné par le Dieu Tout-Puissant. Et de même que Jean-Baptiste a été envoyé comme premier précurseur de la venue de Jésus-Christ, lui, il porte un Message qui suscitera la seconde Venue du Seigneur Jésus-Christ.” (211) J’étais complètement démonté. J’ai levé les yeux, j’ai dit : “Connaissez-vous cet homme?” Il a dit : “Non, monsieur.” J’ai dit : “Le connaissez-vous?” Il a dit : “Non, monsieur.” J’ai dit : “Me connaissez-vous?” Il a dit : “Non, monsieur.” J’ai dit : “Qu’est-ce que vous faites ici?” (212) Il a dit : “J’ai vu ça dans le journal.” Et d’habitude... C’était le premier soir de réunion. J’ai regardé là-bas, et j’ai dit : “Vous, comment se fait-il que vous soyez ici?” (213) Il a dit : “Des gens de ma famille m’ont dit que vous alliez être ici, ‘un guérisseur Divin’, et je suis venu.” J’ai dit : “Vous ne vous connaissez pas du tout?” Il a dit : “Non.”
E-71 (214) Oh! la la! C’est là que j’ai vu que la puissance même du Saint-Esprit... Alors qu’avant, à un certain moment, j’avais pensé que c’était quelque chose de mal, je savais que je... Ce même Ange de Dieu s’associait avec ces gens qui avaient ces choses-là. Même s’il y avait chez eux de la frime, beaucoup de confusion, beaucoup de babillage, n’empêche qu’il s’y trouvait quelque chose d’authentique. [espace.non.enregistré.sur.la.bande–N.D.É.] ...Christ. J’ai vu que–que c’était vrai. (215) Oh, les années ont passé, et, dans les réunions, les gens voyaient – les visions et tout. (216) Une fois, un photographe En a pris la photo, alors que j’étais quelque part en Arkansas, je crois, au cours d’une réunion à peu près comme celle-ci, dans une salle à peu près comme celle-ci. Et j’étais là, à essayer d’expliquer ce qu’il En était. Les gens savaient, ils restaient assis à écouter, des méthodistes, des baptistes, des presbytériens, et tout. Et alors, comme je regardais en direction de la porte, voilà qu’Elle est entrée, Elle est arrivée, en faisant : “Wououhh... wououhh!” (217) J’ai dit : “Je n’aurai plus besoin de parler maintenant, car La voilà qui arrive.” Elle s’est approchée, et les gens se sont mis à crier. Elle est venue à l’endroit où j’étais, et Elle s’est posée là. (218) Au moment où Elle se posait, un prédicateur est arrivé en courant, il a dit : “Hé, je vois Ça!” Et Elle l’a aveuglé, mais–mais complètement, et il est reparti en chancelant. Vous pouvez regarder sa photo, elle est là dans le livre, on le voit qui repart en chancelant, la tête penchée, comme ça. On peut voir sa photo. (219) Et là, Elle s’est posée. Il n’y a que le photographe du journal qui L’a photographiée cette fois-là. Mais le Seigneur n’était pas prêt.
E-73 (220) Et, un soir, à Houston, au Texas, alors que, oh, des milliers de milliers de personnes... Il y en avait huit cents... huit mille, là-bas, à l’endroit, là, comment ça s’appelle, déjà, au music-hall, et nous sommes allés au grand stade Sam Houston. (221) Et là, au cours du débat qui a eu lieu ce soir-là, quand un prédicateur baptiste disait que “je n’étais rien d’autre qu’un infâme hypocrite et un imposteur, un imposteur religieux, qu’on devrait me chasser de la ville”, et qu’il devrait même le faire lui-même. (222) Frère Bosworth a dit : “Frère Branham, est-ce que vous allez laisser faire une chose pareille? Relevez le défi!” (223) J’ai dit : “Non, monsieur. Je ne suis pas d’accord qu’on se dispute. L’Évangile n’a pas été donné pour qu’on se dispute à Son sujet, mais pour qu’on Le vive.” J’ai dit : “Peu importe combien vous le convaincriez, il continuerait exactement dans la même voie.” J’ai dit : “Il... ça ne changerait rien pour lui. Si Dieu ne peut pas parler à son coeur, comment le pourrais-je?”
E-74 (224) Dans l’édition du lendemain, il était dit : “On voit de quoi ils sont faits”, le Houston Chronicle. Il était dit : “On voit de quoi ils sont faits, ils ont peur de défendre ce qu’ils prêchent.” (225) Le vieux Frère Bosworth, il est venu me voir, il avait soixante-dix ans bien tassés, à l’époque, un vieux frère charmant, il a passé son bras autour de mes épaules, il a dit : “Frère Branham,” il a dit, “vous voulez dire que vous n’allez pas relever le défi?” (226) J’ai dit : “Non, Frère Bosworth. Non, monsieur. Je ne vais pas relever le défi.” J’ai dit : “Ça ne sert à rien.” J’ai dit : “Tout ce que ça fait, c’est qu’il y a des disputes quand nous quittons l’estrade.” J’ai dit : “Je suis en pleine série de réunions en ce moment, et je ne veux pas gâcher les choses comme ça.” J’ai dit : “Laissez-le donc faire,” j’ai dit, “c’est tout, il ne fait que jacasser.” J’ai dit : “De ces gens-là, on en a déjà vu, et ça ne sert à rien de leur parler.” J’ai dit : “Ils repartent aussitôt, ils restent sur leurs positions.” J’ai dit : “Une fois qu’ils ont reçu la connaissance de la Vérité, s’ils refusent de L’accepter, alors la Bible dit qu’ils ont franchi la ligne de séparation, et qu’il ne leur sera jamais pardonné, ni dans ce monde, ni dans le monde à venir. Ils appellent Ça ‘du diable’, et ils ne peuvent pas s’en empêcher. Ils sont possédés d’un esprit religieux, qui est le diable.” (227) Combien savent que c’est vrai, qu’un esprit démoniaque est religieux? Oui monsieur, aussi fondamentalistes qu’ils peuvent l’être. Et donc, celle-là n’a pas très bien passé, là, quand j’ai dit “fondamentaliste”, mais c’est vrai. “Ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la Force.” C’est exact. Ce sont les signes et les prodiges qui confirment Dieu, toujours. Et Il a dit que ce serait la même chose dans les derniers jours. Et, remarquez!
E-75 (228) Le vieux Frère Bosworth, je... il devait venir avec moi, mais il était un peu fatigué. Il revient du Japon. Il devait être ici. Il sera à Lubbock avec moi. Et donc, il était... il avait un petit, un mauvais rhume, alors, il n’a pas pu venir cette fois, lui et son épouse. Et alors, il... (229) Tout le monde a trouvé qu’il ressemblait à Caleb. Il était là, il disait : “Eh bien, Frère Branham,” avec cet air très digne, vous savez, il disait, “laissez-moi y aller,” il a dit, “si vous ne voulez pas le faire.” (230) J’ai dit : “Oh, Frère Bosworth, je–je ne veux pas que vous y alliez. Vous vous disputeriez.” Il a dit : “Il n’y aura pas de dispute, pas du tout.” (231) Maintenant, juste avant de terminer, écoutez ceci. Il est allé là-bas. J’ai dit : “Si vous ne vous disputez pas, d’accord.” Il a dit : “Je promets de ne pas me disputer avec eux.” (232) Environ trente mille personnes s’étaient rassemblées dans la salle ce soir-là. Frère Wood, qui est assis ici, était présent à ce moment-là, il était dans la salle. Et je... (233) Mon fils a dit, ou... Mon épouse a dit : “Tu ne vas pas aller à cette réunion?” (234) J’ai dit : “Non! Pas question que j’aille là-bas, les écouter se disputer. Non monsieur. Pas question que j’aille là-bas, écouter ça.” Le soir venu, Quelque Chose m’a dit : “Vas-y.” (235) J’ai pris un taxi, mon frère, mon épouse et mes enfants, nous y sommes allés. Je suis monté tout en haut, au balcon trente, très haut, comme ça, et je me suis assis.
E-77 (236) Le vieux Frère Bosworth s’est avancé sur l’estrade, comme un vieux diplomate, vous savez. Il avait recopié des... Il avait six cents promesses différentes de la Bible qu’il avait recopiées. Il a dit : “Bon, Docteur Best, si vous voulez bien venir ici prendre une seule de ces promesses et en démontrer la fausseté par la Bible. Toutes ces promesses-là, qui se trouvent dans la Bible, déclarent que Jésus-Christ guérit les malades aujourd’hui. Si vous pouvez prendre une seule de ces promesses, et, par la Bible, la démentir par la Bible, je m’assiérai, je vous serrerai la main, je dirai : ‘Vous avez raison.’” (237) Il a dit : “Je vais m’occuper de ça quand je monterai sur l’estrade!” Il voulait parler en dernier, pour pouvoir ridiculiser Frère Bosworth, vous voyez.
E-78 (238) Alors, Frère Bosworth a dit : “Eh bien, Frère Best, je vais vous poser une question, et si vous me répondez par ‘oui’ ou par ‘non’,” il a dit, “nous allons tout de suite mettre fin au débat.” Et il a dit–il a dit : “Je vais m’occuper de ça!” Il a demandé au président s’il pouvait la lui poser. Celui-ci a dit : “Oui.” (239) Il a dit : “Frère Best, est-ce que les noms de Jéhovah en rapport avec la rédemption s’appliquaient à Jésus? ‘Oui’ ou ‘non’?” (240) C’était réglé. C’était terminé. Je vous le dis, c’est bien simple, j’ai senti quelque chose m’envahir. Je n’y avais jamais pensé moi-même, voyez-vous. Et je me suis dit : “Oh! la la! il ne peut pas répondre! Avec ça, il a les mains liées.” Il a dit : “Eh bien, Docteur Best, je suis–je suis stupéfait.” Il a dit : “Je vais m’occuper de ça!” (241) Il a dit : “Je suis stupéfait de voir que vous ne pouvez répondre à ma question la plus faible.” Il était d’un sang-froid imperturbable, il savait où il en était. Alors, il s’est tout simplement assis, là, avec cette Écriture. Il a dit : “Prenez vos trente minutes, je répondrai après!”
E-79 (242) Et le vieux Frère Bosworth, assis là, il a pris cette Écriture et il a tellement donné de fil à retordre à cet homme-là qu’il en avait le visage tout rouge, tellement qu’on aurait presque pu allumer une allumette dessus. (243) Il s’est levé de là, furieux, il a jeté les papiers par terre, il est monté sur l’estrade et il a prêché un bon sermon campbellite. J’ai déjà été baptiste, je sais ce qu’ils croient. Il n’a jamais... Il prêchait sur la résurrection : “‘Quand ce corps mortel aura revêtu l’immortalité’, alors nous aurons la guérison Divine.” Oh! la la! Quel besoin avons-nous de la guérison Divine une fois que nous sommes immortels (“quand ce corps mortel aura revêtu l’immortalité”, la résurrection des morts)? Il est allé jusqu’à douter du miracle que Jésus avait accompli sur Lazare, il a dit : “Il est mort de nouveau, alors ce n’était que quelque chose de temporaire.” Voyez?
E-80 (244) Et quand il eut terminé, comme ça, il disait : “Faites venir ce guérisseur Divin, et que je le voie faire!” (245) Ils ont eu une petite prise de bec, là. Frère Bosworth a dit : “Je ne m’attendais pas à ça de vous, Frère Best, vous n’avez pas répondu à une seule de mes questions.” (246) Et alors, là, il est vraiment sorti de ses gonds, il a dit : “Faites venir ce guérisseur Divin, et que je le voie faire!” Il a dit : “Frère Best, croyez-vous que des gens puissent être sauvés?” Il a dit : “Bien sûr!” Il a dit : “Voudriez-vous qu’on vous appelle un sauveur Divin?” Il a dit : “Bien sûr que non! (247) – Pas plus... Que vous prêchiez le salut de l’âme, ça ne ferait pas de vous un sauveur Divin pour autant.” Il a dit : “Mais, bien sûr que non!” (248) Il a dit : “Qu’il prêche la guérison Divine du corps, ça ne fait pas plus de Frère Branham un guérisseur Divin pour autant. Il n’est pas un guérisseur Divin, il dirige les gens vers Jésus-Christ.” (249) Il disait : “Faites-le venir, que je le voie faire! Laissez-moi revoir les personnes dans un an, et je vous dirai si j’Y crois ou pas.” (250) Frère Bosworth a dit : “Frère Best, il me semble qu’il s’agit là d’un retour au Calvaire : ‘Descends de la Croix, et nous croirons en Toi.’” Voyez?
E-81 (251) Alors, là, oh, il s’est vraiment emporté. Il disait : “Que je le voie faire! Que je le voie faire!” Ceux qui présidaient l’ont fait asseoir. Il s’est avancé vers un prédicateur pentecôtiste qui était là, debout, et il lui a donné des claques, d’un bout à l’autre de l’estrade. Alors, là, ils l’ont arrêté. (Alors, Frère Bosworth disait : “Hé, hé! Non, non.”) Donc, ceux qui présidaient l’ont fait asseoir. (252) Raymond Richey s’est levé, il a dit : “Est-ce là l’attitude de la Southern Baptist Convention?” Il a dit : “Vous, les prédicateurs baptistes, est-ce la Southern Baptist Convention qui a envoyé cet homme ici, ou s’il est venu de son propre chef?” Ils ne voulaient pas répondre. Il a dit : “Je vous ai posé une question!” Il les connaissait tous. (253) Ils ont dit : “Il est venu de son propre chef.” En effet, je sais que les baptistes aussi croient à la guérison Divine. Alors, donc, il a dit : “Il est venu de son propre chef.”
E-82 (254) Et alors, voici ce qui s’est passé ensuite. Ensuite, Frère Bosworth a dit : “Je sais que Frère Branham est dans l’assemblée, s’il veut venir terminer la réunion, très bien.” Alors Howard a dit : “Reste bien assis!” J’ai dit : “Je reste assis.” (255) Juste à ce moment-là, Quelque Chose s’est approché, s’est mis à tournoyer autour de moi, je savais que C’était l’Ange du Seigneur, Il a dit : “Lève-toi!” (256) Environ cinq cents personnes ont joint leurs mains comme ceci, ils m’ont ouvert un passage, je suis descendu pour aller sur l’estrade. (257) J’ai dit : “Mes amis, je ne suis pas un guérisseur Divin. Je suis votre frère.” J’ai dit : “Frère Best, je ne dis pas ça...” Ou : “Frère Best,” j’ai dit, “je ne dis pas ça pour manquer d’égards envers vous, mon frère, pas du tout. Vous avez droit à vos convictions, et moi aussi.” J’ai dit : “Bien entendu, vous voyez que vous n’avez pas pu prouver ce que vous avanciez, face à Frère Bosworth. Vous ne le pourriez pas non plus face à quelqu’un qui a étudié la Bible et qui connaît ces choses.” J’ai dit : “Et, pour ce qui est de guérir les gens, je ne peux pas les guérir, Frère Best. Mais je suis ici tous les soirs; si vous voulez voir le Seigneur accomplir des miracles, vous n’avez qu’à venir. Il le fait tous les soirs.” (258) Il a dit : “J’aimerais vous voir guérir quelqu’un, et qu’on me laisse les examiner! Vous pouvez les hypnotiser avec votre hypnotisme, mais”, il a dit, “j’aimerais voir ça un an plus tard!” J’ai dit : “Eh bien, vous seriez en droit de vérifier, Frère Best.”
E-83 (259) Il a dit : “Il n’y a que votre bande de nigauds, d’exaltés, qui croit à des sornettes pareilles. Les baptistes ne croient pas à des sottises semblables.” (260) Frère Bosworth a dit : “Un instant.” Il a dit : “Combien y a-t-il de personnes dans l’auditoire, qui, au cours de ces deux semaines de réunions, des personnes qui sont membres en règle de ces belles églises baptistes de Houston ici, et vous pouvez prouver que vous avez été guéris par le Dieu Tout-Puissant pendant que Frère Branham était ici?” Et plus de trois cents personnes se sont levées. Il a dit : “Qu’est-ce que vous dites de ça?” (261) Il a dit : “Ce ne sont pas des baptistes!” Il a dit : “N’importe qui peut témoigner de n’importe quoi, encore là ça ne veut pas dire que ce soit juste!” (262) Il a dit : “La Parole de Dieu dit que c’est juste, et vous ne pouvez pas le réfuter. Les gens disent que c’est juste, et vous ne pouvez pas le démentir. Alors, qu’est-ce que vous allez faire?” Voyez-vous, comme ça.
E-84 (263) J’ai dit : “Frère Best, je dis seulement la Vérité. Et si je dis la Vérité, Dieu est dans l’obligation d’appuyer la Vérité.” J’ai dit : “S’Il n’est pas... S’Il n’appuie pas la Vérité, alors Il n’est pas Dieu.” Et j’ai dit : “Je ne guéris pas les gens. Je suis né avec un–avec un don de voir les choses, de les voir arriver.” J’ai dit : “Je sais que je suis mal compris, mais je ne peux pas faire autrement que d’agir selon les convictions de mon coeur.” J’ai dit : “Je crois que Jésus-Christ est ressuscité des morts. Et, si l’Esprit qui vient et qui montre les visions et tout, si c’est ça qui est mis en doute, venez faire un tour et voir ce qu’il en est.” J’ai dit : “Voilà tout.” Mais, j’ai dit : “Mais, quant à moi, je ne peux rien faire de moi-même.” J’ai dit : “Si je dis la Vérité, Dieu est tenu envers moi d’attester que C’est la Vérité.” (264) Et à peu près au même moment, Quelque Chose a fait : “Wouououhh!” Il est arrivé, Il est descendu, en plein là. Et l’association américaine des photographes, les studios Douglas de Houston, au Texas, avaient installé leur gros appareil photo là (il est interdit de prendre des photos), ils ont pris la photo.
E-85 (265) Pendant qu’ils étaient là pour prendre des photos de M. Best, et qu’il–il disait, avant que j’arrive, il disait : “Un instant! Vous avez six photos de moi à prendre!” Il a dit : “Tenez, prenez ma photo maintenant!” Et il a mis son doigt au nez de ce saint homme, comme ça, il disait : “Maintenant prenez ma photo!” Et ils l’ont prise. Ensuite il a serré le poing et il l’a brandi, en disant : “Maintenant prenez ma photo!” Et ils l’ont prise comme ça. Ensuite, il a fait comme ça, il a posé pour sa photo. Il disait : “Vous allez voir ça dans mon magazine!”, comme ça. (266) Frère Bosworth est resté là sans dire un mot. Ensuite, ils ont pris la photo de Ceci.
E-86 (267) En rentrant à la maison ce soir-là (c’est un garçon catholique qui l’avait prise), il a dit à cet autre garçon, il a dit : “Qu’est-ce que tu En penses?” (268) Il a dit : “Je sais que je l’ai critiqué. Quand le goitre est parti de la gorge de cette femme, j’ai dit qu’il l’avait hypnotisée.” Il a dit : “Il est possible que j’aie fait erreur là-dessus.” Il a dit : “Qu’est-ce que tu penses de cette photo? – Je ne sais pas.” (269) Ils ont mis ça dans l’acide. Voici la photo qu’il a prise, vous pouvez lui demander si vous voulez. Ils sont rentrés à la maison; il s’est assis là et a fumé une cigarette. Il est retourné et il en a sorti un de Frère Bosworth, c’était négatif. Il en a sorti deux, trois, quatre, cinq, six, et il n’y avait absolument rien, sur aucun. Dieu n’a pas permis qu’une photo soit prise de Son homme, de ce brave vieux rempli de piété, alors qu’il était là, avec cet hypocrite qui avait son nez, ou, sa main, son poing brandi sous son nez, comme ça. Il ne l’a pas permis. (270) Ils ont sorti le suivant, et Elle était là. Cet homme a été pris d’une crise cardiaque, à ce qu’ils disent, cette nuit-là. (271) On a envoyé le négatif à Washington, D.C. Ils ont déposé un copyright dessus, et l’ont retourné.
E-87 (272) Et George J. Lacy, le chef du service des empreintes digitales et documents, et ainsi de suite, du FBI, un des plus éminents qu’il y ait au monde entier, on lui a apporté ça et il l’a gardé deux jours, pour vérifier l’appareil, les lumières, et tout le reste. Et quand nous sommes arrivés, cet après-midi-là, il a dit : “Révérend Branham, moi aussi, je vous ai critiqué.” Il a dit : “Et j’ai dit que c’était de la psychologie; quelqu’un disait avoir vu ces Lumières et des choses comme ça.” Il a dit : “Vous savez, le vieil hypocrite disait toujours ça,” (il parlait de l’incroyant), “‘que ces images, autour, que cette auréole autour de Christ, autour des saints,’ il a dit, ‘ce n’était que de la psychologie pure et simple’.” Mais, il a dit : “Révérend Branham, l’oeil mécanique de cet appareil photo ne captera pas de la psychologie! La Lumière a frappé l’objectif, ou, a frappé le négatif, et Elle était bien là.” Et il a dit... (273) Je le leur ai remis. Il a dit : “Oh, monsieur, savez-vous combien ça vaut, ça?” J’ai dit : “Pas pour moi, frère, pas pour moi.” Alors, il a dit... (274) “Naturellement, la chose ne se réalisera pas de votre vivant, mais un jour, si la civilisation continue à avancer et que le Christianisme demeure, il se passera quelque chose à ce sujet.”
E-88 (275) Alors, mes amis, ce soir, si c’est notre dernière rencontre sur cette terre, vous et moi, nous nous sommes trouvés dans la Présence du Dieu Tout-Puissant. Mon témoignage est vrai. Il y a beaucoup, beaucoup de choses, il faudrait des quantités de livres pour tout écrire, mais je veux que vous sachiez. (276) Combien de personnes ici ont réellement vu, non pas la photo, mais la Lumière Elle-même, près de l’endroit où je prêchais? Levez la main, partout dans le bâtiment, tous ceux qui L’ont déjà vue. Vous voyez, il y a peut-être huit ou dix mains, de gens qui sont assis ici. (277) Vous dites : “Est-il–est-il possible qu’eux La voient et que moi, je ne La voie pas?” Oui monsieur. (278) Cette–cette Étoile que les mages ont suivie, elle est passée au-dessus de tous les observatoires. Personne d’autre ne L’a vue, seulement eux. Ils ont été les seuls à La voir.
E-89 (279) Élie était là, il regardait tous ces chars de feu, et tout le reste. Et Guéhazi regardait partout, il ne pouvait les voir nulle part. Dieu a dit : “Ouvre ses yeux, pour qu’il voie.” Et là, il les a vus, vous voyez. Par contre, c’était un bon garçon, il était là, il regardait partout, mais il ne pouvait pas les voir. Certainement. Il est donné à certains de voir, et à d’autres pas. C’est vrai. (280) Mais, bon, vous qui ne L’avez jamais vue, qui ne L’avez jamais vue, et vous qui L’avez vue avec votre oeil naturel mais qui n’avez jamais vu la photo, il reste que ceux qui voient la photo ont une plus grande preuve que vous qui L’avez vue avec votre oeil naturel. En effet, avec votre oeil naturel, vous auriez pu faire erreur, ça aurait pu être une illusion d’optique. Pas vrai? Mais Cela, Ce n’est pas une illusion d’optique, C’est la Vérité, les recherches scientifiques en démontrent la Vérité. Donc, le Seigneur Jésus a accompli ceci. “Que pensez-vous que C’est, alors,” vous dites, “Frère Branham?”
E-90 (281) Je crois que C’est la même Colonne de Feu qui a conduit les enfants d’Israël de l’Égypte jusqu’en Palestine. Je crois que C’est le même Ange de Lumière qui est entré dans la–dans la prison, et qui est allé retrouver saint Pierre, qui l’a touché, et qui est allé ouvrir la porte et l’a fait sortir à l’extérieur, dans la lumière. Je crois que C’est Jésus-Christ, le même hier, aujourd’hui et pour toujours. Amen! Il est le même Jésus aujourd’hui qu’Il était hier. Il sera pour toujours le même Jésus. (282) Pendant que je suis en train d’En parler, cette même Lumière qui est sur la photo est sur... est à moins de deux pieds [soixante centimètres] de l’endroit où je me trouve en ce moment. C’est exact. Je ne peux pas La voir de mes–mes yeux, mais je sais qu’Elle est là. Je sais qu’Elle est en train de s’installer en moi en ce moment. Oh! Si seulement vous pouviez savoir la différence que ça fait, quand la puissance du Dieu Tout-Puissant entre en action, et combien les choses prennent un aspect tout à fait différent!
E-91 (283) C’est un défi, adressé à tous. Je n’avais pas l’intention de prier pour les malades, j’allais faire une reconsécration. Mais la vision est là, au-dessus des gens. Oui. Dieu le sait. Je ne vais pas former de ligne de prière, je vais vous laisser assis là. Combien d’entre vous n’ont pas de carte de prière? Levez la main. Quelqu’un qui n’a pas de carte de prière, qui n’a pas de carte de prière. (284) La dame de couleur qui est assise ici, je vois que vous aviez levé les mains. Est-ce exact? Levez-vous pour que je puisse vous distinguer un instant. Je ne sais pas ce que le Saint-Esprit dira, mais vous me regardez d’un regard tellement sincère. Vous n’avez pas de carte de prière? Si le Dieu Tout-Puissant me révèle quel est votre problème... Je commence en faisant comme ça, c’est seulement pour commencer. Croyez-vous que je suis... Vous savez qu’il n’y a rien... qu’il n’y a absolument rien de bon en moi. Si vous êtes une femme mariée, je suis un homme comme votre mari, pas plus. Je suis seulement un homme. Mais Jésus-Christ est le Fils de Dieu, et Il a envoyé Son Esprit pour confirmer ces choses. (285) Si Dieu me dit ce qui ne va pas chez vous (et vous savez que je n’ai aucun moyen de contact avec vous du tout), croirez-vous, de tout votre coeur? [La soeur dit quelque chose.–N.D.É.] Que Dieu vous bénisse. Alors, votre hypertension a disparu. C’est ça que vous aviez. C’était bien ça, n’est-ce pas? Alors asseyez-vous. (286) Croyez-le une bonne fois! Je somme n’importe qui d’Y croire.
E-92 (287) Regardez, je vais vous dire quelque chose. Marthe, quand elle est venue au Seigneur Jésus. Ce don n’aurait jamais agi... Après que le Père Lui avait déjà montré ce qu’Il allait faire. Il n’aurait jamais agi. Mais elle a dit : “Seigneur, je... Si Tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort.” Elle a dit : “Mais je sais que même maintenant, tout ce que Tu demanderas à Dieu, Dieu Te l’accordera.” (288) Il a dit : “Je suis la Résurrection et la Vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand même il serait mort; et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?” (289) Écoutez ce qu’elle a dit. Elle a dit : “Oui, Seigneur. Je crois que tout ce que Tu as dit est la Vérité. Je crois que Tu es le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde.” C’était sa façon de s’approcher, humblement. Vous ne vous sentez plus pareil, n’est-ce pas, madame? Oui. C’est exact.
E-93 (290) La petite dame qui est assise là, à côté de vous, aussi; elle, elle a de l’arthrite et un problème gynécologique. C’est bien vrai, n’est-ce pas, madame? Levez-vous un instant, la petite dame qui porte la robe rouge. Vous étiez tellement près que la vision est venue sur vous. De l’arthrite, un problème gynécologique. Pas vrai? Et voici, il y a quelque chose dans votre vie (vous avez un–vous avez un bon regard, bien franc) : vous avez beaucoup de tracas dans la vie, beaucoup de problèmes. Et ces problèmes, c’est à cause de votre bien-aimé. Il s’agit de votre mari : c’est un ivrogne. Il ne veut pas aller à l’église. Si c’est vrai, levez la main. Que Dieu vous bénisse, madame. Rentrez à la maison maintenant, et recevez votre bénédiction. Vous êtes guérie, maintenant il y a de la lumière autour de vous.
E-94 (291) L’homme qui est assis juste à côté de lui, là. Vous, monsieur, croyez-vous? [Le frère dit : “Oui.”–N.D.É.] De tout votre coeur? [“Oui, monsieur.”] Vous avez perdu l’un de vos sens. C’est le sens de l’odorat. C’est vrai, n’est-ce pas? Si oui, faites signe de la main. [“C’est vrai.”] Mettez la main à la bouche, comme ceci, dites : “Seigneur Jésus, je crois en Toi de tout mon coeur.” [“Seigneur Jésus, je crois en Toi de tout mon coeur.”] Que Dieu vous bénisse. Repartez maintenant. Vous recevrez votre guérison. (292) Ayez foi en Dieu! Qu’est-ce que vous En pensez, vous tous, là, au fond? Croyez-vous? Soyez respectueux. (293) Il y a une dame assise au fond, là-bas, dans le coin. Je vois la Lumière suspendue au-dessus d’elle. C’est le seul moyen pour moi de savoir ce qu’il en est, par cette Lumière qui est suspendue. C’est cette Lumière-ci qui est suspendue au-dessus de cette dame. Peut-être que dans un petit instant, si je peux voir de quoi il s’agit. Il va y avoir... La dame souffre du–du coeur. Elle regarde droit vers moi. (294) Et son mari est assis à côté d’elle. Son mari souffre d’une maladie, il a été malade, indisposé, malade. N’est-ce pas vrai, monsieur? Levez les mains si c’est vrai. C’est ça, vous, madame, avec la petite écharpe, là. Le monsieur, là, c’est vrai, n’est-ce pas? Vous avez été un peu indisposé aujourd’hui, n’est-ce pas? Vous avez l’estomac dérangé; le monsieur. C’est exact. (295) Est-ce que vous croyez de tout votre coeur, tous les deux? Vous L’acceptez? Monsieur, je vais vous dire, vous aussi, je vous vois, vous qui avez la main levée, vous êtes un fumeur. Cessez cela. Vous fumez le cigare, vous ne devriez pas, ça vous rend malade. N’est-ce pas vrai? Si c’est vrai, faites signe de la main, comme ceci. C’est ce qui vous indispose. C’est mauvais pour vos nerfs. Jetez cette vilaine chose, et ne le faites plus jamais, et vous vous remettrez de cela, vous irez bien, et le trouble cardiaque dont souffre votre femme disparaîtra. Le croyez-vous? C’est bien ça, n’est-ce pas? Je ne vous vois pas d’ici, et vous le savez, mais vous avez des cigares à... dans–dans votre poche de devant. C’est vrai. Sortez-les, et posez votre main sur votre femme, dites à Dieu que vous ne toucherez plus jamais à ces choses-là, et vous rentrerez chez vous guéri, vous et votre épouse, vous retrouverez la santé. Béni soit le Nom du Seigneur Jésus!
E-95 Vous croyez de tout votre coeur? (296) La petite dame qui est assise ici, qui me regarde, ici. Vous, sur... là, assise au premier rang, assise juste ici. Une petite dame avec... qui me regarde, assise juste là. Vous ne... Avez-vous une carte de prière, madame, juste ici? Vous n’avez pas de carte de prière? Croyez-vous de tout votre coeur? Vous croyez que Jésus-Christ peut vous redonner la santé? (297) Qu’est-ce que vous En pensez, vous, assise à côté d’elle? Avez-vous une carte de prière, madame? Vous n’en avez pas? Voulez-vous retrouver la santé, vous aussi? Vous aimeriez recommencer à manger comme avant, n’est-ce pas, ne plus avoir de problèmes d’estomac? Croyez-vous que Jésus vous guérit maintenant? Levez-vous si vous croyez que Jésus-Christ vous a guérie. Vous aviez un ulcère à l’estomac, n’est-ce pas? C’est provoqué par un état de nervosité. Il y a longtemps que vous souffrez de nervosité. Surtout de l’acide, et tout, ou, je veux dire, ça provoque de l’acidité, ça fait que vous avez les dents sensibles quand la nourriture vous remonte dans la bouche. C’est la vérité. Oui monsieur. C’est un ulcère à l’estomac, il était au bas de votre estomac. Vous avez parfois des brûlures après avoir mangé, surtout du pain grillé avec du beurre dessus. Pas vrai? Je ne lis pas dans vos pensées, mais le Saint-Esprit est infaillible. Maintenant vous êtes guérie. Rentrez chez vous, soyez guérie.
E-96 (298) Et vous, là-bas, dans cette direction? Quelques-uns d’entre vous, là-bas, qui n’ont pas de carte de prière, levez la main. Quelqu’un qui n’a pas de carte de prière. Très bien, soyez respectueux, croyez de tout votre coeur. Et vous, les gens qui sont au balcon? Ayez foi en Dieu. (299) Je ne peux pas faire ça de moi-même, c’est seulement Sa grâce souveraine. Croyez-vous? Je peux seulement le dire à mesure qu’Il me le montre. À mesure que votre foi... Je dis ça pour secouer votre foi, après je verrai dans quelle direction Il me conduira. Avez-vous compris qu’il–qu’il ne s’agit pas ici de votre frère? Vous vous trouvez dans Sa Présence. Ce n’est pas moi qui fais ceci, c’est votre foi qui Le met en mouvement. Je ne peux pas Le mettre en mouvement. C’est votre foi qui le fait. Je n’ai aucun moyen de Le mettre en mouvement. Un petit instant.
E-97 (300) Dans ce coin, je vois un homme de couleur assis là, plutôt âgé, il porte des lunettes. Avez-vous une carte de prière, monsieur? Levez-vous un instant. Croyez-vous que je suis le serviteur de Dieu, de tout votre coeur? Vous pensez à quelqu’un d’autre, n’est-ce pas? Si c’est vrai, faites signe de la main. Ce n’est pas à cause de moi, votre frère. Maintenant, vous n’avez pas de carte de prière. Il n’y aurait aucun moyen pour vous de venir dans la ligne, puisque vous n’avez pas de carte de prière. Maintenant, s’il y en a parmi vous qui ont des cartes de prière, ne–ne–ne vous levez pas, voyez-vous, parce que vous aurez l’occasion de venir dans la ligne. (301) Mais je vois cette Lumière qui est là, suspendue au-dessus de lui. La vision n’est pas encore venue. Je ne peux pas vous guérir, frère, je ne le peux pas. Dieu seul le peut. Mais vous–vous–vous avez la foi. Vous croyez. Et il y a quelque–quelque chose, c’est–c’est ce qui a provoqué ça, d’une manière ou d’une autre. (302) Si le Dieu Tout-Puissant dit à cet homme quel est son problème, est-ce que tous les autres, vous accepterez votre guérison? Voici un homme, il est à dix ou quinze verges [mètres] de moi, parfaitement, et je ne l’ai jamais vu de ma vie. C’est un homme, il est là, tout simplement. Si le Dieu Tout-Puissant révèle ce qui ne va pas chez cet homme, chacun de vous devrait repartir d’ici en bonne santé. Qu’est-ce que Dieu peut faire de plus? Pas vrai?
E-98 (303) Monsieur, ce n’est pas vous qui n’allez pas. Vous êtes faible, vous devez vous lever un peu la nuit, la prostate et tout, mais ce n’est pas ça qui vous cause du souci. Ce qui vous cause du souci, c’est votre fils. Et votre fils est dans une espèce d’établissement de l’État, il a un dédoublement de la personnalité. Pas vrai? Faites signe de la main, si c’est vrai. C’est tout à fait vrai. (304) Combien croient maintenant que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est ici? Levons-nous, donnons-Lui la louange, et recevons notre guérison. (305) Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout bon don, Tu es ici, le même Seigneur Jésus-Christ, le même hier, aujourd’hui et pour toujours. (306) Et, Satan, tu as bluffé ces gens assez longtemps, sors d’eux! Je te conjure, par le Dieu vivant, dont la Présence est ici maintenant sous la forme d’une Colonne de Feu, retire-toi de ces gens! Sors d’eux, au Nom de Jésus-Christ! (307) Chacun de vous, levez tous les mains et louez Dieu, et recevez votre guérison, chacun. [L’assemblée loue Dieu.–N.D.É.]

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