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Prédication ELIE (ELISEE ET LA SUNAMITE) / 55-0301 / Phoenix, Arizona, USA // SHP 2 hours PDF

ELIE (ELISEE ET LA SUNAMITE)

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E-1 Bonsoir, les amis. C'est un privil√®ge d'√™tre de nouveau dans ce Shriner Auditorium juste pour cette soir√©e de la veille de la cl√īture de cette merveilleuse campagne. Je crois que cette campagne se classe pratiquement parmi les - les meilleures que j'aie jamais tenues et vues. La premi√®re fois, bien s√Ľr, c'√©tait quand j'√©tais ici, lorsque nous √©tions rest√©s tr√®s longtemps. Je ne pense pas que nous ayons eu une s√©rie de r√©unions meilleures que celle que nous avons tenue cette fois-ci. √á'aura √©t√© une tr√®s belle s√©rie des r√©unions. Et nous en sommes tr√®s reconnaissants. Et nous prions Dieu de b√©nir richement chacun de vous.
E-2 Maintenant, demain soir, c'est notre soir√©e de cl√īture, nous devons nous d√©p√™cher pour aller en Californie, au Angelus Temple. Et ensuite, samedi matin nous devrons √™tre √† l'Association des Hommes d'Affaires Chr√©tiens du Plein Evangile, c'est international, ce sera radiodiffus√© et nous y pr√™cherons. Ainsi donc, nous serons au Angelus Temple jusqu'au jeudi de la semaine prochaine. Et puis, vendredi nous commencerons √† la place de l'exposition du b√©tail, l√† o√Ļ nous √©tions l'an dernier avec les Hommes d'Affaires du Plein Evangile du monde entier. Nous avons l√†-bas une belle et grande salle qui a, je pense, une capacit√© de onze mille, douze mille places, peut-√™tre un peu plus. Et c'est une tr√®s belle salle, spacieuse et dot√©e d'une bonne acoustique, et c'est un tr√®s bel endroit. Et nous sommes... Vous √™tes cordialement invit√© √† venir √† tout moment pour nous visiter, si vous √™tes dans cette r√©gion-l√†. Si vous avez des bien-aim√©s l√†-bas, nous serons tr√®s, tr√®s heureux que vous leur √©criviez et leur demandiez, s'ils sont malades, de venir ; nous ferons de notre mieux pour les assister au Nom du Seigneur.
E-3 Aujourd'hui √ßa a √©t√© un jour un peu meilleur pour moi. Je me suis repos√© un peu plus. Dimanche c'√©tait tr√®s dur. Et aujourd'hui, ou plut√īt hier, j'en ai ressenti un peu les effets. Vous savez, je ne suis plus un jeune homme. Apr√®s que vous avez d√©pass√© vingt ans, bien s√Ľr, vous savez, je viens de d√©passer de peu vingt ans, et ainsi - ainsi vous ressentez vraiment cela apr√®s. Eh bien, vous savez, il y a quelque temps, fr√®re Bosworth... Combien connaissent Fred Bosworth, fr√®re F. F. Bosworth? Presque tout le monde le conna√ģt, je pense. C'est un merveilleux vieux v√©t√©ran de l'Evangile. Et nous √©tions l√† dans son Etat, en Floride, et il y avait... Nous venions de prendre notre d√ģner, et nous nous sommes rendus √† la plage ; et je me tenais l√†, √† quarante ans, avec mes √©paules tombantes, et lui √©tait l√†, ayant pr√®s de quatre-vingts ans, et ses √©paules √©taient redress√©es comme cela. Je l'ai regard√© et je me suis dit : "Oh! la la!" J'ai dit : "Fr√®re Bosworth, ai-je dit, √† quel moment √©tiez-vous en pleine forme?" "Oh ! a-t-il dit, c'est juste maintenant. " Il a dit : "Vous comprenez tout simplement mal, Fr√®re Branham." Il a dit : "Je ne suis qu'un gosse vivant dans une vieille maison ", dit-il.
E-4 Je me suis donc dit : "√Ē Dieu, aide-moi √† me sentir comme cela, si jamais je vivais jusqu'√† cet √Ęge-l√†. Il garde sa nouvelle... renouvelle constamment sa jeunesse dans son esprit. Quand il se l√®ve le matin, il doit dire... il se tient l√† et ne cesse de r√©citer les Ecritures. Il dit, et cela va de soi, que sa tension art√©rielle baisse, un vieil homme comme cela. Et il avait fait un voyage avec moi en Afrique, nous sommes revenus, il est reparti seul, √† peine revenu du Japon. Il y a environ six mois, il m'a appel√© disant : "Billy, dit-il, n'aimeriez-vous pas aller au Japon avec moi?" J'ai dit : "Eh bien, quand est-ce que vous y allez, l'√©t√© prochain?" Il a dit : "Maintenant m√™me." Pour lui, il n'y avait pas √† attendre; il est parti pour le Japon, puis il est revenu. Il √©tait avec moi √† Dallas, ou plut√īt pas √† Dallas, mais √† Lubbock, il y a quelques semaines. Il est en meilleure forme √† quatre-vingts ans environ. Si donc lui peut se sentir ainsi, nous devrions avoir honte de nous, n'est-ce pas? C'est vrai. De nous voir tels que - tels que nous sommes, jeunes comme nous le sommes, et puis un vieil homme de quatre-vingts ans qui continue de pr√™cher l'Evangile ! Eh bien, croyez-moi, un de ces jours, il posera son pied de l'autre c√īt√©. Les choses auront chang√© √† ce moment-l√†. Pensez-y. Pendant que vous √™tes ici ce soir, chr√©tien ou p√©cheur, sans distinction, je voudrais vous donner mati√®re √† r√©flexion pendant que je vous parle juste un instant.
E-5 Par exemple, demain ce sera le temps de faire nos valises. Nous devons partir. Peut-√™tre ce soir. Nous devons quitter ce monde, aller ailleurs. Et vous savez qu'il peut bien en √™tre aussi ainsi. Aujourd'hui, j'ai entendu un de mes associ√©s dire (cela ne concerne pas seulement cette ville-ci, mais c'est toutes les villes partout en Am√©rique) l'un de mes associ√©s a dit qu'il a vu une voiture s'ouvrir et une adolescente s'est mise √† en descendre, et des bo√ģtes de bi√®re, de whisky et tout sont tomb√©es de la voiture. Cette enfant les a tout simplement laiss√©es l√† et est all√©e se procurer quelque chose et est revenue. " Il a dit : "Si Dieu n'envoie pas aussit√īt le jugement sur l'Am√©rique, Il devra ressusciter Sodome et Gomorrhe et leur pr√©senter des excuses (C'est juste), ressusciter Sodome et Gomorrhe et leur pr√©senter des excuses pour les avoir englouties (C'est juste), s'Il n'envoie pas aussit√īt le jugement." Nous y sommes, les amis, c'est tout. Certainement. Mais l'Eglise aussi en est arriv√©e l√† : l'enl√®vement. Amen. C'est le c√īt√© merveilleux, l'enl√®vement, qui vient pour l'Eglise. Ce sera alors un jour triste pour l'incr√©dule. Mais ce sera le moment le plus merveilleux que nous ayons jamais connu ou auquel nous ayons jamais pens√©, pour ceux qui seront alors pr√™ts, quand J√©sus viendra.
E-6 Qu'en serait-il si vous alliez dans cet autre monde que vous ne connaissez pas, que vous vous en alliez tout simplement? Vous √™tes √Ęg√© et tremblant, vous avez servi le Seigneur des ann√©es durant, et le lendemain vous allez monter √† bord du navire qui va vous emporter quand vous devenez vieux. Et vous allez vers le navire qui est venu ici au quai. Et vous allez l√† et vous montez dans ce navire, et la vieille sir√®ne retentit. Et le navire se met √† traverser la mer et aussit√īt que vous aurez travers√©, il aura fait des voyages aller retour pendant des milliers d'ann√©es. Et quand vous poserez votre pied sur cette nouvelle terre (quelque part on venait de d√©couvrir une nouvelle terre) et d√®s que vous poserez votre pied l√†-bas, alors chacun de ces cheveux gris redeviendra noir. Et toutes ces rides et tous ces corps us√©s redeviendront un jeune homme et une jeune femme, pour vivre √©ternellement. Aussit√īt que votre pied foulera cette terre, c'est ce qui arrivera. Eh bien, c'est tr√®s exactement ce qui arrive. C'est juste. Quand le vieux bateau de Sion viendra chercher la victime, il l'emportera. Moi-m√™me, je m'attends un de ces matins √† entendre ce sifflet retentir dans ma chambre, quand les brumes se rassembleront, cette vie mortelle sera finie. J'esp√®re que tout sera alors en ordre. Je crois qu'il en sera ainsi. Il m'a fait la promesse. Je crois de tout mon cŇďur que je traverserai de l'autre c√īt√©. Eh bien, pas seulement moi, mais tous ceux qui auront aim√© Son av√®nement seront l√†. Ce soir, gardez donc vos pens√©es l√†-dessus, mon ami p√©cheur. Et qu'en serait-il si c'√©tait vous, et que vous alliez au loin, quelque part vers une chute o√Ļ vous descendrez en tourbillonnant dans un gouffre sombre pour une √©ternit√© sans fin, dans les t√©n√®bres de minuit, avec des cris, des lamentations, des g√©missements... √áa pourrait √™tre ce soir, vous pouvez d√©cider de changer de bateau. J'esp√®re que vous le ferez. Tous ceux qui n'ont pas Christ vont dans cette direction-l√†. Tous ceux qui ont Christ vont dans cette direction-ci. Toute la diff√©rence, c'est si oui ou non vous croyez en Lui et L'acceptez. Faites donc votre choix ce soir, et prions maintenant alors que nous inclinons la t√™te.
E-7 Notre P√®re c√©leste, nous sommes rassembl√©s ici ce soir dans ce grand auditorium, o√Ļ Tu nous as rencontr√©s soir√©e apr√®s soir√©e, et o√Ļ Tu as b√©ni nos √Ęmes affam√©es, en nous donnant le Pain de Vie, la nourriture pour nos √Ęmes, Seigneur, le salut pour ceux qui √©taient dans le besoin, la gu√©rison pour ceux qui √©taient n√©cessiteux, et Tu as pourvu √† ces choses que nous avons demand√©es. Et nous Te sommes reconnaissants de Te voir dans Ta puissance de r√©surrection. Et je Te prie, P√®re, d'√™tre avec nous ce soir, de nous assister et de nous b√©nir. Ce soir b√©nis les enfants errants, P√®re, ceux qui sont errants, ne sachant pas dans quelle direction aller ni que faire, qui sont instables, qui ne sont pas encore ancr√©s en Christ. Je prie, ce soir, pour qu'ils jettent l'ancre l√† au-del√† du Rocher des √Ęges. Alors que ce navire tourbillonne et est ballott√©, nos petites barques sur l'oc√©an de la vie, nous savons que notre ancre tient bon √† l'int√©rieur du voile. √Ē Dieu, accorde-le. Entre dans la Parole, nous Te prions, P√®re, et r√©v√®le-Toi √† chaque personne ici pr√©sente √† travers l'enseignement de la Parole. Que le Saint-Esprit prenne la Parole de Dieu et L'apporte √† chaque cŇďur, exactement selon notre besoin. Que la gloire du Seigneur soit sur les gens √† la fin du service, car nous le demandons au Nom de J√©sus, Ton Fils. Amen. Juste pour quelques instants, car d'habitude nous essayons de commencer la ligne de pri√®re vers vingt et une heures, si possible. Et maintenant juste... C'est quelque chose de nouveau pour moi, d'apporter un enseignement aux gens. Et puis je pense qu'en fait c'est ma premi√®re r√©union, depuis des ann√©es, o√Ļ j'essaie d'apporter un enseignement aux gens avant de tenir la ligne de pri√®re. Et cela a tout simplement fait beaucoup de bien √† mon cŇďur, de voir les mains se lever pour accepter le Seigneur J√©sus. Et je... Quand je rentre chez moi le soir et que je sors un peu des visions, parfois je m'√©tends simplement l√†, apr√®s que tout le monde est all√© se coucher, et je pleure tout simplement de joie, en pensant : "Ce soir, Dieu √©tait content ; en effet, je sais qu'Il l'√©tait. Des p√©cheurs sont revenus √† la maison." C'est vrai. Puis Il nous honore de Ses b√©n√©dictions, Il d√©verse Son Esprit, gu√©rit les malades, Il donne la foi. Que pourrions-nous d√©sirer de plus?
E-8 Maintenant, dans II Rois, ce soir... Hier soir nous avons parl√© d'Elie le proph√®te. Et ce soir... Hier soir, nous l'avons suivi jusqu'au moment o√Ļ Elie, ou plut√īt Josaphat et les autres sont venus √† sa rencontre. Ce soir, nous le voyons dans une autre sc√®ne, dans II Rois chapitre 4. Et juste comme texte, je d√©sire lire le verset 24 de II Rois chapitre 4. Et elle... Puis elle fit seller l'√Ęnesse, et dit √† son serviteur : M√®ne et pars; ne m'arr√™te pas en route sans que je te le dise. Que le Seigneur ajoute Ses b√©n√©dictions √† la lecture de ce verset des Ecritures.
E-9 Eh bien, ce soir notre sc√®ne s'ouvre sur une famille en d√©tresse. Et ce soir ce serait peut-√™tre une bonne chose de reconna√ģtre qu'il y a peut-√™tre assises ici ce soir plusieurs familles en d√©tresse. Et si seulement nous pouvons trouver quelque chose ici dans l'Ancien Testament, qui √©tait un mod√®le de ce que faisaient les croyants en ce temps-l√†, quand ils √©taient en d√©tresse, eh bien, peut-√™tre, nous pourrions les prendre comme mod√®les et trouver alors notre position et ce qu'il faut faire. Du temps d'Elie le proph√®te... Apr√®s... hier soir, nous avons vu qu'il √©tait le type de l'Eglise. Apr√®s Elie qui, √©tant le type de Christ, fut enlev√©, et la double [portion] vint sur le proph√®te... Nous voyons qu'il est all√© jusque dans une contr√©e des Gentils, √† Sunem. Et il s'y trouvait une noble femme. Et elle n'√©tait pas une Isra√©lite; elle √©tait une Sunamite. Et alors qu'Elie traversait cette contr√©e, elle a remarqu√© qu'il √©tait un saint homme, un homme de Dieu. Quelle le√ßon nous pouvons tirer de cela ? C'est que nous... dans notre marche et nos relations avec les gens, que les gens reconnaissent que nous sommes des enfants du Roi. Que Dieu nous aide √† √™tre ainsi. Je crois que les Ecritures disent que nous sommes des √©p√ģtres √©crites et lues de tous les hommes. Et Elis√©e se conduisait l√† dans cette contr√©e des Gentils d'une mani√®re telle que cette Sunamite s'est rendu compte qu'il √©tait vraiment un serviteur de Dieu. Son caract√®re, sa conduite, et les choses que Dieu faisait par lui, cela fit qu'elle reconnaisse en lui un vrai serviteur de l'Eternel. Elle voulut donc lui t√©moigner de la bienveillance. Elle l'invitait donc √† venir d√ģner ou que sais-je encore, elle lui donnait une petite offrande pour l'aider √† payer quelque chose. Elle l'a trait√© avec bienveillance, pas parce qu'elle voulait une quelconque r√©compense.
E-10 Les gens qui donnent aux autres tout en s'attendant √† une r√©compense pour cela, eh bien, ils n'ont pas de r√©compense. Ce sont ceux qui donnent gratuitement du fond du cŇďur, en disant : "Je donne cela gratuitement, ce n'est pas parce que je m'attends √† quoi que ce soit en retour." J√©sus a dit : "Les Gentils ou plut√īt les incroyants agissent de m√™me. Ils donnent quand ils s'attendent √† recevoir quelque chose en retour." Mais nous, les enfants de Dieu, nous donnons sans rien attendre en retour. Nous donnons tout simplement la chose. Et maintenant, la femme n'avait pas de... Elle a prouv√© cela peu apr√®s. Elle ne visait pas l'une ou l'autre chose en donnant √† cet homme, les - les b√©n√©dictions qu'elle repr√©sentait pour lui en lui donnant √† manger, de l'argent, tout ce qu'elle lui donnait ; elle avait une petite offrande pour lui quand il passait, elle donnait cela, seulement par respect pour Dieu. Elle disait : "Je sais que c'est un saint homme. Je sais que c'est un homme de Dieu. Et je... Il n'est pas membre de ma d√©nomination. Il n'est pas membre de mon √©glise, peut-√™tre, et il se peut que mon pasteur ne soit pas d'accord avec lui; mais cependant, je crois que c'est un saint homme de Dieu. Je crois qu'il est un serviteur de Dieu. Je vais donc simplement lui donner cette petite offrande." Elle le faisait donc par bienveillance.
E-11 Apr√®s quelque temps, elle commen√ßa √† r√©aliser que cet homme avait quelque chose de tr√®s bien. Elle parla donc √† son mari, elle dit : "Tu sais, cet homme qui passe par ici est un - un homme de Dieu. Il est un serviteur de Dieu. Et maintenant, nous avons un peu d'argent. Nous lui en donnons un tout petit peu quand il est de passage. Montrons-lui de la bienveillance. Construisons juste une petite pi√®ce ici quelque part. Quand il passe, il a l'air tr√®s fatigu√© et √©puis√©, quand il se rend √† la montagne pour prier et je√Ľner. Des fois, il monte l√†-bas pour y passer des journ√©es enti√®res. Pr√©parons un petit endroit ici sur notre... Nous avons assez de terrain, alors construisons-lui une petite pi√®ce ici, pla√ßons-y une petite table, un cierge et un petit si√®ge, afin que lorsqu'il passe, eh bien, il puisse venir s'y rafra√ģchir, s'√©tendre sur le lit et se reposer un peu." C'est √ßa - c'est √ßa se soucier beaucoup de quelqu'un. Ainsi ils... Elle lui a pr√©par√© cet endroit. Et le mari, √©tant peut-√™tre un homme juste et bon, a dit : "Eh bien, ce serait une bonne chose." Ils s'y sont donc mis et ont construit une petite pi√®ce pour l'offrir au proph√®te quand il passerait. Et un jour, il arriva que, quand Elie arriva l√†, il - il s'arr√™ta. Et il vit ce petit endroit. Bien s√Ľr, il fut tr√®s heureux de voir que ces gens l'aimaient. Eh bien, tout le monde d√©sire √™tre aim√©. Je vous dis la v√©rit√©. J'aime √™tre aim√©. Je d√©sire que Dieu m'aime et je d√©sire que les gens m'aiment. C'est l'exacte v√©rit√©. Et si Dieu m'aime, alors le peuple m'aimera. Et si j'aime Son peuple, alors Il m'aimera de ce fait. Dieu pr√©f√©rerait que je vous aime, vous plut√īt que Lui. Savez-vous cela? Je pr√©f√©rerais que vous aimiez mon fils qui est l√† derri√®re, peu importe ce que vous dites √† mon sujet. Je d√©sire que vous aimiez mes enfants. Et tout p√®re est de cet avis. Le P√®re divin pense donc la m√™me chose, car Il a dit : "Tout ce que vous avez fait √† l'un de ces plus petits, √† Mes petits, c'est √† Moi que vous l'avez fait." Si donc vous d√©sirez aimer Dieu, commencez tout simplement √† aimer tous Ses enfants. Et Dieu vous r√©compensera. Si seulement vous aimez Ses enfants, cela montre que l'amour de Dieu est en vous.
E-12 J√©sus a dit : "A ceci tous conna√ģtront que vous √™tes - vous √™tes des enfants de Dieu et que vous √™tes pass√©s de la mort √† la Vie, si vous avez de l'amour les uns pour les autres." Alors vous le saurez. Non pas parce que vous pouvez avoir une grande √©glise, ce qui est tr√®s bien. Non pas parce que beaucoup de bons ministres passent chez vous, ce - ce qui est aussi une bonne chose, mais parce que vous avez de l'amour les uns pour les autres. Eh bien, quand ce r√©veil sera termin√© et que vous retournerez tous √† vos √©glises respectives... Nous ne sommes pas ici pour faire des pros√©lytes et vous dire : "Quittez tous telle √©glise et allez √† telle autre √©glise." Restez dans votre √©glise. Essayez d'amener des p√©cheurs dans cette √©glise. Quand vous retournerez donc √† votre √©glise respective, rentrez avec un cŇďur plein d'amour. Et cette - cette femme que vous n'arrivez simplement pas √† supporter, ou cet homme, aimez-le ou aimez-la de toute fa√ßon. Ils sauront alors que vous avez tir√© quelque chose de ces r√©unions. C'est juste. Si vous ne faites pas cela, alors vous - vous - vous n'avez encore rien gagn√©. En effet, vous devez avoir de l'amour les uns pour les autres. Alors les gens... Le - le monde ext√©rieur saura que vous √™tes pass√©s de la mort √† la vie, quand vous avez de l'amour les uns pour les autres. J√©sus a dit : "Vous √™tes le sel de la terre. Et si le sel perd sa saveur (c'est-√†-dire sa vertu), il ne sert plus qu'√† √™tre jet√© dehors, et foul√© aux pieds par les hommes." Il y a environ une ann√©e, je tenais votre convention pour les gens du Four Square [Mouvement religieux fondamentaliste originaire du sud de la Californie ayant vu le jour apr√®s la premi√®re guerre mondiale - N.D.T.] en Californie, et je suis pass√© par le d√©sert Salt Lake, et c'est ce que j'ai vu alors, le sel qui a perdu sa saveur, il ne sert qu'√† √™tre foul√© aux pieds.
E-13 Mais le sel a une saveur quand il entre en contact. Vous - vous avez un morceau de viande ici, un f√Ľt de sel ici, vous devez les mettre ensemble pour... mettre le sel sur la viande ou la viande dans le sel, pour conserver cette viande. Il en est donc ainsi. On doit mettre le croyant avec l'incroyant. C'est juste. Vous devez les amener √† l'√©glise, aupr√®s d'un groupe de gens sal√©s. Et, vous savez, le sel - le sel donne aussi soif, n'est-ce pas? Et quand vous mangez du sel, vous avez soif. Et Dieu veut que Son Eglise soit si sal√©e que le monde entier aura soif d'√™tre comme elle (C'est juste. Vous voyez?), qu'il sera simplement assoiff√©, simplement assoiff√©. Ils pensent tout simplement, en se disant : "Oh! si seulement je pouvais vivre comme cette femme. Si... Elle est la personne la plus douce, la plus paisible, elle n'est jamais de mauvaise humeur, jamais difficile. Elle est toujours aimable, essayant de faire quelque chose pour aider quelqu'un d'autre. Eh bien, elle ferait l'honneur de l'√©glise de n'importe qui." Certainement, cet homme √©tait... C'est un voisin; c'est un gentleman; il est si plein de l'amour de Dieu. Vous pouvez le voir √† toutes les heures de la nuit √† genoux quelque part en pri√®re. Il est toujours dispos√© √† aller faire quelque chose; il parle toujours du Seigneur J√©sus et de Sa mis√©ricorde. Voil√† comment rendre le monde sal√©. Agissez comme cela. Eh bien, Elie √©tait ce genre de personne. Ainsi donc, un jour, il √©tait de passage, il √©tait fatigu√© et √©puis√© dans son voyage, je peux le voir dire : "Eh bien, regarde ici", un petit √©criteau suspendu √† la porte disait : "Ceci est la propri√©t√© de l'homme de Dieu qui passe par ici." Je peux l'entendre dire √† son serviteur : "Eh bien, Gu√©hazi, regarde ici, ces Sunamites nous ont donn√© cette petite propri√©t√©-ci, afin que nous puissions - nous puissions y rester un moment." Il ouvre la porte car cela lui appartient, il entre, il s'√©tend sur le lit, il s'allonge. Il dit : "Tu sais, elle a √©t√© si aimable envers nous, Gu√©hazi. Elle nous a servis pour chaque besoin que nous avons eu. Va lui parler." Normalement c'est lui qui aurait d√Ľ y aller. Mais il dit : "Va lui parler pour voir si elle d√©sire que je parle au roi ou au chef de l'arm√©e. Ils m'aiment tous. Nous sommes de bons amis. Peut-√™tre qu'elle d√©sire une faveur ou quelque chose comme cela." Je pense qu'Elie ne faisait que la tester.
E-14 Il - il est donc allé, il lui a demandé et elle a dit : "Non, j'habite au milieu de mon peuple, et je ne voulais aucune récompense pour ceci part ailleurs. J'ai fait cela parce que moi-même j'aime le Seigneur, et je désire faire quelque chose pour Lui. Aussi la seule manière dont je pouvais le faire, j'ai vu que c'est un véritable serviteur de Dieu et un homme de Dieu, j'ai donc fait cela dans ce but-là. Je ne désire aucune récompense." Et il est donc rentré et Elisée a dit... ils en ont parlé un petit peu. Et j'imagine que Guéhazi a dit : "Elisée, je vais te dire une chose, a-t-il dit, elle n'a pas d'enfant et son mari est vieux." "Oui", dit Elisée. J'imagine qu'il se retourna sur ce petit lit qu'il avait là-dedans, il s'étendit là quelques minutes et réfléchit. Au bout d'un moment, une vision apparut devant lui et il vit cette femme portant un enfant, il dit : "Va la chercher et amène-la ici." Il alla donc chercher la femme et l'amena à la porte, et quand elle s'avança à la porte, il dit : "AINSI DIT LE SEIGNEUR, quand ton terme sera là, l'année prochaine, à cette même époque, tu embrasseras un fils."
E-15 Elle dit : "Non, eh bien, dit-elle, je - je... mon mari est vieux", mais malgr√© tout Elie avait dit cela, c'√©tait au Nom du Seigneur ; cela r√©glait donc la question. Quand Dieu dit quelque chose, c'est termin√© sur-le-champ. C'est tout. Il est inutile de se poser encore des questions, Dieu l'a dit. Si Dieu a dit que Christ retournerait sur la terre, je le crois. C'est juste. Si Dieu a dit que des temps comme cela viendraient, et que les hommes seraient emport√©s, enfl√©s d'orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, je le crois. C'est juste. Tout ce que Dieu dit, je le crois. Il a dit : "Il √©tait bless√© pour nos p√©ch√©s." Je le crois. Il a dit : "C'est par Ses meurtrissures que nous avons √©t√© gu√©ris", je le crois. Cela r√®gle donc la question. Vous voyez? Si vous le croyez, alors acceptez-le, agissez en cons√©quence et c'est... Les r√©sultats viendront. Peu importe combien √ßa tra√ģne, continuez √† le croire. Abraham tarda, ou plut√īt attendit vingt-cinq ans pour que la promesse s'accomplisse. Mais il √©tait tout le temps fortifi√©, donnant gloire √† Dieu : Le b√©b√© allait na√ģtre de toute fa√ßon. Il a fait des pr√©paratifs pour cela, tout, il s'est pr√©par√© pour l'√©v√®nement. D√®s que Dieu lui a dit que cela arriverait, il a tout pr√©par√©. Et alors, il a attendu vingt-cinq ans, il a continu√© √† attendre jusqu'√† ce que la chose est finalement arriv√©e, il √©tait tout le temps fortifi√©. Quand Dieu parle, cela doit finalement s'accomplir.
E-16 Elis√©e lui dit donc qu'elle allait avoir un enfant. Et tr√®s exactement au moment o√Ļ Elis√©e avait dit que cela arriverait, la chose arriva. En effet, il √©tait un proph√®te. Il √©tait sous l'onction du - du Saint-Esprit, et cela devait arriver. Le petit gar√ßon atteignit donc environ douze ans, et Elis√©e passait par-l√† et s'√©tendait sur le lit, puis continuait jusqu'au mont Carmel ; il avait l√†-haut une caverne o√Ļ il allait prier. Et, un jour, le petit gar√ßon √©tait dans le champ avec son p√®re, et les moissonneurs. A une heure avanc√©e de la journ√©e, vers onze heures, quelque chose comme √ßa... Et je crois que le petit gar√ßon eut une insolation, car il se mit √† crier : "Oh, ma t√™te, ma t√™te!" Et √† cette heure-l√† du jour, dehors dans le champ, peut-√™tre un petit gar√ßon √† la t√™te d√©couverte courait √ßa et l√†, un gar√ßon d'environ douze ans, derri√®re les moissonneurs, tout au fond, c'√©tait le d√©sert comme ici. Peut-√™tre que le petit attrapa une insolation. Son p√®re ordonna alors √† un jeune homme de le prendre et de le ramener √† la maison. Et il resta assis sur les genoux de sa m√®re jusqu'√† midi, et puis il mourut. Eh bien, apparemment, tout √©tait termin√©. La m√®re prit alors le petit... Maintenant, remarquez, la premi√®re chose qu'elle fit avec ce petit gar√ßon, elle le fit directement sortir de sa propre maison et l'amena dans la maison d'Elie, et l'√©tendit sur le lit, l√† o√Ļ le proph√®te s'√©tait √©tendu. Je crois que c'√©tait vraiment tr√®s sage.
E-17 Elle l'√©loigna, l'enferma loin de l'incr√©dulit√© et le pla√ßa dans la chambre o√Ļ avait √©t√© le proph√®te, puis elle ferma la porte pour ne permettre √† personne d'y entrer tripoter sur lui, elle le mit plut√īt dans la chambre et ferma la porte. Et son mari arriva, bien s√Ľr, il y avait beaucoup de cris, de pleurs et d'histoires. Et elle dit : "Tout ira bien. Maintenant, sellez-moi une √Ęnesse, je vais vers l'homme de Dieu." Eh bien, elle n'avait pas perdu tout espoir, quelque chose dans son cŇďur se mit √† lui dire que quelque chose pouvait √™tre fait. Toutes les herbes, et peut-√™tre, un m√©decin √©tait pass√© l√† et avait fait tout ce qu'il pouvait. Rien n'avait pu √™tre fait, et elle avait √©puis√© tous les rem√®des qu'elle connaissait. Et rien ne put √™tre fait. Le petit mourut. Or, elle s'est dit... Ou peut-√™tre, les autres se sont peut-√™tre dit cela, que tout espoir √©tait perdu. Mais elle savait qu'il y avait toujours un Dieu qui vivait et r√©gnait. Oh! la la! Si seulement nous pouvions saisir cela. Eh bien, quelque chose au fond de son cŇďur commen√ßa √† battre. "Je voudrais trouver l'homme de Dieu. Je voudrais aller encore √† l'√©glise." D'habitude, c'est ce qui vient dans le cŇďur d'une personne, quand des ennuis frappent sa maison. "J'aimerais revoir l'homme de Dieu."
E-18 Et son mari dit : "Eh bien, il n'est pas pass√© par ici. Il monte √† la nouvelle lune et lors de l'adoration du sabbat. Il monte √† la montagne, mais ce n'est ni la nouvelle lune ni le sabbat. Il ne s'y trouve donc pas." Elle a dit : "Tout va bien." Pourquoi? Comment pouvait-elle se baser sur une telle id√©e? Parce que quelque chose ici, au fond de son cŇďur, lui disait : "Va vers l'homme de Dieu." Voyez-vous cela? Eh bien, elle savait qu'il y avait un Dieu qui gouvernait l'univers. Elle savait que le Dieu qui a fait le soleil pour briller, fait pousser le bl√©, les arbres, apportait la vie. Et elle savait que ce Dieu avait un repr√©sentant ici sur terre. Et ce repr√©sentant, c'√©tait - c'√©tait le proph√®te. Et elle savait que si elle pouvait parvenir aupr√®s du proph√®te, non pas qu'elle... Je ne pense pas qu'elle avait √† l'esprit l'id√©e que le fils ressusciterait. Mais elle pensait que si elle arrivait aupr√®s du proph√®te qu'elle pourrait comprendre pourquoi Dieu avait pris son enfant.
E-19 Et maintenant, les gens ne comprennent tout simplement pas ce que Dieu peut faire au travers de Son serviteur. La raison pour laquelle aujourd'hui les gens ne peuvent pas voir beaucoup de choses s'accomplir, c'est parce qu'ils ont perdu la foi dans les serviteurs de Dieu. C'est juste. En partie, c'est la faute du serviteur. Il a essay√© de vous parler d'un Dieu d'autrefois, d'il y a des ann√©es, mais Dieu est toujours Dieu ici sur terre, Il utilise Ses serviteurs comme Il l'a toujours fait. Il ne faillit pas; Il est le m√™me Dieu. Dans tous les √Ęges, dans chaque √Ęge, Il a eu quelqu'un sur qui mettre la main. Et nous devons nous attendre √† ce que Dieu fasse quelque chose au travers de Ses serviteurs. Amen. " Oh, a-t-elle dit, tout ira bien. Qu'on ne touche √† rien. " J'aime √ßa. Quelque chose s'√©tait √©tabli au fond de son cŇďur, disant que si elle arrivait aupr√®s d'Elis√©e, elle d√©couvrirait exactement la cause de la mort de l'enfant, car elle savait qu'il √©tait serviteur de Dieu. On sella donc l'√Ęnesse. Et j'aime cet ordre qu'elle donna au serviteur. Elle dit : "Pars; ne stoppe pas ni ne m'arr√™te, ni quoi que ce soit, sans que je te le dise."
E-20 Voici ce que je pense : L'Eglise devrait avoir un tel ordre. Partez; ne vous arr√™tez pas; continuez simplement √† avancer. Quand ce r√©veil-ci sera termin√©, commencez un autre quelque part. N'attendez pas; n'attendez pas l√†; continuez √† avancer pour Dieu. Continuez simplement √† avancer car les gens se meurent. Chaque jour, quelque part, peut-√™tre plus de cent mille personnes meurent chaque jour dans le monde. Je crois que c'est cent vingt-cinq mille personnes qui meurent chaque jour dans le monde. Et environ cent mille parmi ces personnes meurent sans conna√ģtre Christ. Nous n'avons pas le temps √† perdre. Nous devons partir et ne pas nous arr√™ter du tout.
E-21 Pas ce r√©veil-ci... Vous passez de bons moments et voyez des √Ęmes √™tre sauv√©es, continuez simplement √† avancer, ne vous arr√™tez pas du tout. Et les pr√©dicateurs, n'attendez pas qu'Oral Roberts vienne ou William Branham ou - ou quelqu'un d'autre. Pratiquez la gu√©rison divine dans votre √©glise. Allons de l'avant, les gens se meurent. Amenons-les √† l'Homme de Dieu qui est Christ. N'attendez pas un √©v√©nement sp√©cial, partez maintenant. Vous √™tes serviteur de Dieu, tout autant que quiconque d'autre. Vous √™tes appel√©, vous m√©thodiste, baptiste, presbyt√©rien. Si vous avez re√ßu une commission de la part de Dieu, les ordres g√©n√©raux disent : "Allez par tout le monde, et pr√™chez la Bonne Nouvelle √† toute la cr√©ation. Imposez les mains aux malades, et les malades seront gu√©ris. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru." Si vous avez re√ßu une commission de la part de Dieu, vous √™tes ordonn√© par Dieu √† faire ces choses. Amen. Qui? Vous dites : "Oh! J√©sus peut les faire." Il a dit : "Vous pouvez les faire. En Mon Nom, Je ne... Ils..." Amen. Vous avez mis la charrue avant les bŇďufs. Vous voyez? Tr√®s bien. "En Mon Nom, ils chasseront les d√©mons. Ils imposeront les mains aux malades." Est-ce juste? "Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront gu√©ris." Voil√† la commission. Prenons-la et partons. Aujourd'hui, nous n√©gligeons trop ces choses.
E-22 On a un petit r√©veil parmi les gens, et puis on devient calme, le diable souffle sa brise sur nous, et on prend un vieux magazine True Story quelque part dans la maison au lieu de prendre la Bible. Il y a ce soir dans cette ville beaucoup de chr√©tiens qui peuvent tout vous dire au sujet d'Hollywood, mais qui n'en savent pas davantage au sujet de Dieu, et ils se disent chr√©tiens. C'est une honte. Amen. Quand c'est la soir√©e de la r√©union de pri√®re, vous restez √† la maison pour regarder la t√©l√©vision, au lieu d'aller √† la r√©union de pri√®re. N'est-ce pas vrai? Certainement. Tout, on a le temps pour lire les journaux, le temps pour faire ceci, le temps pour vos f√™tes et tout, mais pas de temps pour Dieu. Ce qu'il nous faut aujourd'hui, c'est un bon r√©veil √† l'ancienne mode √† la saint Paul et du retour du Saint-Esprit de la Bible dans l'Eglise, des signes, des prodiges et des miracles. On a le temps pour tout, sauf pour la chose juste. C'est la raison pour laquelle le monde est dans cette condition aujourd'hui. On n'a pas le temps de s'occuper des enfants, on les laisse courir les rues. Vous femmes, vous vous dites de v√©ritables m√®res, et la moiti√© du temps, vous ne savez m√™me pas o√Ļ se trouvent vos enfants. Ce n'est pas seulement chez les m√©thodistes et les presbyt√©riens, c'est aussi chez les pentec√ītistes. C'est juste. Vous savez que c'est la v√©rit√©. Vous parlez de la d√©linquance juv√©nile, il s'agit essentiellement de la d√©linquance des parents. Ce dont les parents ont besoin aujourd'hui, c'est de faire sortir ces vieilles boites de bi√®re de ce r√©frig√©rateur l√†-bas, c'est d'√īter les cartes de la table, et de placer la Bible juste l√†, de L'ouvrir et d'appeler les enfants autour d'Elle pour une r√©union de pri√®re. Voil√† de quoi nous avons besoin aujourd'hui. C'est juste.
E-23 Et certains d'entre vous là dans mon Etat, le Kentucky, on a de vieux petits dictons qui parlent de l'analphabétisme du Kentucky, de l'ignorance et de la stupidité des gens. Un ministre m'a dit qu'il ne voulait pas se rendre au Kentucky, parce que les gens y sont trop stupides, ceux qui y vivent. Laissez-moi vous dire quelque chose : Certaines de ces vieilles mamans aux cheveux gris, qui sont là-bas, peuvent vous enseigner quelque chose. C'est juste. Vous laissez votre fille courir pratiquement toute la nuit avec de sales renégats fumeurs de cigarette et buveurs de whisky, et revenir le matin à moitié vêtue, et tout comme cela, et vous vous dites chrétien et ne lui dites rien! Que cela se produise là au Kentucky, et l'une de ces vieilles mamans arrachera un de ces hickorys [arbre de l'Amérique du Nord au bois très résistant - N.D.T.] là-bas, et la fille ne sera plus en mesure de bouger pendant six mois. Certainement. Ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c'est de véritables vieilles mamans américaines d'autrefois, qui croient qu'il faut leur donner une petite raclée de temps à autres. C'est tout à fait juste. Vous savez que c'est juste. Amen.
E-24 L'√©glise a compl√®tement laiss√© tomber les barri√®res, tous chantent : "On a laiss√© tomber les barri√®res; nous avons fait des compromissions avec le p√©ch√©. Nous avons laiss√© tomber les barri√®res, les brebis sont sorties, mais comment les boucs sont-ils entr√©s?" Vous avez simplement laiss√© tomber les barri√®res, voil√† le probl√®me. Vous avez laiss√© tomber les normes du christianisme. Amen. Il est possible que le diable se soit retir√© de la mode, mais il ne s'est pas encore retir√© des affaires. Il est toujours aux affaires. Nous allons garder cela pour les pr√©dicateurs. Je suis venu ici pour pr√™cher la gu√©rison divine. Tr√®s bien. Mais c'est bon pour vous. Amen. Cela va vous redresser. C'est du pain de ma√Įs √† l'ancienne mode, avec des doliques et un caf√© fort pour le d√©jeuner, mais cela vous tiendra bon au corps pour une bonne journ√©e de travail. Certainement. Tr√®s bien. Remarquez, bien s√Ľr que oui. Dans le jour, √† l'heure et au temps o√Ļ nous vivons, l'Eglise devrait avancer ; au lieu de cela, elle recule. C'est juste. Vous ne pouvez pas aller... Qui n'avance pas recule. Dieu ne veut pas que Son Eglise recule ou reste immobile; Il veut que nous avancions et que nous ne nous arr√™tions pas du tout. Le Saint-Esprit ne dit pas : "Arr√™tez-vous l√†, attendez quelques ann√©es." Il a dit : "Avancez tout le temps, constamment. Continuez votre chemin." O√Ļ allait-elle? Chez l'homme de Dieu, gravissant continuellement la montagne. J'avais l'habitude de chanter un petit cantique : Am√®ne-moi plus haut sur la montagne, Accorde-moi de communier avec Toi. (Vous souvenez-vous de ce vieux cantique?) Cela va nous √©clairer jusqu'√† la fontaine et au Sang qui me purifie.
E-25 L√†-haut sur le flanc de la montagne, elle a dit √† ce serviteur : "Ne laisse m√™me pas cette √Ęnesse reprendre son souffle. Ne la laisse pas s'arr√™ter." Voil√† comment y aller. Mettez cela sur l'√©glise; continuons √† avancer. Le probl√®me en est que vous chargez lourdement l'√©glise. Il n'y a pas longtemps, j'ai entendu un vieil homme de couleur qui pr√™chait sur les mages qui venaient pour voir J√©sus. Et il - il a √©videmment bien illustr√© cela. Il a dit que les... "Ils se sont mis √† charger les vieux chameaux, vous savez, a-t-il dit. Bien vite, a-t-il dit, deux d'entre eux se sont d√©cha√ģn√©s." Et il a dit : "Alors cet homme s'est mis √† charger le chameau, il l'a tellement surcharg√© que le pauvre animal ne pouvait plus bouger." Et il en a √©t√© ainsi de l'√©glise. Nous y amenons toutes sortes de petites associations et toutes sortes de petits ceci et cela, et de petits divertissements et tout, et nous √ītons la vraie valeur de la r√©union de pri√®re. La chambre haute est transform√©e en chambre de souper. C'est juste. C'est bon pour vous. Ils peuvent se procurer un vieux coq coriace et le faire bouillir, puis vendre le plat √† environ un dollar, pour payer le pr√©dicateur. Si vous pouviez accepter le plan de Dieu, et si tous payaient la d√ģme et faisaient ce que le Seigneur vous a ordonn√© de faire, vous seriez de loin mieux et transformerez cette chambre en une chambre de pri√®re la nuit. Amen.
E-26 Oh! la la! Avan√ßons. Si nous n'avons pr√™ch√© √† l'√©glise que la justification, maintenant amenons les gens un peu plus loin que √ßa. Allons un peu plus haut. Si nous arrivons l√† et que Dieu commence √† remplir du Saint-Esprit, alors allons vers la gu√©rison divine et recherchons cela. Eh bien, le Saint-Esprit est simplement une √©norme r√©serve d'un appartement. Les gens qui sont devenus chr√©tiens ne savent pas ce qu'ils poss√®dent. Pourriez-vous m'imaginer acheter une maison sans d'abord l'explorer enti√®rement? Pourriez-vous m'imaginer poss√©dant un endroit comme une grande arcade que quelqu'un m'aurait donn√©e, une tr√®s vaste endroit o√Ļ on a simplement tout partout. Le tout m'appartient. Eh bien, c'est comme cela quand vous venez √† Christ, tout vous appartient. Toutes les b√©n√©dictions r√©demptrices pour lesquelles Christ est mort sont v√ītres. Chaque croyant poss√®de chaque b√©n√©diction r√©demptrice (Amen!), cela est donn√© au croyant. Nous avons tous √©t√© baptis√©s dans un seul Esprit pour former cette grande Arcade : J√©sus-Christ. Oh! la la! Sur cette √©tag√®re-ci, c'est la justification par la foi; ici, c'est la sanctification au travers du Sang. Ici, c'est la joie; ici c'est la paix; l√†, c'est la patience, la b√©nignit√© et la bont√©. Oh ! Oh! la la! tout. Certaines choses peuvent √™tre suspendues un peu haut, je n'arrive pas √† les atteindre, mais il y a une √©chelle l√† dans le coin. Montons, regardons cela, et voyons de quoi cela a l'air. Si vous n'arrivez pas √† atteindre la gu√©rison divine, prenez l'√©chelle de Dieu. Montez et voyez tout ce qu'il en est; tout vous appartient. C'est juste. C'est ainsi que l'Eglise devrait avancer, monter la route.
E-27 La femme a donc dit : "Eh bien, avance. Ne t'arr√™te pas du tout, car nous devons maintenant arriver l√†-haut; nous devons nous h√Ęter." Eh bien, le serviteur de Dieu se trouvait l√† dans son petit bureau, o√Ļ que ce f√Ľt, l√† dans les montagnes. Et il a regard√© et il a vu venir la Sunamite. Il a dit : "Gu√©hazi, dit-il, voici venir cette Sunamite; je me demande ce qui ne va pas." Eh bien, Dieu ne dit pas tout √† Ses proph√®tes. Il leur dit juste ce qu'Il veut qu'ils sachent. Ce qu'ils ne... Il ne veut pas qu'ils sachent, Il le garde pour Lui-m√™me. Mais voil√† venir cette Sunamite et ce petit serviteur frappant l'√Ęnesse dans son empressement. Il dit : "Je me demande pourquoi cet empressement." Il dit : "Va √† sa rencontre." Et il dit : "Demande-lui si elle se porte bien, si son mari se porte bien et si l'enfant se porte bien." Ainsi il cria, disant : "Te portes-tu bien? Ton mari se porte-t-il bien? L'enfant se porte-t-il bien?" Ecoutez. Voici ce que j'aime dans cette le√ßon. Elle a dit : "Tout va bien." Amen. L'enfant √©tait un cadavre, mais : "Tout va bien." Qu'√©tait-ce? Tout √©tait donc pris en compte. Elle avait la situation sous contr√īle. Le d√©sir de son cŇďur, son cŇďur lui disait d'aller aupr√®s de ce proph√®te. Et elle √©tait l√† en plein dans la pr√©sence du proph√®te. Si donc Dieu avait pris l'enfant, c'√©tait Sa volont√©, tout irait bien. Tout va bien. Mon mari va tr√®s bien. Je vais tr√®s bien. Et l'enfant va tr√®s bien."
E-28 Elle accourut imm√©diatement vers Elis√©e et tomba √† ses pieds, peut-√™tre qu'elle s'est mise √† donner des baisers √† ses mains ou quelque chose comme √ßa. Gu√©hazi s'est dit : "Il n'est pas correct qu'elle se comporte ainsi devant mon ma√ģtre." Alors il la releva en la secouant. Et il la repoussa loin de lui. "Tiens, tu ne peux pas faire √ßa. Tu ne peux pas t'approcher de mon ma√ģtre comme √ßa." Elis√©e dit : "Laisse-la. Car son cŇďur est dans le chagrin et Dieu me l'a cach√©. Je ne sais pas ce qu'est son probl√®me, mais son cŇďur est dans le chagrin." Alors, elle se releva. Elle se mit √† lui r√©v√©ler ce qui √©tait arriv√©, disant ce qui s'√©tait produit, √† savoir que son enfant √©tait mort. Et elle dit : "Ne t'avais-je pas dit de ne pas me mentir? Maintenant, mon enfant est mort. Je l'ai √©tendu dans ta chambre. Les voisins sont tous l√†. On s'appr√™te √† embaumer son corps. Et je suis venue √† toi." Maintenant, suivez. Elis√©e a dit : "Prends ce b√Ęton, Gu√©hazi, et pars, et si quelqu'un te parle, ne lui r√©ponds m√™me pas. Am√®ne ceci directement l√† o√Ļ est l'enfant et pose cela sur l'enfant. Ou si quelqu'un te parle, ne r√©ponds pas. Ne t'arr√™te pas pour une quelconque histoire du monde."
E-29 Voil√† le probl√®me que nous avons aujourd'hui. Quand nous recevons un message de Dieu, au lieu d'aller directement et de faire ce que Dieu nous demande, nous nous arr√™tons pour une petite histoire du monde. Il faut qu'on ait ceci, quelques soupers √† la cr√®me glac√©e, et tous ces autres genres de choses, on a introduit des histoires du monde dans l'√©glise. Nous devrions apporter le message de Dieu aux morts, √† ceux qui sont morts dans le p√©ch√© et les offenses. Amen. Remarquez. Maintenant, pourquoi Elis√©e a-t-il envoy√© ce b√Ęton? Vous √™tes-vous d√©j√† arr√™t√© pour y r√©fl√©chir? C'est parce qu'Elis√©e savait que les v√™tements qu'il portait √©taient b√©nis; Il savait que Dieu vivait dans son cŇďur. Il savait que les v√™tements qu'il portait √©taient b√©nis; il savait que tout ce qu'il touchait √©tait b√©ni. Lui-m√™me le savait, aussi sa foi reposait-elle l√†-dessus. Ainsi il...?... le b√Ęton dessus. Je pense que c'est de l√† que Paul a tir√© la pratique de prendre des mouchoirs et des linges qui avaient touch√© son corps pour les appliquer sur les malades et les afflig√©s. Ainsi il... Mais la Sunamite... Eh bien, cela aurait tr√®s bien march√©; cela aurait √©t√© bien, si la Sunamite avait cru cela. Mais elle ne savait pas si Dieu √©tait dans ce b√Ęton ou pas, elle savait que Dieu √©tait dans l'homme. Ainsi, elle a dit : "L'Eternel est vivant et ton √Ęme ne meurt jamais, je ne te quitterai point; je suis maintenant entre tes mains. Je vais rester juste ici jusqu'√† ce que je comprenne." Vous savez, j'aime √ßa, cette d√©termination, s'en tenir √† la chose. Voil√† le probl√®me qu'ont les gens aujourd'hui, ils lisent l√† o√Ļ il est dit que Dieu est le Gu√©risseur, puis ils regardent tout autour et disent : "Eh bien, madame Dupont n'a pas compris cela." Et vous... puis vous abandonnez. Fr√®re, tenez-vous-en √† cela. Amen. Si Dieu l'a dit, Dieu est tenu de prendre soin de Sa Parole, pas de la v√ītre, de la Parole de Dieu. Tenez-vous-en √† Elle. Elle a dit : "Je ne te quitterai point."
E-30 Et Elis√©e ceignit donc ses reins, et le voil√† partir sans une vision, sans savoir ce qu'il fallait faire. Et ils sont partis. Gu√©hazi les devan√ßa. Il les pr√©c√©da, il entra dans la chambre et posa le b√Ęton sur l'enfant, et attendit. La vie ne revint point. L'enfant √©tait toujours mort. Gu√©hazi se tourna puis observa un moment, l'enfant √©tait toujours mort. Il prit donc le b√Ęton et retourna √† toute vitesse, et il rencontra Elis√©e et la Sunamite qui venaient. Et alors il dit : "J'ai pos√© le b√Ęton sur l'enfant, et il n'y avait point de vie, point de souffle; il n'a pas ouvert les yeux; il est toujours mort." Vous voyez donc, la femme n'avait pas foi dans le b√Ęton; elle avait foi dans le proph√®te. Eh bien, cela d√©pend de l√† o√Ļ repose votre foi. Certaines personnes disent : "Il faut que l'on vous impose les mains." L'autre dit, le Romain a dit : "Prononce simplement la Parole, et mon fils vivra." Et pourtant, une femme ne voulut pas qu'Il lui impos√Ęt les mains; elle toucha Son v√™tement. Et dans la le√ßon d'il y a quelques soir√©es, le petit Ja√Įrus, eh bien, lui a dit : "Viens et impose les mains √† ma fille." Cela d√©pend de l√† o√Ļ repose votre foi. Elis√©e avait donc raison.
E-31 Maintenant, je crois qu'il √©tait simplement en train de sonder. Mais il savait que Dieu b√©nissait tout ce qu'il touchait. Vous comprenez cela? Il croyait que Dieu b√©nissait cela. Il a donc dit : "Dieu a b√©ni ceci. Et si tu poses cela sur l'enfant, je crois que Dieu va le r√©tablir." Maintenant, peu importe sa foi, si la femme n'avait pas la m√™me foi, alors √ßa ne marcherait pas. Voyez-vous ce que je veux dire? Il faut votre foi et la foi de votre pasteur ensemble. Vous aussi vous devez avoir la m√™me foi. Et si vous croyez la m√™me chose que ce que l'homme de Dieu vous a dit, alors quelque chose doit arriver. L'homme de Dieu croyait donc qu'il ne serait pas oblig√© d'aller l√†; qu'il enverrait tout simplement le b√Ęton. Mais la femme a dit : "Non, non, non. Je ne te quitterai point. Je vais rester juste ici jusqu'√† ce que je comprenne." Ainsi donc Gu√©hazi a dit : "Il n'y a point de souffle dans l'enfant. Il est toujours mort." Ils sont donc partis, ils sont entr√©s dans la cour, et alors ils ont vu la foule, tout le monde tout autour, en train de se lamenter et de crier. Quel endroit pour la foi! Elis√©e se tenait l√†, sans vision, ne sachant quoi faire, tout ce qu'il pouvait faire c'√©tait regarder tout autour. Le p√®re √©tait l√†, en train de crier, tous les voisins √©taient l√†, et tout le monde faisant des histoires. Eh bien, il se rendit dans sa vieille petite chambre et la femme avait √©tendu l'enfant sur le lit, il fit donc sortir tout le monde, tira la porte et resta seul. Il est all√© dans un coin, s'est agenouill√© et s'est mis √† prier. Quand il eut fini de prier, il se releva, se mit √† faire les cent pas, marchant de long en large, faisant des va et viens, parcourant le plancher jusqu'√† ce que l'Esprit de Dieu v√ģnt sur lui. Quand l'Esprit de Dieu vint sur lui, sans doute qu'il vit une vision. Il avan√ßa et √©tendit sur l'enfant, mettant son nez sur son nez, sans prier; juste le nez sur son nez, les l√®vres sur ses l√®vres, les yeux sur ses yeux, les mains sur ses mains, et l'enfant √©ternua sept fois et revint √† la vie. Qu'√©tait-ce? Ce n'√©tait pas ce pr√©dicateur. C'√©tait Christ dans ce proph√®te qui ramena l'enfant √† la vie. All√©luia! Oh! la la! Quand il se tint l√† cette fois-l√†, il dit : "Gu√©hazi, appelle cette Sunamite." Amen. La femme vint √† la porte. Alors toutes les bonnes choses qu'elle avait faites, elle ne se doutait pas, quand elle faisait faire ce lit-l√† pour Elis√©e (et elle avait fait son lit de ses propres mains) qu'un jour son enfant mort y serait √©tendu et que le corps de ce proph√®te, par Christ, ram√®nerait cet enfant √† la vie. Vous ne savez pas ce qui se passe quand vous essayez de faire quelque chose les uns pour les autres. Essayez de vous entraider les uns les autres. C'est juste. C'est comme le pain jet√© sur l'eau, cela vous retournera un jour.
E-32 Son attitude envers Elis√©e lui donna la victoire. Si elle √©tait all√©e vers Elis√©e en disant : "Eh bien, regarde ici, esp√®ce d'hypocrite. Apr√®s tout, mon pasteur avait raison." Vous voyez, si elle y √©tait all√©e avec ce genre d'attitude, elle n'aurait jamais rien obtenu de lui. Mais son attitude envers l'homme de Dieu a produit exactement ce qu'elle a obtenu, sa victoire, car elle croyait. C'est la seule mani√®re d'y arriver. Si vous croyez que J√©sus-Christ est une histoire mythique, une histoire de p√®re No√ęl qu'on raconte aux enfants, ou quelque chose comme √ßa, vous n'obtiendrez jamais rien, jusqu'√† ce que vous croirez vraiment dans votre cŇďur qu'Il est le Fils de Dieu, qu'Il est mort, est ressuscit√©, est mont√© dans les hauteurs et qu'Il est vivant juste ici parmi nous ce soir, et qui fera tout ce qu'Il a promis dans la Bible qu'Il ferait. Quand vous en arrivez l√†, quelque chose va se produire. Elle prit alors l'enfant et se prosterna devant lui, et elle reconnut qu'il √©tait un serviteur de Dieu, et elle s'inclina et sortit, sortit le cŇďur plein d'amour. Toute la grande crise... Que serait-il arriv√© si elle s'√©tait tenue tout simplement tranquille et avait dit : "Eh bien, tout espoir est perdu. Le docteur vient de partir et il a dit qu'il n'y a plus rien √† faire. Et maintenant mon enfant est mort, je pense donc que c'est tout ce qui pouvait √™tre fait." Si elle avait dit : "C'est d√©sesp√©r√©," cette histoire n'aurait jamais √©t√© racont√©e. Si la foi n'√©tait pas venue dans son cŇďur, cela aurait √©t√© ainsi. Mais Dieu dans Sa mis√©ricorde pla√ßa quelque chose dans le cŇďur de cette m√®re, qui fit qu'elle soit s√Ľre que quelque chose pouvait √™tre fait. Il se peut que vous soyez dans le m√™me cas ce soir dans votre famille. Peut-√™tre que tout espoir que vous aviez eu, que vous aviez eu de vous r√©tablir, les m√©decins vous ont d√©courag√©. L'homme a fait tout ce qu'il pouvait et a dit : "Cela d√©passe la m√©decine. On ne peut plus rien faire." Mais si quelque chose peut se produire ici au fond de ce cŇďur, quelque chose qui vous dit : "Si, quelque chose peut √™tre fait. Si, quelque chose peut √™tre fait." Alors accrochez-vous √† cela.
E-33 Paul Rader, un ami, un pr√©dicateur baptiste (il est mort il y a quelques ann√©es ici en Californie) √©tait un homme merveilleux, un missionnaire, et un grand croyant de la gu√©rison. Une fois, il a racont√© une petite histoire, il a dit qu'il se trouvait loin en Am√©rique du Sud, quelque part dans un voyage missionnaire, lui et son √©pouse. Et il contracta une sorte de fi√®vre, la fi√®vre jaune. Je crois qu'il s'agissait de la fi√®vre bilieuse h√©moglobinurique. Et cela vous tue juste en quelques heures. Et il √©tait dans un coin recul√©, √† des kilom√®tres et des kilom√®tres dans les jungles avec les indig√®nes, il √©tait all√© l√† au fond √† bord d'une petite embarcation. Et il a dit que ce soir-l√†, apr√®s le souper qu'ils avaient pris, il alla dans sa chambre. Il devenait de plus en plus malade. Et il parla √† sa tendre √©pouse et lui dit : "Ch√©rie, si tu veux bien t'agenouiller ici et te mettre √† prier pour moi, dit-il, je crois que... c'est comme si je suis... il fait sombre dans la chambre." Elle s'est donc agenouill√©e, elle a lev√© les mains et a dit : "Ch√©ri, veux-tu que j'aille chercher un m√©decin?" Il dit : "Non, ne va pas chercher le m√©decin; √ßa prendrait trop de temps." Il a dit : "C'est difficile √† expliquer, il commence √† faire nuit comme ceci, dit-il, tu ne pourrais pas amener le m√©decin maintenant." Il a dit : "Prie tout simplement pour moi, ch√©rie, et garde les mains sur moi." Et il faisait de plus en plus sombre dans la chambre, tandis que sa vie commen√ßait √† s'√©teindre, et au bout d'un moment il faisait compl√®tement noir. Il dit qu'il fit un songe dans lequel il √©tait de retour dans l'Oregon. C'√©tait chez lui, l√† o√Ļ il abattait les arbres. Et c'√©tait un homme tr√®s fort. Et il dit qu'il... Son patron lui parlait une fois. Dans le songe il lui disait : "Gravis la montagne, Paul, et coupe-moi un rondin de telle taille et am√®ne-le." Il a dit : "D'accord, patron."
E-34 Il gravit le flanc de la colline en courant, dit-il, ayant encore la souplesse de la jeunesse dans ses jambes, dans son songe pendant qu'il √©tait inconscient. Et il dit qu'il abattit l'arbre tr√®s facilement. Il dit qu'il pouvait sentir la hache, tandis qu'elle s'enfon√ßait dans le tendre sapin de l'Oregon. Et l'arbre tomba; il le tailla comme cela, enfon√ßa sa hache dans l'arbre pour essayer de le soulever. Oh! il dit que sa force l'avait quitt√©. Il dit qu'il fit tout son possible pour le soulever. Il dit : "Eh bien, ma force s'en est compl√®tement all√©e." Peut-√™tre que c'est l√† que vous en √™tes ce soir, votre force s'en est compl√®tement all√©e. L'espoir est parti, tout est parti. Il dit qu'il peina. Et il dit : "Eh bien, je devrais √™tre en mesure de soulever ceci. Je devrais √™tre en mesure de ramasser ceci. Eh bien, j'en ai soulev√© de pareils auparavant." Il se peut que vous ayez √©t√© gu√©ri auparavant, il se peut que vous soyez pass√© par des lignes de pri√®re et que vous ayez √©t√© gu√©ri, mais cette fois-ci vous - vous n'arrivez simplement pas √† r√©unir assez de foi pour soulever cela d'une mani√®re ou d'une autre. Il dit qu'il √©tait compl√®tement √©puis√©. Il s'est donc simplement assis, il a baiss√© la t√™te et s'est mis √† pleurer. Il a dit : "Je suis si faible que je ne peux pas bouger; et je n'ai plus de force et je ne sais que faire. " Il dit qu'il entendit la voix de son - la voix de son patron, si aimable et si gentille. Il dit que le patron dit : "Paul, qu'y a-t-il?" Il dit : "Patron, je - je - je - je n'ai simplement pas la force pour soulever cela. Je ne peux simplement pas amener cela l√†-bas." Il dit : "Paul, tu t'efforces en vain. Tu te d√©bats en vain." Et il dit : "Paul, ne vois-tu pas ce ruisseau qui descend l√†?" Il dit : "Ce ruisseau va directement jusqu'√† c√īt√© du camp." Il dit : "Pourquoi ne fais-tu pas rouler cela jusque dans l'eau et ne sautes-tu pas dessus pour le chevaucher?" Et il dit que lorsqu'il regarda en arri√®re, son Patron, c'√©tait J√©sus. Il dit : "Fais-le simplement rouler jusque dans l'eau, Paul; n'essaie plus. Monte simplement dessus et chevauche."
E-35 Il dit qu'il le fit rouler jusque dans l'eau, sauta dans l'eau, il se mit à patauger dans l'eau, et le courant emporta cela directement jusqu'au camp. Il s'est mis à crier de toutes ses forces, en effet, toute sa force lui revenait, il hurlait : "Je chevauche dessus." Et il dit qu'il revint à lui dans la chambre, criant de toutes ses forces. Sa femme, qui avait gardé ses mains posées sur lui en priant, dit qu'il sauta d'un bond au milieu de la chambre en criant, quand il revint à lui-même : "Je le chevauche. Je le chevauche. Je le chevauche."
E-36 Fr√®re, c'est ce qu'il en est ce soir. Je prends J√©sus-Christ √† Sa promesse, je jette la chose dans les eaux du Saint-Esprit et je la chevauche. All√©luia! Peu importe ce qui arrive, je la chevauche. C'est juste. Je continue simplement √† la chevaucher. Peu importe ce que tout le monde, ce que qui que ce soit d'autre dit, peu importe combien de fois vous avez essay√©, poussez tout simplement cela et commencez √† le chevaucher. Dieu vous am√®nera tout droit jusqu'√† l'endroit o√Ļ vous devriez √™tre. Ne croyez-vous pas cela? Eh bien, il n'y a pas sept ans, les fr√®res Mayo m'ont regard√© en face et ont dit : "R√©v√©rend Branham, vous n'avez aucune chance de survivre." Mais je L'ai pris au mot. Je chevauche cela. Amen.
E-37 Il a promis qu'un jour, Il me fera passer de l'autre c√īt√©. L'√Ęge avance, mais je chevauche cela. Un de ces jours, je quitterai cette vie-ci, mais ce soir, je chevauche cela. "Et chaque promesse dans le Livre est mienne, chaque chapitre, chaque verset est mien. Oh! la la! Dieu a promis : "Celui qui entend Ma Parole, qui croit en Celui qui M'a envoy√©, a la Vie Eternelle, et ne viendra point en jugement, mais il est pass√© de la mort √† la Vie." Je chevauche cela. Je crois cela. Christ l'a dit. Quoi? "Celui qui entend Mes Paroles et qui croit en Celui qui M'a envoy√© a (maintenant m√™me) la Vie Eternelle et ne viendra point en jugement, mais il est pass√© de la mort √† la Vie." Voici vingt-deux ans que je chevauche cela. All√©luia! Le voyage continuera et quand viendra la fin, je continuerai √† chevaucher.
E-38 Eh bien, autrefois j'√©tais aveugle, je portais des verres tr√®s √©pais, on me conduisait par la main comme ceci dans les rues, je ne pouvais voir que sur une petite distance devant moi. Et ce soir, par la gr√Ęce de Dieu, je peux lire le journal √† cinq pieds [environ 1,50 m - N.D.T.] de moi. J'ai subi un test des yeux il y a des ann√©es, c'√©tait dix dix. C'est vingt vingt, puis quinze - quinze, puis dix - dix. Qu'√©tait-ce? J'avais pris Dieu √† Sa promesse et j'ai chevauch√© cela, jusqu'√† ce que Dieu m'a rendu la vue. Maintenant, je peux chanter : Gr√Ęce √©tonnante! Combien doux est le son Qui sauva un malheureux comme moi! Autrefois j'√©tais perdu, mais maintenant je suis retrouv√© ; J'√©tais aveugle, mais maintenant je vois. C'est la gr√Ęce qui m'a enseign√© la crainte, La gr√Ęce a √īt√© mes craintes; Combien pr√©cieuse parut cette gr√Ęce Au d√©but, quand j'ai cru. All√©luia! Oh! Quand je pense √† cela... Prenez Dieu √† Sa promesse et allez de l'avant, allez de l'avant dans la foi. Quoi? La foi dans quoi ? Croyant que ce que Dieu a dit est ancr√© ici dans mon cŇďur et que c'est ma propri√©t√© personnelle, car J√©sus est mort pour cela. Je chevauche cela. Je crois cela.
E-39 Et, mon ami pécheur, ce soir, alors que le monde est dans le chaos, les bombes atomiques et au cobalt sont suspendues partout. Une bombe... Il y a quelque temps, je parlais à un prospecteur qui m'a dit la puissance qu'il y a dans une livre [453,6 g - N.D.E.] d'uranium, des milliers et des milliers et des milliers de tonnes de TNT [abréviation de trimtotoluène, un explosif puissant - N.D.T.] qu'il faudrait pour produire la - la pression de cette livre d'uranium. Et j'ai entendu monsieur Moore dire qu'un de ses amis pilotes des avions à réaction lui a raconté qu'il transportait une bombe dans son avion, et j'oublie combien de centaines de wagons remplis de TNT, bien chargés sur tout le trajet de Shreveport à Houston, au Texas. Ou que si on envoie des wagons comme cela chargés de TNT ; cette bombe avait plus de pression et de puissance que toute cette file de wagons contenant du TNT. Une grosse bombe au cobalt, la bombe au cobalt qui est proche de la bombe atomique peut être lancée là-bas avec force par nos ennemis à partir d'un - un missile dans l'air, et en quelques heures, la terre entière sera totalement détruite. Il suffirait que le vent commence à souffler, et pas un seul vivant ne pourrait subsister dans la zone, et la terre serait complètement annihilée, cela pourrait se faire juste en quelques minutes. Nos ennemis mêmes, de véritables athées qui sont insensibles, brutaux et dépourvus de bon sens, ont cette chose entre leurs mains ce soir. Et pourquoi vous confierez-vous dans la chair des chevaux? Pourquoi vous confieriez-vous dans la puissance atomique? Pourquoi vous confieriez-vous dans les choses de ce monde, dans vos maisons, dans vos lieux d'habitation, dans vos postes ? Prenez Dieu au mot et chevauchez cela à travers les atomes là-bas, jusque dans les sphères là-bas, jusque dans les cieux. Tout ce que Dieu a promis, Il le fera. Croyez-vous cela ce soir?
E-40 Dieu, sois mis√©ricordieux. Entrons en contact avec les repr√©sentants de Dieu. Qui sont les repr√©sentants de Dieu? En ce temps-l√†, c'√©tait Elie. Qui est-ce aujourd'hui? J√©sus-Christ; c'est Son repr√©sentant. Femme, homme, gar√ßon, fille qui √™tes ici ce soir, si cette Sunamite pouvait croire pour son fils mort, au moment o√Ļ il n'y avait plus aucune chance, elle pouvait croire dans un homme naturel, croire que Dieu √©tait dans Elis√©e, √† combien plus forte raison pouvez-vous croire que Dieu est en Christ, r√©conciliant le monde avec Lui-m√™me? Venez et soyez r√©concili√© ce soir avant qu'il ne soit trop tard. Prions.
E-41 Notre P√®re c√©leste, alors que nous regardons autour de nous et voyons l'heure √† laquelle nous vivons, ces grandes choses arrivent et nous les voyons diffus√©es aujourd'hui par les journaux. Dans cette ville, ce m√©decin jaloux a tu√© quatre petits enfants, il a abattu sa propre √©pouse puis s'est suicid√©. Juste ici dans cette ville, le diable s'est empar√© de lui. √Ē Dieu, les gens ne croient pas que c'est le diable. Fais qu'ils ouvrent les yeux ce soir et voient. Et puis, √ī P√®re, qu'ils regardent au-del√† de ce m√©decin et voient qu'il y a un Dieu vivant qui est plein d'amour et de compassion, qui attend pour les sauver. Accorde-le, Seigneur. Approche-Toi de nous maintenant, P√®re. Nous croyons que ce que nous demandons en Ton Nom, nous le recevrons. Il y a ici des hommes, des femmes, des gar√ßons et des filles, Seigneur, qui, peut-√™tre, ne T'ont pas encore accept√© comme leur Sauveur. Ils ignorent ce que cela signifie que d'avoir la paix dans l'√Ęme. Et toutes ces vieilles choses de la terre passent. Et l'√Ęme, la partie immortelle qui va au-del√† de chaque sph√®re atomique, qui va au-del√† de la lumi√®re cosmique, du p√©trole, qui va dans le domaine spirituel, c'est la partie qui est √©ternelle; c'est la partie qui ne peut p√©rir, quand elle a cru au Seigneur J√©sus. Combien Tu as simplifi√© la chose : Venez simplement, recevez. "Demandez, vous recevrez."
E-42 "Celui qui entend Mes Paroles et qui croit en Celui qui M'a envoy√© a la Vie Eternelle." √áa a l'air simple. Tu as dit : "M√™me un insens√© ne pourrait s'√©garer." Il n'y a aucune contrainte, rien de compliqu√©, il s'agit simplement d'accepter la chose, de croire la chose, parce que Christ parle au cŇďur. Tu as dit : "Nul ne peut venir √† Moi, si le P√®re ne l'attire premi√®rement." P√®re divin, sur base du Sang vers√© du Seigneur J√©sus, sur base de Son sacrifice supr√™me et de la Parole de Dieu, je Te prie ce soir de frapper au cŇďur de chaque p√©cheur, de chaque r√©trograde qui est dans la salle. Ram√®ne-les tendrement √† Toi. Encore une soir√©e et alors nous devrons poursuivre notre chemin. Accorde, √ī P√®re, que ce soir plusieurs Te trouvent, car nous le demandons en Son Nom.
E-43 Pendant que nous avons la t√™te inclin√©e, que la musique joue doucement, tendrement, le Saint-Esprit est juste au-dessus de vous, regardant en bas, et Dieu frappe √† votre cŇďur, en disant : "√Ē p√©cheur, rentre √† la maison." Peut-√™tre que vous ne serez pas ici demain pour accepter cela. Ne voulez-vous pas venir ce soir? Si Dieu est en train de frapper √† votre cŇďur et que vous sentiez que c'est Dieu qui vous parle... Pas vers moi maintenant, mais vers Dieu, voulez-vous lever la main vers Lui en disant : "√Ē Dieu, pardonne-moi, j'accepte maintenant J√©sus comme mon Sauveur." Que Dieu vous b√©nisse, madame. Que Dieu vous b√©nisse, madame. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Que Dieu vous b√©nisse, madame, tout au fond. Que Dieu vous b√©nisse, jeune demoiselle. Que quelqu'un d'autre l√®ve la main en disant : "√Ē Dieu, sois mis√©ricordieux envers moi un p√©cheur; je viens maintenant. Le pr√©dicateur a pr√™ch√©..." Que Dieu vous b√©nisse, madame qui pleurez l√†-bas. Que Dieu vous b√©nisse, madame l√† au bout. Je vous vois. "Le ministre a pr√™ch√©. J'ai √©t√© ici soir√©e apr√®s soir√©e, observant pour voir le Saint-Esprit Se mouvoir, gu√©rir les malades, pr√©dire, annoncer des choses, des choses myst√©rieuses pour les hommes. Nous ne pouvons pas comprendre cela. Je ne vais plus chercher √† comprendre, Seigneur. Je vais simplement T'accepter maintenant m√™me pendant que Tu frappes √† mon cŇďur, car je sais que Ton Esprit ne contestera pas √† toujours avec moi. Ainsi, pendant que Tu m'appelles maintenant, voici ma main, Seigneur, je viens." Quelqu'un veut-il bien lever la main quelque part ailleurs? Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Que Dieu vous b√©nisse, madame, l√† au coin. Que Dieu vous b√©nisse tout au fond derri√®re. Que Dieu vous b√©nisse ici en bas, au milieu de l'all√©e. Que Dieu vous b√©nisse, par ici au coin, l√† au balcon, √† ma gauche. Oh! la la! Que Dieu vous b√©nisse, vous tous l√†-bas, cette grande rang√©e de mains. Que Dieu soit avec vous. Rappelez-vous quand [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... quand vous avez √©t√© sauv√©, l√† m√™me vous l'√©tiez pour l'√©ternit√©. L√† au balcon √† ma droite, que quelqu'un l√®ve les mains l√† au-dessus, quelqu'un qui veut r√©gler cela ce soir une fois pour toutes, du fond de votre cŇďur, Dieu parle...
E-44 [Espace vide sur la bande - N.D.E.]...?... Le mot c'est Zoé , la Vie même de Dieu. Si donc Dieu ne peut périr, vous non plus vous ne pouvez périr. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse, madame, par-là au coin, une jeune dame. Je vois votre main. Que Dieu vous bénisse, qu'Il vous donne maintenant la Vie Eternelle. Que Dieu te bénisse, jeune fille là en bas. Je vois aussi ta main, chérie. Très bien, ici en bas, dans l'allée, oui, je vous vois. Par ici derrière, Dieu vous voit. Je vois le frère espagnol là derrière, lui et sa famille avec leurs mains levées. Que Dieu vous bénisse. C'est juste. Vous avez la Vie Eternelle. Que pourrait vous faire la bombe atomique? La bombe atomique peut exploser juste dans votre cour avant, mon frère, et la seule chose qu'elle pourrait faire, c'est vous amener auprès de Jésus et vous donner un nouveau corps, une nouvelle Vie. Vous avez cela maintenant même. Vous avez cela maintenant même. Vous avez reçu en vous la véritable semence qui produira cette Vie, la Vie Eternelle, parce que vous avez cru au Fils unique de Dieu.
E-45 Quelqu'un d'autre? Ecoutez, si vous pouvez lever la main et √™tre gu√©ri, vous pouvez √™tre sauv√©. Que Dieu te b√©nisse, jeune fille espagnole. Que Dieu te b√©nisse. Et l'autre dame, l√†-bas, que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse. Oh! c'est bien, beaucoup d'autres mains se sont lev√©es. Que le Saint-Esprit p√©n√®tre tout simplement. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur, qui √™tes assis ici en lunettes, l'homme aux cheveux gris. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Tout au fond derri√®re, je vois votre main, madame, l√† tout au fond. Dieu la voit aussi. Que Dieu vous b√©nisse, la jeune femme blonde l√†-bas, avec les mains lev√©es. Que Dieu vous b√©nisse, les deux jeunes dames ici en bas, qui avez les mains lev√©es. Que Dieu te b√©nisse, ch√©rie. C'est bien. Ici au-dessus, la petite demoiselle au balcon. Vous voyez, et aussi le petit gar√ßon l√† derri√®re. Vous dites : "Qu'en est-il de ces petits enfants?" Certainement, J√©sus parle √† leurs cŇďurs. Des fois, les adultes sont si endurcis que le Saint-Esprit ne peut simplement pas leur parler. J√©sus a dit : "Laissez les petits enfants venir √† Moi. Ne les en emp√™chez pas ; le Royaume des Cieux est pour ceux qui leur ressemblent."
E-46 Tr√®s bien, maintenant chaque p√©cheur qui est dans la salle, si vous n'avez pas lev√© la main vers Christ, voulez-vous la lever maintenant m√™me et accepter J√©sus comme votre Sauveur personnel, et croire √† partir de ce soir? Que Dieu vous b√©nisse, monsieur, je vous vois l√† tout en haut au balcon avec votre main lev√©e. Maintenant, recevez Christ, et recevoir Christ, c'est la Vie. Vous passez maintenant de la mort au p√©ch√© √† la Vie Eternelle. Si seulement vous pouviez vous rendre compte... Que Dieu vous b√©nisse, madame, l√† derri√®re, la jeune dame qui a la main lev√©e. Que Dieu vous b√©nisse, madame. Le petit l√†-bas, en chemise rouge, j'ai vu ta main, mon petit ch√©ri. C'est tr√®s bien. Oui, tu n'es pas... tu es en ordre. J'ai baptis√© mon fils quand il avait pratiquement ton √Ęge. Juste... C'est juste. Que Dieu te b√©nisse. Vous ici derri√®re, la jeune dame et le jeune homme, l√†, que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse. Toi aussi, fiston, par ici. Que Dieu te b√©nisse, jeune homme. Avoir la Vie Eternelle... Pensez tout simplement comment Dieu a simplifi√© la chose. Croyez simplement, acceptez. Tout ce que vous pouvez faire, c'est croire. Il n'y a rien d'autre que vous puissiez faire. J√©sus a dit : "S'ils croient, Je leur donnerai la Vie Eternelle, Je les ressusciterai au dernier jour." Oui, ici en bas, que Dieu vous b√©nisse. C'est bien. Que Dieu vous b√©nisse. Tr√®s bien. Maintenant, gardons la t√™te inclin√©e juste un instant. Nous allons pr√©senter ceux-ci au P√®re, sous le Sang de J√©sus, sous Sa propre Parole.
E-47 Maintenant, P√®re, Ton Bien-aim√© Fils, le Seigneur J√©sus, quand Il √©tait ici sur terre, selon les Ecritures qui sont la Parole infaillible de Dieu qui ne peut faillir, Il a dit : "Celui qui √©coute Mes Paroles, et qui croit √† Celui qui M'a envoy√©, a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est pass√© de la mort √† la Vie." Nous Te remercions, P√®re, pour ce miracle qui est le plus grand de tous : des p√©cheurs qui re√ßoivent Christ. Nous T'en remercions. √Ē Dieu, accorde que pas un seul d'entre eux, √ī P√®re, ne manque de garder sa foi et de se souvenir de cette soir√©e. Et, √ī P√®re, quand je viendrai devant Toi au jugement pour rendre compte, ces paroles... J'ai pr√©sent√© Ta Parole aux gens, afin qu'ils ne p√©rissent pas, mais qu'ils aient la Vie Eternelle. "Car Dieu a tant aim√© le monde qu'Il a donn√© Son Fils unique, afin que quiconque (l'Espagnol, l'homme de couleur, l'Ethiopien, l'Indien, l'Anglo-Saxon), quiconque croit en Lui ne p√©risse point, mais qu'il ait la Vie Eternelle", parce qu'ils ont cru que Dieu a envoy√© Son Fils mourir √† la place du p√©cheur. Nous Te remercions pour ces gens. Nous prions pour que chacun d'eux ait un long s√©jour sur la terre, une bonne sant√©, et qu'il soit heureux pendant qu'il est ici. Et en ce jour-l√†, quand j'aurai pr√™ch√© mon dernier sermon, ferm√© la Bible pour la derni√®re fois et que nous nous tiendrons dans Ta Pr√©sence, que je puisse les voir l√† et que nous puissions tous nous rassembler autour du tr√īne, √©tant si heureux. Que nous disions : "L√† √† PhŇďnix, ce soir-l√†, j'avais lev√© la main. J'avais cru que Dieu avait frapp√© √† mon cŇďur et je - j'ai r√©pondu. Oh! quelle vie j'ai eue, servant merveilleusement le Seigneur." Et les voici maintenant immortels. Accorde-le, P√®re.
E-48 Et ce soir, quand la r√©union sera termin√©e, que chacun d'eux revienne ici dans la salle de pri√®re et qu'il s'agenouille et dise : "Merci, P√®re, pour m'avoir sauv√©. Maintenant, remplis-moi du Saint-Esprit. Baptise-moi de l'onction." D√©verse avec abondance Ton Esprit sur leur vie. Accorde-le, Seigneur, car nous l'avons demand√© au Nom de Christ. Amen. Oh, combien vous aimeriez L'entendre dire : "Bien fait", En ce jour √©ternel. Ne rejetez pas le pr√©cieux Sauveur de votre cŇďur, Ne Le rejetez pas. Oh ! ne vous sentez-vous pas bien? Vous qui avez lev√© la main il y a quelques instants, levez la main si vous sentez que quelque chose vous est arriv√©, levez la main, tous ceux qui avaient lev√© la main. Oh! la la! N'est-ce pas merveilleux? Certainement.
E-49 Je me souviens que l√† tout au fond des montagnes du Kentucky, dans cette √©glise missionnaire baptiste √† l'ancienne mode, les gens se mettaient √† chanter cela, les vieilles femmes ainsi que les autres : Ne Le rejetez pas. De voir ces vieux gars l√† autrefois, ces vieux...?... le chapeau sur la t√™te, crier, s'avancer √† l'autel et accepter la Vie Eternelle, croire au Seigneur J√©sus. A pr√©sent, √† vous les nouveaux convertis maintenant, vous qui venez d'entrer dans le Seigneur J√©sus, qui avez accept√© la Vie Eternelle, je voudrais vous poser une question. Maintenant, J√©sus... Les Ecritures enseignent qu'Il est ressuscit√© des morts. Et Il d√©clare que les Ňďuvres m√™mes qu'Il a faites ici, quand Il √©tait ici sur terre, Il les fera au travers de l'Eglise jusqu'√† Son retour. "En v√©rit√©, en v√©rit√©, Je vous le dis, les Ňďuvres que Je fais, il les fera aussi, et il en fera davantage, car Je M'en vais au P√®re." L√†, l'expression utilis√©e c'est de plus grandes. De plus grandes signifie en plus grand nombre, vous ne pouvez rien faire qui soit sup√©rieur en qualit√©, c'est plut√īt en quantit√©, pas en qualit√©, davantage de cela. Il peut √™tre partout dans toutes les √©glises depuis qu'Il est ressuscit√© des morts.
E-50 Maintenant, Il avait des visions, Il a dit : "Je ne fais que ce que le P√®re Me montre, et ce que le P√®re Me montre, Je le fais." Il vit le probl√®me de la femme au puits. Il savait o√Ļ Nathana√ęl avait trouv√©, plut√īt Philippe avait trouv√© Nathana√ęl, quand celui-ci priait. Un homme est venu et Il connaissait son nom, Il savait qui il √©tait, Il lui a dit son nom, Il a regard√© dans l'auditoire, Il a connu leurs pens√©es. Une femme toucha Son v√™tement. Et Il se retourna et dit : "La force est sortie de Moi." Il chercha du regard dans l'auditoire l√† o√Ļ elle √©tait, jusqu'√† ce qu'Il la trouv√Ęt ; Il dit : "Ta foi t'a gu√©rie." Voil√† le genre de J√©sus qu'Il √©tait quand Il √©tait ici sur terre. Eh bien, s'Il est le m√™me en puissance, le m√™me en consid√©ration, le m√™me en attitude, le m√™me en tout, Il est le m√™me en tout, hier, aujourd'hui, et √©ternellement. Il a dit : "Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus (c'est-√†-dire les incr√©dules), mais vous, vous Me verrez (c'est-√†-dire les croyants), car Je (je, comme je le dis, c'est un pronom personnel), Je serai avec vous, m√™me en vous (pas juste dans l'√Ęge des ap√ītres) jusqu'√† la fin du monde", J√©sus-Christ le m√™me hier, aujourd'hui, et √©ternellement. A pr√©sent, nous allons prier pour les malades. Dans quelques instants... Je ne suis pas un gu√©risseur. Je suis juste comme vous, un p√©cheur sauv√© par gr√Ęce ; c'est tout. Mais le Seigneur a... A ma naissance, encore petit b√©b√© l√†-haut dans les montagnes, cette Lumi√®re ici pr√©sente que nous avons (beaucoup d'entre vous L'ont vue) √©tait suspendue au-dessus de mon petit berceau o√Ļ je me trouvais, le petit lit √† roulettes. Elle m'accompagne depuis lors. Ce n'est pas moi qui vois les visions; c'est Lui qui les montre. Ce n'est donc pas quelque chose que je poss√®de. Vous voyez? C'est ce que Dieu vous a donn√©. Ce n'est pas ma foi qui fait cela; c'est votre foi. C'est votre foi qui fait que Cela agisse. Je ne peux pas faire agir Cela; c'est vous qui faites agir Cela. Vous voyez? Vous-m√™me vous devez croire Cela. Et en croyant ainsi, si vous croyez correctement, Dieu vous accordera votre requ√™te. Ce n'est pas parce que c'est... C'est parce que c'est le Seigneur J√©sus.
E-51 Combien savent que lorsque J√©sus apparut la premi√®re fois pour conduire les gens, Il √©tait sous la forme d'une Colonne de Feu? L'Ange de l'Alliance conduisait les enfants d'Isra√ęl. Lorsqu'Il apparut la seconde fois, Il √©tait sous la forme d'un Homme appel√© J√©sus. Lorsqu'Il appara√ģt la troisi√®me fois, Il est sous la forme de l'Esprit appel√© le Saint-Esprit : P√®re, Fils, Saint-Esprit. Saisissez-vous cela? Amen. C'est - c'est Lui. Eh bien, aujourd'hui, Il est exactement le m√™me qu'Il √©tait quand Il conduisait les enfants d'Isra√ęl sous la forme de la Colonne de Feu. Ce n'est que la condescendance de Dieu, Dieu s'abaissant Lui-m√™me. L√†-haut sur la montagne... Mo√Įse, personne... m√™me si un animal touchait la montagne, il devait √™tre tu√© ; pas de sacrifice. Le sang d'aucun sacrifice ne pouvait prendre cette place, donc les p√©cheurs ne pouvaient pas s'approcher du Dieu saint. Ensuite, Il descendit pour na√ģtre d'une vierge, par une naissance virginale. Et Dieu entra dans Son Fils, J√©sus-Christ, pour r√©concilier le monde avec Lui-m√™me. Vous pouviez Le toucher, mais Il √©tait une Personne diff√©rente. Que fait Dieu? Il brise cette cellule de sang pour sanctifier une Eglise, afin qu'Il puisse descendre Lui-m√™me communier avec le peuple. Vous voyez combien Dieu vous aime? Il a amen√©... Vous ne pouviez rien faire √† ce sujet. Il s'est abaiss√© Lui-m√™me et a nettoy√© Sa voie tandis qu'Il venait...?... √īter le p√©ch√©, au point qu'Il pouvait descendre et communier de nouveau avec Adam. Comprenez-vous cela?
E-52 Il communiait avec Lui avant que le p√©ch√© n'intervienne, ensuite Il a d√Ľ venir et frayer une voie pour √īter le p√©ch√©. Maintenant, Il communie de nouveau avec lui : le m√™me Saint-Esprit, le m√™me P√®re, agissant au milieu de Son peuple. C'est tr√®s simple, il n'y a rien d'√©trange √† cela, c'est Dieu. Maintenant, Il sera ici ce soir, je crois, et Il fera la m√™me chose qu'Il fit quand Il √©tait ici sur terre sous la forme physique. Dieu a ressuscit√© ce corps-l√†, Il est assis aujourd'hui sur le tr√īne de Dieu. Christ n'est pas sur Son propre tr√īne; Il est maintenant sur le tr√īne de Dieu au Ciel. Mais quand Il reviendra, Il occupera le tr√īne de David dont Il est l'H√©ritier. Maintenant, remarquez, maintenant Il est ici ce soir sous la forme de l'Esprit pour faire la m√™me chose, aimer du m√™me amour; Il a tout simplement sauv√© les p√©cheurs l√†-bas; c'est de cet amour qu'Il aimait. Maintenant, Il va gu√©rir les malades, avec le m√™me amour qu'Il avait. Il op√©rera des miracles et des prodiges avec exactement le m√™me amour qu'Il avait. Le m√™me J√©sus, s'Il le fait, allez-vous Le recevoir? Que Dieu vous b√©nisse donc. P√®re divin, nous Te prions d'accorder ceci. Et je me soumets maintenant √† Toi, au Nom de J√©sus-Christ. Amen.
E-53 Bill... Quelle carte de pri√®re avons-nous... C'est la s√©rie Q que nous appelions √† partir d'hier soir, n'est-ce pas? Je pense que c'√©tait les cartes de pri√®re Q. Je pense que nous avons appel√© le premier lot. Ce soir, appelons le dernier lot de la s√©rie Q. Il n'est pas ici en ce moment. Que nous... Il s'agit des cartes de pri√®re Q, y a-t-il de gens qui en ont? Regardez l√†-bas. C'est bien. D'accord, appelons alors √† partir de la s√©rie Q. Appelons-en √† partir du - du dernier lot, du dernier... Combien en avions-nous ? Quinze hier soir...?... Quinze ou seize? [Fr√®re Branham parle √† quelqu'un. - N.D.E.] Tr√®s bien, appelons les quinze derni√®res, ce qui serait de 85 √† 100. Q-85, quelqu'un l'a-t-il? Levez vite la main. Q-85, levez la main, s'il vous pla√ģt. Quelqu'un l'a-t-il? La jeune fille? Tr√®s bien, sŇďur, venez ici. 86, vite, c'est juste une petite carte avec ma photo dessus et le num√©ro - et le num√©ro, avec une lettre au verso. Q-85, 86. Qui a 86? La dame. 87, levez vite la main maintenant pour que nous gagnions du temps. Est-ce cela? 87, 88, tr√®s bien, carte de pri√®re Q-88. Tr√®s bien. La carte de pri√®re Q-89, 89? Q-90? Q-90, celui qui l'a, voudrait-il lever la main rapidement? Carte de pri√®re Q-90. Jetez un coup d'Ňďil sur la carte de quelqu'un quelque part. Cela... Oui, tr√®s bien. 90, 91, levez la main pour que nous voyions. Aidez-moi ici, s'il vous pla√ģt. 91, quelqu'un qui est sourd ou qui est incapable de se lever, vous savez, alors... 91? Venez aux r√©unions de l'apr√®s-midi; on distribue des cartes de pri√®re. 91? Est-ce que le Q-91 est ici? 92? Tr√®s bien, madame. 92, 93, 94, 95, 96, 97, 98, 99 jusqu'√† 100. Maintenant, regardez autour de vous et voyez si - s'ils entrent dans la - la r√©union - s'ils entrent dans la ligne. Et maintenant, si nous pouvons... Si tout le monde est respectueux, peut-√™tre que nous pourrons alors sortir et distribuer, et appeler d'autres √† partir du - d'autres cartes de pri√®re. Si tout le monde essaie de garder la foi et de croire... Pendant que les gens viennent, je d√©sire prier de nouveau pour ces linges qui sont ici. Inclinons la t√™te un instant.
E-54 Pr√©cieux et tendre J√©sus, sur base de la Parole de Dieu, nous r√©alisons qu'Elie, la Bible dit : "Il √©tait un homme de la m√™me nature que nous." Il avait des hauts et des bas. Il avait des probl√®mes comme nous. Mais il a envoy√© un b√Ęton avec lequel il marchait pour qu'il soit pos√© sur un enfant mort. Paul s'appelait lui-m√™me le premier des p√©cheurs. Tandis qu'il √©tait sur le chemin de Damas pour arr√™ter tous ceux qui √©taient de la nouvelle doctrine, le Saint-Esprit le terrassa et le choisit comme vase pour apporter la Parole de Dieu aux Gentils. Et les gens croyaient tellement en cet ap√ītre qu'ils prenaient des mouchoirs et des linges qui avaient touch√© son corps, les posaient sur les malades et les mauvais esprits sortaient, le mal, les infirmit√©s ; et les gens √©taient gu√©ris. Maintenant, nous r√©alisons, Seigneur, que le proph√®te s'en est all√© et Paul aussi, mais J√©sus demeure √©ternellement. Et nous prions, P√®re, qu'en ce jour o√Ļ les gens ont la foi, ils croient que Tu vas b√©nir maintenant ces mouchoirs et ces petits colis qui sont ici, et lorsqu'ils seront pos√©s sur les malades, que chacun soit gu√©ri, car nous les envoyons au Nom de J√©sus-Christ. Amen.
E-55 Maintenant, que tout le monde soit respectueux. Et je pense qu'il fait un peu froid ici; j'ai vu les femmes porter leur manteau, peut-√™tre que si on arr√™tait les ventilateurs, √ßa irait un peu mieux. Que le concierge veille bien le faire. Et puis, remarquez, mon ami. Je voudrais vous poser une question pendant qu'on aligne les gens. Maintenant, si J√©sus de Nazareth se tenait ici ce soir, portant ce complet que j'ai sur moi, qu'Il m'a donn√© en Su√®de il y a plusieurs ann√©es, si - s'Il √©tait ici, portant ce complet et que, par exemple, cette jeune fille-ci ou quelqu'un l√† dans la ligne venait ici √† Lui et disait : "Seigneur, veux-Tu bien me gu√©rir?" Que pensez-vous que J√©sus lui r√©pondrait? Il dirait : "Je ne peux pas le faire. Je l'ai d√©j√† fait." Quand J√©sus est mort au Calvaire, Il a gu√©ri chaque personne malade qui croirait qu'Il a fait cela pour elle √† ce moment-l√†. Est-ce juste? Qu'en serait-il si, il y a un instant, un p√©cheur disait : "Eh bien, Seigneur, veux-Tu bien me sauver?" Qu'en serait-il si un p√©cheur montait ici sur l'estrade et disait... et que J√©sus se tenait ici, qu'il disait : "J√©sus, veux-Tu bien me sauver?" Il dirait : "Eh bien, fiston, Je t'ai sauv√© il y a mille neuf cents ans. L'acceptes-tu maintenant?" S'il disait : "Eh bien, je veux que Tu le fasses maintenant." Il dirait : "Je l'ai d√©j√† fait." Si donc quelqu'un vous disait qu'il peut vous sauver ou vous gu√©rir, c'est une erreur, car personne ne peut faire ce qui a d√©j√† √©t√© fait. Vous voyez? J√©sus est mort pour sauver les p√©cheurs et gu√©rir les malades. C'est ce que... Et ce soir, Il est assis √† la droite de Dieu, en tant que le Souverain Sacrificateur qui peut √™tre touch√© par le sentiment de nos infirmit√©s. Est-ce juste? Faisant quoi? L'intercession sur base de notre confession. Vous voyez? Il ne peut rien faire pour vous, √† moins que vous croyiez dans votre cŇďur qu'Il l'a fait et qu'ensuite vous confessiez qu'Il l'a fait. Et aussit√īt que vous croyez cela et confessez cela, donc devant Dieu, Il dit que c'est juste. Il est l√† pour faire intercession sur base de votre confession.
E-56 Eh bien, vous pourriez venir ici √† l'autel et crier, pleurer, faire les cent pas et crier : "√Ē Dieu, sauve-moi, un p√©cheur." Cela ne ferait pas le moindre bien. Vous pourriez faire cela ce soir, toute la nuit, toute la journ√©e de demain, et le soir suivant, marteler le plancher, tout ce que vous voulez. Vous donnez simplement libre cours √† vos √©motions. Mais vous ne pourrez jamais √™tre sauv√©, √† moins que vous croyiez premi√®rement cela et qu'ensuite vous le confessiez. Car Il a dit : "Si vous Me confessez devant les hommes, Je vous confesserai devant le P√®re et les saints Anges." Est-ce juste? A la minute o√Ļ vous faites... Et si vous le faites juste avec votre t√™te, eh bien, √ßa ne change rien. Si vous le faites du fond du cŇďur, cela est r√©gl√© sur-le-champ. Absolument. Une nouvelle personne, r√©g√©n√©r√©e juste √† l'instant... "Celui qui entend Mes Paroles et qui croit en Celui qui M'a envoy√© a (maintenant m√™me) la Vie Eternelle et ne p√©rira jamais, mais il est pass√© de la mort √† la Vie", simplement parce que vous croyez. C'est tout. Il en est de m√™me de la gu√©rison divine. Vous n'√™tes pas oblig√© d'√™tre ici sur l'estrade. Croyez tout simplement juste l√† o√Ļ vous √™tes assis. Regardez √† J√©sus et dites : "Maintenant je crois et accepte cela. Et Tu es mon Gu√©risseur maintenant m√™me." A cet instant m√™me, Lui confesse la m√™me chose devant le Dieu Tout-Puissant, en disant : "C'est par Mes meurtrissures que Je reconnais qu'il est gu√©ri." Vous voyez? Et vous √™tes tout √† fait s√Ľr de vous r√©tablir, aussi s√Ľr - aussi s√Ľr qu'Il est Dieu. Il doit le faire. Dieu ne peut pas juste dire quelque chose pour le retirer ensuite; Il doit tenir Sa Parole. Moi, je peux dire quelque chose puis le retirer; vous aussi, mais Lui ne le peut pas. Il est Dieu, une fois que la chose est prononc√©e, c'est r√©gl√©. Tr√®s bien.
E-57 Maintenant, que pourrait-on donc faire pour ces gens? Eh bien, ces gens qui se tiennent dans la ligne, il y en a juste quelques-uns ici; nous en avons appelé quelques-uns ici à l'estrade. Et mon Père céleste sait que pour autant que je sache, je n'ai jamais vu une seule personne de ceux qui sont dans cette ligne. Franchement, il n'y a personne dans la salle... Je pensais, il y a quelques instants, que cet homme qui est assis juste ici est frère G. H. Brown de Little Rock, mais ce n'est pas lui. Et vous savez cela, il ne lui ressemble pas beaucoup, mais je - je pensais que c'était frère Brown, mais ce n'est pas lui. Si je ne me trompe pas, c'est frère Fuller qui est assis juste par ici, si je ne me trompe pas ; il est assis juste là. Et cet homme-ci, je ne le connais pas, mais je - je le connais de visage, mais je ne connais pas son nom. En dehors de ceux-là, en dehors de mes propres frères qui sont juste ici, il n'y a personne de ceux que je vois dans cette salle que je connaisse. C'est juste.
E-58 Maintenant, je ne dis pas que si vous me connaissez, je suis... Vous voyez, je ne vous connais pas. Vous voyez? Voyez? Ou plut√īt, je ne vous reconnais pas. Dieu sait cela. Et, oui, je connais la dame qui est assise l√†, sa sŇďur. Je connais cette dame, elle est de Tucson, madame Morgan. La premi√®re vision que j'ai eue dans ma vie... Sa soeur √©tait une infirmi√®re dipl√īm√©e depuis vingt et un ans, √† Louisville, dans le Kentucky. Cela fait environ quatorze ans qu'elle est morte. Elle est infirmi√®re √† l'h√īpital Clark County Memorial. Elle √©tait venue apr√®s que l'Ange du Seigneur m'avait apport√© ce... m'avait dit ce qu'il en √©tait, au sujet de ces visions, dont les ministres disaient que les... que c'√©tait le diable ; mais Lui m'a r√©v√©l√© que c'√©tait l'Esprit de Dieu. Et ils ne comprenaient pas, de m√™me que les gens ne comprenaient pas dans les autres jours. Et madame Morgan √©tait la premi√®re √† venir. Monsieur McDowell avait √©t√© gu√©ri des yeux. Madame Morgan, monsieur Morgan, son mari, a dit : "Venez, a-t-il dit, eh bien, je ne sais pas si √ßa agira sur mon √©pouse; elle est mourante, elle est trait√©e au radium, aux rayons X...?... Oh! la la! Elle a perdu la t√™te." Il est donc venu me demander. J'ai dit : "Ce n'est pas √† moi de me poser des questions l√†-dessus, c'est vous. Croyez-vous cela? Moi, je crois cela." Il l'a donc amen√©e, et la dame qui est juste ici √©tait l√† ce soir-l√†. Et alors que la femme souffrait du cancer, cela s'√©tait propag√© allant de la poitrine pour descendre dans l'abdomen, jusque dans la voie intestinale ; et le m√©decin, quand il l'a ouverte, il a dit : "Oh! c'est juste comme les racines d'un arbre. Cela couvrait..." Il ne pouvait m√™me pas lui faire un lavement. Et il a dit : "Il n'y a rien √† faire, sinon la laisser mourir." Et son √©tat avait tellement empir√© que le m√©decin a parl√© √† son mari, disant : "Eh bien, est-ce que vous... Si vous voulez la faire sortir de l'h√īpital pour l'amener √† Jeffersonville, a-t-il dit, vous pouvez l'amener, car elle disait toujours qu'elle aimait la rivi√®re ; laissez-la voir la rivi√®re avant qu'elle ne meure." Mais il a dit : "Il n'y a plus rien √† faire pour elle."
E-59 Eh bien, cela √©tant ma premi√®re...?... √©tendue l√† comme cela, une femme mourante, mais quand j'ai saisi sa main... Deux ou trois soir√©es avant cela, le Seigneur J√©sus m'avait rencontr√© l√†-bas. Et cet Ange s'est tenu pr√®s de moi et Il a dit que cette chose se produirait, que j'irais dans le monde entier, et j'en ai t√©moign√© √† l'estrade ce soir-l√†. Quand j'ai pri√© pour elle, le Saint-Esprit a r√©pondu en disant : "AINSI DIT LE SEIGNEUR." Et aujourd'hui elle est en bonne sant√©, elle est forte, une gentille et aimable femme, et c'est sa sŇďur qui est assise l√†, un t√©moin. Est-ce juste, sŇďur? Si c'est... C'est - c'est juste. ...aimable... Et un grand avocat est venu du Nord. Il en a entendu parler. Il est venu, il voulait en savoir plus. Il est donc all√© √† la clinique canc√©rologique de Louisville, et elle √©tait morte depuis des ann√©es. Il a dit : "Vous-voulez la rencontrer?" Il a dit : "C'est la personne morte la plus vivante que vous n'ayez jamais vue", elle est toujours infirmi√®re.
E-60 Moi et mon √©pouse, maintenant nous aurons le b√©b√© dans quelques semaines ; elle a suivi le cas depuis le d√©but, c'est la plus aimable des amies, l'une des amies les plus aimables que j'ai au monde. Oui, je ne vous avais pas vue, sŇďur. Je m'excuse. Je n'avais pas remarqu√© que vous √©tiez assise derri√®re dans la foule, surtout que je me tiens ici en haut et que les lumi√®res brillent dans une autre direction. C'est un peu difficile. N'importe qui qui se tiendrait ici en haut verrait que c'est difficile de distinguer les gens l√†-bas. Et maintenant, remarquez, mais si J√©sus est ressuscit√© des morts, qu'a-t-Il fait quand Il √©tait ici sur terre? Je... Prenez votre temps. Ne soyez pas press√©. Que fit-Il? Pour reconna√ģtre la v√©rit√© une seule chose devrait r√©gler le probl√®me une fois pour toute. Quand J√©sus √©tait ici sur terre, a-t-Il pr√©tendu √™tre un gu√©risseur? Pas dut tout. Il a dit : "Je ne gu√©ris pas du tout." Il a dit : "C'est Mon P√®re qui demeure en Moi qui gu√©rit." Est-ce juste? Il a dit : "Moi, en tant que le Fils, Je ne peux rien faire." Qu'a-t-Il fait? Il avait la puissance de Dieu sans mesure. Nous, nous avons cela avec mesure. Lui, Il l'a sans mesure. C'est juste comme aller √† l'oc√©an et prendre une cuiller√©e d'eau; c'est juste une cuiller√©e de l'oc√©an. C'est juste un petit don ici √† c√īt√© de Lui. Mais, souvenez-vous que les m√™mes √©l√©ments chimiques qui sont dans la cuiller√©e d'eau sont dans l'oc√©an entier, vous voyez, c'est la m√™me chose mais en moindre quantit√©, vous voyez, en quantit√© de loin moindre. Mais quand Il se tenait l√†, les gens regardaient et croyaient. Et certaines choses... et Il appelait dans l'auditoire et disait des choses. Philippe a amen√© Nathana√ęl, Il a dit : "Voici un Isra√©lite, dans lequel il n'y a point de fraude." Il a dit : "Comment m'as-Tu connu, Rabbi?" Il a dit : "Avant que Philippe te trouv√Ęt, quand tu √©tais sous l'arbre, Je t'ai vu."
E-61 Il a r√©v√©l√© √† la femme au puits apr√®s lui avoir parl√© un peu pour contacter son esprit. Il y avait en Lui Quelque chose qui faisait qu'Il ait des visions. Et J√©sus a dit, quand Il est pass√© √† c√īt√© de beaucoup de gens estropi√©s, tordus et tout, et Il est all√© vers un homme qui √©tait couch√© sur un grabat et a dit... Maintenant, soyez attentifs. J√©sus savait que cet homme √©tait l√†. Dieu le Lui avait montr√©. Et Il a gu√©ri l'homme, Il lui a dit de prendre son lit et de rentrer chez lui. Eh bien, oh! la la! quand les Juifs l'ont trouv√©, ils L'ont interrog√©. Ils ont remis J√©sus en question; voici ce qu'Il a dit : "En v√©rit√©, v√©rit√© Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-m√™me, mais ce qu'Il voit faire au P√®re, le Fils le fait pareillement." Est-ce juste? Donc d'apr√®s les propres Paroles de J√©sus, Il ne pouvait rien faire de Lui-m√™me, si le P√®re ne Lui montre premi√®rement ce qu'il faut faire.
E-62 Considérez la résurrection de Lazare, et beaucoup d'autres choses, là. Une fois, un aveugle est venu, il voulait qu'on prie pour lui. Jésus n'avait eu aucune vision pour lui. Il a simplement touché ses yeux, Il a dit : "Maintenant, qu'il te soit fait selon ta foi. " La femme toucha Son vêtement et retourna dans l'assistance, elle s'est tenue un petit instant là dans les environs. Et Jésus a regardé tout autour et a dit... quand Il l'a repérée, Il a dit : "Ta foi t'a guérie." Ta foi t'a sauvée, t'a sauvée physiquement. C'est le même mot : Sozo. C'est le même mot, c'est le même mot dans la Bible chaque fois, qu'il s'agisse de la guérison ou du salut, c'est le même mot que Sozo. Tout ministre qui a étudié le sait. Sozo, ta foi t'a sauvé physiquement, t'a sauvé spirituellement. Eh bien, si Jésus était ici ce soir... Puis quand Il s'en est allé, Il a dit ceci : "Encore un peu de temps et le monde..." Les incroyants ne croiront pas cela. Ce jour-là, qu'en pensaient les gens? Qui disaient-ils qu'Il était? Eh bien, ils... Est-ce qu'on disait que "c'est vraiment le Fils de Dieu", dans le grand monde religieux ? On disait : "C'est le plus grand diseur de bonne aventure du pays. Il est Béelzébul, le chef des démons." Est-ce juste? Mais qui les démons disaient-ils qu'Il était? "Le Fils de Dieu." Le diable était donc plus avisé que les prédicateurs. Ainsi... Et puis, vous savez quoi? Ils étaient plus portés aux esprits, ces diseurs de bonnes aventures, que les prédicateurs. C'est tout à fait juste. Et voici un petit quelque chose en plus. C'était quoi tout ça, là à la réserve l'autre jour, là à la réserve indienne? Comprenez-vous ce que je veux dire? Plus portés aux esprits. Nous, nous sommes tous des érudits, des gens instruits, "oh! la la! eh bien, ce sont des choses d'autrefois, dépassées." Mais l'homme oriental, frère, il croit.
E-63 Maintenant, si J√©sus √©tait ici ce soir, qu'Il venait et faisait les m√™mes choses qu'Il fit quand Il √©tait ici sur terre, que ferait-Il pour ces gens-ci? Eh bien, s'Il les a d√©j√† gu√©ris, que ferait-Il maintenant? Eh bien, ce serait d'un bout √† l'autre la pr√©dication de la Parole, Il leur ferait savoir ce qu'Il - Il croit et ce qu'Il faisait. Eh bien, s'ils ne peuvent accepter cela ainsi, c'est l√† - c'est l√† le meilleur moyen, c'est l√† la gu√©rison initiale. Est-ce juste? C'est l√† le moyen initial. La foi vient de ce qu'on entend, de la Parole. Eh bien, ce n'est pas √ßa, Il a alors envoy√© des dons dans l'Eglise, les uns comme ap√ītres, les autres comme proph√®tes, docteurs, √©vang√©listes, des dons des langues, d'interpr√©tation des langues, tous ces dons pour l'√©dification de l'Eglise. Eh bien, je ne suis pas vraiment un pr√©dicateur. La seule chose que je peux faire, c'est que par un don de visions, pas ici, pas ici dans l'√©glise : la mis√©ricorde. √áa, c'est le c√īt√© amateur de la chose. Demandez √† mes associ√©s qui traitent avec moi √† d'autres endroits. Eh bien, des visions viennent constamment de partout, annon√ßant des choses qui vont arriver sur la route et tout du long. Et demandez simplement √† n'importe qui si Cela a d√©j√† failli une seule fois. Si c'est William Branham, cela faillira toujours; mais aussi longtemps que c'est le Seigneur J√©sus-Christ, cela ne peut pas faillir. C'est juste.
E-64 Et Sa photo qui est ici prouve au monde scientifique que j'ai dit la vérité. C'est - c'est - c'est Sa - Sa photo, ce n'est pas la mienne. C'est sous droit réservé à Houston, au Texas, et nous devons simplement acheter cela pour permettre donc aux gens de l'avoir. Et maintenant, s'Il vient dans Sa puissance de résurrection, car nous en tant que chrétiens, nous proclamons, les gens du Plein Evangile, tous proclamons que Jésus est ressuscité des morts. Si donc Il est ressuscité des morts et qu'Il est le même hier, aujourd'hui, et éternellement, Il doit faire aujourd'hui la même chose qu'Il a faite hier, et qu'Il fera éternellement. Est-ce juste? Il doit faire cela pour être Le Même. Maintenant, j'espère que je... Je sais que vous n'êtes pas à cent pour cent avec moi ce soir, mais je - je... Vous ne pouvez pas cacher cela, mon frère. Mais à... Je... C'est donc de toute façon le cas. Vous voyez, vous voyez?
E-65 Eh bien, puisse-t-Il venir et accomplir √† cause de ces croyants... Maintenant, combien ici n'ont pas de carte de pri√®re mais veulent que J√©sus les gu√©risse? Levez la main. Juste... Vous voulez que J√©sus vous gu√©risse, mais vous n'avez pas de carte de pri√®re, je peux simplement avoir une id√©e g√©n√©rale de l√† o√Ļ vous √™tes. Tr√®s bien. Prions. P√®re, au Nom de Ton Fils, le Seigneur J√©sus, je Te soumets maintenant ce pauvre et humble corps indigne, afin que Tu puisses parler au travers de ces l√®vres, regarder au travers de ces yeux. Entre dans le cŇďur des gens l√†-bas, Seigneur, et donne-leur la foi pour croire, afin que Tu puisses Ňďuvrer au travers de Tes serviteurs r√©unis ce soir, pour la gloire de la r√©surrection de Ton Fils, le Seigneur J√©sus. Amen. Maintenant, s'il vous pla√ģt, que chacun garde maintenant sa place; gardez vos si√®ges, ne vous d√©placez pas; accordez-nous juste un peu de temps. Et je voudrais dire que comme la soir√©e de demain est la derni√®re, si l'Esprit de Dieu tombe sur moi, bien s√Ľr, c'est un peu pendant que je suis plut√īt... C'est une autre dimension, c'est un autre monde. Je ne sais pas ce que je dis. Et ce sont les gens qui me le disent. Voyez-vous, cet enregistrement qui se fait l√†, c'est par ce moyen-l√† que j'apprends cela. Tout celui qui d√©sire savoir ce qu'ils... ce qui leur est dit, qu'il se procure simplement l'enregistrement l√† et vous pouvez entendre cela. Nous faisons cela parce que c'est absolument l'infaillible v√©rit√© chaque fois. Allez et voyez. Et il en a √©t√© ainsi... J'ai quarante-cinq ans; il en a √©t√© ainsi depuis la premi√®re chose dont je peux me souvenir, quand j'√©tais un petit b√©b√©. Maintenant, soyez respectueux. Vous dites : "Qu'est-ce qui fait cela, Fr√®re Branham?" Il s'agit de se soumettre √† l'Esprit de Dieu, savoir juste se soumettre. Et vous, faites de m√™me. Vous pourriez ne pas √™tre en mesure d'avoir des visions, mais vous pouvez vous soumettre pour que le Saint-Esprit travaille.
E-66 Maintenant, au Nom de J√©sus-Christ le Fils de Dieu, je prends chaque esprit ici pr√©sent sous mon contr√īle, pour la gloire de Dieu. Amen. Maintenant, si l'ing√©nieur peut veiller (des fois, je constate cela sur la bande) ma voix n'est pas tr√®s forte. Maintenant, cette jeune fille qui se tient ici m'est inconnue. Je ne l'ai jamais vue de ma vie, √† ce que je sache. Si tel est le cas, je ne sais rien √† son sujet. Mais Dieu sait tout au sujet de cette enfant. Il sait exactement quel est son probl√®me ou la raison pour laquelle elle est ici, tout. Si donc l'Ange du Seigneur vient maintenant vers cette demoiselle qui se tient ici, lui parle et lui dit quelque chose qui s'est produit dans sa vie pass√©e et r√©v√®le cela, quoi que ce soit que tu sais que j'ignore... Et nous, √©tant donn√© que nous sommes des inconnus, et tu as peut-√™tre quatorze, quinze ans, peut-√™tre pas autant, et moi, j'en ai quarante-cinq. Et nous sommes donc n√©s √† des intervalles d'ann√©es, et peut-√™tre √† des endroits s√©par√©s par des centaines de kilom√®tres. C'est la premi√®re fois que nous nous rencontrons. Ainsi donc, il faut que cela vienne de Dieu, n'est-ce pas, mademoiselle? Eh bien, alors s'Il fait cela, l'auditoire croira-t-il qu'Il est ressuscit√© des morts et qu'Il est vivant ici aujourd'hui, le m√™me hier, aujourd'hui, et √©ternellement?
E-67 Eh bien maintenant, mademoiselle, je... Etant donn√© que tu es la premi√®re personne ici, bien s√Ľr, tu es consciente qu'il se passe quelque chose. Eh bien, juste comme une enfant, tu es - tu es une chr√©tienne, tu es une croyante, car ton petit esprit se sent le bienvenu. Vous voyez? Si ce n'√©tait pas le cas, cela se d√©tournerait tout simplement de Lui; mais tu te rends compte qu'il se passe quelque chose, n'est-ce pas? C'est l'Ange du Seigneur qui s'√©tablit en descendant. Eh bien, cela ne te fera pas de mal. Si simplement tu crois √† Cela, Cela te fera du bien. Et maintenant, pendant que je te parle, juste comme le... ce que notre Seigneur fit avec la femme au puits. Eh bien, Il devait donc entrer en contact avec elle quelque part, cela devait donc √™tre dans son esprit.
E-68 Une chose, tu es toute nerveuse, boulevers√©e au sujet de quelque chose. Et tu souffres d'une maladie des reins. C'est dans tes reins. C'est juste, n'est-ce pas, sŇďur? Que Dieu b√©nisse ton cŇďur, ma ch√©rie, ne - ne t'inqui√®te pas. Crois-tu maintenant? Toute boulevers√©e, tu souffres des reins, peut-√™tre que c'est ce qui est √† la base de cette maladie de reins. Eh bien, que le Seigneur te b√©nisse, ma sŇďur.
E-69 Eh bien, s'Il est ici maintenant pour - pour faire cela pour toi, tu sais donc que je ne suis qu'un homme, que je ne te connais pas, et s'Il peut te dire ton probl√®me, eh bien, c'est certainement Sa Pr√©sence, alors croiras-tu que c'est le Seigneur J√©sus? Alors de toute fa√ßon, dans ce temple indigne, J√©sus-Christ parle, n'est-ce pas? Si donc je t'impose les mains conform√©ment √† Sa Parole, tu devras te r√©tablir, si tu crois cela. N'est-ce pas juste? La demoiselle semble s'√©loigner de moi de nouveau. Oh! tu es... Je vois un homme; c'est un homme tr√®s malade; il y a quelque chose qui ne va pas chez... C'est ton p√®re; il y a quelque chose; il a un... Oh! il est mourant; il a la t√™te... quelque chose qui ne va pas dans la t√™te. C'est une pression ou quelque chose comme √ßa dans sa t√™te. Et cet homme est mourant, ton p√®re. C'est la v√©rit√©. Dieu bien-aim√©, sois mis√©ricordieux ce soir. Viens ici vers cette jeune enfant, Seigneur, qui se tient ici, profond√©ment afflig√©e et bris√©e. Toi, Tu connais toutes choses, P√®re. Tu peux tout. Et je Te prie de la b√©nir maintenant. B√©nis son bien-aim√© qui est dans un √©tat si critique ce soir. Que le Glorieux Saint-Esprit soit dans la chambre. Arr√™te la main de la mort. Seigneur, il y a des croyants dans cet auditoire ; nous demandons cette b√©n√©diction maintenant. Cette jeune fille est debout ici pour cela, qu'elle re√ßoive tout ce pour quoi elle est venue. Au Nom de J√©sus-Christ, je demande cela en tant que Ton humble serviteur. Amen. Que Dieu te b√©nisse, ch√©rie. Que Dieu soit avec toi. Il a dit : "Si tu peux croire, tout est possible." Aie la foi. Ne doute pas; aie simplement foi en Dieu. Ne crois-tu pas maintenant de tout ton cŇďur? La Bible dit : "Celui qui croit ne sera pas condamn√©. Celui qui croit ne sera pas condamn√©." Tr√®s bien.
E-70 Madame, je vois que vous √™tes ministre ind√©pendante. Mais je pense que nous sommes des inconnus l'un √† l'autre. Juste... Nous sommes des inconnus pour ce qui est de me rencontrer, mais √©tant ministre ind√©pendante, bien s√Ľr, vous m'avez d√©j√† vu. Mais je veux dire se conna√ģtre, nous sommes - nous sommes des inconnus l'un √† l'autre. Mais le Seigneur J√©sus nous conna√ģt tous deux, n'est-ce pas? A pr√©sent, s'Il m'aide √† vous conna√ģtre, √† savoir quelque chose √† votre sujet ou quelque chose comme cela, allez-vous alors L'accepter? Eh bien, vous savez, madame, qu'il m'est impossible de conna√ģtre la raison pour laquelle vous - vous - vous vous tenez l√†. N'est-ce pas juste? Il n'existe aucun moyen... Pour ce qui est de cela, je n'y peux rien du tout. Je ne le sais que par la gr√Ęce de Dieu. Mais vous souffrez de quelque chose au cŇďur, des troubles cardiaques. C'est de cela qu'il s'agit. C'est vrai. Maintenant, croyez-vous - croyez-vous que Dieu va vous gu√©rir? Croyez-vous que Dieu va vous r√©tablir? Eh bien, ce que je devrais faire, ne sachant pas ce qu'√©tait votre maladie, franchement, je ne pense pas donc que je savais ce que c'√©tait, mais peu importe ce que c'√©tait, j'ai vu quelque chose qui m'a dit que c'est de cela qu'il s'agissait. Maintenant, c'est assez pour faire de vous une croyante, n'est-ce pas?
E-71 Je vois que vous √™tes aussi pr√©occup√©e pour quelqu'un d'autre. Et c'est une... quelqu'un de plus jeune que vous. C'est votre - c'est votre enfant; c'est - c'est votre fille. Et votre fille a environ... Il s'agit d'un probl√®me familial. C'est un... Comprenez-vous de quoi je parle? Ce qu'il y a dans votre cŇďur maintenant? Que Dieu vous b√©nisse. Croyez-vous que vous allez recevoir ce que vous avez demand√©? Approchez juste une minute. Dieu Tout-Puissant, sois mis√©ricordieux maintenant et permets que Ton Esprit vienne sur notre sŇďur ici pr√©sente. Tandis que je lui ai impos√© les mains, accorde-lui, Divin P√®re, le profond d√©sir de son cŇďur, ce qu'elle a demand√©. Au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur, et puisse-t-Il vous accorder Ses riches b√©n√©dictions. Bonsoir, madame. Je pense que nous sommes aussi des inconnus l'un √† l'autre. Des inconnus, je ne - je ne vous connais pas, mais J√©sus-Christ vous conna√ģt, n'est-ce pas ? Quelqu'un Le toucha. Il n'y eut pas de vision, mais c'√©tait juste l√† √† l'int√©rieur. Excusez-moi, je ne suis pas hors de moi. Seulement je... Seulement c'est... Je ne saurai l'expliquer. Vous comprenez?
E-72 Vous souffrez des poumons. N'est-ce pas que vous venez de l'h√īpital, ou allez √† l'h√īpital ou quelque chose comme cela? Je vois comme un h√īpital qui appara√ģt. Croyez-vous que J√©sus-Christ va vous r√©tablir et √īter cette - cette chose de vous? Croyez-vous qu'Il va faire cela? Approchez. Pr√©cieux Seigneur, j'impose les mains √† cette dame. √Ēte d'elle cette ombre de la mort, P√®re, et que la Lumi√®re de la Vie prenne place. Accorde-le, Seigneur, je le demande au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, madame. Partez en croyant maintenant. Ayez la foi. Croyez-vous en Lui de tout votre cŇďur?
E-73 SŇďur, vous qui venez juste d'incliner la t√™te et de dire : "√Ē Seigneur, aie piti√© de moi", vous qui √™tes assise l√† et qui souffrez des nerfs, qui √™tes assise juste l√†. Oui, Il vous a entendue. Maintenant, n'est-ce pas pour cela que vous priiez? Si c'est le cas, levez la main, si ce n'est pas juste. Vous souffriez d'une esp√®ce de nervosit√© mentale, n'est-ce pas? Vous avez aussi l'habitude de faire tomber les choses, n'est-ce pas? Je vous vois debout, vous avez fait tomber une assiette ou quelque chose tout r√©cemment et elle s'est bris√©e. C'est juste. Tr√®s bien. N'est-ce pas juste? Si vous dites que ce n'est pas le cas, levez la main. Vous voyez? Je ne vous connais pas, mais Dieu vous conna√ģt. Maintenant vous √™tes gu√©rie; cela vous a quitt√©e. Vous allez rentrer √† la maison et √™tre bien portante. Est-ce ma... la malade? Croyez-vous l√† haut pour cette...?... l'enfant, la jeune fille? Crois-tu que Dieu √ītera d'elle le diab√®te, et la r√©tablira? Il y a quelques instants tu pleurais, n'est-ce pas? As-tu une carte de pri√®re? Tu n'en as pas? Tu n'en as pas besoin. Que Dieu te b√©nisse, ma ch√©rie. Toi qui es assise l√† et qui as donc baiss√© ta petite t√™te, priant, n'√©tait-ce pas toi? Si c'est juste, ch√©rie, l√®ve ta petite main comme cela. Tu vois, J√©sus a entendu ta pri√®re et Il est revenu et m'a dit que tu disais : "√Ē J√©sus, est-ce que je peux √™tre gu√©rie ce soir?" Tu le peux certainement, ch√©rie, accepte simplement cela. C'est tout ce que tu as √† faire, et tu peux rentrer √† la maison et √™tre bien portante. Disons : "Gloire √† Dieu!", Qui nous donne la victoire. [L'assembl√©e dit : "Gloire √† Dieu!" - N.D.E.] La foi d'un petit enfant... Croyez seulement. Croyez-vous, tout le monde croit-il? Vous pouvez √™tre gu√©ri si seulement vous croyez.
E-74 La dame qui est assise l√†, v√™tue de cette robe rouge, vous avez en quelque sorte un... Vous √©tiez donc vraiment en train de vous dire : "√Ē Dieu, vas-Tu me d√©signer ce soir?" C'est la v√©rit√©, n'est-ce pas? Ce n'est pas que je lise votre pens√©e, mais c'est exactement ce que vous avez dit. C'est juste. En effet, vous voulez gu√©rir de l'arthrite, n'est-ce pas? Et vous avez aussi une bursite, n'est-ce pas? C'est juste? Tr√®s bien, maintenant vous pouvez gu√©rir de cela, si seulement vous... votre foi touche le Seigneur J√©sus. Amen. Oh, mes fr√®res, comment pouvez-vous Le rejeter? Comment pouvez-vous dire qu'Il n'est pas vivant ce soir ? Comment n'est-Il pas vivant? Le voici faisant la m√™me chose qu'Il faisait quand Il √©tait ici sur terre. Croyez simplement en Lui; c'est tout ce que vous avez √† faire. Vous voyez, ces gens l√†-bas, sans carte de pri√®re ni rien du tout, ils n'ont pas la possibilit√© de monter ici sur l'estrade, ils - ils ont toutefois la foi l√†-bas loin d'ici, de cet endroit. Et quand vous faites cela, √ßa touche la chose. Maintenant, je sens chaque esprit ici pr√©sent. C'est tout √† fait juste. Et si Dieu le voulait, vous ne pourriez pas cacher votre vie, m√™me si vous deviez le faire. Vous voyez? Tr√®s bien maintenant, c'est o√Ļ? Bonsoir, monsieur. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? La raison pour laquelle je dis cela, monsieur, ce n'est pas pour un... Je suis un de Ses pi√®tres repr√©sentants. Mais avec le peu que je peux, et de tout mon cŇďur, je L'aime de tout mon cŇďur et de toute mon √Ęme. Je L'aime. Et je pense, mon fr√®re, que vous et moi nous sommes des inconnus l'un √† l'autre. Peut-√™tre que nous ne nous sommes jamais vus de la vie. Vous m'avez vu, mais moi, je ne vous connais pas. Vous m'avez probablement vu par le - en assistant aux r√©unions et tout comme cela. Oui, oui, monsieur. Bien, alors, le seul moyen par lequel Dieu puisse savoir - dont je puisse savoir quoi que ce soit √† votre sujet ou la raison pour laquelle vous √™tes ici, c'est par Dieu. Est-ce juste? Maintenant, s'Il me montre votre probl√®me, c'est la vision qui m'affaiblit. Vous voyez? En effet, je... S'Il me montre votre probl√®me, eh bien, ce sera suffisant pour vous. Vous croirez cela alors, n'est-ce pas? De tout votre cŇďur... Si vous pouvez √™tre aussi respectueux que possible.
E-75 Maintenant, mon fr√®re, bien s√Ľr, il y a des esprits tout autour, partout. Votre fr√®re, moi-m√™me, maintenant c'est dans un autre monde, mais vous vous √©loignez de moi. Et je vois que vous souffrez du cŇďur. C'est d√Ľ √† une maladie nerveuse, c'est ce qui a provoqu√© ces troubles cardiaques. C'est une maladie nerveuse. C'est juste. Vous avez une - une femme qui est aussi malade. C'est comme si elle souffre du colon, d'une sorte d'affection. Vous avez un... Je vois une fille. Vous avez une fille, elle est handicap√©e motrice ou quelque chose comme √ßa. Vous en avez une. Et vous avez une autre fille qui souffre des troubles nerveux. Elle fait quelque chose √† l'√©cole; n'est-elle pas une enseignante ou quelque chose comme √ßa √† l'√©cole? C'est juste, c'est une enseignante. Ces choses sont vraies, monsieur. Maintenant, ce n'√©tait pas moi qui parlais. C'√©tait ma voix, mais c'√©tait Lui qui parlait. Maintenant, quoi que ce soit qu'Il vous a dit, c'est la v√©rit√©. Car Il est la m√™me Personne qui a dit ici : "Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront gu√©ris." Croyez-vous cela? Alors approchez. Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, envoie Ta b√©n√©diction sur cet homme et donne-lui, √ī P√®re, le d√©sir de son cŇďur. Je demande ceci au Nom de J√©sus, le Fils de Dieu. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, mon fr√®re. Bonsoir, monsieur. Nous sommes des inconnus l'un √† l'autre, je pense, monsieur? Quand je parle aux gens, c'est comme si tout le monde... que... Je voudrais juste vous parler un instant. Je vois que vous avez une Bible et cette photo. J'esp√®re que vous les appr√©ciez et que Dieu vous b√©nit quand vous en faites la lecture. Nous sommes des inconnus l'un √† l'autre. Je ne vous ai jamais vu de ma vie, √† ce que je sache. Nous sommes de parfaits inconnus l'un pour l'autre. Si donc il y a quelque chose qui vous concerne, ou la raison pour laquelle vous √™tes ici, Dieu devra me donner cela d'une certaine mani√®re. Si moi, par l'Esprit de Dieu, je connais ces choses, exactement comme J√©sus les connaissait lorsqu'Il √©tait ici, alors vous devrez savoir que cela vient d'une source surnaturelle. Alors allez-vous accepter que cela vient de Dieu? Que Dieu vous b√©nisse.
E-76 L'auditoire fera-t-il de m√™me? J'aurai souhait√© avoir plus de force pour continuer ; mais √† pr√©sent, juste pour vous parler une minute... Vous souffrez de la nervosit√©. C'est juste. Vous √™tes cependant une personne merveilleuse. Vous avez un esprit fort, la vision appara√ģt rapidement pour vous. Vous √™tes - vous √™tes un v√©t√©ran handicap√©. Vous avez une femme; vous √™tes mari√©. Elle aussi est traqu√©e par la nervosit√©. Vous √™tes du Texas. Vous √™tes ici... Vous √™tes dans les affaires, une sorte de... Vous √™tes - vous √™tes dans les stations service, vous tenez une station service. Vous avez re√ßu un appel au minist√®re dans votre vie; vous sentez cela. Et vous essayez de rassembler de l'argent pour aller dans une √©cole quelque part √©tudier, √©tudier cela. C'est vrai. Croyez-vous? Eh bien, alors, AINSI DIT LE SEIGNEUR, allez et recevez ce que vous avez demand√©, au Nom de J√©sus.
E-77 Croyez-vous que le Seigneur J√©sus vous a gu√©ri pendant que vous √©tiez l√†? Vous l'avez √©t√©. Que Dieu vous b√©nisse. Vous pouvez partir maintenant et √™tre bien portant. M√®re, croyez-vous que J√©sus va vous d√©barrassez de cette arthrite, que vous allez √™tre bien portante? Partez tout simplement et dites : "Merci Seigneur J√©sus!" Juste... Vous avez des maux de t√™te, n'est-ce pas? Vous avez souffert de toutes sortes de maux de t√™te. Dieu vous a b√©ni. La personne qui est assise l√† √† c√īt√© de vous, vous souffrez des oreilles, n'est-ce pas? Croyez-vous que J√©sus va vous r√©tablir? La dame qui est assise juste l√† a quelque chose dans les yeux. Vous avez une tumeur dans les yeux, n'est-ce pas, madame? Mettez vos mains sur les yeux et essuyez-les comme √ßa. Maintenant, partez et voyez. J√©sus-Christ vous r√©tablit. Gloire √† Dieu! Vous souffrez d'une maladie des femmes et de l'arthrite aussi. Vous croyez que J√©sus va vous... Que Dieu vous b√©nisse alors ; partez et Dieu va vous r√©tablir. Partez en vous r√©jouissant, √©tant heureuse.
E-78 Votre probl√®me, c'est dans le dos, n'est-ce pas, madame? Voulez-vous √™tre bien portante? Marchez jusque l√† et penchez-vous comme ceci, puis repliez votre dos en arri√®re et dites : "J√©sus, j'accepte cela." Puis partez et J√©sus-Christ va vous r√©tablir. Disons : "Gloire √† Dieu." [L'assembl√©e dit : "Gloire √† Dieu!" - N.D.E.] Fr√®re, vous voulez aller prendre votre souper, √™tre de nouveau bien portant? Tr√®s bien, partez, cet ulc√®re vous a quitt√©; vous pouvez partir et √™tre r√©tabli maintenant. Approchez. Croyez-vous? Madame, croyez-vous? De tout votre cŇďur? Alors vous n'aurez pas √† subir l'op√©ration; la tumeur va vous quitter et vous pouvez rentrer chez vous...?... Le diab√®te n'est rien pour que J√©sus-Christ ne puisse gu√©rir cela. Amen. Croyez-vous en Lui? Vous voulez aussi √™tre gu√©ri de cette tumeur? Que Dieu vous b√©nisse. Alors partez et soyez r√©tabli au Nom de J√©sus. Amen. Ayez foi en Dieu.
E-79 Qui a appuy√© sur l'interrupteur? Tr√®s bien, soyez calmes. Etes-vous tous ensemble? Est-ce l√† le reste de la ligne? Tr√®s bien, vous jeune fille, ayez foi maintenant. Croyez de tout votre cŇďur. Une ombre noire de la mort est suspendue au-dessus de cette famille. Ces gens sont √† la charge de cette dame. Ces gens sont des Indiens. Vous venez d'une √©cole indienne. On vous a renvoy√©e de l'√©cole √† cause de la tuberculose. Ils disent que les enfants vont tous mourir. Celui-ci, c'est le p√®re. Regardez-moi, monsieur. Cette dame-ci a contract√© la tuberculose en travaillant, et elle fait travailler sa foi. Vous sentez que vous avez un appel au minist√®re. Vous voulez pr√™cher l'Evangile. Vous... L'ombre de la mort est au-dessus de vos enfants. Croyez-vous que je suis le proph√®te de Dieu? Croyez-vous que cette ombre peut √™tre √īt√©e ce soir, que vous pouvez rentrer vers les v√ītres avec ces enfants et √™tre r√©tablis et vivre? Irez-vous pr√™cher l'Evangile et croyez au Seigneur J√©sus? Alors Dieu Tout-Puissant, au Nom de J√©sus-Christ, le Fils de Dieu, je condamne chaque puissance d√©moniaque. J'√īte la mal√©diction qui est sur ces gens. Au Nom du Seigneur J√©sus-Christ, que chaque esprit malin les quitte. Oh! ces gens sont en train de perdre l'espoir. Sors, Satan, je t'adjure au Nom du Seigneur J√©sus.

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