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Prédication UN TEMOIGNAGE PLUS GRAND QUE CELUI DE JEAN / 55-0609 / Macon, Georgie, USA // SHP 58 minutes PDF

UN TEMOIGNAGE PLUS GRAND QUE CELUI DE JEAN

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E-1 Merci beaucoup. Bonsoir, mes amis. Je suis tr√®s heureux d'√™tre ici ce soir et de savourer ce merveilleux message (toute la partie que j'ai suivie), de fr√®re Thoms. Et je sais que c'est un serviteur du Seigneur Dieu, car il l'a prouv√© depuis que je le connais. Et nous sommes donc tr√®s heureux de ce message, et j'esp√®re que cela est all√© droit au fond de chaque cŇďur. Et maintenant, fr√®re Thoms est aussi un - un missionnaire aupr√®s des natifs en Afrique. Et je pense qu'on prend des dispositions pour lui donner une offrande de (du moins, c'est ce que j'ai demand√©) pour sa mission l√†-bas aupr√®s des natifs. Apr√®s avoir √©t√© l√†-bas moi-m√™me, eh bien... Evidemment, sachant bien ce que cela signifie d'√™tre missionnaire, je pense que le genre de - de mission qu'exerce fr√®re Thoms, c'est vraiment le genre correct.
E-2 Vous voyez, tout d'abord, le natif se m√©fie un peu de l'homme blanc au d√©part, quand ce dernier arrive. Mais fr√®re Thoms a une id√©e que le Seigneur a donn√©e il y a des ann√©es. Une fois, je lisais un petit livre venant d'un champ missionnaire, sur lequel se trouvait l'image d'un vieil homme de couleur, ayant une petite couronne de cheveux blancs. Il disait : "Homme blanc, homme blanc, o√Ļ √©tait ton p√®re? " Il disait : " Je suis vieux et je n'ai plus l'esprit vif; je suis en train d'apprendre J√©sus. Si je L'avais connu, je L'aurais apport√© √† mon peuple." Cela m'a frapp√©. "Si je L'avais connu quand j'√©tais jeune, je L'aurais apport√© √† mon peuple." Eh bien, c'√©tait juste. Vous voyez, premi√®rement, l'homme blanc ne peut m√™me pas aller l√† o√Ļ peuvent aller les natifs. Il ne peut pas mener le m√™me genre de vie. Et je me suis dit : "Amenez les natifs au salut et laissez le natif faire lui-m√™me l'Ňďuvre missionnaire." C'est ce que fait fr√®re Thoms.
E-3 Et, √† Johannesburg, le jour o√Ļ nous avions eu trente mille convertis, cet apr√®s-midi-l√†, apr√®s avoir vu... J'aurais souhait√© avoir le temps de vous raconter l'histoire. Quand cet homme fut gu√©ri, qui marchait comme un chien et qu'on tra√ģnait par une cha√ģne... Et quand le Seigneur J√©sus a commenc√© √† r√©v√©ler des choses dans l'auditoire, tout le monde... Le docteur F.F. Bosworth (beaucoup d'entre vous le connaissent) a estim√© √† vingt-cinq mille les cas de gu√©rison qui se sont op√©r√©s en une fois. Vingt-cinq mille personnes furent gu√©ries par une seule pri√®re, quand elles ont vu cela. Et trente mille personnes furent sauv√©es √† la fois. Et il... J'ai dit : "Eh bien, n'attendez pas qu'un missionnaire vienne de l'Am√©rique." J'ai tout le respect pour eux, mais le probl√®me, mon ami, c'est qu'il n'y a plus de David Livingstone. Il faut que quelqu'un aille l√†-bas. Et ce qu'ils... pour ce qui est de la th√©ologie, eh bien, ils croient √† leurs idoles et tout, c'est tout - tout simplement un changement de conception. Mais quand ils voient Dieu agir dans Sa puissance, c'est ce qui change le natif. Et j'ai dit : "N'attendez pas que vous soyez instruits. Allez l√†-bas et dites √† vos amis autochtones que J√©sus est mort pour eux."
E-4 Et j'ai un article du journal de Durban, qui rapporte qu'un homme qui ne savait m√™me pas distinguer sa droite de sa gauche, baptisait jusqu'√† mille personnes par semaine, des natifs, l√† dans la jungle, dans le - le champ missionnaire. C'est √ßa. Il - il ne savait m√™me pas distinguer sa droite de sa gauche, mais il √©tait s√Ľr qu'il avait √©t√© gu√©ri et que J√©sus l'aimait, et il le disait √† ses amis autochtones, en les amenant droit dans l'eau pour les baptiser, au fur et √† mesure qu'ils venaient. C'est donc merveilleux. Quand donc vous soutenez ou assistez par cette offrande fr√®re Thoms, pour ses missions chez les natifs l√†-bas, √©coutez, je pense de tout mon cŇďur que c'est une chose louable, une tr√®s bonne chose. Que Dieu vous b√©nisse pour votre assistance en contribuant √† cela. Fr√®re Thoms ne m'a pas du tout demand√© de dire √ßa. Je - je l'ai simplement dit, car ce - cela m√©rite tout ce que nous pouvons offrir pour soutenir cela. Et maintenant, je ne sais pas si... Fr√®re Beeler, avez-vous d√©j√† √©t√© pr√©sent√© ici? Voici fr√®re Beeler assis ici. Il fait des enregistrements, je pense. Et Estel Beeler est un v√©t√©ran de la - de cette derni√®re guerre, il a √©t√© bless√© outre-mer, il a perdu une main. Et il est rentr√© au pays et a donn√© son cŇďur au Seigneur J√©sus; c'est un homme tr√®s consacr√©, un √©vang√©liste. Il est mon voisin, mon ami, mon copain; sa famille, son √©pouse, une tr√®s pr√©cieuse dame... Quand fr√®re Beeler venait de na√ģtre de nouveau et de recevoir le Saint-Esprit... Si je me trompe l√†-dessus, Fr√®re Beeler, eh bien, ce n'est pas intentionnellement. Je pense √™tre dans le bon. Votre √©pouse n'√©tait-elle pas membre d'une certaine √©glise qui ne croyait pas √† cela? Fr√®re Beeler l'a donc simplement laiss√©e tranquille, il a continu√© tout simplement, et il ne cessait de prier pour elle. Et une nuit, pendant la nuit (elle ne pouvait tenir jusqu'au matin), elle a d√Ľ le r√©veiller et l√†, elle s'est mise en ordre avec Dieu.
E-5 Vous savez quoi? C'est une bonne chose. Soyez simplement salé; Dieu produira la soif. Si vous...?... Soyez tout simplement salé. Frère Beeler, voudriez-vous vous lever juste un instant? Frère Beeler est un ami intime, c'est un évangéliste, un très précieux frère, frère Estel Beeler. Et je pense que son épouse et les enfants sont ici quelque part, sur le terrain, un très brave ami. Et d'habitude, je dois prêcher quand je reviens; je n'ai pas la moindre possibilité. Que Dieu vous bénisse, Frère Beeler. Maintenant, passons à quelqu'un d'autre. Voici un ami à moi, frère Leo Mercier. Il est là au nord dans le Michigan. Et je pense qu'il - il vient du Wisconsin, là-haut, évidemment, on peut vous pardonner cela, vous savez, d'être du Michigan. Et c'est un très brave garçon, lui et Gene Goad, un autre ami, un ami intime ; je les appelle mes étudiants. Ce sont de jeunes missionnaires. Ils étudient pour devenir missionnaires. Ils viennent aux réunions et ils enregistrent des bandes et ainsi de suite. Jeunes gens, tenez-vous debout juste une minute; deux braves frères chrétiens. Celui-ci, c'est monsieur Mercier, et celui-ci, c'est monsieur Goad. Et ces amis que voici viennent et font - font des enregistrements des réunions. Et ils vendent leurs bandes à un prix suffisamment bas pour que les gens ne... Si quelqu'un désire un enregistrement, pour découvrir ce qui est arrivé, qu'ils voient ces hommes. Ils en ont ici. Et si vous avez un enregistreur...
E-6 Frère Wood - je ne le vois nulle part. Oui, il est assis par ici. Eh bien, frère Wood est un ami très intime. Comment j'ai connu frère Wood ? Il était à la réunion de Houston quand cette photo a été prise, quand l'Ange du Seigneur est venu. Et il est un entrepreneur. Et il était un peu à court d'argent, alors un homme avait une grange à arranger; il a donc couru lui arranger la grange, il a eu assez d'argent pour se rendre à Houston. Et son problème, il avait un fils estropié, la jambe de ce dernier était recroquevillé sous lui. Et il est... Je ne le connaissais pas. Et il était simplement assis dans une foule bien - bien plus grande que celle-ci. Nous avons donc continué vers l'est, et frère Wood nous a suivis tout simplement. Et un soir pendant que sa fidèle épouse laquelle est avec nous ce soir (le vendeur de livres) et le garçon étaient assis là dans l'auditoire, en train de prier... le Saint-Esprit s'est retourné et a dit à la femme tout ce qui la concernait, il lui a dit qu'elle avait un fils assis là qui était estropié. Et il a dit : "AINSI DIT LE SEIGNEUR, il est guéri."
E-7 Le gar√ßon est quelque part sur le terrain ce soir, il est tout aussi agile, il n'est pas plus estropi√© que celui qui marche le mieux sur le terrain, il n'y a nulle part une trace de cela. Dieu l'a gu√©ri et l'a r√©tabli. Fr√®re Wood juste pour laisser tomber son affaire d'entreprenariat, il m'accompagne pour bricoler, vendre des livres et m'aider. Et, en plus de cela, il a emm√©nag√© dans l'Indiana et a achet√© une maison juste √† c√īt√© de moi, et nous sommes de vrais copains. Fr√®re Wood, voudriez-vous vous lever juste une minute? Fr√®re Wood... Je ne sais pas o√Ļ se trouve sa femme. Elle est peut-√™tre quelque part dehors au stand de livres. Et le gar√ßon est quelque part ici. David, o√Ļ es-tu? Voudrais-tu te lever juste une minute, fiston? Un gar√ßon qui √©tait estropi√© et sa jambe √©tait recroquevill√©e sous lui... Je me demande s'il est quelque part sur le terrain, maintenant? Il est peut-√™tre en train de courir √ßa et l√†. Lui et Billy sont de vrais copains. Je ne le vois pas pour le moment. Mais nous le ferons venir, et peut-√™tre monter sur l'estrade. Il est timide, c'est juste un jeune gar√ßon de campagne, comme moi-m√™me, et il - il est un peu h√©sitant. De toute fa√ßon, il est donc ici quelque part. Sa jambe √©tait recroquevill√©e sous lui, mais le Seigneur l'a gu√©ri instantan√©ment. Nous en sommes donc reconnaissants. N'est-il pas bon envers nous? Il est digne de toute louange et tout. Maintenant, fr√®re Arganbrigth, je ne l'ai pas vu du tout. Je ne sais pas s'il est d√©j√† venu ou pas. Et fr√®re Jack Moore, je ne sais pas... s'ils sont dans la foule, j'esp√®re qu'ils vont se lever, car je - je les cherche depuis un certain temps. Ils sont tous cens√©s √™tre ici, depuis deux ou trois jours, et nous esp√©rons donc les voir √† tout moment.
E-8 Maintenant, pour demain soir, comment appr√©ciez-vous l'id√©e d'avoir une soir√©e juste pour se d√©tendre, et laisser nos fr√®res ministres nous aider √† prier pour les malades? Tout le monde appr√©cierait-il cela? Et juste vous laisser voir que le Seigneur Dieu r√©pond aussi √† la pri√®re des fr√®res qui sont dans le minist√®re. Et nous... Il n'y a pas que les √©vang√©listes qui viennent prier pour les malades ; Dieu exhausse la pri√®re de toute personne qui prie avec sinc√©rit√©. J'aime toujours avoir une soir√©e o√Ļ les pr√©dicateurs sont pr√©sent√©s. Apr√®s tout, quand l'√©vang√©liste quitte la ville, s'il avait gard√© l'assembl√©e autour de lui-m√™me, eh bien, qu'est-ce que le pauvre pasteur aura donc apr√®s le d√©part de ce dernier? Si cela... Les gens se disent : "Eh bien, le pasteur n'est que..." Rappelez-vous, il est tout autant un homme de Dieu que tout √©vang√©liste ou qui que ce soit d'autre qui est dans le champ missionnaire. Il est r√©ellement un vrai homme de Dieu. Et nous aimons les voir √™tre pr√©sent√©s ici, pour vous faire voir que Dieu exhausse leur pri√®re. Je r√©fl√©chissais simplement, en rentrant chez moi hier soir, ou plut√īt je... Hier soir, ils m'ont laiss√© continuer un peu longtemps, et fr√®re Wood et Billy s'excusaient tard la nuit, presque √† minuit, pour cela, que je sois rest√© un peu longtemps. C'est quelque chose que je ne saurai pas expliquer, mes amis; j'aurais souhait√© pouvoir le faire. √áa ne sert d'ailleurs √† rien d'essayer de le faire. Mais c'est juste comme si on est tout en haut, √† des millions de kilom√®tres dans l'espace, puis vous retombez tout d'un co√Ľt sur la terre, c'est - c'est affreux comme sentiment. Mais qu'est-ce que cela signifie? Il y a un domaine plus √©lev√© o√Ļ nous pouvons monter. Un jour nous irons plus haut.
E-9 Et les gens parlaient de telle ou telle chose concernant... Eh bien, les r√©unions, la seule mani√®re pour moi d'en savoir quelque chose, il faut que quelqu'un m'en parle, ou que je prenne l'une de ces bandes. Je prends aussi ces bandes. Et elles servent de r√©f√©rence pour chaque r√©union. Alors je r√©√©coute la bande, et j'√©coute comment le service se d√©roulait. Mais pour moi, c'est un r√™ve. Et puis, il y a quelque chose au sujet d'un homme de couleur, ou une certaine chose, qui √©tait couch√© sur une civi√®re ou un brancard ou quelque chose comme √ßa, et qui a march√©. Cela m'a simplement rappel√©... il y a quelque temps, √† Dallas, j'√©tais all√© √† Dallas pour des r√©unions... Maintenant, juste un petit mot avant que nous ne formions la ligne. J'ai √©t√© √† Dallas pour une s√©rie de r√©unions. Et, eh bien, sur le chemin du retour, l'avion a √©t√© pris dans une temp√™te, et on a d√Ľ atterrir √† Memphis, dans le Tennessee. Et on m'a amen√© dans ce c√©l√®bre et grand h√ītel, l√†-bas, pour moi c'√©tait une bonne chose que la compagnie a√©rienne ait fait cela, parce que je ne pouvais pas rester dans cet h√ītel-l√†. C'√©tait (j'oublie) l'h√ītel Peabody. Et ils m'ont donc dit qu'ils m'appelleraient le lendemain matin ; on m'a donn√© une chambre pour passer la nuit. Et ils allaient m'appeler le lendemain matin pour continuer le voyage, le temps de contr√īler l'avion. J'ai donc dit : "C'est bien." Et je suis mont√© et je me suis couch√©, apr√®s avoir pri√© un moment et √©crit quelques lettres.
E-10 Et le lendemain matin, je me suis lev√© t√īt, bien avant le lever du soleil. Et on - on m'a dit que l'avion allait quitter √†... la limousine passerait nous prendre √† huit heures. Il √©tait environ six heures et demie. Je me suis dit : "Oh! la la, j'ai beaucoup de temps, je vais descendre discr√®tement poster ce courrier que j'ai ici et l'exp√©dier. Et ensuite, je descendrais prendre la limousine, et partir prendre l'avion pour rentrer chez moi." Et ce matin-l√†, je suis sorti. J'ai pri√© pendant un bon moment, je me suis lev√© t√īt apr√®s la r√©union, j'√©tais un peu nerveux et tremblant, tout tendu, vous savez, √† cause des visions, et ainsi de suite... juste pour vous montrer la gr√Ęce souveraine de Dieu. Alors, pendant que je descendais la rue, je descendais la rue en chantant un de ces vieux cantiques que vous les pentec√ītistes chantez. Oh ! c'est comment encore le titre de...? "Je suis heureux de dire que je suis l'un d'entr'eux." Je crois que c'est √ßa. Oui. "Tous ceux qui √©taient dans la chambre haute furent remplis du Saint-Esprit et - et ce qu'Il a fait pour eux ce jour-l√†, Il le fera pour toi." Connaissez-vous ce cantique? C'est un... Eh bien, c'est le cantique que j'essayais de me rappeler. Je descendais la rue et chantais tout seul, vous savez. "Ils √©taient rassembl√©s dans la chambre haute et ils √©taient tous d'un m√™me accord et ils priaient. Et J√©sus est venu avec la puissance", quelque chose comme √ßa. Et j'essayais d'arranger tout cela. Et je me suis mis √† traverser la rue, et comme j'allais traverser la rue, le Saint-Esprit a dit : "Arr√™te-toi une minute."
E-11 Je me suis dit : "Eh bien, qu'est-ce?" J'ai donc continu√©, je me suis mis de nouveau √† traverser la rue, et quelque chose m'a emp√™ch√© de m'arr√™ter, ou plut√īt de traverser. Je me suis tourn√© d'un c√īt√©, l√†, √† un vieux petit endroit o√Ļ il y a un tas de - de... oh! comme un poteau, comme ceci, et j'ai pri√©. J'ai pens√© : "Seigneur, que veux-Tu que je fasse?" Il a dit : "Tourne-toi et fais demi-tour et continue √† marcher." Eh bien, c'√©tait tout aussi clair, pas juste dans la pens√©e, j'ai entendu cela. Et voil√†, Il √©tait l√†, cette Lumi√®re √©tait l√†, tourbillonnant. J'ai donc fait demi-tour et je suis reparti. J'ai d√©pass√© l'h√ītel, j'ai march√©, march√© et march√© sans arr√™t. J'ai jet√© un coup d'Ňďil √† ma montre, il √©tait √† peu pr√®s huit heures moins dix. J'ai simplement continu√© √† marcher. Il a dit : "Marche", c'est donc tout ce que je pouvais faire, continuer √† marcher.
E-12 Je suis descendu tout en bas √† la rivi√®re, l√† o√Ļ vivent plut√īt beaucoup de gens pauvres, l√† en bas. Et j'ai continu√© √† marcher, √† aller un peu de plus en plus loin. Je me suis dit : "Oh! la la!" Je suis arriv√© dans le quartier des gens de couleur, j'ai continu√© √† descendre comme cela, tout en bas dans les parties les plus basses, quelque part, continuant √† marcher. Au bout d'un moment, je fredonnais un peu un petit cantique, pour mon... "Crois seulement, tout est possible, crois seulement." J'ai vu l√† une vieille petite maison d'une personne de couleur, l√†, un peu blanchie √† la chaux, qui avait l√† un portail. Et l√† se trouvait une vieille grosse femme typique, ayant une - ayant une - une chemise d'homme nou√©e autour de la t√™te, et elle √©tait appuy√©e contre le portail comme ceci, oh ! peut-√™tre √† une distance comme d'ici jusqu'√† ce poteau- l√†. Je fredonnais plut√īt, et lorsque je l'ai vue me regarder, j'ai simplement arr√™t√© de fredonner et je me suis mis √† passer. Elle avait de tr√®s grosses joues, vous savez, et elle a essuy√© les larmes de ses yeux. Elle a dit : "Bonjour, parson [parson, terme du Sud des USA d√©signant pasteur - N.D.E.]." Eh bien, je l'ai regard√©e, et j'ai dit : "Oui, madame?" Elle a dit : "J'ai dit : 'Bonjour, pasteur.'" Eh bien, l√† dans le Tennessee, un pr√©dicateur est appel√© parson. Je ne sais pas si c'est le cas avec vous, les gens de couleur d'ici. Mais elle a dit : "Bonjour, pasteur."
E-13 Et je me suis arrêté. J'ai dit : "Comment avez-vous su que j'étais un pasteur?" Vous voyez? Je me suis dit : "N'est-ce pas étrange?" Quelque chose se mit à se mouvoir. Peut-être que c'est pour ça que le Seigneur voulait que je descende. J'ai donc dit : "Comment - comment avez-vous su que j'étais un pasteur?" Elle a dit : "Eh bien, pasteur, a-t-elle dit, quand je vous ai vu venir, a-t-elle dit, j'ai su que vous étiez un pasteur." Et elle a dit : "Avez-vous déjà lu dans la Bible cette histoire, pasteur, de la Sunamite qui ne pouvait avoir d'enfants, et Elie le prophète est allé et il l'a bénie, et elle a eu un enfant?" J'ai dit : "Oui, madame."
E-14 Elle a dit : "Eh bien, j'√©tais ce genre de femme l√†." Et elle a dit : "J'avais pri√© le Seigneur, a-t-elle dit, et j'avais dit au Seigneur que s'Il me donnait un enfant, je l'√©l√®verai de telle mani√®re qu'il L'aime et L'honore." Elle a dit : "Je suis une lavandi√®re, a-t-elle dit, je - je fais la lessive pour vivre." Elle a alors dit : "Vous savez, quand mon b√©b√© est devenu un homme, a-t-elle dit, c'est un grand gar√ßon, a-t-elle dit, il a eu de mauvaises fr√©quentations, pasteur." Et elle a dit : "Il a attrap√© une horrible maladie, a-t-elle dit, je ne le savais pas." Et elle a dit : "Il a atteint un stade si avanc√© que le m√©decin dit qu'il ne peut plus vivre." Et elle a dit : "Il est l√† dans la maison, et il est mourant depuis hier." Et elle a dit : "Il ne sait pas o√Ļ il se trouve, et il ne fait que g√©mir." Elle a dit : "Je ne puis supporter de voir mon b√©b√© mourir." B√©b√©? Un b√©b√© d'environ 180 livres [80 kg - N.D.T.]... Et elle a dit : "Je ne peux pas voir mon b√©b√© mourir." Et, souvenez-vous, pour elle, pour une m√®re, c'√©tait un b√©b√©. C'est juste. Peu importe ce qu'il est ou ce qu'il fait, c'est toujours votre b√©b√©, si vous √™tes une vraie m√®re.
E-15 Et alors, elle a dit : "Je ne pouvais tout simplement pas supporter de voir mon b√©b√© mourir dans cet √©tat-l√†, sachant que j'avais promis au Seigneur de l'√©lever pour qu'il Le serve." Et elle a dit : "J'ai pri√© toute la nuit, cette nuit." Et elle a dit : "J'ai dit : '√Ē Seigneur, que puis-je faire maintenant?'" Et alors elle a dit : "Ensuite, je me suis endormie, et j'ai eu un songe." Et elle a dit : "J'ai vu un homme venir, il √©tait v√™tu d'un complet brun clair, il portait un chapeau brun clair." Et elle a dit : "Le Seigneur a dit : 'Voici Mon pasteur.'" Et elle a dit : "Il √©tait presque trois heures du matin quand je me suis r√©veill√©e." Alors elle a dit : "Depuis lors je me tiens ici, vous attendant." Je pense que j'ai peut-√™tre fait une transposition de ceci. [Fr√®re Branham fait allusion aux bruits aigus qu'a fait entendre le syst√®me de sonorisation. - N.D.E] Et elle a dit : "C'est depuis trois heures que je me tiens ici, vous attendant." Eh bien, quand je suis arriv√© l√†, cette pauvre cr√©ature √©tait encore mouill√©e au dos, pour √™tre rest√©e l√† dehors.
E-16 Et elle a dit : "J'attends de vous voir ici depuis trois heures." Elle a dit : "Quand je vous ai vu descendre la rue, voyant que vous √©tiez le m√™me homme que j'ai vu en songe, j'ai compris que vous √©tiez le pasteur en question." Et elle a dit : "Ne voulez-vous pas entrer?" Et quand elle a ouvert le portail, la petite cha√ģne qui y √©tait suspendue, je suis entr√© ce matin-l√† dans cette petite maison des gens de couleur, il n'y avait pas de tapis sur le sol, juste un vieux petit lit en fer pour appentis. Mais, je vous assure, si jamais je suis entr√© dans la Pr√©sence de Dieu, c'√©tait l√†. Il n'y avait pas des photos de femmes nues sur le mur. Il y avait, suspendu au-dessus de la porte, un petit tableau qui disait : "Que Dieu b√©nisse notre maison", c'√©tait propre. Et j'ai regard√© tout autour, il y avait, couch√© sur le petit lit en fer, un homme tr√®s grand, costaud. Et il tenait le - le - l'√©dredon √† la main, comme ceci, ou plut√īt la couverture, il faisait : "Hum, hum, hum." J'ai dit : "Qu'est-ce que le..." J'ai dit : "Bonjour, jeune homme."
E-17 Elle a dit : "Pasteur, il est inconscient." Elle a dit : "√áa fait deux jours qu'il est inconscient." Elle a dit : "Il ne parle que d'une chose, il dit qu'il est dans une grande mer profonde, et qu'il fait tout noir et qu'il est perdu." Et elle s'est mise √† pleurer. Et elle a dit : "Si seulement je pouvais l'entendre dire qu'il est sauv√©, a-t-elle dit, je serais dispos√©e √† le laisser partir." Et ainsi, j'ai dit : "Eh bien, les m√©decins ont-ils fait..." Elle a dit : "Ils ne peuvent rien faire pour lui, pasteur. Il est √† un stade trop avanc√©." Il s'agissait de la syphilis. Et elle a dit : "C'est √† un stade trop avanc√©. Cela a d√©j√† rong√© son cŇďur, cela y a fait des trous." Et elle a dit : "Rien ne peut √™tre fait pour lui." J'ai dit : "Tante, connaissez-vous mon nom?" Et elle a dit : "Non, monsieur. Je ne vous ai jamais vu auparavant, jusqu'au moment o√Ļ j'ai eu ce songe √† votre sujet." Et j'ai dit : "Je m'appelle Branham." J'ai dit : "Je prie pour les malades. Avez-vous d√©j√† entendu parler de moi?" Elle a dit : "Non, monsieur, jamais." Et j'ai dit : "Voulez-vous prier avec moi?" Elle a dit : "Oui, monsieur."
E-18 Et lorsque nous nous sommes agenouill√©s l√† ce matin-l√†, dans cette vieille et humble petite maison... J'ai √©t√© dans les palais de quatre rois pour prier pour eux. Le roi George d'Angleterre, le roi Gustave et d'autres. J'ai √©t√© dans certaines des plus belles maisons du pays, mais jamais je n'ai √©t√© mieux accueilli que dans cette petite cabane ce matin l√†, quand elle m'a accueilli. Je me suis agenouill√© sur le plancher; je l'ai regard√©e. J'ai dit : "Tante, voudriez-vous bien conduire la pri√®re?" Elle a dit : "D'accord, pasteur." Cela vous ferait dresser les cheveux de la nuque d'entendre la pri√®re de cette vieille sainte, avec ses √©normes joues noires, sur lesquelles coulaient des larmes, comment elle suppliait Dieu. "√Ē Dieu, ne laisse pas mourir mon b√©b√©. Laisse-moi l'entendre dire une fois qu'il est sauv√©. Seigneur, je - je... Sa maman sera satisfaite." Je me suis dit : "√Ē Dieu, b√©nis son pauvre cŇďur." Elle s'est relev√©e et s'est mise √† essuyer ses yeux. J'ai touch√© les pieds du gar√ßon, ils √©taient froids et moites. Et il ne cessait de faire : "Hum, hum!" Il disait : "Oh ! il fait si noir. Hum, hum!"
E-19 Et je me suis donc agenouill√©, j'ai pos√© mes mains sur les pieds du gar√ßon. Et j'ai dit : "Maintenant je vais prier, tantine." Et j'ai dit : "P√®re c√©leste, maintenant il est neuf heures pass√©es; l'avion est d√©j√† parti." J'ai dit : "Et je ne sais pas, Tu m'as dit de venir ici, et tout ce que je pouvais faire, c'√©tait marcher. Si c'est ici l'endroit o√Ļ Tu m'as envoy√©, je Te prie d'√©couter cette pri√®re et de l'exhausser √† cause de cette pauvre femme." Et vous savez quoi? Le gar√ßon a commenc√© √† faire : "Oh!" Il a dit : "Maman, oh ! maman." Il a dit : "Il commence √† faire clair dans la pi√®ce." Et environ cinq minutes apr√®s, il √©tait assis sur le lit et nous parlait. Et je me suis empress√© de sortir, j'ai appel√© un taxi, et je suis retourn√© √† l'h√ītel. Et vous savez quoi? J'ai couru √† l'a√©roport, en toute h√Ęte, apr√®s avoir pris mon... Et l'avion proc√©dait au premier appel. Dieu, √† cause de cette pauvre femme de couleur sans instruction, a fait atterrir cet avion, Il l'a laiss√© et retenu l√† jusqu'√† ce que sa pri√®re soit exhauss√©e. Je vous assure, Dieu dans Sa gr√Ęce souveraine, Il est Dieu. Oh! la la! Des milliers de choses comme celles-l√† peuvent √™tre √©voqu√©es ce soir. A cause de cette pauvre et ignorante femme de couleur, Il a arr√™t√© et immobilis√© un avion par une temp√™te et l'a retenu l√†.
E-20 Environ six mois apr√®s, je retournais √† PhŇďnix, dans l'Arizona, et j'√©tais dans un train. Je suis arriv√© √† Memphis. Vous tous qui venez de Memphis, vous savez comment arrive le train qui va vers l'ouest. Je suis descendu et j'ai commenc√© √† marcher dans cette direction pour me procurer quelque chose √† manger. C'√©tait trop cher pour moi de manger dans un train; je suis donc all√© l√† pour me procurer un hamburger, au stand. Et quand je suis descendu, j'ai entendu un...?... un porteur a accouru, et a dit : "Salut, pasteur Branham." Et j'ai dit : "Bonjour." Il a dit : "Vous ne me reconnaissez pas, n'est-ce pas?" J'ai dit : "Non, je ne pense pas." Il a dit : "Vous souvenez-vous de ce matin-l√† o√Ļ vous √™tes venu, conduit par le Seigneur, et o√Ļ vous avez pri√© pour un jeune homme qui √©tait mourant?" J'ai dit : "Ce n'est pas toi!"
E-21 Il a dit : "Si, a-t-il dit, vous savez, je ne suis plus malade." Et il a dit : "A pr√©sent, je suis un chr√©tien, pasteur Branham." Amen. Oh! la la! "A pr√©sent, je suis un chr√©tien." Gr√Ęce √©tonnante! Quel doux son, Qui sauva un malheureux comme moi, Autrefois perdu, maintenant je suis retrouv√©, Hier aveugle, maintenant je vois. Cette gr√Ęce a enseign√© √† mon cŇďur la crainte, Et elle a dissip√© mes craintes, Combien pr√©cieuse paraissait cette gr√Ęce, Quand je venais de croire. Amen! Prions.
E-22 P√®re c√©leste, je pense √† ce que √ßa sera un jour, apr√®s que nous aurons franchi les portails de la vie, l√† de l'autre c√īt√©, pour voir les enfants de Japhet, de Cham, de Sem, tous rassembl√©s autour du Tr√īne. All√©luia! Alors de nous tenir dans Ta Pr√©sence, parcourir les rues du paradis, et rencontrer ces pr√©cieuses personnes que nous aurons eu le privil√®ge de conna√ģtre ici sur terre, et comment nous en raconterons l'histoire. Oh! quel moment! La moisson est m√Ľre, Seigneur, il se fait tard; le soleil se couche; le temps s'√©coule. Nous devons maintenant pr√™cher l'Evangile, prier pour les malades, appeler les gens √† l'autel du Seigneur, ouvrir grand l'autel et laisser les p√©cheurs y accourir pour √™tre sauv√©s. En effet, maintenant nous n'avons pas beaucoup de temps pour travailler. Il se fait tard. Maintenant, P√®re c√©leste, nous Te remercions ce soir pour la b√©n√©diction qui nous a √©t√© apport√©e au travers du message de notre fr√®re. Et nous Te prions de le faire p√©n√©trer profond√©ment dans chaque cŇďur.
E-23 Et maintenant, alors que nous formons la ligne de pri√®re, je Te demande, P√®re c√©leste, dans Ta mis√©ricorde et dans Ta gr√Ęce, de faire ce soir quelque chose d'infiniment grand. Et accorde-nous un grand d√©versement de Tes b√©n√©dictions. Que tous ceux qui ne croient pas deviennent des croyants ce soir. Que les r√©trogrades soient sauv√©s, que ceux qui n'ont pas le Saint-Esprit naissent de nouveau de l'Esprit de Dieu, et que chaque malade soit gu√©ri. Car nous le demandons en Son Nom. Amen. Oh ! combien Il est merveilleux. Il n'est pas √©tonnant que ce soient des choses que l'Ňďil n'a point vues, que l'oreille n'a point entendues, qui ne sont point mont√©es au cŇďur de l'homme, des choses que Dieu a en r√©serve pour ceux qui L'aiment. Et maintenant, je - je me dis tout simplement qu'encore trois soir√©es et je vais devoir quitter ce gentil groupe de gens, apr√®s cette soir√©e. Je viens de recevoir un appel, il y a quelques instants, de tr√®s loin √† Sydney, en Australie, pour que je me rende l√†-bas dans l'imm√©diat. Je... [Fr√®re Branham se racle la gorge. - N.D.E.] Mais, vous savez, je souhaite revenir un jour ou l'autre et rester un mois pour un r√©veil, continuer simplement, pr√™cher et aller de l'avant.
E-24 Maintenant, il y a un lot de cartes de pri√®re. Je crois... O√Ļ est Billy? Quel √©tait le... o√Ļ est... Oh! ici, R? Tr√®s bien, ce soir nous avons distribu√© la s√©rie de cartes de pri√®re R. Regardez sur votre petite carte; c'est juste une petite histoire. Au fait, je n'ai pas pri√© pour ces mouchoirs hier soir, et je voudrais le faire ce soir. Ensuite, je vais vous expliquer, peut-√™tre demain soir, quand nous aurons plus de temps, juste ce qu'il faut faire de ces mouchoirs, comment les envoyer quelque part et comment les avoir. Eh bien, c'est une petite carte, quelque chose comme ceci. Et au dos, il y a un R. Et puis, ce sera de 1 √† 100. Maintenant, nous ne pouvons pas les faire venir tous ici √† l'estrade; j'aurais souhait√© pouvoir le faire. Dieu le sait. Mais je ne le peux pas. Et quand quelqu'un monte ici, √ßa ne signifie pas qu'il va √™tre gu√©ri. C'est juste ce... Ce n'est donc pas un spectacle. Ce n'est pas une mise en sc√®ne. C'est une r√©union religieuse, vous voyez, le Saint-Esprit... Mais c'est une confirmation de la Pr√©sence du Dieu omnipotent et omniscient, qui est pr√©sent, faisant la m√™me chose qu'Il faisait. Y a-t-il ici des nouveaux venus, pour la premi√®re fois? Voyons. Oh! la la! regardez. C'est ce que... Vous voyez, chaque soir on devrait expliquer comment le Seigneur J√©sus...
E-25 Laissez-moi lire juste une Ecriture avant que nous ne formions donc ceci, juste un instant. En voici une, juste ici, j'ai ouvert directement √† l'endroit. Saint Jean chapitre 5, commen√ßons au verset 33 : Vous avez envoy√© vers Jean, et il a rendu t√©moignage √† la v√©rit√©. Pour moi, ce n'est pas d'un homme que je re√ßois le t√©moignage; mais je dis ceci, afin que vous soyez sauv√©s. Jean √©tait la lampe qui br√Ľle et qui luit, et vous avez voulu marcher une heure √† sa lumi√®re. Moi, j'ai un t√©moignage plus grand que celui de Jean, car les Ňďuvres que le P√®re m'a donn√© de faire, d'accomplir, ces Ňďuvres m√™me que je fais, t√©moignent de moi que c'est le P√®re qui m'a envoy√©. Et le P√®re qui m'a envoy√© a port√© lui-m√™me ma lumi√®re.
E-26 Maintenant, pensez-y. Qu'a fait J√©sus quand Il √©tait ici sur terre? Qu'a-t-Il fait quand Il √©tait ici sur terre, s'Il avait... Il est mort pour nous sauver et, ensuite, Il est retourn√© sous la forme de l'Esprit. Il est le m√™me hier, aujourd'hui, et √©ternellement. Il ne pr√©tendait pas √™tre un gu√©risseur; Il a seulement d√©clar√© que ce que le P√®re lui montrait dans les visions Il √©tait capable de le faire. Combien de lecteurs de la Bible savent que c'est la v√©rit√©? La - la Bible? C'est bien. Voyez-vous? J√©sus a dit dans Saint Jean 5.24 : En v√©rit√© en v√©rit√©, Je vous le dis... Apr√®s √™tre pass√© outre une grande multitude des gens estropi√©s, boiteux, aveugles et paralytiques, Il a gu√©ri un seul homme qui √©tait couch√© sur un grabat, et qui, peut-√™tre, avait la prostatite ou quelque chose de ce genre. Je ne sais pas. C'√©tait quelque chose de chronique; il en souffrait depuis 38 ans. Cela n'allait pas le tuer. Mais Il l'a gu√©ri parce que Dieu lui avait montr√© d'aller vers cette personne-l√†. Les Ecritures d√©clarent clairement cela. Et Il a dit qu'Il savait o√Ļ il se trouvait, et Il savait qu'il √©tait dans cette condition-l√† tout ce temps-l√†; Il s'en est all√©, laissant la multitude. On Lui a pos√© la question. C'est alors qu'Il a dit : "En v√©rit√©, en v√©rit√©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-m√™me, mais ce qu'Il voit faire au P√®re, le Fils le fait pareillement."
E-27 Quand Philippe a trouv√© Nathana√ęl, il l'a amen√© pour lui montrer qu'il avait trouv√© le Messie, selon ce qu'il pensait. Et quand il est entr√© dans la foule, J√©sus a regard√© et Il a dit : "Voici l√† un Isra√©lite dans lequel il n'y a point de fraude." Il a dit : "Quand m'as-Tu connu, Rabbi?" Il a dit : "Avant que Philippe t'appel√Ęt, quand tu √©tais sous l'arbre, Je t'ai vu." Il a dit : "Tu es le Fils de Dieu, le Roi d'Isra√ęl." C'est ce qui se passa avec la femme au puits; Il lui dit ses p√©ch√©s et tout. Il est le m√™me Seigneur J√©sus ce soir. Je le crois. Et maintenant, par sa pr√©dication de l'Evangile, ce fr√®re d√©clare qu'Il est le m√™me. Maintenant, s'Il vient avec Ses augustes b√©n√©dictions et qu'Il vienne √† nous et d√©clare la m√™me chose, notamment qu'Il est ressuscit√© des morts, alors nous devrions tous Le recevoir. Ne le pensez-vous pas? Et nous devrions tous L'adorer.
E-28 Peu importe, beaucoup d'entre vous seront peut-√™tre appel√©s. Et, voyons, commen√ßons quelque part... Qu'√©tait-ce donc? C'√©tait quelle lettre? La s√©rie R, R. Tr√®s bien. Excusez-moi. Ce soir, commen√ßons √† partir de 75. Voyez simplement si... Nous - nous avons commenc√© par 1, 15, 20, 50 et... Tr√®s bien, quelqu'un a-t-il le R-75? Levez la main. Votre petite carte R-75. C'est une dame qui l'a, juste l√†, je crois. Tr√®s bien. 76, qui a le R-76? Voudriez-vous lever la main, o√Ļ que ce soit, au balcon, o√Ļ que cela puisse √™tre? R-76, levez la main, rapidement, s'il vous pla√ģt. Merci. Venez. 70, 77. Tr√®s bien, madame. 78, R-78, voudriez-vous vite lever la main, s'il vous pla√ģt? 78? Tr√®s bien. 79, 79, 80, qui a 80, 80? Tr√®s bien. 81. Tr√®s bien. 82, 83, 84. Laissons-les √™tre en quelque sorte... Vous voyez, la raison pour laquelle on doit les appeler un √† un, c'est parce que tout le monde s'entasse dans les all√©s. Et nous sommes plut√īt oblig√©s de les aligner. 84, maintenant, voyons. Tr√®s bien. 85, qui a 85? Tr√®s bien, madame. 86, 86, ai-je vu cela? 86? Tr√®s bien. 87? 88? 89? Tr√®s bien, fr√®re. 90, 91, 92, 93, 94. Tr√®s bien. 95, 95, oui, je vois cela. Je m'excuse. 95, voudriez-vous lever la main un peu plus haut, o√Ļ que ce soit? 95, carte de pri√®re... ce que... Tr√®s bien. 95, 96, 97. Tr√®s bien. 98, qui a la carte de pri√®re 98, voudriez-vous lever la main? 98, voudriez-vous lever la main, quiconque a 98, s'il vous pla√ģt. Je m'excuse. 98, 99, qui a la carte de pri√®re 99? Voudriez-vous lever la main? La dame l√†-bas, 99. 100, qui a la carte de pri√®re 100? Voudriez-vous lever la main? Carte de pri√®re 100.
E-29 Regardez autour de vous. Il se peut que ce soit quelqu'un qui ne peut se lever. Il se peut que ce soit un sourd, et - et s'il y a... Tr√®s bien. Celui qui a le 100, la carte de pri√®re 100... Dites, j'ai presque tout un groupe ici, n'est-ce pas? Je ne pense pas que je serai en mesure de les prendre tous, mais je vais de tout mon cŇďur essayer de faire de mon mieux. Tr√®s bien. Maintenant, pendant que le Seigneur est en train de b√©nir et d'ajouter Ses b√©n√©dictions √† Son peuple, puisse Son auguste Pr√©sence √™tre avec nous. Maintenant, si certains fr√®res, les huissiers, veulent bien aider l√†-bas... As-tu d√©j√† r√©cup√©r√© toutes tes cartes, Billy? Non. Tr√®s bien. Regardez autour de vous sur les cartes de pri√®re des autres; regardez tout autour; cherchez. Certains d'entre vous, fr√®res, aidez en regardant sur certaines de ces cartes-ci, voyez afin de - voyez si... regardez par ici; regardez dans les - les all√©es pour voir. 75, cela... En avez-vous une, monsieur? De 75 √† 100, de 75 √† 100. Oui, nous voulons les prendre, parce qu'il se pourrait que les gens soient sourds ou quelque chose comme √ßa et nous ne pourrons pas... Tr√®s bien. Si c'est le cas, si vous voyez une personne avec cela, dites-le simplement - simplement √† l'un des huissiers, et qu'ils prennent quelqu'un, si c'est un sourd. C'est... Merci, Fr√®re Thoms, c'est bien...?... Tr√®s bien. Maintenant, si nous pouvons prier juste un instant.
E-30 P√®re c√©leste, √† pr√©sent abaisse Ton regard sur nous, Seigneur, pour nous accorder Ta b√©n√©diction. Nous Te demandons de nous pardonner nos p√©ch√©s. A pr√©sent la grande sc√®ne est pr√©par√©e, Seigneur. Et nous nous attendons √† ce que Tu viennes. Seigneur Dieu, voici des chr√©tiens, voici des gens qui donneraient litt√©ralement et gratuitement leurs vies ce soir pour Toi. Ils T'aiment. Ils ont endur√© de grandes peines, des difficult√©s et des tribulations. Ils ont essay√© pendant des ann√©es. Ils ont combattu pour la foi qui a √©t√© transmise aux saints une fois pour toutes. Ils croyaient qu'ils vivraient assez longtemps pour voir venir le jour. Bon nombre de leurs p√®res et m√®res se sont endormis, attendant ce jour. Mais, √ī P√®re, ils ont fait un travail de pionniers. Ils ont √īt√© les souches, ils ont enlev√© les ronces. Maintenant, leurs enfants courent joyeusement sur la grand-route, jouissant de ces b√©n√©dictions.
E-31 Maintenant, P√®re c√©leste, nous Te prions de venir ce soir. √Ē Grand J√©hovah Dieu, envoie le Seigneur J√©sus ce soir. Et puise-t-Il agir maintenant, dans Sa puissance de r√©surrection, et d√©clarer qu'Il est ressuscit√© des morts, afin que ces gens sachent que notre foi n'est pas vaine, que nos espoirs ne sont pas vains, qu'Il est litt√©ralement ici, le Seigneur J√©sus ressuscit√© des morts, accomplissant les m√™mes choses qu'Il a promises de faire dans Son Eglise jusqu'√† Son retour. Pardonne-nous nos nombreux p√©ch√©s. Et viens-nous en aide ce soir, Seigneur, alors que nous tournons nos visages vers le Calvaire. Que l'Ange de Dieu vienne et oigne Ton serviteur ainsi que chaque serviteur ici pr√©sent. Et que mes l√®vres soient circoncises, que mes yeux soient circoncis, afin que je dise et voie les choses que Tu veux que je sache. Et que chaque cŇďur et chaque oreille soit circoncis pour recevoir. Car nous le demandons au Nom de J√©sus. Amen.
E-32 Maintenant, avant de commencer, prions sur ces mouchoirs. P√®re c√©leste, il y a ici des mouchoirs pour les malades, les n√©cessiteux ; peut-√™tre une petite vieille m√®re et un petit vieux papa sont couch√©s l√† ce soir, dans une petite cabane, aveugles et incapables de voir le plancher; ils attendent que ces mouchoirs arrivent. Une m√®re faisant les cent pas avec un b√©b√© dans ses bras, attendant que les mouchoirs retournent... √Ē Dieu, Tu sais tout √† ce sujet. Maintenant, on me les a apport√©s. Or, aux temps de la Bible les gens apportaient √† saint Paul des mouchoirs et des linges, car ils savaient qu'il √©tait Ton serviteur et qu'ils pouvaient prendre des mouchoirs et des linges qui avaient touch√© son corps. Cela √©tait envoy√© aux malades et aux afflig√©s, et ces derniers √©taient gu√©ris.
E-33 Maintenant, P√®re, nous savons que nous ne sommes pas saint Paul, mais nous reconnaissons que Tu es toujours J√©sus. Et ce n'√©tait pas du tout saint Paul; c'√©tait Toi, Seigneur, et la foi des gens dans Ton serviteur. Et maintenant, Seigneur, nous b√©nissons ces mouchoirs. Et quand ils seront pos√©s sur les corps des malades, que cela soit exactement comme lorsque Dieu avait fait cette promesse. Ce n'est pas la promesse d'un homme, c'est la promesse de Dieu. Et une fois, alors que la mer Rouge s√©parait Isra√ęl de la Terre promise, l'√©crivain a dit : "Dieu a regard√© en bas au travers de cette Colonne de Feu avec des yeux courrouc√©s, et la mer Rouge, effray√©e, s'est retir√©e, et Isra√ęl a continu√© vers la Terre promise. " √Ē Dieu, quand ces mouchoirs seront pos√©s sur les malades, que les yeux de Dieu regardent un bas au travers du Sang de J√©sus ce soir. Et que l'ennemi qui lie les malades qui sont repr√©sent√©s par ces mouchoirs soit effray√©, qu'il recule, et que le peuple avance vers la Terre promise en bonne sant√© et √©tant fort. Car c'est ce que promet l'Evangile et notre J√©sus-Christ. Car nous le demandons en Son Nom. Amen.
E-34 Tr√®s bien. Vous les avez toutes maintenant? Vous dites? Toutes, except√© le 100, le num√©ro 100. Si quelqu'un trouve la carte de pri√®re R-100, qu'il veuille amener la personne dans la ligne. Regardez, il s'agit peut-√™tre de quelqu'un qui ne peut pas se lever, ou de quelqu'un qui est aveugle et ne peut pas entrer, ou d'un sourd et il ne peut pas entendre. Regardez √† c√īt√© sur la carte du voisin, pendant que nous sommes en train d'officier. Vous l'avez? C'est bien. Tr√®s bien. C'est - c'est tr√®s bien. Tr√®s bien. La carte de pri√®re R-100. C'est tr√®s bien. Tr√®s bien. Est-ce qu'elles sont toutes au complet maintenant, jeunes gens? Toutes, tout est ok? Tr√®s bien. Amenez alors vos malades. √Ē Dieu aie piti√©. Maintenant, au Nom de J√©sus-Christ, le Fils de Dieu, je prends tout esprit qui est ici sous mon contr√īle pour la gloire de Dieu. Et vous l√†-bas qui n'avez pas de cartes de pri√®re, et n'avez pas la possibilit√© de monter ici, faute de carte de pri√®re, mais qui voulez que J√©sus-Christ vous gu√©risse, voudriez-vous lever la main? Regardez, partout.
E-35 Maintenant, je dis ceci, s'Il vient avec la puissance de Son onction... Vous voyez? Ce n'est pas... Maintenant, ce n'est pas moi qui fais cela. Je ne peux rien faire à ce sujet. C'est vous qui faites cela. C'est votre foi qui fait cela. Ceci n'est qu'un don. Quand Dieu veut me montrer une vision, Il descend tout simplement, Il me prend et me montre la chose entière, et comment ça va se passer; et alors, je viens le dire aux gens, et c'est exactement ce qui arrive. Cela n'a jamais failli. J'ai 46 ans, pas une seule fois cela n'a failli. Demandez à qui que ce soit s'il a déjà vu cela. Mais maintenant, vous, vous-même, vous êtes des chrétiens et vous tirez de ce don. Vous voyez? Ce n'est pas moi; c'est votre foi qui fait cela. Si vous n'avez pas la foi, rien ne pourra être fait. C'est votre foi qui fait opérer le don. C'est exactement comme Christ, quand Il était ici sur terre, Il était... Pour moi, ce petit don est juste comme une petite cuillerée qui a été prélevée de l'océan, là-bas. Et Christ était comme tout l'océan. Mais, souvenez-vous, les mêmes composants chimiques qui se trouvent dans cette cuillerée se trouvent en plénitude dans tout l'océan. Vous voyez? Seulement, cela n'est pas la même quantité. Vous voyez? C'est donc un... C'est - c'est comme cela un don de Dieu.
E-36 Eh bien, c'est votre - votre foi qui fait op√©rer le don. Quand la femme toucha Son v√™tement, J√©sus n'a jamais dit : "Oh ! Je - Je..." Non, Il a dit : "Ta foi t'a gu√©rie." Vous voyez? C'est votre foi qui fait cela. C'√©tait sa foi qui avait fait cela, et c'est votre foi qui fait cela. Maintenant, cette femme-ci, elle est... Dieu pourrait ne rien lui dire. Maintenant, y a-t-il quelqu'un... Tout le monde ici dans cette ligne, m'est-il inconnu, vous qui vous tenez ici? Si c'est le cas, levez la main, tous ceux qui me sont inconnus. C'est toute la ligne. Et l√†-bas combien me sont inconnus? Levez la main. C'est partout. Eh bien, je ne connais pas une seule personne parmi vous. Les seules personnes que je connaisse dans cet auditoire ce soir, Dieu au ciel le sait, c'est uniquement ceux que j'ai pr√©sent√©s, en dehors de mon fils que voici. C'est tout - les seuls que je connaisse. Et maintenant, Dieu conna√ģt chacun de vous. Eh bien, ma pri√®re est que le Seigneur accorde Ses b√©n√©dictions, dans le domaine surnaturel. Maintenant, sŇďur, si vous.. Je... Approchez un peu plus par ici, s'il vous pla√ģt, juste pour que je puisse vous garder hors de la ligne form√©e par les autres. Vous √™tes un - vous √™tes un √™tre humain, et pourtant vous √™tes aussi un esprit. Si vous n'aviez pas un esprit, vous seriez mort. Vous voyez? Ainsi, chaque fois que vous voyez une - une automobile rouler sur la route, cette automobile est conduite par un esprit repr√©sent√© par un corps. Vous voyez? Eh bien, je ne traite pas avec votre corps; je traite avec l'esprit. C'est comme lorsque - lorsque la vie quitte une tumeur, je ne traite pas avec cette grosseur, cette tumeur; je traite avec cette vie qui est dans la grosseur. C'est une vie diff√©rente de celle de la personne qui a cela. Ou un cancer, une cataracte, quelle que soit la maladie...
E-37 Maintenant, nous nous tenons ici en tant que deux être humains, nous ne nous sommes jamais rencontrés dans notre vie auparavant, nous sommes totalement et parfaitement des inconnus l'un pour l'autre. Et vous vous tenez ici en tant qu'une femme, moi en tant qu'un homme. Et c'est un très beau tableau ce soir pour commencer, c'est comme notre Seigneur Jésus et (je ne prends pas Sa place, mais je veux dire qu'Il est ici. Vous voyez? ) - et la femme au puits de Samarie. Ce n'est pas que vous remplacez cette femme, mais il s'agit juste d'un homme et d'une femme se tenant là, se parlant. Maintenant, Il lui a parlé pendant un bon moment, jusqu'à ce qu'Il engage une conversation, jusqu'à ce qu'Il découvre ce qui était son problème. Il a saisi son esprit, et alors Dieu lui a montré ce qui n'allait pas, et Il le lui a dit. Il a dit - Il a dit : "Va chercher ton mari." Elle a dit : "Je n'en ai pas." Il a dit : "Tu as bien dit, car tu en as eu cinq. Et celui que tu as maintenant n'est pas ton mari. En cela tu as dit vrai." Et elle a dit : " Je vois que Tu es un prophète." Elle a dit : "Je sais que lorsque le Messie viendra, Il fera ces choses. Mais Toi, comme prophète, qui es-Tu?" Il a dit : "Je suis le Messie." C'était donc là le signe du Messie en ce temps-là. C'est le signe du Messie aujourd'hui. Et s'Il venait ici maintenant, en vous et en moi, et s'Il venait dans notre corps et qu'Il faisait les mêmes choses qu'Il a faites avec cette femme au puits, croiriez-vous que c'est le signe du Messie? L'accepteriez-vous ainsi? L'auditoire accepterait - L'accepterait-il ainsi, comme le signe du Messie? Maintenant, puisse-t-Il donc accorder cela pour Sa gloire, à cause de Sa Parole, voyez-vous, pas parce que nous sommes digne, mais à cause de Sa Parole.
E-38 Maintenant, cette dame qui se tient ici, je lui parle, je la regarde tout simplement, vous n'√™tes pas tenue de me r√©pondre, je pr√©f√©rerais qu'elle ne le fasse pas. Mais juste pour saisir son esprit, pour l'isoler, car √ßa vient de partout... Mais le - le Seigneur pourrait ne rien me dire au sujet de cette femme. Elle r√©alise qu'elle est dans Sa Pr√©sence. Elle sait que ce n'est pas moi. Cette sensation qu'elle √©prouve en cet instant m√™me, qui se meut au-dessus d'elle, alors que cette Nu√©e s'√©tablit entre elle et moi, elle sait que ce n'est pas un homme. Elle sait que cela ne peut venir que de Dieu. Et maintenant, je d√©sire que vous regardiez par ici, madame, et que vous croyiez tout simplement de tout votre cŇďur. C'est le seul moyen que j'ai pour vous aider √† savoir davantage sur le Seigneur J√©sus. Je ne sais pas pour quoi vous √™tes ici, je ne connais rien √† votre sujet, mais Dieu conna√ģt. Et alors que la dame commence √† faire attention, elle souffre d'une grave maladie nerveuse. Et cette maladie nerveuse est tr√®s tr√®s grave. Maintenant, je la vois essayant de s'accrocher √† des choses. Elle fait tomber tout le temps des choses. Elle fait des crises de - par moment √ßa s'empire, et particuli√®rement au milieu de la journ√©e, semble-t-il, quand elle essaie de faire la vaisselle ou quelque chose comme √ßa, elle fait tomber cela. Mais elle est... l'ennui c'est qu'elle est... Son probl√®me c'est dans le dos. C'est l'√©tat de sa colonne vert√©brale qui lui cause des ennuis. Et cette femme souffre aussi de quelque chose qui... Oui, elle en est consciente. Elle a des tumeurs. Et ces tumeurs se localisent sur son sein. C'est la v√©rit√©, n'est-ce pas? Eh bien, ce n'est pas moi qui parlais alors. Maintenant ce - c'est moi, mais l√†, c'√©tait Lui, quoi qu'Il ait dit. Croyez-vous en Lui de tout votre cŇďur? Alors approchez juste une minute et...?...
E-39 Notre P√®re c√©leste, j'impose les mains √† cette pauvre enfant, et je r√©primande l'ennemi qui lui cause ce mal. Qu'il sorte d'elle et la quitte. Au Nom du Seigneur J√©sus, sors d'elle. Amen. Tr√®s bien, sŇďur, regardez par ici. S'Il savait ce qu'il y avait autrefois dans votre vie... Vous en √™tes t√©moin. Etait-ce la v√©rit√©? Chaque mot √©tait la v√©rit√©? Tr√®s bien. Ceci aussi est vrai : Partez d'ici, en vous r√©jouissant et √©tant heureuse. Cela vous a quitt√©e. Maintenant, allez en vous r√©jouissant; vous allez bien vous porter. Ne vous inqui√©tez plus. Ayez foi en Dieu. "Ne doutez pas, mais croyez de tout votre cŇďur, et vous obtiendrez ce que vous demandez." Maintenant, croyez-vous que le Messie, le Seigneur J√©sus, est ressuscit√© des morts et que Sa Pr√©sence est ici? Croyez-vous? Tr√®s bien. Maintenant, cette dame que voici, je pense, peut-√™tre, il se pourrait qu'elle soit une inconnue. Je pense que nous le sommes, n'est-ce pas, madame? Nous sommes des inconnus l'un √† l'autre. Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue de ma vie, mais le Seigneur J√©sus conna√ģt tout √† votre sujet. Et vous √™tes... Je vous vois, je vois une autre femme se tenant loin derri√®re cette femme. C'est la m√™me femme, seulement elle est plus jeune. Et elle souffre de quelque chose comme... de t√™te... Et il s'agit de la migraine. Cela fait longtemps que vous en souffrez. Et je vois une femme qui est dans un √©tat terrible. On dirait une... C'est une autre femme. C'est une amie. Non. Ce n'est pas le cas; c'est votre sŇďur. Je vous vois jeune fille, vous arrivez, en train de jouer. Et maintenant, elle est couch√©e √† un endroit o√Ļ... on dirait que c'est un h√īpital d'un...?... Elle est compl√®tement li√©e par un mauvais esprit suspendu...?... d√©monologie. Elle souffre d'une oppression d√©moniaque, elle est dans un h√īpital. Ainsi dit le Saint-Esprit. Maintenant, croyez-vous de tout votre cŇďur? Notre P√®re c√©leste, au Nom du Seigneur J√©sus, que notre sŇďur re√ßoive ce pour quoi elle est venue, alors que je lui impose les mains, je prie au Nom de J√©sus. Amen. Amen. Que Dieu vous b√©nisse. Allez en vous r√©jouissant. Tr√®s bien.
E-40 Approchez, je vous prie, madame. Oh! la la! Eh bien, le royaume du monde tout entier appartient aux chr√©tiens. Tout ce qu'il y a dans Son Royaume vous appartient. Il vous donne toutes choses gratuitement, par votre foi. Amen. Ayez foi et croyez maintenant. Est-ce ma malade? Tr√®s bien. Je voudrais que vous me regardiez juste un instant, madame. Je pense que nous sommes des inconnus l'un √† l'autre. Et nous ne nous connaissons pas, mais le Seigneur J√©sus nous conna√ģt tous les deux. Fr√®re, vous qui √™tes assis l√†, en train de prier, cet homme costaud qui me regarde et qui porte une chemise blanche. En effet, vous savez qu'il y a un esprit de mort qui est l√† pr√®s de vous. Mais vous croyez et vous priez pour que Dieu fasse que je me retourne, que je vous d√©signe et parle. Et dans votre pri√®re, vous avez fait la promesse suivante : Si je vous parlais, vous accepteriez votre gu√©rison. C'est la v√©rit√©, n'est-ce pas? C'est juste. Tr√®s bien. Vous souffrez du cŇďur, n'est-ce pas? Si c'est juste, levez la main. Maintenant allez et portez-vous bien. Que Dieu vous b√©nisse. Votre foi vous gu√©rit. Louez et glorifiez tout simplement Dieu. Ayez foi.
E-41 Tr√®s bien, madame. Croyez-vous maintenant de tout votre cŇďur? Eh bien, vous √™tes souffrante. Autour de vous, pr√®s de vous, on dirait qu'il y a un esprit tr√®s sombre, ce qui est une maladie nerveuse grave. Cela vous d√©range depuis un certain temps. Eh bien, je vois que vous √™tes tomb√©e. Et vous avez - vous vous √™tes fait mal au genou. C'est pour votre genou que vous voulez que je prie, c'est votre genou. Et vous √™tes une chr√©tienne. Et je vous vois entrer dans une √©glise. C'est une - une... plein... C'est une √©glise de l'Assembl√©e de Dieu. Vous √™tes membre des Assembl√©es de Dieu. Approchez maintenant pour recevoir votre gu√©rison. Au Nom de J√©sus-Christ, le Fils de Dieu, je condamne ce d√©mon qui a fait ce mal √† cette chr√©tienne. Sors, Satan. Je t'ordonne de quitter cette femme. Amen. Continuez votre chemin, sŇďur, en remerciant et en louant Dieu. Amen.
E-42 Croyez-vous, sŇďur? De tout votre cŇďur? Tr√®s bien. Croyez-vous que je suis Son serviteur? J'en suis tr√®s reconnaissant, que vous le croyiez. Tr√®s bien. Maintenant, comme... Je veux que vous croyiez que le Seigneur J√©sus est ici, et Il vous conna√ģt, Il me conna√ģt, et Il sait tout sur chaque maladie. Et moi, je ne suis qu'un instrument dans Sa main. Je ne vous ai jamais vue, je ne sais rien √† votre sujet, mais Dieu vous conna√ģt. Premi√®rement, vous n'√™tes pas de cette ville-ci. Vous venez du nord, vous √™tes venue au sud. Vous venez d'une ville qui s'appelle Atlanta. Et vous √™tes juste en dehors de l√†. Et vous √™tes une femme pr√©dicateur. C'est juste. Vous voyez? Et vous souffrez de la v√©sicule biliaire et d'une maladie des femmes. Et cela vous a quitt√©e. Rentrez dans votre ville, heureuse, en louant le Seigneur. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez, car tout est possible √† ceux qui croient. [Espace vide sur la bande - N.D.E.] C'est vous la malade? Tr√®s bien. Nous sommes des inconnus l'un √† l'autre... [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... Madame Brown, et vous venez d'une avenue appel√©e l'avenue Monument, et c'est avenue Monument, num√©ro 302, √† Augusta, en Georgie. Rentrez maintenant chez vous, remerciant Dieu, √©tant heureuse, et vous pouvez √™tre r√©tablie.
E-43 P√®re c√©leste, je b√©nis cette femme au Nom du Seigneur J√©sus. Et puisse-t-elle aller et recevoir ce qu'elle a demand√©. Disons : "Dieu soit lou√© !" [L'assembl√©e dit : "Dieu soit lou√© ! - N.D.E.] Maintenant, ayez foi. Croyez de tout votre... Oh, c'est la femme en question. Il y a un esprit de surdit√© sur cette femme. Inclinez la t√™te partout, s'il vous pla√ģt, jusqu'√† ce que nous puissions obtenir une r√©ponse. Dieu Tout-Puissant, Cr√©ateur du ciel et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle et Donateur de tout don excellent, nous ne Te demandons, P√®re c√©leste, des miracles. Car il est dit qu'une g√©n√©ration m√©chante et adult√®re recherche de telles choses. Mais nous demandons, Seigneur, de secourir Tes enfants. Et nous croyons que Tu es ici. Et il est √©crit dans les Ecritures que lorsque l'esprit de surdit√© sortit d'un homme, celui-ci put entendre. Et je Te prie, P√®re, non pas pour notre propre gloire, mais pour la gloire de Dieu, que cet esprit de surdit√© sorte de cette femme. Ecoute la pri√®re de Ton serviteur, P√®re.
E-44 Maintenant, Satan, toi qui as rendu cette femme sourde, je t'ordonne, par le Seigneur J√©sus-Christ, de la quitter. Sors d'elle au Nom de J√©sus-Christ. Que chaque t√™te reste inclin√©e une minute. Pouvez-vous m'entendre? Pouvez-vous m'entendre maintenant? Dites : "Dieu soit lou√© !" Maintenant, levez les mains, louez le Seigneur. M'entendez-vous bien maintenant? Tr√®s bien, maintenant relevez vos t√™tes. Maintenant, louez le Seigneur. Voici votre gu√©rison. La chose vous a quitt√©e; vous n'avez plus besoin de cela. Quittez l'estrade en vous r√©jouissant. Disons : "Dieu soit lou√© !" [L'assembl√©e dit : "Dieu soit lou√© !" - N.D.E.] C'est juste. Le Seigneur J√©sus a √©t√© mis√©ricordieux. Croyez-vous? Un instant. Vous √™tes tr√®s malade, n'est-ce pas, madame? Vous avez un cancer, n'est-ce pas, monsieur qui √™tes assis juste l√† presqu'au bout. Croyez-vous? Cette femme croit aussi. Croyez-vous que J√©sus-Christ va vous r√©tablir? Le croyez-vous? Le croyez-vous aussi? Levez alors la main. Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, nous condamnons ce d√©mon. Au Nom du Seigneur J√©sus, qu'il les quitte. Sors, Satan, au Nom de J√©sus. Que Dieu vous b√©nisse donc, madame. La tra√ģn√©e noire a disparu. Continuez votre chemin en vous r√©jouissant et soyez heureuse. Que Dieu vous b√©nisse.
E-45 Voulez-vous approcher, mon fr√®re. Croyez-vous? Croyez-vous que Dieu va vous r√©tablir? Vous savez que je ne vous connais pas, mais Dieu vous conna√ģt, n'est-ce pas? Croyez-vous que Dieu va vous gu√©rir de ce diab√®te et vous laisser rentrer chez vous bien portant? Tr√®s bien. Vous pouvez continuer votre chemin en vous r√©jouissant et en remerciant le Seigneur J√©sus. Venez, monsieur. Les troubles cardiaques, ce n'est rien pour que Dieu ne puisse les gu√©rir. Il peut vous r√©tablir √† tout moment. Croyez-vous cela? Tr√®s bien. Que Dieu vous b√©nisse. Continuez votre chemin en vous r√©jouissant, en disant : "Gr√Ęces soient rendues √† Dieu." Tr√®s bien. Voulez-vous approcher, madame? Vous croyez? Vous croyez que Dieu peut vous gu√©rir de ces troubles des reins et vous r√©tablir? Levez la main, dites : "Je l'accepte." Alors continuez votre chemin en vous r√©jouissant, en disant : "Que Dieu soit lou√© !" Au Nom de J√©sus.
E-46 Croyez-vous, madame, de tout votre cŇďur? La raison pour laquelle vous √™tes venue... Vous avez beaucoup de probl√®mes : vous souffrez de la tyro√Įde, √ßa c'est une chose. Mais la chose principale pour laquelle vous √™tes venue, c'est parce que vous vous raidissez constamment √† cause de l'arthrite, et vous voulez que Dieu vous gu√©risse. C'est juste, n'est-ce pas? Acceptez-vous cela maintenant? Alors continuez votre chemin en vous r√©jouissant; cela va compl√®tement vous quitter et vous allez bien vous porter. Disons : "Dieu soit lou√©!" [Elle dit : "Dieu soit lou√©." - N.D.E.] Vous avez des troubles f√©minins, √ßa c'est une chose. Cela fait longtemps que vous en souffrez. Mais l'une des grandes choses qui vous d√©rangent, ou la chose qui est plus sur le point de vous √īter la vie, ce sont les troubles cardiaques dont vous souffrez. Croyez-vous que Dieu vous gu√©rit en cet instant de ces troubles cardiaques? C'est juste. Alors continuez votre chemin en vous r√©jouissant, disant : "Gr√Ęces soient rendues √† Dieu qui accorde cela."
E-47 Eh bien, c'est la même chose : des troubles cardiaques. Maintenant, croyez-vous que Dieu fera que le...?... bien portant et vous rétablira aussi? Allez... Très bien. Continuez votre chemin, vous pouvez obtenir exactement ce que vous avez demandé. Disons : "Que Dieu soit loué!" [L'assemblée répète. - N.D.E.] Papa, croyez-vous que cette vieille raideur s'en est allée ? Continuez votre chemin, heureux, et en vous réjouissant. Que Dieu vous bénisse. Continuez simplement à avancer, en criant les louanges de Dieu, et recevez ce que vous demandez.
E-48 Approchez, sŇďur. Croyez-vous de tout votre cŇďur? Croyez-vous que Dieu est ici? Croyez-vous que Sa Pr√©sence est ici? Vous √™tes une femme trop jeune pour souffrir de cela. C'est juste. Mais ce qui a provoqu√© cela, c'est parce que vous √™tes le genre de personne nerveuse. Vous √™tes tout le temps f√Ęch√©e; vous √™tes nerveuse. Et cela vous a caus√© la maladie de l'estomac. Et cela a engendr√© un ulc√®re de l'estomac, ce qui a fait que vous ayez de l'acide dans votre estomac et ainsi de suite; cela vous br√Ľle et vous ne supportez pas votre nourriture, et la nuit vous √™tes agit√©e. C'est tout √† fait juste. En fait, vous √™tes nerveuse depuis votre enfance, depuis que vous √©tiez une petite fille. Quand vous √©tiez √† l'√©cole, vous vous en plaigniez. Et vous √™tes aussi juste un peu myope. Quand vous lisiez votre livre √† l'√©cole, vous le teniez tout pr√®s de vous, quand vous √©tiez une petite fille. Ces choses sont la v√©rit√©, madame. Maintenant, vous √™tes gu√©rie. Croyez-vous maintenant de tout votre cŇďur? Que Dieu vous b√©nisse. Vous pouvez continuer maintenant votre chemin en vous r√©jouissant et √™tre heureuse. Que Dieu vous b√©nisse.
E-49 Approchez, madame. Croyez-vous de tout votre cŇďur? Je vous suis inconnu. Et il y a un h√īpital qui vous attend pour √īter cette tumeur. Mais croyez-vous que Dieu peut tuer cela √† l'instant m√™me? Je vous impose les mains au Nom du Seigneur J√©sus, et je demande √† Dieu de bien vouloir faire cela pour vous. Au Nom de J√©sus. Amen. Que Dieu vous b√©nisse. Allez et puissiez-vous ne plus devoir √™tre op√©r√©e. Tr√®s bien. Croyez-vous de tout votre cŇďur? Bonsoir, monsieur. Dieu peut vous d√©livrer de ces troubles des reins, juste l√†. Croyez-vous cela? Acceptez-vous cela? Croyez-vous que vous √™tes dans Sa Pr√©sence? Croyez-vous que c'est Lui qui me r√©v√®le cela? Alors, continuez votre chemin, vous pouvez obtenir ce que vous avez demand√©. Que Dieu vous b√©nisse. Que le Seigneur vous b√©nisse, mon cher fr√®re.
E-50 Tr√®s bien. Approchez. Voulez-vous approcher, sŇďur? Vous souffrez de troubles f√©minins qui vous ont d√©rang√©e, mais la chose principale qui vous d√©range maintenant, ce sont des troubles cardiaques ; en effet, vous avez des crises d'√©touffement et des choses semblables. Et surtout quand vous vous couchez apr√®s avoir beaucoup mang√©. Cela est d√Ľ √† des troubles nerveux, ce ne sont pas des troubles cardiaques; ce sont des troubles nerveux qui font remonter le gaz au cŇďur. Vous allez rentrer chez vous, maintenant. Croyez-vous que vous allez rentrer chez vous, manger, √™tre bien portante et aller bien? Croyez-vous que vous √™tes bien portant? Alors, continuez votre chemin en vous r√©jouissant et en remerciant le Seigneur J√©sus pour vous avoir permis de vous r√©tablir et d'√™tre gu√©rie.
E-51 Voulez-vous approcher, madame? Vous savez, c'√©tait un peu difficile, la femme-l√†, comme vous vous teniez devant elle. Vous voyez? Et il y a quelque chose qui ne va pas en elle. Je ne me souviens pas maintenant de quoi il s'agissait. Mais je vous ai vue, et il lui a √©t√© parl√© du fait de manger. En effet, c'√©tait un trouble de l'estomac. C'est vous qui souffriez de l'estomac. Continuez donc tout simplement votre chemin, et mangez ce que vous voulez. J√©sus vous r√©tablit et croyez de tout votre cŇďur. Disons : "Dieu soit lou√© ! " [L'assembl√©e dit : "Dieu soit lou√© !" - N.D.E.] Et si je vous disais que vous √©tiez gu√©rie pendant que vous √©tiez assise l√†, le croiriez-vous? Tr√®s bien. Continuez votre chemin en vous r√©jouissant et en disant : "Dieu soit lou√© ! ", au Nom de J√©sus.
E-52 Venez. Croyez-vous, madame? Vous avez un abc√®s, et c'est sur les glandes f√©minines. Vous avez des troubles f√©minins. Et croyez-vous que J√©sus vous r√©tablit maintenant? Tr√®s bien. Au Nom de J√©sus-Christ, j'ordonne √† cela de quitter. Amen. Disons : "Que Dieu soit lou√© !" [L'assembl√©e dit : "Que Dieu soit lou√© !" - N.D.E.] Maintenant, voudriez-vous incliner encore la t√™te? Voici la surdit√© chez cette femme. √Ē Dieu, elle ne peut pas entendre, mais Tu peux tout. Elle ne peut pas entendre le message, la foi vient donc de ce qu'on entend. C'est pourquoi je l'arr√™te, Seigneur, non pas pour un autre but, mais, afin que la foi soit r√©v√©l√©e, car la foi vient de ce qu'on entend, si elle peut pas entendre, comment la foi pourra-t-elle venir? Je Te prie donc, √ī Dieu, de m'accorder cette b√©n√©diction sp√©ciale en ce moment, pour chasser ce mal de ma sŇďur. Ainsi, Satan, sur base du Sang vers√© du Seigneur J√©sus-Christ, en tant que Son repr√©sentant envoy√© par un Ange, donc ordonn√© √† venir faire ceci, je t'ordonne, au Nom du Dieu vivant, de sortir de cette femme. Depuis combien de temps a-t-il eu son emprise sur vous? M'entendez-vous bien maintenant? Vous √™tes parfaitement normale et bien portante. Vous voyez? M'entendez-vous bien maintenant? Qu'est-ce que...?... M'entendez-vous? Amen. Amen. Parfait. Que Dieu vous b√©nisse. Cet autre trouble vous a aussi quitt√©e, cette maladie de femme. Oh! la la! Que repr√©sentent les troubles f√©minins pour Dieu? Eh bien, Il peut vous gu√©rir juste l√†. Ne croyez-vous pas cela? Au Nom de J√©sus-Christ, je condamne ce d√©mon. Vous √™tes gu√©rie, sŇďur.
E-53 Disons : "Dieu soit lou√© !" [L'assembl√©e dit : "Dieu soit lou√© !" - N.D.E.] Croyez-vous? Ayez foi. Mon fils me touche sur le c√īt√© ; je comprends donc qu'il doit √™tre presque l'heure. Croyez-vous de tout votre cŇďur? Vous avez l'hypertension. Vous avez des troubles cardiaques. La femme derri√®re vous souffre de la m√™me chose, vous avez tous les deux l'hypertension et vous √™tes mari et femme. Continuez votre chemin, rentrez chez vous et soyez gu√©ris. Croyez. Croyez-vous? Qui est cette dame qui traverse l√†, juste √† l'instant? Une Lumi√®re la suit. Non, ce n'est pas le cas. Une petite dame me regarde l√†, elle se trouve juste ici, elle me regarde. On dirait une petite robe rose... Vous souffrez de l'asthme. Croyez-vous que Dieu va vous gu√©rir? Voudriez-vous bien vous lever juste une minute? Tr√®s bien. Vous souffrez de l'asthme, ou plut√īt, vous souffriez de l'asthme. J√©sus vous r√©tablit.
E-54 La dame √† c√īt√© de vous, dites-lui de se lever; elle est aussi souffrante. Restez simplement debout. Tr√®s bien. Vous souffrez de la t√™te. N'est-ce pas, madame? Tr√®s bien. Vous pouvez partir et √™tre r√©tablie. Dites √† la femme √† c√īt√© de vous de se lever. Croyez-vous, madame? Croyez-vous que Dieu va vous r√©tablir? Tr√®s bien. Vous pouvez aussi obtenir votre gu√©rison de l'hypertension. Cet homme assis juste ici. Je vois ici un homme est inquiet pour son fils. Il r√©fl√©chit au sujet d'un jeune homme. Ce jeune homme est le genre d'homme... Il a le cancer. Et il est - il est quelque chose; il a √©t√© soldat. Il - il - il √©tait dans la guerre de Cor√©e, et le jeune homme a le cancer, il a r√©trograd√© et vous √™tes inquiet √† son sujet. N'est-ce pas vrai, monsieur? Levez la main et acceptez Dieu comme le Gu√©risseur. Je condamne chaque d√©mon, chaque esprit impur, chaque d√©mon de doute. Cela n'a plus le droit de retenir ces gens. Et quiconque me croit, et croit que je vous dis la v√©rit√© en cet instant m√™me, je condamne chaque esprit impur et chaque d√©mon de doute. Et peu importe ce qu'est votre probl√®me, au Nom de J√©sus-Christ, levez-vous, louez Dieu et vous serrez gu√©ri, tout votre groupe, √† l'instant m√™me. Je prie au Nom de J√©sus.

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