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Prédication QU'Y A-T-Il DANS TA MAIN ? / 55-0611 / Macon, Georgie, USA // SHP 1 hour and 37 minutes PDF

QU'Y A-T-Il DANS TA MAIN ?

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E-1 Tous mes remerciements, fr√®re. Ceci est cens√© √™tre...?... Bonsoir, mes amis. Je suis heureux d'√™tre ici ce soir et tr√®s content de ce que nous avons tous √©t√© en mesure d'√™tre l√†. Je remercie le Bon Seigneur pour Ses merveilleux services d'hier soir. D'entendre, c'est pour moi la premi√®re fois d'avoir l'occasion d'√™tre parmi ces gens pour-pour leur pr√™cher comme cela, pendant longtemps, et pour les servir. Et, hier soir, √† la sortie, les jeunes gens m'ont dit, ils ont dit qu'ils n'appr√©ciaient pas que je tienne ce genre de r√©union o√Ļ je descends imposer les mains aux gens ; ils pensent simplement que peut-√™tre... Ils disent que, quand on appelle les gens depuis l'estrade, c'est toujours cent pour cent. Et ils ont dit : " Vous croyez alors simplement les gens sur parole. " Mais j'ai dit : " Eh bien, ils ont la foi, ils croient. "
E-2 Et alors que je parcourais les fauteuils roulants, je pensais que c'√©tait Billy qui marchait devant moi. Et il m'est arriv√© de me tourner de c√īt√© pour voir. Ce n'√©tait pas Billy ; c'√©tait Lui. Et alors, quand je suis remont√©, alors le Seigneur s'est mis √† proph√©tiser, disant que certains parmi ceux qui √©taient dans des fauteuils roulants marcheraient dans l'auditoire et que d'autres en sortiraient. Les jeunes gens ont dit : " Cela va-t-il se passer ? " Je leur ai dit d'observer simplement pour voir. Et l√†, hier soir... C'est vrai. Il y a eu cinq paralys√©s qui ont quitt√© des fauteuils roulants cette semaine. C'est merveilleux, ce que notre Seigneur est en train de faire. Et je crois qu'Il fera de grandes... plus que cela ce soir, ne le pensez-vous pas ? Nous croyons qu'Il va le faire.
E-3 Eh bien, demain soir, comme c'est la fin de ce service... Vous avez √©t√© si bons envers nous, vous veniez vous asseoir par un temps froid et pluvieux, et... Vous avez √©t√© tr√®s tr√®s gentils, et nous nous souviendrons toujours de vous. Et j'ai eu, on dirait, un petit combat, si vous... Une bonne chose, vous √©tiez gentils ; en effet, d'habitude, ce n'est pas comme √ßa que je parle ou pr√™che aux gens ; et puis, je fais l'appel √† l'autel et ainsi de suite. Fr√®re Moore, pour une raison ou une autre, ne s'est pas montr√©, et fr√®re Arganbright non plus, mais fr√®re Thoms de l'Afrique du Sud (Que son cŇďur soit b√©ni !), il √©tait quelque part ici, je l'ai entendu dire amen il y a quelques instants... Le voici qui revient. Et c'√©tait... Par hasard, n'est-ce pas l√† le petit gar√ßon √† qui on a donn√© le nom de William Branham ? Eh bien, oh ! la la ! c'est pour moi la premi√®re fois de te voir, fiston. Tu es un brave gar√ßon. Je m'attends donc √† te voir chez moi tr√®s bient√īt. Voyez ? Eh bien, c'est tr√®s bien. Je sais que vous appr√©ciez tous la pr√©dication de fr√®re Thoms. Il sera probablement √† une √©glise ici demain.
E-4 Fr√®re Beeler est assis ici. Il sera aussi probablement en train de pr√™cher quelque part le matin. Les autres jeunes gens ici, je pense qu'ils sont programm√©s dans quelques √©glises. Eh bien, vous qui √™tes ici et dans ce service-ci, des visiteurs parmi nous, eh bien, trouvez-vous-vous une bonne √©glise et allez-y le matin. Tous ces ministres ici repr√©sentent ces √©glises du plein Evangile, l√† √† Atla... ou plut√īt ici √† Macon. Et ils seront heureux de vous avoir dans leurs √©glises. Et je n'ai m√™me pas pu faire connaissance d'un fr√®re... Le jeune fr√®re Palmer ici. Peut-√™tre que j'ai eu √† serrer la main √† quelques fr√®res ici. Mais, s'ils sont tous comme fr√®re Palmer, ce sont de braves gens, je vous assure. Ils sont vraiment braves, des fr√®res vraiment braves.
E-5 Et alors, nous espérons que, demain, il y aura de bons services tout au long de... partout dans le pays. Soyez à votre poste du devoir demain ; eh bien, demain matin, allez à l'école du dimanche. Et voyons... Je pense que, demain après-midi, les services se tiendront ici. Est-ce exact ? Demain après-midi ? [Quelqu'un dit : " Demain soir. " - N.D.E.] Demain soir ? Oh ! ils ont changé cela jusqu'à... Alors, le service, vous avez déjà annoncé cela, je pense. Oh ! les services se tiendront ici demain soir. Très bien. Eh bien, que le Seigneur soit béni, c'est notre sincère prière. Eh bien, comme sujet juste pour méditer un petit moment... Et nous voulons encore dire que nous remercions beaucoup notre Précieux Seigneur pour tout ce qu'Il a fait. Eh bien, je pense que, rien que dans une série de réunions tenues pour les Américains pendant ces jours, cinq paralysés ont été guéris en une seule réunion. Je pense que c'est tout ce que le Seigneur a fait pour nous durant toute cette année. Et alors, en Afrique, ou dans d'autres pays, en Inde, ou quelque part comme ça, c'est différent. Mais ici en Amérique, comme beaucoup de services se tiennent... Et l'une des raisons, c'est que nous ne restons jamais dix soirées. D'habitude, partout nous ne faisons que trois ou cinq soirées et, ensuite, nous partons. Ainsi, je dis donc cela uniquement afin que vous puissiez voir et comprendre que je crois que vous avez une grande foi, et je suis si heureux.
E-6 On a dit que beaucoup de gens donnaient des témoignages. Frère Wood et les autres me parlaient aujourd'hui des gens qui témoignaient qu'ils souffraient de toutes sortes de maladies et tout, et qu'ils ont été guéris. Et plusieurs parmi ceux qui étaient sur des civières... Je ne pense pas que nous ayons une seule civière ici ce soir. Dieu a guéri tous ceux qui étaient sur des civières et autre. N'est-ce pas merveilleux ? Et, dites donc, à propos, hier soir, alors que je montais à l'estrade, l'un des premiers cas à passer, je pense, était un cas pitoyable. J'ai remarqué, pendant les quelques dernières soirées, une dame assise avec un enfant hydrocéphale, il n'y avait-il n'y avait rien qui puisse être fait pour ce cas-là, sur le plan de la recherche médicale ; ça, c'est pour la recherche scientifique pour aider ces petits enfants. Ils sont totalement sans secours. Et la pauvre petite mère était si intéressée, elle portait le petit enfant, soirée après soirée, et ce dernier pleurait. J'ai continué à regarder ce petit enfant, et j'ai pu voir ce qu'était la maladie. Et, bien des fois, les visions révèlent, mais je ne dis même pas quoi que ce soit à ce sujet.
E-7 Un homme venait de m'appeler au téléphone il y a quelques instants, et je l'avais rencontré dans un restaurant l'autre soir ; et là, le Seigneur m'avait révélé ce qui n'allait pas en lui. Il m'a appelé et a dit : " Vous savez, depuis que vous avez... je vous ai vu, a-t-il dit, je me sens beaucoup mieux. " Je lui avais déjà dit ce qui clochait en lui ; il avait failli s'évanouir. Vous savez... Et ainsi, il... C'est cela. Vous devez simplement faire attention ; vous voyez, cela va absolument arriver. Ainsi, ce n'est pas tellement s'ils savent quelque chose à ce sujet, tant que vous savez... entre... ce Dieu. On a dit que ça marcherait très bien. Cela-cela règle donc la question, vous voyez. Ce n'est pas là la conception que nous voulons que les gens aient. Tant que Dieu dit cela, eh bien, amen, laissez cela comme ça ; et si vous pensez qu'un peu d'encouragement pourrait les aider, alors dites toujours quelque chose.
E-8 Mais ce petit enfant est pass√© sur l'estrade, un v√©ritable hydroc√©phale, appuy√© contre sa pauvre petite m√®re fatigu√©e. Alors que j'imposais les mains √† cet enfant, j'ai vu cette Lumi√®re tourbillonner juste autour de la t√™te de cet enfant et je-j'ai su que quelque chose allait se passer. J'ai donc demand√© √† la m√®re de bien vouloir ramener l'enfant chez elle, et je savais que quelque chose lui √©tait alors arriv√© ; j'aurais voulu avoir quelque chose pour le prouver √† la m√®re. Mais je lui ai parl√©, disant : " Ramenez l'enfant chez vous... " Et elle habitait en dehors de la ville (je pense que cela lui avait √©t√© r√©v√©l√©), quelque part, √† environ cent miles [160,9 km]. Elle a effectu√© un voyage d'environ deux cents miles en une nuit pour amener l'enfant. Et quand elle serait arriv√©e chez elle, lui avais-je dit, qu'elle place une petite corde tout autour de la t√™te de l'enfant et qu'elle mesure la corde et, ensuite, qu'elle coupe cette corde ; et puis qu'elle place encore cette corde autour de la t√™te de l'enfant le soir suivant, le lendemain soir, et qu'elle m'am√®ne le morceau de la corde pour voir combien la t√™te s'est r√©tr√©cie. Et... et √ßa faisait environ 18 heures ou 20 heures. Et voici la corde, environ un pouce et demi de la corde, la t√™te de l'enfant avait r√©tr√©ci √† l'espace d'environ 18 heures. Je me demande si cette m√®re est quelque part ici avec l'enfant ce soir, avec... Oh ! elle est d√©j√†... C'est celle-ci, la m√®re ? C'est bien. Tr√®s bien. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur.
E-9 Eh bien, voici, sŇďur, la raison pour laquelle j'ai fait cela : c'est afin que vous soyez encourag√©e. J'ai pri√© pour beaucoup de choses que je-je-je n'ai pas obtenues, mais je ne pense pas que, tel que je me tiens devant notre Cr√©ateur ce soir, j'aie jamais demand√© quelque chose √† Dieu sinc√®rement, sinc√®rement comme √ßa, sans qu'Il me l'ait donn√© ou m'ait r√©v√©l√© pourquoi Il ne peut pas me le donner. Voyez ? Eh bien, ce pouce et demi sur cette petite... La t√™te de cet enfant a r√©tr√©ci end√©ans 18 ou 20 heures. √áa, c'est pour vous encourager. Voyez ? Maintenant, continuez simplement √† croire. Voyez ? Eh bien, √ßa va-√ßa va rester comme √ßa pendant environ soixante-douze heures. Puis, vous allez le remarquer, continuez √† couper cette corde. √áa va s'arr√™ter. Il se peut que √ßa s'empire pendant un laps de temps. Peu importe ce qui se passe, continuez simplement √† croire. Voyez-vous ? Et tant que vous conservez votre foi... Maintenant, souvenez-vous, quand un esprit impur sort d'une personne, il va dans des endroits arides, puis retourne avec sept autres esprits pires que lui ; et s'il le peut, il va entrer et prendre possession, et la condition de la personne deviendra pire. Mais si le ma√ģtre de la maison n'est pas l√†, c'est-√†-dire votre foi pour le garder √† distance... Ne combattez pas contre cela. Cela va vous combattre en retour. Refusez tout simplement ; ignorez-le simplement. C'est tout. Allez simplement de l'avant. Dites simplement que c'est fini ; cela r√®gle la question pour de bon. Et votre enfant se r√©tablira. Maintenant, que le Seigneur vous b√©nisse.
E-10 Eh bien, ce soir... J'aime vraiment la Parole. N'aimez-vous pas la Parole ? La foi vient de ce qu'on entend, et de ce qu'on entend la Parole. Je voudrais juste lire simplement un tout petit texte ici ce soir en vue d'un petit contexte, et nous voulons le lire dans Exode, chapitre 4, le Seigneur voulant, √† partir du verset 2. Nous allons lire peut-√™tre le verset 2 et peut-√™tre une partie du verset 3. L'Eternel lui dit : Qu'y a-t-il dans ta main ? Il r√©pondit : Une verge. Et l'Eternel dit : Jette-la par terre. Et il la jeta par terre, et elle devint un serpent. Mo√Įse fuyait devant lui. L'Eternel dit √† Mo√Įse : Etends ta main et saisis-le par la queue. Il √©tendit la main et le saisit, et le serpent redevint une verge dans sa main.
E-11 Maintenant, inclinons la t√™te juste un instant pour un mot de pri√®re, pendant que nous parlons √† l'Auteur de Ceci et que nous prions aussi pour ces mouchoirs ici. Notre Bienveillant P√®re c√©leste, nous sommes si reconnaissants d'√™tre rassembl√©s une fois de plus ici ce soir sous la vo√Ľte de ce Ciel, pour lever les yeux au Ciel d'o√Ļ nous vient le secours. Notre secours vient de l'Eternel. Nous sommes si heureux de savoir qu'Il vit et r√®gne aujourd'hui et qu'Il n'a pas laiss√© Son Eglise sans un t√©moin de Sa r√©surrection. Et nous sommes si reconnaissants ce soir de ce que nous sommes comme les enfants d'Isra√ęl (nous allons en parler si c'est Ta volont√© pendant quelques instants), comment ils passaient sous le poids du fardeau, regardaient dans le cercueil de Joseph, voyaient ces os d√©pos√©s l√†, et ils reconnaissaient que Dieu avait promis par le proph√®te qu'un jour ils sortiraient. Et ce soir, comme un anti-type de Joseph, le Prince de la prosp√©rit√©, le Seigneur J√©sus est ressuscit√© des morts et Il est vivant ici ce soir parmi nous comme une √©vidence divine qu'un jour nous allons sortir de ce monde des ennuis et de p√©ch√©, o√Ļ se trouvent Satan et toutes ses puissances ; et nous serons √† jamais lib√©r√©s de son emprise.
E-12 Maintenant, Seigneur, alors que nous m√©ditons sur ces paroles, puisse le Saint-Esprit venir entrer dans la Parole, et puisse-t-Il En apporter une portion √† chaque cŇďur, selon que nous en avons besoin ce soir. Et puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d'Emma√ľs, apr√®s qu'Il eut rompu le pain et fait quelque chose d'un peu diff√©rent de ce qu'un ministre ordinaire ferait en ce jour-l√†... Il l'a fait √† Sa propre mani√®re. Et, P√®re, nous prions ce soir qu'Il fasse quelque chose qui sort de l'ordinaire, du genre que nous ne voyons pas chaque jour dans chaque service religieux. Juste pour que les gens puissent savoir que ce m√™me Seigneur J√©sus est vivant, ressuscit√© des morts ce soir, Il marche parmi Son peuple, accomplissant les m√™mes Ňďuvres qu'Il avait accomplies en ce temps-l√†. Accorde le, P√®re. Ces mouchoirs pos√©s ici repr√©sentent de pauvres petits enfants malades, des p√®res, des m√®res, beaucoup de gens couch√©s, souffrant √† cause des maladies et de l'oppression du diable. Et, P√®re, avec mes mains pos√©es sur ces mouchoirs pour la pri√®re, je Te prie de tout mon cŇďur de m'exaucer, Seigneur, et Tu connais l'int√©grit√© de mon cŇďur, alors que nous r√©primandons chaque esprit impur, chaque puissance d√©moniaque qui lie les gens sur qui ces mouchoirs seront pos√©s. Et quand ces mouchoirs seront pos√©s sur eux, puissent-ils √™tre lib√©r√©s, Seigneur, et continuer leur chemin en se r√©jouissant, et que Satan soit li√© et jet√© dans les t√©n√®bres du dehors. Accorde-le, P√®re. Aide-nous √† en √™tre s√Ľrs dans la suite de ce service, car nous le demandons au Nom de J√©sus. Amen.
E-13 Maintenant, alors que nous m√©ditons juste quelques instants ici sur la Parole du Seigneur, j'esp√®re que chacun se porte bien... Je vais essayer de me d√©p√™cher, je sais donc qu'il souffle un vent un peu froid sur les malades, et je vais essayer de me d√©p√™cher. Et, peut-√™tre, demain soir, il fera un peu plus chaud et nous allons rester un peu plus longtemps. L'autre jour, en passant, j'observais. Monsieur Wood et moi descendions la route en v√©hicule et j'ai vu ces pauvres fermiers et leur ma√Įs bien enroul√©s. Je suis habitu√© √† cultiver aussi un peu. Et les melons d'eau et tout, le coton s√©chait. Je suis rentr√© chez moi et j'ai dit : " Dieu bien-aim√©, je sais que nous tenons un service en plein air, mais s'il Te pla√ģt, envoie la pluie √† ces gens, car ils en ont vraiment besoin. " Et j'ai vraiment pens√© √† la souverainet√© du Seigneur J√©sus, comment Il a arr√™t√© la pluie √† cause du service, Il l'a arr√™t√©e pendant que nous tenions le service, et puis Il a donn√© hier soir une pluie torrentielle qui a dur√© toute la nuit. Oh ! la la ! Comme Il est merveilleux ! Il sait simplement comment s'y prendre, n'est-ce pas ? Et nous L'aimons beaucoup pour cela. Il m√©rite vraiment toute louange.
E-14 Eh bien, ce soir, j'aimerais parler juste quelques instants sur ce sujet : Qu'y a-t-il dans ta main ? Maintenant, le... Notre contexte ce soir porte sur Mo√Įse, un homme utilis√© jadis par Dieu pour lib√©rer les enfants d'Isra√ęl de la servitude de l'Egypte. Et beaucoup de gens de Dieu sont ce soir dans la servitude. Je regarde assise ici une m√®re avec un petit gar√ßon, on dirait que les petites jambes du petit gar√ßon sont d√©form√©es ou quelque chose comme cela. Il est couch√© pr√®s de sa m√®re. Un autre petit enfant est assis ici dans un fauteuil roulant, un petit enfant, peut-√™tre qu'il a eu la polio ou quelque chose comme cela. Ses petites jambes sont toutes band√©es et portent des appareils orthop√©diques. Je vois une jeune fille assise ici, une belle jeune fille, on dirait qu'elle est encore adolescente, et son pauvre vieux papa est recroquevill√© dans un fauteuil roulant, juste comme cela. C'est √ßa la servitude. C'est Satan qui a fait cela. Voici un fr√®re de couleur assis ici. Quelqu'un est assis √† c√īt√© de lui, le tenant et... ou pr√®s de lui. Et consid√©rez simplement la servitude dans laquelle Satan a plac√© les gens.
E-15 Et Dieu vous aime tout autant qu'Il a aim√© ces Isra√©lites. Et quand Dieu a envoy√© Mo√Įse l√†, c'est parce qu'Il avait promis qu'Il viendrait les lib√©rer de cette servitude. Et Dieu a promis, pour ce dernier jour, qu'Il enverrait J√©sus-Christ, le Saint-Esprit, parmi nous, et d√©livrerait tous les malades et les afflig√©s. Car il est √©crit, les derni√®res Paroles qu'Il a prononc√©es avant de quitter cette terre, Il a dit : " Allez par tout le monde et pr√™chez la Bonne Nouvelle √† toute la cr√©ation. " Jusqu'√† quand ? A l'√Ęge des ap√ītres ? Par tout le monde, la Bonne Nouvelle n'a pas encore atteint le monde entier ; jamais. " Allez par tout le monde et pr√™chez la Bonne Nouvelle √† toute la cr√©ation. Celui qui croira et qui sera baptis√© sera sauv√©. Et celui qui ne croira pas sera condamn√©. Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : En Mon Nom, ils chasseront les d√©mons, ils parleront de nouvelles langues, ils saisiront des serpents, ou s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal. Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront gu√©ris. " C'est ce que dit la Bible. J√©sus a √©t√© re√ßu au Ciel. La derni√®re commission qu'Il a donc donn√©e √† l'Eglise √©tait de gu√©rir les malades. La premi√®re commission qu'Il a donc donn√©e √† l'Eglise √©tait de gu√©rir les malades. Il a choisi Ses soixante-dix et Ses douze, et Il les a envoy√©s, Il leur a donn√© le pouvoir sur les esprits impurs, de chasser les d√©mons et de gu√©rir les malades ; la premi√®re commission. Et la derni√®re commission √©tait d'aller par tout le monde et de gu√©rir les malades.
E-16 Concernant ce passage des Ecritures, je sais que beaucoup de th√©ologiens ont discut√© l√†-dessus et ils se sont dit que Marc 16, ce que je citais, du-du verset 9 jusqu'√† la fin, n'√©tait pas inspir√©. Cela me rappelle... Je ne pense pas que la chaire soit un endroit o√Ļ plaisanter. Je ne crois pas dans les plaisanteries. Gardez la chaire pure. Les plaisanteries, c'est pour l√† dehors. Mais ceci est juste une petite histoire vraie et qui peut para√ģtre comme une plaisanterie, mais √ßa n'en est pas une. Il y avait un jeune homme (je me rappelle le pays) qui avait un appel pour le minist√®re. Sa m√®re √©tait une tr√®s brave vieille femme, et elle l'avait envoy√© dans un s√©minaire pour qu'il devienne pr√©dicateur. Et pendant qu'il √©tait au loin, eh bien, √† l'universit√© et au s√©minaire, apprenant comment pr√™cher et tout, eh bien, sa m√®re tomba malade, gravement malade ; elle avait la pneumonie. Et on fit venir un m√©decin et ce dernier lui donna √©videmment tout ce qu'il pouvait. Et elle ne pouvait pas prendre la p√©nicilline ; elle √©tait allergique √† cela. Ainsi, il lui donna des m√©dicaments sulfuriques et beaucoup d'autres produits ; mais cela ne semblait pas marcher. La dame, ses poumons √©taient devenus compl√®tement congestionn√©s, et elle √©tait dans un √©tat vraiment critique. On a donc envoy√© un t√©l√©gramme √† son fils et on lui a dit de se pr√©parer, car on pensait que sa m√®re allait mourir dans peu de temps et on devait... on voulait qu'il rentre √† la maison. Il √©tait √† des kilom√®tres au loin.
E-17 Mais tout d'un coup, en bien, une petite dame, qui habitait au coin et qui √©tait membre d'une mission du plein Evangile (elle habitait au coin et croyait dans la gu√©rison divine), est donc partie voir la vieille dame, et elle a dit : " SŇďur, a-t-elle dit, notre pasteur croit, nous aussi l√† dans notre √©glise, que J√©sus est mort pour gu√©rir les malades. Et si cela ne vous d√©range pas, ne voulez-vous pas laisser notre pasteur venir prier pour vous ? Peut-√™tre que Dieu exaucera sa pri√®re et vous gu√©rira. " Elle a dit : " Ce serait tr√®s bien, envoyez-le. " Alors, la femme... cet homme est venu, il a pri√© pour elle, et elle a √©t√© gu√©rie. Environ une ann√©e plus tard, son fils rentra √† la maison, et ils discutaient sur des choses apr√®s la r√©union. Et il a dit : " Maman, √† propos, a-t-il dit, je n'ai jamais su ce que le m√©decin t'avait donn√© pour que tu te r√©tablisses si vite, quand tu avais attrap√© la pneumonie et que j'√©tais alors sur le point de venir. " Elle a dit : " Oh ! mon fils, a-t-elle dit, j'ai oubli√© de t'en parler. " Elle a demand√© : " Sais-tu o√Ļ se trouve cette petite mission l√† au coin ? " Il a dit : " Oui. " Elle a dit : " Tu sais, cette dame-l√† est venue ici et m'a dit de faire venir son pasteur pour qu'il prie pour moi. " Et elle a dit : " Tu sais, il est venu et a lu un passage dans la Bible, dans Marc, chapitre 16, disant : 'Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront gu√©ris.' Tu sais, le Seigneur m'a directement gu√©rie. " Eh bien, elle a dit ...
E-18 Le jeune homme a dit : " Eh bien, écoute, maman, a-t-il dit, eh bien, ces gens-là sont des illettrés. " Il a dit: " Tu vois, ils ne comprennent pas. " Il a dit : " Nous... " Il a dit : " La guérison divine n'existe pas, a-t-il dit, pareille chose n'existe pas dans la Bible. Ça a existé dans le passé. " Il a dit : " Eh bien, au séminaire, eh bien, nous avons appris que Marc 16, du verset 9 jusqu'à la fin, n'est pas inspiré. " La petite mère a dit : " Eh bien, alléluia ! " Et il a dit : " Maman. " Eh bien, il a dit : " Tu te comportes comme ces gens-là. " Et elle a dit : " Eh bien, gloire à Dieu ! " Il a dit : " Eh bien, maman, qu'est-ce qui te prend ? " Elle a dit : " J'étais simplement en train de me dire que si le Seigneur a pu me guérir avec une Parole qui n'est pas inspirée, que pourrait-Il réellement faire avec Celle qui est vraiment inspirée ? " Inspiré... C'est donc ça. Je crois que tout est inspiré. Chaque portion de Cela. Tout cela est pour... chaque portion est pour nous.
E-19 Nous n'avons pas de besoin ou nous ne manquons de rien. Dieu a pourvu √† tout ce dont nous avons besoin pour ce voyage. Il a √©t√© pourvu √† cela pour nous ici m√™me. Bien que chaque homme n√© de nouveau de l'Esprit de Dieu, le Seigneur lui donne un carnet de ch√®ques...?... suffisant pour lui dans son p√®lerinage et, en bas de chaque ch√®que, pour n'importe quelle b√©n√©diction de la r√©demption, c'est sign√© du Nom de J√©sus. Remplissez-le simplement et envoyez-le. Voyez s'Il ne va pas l'honorer. C'est vrai. Envoyez-le simplement-simplement l√† ; c'est votre compte. Il est d√©j√† l√†. il a √©t√© cr√©dit√© au Calvaire : " Car Il a √©t√© bless√© pour nos p√©ch√©s, bris√© pour nos iniquit√©s ; le ch√Ętiment qui nous donne la paix est tomb√© sur Lui, et c'est par Ses meurtrissures que nous avons √©t√© gu√©ris. " Tout est sign√© de Son Sang, tout est termin√©. Tout... Quiconque veut, qu'il vienne. Et cela a √©t√© prouv√©. C'est prouv√© ici qu'Il est ressuscit√© des morts et qu'Il est vivant parmi nous ce soir. C'est Lui qui nous lib√®re de la servitude. Tout celui qui est dans la servitude, J√©sus-Christ est ici pour le lib√©rer ce soir, s'il croit cela. Eh bien, je ne suis pas ici pour vous lib√©rer, car je ne pourrais pas le faire. Je n'ai pas √©t√© envoy√© pour faire cela. J'ai √©t√© envoy√© pour pr√™cher l'Evangile. C'est tout. C'est Christ qui est venu pour lib√©rer.
E-20 Maintenant, Mo√Įse, √† sa naissance, juste... Il y avait une grande menace en Egypte. On tuait les enfants de sexe m√Ęle. Et Mo√Įse √©tait n√© juste √† cette p√©riode-l√† et sa m√®re, voyant que c'√©tait un bel enfant, n'a pas eu peur des-des menaces de Pharaon, de ce qu'il faisait √† tous les enfants. Eh bien, si vous voyez bien, mes amis, pour commencer, j'aimerais que vous suiviez ceci tr√®s attentivement. Pour commencer, les dons et les appels sont sans repentir. C'est ce qui cause des probl√®mes. Voyez ? N'essayez pas d'imiter quelque chose ; soyez simplement ce que vous √™tes dans le Royaume de Dieu. Si vous √™tes un doigt, soyez un doigt. Si vous √™tes le nez, soyez le nez. L'Ňďil, soyez l'Ňďil. J'esp√®re que mon doigt ne va jamais d√©cider de ne plus √™tre un doigt, parce qu'il n'est pas un Ňďil. Cela m'emp√™cherait certainement d'agir pendant un instant. C'est ainsi donc qu'il nous faut tous √™tre √† notre place et avancer. Mais tout le groupe forme ensemble le Corps du Seigneur J√©sus-Christ, peu importe ce que c'est.
E-21 Eh bien, √ßa montre que les dons et les appels sont sans repentir. Consid√©rez J√©sus, Il √©tait la Semence de la femme depuis le jardin d'Eden. Il √©tait n√© Fils de Dieu. Mo√Įse √©tait un bel enfant √† sa naissance et il √©tait n√© pour √™tre un lib√©rateur. Il ne pouvait rien au fait d'√™tre proph√®te. Dieu l'a ainsi cr√©√© √† sa naissance. Consid√©rez Jean-Baptiste, sept cent douze ans avant sa naissance, il √©tait la voix de celui qui crie dans le d√©sert. Consid√©rez J√©r√©mie, J√©r√©mie 1:4, je pense. Dieu parla √† J√©r√©mie, disant : " Je t'ai connu, et-et Je t'ai sanctifi√©, et Je t'ai ordonn√© proph√®te des nations avant m√™me que tu sois con√ßu dans le sein de ta m√®re. " Eh bien, vous devez croire dans la pr√©destination et dans le fait d'ordonner d'avance. Vous... C'est l√†. Les dons et les appels sont sans repentir. C'est ce que Dieu a √©tabli dans l'Eglise. Je suis un peu en d√©saccord l√†-dessus avec mes fr√®res de la pluie de l'arri√®re-saison sur l'imposition des mains et le fait de donner des dons spirituels. Je pense que vous avez mal compris cela. Voyez ? Mais √ßa va ; ne nous tiraillons pas l√†-dessus, mais je-je crois que vous √™tes dans l'erreur l√†-dessus. Voyez ?
E-22 Paul et Timoth√©e, ils ont reconnu que c'√©tait... Timoth√©e √©tait un pr√©dicateur et un homme qui avait un don. Nous faisons de m√™me dans l'Eglise baptiste et chez tous les autres ; quand nous voyons un tel homme, nous lui imposons les mains. Cependant, ce n'est pas pour lui donner un don spirituel, mais pour lui donner la main d'association et le b√©nir pour qu'il puisse servir avec le don que Dieu lui a donn√©. C'est √ßa la diff√©rence. Voyez-vous ? Si donc vous essayez de lui donner un don, √ßa, c'est ce que l'homme fait (voyez) ; alors √ßa ne marchera jamais. Certainement, √ßa n'a pas eu de succ√®s, et je ne pense pas que cela en aura jamais. Maintenant... mais quand c'est Dieu qui a fait quelque chose, c'est diff√©rent. Mo√Įse s'est rendu compte qu'il √©tait Mo√Įse. Comment Dieu l'avait pr√©serv√© et avait pris soin de lui. Et puis, quand il a eu de l'√Ęge, il pensait que les gens comprendraient certainement et qu'ils seraient spirituels pour comprendre. Eh bien, c'est √ßa la partie pour laquelle je souhaiterais que nous ayons du temps, si ce n'√©tait pas tr√®s embarrassant de m'y attarder quelques minutes. Les gens n'avaient pas bien compris. Et quand il a tu√© l'Egyptien, il pensait que les gens comprendraient, son propre peuple, aupr√®s duquel il √©tait envoy√© pour les lib√©rer, mais ils n'avaient pas compris. Maintenant...
E-23 Nous voyons que, par la suite, il a fui au pays de Madian. Et l√†, il a √©pous√© une jeune √©thiopienne du nom de S√©phora. Mo√Įse, pour commencer, avait un temp√©rament tr√®s col√©rique. Nous le savons. Dieu devait l'en d√©barrasser. Ainsi donc, nous... Il a √©pous√© cette jeune fille et il est devenu serviteur de son beau-p√®re, il paissait le troupeau l√† derri√®re le d√©sert. Un jour, je peux bien me le repr√©senter, voir ce vieil homme √Ęg√© alors de quatre-vingts ans. Il avait eu deux enfants l√†-bas et... Le voici alors venir, paissant le troupeau, juste un berger, un homme en dehors... qui √©tait sorti de la volont√© de Dieu, il avait tu√© un homme et s'est retrouv√© alors l√†-bas comme berger. Mais si Dieu a pr√©destin√© quelque chose, cela doit se passer tout aussi certainement que Dieu est au Ciel. Cela doit donc s'accomplir de toute fa√ßon. Il n'y a rien au monde qui puisse emp√™cher J√©sus-Christ de revenir une seconde fois. Dieu a ordonn√© que cela ait lieu. Il n'y a aucun moyen au monde pour vous d'arr√™ter le message de la gu√©rison divine. Vous pouvez combattre cela autant que vous voulez, mais Dieu a ordonn√© qu'il progresse, et il progressera. C'est vrai. Peu importe, quelqu'un... De ces pierres, Dieu peut susciter des enfants √† Abraham. Ainsi, la meilleure chose √† faire, c'est adh√©rer au programme de Dieu et marcher avec l'Eglise ; c'est la meilleure chose √† faire, √† ce que je sache.
E-24 Il y a quelque temps, j'√©tais l√† √† la Statue de la Libert√© et je suis entr√© dans ce bras. Et de l√†, je regardais par la fen√™tre, j'ai vu un tas de petits moineaux morts, gisant partout l√† dehors. Et j'ai demand√© au guide, j'ai demand√© : " Dis donc, qu'y a-t-il ? Ces petits moineaux sont-sont morts ? " Il a dit : " Monsieur, il y a eu un orage hier soir, et ces petits moineaux tournoyaient et sont entr√©s l√†, dans la lumi√®re de cette Statue de la Libert√©. Et, au lieu de suivre la lumi√®re pour s'abriter, ils sont venus se faire sauter leurs petites cervelles, essayant d'√©teindre la lumi√®re. L'unique chose qui pouvait les aider, ils cherchaient √† l'√©teindre, et ils se sont tu√©s dans cet effort. " J'ai dit : " Gloire √† Dieu. Il se peut qu'il y ait des infid√®les qui aient √©t√© suscit√©s dans je ne sais quoi de commun, des sceptiques, des incr√©dules. Mais plus tous vous cognez contre la Lumi√®re, vous vous cognez contre la Lumi√®re de Dieu, plus vous allez simplement vous donner un coup mortel et tomber sous la disgr√Ęce, et la Lumi√®re de Dieu continuera √† briller √† travers les √Ęges. " C'est vrai. Dieu ira de l'avant en d√©pit de tout ce que quelqu'un peut faire. La meilleure chose √† faire, c'est s'attacher fermement √† Lui et avancer avec la-avec l'effusion du Saint-Esprit.
E-25 Alors, un jour, Mo√Įse, quand il √©tait l√† derri√®re le d√©sert, je m'imagine qu'il √©tait un peu d√©courag√© ; il marchait, pensant √† ce qui s'√©tait pass√© l√† en Egypte et √† tous ses amis. Et le voici l√†, mari√© √† une autre race et paissant les brebis de son beau-p√®re. Il s'est fait qu'il a regard√© l√†, et il a vu un buisson en feu. Et il s'est dit que c'√©tait √©trange qu'un buisson ne se consume point. Dieu cherchait donc √† attirer l'attention de Mo√Įse. Et que sais-je ? Que savez-vous, si cette r√©union-ci a √©t√© pour... Dieu l'a organis√©e ici pour attirer l'attention de certains parmi vous qui vivent dans ces √©glises, par ici, sans savoir que Dieu a ressuscit√© J√©sus des morts et qu'Il est vivant ici ce soir, gu√©rissant les malades et les afflig√©s. Peut-√™tre qu'Il vous a amen√© ici pour voir ces boiteux, ces estropi√©s, ces gens aux membres tordus se lever de leurs fauteuils roulants et s'en aller. Voir Son Esprit se mouvoir dans l'auditoire, redresser les gens et r√©primander les p√©cheurs ici sur l'estrade, des gens saints et pieux. Il vient leur r√©v√©ler les p√©ch√©s commis et les choses qu'il y a. Et chaque Parole est la V√©rit√© infaillible. Comment savez-vous que Dieu n'a pas attir√© votre attention pour venir regarder quelque chose comme √ßa, pour que vous puissiez aussi vous d√©tourner ? Non pas vous d√©tourner de votre √©glise, mais vous d√©tourner de votre vieille fa√ßon de vivre pour servir le Dieu vivant par la nouvelle naissance et na√ģtre de nouveau. Peut-√™tre que c'est Dieu qui fait cela.
E-26 Mo√Įse s'est d√©tourn√©, et alors qu'il regardait ce buisson ardent, il s'est avanc√© et s'est dit : " Eh bien, je vais m'avancer pour voir quel spectacle est-ce. " G√©n√©ralement, Dieu se r√©v√®le par le feu. Il s'est alors d√©tourn√© pour voir cela, et Dieu lui a parl√© de ce buisson, disant : " Mo√Įse, √īte tes souliers, car la terre sur laquelle tu te tiens est une terre sainte. " Eh bien, et si Mo√Įse avait dit : " Maintenant, Seigneur, je vais vraiment Te t√©moigner du respect ; je vais √īter mon chapeau. √áa sera tout aussi bien. " Dieu n'a point dit " ton chapeau " ; Il a dit " tes souliers. " Eh bien, si je disais : " Eh bien, j'ai adh√©r√© √† l'√©glise ; ne suis-je pas tout aussi bon que l'autre ? " Dieu n'a jamais dit : " Si un homme n'adh√®re pas √† l'√©glise... " Il a dit : " L'homme doit na√ģtre de nouveau. S'il ne... " Vous direz : " Eh bien, je-je vais fr√©quenter une bonne √©glise. " C'est bien, mais ce n'est pas ce qui est exig√©. " Si un homme ne na√ģt d'eau et d'Esprit, il n'entrera pas dans le Royaume. " Dieu a un seul programme fixe, peu importe combien beau para√ģt quelque chose d'autre. Vous devez vous aligner sur l'Evangile de Dieu. C'est la Bible qui le dit, et c'est ce qu'il nous faut faire.
E-27 Et Mo√Įse a d√Ľ s'aligner sur le programme de Dieu, pas sur ce que Mo√Įse pensait √™tre respectueux, mais sur ce que Dieu consid√©rait comme respectueux. Alors, il s'est assis, il a √īt√© ses souliers, il s'est avanc√©. Dieu a dit : " J'ai-j'ai entendu les cris de Mon peuple, et Je suis descendu, et Je vais t'envoyer l√† pour les lib√©rer. " Vous savez, Mo√Įse s'est plaint. Il a dit : " Eh bien, √©coute, je suis un homme √† la bouche embarrass√©e. Je ne parle pas tr√®s bien et je ne suis pas un homme qui ait la parole facile, et ainsi de suite. " Il s'est mis √† se plaindre, et Dieu lui a dit qu'Il enverrait Aaron. Et puis, il voulait conna√ģtre... Il a dit, s'il pouvait voir Sa gloire, que dirait-il aux gens qu'Il avait fait ? Et Dieu a dit √† Mo√Įse : " Qu'y a-t-il dans ta main ? "
E-28 Eh bien, peu importe ce qui √©tait pr√®s, Dieu pouvait utiliser n'importe quoi. Dieu aurait pu utiliser un buisson. Mais Mo√Įse tenait quelque chose en main. Il a dit : " C'est un b√Ęton. " Il a dit : " Jette-le par terre. " Et il l'a jet√© par terre ; et alors, √ßa s'est transform√© en serpent. Il l'a ramass√© par la queue ; c'est redevenu une verge. Et par cela, Dieu montrait √† Mo√Įse ce dont Il √©tait capable, qu'Il √©tait toujours le Dieu vivant. Il pouvait prendre une chose naturelle et changer cela en une chose surnaturelle. Il pouvait faire tout ce qu'Il voulait, parce qu'Il √©tait Dieu. Mo√Įse a ramass√© ce b√Ęton, il a couru prendre S√©phora, sa femme, et il l'a fait asseoir sur un mulet, elle a mis un enfant sur chaque hanche. Il a pris un vieil √Ęne par la bride et a tenu un b√Ęton en main, et le voil√† descendre en Egypte pour lib√©rer deux millions de gens.
E-29 Pouvez-vous vous imaginer cela, quel spectacle critiquable cela √©tait ? Ce vieil homme de quatre-vingts ans, avec une barbe et une chevelure blanches flottant au vent comme cela, tout aussi heureux, il criait, poussait des cris : " Gloire √† Dieu ! " Sa femme √©tait assise √† califourchon sur ce mulet, avec un enfant sur chaque hanche. Il descendait faire l'invasion. Pouvez-vous vous imaginer cela ? Que pensez-vous que ces puissantes arm√©es et ces vaillants soldats auraient dit ce jour-l√† ? " Eh bien, ce pauvre vieil homme a perdu la t√™te. " C'est ce que le monde pense toujours, mais il avait la Parole du Seigneur, et Elle devait s'accomplir. Il avait la promesse de Dieu. Et il tenait ce vieux b√Ęton en main sur le chemin. Mais alors, un b√Ęton sec contre la puissante arm√©e de l'Egypte qui avait conquis le monde de l'√©poque... Des milliers et des milliers de chars, des cavaliers, des hommes arm√©s de lances, les unit√©s les plus m√©canis√©es... C'est comme par exemple un seul homme qui essayerait aujourd'hui d'attaquer la Russie ou quelque chose comme cela... Peut-√™tre qu'il y aurait plus de chance que ce fut alors...
E-30 Et Mo√Įse, √† quatre-vingts ans (je me le repr√©sente chauve au sommet de la t√™te, la barbe pendante, les cheveux tout autour du cou), et-et il √©tait l√†, conduisant ce mulet, descendant faire l'invasion. Et le bon c√īt√© de la chose, c'est qu'il l'a fait. C'est vrai. En effet, Dieu avait fait la promesse. Quand Dieu promet quelque chose, Il est tenu de prendre soin de Sa promesse. Dieu va toujours la confirmer. Peu m'importe ce que Dieu... ce que quelqu'un dit √† ce sujet. Quand Dieu dit que c'est comme √ßa, c'est comme √ßa. Reposez votre √Ęme, votre corps et votre force l√†-dessus, parce que Dieu est tenu envers Sa Parole. Amen. Je suis si reconnaissant pour ce petit cantique que nous chantons. Chaque promesse dans le Livre est mienne, Chaque chapitre, chaque verset, chaque ligne. Je crois dans Son amour divin, Chaque promesse dans le Livre est mienne. C'est pour quiconque veut, qu'il vienne et boive gratuitement √† la Fontaine des eaux du Seigneur, sans argent, sans payer ; c'est d√©j√† pay√©. Chacun peut venir boire.
E-31 Mo√Įse descendait faire l'invasion. Quel spectacle c'√©tait ! Et quand il est arriv√© l√†, il a pris ce vieux b√Ęton, la seule chose qu'il avait en main, et il a vaincu l'Egypte et a conduit les enfants d'Isra√ęl, les a nourris par le m√™me b√Ęton jusqu'√† leur arriv√©e √† la Terre promise. Amen ! Et un vieux b√Ęton sec... Il se peut que vous n'ayez pas grand-chose en main. Il se peut que vous ne soyez m√™me pas en mesure de siffler. Mais quoi que vous ayez en main, laissez Dieu s'en emparer et Il va b√©nir cela. Amen. Vous ne pouvez pas faire plus que t√©moigner √† votre voisin, si vous ne pouvez pas faire plus que lever votre main et dire : " √Ē Dieu, j'accepte chaque Parole de cela ", prenez ce qu'il y a dans votre main et faites ce que vous pouvez pour la gloire de Dieu.
E-32 Une fois, un petit gar√ßon √©tait all√© voir J√©sus, et il avait l√† quatre ou cinq petits pains et quelques poissons. Eh bien, cela ne repr√©sentait pas grand-chose dans la main du petit gar√ßon, mais une fois cela d√©pos√© dans les mains du Seigneur J√©sus-Christ, Celui-ci a b√©ni cela et a nourri cinq mille personnes. Le peu que vous avez, peut-√™tre une petite √©tincelle de foi qui est l√†, qui vous fait croire qu'Il est ressuscit√© des morts, √ßa ne repr√©sente pas grand-chose pour vous, mais l√Ęchez-la une fois par un t√©moignage... Elle peut faire que des centaines de gens viennent au Seigneur J√©sus-Christ. Vous qui √™tes assis l√† malade ou estropi√©, et vous avez une toute petite foi, l√Ęchez-la ce soir et dites : " Seigneur J√©sus, c'est tout ce que j'ai pour croire Ta Parole, et me voici, je viens. C'est √† Toi de prendre soin du reste. " Dieu prendra soin du reste. Vous, l√Ęchez-la simplement et laissez-Le avoir cela. Quel genre d'atome J√©sus avait-t-Il alors l√Ęch√©? Il a pris du poisson, non seulement Il a nourri les gens avec du poisson cru, ou plut√īt du poisson vivant, mais aussi Il les a nourris avec du poisson cuit et du pain cuit. Amen ! O√Ļ a-t-Il eu cela ? Je ne sais pas. De toute fa√ßon, Il-Il les a nourris et ils ont mang√© cela.
E-33 C'est comme disait un gars il n'y a pas longtemps, il disait : " Croyez-vous cette histoire d'Elie assis là et les corbeaux... " J'ai dit : " Certainement. J'en crois chaque mot. " C'est vrai. On pensait qu'Elie était fou. Il était assis là, sur la montagne, et il buvait de l'eau quand il en avait besoin ; et ces gens de haut rang et de la haute classe se mouraient de faim là ; et puis, ils le taxaient de fou. Il était mieux que beaucoup de gens. Il avait un serviteur de couleur qui lui apportait à manger chaque fois qu'il avait faim. C'est mieux que beaucoup de gens qui sont assis ici ce soir. C'est vrai. Chaque fois qu'il avait faim, un corbeau venait avec un sandwich et le lui donnait, il s'envolait. Il s'agenouillait et buvait de l'eau quand il en avait besoin. Il était dans la volonté de Dieu. Il avait pris Dieu au Mot. Amen ! C'est tout ce qu'il vous faut faire : prendre Dieu au Mot.
E-34 Quelqu'un a dit : "Eh bien, Fr√®re Branham, voulez-vous vraiment dire que ce corbeau lui apportait un sandwich ? " J'ai dit : " Oui, oui. " Il a dit : " Eh bien, o√Ļ est-ce que ce corbeau trouvait cela ? " J'ai dit : " Je ne sais pas. " Le corbeau prenait cela, l'apportait √† Elie, et ce dernier le mangeait. " J'ai dit : " Il en est de m√™me du Saint-Esprit. Vous pouvez vous moquer de moi du fait que je crie. " J'ai dit : " Je ne saurais pas vous dire d'o√Ļ Cela vient ; c'est le Saint-Esprit qui produit cela. J'en mange simplement. J'aime cela et j'en vis. Je ne sais d'o√Ļ √ßa vient, mais j'en prends ; c'est tout ce que je sais. Tant que c'est Lui qui apporte cela, je suis dispos√© √† en prendre. " Amen. " Dites donc, comment cet homme-l√† va-t-il marcher alors qu'il n'est pas all√© chez le m√©decin ? " Je n'y peux rien ; quand Dieu dit que c'est ainsi, Il le fera de toute fa√ßon. Observez simplement. C'est √† Dieu de prendre soin de Sa Parole. Il veille pour accomplir cela, et Il y est tenu ; et Il le fera dans chaque cas (Amen !), pour chaque homme ou pour chaque femme qui osera Le prendre au Mot. Oh ! la la ! C'est la v√©rit√©. Oui, oui. Mo√Įse est all√© l√†, et il a fait exactement ce que le Seigneur lui avait dit de faire. Si seulement vous prenez ce que vous avez en main et que vous laissez Dieu l'avoir...
E-35 Eh bien, il y eut une fois un petit homme, un peu plus tard, qui s'appelait David, un dr√īle de jeune berger qui restait l√† sur le flanc d'une colline en train de pa√ģtre les brebis de son p√®re. Mais il savait que les b√©n√©dictions du Seigneur √©taient sur lui. Ainsi, il savait que Dieu √©tait avec lui. Et, un jour, alors que les arm√©es d'Isra√ęl √©taient rassembl√©es l√† pour se battre contre les Philistins, eh bien, Isa√Į, son p√®re, avait dit : " Maintenant, je vais t'envoyer aupr√®s de tes fr√®res ; apporte-leur des raisins et autres, va voir comment se portent tes fr√®res. " Deux de ses fr√®res a√ģn√©s √©taient √† la guerre. David est donc parti. Et, vous savez, quand il est arriv√© l√†-bas, il a vu un spectacle. Les Philistins √©taient rassembl√©s d'un c√īt√© et Isra√ęl, de l'autre. Sa√ľl se tenait l√†, il mesurait sept pieds et quatre pouces [2,30 m] ou quelque chose comme cela, un tr√®s grand gaillard aux allures de prince. Mais de l'autre c√īt√© de la vall√©e, l√†-bas, se trouvait l'arm√©e des Philistins, et ils avaient un grand d√©fi, ou plut√īt un grand champion du nom de Goliath. Oh ! la la ! Il mesurait environ neuf pieds et quatre pouces [2,84 m], et quel gaillard c'√©tait ! Et quand le diable sait qu'il a l'avantage sur vous, alors il va certainement vous menacer s'il le peut.
E-36 Il s'est donc pr√©sent√© l√† sur le flanc de la colline et a dit : " Je vais vous faire une proposition, √† vous tous. Ne faisons pas couler du sang. " Voyez ? Il est grand, et il avait le dessus sur eux tous. Il a donc dit : " Envoyez, choisissez-vous un homme dans les arm√©es d'Isra√ęl, et qu'il vienne ici se battre contre moi ; et si je le tue, alors vous tous, vous nous serez assujettis. S'il me tue, alors nous vous serons assujettis. " Certainement. C'est comme √ßa que le diable s'y prend. Eh bien, prenez par exemple ce gars-ci. " Si seulement je peux voir telle, telle ou telle chose. " Voyez ? Chaque fois qu'il leur arrive d'attraper ce genre de pens√©e... Mais un jour, il s'est vant√© √† l'oreille de l'homme qu'il ne fallait pas. Il y avait un pauvre petit homme d√©charn√© qui pesait probablement cent dix livres [50 kg], avec de petites √©paules un peu vo√Ľt√©es, et qui s'√©tait enroul√© dans un petit manteau de berger. Et ce matin-l√†, alors que les arm√©es montaient et descendaient, criant les uns aux autres, cherchant √† se ranger en bataille, eh bien, ce grand challenger s'est pr√©sent√© l√† et a dit : " Eh bien, je lance un d√©fi aux arm√©es d'Isra√ęl. " Malheureusement pour lui, cette fois-l√† cela tomba dans l'oreille de l'homme qu'il ne fallait pas. Oui, oui.
E-37 Il y avait l√† un dr√īle de petit gar√ßon qui savait de quoi il parlait. Il a dit : " C'est quoi √ßa ? Voulez-vous me dire que vous allez vous tenir l√† et laisser le... ce Philistin, cet incirconcis, d√©fier les arm√©es du Dieu vivant ? " Amen ! Il savait de quoi il parlait. Oh ! la la ! Goliath, vous vous √™tes alors mal vant√©. Et quand David l'a entendu, alors son fr√®re a dit : " Eh bien, √©coute √ßa : Je connais la malice de ton cŇďur. Maintenant, cesse de dire de telles choses. " Certains parmi eux lui ont dit : " Eh bien, il pourra √©pouser la fille du roi, et ce dernier lui donnera des richesses. Et la maison de son p√®re sera affranchie en Isra√ęl et ainsi de suite. " Il a dit : " De quoi parlez-vous tous donc ? " Eh bien, juste un bout d'homme, c'est comme √ßa qu'il...
E-38 Eh bien, vous ne pouvez pas juger d'apr√®s les apparences. C'est vrai. Ne jugez pas d'apr√®s les apparences. Jugez d'apr√®s ce qu'il y a dans votre cŇďur. C'est vrai. Si vous jugez d'apr√®s les apparences... Eh bien, Isra√ęl aurait pass√© un mauvais quart d'heure en pensant qu'il pouvait avoir de l'eau du rocher. C'√©tait l'endroit le plus sec qu'il y avait dans le pays. Mais Dieu avait dit : " Parle au rocher. C'est lui qui contient de l'eau. " Alors, les gens disent aujourd'hui : Si la gu√©rison divine existait, elle serait dans certaines de ces grandes √©glises classiques. C'est juste ce que vous en pensez. Voyez ? C'est vrai. Peut-√™tre que c'est l'endroit le plus sec que vous ayez jamais vu, mais c'est l√† qu'il y a de l'eau, si seulement vous parlez √† cela. Amen.
E-39 Maintenant, j'aimerais que vous remarquiez. Puis, quand David... je peux bien le voir s'avancer l√†, alors qu'on l'amenait l√† devant le roi. Il a dit : " Eh bien, attendez une minute ici, a-t-il dit, amenez ce gar√ßon ici. " Alors, il s'est avanc√© vers lui, David... Sa√ľl l'a appel√© jouvenceau. Il doit avoir √©t√© un bout d'homme maigre (vous savez ?), ayant de petites √©paules tombantes, marchant l√†, avec de petits yeux brillants fix√©s sur lui. Il a dit : " Eh bien, √©coute, tu ne le peux pas. " Il a dit : " Que personne ne se d√©courage √† cause de ce g√©ant. " Il a dit : " Ton serviteur ira se battre avec lui. " Oh ! la la ! J'aime ce courage. Pas vous ? Pourquoi ? Nous allons voir dans un instant pourquoi il avait ce courage, ce qui faisait la diff√©rence. Oui, oui. Il a dit : " J'irai l√† me battre avec ce g√©ant. " Et l√† se tenait Sa√ľl, le gros b√©b√©, pratiquement aussi grand qu'un g√©ant, et il √©tait cens√© √™tre un roi en Isra√ęl et tout ceci, mais alors il √©tait l√†, craignant d'aller se battre avec lui.
E-40 Cela me rappelle beaucoup de ces gens aujourd'hui qui ne croient pas dans la gu√©rison divine. Ils pr√©tendent croire la Bible, mais alors ils laissent simplement le diable leur marcher sur les pieds, n'importe quoi. Je crois dans une exp√©rience du Saint-Esprit √† l'ancienne mode, na√ģtre de nouveau, √™tre enracin√©, deux fois morts... Je-je crois dans quelque chose qui donne la vie √† un homme. √áa lui donne du courage et √ßa l'enflamme. C'est vrai. Cela lui fera affronter le diable sur n'importe quelle promesse divine de Dieu et consid√©rer cela comme la v√©rit√©, peu importe √† quoi √ßa ressemble. Le pauvre petit David... Eh bien, il lui a dit : " Tu ne peux pas faire √ßa. " Il a dit : " Laisse-moi aller. " Il a dit : " Eh bien, comment sais-tu que tu pourras y parvenir ? "
E-41 Il a dit : " Ecoute ceci. Je vais te raconter une histoire. J'ai eu une exp√©rience. " C'est ce qu'il faut aujourd'hui, c'est quelqu'un qui a eu une exp√©rience. David a dit : " J'ai fait une exp√©rience. Quand je faisais pa√ģtre les brebis de mon p√®re, un lion a surgi, un ours aussi, s'est empar√© d'un chevreau, d'un petit agneau, et l'a emport√©. " Il a dit : " Je l'ai pourchass√© et je l'ai frapp√© √† la t√™te avec cette fronde et, alors, quand j'ai commenc√© √† arracher l'agneau de sa gueule, il s'est relev√© et je l'ai tu√©. " Il a dit : " Le Dieu qui a livr√© le lion entre mes mains, ainsi que l'ours, a-t-il dit, Il livrera √† plus forte raison ce Philistin, cet incirconcis. " C'est vrai.
E-42 Sa√ľl a alors dit : " Viens ici, et je ferai alors de toi un v√©ritable pr√©dicateur eccl√©siastique. " Il l'a alors amen√© l√†, l'a rev√™tu d'une imposante armure, son casque et tout. Il a tir√© cela sur ses petites oreilles, et je m'imagine que √ßa le d√©passait de c√īt√©, et il portait une √©norme armure, il n'arrivait pas √† bouger. Il ne pouvait vraiment pas avancer. C'est √ßa le probl√®me des gens aujourd'hui. D√®s qu'un homme re√ßoit un petit appel dans son cŇďur pour aller pr√™cher l'Evangile, vous devez l'amener √† l'un de ces grands s√©minaires, ou quelque chose comme cela, l√†, et faire sortir de lui tout ce qu'il y a de pr√©dicateur pour lui inculquer cette th√©ologie du monde, comme cela, et faire sortir de lui tout ce qu'il y a de pr√©dicateur, puis lui dire de partir. Ce n'est pas √©tonnant qu'il ne puisse pas croire. Bont√© divine ! tout harnach√© du monde. All√©luia ! Il nous faut nous pr√©senter et agiter l√† un peu le Saint-Esprit √† l'ancienne mode et faire fondre toutes ces vieilles morgues ; c'est ce dont nous avons besoin ici. Amen. Oui, oui.
E-43 Le pauvre David l√†, Sa√ľl l'a rev√™tu de son... Il avait sa licence en lettres et en sciences humaines, vous savez, et son-son... en droit, et son doctorat en droit, et son G.D., vous savez, tout cela. Il a dit : " Je ne connais rien sur cette histoire. Je n'ai jamais essay√© cela. Je ne sais pas ce que c'est. " Il a dit : " Je ne peux pas le faire. " Et Saul a vite d√©couvert que sa veste eccl√©siastique ne convenait pas √† un homme de Dieu. Amen. C'est √ßa le probl√®me des gens aujourd'hui. Si seulement vous √ītez ces vieilles vestes eccl√©siastiques et que vous vous agenouilliez... Je pr√©f√©rerais avoir une vieille exp√©rience... Je pr√©f√©rerais que mon gar√ßon soit avec un homme qui ne conna√ģt pas son abc et qui peut l'amener l√† sur le flanc d'une colline, quelque part √† c√īt√© d'une vieille souche, et prier avec lui pour avoir l'exp√©rience du Saint-Esprit √† l'ancienne mode plut√īt que de l'envoyer dans toutes ces √©coles qu'il y a dans le pays, qui vont √īter de sa vie la puissance de Dieu et les b√©n√©dictions de Dieu. Amen. C'est vrai. Oui, oui.
E-44 Et l√†, David a consid√©r√© cette armure, il a dit : " Je n'en sais rien. Je ne sais pas comment ils disent Aaamen, et toutes ces doxologies, et toutes ces histoires comme √ßa. Je ne sais pas comment vous faites cela. " Il a dit : " Laissez-moi aller avec ce qui s'est d√©j√† av√©r√© efficace pour moi. " All√©luia ! C'est ce que je dis. Je sais que, quand je m'√©tais avanc√© devant mon surveillant g√©n√©ral et que je lui avais dit que l'Ange de l'Eternel m'avait rencontr√©, il avait dit : " Billy, rentre chez toi. Tu as fait un cauchemar. " Il a dit : " Eh bien, tu veux dire qu'avec ton instruction de l'√©cole primaire, tu iras prier pour les malades et que tu iras prier pour des rois ? " J'ai dit : " C'est ce qu'Il a dit. " Il a dit : " Comment vas-tu t'y prendre ? " J'ai dit : " Je ne sais pas, mais Il m'a conduit jusqu'ici ; Il continuera √† me conduire jusqu'au bout. " Dieu en est capable. Il a fait la promesse. √áa s'accomplira. Il a dit : " Oh ! Fiston, je pense que tu ferais mieux de rentrer. Tu as besoin de repos. " Je n'avais pas besoin de repos. Il me fallait me mettre au travail. √áa faisait alors tr√®s longtemps que je me reposais. C'est √ßa le probl√®me pour beaucoup de gens aujourd'hui. Soyez √† l'Ňďuvre. Le temps... Les gens ont des ennuis, amenons-les rapidement au Seigneur J√©sus.
E-45 Nous remarquons l√†, nous voyons le pauvre petit David, il a dit : " Eh bien, √©coutez. Je ne sais rien sur votre... tous vos dipl√īmes ; je ne sais rien sur vos armures et sur toutes ces choses avec lesquelles vous, les gars, vous combattez et au sujet desquelles vous discutez et faites des probl√®mes, mais je sais une seule chose : j'ai confiance en cette vieille petite fronde. Dieu a livr√© le lion par cette fronde. Il a livr√© tous ces autres animaux par cette fronde, et Dieu va livrer ce Philistin, cet incirconcis, par cette fronde. " Je sais que quand j'√©tais p√©cheur, perdu, et que je mourais dans le monde, sans Christ, le Saint-Esprit m'a sauv√©. Je sais que quand je suis fatigu√©, le Saint-Esprit me rend heureux. Je sais que, quand j'ai besoin de nourriture, le Saint-Esprit me nourrit. A combien plus forte raison le Saint-Esprit va-t-Il me gu√©rir si je suis malade, apr√®s que Dieu a promis cela. Je ne connais pas vos autres histoires, mais je sais avec certitude que Dieu a fait la promesse. Et c'est la promesse de Dieu, et Dieu va s'en tenir √† Sa promesse. Qu'y a-t-il dans ta main, David ? Il a dit : " Une fronde. " Amen ! " Comment vas-tu te battre avec ce g√©ant-l√† qui a une lance de quinze ou vingt pieds [4,57m ou 6,9 m] ? Tu ne peux pas t'approcher de lui. Il a dit : " J'ai √©prouv√© ceci. Je sais de quoi ceci est capable. " C'est vrai. Et chaque fois qu'un homme ou une femme est n√©e de l'Esprit de Dieu, celui qui a donc re√ßu le Saint-Esprit, il sait de quoi cela est capable. Je ne sais pas ce que toutes vos discussions et toutes vos √©coles vont enseigner, mais tout ce que je sais, c'est que cela s'accomplira, ce que Dieu a dit.
E-46 Le petit David avait appris sur Dieu dans la nature. Il se retrouvait seul l√†-bas, parlait des eaux paisibles et de verts p√Ęturages. Il avait vu Dieu en action dans Son √©tat initial, Dieu dans Sa nature. Dieu est dans la nature. Ne le croyez-vous pas ? Certainement qu'Il y est. J'aime vraiment L'observer dans le coucher du soleil, L'observer dans... quand les fleurs poussent, Le contempler au lever du soleil. Il n'y a pas longtemps, j'√©tais dans les montagnes. C'est l√† que je vais quand je me sens si fatigu√© que je ne sais plus avancer. Et je suis all√© chasser l√† un automne, je faisais la chasse √† l'√©lan. C'√©tait vers la fin de l'automne. Nous √©tions tout en haut ; en effet, la neige n'√©tait pas tomb√©e pour faire fuir le troupeau vers le bas. Et j'√©tais tout au sommet, pr√®s de la limite des arbres. Et, en automne, l√† tr√®s haut dans les montagnes, il arrive... il neige un peu, et puis il pleut un peu, et ensuite le soleil para√ģt, et... Vous savez comment √ßa se passe en automne. Alors, pendant que j'avan√ßais, pas pour tirer sur du gibier, pas plus que pour juste... je m'√©tais √©loign√© pour √™tre seul.
E-47 J'aime me retrouver √† l'√©cart avec Dieu. Chaque homme et chaque femme... C'est √ßa le probl√®me. Vous devez chaque jour consacrer plus de temps, au lieu de s'ennuyer, de courir √ß√† et l√†, et... Vous ne devriez pas √™tre dehors, vous devriez √™tre quelque part en train de prier et de chercher Dieu. Amen. Et l√†-haut, je m'avan√ßais, un orage a √©clat√© et je me suis cach√© derri√®re un arbre comme ceci. Je me tenais derri√®re cet arbre et les vents soufflaient. Il ne fait pas de vent l√†-bas de toute fa√ßon. Ainsi donc, apr√®s l'orage, je suis sorti de derri√®re l'arbre, j'avais d√©pos√© mon fusil par terre. Et j'ai regard√©, j'ai commenc√© √† entendre un troupeau d'√©lans loin devant moi. Ils s'√©taient perdus dans l'orage. Ils beuglaient l'un √† l'autre. Ma m√®re est une demi-indienne, et c'est bien assez pour que j'aime la nature. Oh ! la la ! Comme David a dit : " Quand la profondeur appelle la profondeur... " Et cela a alors commenc√© √† appeler vraiment une profondeur. Une vieille louve blanche s'est mise √† hurler l√†, et un m√Ęle lui a r√©pondu l√† au fonds. J'ai pleur√© comme un enfant. Je ne pouvais pas m'en emp√™cher, je me tenais simplement l√†, hurlant, avec les mains en l'air.
E-48 J'ai alors regard√©. Le soleil √©tait apparu l√† loin √† l'ouest, √† l'horizon. √áa √©piait, ce gros Ňďil qui voit tout, et au-dessus de cet arbre toujours vert, la glace gelait l√†. Cela avait form√© un arc-en-ciel dans la vall√©e comme cela. Je me suis dit : " √Ē Dieu ! " Partout o√Ļ vous regardez, vous pouvez Le voir. Il √©tait l√†. Je me suis dit qu'Il... Il regarde ; Il regarde. Il est l√† dans le troupeau d'√©lans, et Le voici dans le cri de loups. Le voici dans la nature. J'ai pens√©, comme Pierre l'avait dit : " Il est bon d'√™tre ici. Dressons trois tentes. " Et je m'√©tais senti vraiment religieux, et je courais sans cesse autour de cet arbre, hurlant √† tue-t√™te, criant simplement et sautant aussi fort que possible. Si quelqu'un se pr√©sentait l√†, il d√©sirerait m'amener dans un asile de fous, il penserait qu'il y avait un fou l√† dans le bois. Mais j'√©tais √† environ trente-cinq ou quarante miles [56 ou 64 km] de la civilisation. J'√©tais seul avec le Seigneur, et je passais un bon moment.
E-49 J'ai levé les yeux et j'ai vu ce... Je me suis dit : " Oui. Cet arc-en-ciel, Dieu l'avait donné à Noé. Ce dernier devait regarder cet arc-en-ciel comme la pierre de jaspe et de sardoine. Le Premier, le Dernier, Celui qui était, qui est, et qui vient, la Racine et le Rejeton de David, l'Etoile du Matin. " Et j'ai de nouveau contourné sans cesse l'arbre aussi vite que possible, criant vraiment à tue-tête. Et un vieux petit écureuil de pin... Je ne sais pas si quelqu'un parmi vous, les frères, en a déjà vu un ou pas. Mais un vieux petit écureuil de pin était perché sur une souche là. Il s'est mis à faire : " Chat, chat, chat, chat, chat, chat, chat ", comme s'il allait me mettre en pièces. Je me suis dit : " Pourquoi ce petit animal est-il si excité ? " Il ne faisait que jacasser.
E-50 Et j'ai regardé là, et je me suis dit : " Peut-être qu'il a peur de moi. " Et alors, il s'est fait que j'ai regardé, et un gros aigle que le vent avait-avait forcé à descendre sortait de là en-dessous. Et ce gros aigle, quand il s'est montré, c'est lui qui faisait glapir ce petit écureuil. Il a sauté sur une branche comme cela, et le petit écureuil a reculé d'un pas en jacassant. J'ai regardé ce gros aigle. Je me suis dit : " Eh bien, Seigneur, ai-je effrayé cet aigle-là, ai-je crié trop fort ? " Je l'ai donc regardé et je me suis dit : " Eh bien, Tu l'as placé ici devant moi pour que je voie quelque chose. Je ne sais pas pourquoi Tu as placé cet aigle devant moi. " Je continuais à le regarder. Oh ! il était gros, un oiseau énorme. Et j'ai remarqué ses gros yeux veloutés qui regardaient partout. Je me suis dit : " Eh bien, il y a une seule chose que j'apprécie chez toi, mon gars : c'est que tu es brave ; tu n'as pas peur. " Et je me suis dit : " Pourquoi n'as-tu pas peur ? C'est ce que je veux savoir. Pourquoi n'as-tu pas peur ? N'as-tu pas peur de moi ? " Et je l'ai regardé, vous savez. Et il a hérissé ces ailes (vous savez ?) et a marché de long en large sur ce rondin, regardant tout autour. Il a regardé cet écureuil de pin, et il m'a regardé. J'ai dit : " Mon gars, sais-tu que je peux te tirer dessus ? " Il m'a simplement regardé et a continué, vous savez...?... allant et venant. Il ne l'inquiétait pas tellement.
E-51 Et je me suis dit : " Pourquoi as-tu... n'as-tu pas peur ? " Alors, il s'est fait que j'ai dit : " Eh bien, je vais examiner, Seigneur. Pourquoi ceci ? Eh bien, je Te vois là dans l'arc-en-ciel ; je T'entends dans le troupeau d'ours ; je Te vois là dans le coucher du soleil. Eh bien, es-Tu dans cet aigle ? " Alors, j'ai regardé un peu cet oiseau. Je me suis dit : " Oui, la raison pour laquelle il n'a pas peur, il-il bouge ces ailes à plusieurs reprises. Dieu lui a donné une paire d'ailes et il sait qu'avant que je puisse prendre ce fusil en main, il serait au sommet de ces arbres et je ne serais jamais capable de lui tirer dessus. J'ai dit : " Gloire à Dieu ! " J'avais une autre crise. Je me suis mis à courir. Je me suis dit : " C'est vrai. " Tant que vous pouvez sentir le Saint-Esprit autour de vous, qu'est-ce que ça change, ce qui arrive ? Advienne que pourra. Tant que vous pouvez percevoir une petite pensée, vous savez qu'Il est là. Quelqu'un a dit : " Frère Branham, n'avez-vous pas peur de commettre une erreur un soir ? " J'ai dit : " Non, tant que je sens qu'Il est là. " Non, non. Quand Il part, je quitte l'estrade. Mais tant qu'Il est là...
E-52 J'ai observ√© cet oiseau quelques minutes. J'en arrive √† mon sujet. Mais voici ce que je voudrais dire. Quand je l'ai observ√© l√† un petit instant, apr√®s un temps, il s'est fatigu√© d'√©couter ce dr√īle de petit √©cureuil de pin jacasser, jacasser, jacasser, jacasser. Il a juste fait un grand bond comme cela ; et il √©tait juste l√†-haut, au-dessus de ces cimes, quelques coups d'ailes. Et il n'a point battu ses ailes une fois de plus. Il savait bien comment disposer ses ailes. Et je l'ai observ√©. A chaque coup de vent, il montait plus haut. Chaque fois que le vent soufflait, il s'√©levait. Il a sans cesse continu√© jusqu'√† ce qu'il √©tait devenu un petit point. Je me suis tenu l√† et j'ai cri√© √† tue-t√™te. J'ai dit : " Oui, Seigneur, c'est √ßa. C'est √ßa. Il n'est pas question de sauter, et se joindre aux m√©thodistes, revenir chez les baptistes, puis aller chez les presbyt√©riens, aller chez les pentec√ītistes, les assembl√©es, les unitaires, tournoyant comme cela. Il est juste question de disposer ses ailes. " All√©luia ! C'est √ßa.
E-53 Il ne s'agit pas de courir d'une réunion de guérison à une autre. Il ne s'agit pas de courir d'un cabinet de médecin à un autre. Il s'agit de savoir comment disposer à temps vos ailes de la foi à la puissance du Saint-Esprit, de se lever et de naviguer là-dessus (Alléluia !) jusqu'à ce que vous ayez quitté cette vieille jacasserie, jacasserie, jacasserie rattachée au monde. Ce vieux groupe qui dit que les jours des miracles sont passés et que c'était pour les gens d'il y a longtemps, volez au-dessus de cela. A chaque vague du Saint-Esprit, disposez vos ailes vers Lui et montez jusqu'à ne plus être visible, là-haut dans les cieux des cieux. Quittez ce vieil Untel lié au monde ici et qui dit : " Eh bien, je crois que les jours des miracles sont passés. Je crois que ces gens qui pensent comme cela ont perdu la tête. " Volez simplement au-dessus de cela. Amen ! Ne battez pas des ailes et ne sautez pas, disposez simplement vos ailes. Laissez le Saint-Esprit vous faire monter, vous faire monter, vous faire monter. Continuez simplement à aller jusqu'à ce que vous disparaissiez.
E-54 Puis, un jour, l√†-haut, j'√©tais en train de pa√ģtre le b√©tail, il m'est arriv√© de voir une autre-une autre chose au sujet d'un aigle. Une vieille m√®re aigle, quand elle construit son nid, elle le fait avec de grosses √©pines et autres, et cela pue. Ainsi, quand les aiglons apprennent √† voler... j'ai remarqu√©... J'ai regard√©, j'ai attach√© mon cheval √† un arbre et je suis parti. J'avais des jumelles et j'observais simplement. J'ai vu cette vieille m√®re aigle l√†-haut ; elle faisait quelque chose, elle voltigeait l√† dans les airs. J'avais mis mes jumelles l√† et je l'observais ; en effet, on faisait descendre le b√©tail. Et j'ai regard√© l√†-haut et je l'ai vue, comment elle faisait sortir ces petits. Et elle continuait √† tourner sans cesse ces aiglons l√†-haut.
E-55 Et, un instant apr√®s, elle les a tous pris sur ses ailes ; et elle les a simplement fait sortir de ce vieux nid qui puait, elle est descendue l√† dans la vall√©e, et elle a √©tendu ses grandes ailes comme cela, et alors tous ces aiglons sont tomb√©s et se sont mis √† marcher l√†, tout autour ; c'√©tait la premi√®re fois pour eux de poser leurs pattes sur l'herbe. Oh ! la la ! Comme ils passaient un bon temps ! J'ai dit : " Seigneur, si ce n'est pas l√† un vieux r√©veil du Saint-Esprit √† l'ancienne mode, je n'en ai jamais vu un de ma vie-de ma vie. " C'est vrai. J'ai dit : " Regardez-les. " Ils ont quitt√© ce vieux nid puant l√†-haut, vous savez, l√† o√Ļ il y avait de vieilles √©pines piquantes et autres... C'est ainsi que Dieu s'y prend. Il vous √©l√®ve sur les ailes de l'aigle et vous transporte loin de ces vieilles choses puantes du monde juste en ce lieu-ci, l√† o√Ļ tout est possible, et vous √™tes aussi libre que possible. Amen !
E-56 Puis, je l'ai vue tournoyer, saisir une petite ronce couverte d'herbe l√† et courir en saisir une bouch√©e, l√†, jouer, passer simplement un bon moment ; pas du tout de condamnation. Je me suis dit : " Eh bien, que va faire cette vieille m√®re ? " Apr√®s qu'elle a vu ses petits se mettre √† tr√®s bien jouer et √† passer un bon moment, elle a encore d√©ploy√© ses ailes et est mont√©e tr√®s haut, au rocher le plus √©lev√© qu'elle pouvait trouver. Elle s'est tenue l√†, s'est perch√©e et a commenc√© √† regarder tout autour. Oh ! la la ! Je me suis dit : " C'est √ßa. " Apr√®s que le Seigneur J√©sus m'a fait sortir de la boue d'argile et m'a plac√© sur le Rocher, J√©sus-Christ a escalad√© les remparts de la Gloire, s'est assis en haut, et Il regarde en bas. Ses yeux veillent sur les passereaux, et je sais qu'Il veille sur moi. Pas de mal, pas de danger, rien d'autre ne peut survenir tant que nous sommes dans Sa Pr√©sence Divine. Amen. Advienne que pourra. M√™me la mort elle-m√™me a perdu son aiguillon. En effet, Il se tient l√†, dans la Gloire, ce soir ; Ses yeux observent cette r√©union pour voir exactement ce qui va se passer, pendant que Ses enfants se rassemblent autour du Tr√īne de Dieu, se r√©jouissant de la Parole de Dieu, criant dans la Pr√©sence de Dieu (oh ! la la !) sans souci. Ces pauvres oiseaux ne s'attendaient √† rien. Mon gars, qu'un coyote s'avance vers l'un d'eux, il va attraper le fouet le plus fort qu'il ait jamais eu de sa vie. Amen ! Oh ! la la !
E-57 Et quand elle s'est plac√©e l√†-haut, et puis, peu apr√®s... Je me suis assis l√† environ deux heures √† l'observer. Un petit vent du nord passa, un petit √©clair vert passa vite et l'orage √©clata. Et quand elle l√Ęcha un cri, apr√®s avoir quitt√© ce nid l√†-haut, elle descendit en volant comme cela, elle l√Ęcha un cri, et tous les aiglons, partout, dans-dans le pr√©s, l√†, se mirent √† courir pour se rassembler. Elle d√©ploya ses ailes comme cela. Chacun de ces aiglons courut et sauta sur les ailes, enfon√ßa son petit bec sur les plumes comme cela. Elle leva ses √©normes ailes imposantes, et cet orage descendit d'ici, sifflant √† soixante miles [96 km] √† l'heure. Elle piqua droit vers ce rocher de toutes ses forces et les emporta √† l'abri. Je me suis dit : " Oui, l'un de ces jours, un cri retentira du Ciel ; le Seigneur J√©sus viendra et Il √©tendra Ses grandes ailes, et tous Ses enfants iront droit sur les bras de la vieille croix rugueuse, et nous serons emport√©s en s√©curit√© de...?... jusqu'√† ce que l'orage de la vie soit pass√©. " Oh ! je me demande si vous voyez Dieu dans Sa Nature.
E-58 David avait vu cela et savait que Dieu existait et qu'Il d√©livrerait. Il avait vu Dieu dans Sa nature. Il a donc dit : " Donnez-moi cette petite fronde. Je l'ai d√©j√† exp√©riment√©e. C'est tout ce dont je sais quelque chose, c'est cette fronde. " Et tout ce dont un croyant conna√ģt quelque chose, c'est : " Dieu l'a dit, et ceci est la vieille fronde. Je placerai confiance en cela en tout temps, contre tout ce que le diable peut √©riger. " Amen ! C'est la Parole de Dieu. La Parole de Dieu fera fuir et vaincra Satan n'importe o√Ļ, n'importe quand, dans n'importe quelle condition, si un homme ou une femme ose prendre Dieu au Mot. Amen.
E-59 Et je peux donc le voir, alors qu'il disait : " Eh bien, va de l'avant. Que l'Eternel soit avec toi. " Il s'inclina l√† et se chercha davantage de Dieu, il se procura cinq petites pierres et les mit dans sa petite gibeci√®re. Il en pla√ßa une dans sa fronde et s'avan√ßa l√† √† la rencontre de Goliath. Alors Goliath le regarda et dit : " Suis-je un chien ? " Eh bien, il le maudit au nom de son dieu. Il dit : " Je vais te prendre, toi, on dirait petit chafouin, saint exalt√©, et t'enfoncer cette lance, te suspendre l√†-bas et te donner un instant en p√Ęture aux oiseaux. " Oui, oui.
E-60 Vous direz : " David n'√©tait pas un saint exalt√©. " Si, il √©tait ce que vous appelez un saint exalt√©. Comme l'Arche de l'Eternel entrait, il sortit et dansa de toutes ses forces devant l'Arche. Sa femme se moqua de lui ; il dit : " Tu n'appr√©cies pas √ßa, observe ceci. " Et il s'y mit et tournoya de nouveau autour de l'Arche. Si ce n'est pas √ßa un autre saint exalt√©, je n'en ai jamais vu un de ma vie. Vous y √™tes. Quelqu'un m'a dit : " Fr√®re Branham, vous avez l√† un peu de ce nouveau genre de religion, n'est-ce pas ? " J'ai dit : " Non, j'ai une bonne dose de l'ancien genre. " Amen. Il a dit : " ...?... Je veux dire cette religion o√Ļ on pousse des cris. " J'ai dit : " √áa, c'est la plus vieille religion qui soit jamais connue. " J'ai dit : " Dieu a demand√© √† Job : 'O√Ļ √©tais-tu quand Je fondais la terre ? Alors que les √©toiles du matin √©clataient en chants d'all√©gresse, et que les fils de Dieu poussaient des cris de joie, dix mille ans avant la fondation du monde ?' " Amen ! Vous allez me taxer de saint exalt√© de toute fa√ßon. Ainsi, vous feriez tout aussi bien de vous appr√™ter, j'y suis habitu√©. Remarquez, fr√®res...
E-61 Permettez-moi de vous dire quelque chose. David le savait, et il a enroul√© cette vieille fronde. Il est all√© et a dit : " Tu marches contre moi avec une arme et une lance en tant que Philistin, au nom de Philistin, mais moi, je marche contre toi au Nom de l'Eternel Dieu d'Isra√ęl et de l'arm√©e m√™me que tu as d√©fi√©e. " Et il a dit : " En ce jour, je livrerai ton cadavre aux oiseaux et aux animaux des champs. " Et j'ai pris toute la chair de ces Philistins... Et tout le... et le pauvre gars s'est mis √† sa poursuite. Eh bien, je vois David, alors qu'il courait vers ce petit ruisseau, il le traversa pour aller √† sa rencontre. Et alors, qu'avait-il en main ? Voici ce que David avait. Il avait cinq pierres, f-a-i-t-h [Foi en fran√ßais] dans cinq doigts ; c'√©tait enroul√© autour de J-√©-s-u-s ; le voil√† venir. Cinq pierres et cinq doigts, la foi dans le Seigneur J√©sus. Et cette pierre alla droit au cr√Ęne de ce pauvre g√©ant et David le terrassa et lui coupa la t√™te. Et alors, il regarda tout autour ; et tous les autres, ayant vu ce qui s'√©tait pass√©, prirent courage, d√©gain√®rent leurs √©p√©es et se mirent √† combattre les Philistins jusqu'√† la d√©faite. Ils les tu√®rent tous.
E-62 Il y a quelques ann√©es, quand je venais de d√©buter, il n'y avait gu√®re quelqu'un qui pr√™chait la gu√©rison divine. Quand ils ont vu le s√©nateur Upshaw et beaucoup d'autres √™tre gu√©ris, je vous assure, les presbyt√©riens, les m√©thodistes, les Assembl√©es de Dieu et eux tous, ils en ont eu un, et d'autres en ont eu un, et l'Eglise de Dieu en a eu. Oral Roberts et les autres ont eu quelqu'un d'autre et, fr√®re, nous avons taill√© en pi√®ces les Philistins de part et d'autre. All√©luia ! En effet, si tous prennent courage ce soir, alors la moiti√© n'a pas encore √©t√© racont√©e. Le Seigneur J√©sus-Christ, le Fils de Dieu, l'a promis. Qu'y a-t-il dans ta main ce soir ? Utilisez tout ce que vous avez pour la gloire de Dieu. Je peux voir l√†-bas un gars du nom de Samson. Un jour, il est sorti (et les Philistins avaient caus√© un peu de tort l√†-bas), il lia des renards par les queues et consuma tout leur bl√©. Ainsi, ces Isra√©lites sont venus et l'ont attrap√©, ils ont dit : "Nous devons te livrer aux Philistins. " Et ils l'ont pris l√†-bas, l'ont li√© avec des cordes et l'ont amen√© l√†-bas. Et les Philistins allaient le maltraiter, et quand il est arriv√© l√†, l'Esprit du Seigneur est descendu sur lui. Amen ! C'est ce qui faisait la diff√©rence. Quand il a senti l'Esprit du Seigneur descendre sur lui, il n'avait rien en main. Et il a regard√© par terre, et l√† se trouvait une m√Ęchoire de mulet. Et il prit cette m√Ęchoire dans sa main et tua mille Philistins. Amen ! C'est tout ce qu'il avait.
E-63 Il n'avait pas √† avancer et √† dire : " Un instant donc ! Laissez-moi ramasser cette m√Ęchoire, que je la teste pour voir si elle va supporter la pression ou pas. " Il n'avait pas le temps de penser √† toutes ces choses. Il y avait urgence. Les Philistins √©taient sur lui. Tout ce qu'il devait faire, c'√©tait ramasser une m√Ęchoire et combattre. C'est tout ce qu'il y avait. Et, ce soir, vous n'avez pas le temps de courir pour comprendre toutes ces histoires. Le r√©veil va se terminer demain soir. Prenons la Parole de Dieu. Elle est entre vos mains. Combattons avec tout ce qu'il y a en vous. Amen. Dieu lui a donn√© la victoire.
E-64 Il y eut dans la Bible un petit homme, l√†, qui s'appelait Shamgar. Il se peut qu'il ne soit m√™me pas remarqu√© l√†, dans le Livre des Juges, juste un pauvre petit homme. Pr√©sentons-le sous forme de sayn√®te. Je peux le voir l√†, un pauvre petit homme. C'√©tait un temps o√Ļ chacun faisait ce qui lui semblait bon. Et Isra√ęl n'avait pas de roi. Il √©tait tout s√©par√©, divis√©, en petits groupes, juste comme l'√©glise l'est aujourd'hui. L'un est des Assembl√©es. L'autre, de l'Eglise de Dieu. L'autre est unitaire. L'autre, baptiste. L'autre, presbyt√©rien. L'autre, m√©thodiste. Oh ! la la ! Si nous n'aimons pas cela ici, nous allons ici, et l√†, et l√†, et... Oh ! la la ! Je-je-je ne comprends pas cela moi-m√™me. Et alors, quand ils en sont arriv√©s l√† et, oh ! ce dont ils avaient besoin, c'√©tait... Juste ce dont ils avaient besoin √† ce moment-l√†, c'√©tait d'un bon genre de lib√©ration √† l'ancienne mode, c'est ce dont nous avons besoin aujourd'hui (Amen !), ramener l'Eglise √† croire au Dieu vivant, √† revenir √† la promesse de Dieu, √† revenir √† la gloire de Dieu, √† revenir √† la puissance de Dieu.
E-65 Shamgar avait entass√© tous ces produits, son bl√©, comme il le faisait chaque ann√©e. Au moment o√Ļ il rassemblait sa moisson, les Philistins venaient alors la lui arracher. C'est exactement ce que fait le diable. C'est pratiquement ce dont le diable est capable. Juste au moment o√Ļ vous prenez un peu de courage ou l'une ou l'autre chose, alors le diable vient et vous l'arrache. C'est vrai. Juste comme le r√©veil qui est en cours maintenant. Au moment m√™me o√Ļ il commence et que la gloire de Dieu commence √† se d√©verser, alors un charlatan doit venir faire quelque chose de mal et √īter de la chose la gloire de Dieu.
E-66 Il n'y a pas longtemps, j'ai abord√© cela avec l'une de nos sŇďurs chr√©tiennes, qui √©tait maquill√©e comme une J√©zabel. J'ai dit : " Qu'y a-t-il ? " Elle a dit : " Eh bien, gloire √† Dieu ! " Elle a dit : " Mon pasteur m'a dit que c'√©tait l'√©mancipation de la femme. " L'√©mancipation de la femme, qu'y a-t-il avec vous ? Une telle chose n'existe pas. Christ vous a lib√©r√©es du p√©ch√©, agissez en cons√©quence et habillez-vous en cons√©quence. Au moment o√Ļ l'√©glise est √©difi√©e et prend un bon d√©part, alors quelque chose de pareil doit arriver. Oui, oui. Elle a dit : " Eh bien, je vais vous le dire. " Elle a dit : " Mon pasteur m'a dit que je pouvais faire tout ce... " Et elle avait assez de maquillage pour peindre une grange. Ses-ses doigts donnaient l'impression qu'elle avait mang√© un steak cru, avec du sang sur ses ongles. Je me suis dit : " Femme, pour moi, vous n'avez pas l'apparence d'une chr√©tienne. "
E-67 Ecoutez, madame, qu'on ne vous fasse pas avaler ce genre de sottises. Un bon r√©veil du bapt√™me du Saint-Esprit √† l'ancienne mode vous d√©barrassera de cela exactement comme...?... C'est vrai. Souvenez-vous simplement que vous avez perdu du terrain quelque part. Peu m'importe ce que cette femme pr√©dicateur... Elle n'avait pas √©t√© ordonn√©e, sinon Dieu vous l'aurait dit pour commencer. C'est vrai. C'est tellement contraire √† la Parole. Ecoutez. Il n'y a eu dans la Bible qu'une seule femme qui se soit jamais maquill√©e pour aller √† la rencontre d'un homme, et c'√©tait J√©zabel. Dieu l'a donn√©e en p√Ęture aux chiens. Ainsi, si vous voyez une femme toute maquill√©e, dites simplement : " Bonjour, Mademoiselle Viande pour chien. " C'est ce que Dieu a fait d'elle. Juste une pauvre viande pour chien. Ne faites pas attention √† cela ; c'est du diable. C'est vrai. Oh ! elle devait se purifier et agir comme Jacob l'avait ordonn√© √† sa femme et √† sa fille. Soyez tel que vous devriez √™tre. Amen.
E-68 Ce dont nous avons besoin ce soir, c'est d'un bon r√©veil du Saint-Esprit √† l'ancienne mode, o√Ļ l'on pr√™chait de retourner √† la puissance de Dieu qui se r√©pand √† cet endroit et abaisse les gens empes√©s et les cols raides. All√©luia ! Oui, oui. C'est ce dont nous avons besoin. Oui, oui. Tr√®s bien. Le pauvre Shamgar en √©tait arriv√© l√† au moment o√Ļ il avait √©difi√© quelque chose, alors quelque chose comme cela a d√Ľ se produire. C'est ainsi que l'√©glise... Quand le r√©veil commence, alors quelque chose de pareil doit surgir. Fr√®re, pr√™chez simplement... √† l'ancienne mode... Eh bien, nous avions beaucoup de brebis dans notre contr√©e, et il y avait des chiens qui tuaient des brebis. Si nous surprenions un chien avec de la laine sous ses crocs, nous prenions le vieux fusil √† deux canons et nous le braquions sur lui. Fr√®re, c'est la chose qu'il faut braquer sur ce genre de gars, c'est ce vieux fusil √† deux canons. Il est dit que cela redressera les choses. Assur√©ment. Cela mettait fin au massacre des brebis. Amen. Je ne savais pas que j'allais dire cela, mais vous pouvez bien vous en souvenir. Tr√®s bien. Pensez-y.
E-69 Oh ! la la ! Et au moment o√Ļ il avait rentr√© son bl√© et tout, voici surgir ces dr√īles de Philistins tr√®s corpulents et ils le lui arrachaient. Juste l√† au bord de la route, ils le lui arrachaient. Un jour, il avait √©tal√© toute sa r√©colte et l'avait toute battue. Le pauvre petit homme √©tait l√† ; il se tenait l√†, √† la grange, et regardait tout autour. Et il a dit : " Eh bien, m√®re, peut-√™tre-peut-√™tre que nous aurons... nous pourrons subsister cet hiver, nous et les enfants. " Il a regard√© tout autour et, tout d'un coup, vous savez, il s'est-il s'est fait qu'il a entendu quelque chose venir sur la route, faisant : " Tromp, tromp, tromp, tromp. " Voici venir six cents hommes arm√©s, portant de gros et vieux casques en airain, de dr√īles de gros souliers en fer, avec leurs lances en main et de grandes √©p√©es pendant √† leurs c√īt√©s, ils remontaient sur la route pour lui arracher sa r√©colte.
E-70 Je peux voir le petit Shamgar dire : " Oh ! la la ! " Ecoutez. Il a regard√© sa pauvre petite femme. Elle se tenait l√†, les coudes de sa robe trou√©es. Les petits enfants se tenaient l√†, visiblement tout maigres parce qu'ils n'avaient rien eu √† manger. Les Philistins avaient emport√© cela. C'est pratiquement la mine qu'affichent certains chr√©tiens ce soir. Un pauvre ch√©tif qu'on appelle croyant, un chr√©tien n√© de nouveau. Amen ! Il n'a pas assez de foi pour mettre donc un point sur un "i" avec de l'encre. C'est vrai. Oh ! la la ! Ne laissez pas le diable venir √īter de cette √©glise la gloire de Dieu, renvoyer votre pasteur pour lui permettre d'obtenir tous ces doctorats en th√©ologie, puis revenir se tenir ici et dire " amen " comme un veau qui se meurt. Ce dont vous avez besoin, c'est d'un pr√©dicateur qui a une religion √† l'ancienne mode, de fond de bois, au ciel bleu, qui tue le p√©ch√©, qui pr√™chera la v√©rit√© et se tiendra sur le fait que ce que Dieu a dit est la v√©rit√©, et lib√©rera les gens. Amen ! Je ne suis pas rude. Ce n'est pas mon intention, mais, fr√®re, il est le temps que nous apportions... de dire noir ce qui est noir et blanc ce qui est blanc. Oui, oui. Vous aurez Dieu dans votre camp, et vous entendrez encore le cri de triomphe royal dans le camp, apr√®s que vous aurez mis au point ces choses. Amen.
E-71 Maintenant, remarquez. Et vous voyez l√† ce pauvre petit Shamgar se tenir l√†, √† la fen√™tre en train de regarder, et voil√† venir les Philistins. Il a dit : " Oh ! maman, regarde l√†. " Sa pauvre fillette pleurait. Je peux la voir, les mains baiss√©es, dire : " Papa, nous n'aurons rien √† manger cet hiver. " Et alors, je vois la m√®re qui se mit √† pleurer l√†. Vous savez, Shamgar a regard√© tout autour. Il ne savait simplement pas quoi faire. Il a regard√© tout autour. Il s'est dit : " Je ne pourrais pas me battre. Je ne suis pas un lutteur, et je-je n'ai pas le temps de sortir apprendre comment me battre en duel, et faire tous ces entra√ģnements et autres. Je-je n'ai pas le temps de le faire. "
E-72 Mais il a par hasard jet√© un coup d'Ňďil, il y avait l√† au coin un vieil aiguillon √† bŇďuf. Savez-vous ce qu'est un aiguillon √† bŇďuf ? C'est un gros b√Ęton avec un bout en cuivre pour frapper le... pousser le b√©tail par la porte d'une part et, d'autre part, enlever la salet√© de la charrue apr√®s avoir labour√© avec cela. Et il y avait l√† un vieil aiguillon √† bŇďuf ; c'√©tait tout ce qu'il pouvait avoir en main. Mais, vous savez quoi ? Je ne dis pas qu'il s'est f√Ęch√©, mais son indignation de juste a √©t√© suscit√©e. Oui, oui. Fr√®re, je vous assure qu'il a... Qu'y a-t-il dans ta main ? Rien qu'un vieil aiguillon √† bŇďuf. Et il a dit : " Je ne suis pas un lutteur. Je-je n'en suis pas capable. Je-je n'ai pas √©t√© entra√ģn√©. " Mais il n'avait pas le temps de s'entra√ģner. Tout ce dont il avait besoin, c'√©tait que l'Esprit de Dieu soit sur lui. Il a saut√© par cette fen√™tre, l'Esprit de Dieu √©tant sur lui, a pris cet aiguillon √† bŇďuf et a tu√© six cents Philistins. Amen.
E-73 Ce dont nous avons besoin aujourd'hui, ce n'est pas d'aller au s√©minaire pour apprendre si Marc 16 est vrai ou pas. Fr√®re, les gens se meurent. Ce qu'il nous faut faire, c'est sortir √† l'instant m√™me. Il n'est pas question de savoir si vous √™tes duelliste ou pas. C'est vrai. Oui, oui. Il savait que c'√©tait un Philistin. Il savait que c'√©taient des Philistins incirconcis. Aussi s√Ľr que je sais que cette maladie... Tant que vous savez que vous souffrez du cŇďur, peu importe votre maladie, nous savons que c'est du diable. Et il savait qu'il √©tait un Isra√©lite. Il savait qu'il √©tait circoncis. Il savait qu'il avait droit √† la promesse. Il savait que Dieu avait promis de le b√©nir. Alors, cela l'a vraiment √©nerv√©, il a pris cet aiguillon √† bŇďuf et s'est mis √† l'Ňďuvre.
E-74 Ce dont nous avons besoin ce soir, c'est de croire, mon fr√®re, que vous √™tes un fils de Dieu et que vous y avez droit, et que la promesse est v√ītre. Tout ce qui est dans votre main, prenez-le, mettez-vous √† tuer le diable de part et d'autre. Amen. Et vous verrez que les plumes commenceront √† s'envoler et le diable sera vaincu, et vous serez de nouveau en bonne sant√©. Qu'y a-t-il dans ta main ? Vous direz : " Fr√®re Branham, je n'ai rien en main. " Vous aurez peut-√™tre une carte de pri√®re. Jetez-la par terre, levez-vous au Nom de J√©sus-Christ et dites : " Ce soir, j'accepte Christ comme mon Gu√©risseur. " All√©luia ! Vous pouvez avoir sur le bras un petit adh√©sif du cat√©chisme ; et vous voulez v√©rifier pour voir si j'ai raison ou pas. Laissez tomber cela, levez-vous au Nom de J√©sus-Christ, soyez baptis√© du Saint-Esprit et entrez dans le camp. Amen. Je crains que vous ayez un tas de petits credos que les gens doivent r√©p√©ter le matin avant d'aller √† l'√©glise, les apprendre jusqu'√† les r√©citer. Laissez tomber cela et que votre cŇďur soit rempli du Saint-Esprit. Amen. Laissez tomber cela et prenez ce que vous avez en main. Tout ce que vous avez en main, prenez-le et faites le mieux possible avec pour la gloire de Dieu. Amen ! Bont√© divine ! Je n'ai assur√©ment pas... Oh ! il est presque 10h. Prions.
E-75 Notre P√®re c√©leste, nous n'avons pas grand-chose en main, mais, √ī Dieu, ce n'est pas ce qui est dans notre main qui compte , c'est ce que Toi, Tu peux placer dans nos mains. √Ē Dieu, nous avons besoin de foi ce soir. Prends ce petit message de ce soir, Seigneur, et place-le dans le cŇďur de chaque croyant, et qu'on sache que peu importe combien quelqu'un est faible, il a toujours Christ √† port√©e de main. Et je Te demande d'accorder ces b√©n√©dictions ; sauve les perdus, remplis du Saint-Esprit ceux qui sont en dehors de Christ, et tire gloire de ce service. Je le demande au Nom de J√©sus. Avec vos t√™tes inclin√©es, je me demande, pendant que nous faisons cet appel √† l'autel juste un moment... Je sais que c'est une pr√©dication √† l'ancienne mode, dure, qui r√©cure, qui taille, sassafras au possible, mais, fr√®re, vous en avez de fois besoin. C'est vrai. Vous en avez besoin.
E-76 Et je me demande s'il y a quelqu'un ici ce soir, pas avec une histoire path√©tique pour faire pleurer et avancer... Ecoutez. Beaucoup de gens seront s√©duits l√†-dessus plus que sur n'importe quoi que je connaisse. Je ne vais pas au Ciel parce que ma m√®re y est all√©e. J'y vais parce que J√©sus-Christ est mort afin que je puisse y aller. J'aimerais voir ma m√®re, assur√©ment. Mais je dois venir √† Christ, non pas parce que ma m√®re y est all√©e, mais parce que je viens comme p√©cheur, et j'ai confess√© mes p√©ch√©s, et que j'accepte la voie √† laquelle Dieu a pourvue. C'est √ßa. Maintenant... Dites-vous ce soir : " Je suis un p√©cheur, pr√©dicateur, et je voudrais que vous vous souveniez de moi dans la pri√®re. Je l√®ve la main vers vous pour vous demander de vous souvenir de moi dans la pri√®re, moi p√©cheur. " Veuillez lever la main n'importe o√Ļ dans l'auditoire. Que Dieu vous b√©nisse tous l√†-bas. Oh ! la la ! Oh ! la la ! Oh ! la la ! Tout l√†-bas autour du balcon, y a-t-il quelqu'un l√† ? Oui, je vois vos mains. Partout, Dieu les voit aussi. Certainement qu'Il les voit.
E-77 Aussit√īt apr√®s le service, j'aimerais que vous veniez ici et que vous confessiez, que vous donniez votre cŇďur √† Christ et que vous serviez le Seigneur de tout votre cŇďur. P√®re c√©leste, alors que la nuit avance, il y a des petits enfants malades tout autour ici. Je prie, √ī Dieu bien-aim√©, que Ta mis√©ricorde se r√©pande dans nos cŇďurs maintenant m√™me. Puisse ce petit sujet Qu'y a-t-il dans ta main ? [Espace vide sur la bande - N.D.E]... pour Moise, rien qu'un b√Ęton sec ; pour David, rien que deux petites cordes avec un morceau de cuir, une fronde ; pour Samson, rien qu'une m√Ęchoire s√®che d'un mulet... √Ē Dieu, pour Shamgar, pas m√™me... rien qu'un aiguillon √† bŇďuf dans sa main, un b√Ęton avec un peu de cuivre au bout, et il a tu√© six cents Philistins. Il n'√©tait pas un guerrier, il n'√©tait pas un lutteur, mais un homme sous l'alliance.
E-78 √Ē P√®re c√©leste, ne veux-Tu pas ce soir, Seigneur, prendre chaque personne dans Ta main. Accorde-le, Seigneur, et donne la foi √† leur cŇďur, et puisse le Saint-Esprit faire infiniment au-del√† de toute mesure ce soir, Seigneur, alors qu'ils sont dans l'attente. Hier soir, j'√©tais si heureux de Te voir redonner la vue aux aveugles, faire entendre les sourds et amener les p√©cheurs √† Toi. Et, √ī Dieu, toutes ces grandes choses que Tu as faites, les paralys√©s ont √©t√© redress√©s, ont quitt√© leurs chaises et ont march√© √ß√† et l√† au Nom du Seigneur. √Ē Seigneur Dieu, Tu es Grand. Et nous Te rendons gr√Ęce pour cela et nous Te prions de sauver ce soir chaque personne qui a lev√© la main. Qu'ils ne soient plus jamais perdus, mais puisse celle-ci √™tre la soir√©e o√Ļ ils Te recevront. Litt√©ralement, une ou deux centaines ont lev√© la main, et je Te prie de sauver chacun pour l'amour de J√©sus. Car nous le demandons au Nom de J√©sus. Amen.
E-79 [Espace vide sur la bande - N.D.E]...?... Il a envoyé un million de Bibles là, à ces Juifs. Ils viennent de rentrer de l'Iran là, de l'Iran, de l'Irak, et...?... et là, dans ces pays là. Vous avez lu cela... lu dans ces magazines comment le... des millions de Juifs ont été ramenés. Si nous avions le temps d'aborder cet événement prophétique... Et quand ces Juifs revenaient (j'ai leur film qui a été tourné à leur arrivée), ils descendaient des bateaux, des avions, transportant leurs frères boiteux, estropiés et aveugles. Nous nous sommes donc approchés d'eux. L'homme a tourné ce film, frère Arganbright et les autres (ce qui est permis ici dans la réunion), il leur a posé une question, disant : " Pourquoi revenez-vous tous? " " C'est notre patrie. " Il a dit : " C'est pour que vous puissiez avoir un endroit propre à vous, mourir dans la patrie ? " Ils ont dit : " Non. Nous revenons pour voir le Messie. " Oh ! vous, les enseignants de la prophétie, si seulement vous saviez ce que c'était ! Quand cet Evangile quittera les Gentils pour retourner chez les Juifs, ça sera terminé pour les Gentils. C'est le temps de la fin.
E-80 Et alors, ils leur ont donn√© des Bibles. Ils en ont envoy√© un million l√†-bas. Ces Juifs se sont mis √† lire ces testaments. Ils ont tout lu. Ils n'avaient jamais su que J√©sus √©tait ici. Ils n'avaient jamais rien entendu √† ce sujet. Ils √©taient l√† depuis la d√©portation √† Babylone, la captivit√©. Alors ils ont dit : " Si ce J√©sus que vous invoquez est le Messie, qu'on Le voie accomplir le signe du proph√®te, comme Il avait fait ici dans cette Bible, et nous L'accepterons. Nous L'accepterons tous, s'Il vient et accomplit le signe du proph√®te. Nous L'accepterons. " Fr√®res, oh ! la la ! j'√©tais √† quelques centaines de miles de l√†, il y a quelques semaines, mais le Saint-Esprit m'a contraint ; ce n'√©tait pas encore le temps. Oh ! comme j'aurais voulu...?... quelques millions d'entre eux et dire : " Je le demande au Nom du Seigneur J√©sus. S'Il n'accomplit pas le signe du proph√®te... Combien ici, sur cette m√™me terre, vont L'accepter comme leur Sauveur personnel ? " Et alors, quand ils auront fait cela, on leur dira : " Sur cette m√™me terre o√Ļ vos a√Įeux ont re√ßu le bapt√™me du Saint-Esprit, les m√™mes signes que J√©sus avait accomplis se r√©p√©teront exactement comme vous l'avez lu dans la Bible. " Ils ne veulent pas avoir... Leur Dieu est un Dieu puissant. Leur Dieu ne meurt pas. Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement, et ils croient cela.
E-81 Remarquez. Quand J√©sus √©tait ici sur terre, Il ne disait pas qu'Il √©tait un Gu√©risseur. Beaucoup de gens venaient vers Lui et ils n'√©taient pas gu√©ris. Souvent, peut-√™tre, on L'amenait aupr√®s des morts. Je m'imagine qu'il y en avait des milliers qui mouraient pendant qu'Il √©tait ici sur terre. Il n'en a ressuscit√© que trois en guise de confirmation. Il est pass√© pr√®s de la piscine de Bethesda, l√† o√Ļ √©taient couch√©s des boiteux, des estropi√©s, des aveugles, des gens avec des membres atrophi√©s, Il n'en a gu√©ri aucun, Il est all√© vers un homme qui √©tait couch√© sur un grabat et l'a gu√©ri, Il s'est √©loign√©, laissant les autres qui √©taient couch√©s l√†. Un Homme plein de vertu, plein de foi, Dieu Lui-m√™me, Emmanuel, ici sur terre, habitant parmi nous, Il a dit : " Je ne fais rien de Moi-m√™me. " Quand on L'a interrog√© dans Saint Jean 5:19, Il a dit : " En v√©rit√©, en v√©rit√©, Je vous le dis, Le Fils ne peut rien faire de Lui-m√™me ; Il ne fait que ce qu'Il voit faire au P√®re, le Fils aussi le fait pareillement. " Eh bien, voyez si cela s'est fait dans la Bible, et voyez si ce n'√©tait pas tout le temps ce que le P√®re Lui montrait. J√©sus a dit : " Ce n'est pas Moi qui fais les Ňďuvres. C'est Mon P√®re qui demeure en Moi ; c'est Lui qui fait les Ňďuvres. "
E-82 Quand Philippe s'est converti, il est all√© trouver Nathana√ęl et l'a amen√© ; que s'est-il pass√© ? Il a dit : " Viens voir qui nous avons... j'ai trouv√©, J√©sus de Nazareth, le Fils de Joseph. " Il a dit : " Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ? " Quand il est venu voir J√©sus, il s'est avanc√© dans la ligne comme ici. J√©sus l'a regard√©. Peut-√™tre qu'il √©tait dans la ligne de pri√®re, √† ce que je sache. Mais il est venu l√† o√Ļ J√©sus √©tait en train de prier pour les malades. Quand Il l'a regard√©, Il lui a dit... J√©sus l'a regard√© et a dit : " Voici un Isra√©lite dans lequel il n'y a point de fraude. " Et alors, il a dit : " Comment me connais-Tu, Rabbi ? " Cela l'a √©tonn√©. Eh bien, Il a dit : " Avant que Philippe t'appel√Ęt, quand tu √©tais sous l'arbre, je t'ai vu. " Il a dit : " Tu es le Fils de Dieu ; Tu es le Roi d'Isra√ęl. "
E-83 Il remontait la route de Samarie. Il allait à Jéricho, mais Il est passé par la Samarie, là sur la colline. Il s'est assis, Il a envoyé Ses disciples. Une femme samaritaine est venue. Il l'avait vue là puiser de l'eau. Le Père Lui avait dit d'aller là. Il ne Lui avait pas dit ce qui allait se passer, juste aller là. Il a donc trouvé cette femme là, et Il lui a dit : " Donne-moi à boire. " Elle a dit : " Il n'est pas de coutume que les Juifs demandent pareille chose aux Samaritains. Nous n'avons pas de relations. " Il a dit : " Mais si tu connaissais qui est Celui qui te parle, c'est toi qui M'aurais demandé à boire. " Qu'a-t-Il fait ? Il a continué la conversation jusqu'à ce qu'Il ait saisi son esprit. Alors, quand Il a saisi son esprit, ce qui clochait en elle, Il a dit : " Va chercher ton mari. " Elle a dit : " Je n'en ai point. " Il a dit : " Tu as dit vrai. Car tu en as eu cinq et celui que tu as maintenant n'est pas tien. " Elle a dit : " Je vois que Tu es prophète. " Elle a dit : " Eh bien, je sais que quand le Messie sera venu, Il fera ces choses. Mais Toi, qui es-Tu ? " Il a dit : " Je Le suis, Moi qui te parle. " Et elle est entrée dans la ville en courant et a dit : " Venez voir un Homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait. Ne serait-ce pas le Messie ? "
E-84 Or, si ce J√©sus est le m√™me J√©sus aujourd'hui, Il peut faire la m√™me chose aujourd'hui, et suivant la r√©v√©lation de Dieu. Il peut faire la m√™me chose. Est-ce vrai ? Eh bien, √©coutez ceci : Hier soir, il y avait des hommes et des femmes assis ici dans cette rang√©e-ci, qui √©taient paralys√©s, assis dans des fauteuils roulants. Ce soir, ils sont l√† dans l' assembl√©e, o√Ļ qu'ils soient, marchant. Pourquoi ? J√©sus-Christ. Il y a eu des hommes, des femmes qui sont venus √† l'estrade, ayant des p√©ch√©s dans leur vie. Le Saint-Esprit est all√© jusqu'au fond l√†, Il leur a r√©v√©l√© juste ce qu'il y avait et ce qu'ils devaient faire. Ils ont √©t√© gu√©ris, ils se sont tenus juste ici √† l'estrade, ils ont donn√© leur cŇďur √† Christ. Si ce n'est pas l√† J√©sus-Christ de la Bible, je ne connais pas la Bible. Qu'est-ce, pr√©dicateurs ? Cet aspect est-il un type dans la Bible ? Eh bien, ce ne sont pas des hommes ; c'est Christ. Eh bien, s'Il retourne ici ce soir et accomplit la m√™me chose qu'Il avait faite quand Il √©tait ici sur terre, allez-vous tous alors L'accepter comme Sauveur, comme Gu√©risseur, et croire en Lui de tout votre cŇďur ? Si c'est le cas, voulez-vous lever la main ? Que Dieu vous b√©nisse. Maintenant, P√®re c√©leste, maintenant, c'est tout ce que je sais faire. Le reste Te revient, mon Bien-aim√© Sauveur, et je Te prie d'accorder des b√©n√©dictions au Nom de J√©sus. Amen.
E-85 Eh bien, nous avons pris toutes les cartes de pri√®re hier soir. Je pense qu'ils ont distribu√© quelques nouvelles cartes aujourd'hui. Si le jeune homme... je... Il √©tait ici il y a un moment. Et... C'√©tait quoi ? La s√©rie O. Tr√®s bien. Commen√ßons √† aligner quelques personnes alors. Qui a le num√©ro 1 ? Oh ! regardez votre carte de pri√®re et vous verrez cela. Si c'est vous, vous pouvez venir... Est-ce cette dame juste ici ? √áa va. Oui. Venez simplement, madame, juste ici. C'est un peu difficile. Je vais probablement en appeler juste une ou deux. Qui a O num√©ro 2 ? Voudriez-vous lever la main, celui qui a le num√©ro 2 ? La dame l√† derri√®re, veuillez venir, madame, s'il vous pla√ģt. Qui a O num√©ro 3 ? Voudriez- vous lever la main ? Celui qui a O num√©ro 3, voudriez-vous lever la main ? L√† derri√®re, monsieur ? D√©sol√©. Tr√®s bien. Voudriez-vous venir ici ? Num√©ro 2 et num√©ro 3. Maintenant le num√©ro 4. Qui a O num√©ro 4, voudriez-vous lever la main ? Vous, monsieur ? Voudriez-vous venir ici ? Tr√®s bien.
E-86 Num√©ro 5. Qui a O num√©ro 5 ? Vous l'avez, madame ? Voudriez-vous venir ici ? Num√©ro 6, qui a le num√©ro 6 ? Voudriez-vous lever la main ? Num√©ro 6 ? Qu'un huissier vienne ici et... prenne ceux qui sont ici dans ces fauteuils...?... Je suis d√©sol√©. Tr√®s bien. C'est bien. Tr√®s bien. Num√©ro... O√Ļ √©tais-je ? 5 ? Qui avait... 6 ? Qui a 7 ? Carte de pri√®re 7, voudriez-vous lever la main juste...? 7, la dame l√†. 8, voudriez-vous lever la main, rapidement ? 8... 9, voudriez-vous lever aussit√īt la main ? 9. Tr√®s bien. 10 ? Et... Maintenant, alors qu'ils s'alignent, maintenant, combien dans cet auditoire... Partout ici maintenant, j'aimerais vous poser une question. Eh bien, ce style de pr√©dication sassafras √† l'ancienne mode peut √™tre rude au possible, mais, fr√®re, c'est tout ce que je sais. C'est ce qui m'a sauv√©. Et c'est tout ce que je sais. Je... Tout ce que je sais... Je n'aimerais pas vous offenser, mais je pr√©f√©rerais certainement vous offenser un tout petit peu maintenant (cela vous met en ordre avec Dieu) et je sais que j'aurai √† me tenir l√† ce jour-l√† et vous me pointerez du doigt en face et direz : " Pourquoi ne m'avez-vous pas dit la v√©rit√© ? " Voyez ? Je pr√©f√©rerais redresser cela maintenant, n'est-ce pas ? Avoir tout r√©gl√© ?
E-87 Maintenant, combien ici n'ont pas de carte de pri√®re et veulent qu'on prie pour eux ? Voudriez-vous lever la main ? Levez simplement la main, ceux qui n'ont pas de carte de pri√®re, mais pourtant croient que Dieu va les gu√©rir. Puisse le Seigneur J√©sus vous b√©nir donc dans Sa Mis√©ricorde. Tr√®s bien. Maintenant, si seulement nous restons respectueux pendant quelques instants, voyons s'ils alignent... Eh bien, c'est comme √ßa, autant-autant que vous pouvez en avoir dans cette ligne, je suppose. Tr√®s bien. Nous allons prier pour quelques-uns ici m√™me maintenant, et puis le... Nous allons attendre un tout petit peu pour voir o√Ļ le... notre Pr√©cieux P√®re c√©leste va conduire. Eh bien, je voudrais que vous croyiez de tout votre cŇďur. Je vois qu'un homme a d√©j√† tendu... Est-ce votre fille ? C'est √ßa ? Un homme qui a une grande foi, il a une fillette assise l√†, souffrant de la polio. Quand on a commenc√© cette ligne de pri√®re, il a tendu la main et a √īt√© ce grand appareil orthop√©dique et le soulier du pied de son enfant. C'est comme √ßa. C'est comme √ßa. Et c'est-c'est la foi. C'est ainsi qu'il faut croire cela. Notre Aimable Sauveur conna√ģt tout, Il peut tout faire.
E-88 Maintenant, ici dans cette ligne de prière, il y en a juste quelques-uns, peut-être que nous en mettrons debout un peu plus dans un moment. J'aimerais vous poser une question, vous là. M'êtes-vous tous inconnus, vous dans cette ligne de prière ? Si c'est le cas, levez la main. Vous tous qui êtes inconnus. Etes-vous tous inconnus là ? Levez la main. Partout dans ce...?... Tous inconnus. Alors, je ne vous connais pas. Je ne sais rien sur vous, mais j'aimerais vous poser une question. Je vais juste baser cela sur la Bible. Eh bien, et si Jésus se tenait ici, portant ce costume qu'Il m'a donné, eh bien, et-et s'Il se tenait ici, que ferait-Il en pareille situation, ce soir ? Et si-si quelqu'un, là, venait et disait : " Jésus, veux-Tu me guérir ? " Savez-vous ce qu'Il vous dirait ? Il dirait : " Je l'ai déjà fait. Ne le croyez-vous pas ? " Est-ce vrai ? Ce qu'Il a fait au Calvaire, Il ne peut plus le faire. Voyez ? Il-Il-Il vous a guéri au Calvaire. Il vous a sauvé au Calvaire.
E-89 Maintenant, vous direz : " J'ai été sauvé il y a deux ans, Frère Branham. " Eh bien, vous n'étiez pas sauvé... deux. Vous avez été sauvé il y a mille neuf cents ans. Vous avez accepté cela il y a deux ans. Jésus a payé le prix de vos péchés quand Il est mort au Calvaire. Il a payé le prix de votre maladie quand Il est mort au Calvaire. Par conséquent, si Dieu, dans Sa miséricorde, a fait cela, tout ce qu'Il peut faire maintenant serait soit de prendre la Bible et prêcher la Parole, soit pouvoir parler dans une langue qui serait interprétée par quelqu'un d'autre et dire à quelqu'un quoi faire. Ou soit Lui, étant le Prince des prophètes, Il pourrait, peut-être, se tenir ici comme Il l'a fait du temps de la Bible, et votre foi pourrait se déployer et Le toucher au point que la vertu sortirait de Lui, alors Il se retournerait et dirait : " Qui M'a touché ? " Et Il regarderait tout autour et vous dirait exactement ce qui est arrivé. Est-ce vrai ? Est-ce Jésus ?
E-90 Alors, si cette dame assise ici dans le fauteuil venait ici, J√©sus la conna√ģt... Je ne la connais pas. Dieu le sait. Je ne l'ai jamais vue de ma vie. Mais ce que je cherche √† obtenir de vous, mes amis, afin que vous vous souveniez toujours... Eh bien, quand J√©sus a accompli ces Ňďuvres, qu'a dit Philippe qu'Il √©tait ? Le Fils de Dieu. Qu'a dit la femme qu'Il √©tait ? Le Messie m√™me parce qu'Il avait fait cela. Mais qu'ont dit les Juifs qu'Il √©tait ? Ils ont dit : " C'est un diseur de bonne aventure. C'est un d√©mon. C'est B√©elzebul, le prince de tous les diseurs de bonne aventure. " Voyez ? Ils savaient que Lui connaissait ce qui n'allait pas en eux. Il connaissait leurs cŇďurs. Il connaissait leurs probl√®mes, car le P√®re Lui montrait ce qu'Il voulait qu'Il sache. Voyez-vous ce que je veux dire ? Eh bien, c'est J√©sus ce soir, le m√™me. Tr√®s bien. Maintenant, soyez respectueux, o√Ļ que vous soyez. Et maintenant, ceci devrait r√©gler la question une fois pour toutes.
E-91 Voudriez-vous amener cette dame ici, ou lui dire de venir ici. Venez ici. Je... Eh bien, madame, je voudrais simplement que vous vous teniez l√† ; c'est tout ce qu'il y a √† faire, juste... C'est tout ce que je vous demande de faire, vous tenir simplement l√†. Eh bien, je ne vous connais pas. Vous ne me connaissez pas. Vous veniez de lever la main pour montrer que vous ne me connaissiez pas et que je ne vous connais pas. Mais Dieu nous conna√ģt tous deux, sŇďur, et Il-et Il... J'ai h√©sit√© une minute au sujet de cette sŇďur (voyez ?) pour dire cela, mais je sais maintenant que vous l'√™tes. Eh bien... Voyez ? C'est la premi√®re-la premi√®re chose que je connais, c'est que vous √™tes une chr√©tienne. En effet, aussit√īt que j'ai saisi votre esprit, √ßa s'est r√©v√©l√© que vous √©tiez chr√©tienne. Voyez ? Votre esprit √©tait le bienvenu. Si √ßa avait continu√© √† devenir sombre et nuageux, j'aurais su que vous ne l'√©tiez pas ; et, par cons√©quent, je ne vous aurais pas appel√©e ma sŇďur. Ainsi donc... mais vous √™tes une chr√©tienne. Eh bien, autant...
E-92 Eh bien, ce-eh bien, c'est exactement ce que Philippe a dit √† Nathana√ęl. Quand il est venu, il lui a √©t√© dit : " Voici un Isra√©lite, ou plut√īt un croyant dans lequel il n'y a point de fraude. " Il a dit : " Comment as-Tu su que j'√©tais un Isra√©lite, un vrai croyant ? " Voyez ? C'est le m√™me esprit. Cette femme pouvait √™tre une p√©cheresse de haut niveau, mais je sais qu'elle est chr√©tienne. Voyez ? En effet, la premi√®re chose, son esprit, quand cette onction qui est ici maintenant, √ßa √©tait tr√®s vite pris. Vous voyez ? J'ai vu que c'√©tait une chr√©tienne. C'√©tait accueillant. Voyez ? Ainsi, elle... Je sais qu'elle est une chr√©tienne. Eh bien, si je ne connais pas la femme, elle ne me conna√ģt pas... si le Saint-Esprit lui r√©v√®le ce pour quoi elle est ici... Maintenant, bien s√Ľr, plus je lui parle, plus des choses seront dites. Vous savez cela, soir apr√®s soir.
E-93 Mais s'Il lui disait simplement ce pour quoi elle est ici, tout votre groupe croirait-il que je vous ai dit la vérité ? Ce serait Dieu confirmant que c'est la vérité. Eh bien, un homme peut venir ici et vous raconter tout ce qu'il y a au monde, fabriquer une espèce de fanatisme, faire tout ce qu'il veut, ce... Il pourrait faire cela, vous dire cela. Cela ne rend pas la chose réelle. Mais quand Dieu vient après et confirme que c'est la vérité, alors vous feriez mieux de croire cela. En effet, cela... ne pas croire cela, c'est le péché. J'ai donc rendu témoignage. Maintenant, c'est le temps pour Dieu de témoigner si j'ai dit la vérité ou pas. Très bien. Maintenant, je me tiens juste ici en train de parler à cette dame, je ne l'ai jamais vue de ma vie. Mais la dame est très consciente, en ce moment même, que Quelque Chose se tient près d'elle, qui n'est pas son frère ici, qui est un homme. Il y a quelque chose près d'elle, elle sait que cela est là. Et c'est cet Ange que vous voyez juste là sur la photo. Il est juste ici maintenant, juste une Lumière entre moi et la femme. C'est la raison pour laquelle c'est tombé là, et j'ai senti que c'était accueillant. La lumière partout, c'est une chrétienne.
E-94 Eh bien, j'aimerais juste vous parler un instant, √©tant donn√© que vous √™tes la premi√®re patiente. Et j'aimerais que tout le monde, peu importe o√Ļ vous √™tes et ce qui cloche en vous, regarde dans cette direction-ci et dise : " Maintenant, Seigneur J√©sus, si Tu... Je connais cet homme l√† debout. Ce n'est qu'un homme, et si... Et si seulement Tu me permets-Tu me permets d'avoir la foi et que Tu permets que ma foi soit √©difi√©e au m√™me niveau que la dame qui va... " Et alors, observez ce que Dieu va faire, et puis acceptez-Le comme votre Gu√©risseur, comme votre Sauveur, tout ce dont vous avez besoin. Maintenant, pour vous parler, madame. Il y a des gens tout pr√®s, partout ici ce soir. Je dois simplement vous isoler. De partout les esprits... Eh bien, moi, je suis juste un homme, de m√™me vous, juste une femme. Vraiment le m√™me genre de tableau que celui de J√©sus parlant √† la femme au-au puits. Il y a de nouveau un homme et une femme. Eh bien, je ne vous connais pas et je ne vous ai jamais vue, mais je dois simplement s√©parer votre esprit de celui des autres qui parlent, ou plut√īt prient (vous savez ?) en ce moment, la foi vient.
E-95 Mais, aussit√īt... Eh bien, si l'auditoire continue √† entendre ma voix, la dame s'√©loigne de moi, et c'est-c'est une dame... Cette femme qui se tient devant moi a tout r√©cemment √©t√© dans un h√īpital, et √ßa fait quelques heures. On l'a fait sortir de l'h√īpital aujourd'hui, ou plut√īt cet apr√®s-midi, √† 19h, quand elle est sortie de l'h√īpital. Elle souffre d'une maladie rare de sang, ainsi que d'une maladie mentale, la nervosit√©. Poursuivez votre chemin, sŇďur, votre foi vous a gu√©rie, vous pouvez √™tre r√©tablie. Amen. Croyez-vous ? De tout votre cŇďur maintenant, ayez foi ; ne doutez pas. " Si tu peux croire, tout est possible. " Mais vous devez croire. Eh bien, ayez simplement foi l√†, et vous aurez ce que vous demandez.
E-96 La jeune dame assise l√† en manteau rose souffrant de la v√©sicule biliaire, juste... vous avez √©t√© gu√©rie. Que Dieu vous b√©nisse. Imposez la main √† la dame √† c√īt√© de vous ; en effet, elle souffre de nervosit√©, l√†, de ce c√īt√©. Notre P√®re c√©leste, sa foi a touch√©. Je me suis senti faible. J'ai vu Ta Lumi√®re suspendue au-dessus d'elle. Je la d√©clare gu√©rie au Nom de J√©sus-Christ, le Fils de Dieu. Amen. Voyez, vous n'avez pas besoin d'une carte de pri√®re. Vous avez la foi. Croyez que Dieu a dit la v√©rit√©. Car Il n'est que la V√©rit√© ; Il est la source de toute v√©rit√©. Eh bien, soyez vraiment respectueux. Croyez simplement de tout votre cŇďur. Vous-vous pouvez avoir ce que vous demandez si seulement vous croyez cela.
E-97 Eh bien, est-ce-est-ce le patient ? Je ne suis pas hors de moi, mais le monde ne saura jamais, sŇďur, quelle sensation c'est. Eh bien, √™tes... Nous ne nous connaissons pas. Nous sommes inconnus l'un √† l'autre, et moi, votre fr√®re dans le Seigneur J√©sus, et nous sommes ici pour essayer de nous entraider. Si je pouvais-je pouvais vous aider et que je ne le fasse pas, je serais une brute. Si je pouvais vous aider, mais il n'y a en moi rien qui puisse aider, √† moins que Dieu me fasse savoir quoi faire. Si donc Il me r√©v√®le pourquoi vous vous tenez ici, allez-vous donc accepter cela comme √©tant la v√©rit√©, que ce soit pour de l'argent ou quoi que ce soit ? Allez-vous croire que Dieu s'int√©resse √† votre cas et qu'Il va exaucer ? Le ferez-vous ? Puisse le Seigneur accorder cela. C'est ma pri√®re, alors que vous me regardez. Non pas... Vous savez, comme Pierre et Jean passaient par la porte appel√©e La Belle, ils ont dit : " Regarde-nous. (Voyez ?) Regarde-nous. " Non pas les regarder, eux, comme Lui, mais juste accorder l'attention √† ce qu'ils disaient, saisir l'attraction de l'Esprit.
E-98 Je vois que vous avez des problèmes dus à une maladie des yeux, et je vois un médecin en train d'examiner cela. Et il a consulté un autre homme, et cet homme... Ils ne savent pas ce qui cloche dans votre oeil. Ils ne peuvent pas dire... Ils n'arrivent pas à découvrir ce que c'est. Et alors, je les vois vous administrer un certain produit là à l'estomac... C'est un affaissement d'estomac. Vous avez un affaissement d'estomac. Les médecins vous ont abandonné aux regards de cela. Et vous n'êtes pas de... Vous n'êtes pas de cette ville-ci. Vous avez remonté la route, dans cette direction-ci : l'Atlanta. Et les médecins ont dit : " Mademoiselle Trudy ", ou un nom comme cela par lequel on vous a appelée. C'est vrai. Retournez chez vous et soyez guérie. Votre foi vous guérit. Que Dieu vous bénisse. Ayez foi.
E-99 Etes-vous le père de cet enfant ? Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas, mais croyez. Si tu peux croire... Eh bien, souvenez-vous, ce n'est pas moi. Ecoutez ceci, non. Eh bien, votre attitude envers cela... Appelez cela comme vous le voulez ; ça déterminera ce que vous tirerez de cela. Ça dépend de la manière dont vous vous approchez de Cela. La femme a touché Son vêtement ; elle a reçu une force. L'homme qui L'avait frappé sur le visage, qui L'avait frappé avec un roseau et avait dit : " Prophétise et dis-nous qui T'a frappé ", il n'y avait pas de vertu là-dessus. La jeune dame assise juste là derrière, vous souffrez de la tête, n'est-ce pas, madame ? Assise là en train de me regarder, juste là. Vous croyez... Oui, madame, croyez-vous que Jésus va vous guérir ? Il vous a guérie à l'instant même. Votre... Vous souffrez de cela depuis longtemps, madame. Cela vous a quittée maintenant. Votre foi vous a guérie. Gloire soit rendue au Dieu vivant. Oh ! Combien nous L'aimons ! Combien vous devriez L'aimer !
E-100 Pendant que le Saint-Esprit agit l√†, il y a un homme assis juste derri√®re vous, assis l√†, souffrant d'arthrite. Croyez-vous, monsieur, que le Seigneur J√©sus va vous r√©tablir ? Croyez-vous cela ? Oui, oui. Croyez-vous ? Tr√®s bien, monsieur. Vous pouvez alors obtenir votre gu√©rison. Que Dieu vous b√©nisse. Cela vous donne un doux choc, n'est-ce pas ? La dame assise juste l√† derri√®re, qui a la main soulev√©e, en train de prier, elle souffre de la v√©sicule biliaire. Elle veut aussi √™tre gu√©rie, elle regarde droit vers moi, elle est assise tout au fond. Croyez-vous que Dieu va vous gu√©rir, l√† derri√®re, madame ? Tr√®s bien. Si vous le croyez, vous pouvez obtenir votre gu√©rison. Amen. N'est-Il pas merveilleux ? La dame assise l√† derri√®re, juste l√† au fond, elle regarde droit vers moi. Je vois la Lumi√®re suspendue au-dessus d'elle. Elle n'a pas de carte de pri√®re, mais elle a une maladie de cŇďur et d'arthrite. Cette Lumi√®re est partie droit de cet homme l√†-bas vers elle. Directement ici, et maintenant, sŇďur, si vous voulez croire de tout votre cŇďur, vous qui portez des lunettes, vous voulez croire, vous pouvez √™tre gu√©rie. J√©sus-Christ va vous r√©tablir. Que Dieu vous b√©nisse. Tr√®s bien. C'est r√©gl√©. Amen ! Oh ! comme c'est merveilleux ! Croyez-vous ?
E-101 Eh bien, il y a... C'est comme si vous pouviez voir cela, amis chr√©tiens. Voyez-vous cette Lumi√®re qui tourbillonne ? Elle se tient juste l√†. Elle passe juste au-dessus de cette da... assise juste l√† avec... vous avez des varices, vous assise juste l√†. Croyez-vous que J√©sus va vous gu√©rir de ces varices, vous gu√©rir ? Croyez-vous cela de tout votre cŇďur ? Si vous croyez, vous pouvez avoir votre gu√©rison. Que Dieu vous b√©nisse. Excusez-moi, monsieur. Croyez-vous que je suis Son serviteur ? Vous-vous √™tes venu avec votre enfant, un petit enfant tr√®s doux. Je ne vous connais pas. Vous le savez. Je vous suis un parfait inconnu. Je ne vous ai jamais vu de ma vie, je pense, monsieur. Nous sommes totalement inconnus l'un √† l'autre, mais Dieu nous conna√ģt tous deux ; n'est-ce pas, monsieur ? Vous avez votre petit enfant, et je peux voir cet enfant revenir d'un certain examen m√©dical. Et le m√©decin a dit qu'il n'y a pas d'espoir pour lui. Ce b√©b√© souffre d'un cancer de sang, appel√© la leuc√©mie. C'est vrai. Il n'y a pas d'espoir au monde pour ce cas. Et mon fr√®re, le p√®re de cet enfant, vous avez besoin du Seigneur J√©sus-Christ comme votre Sauveur, n'est-ce pas ? Vous √™tes un p√©cheur. Voulez-vous L'accepter maintenant comme votre Sauveur ? Voulez-vous lever la main et dire : " Seigneur, je T'accepte. " Maintenant, placez votre main juste sur votre enfant.
E-102 Dieu Tout-Puissant, au Nom de J√©sus-Christ, je r√©primande maintenant ce d√©mon qui tue cet enfant. Que la gr√Ęce qui pardonne soit accord√©e √† ce p√®re, et puissent-ils aller, vivre et √™tre heureux ensemble, au Nom de J√©sus. Amen. Que Dieu vous b√©nisse. Vos p√©ch√©s sont partis. Ayez foi en Dieu maintenant. Amen. Croyez au Seigneur J√©sus-Christ et vous pouvez √™tre r√©tablis. Croyez-vous en Lui ? Qu'en pensez-vous, monsieur ? Croyez-vous que je suis le serviteur de Dieu ? Votre maladie, c'est au dos. C'est une maladie de la colonne vert√©brale. C'est vrai. N'est-ce pas ? Vous avez l'espoir ce soir que vous pouvez √™tre sauv√© et, autre chose, vous avez une habitude dont vous voulez √™tre d√©livr√©e, n'est-ce pas ? Le fait de fumer la cigarette. Voulez-vous abandonner cela maintenant m√™me? Levez la main et dites : " √Ē Dieu, que ceci arr√™te la chose. " Poursuivez votre chemin, et votre mal de dos sera gu√©ri. Au Nom de J√©sus. Disons : " Gloire soit rendue √† Dieu ! " La mort approche , la vie aussi.
E-103 Croyez-vous que Christ peut vous guérir de cet horrible démon ? Croyez-vous qu'Il peut vous débarrasser de ce cancer et vous rétablir ? Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bénédictions sur cette femme et guéris-la au Nom de Jésus, je prie. Satan, je Te réprimande au Nom de Jésus. Amen. Poursuivez votre chemin en vous réjouissant maintenant. Juste un instant... Qu'en pensez-vous, monsieur, assis ici dans ce fauteuil roulant ? Croyez-vous ? Croyez-vous que Jésus vous rétablira ? On dirait que cela vous a alors frappé, n'est-ce pas ? Vous vous êtes rendu compte que quelque chose s'est passé. Croyez-vous que je suis Son serviteur ? Allez-vous m'obéir en tant que Son prophète ? Alors, vous pouvez vous lever de votre fauteuil roulant, le pousser et rentrer chez vous. Jésus-Christ vous rétablira. N'ayez pas peur. Croyez. Et les autres, pendant qu'il sort, vous pouvez faire autant maintenant. Le voilà...?... se lever. Chacun de vous, levez-vous maintenant même. Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, envoie Ton Esprit sur ces gens et guéris-les tous. Satan, je te condamne. Au Nom du Seigneur Jésus-Christ, sors de ces gens. Levez-vous tous, partout, et rendez gloire à Dieu. Le Saint Esprit...?...

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