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Prédication L'HISTOIRE DE MA VIE / 55-0626A / Zurich, Suisse // SHP 1 hour and 11 minutes PDF

L'HISTOIRE DE MA VIE

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E-1 Je suis très heureux d'être ici cet après-midi pour vous parler du Seigneur Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Et nous espérons que ça sera un grand jour pour nous tous. En venant dans votre - ici pour vous rendre visite cette fois-ci, je suis venu très fatigué. Je ne suis pas en forme. Je venais de quitter une grande réunion aux Etats-Unis, et je suis venu directement ici. Et je suis donc reconnaissant de ce que vous m'avez supporté. Ainsi, nous avons fait... J'ai cependant fait de mon mieux. Et j'espère que Dieu fera pour vous au-delà de toutes mesures. Dites donc, je suis très heureux d'apprendre que beaucoup d'Allemands et de Français sont venus. Je voudrais aussi visiter votre pays un jour, quand le Seigneur le permettra, et que vous voudrez que je le fasse. Je prie donc que ça marche.
E-2 Après ma réunion ici, viendra un ami à moi, Tommy Hicks. C'est à peine si je connais Tommy, mais il... Ce que je sais sur lui, c'est que c'est un homme aimable, un vrai - un vrai chrétien... Venez l'écouter. J'ai un autre ami en Amérique, Oral Roberts. C'est un autre... C'est l'un de mes convertis à la guérison divine. Beaucoup d'entre eux, à partir des réunions que nous avons... Le Seigneur a suscité environ cinq cents ministres de la guérison divine. Ainsi, nous sommes heureux de rencontrer ces amis ici, qui croient le même Message. [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Je vous recommande Tommy Hicks. Recevez-le au Nom du Seigneur Jésus. Il succédera à cette réunion-ci. Eh bien, frère Tommy n'est pas un voyant, mais il est un mini - il est un ministre de l'Evangile, et il a une grande foi en Jésus. La raison pour laquelle nous l'aimons, c'est parce qu'il aime Jésus.
E-3 Maintenant, cet après-midi a été consacré à l'histoire de ma vie, en partant de ma prime jeunesse. La prochaine fois que je viendrai ici, j'aimerais vous apporter la photo de l'Ange du Seigneur, photographié par les hommes de science en Amérique. On a écrit à ce sujet aujourd'hui; le monde ne peut pas nier cela. Bien des fois les gens disent : "Je ne crois pas cela, prédicateur", parce qu'ils ne croient pas en Dieu. Mais ils doivent croire la science, car c'est scientifiquement prouvé. Ils sont donc sans excuse. Ils auront à rencontrer Dieu un jour.
E-4 Je voudrais vous poser une question. A quoi me servirait-il de venir ici dans ce pays, pour faire de l'hypocrisie, et de mal repr√©senter quelque chose? Qu'est-ce que j'y gagnerais? Est-ce que je re√ßois de l'argent? Non. Je ne re√ßois pas de l'argent en Am√©rique. Je suis un homme pauvre, et ce sont simplement les gens qui m'envoient. J'ai quatre enfants, et une femme, et il me faut trouver assez pour notre nourriture. Mes habits, on me les offre. Je n'ai donc aucune raison de venir ici mal repr√©senter quelque chose. Je - je suis venu parce que je vous aime dans mon cŇďur. Et je voudrais que vous aimiez J√©sus. Et c'est la raison pour laquelle je suis venu. Savez-vous que si je venais comme un s√©ducteur, savez-vous que Dieu ne me laisserait pas entrer au ciel? Il n'y aura pas de s√©ducteurs au Ciel ; il n'y aura pas d'hypocrites au Ciel. J'ai une femme au Ciel. J'ai un enfant au Ciel. Je voudrais les voir. Mais si je suis un s√©ducteur, eh bien, dans ce cas, je ne les reverrai plus jamais. Alors, quel bien cela me fera-t-il? Je crois ce que je pr√™che, parce que je sais ce qu'il en est. Et je crois que si je ne pr√™che pas cela, je n'irai donc pas au ciel. Assur√©ment. Voil√† donc la raison pour laquelle je suis ici.
E-5 Maintenant, nous allons lire les Ecritures dans H√©breux chapitre 13, √† partir du verset 10 jusqu'au verset 14. Maintenant, suivez attentivement ce passage des Ecritures. Et mon sujet se trouve au verset 14. [L'interpr√®te lit dans la langue locale H√©breux 13.10 - 14 Nous avons un autel dont ceux qui font le service au tabernacle n'ont pas le pouvoir de manger. Les corps des animaux, dont le sang est port√© dans le sanctuaire par le souverain sacrificateur pour le p√©ch√©, sont br√Ľl√©s hors du camp. C'est pour cela que J√©sus aussi, afin de sanctifier le peuple par son propre Sang, a souffert hors de la porte. Sortons donc pour aller √† lui, hors du camp, en portant son opprobre. Car nous n'avons point ici bas de cit√© permanente, mais nous cherchons celle qui est √† venir. - N.D.E.]
E-6 Je suis très reconnaissant pour cela. Nous n'avons pas ici bas de cité permanente, mais nous cherchons celle qui est à venir. C'est ce que nous faisons tous. Je réfléchissais pendant que le frère lisait, en voyant le grand nombre de malades qui sont assis par ici. Je ne prétends pas être un guérisseur. Vous témoignerez de moi à ce sujet. Depuis la toute première soirée jusque maintenant, j'ai dit que je ne suis pas un guérisseur. Il n'y a - il n'y a personne d'autre qui soit un guérisseur. C'est Jésus-Christ et votre foi en Lui. Si seulement j'avais - si seulement j'avais la puissance, je descendrais ici et je guérirais chacun de ces malades. Je n'ai pas la puissance. Personne d'autre n'a la puissance. Si jamais ils sont guéris, ce sera par leur propre foi en Jésus-Christ. Jésus apporte Sa Parole, et Il fait des miracles montrant qu'Il les aime effectivement.
E-7 Mais le programme de Dieu, c'est de faire un contrat avec le peuple : " Si tu crois... " Vous rappelez-vous les deux hommes aveugles? Ils ont dit : "Pitié, Seigneur." Jésus a dit, quand Il a touché leurs yeux, Il a dit : "Maintenant, qu'il vous soit fait selon votre foi." A la femme qui avait été guérie, celle qui avait touché Son vêtement, Il a dit : "Ta foi t'a guérie." C'est vrai. L'homme qui avait un enfant épileptique a dit : "Aie pitié de mon enfant." Il a dit : "Si tu crois, tout est possible." Dieu ne change pas. Les - les gens savaient qu'Il était le Fils de Dieu. Tous y croyaient, à l'exception des membres d'église. Les Pharisiens, les Sadducéens disaient : "Non, Il ne l'est pas." Mais tous ceux qui avaient cru ont été guéris et ont été sauvés. Eh bien, c'est pareil aujourd'hui.
E-8 Mais √©coutez, avant que je cherche √† enlever - √† enlever le seul espoir que ces gens ont... Savez-vous qu'il y a des gens ici qui sont cardiaques, canc√©reux, tuberculeux, qu'aucun m√©decin ne peut toucher? Leur seul espoir, c'est J√©sus-Christ. Et vous qui oseriez √īter cela, malheur √† votre √Ęme p√©cheresse. C'est comme arracher du pain √† un homme affam√©. Ces gens veulent √™tre gu√©ris. Les m√©decins ont fait tout leur possible. Et ces gens savent que d'autres ont √©t√© gu√©ris. Ils viennent √† la r√©union pour √©couter, beaucoup d'entr'eux re√ßoivent la foi et ils sont gu√©ris. Et alors, vous essayez de le leur priver? Vous ne devriez pas faire cela, mon fr√®re. Vous devriez les encourager. Ce sont des √™tres humains. Ce sont des fr√®res et des sŇďurs. C'est le papa de quelqu'un. C'est la maman de quelqu'un, c'est le petit enfant de quelqu'un. Aidons-les. Ne cherchez pas √† les en emp√™cher. C'est l√† mon objectif : essayer d'aider quelqu'un. Et l'un de ces jours, j'arriverai au bout du chemin. Je serai alors √† la fin, je poserai la t√™te sur l'oreiller; mon travail sur la terre sera fini. J'esp√®re Le rencontrer en paix. Et j'esp√®re L'entendre dire : "C'est bien, Mon bon et fid√®le serviteur, entre dans la Vie."
E-9 Prions. P√®re c√©leste, aide-nous maintenant, nous qui connaissons Ton Fils bien-aim√©. Et comme je m'approche de la fin de cette route o√Ļ j'ai voyag√©, et je repasse ces choses dans mon esprit et dans mon cŇďur une fois de plus, puissent toutes mes fautes servir de tremplin √† ceux qui sont ici aujourd'hui. Et puissent-ils venir √† Christ et √™tre sauv√©s au Nom de J√©sus. Amen. [Fr√®re Branham parle √† l'interpr√®te - N.D.E.] Eh bien, vous pouvez aller et boire quelque chose maintenant, si √ßa ne d√©range pas. Je vais essayer de ne vous garder que peu de temps. C'est l'apr√®s-midi, juste avant la fin de la s√©rie de r√©unions. On dit qu'il y a un d√©bordement dans l'autre ar√®ne, et - et j'esp√®re que vous qui √™tes l√† vous sentirez le Saint-Esprit et que vous viendrez au Seigneur J√©sus. Eh bien, la Bible dit : "Nous n'avons pas ici bas de cit√© permanente, mais nous cherchons celle qui est √† venir." Vous qui √™tes ici aujourd'hui en provenance de l'Allemagne, peu importe que vos villes aient √©t√© d√©truites pendant la guerre, mais c'est toujours votre patrie. Certains viennent de la France, peu importe combien mauvaise est la ville, c'est toujours leur patrie. Certains d'entre vous viennent des montagnes et des fermes, peu importe combien la maison √©tait petite, √ßa reste un souvenir d'enfance. Nous tous, nous aimons penser que nos villes sont les meilleures. L'homme se bat pour essayer de prouver cela, mais tout cela est vain. Car nous n'avons pas ici bas de cit√© permanente, mais nous cherchons celle qui est √† venir. C'est celle-l√† que je cherche. C'est celle-l√† que nous tous nous cherchons. Nous habiterons la m√™me ville. Il n'y aura plus de coups de feu ni de morts. [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... habiter ensemble pour toujours.
E-10 En venant au monde, je suis n√© des parents qui n'√©taient pas chr√©tiens. Avant moi, la famille de mon p√®re et celle de ma m√®re √©taient catholiques. Et ils sont originaires d'Irlande. Ils ont immigr√© aux Etats-Unis, mais mon p√®re et ma m√®re ne fr√©quentaient pas d'√©glise. Et je suis n√© l√† dans les montagnes, dans une petite cabane en bois, sans plancher, seulement de la terre. Nous - nous n'avions pas de - de table. Papa avait coup√© une souche en deux, ou plut√īt un rondin et en avait fait une table. Nous n'avions pas de lampe. Nous mettions de la graisse dans une boite, et nous y introduisions de - d'√©toffe √† br√Ľler comme une m√®che. La maison √©tait sans fen√™tres, si ce n'est une petite porte qu'on ouvrait. Les matelas de nos lits √©taient faits de paille. Nous √©tions tr√®s pauvres. Ma m√®re avait quinze ans, et mon p√®re en avait dix-huit. Et le matin o√Ļ je suis n√©, le 6 avril 1909 √† cinq heures du matin, il n'y avait pas de m√©decin, il y avait une sage-femme. Et √† la naissance, je ne pesais que 5 livres [2,5 kg - N.D.T]. J'√©tais tr√®s petit.
E-11 Et ma m√®re voulait voir √† quoi je ressemblais. La lumi√®re de la petite bougie ne - ne suffisant pas, on avait donc ouvert la petite fen√™tre au-dessus du lit. C'√©tait le jour. Et quand on a ouvert la fen√™tre, cette Lumi√®re de Feu est entr√©e. Ils se sont tous mis √† pleurer. Ils ne savaient pas ce que cela signifiait. Elle se tenait juste au-dessus de l'endroit o√Ļ j'√©tais. La m√™me photo prise en Am√©rique, nous l'avons ici, et le... et les √©crits des hommes de science √† ce sujet qui d√©clarent, que c'est absolument un Etre surnaturel. Cet homme a dit que l'Ňďil m√©canique de l'appareil photo ne pouvait pas prendre de la psychologie. Et c'est lui le - l'un des chefs du FBI [F√©d√©ral Bureau of Investigations - le Bureau F√©d√©ral des Investigations : Police judiciaire f√©d√©rale aux Etas-unis - N.D.T]. Et il a raison. Il a dit : "La Lumi√®re a frapp√© l'objectif."
E-12 Quand j'avais environ huit, dix jours, ma m√®re m'a amen√© √† une petite √©glise baptiste. Quand je... C'√©tait l'unique √©glise de la r√©gion. C'√©tait ma premi√®re visite √† la maison de Dieu. Plus tard, nous sommes all√©s dans l'Indiana. C'√©tait dans l'Etat de Kentucky. Et plus tard, √† l'√Ęge d'environ sept ans, un jour, je transportais de l'eau √† partir du puits. Et je suis pass√© pr√®s d'un arbre. Je pleurais. Je ne voulais pas transporter de l'eau. Je voulais aller p√™cher avec les autres enfants. Mais quand j'ai entendu quelque chose dans l'arbre, comme un vent qui mugissait, j'ai lev√© les yeux. Je n'ai rien vu, sinon un endroit dans l'arbre d'√† peu pr√®s cette circonf√©rence, o√Ļ il y avait un mugissement. Et j'ai continu√© √† regarder, et je me suis demand√© pourquoi la chose √©tait toujours l√† comme un petit tourbillon, et toutes les autres feuilles ne bougeaient pas. Alors, j'ai entendu une voix d'homme l√† haut, qui disait : "Ne bois jamais. Ne bois point, ne fume jamais, et ne te souille pas avec les femmes, car tu auras une Ňďuvre √† faire quand tu seras plus √Ęg√©." Oh! j'ai eu peur. J'ai laiss√© tomber mon seau, et j'ai couru √† la maison en criant. Et j'ai saut√© dans les bras de ma m√®re. Et elle... J'ai dit : "Il y a un homme dans cet arbre l√†." Et elle est all√©e voir : il n'y avait personne l√†. Elle a fait venir le m√©decin, et celui-ci a dit que j'√©tais tout simplement nerveux. J'ai dit - j'ai dit : "Non, j'ai vu, et je L'ai entendu parler." Et je ne voulais plus passer pr√®s de cet arbre-l√†.
E-13 Un peu plus tard, environ deux semaines plus tard, je jouais aux billes avec mon frère, et j'ai senti quelque chose venir sur moi. Nous habitions sur une colline, et en bas de chez nous il y avait une rivière; il y avait des brousses aux alentours. Et j'ai vu un pont s'élever des brousses, et il a enjambé la rivière. Seize personnes sont tombées dans - dans l'eau et se sont noyés. Et j'ai vu un grand écriteau, il y était mentionné : "Vingt-deux ans." Je suis rentré à la maison en courant pour le dire à ma mère. "Oh, a-t-elle dit, fiston, tu es nerveux! Tu t'es endormi et tu as fait un rêve." J'ai dit : "Non. Non. J'ai vu cela." Elle a donc noté cela sur un bout de papier. Et vingt-deux ans plus tard, un grand pont a enjambé traversé la rivière, et vin-... seize personnes en sont tombées et - et se sont noyées dans la rivière. C'est parfait, chaque fois.
E-14 Quand je suis all√© √† l'√©cole, j'√©tais un petit gar√ßon, beaucoup d'enfants √©taient n√©s dans ma famille; mon p√®re et ma m√®re avaient neuf gar√ßons et une fille (neuf gar√ßons et une fille.). Et en ce temps l√†, la fille √©tait b√©b√©. C'est moi l'a√ģn√©. Nous devions travailler tr√®s dur. J'allais √† l'√©cole pauvrement habill√©. J'y allais parfois, portant le soulier de mon p√®re √† un pied, et √† l'autre celui de ma m√®re, nous √©tions tr√®s pauvres. Nous... Quand j'emportais quelque chose √† manger, je prenais un petit pain emball√© et je prenais un - un pot des l√©gumes verts. Mon fr√®re et moi avions honte de manger avec les autres enfants. Nous allions dans le bois, nous nous asseyions, nous prenions une cuill√®re, et nous mangions tous dans le pot et chacun √† tour de r√īle, prenait une bouch√©e de ce pain.
E-15 Je me rappelle qu'une fois √† la No√ęl, ma m√®re avait fait des pop-corn. Et elle nous les a donn√©s dans un petit pot. Et je - je - nous l'avons amen√© √† l'√©cole. J'avais alors mal agi. Je me suis excus√© aux heures de cours, et quand je suis all√© dans le vestiaire, j'ai pris une grande poign√©e de pop-corn de la bo√ģte, je suis sorti et j'ai mang√© cela pour √™tre s√Ľr d'avoir ma part. Nous n'en avions pas tr√®s souvent, peut-√™tre chaque deux ou trois ans. Et ensuite, quand mon fr√®re est sorti, et que nous sommes all√©s manger, il s'est aper√ßu qu'une partie manquait. Je - j'√©tais d√©sol√©. Quelque - il y a environ deux ans, je me suis tenu au m√™me endroit. Mon fr√®re est au ciel maintenant. Je ferais tout mon possible, si je pouvais lui donner cette poign√©e de ma√Įs aujourd'hui. Je ne le peux pas maintenant, ainsi ne faites jamais quelque chose de mal, parce que cela vous reviendra un jour.
E-16 Je me rappelle quand nous allions √† l'√©cole ensemble, il y eut beaucoup de neige, et tous les gar√ßons avaient des tra√ģneaux √† bord desquels ils montaient. Mais nous, nous n'en avions pas, alors je - nous entrons dans une grande bassine √† vaisselle et nous descendions en glissant. Eh bien, c'√©tait - nous n'√©tions pas de la m√™me classe que les autres, mais nous glissions. Eh bien, la vie a continu√©. Quand je suis devenu un jeune homme, eh bien, j'avais environ quatorze, quinze ans. Vous savez comment les jeunes gens se comportent √† cet √Ęge-l√†. Eh bien, je voulais avoir une petite amie. J'ai donc trouv√© une petite fille, que je trouvais tr√®s jolie. Vous savez, fr√®re, votre premi√®re amie... Elle a les yeux comme une colombe, les dents comme des perles, le cou comme un cygne. Vous l'aimez? Je n'√©tais - Je n'√©tais qu'un gar√ßon. Eh bien, vous savez, fr√®res, vous √™tes pass√© par la m√™me chose. Et alors mon voisin, son fils, un gar√ßon de mon √Ęge, eh bien, il a pris la voiture de son p√®re; ainsi, il pouvait - nous avons amen√© nos filles en promenade. Et nous avions un peu d'argent, nous nous sommes donc procur√© des sandwiches et - et du coca. Et √† mon retour, √† ma grande surprise, ma jolie petite fille fumait la cigarette. Oh! la la! Je ne voulais pas du tout de cela. Berk! Je pense que c'est la chose la plus vile qu'une femme puisse faire. Je n'ai pas chang√© d'avis depuis lors. Votre beau pays, ici, j'appr√©cie les mŇďurs de votre pays. Jamais je n'ai vu une femme habill√©e de fa√ßon immorale, ni une femme fumer la cigarette. Je vous aime pour cela. Notre Am√©rique est pollu√©e par cela. Ne le faites jamais, sŇďur. C'est tr√®s mauvais...
E-17 Eh bien, pendant qu'elle avait cette cigarette, elle faisait la maligne, je l'ai regard√©e. Et elle a dit : "Veux-tu une cigarette, Billy?" J'ai dit : "Non, madame." J'ai dit : "Je ne fume pas." Elle a dit : "Eh bien, tu ne fumes pas; tu as dit que tu ne danses pas, et tu ne vas pas au th√©√Ętre." Elle a dit : "Qu'est-ce que tu aimes faire, toi?" J'ai dit : "Aller √† la p√™che et √† la chasse." Mais cela ne l'int√©ressait pas. Alors, elle a dit : "Prends une cigarette." J'ai dit : "Non." Elle a dit : "Esp√®ce de poule mouill√©e." A cette m√™me √©poque, je m'entra√ģnais pour devenir un boxeur. En fait, j'avais gagn√© le championnat de poids coq, et j'allais livrer les combats pour le championnat mondial, et j'ai donn√© cela - j'ai laiss√© tomber cela √† cause de l'Evangile. Mais j'ai dit : "Donne-moi la cigarette, et je te montrerai si je suis une poule mouill√©e ou pas." J'ai donc pris la cigarette, j'√©tais d√©termin√© √† fumer.
E-18 Mais quand j'ai commencé à l'allumer, j'ai entendu Quelque Chose tournoyer tout autour. Cet arbre-là m'est encore revenu à l'esprit. Et je savais que Dieu avait dit : "Ne fume jamais." Alors j'ai jeté cela par terre, je me suis enfui, et je suis allé dans les champs, et je me suis mis à pleurer. Et j'ai demandé à Dieu de me laisser mourir. Personne ne voulait de moi, ma famille non plus. Les jeunes gens ne voulaient pas de moi, on ne voulait donc pas de moi. Mais Il est venu vers moi, Il a dit : "Je te donnerai des amis, suis-Moi tout simplement." J'ai continué la vie... J'étais très timide à l'époque, j'étais réservé. Et - et je - je - je pense que vous vous demandez comment je me suis donc marié. Un - un jour, j'ai rencontré une belle jeune fille. Elle était Allemande, et elle était une chrétienne. Et j'ai commencé à la fréquenter. Eh bien, faites attention un instant, je voudrais que vous saisissiez cette partie de l'histoire. J'étais alors devenu chrétien. Je sortais avec une jeune fille, quelque temps après, nous nous sommes mariés.
E-19 Nous ne poss√©dons rien de ce monde, mais chacun poss√©dait l'autre. Le jour o√Ļ nous nous sommes mari√©s, nous avions un vieux r√©chaud (vieux r√©chaud), un vieux lit, et une vieille petite table. Mais nous nous aimions l'un l'autre, et c'est l'essentiel. Je - je travaillais dur pour lui trouver de quoi vivre. Quelque temps apr√®s, Dieu nous a donn√© un petit gar√ßon, mon petit Billy Paul. Et puis, plus tard une petite fille est venue. Et alors un jour, en revenant du Michigan, j'ai rencontr√© un groupe de gens d'une √©glise. On les appelait les pentec√ītistes. J'√©tais devenu un ministre de l'√©glise baptiste. Mais j'ai entendu ces gens, ils √©taient heureux, et ils se r√©jouissaient. Et je me suis demand√© pourquoi ils √©taient si heureux. Je n'avais jamais entendu parler de ce genre de religion. Je me suis arr√™t√© pour √©couter, et je les ai entendus pr√™cher. Je suis rest√© toute la nuit. Le lendemain, ils m'ont demand√© de pr√™cher. Et je me suis lev√© et je me suis mis √† pr√™cher ; des centaines et des centaines sont venues √† Christ. Et les ministres sont venus et ont dit : "Tu es un baptiste?" J'ai dit : "Oui." Ils ont dit : "Viens pr√™cher pour nous."
E-20 J'ai donc not√© toutes les invitations, je me suis d√©p√™ch√© de rentrer chez moi aupr√®s de ma femme. Et quand elle est venue √† ma rencontre, je lui ai parl√© de ces gens heureux. Elle a dit : "Oh! Billy, j'aimerais avoir cette exp√©rience-l√†." Elle a dit : "Comment appelle-t-on cela?" Et j'ai dit : "Ils disaient que c'√©tait le bapt√™me du Saint-Esprit." J'ai dit : "Allons chercher J√©sus comme cela." Nous sommes donc all√©s, et nous avons tous deux re√ßu cette b√©n√©diction. J'allais donc quitter en ce temps-l√† pour aller faire l'√©vang√©lisation. Alors, nous sommes all√©s en parler √† nos parents. Eh bien, sa m√®re √©tait ce genre de femme raffin√©e, elle √©tait membre d'une tr√®s grande √©glise. Elle a dit : "Eh bien, Billy, ces gens ne sont rien d'autre que de la racaille. Ils ne valent rien. Ne les approche pas. Je ne veux pas que ma fille les c√ītoie." J'ai dit : "Oh! mais ce sont des vraies gens." Elle a dit : "Non. Non." Et j'ai dit : "Je crois qu'ils le sont. Ainsi, je... Ma femme s'est mise √† pleurer. Et c'est l√† que j'ai commis mon erreur fatale."
E-21 Maintenant, √† partir d'ici, suivez. J'ai √©cout√© ma belle-m√®re au lieu d'√©couter Dieu, j'ai abandonn√© l'√©glise, et je suis retourn√© chez les baptistes. Aussit√īt les fl√©aux ont frapp√© mon foyer. Ma femme est tomb√©e malade; mon p√®re est mort dans mes bras, mon fr√®re a √©t√© tu√©. Et tout est arriv√© dans l'espace de quelques jours. Une grande inondation a frapp√© le pays et a emport√© des maisons. Ma femme √©tait hospitalis√©e, et j'√©tais sorti pour apporter du secours avec mon canot. Et une nuit, l√† dans l'eau, mon canot a √©t√© pris par le courant d'eau et se dirigeait vers de grandes chutes. Je n'arrivais pas √† faire d√©marrer le moteur, et j'ai lev√© les mains et j'ai dit : "√Ē Dieu ! ne me laisse pas me noyer. Je ne m√©rite pas de vivre, mais pense √† ma femme et √† mon enfant." Et j'ai encore essay√©, mais √ßa ne d√©marrait pas, et j'ai de nouveau cri√© √† Dieu. Et alors, juste avant d'atteindre les chutes, le moteur a d√©marr√©, et j'ai regagn√© la terre ferme.
E-22 Et puis j'ai essay√© de retrouver ma femme. Quand je suis arriv√© √† l'h√īpital, celui-ci √©tait inond√©. La digue avait c√©d√©, et toutes les eaux y entraient √† flots. O√Ļ se trouvaient ma femme et mon b√©b√©? J'ai commenc√© √† chercher les gens [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... voir s'il y avait quelqu'un qui s'√©tait noy√©, mais ils √©taient partis √† bord d'un train. Et ici j'√©tais seul sur l'√ģle. Dieu m'a donn√© une occasion afin que... soit traiter les gens de racaille ou pas. J'ai dit : "√Ē Dieu, je reconnais que je me suis mal - je me suis mal comport√©. Ne laisse pas ma femme mourir." Des semaines plus tard, quand les eaux avaient baiss√©, je l'ai retrouv√©e moribonde. Elle √©tait atteinte de la tuberculose, mes deux enfants √©taient malades. Et j'aimais ma femme. Et je courais √† travers le b√Ętiment cherchant √† la retrouver. Et je l'ai r√©clam√©e avec des cris. Et je l'ai vue √©tendue sur une civi√®re dans un camp des r√©fugi√©s. Et ses yeux √©taient tr√®s enfonc√©s. Et elle a lev√© les mains, elles √©taient vraiment squelettiques. Alors je me suis mis √† pleurer. Et elle a dit : "√Ē Bill ! je - je - je suis d√©sol√©e d'avoir une telle mine." Et je l'ai prise dans mes bras, et je me suis mis √† pleurer. J'ai dit : "Ch√©rie, je regrette vraiment que tu sois si malade." Et le m√©decin m'a touch√© au dos, et il a dit : "Venez ici, R√©v√©rend Branham." Il a dit : " R√©v√©rend Branham, a-t-il dit, votre femme se meurt. Il n'y a pas moyen de la sauver." "Oh! ai-je dit, assur√©ment qu'il y a un moyen, docteur." Je me suis mis √† appeler des sp√©cialistes, et ils sont venus. On ne pouvait rien faire. Nous avons fait tout ce qu'il nous √©tait possible; elle ne faisait que s'en aller.
E-23 Et un jour, pendant que je faisais la patrouille... J'√©tais aussi garde-chasse de l'Etat √† l'√©poque, car je - je ne croyais pas dans le fait de prendre l'argent des gens, ainsi, je travaillais pour gagner ma vie. J'ai allum√© la radio, et on faisait des communiqu√©s : "R√©v√©rend Branham, venez - venez √† l'h√īpital; votre femme se meurt." J'ai √īt√© mon chapeau, j'ai enlev√© mon fusil, et j'ai √īt√© le badge, j'ai lev√© la main vers Dieu, j'ai dit : "√Ē Dieu ! laisse-la vivre jusqu'√† ce que j'arrive l√†." Et j'ai actionn√© la sir√®ne et j'ai fil√© sur la route. Je me suis arr√™t√© devant l'h√īpital et j'ai mont√© l'escalier en courant. Et voici venir mon m√©decin, mon copain. Nous sommes amis depuis l'enfance. Nous nous rendions visite. Il a une grande clinique l√†. Et - et il a pass√© son bras autour de moi. Il a dit : "Billy, elle s'en va." J'ai dit : "Voudras-tu retourner avec moi dans la pi√®ce, docteur?" Il a dit : "Je ne le peux pas." Il a dit : "Hope. " (C'√©tait le nom de ma femme) Il a dit : "Je - je l'aime comme ma sŇďur. Je - je ne peux pas y retourner." Il a dit : "Je prierai, toi, vas-y."
E-24 Alors je suis entr√©, et quand j'ai ferm√© la porte derri√®re moi, l√† se trouvait ma tendre femme, une belle femme, une vraie chr√©tienne, la m√®re de mes enfants, la cr√©ature la plus pr√©cieuse sur la terre pour moi. Ses joues √©taient tr√®s enfonc√©es, elle √©tait comme morte. Je l'ai secou√©e avec ma main. J'ai dit : "Hope, parle une fois de plus. S'il te pla√ģt, ch√©rie. √Ē Dieu ! √ī Dieu ! laisse-la parler une fois de plus. Je l'aime tant. Ne veux-Tu pas me laisser lui parler juste une fois de plus?" Et elle a alors ouvert les yeux. Oh! Je n'oublierais jamais cela. Et quand je - elle m'a regard√©, elle a essay√© de lever ses - lever ses mains pour moi. Et je me suis approch√© d'elle en m'abaissant. Elle a dit : "√Ē Billy ! je t'aime tant. Billy, je m'en vais, et je voudrais que tu sois un bon gar√ßon." Elle avait vingt et un ans. Elle avait vingt et un ans. Moi, j'en avais vingt-trois. Elle a dit : "Tu sais, le Saint-Esprit dont nous parlions?" Elle a dit : "Billy, tu sais, tu n'aurais pas d√Ľ √©couter maman."
E-25. "Oh! ai-je dit, Hope, si seulement je pouvais revivre cela!" Nous savions que nous avions mal agi. Et elle a dit : "Promets-moi quelque chose, Billy, que tu prêcheras ce Message jusqu'à ta mort." Elle a dit : "Car Il est réel." Elle a dit : "J'étais dans la gloire. J'ai vu le Seigneur Jésus et les Anges." "Oh! a-t-elle dit, c'est merveilleux." Elle a dit : "Je dois retourner." Elle a dit : "Ne pense pas que j'ai perdu la raison, car ce n'est pas le cas." Elle a dit : "Mais je sais de quoi je parle." Elle a dit : "Veux-tu me promettre que tu prêcheras le baptême du Saint-Esprit jusqu'à ce que tu quittes cette terre?" J'ai dit : "Je le promets." Elle a dit : "Je suis... " Elle a dit : "Prends bien soin des enfants." Elle a dit : "Prends soin de Billy." [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... m'a embrassé, et elle a dit : "Je m'en vais."
E-26 Et j'ai dit : "Ch√©rie, √† la r√©surrection, tiens-toi l√†, √† l'est de la porte. Et quand tu verras Abraham, Isaac et Jacob entrer, quand tu verras tous les saints entrer, tiens-toi l√†, √† c√īt√© du montant, et continue √† dire : 'Bill, Bill.' J'aurai les enfants, et je te rencontrerai l√†." C'est l√† mon dernier rendez-vous avec ma femme. Et avec l'aide de Dieu, je le respecterai. Elle est all√©e aupr√®s de Dieu. Nous l'avons amen√©e chez l'entrepreneur des pompes fun√®bres. Et puis, on est venu me chercher pour me dire : "Billy, ton b√©b√© se meurt aussi." "Oh! ai-je dit, non, ce n'est pas possible!" Et j'ai couru √† l'h√īpital, et mon petit b√©b√© √©tait √©tendu l√†, agonisant. Oh! mon cŇďur... "La voie des perfides est rude." Rappelez-vous cela. Quand Dieu vous appelle, allez-y, peu importe ce que quiconque dit. Servez Dieu.
E-27 J'ai pos√© les mains sur mon petit b√©b√©, et j'ai dit : "√Ē Dieu, je T'en prie, ne reprend pas mon b√©b√©. Laisse-la vivre." Elle √©tait ma petite ch√©rie, et je ne pouvais pas supporter de la voir partir. Et on dirait qu'un rideau sombre √©tait tomb√©. Puis je me suis lev√©, j'ai plac√© ma main sur sa t√™te, j'ai lev√© la main vers Dieu, et j'ai dit : "√Ē Dieu ! je suis d√©sol√© d'avoir fait ce que j'ai fait. Pardonne-moi, je T'en prie, garde mon b√©b√© ici avec moi. Je l'aime. Sa m√®re est √©tendue l√†, morte. N'emporte pas √©galement mon b√©b√©. Je Te promets que je pr√™cherai. Peu m'importe ce que le monde dit." Mon cŇďur √©tait bris√©, mais je savais que je devais r√©colter ce que j'avais sem√©. J'ai de nouveau pos√© la main sur mon b√©b√©, j'ai dit : "√Ē Dieu ! pas ma volont√©, mais que la Tienne soit faite." Alors les Anges sont venus, et ils l'ont emport√©e. Oh! mon cŇďur...
E-28 Je suis sorti, je ne savais que faire. Je l'ai plac√©e dans les bras de sa m√®re et je l'ai enterr√©e. Et il y a quelques P√Ęques, j'ai amen√© - j'ai amen√© mon petit - mon Billy Paul avec une petite fleur √† la tombe; nous sommes partis tr√®s t√īt un matin. Et le petit gar√ßon s'est approch√© de la tombe, nous avons √īt√© nos chapeaux, et il s'est mis √† pleurer. Et il m'a tenu √† la main. Il a dit : "Papa, tu as √©t√© √† la fois maman et papa pour moi. Est-ce que ma maman est l√†-bas?" J'ai dit : "Non, mon fils. L√† de l'autre c√īt√© de la rivi√®re, son √Ęme se trouve dans la Pr√©sence de Dieu, et ta petite sŇďur s'y trouve aussi. Et √† J√©rusalem, il y a une tombe vide; et elle √©tait en Christ, elle ressuscitera aussi un matin." Je l'ai serr√© contre mon sein, le petit pleurait. Et j'ai dit : "Ch√©ri, papa doit pr√™cher l'Evangile. J'ai beaucoup de pers√©cutions, mais un jour, toi et moi, nous rencontrerons maman en paix avec Dieu." Nous avons d√©pos√© la fleur sur la tombe. Nous sommes partis. [Espace vide sur la bande - N.D.E.]
E-29 Quand elle est morte - quand elle est morte, et que je suis all√© l'ensevelir, je ne pouvais pas m'en remettre. Je - je pouvais comprendre qu'elle parte, mais je ne pouvais pas comprendre que le b√©b√© parte. Pourquoi ce petit b√©b√© devait-il partir? Et je travaillais, essayant de payer mes dettes. Et je vivais dans une petite cabane, d'une seule pi√®ce, avec un vieux petit lit. Et le petit vieux... Le plancher gelait, la nuit. Et un soir, en rentrant √† la maison j'ai pris du courrier, et il y avait l√† une lettre adress√©e √† mademoiselle Sharon Rose Branham. Oh! la la! J'ai eu mal au cŇďur. Et je - je me suis agenouill√© et je me suis mis √† prier. J'ai dit : "P√®re, je ne peux plus supporter cela. Je - je - je ne peux plus vivre. Mon b√©b√©, ma femme, qu'est-ce que je peux faire?"
E-30 Et alors, comme j'√©tais garde-chasse (un garde-chasse, un agent de la conservation de la nature), je - j'ai pris mon fusil, j'ai tir√© le chien en arri√®re, et j'ai plac√© cela contre ma t√™te, et j'ai lev√© ma main. J'ai dit : "√Ē Dieu ! je d√©teste √™tre un l√Ęche, mais je ne peux plus supporter cela. Je deviens fou. Et je dois me suicider." Alors, j'ai appuy√© sur la g√Ęchette, et le coup n'est pas parti. J'ai encore appuy√©, et le coup n'est pas parti. Et puis, j'ai ouvert cela, et les balles √©taient l√†. Et j'ai alors appuy√© sur la g√Ęchette en l'air, et le coup est parti. J'ai jet√© le fusil. J'ai dit : "√Ē Dieu ! je n'arrive pas √† m'√©liminer moi-m√™me. Je m'inqui√®te. Je les aime." Et je - je d√©lirais. Et ensuite, un profond sommeil m'a envahi.
E-31 Maintenant √©coutez ceci, l'amour de Dieu. Je pensais que j'allais, je partais pour l'Ouest. Je r√™vais √©videmment. Et je pensais avoir vu un - un vieux wagon avec une roue cass√©e, ce qui repr√©sentait ma famille bris√©e. Et j'ai vu se tenir √† c√īt√© de la roue une belle fille, avec - avec de beaux yeux. Et je suis pass√© √† c√īt√© d'elle. Et, √† l'ouest de - de l'Am√©rique, il est de coutume d'enlever le chapeau devant les dames. Et j'ai dit : "Bonjour." Elle a dit : "Salut, papa." Je me suis retourn√©, j'ai dit : "Tu m'as appel√© ton papa!" Elle a dit : "Tu l'es." "Oh! ai-je dit, ce n'est pas possible, parce que tu es aussi √Ęg√©e que moi." Elle a dit : "Papa, ici, nous ne grandissons pas. Nous sommes - nous sommes immortels." J'ai dit : "Qui es-tu?" Elle a dit : "Sur la terre - sur la terre, j'√©tais ta petite Sharon Rose." "Oh! ai-je dit, assur√©ment pas ". Elle a dit : " O√Ļ est mon fr√®re, Billy Paul?" J'ai dit : "Je ne sais pas." Elle a dit : "Papa, maman t'attend." J'ai dit : "Maman? O√Ļ est maman?" Elle a dit : "L√†, dans votre nouvelle maison." J'ai dit : "Maison!" Les Branhams n'ont pas de maisons; nous sommes - nous sommes pauvres. Elle a dit : "Mais, papa, ici tu as une maison."
E-32 M'étant alors retourné, il y avait là une belle maison. Chrétien, c'est là que se trouve mon trésor aujourd'hui. C'est là que se trouve ma maison. C'est cela mon espoir. Et j'ai examiné cette grande et belle maison. Ma famille est pauvre. Et j'ai dit : "Nous ne - elle ne m'appartient pas." Elle a dit : "Si, c'est à toi, et maman t'attend." J'ai donc remonté la route, les mains en l'air, chantant : "Ma demeure, douce demeure." Et voici venir ma femme, avec sa belle chevelure noire, et ses yeux noirs. Elle a tendu ses bras pour m'accueillir, comme elle le faisait toujours. Et j'ai accouru, je l'ai prise par la main et j'ai baisé le dos de sa main, et me suis agenouillé. J'ai dit : "Oh! Hope, est-ce là notre petite Sharon? Quelle belle jeune fille elle est devenue!" Et elle a passé son bras autour de moi, elle a dit : "Billy, tu es très fatigué." Elle a dit : "Tu as prêché très durement et tu as prié pour les malades." Et en ce temps-là, je n'avais jamais prié pour les malades. Elle - elle a dit : "Je... " Elle a dit : "Je t'ai observé." Et elle a dit : "Ne veux-tu pas t'asseoir?" J'ai dit : "Oui." Et elle a regardé - j'ai regardé tout autour, il y avait là un grand fauteuil. Et j'ai regardé le fauteuil, et elle m'a regardé. Elle a dit : "Je sais à quoi tu penses."
E-33 Quand nous nous sommes mari√©s, nous n'avions pas de meubles, mais juste un peu. Et nous voulions acheter un fauteuil. Nous avions commenc√© √† verser des acomptes pour le fauteuil. Oh! j'aimais ce fauteuil. Quand j'√©tais tr√®s fatigu√© apr√®s avoir pr√™ch√©, je me d√©tendais dans ce fauteuil. Et j'en √©tais arriv√© au point o√Ļ je ne pouvais plus payer les acomptes en ce temps-l√†, et on est venu reprendre le fauteuil. Et nous avons tous deux pleur√©, parce que nous n'arrivions pas √† payer pour le fauteuil. Mais elle m'a regard√©, elle a dit : "Billy, on ne viendra jamais reprendre celui-ci." Elle a dit : "On a d√©j√† pay√© pour celui-ci." Je sais qu'une fois... Une femme m'a demand√© l'autre jour, disant : "Fr√®re Branham, quand est-ce que vous vous reposez?" J'ai dit : "Je ne me repose pas." J'ai dit : "Un jour, cependant je me reposerai, quand j'aurai travers√© les fronti√®res l√† de l'autre c√īt√©. J'ai une maison l√†-bas. J'ai une femme l√†-bas. Et par-dessus tout, j'ai un Sauveur l√†-bas."
E-34 Un jour, quand vous qui √™tes ici en Suisse, vous apprendrez que fr√®re Branham est rentr√© √† la Maison, ne pleurez pas ; r√©jouissez-vous, car je serai parti √† une meilleure demeure, o√Ļ je ne me fatiguerai plus jamais. Je ne voudrais pas √™tre un b√©b√© pour pleurer. Mais si seulement vous avez connu le chagrin, et tout ce par quoi je suis pass√© pour apporter cet Evangile aux gens, vous comprendriez pourquoi je pleure. Je voudrais voir les gens √™tre sauv√©s. Des gens me critiquent. Je - je ne... Je les aime de toutes les fa√ßons. Je - je voudrais les voir √™tre sauv√©s aussi. Je - je - je ne voudrais pas... Je - je dois pr√™cher l'Evangile. Un jour, √ßa sera termin√©. Je ne suis plus un jeune homme; j'ai quarante-six ans. Je ne sais pas combien de temps il me reste. Mais avec l'aide de Dieu, je m'en tiendrai √† Sa Parole, et je proclamerai la v√©rit√©, je pr√™cherai l'Evangile jusqu'√† ce que J√©sus vienne ou que la mort me lib√®re, puis je rentrerai √† la Maison porter la couronne, car il y a une couronne pour vous et pour moi. Prions.
E-35 [Fr√®re Branham pleure - N.D.E.] √Ē Dieu ! pardonne-moi, Seigneur, de pleurer ici √† Ton service. Mais quand je pense √† mon pass√©, √† ma douce et bien-aim√©e femme qui a travers√© la fronti√®re, et √† toutes les fautes que j'ai commises en √©coutant les ministres au lieu de T'√©couter, j'ai honte de moi-m√™me. √Ē Dieu ! aide-moi √† continuer de pr√™cher la pure v√©rit√©. Tu as √©t√© tr√®s bon envers moi, j'ai √©t√© tr√®s mauvais. Mais je voudrais essayer d'arranger cela en disant aux autres combien Tu es un vrai Ami, que Tu es venu vers moi quand je n'avais pas d'amis, √ī Dieu ! et Tu m'as donn√© des amis. Oh! Je suis tr√®s reconnaissant pour cela, P√®re. Nous voici tr√®s loin de la patrie. Aujourd'hui, ma pens√©e retourne l√†-bas sur le flanc de cette colline, o√Ļ il y a un petit bouquet de roses pos√© pr√®s d'une pierre tombale. Un jour, si Tu tardes, je serai aussi enseveli l√†.
E-36 Alors j'aurai √† rencontrer, √ī P√®re, ceux √† qui j'ai pr√™ch√©. √Ē P√®re, ces aimables Suisses, Allemands, Fran√ßais et ceux des environs, ce sont Tes enfants. √Ē Dieu ! je Te prie de les b√©nir et de les sauver du p√©ch√©. Et qu'ils consid√®rent mes fautes pour ne pas faire la m√™me chose. Mais qu'ils contournent toutes ces mauvaises choses. Ne veux-Tu pas le faire, Seigneur ? Sauve tout le monde, tout le monde. √Ē Dieu ! pardonne m√™me ceux qui pers√©cutent. Que Ton Esprit d'amour s'√©tablisse sur ce pays, ce peuple. √Ē Dieu, nous ne sommes que des humains, nous commettons beaucoup de fautes. Sois mis√©ricordieux, √ī Dieu, et sauve tous les perdus, pour l'amour de J√©sus. Pendant que vous avez la t√™te inclin√©e, je me demande... cette vie m√©diocre et mis√©rable qu'est la mienne... mais un de ces jours, je ne serai plus ici. Je retournerai √† la Maison. Etes-vous chr√©tien? Avez-vous accept√© le Seigneur J√©sus comme votre Sauveur? L'aimez-vous r√©ellement? Sinon, et si vous voulez... Ceci est aussi pour vous qui n'avez pas pu avoir acc√®s √† la salle. Voudriez-vous accepter Christ? Voudriez-vous - voudriez-vous L'aimer? Si vous L'aimez, que tous ceux qui voudraient croire en Lui aujourd'hui disent : "Fr√®re Branham, quand la vie sera termin√©e, je voudrais aussi traverser les eaux. Je voudrais rencontrer J√©sus. Et j'aimerais m'asseoir avec vous et votre femme l√† de l'autre c√īt√©."
E-37 Si vous aimez le Seigneur, et que vous vouliez L'accepter maintenant, pour √™tre n√© de nouveau et rempli du Saint-Esprit, voudriez-vous lever la main? Que Dieu vous b√©nisse. Partout, aux balcons, de deux c√īt√©s, et l√† o√Ļ les gens n'ont pas pu avoir acc√®s √† la salle, que Dieu soit avec vous. Oh! vous ne savez pas comment je me sens. Que Dieu vous b√©nisse. Si vous croyez que Dieu entend ma pri√®re, qu'Il me donne des visions, et que vous m'acceptez comme Son serviteur, voudriez-vous vous lever un instant, tous ceux qui veulent accepter Christ, et na√ģtre de nouveau. Oh! la la! ... ?... Voudriez-vous incliner la t√™te.
E-38 √Ē Dieu ! regarde cet auditoire de gens. Sois mis√©ricordieux, P√®re. Je suis d√©sol√© d'√™tre tout d√©chir√©. Mais, √ī Dieu ! sois mis√©ricordieux envers ces gens et sauve chacun d'eux. Ceux qui sont debout et ceux qui ne peuvent pas se mettre debout, puissent-ils tous entrer en paix dans la gloire. Puissent-ils tous recevoir le Saint-Esprit. Au Nom de J√©sus-Christ, nous prions. Amen. Vous qui √™tes debout, acceptez-vous J√©sus? Dites : "Amen." [L'assembl√©e dit : "Amen." - N.D.E.] Retournez-vous, serrez la main √† quelqu'un qui est √† c√īt√© de vous et dites : "Gloire au Seigneur." Tournez-vous juste vers quelqu'un qui est pr√®s de vous. Serrez-lui la main.
E-39 Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu soit avec vous. Que la paix de Dieu repose sur vous. Oh! Je vous aime. Non, je n'ai pas perdu la raison. Je vous aime. Et je suis tr√®s heureux de vous voir accepter Christ. Tous ceux qui sont heureux, dites : "Amen." [L'assembl√©e dit : "Amen." - N.D.E.] Gloire au Seigneur! ["Gloire au Seigneur."] All√©luia! [ "All√©luia!" ] Maintenant, tous ceux qui sont malades, levez la main, demandez √† Dieu de vous gu√©rir. √Ē Dieu, au Nom de J√©sus, gu√©ris chaque malade; tires-en gloire, Seigneur. Je les confie entre Tes mains, au Nom de J√©sus-Christ.

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