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Prédication Jehovah-Jiré / 55-1117 / San Fernando, California, USA // SHP 1 heure et 37 minutes PDF

Jehovah-Jiré

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E-1 Gloire Ă  Dieu! Vous avez tous certainement apprĂ©ciĂ© cela autant que moi, on a beaucoup apprĂ©ciĂ© cela. Il est le Puissant ConquĂ©rant. Je suis certain que ma femme a apprĂ©ciĂ© cela en cette soirĂ©e, car c’est son cantique et son solo favori, Le Puissant ConquĂ©rant, parce qu’Il a dĂ©chirĂ© le voile en deux.
Maintenant, c’est... FrĂšre Ekberg m’a appris que nous avons un visiteur qui vient tout droit de Stockholm ce soir. Je ne reconnais donc pas d’emblĂ©e le frĂšre, mais nous sommes trĂšs heureux qu’il soit ici, avec vous autres qui ĂȘtes des visiteurs, dans notre petite sĂ©rie de rĂ©unions.
Maintenant, vous frĂšre qui ĂȘtes venu de Stockholm, ces gens-ci sont–sont habituĂ©s Ă  beaucoup de soleil. Et un climat un peu frais est plutĂŽt rude pour eux. Bien sĂ»r, nous les Esquimaux, lĂ -haut, nous... Ceci serait pour nous l’étĂ©. Nous passerions tout simplement un bon moment par un temps comme celui-ci.
E-2 Dans les contrĂ©es du Nord, parfois quand nous tenons des rĂ©unions lĂ  haut, les gens font une distance de trente-cinq Ă  quarante miles [56 Ă  64 km] en voiture sur des routes verglacĂ©es, et ils s’enveloppent de couvertures et tout, ils semblent apprĂ©cier ce temps froid. Mais lorsque votre sang est un peu pauvre, vous savez, c’est un peu dur, je pense. Ainsi donc, quand on vient ici et qu’on a un sang Ă©pais, alors le climat chaud vous tue pratiquement. Alors... Et... Mais vous avez un beau pays ici, et nous sommes trĂšs heureux de vous visiter.
Bon, demain soir... je pense que c’est lorsque je suis arrivĂ© lĂ  dehors que je les ai entendus annoncer que frĂšre Waermo et frĂšre Ekberg allaient chanter quelques cantiques spĂ©ciaux demain soir. J’espĂšre que moi-mĂȘme je pourrai arriver ici un peu tĂŽt pour pouvoir entendre ces merveilleux cantiques. Je suis trĂšs heureux de les entendre. Et je–je les aime beaucoup, parce que Dieu est dans la musique. Dieu, je pense... d’une maniĂšre merveilleuse.
E-3 Vous savez, j’ai une–une radio chez moi, que je n’échangerai contre rien au monde. Et lorsque j’ai un peu de temps libre et que je sors dans le jardin, le Seigneur l’allume, eh bien, je–je vous assure que c’est merveilleux. Et–et, vous savez, lorsque je vais Ă  la pĂȘche, dans la nature, je–je trouve ma radio lĂ -bas. Dieu l’allume lĂ -bas. Savez-vous ce que c’est? Des oiseaux qui chantent. Par ici... Vous...?...
Je vis sur une colline des oiseaux moqueurs, lĂ -bas, il n’y a que les oiseaux moqueurs. Et toute la nuit vous les entendez chanter. Ils montent dans les airs, puis redescendent, et ils chantent simplement sans cesse. Beaucoup de gens les appellent des rossignols. Je les ai beaucoup Ă©tudiĂ©s. Et je me suis souvent demandĂ© pourquoi ils chantent tant. Et le rossignol se perche, les yeux levĂ©s vers le ciel. Il peut y avoir une soirĂ©e trĂšs or... orageuse, et lorsque les nuages retournent, dĂšs qu’il aperçoit une Ă©toile qui brille, il se met Ă  chanter aussi fort que possible. Il sait, en effet, que le soleil brille quelque part; il fait jour.
E-4 Je me suis souvent dit, bien des fois en enseignant, en prĂȘchant, que la nature (combien j’aime la nature) Ă©tait en effet ma premiĂšre Bible. Eh bien, c’est ainsi que nous sommes. DĂšs que vous voyez quelqu’un ĂȘtre sauvĂ© et venir Ă  Christ, vous savez que Christ est toujours Ă  l’oeuvre quelque part. Quand donc quelqu’un est guĂ©ri, ou qu’il y a un certain signe, cela montre que notre Seigneur JĂ©sus est toujours... les portes de la misĂ©ricorde sont toujours ouvertes. Alors, nous devrions relever nos tĂȘtes et chanter Ă  la gloire de Dieu, lorsque nous voyons un seul signe visible. Aimez-vous contempler Dieu dans la nature? J’aime tout simplement L’observer dans la nature.
Maintenant, avant que nous commencions ce soir, ou que nous lisions les Ecritures, il y a des lettres et des mouchoirs ici qui portent des noms. Et nous sommes trĂšs heureux de prier sur ces mouchoirs et d’envoyer–de permettre aux nĂ©cessiteux de venir les prendre. Et si jamais vous ne recevez pas le vĂŽtre, eh bien, voyez l’une de ces personnes, et ensuite vous pouvez m’écrire. (TrĂšs bien. Merci, frĂšre.) Vous pouvez m’écrire, et je–je serai heureux de vous en envoyer un Ă  partir de chez moi, ou plutĂŽt un petit–un petit morceau de tissu, c’est ce dont il s’agit, en fait, c’est ce que nous avons.
E-5 Et, vous savez, dans la Bible–dans la Bible nous avons un cas oĂč saint Paul prenait des linges qui avaient touchĂ© son corps, des linges, des mouchoirs, et ainsi de suite, et il les envoyait aux malades et aux affligĂ©s. Maintenant, comme je l’ai dit hier soir, beaucoup de gens les oignent. Savez-vous d’oĂč Paul, d’aprĂšs moi... Il Ă©tait un fondamentaliste, vous savez, alors savez-vous d’oĂč Paul, d’aprĂšs moi, a tirĂ© cela dans la Bible? Combien aimeraient entendre d’oĂč, je pense, Paul a tirĂ© cela? TrĂšs bien, je vais vous le dire.
Lorsque la Sunamite... Un prophĂšte du nom d’Elie avait coutume de passer chez elle chaque fois. Et elle recevait ce prophĂšte et son serviteur GuĂ©hazi. GuĂ©hazi Ă©tait avec lui pour tenir les gens loin du prophĂšte, et ainsi de suite, et pour l’assister. Et alors, elle a dit Ă  son mari: «Construisons une petite maison sur la–une petite piĂšce sur le cĂŽtĂ© de la maison. Et elle y a mis une chandelle et un lit, et oh! un petit seau d’eau et ainsi de suite dont la petite chambre avait besoin.
E-6 Et il a dit: «Va lui demander ce que je peux faire pour elle, s’il faudrait que je parle au roi pour elle ou quelque chose d’autre.»
Et elle a dit: «Non.» Elle ne s’en souciait pas.
Alors il a dit: «Eh bien, y a-t-il quelque chose qui ne va pas?»
Et elle a dit: «Eh bien,» le...
GuĂ©hazi a dit: «Elle n’a pas d’enfant.»
Alors, Elie a reçu une vision de la part de l’Eternel et il a dit Ă  la femme le temps oĂč cela allait arriver. Et c’est ainsi que l’enfant est nĂ©. Et lorsqu’il a atteint l’ñge d’environ douze ans, eh bien, un jour il Ă©tait dehors dans le champ avec son pĂšre. Je crois qu’il a dĂ» attraper un coup de soleil ou quelque chose de ce genre, il a criĂ©: «Ma tĂȘte! ma tĂȘte!» C’était vers onze heures, dans le champ, pendant la moisson.
Alors, son pĂšre a ordonnĂ© qu’on le ramĂšne Ă  la maison, on l’a mis sur les genoux de sa mĂšre. Et pendant qu’il Ă©tait sur ses genoux... C’était une femme fidĂšle, une Sunamite. Et elle... L’enfant est mort, le petit garçon.
E-7 Et j’aimerais que vous observiez cette femme. Elle l’a emmenĂ© directement dans le lit oĂč le prophĂšte dormait, et elle l’a Ă©tendu sur le lit. Maintenant, lisez un peu entre les lignes, et vous comprendrez Ă  quoi Paul pensait. Elle l’a Ă©tendu sur le lit du prophĂšte, quel endroit appropriĂ© oĂč l’étendre, sur le–sur le lit–sur le... l’enfant mort sur le lit du prophĂšte. Et elle a dit au serviteur: «Selle-moi une mule, et pars, et ne t’arrĂȘte pas Ă  moins que je te dise, et allons chez le prophĂšte.»
Les gens ont dit: «Eh bien, il ne sera pas là.»
Elle a dit: «Ça ne fait rien.»
E-8 Et maintenant remarquez ceci, lorsqu’elle est arrivĂ©e auprĂšs de lui (le prophĂšte), le prophĂšte ignorait ce qui allait arriver. Dieu ne le lui avait pas rĂ©vĂ©lĂ©. Ils ne savent pas tout; c’est juste selon que Dieu veut le rĂ©vĂ©ler. Voyez? Cela ne...
C’est comme la femme qui toucha le vĂȘtement de JĂ©sus, Il ignorait de qui il s’agissait. Dieu devait faire quelque chose.
Alors il a dit: «Voici venir cette Sunamite», et il a dit: «Elle est tourmentĂ©e, elle est bouleversĂ©e, et Dieu me l’a cachĂ©. J’ignore ce qui est la cause de sa douleur.»
Et ainsi, lorsqu’elle s’est approchĂ©e, il a dit: «Te portes-tu bien? Ton mari va bien, et ton enfant se porte-t-il bien?» Maintenant, vous femmes Ă©coutez ceci, juste une minute.
Elle a dit: «Tout va bien.»
Pensez-y! (Merci, chérie, tu es une trÚs bonne petite fille. Que Dieu te bénisse, chérie.) «Tout va bien.»
E-9 Pourquoi donc? Elle dĂ©sirait parvenir auprĂšs du reprĂ©sentant de Dieu, lequel Ă©tait le prophĂšte, et Dieu Ă©tait en Christ, nous le savons, ou en Christ, et Il Ă©tait... Avant que Christ vienne, Il se reprĂ©sentait dans les prophĂštes. Et maintenant, aujourd’hui, Il se reprĂ©sente dans l’Eglise. Pas vrai? Il se reprĂ©sente dans l’Eglise...
Et ainsi, il a dit: «Tout va bien.»
(Merci.)
Elle Ă©tait–elle Ă©tait devant le prophĂšte. «Tout va bien.»
E-10 Maintenant, suivez. Et ensuite, elle s’est mise Ă  lui rĂ©vĂ©ler ce qui Ă©tait arrivĂ©. L’enfant Ă©tait mort. Son mari avait le coeur brisĂ©, et elle aussi, mais tout allait bien. Pouvez-vous penser Ă  cela ce soir? Sachant que JĂ©sus-Christ passera dans ces lignes de priĂšre ce soir, et guĂ©rira quelques personnes qui sont ici, et peut-ĂȘtre ces gens-ci qui sont sur ces civiĂšres d’ambulance et qui seront probablement debout en train de marcher aprĂšs un moment, sortant d’ici en se rĂ©jouissant... Qu’en pensez-vous ce soir? Tout va-t-il bien? Je vois un petit garçon assis lĂ , que Dieu bĂ©nisse son petit coeur, j’espĂšre qu’aujourd’hui, c’est sa soirĂ©e, et par ici aussi, cette demoiselle. Je ne sais pas, les deux sont dans de petits fauteuils roulants, et je... Voici une dame assise ici dans un fauteuil roulant. Et je–j’espĂšre tout simplement que ceci sera votre soirĂ©e Ă  chacun de vous. Mais est-ce que tout va bien? Tout est OK maintenant. Voyez?
Tout va bien. Elle Ă©tait devant le reprĂ©sentant de Dieu. Et ensuite, lorsqu’elle lui a rĂ©vĂ©lĂ© ce qui n’allait pas... Maintenant, regardez ce qu’a fait ElisĂ©e. Il a dit Ă  GuĂ©hazi: «Prends ce bĂąton.» Le bĂąton, c’était la chose qu’il maniait, il a dit: «Prends ce bĂąton et va le mettre sur l’enfant.»
E-11 Or, Elie savait que tout ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni. Maintenant, cette femme, s’il pouvait l’amener Ă  croire la mĂȘme chose, ce serait bien. Mais la femme n’y croyait pas. Elle savait que Dieu Ă©tait dans Son serviteur; elle ne connaissait rien du bĂąton, mais–mais elle–elle connaissait le prophĂšte.
Elle a dit: «Je ne te quitterai pas.»
Et ainsi, je pense toutefois que c’est de lĂ  que Paul a eu l’idĂ©e de l’imposition... d’utiliser des mouchoirs qui avaient touchĂ© son corps. Les gens ont vu et ont reconnu que Dieu Ă©tait avec Paul, et que tout ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni. Et ainsi, je pense que c’est lĂ  que Paul a eu l’idĂ©e de mettre des mouchoirs sur les malades, car Elie envoya un bĂąton qu’il avait maniĂ© pour qu’il soit mis sur un enfant mort. C’est donc lĂ , je pense, que Paul a eu cette idĂ©e.
NĂ©anmoins, c’était un signe pour les gens afin qu’ils croient qu’Il s’était reprĂ©sentĂ© ici sur terre sous la forme du Seigneur JĂ©sus. Et le Seigneur JĂ©sus est retournĂ© au Ciel, et Il est revenu sous la forme du Saint-Esprit, et Il est ici, oeuvrant dans Son Eglise. Et c’est pourquoi nous allons prier sur ceci maintenant pendant que nous inclinons la tĂȘte.
E-12 Notre PĂšre cĂ©leste, nous voulons premiĂšrement T’exprimer notre gratitude, parce que nous pouvons T’appeler notre PĂšre, et nous savons avec assurance que Tu existes. De savoir qu’il y a beaucoup de fausses religions dans le monde ce soir, adorant des idoles, adorant des puces, des mouches, et des vaches sacrĂ©es, Bouddha, des mahomĂ©tans. Oh! ils adorent des milliers d’idoles, et pourtant il n’y a qu’un seul vrai Dieu vivant. Tous leurs fondateurs et leurs philosophes sont morts, on les a mis dans la tombe, et c’était tout. Mais notre PĂšre cĂ©leste bĂ©ni envoya Son Fils, qui a dit: «J’ai le pouvoir de donner Ma Vie et de La reprendre.» Et Il l’a prouvĂ©. Et Le voici deux mille ans aprĂšs, agissant toujours parmi les gens comme Il l’a fait ici sur terre, agissant de mĂȘme dans Son Eglise.
E-13 Une Ă©glise, il y a deux mille ans, lorsqu’ils virent leur pasteur, saint Paul, au travers de qui Tu parlais, rĂ©vĂ©lais des choses et prĂȘchais, ils ont utilisĂ© des linges et des mouchoirs qui avaient touchĂ© son corps, et Tu as honorĂ© cela; les esprits impurs quittaient les gens et ceux-ci Ă©taient guĂ©ris.
Maintenant, PĂšre, Ton bien-aimĂ© serviteur, le grand et saint apĂŽtre est rentrĂ© Ă  la maison, auprĂšs de Toi depuis plusieurs siĂšcles, mais Tu demeures Ă©ternellement. Et ce soir, ces gens qui ont placĂ© leur confiance en Toi veulent que Ton humble serviteur prie pour eux, et par le canal de ces mouchoirs sur lesquels j’impose les mains en commĂ©moration de Ta Parole, je demande que chacun soit guĂ©ri.
E-14 Ô Dieu, Tu sais ce que tous ces mouchoirs reprĂ©sentent. Tu les voyais quand ils Ă©crivaient ces notes. Tu savais, mĂȘme quand ces tissus Ă©taient dĂ©coupĂ©s, Ă  quoi ils allaient servir. Et les voici ce soir, posĂ©s ici. Qu’ils arrivent Ă  destination, et lorsqu’ils seront mis sur les malades, que toute la puissance de la maladie et des afflictions quitte le corps de ces chĂšres personnes qui souffrent. Dieu Tout-Puissant, libĂšre-les et qu’ils s’en aillent affranchis. Accorde-le, PĂšre.
Maintenant, bĂ©nis-nous dans la lecture et la prĂ©dication de la Parole ce soir. GuĂ©ris tous les malades et les affligĂ©s, sauve les perdus, et ramĂšne ceux qui se sont entĂȘtĂ©s et qui se sont Ă©loignĂ©s de Toi. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils bien-aimĂ©. Amen.
Le frĂšre pasteur ici dit que vous pouvez retirer les mouchoirs immĂ©diatement aprĂšs l’appel Ă  l’autel ce soir. Il va les prendre pour vous. Et merci beaucoup, et que le Seigneur accorde que chacun d’eux, ceux qu’ils reprĂ©sentent, lorsqu’ils atteindront leur destination finale, ceux auxquels ils sont envoyĂ©s, que Dieu accorde qu’ils soient tous guĂ©ris.
E-15 Maintenant, j’aimerais lire–lire de nouveau ce soir juste pendant quelques instants... Ainsi, hier j’ai finalement congĂ©diĂ© l’assemblĂ©e avec cinq minutes de retard. Je me sens mieux. Ceux qui m’accompagnent m’ont dit que j’ai Ă©tĂ© un peu plus court hier soir, et que les gens sont rentrĂ©s un peu plus tĂŽt.
Maintenant, demain matin, je vais parler Ă  sept heures ou sept heures quart au petit dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, Ă  Glendale. Je pense que c’est plutĂŽt une rĂ©union exclusivement pour les Hommes d’Affaires et leurs femmes, je ne sais pas. Et ensuite, samedi matin, chez les Hommes d’Affaires du Plein Evangile Ă  Los Angeles, Ă  la cafĂ©tĂ©ria Clifton... Le programme passera Ă  l’antenne. Les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, ce sont de trĂšs bons frĂšres qui parrainent mes rĂ©unions, Ă  beaucoup, beaucoup d’endroits, et je trouve que c’est un trĂšs bon groupe de gens.
E-16 Et s’il y a ici ce soir des hommes d’affaires, qui sont des chrĂ©tiens, je suis certain, s’ils ont un chapitre dans votre voisinage ou quelque part, je compte sur Dieu pour qu’Il vous envoie chez eux et que vous vous joigniez Ă  ce trĂšs bon groupe de frĂšres remplis de l’Esprit, car ce sont des hommes trĂšs admirables.
Et cet autre groupe par ici aussi, je pense que celui–celui de Los Angeles, c’est celui du Plein Evangile. Celui qui est par ici, c’est principalement les mĂ©thodistes, les baptistes, et ainsi de suite. Je... Il y avait des gens du Plein Evangile lĂ , ou des pentecĂŽtistes, qui sont Ă©galement du Plein Evangile. Et nous... Nous trouvons certainement un groupe d’hommes admirables partout oĂč nous allons. Vous trouvez partout des chrĂ©tiens, peu importe la nation oĂč ils sont, ce sont des gens vĂ©ritables, des gens vĂ©ritables, des gens authentiques.
E-17 Je me trouvais une fois... Juste pour vous montrer, frĂšres... Vous savez, je pense qu’aujourd’hui... J’étais en train de suivre les nouvelles, selon lesquelles monsieur Malenkov, ou quel que soit son nom, lĂ  en Russie, oh! ils ne sont pas parvenus Ă  trouver un accord, et ils se querellent au sujet de l’Allemagne, s’ils vont la rĂ©unifier ou pas. Vous savez, le problĂšme est que dans ces rencontres on laisse de cĂŽtĂ© la Personne principale, le Seigneur JĂ©sus. Il est mort afin que tous les hommes soient des frĂšres.
Lorsque je suis allĂ© lĂ -bas en Finlande... Peut-ĂȘtre que les frĂšres suĂ©dois ici prĂ©sents ce soir se souviennent de l’évĂ©nement, quand ici en AmĂ©rique j’avais vu une vision d’un petit garçon qui Ă©tait ressuscitĂ© des morts. Beaucoup parmi vous savent cela. Et on a trouvĂ© le petit garçon Ă©tendu exactement Ă  l’endroit que la vision indiquait, et il ressemblait Ă  cet enfant. Beaucoup parmi vous Ă©taient au courant de cela, et peut-ĂȘtre...?... m’ont mĂȘme entendu dire cela une annĂ©e ou deux mĂȘme avant que cela arrive, j’ai simplement dit ce qui allait... Y a-t-il ici quelqu’un qui avait Ă©crit cela dans sa Bi... Oui, regardez les mains, certainement. Je leur ai dit ce qui allait arriver et tout Ă  ce sujet, parce que c’est... Chaque fois, c’est Ă  la lettre tel qu’Il le dit. Et lorsque ce petit garçon fut ressuscitĂ© des morts, cet agent de l’Etat lĂ -bas a alors signĂ© un document portant un sceau notariĂ©, et ainsi de suite, de son propre nom pour montrer qu’il Ă©tait tĂ©moin de cela lorsque cela s’est produit.
E-18 Ce soir-lĂ , lorsqu’on m’a amenĂ© Ă  l’endroit oĂč je devais prĂȘcher, sur une distance de plus de six pĂątĂ©s de maisons, vous ne pouviez mĂȘme pas y accĂ©der en voiture. Et quelques petits soldats finlandais, des jeunes gens qui ne s’étaient mĂȘme jamais rasĂ©s, c’était juste de jeunes garçons au visage glabre, qui n’avaient pas seize ans, et qui portaient de grandes bottes et de longs manteaux... Tous leurs soldats ayant Ă©tĂ© massacrĂ©s, la seule armĂ©e qu’ils avaient, c’étaient juste de jeunes garçons en pleine croissance. Et on m’a amenĂ© lĂ  ce soir-lĂ , et il y avait lĂ  ces soldats russes dans la rue, gardant ce salut russe, les larmes coulant sur leurs joues. Et ils saisissaient ces soldats finlandais, lorsqu’ils sont venus lĂ , les entouraient de leurs bras, les embrassaient et les Ă©treignaient. FrĂšre, tout ce qui amĂšnera un Finlandais Ă  Ă©treindre un Russe, ou un Russe Ă  Ă©treindre un Finlandais, mettra fin Ă  aux guerres pour de bon.
E-19 Il faut le Sang du Seigneur JĂ©sus. Et ces gens, des communistes, des antireligieux, se tenaient lĂ , et ils Ă©taient... Certains frĂšres leur ont demandĂ©: «Qu’en pensez-vous?»
Ils ont dit: «Nous accepterons un Dieu comme Celui-lĂ , qui a rĂ©ellement la puissance. Nous sommes prĂȘts à–à confesser une telle chose, mais pas toutes ces adhĂ©sions Ă  des Ă©glises et l’accumulation de toute la richesse de la nation, son accumulation dans une Ă©glise quelque part, tout en vivant comme le reste du monde.»
Moi-mĂȘme je ne les blĂąme pas tellement. C’est juste. Ça oui. Oui, monsieur. S’Il est Dieu, Il est Dieu. S’Il ne l’est pas, alors Il ne l’est pas. Soit vous avez raison, soit vous avez tort, pour toute chose.
Maintenant, dans les Ecritures nous lisons ce soir à partir de Genùse 22, pour continuer notre histoire. Comme nous aimons lire sur Abraham. N’est-ce pas merveilleux? J’aime vraiment lire son histoire. Et maintenant, au chapitre 22, et les versets 7 et 8, et ensuite nous tirerons le texte du verset 14; aux versets 7 et 8 de 22, de Genùse 22 nous lisons ceci:
Alors Isaac, parlant Ă  Abraham, son pĂšre, dit: Mon pĂšre! Et il rĂ©pondit: Me–Me voici, mon fils! Isaac reprit Voici le feu et le bois; mais oĂč est l’agneau pour l’holocauste?
Abraham rĂ©pondit: Mon fils, Dieu se pourvoira lui-mĂȘme de l’agneau pour l‘holocauste. Et ils marchĂšrent tous deux ensemble.
Maintenant, le verset 14:
Abraham donna Ă  ce lieu le nom de JĂ©hovah-JirĂ©. C’est pourquoi l’on dit aujourd’hui: A la montagne de l’Eternel il sera pourvu.
Que le seigneur ajoute Ses bénédictions à la lecture de Sa Parole.
E-20 JĂ©hovah-JirĂ©: le Seigneur se pourvoira Lui-mĂȘme d’un sacrifice. Eh bien, JĂ©hovah dans l’Ancien Testament se manifeste Ă  la race humaine dans sept Noms composĂ©s par lesquels Il allait ĂȘtre le Parent des gens. Il est d’abord apparu comme JĂ©hovah JirĂ©: «Le Seigneur se pourvoira d’un sacrifice.»
DeuxiĂšmement, Il est apparu comme JĂ©hovah-Rapha: «L’Eternel qui te guĂ©rit.» JĂ©hovah-ManassĂ©, JĂ©hovah, notre BanniĂšre, JĂ©hovah... sept Noms composĂ©s rĂ©dempteurs par lesquels Dieu se manifeste Ă  la race humaine, comme le Pourvoyeur tout suffisant Ă  tous nos besoins, du commencement Ă  la fin.
Eh bien, hier soir nous parlions d’Abraham, et nous l’avons laissĂ© lĂ  oĂč Dieu lui est apparu sous le nom du Dieu Tout-Puissant. Et le mot hĂ©breux qui Ă©tait utilisĂ© c’est El-ShaddaĂŻ, ce qui signifie les seins, ou le–ou Celui qui porte des seins, le Tout-Suffisant, Celui qui est fort, Celui qui donne la Vie. Et hier soir, nous L’avons illustrĂ© comme Celui qui porte des seins–Celui qui porte des seins.
E-21 Eh bien, ce mot composĂ©, le–le mot sein, c’est comme... Comment pourrions-nous retirer JĂ©hovah-JirĂ© de la Bible ou JĂ©hovah-Rapha, le GuĂ©risseur, et accepter JĂ©hovah-JirĂ©, le sacrifice auquel le Seigneur a pourvu? Et dans tous ces Noms composĂ©s, tous ces Noms se sont accomplis en JĂ©sus-Christ. Il Ă©tait JĂ©hovah-JirĂ©, le sacrifice auquel il avait Ă©tĂ© pourvu, Il Ă©tait JĂ©hovah Rapha, le GuĂ©risseur, Il Ă©tait JĂ©hovah la BanniĂšre; JĂ©hovah le Bouclier, JĂ©hovah la Paix; JĂ©hovah le Berger. Tous ces Noms rĂ©dempteurs s’appliquaient au Seigneur JĂ©sus. Vous ne pourriez pas appliquer un nom et en ĂŽter un autre. Et s’ils ne s’appliquaient pas Ă  JĂ©sus, Il n’était pas JĂ©sus le Fils de Dieu. VoilĂ . Ils sont insĂ©parables, vous ne pouvez–vous ne pouvez pas sĂ©parer les noms composĂ©s de Dieu. Et si l’un d’eux s’appliquait Ă  JĂ©sus, tous s’appliquaient Ă  JĂ©sus. Alors s’Il est le sacrifice auquel Dieu a pourvu pour le pĂ©chĂ©, Il est l’expiation Ă  laquelle Dieu a pourvu pour la guĂ©rison, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit: «Comme MoĂŻse Ă©leva le serpent d’airain dans le dĂ©sert, il faut de mĂȘme que le Fils de l’homme soit Ă©levé», pour les mĂȘmes raisons.
E-22 MoĂŻse Ă©leva le serpent d’airain pour plusieurs raisons. Pourquoi? Parce que les gens avaient rĂ©trogradĂ©, les gens parlaient contre Dieu et contre MoĂŻse. Et le... MoĂŻse Ă©leva le serpent d’airain pour le pardon de leur pĂ©chĂ© et pour la guĂ©rison de leur corps. Et comme le serpent d’airain reprĂ©sentait Christ, ce Dernier fut Ă©levĂ© pour le pardon de nos pĂ©chĂ©s et pour la guĂ©rison de nos corps.
Il est apparu Ă  Abraham en tant que JĂ©hovah-JirĂ©, JĂ©hovah-Rapha. Il lui est apparu ici en tant qu’El-ShaddaĂŻ. Oh! je... Nous pourrions prendre chacun de ces Noms et rester ici six mois et ne jamais terminer cela, le prendre tout simplement de la GenĂšse Ă  l’Apocalypse, de bout en bout. J’aime la Parole. La Parole de Dieu, Elle est Ă©tablie. Nous pourrions entendre beaucoup de faux fandangos, et beaucoup de choses qui ne sont pas vraies, qui sont fabriquĂ©es, mais cette Parole est Ă©ternelle, c’est la promesse Ă©ternelle de Dieu.
E-23 Et, souvenez-vous, vous pouvez noter ce que je dis dans le journal du temps, le mentionner dans l’histoire aprĂšs ma mort, afin que lorsque je comparaitrai Ă  la barre du jugement, je dis ceci: chaque promesse divine de Dieu dans la Bible est vraie. Et si vous adoptez une attitude mentale correcte Ă  l’égard de chaque promesse divine de Dieu, cela l’amĂšnera Ă  s’accomplir. Souvenez-vous-en, n’oubliez pas cela. Si vous, personnellement, vous pouvez adopter une attitude mentale correcte Ă  l’égard de chacune de ces promesses divines, cela l’amĂšnera Ă  s’accomplir. C’est... Eh bien, si vous ne...
Un homme m’a rencontrĂ© il n’y a pas longtemps, et il a dit: «Oh! FrĂšre Branham, peu m’importe ce que vous dites, je ne crois pas dans la guĂ©rison divine.»
J’ai dit: «Ce n’est pas pour vous.»
Il a dit: «Pourquoi?»
J’ai dit: «Vous ĂȘtes un incrĂ©dule. C’est uniquement pour ceux qui croient. Les seules personnes qui peuvent recevoir cela, ce sont les croyants, pas les incroyants. C’est destinĂ© Ă  ceux qui croient.»
E-24 Et c’est donc de cette maniĂšre que Dieu traite, uniquement avec les croyants. Et Dieu avait appelĂ© Abraham Ă  sortir, c’était un serviteur et un prophĂšte Ă©lu. Et Dieu le rencontrait et l’encourageait continuellement pendant qu’il attendait l’accomplissement de la promesse.
Vous direz: «J’aimerais qu’Il le fasse pour moi.»
C’est la raison pour laquelle vous ĂȘtes ici ce soir. C’est la raison pour laquelle ces gens sont couchĂ©s ici sur ces civiĂšres ce soir, et que ces parents ont amenĂ© ces petits enfants. Il y a quelque chose en eux, ils ont appris que d’autres ont Ă©tĂ© guĂ©ris. Les voici qui sont venus. De quoi s’agit-il? C’est la mĂȘme chose: c’est Dieu qui vous encourage sans cesse, croyez.
E-25 Il est alors apparu Ă  Abraham sous le nom d’El ShaddaĂŻ, le Dieu qui porte des seins: l’un, c’est la guĂ©rison physique, l’autre, la guĂ©rison spirituelle. Tout ce dont vous avez besoin, tirez-le de Dieu. Deux ressources, deux endroits qui...
Et remarquez, c’est comme une mĂšre avec son petit bĂ©bĂ© (comme je l’ai dit), lorsqu’il est faible, qu’il est malade, et que le pauvre petit est tout dĂ©rangĂ© et qu’il a perdu beaucoup de poids, la mĂšre le porte Ă  son sein malgrĂ© tout et le berce. Et pendant que l’enfant se rĂ©tablit, il tĂšte sa mĂšre, celle-ci transmet sa force au bĂ©bĂ©.
Et il en va de mĂȘme ce soir, madame et monsieur, vous tous qui ĂȘtes ici, vous tous, les malades. Lorsque vous acceptez que la promesse de Dieu est votre propriĂ©tĂ© personnelle (tenez), alors appuyez-vous sur Son sein, et tirez de la mamelle la force chaque jour. Alors que le cancer vous rongeait autrefois, alors que la tuberculose vous a fait flĂ©trir, alors que les afflictions vous ont saisi, que Satan est entrĂ© dans votre maison et vous a rendu infirme et vous a laissĂ© dans cet Ă©tat suite Ă  une fiĂšvre ou quelque chose comme ça, vous, cependant, appuyez-vous chaque jour sur Ses bras Ă©ternels, votre tĂȘte contre Sa poitrine, vous nourrissant de la Parole (AllĂ©luia!), vous nourrissant de la Parole.
Et remarquez, non seulement cela, mais lorsque le bĂ©bĂ© pleure et qu’il est dĂ©rangĂ©, pendant qu’il est en train de tĂ©ter, bien avant qu’il se rĂ©tablisse, il se satisfait pendant qu’il est en train de tĂ©ter.
E-26 Et chaque croyant, «tout homme qui s’approche de Dieu, il faut qu’il croie que Dieu existe, et qu’Il est le RĂ©munĂ©rateur de ceux qui Le cherchent». Et chaque croyant qui s’approche de Dieu, lorsqu’il accepte la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu, Son sacrifice, quand il s’appuie sur la poitrine de Dieu pour croire pour sa guĂ©rison, pour son salut, ou quoi que ce soit, il est satisfait. Il ne court pas d’un endroit Ă  un autre, il n’est pas ballotĂ© Ă  tout vent de doctrine, mais il est rassasiĂ©. «Dieu a donnĂ© la promesse. J’ai acceptĂ© cela; c’est rĂ©glĂ©, alors je suis rassasiĂ© ici mĂȘme.»
Oh! quel... J’ai expĂ©rimentĂ© cela, mes amis. Lorsque la Clinique Mayo m’a dit, quand j’avais fait une forte dĂ©pression, on a dit: «Vous pouvez...» J’étais assis dans ce conseil de docteurs, ils ont dit: «RĂ©vĂ©rend, vous ne pourrez jamais guĂ©rir.» Ils ont dit: «Vous avez une rĂ©gurgitation, vos nerfs vont d’un cĂŽtĂ©, et votre sang de l’autre.» Ils ont dit: «Vous ne pourrez jamais–jamais guĂ©rir.» Ils ont dit: «Parce que cela relĂšve d’un autre domaine, et nous ne pouvons pas nous engager dans ce domaine-lĂ .» Mon coeur a failli me manquer. J’ai dit: «Vous voulez dire que je suis fichu?»
Il a dit: «C’est l’exacte vĂ©ritĂ©.»
Ce vieux docteur qui Ă©tait assis lĂ , les bras croisĂ©es, tirant sur sa moustache, il y avait environ vingt mĂ©decins assis lĂ , il a dit: «C’est juste.»
Et j’ai dit: «Eh bien, Dieu ne m’a pas encore dit cela.»
Je suis sorti de l’hĂŽpital, ma femme pleurait. Alors je suis allĂ© Ă  l’hĂŽtel me coucher, et j’ai dit: «Ô Dieu, que puis-je faire?»
Et Il est apparu lĂ , et Il a dit: «N’y crois pas, Je suis avec toi.»
AllĂ©luia! Oh! la la! je suis sorti de lĂ  avec un grand sourire sur le visage, et j’ai dit: «Gloire au Seigneur! je suis guĂ©ri.»
Ma femme a dit: «Tu veux dire que tu es guéri?»
J’ai dit: «Certainement, Il a fait la promesse, et je l’ai acceptĂ©e.»
Elle a dit... J’ai dit: «J’ai tellement faim.»
Elle a dit: «Eh bien, je vais te chercher du sirop d’orgeat.»
E-27 J’ai dit: «Ouvre-moi une boite de haricots, et fris-moi un gros morceau de jambon, donne-moi des oignons et un morceau de pain de maĂŻs, je–je vais vraiment manger.»
Oui, la promesse... Lorsque vous pouvez ĂŽter cela de votre tĂȘte et le faire descendre ici, quelque chose se produit. JĂ©hovah-Ji... «Comment vas-tu le faire?»
Je ne sais pas. Il a dĂ©jĂ  pourvu au sacrifice, je n’ai qu’à marcher dedans. C’est tout. Pendant un moment, il ne semblait pas y avoir de changement, mais cela a certainement–cela a marchĂ© un peu plus tard. Je n’avais jamais pesĂ© plus de cent vingt-cinq [56,6 kg], cent vingt-huit livres [58 kg], mais je pĂšse maintenant cent septante livres. [77 kg]. Donc je me sens bien. Pourquoi? Parce qu’Il est toujours El-ShaddaĂŻ. Je suis autant confiant qu’Il va le faire, parce qu’Il l’a dit... Certainement.
E-28 Abraham a continuĂ©, Ă  prĂ©sent il avait quatre-vingt-dix ans. Et il a dit: «Dieu m’est apparu et Il a dit qu’Il Ă©tait El-ShaddaĂŻ. Je suis un vieil homme; ma femme a–a quatre-vingts ans.» Elle Ă©tait en voie d’ĂȘtre grand-mĂšre, ou elle l’était, il paraĂźt. Et elle Ă©tait alors une vieille femme, et lui un vieil homme, avec une barbe grise pendante, mais il disait: «Gloire Ă  Dieu! Nous aurons cet enfant. Dieu l’a dĂ©jĂ  dit. PrĂ©pare toutes les couches et tout, parce que nous allons avoir ce bĂ©bĂ©.»
Oh! la la! les gens ont dit: «Eh bien, cet homme a plutĂŽt perdu un petit peu la tĂȘte. Ce n’est pas Ă©tonnant, il est restĂ© trop longtemps lĂ  dans le dĂ©sert.» Mais il savait oĂč il se tenait. C’est juste. Peu importe ce que disait le monde extĂ©rieur, il connaissait sa position, car il avait confiance. «Il ne douta point, par incrĂ©dulitĂ©, au sujet de la promesse de Dieu; mais il fut fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Dieu, car il savait que Dieu Ă©tait capable de tenir Sa promesse.»
Et si Abraham a pu faire cela, et que nous avons eu des tĂ©moins pendant prĂšs de trois mille ans depuis lors, avec la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus et Sa PrĂ©sence ici parmi nous maintenant, nous qui sommes censĂ©s ĂȘtre la postĂ©ritĂ© d’Abraham, levons-nous au nom de la justice, au Nom de Christ, et croyons en Dieu, si nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham.
Si le diable est en train de vous balloter, vous conduisant de la piscine au bar et partout ailleurs, Ă©cartez-le d’un coup de pied, prenez le dessus. Dieu l’a promis. Je n’ai pas l’intention de crier. Cette chose pourrait produire une forte voix, mais parfois je–je commence Ă  me sentir trĂšs religieux, quand je me mets Ă  en parler, parce que c’est juste Ă  la fin, vous savez.
E-29 Ainsi, quand on pense lĂ , Ă  quatre-vingt-dix ans: «Eh bien, a-t-il dit, si Tu es El-ShaddaĂŻ, Tu es le sein; je m’appuie simplement dessus. Ô Dieu, je pourrais ĂȘtre un vieil homme, je pourrais ĂȘtre nĂ© stĂ©rile. Sara aussi. Cela fait maintenant vingt ans, probablement quarante ans depuis qu’elle a dĂ©passĂ© la mĂ©nopause, mais gloire Ă  Dieu, nous allons avoir ce bĂ©bĂ© de toute façon. Tu l’as promis, alors nous allons carrĂ©ment continuer Ă  croire Ă  cela. L’ñge ne signifie rien.» Qu’est-ce que l’ñge signifie pour Dieu? Oh! la la!
Ils ont continuĂ©. Dix autres annĂ©es passĂšrent. Eh bien, Abraham a cent ans (Oh! la la!) et Sara quatre-vingt-dix ans. La Bible dit qu’ils Ă©taient avancĂ©s en Ăąge. La petite grand-mĂšre, avec son petit bonnet et son petit chĂąle, faisant le tour de la maison, le vieil Abraham, le dos complĂštement voĂ»tĂ©, avec une longue barbe blanche, marchant en s’appuyant sur son bĂąton, continuant de louer Dieu... Et la Bible dit qu’au lieu de faiblir, il se fortifiait tout le temps. Ce serait plus glorieux, il voyait quelque chose de plus glorieux. Ensuite, nous nous appelons la postĂ©ritĂ© d’Abraham, et nous n’avons pas assez de foi pour mettre le point sur un i si c’était de l’encre.
E-30 Remarquez, c’est... Je–je n’avais pas l’intention de le dire de cette façon. Excusez-moi. Je–je–j’étais... avais ma pensĂ©e... Le Saint-Esprit essayait de me conduire d’un cĂŽtĂ©, et moi j’essayais de sauter de l’autre cĂŽtĂ©, je pense. Mais suivez, je ne voulais pas le dire comme–comme cela. Je voulais dire que si la foi est trĂšs faible, essayons de penser Ă  notre pĂšre Abraham, lui qui n’avait pas le Saint-Esprit. Et nous, nous avons le baptĂȘme du Saint-Esprit. Lui Ă©tait sous le sacrifice d’un agneau, celui-ci ne pouvait nullement ĂŽter le pĂ©chĂ©; il couvrait simplement le pĂ©chĂ©. Mais nous sommes sous un Sacrifice qui a ĂŽtĂ© le pĂ©chĂ©, qui a dĂ©truit le pĂ©chĂ©, qui a sĂ©parĂ© du pĂ©chĂ©. Et puis, avec cette foi que nous avons, eux cependant ne pouvaient pas parvenir Ă  la perfection sans nous. Ils nous attendent pour avancer.
E-31 Eh bien, les voici, presqu’ñgĂ©s de cent ans. Et un jour Abraham, aprĂšs que Lot eut choisi d’aller se taper du bon temps dans la ville comme... peut-ĂȘtre qu’il est descendu lĂ -bas Ă  Sodome, dans les plaines bien arrosĂ©es... Vous savez, le chemin de la facilitĂ© n’est pas toujours le meilleur. Le meilleur chemin, c’est de trouver la volontĂ© de Dieu et d’y marcher ensuite. Amen. C’est juste. Cherchez la volontĂ© de Dieu, peu importe combien c’est dur, levez simplement la main, et dites: «J’irai avec le petit groupe des mĂ©prisĂ©s qui suivent le Seigneur, j’ai commencĂ© avec JĂ©sus, maintenant, Seigneur, j’irai jusqu’au bout.»
Et madame Lot est descendue lĂ , et peut-ĂȘtre qu’elle est devenue la prĂ©sidente de beaucoup de clubs de femmes, et ainsi de suite, lĂ -bas. Et Lot est devenu le maire de la ville, ou peu importe ce que c’était, il avait rĂ©trogradĂ©, il s’était Ă©loignĂ© de Dieu, il Ă©tait lĂ  parmi ces gens pervertis.
E-32 Un jour, Abraham assis lĂ  dans cette contrĂ©e stĂ©rile, oĂč il n’y avait pas beaucoup de nourriture, et le troupeau Ă©tait maigre, il n’y avait presque pas d’eau Ă  boire, mais il faisait ce que Dieu lui avait dit de faire. Un jour, pendant qu’il Ă©tait assis lĂ  sous le chĂȘne, il lui est arrivĂ© de regarder lĂ , et il vit trois Hommes venir. Et regardant ces Hommes, immĂ©diatement (il ne lui a pas fallu attendre tout un mois), immĂ©diatement, Ă©tant un homme rempli de l’Esprit, il a reconnu l’un d’eux comme Ă©tant le Dieu Tout-Puissant, qui Ă©tait accompagnĂ© de deux Anges. Et c’est ce que les Ecritures disent que c’était, le Dieu Tout-Puissant.
Et Il a approchĂ©, et Abraham a couru et s’est prosternĂ© devant Lui, et Il L’a adorĂ©, et L’a appelĂ© Seigneur, S majuscule E-I-G-N-E-U-R, Seigneur. Et il a dit: «Veux-Tu bien passer quelques minutes chez moi?»
Un Homme qui avait l’air fatiguĂ©, JĂ©hovah Dieu Lui-mĂȘme, complĂštement fatiguĂ©, les vĂȘtements couverts de poussiĂšre, et probablement que Gabriel et MicaĂ«l qui marchaient Ă  Ses cĂŽtĂ©s sous une forme humaine...
E-33 Il a dit: «Passe chez moi juste un moment, comme Tu es de passage par ce chemin. Tu as trouvĂ© grĂące–j’ai trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux. Passe chez moi. Laisse-moi aller chercher un peu d’eau pour Te laver les pieds, et repose-Toi. Prends un petit morceau de pain et renouvelle Tes forces, ensuite Tu pourras continuer.»
–Bien, a-t-Il dit, fais comme tu l’as dit.
Ils se sont assis sous l’arbre, et Abraham a couru dans la tente, il a dit: «Sara, prends trois mesures de farine immĂ©diatement, pĂ©tris-les, tamise-les, mets-les au four, et fais des gĂąteaux.»
E-34 Il a couru au troupeau et il a cherchĂ© jusqu’à ce qu’il a trouvĂ© le veau le plus gras qu’il pouvait trouver, il l’a fait tuer et apprĂȘter, et il est revenu, et il a servi des gĂąteaux de maĂŻs, des cĂŽtelettes de veau, du babeurre, une sorte de lait, et du beurre. Et le Dieu Tout-Puissant a mangĂ© du pain de maĂŻs, des cĂŽtelettes de veau, Il a mis du beurre sur son pain, Il a bu du lait. Dieu l’a fait.
Il y a quelque temps je parlais de cela, et un prĂ©dicateur m’a Ă©crit une lettre. Il a dit: «FrĂšre Branham, ressaisissez-vous!» Il a dit: «Vous voulez dire que c’était Dieu?»
J’ai dit: «C’était Dieu; c’était Dieu.»
«Eh bien, comment est-Il arrivé là, eh bien, a-t-Il juste pris...?»
Il a dit Ă  Abraham: «Y a-t-il quelque chose qui soit trop difficile pour l’Eternel?»
E-35 Eh bien, certainement. Qu’était-ce? C’était un corps dans lequel Il s’était reprĂ©sentĂ©. Eh bien, tout appartient Ă  Dieu. Il a simplement tendu la main et Il a pris une poignĂ©e d’atomes, un peu de pĂ©trole, de la lumiĂšre cosmique, et [FrĂšre Branham souffle.–N.D.E.] Il a soufflĂ© et rassemblĂ© cela, et Il y est directement entrĂ©. C’est tout. Il est le CrĂ©ateur.
Il en a crĂ©Ă© d’autres pour les Anges, et ils ont marchĂ© lĂ  dans la chair humaine, et pendant qu’Ils Ă©taient dans la chair humaine, Ils ont eu faim. AllĂ©luia! Je sais que je m’excite... peut sembler comme si je suis excitĂ©. Laissez-moi vous dire quelque chose. De savoir que notre PĂšre...
De quoi un corps humain est-il constituĂ©? Un peu de–d’huile, et de pĂ©trole, de la lumiĂšre, quelques atomes, un peu de phosphate, du calcium, et ainsi de suite, il est entiĂšrement composĂ© des Ă©lĂ©ments. Eh bien, Il a simplement crĂ©Ă© cela par la Parole, Il y est directement entrĂ©, et Il s’est reprĂ©sentĂ© et Il a parlĂ© avec une voix humaine.
E-36 Ce mĂȘme Dieu... L’autre jour, je–je... Ma femme qui est assise lĂ  derriĂšre... J’étais en train de peigner les quelques cheveux qui me restent. Elle a dit: «Billy, tu es pratiquement chauve.»
J’ai dit: «Mais, grĂąces soient rendues Ă  Dieu, je n’en ai pas perdu un seul.»
Elle a dit: «OĂč sont-ils?»
J’ai dit: «OĂč Ă©taient-ils avant que je les aie? Ils Ă©taient quelque part. Ils sont venus, ils Ă©taient, et ils ne sont plus. Et un jour ils seront de nouveau.» AllĂ©luia! LĂ  oĂč ils Ă©taient au dĂ©part, c’est lĂ  qu’ils sont maintenant, attendant que j’aille vers eux un de ces jours. Ce vieux corps tout ridĂ© sera changĂ© un de ces jours; je redeviendrai un jeune homme.
Alors Il a montrĂ© Ă  Abraham ce qu’Il allait faire. Dieu Ă©tait assis, le dos tournĂ© Ă  la tente, Il a dit: «OĂč est Sara?»
Il a dit: «Elle est dans la tente.»
Il a dit: «Au temps de la vie (c’est-Ă -dire selon ce qui se passe chez les femmes)», Il a dit: «Je vais te visiter Ă  cette Ă©poque-lĂ .»
Et Sara dans la tente a fait [FrĂšre Branham illustre.], elle a ri.
Il a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?» Il avait Son dos... La Bible dit qu’Il avait le dos tournĂ© Ă  la tente. C’était tout Ă  fait de la tĂ©lĂ©pathie, n’est-ce pas? «Pourquoi Sara a-t-elle ri?»
Sara a dit: «Oh! je n’ai pas...»
«Oh! a-t-Il dit, si, tu as ri.»
E-37 Dieu, dans la chair humaine, a su ce qui se passait derriĂšre Lui, le mĂȘme Dieu qui–qui savait oĂč Philippe avait trouvĂ© NathanaĂ«l. C’est le mĂȘme qui est ici parmi nous ce soir, qui sait tout ce qui vous concerne, Il est toujours Dieu. Dieu avait besoin de parler Ă  Abraham comme un homme le fait, alors Il s’est crĂ©Ă© un corps et y est entrĂ©. Et ce mĂȘme Dieu qui est le nĂŽtre dispose de chaque portion de calcium qui a composĂ© votre corps complĂštement flĂ©tri. AllĂ©luia! La seule chose qu’Il doit faire, au temps de la venue de Son Fils, le Seigneur JĂ©sus, c’est simplement de parler, et tout homme qui a jamais vĂ©cu sur terre et qui a cru en Lui reviendra Ă  la Vie. Il est JĂ©hovah Dieu, le CrĂ©ateur. ArrĂȘtez de Le minimiser; rendez-Le grand. C’est ce qu’Il est, Il est grand, puissant.
E-38 ConsidĂ©rez ce qu’Il a fait Ă  Sara et Abraham lĂ -bas. Maintenant, vous allez devoir ouvrir votre entendement pendant une minute, surtout vous les ministres. Qu’a-t-Il fait Ă  Sara et Ă  Abraham? AprĂšs qu’Il est allĂ© lĂ -bas dĂ©truire Sodome et Gomorrhe, que les Anges sont descendus lĂ -bas, qu’ils ont vu cette gĂ©nĂ©ration des gens pervertis, juste comme nous en avons aujourd’hui... ConsidĂ©rez les journaux et tout, ce qu’ils publient, combien la perversion des gens augmente, parce que les hommes ne peuvent plus se satisfaire d’une seule femme, et ils vivent avec tout, avec chaque femme avec laquelle ils peuvent courir, et les femmes font de mĂȘme. C’est vraiment devenu comme le pĂ©chĂ© de Sodome. Cela a augmentĂ© au point que le gouvernement en est rempli; la nation en est remplie. Cette cĂŽte ouest en est contaminĂ©e. Je reçois des milliers de lettres qui viennent de toute cette cĂŽte me parlant des hommes et des femmes et tout, qui ont dĂ©passĂ© la ligne, qui sont pervertis, cela leur donne ce–ce genre de pensĂ©e. Remarquez, quelle chose pitoyable! Il n’existe ni remĂšde ni mĂ©dicament au monde qui peut guĂ©rir cela, Ă  part Dieu seul.
E-39 Ils Ă©taient lĂ , et... Eh bien, savez-vous ce que Dieu a fait Ă  Sara et Ă  Abraham lĂ -bas, lorsqu’Il est entrĂ© dans ce corps humain, lorsque Dieu l’a fait, Lui et les deux Anges? Il a simplement changĂ© Sara et Abraham en un jeune homme et une jeune femme, Il les a transformĂ©s en un jeune homme et une jeune femme. Certainement. Il les a changĂ©s en un jeune homme et une jeune femme.
Et remarquez. Lorsqu’Il a accompli ce... Je peux simplement m’imaginer voir Sara, la petite grand-mĂšre, vous savez, portant un petit chĂąle, disant: «Papa, tu sais, tes cheveux commencent Ă  noircir sur les cĂŽtĂ©s; et tu sais, je crois qu’il en repousse.»
Il a dit: «MĂšre, tu sais quoi? J’ai remarquĂ©, Sara, que les rides disparaissent de dessous tes yeux.»
E-40 Elle Ă©tait redevenue une jeune femme de probablement trente ans, et lui un jeune homme de vingt-cinq ou trente ans, ou d’un Ăąge un peu plus jeune, un jeune homme et une jeune femme. Maintenant, Ă©coutez, frĂšres, vous allez devoir reconnaĂźtre que Dieu a fait quelque chose Ă  Sara et Ă  Abraham. Abraham avait cent ans, et il avait vĂ©cu avec cette femme depuis qu’elle avait probablement dix-sept ans, et ils n’avaient pas eu d’enfants. Il a dĂ» faire quelque chose.
Suivez. Maintenant, vous jeunes dames, vous allez toutes me pardonner pour ce franc-parler, mais je parle des Ecritures maintenant. Et suivez, c’est... Lisez entre les lignes. Pour avoir ce bĂ©bĂ©, tout d’abord, ce qu’Il a dĂ» faire c’était d’apporter... Il a dĂ» rendre le sein de la femme fertile. Est-ce juste? C’est ce qu’Il a dĂ» faire. Pour qu’elle entre en travail, Il a dĂ» lui donner un nouveau coeur vigoureux. Une femme de quatre-vingt-dix ans ne pourrait pas le faire, vous le savez bien. Et, autre chose, Ă  cet Ăąge-lĂ , les canaux galactophores s’étaient dessĂ©chĂ©s. A l’époque, les gens n’avaient pas de biberons pour nourrir les bĂ©bĂ©s, alors, Il a dĂ» crĂ©er des canaux galactophores et tout pour que la mĂšre allaite l’enfant.
E-41 Dieu ne raccommode rien. Il a simplement crĂ©Ă© une Sara toute neuve pour montrer ce qu’Il va faire Ă  vous toutes les vieilles femmes un de ces jours, vous qui croirez au Seigneur JĂ©sus. Oui, oui. Il les a ramenĂ©s Ă  un jeune homme et Ă  une jeune femme. Je vais vous le prouver.
Ils ont effectuĂ© un voyage. Mesurez sur la carte la distance jusque lĂ  oĂč ils se sont rendus Ă  GuĂ©rar, Ă  environ trois cents miles [480 km]. C’était un grand voyage pour un vieil homme et une vieille femme de cet Ăąge-lĂ . Et le problĂšme c’est que lorsqu’ils sont arrivĂ©s Ă  GuĂ©rar, il y avait lĂ -bas un jeune roi qui s’appelait Alemek–c’était AbimĂ©lec. Et il cherchait une chĂ©rie. MalgrĂ© toutes ces belles jeunes filles qu’il y avait dans le pays, il est tombĂ© amoureux de cette vieille grand-mĂšre, une femme de cent ans, portant un petit chĂąle, qui se promenait.
Il a dit: «VoilĂ  celle que j’attendais.»
C’est absurde! Vous ĂȘtes plus avisĂ©s. Mais la Bible dit qu’il l’a prise pour femme, une femme de cent ans. Il a refusĂ© le–toutes les jeunes filles, et il a dit: «C’est la plus jolie jeune fille que j’aie jamais vue.» Il est allĂ© la prendre. Abraham l’a appelĂ©e sa soeur.
E-42 Qu’est-ce que Dieu avait fait? Il avait changĂ© Sara en une belle jeune femme. Ô Dieu, quand j’y pense, Ă  ce que Dieu peut faire. Quelle espĂ©rance cela vous donne!
Suivez, Dieu peint un tableau. Dieu est un Dieu de variĂ©tĂ©. C’est la raison pour laquelle nous pouvons croire ce soir qu’Il est le Dieu de la rĂ©surrection. Observez la nature. La semence tombe en terre. Si vous mettez un grain de maĂŻs jaune en terre, il donnera du maĂŻs jaune. Si vous mettez un grain blanc en terre, il donnera du grain blanc. Dans le... Nous ne serons pas tous des blondes, ou des brunettes, ou... dans le Royaume de Dieu, il y aura une variĂ©tĂ©. Dieu est un Dieu de variĂ©tĂ©.
E-43 Suivez. Il a crĂ©Ă© de trĂšs grandes montagnes; Il a crĂ©Ă© de petites montagnes; Il a crĂ©Ă© des plaines; Il a crĂ©Ă© des prairies; Il a crĂ©Ă© des dĂ©serts; Il a crĂ©Ă© des ocĂ©ans. Il a crĂ©Ă© des fleurs blanches, bleues, rouges, roses; Il a crĂ©Ă© des palmiers, des chĂȘnes, et toutes sortes d’arbres; le gazon, des arbustes, et ainsi de suite. C’est un Dieu de variĂ©tĂ©. Il a crĂ©Ă© des blondes, des brunettes, des rousses; c’est de cette maniĂšre qu’Il les veut. Et ceci ce n’est que le nĂ©gatif.
Souvenez-vous, frĂšre... Retournons Ă  il y a quelques jours. Quand je pense Ă  ceci, et que je pense Ă  ma propre chĂšre femme, assise lĂ , qui se tient entre moi et le public, elle a trente-cinq ans, sa chevelure est pratiquement toute blanche... J’aime l’entourer de mes bras et lui dire: «ChĂ©rie, cependant laisse-moi te dire, un de ces glorieux jours, JĂ©sus viendra.»
E-44 Vous souvenez-vous, papa, lorsque vous vous ĂȘtes agenouillĂ©s lĂ  Ă  l’autel avec maman? Les enfants ont grandi et tout maintenant. Souvenez-vous comme elle Ă©tait belle dans cette robe de mariage qu’elle avait portĂ©e, ces yeux brillaient, ces joues Ă©taient roses? C’était bien avant que Max Factor n’entre en scĂšne, peut-ĂȘtre. Mais elle n’avait pas besoin de mettre du maquillage. Mais... Et la belle chevelure qu’elle avait...
Regardez-la maintenant, les cheveux grisonnants, elle a des rides, ses petites joues tombent. Vous prenez sa vieille petite main, regardez l’anneau de mariage qu’elle porte au doigt, regardez combien elle est ridĂ©e. MĂšre, regardez papa et souvenez-vous comment il Ă©tait droit et quelle marche il avait ce jour-lĂ . Il Ă©tait tellement fier de vous. Vous l’avez regardĂ© et vous avez vu les cheveux brillants qu’il avait peignĂ©s vers l’arriĂšre; tout a disparu maintenant. Les quelques cheveux qui lui restent sont devenus gris. Vous regardez ses gros muscles, quand il avait l’habitude de se tenir lĂ , quand il se lavait au vieux banc qui servait Ă  cette fin, et vous voyiez ses muscles se contracter et se dĂ©contracter, et maintenant ils sont flasques, ils ont dĂ©pĂ©ri. C’est vrai. Vous en souvenez-vous?
E-45 Mais, souvenez-vous, Dieu peint une fleur: Il peint un tableau. Il commence à vous former à partir d’un petit enfant. Il vous fait grandir.
J’ai posĂ© une question Ă  un homme de science l’autre jour, j’ai dit: «Prouvez-le-moi, frĂšre.» Il Ă©tait aussi un mĂ©decin. J’ai dit: «J’aimerais vous poser une question, docteur.» Il parlait des gens de couleur en Afrique, et je lui ai dit comment ils vivaient, il a dit qu’ils n’étaient pas des ĂȘtres humains.
J’ai dit: «Ils sont tout autant humains que vous et moi.» C’est vrai. Ils possĂšdent une Ăąme. C’est vrai. Et ce sont de merveilleux chrĂ©tiens lorsqu’ils sont convertis.
Et j’ai dit: «J’aimerais vous dire quelque chose, docteur.» J’ai dit: «Est-ce vrai que chaque fois que je mange, je renouvelle ma vie, cela produit de nouvelles cellules, venant de la nourriture que je mange?»
Il a dit: «C’est exact.»
E-46 J’ai dit: «J’aimerais vous poser une question. Lorsque j’avais seize ans, chaque fois que je mangeais un bon repas, je devenais sans cesse plus grand et plus fort. Mais maintenant, je mange mĂȘme une meilleure nourriture aujourd’hui que lorsque j’avais seize ans, et chaque fois que je mange, je vieillis et je faiblis davantage. Expliquez-moi cela. Si je pouvais renouveler ma vie Ă  seize ans, et que cela me faisait toujours grandir et devenir plus fort et plus fort, comment expliquer que je verse de l’eau dans un verre et que je le remplisse jusqu’à un certain niveau et ensuite je m’arrĂȘte, et lorsque j’y verse de l’eau il commence Ă  diminuer? Que s’est-il passĂ©? Dites-moi.» J’ai dit: «C’est parce que Dieu a dit (VoilĂ  la raison): ‘Tu es poussiĂšre, et tu retourneras Ă  la poussiĂšre.’»
E-47 Dieu vous laisse parvenir Ă  l’ñge oĂč vous ĂȘtes au mieux de votre... pourriez avoir Ă©tĂ©... Satan pourrait vous avoir affligĂ©. Vous pourriez ne pas avoir atteint cette maturitĂ©. Ce n’est pas grave. Dans la pensĂ©e de Dieu, Il sait ce que vous Ă©tiez censĂ© ĂȘtre. Cela vous a donc pris quand vous aviez atteint une certaine image, qu’Il avait prise de vous au moment oĂč vous aviez entre vingt-trois et vingt-cinq ans, quand vous Ă©tiez au mieux de votre forme, alors Il a dit: «TrĂšs bien, mort, le voici, mais tu ne peux pas le prendre avant que Je le dise.»
Et remarquez. Vous commencez Ă  dĂ©couvrir, aprĂšs que vous avez dĂ©passĂ© vingt-cinq, que vous n’ĂȘtes plus la mĂȘme personne que vous Ă©tiez autrefois. Qu’est-ce? Vous dĂ©pĂ©rissez. Pourtant vous mangez, vous ne cessez de dĂ©pĂ©rir. AprĂšs un moment, les cheveux gris s’installent; vos muscles se flĂ©trissent, mais l’image est dans la pensĂ©e de Dieu. Et chaque vitamine, chaque portion de calcium, chaque portion de–de tout ce qui Ă©tait en moi, lorsque j’étais au mieux de ma forme, lorsque vous Ă©tiez au mieux de votre forme, Ă  la rĂ©surrection, cela ne va nulle part. Cela vient de quelque part, et cela existe maintenant. Ce n’était pas, ensuite cela vient Ă  l’existence; ensuite cela n’est plus. Cela retourne lĂ  oĂč c’était, parce que Dieu a dĂ©jĂ  peint un tableau dans Sa PensĂ©e de ce qu’Il fera de vous Ă©ternellement.
Et un glorieux jour, JĂ©sus viendra et tout... Ecoutez, qu’est-ce que la mort peut vous faire? La mort vous acculera dans un coin, et sur votre lit de malade, et lĂ , mais...?... la derniĂšre chose qu’elle peut vous faire, c’est vous amener dans la PrĂ©sence de Dieu. Et ensuite, Ă  la rĂ©surrection, tout ce que cette mort... Oh! allĂ©luia! tout ce que la mort vous a fait sera ĂŽtĂ©.
E-48 AprĂšs que Dieu vous a formĂ© ici et placĂ© dans votre juste position, oĂč vous ĂȘtes fort et en bonne santĂ©, et au mieux de votre forme, alors la mort s’installe. Mais ce que la mort a fait et toute sa malĂ©diction seront ĂŽtĂ©s, et vous serez de nouveau parfait. AllĂ©luia! VoilĂ  notre PĂšre cĂ©leste. Oh! la la! quand on y pense, combien c’est merveilleux... juste... «HĂ©! Viens.» Il est entrĂ© directement dans la chair et Il est descendu. Voici Sara, une belle jeune femme. Et AbimĂ©lec voulait l’épouser. Et alors ce soir-lĂ , Dieu lui est apparu et a dit: «Mon gars, considĂšre-toi comme un homme mort.»
«Eh bien, a-t-il dit, Seigneur, pourquoi donc?»
Il a dit: «Eh bien, tu a pris une femme d’autrui.»
«Eh bien, a-t-il dit, tu connais l’intĂ©gritĂ© de mon coeur, j’ignorais cela. Elle a dit que c’était son frĂšre, et il a dit: ‘C’est ma–c’est ma soeur.’»
Il a dit: «Oui, c’est pour cette raison que Je t’ai empĂȘchĂ© de pĂ©cher contre Moi.» Mais Ă©coutez... Cela montrait la souverainetĂ© de Dieu. Abraham Ă©tait lĂ , celui Ă  qui Dieu avait fait la promesse.
E-49 Maintenant, vous les frĂšres arminiens, rĂ©flĂ©chissez un petit peu, je n’ai pas l’intention de vous rappeler ceci. Mais maintenant, AbimĂ©lec Ă©tait un merveilleux homme de la saintetĂ©. Il n’avait rien fait. C’était un homme de bien. Et il Ă©tait couchĂ© lĂ , et il y avait lĂ  le prophĂšte que Dieu avait choisi, qui Ă©tait assis lĂ ... Eh bien, un homme qui dirait cela de sa femme, je ne sais pas. Voyez-vous?
Regardez dans quelle condition il Ă©tait, un rĂ©trograde. Il l’était certainement. Dieu lui avait dit de rester en Palestine, et il a quittĂ© la Palestine. Il avait rĂ©trogradĂ©. Il Ă©tait assis lĂ , racontant un petit mensonge, un petit mensonge pieux. Mais remarquez ce que Dieu a fait. Dieu a dit Ă  AbimĂ©lec: «Je...»
AbimĂ©lec a dit: «Je connais l’intĂ©gritĂ© de ton coeur, c’est pour cette raison que Je t’ai empĂȘchĂ© de pĂ©cher contre moi. Mais son mari est Mon prophĂšte. Je n’écouterai pas ta priĂšre, mais va lĂ -bas et que lui prie pour toi, parce que Je l’ai appelĂ©, il est Mon prophĂšte. Et mĂȘme s’il est dans cette condition-lĂ ; va et qu’il prie pour toi, et Je l’exaucerai. Sinon, tu es un homme mort.» Amen. Les gens se sont un peu calmĂ©s ici, mais c’est ce que dit la Bible. TrĂšs bien. «Tu es un homme mort.»
AbimĂ©lec est sorti de son rĂȘve et il s’est levĂ©, et il est allĂ© et il a appelĂ© tous ses sujets, et ils ont tremblĂ©. Il est sorti lĂ  et il a dit: «Abraham, voici ta femme.» Et il lui a rendu sa femme.
E-50 Abraham Ă©tait pourtant un jeune homme. Sara, immĂ©diatement aprĂšs cela, plus d’une annĂ©e ou deux aprĂšs cela, a eu le bĂ©bĂ© qui lui avait Ă©tĂ© promis durant tout ce temps. Remarquez...
Maintenant, vous direz: «C’est ce qu’Il a fait Ă  Sara, mais qu’en est-il d’Abraham?»
MĂȘme aprĂšs qu’Isaac est mort, ou plutĂŽt je veux dire, aprĂšs que Sara est morte, lorsqu’Isaac Ă©tait dĂ©jĂ  un jeune homme, il Ă©tait suffisamment ĂągĂ© pour se marier, environ quarante ans plus tard... «Eh bien, dites-vous, Ă  cette Ă©poque-lĂ  les gens vivaient plus longtemps, FrĂšre Branham.»
Maintenant, une minute. La Bible dit qu’ils Ă©taient tous les deux avancĂ©s en Ăąge. C’est vrai. Et Abraham Ă©pousa une autre femme aprĂšs la mort de Sara, une quarantaine d’annĂ©es plus tard, et il a eu sept fils. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] AllĂ©luia! C’est notre Dieu.
Il a montrĂ© Ă  travers Abraham et Sara ce qu’Il fera pour vous et votre femme, un de ces jours: Il va vous rajeunir. Eh bien, si cela n’est pas une espĂ©rance bĂ©nie, je ne sais pas ce que c’est, frĂšre. Lorsqu’Il est apparu lĂ -bas, Il a pris une poignĂ©e des matiĂšres dont l’ĂȘtre humain est constituĂ©, et Il a simplement crĂ©Ă© par la Parole, Il a dit: «Venez ici.», avec une autre poignĂ©e, Il a mis deux Anges dedans, Il est descendu, et Il a parlĂ© Ă  Abraham et Il l’a aussi changĂ© en un jeune homme, et Il a prouvĂ© ce qu’Il allait faire. AllĂ©luia! Nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham et nous sommes en route vers la promesse.
Lorsque le petit Isaac naquit... Oh! la la! dois-je m’arrĂȘter ici? Accordez-moi encore cinq minutes, s’il vous plaĂźt, pour terminer ceci afin que je puisse changer de sujet demain soir. Voyez-vous? Le petit Isaac, lorsqu’il avait environ seize ans, Dieu a rencontrĂ© Abraham... (Rapidement, et je vais essayer d’aborder mon sujet, mon... Ensuite nous allons terminer, et nous allons nous mettre Ă  prier pour les malades.)
E-51 Quand il avait environ seize ans, Il l’a rencontrĂ©, et Il a dit: «Abraham, Je sais que tu as Ă©tĂ© bon, tu–tu as... tu M’as obĂ©i. Je vais te dire ce que Je veux que tu fasses: ‘Je veux que tu amĂšnes le petit Isaac lĂ -haut et que tu le tues.»
Je pensais qu’il Ă©tait... et quart, je ferais mieux de m’arrĂȘter juste ici, prions.
Notre PĂšre cĂ©leste, oh! c’est tellement bon de se rĂ©galer du Pain vivant de Dieu. Le temps ne nous permet pas, PĂšre, d’aborder mon–ce sujet maintenant mĂȘme, mais peut-ĂȘtre que Tu me permettras de le terminer demain soir. Les gens qui sont ici travaillent, ils... J’ai pitiĂ© d’eux, comme ils se dĂ©placent, lĂ  dans les champs, dans les usines, les bureaux et ainsi de suite. Ils sont venus, PĂšre, certains sont malades, et ils sont couchĂ©s ici, souffrants. Et je Te prie, Seigneur, de bĂ©nir simplement Ta Parole maintenant, et qu’ils rentrent chez eux avec ceci Ă  l’esprit, que s’ils sont nĂ©s de nouveau, ils sont morts en Christ, et ils deviennent la postĂ©ritĂ© d’Abraham et sont hĂ©ritiers selon la promesse.
E-52 Que chaque homme et femme ĂągĂ©s ce soir, alors qu’ils vont quitter cette salle, ou plutĂŽt cette tente, comme Tu as quittĂ© Ta tente, un vieil homme qui devait ĂȘtre changĂ© en un jeune homme, une vieille femme qui devait ĂȘtre changĂ©e en une femme... Ô Dieu, rĂ©vĂšle qu’un jour nous allons quitter cette tente, cette demeure, le tabernacle de notre humiliation, et nous serons changĂ©s, nous allons entrer dans un autre pays, oĂč il y a la puretĂ©. Et lorsque nos pieds fouleront pour la premiĂšre fois ce Pays bĂ©ni, lorsque le vieux bateau de Sion sonnera l’accostage, nous allons descendre en hĂąte, alors ce sera fini lĂ . La maladie, les infirmitĂ©s, les afflictions et tout auront disparu. La vieillesse, la mort, le chagrin, toutes ces choses naturelles qui ont Ă©tĂ© produites par la malĂ©diction auront disparu Ă  jamais. Nous serons changĂ©s, nous serons carrĂ©ment rajeunis. Eh bien, Tu sais oĂč se trouve chaque portion du calcium, et tout ce qui compose le corps humain. Tu sais oĂč ça se trouvait avant que Tu formes ce corps, et Tu as cela sous Ta garde, Tu peux ramener directement cela par la Parole. C’est ce que Tu as fait Ă  Abraham, Tu en as simplement crĂ©Ă© un par la Parole.
Le Grand JĂ©hovah se tenant lĂ  dans la chair humaine, mangeant de la viande de veau, mangeant le pain qu’Il avait fait pousser dans le champ, qu’Il avait Lui-mĂȘme crĂ©Ă©, mangeant du beurre et buvant du lait, Il a eu faim dans Son corps humain, vĂȘtu d’un corps humain, une prĂ©figuration du Seigneur JĂ©sus. Combien nous Te remercions!
Le jour oĂč Tu es apparu Ă  Samson et Ă  sa femme, JĂ©hovah Dieu, Tu es entrĂ© directement dans cette flamme de feu, et Tu es montĂ© dans la flamme du sacrifice. Tu es apparu Ă  MoĂŻse et Tu lui as tournĂ© le dos, Tu as marchĂ© lĂ , Tu l’as laissĂ© Te voir, et il a dit: «C’est le dos d’un homme.»
E-53 C’était une prĂ©figuration, et pourtant on nous dit que Tu es Esprit. Mais tu as le contrĂŽle de toute vie, de toute crĂ©ation. Et je suis trĂšs heureux ce soir, Seigneur, de ce que Tu peux mĂȘme mettre un–crĂ©er un nouveau coeur, dans un pĂ©cheur ou une pĂ©cheresse ĂągĂ©e et faible. Quel glorieux PĂšre Tu es: Tu peux prendre un malade Ă©tendu sur un lit de camp, ou un lit, ou une civiĂšre quelque part, en train de mourir, et le rĂ©tablir. Celui qui est tourmentĂ© par le cancer, les infirmes qui ont des membres tordus peuvent redresser leurs membres, la seule chose que Tu nous demandes, c’est de croire. Aide-nous Ă  croire ce soir. Car nous le demandons au Nom de Ton Bien-AimĂ© Enfant, le Seigneur JĂ©sus.
Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, j’aimerais poser cette question solennelle maintenant mĂȘme. C’est pourquoi le Saint-Esprit m’a dit... J’allais continuer avec ce sujet. Il a dit: «ArrĂȘte maintenant mĂȘme.» L’obĂ©issance vaut mieux que le sacrifice.
E-54 Quelqu’un ici, qui est hors de Christ... Maintenant, je sais que nous avons une–une habitude d’appeler les gens Ă  venir autour de l’autel, et de les laisser prier et ainsi de suite. C’est bien, mais ce n’est pas biblique. Le nombre de croyants augmentait: «Tout ceux qui croyaient Ă©taient baptisĂ©s.»
Y a-t-il quelqu’un ici pendant que tous les chrĂ©tiens sont en train de prier, pendant que les gens ont la tĂȘte inclinĂ©e... Y a-t-il une personne ici qui est loin de Dieu ce soir, et qui sait que si JĂ©sus venait, votre Ăąme mourra, et Il ne pourra pas ramener une Ăąme morte dans un corps vivant, et vous serez perdu et fini, il n’y aura rien pour vous ramener...
Aussi sĂ»r que la voiture ne peut rouler sans carburant, vous non plus vous ne pourrez pas rouler, ou plutĂŽt vous ne pouvez pas ressusciter sans l’Esprit de Vie. Vous qui ĂȘtes en dehors de Dieu, voulez-vous lever la main vers Dieu, et juste en levant votre main, Lui dire: «Ô Dieu, souviens-Toi de moi, je veux maintenant accepter la voie Ă  laquelle Tu as pourvu, et venir Ă  Toi.»
E-55 Quelqu’un aimerait-il lever sa main, partout dans la salle? Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. C’est bon: «Je dĂ©sire venir maintenant mĂȘme. Je n’ai jamais vu cela de cette maniĂšre auparavant, FrĂšre Branham. Je n’avais jamais compris ce qu’Il avait fait lĂ  Ă  Sara et Ă  Abraham.»
Que Dieu te bĂ©nisse, petit garçon. Que Dieu te bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre qui dise... Levez la main vers Christ, Il vous voit. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre assis par ici. Levez vos mains vers Christ, et dites maintenant: «Voici ma main levĂ©e vers Toi, Seigneur. Un jour, je vais sortir de ce vieux tabernacle dans lequel je vis ici, et je sais que si mon Ăąme est... Et si elle pĂšche, elle va me quitter. Il me sera impossible de ressusciter.»
E-56 Pendant que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e, je vais vous raconter un petit quelque chose qui est apparu tout rĂ©cemment. Vous pĂ©cheur, pensez Ă  ceci. Peu importe combien vous allez Ă  l’église, si vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau, vous ĂȘtes perdu. Peu importe votre bontĂ©, et combien–quel bon voisin vous ĂȘtes, vous ĂȘtes perdu si vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau.
J’étais assis sur un banc, ou un petit tabouret, mangeant de la crĂšme glacĂ©e en compagnie d’un vieil ami ministre mĂ©thodiste. C’était L’Heure de l’agriculture, diffusĂ©e depuis Louisville, au Kentucky. Et le petit Club 4-H, disait-on, avait mis au point une machine qui produisait un grain de maĂŻs qui Ă©tait si parfait que vous auriez du mal Ă  le distinguer du grain de maĂŻs naturel qui a poussĂ© dans le champ. On avait des sacs remplis de chacun de deux types. Si on prenait une poignĂ©e de celui qui a poussĂ© dans le champ, et une autre poignĂ©e de celui qu’on a fabriquĂ©, et qu’on les mĂ©langeait, les deux produiraient la mĂȘme quantitĂ© de corn flakes. Si on les dĂ©compose au laboratoire, ils ont le mĂȘme genre de peau, la mĂȘme teneur en humiditĂ©, en calcium, et en tout ce qui compose le grain de maĂŻs, et les deux sont exactement pareils. Vous n’arriveriez pas Ă  les distinguer, il serait dĂ©sormais impossible de les sĂ©parer, celui qui a poussĂ© dans le champ et celui qui... ils... a poussĂ© dans le champ, ou on ne saurait dire lequel a Ă©tĂ© fabriquĂ© par la machine, mĂ©caniquement.
E-57 Mais il n’y avait qu’un seul moyen, a dit l’homme, pour les distinguer. C’est (Ă©coutez) de les enterrer. Celui que l’homme a fabriquĂ© est tout Ă  fait semblable Ă  celui que Dieu a crĂ©Ă©, ils Ă©taient tout Ă  fait identiques physiquement, mais il manquait de germe de vie Ă  l’intĂ©rieur. Et celui que l’homme a fabriquĂ© pourrira, c’est tout; mais celui que Dieu a crĂ©Ă©, aprĂšs avoir pourri, ayant un germe de vie, revenait Ă  la vie.
Vous pouvez frĂ©quenter une Ă©glise, vous conduire comme un chrĂ©tien, prĂ©tendre ĂȘtre un chrĂ©tien, mais, frĂšre, si ce germe de la Vie immortelle du Saint-Esprit ne repose pas dans votre Ăąme, vous ne ressusciterez jamais Ă  la rĂ©surrection, Ă  la premiĂšre rĂ©surrection. Ne voulez-vous pas y rĂ©flĂ©chir sĂ©rieusement? En tant que votre frĂšre, je vous parle et je vous encourage au Nom du Seigneur JĂ©sus, Ă  lever la main ce soir vers Lui, et dire: «Ô Dieu, donne-moi ce germe de Vie», pendant que nous prions.
E-58 PĂšre, accorde cela ce soir, que tout celui qui lĂšvera sa main reçoive la Vie. Encore une fois, pendant que... Ecoutez, voulez-vous lever la main encore une fois, y a-t-il quelqu’un dans la salle...?... Que Dieu vous bĂ©nisse, je vous vois lĂ  derriĂšre, frĂšre. Un autre par ici. Que Dieu te bĂ©nisse, jeune homme. Quelqu’un d’autre: «J’aimerai avoir cette Vie-lĂ  en moi, FrĂšre Branham.»
Que Dieu bénisse cet homme par ici. Oui, je vous vois. Dieu aussi vous voit. TrÚs bien, nous allons prier.
PĂšre cĂ©leste, Tu les as vus lever la main. Je Te prie ce soir de leur accorder la Vie immortelle maintenant mĂȘme, parce qu’ils ont cru. «Nul ne peut venir Ă  Moi, si le PĂšre ne l’attire; et tout celui qui viendra, Je lui donnerai la Vie Eternelle, et Je le ressusciterai au dernier jour.»
C’est Ta promesse. Tu tiendras Ta promesse, PĂšre. Quelque chose a touchĂ© leur coeur. C’est Toi, Grand JĂ©hovah, qui Ă©tait dans la chair ce jour-lĂ  et qui a parlĂ© Ă  Abraham, qui l’as changĂ© en un jeune homme. Tu es ici, en train de prononcer les Paroles de Vie.
Tu as dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, a dit JĂ©sus, si Mon PĂšre ne l’attire.»
E-59 Ils n’auraient pas pu lever la main, qu’ils soient jeunes ou vieux, si Tu ne les avais pas attirĂ©s.
Et lorsque Tu as dit: «Tout celui qui vient, Je lui donnerai la Vie Eternelle.» Je Te cite Ta Parole, Jésus. Maintenant, donne-leur la Vie Eternelle, comme ils ont accepté.
Bénis cette assistance qui attend. Un jour dans le Royaume de Dieu puissions-nous avoir un grand moment de réjouissance, pensant à cette soirée à cause de Ta Présence et de Ta Parole, car nous le demandons au Nom de Jésus, le Bien-Aimé Fils de Dieu. Amen.
Que le Seigneur vous bénisse. Oh! la la! la Parole ne vous amÚne-t-elle pas à vous sentir récurés, à vous sentir mieux?
Eh bien, nous sommes vraiment en retard ce soir. Je regrette de... Non, je ne regrette pas, non, non. C’était la Parole de Dieu. Voyez? Je ne regrette pas. Soyez juste un peu plus indulgents, restez un tout petit peu, et nous allons commencer Ă  prier pour les malades.
E-60 Maintenant, si vous le comprenez bien, cela ne veut pas dire qu’il faut que vous soyez ici pour ĂȘtre guĂ©ris. J’appelle seulement quelques personnes Ă  monter ici pour que le Saint-Esprit puisse se mettre Ă  l’oeuvre. Et s’Il se met Ă  l’oeuvre, alors Dieu se met en action. Et pendant que Dieu se met en action, que le Saint-Esprit se meut sur les gens... Souvenez-vous, pendant que Dieu commence Ă  agir avec Son Eglise, cela amĂšne alors l’Ange de l’Eternel dans l’assistance. Les gens qui ont... Beaucoup plus de gens sont guĂ©ris dans l’assistance qu’ici Ă  l’estrade; alors, nous distribuons tout simplement des cartes de priĂšre. Et si... pour que nous puissions avoir quelqu’un ici avec qui commencer; cela ne signifie pas qu’il est guĂ©ri, cela signifie seulement qu’il est montĂ© ici et que l’on a priĂ© pour lui. On prie pour vous qui ĂȘtes lĂ -bas.
E-61 Votre... Ce qui compte ce n’est pas si moi je vous touche ou si vous me touchez; ce qui compte, c’est si vous Le touchez ou pas. Voyez? Je ne suis qu’un homme. Voyez-vous? Et je... Que pourrais-je faire pendant que je me tiens ici? Ecoutez ceci; ce microphone, vous entendez ma voix Ă  travers cela, mais cette chose est complĂštement muette, sourde, Ă  moins que quelqu’un parle Ă  travers. Est-ce juste? Moi aussi je suis complĂštement muet, je n’ai rien Ă  dire, Ă  moins que quelque chose parle Ă  travers moi. Abandonnez-vous tout simplement et le Saint-Esprit se mettra Ă  l’oeuvre et confirmera que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts. Et Il a dit: «Les choses que Je fais...» Je ne... Ecoutez, pour les nouveaux venus, JĂ©sus a dit: «Je ne fais rien Ă  moins que le PĂšre Me montre d’abord dans une vision ce que je dois faire.» Saint Jean 5.19 «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne fait rien de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils le fait pareillement.»
E-62 Il en a toujours Ă©tĂ© ainsi tout au travers des Ecritures. Et Il a dit: «Les choses que Je fais vous les ferez aussi, car Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde. Encore un peu de temps, et les incroyants ne Me connaĂźtront plus, ils ne Me verront plus jamais.» Ils iront Ă  l’église, oui, ils seront trĂšs ritualistes, trĂšs pieux, ils seront membres de trĂšs bonnes Ă©glises. Les hommes faisaient cela Ă  l’époque, le groupe mĂȘme qui L’a tuĂ©. Oh! ils... «Mais ils ne Me verront plus jamais, mais vous, vous Me verrez,» jamais, tout au travers des Ăąges, chacun de ces gens ne Le verra plus jamais. Ils ne veulent pas Le voir, ils ne peuvent pas Le voir.
Il a dit: «Vous avez des yeux et vous ne voyez pas, des oreilles et vous n’entendez pas.»
Mais Il a dit: «Vous vous Me verrez...» Vous, il y a eu des vous Ă  l’époque. Il y a eu des vous dans l’ñge de Wesley; il y a des vous dans cet Ăąge, et il y aura des vous jusqu’à ce que JĂ©sus viendra. Il a dit: «Vous, vous Me verrez. Car Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde.» Est-ce juste?
E-63 Cela n’a jamais pris fin, et JĂ©sus est toujours ici, et les gens peuvent encore Le voir. Je prie ce soir pour qu’Il fasse quelque chose qui sera un peu diffĂ©rent du service religieux ordinaire auquel vous avez assistĂ©, afin que vous retourniez chez vous comme ClĂ©opas et son ami aprĂšs la rĂ©surrection.
Ce jour-lĂ , le premier jour de la rĂ©surrection, le Seigneur JĂ©sus Ă©tait ressuscitĂ© et Il Ă©tait au milieu des gens, au milieu des fleurs et ainsi de suite, en ce premier matin d’avril de PĂąques, quand Il est ressuscitĂ© des morts. Et Il a voyagĂ© et Il a parlĂ© Ă  deux hommes toute la journĂ©e, et ceux-ci ne L’avaient toujours pas reconnu. Il ne fait aucun doute du tout que vous avez... vous a parlĂ© et Il vous a gardĂ© de cet accident, Il a Ă©pargnĂ© la vie du bĂ©bĂ©, Il a fait venir ces choses, et Il vous a aidĂ© Ă  payer le loyer. Toutes ces choses, c’est Lui qui les a faites. Mais vous n’avez jamais peut-ĂȘtre reconnu que c’est Lui qui a fait cela.
E-64 Et ensuite, lorsqu’Il est entrĂ© lĂ  dans la maison, Il a fait quelque chose que seul JĂ©sus Lui-mĂȘme pouvait faire. Et leurs yeux s’ouvrirent et ils Le reconnurent, et Il a disparu aussitĂŽt de devant eux. Ils sont retournĂ©s en courant jusqu’à JĂ©rusalem, disant: «Vraiment le Seigneur est ressuscitĂ©.»
Je prie qu’Il fasse quelque chose ce soir, comme ce qu’Il a fait lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, et vous allez alors rentrer jusque chez vous en courant pour dire Ă  vos voisins: «JĂ©sus est vraiment ressuscitĂ© des morts, et Il est apparu lĂ -bas l’autre soir dans ce petit groupe de gens assis dans cette petite tente froide.» Je prie Dieu de l’accorder, au Nom de JĂ©sus.
E-65 Quelles cartes de priĂšre as-tu distribuĂ©es? Nous avons les sĂ©ries A, F, et H. TrĂšs bien, nous commençons un nouveau groupe ce soir. Nous avions... Nous distribuons cent cartes de priĂšre et nous en appelons pendant quelques soirĂ©es, ensuite nous distribuons cent autres cartes, et aujourd’hui il a distribuĂ© la sĂ©rie H. Et maintenant, nous avons Ă©tĂ©... La carte de priĂšre H, retournez-la et jetez-y un coup d’oeil, ceux–ceux qui l’ont. Et c’est de 1 Ă  100. Et commençons ce soir... Nous avons pris les premiĂšres, les derniĂšres, et le milieu... Commençons ce soir Ă  partir de... Je dirais 60. Voyons si nous avons cela. Qui a H-60? Levez la main, la carte de priĂšre H-60? C’est bon, monsieur. Venez ici. TrĂšs bien, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69, 70, 71, 2, 3, 4, 5, alignez-les. Il y en a quinze. Essayons d’abord avec ces quinze premiĂšres, et voyons ce que nous aurons.
Jetez un coup d’oeil sur la carte de priĂšre de votre–de votre voisin. H-60, je–j’ai appelĂ© H–H-60. Maintenant, restons bien tranquilles pendant quelques instants. Chantons avec cette musique, cette belle musique: Crois seulement, crois seulement, Tout est possible, crois seulement; Crois seulement, crois seulement, Tout est possible, crois seulement.
Eh bien, il y a quelques cartes de priĂšre qui manquent. On est en train de les chercher. Je... H, oui, H–H-60 jusqu’à 70, je crois que c’est ce que j’ai appelĂ©. H-60, non, 75, H–H-60 jusqu’à 75. Peut-ĂȘtre que c’est quelqu’un qui n’entend pas, ou quelqu’un qui ne peut pas se lever. Ainsi, jetez donc un coup d’oeil sur la carte de votre voisin ou quelque chose comme cela. On les vĂ©rifie maintenant. TrĂšs bien.
E-66 Chantons comme ceci... maintenant... On dit qu’il y a une femme ici qui a un–qui est aveugle, qui est accompagnĂ©e d’un chien, un chien qui la conduit. Jetez un coup d’oeil sur sa carte, et voyez si elle a Ă©tĂ© appelĂ©e. Partout, de H-60 jusqu’à 75, voyez si...
Chantons comme ceci: Maintenant, je crois. «Seigneur, je–je crois Ta Parole et c’est rĂ©glĂ©.»Maintenant, je crois.
Levons nos mains pendant que nous chantons cela comme ceci: Maintenant je crois, maintenant je crois, Tout est possible, oh, maintenant je crois.
(Soyez sérieux maintenant.)Maintenant, je...
Pas: «Je croirai demain.» «Maintenant mĂȘme, je crois maintenant mĂȘme.»Maintenant... Maintenant, croyez-vous que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts et qu’Il est rĂ©ellement vivant? Tout est possible, maintenant je crois.
E-67 Maintenant, je peux voir JĂ©sus descendre de la colline un jour. Et les disciples lĂ , en train de faire des histoires, mais les gens... Un homme avait un enfant Ă©pileptique, et il l’avait amenĂ©. Il a vu JĂ©sus et il a couru vers Lui, et il a dit: «Seigneur, mon fils est tourmentĂ© par un dĂ©mon, a-t-il dit, peux-Tu l’aider?»
Il a dit: «Ce n’est pas lĂ  la question (et en d’autres termes), mais est-ce que tu peux croire?»
Ce dernier a dit: «Seigneur, je crois. Viens au secours de mon incrédulité.»
L’état de l’enfant empira aussitĂŽt. AussitĂŽt son Ă©tat empira. Mais aprĂšs qu’il se remit de cette crise, JĂ©sus dit: «Donnez-lui un peu de nourriture pour le fortifier, il ira bien.»
Eh bien, c’est le mĂȘme JĂ©sus ce soir, n’est-ce pas? Maintenant, je crois; tout est possible, maintenant je crois. OK.
E-68 Il y a cinq ou six cartes qui manquent, alors... TrĂšs bien. Commençons la ligne de priĂšre, parce que nous devons nous dĂ©pĂȘcher. Ça ne change rien, si une seule personne... le... Le ministĂšre que j’ai reçu du Seigneur, ce n’est pas de prier pour chaque personne. Ecoutez... Combien ont dĂ©jĂ  lu ce que l’Ange du Seigneur m’a dit ce soir-lĂ , il y a plusieurs annĂ©es, quand ceci n’arrivait mĂȘme pas? Il m’avait dit que ceci allait arriver comme ceci. Y a-t-il quelqu’un lĂ  derriĂšre, qui Ă©tait lĂ  au dĂ©but de mon ministĂšre? Certainement, regardez les mains des anciens. Cela est-il arrivĂ© tel qu’Il l’avait dit? Certainement. Il a dit: «Si tu amĂšnes... Fais ceci, et les gens te croiront.»
Bon, ceux qui vont croire, ayez simplement foi; croyez de tout votre coeur. Dieu accomplira certainement cela. Amen.
E-69 TrĂšs bien. Maintenant, voici un homme qui se tient ici Ă  mes cĂŽtĂ©s, qui... Je–je ne l’ai jamais vu, je pense, de ma vie. Dieu le connaĂźt, moi je–moi je ne le connais pas. Mais maintenant ce qui... Quelqu’un est peut-ĂȘtre allĂ© le chercher et l’a amenĂ© Ă  cette rĂ©union. Disons que c’est le cas; disons que c’était ce frĂšre, celui-ci qui l’a fait. Je–je... Il pourrait avoir fait cela, je ne sais pas. Mais disons qu’il l’ait fait, et que le nom de cet homme donc soit Philippe, et que le nom de l’autre homme soit NathanaĂ«l. Et il est venu dans la ligne oĂč se tenait JĂ©sus. Qu’a fait JĂ©sus? Voyez? Il s’est mis Ă  lui dire qui il Ă©tait, ce qui le concernait. Et les incroyants ont dit: «Cet homme a un dĂ©mon, c’est BĂ©elzĂ©bul. Il–Il... C’est–c’est du spiritisme; c’est le diable (Voyez?), BĂ©elzĂ©bul, le prince des dĂ©mons.»
Mais NathanaĂ«l a dit: «Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l.»
E-70 Maintenant... Et la femme qui se trouvait dans l’assistance, l’aveugle Ă  la porte, tout du long, partout, vous voyez... JĂ©sus... La femme qui revenait du puits, JĂ©sus lui a parlĂ© pendant quelques minutes, Il lui a dit oĂč Ă©tait son problĂšme, Il a dit: «Va chercher ton mari.»
Elle a dit: «Je n’en ai pas.»
Il a dit: «C’est vrai, tu en as eu cinq.»
Eh bien, elle a dit: «Tu dois ĂȘtre un prophĂšte.» Maintenant, suivez attentivement, afin que vous soyez certains de comprendre ceci. Elle a dit: «Nous savons que lorsque le Messie viendra...»
Croyez-vous que JĂ©sus est le Messie, JĂ©sus-Christ, le Messie attendu... Le Messie de Dieu, des Juifs...
Elle a dit: «Nous savons que lorsque le Messie viendra, Il fera ces choses. Mais qui es-Tu? Tu dois ĂȘtre un prophĂšte.»
Il a dit: «Je Le suis.»
Alors elle est allĂ©e parler aux gens de la ville, disant: «Venez voir un homme qui a dĂ©voilĂ© mon–mon passĂ©...?...»
E-71 Eh bien, Il peut faire... le–l’homme... La femme qui Ă©tait venue lĂ , c’était cela son problĂšme. Cet homme qui est venu ici, il a certainement un problĂšme, je suppose; je ne sais pas. Mais Dieu le sait. Maintenant, si Dieu le rĂ©vĂšle, cela sera-t-il toujours le signe du Messie, pas de William Branham, mais du Messie? Est-ce juste? Le Messie, qui est ressuscitĂ© et qui vit en nous, accomplissant la mĂȘme chose qu’Il avait faite lĂ -bas, n’est-ce pas ce que disent les Ecritures, tout aussi parfaitement que possible?
Oh! c’est un peu contraire aux thĂ©ories d’aujourd’hui, mais c’était un peu contraire aux thĂ©ories de ce jour-lĂ . Les hommes forgent des thĂ©ories pour n’importe quoi, mais cela ne change pas la Parole de Dieu. Il accomplit cela exactement de la mĂȘme maniĂšre que cela doit s’accomplir. Voyez?
E-72 Tant de gens ont manquĂ© cela en ce jour-lĂ . Ne manquez pas cela en votre jour. Pas moi, lĂ , Lui. C’est Son... C’est le jour de Sa visitation, pas moi, je ne suis qu’un pauvre substitut de n’importe quoi, mais Lui... Mais c’est–c’est Lui qui agit, qui opĂšre. Il me donne juste un moyen, un don pour m’abandonner Ă  Lui et faire ces choses pour votre bien, pas pour mon bien, pour le vĂŽtre. C’est donc pour vous.
Bon, cet homme qui se tient ici est un inconnu. Mais si Dieu me rĂ©vĂšle qui est cet homme, ce qui–ce qui cloche en lui, ou quelque chose Ă  son sujet qu’il sait que j’ignore, croirez-vous tous alors de tout votre coeur? Et vous par ici dans ces civiĂšres, dans ces lits de camp et tout, allez-vous croire?
E-73 Bon, si j’étais un guĂ©risseur, savez-vous ce que je ferais? Je descendrais et je guĂ©rirais ce petit garçon, et je guĂ©rirais cette personne ici, et cette personne ici, et ce petit garçon par lĂ , et cette dame-ci. Je les guĂ©rirais. Je prendrais cette dame-ci qui est dans ce fauteuil roulant, et je dirais: «Que tout celui qui a le cancer vienne ici, je vais vous guĂ©rir.»
Mais lorsqu’un homme vous dit qu’il peut vous guĂ©rir, pour commencer il vous trompe. C’est juste. JĂ©sus l’a dĂ©jĂ  fait, et aucun homme ne peut encore faire cela. Il est question de votre propre foi, votre foi personnelle. C’est comme un homme qui dirait qu’il peut pardonner vos pĂ©chĂ©s...?...
«Eh bien, dirait-il, Eh bien, la Bible dit: ‘Il leur a donnĂ© la puissance.’»
E-74 Oui, mais ça, c’était avant la crucifixion de JĂ©sus. C’est vrai. L’expiation n’avait pas encore Ă©tĂ© faite. Souvenez-vous-en, frĂšre. Oui, oui. Il a aussi dit: «Ceux Ă  qui vous pardonnerez les pĂ©chĂ©s, ils leur seront pardonnĂ©s. Ceux Ă  qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus.»
Mais comment ont-ils fait cela? Pierre a dit, celui qui en avait les clés, le jour de la PentecÎte il a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au Nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit.»
Est-ce juste? Voyez? Certainement, il n’est pas du tout question de ce que l’homme peut faire; il est question de ce que Dieu a fait.
Vous croyez cela, n’est-ce pas, monsieur? Vu la maniĂšre dont j’ai prĂȘchĂ©, il m’est un peu difficile d’entrer dans cette onction pour faire venir l’Ange du Seigneur, c’est donc la raison pour laquelle j’attends un moment. Et supportez-moi, et soyez trĂšs respectueux, juste pendant quelques instants. Et Billy, surveille-moi, et vous aussi, et...
E-75 Voyez-vous? C’est un Ă©tat de subconscience (Voyez-vous?), forcĂ©ment. Je n’en sais rien. Comment pourrais-je connaĂźtre quelque chose sur cet homme? Nous ne nous connaissons pas. Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. Pas vrai, monsieur? Levez la main si c’est vrai. Nous ne nous connaissons pas. Dieu vous connaĂźt. Mais maintenant, si je peux vous parler juste un moment, comme notre Seigneur avait parlĂ© Ă  la femme au puits...
Elle est venue pour puiser un seau d’eau; Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.» Et Il a engagĂ© une conversation. Avez-vous dĂ©jĂ  lu cela dans Saint Jean, chapitre 4? C’est un trĂšs beau passage, n’est-ce pas? N’auriez-vous pas aimĂ© ĂȘtre lĂ  Ă  ce moment-lĂ , juste lĂ  oĂč Il Ă©tait assis au puits?
E-76 FrĂšre, cela pourrait sembler trĂšs Ă©trange, mais vous vous tenez pratiquement au mĂȘme endroit. C’est juste. Vous vous en rendez compte maintenant, n’est-ce pas? Voyez? Lorsque notre foi commence Ă  se tourner vers Lui, voyez-vous ce qui est vite arrivĂ©? Maintenant, maintenant mĂȘme, vous avez une sensation diffĂ©rente de celle que vous aviez quand vous vous ĂȘtes tenu lĂ , est-ce juste? Si c’est juste, levez la main. Maintenant, si l’assistance m’entend bien et tout, l’homme qui se tient devant moi maintenant, entre lui et moi, il semble apparaĂźtre quelque chose comme une vraie lumiĂšre. Et cet homme, il... Eh bien, il n’est pas ici pour la guĂ©rison. Il a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© guĂ©ri. Vous Ă©tiez guĂ©ri l’autre soir. Vous aviez un... Vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre. C’est juste. Et c’est pour votre enfant, n’est-ce pas, votre fille? C’est juste. Et elle n’est pas ici. Je vois aussi une femme apparaĂźtre aussi sur la scĂšne, la nervositĂ© ou quelque chose comme cela. C’est juste. Mais elle est ici. Et puis, vous... Elle est ici. Et vous–votre–votre fille, votre fille, cependant, elle est dans un autre Etat. C’est une contrĂ©e plutĂŽt plane, oĂč on cultive beaucoup le blĂ©. Ce n’est pas... C’est–c’est le Kansas; elle vient du Kansas, c’est de lĂ  qu’elle vient. Et elle souffre aussi de la nervositĂ©. Monsieur Brown, c’est votre nom, rentrez chez vous, votre fille va guĂ©rir ainsi que votre femme. Vous ĂȘtes guĂ©ris, que Dieu vous bĂ©nisse. Disons: «Louez-Le!»
E-77 Disons: «Gloire Ă  Dieu!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire Ă  Dieu!»–N.D.E.] Est-ce que vous croyez? Ayez la foi.
Maintenant, l’homme qui a mis ceci autour de mon cou a un dĂ©sir pour quelqu’un. Amen. Oh! c’est merveilleux lorsqu’Il entre en scĂšne. Ayez foi en Dieu.
Est-ce que vous croyez, madame? Seul Dieu peut vous guérir ou vous accorder ce que vous désirez.
Vous souffrez de la tĂȘte, n’est-ce pas, frĂšre? Oui, oui. Le jeune homme assis lĂ ... Cela est dĂ» Ă  une blessure, n’est-ce pas, frĂšre? Oui, oui. ...?... Vous aviez aussi du chagrin, n’est-ce pas? C’est une ombre sombre, je crois que vous avez perdu votre femme. C’est juste. N’est-ce pas juste? Levez la main. Eh bien, votre problĂšme Ă  la tĂȘte est terminĂ©, monsieur. Dieu a honorĂ© votre foi, vous allez maintenant ĂȘtre guĂ©ri.
E-78 Voyez-vous ce que je veux dire? Il n’est pas nĂ©cessaire que vous ayez une carte de priĂšre, il vous faut la foi; ayez simplement la foi. Dieu vous accordera le profond dĂ©sir de votre coeur, si seulement vous avez la foi pour croire. N’est-Il pas merveilleux?
Maintenant, Il est encore en train de se dĂ©placer dans l’assistance. Alors que je peux voir encore l’assistance, je vais observer... Il a dit: «Je le peux, si tu peux croire.» Il est vraiment aimable, n’est-ce pas?
Je vois une dame en train de prier. Elle a son mouchoir sur la bouche. Elle est assise juste derriĂšre cette premiĂšre rangĂ©e ici. Elle souffre d’une maladie de la peau pour laquelle elle prie. Croyez-vous que le Seigneur vous guĂ©rira, soeur? Croyez-vous qu’Il vous rĂ©tablira?
La jeune dame assise juste derriĂšre la femme au manteau rouge par ici, vous qui avez votre mouchoir sur la bouche, juste ici... Levez la main. Cela vous quittera. Je vous vois mĂȘme longtemps aprĂšs maintenant, cela vous a quittĂ©e. Votre foi vous a guĂ©rie, soeur. Amen.
E-79 Croyez-vous en Lui? «Tout est possible à celui qui croit. Si tu peux croire», Il a dit: «Tout est possible.»
Vous priez pour cet enfant, n’est-ce pas, soeur, vous qui ĂȘtes assise lĂ ? Continuez d’avoir la foi maintenant.
Oh! mon cher frĂšre et ma chĂšre soeur, si seulement je pouvais, si seulement je pouvais, alors que je sais que vous ĂȘtes en train de m’écouter, si seulement je pouvais expliquer ce que l’on ressent juste ici maintenant. Oh! comme il me semble que tout le monde devrait ĂȘtre, oh! croire maintenant mĂȘme. Il–notre Seigneur JĂ©sus est ici. C’est ce qui vous a poussĂ© Ă  venir ici ce soir.
E-80 Maintenant, cela m’affaiblit. Bien sĂ»r, vous pouvez le voir, et que mĂȘme le–en cette soirĂ©e froide, la transpiration coule de ma main. Voyez-vous? Vous ĂȘtes... c’est–c’est Sa PrĂ©sence. Les visions... JĂ©sus a dit: «Je sens que la force M’a quitté», elle n’était pas sortie du Dieu qui Ă©tait en Lui, mais elle Ă©tait sortie de Son corps physique, du Fils de Dieu, qu’Il Ă©tait. C’est la mĂȘme chose ici. Cela vous rend trĂšs faible: ce sont les visions. Si vous avez la foi et croyez de tout votre coeur, eh bien, vous pouvez recevoir ce que vous demandez.
Maintenant, soeur, peut-ĂȘtre que je peux vous parler un petit peu. Croyez-vous que je suis Son serviteur, le serviteur du Seigneur JĂ©sus? Vous savez qu’il n’y a rien dans votre frĂšre qui puisse faire quelque chose, pour vous aider, pour vous guĂ©rir, si vous ĂȘtes malade, et vous savez... Croyez que je suis Son serviteur, que j’essaie seulement de venir ici parce qu’Il m’a parlĂ© et m’a dit de venir, et qu’Il serait avec moi et accomplirait ces choses, comme vous Le voyez lĂ  dans l’assistance.
Maintenant, vous savez que je ne vous connais pas, et je–je ne sais rien Ă  votre sujet. Mais Dieu sait tout ce qui vous concerne, n’est-ce pas? Eh bien, s’Il peut me rĂ©vĂ©ler ici la raison de votre prĂ©sence ici, allez-vous alors croire en Lui de tout votre coeur, et allez-vous accepter tout ce pourquoi vous ĂȘtes ici, que ce soit les finances, ou que ce soit des problĂšmes spirituels, ou quoi que ce soit, vous allez–vous allez accepter cela? Maintenant, ma sincĂšre priĂšre est qu’Il puisse accorder cela. Mais, oh...
E-81 Une ombre sombre est suspendue prĂšs de cette dame. La voilĂ  venir au-dessus d’elle, la puissance de l’ennemi. Et c’est une–c’est une tumeur que cette femme a, et elle souffre aussi de l’estomac. C’est juste. Une tumeur Ă  la tĂȘte, une tumeur de la tĂȘte. C’est vrai. Si c’est le cas, levez la main. Maintenant, croyez-vous que Sa PrĂ©sence est juste ici? Approchez un moment, afin que je puisse vous imposer les mains, soeur, pendant que l’onction est sur moi, et demander à–à Celui qui vous parle Ă  travers moi d’épargner votre vie. Allez-vous vivre pour Lui et faire tout ce que vous pouvez pour Le servir?
Bien-Aimé PÚre céleste, Tu entends ceci. Et les ténÚbres sont suspendues au-dessus de cette femme, je maudis cet ennemi. En tant que Ton serviteur, je maudis cela au Nom du Seigneur Jésus! Et Tes bien-aimés serviteurs, les médecins, ont essayé de faire tout leur possible pour elle, mais, Seigneur, je prie que Ta main guérissante soit sur elle, la touche, et la rétablisse, au Nom de Jésus-Christ. Amen.
Maintenant, partez en vous réjouissant, partez en étant heureuse, et croyez en Lui. Crois-tu maintenant, de tout ton coeur?
E-82 Qu’en pensez-vous, vous qui ĂȘtes assis lĂ -bas sur le–le–le–qui souffrez des reins, assis lĂ , croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira, vous qui ĂȘtes assis lĂ ? Croyez-vous qu’Il vous a guĂ©ri maintenant? Vous avez levĂ© la main comme vous l’avez fait. Le croyez-vous? Croyez-vous qu’Il vous rĂ©tablira? TrĂšs bien, dans ce cas vous pouvez recevoir votre guĂ©rison. Amen. Vous avez levĂ© votre main juste Ă  temps. Amen. Maintenant, rentrez chez vous; oubliez tout simplement que vous aviez cela. GrĂąces soient rendues au Seigneur JĂ©sus qui nous accorde toutes choses gratuitement.
Est-ce vous le patient? L’Ange du Seigneur est suspendu au-dessus de cette petite Espagnole assise lĂ , mais je... Venez par ici une minute. Je ne vois pas, cela ne va pas aboutir Ă  une vision; il y a tant de gens qui prient. Approchez juste un instant. Maintenant, juste pour vous parler, madame, juste quelques minutes, je suis... Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue. Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. JĂ©sus vous connaĂźt, Il sait tout ce qui vous concerne, et moi je ne vous connais pas. C’est juste. Mais Dieu vous connaĂźt. Mais si Dieu me rĂ©vĂšle la raison de votre prĂ©sence ici, allez-vous–allez-vous croire de tout votre coeur? Eh bien, il y a une chose qui vous dĂ©range, c’est un problĂšme cardiaque; et il y a autre chose qui vous dĂ©range, c’est la nervositĂ©, et l’anĂ©mie vous dĂ©range aussi. C’est vrai. Et tout cela est dĂ» Ă  la nervositĂ© qui a causĂ© cela. Principalement, aprĂšs que vous avez mangĂ©, cela empire l’état de votre coeur, car c’est le gaz qui vient de votre estomac, et vous ĂȘtes simplement nerveuse, car c’est une pĂ©riode de la vie que vous traversez qui fait que vous soyez dans cet Ă©tat-lĂ . Voyez? C’est juste. Et il n’y a rien qui va vous dĂ©ranger, vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus, pas de votre frĂšre. Croyez-vous cela? Acceptez-vous cela? Vous n’ĂȘtes pas de cette ville; vous venez d’une autre ville. Vous avez roulĂ© jusqu’ici, ayant effectuĂ© environ cent miles [160 km]. Et c’est un endroit qui s’appelle Ontario, quelque chose comme cela, en Californie. N’est-ce pas ça? Maintenant, me croyez-vous? Maintenant, rentrez chez vous, oubliez tout cela, vous ĂȘtes guĂ©rie. Voyez? JĂ©sus vous guĂ©rit.
Ayez foi en Dieu, ne doutez pas. Croyez et vous recevrez, «si tu peux croire.»
E-83 Bonsoir, madame. Je vois que vous tenez un mouchoir en main. Croyez-vous de tout votre coeur? Est-ce que vous croyez? Croyez-vous que Dieu est le JĂ©hovah Dieu qui Ă©tait avec Abraham? Croyez-vous que JĂ©sus est son Fils? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Croyez-vous que vous vivez dans les derniers jours, oĂč JĂ©sus prouve qu’Il est ressuscitĂ©? Vous pourriez... Vous–vous avez Ă©tĂ© dĂ©rangĂ©e par beaucoup de ces choses, mais souvenez-vous tout simplement, ces choses dĂ©clarent seulement qu’il existe rĂ©ellement un authentique Saint-Esprit. Maintenant, croyez-vous cela de tout votre coeur? Vous ĂȘtes ici pour une autre personne, n’est-ce pas? Oui, oui.
E-84 Je vois du chagrin. Je pense que c’est un bien-aimĂ© ou un parent qui est dĂ©cĂ©dĂ© rĂ©cemment. Vos deux parents sont morts, votre pĂšre et votre mĂšre. C’est juste. Mais vous avez du chagrin... C’est un autre homme, cet homme est infirme, ou bien il marche Ă  l’aide des bĂ©quilles. C’est un frĂšre. Et ce frĂšre n’est pas ici, il est dans une rĂ©gion oĂč il fait froid, il y a beaucoup d’arbres feuillus. C’est... Il est de l’Indiana. C’est de lĂ  qu’il est. Envoyez-lui ce mouchoir. Et voici autre chose qui vous dĂ©range. Vous vous inquiĂ©tez de son Ă©tat, de son Ă©tat spirituel, car j’ai vu que vous lui avez parlĂ© de son baptĂȘme; il doit se faire baptiser. Maintenant, partez. Il sera baptisĂ©. Dites-lui seulement de croire de tout son coeur.
Béni soit le Seigneur, le Jéhovah-Jiré, le Seigneur pourvoira.
Est-ce cette dame qui vient? Ayez la foi. Croyez-vous de tout votre coeur?
A quoi pensez-vous, monsieur? Croyez-vous de tout votre coeur, vous qui ĂȘtes couchĂ© dans la civiĂšre? Croyez.
E-85 Il y a un esprit qui est sorti de la femme, qui appelle dans l’assistance, et je n’arrive pas Ă  le localiser, et... Voyez? Les dĂ©mons sympathisent les uns avec les autres, et ils appellent Ă  l’aide. Si seulement ils peuvent renforcer suffisamment cela en amenant cette femme Ă  douter, elle sortira d’ici avec la mĂȘme maladie qu’elle a. Il y a quelque chose qui cloche en elle, mais elle–elle... S’il l’amĂšne Ă  douter... Mais si l’Ange du Seigneur peut s’emparer suffisamment d’elle pour dĂ©clencher une vision, alors elle va se mettre Ă  croire et elle recevra cela. Mais il appelle.
Oui, juste lĂ . Vous avez la bronchite, ça c’est d’un cĂŽtĂ©, vous avez la bronchite, n’est-ce pas? Oui, oui. Vous qui ĂȘtes assise lĂ , portant ce petit pull over noir Ă  carreaux. Oui, oui. Oui, c’est vous. Vous ĂȘtes toutes les deux dĂ©rangĂ©es par la bronchite. C’est juste. Il va perdre la bataille. Cela devient clair. Vous avez aussi un problĂšme du rectum, les hĂ©morroĂŻdes, c’est ce qui vous dĂ©range. C’est juste, n’est-ce pas? Amen. Croyez simplement, ne doutez pas; croyez simplement; ayez la foi. Il a dit: «Si tu peux croire...»
E-86 Croyez-vous de tout votre coeur? Cela m’affaiblit, mais une vision ne cesse d’apparaĂźtre autour de vous. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous venez d’une ville appelĂ©e... Il me semble voir une petite enseigne par lĂ  sur laquelle il est Ă©crit Moore Park, Moore Park, en Californie. C’est juste. Et les gens vous appellent... votre... comme Ethel, et Stevens. Je vous vois retirer votre courrier d’une boite aux lettres, votre numĂ©ro est le 234. C’est juste. Maintenant rentrez vite chez vous, soyez guĂ©ri au Nom de JĂ©sus-Christ. Ayez la foi, ne doutez pas.
Maintenant, allez lĂ  au bout de cette estrade et dites: «Je n’ai plus l’arthrite, je suis guĂ©ri. Je rentre chez moi, je suis guĂ©ri.» Allez faire cela. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit alors. Que Dieu vous bĂ©nisse.
Voulez-vous venir, soeur? Cela pourrait ĂȘtre un abcĂšs, je n’en suis pas certain; je ne sais pas. Et cela vous donne un Ă©coulement, c’est une maladie des femmes, une maladie gynĂ©cologique. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ va vous guĂ©rir? TrĂšs bien alors, cet abcĂšs se dessĂ©chera et vous serez une femme en bonne santĂ©, si vous croyez. Partez en ayant la foi, croyez en Lui de tout votre coeur.
E-87 Vous ĂȘtes nerveux et inquiet. Je vous vois essayant de vous asseoir sur une chaise. Non, vous essayez de vous lever d’une chaise... Oh! c’est l’arthrite, vous avez aussi l’arthrite. Partez, en Le remerciant, en disant: «Merci, Seigneur; je ne vais pas dĂ©clarer... Cette arthrite est terminĂ©e. Je vais croire de tout mon coeur.» Ayez la foi, croyez.
Madame, il y a une opération qui vous attend pour une tumeur. Mais croyez-vous que Jésus-Christ vous guérira? Si vous croyez, laissez-moi vous imposer les mains pendant que... Au Nom de Jésus-Christ, que ma soeur soit guérie. Grùces soient rendues à Dieu.
Venez, madame. Vous Ă©tiez dans la ligne de priĂšre il y a quelques instants, et vous avez ressenti une sensation trĂšs Ă©trange lorsque j’ai dit Ă  quelqu’un ici derriĂšre: «Vous souffrez des reins.» Voyez? Vous Ă©tiez guĂ©rie au mĂȘme moment. Eh bien, c’est juste, n’est-ce pas? TrĂšs bien. Partez simplement en croyant de tout votre coeur.
Disons: «Gloire Ă  Dieu!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire Ă  Dieu!»–N.D.E.]
E-88 Est-ce que tu crois? Monsieur, vous allez rester couchĂ© dans cette civiĂšre et vous allez mourir, en restant couchĂ© lĂ . Si vous croyez, vous pouvez vous lever. VoilĂ ! Levez-vous au Nom de JĂ©sus-Christ, levez-vous, prenez votre fauteuil d’ambulance, rentrez chez vous, Christ vous guĂ©rit! AllĂ©luia!
Disons: «Gloire Ă  Dieu!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire Ă  Dieu!»]
Est-ce que vous croyez? Alors tenez-vous tous debout et acceptez Jésus comme votre guérisseur.
PÚre céleste, au Nom de Jésus-Christ, que chaque personne ici soit guérie, Seigneur Dieu, et guéris-les tous. Je Te les recommande au Nom du Seigneur Jésus-Christ, je Te prie de guérir...?...

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