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PrĂ©dication La Foi d’Abraham / 55-1118 / San Fernando, California, USA // SHP 1 heure et 39 minutes PDF

La Foi d’Abraham

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E-1 Gloire au Seigneur! Est-ce que ceci est Ă©galement enregistrĂ©, ici derriĂšre? Avez-vous enregistrĂ© cela? Ils ont les enregistrements Ă  l’arriĂšre de la salle. Je vous assure, si j’étais mourant et devais entendre ce cantique, je sentirais que je pourrais trĂšs facilement m’en aller. En ces jours oĂč... ce jour dans lequel nous vivons, oĂč les gens essaient de faire de JĂ©sus juste un prophĂšte. Voyez-vous? «Il Ă©tait un homme de bien, un docteur, un philosophe, un prophĂšte.»
Je crois qu’Il Ă©tait Dieu, absolument, et qu’Il Ă©tait la DivinitĂ©, le Dieu Tout-Puissant voilĂ© dans la chair, nĂ© d’une vierge; et Lui-mĂȘme, ensuite Dieu est descendu et a tabernaclĂ© en Lui, et Il a fait de Lui Emmanuel. Il–s’Il n’était qu’un homme, s’Il n’était qu’un prophĂšte, un philosophe, nous sommes tous perdus. S’Il n’était pas Dieu, nous sommes tous perdus. Mais Il Ă©tait Dieu. Nous avons Ă©tĂ© sauvĂ©s par le Sang de Dieu Lui-mĂȘme, lorsqu’Il a pris la forme d’une chair de pĂ©chĂ©, et qu’Il est devenu... Il Ă©tait constituĂ© de chair et de sang. Quelle merveilleuse rĂ©vĂ©lation de la gloire de Dieu!
E-2 Pouvez-vous chanter cela en suĂ©dois? Un tr-... Le pouvez-vous? C’est trĂšs bien. Nous aimerions entendre cela un soir avant la fin du service, n’est-ce pas? Chanter en suĂ©dois, j’aimerais certainement le faire. Et un de ces jours, j’aimerais que vous chantiez cela avec moi en suĂ©dois, vous deux, pendant que nous serons lĂ -bas dans un grand rĂ©veil. C’est trĂšs bien. Oh! TrĂšs bien; c’est trĂšs bien. Oh! Merveilleux! Oh! Ce sera glorieux lorsque nous aurons tous traversĂ©, et que nous serons arrivĂ©s de l’autre cĂŽtĂ©, et d’entendre tous ces chanteurs. Ne sera-ce pas merveilleux?
J’ai encore fait une visite ce matin chez les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, dans la petite ville de Glendale, par ici. Et oh! la la! quel moment de communion nous avons eu, oĂč tous les mĂ©thodistes, et les baptistes, et les presbytĂ©riens, et les pentecĂŽtistes, et tout le monde a oubliĂ© de quelle Ă©glise il Ă©tait membre et...?... vous savez... Certains d’entre eux sont peut-ĂȘtre prĂ©sents; je ne sais pas. Mais, vous savez, lorsque je suis entrĂ© dans ce restaurant, des hommes d’affaires, pas des ministres, des hommes d’affaires Ă©taient Ă  genoux en cercle autour d’un box, et ils priaient dans un restaurant, ils n’étaient pas debout par-dessus la table, ils Ă©taient Ă  genoux par terre. Dites, vous savez, ce serait bon que nous les prĂ©dicateurs nous soyons sincĂšres Ă  ce point de temps en temps, ne le pensez-vous pas? Oui, oui. C’est vrai. J’apprĂ©cie cela. Que le Seigneur les bĂ©nisse.
E-3 Si j’avais une affaire Ă  faire, j’aimerais certainement la faire avec de tels hommes. Je sais qu’ils sont honnĂȘtes et... Un homme qui aime Dieu, je–je peux... J’ai beaucoup confiance en lui. Et ainsi, c’est trĂšs bien. Lorsque des hommes de diffĂ©rentes... Tous ayant une seule foi, bien sĂ»r, mais lorsque diffĂ©rentes dĂ©nominations sont assez vastes, sont assez larges, assez Ă©levĂ©es, sont assez fortes pour oublier les barriĂšres dĂ©nominationnelles, et passer les bras l’un autour de l’autre, et ĂȘtre frĂšres, dites donc, c’est–c’est ça le christianisme en action, n’est-ce pas?
Pensez simplement, si nous avions cela ce soir, Ă  ce qui se passerait en Californie. Que se passerait-il si ce soir la Californie, si chaque personne qui professe ĂȘtre chrĂ©tienne oubliait ses diffĂ©rences dĂ©nominationnelles et considĂ©rait tout le monde, chaque chrĂ©tien, comme son frĂšre? Eh bien, il y aurait un rĂ©veil dont le monde entier entendrait parler. C’est juste. C’est un... Mais aussi longtemps que le diable peut vous garder divisĂ©s, c’est tout ce qu’il dĂ©sire. Vous n’irez jamais de l’avant comme cela.
Savez-vous comment les Indiens ont perdu cette nation au profit de l’homme blanc? Ils n’étaient pas unis. Nous allons encore la perdre en Ă©tant divisĂ©s. C’est juste; c’est juste. Nous ferions mieux de rester unis.
E-4 Je suis un vĂ©ritable Kentuckien. Connaissez-vous la devise du Kentucky? Joignez vos mains: Unis nous tenons bon, divisĂ©s nous tombons. Et c’est ce que nous devons faire, c’est-Ă -dire rester ensemble, spĂ©cialement dans cette grande campagne pour les Ăąmes perdues Ă  travers la nation.
Je vous assure, j’aurais souhaitĂ© rassembler tous les ministres et dire: «Je vais vous dire ce que nous allons faire. Unissons-nous tout simplement comme un trĂšs grand groupe de frĂšres, et lorsque nous arriverons dans l’autre pays, et qu’alors nous nous retrouverons devant JĂ©sus, nous allons simplement–nous allons simplement en parler et voir qui a raison, lorsque nous arriverons lĂ -bas. Mais pour l’instant, amenons tout le monde lĂ -bas. [FrĂšre Branham rit.–N.D.E.] Je crois que les gens seraient tellement heureux d’ĂȘtre parvenus lĂ -bas que personne n’aimerait en parler... juste lĂ . C’est juste. Nous en sommes donc heureux.
Maintenant, il y a des lettres ici qui reprĂ©sentent les malades et les affligĂ©s. Et ce soir, comme c’est vendredi... Vous savez, il ne nous reste plus qu’une soirĂ©e pour ces rĂ©unions, pour cette campagne. Encore une soirĂ©e, demain soir, et ensuite dimanche aprĂšs-midi...
Oh! la la! Vous savez, dans un endroit pareil... Quelqu’un me parlait avant que je vienne ici, il a dit: «OĂč allez-vous tenir des rĂ©unions?»
J’ai dit: «Dans la vallĂ©e de San Fernando.»
«FrÚre, a-t-il dit, vous allez passer un bon moment.»
E-5 Lorsque je suis arrivĂ© Ă  l’extĂ©rieur, frĂšre Arganbright avait fait dresser une grande tente comme ceci; j’ai dit: «Dites, la foi est certainement une ferme assurance des choses qu’on espĂšre.» Et alors, je me suis toutefois dit que si ce genre de rĂ©unions, oĂč nous sommes venus sans avoir la chance... Voyez-vous? Mes–mes rĂ©unions ne reçoivent aucun soutien financier, et elles se tiennent juste–elles se tiennent juste ici. Et nous sommes tout simplement venus ici, nous n’avons personne pour parrainer les rĂ©unions, mais tout ce que nous dĂ©sirons de la part des frĂšres et des toutes les Ă©glises environnantes, c’est leur coopĂ©ration. Et c’est un peu dur. Mais les frĂšres ici ont Ă©tĂ© fidĂšles pour... Et nous apprĂ©cions cela.
E-6 Je pensais simplement Ă  un–un ministre trĂšs remarquable; je parlais il n’y a pas longtemps Ă  un des membres de son Ă©quipe. Et il disait qu’avant que ce ministre n’arrive Ă  un endroit, les Ă©glises, dans un rayon de cent miles [160 km] doivent marquer leur accord pour la coopĂ©ration. Et ils seront Ă  Louisville, dans le Kentucky, l’annĂ©e prochaine, ce groupe, et il y a soixante-dix grandes Ă©glises baptistes rien qu’à Louisville (Et ce ne sont pas de petites Ă©glises), de grandes Ă©glises baptistes, soixante-dix, et c’est une ville mĂ©thodiste, parce que l’UniversitĂ© Asbury est juste... Combien? Soixante-dix Ă©glises baptistes ayant des membres venus d’un peu partout, ayant entre trois cents et mille cinq cents membres; je veux dire des Ă©glises de mille cinq cents membres actifs. Qu’est-ce que cela ferait si on mettait ces groupes ensemble, rien que les baptistes, juste Ă  Louisville? C’est sans compter Francfort, les Ă©glises environnantes de Jeffersonville, de New Albany, et la mĂ©tropole des trois villes, et partout lĂ -bas. Voyez-vous? C’est Ă  ce moment-lĂ  que vous prenez l’élan. Mais, vous voyez, lorsque je viens, je ne prĂ©tends ĂȘtre membre d’aucune dĂ©nomination, et c’est juste la force de mon ministĂšre qui doit attirer l’assistance. C’est tout. Je n’ai rien d’autre Ă  part cela pour attirer les gens, seulement la force du ministĂšre. Mais le Seigneur a Ă©tĂ© bon envers moi. Et Ă  Lui soient les actions de grĂąces et la louange.
E-7 Par Sa grĂące, je dis ceci humblement, que j’ai vu dans mes propres millions, partout–ou plutĂŽt dans mes propres campagnes, environ un million d’ñmes venir Ă  JĂ©sus-Christ au cours de ces vingt-trois annĂ©es de mon ministĂšre. Et je–j’espĂšre que ce n’est pas l’estimation de l’évangĂ©liste. Je ne pourrais pas les compter; je–j’estime tout simplement par... Prenez vingt mille, trente mille, et ainsi de suite, qui viennent en un seul appel Ă  l’autel, ça ne prendrait pas beaucoup de temps pour atteindre ce nombre-lĂ . Et en Inde, personne ne saura jamais combien de gens Ă©taient venus. On ne pouvait pas faire des estimations; on ne pouvait mĂȘme pas voir. Il y avait des milliers et des milliers, et... Cinq cent mille personnes ont assistĂ© Ă  la rĂ©union, alors vous pouvez simplement vous imaginer, aussi loin que votre regard pouvait se porter, il n’y avait que–que des mains noires levĂ©es. Ils acceptaient le Seigneur JĂ©sus.
Alors, un jour... Nous ne faisons jamais cas du nombre de gens qui assistent Ă  nos rĂ©unions. Certaines des plus belles rĂ©unions que j’aie jamais tenues comptaient environ six personnes qui Ă©taient rassemblĂ©es dans une maison quelque part, pour une rĂ©union de priĂšre. Alors tout simplement vous... Il n’y a pas beaucoup d’incrĂ©dulitĂ© lĂ  pour faire obstacle, et vous pouvez directement commencer la rĂ©union, et passer un moment merveilleux. Et ainsi, partout oĂč le Seigneur m’envoie, l’église n’est jamais trop petite, ou quoi que ce soit, partout oĂč il y a une Ăąme qui est dans le besoin, j’aimerais la conduire, mĂȘme s’il ne s’agit que d’une seule Ăąme, la conduire au Seigneur JĂ©sus.
E-8 Il y a quelque temps, j’étais en haut dans les montagnes, ça fait quelques semaines. Et tout lĂ -bas dans un grand banc de neige lĂ , j’ai vu une petite tente, dont juste le sommet se faisait voir. Et je suis allĂ© lĂ  parler Ă  cet homme, et j’ai fini par dĂ©couvrir qu’il venait de... C’était un Hollandais. Il a dit: «Est-ce vous le ministre qui chasse souvent par ici?»
J’ai dit: «Oui, oui. C’est moi.»
Il a dit: «Vous savez, j’étais autrefois un chrĂ©tien.» Il a dit: «J’ai quittĂ© la Hollande il y a environ trente ans.» Et il a dit: «Savez-vous ce que mon pĂšre me lisait? La derniĂšre chose qu’il a lue...»
Et nous Ă©tions assis lĂ  tout prĂšs d’un vieux petit poĂȘle de camp, un poĂȘle de berger, si vous savez ce que c’est, tout lĂ -bas, la neige vous arrive Ă  la taille.
Et il... J’ai dit: «Non, monsieur.»
E-9 Il a dit: «Il m’avait lu dans la Bible ce retour du fils prodigue, il m’a entourĂ© de ses bras, il m’a donnĂ© sa bĂ©nĂ©diction, quand je voyageais pour les Etats-Unis.»
Il a dit: «J’ai une mĂšre lĂ  en ce moment Ă  Amsterdam», Ă  qui nous devons rendre visite trĂšs bientĂŽt.
J’ai son adresse et tout pour aller la voir, il a dit: «Elle a quatre-vingt ans et quelques. Mon pĂšre est mort il y a des annĂ©es.»
J’ai dit: «OĂč est son fils prodigue?» J’ai dit: «Ne pensez-vous pas que c’est le moment?»
Eh bien, il a en quelque sorte Ă©vitĂ© le sujet. Le lendemain nous Ă©tions en train de chasser ensemble; nous Ă©tions au sommet de la montagne, aprĂšs que nous eĂ»mes apprĂȘtĂ© quelques cerfs qui gisaient lĂ , il s’est approchĂ© de moi, il m’a pris par la main, et il a dit: «FrĂšre prĂ©dicateur?»
J’ai dit: «Oui, monsieur.»
Il a dit: «Vous savez, ce dont vous me parliez hier soir?»
Et j’ai dit: «Oui, monsieur.»
Il a dit: «Je dĂ©sire le faire maintenant mĂȘme.»
J’ai dit: «Voici un bon endroit, juste ici.»
E-10 Nous nous sommes agenouillĂ©s, nous avons enlevĂ© Ă  coups de pieds la neige qui Ă©tait lĂ  sur une vieille souche, et nous en avons fait un autel; je l’ai conduit au Seigneur JĂ©sus lĂ . C’est un aimable et doux chrĂ©tien, je lui ai Ă©crit une carte postale il n’y a pas longtemps. Oh! Dieu les a Ă©parpillĂ©s partout. ArrĂȘtons-nous un instant et regardons autour de nous, nous pouvons tous faire quelque chose pour le Seigneur. Ne le croyez-vous pas? Eh bien, pour moi c’était un moment tout aussi doux que lorsque j’étais en Afrique du Sud, oĂč je sais avoir fait le plus grand appel Ă  l’autel, Ă  ma connaissance, oĂč trente mille paĂŻens sont venus Ă  Christ en une seule fois. Juste lĂ  dans cette neige, et nous nous sommes agenouillĂ©s par terre, nous Ă©tions trempĂ©s jusque sous les bras lorsque nous nous sommes relevĂ©s, l’humiditĂ©, la chaleur de notre corps faisait fondre la neige. Mais cette Ăąme Ă©tait nĂ©e de nouveau, lĂ  au milieu de ces aiguilles de pin, au sommet des montagnes du Colorado.
Il y a des mouchoirs qui vont aller vers les malades maintenant. Prions un moment.
E-11 Notre PĂšre cĂ©leste, alors que nous venons humblement, mais avec hardiesse, comme nous sommes invitĂ©s Ă  venir au trĂŽne de grĂące ce soir, pour demander Tes bĂ©nĂ©dictions, nous venons sans l’ombre d’un doute dans nos coeurs, s’il y en a, alors pardonne-nous, Seigneur. Et nous amenons devant Toi le Sang du Seigneur JĂ©sus, le Juste Fils de Dieu, qui nous a invitĂ©s Ă  Te demander tout ce que nous dĂ©sirons en Son Nom, et qui nous a fait la promesse que cela nous sera accordĂ©. Et puis, PĂšre, je Te demande de bĂ©nir tous les mortels qui sont rĂ©unis ici sous cette tente ce soir. Nous sommes trĂšs reconnaissants pour la grande rĂ©union d’hier soir, pour la merveilleuse guĂ©rison qui s’est produite, pour les Ăąmes qui ont levĂ© leurs mains et qui sont venues Ă  Toi. Nous sommes trĂšs reconnaissants pour toutes ces choses. Et nous savons que Tu es plein de grĂące, PĂšre. Nous sommes trĂšs reconnaissants que Tu puisses nous utiliser tous ici comme des instruments de priĂšre, afin que ces Ăąmes puissent ĂȘtre gagnĂ©es Ă  Toi et que les malades soient guĂ©ris.
Devant moi ici sont posĂ©s des mouchoirs, des tissus, qui iront vers les nĂ©cessiteux. LĂ -bas de l’autre cĂŽtĂ© des montagnes, Seigneur, il y a un vieux papa et une vieille maman aveugles, qui sont peut-ĂȘtre assis, attendant ce soir que ces mouchoirs leur parviennent; quelqu’un est intĂ©ressĂ©. Une mĂšre est couchĂ©e malade, son petit enfant se tient lĂ  prĂšs du lit. Ô Dieu, combien de temps cela durera, PĂšre, avant que ces choses prennent fin?
Mais, Seigneur JĂ©sus, nous envoyons ces mouchoirs en commĂ©moration de Ta Parole, oĂč il est dit qu’on prenait des mouchoirs et des linges qui avaient touchĂ© le corps de Paul, et les malades Ă©taient guĂ©ris, les esprits impurs quittaient les gens. Partout oĂč ils iront, Seigneur, Tu connais leur destination. Tu as vu les gens Ă©crire les lettres. Tu les as vus y joindre les mouchoirs. Tu les as observĂ©s. Veille dessus, PĂšre, jusqu’à ce qu’ils atteindront la personne Ă  laquelle ils sont destinĂ©s, et alors, que l’ennemi puisse s’enfuir, que ces personnes soient guĂ©ries.
Pour les foyers brisĂ©s, que les pĂšres et les mĂšres se rĂ©concilient de nouveau. Et que de glorieuses choses s’accomplissent pour Ta gloire. Accorde-nous un glorieux service ce soir; guĂ©ris chaque personne malade ici. Tire gloire du service en sauvant aussi les perdus. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-12 Il est si merveilleux. Une petite Allemande, lĂ  en Suisse, un autre petit Suisse, il ne pouvait pas prononcer un mot de l’amĂ©ricain, mais il a dit: «Yesus vonderful. Yesus wonderful.» [«JĂ©sus est merveilleux.»–N.D.T.] Et ainsi, c’est ce qu’Il est: merveilleux.
J’étais surpris ce matin lorsqu’un charmant gentleman chrĂ©tien est venu me voir et–aprĂšs la fin du service et il a posĂ© sa main sur mon Ă©paule, il m’a serrĂ© la main, il s’est prĂ©sentĂ© et a dit: «FrĂšre Branham, lorsque vous Ă©tiez au Angelus Temple ça fait environ une annĂ©e», a-t-il dit, «un homme Ă©tait montĂ© sur l’estrade», et il a dit: «Le Saint-Esprit Ă©tait lĂ  en train de rĂ©vĂ©ler des choses.» Et il a dit: «Il a parlĂ© Ă  cet homme d’un problĂšme, un problĂšme qu’il avait dans son foyer. Sa femme l’accusait d’ĂȘtre infidĂšle.» Il a dit: «Et vous avez dit que c’était faux, que ce n’était pas le cas, chose qui a Ă©tĂ© confirmĂ©e.» Et il a dit... Vous savez, il a rencontrĂ© la femme de cet homme-lĂ  qui sortait de la salle qui... Elle ne savait pas qu’il Ă©tait lĂ , et lui ne savait pas qu’elle Ă©tait lĂ .
E-13 Et alors, lorsque le Saint-Esprit s’est mis Ă  rĂ©vĂ©ler la chose et Ă  rĂ©vĂ©ler toute la chose... Et Il a parlĂ© Ă  cet homme, Il a dit: «Tenez bon, parce que vous n’ĂȘtes pas coupable, vous ĂȘtes honnĂȘte.» Mais cette dame croyait simplement cela. Et lui qui pleurait a reconnu que c’était absolument vrai. Et ensuite, lorsque... La dame est sortie de la salle. Et lorsque cet homme est sorti, il les a rencontrĂ©s lĂ  dehors, et elle ne voulait pas Ă©couter, mais le Saint-Esprit s’est emparĂ© d’elle avant qu’ils arrivent chez eux. C’était elle qui conduisait, elle roulait trĂšs vite, elle l’a dĂ©passĂ©, elle l’a doublĂ©, et elle est allĂ©e vers son mari, ils ont arrangĂ© cela, et ils vivent heureux depuis lors, et ils ont une famille avec des enfants. Il est merveilleux, n’est-ce pas?
E-14 Eh bien, hier soir, ils Ă©taient assis ici pour le tout dernier fauteuil roulant, et ainsi de suite, qui est entrĂ©, une vieille femme, complĂštement infirme Ă  cause de l’arthrite, beaucoup d’entre vous l’ont vue ici. Nous avons des lits de camp ici ce soir, mais ils sont tous vides. Elle Ă©tait le dernier dans les lits de camp, Ă  ce que je sache... Voici un fauteuil roulant. Hier soir, lorsque le service a commencĂ©, elle Ă©tait assise lĂ  depuis quelques soirĂ©es, en train de m’observer, et elle pleurait et criait. Et je me suis retournĂ© vers elle, je pense que vous vous en souvenez, je lui ai parlĂ©, j’ai dit: «Juste...» J’ai vu oĂč Ă©tait son problĂšme et ce qui avait causĂ© cela. Mais le problĂšme c’était qu’elle puisse avoir suffisamment de foi pour accepter... L’Ange du Seigneur est descendu sur elle, alors elle s’est dit: «Oh! je vais trĂšs mal», et cela est remontĂ©. Et cela... Je ne pouvais pas l’appeler, parce que ce n’était tout simplement pas le moment de l’appeler. Je lui ai parlĂ© Ă  deux ou trois reprises, mais... Ensuite, aprĂšs un moment, aprĂšs que je–la rĂ©union fut dĂ©jĂ  clĂŽturĂ©e, et nous nous tenions ici depuis quelques minutes, elle a dit qu’elle a senti quelque chose de trĂšs chaud ou un picotement parcourir son corps, elle s’est levĂ©e de son fauteuil roulant et elle est rentrĂ©e chez elle, guĂ©rie, en poussant son fauteuil roulant, hier soir. GrĂąces soient rendues au Seigneur JĂ©sus qui nous accorde la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ. Nous en sommes reconnaissants, n’est-ce pas, et nous Le remercions.
E-15 Maintenant, ce soir nous allons parler juste pendant quelques instants. Bon, demain matin, il y aura un petit dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, les Hommes d’Affaires du Plein Evangile, le matin au Clifton. Je pense que frĂšre Ekberg et les autres vont chanter pour nous demain. Tournez tous, ou plutĂŽt rĂ©glez votre poste radio lĂ -dessus pour suivre cela. Je suis certain que cela bĂ©nira votre Ăąme. Je ne sais mĂȘme pas c’est Ă  quel endroit. C’est quelle station de radio? Ah! c’est... Qu’est-ce? DĂ©solĂ©. KRKT, est-ce juste? KRKT, de Los Angeles. Je pense que c’est entre huit heures trente et neuf heures, ou est-ce...? Huit heures trente et neuf heures du matin, soyez Ă  l’écoute si vous ne pouvez pas ĂȘtre Ă  la rĂ©union. Et que les bĂ©nĂ©dictions de Dieu reposent sur vous.
E-16 Maintenant, ce soir nous allons continuer notre message sur la foi, sur Abraham. Et nous lisons dans GenĂšse, lĂ  d’oĂč nous avons tirĂ© notre texte hier soir; c’est le mĂȘme texte ce soir, le verset 14, JĂ©hovah-JirĂ©, l’Eternel se pourvoira d’un sacrifice.
Maintenant, j’ai passĂ© trois nuits, on pense que c’est beaucoup, mais... Une fois je suis restĂ© environ dix mois ou plus sur ce mĂȘme sujet, Ă  dĂ©terrer tout simplement les vieilles pĂ©pites. Je–j’aime faire de la prospection, pas vous? La Bible de Dieu... Beaucoup de gens pensent: «Oh! L’Ancien Testament, c’est quelque chose qui est rejetĂ©.» Non, ce n’est pas rejetĂ©, pas du tout. Ce sont des pĂ©pites de Dieu, et vous pouvez les dĂ©terrer, les polir, les contempler, et observez ce que vous trouvez. Chacune d’elles pointe vers le Calvaire. Chaque joyau de l’Ancien Testament regarde au Calvaire. Et maintenant, alors que nous faisons ressortir ces choses, cela pointe vers le Calvaire, et le Calvaire pointe vers vous.
Il n’y a pas longtemps lorsque ces frùres chantaient ce merveilleux cantique...
Descendu de Sa Gloire, l’histoire toujours vivante,
Mon Dieu et mon Sauveur vint,
JĂ©sus Ă©tait Son Nom.
NĂ© dans une Ă©table, un Etranger pour les Siens,
Un Dieu de chagrin, de larmes et d’agonie.
E-17 Savez-vous ce qu’Il a fait? La chose la plus Ă©levĂ©e au Ciel est devenue la chose la plus basse sur la terre, pour nous racheter vous et moi. Pensez-y! JĂ©sus est devenu moi, un pĂ©cheur, afin que moi, pĂ©cheur, je devienne comme Lui, un Fils de Dieu. JĂ©sus est devenu moi afin que je devienne Lui. Ne me dites pas que cela ne vous fera pas L’aimer. Lorsque vous Ă©tiez sans espĂ©rance, sans Dieu, sans rien, sĂ©parĂ©s de Dieu, sans misĂ©ricorde, et JĂ©sus est venu prendre votre place en tant que pĂ©cheur et vous a reprĂ©sentĂ© lĂ  Ă  la croix de la mort au Calvaire pour vous racheter, afin que vous ne mouriez pas, mais que vous ayez la Vie Eternelle. La simple chose Ă  faire, c’est de croire cela et de l’accepter. Combien c’est un Dieu merveilleux!
E-18 Maintenant, hier soir, et la soirĂ©e prĂ©cĂ©dente, nous avons pris Abraham... Maintenant, comme petite toile de fond afin que nous puissions aller droit au but, et commencer la ligne de priĂšre. Et maintenant... Et peut-ĂȘtre demain soir, le Seigneur voulant, nous voulons aborder un nouveau sujet et le parcourir jusqu’à dimanche. Remarquez.
Abraham... De quoi s’agissait-il donc? Dieu a-t-Il appelĂ© Abraham parce qu’il Ă©tait un homme bon? Non. Dieu a appelĂ© Abraham par Ă©lection. Dieu choisit les gens. Et dans–dans le Livre des EphĂ©siens, chapitre 1, vers le verset 5, Paul dit que nous avons Ă©tĂ© prĂ©destinĂ©s Ă  l’adoption des fils. Eh bien, cela ne signifie pas que Dieu vous introduit simplement dans un petit canal oĂč Il vous fait passer, et vous n’y pouvez rien si vous–la maniĂšre dont vous marchez, lorsque vous–vous... Il n’y aurait aucune rĂ©compense alors. Mais Dieu vous accorde le libre arbitre pour faire votre choix, toutefois Dieu garde Ses croyants.
E-19 Et le mot prĂ©destination, c’est un terme trĂšs fort au milieu d’un groupe de gens, parce que la prĂ©destination... En fait, le mot prescience est mieux. Et la prĂ©destination regarde en arriĂšre vers la prescience, et la prescience regarde vers la destinĂ©e. C’est-Ă -dire que Dieu, Ă©tant infini, au commencement, Il connaissait la fin dĂšs le commencement, par consĂ©quent Il savait ce que les gens feraient, alors Il pouvait dire Ă  l’avance ce qui allait arriver, car Il savait ce qui allait arriver. Par consĂ©quent, Il... Avant qu’EsaĂŒ ou Jacob, que l’un ou l’autre naisse, Dieu pouvait dire: «J’ai haĂŻ EsaĂŒ, et J’ai aimĂ© Jacob», parce qu’Il savait Ă  l’avance ce qu’ils seraient. Il n’avait jamais crĂ©Ă© EsaĂŒ tel qu’il Ă©tait. Il n’avait pas voulu qu’EsaĂŒ soit ainsi, mais Dieu savait qu’EsaĂŒ choisirait lui-mĂȘme d’ĂȘtre ainsi. Ainsi c’est de cette maniĂšre qu’Il nous connaĂźt aujourd’hui. Il connaĂźt votre coeur. Et si... Vous pourriez tromper votre voisin; vous pourriez tromper votre pasteur, mais vous ne pouvez jamais tromper Dieu, parce qu’Il connaĂźt votre coeur.
E-20 Par consĂ©quent, Lui, par Ă©lection, a choisi Abraham, car Il savait ce qu’Abraham allait faire. Vous souvenez-vous que lorsqu’Il l’a appelĂ© lĂ , et lui a dit qu’Il ne lui cacherait rien? Quand Il descendait pour dĂ©truire Sodome et Gomorrhe, Il a dit: «Car Je sais qu’Abraham enseignera ses enfants, Je le sais.» C’était Dieu Lui-mĂȘme. «Je sais qu’Abraham enverra ce message qui se transmettra d’une gĂ©nĂ©ration Ă  l’autre.»
Mais Dieu sachant cela Ă  l’avance, sachant qu’Abraham ferait cela, alors Il a dit Ă  Abraham au commencement qu’Il le sauverait et sauverait sa postĂ©ritĂ© aprĂšs lui, et donnerait Ă  celle-ci la–l’alliance inconditionnelle qu’Il avait faite avec Abraham. Ce n’était pas parce qu’Abraham Ă©tait bon, mais c’était parce que Dieu Ă©tait bon.
E-21 Et chaque croyant ici est un chrĂ©tien ce soir non pas parce que vous ĂȘtes bon, mais parce que Dieu a Ă©tĂ© bon pour vous appeler. Vous ne pouviez pas venir de vous-mĂȘme; votre–votre nature est contre vous.
Vous ne pourriez simplement pas, comme je l’ai dit hier soir, faire croire Ă  un cochon qu’il a tort de manger la pĂątĂ©e, puisque c’est sa nature. Vous voyez? Maintenant, le seul... Un lĂ©opard ne peut pas enlever ses taches. Peu importe combien il pourrait les lĂ©cher, il les rendrait seulement plus brillantes. Et vous n’avez pas besoin d’une rĂ©forme; vous n’avez pas besoin d’essayer de rĂ©former ou de faire un peu mieux, vous devez ĂȘtre complĂštement changĂ© Ă  l’intĂ©rieur, et la nature vient de l’intĂ©rieur, et ça va agir Ă  l’extĂ©rieur. Mais recevez cela juste Ă  l’intĂ©rieur au dĂ©part. Et au commencement vous Ă©tiez une Ăąme avant que le monde soit formĂ©, lorsque Dieu crĂ©a l’homme Ă  Son image. Eh bien, il faut que cela soit en ordre, et c’est ce qui doit naĂźtre de nouveau, pas votre pensĂ©e. Cela s’arrangera... Cela va suivre ceci. Mais arrangez ceci, et ceci aussi sera en ordre. Si vous redressez votre coeur, votre intellect suivra directement cela.
Maintenant, Il a appelĂ© Abraham quand il avait soixante-quinze ans, et Sara aussi quand elle avait soixante-cinq ans, Il leur a parlĂ© d’un bĂ©bĂ© qu’ils allaient avoir. Et Abraham a attendu vingt-cinq ans avant que le bĂ©bĂ© vienne, il tĂ©moignait peut-ĂȘtre chaque jour qu’il allait avoir ce bĂ©bĂ©, lui et Sara. Et comment allait-il l’avoir alors que cela devenait de plus en plus impossible chaque fois? Mais il n’a pas considĂ©rĂ© l’ñge avancĂ© de Sara, ni combien il se faisait vieux; il a considĂ©rĂ© ce que Dieu avait promis. Amen. Voyez-vous?
E-22 Maintenant, gardons cela Ă  l’esprit. Prenons... ou dans notre esprit, pas ce que... Eh bien, je crois aux mĂ©decins. Bien sĂ»r. Nous ne sommes pas contre les mĂ©decins et ainsi de suite; ils sont importants. Mais les mĂ©decins ne vous guĂ©rissent pas. C’est Dieu qui vous guĂ©rit. Les mĂ©decins ne prĂ©tendent pas ĂȘtre des guĂ©risseurs. Il pourrait ĂȘtre en mesure de suturer une blessure que vous vous ĂȘtes faite, ĂŽter un appendice, arracher une dent, mais il ne peut pas vous guĂ©rir. Jamais un mĂ©decin ne vous a guĂ©ri.
Je vais m’arrĂȘter ici un moment sur ce sujet. Il n’existe pas de mĂ©dicament au monde qui puisse vous guĂ©rir, ni qu’on prĂ©tend guĂ©rir. La mĂ©decine ne guĂ©rit pas, la mĂ©decine aide seulement la nature pendant que Dieu guĂ©rit. Un mĂ©decin peut remettre un os en place, si vous vous ĂȘtes fracturĂ©, mais qu’en serait-il si je... Si les lampes ne marchaient pas chez moi, et que j’aille appeler un Ă©lectricien, pour me prouver qu’il est un Ă©lectricien, il doit rĂ©parer mes lampes, autrement elles ne sont pas rĂ©parĂ©es. Mais si vous vous fracturez le bras et que vous l’ameniez chez le mĂ©decin, et disiez: «Eh! doc, dĂ©pĂȘchez-vous de remettre mon bras en place, je dois aller sarcler mon champ de pommes de terre. Re–re–remettez mon bras en place. GuĂ©rissez mon bras immĂ©diatement, doc!»
«Eh bien, dirait-il, quoi?»
«Je dois démarrer ma voiture à la manivelle, là-bas, je viens de me fracturer le bras. Guérissez-moi ça immédiatement.»
Il comprendra qu’il y a quelque chose qui cloche. Voyez? Certainement, parce qu’il n’est pas un guĂ©risseur. Il remet simplement votre bras en place, et ensuite c’est Dieu qui guĂ©rit.
«Eh bien, dirait-il, je ne peux pas guérir votre bras.»
E-23 «Eh bien, je pensais que vous Ă©tiez un guĂ©risseur.» Non, non. Il n’est pas un guĂ©risseur, il n’est qu’un homme. Il peut remettre votre bras en place par sa connaissance des os et–et ainsi de suite, il peut remettre votre bras en place, mais il ne peut pas le guĂ©rir. Il peut ĂŽter un appendice, mais il ne peut pas guĂ©rir cela. Voyez? Il peut arracher une dent, mais il ne peut pas guĂ©rir cela; c’est Dieu qui doit guĂ©rir cela.
E-24 J’aurais aimĂ© que vous puissiez faire une Ă©tude, si nous avions le temps d’examiner le corps, juste ce que ma petite... que je connais, par la grĂące de Dieu, je connais un peu l’anatomie, mais la maniĂšre dont les cellules de sang... Il n’y a rien d’autre au monde... Si jamais vous coupiez une veine... ArrĂȘtez un ruisseau par ici et voyez ce qui arrive. Cela ira directement dans le sens inverse. Et si cela vous arrivait, et que Dieu ne fasse pas contourner cela, vous mourriez aussitĂŽt que vous vous feriez une Ă©gratignure, ce sera fini. Voyez? Mais Dieu a frayĂ© une voie. Quelle chose merveilleuse que ce que Dieu a fait de nous!
Mais maintenant, par–par exemple, tous les bons mĂ©dicaments que nous possĂ©dons... Et je suis reconnaissant pour chacun de ces mĂ©dicaments. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu pour ça. Et... Mais de tous les mĂ©dicaments que nous avons, nous n’avons aucun mĂ©dicament qui vous garantit de guĂ©rir un gros rhume. Combien pensez-vous meurent chaque annĂ©e d’un gros rhume? Des millions, des millions de gens meurent du rhume.
Nous n’avons aucun mĂ©dicament qui puisse guĂ©rir une entaille de couteau dans votre main. Tous les mĂ©dicaments que nous avons ne pourraient jamais guĂ©rir une entaille de couteau dans votre main. Si je me faisais une entaille Ă  la main ce soir avec un couteau, il n’existe aucun mĂ©dicament au monde qui puisse guĂ©rir cela. «Oh! direz-vous, FrĂšre Branham...» Eh bien, c’est l’exacte vĂ©ritĂ©.
Maintenant, si nous avions un mĂ©dicament qui peut guĂ©rir une entaille de couteau dans ma main, il guĂ©rirait une entaille de couteau dans ma gorge, ou une entaille de couteau dans ce pupitre. S’il guĂ©rit une entaille de couteau, il guĂ©rira une entaille de couteau peu importe oĂč ça se trouve. Mais cela ne guĂ©rit pas une entaille de couteau.
E-25 «Eh bien, direz-vous, FrĂšre Branham, maintenant vous sortez de la ligne, parce que les mĂ©dicaments n’ont pas Ă©tĂ© fabriquĂ©s pour guĂ©rir votre veste, pour guĂ©rir le pupitre, ils ont Ă©tĂ© crĂ©Ă©s pour guĂ©rir votre corps.»
TrĂšs bien. Si je me faisais une entaille Ă  la main ce soir avec un couteau et tombais ici mort, et que vous emportiez mon corps, et l’embaumiez, et qu’un mĂ©decin, le meilleur qui existe au monde, vienne chaque jour pour me faire une injection de pĂ©nicilline, et mettre du sulfamide dessus, et tout ce que vous voulez, et suturer cela, embaumer mon corps avec un fluide et me faire garder un air naturel pendant cinquante ans, aprĂšs ces cinquante ans cette entaille de couteau sera toujours exactement telle qu’elle Ă©tait au dĂ©part.
Eh bien, si le mĂ©dicament guĂ©rit le corps, pourquoi ne guĂ©rit-il pas le corps? Si c’est le mĂ©dicament qui guĂ©rit, pourquoi ne guĂ©rit-il pas? «Oh! direz-vous, la vie est partie.» Eh bien, c’est diffĂ©rent. Maintenant, qu’est-ce qui guĂ©rit, la vie ou le mĂ©dicament? C’est la vie. Et qu’est-ce que la vie? La vie, c’est Dieu. Voyez-vous? Il est venu afin que vous ayez la vie en abondance, l’abondance de la vie. Et c’est votre attitude Ă  l’égard de cette Vie de Dieu qui dĂ©termine ceci.
E-26 Maintenant, ainsi c’est pourquoi ne considĂ©rez pas votre condition; considĂ©rez la promesse, ce que Dieu dit, peu importe la difficultĂ©... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... ce matin j’étais assis dans une piĂšce oĂč un vieil homme de quatre-vingt-dix ans, d’environ quatre-vingt-dix ans, c’était sa charmante fille qui l’avait amenĂ© Ă  Christ, et il avait prĂšs de quatre-vingt-dix ans, et il Ă©tait dur d’oreilles. Il se tenait lĂ  dans le beau bureau d’un homme d’affaires, il est simplement venu, il voulait avoir une–que l’on prie pour le vieil homme. Je suis allĂ© lĂ  vers lui, j’ai imposĂ© les mains Ă  cet homme, il s’est tenu lĂ , pendant que l’onction du Saint-Esprit... Je suis allĂ© aprĂšs la priĂšre, j’ai commencĂ© Ă  lui parler. J’ai dit: «Etes-vous AmĂ©ricain, monsieur?»
Il a dit: «Non, je suis né en NorvÚge.»
J’ai dit: «Depuis combien de temps?»
Il a dit: «Je suis venu ici lorsque je n’avais que quelques mois.»
E-27 J’ai continuĂ© Ă  parler de plus en plus bas, au point que je murmurais Ă  peine. Il y avait des gens qui se tenaient tout au tour en train d’observer cela. Voyez? Le Dieu Tout-Puissant... Ce n’est pas son Ăąge qui compte, cela n’avait rien Ă  faire avec la chose. Il entend parfaitement bien. Voyez-vous? Ce n’est pas votre Ăąge qui compte, ne considĂ©rez pas votre vieillesse, ni–ni votre jeunesse, combien vous ĂȘtes jeune, ou combien la chose est difficile, regardez Ă  ce que Dieu a dit.
Eh bien, Abraham n’a prĂȘtĂ© aucune attention Ă  l’ñge qu’il avait, Ă  quel point son corps Ă©tait dĂ©jĂ  usĂ©, ni au fait que Sara n’était plus en Ă©tat d’avoir des enfants, il a simplement regardĂ© Ă  ce que Dieu avait dit et il ne cessait de louer Dieu pour ce qu’Il avait promis.
E-28 Vous les pentecĂŽtistes qui prĂ©tendez recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit, les baptistes, les presbytĂ©riens, qui que vous soyez qui avez reçu le Saint-Esprit, comment ces gens avaient-ils reçu le Saint-Esprit? Ils Ă©taient en haut, et ils louaient Dieu sans cesse pour la promesse avant mĂȘme que celle-ci ne soit manifestĂ©e. Il ne leur avait pas Ă©tĂ© fixĂ© un temps. Il a dit: «Restez», ou attendez «dans la ville de JĂ©rusalem jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’en-haut. Attendez simplement...» Et ils Ă©taient lĂ -haut, bĂ©nissant Dieu. Ils louaient et remerciaient Dieu pour la promesse, et ils savaient qu’elle allait venir, et elle est effectivement venue. Et elle viendra ce soir si vous adoptez la mĂȘme attitude. Votre guĂ©rison viendra ce soir; votre salut viendra, si vous adoptez ce genre d’attitude Ă  l’égard de cela.
Remarquez. Eh bien, Abraham a ignorĂ© qu’il Ă©tait un vieillard, il a ignorĂ© que Sara Ă©tait... impossible pour elle d’avoir un enfant. Ils ont continuĂ© Ă  croire cela.
Dieu lui est apparu sous le Nom d’El ShaddaĂŻ, le sein. Il lui a dit qu’Abraham Le tĂ©tait, tirant de Lui Sa force. Je donne juste une petite toile de fond pour les nouveaux venus. Et puis, lorsqu’Il l’a rencontrĂ© encore, Il l’a rencontrĂ© et lui a confirmĂ© le serment qu’Il lui avait fait, selon lequel Il prendrait un jour Christ, Son Fils, Ă  la croix, et Le tuerait lĂ , lorsque la petite lumiĂšre blanche Ă©tait passĂ©e entre les petits morceaux de chair des animaux de sacrifice qui avaient Ă©tĂ© coupĂ©s... Et dites, Ă  propos, demain soir nous pourrions expliquer pourquoi il n’a pas coupĂ© en deux cette colombe et cet oiseau, ces oiseaux. Maintenant... il y a lĂ  une glorieuse signification spirituelle en rapport avec la guĂ©rison.
E-29 Et puis, Il est passĂ© lĂ  dans une petite lumiĂšre blanche pour confirmer le serment qu’Il Ă©tait... qu’Il avait fait, Il jura Ă  Abraham qu’Il allait sauver le monde au travers de sa PostĂ©ritĂ©, ou qu’Il bĂ©nirait le monde, et–le peuple de chaque nation.
Ensuite, hier soir nous L’avons vu descendre de nouveau. Et Ă  la fin de notre rĂ©union d’hier soir nous avons vu que le Dieu Tout-Puissant, le Grand JĂ©hovah, le JE SUIS, est descendu de la Gloire, qu’Il s’était fait accompagner de deux Anges, Il a crĂ©Ă© trois corps, Il s’est avancĂ©, Il s’est assis et a parlĂ© Ă  un mortel, et Il a mangĂ© la chair d’un veau, Il a bu du lait de vache, mangĂ© du pain de maĂŻs et du beurre, et Il avait faim. Et Il s’est retournĂ©, et Il s’est avancĂ© avec des yeux humains, Il a regardĂ© le pĂ©chĂ© de Sodome et Gomorrhe, puis Il a disparu pour retourner dans l’éternitĂ©, le Dieu Tout-Puissant, l’Eternel Dieu qui est omnipotent. AllĂ©luia!
E-30 Et nous voyons qu’en faisant cela, Il a donnĂ© une confirmation lĂ  Ă  Sara et Ă  Abraham, et Il les avait ramenĂ©s Ă  un jeune homme et une jeune femme et leur a donnĂ© cet enfant. N’est-ce pas merveilleux? Et Il a promis que toute la postĂ©ritĂ© d’Abraham serait pareille Ă  la rĂ©surrection. Alors pourquoi nous soucions-nous de ce que nous devenons vieux? Pourquoi vous souciez-vous de ce qui arrive ici? Tout dĂ©pend d’une chose: si votre foi est ancrĂ©e lĂ -bas en Dieu ou pas.
Comment expliquer, d’aprĂšs cette expĂ©rience de GuĂ©rar, oĂč AbimĂ©lec Ă©tait venu prendre cette belle jeune fille juive, qui n’avait que cent ans [Espace vide sur la bande–N.D.E.] et... N’est-ce pas quelque chose? Il est tombĂ© amoureux d’elle et l’a amenĂ©e, et peut-ĂȘtre qu’il avait ordonnĂ© Ă  toutes ses servantes de l’apprĂȘter, de lui faire la toilette, vous savez. Il voulait se marier, et il a rĂ©citĂ© sa priĂšre, il s’est Ă©tendu sur le lit, il a redressĂ© les pieds et il a croisĂ© les bras, il a dit: «Demain je vais Ă©pouser la plus belle fille du monde.»
Et Ă  ce moment-lĂ  il s’est endormi, et Dieu lui est apparu et a dit: «Tu es un homme mort, parce que tu as pris la femme d’un homme lĂ -bas. Et il est Mon prophĂšte. Et restitue-lui sa femme, rends-la. Sinon, toi et tout ce que tu possĂšdes, vous allez mourir, vous allez tout simplement mourir, ce sera tout.»
E-31 Comme il Ă©tait un homme juste, il s’est levĂ©, il a relatĂ© cela Ă  son petit royaume. Et ils sont allĂ©s voir Abraham et lui ont restituĂ© Sara, ils ont rĂ©primandĂ© Sara et l’ont rendue Ă  Abraham. Et Abraham a priĂ© pour lui, et Dieu l’a guĂ©ri lui et tout son pays.
Et remarquez comment Dieu, dans Sa grñce souveraine, a fait ceci. Ensuite le temps vint pour que le petit Isaac naisse. Et Dieu envoya Isaac exactement comme Il l’avait promis, Il tint Sa Parole à la lettre. Il le fera toujours. Lorsque vous voyez Dieu faire une promesse... rappelez-vous quand on chantait le vieux cantique:
Chaque promesse dans le Livre est mienne,
Chaque chapitre, chaque verset, chaque ligne.
Je crois en Son amour divin,
Chaque promesse dans le Livre est mienne.
Cela vous appartient. JĂ©sus est mort, Il vous a donnĂ© un carnet de chĂšques pour tout votre pĂšlerinage terrestre, signĂ© de Son Nom au bas de chaque chĂšque. Pour chaque bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice dont vous avez besoin, remplissez cela, prĂ©sentez cela. Observez et voyez si cela ne descendra pas l’arc-en-ciel horizontal jusqu’à votre Ăąme. Dieu est obligĂ© de le faire. Le dĂ©pĂŽt a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© fait, le dĂ©pĂŽt pour toute chose. Pensez-y. Le problĂšme est chez les chrĂ©tiens, ils ignorent ce qu’ils possĂšdent.
E-32 Les gens viennent Ă  Christ aujourd’hui, des gens admirables, et ils acceptent le Seigneur JĂ©sus et disent: «Je T’aime, Seigneur JĂ©sus.» Et ils rentrent et pensent que c’est tout. Eh bien, vous venez juste d’entrer dans une trĂšs grande maison Ă  plusieurs piĂšces, une galerie marchande. Vous savez, si j’hĂ©ritais quelque chose, si quelqu’un me donnait une maison, je vais certainement la visiter entiĂšrement. Je monterais Ă  l’étage, je descendrais en bas, j’irais au garde-manger, partout dans la maison. Je passerais en revue ce que je possĂšde. Mais le problĂšme aujourd’hui est que les gens dĂšs qu’ils sont sauvĂ©s, ils disent: «Eh bien, c’est tout.» Oh! la la! Vous possĂ©dez chaque bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice pour laquelle JĂ©sus est mort, comme votre propriĂ©tĂ© personnelle. Amen. Levez-vous et regardez partout, voyez ce que vous possĂ©dez.
Dieu a parlĂ© Ă  Abraham, aprĂšs la destruction de Sodome et Gomorrhe, Il a dit: «LĂšve-toi, porte tes regards Ă  l’est, regarde dans cette direction, Ă  l’ouest, regarde autour de toi, tout cela t’appartient.»
Abraham a effectuĂ© un petit tour pour voir ce qu’il... ce qui lui appartenait. Et si vous avez un besoin ce soir, faites un petit tour dans le dĂ©pĂŽt de Dieu pour voir si vous n’appartenez pas–si ces choses ne vous appartiennent pas. Oui, oui, tout cela vous appartient.
E-33 Dieu a dit... Eh bien, ces promesses sont sous condition: «Si tu peux croire.» Lorsque Dieu a fait sortir IsraĂ«l de l’Egypte, quatre cents ans avant qu’Il donnĂąt la promesse Ă  MoĂŻse... ou pas Ă ... excusez-moi, Ă  Abraham, ici, que sa postĂ©ritĂ© sĂ©journerait, mais qu’elle reviendrait dans le pays, emportant avec elle de grands biens. Et lorsqu’ils ont commencĂ© leur voyage, Il a dit: «Voici, J’envoie un Ange devant toi», la Colonne de Feu, «pour te protĂ©ger en chemin, et pour te faire arriver au lieu auquel J’ai pourvu pour toi.» Eh bien, Il a dit: «Tout cela t’appartient.»
Et lorsqu’ils sont arrivĂ©s lĂ , ils ont vu que tout cela Ă©tait solidement barricadĂ© par les AmorĂ©ens, les PhĂ©rĂ©siens, et les Talhiens, les Jubaniens, les JĂ©busiens, et tous les diffĂ©rents autres peuples, des villes complĂštement entourĂ©es de trĂšs hautes murailles. Mais Dieu avait dit: «Cela vous appartient.»
Eh bien, Dieu n’est tout simplement pas allĂ© lĂ -bas pour dire: «Tiens! vous tous les Jubaniens, sortez tous d’ici. J’amĂšne IsraĂ«l ici.» Non, vous devez faire quelque chose vous-mĂȘmes. «Cela vous appartient, maintenant allez en prendre possession.» Oh! j’aime cela. «Cela vous appartient, Je vous le donne. Le croyez-vous?»
«Oui, Eternel.»
«Eh bien, allez en prendre possession.»
«Eh bien, nous n’y arriverons pas.» Ah!
E-34 Vous n’y arrivez pas, alors que Dieu a dit que vous le pourriez? C’est la raison pour laquelle les dix espions, Ă  leur retour, ont dit: «Nous ne saurons nous en emparer. Nous sommes... Eh bien, nous avons l’air de sauterelles Ă  cĂŽtĂ© de ces gens.»
Mais JosuĂ© et Caleb ont dit: «Nous y arriverons.» Pourquoi? «Dieu l’a dit.»
Ces autres poltrons regardaient au cĂŽtĂ© physique. «Oh! c’est trop grand; nous n’y arriverons jamais. Nous n’y arriverons jamais. Nous ne pourrions jamais enseigner la guĂ©rison divine et nous en tirer. Nous ne pourrions jamais avoir un rĂ©veil pentecĂŽtiste Ă  l’ancienne mode. Oh! on nous traitera des fanatiques.»
Mais, grĂąces soient rendues Ă  Dieu, quelqu’un a traversĂ©, a pris l’évidence et est revenu en disant: «C’est un bon pays.» Amen.
E-35 Ils ont traversĂ© lĂ , ils sont revenus, pourquoi? Eux ne regardaient pas au cĂŽtĂ© physique de la chose; ils regardaient Ă  ce que Dieu avait promis. Peu m’importe combien les barricades Ă©taient Ă©levĂ©es, ce qu’a dit le mĂ©decin. Ce dernier a fait de son mieux. Ce qu’a dit la mĂšre, ce qu’a dit le pasteur: «Les jours des miracles sont passĂ©s.» Cela n’a rien Ă  voir avec la chose. Regardez Ă  ce que Dieu a dit. Dieu a fait la promesse. Nous pouvons nous en emparer. Amen. J’aime ce courage-lĂ  (Pas vous?), le courage pour se tenir sur ce que Dieu a dit.
Maintenant, Ă©coutez. Ceci pourrait blesser un petit peu, contrarier, vous savez, mais les vĂ©ritables enfants d’Abraham, la postĂ©ritĂ© d’Abraham, croient cela. Parce que vous ĂȘtes mort en Christ, vous ĂȘtes devenu la postĂ©ritĂ© d’Abraham, et vous ĂȘtes hĂ©ritier selon la promesse. Le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait en Christ est en vous, et vous croyez la mĂȘme chose. Alors si vous ne le croyez pas, souvenez-vous, il y a quelque chose qui manque, parce que le Saint-Esprit s’accordera certainement avec Sa propre Parole.
E-36 TrĂšs bien. Lorsque le petit Isaac est venu au monde, Dieu a accompli Sa promesse envers Abraham. Ensuite lorsqu’il a atteint environ seize ou dix-huit ans, c’était un beau petit garçon, et Abraham et Sara savouraient alors ces bĂ©nĂ©dictions. Ensuite, Dieu a dit–Il a donnĂ© un test Ă  Abraham. Savez-vous que les enfants de Dieu passent par des tests et des Ă©preuves? «Chaque fils qui vient Ă  Dieu doit d’abord ĂȘtre Ă©prouvĂ©, chĂątiĂ©.»
ChĂątiĂ©, l’avez-vous dĂ©jĂ  Ă©tĂ©, la formation de l’enfant, qui vous fait grandir, qui vous donne une petite stimulation du protoplasme de temps en temps par l’Evangile, qui vous forme, la correction...?... Mon papa Ă©tait un expert en la matiĂšre. Oui, oui. Il croyait dans la rĂšgle d’or. Elle Ă©tait suspendue au dessus de la porte, tous les dix commandements Ă©taient dessus, une branche de noyer d’à peu prĂšs cette longueur, ayant une brosse au bout. Je vous assure, cela gardait la discipline dans la famille Branham. Mais nous l’aimons. Que serions-nous devenus s’il n’avait pas fait cela? C’est ce que Dieu fait; Il discipline Ses enfants, Il les Ă©prouve, les fouette lorsqu’ils agissent mal. Je suis heureux que mon PĂšre cĂ©leste donne une raclĂ©e Ă  ceux qui agissent mal, et qu’Il me corrige lorsque j’agis mal, Il me donne une raclĂ©e, me corrige, et Il vous fait marcher comme vous devriez marcher.
E-37 Alors Il a dit Ă  Abraham... Il va l’éprouver, ou le mettre Ă  l’épreuve. Et chaque chrĂ©tien–chaque chrĂ©tien doit ĂȘtre Ă©prouvĂ©. Pierre a dit: «Bien-aimĂ©s, ne soyez pas surpris, comme d’une chose Ă©trange qui vous arrive, de la fournaise qui est au milieu de vous pour vous Ă©prouver, car cela arrive seulement pour Ă©prouver votre foi, et c’est plus prĂ©cieux pour vous que–que l’or.»
Regardez lorsque vous tombez malade parfois... Comment se fait-il que le juste souffre? J’aurais aimĂ© avoir une soirĂ©e pour prĂȘcher lĂ -dessus, comment Dieu fait cela pour Sa propre gloire, Il se retourne carrĂ©ment et guĂ©rit cela, et commence un tĂ©moignage. Amen. Dieu est merveilleux!
Bon, Abraham, Dieu l’a appelĂ©, et a dit: «Abraham, maintenant J’ai fait de toi le pĂšre d’une multitude de nations. Tu as un garçon ici; tu l’as attendu pendant vingt-cinq ans, et maintenant il a grandi jusqu’à devenir un jeune homme. Et maintenant, je veux que tu l’amĂšnes et que tu le tues, que tu le places sur l’autel du sacrifice, et que tu l’offres en sacrifice.»
Que faisait-il? Cela doublait certainement, multipliait par deux la force du serment, multipliait par deux la force de la foi d’Abraham. Abraham, a-t-il doutĂ© de Dieu? Non, non. Dieu avait dĂ©jĂ  dit qu’il serait le pĂšre de–d’une multitude de nations, et il a cru Dieu. Et il a pris le jeune enfant...
E-38 Je peux imaginer ce matin-lĂ , lorsqu’il s’est levĂ©, aprĂšs que le Seigneur lui a donnĂ© la vision, et qu’Il lui a parlĂ©, il a pris le jeune enfant et il s’est prĂ©parĂ©. Il n’a pas voulu le dire Ă  la mĂšre, certainement pas, qu’il amenait le petit garçon pour lui ĂŽter la vie, le petit Isaac, leur unique fils. Alors je peux le voir apprĂȘter le petit Isaac, lui laver le visage, l’apprĂȘter, mettre le bois sur la mule, et prendre deux jeunes gens, et ils ont effectuĂ© un voyage de trois jours. Il ignorait oĂč il allait. Dieu avait dit: «Je te montrerai lorsque tu arriveras lĂ -bas.» Trois jours de voyage au fond...
C’est ce que vous faites ce soir. Vous dites: «FrĂšre Branham, comment pourrais-je jamais m’en tirer si j’accepte Christ et que je naisse de nouveau? Ma mĂšre me chassera de la maison. Mon mari me chassera. Ma femme ne me laissera pas rester lĂ .» Allez-y de toute façon, Dieu frayera un chemin lorsque vous serez arrivĂ© lĂ . Allez-y de toute façon. «Comment vais-je accepter la guĂ©rison alors que je ne peux mĂȘme pas bouger la tĂȘte, la main, ou le pied?» Allez-y de toute façon. Dieu l’a dit, cela ne change rien, Il–Il pourvoira Ă  une voie. Continuez simplement d’avancer.
E-39 Alors il l’a emmenĂ© lĂ  au fonds, Ă  trois jours de voyage. Ensuite il a levĂ© les yeux et a vu la montagne au loin, Ă  distance. Eh bien, un homme ordinaire peut effectuer en marchant environ vingt-cinq ou trente miles par jour [40 ou 48 km]. J’ai fait cela pendant sept ans, dans le dĂ©sert, trente miles par jour. Et je vis dans un jour oĂč les gens ont des automobiles, et oĂč on peut faire des voyages. A cette Ă©poque-lĂ  les gens n’avaient aucun... de dĂ©placement peut-ĂȘtre Ă  dos de mule, ou quelque chose comme cela, ou... en gĂ©nĂ©ral c’était Ă  pieds. Ils pouvaient probablement effectuer au moins vingt-cinq miles par jour, et Abraham avec son nouveau corps redevenu jeune, et il avait Ă©tĂ© ramenĂ©, Ă©tait retournĂ©... Disons qu’il Ă©tait Ă  une distance d’environ cent miles [160 km] aprĂšs qu’il a vu la montagne au loin. Et ensuite, il est arrivĂ© au pied de la montagne, et il s’est arrĂȘtĂ©, il a retirĂ© le bois qui Ă©tait sur le dos de la mule, et l’a mis sur son propre fils, sur le dos d’Isaac (Un beau type de Christ), il l’a mis sur son dos.... Et voici ce qu’il a dit; j’aimerais que vous Ă©coutiez attentivement maintenant. Je n’oublierai jamais ceci. Il a dit aux garçons, les jeunes gens qui l’accompagnaient (C’étaient probablement des esclaves, des serviteurs), il a dit: «Restez ici pendant que le jeune homme et moi, nous irons lĂ -bas pour adorer. Le jeune homme et moi, nous retournerons.» Oh! la la! comment? Tu as un poignard dans ta main pour lui ĂŽter la vie, et Dieu t’a ordonnĂ© d’aller lĂ -bas faire cela, comment allez-vous retourner, toi et le jeune homme? Comment l’enfant va-t-il retourner, alors que tu l’amĂšnes lĂ -haut pour le tuer?
E-40 Mais Abraham, par la foi, savait que c’était Dieu qui lui avait donnĂ© ce garçon, comme venant des morts, et il savait que Dieu Ă©tait puissant pour le ressusciter des morts. C’est ça la foi: «Restez ici, le jeune homme et moi nous allons lĂ -bas pour adorer, puis le jeune homme et moi, nous retournerons.»
Il a mis le bois sur le dos de son propre fils, qui marcha devant en gravissant la montagne, un parfait portrait de Christ, un type de Dieu conduisant Christ au Calvaire comme un Agneau immolĂ© depuis la fondation du monde. La croix en bois sur son dos, l’autel, montant Ă  Golgotha. Quel tableau Dieu dĂ©peint Ă  travers Abraham, le commencement de la foi, montrant Ă  travers lui ce qu’Il allait faire pour sauver le monde!
E-41 Abraham, avec cette foi-lĂ , a gravi fidĂšlement la montagne, il a rassemblĂ© les pierres, parce que c’était mal chez les HĂ©breux de faire passer un instrument sur une pierre qui allait servir d’autel. Il a rassemblĂ© les pierres, il a posĂ© le bois dessus, il a pris le feu, a allumĂ© le feu, et le petit Isaac devint un peu suspicieux. Et il a dit: «Mon pĂšre?»
Et ce dernier a dit: «Me voici, mon fils.»
Il a dit: «Maintenant, voici l’autel, voici le bois, voici le feu, mais oĂč est l’offrande? OĂč est l’agneau pour l’offrande?» Ecoutez ceci.
E-42 Le vieux patriarche regardait derriĂšre... Vous savez ce que ce papa ressentait dans son coeur. Il gardait son sang-froid, lorsque la chair a baissĂ© les yeux sur son unique petit garçon, et il Ă©tait lĂ  en train d’obĂ©ir Ă  l’ordre de Dieu! Combien c’était dur! Il a dit: «Mon fils, Dieu se pourvoira Lui-mĂȘme d’un agneau pour l’holocauste.» Oh! ce qu’elle peut faire, la foi!
Ensuite il s’avance, il prend la corde. Il dit: «Isaac, joints tes mains.» Voir ce petit garçon aux mains potelĂ©es, les tendre comme ceci, et le pĂšre a enroulĂ© la corde autour de ses mains, peut-ĂȘtre qu’il a fait un double noeud en jambe de chien, les liant de maniĂšre Ă  l’empĂȘcher de les bouger; il a soulevĂ© son propre petit garçon, il l’a embrassĂ© sur la joue, et l’a Ă©tendu sur l’autel, et Isaac n’a pas dit un mot; il Ă©tait obĂ©issant, comme Christ Ă©tait obĂ©issant mĂȘme jusqu’à la mort pour amener beaucoup de pĂ©cheurs Ă  Dieu. Il Ă©tait obĂ©issant: «Il n’a point ouvert Sa bouche. Comme une brebis muette devant ceux qui la tondent, Il n’a donc point ouvert Sa bouche.» Il a liĂ© les mains de son propre fils, il l’a embrassĂ©, et l’a Ă©tendu sur l’autel, il a Ă©cartĂ© vers l’arriĂšre les mĂšches de cheveux qui couvraient son visage, il a tendu la main et a pris le couteau dans sa main, et il a levĂ© sa main. Et lorsqu’il a levĂ© sa main, obĂ©issant Ă  ce qui lui avait Ă©tĂ© ordonnĂ©, il l’a fait par la foi. Et quand il a levĂ© la main, le Saint-Esprit a saisi sa main et a dit: «Abraham! Abraham!»
Il a dit: «Me voici, mon Seigneur.»
Il a dit: «ArrĂȘte ta main. Ne touche pas le garçon.» Il a dit: «Je sais maintenant que tu M’aimes; tu ne M’as pas refusĂ© mĂȘme ton propre fils.» Il a dit: «Je sais que tu M’aimes, Abraham.»
E-43 Et Ă  ce moment-lĂ , Abraham a entendu quelque chose bĂȘler derriĂšre lui. Et il s’est retournĂ©, et il y avait un bĂ©lier, un mouton mĂąle, retenu dans un buisson par les cornes. D’oĂč est venu ce bĂ©lier? Pensez-y. Il se trouvait Ă  cent miles [160 km] de la civilisation, il Ă©tait tout au sommet de la montagne, oĂč il n’y a point d’eau ni rien pour le bĂ©lier. Comment est-il arrivĂ© lĂ -haut? Non, ce n’était pas une vision. C’était un bĂ©lier rĂ©el.
Il l’a pris, et l’animal se dĂ©battait et bĂȘlait, il l’a Ă©tendu sur l’autel et lui a tranchĂ© la gorge, et le sang a coulĂ©. Ce n’était pas une vision. C’était un bĂ©lier rĂ©el. D’oĂč venait ce bĂ©lier. Ce n’est pas Ă©tonnant qu’il ait appelĂ© cet endroit JĂ©hovah-JirĂ©: l’Eternel a pourvu. Le Dieu Tout-Puissant qui pouvait se crĂ©er un corps par la Parole, et crĂ©er par la Parole des corps pour que des Anges y entrent, Il a appelĂ© le bĂ©lier Ă  l’existence par la Parole. Cela est venu Ă  l’existence en une minute, et cinq minutes plus tard, il a cessĂ© d’exister, car Dieu est JĂ©hovah-JirĂ©. Peu importe les conditions, Il se pourvoira Lui-mĂȘme d’un sacrifice.
E-44 Les athĂ©es peuvent se lever, les sceptiques peuvent se tenir lĂ , les Ăąges peuvent passer, mais le Dieu Tout-Puissant est toujours JĂ©hovah-JirĂ©. Il peut pourvoir Ă  un sacrifice, peu importe Ă  quel point vous vous ĂȘtes plongĂ© dans le pĂ©chĂ©, Il est toujours JĂ©hovah-JirĂ©, le Seigneur pourvoit–pourvoira Ă  un sacrifice. Peu importe combien vous ĂȘtes malade, combien votre Ă©tat est grave, Il est JĂ©hovah-JirĂ©. Peu importe ce qu’a dit le mĂ©decin, peu importe ce qu’ont dit les gens, Il est JĂ©hovah-JirĂ©, l’Eternel pourvoira en un instant au sacrifice qu’il faut. AllĂ©luia! J’aime la Parole!
Il a dit: «Abraham, puisque tu as fait ceci, Je bénirai les nations par toi, et ta postérité aprÚs toi.»
Vous y ĂȘtes, vous qui ĂȘtes malade, Ă©coutez. Et mon ami pĂ©cheur, Ă©coutez ceci. Oh! la la! Comme le temps file. Je commence Ă  me sentir trĂšs bien, c’est comme si je pourrais me mettre Ă  prĂȘcher dans quelques minutes, mais... Je suis plutĂŽt verbeux lĂ -dessus. J’aime cela. La Parole...
Il a dit Ă  la postĂ©ritĂ©. Qui est la postĂ©ritĂ© d’Abraham? Vous qui ĂȘtes nĂ© de l’Esprit de Dieu, vous devenez la postĂ©ritĂ© d’Abraham, et vous ĂȘtes hĂ©ritier selon la promesse. Est-ce juste? C’est ce que dit la Bible.
Et Il a dit: «Abraham, parce que tu as posĂ© cet acte, Je te bĂ©nirai, toi et ta postĂ©ritĂ©; et ta postĂ©ritĂ© possĂ©dera la porte de son ennemi.» AllĂ©luia! Si la maladie se tient sur votre chemin, c’est vous le chef. «Ta postĂ©ritĂ© possĂ©dera les portes de son ennemi.» AllĂ©luia! Oh! frĂšre, j’aurais souhaitĂ© avoir deux fois ma taille, peut-ĂȘtre que je me sentirais deux fois mieux que maintenant. Quand je pense que c’est la promesse Ă©ternelle de Dieu, que l’ennemi, je possĂšde sa porte. AllĂ©luia!
E-45 Je possĂšde un Seigneur JĂ©sus qui est mort pour moi. Je ne suis pas bon, je ne l’ai jamais Ă©tĂ©, et je ne le serai jamais, vous non plus, mais JĂ©sus-Christ Ă©tait le sacrifice parfait de Dieu. Et par Son Sang versĂ© et Son obĂ©issance au PĂšre, nous pouvons possĂ©der chaque porte de l’ennemi, et triompher. «Ta postĂ©ritĂ© possĂ©dera les portes de l’ennemi.» AllĂ©luia! Par JĂ©sus je suis Ă©ternellement en sĂ©curitĂ©. Tout ce qu’il me faut c’est... Juste un petit entretien avec JĂ©sus arrange toutes choses. Lorsque vous sentez une petite roue de la priĂšre tourner, Vous savez qu’un petit feu est en train de brĂ»ler, Alors juste un petit entretien avec JĂ©sus arrange toute chose.
Entrez carrĂ©ment et emparez-vous de l’ennemi. C’est juste. Alors, Satan, tu ferais mieux de te prĂ©parer, nous venons directement ce soir. Amen.
E-46 Je peux voir lorsque ce Fils obĂ©issant, lorsqu’Il est mort, Il est allĂ© lĂ  et Il a frappĂ© Ă  la porte des Ăąmes qui Ă©taient en prison, qui ne s’étaient pas repenties au temps de la patience de Dieu dans les jours de NoĂ©. Le vieux Abraham et les autres attendaient cette promesse. Et lorsqu’Il a frappĂ© Ă  la porte, et que tous ces malheureux qui, peut-ĂȘtre, Ă©taient autrefois de belles personnes, mais qui Ă©taient lĂ  dans les repaires de l’enfer, Il s’est Ă©criĂ© et a dit: «C’est Moi.» AllĂ©luia! «Je suis Celui dont Enoch avait prophĂ©tisĂ© la Venue, et Je suis venu. Et J’ai accompli chaque promesse qui a Ă©tĂ© faite Ă  Mon sujet. Et Je suis le sacrifice de Dieu.»
MalgrĂ© tout, Il est descendu jusqu’aux portes de l’enfer. Lorsqu’Il est arrivĂ© en enfer, le diable a dit: «Oui, oui.» Il a dit: «Te voilĂ . Je pensais T’avoir eu lorsque j’ai tuĂ© Abel. J’étais presque certain de T’avoir eu lorsque j’ai tuĂ© Jean-Baptiste, et tous les autres.» Mais il a dit: «Maintenant, je T’ai eu, Te voilĂ ; je T’ai eu.»
Je Le vois qui tend la main et saisit le diable au cou, et dit: «Satan, ça fait longtemps que tu as Ă©tĂ© un bluff.» AllĂ©luia! «Mais Je suis le Fils de Dieu nĂ© de la vierge. La question du pĂ©chĂ© est rĂ©glĂ©e. Mon Sang est encore frais lĂ -bas sur la croix du Calvaire, et le PĂšre L’a agrĂ©Ă©. Tu n’as plus le droit de hanter et de tromper ces gens. Alors donne-Moi ces clĂ©s de la mort et du sĂ©jour des morts, Je prends le pouvoir.» AllĂ©luia! Il lui a donnĂ© un coup dans le flanc et Il lui a claquĂ© la porte au visage, Il est remontĂ©. Il y a un autre groupe assis lĂ  en train d’attendre, ce sont les justes qui sont au paradis.
E-47 Je peux L’entendre [FrĂšre Branham frappe plusieurs fois.–N.D.E.] frapper Ă  la porte, Abraham est en train de faire les cent pas, il dit: «Sara, n’avions-nous pas passĂ© un bon moment lĂ -bas? Certainement. Oh! Comme c’était merveilleux! [Il frappe de nouveau.] Dites, il y a quelqu’un Ă  la porte du paradis. Qui est-ce? Ouvrez la porte.» Abraham a dit: «C’est mon Dieu!»
Job a jetĂ© un coup d’oeil et a dit: «Dites, voilĂ  mon RĂ©dempteur qui est vivant.» Oh! la la!
Adam a secoué Ève et a dit: «Réveille-toi, regarde là-bas.»
EzĂ©chiel a dit: «Je L’ai vu comme une roue au milieu de la roue, en train de tourner tout en haut au milieu des airs.»
Daniel a dit: «Je L’ai vu comme une pierre qui s’est dĂ©tachĂ©e de la montagne sans le secours d’aucune main.» Gloire!
La résurrection était en route. Il a dit: «Venez, les gars, nous montons; le jour se lÚve.»
Ce matin-lĂ , lorsqu’Il est ressuscitĂ© des morts, selon Matthieu 27, la Bible dit que les corps des saints qui dormaient dans la poussiĂšre ressuscitĂšrent et sortirent aprĂšs Sa rĂ©surrection.
C’est ce qu’Il avait promis par Abraham. Je peux voir Abraham et Sara descendre la rue, alors dans la beautĂ© Ă©ternelle, faisant un tour... La Bible dit qu’ils sont apparus Ă  plusieurs.
Voici CaĂŻphe qui se tient lĂ , s’adressant Ă  certains de leurs membres, disant: «Qui–qui est ce jeune couple lĂ -bas? Il me semble que je dois les connaĂźtre.»
E-48 Abraham a dit: «Dis, ce vieil endroit a changĂ©, n’est-ce pas, mĂšre? Cela a beaucoup changĂ©.»
Il a dit: «Isaac viens ici. Regarde ici une minute.»
Oh! que le... «Oh! a-t-il dit, attention! les gens nous ont vus.» Ils avaient alors un corps semblable à Son propre corps de gloire.
Ensuite, quarante jours plus tard... Il a dit: «Restez dans les alentours et contemplez ce vieil endroit, les enfants, parce que nous allons monter un peu plus haut dans quelques jours. Mais je dois dire certaines choses Ă  ces disciples, parce que Je dois leur donner la commission d’aller Ă ... Oh! par tout le monde, mĂȘme jusque dans la vallĂ©e de San Fernando pour prĂȘcher la Bonne Nouvelle. Je serai avec eux lĂ -bas. Il y a bien des choses pour lesquelles je dois leur donner la commission. Alors restez dans les alentours et contemplez ce vieux pays pendant quarante jours.»
E-49 Ensuite, aprĂšs quarante jours, le jour de l’ascension, Il est montĂ©. Et lorsqu’Il est montĂ© en haut, et qu’Il a dĂ©passĂ© la lune, les Ă©toiles, les saints de l’Ancien Testament Ă©taient avec Lui. Je Le vois dĂ©passer la lune, et les Ă©toiles, monter et monter toujours plus haut. Directement Il arrive Ă  la porte de la grande Ville. Je peux entendre tous les saints de l’Ancien Testament dire: «Elevez-vous, portes Ă©ternelles, Ă©levez-vous, laissez entrer le Roi de Gloire.»
Je peux entendre les Anges chanter depuis là-haut: «Qui est ce Roi de Gloire?»
Ils ont rĂ©pondu: «L’Eternel des armĂ©es, puissant dans la bataille.» C’est Lui, Dieu, JĂ©hovah-JirĂ©.
E-50 Comment les portes vont-elles s’ouvrir? On appuie sur un bouton, et les portes de perle s’ouvrent; voici venir JĂ©sus qui a emmenĂ© captive la captivitĂ©. Le voici qui descend comme le ConquĂ©rant, descendant les rues des villes de nouveaux Cieux, et Il s’avance devant le PĂšre, et dit: «PĂšre, les voici. Ils sont tous morts dans la bonne foi, sous le sacrifice de l’agneau, et Je Te les prĂ©sente.»
«Bravo! Approche et assieds-Toi Ă  Ma droite, car Je vais envoyer le Saint-Esprit sur terre. Et reste assis lĂ  jusqu’à ce que Je fasse de chaque ennemi Ton marchepied.» Gloire Ă  Dieu! Nous attendons qu’Il revienne un jour dans la Gloire. Et ceux qui sont dans la poussiĂšre de la terre ressusciteront et seront changĂ©s en un instant, en un clin d’oeil, et seront rendus semblables Ă  Son... «Ils possĂ©deront les portes de l’ennemi.»
Lorsqu’on allait dĂ©capiter saint Paul, il a dit: «Ô mort, oĂč est ton aiguillon, ĂŽ tombe, oĂč est ta victoire? Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.» Amen.
E-51 Oh! Vous pensez que je suis un peu fou, n’est-ce pas? Mais je me sens certainement bien ainsi. Laissez-moi simplement tranquille. Voyez? Comme c’est merveilleux! C’est bon. Un glorieux jour le dernier ennemi que j’ai, qui est la mort, sera juste sous mes pieds, et Ă  l’instar du ConquĂ©rant, nous marcherons dans la Ville.
Aujourd’hui, pendant que la moisson est en cours, occupons-nous Ă  rentrer les gerbes partout. Tout ce que Dieu vous donne de faire, si vous ĂȘtes une petite mĂ©nagĂšre, tĂ©moignez aux voisins au sujet de quelque chose. Faites quelque chose; amenez quelqu’un avec vous lorsque vous venez.
Dois-je ĂȘtre transportĂ© chez moi au Ciel sur un lit fleuri d’aisance,
Pendant que d’autres ont combattu pour gagner le prix,
Et ont navigué sur des mers de sang?
Non, je dois combattre si je dois régner;
Augmente mon courage, Seigneur.
C’est cela ma priùre.
Ne me dites pas en des vers mélancoliques,
Que la vie n’est qu’un rĂȘve dĂ©nuĂ© de sens,
Et que l’ñme qui sommeille est morte,
Et que les choses ne sont pas ce qu’elles semblent ĂȘtre.
Oui, la vie est réelle! Et la vie est une chose sérieuse!
Et la tombe n’est pas son but;
Tu es poussiĂšre, tu retourneras Ă  la poussiĂšre,
Cela n’a pas Ă©tĂ© dit de l’ñme. (C’est vrai.)
La vie de grands hommes nous rappelle Ă  touS Que nous pouvons rendre nos vies sublimes;
Et, en partant, laisser derriĂšre nouS Des empreintes des pas sur le sable du temps;
Des empreintes des pas, que peut-ĂȘtre un autre,
Naviguant sur l’ocĂ©an solennel de la vie,
Pour qu’un frĂšre malheureux et naufragĂ©,
En les voyant, reprenne courage.
E-52 Oh! la la! Comme c’est merveilleux! Comme Dieu entre dans la poĂ©sie, comme Il entre dans les cantiques, comme Il entre dans les louanges, comme Il entre dans l’adoration! Oui, un glorieux jour, JĂ©hovah-JirĂ©... Comment va-t-Il le faire? Il le fera, ne vous en faites pas. Comment va-t-Il enlever l’Eglise? Ça, ça relĂšve de Lui, je crois simplement qu’Il le fera, c’est tout. Et Il le fera, puisqu’Il l’a dit.
Parlons-Lui maintenant mĂȘme, pendant que nos coeurs sont Ă©trangement rĂ©chauffĂ©s par Sa PrĂ©sence.
Notre PĂšre cĂ©leste, nous nous inclinons humblement dans l’adoration pour T’exprimer l’adoration mĂȘme de notre coeur. Oh! comme nous sommes transportĂ©s de joie ce soir, Seigneur, de sentir Tes bĂ©nĂ©dictions entrer dans nos ĂȘtres mortels. Nous nous attendons dans quelques instants Ă  voir la–la PrĂ©sence rĂ©elle et vitale de JĂ©sus-Christ agir parmi les gens, leur donnant la foi, et de voir de glorieux signes et miracles se produire.
E-53 Nous Te remercions pour tout ce que Tu as fait. Et, PĂšre, il se pourrait qu’il y en ait qui sont morts dans le pĂ©chĂ© et les offenses pendant qu’ils sont assis ici ce soir, ne Te connaissant pas, n’ayant jamais su que Tu pourvoirais pour eux. Ils ne peuvent pas venir d’eux-mĂȘmes, PĂšre. Et Tu frapperas Ă  la porte. Tu frapperas plusieurs fois; mais un jour Tu frapperas pour la derniĂšre fois, car Tu as dit: «Mon Esprit ne contestera pas Ă  toujours avec l’homme, puisqu’il n’est que chair.»
Ainsi je Te prie ce soir, PĂšre, de rĂ©veiller quelqu’un pour qu’il prenne conscience et comprendre que tant qu’ils ne sont pas nĂ©s de l’Esprit de Dieu, et qu’ils ne L’ont pas reçu, et qu’ils ne sont donc pas devenus la postĂ©ritĂ© d’Abraham, ils ne pourront jamais aller dans l’EnlĂšvement. C’est pourquoi je Te prie, PĂšre, de leur accorder la grĂące de l’EnlĂšvement ce soir, et pour les malades Ă©galement.
E-54 Et pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, je me demande s’il y a une personne ici ce soir, peu importe qui vous ĂȘtes (Nous ne vous dirons jamais Ă  quelle Ă©glise aller.), je me demande simplement si vous voudriez lever la main vers Dieu et dire par cela: «Seigneur Dieu, je Te crois maintenant.» Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Quelqu’un d’autre, levez la main, dites: «Seigneur Dieu, maintenant je Te crois, j’accepte JĂ©sus comme mon Sauveur personnel. Je crois maintenant.» Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. Oh! comme c’est merveilleux! Y a-t-il quelqu’un d’autre? «Je veux accepter maintenant le Seigneur JĂ©sus-Christ comme mon Sauveur personnel. Je lĂšve ma main vers JĂ©hovah-JirĂ©, Lui qui pourvoira Ă  un sacrifice.» Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. MĂȘme si vos cheveux perdent leur teinte, et que vous vous tournez vers le coucher du soleil, cependant ce n’est pas trop tard pour vous, vous ĂȘtes juste Ă  l’heure, juste Ă  l’heure pour recevoir la robe, le baiser d’approbation de Dieu, pour ĂȘtre le bienvenu dans le Royaume.
Que quelqu’un d’autre lĂšve sa main vers Dieu, et dise: «Ô Dieu, en levant ma main j’accepte maintenant Ton Bien-AimĂ© Fils comme mon Sauveur.» Que Dieu te bĂ©nisse, ma jeune soeur qui es assise lĂ  derriĂšre. C’est trĂšs bien. Que Dieu soit avec toi. Tu es juste Ă  l’heure. Le vieux bateau de Sion est en train de passer; les radeaux de sauvetage sont envoyĂ©s maintenant. N’entendez-vous pas les brisements de l’eau? Cela vient juste Ă  cĂŽtĂ© de vous. Embarquons-nous.
E-55 Y a-t-il quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur, lĂ  derriĂšre. Je vois aussi votre main. Que le Seigneur soit avec vous, soeur. Oh! je suis tellement heureux de vous voir dans votre bon sens... Que Dieu vous bĂ©nisse, mon cher frĂšre. C’est merveilleux. Vous ĂȘtes dans votre bon sens maintenant, pendant que vous ĂȘtes bien portant, vous n’ĂȘtes pas Ă©tendu ici, saignant Ă  mort, et la sirĂšne en train de rugir, vous ne pouvez pas, en haletant, vous prenez votre... Oh! c’est une horrible chose Ă  ce moment-lĂ .
J’ai posĂ© la question il n’y a pas longtemps Ă  un soldat... Il y avait des hommes qui se mourraient autour de lui. Lui-mĂȘme Ă©tait en train de saigner, un Ă©clat d’obus lui avait percĂ© la chemise, son coeur Ă©tait en train de faiblir. J’ai dit: «Avez-vous priĂ©, frĂšre?»
Il a dit: «FrĂšre Branham, je ne pouvais pas prier. J’avais tellement peur que je ne savais quoi faire.» Il a dit: «Je suis si heureux que je peux le faire maintenant; je suis si heureux maintenant de pouvoir le faire. Je viens maintenant, raisonnablement et judicieusement, Ă©tant dans mon bon sens, et j’accepte le Seigneur JĂ©sus-Christ maintenant mĂȘme. Dites, savez-vous ce que j’ai fait, FrĂšre Branham?»
J’ai dit: «Non.»
Il a dit: «Pendant que j’étais Ă©tendu lĂ , et... Je n’arrivais pas Ă  parler», il a dit: «Je pouvais utiliser ma main droite», je crois que c’est ce qu’il a dit, ou sa main gauche, il a pris une motte de terre et il a Ă©crit dans la poussiĂšre dans son gourbi. «Ô Dieu, aie pitiĂ© de moi.»
E-56 Maintenant, pendant que vous ĂȘtes bien portant, vous ne saignez pas, vous ĂȘtes bien portant maintenant, ne voulez-vous pas tout simplement dire: «Seigneur JĂ©sus...» C’est la moindre des choses que vous pouvez faire; levez simplement la main, et dites par cela: «Je T’aime, et je veux devenir Ton serviteur.» Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur, lĂ  derriĂšre, celle qui est assise lĂ , une soeur espagnole, je crois, qui a levĂ© sa main. Maintenant, que Dieu soit avec vous, ma chĂšre soeur. Que quelqu’un d’autre lĂšve sa main. Un autre...?... deux par ici. Que Dieu vous bĂ©nisse, une jeune dame et–et un homme. Que Dieu vous bĂ©nisse, mes chers enfants dans l’Evangile. Et que Dieu vous bĂ©nisse, mon cher frĂšre, qui est lĂ  avec un petit sur vos genoux. Oh! c’est la vĂ©ritable chose Ă  faire, mon cher frĂšre, une chose vraiment rĂ©elle. JĂ©hovah-JirĂ©... Que Dieu vous bĂ©nisse, mon cher frĂšre lĂ  derriĂšre. Et tout au fond, que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu te bĂ©nisse, mon garçon, lĂ  derriĂšre, tout au fond derriĂšre. C’est une chose vraiment courageuse Ă  faire, fiston. Ma priĂšre est que le Seigneur soit avec toi et te bĂ©nisse.
E-57 TrĂšs bien. Y aurait... Quelqu’un d’autre voudrait-il lever sa main, dire par cela: «Je lĂšve ma main, non pas vers vous, FrĂšre Branham, mais vers JĂ©sus-Christ, qui pourrait me juger avant demain matin.» Que Dieu vous bĂ©nisse, mon cher ami. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, frĂšre. Encore un autre. C’est bien. Quelque dix ou quinze personnes ont levĂ© la main. Y aurait-il un autre, juste avant que nous entrions dans la priĂšre maintenant? Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. C’est bon. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. C’est bon. Ça fait deux personnes de plus dans le Royaume. «Qu’est-ce que cela signifie, FrĂšre Branham?» Eh bien, la seule chose que je peux faire, c’est comme Abraham a dit... Que Dieu te bĂ©nisse, jeune homme. C’est bien. Je vois ta main. C’est... Que le Seigneur te bĂ©nisse richement, fiston. Je prie qu’Il fasse de toi une bĂ©nĂ©diction. Y a-t-il quelqu’un d’autre qui voudrait lever sa main, juste dire par cela: «Dieu Bien-AimĂ©...» Que Dieu te bĂ©nisse, fiston. C’est bien. Il y a trois jeunes gens assis ensemble, tous les trois, ils lĂšvent la main l’un aprĂšs l’autre, ils veulent–que Dieu voie leurs mains qui... C’est... Vous savez... Je... Peut-ĂȘtre qu’il y en a d’autres par ici, je suis... Que Dieu te bĂ©nisse. Que Dieu te bĂ©nisse, et toi, jeune homme. C’est trĂšs bien: toute une rangĂ©e de merveilleux jeunes gens ont levĂ© la main.
E-58 Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Je vois votre main de ce cĂŽtĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur, c’est ma sincĂšre priĂšre. Voyez-vous, ce qui compte, ce n’est pas tellement si je vois cela; c’est si Lui voit cela. Voyez-vous? Vous levez votre main vers Lui.
Maintenant, qu’a dit JĂ©sus? Il a dit: «Nul ne peut faire cela Ă  moins que Mon PĂšre lui dise de le faire.» C’est contre sa nature. Quelque chose lui a dit de faire cela. Il a dit: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ© (C’est pour cette raison que vous avez cru, que vous avez levĂ© la main. Qu’a dit JĂ©sus que vous avez?) a (maintenant mĂȘme) la Vie Eternelle, et il ne vient pas en condamnation ou en jugement, mais il est dĂ©jĂ  passĂ© de la mort Ă  la Vie.»
Pensez-y, il y a environ vingt personnes ou plus assises ici, qui, si elles Ă©taient mortes au dĂ©but de la rĂ©union, seraient perdues; si elles mouraient maintenant, elles seront sauvĂ©es. C’est Sa Parole. C’est tout ce que je dois dire. Voici les Paroles de JĂ©sus: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ© (Vous avez levĂ© vos mains vers...) a (parce qu’Il l’a fait) la Vie Eternelle.»
Maintenant, il faut que vous soyez baptisés du Saint-Esprit. Je veux que vous le soyez.
E-59 Maintenant, y a-t-il quelqu’un qui est un peu Ă©loignĂ© de Dieu, et qui dĂ©sire une marche plus intime? Levez la main. Si vous croyez que Dieu exauce... Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh! la la! Regardez tout simplement tout autour. C’est bien; c’est bon. Si vous croyez qu’Il exauce ma priĂšre pour les malades et les affligĂ©s, et quand je montre les besoins des gens, alors je vais offrir une priĂšre de tout mon coeur pour que vous continuiez dans la grĂące de Dieu, alors que nous gardons nos tĂȘtes inclinĂ©es.
Dieu bien-aimĂ©, je... parfois mon... Il me semble que j’ai la gorge serrĂ©e lorsque je vois les jeunes et les vieux lever la main aprĂšs la prĂ©dication de la Parole, Elle est toujours la force la plus puissante au monde et le sera toujours, la Parole. Ils T’ont acceptĂ© ce soir, c’est tout ce qu’ils peuvent faire, PĂšre. «Abraham a cru en Dieu et cela lui a Ă©tĂ© imputĂ© Ă  justice.» Humainement parlant, tout ce qu’ils peuvent faire, c’est lever leur main pour tĂ©moigner qu’ils regrettent pour leur pĂ©chĂ©, et implorent misĂ©ricorde, et ils croient que Tu la leur accordes. C’est tout ce que Tu as demandĂ©.
E-60 Maintenant, PĂšre, que ce mĂȘme groupe de gens, ensemble avec tant d’autres, soit baptisĂ© dans la foi chrĂ©tienne, reçoive le Saint-Esprit, et mĂšne une vĂ©ritable vie chrĂ©tienne, jusqu’à ce que la mort brise les liens et les libĂšre pour ĂȘtre avec Dieu dans Son Royaume, et qu’ils retourneront de nouveau sur terre dans le glorieux MillĂ©nium pour vivre ici sur terre avec JĂ©sus, pour ne plus jamais mourir. Accorde-le, PĂšre.
Je Te les recommande maintenant, alors que je Te les confie. Et nous savons que nous confions ces choses au Seigneur, comme une arme puissante que nous confions au Seigneur. Et je Te les apporte. Et par les bras et les yeux de la foi, je les Ă©lĂšve carrĂ©ment au-dessus de cette assistance jusque dans Ta PrĂ©sence lĂ -bas au TrĂŽne. Et en tant que Ton serviteur, j’intercĂšde. Ces gens sont venus Ă©couter la Parole, et ils ont levĂ© leurs mains vers moi en tant que Ton serviteur pour implorer cette misĂ©ricorde. Et je sais, PĂšre, que Tu l’accorderas Ă  chacun d’eux. Je les remets entre Tes mains, de bonnes mains, sous une parfaite garde, jusqu’au jour du Jugement. Que Tu les conduises, et les guides, et qu’ils–qu’ils soient trouvĂ©s lĂ -bas en ce jour-lĂ , purs, saints, sans aucune condamnation, parce que le Sang de JĂ©sus-Christ les purifie de toute iniquitĂ©. Accorde cette bĂ©nĂ©diction au Nom de notre Bien-AimĂ© JĂ©sus.
E-61 [Espace vide sur la bande–N.D.E.] TrĂšs bien. Que dites-vous? Il y a une carte qui manque dans la ligne. La carte de priĂšre numĂ©ro 14.
[Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Maintenant, souvenez-vous, que chacun se souvienne de ceci: il n’y a rien dans aucun homme qui puisse vous guĂ©rir. La guĂ©rison a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© acquise; c’est une bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice du Seigneur JĂ©sus-Christ. «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris», au temps passĂ©. La seule chose que vous avez Ă  faire, c’est de lever le bras et de croire cela.
Et maintenant, si JĂ©sus... Pour les nouveaux venus, si JĂ©sus venait vers Son Eglise ici... Maintenant, c’est ce que vous devez faire, c’est votre foi. Souvenez-vous, la femme qui a touchĂ© Son vĂȘtement a senti la vertu, mais celui qui a mis un–un chiffon autour de Sa tĂȘte et L’a frappĂ© Ă  la tĂȘte avec un bĂąton en disant: «Maintenant, si Tu prophĂ©tises, ou plutĂŽt dis-nous qui T’a frappé», celui-lĂ  n’a senti aucune vertu. Non, JĂ©sus ne lui a rien dit. Mais si JĂ©sus venait et faisait les mĂȘmes choses qu’Il a faites lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, allez-vous croire de tout votre coeur?
Maintenant, combien lĂ -bas n’ont pas de cartes de priĂšre? Et vous croyez que JĂ©sus va vous guĂ©rir ce soir, levez la main, dites: «Je prie, FrĂšre Branham.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Regardez dans cette direction et croyez. Souvenez-vous qu’Il... JĂ©sus... partout...
E-62 TrĂšs bien. Est-ce la patiente, cette dame? Allez lĂ -bas afin de les aider.
Bonsoir, madame. Maintenant, j’aimerais avoir toute votre attention pendant quelques instants. Les frĂšres vont me surveiller. Et Ă  celui qui croit que c’est scientifique, ceci est une autre dimension. Pour les chrĂ©tiens, c’est une autre sphĂšre du Saint-Esprit. C’est seulement le mĂȘme Saint-Esprit qui vous a sauvĂ©, vous le jeune converti. C’est un abandon Ă  Lui.
Maintenant, lorsque cela se produit, j’ignore oĂč je me trouve Ă  ce moment-lĂ . J’entre dans la vie de quelqu’un quelque part ailleurs et je suis en train de parler. Alors maintenant, soyez trĂšs respectueux; ne vous dĂ©placez pas pendant quelques instants. Ensuite nous allons... Ils vont clĂŽturer le service, immĂ©diatement, dĂšs que le Saint-Esprit descendra sur l’assistance et commencera Ă  bĂ©nir les gens.
Maintenant, voici une dame debout ici. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Je pense que nous ne nous connaissons pas, n’est-ce pas, madame? Si c’est le cas, voulez-vous simplement lever les mains Ă  l’intention de l’assistance? Je n’ai jamais vu cette dame. Elle est probablement venue ici il y a quelque temps, et pendant que les jeunes gens Ă©taient en train de distribuer les cartes de priĂšre, quelqu’un lui a donnĂ© une carte de priĂšre, et elle Ă©tait... Il s’est fait que son numĂ©ro a Ă©tĂ© appelĂ© et qu’elle est la premiĂšre. On ne sait pas. Parfois nous appelons Ă  partir de n’importe quel numĂ©ro dans la ligne, c’est juste... Demain soir nous allons appeler Ă  partir d’un autre numĂ©ro, et ça ne dĂ©range pas, c’est juste pour faire monter les gens ici.
E-63 Maintenant, vous ĂȘtes consciente que je ne connais rien sur vous. Est-ce juste? Nous sommes de parfaits inconnus l’un pour l’autre. Mais vous savez que JĂ©sus sait tout ce qui vous concerne. Il sait tout ce qui me concerne. Et vous ĂȘtes une dame, moi un homme, nous sommes tous les deux des chrĂ©tiens, vous ĂȘtes une croyante, et puis... Maintenant, comment ai-je su que vous Ă©tiez une croyante? Voyez? C’est de la mĂȘme maniĂšre que lorsque Philippe Ă©tait allĂ© trouver NathanaĂ«l et l’avait amenĂ© auprĂšs de JĂ©sus. JĂ©sus a dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.»
Il a dit: «Comment m’as-Tu connu, Rabbi?»
Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»
Que dirait le monde Ă  ce sujet? Ou que dirait Los Angeles Ă  ce sujet ce soir? Que c’est de la tĂ©lĂ©pathie, ou du spiritisme, ou... Les gens ont dit la mĂȘme chose Ă  l’époque; ils ont dit que c’était BĂ©elzĂ©bul. Mais qu’a dit l’homme sur qui le miracle a Ă©tĂ© accompli, NathanaĂ«l? Il a dit: «Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l.»
E-64 Eh bien, maintenant, ce que je soutiens, soeur, c’est que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts. Et la raison pour laquelle j’ai su que vous Ă©tiez une chrĂ©tienne, c’est parce que vous me croyez, et vous avez un esprit chrĂ©tien. Je sais que cela est en train de se mouvoir entre nous. Si ce n’était pas le cas, ce serait devenu sombre, et cela serait rejetĂ©. Mais vous ĂȘtes une croyante chrĂ©tienne, une chrĂ©tienne nĂ©e de nouveau. C’est juste. Et je peux le savoir par ce que ressent votre esprit. Mais maintenant, nous nous tenons... Vous ĂȘtes la premiĂšre personne. Nous parlons juste comme notre Aimable Seigneur a parlĂ© Ă  une femme une fois. Vous souvenez-vous, au puits, Il lui a parlĂ© jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© oĂč Ă©tait son problĂšme. Elle avait un problĂšme, n’est-ce pas? Et Il a trouvĂ© oĂč Ă©tait son problĂšme. Et lorsqu’Il a trouvĂ© son problĂšme, Il le lui a rĂ©vĂ©lĂ©, et Il a dit: «Va chercher ton mari.»
Elle a dit: «Je n’en ai pas.»
Il a dit: «C’est juste, tu en as eu cinq.»
E-65 Eh bien, elle a dit, quelles étaient ses paroles à elle? «Je vois que Tu es ProphÚte.»
Et observez ce qu’elle a dit. Et j’aimerais que l’assistance comprenne ceci: «Nous savons que lorsque le Messie sera venu...» Croyez-vous que JĂ©sus Ă©tait le Messie Juif de Dieu? «Nous savons que lorsque le Messie sera venu, Il nous annoncera toutes ces choses.» Mais elle ignorait qui Il Ă©tait. Elle a dit: «Eh bien, Tu dois ĂȘtre un ProphĂšte, parce que Tu ne me connais pas, et comment sais-Tu ce qui cloche en moi, Ă  moins que Tu sois un ProphĂšte? Maintenant, lorsque le Messie viendra, ceci sera le signe messianique.» Si c’était le signe messianique en Son jour, et s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, c’est le signe messianique aujourd’hui. Est-ce juste? «Lorsque le Messie sera venu, Il nous annoncera toutes choses, mais Toi qui es-Tu?»
Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.» Et sur ce, elle a laissĂ© sa cruche d’eau et elle est entrĂ©e dans la maison.
E-66 Pourquoi lui parlait-Il? Eh bien, les Ecritures ne le disent pas. Mais d’aprĂšs une observation, en traitant avec les esprits... Et je traite trĂšs peu avec la chair; il s’agit de l’esprit, parce que c’est l’intĂ©rieur de la personne. Si c’était quelque chose que je peux faire, je le ferais, mais c’est avec votre Ăąme que je traite. Et Il lui a parlĂ© jusqu’à ce qu’Il a saisi son esprit, et alors la vision est venue. Dieu Lui avait dit de monter lĂ  en Samarie. Il Ă©tait en route vers JĂ©richo, mais Il est montĂ© en Samarie, Il a dit qu’Il fallait qu’Il passĂąt par lĂ . Le PĂšre L’avait envoyĂ© lĂ -bas, parce qu’Il a dit qu’Il ne faisait rien Ă  moins qu’Il le Lui ait montrĂ©. Mais Il ignorait ce qui n’allait pas chez cette femme.
E-67 Maintenant, le PĂšre m’a envoyĂ© ici dans la vallĂ©e de San Fernando, Il m’a placĂ© ici pour prĂȘcher l’Evangile, et voici que vous ĂȘtes venue. Voyez? Maintenant, le seul moyen pour moi de le savoir, c’est d’entrer en contact avec votre esprit. Et vous Ă©tant une femme, moi un homme, vous Ă©tant une chrĂ©tienne, et moi un chrĂ©tien, peut-ĂȘtre que vous avez besoin de quelque chose, et le Saint-Esprit est ici comme (Et vous ĂȘtes Son enfant) pour vous aider Ă  recevoir ce que vous ĂȘtes venue chercher. Et cela augmentera tout simplement votre foi. Est-ce juste? Est-ce que l’assistance croit cela? C’est le seul... Maintenant, ce n’est pas que je sois capable de guĂ©rir, c’est sa foi qui doit faire cela. «Ta foi t’a guĂ©rie.»
Maintenant, si Dieu me rĂ©vĂšle la raison de votre prĂ©sence ici, ou quelque chose que vous savez que moi, j’ignore, quel... Si une telle chose se faisait, allez-vous le croire? L’assistance croira-t-elle cela et va-t-elle accepter cela? Maintenant, que le Seigneur accorde cela.
E-68 C’est en quelque sorte une petite lutte, prĂȘcher durement comme cela, et ensuite changer d’onction, car c’est une onction diffĂ©rente. Cela fait que je me sente trĂšs bien. Ici je reçois en moi, et avec l’autre je fais sortir. Voyez? LĂ -bas je prĂȘche; c’est le Saint-Esprit qui me bĂ©nit. Ici c’est votre foi qui tire... de Dieu. C’est juste comme la femme qui a touchĂ© le vĂȘtement de JĂ©sus, elle a tirĂ© de JĂ©sus ce qu’il lui fallait recevoir de Dieu. C’est ce qui L’a affaibli (Voyez?); la vertu L’a quittĂ©. Mais ceci c’est diffĂ©rent. Voyez-vous? Dans un cas on reçoit, dans l’autre cela fait sortir. Et c’est votre foi qui fait cela.
Mais maintenant, Ă  l’assistance, je veux seulement... et Dieu sait que je ne suis pas un fanatique, mais je veux que vous voyiez seulement ce qui est en train de se produire ici devant, maintenant mĂȘme sous mes yeux, pendant que nous nous dĂ©plaçons, et je me dĂ©place avec cette femme. Et je pense que je... peut-ĂȘtre que l’assistance entend encore ma voix.
Cette femme a un problĂšme de nervositĂ©. Elle est trĂšs inquiĂšte, trĂšs dĂ©rangĂ©e. Elle a quelque chose qui ne va pas au cou, elle a aussi un problĂšme de la colonne vertĂ©brale, qui la dĂ©range lĂ  dans la colonne vertĂ©brale: cela la rend si raide qu’elle n’arrive pas Ă  se lever et Ă  s’asseoir, et tout, c’est ce qui rend la chose difficile pour elle.
E-69 Maintenant, Ă  l’intention de l’assistance, Ă©tait-ce vrai, madame? Maintenant, ce n’était pas moi qui parlais; je–je–Il est simplement question de s’abandonner au Saint-Esprit. Eh bien, plus vous parlez Ă  la femme, plus il lui sera rĂ©vĂ©lĂ©. Mais c’est juste comme si vous vous teniez ici, oh! jusqu’à ce que Dieu finisse de parler. Mais si cela augmente sa foi, et je–je ne sais pas ce qui clochait chez elle; je ne pourrais pas vous le dire maintenant mĂȘme; je ne sais pas. Je pou-... seule maniĂšre que je le sais, c’est quand mes frĂšres Ă©coutent cette bande. Je sais que Cela lui a dit quelque chose; je l’ai vue faire quelque chose, mais je ne sais pas ce que c’était. Mais parlons encore, et...
Eh bien, vous croyez rĂ©ellement maintenant. Je crois que peu importe ce qui n’allait pas chez vous, vous–vous allez ĂȘtre guĂ©rie, parce que c’est trĂšs clair... Dites, c’est vrai, et je vous dis...
E-70 Voici ce que je vois comme problĂšme chez vous. Vous avez un problĂšme dans votre jambe. C’est votre jambe gauche. Et je crois que cela a Ă©tĂ© diagnostiquĂ© comme Ă©tant la phlĂ©bite; c’est comme ça qu’il a appelĂ© cela, la phlĂ©bite de votre jambe gauche. Et vous avez quelqu’un pour qui vous voulez que l’on prie. C’est l’homme... C’est votre mari. Votre mari souffre des yeux, et il a un problĂšme de la vĂ©sicule biliaire et un problĂšme du rectum. Et vous tous, vous venez de cette ville appelĂ©e San Fernan–San Fernando; c’est de lĂ  que vous venez. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est entiĂšrement vrai, soeur, poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant maintenant, en remerciant Dieu pour Sa bontĂ© envers vous. Que Dieu vous bĂ©nisse.
Si Tu peux croire, tu peux recevoir.
E-71 TrĂšs bien, voulez-vous approcher, madame? Je crois tout simplement que Dieu aura pitiĂ© maintenant. Est-ce que vous croyez? Je veux que vous croyiez de tout votre coeur. Ayez la foi. Maintenant, cette petite dame se tient ici. J’aimerais juste vous parler une minute, soeur. Vous ĂȘtes consciente que quelque chose est en train de se passer. Ce n’est pas quelque chose pour vous faire du mal, c’est le Saint-Esprit bĂ©ni qui se tient entre vous et moi. Maintenant, je vois que cette dame a un certain problĂšme. Elle est tourmentĂ©e par quelque chose comme le diabĂšte; cela vient et repart. Vous vous rĂ©tablissez et cela s’arrange, et ensuite je vois cela revenir. Vous essayez d’accepter votre guĂ©rison, et vous tenez ferme pour ce diabĂšte. C’est vrai. Et vous–vous souffrez d’une terrible maladie des nerfs, vous ĂȘtes constamment inquiĂšte. Parce que...
E-72 Et vous ĂȘtes profondĂ©ment prĂ©occupĂ©e pour quelqu’un. C’est votre mari qui n’est pas encore sauvĂ©, et vous priez pour votre mari. Et dites, il y a une femme qui vous a accompagnĂ©e, une autre femme est avec vous. Et elle a le mĂȘme problĂšme que vous, elle est inquiĂšte, nerveuse, et elle prie pour que son mari soit sauvĂ©. C’est vrai. AINSI DIT LE SEIGNEUR. Est-ce que vous croyez? Elle vous appelle Ethel; c’est cela votre nom. Alors vous pouvez maintenant poursuivre votre chemin, en vous rĂ©jouissant et ĂȘtre guĂ©rie. Amen...?...
Venez en croyant. Ne doutez pas. Ayez la foi. «Si tu peux croire, tout est possible.» Le croyez-vous? La Bible a dit: «Si tu peux croire...?...
Est-ce que cette dame qui vient de s’asseoir lĂ , est-ce que c’est la dame qui Ă©tait dans la ligne de priĂšre? J’ai vu quelque chose... Oh! C’est la–la dame assise lĂ  qui a quelque chose qui cloche dans son cĂŽtĂ©. Est-ce que vous croyez, madame, vous qui ĂȘtes assise lĂ , que JĂ©sus va vous rĂ©tablir et vous guĂ©rir? Vous qui ĂȘtes assise sur la premiĂšre rangĂ©e, oui, cette dame qui a levĂ© sa petite main, lĂ , aux cheveux gris. Croyez-vous que JĂ©sus va vous rĂ©tablir? TrĂšs bien, alors vous pouvez obtenir ce que vous avez demandĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse. Poursuivez votre chemin, et rĂ©jouissez-vous, et soyez heureuse, et remerciez Dieu et louez-Le pour toute Sa bontĂ©.
Vous priez fort, n’est-ce pas, frĂšre? Ce frĂšre assis lĂ  en train de regarder dans cette direction, il Ă©tait en train de prier, il avait les mains baissĂ©es. Il a une hernie, il veut ĂȘtre guĂ©ri, il cherche aussi le baptĂȘme du Saint-Esprit. Vous avez reçu une bĂ©nĂ©diction de Dieu sur vous, mon frĂšre. Partez et rĂ©jouissez-vous maintenant, et soyez heureux, vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri.
Qu’est-ce qui a fait cela? C’est sa foi, c’est ce qui a fait cela. Regardez par ici et croyez. Je demande Ă  votre foi, au Nom de JĂ©sus-Christ, de croire cela.
E-73 Il y a une petite femme aux cheveux gris assise juste lĂ  maintenant, souffrant d’un problĂšme du colon, juste au bout de la rangĂ©e. C’est juste. Votre foi L’a touchĂ© Ă  l’instant, soeur. J’aimerais que vous vous teniez debout, la petite femme aux cheveux gris. Maintenant, c’est fini, vous pouvez rentrer chez vous, et vous rĂ©jouir.
Ayez foi en Dieu, ne doutez pas, croyez. Car tout est possible à celui qui croit. Est-ce vrai? «Si tu peux croire, a dit Jésus, tout est possible.» Il est si merveilleux, le Seigneur Jésus!
La jeune soeur espagnole, vous avez quelque chose qui cloche Ă  votre jambe. Croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir? Si vous pouvez le croire de tout votre coeur, JĂ©sus va vous guĂ©rir. Croyez-vous qu’Il le fera? TrĂšs bien, vous pouvez alors obtenir ce que vous avez demandĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse.
E-74 Juste lĂ , vous qui avez aussi la sinusite. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir? Mettez... Lorsqu’il a mis... Lorsque cette dame a placĂ© ses mains sur vous, quelque chose a touchĂ© votre corps, pas vrai? C’est Ă  ce moment-lĂ  que vous Ă©tiez guĂ©rie de la sinusite. Dieu vous a guĂ©rie. Amen. Ayez simplement la foi; croyez. «Si tu peux croire, tout est possible.» Mais vous devez croire. Ayez simplement la foi; ne doutez pas du tout.
Excusez-moi, monsieur. J’aimerais vous parler juste un instant. Croyez-vous que JĂ©sus, le Fils de Dieu, peut me dire ce qu’est votre problĂšme? Allez-vous accepter cela si–s’Il le fait? Eh bien, vous vous tenez ici pour quelqu’un d’autre, et c’est un homme. Et cet homme a une sorte de gonflement, c’est l’hydropisie. Et c’est votre beau-frĂšre, et il habite plus loin au nord. Il habite prĂšs d’une ville appelĂ©e Fresno, mais vous, vous venez de San Diego. Oui, oui. Votre femme est ici. Elle est toute nerveuse et inquiĂšte, elle dĂ©sire que je prie pour votre belle-mĂšre, n’est-ce pas? Eh bien, Monsieur Baxter, allez leur imposer les mains et qu’ils reçoivent ce qu’ils ont demandĂ©, et qu’ils soient guĂ©ris.
E-75 Si tu peux croire seulement... Ne croyez-vous pas maintenant? Ne voulez-vous pas croire au Seigneur JĂ©sus pour toute Sa misĂ©ricorde et Sa bontĂ© envers vous? Oh! Comme c’est merveilleux! Comme le Seigneur JĂ©sus est bon!
Croyez-vous que JĂ©sus va vous guĂ©rir de ce problĂšme du cou? La dame assise lĂ , en train de prier trĂšs fort, vous Ă©tiez en train de demander ceci dans votre priĂšre: «Ô Dieu, si Tu fais que frĂšre Branham m’appelle, alors je croirai cela.» C’est vrai. N’est-ce pas lĂ  votre priĂšre? Si c’est le cas, levez la main. Maintenant, vous avez reçu cela, vous pouvez continuer votre chemin et ĂȘtre rĂ©tablie. Ayez simplement la foi, ne doutez pas.
Comme vous indiquiez... Pensez-vous lĂ  derriĂšre que cette hernie va vous quitter? Croyez-vous maintenant mĂȘme, croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir de cette hernie, monsieur? Vous avez pointĂ© votre doigt sur cela. TrĂšs bien. Croyez-vous qu’Il vous a guĂ©ri de cela, frĂšre? Croyez-vous qu’Il l’a fait? L’homme juste lĂ  derriĂšre, la partie lĂ  du fond, si vous croyez de tout... Oui, trĂšs bien, alors vous pouvez obtenir cela. Partez et croyez cela.
E-76 Une femme de douleur, elle a des fardeaux sur son coeur... Pendant que le Saint-Esprit a le plein contrĂŽle maintenant, aucun secret ne peut ĂȘtre cachĂ© maintenant. Une femme se tient ici parce qu’elle est une croyante. Elle a quelqu’un qui a des ennuis; c’est son mari. Et cet homme souffre de la nervositĂ©, et il est dans un asile d’aliĂ©nĂ©s, en trĂšs mauvais Ă©tat. Il demande que j’aille prier pour lui. Il ne cesse de vous dire: «Fais venir frĂšre Branham.» C’est aussi un chrĂ©tien. C’est vrai. Donnez-moi votre mouchoir qui est lĂ . Dieu Tout-Puissant, je condamne le diable, et je rĂ©clame la libertĂ©. Que le Saint-Esprit veille sur ce mouchoir, car il est destinĂ© Ă  quelque chose, alors que je l’envoie pour la gloire de Dieu. Amen. Et Ă©crivez-moi le tĂ©moignage. Ne craignez rien; ayez la foi.
E-77 Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, je pense, madame, mais pas pour Lui, n’est-ce pas? Eh bien, vous avez des ennuis, et vous vous tenez ici en train de pleurer, parce que quelque chose est en train de se passer. Vous le rĂ©alisez maintenant lĂ  oĂč vous vous tenez. Ce n’est pas... Vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de Quelque Chose d’autre que votre frĂšre. Vous le savez bien, n’est-ce pas, madame? Vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence, dans celle du Grand CrĂ©ateur, et non dans celle de votre frĂšre. Ne craignez donc pas.
Je... vous Ă©tiez... quelque chose clochait chez vous, mais vous aviez la tuberculose, la tuberculose. Vous souffrez maintenant de–de la nervositĂ©, vous ĂȘtes trĂšs nerveuse. Et puis, vous avez un problĂšme gynĂ©cologique, c’est la cause de votre problĂšme gynĂ©cologique, un Ă©coulement, qui vous fait mal du cĂŽtĂ© gauche, cela est dĂ» Ă  un abcĂšs Ă  l’ovaire. Vous ĂȘtes aussi... Vous avez un problĂšme Ă  l’une de vos jambes, vous avez des ennuis. Vous souffrez d’un problĂšme de la vessie.
Et vous ĂȘtes sur le point de subir une opĂ©ration. Croyez-vous en Sa PrĂ©sence? JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Le croyez-vous?
Alors, PĂšre cĂ©leste, pour cette pauvre petite femme nerveuse qui se tient ici tremblante, les larmes coulant sur ses joues, Satan l’a liĂ©e d’une certaine maniĂšre, Tu le sais. Mais moi, sur Ton ordre ce soir, je viens reprĂ©senter les souffrances et la mort que Tu as endurĂ©es pour nous au Calvaire, Toi qui as dĂ©pouillĂ© et dĂ©possĂ©dĂ© Satan de tout droit lĂ©gal qu’il avait, et il n’est qu’un bluff, et–et il est exposĂ© ce soir. Il a perdu son emprise. Et je condamne Satan, qui est en train de tourmenter ma soeur, afin que tu la quittes, au Nom de JĂ©sus-Christ! Amen.
C’est seulement la maniĂšre dont j’ai fait cela, soeur. Vous sentez maintenant que tout va bien. C’est vrai. Voyez? La raison pour laquelle j’ai fait cela, c’est parce que vous Ă©tiez tellement inquiĂšte. Bien des fois les gens reçoivent cela, mais maintenant, c’est complĂštement fini; vous le savez bien. Alors partez en vous rĂ©jouissant, en Ă©tant heureuse et en remerciant Dieu.
E-78 Eh bien, je–je ne lis pas la pensĂ©e des gens. Cela vient de–de temps en temps. Ne–ne croyez pas cela, mon frĂšre. Je–je ne lis pas la pensĂ©e des gens. Je ne... cela ne doit pas... Cela n’est pas la lec-... Voici–voici une dame qui se tient ici. Tenez simplement ma main, soeur, juste pour un contact. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qui cloche chez cette femme qui est ici sans la regarder ou ni rien, alors cela ĂŽtera-t-il tout ce doute de votre esprit? Parlez-vous anglais, madame? Vous comprenez l’anglais? Parlez-vous anglais? Elle parle l’espagnol. Demandez-lui: Croira-t-elle si Dieu me rĂ©vĂšle ce qui cloche en elle? Demandez-lui.
E-79 Elle a quelque chose dans le sang. Je vois cela dĂ©goĂ»ter comme... Ou elle prend un–un... Ce n’est pas cela. C’est–c’est l’insuline. Elle a le diabĂšte. Vous ne... Pouvez-vous prononcer ce mot? Dites-lui que c’est dans son sang, elle comp-... Oui, oui. Oui, oui. Oui, le diabĂšte, le diabĂšte.
Levez la main si c’est vrai. Croyez-vous maintenant? Partez en vous rĂ©jouissant. Gloria a Dios! Oh! la la!
Est-ce que vous croyez? Vous ĂȘtes nerveux. Bien sĂ»r, en fait c’est juste les hommes de votre Ăąge qui ont cela, la prostatite, c’est ce qui vous rĂ©veille et ainsi de suite. Et puis, vous avez l’arthrite. C’est vrai. Eh bien, croyez-vous qu’Il vous affranchit maintenant? Poursuivez votre chemin... Redressez vos mains comme ceci [FrĂšre Branham tape des mains.–N.D.E.] et prenez simplement... C’est ça. Que Dieu vous bĂ©nisse; partez simplement en croyant Dieu.
Bonsoir, monsieur. Croyez-vous que Dieu vous a guéri de ce problÚme des reins pendant que vous étiez assis là et que vous Le louiez pour cela? TrÚs bien, poursuivez votre chemin en vous réjouissant, et dites: «Merci, Cher Jésus», et croyez cela.
E-80 TrĂšs bien. Voulez-vous approcher, soeur. Eh bien, n’était-ce pas Ă©trange que dĂšs que je–je lui ai dit: «Un problĂšme des reins», vous ayez ressenti la mĂȘme chose vous quitter, un problĂšme des reins? Maintenant, poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant, et remerciez Dieu pour Sa bontĂ©. Croyez-vous de tout votre coeur? Disons: «Gloire Ă  Dieu!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire Ă  Dieu.»–N.D.E.]
TrĂšs bien, approchez. Vous aussi vous aviez un problĂšme des reins, et vous aviez un problĂšme gynĂ©cologique, et cela vous a quittĂ©e maintenant. Maintenant, poursuivez simplement votre chemin en vous rĂ©jouissant, et–et dites: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu.» Est-ce que vous croyez?
E-81 TrÚs bien, approchez donc. Vous et moi allons au Calvaire pour une transfusion sanguine pour cette anémie, et Dieu Îtera cela de vous. Le croyez-vous? Au Nom de Jésus-Christ, je demande que les bénédictions de Dieu touchent ma soeur. Amen. Ne doutez pas maintenant, partez en croyant de tout votre coeur.
Vous ĂȘtes un homme grand et fort, monsieur, mais l’arthrite va bientĂŽt vous clouer au lit. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit maintenant? Alors recevez cela. Descendez de l’estrade; levez et baissez vos mains; secouez les pieds en les levant et en les baissant, et dites: «Je crois de tout mon coeur.»
Voulez-vous approcher, madame? Une minute, je n’arrive plus Ă  prendre mon souffle comme il faut. (Non, tenez-vous juste ici. Ne dites rien aux gens; ne leur dites rien.) C’est...?... L’assistance commence Ă  avoir une telle foi, cela Ă©meut toute l’assistance maintenant. Je ne suis pas un fanatique. Le moment doit ĂȘtre proche maintenant, les gens sont... Attendez, faisons monter cette femme.
E-82 Bonsoir, madame. C’est vous la prochaine dans la ligne, je vois. Est-ce que vous croyez? De tout votre coeur? Si vous croyez que JĂ©sus est le Fils de Dieu, et croyez que je suis Son serviteur, Son prophĂšte, et que le–croyez que ce don divin vient de Dieu, je fais tout mon possible pour vous aider. Et tout ce que je peux faire pour vous aider, c’est offrir une priĂšre. Ça, c’est une chose. Une autre chose, c’est vous parler de JĂ©sus, et JĂ©sus pourrait me rĂ©vĂ©ler ce qu’est votre problĂšme, n’est-ce pas? Et croyez-vous alors que, s’Il faisait cela, vous allez vous rĂ©tablir? Le croyez-vous? Alors vous pouvez partir, prendre votre souper. Vous aviez un ulcĂšre Ă  l’estomac, un ulcĂšre de l’estomac, alors poursuivez votre chemin, vous ĂȘtes guĂ©rie maintenant. JĂ©sus vous guĂ©rit.
Disons: «Gloire Ă  Dieu!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire Ă  Dieu!»–N.D.E.] Je sais qu’il est temps pour moi de me retirer, car mon fils ici est en train de me pousser sur le cĂŽtĂ©, ce qui signifie que je dois me retirer.
Allez-vous croire maintenant de tout votre coeur? Veuillez simplement incliner la tĂȘte. Que Dieu vous bĂ©nisse.

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