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Prédication Jehovah-Jiré / 56-0224 / Sioux Falls, SD, USA // SHP 1 heure et 20 minutes PDF

Jehovah-Jiré

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E-1 Je ne l’ai pas vu ça fait longtemps, frĂšre Groat. Je suis certainement content... Vous n’avez pas conduit de chez vous jusqu’ici, n’est-ce pas? Ce soir? Dites donc, je savais que vous aimiez le Seigneur, mais je ne savais pas que vous L’aimiez tant. FrĂšre Groat me rappelle les pires moments que j’avais connus, juste lors d’une dĂ©pression, aprĂšs que j’étais restĂ© dans la ligne de priĂšre durant huit jours et huit nuits. Et je... Environ huit mois, je ne savais pas si j’étais sur terre ou hors du monde, ou que sais-je encore. Mais il est bien restĂ© avec moi, fidĂšlement. Et la soeur n’est pas avec vous, je pense, vous ĂȘtes seul. Votre papa est-il avec vous?
Excusez-moi de lui parler du haut de la chaire ici, mais...?... Je ne sais pas si j’aurai à le voir ici ou pas. J’ai un... un ancien ami...
E-2 Nous sommes donc trĂšs content que vous soyez tous ici. Et nous espĂ©rons que Dieu nous bĂ©nira infiniment et abondamment ce soir. Vous avez Ă©tĂ© trĂšs gentils. Je–je... Et lĂ  oĂč je reste, les gens sont gentils. Quand je vais au restaurant, les gens sont gentils. Vous avez donc un–un groupe de gens gentils ici. Et ça doit ĂȘtre un trĂšs bon endroit, des fois, oĂč apporter une grande tente et la dresser ici pour un long, un long moment. Ce sera merveilleux, n’est-ce pas? Si seulement vous le permettez (Amen.), ça–ça serait merveilleux. Merci.
E-3 Et je consultais la carte pendant que je pensais Ă  cela aujourd’hui. Et c’est bien une espĂšce de centre d’activitĂ© oĂč il y a beaucoup de grandes villes tout autour. C’est un trĂšs bon endroit. Et il nous faut environ un ou deux mois, vous savez, pour un trĂšs bon long rĂ©veil. C’est lĂ  qu’on a donc des rĂ©sultats. Merci. Cela me rĂ©jouit beaucoup, Ă  l’idĂ©e que vous pouvez supporter cette prĂ©dication sassafras Ă  l’ancienne mode. Mon instruction, aprĂšs que vous avez Ă©coutĂ© les Ă©rudits, et puis, vous m’accueillez comme cela, j’apprĂ©cie certainement cela. C’est trĂšs gentil de votre part. J’espĂšre que le Seigneur me conduira de ce cĂŽtĂ©-ci. Je dĂ©teste essayer de penser Ă  entrer dans une vieille tente et atterrir ici, aprĂšs ĂȘtre sorti d’un endroit comme celui-ci. Mais peut-ĂȘtre que nous allons... de la sorte, nous aurons bien un peu plus de place, dans une grande rĂ©union oĂč ça pourra se tenir, peut-ĂȘtre, on aura fait des annonces des mois et des mois en avance. Et cela pourra juste inclure le Minnesota, l’Iowa, le Dakota du nord, le Kansas, tout autour, toute la chose...?... comme cela. Voyez? Ça sera un temps merveilleux, n’est-ce pas?
Avez-vous dĂ©jĂ  lu ma vision dans le magazine? Combien l’ont dĂ©jĂ  lue lĂ -dedans? Je... Beaucoup parmi vous, c’est bien. FrĂšre Boze, je pense, a publiĂ© cela, ainsi que le HĂ©raut de Sa Venue. Je pense que La Voix de la GuĂ©rison publiera cela le mois prochain. Et c’est une chose grandiose, je suis sĂ»r, que notre Seigneur JĂ©sus est sur le point d’accomplir.
E-4 Et je ne peux guĂšre attendre d’entrer dans cette tente-lĂ , et ça va ĂȘtre quelque chose de merveilleux. Et je sais donc qu’Il va faire cela, juste avant Sa Venue. Et je pense que nous faisons tous partie de ceci. Je n’ai jamais Ă©prouvĂ© autre sentiment que celui que nous sommes tous ensemble. C’est comme l’apparition de cette LumiĂšre... Je pense que les jeunes gens ont des livres lĂ  derriĂšre. Nous ne sommes pas des vendeurs de livres. Je les achĂšte moi-mĂȘme et je les apporte pour les gens. Et juste au... juste le prix auquel nous pouvons les vendre pour... Et les photos, je dois les faire reproduire. Elles sont sous droit d’auteur, vous savez, Ă  Washington. Je dois donc les prendre et les vendre juste, juste au prix auquel je les ai prises. Alors, rien que pour les expĂ©dier comme ça... Et... Mais le but, c’est le Message, l’encouragement que cela donnera aux gens. Voyez-vous?
Et Dieu ne s’est pas fait photographier avec moi lĂ  juste pour dire que c’était moi. Il s’était fait photographier lĂ  pour montrer que c’était nous (Amen.), nous tous ensemble.
E-5 Et cette Colonne de Feu qui avait conduit les enfants Ă  l’époque d’IsraĂ«l... Combien se rappellent avoir lu cela dans... Je pense que c’est dans Exode, chapitre 13, comment Il avait conduit les enfants d’IsraĂ«l par une Colonne de Feu. Est-ce vrai? Nous savons tous cela.
Et puis, lĂ , c’était Dieu dans la dispensation du PĂšre pendant qu’Il conduisait les enfants d’IsraĂ«l. Et puis, Il s’est prĂ©sentĂ© dans un corps de chair, Son propre Fils, qu’Il avait couvert de Son ombre, Il Ă©tait alors... JĂ©sus a dit: «Je suis venu de Dieu, et Je retourne Ă  Dieu.»
Or, Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Puis, quand Il a quittĂ© et que Dieu a ressuscitĂ© Son corps et L’a fait asseoir Ă  la droite de Sa MajestĂ© dans la Gloire, alors, le Saint-Esprit est revenu. Et nous voyons que le Saint-Esprit est sous la mĂȘme forme qu’Il Ă©tait quand Il Ă©tait dans le dĂ©sert (Saviez-vous cela?), de nouveau une Colonne de Feu. Combien le savent? TrĂšs bien. Ça peut paraĂźtre un peu Ă©trange. Permettez-moi de vous le dire.
E-6 Quand Paul Ă©tait en route vers Damas, lĂ , JĂ©sus-Christ l’a rencontrĂ©. Combien croient que c’est la vĂ©ritĂ©? Et quand Il l’a rencontrĂ©, qu’était-ce? C’était une grande LumiĂšre. Est-ce vrai? Et Paul a regardĂ© Cela au point que cela lui a pratiquement crevĂ© les... Eh bien, cela l’a aveuglĂ© en fait. La LumiĂšre Ă©tait si... Mais pour ceux qui se tenaient lĂ , ils ont regardĂ©, au point que la grande LumiĂšre qui Ă©tait lĂ  avait aveuglĂ© Paul. Et je... Et Il a dit: «Saul, il te serait dur de regimber contre les aiguillons.»
Et il a dit: «Qui es-Tu, Seigneur?»
Et Il a dit qu’Il Ă©tait JĂ©sus. Ainsi donc, JĂ©sus, aprĂšs la rĂ©surrection, l’unique fois et la premiĂšre fois d’apparaĂźtre Ă  qui que ce soit aprĂšs–aprĂšs l’ascension et Sa montĂ©e, Il Ă©tait sous la forme d’une grande LumiĂšre. Est-ce vrai? Eh bien, n’avons-nous donc pas la foi pour croire que cette mĂȘme LumiĂšre est le mĂȘme JĂ©sus ici avec nous aujourd’hui dans le monde? Certainement qu’Elle l’est. Elle est avec tous. C’est tout le Corps de Christ.
Et il est simplement arrivĂ© qu’Il est apparu en ces temps comme une confirmation. Quand j’étais un petit garçon, cette mĂȘme LumiĂšre est entrĂ©e par la fenĂȘtre. Vous avez lu l’histoire du passĂ©. C’est donc vrai. Vous pouvez aller dans le Kentucky et En entendre encore parler, lĂ -bas, Ă  ces endroits.
E-7 Alors, Ă  l’époque, les gens pensaient: «Eh bien, c’est juste de la psychologie, la psychologie de masse. Ainsi donc, vous savez, Il a continuĂ© Ă  apparaĂźtre devant des centaines de gens et des milliers. Et alors, ils prennent des photos. Et un journaliste avait dressĂ© un appareil photo, il a pris deux ou trois photos, et on a mis cela dans le livre. Ainsi donc, peu aprĂšs, American Photographer Association [l’Association AmĂ©ricaine des Photographes] a pris une photo de trĂšs prĂšs. On a donc amenĂ© cela Ă  Washington, D.C., d’abord. On a soumis cela Ă  George J. Lacy, le responsable du dĂ©partement de FBI chargĂ© des empreintes digitales et des documents douteux. Et il a fait passer cela par des lumiĂšres ultras et autres. Le–l’examen s’est fait lĂ . Il a dit: «Non, la LumiĂšre a frappĂ© l’objectif.»
Et il m’a dit, il a dit: «Vous savez, l’oeil mĂ©canique de cet appareil photo ne captera pas de la psychologie.» C’est vrai. Cela a frappĂ© l’objectif.
E-8 Il y a environ six mois, lĂ  en Allemagne, aprĂšs qu’une fillette totalement aveugle avait Ă©tĂ© guĂ©rie Ă  l’estrade, la mĂšre avait couru sans chaussures vers l’estrade, et la jeune fille a vu sa maman pour la premiĂšre fois. Le lendemain matin, quand ils sont descendus, ils ont pris un grand appareil photo Ă  pellicule... Ces Allemands ont vraiment une vĂ©ritable lentille. Et ils ont pris des photos de... peut-ĂȘtre, il y avait peut-ĂȘtre autant de gens de l’église de l’Etat, autant d’interdĂ©nominationnels, de pentecĂŽtistes et tout, Ă  ce grand dĂ©jeuner. A onze heures, ce matin-lĂ , c’était le dĂ©jeuner. Et pendant que nous Ă©tions occupĂ©s, ils continuaient Ă  me poser des questions, les Allemands, les Suisses, eux tous, ils Ă©taient assis lĂ , en français. Et–et j’ai dit: «Eh bien, je ne peux pas le dire.» J’ai dit: «Je ne sais pas quand Cela va arriver. Mais c’est vrai.» J’ai dit: «Vous aurez simplement Ă  me croire sur parole lĂ -dessus. C’est tout.»
Ils ont dit: «Eh bien, comment–comment vous sentez-vous quand Il arrive?»
J’ai dit: «Eh bien, je ne peux pas l’expliquer, parce que c’est une autre dimension.» Et alors, quand je leur prĂ©sentais cela comme ça, j’ai dit: «Juste un autre un autre monde...»
E-9 Et il a dit: «Eh bien, nous avons constatĂ© que quand vous parlez aux gens, vous ne... vous ne pouvez pas citer leurs noms, vous ne faites donc qu’épeler leurs noms.»
J’ai dit: «Je ne peux pas prononcer ces mots allemands, leurs lieux de provenance, la ville et autres.» Eh bien, ils n’arrivaient pas Ă  comprendre cela.
Ils se sont dit: «Eh bien, ça ne peut pas ĂȘtre une tĂ©lĂ©pathie lĂ , parce que c’était–c’était... La tĂ©lĂ©pathie ne marche pas comme cela.» Alors, ils...
J’ai dit: «Eh bien, maintenant, ne jugez pas mal cela.» J’ai dit: «Ils ont dit de JĂ©sus qu’Il Ă©tait BĂ©elzĂ©bul, le chef de diseurs de bonne aventure, qui pouvait faire cela, vous savez.» Alors, j’ai dit: «Je m’attends Ă  ce que les gens interprĂštent mal cela, mais, ai-je dit, si seulement ils connaissaient le jour dans lequel nous vivons, alors ils auraient su et cru.» Et juste Ă  ce moment-lĂ , il s’est fait que, par la grĂące souveraine de Dieu, j’ai dit: «Il est ici maintenant.» Et juste Ă  ce moment-lĂ , tout le monde s’est retournĂ©, personne n’a vu Cela; mais le grand appareil photo a Ă©tĂ© braquĂ© et on a pris une photo. Et il y avait un homme assis lĂ , avec un col romain retournĂ©.
E-10 J’ai dit: «Eh bien, l’homme qui est assis ici Ă  ma–à ma gauche...» C’était aprĂšs le.-.aprĂšs le dĂźner, j’étais assis de ce cĂŽtĂ©-ci. J’ai dit: «L’homme Ă  ma gauche, ai-je dit, cet homme assis ici, il ne mange pas. Pourquoi?» J’ai dit: «C’est parce qu’il a un estomac ulcĂ©rĂ©, et il n’arrive pas Ă  manger. Il n’a pas mangĂ© depuis un temps.» J’ai dit: «Il vient de devenir chrĂ©tien depuis les deux ou trois derniĂšres annĂ©es.» J’ai dit: «Mais ce n’est pas un Allemand.» J’ai dit: «Ce n’est pas un Français.» J’ai dit: «C’est un Italien.» Et j’ai dit: «Il a Ă©tĂ© un leader de vingt-deux mille communistes.» Et l’homme s’est simplement Ă©vanoui sur la table. C’était la vĂ©ritĂ©.
Eh bien, j’ai dit: «Par la suite, il est devenu un chrĂ©tien. Maintenant, il travaille dans un petit orphelinat lĂ  loin dans les montagnes, oĂč il se cache loin d’un groupe de gens, des–des religions, des catholiques de son pays.» Et chaque mot, c’était la vĂ©ritĂ©.
E-11 Et pendant tout ce temps, cet Allemand Ă©tait assis lĂ  prenant ces photos pour voir s’il pouvait photographier Cela. On les a amenĂ©es tout de suite au studio et on les a dĂ©veloppĂ©es. Voici, Il est venu, on pouvait voir l’Ange du Seigneur descendre quand Il faisait le–le... ce qu’Il avait dit. Puis, quand Il partait, s’en allant, et tout bien lĂ -dedans. Et cela a parcouru l’Allemagne d’un bout Ă  l’autre. JĂ©sus-Christ est partout, n’est-ce pas? Il n’a pas d’endroit particulier. Il est omnipotent, omniprĂ©sent, omniscient. Nous savons donc qu’Il est partout. Il peut ĂȘtre avec tout le monde en tout temps. Il couvre simplement tout l’espace, n’est-ce pas, partout. Il est notre Seigneur.
E-12 Eh bien, hier soir, nous avons eu un parcours un peu–un peu Ă©trange. Je n’ai point abordĂ© le... vraiment mon texte, que j’ai commencĂ©. Mais peut-ĂȘtre que nous allons essayer de le terminer ce soir. J’aime vraiment la Bible. Oh! la la! J’aime l’Ancien–l’Ancien Testament. En effet, comme je n’ai pas d’instruction, je–je suis obligĂ© de faire le typologue, prĂ©senter le Nouveau par les types de l’Ancien.
Or, beaucoup de gens qui Ă©taient intelligents et qui ont eu l’occasion d’avoir une instruction (chose que j’apprĂ©cie, j’aurais bien voulu en avoir), ils savent comment prĂ©senter ces grands noms et aborder cela, mais pas moi. Alors, tout ce que je peux faire pour me rassurer que je vais enseigner la vĂ©ritĂ©, c’est observer cela sous forme de type pour comprendre.
E-13 Eh bien, l’Ancien Testament Ă©tait le type ou l’ombre du Nouveau. Eh bien, si jamais je ne m’étais vu moi-mĂȘme, et que je n’avais jamais vu un ĂȘtre humain, et que je voyais mon ombre, et que je voyais que j’avais des bras et des jambes, j’aurais une idĂ©e de ce Ă  quoi je ressemblais si je voyais mon ombre. Si donc je vois ce que l’ombre Ă©tait dans l’Ancien Testament, j’aurais une assez bonne idĂ©e de ce qu’est la rĂ©alitĂ©, lorsqu’on la verra. Et alors, quand vous amenez cela...
Je pense donc que l’Ancien Testament est vraiment un Livre merveilleux. Je me rappelle, dans mon tabernacle, quand j’étais pasteur du tabernacle, l’église baptiste, chez nous, nous avions... Je consacrais par exemple une annĂ©e Ă  Ă©tudier le Livre d’Exode. Oh! la la! Si cela n’était pas plein de pĂ©pites d’or, c’est que je n’ai jamais vu cela. Tout l’Exode, ou toute la GenĂšse... Je suis restĂ© plus de deux ans une fois sur le Livre de Job, rien que Job. Je me rappelle une petite...?... Juste, on n’arrivait pas Ă  en sortir. Oh! Ça revenait Ă  rattacher toute la Bible, vous savez. J’ai gardĂ© Job sur le tas de cendres, je pense, pendant environ six semaines. Et alors, il y avait une dame qui en avait, on dirait, marre d’écrire; elle a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, a-t-elle dit, j’apprĂ©cie certainement votre enseignement, mais quand allez-vous donc relever Job du tas de cendres?»...?...
E-14 C’était le moment crucial pour moi. J’avais tout accumulĂ© pour attraper ces Ăąmes juste Ă  ce moment-lĂ , vous savez, quand Job, quand il a effectivement reçu la rĂ©vĂ©lation de Dieu, et que l’Esprit de Dieu Ă©tait venu sur lui. Et il Ă©tait un prophĂšte, vous savez. Et quand finalement cela avait pĂ©nĂ©trĂ© jusqu’au bout, Ă©preuve par laquelle Il le faisait passer alors, il a commencĂ©... Il est entrĂ© dans l’Esprit.
Nous l’avons bien relevĂ© du tas de cendres pour l’amener droit dans la rĂ©surrection. Et je crois qu’il y Ă©tait.
E-15 Et maintenant, vous savez, au fur et Ă  mesure que nous creusons dans l’Ancien Testament, un prospecteur descend toujours et creuse profondĂ©ment pour avoir les joyaux, et–et il les raffine. Et chaque pĂ©pite que vous trouvez dans l’Ancien Testament, polissez-la simplement un peu, elle indiquera tout droit le Calvaire. Tout a Ă©tĂ© pris en charge au Calvaire.
Et j’aime bien faire la prospection (Pas vous?), les dĂ©terrer simplement d’ici, vous savez, tous les types et toutes les ombres. Et maintenant, je souhaiterais lire dans GenĂšse 22, juste un point de dĂ©part, et essayer de vous laisser sortir un peu plus tĂŽt ce soir, si je le peux. Je vous retiens tard. Je suis dĂ©solĂ©, mais donc je... Vous ĂȘtes une assistance gentille, et je n’ai pas Ă  le dire. Je peux juste laisser cela de cĂŽtĂ© et aller de l’avant. Mais vous ĂȘtes une assistance trĂšs gentille. Et je me demandais bien si–s’ils allaient avoir une soirĂ©e... Avez-vous besoin d’une soirĂ©e de priĂšre pour les malades? Combien aimeraient qu’on ait une soirĂ©e consacrĂ©e Ă  la priĂšre pour les malades? Faites-le-nous voir. Eh bien, nous pouvons avoir cela Ă  tout moment que vous le voulez. Et si on le faisait demain soir? Serait-ce en ordre? TrĂšs bien. On va avoir...
Allez, prenez tous les malades et amenez-les donc demain soir. Nous prierons pour les malades. Et voyons. Peut-ĂȘtre que nous ferions mieux de distribuer des cartes de priĂšre, car il y en a tellement trop pour que nous les prenions. Qui va ĂȘtre le premier dans la ligne? Je demanderais Ă  Billy de venir, ou Ă  Gene, ou Ă  l’un d’eux ici. A propos, monsieur Goad ici, Gene Goad et LĂ©o Mercier, il Ă©tait assis juste lĂ  derriĂšre il y a quelques instants. Ce sont de jeunes gens qui s’occupent de l’enregistrement, ils m’accompagnent dans des rĂ©unions. Ils enregistrent ces Messages, la ligne de priĂšre et autres sur bandes. Et si vous voulez des bandes, vous pouvez donc les voir.
E-16 Maintenant, vous feriez mieux d’ĂȘtre ici Ă  dix-huit heures trente demain soir pour recevoir votre carte de priĂšre; pour vous qui avez des malades, alors, amenez-les. Les cartes de priĂšre, ne prenez pas des cartes de priĂšre. Venez ici et recevez vos cartes de priĂšre, car elles ne se transmettent pas d’une personne Ă  l’autre. Vous devez venir ici recevoir la carte, alors on va vous appeler dans la ligne de priĂšre Ă  partir de votre carte. Et maintenant, attendons-nous Ă  un moment glorieux, dans la priĂšre. Maintenant, ceci va exiger le jeĂ»ne et–et tout pour demain. Et peut-ĂȘtre que notre Seigneur fera une percĂ©e et nous accordera un grand service de guĂ©rison demain soir. Nous espĂ©rons qu’Il le fera.
E-17 Et maintenant, dans GenĂšse, chapitre 22, versets 7 et 8, et puis verset 14, nous voulons lire juste une portion des Ecritures comme texte ce soir. Et puis revenir lĂ  oĂč nous nous Ă©tions arrĂȘtĂ©s hier soir pour dĂ©terrer une partie du contexte de ce Livre de GenĂšse. En fait, oh! la la! nous pouvons y rester pendant–pendant deux ans, et examiner toujours et encore cela, et avoir plus que nous n’en avons eu la premiĂšre fois. C’est comme ça que la Parole de Dieu est Ă©crite. TrĂšs bien, la lecture maintenant.
Alors Isaac, parlant Ă  Abraham, son pĂšre, dit: Mon pĂšre! Et il rĂ©pondit: Me voici, mon fils! Isaac reprit: Voici le feu et le bois, mais oĂč est l’agneau pour l’holocauste?
Abraham rĂ©pondit: Mon fils, Dieu se pourvoira lui-mĂȘme de l’agneau pour l’holocauste. Et ils marchĂšrent tous deux ensemble.
Maintenant, le verset 14:
Abraham donna Ă  ce lieu le nom de JĂ©hovah-JirĂ©. C’est pourquoi l’on dit aujourd’hui: A la montagne de l’Eternel il sera pourvu.
Et j’aimerais prendre comme sujet: JĂ©hovah-JirĂ©.
E-18 Maintenant, le Seigneur a sept Noms composĂ©s de la rĂ©demption. Nous–nous le savons. Et JĂ©hovah-JirĂ© en est un: «l’Eternel se pourvoira Lui-mĂȘme d’un sacrifice.» Il est donc toujours JĂ©hovah-JirĂ©. C’est avec ça que monsieur Bosworth avait gagnĂ© le dĂ©bat cette nuit-lĂ  face au ministre baptiste Ă  Houston, au Texas, quand la photo de l’Ange du Seigneur avait Ă©tĂ© prise, avec alors cette unique chose mĂȘme.
Il a demandé: «Est-Il toujours Jéhovah-Jiré?»
Il a répondu: «Oui.»
Il a dit: «Ces Noms composĂ©s sont donc insĂ©parables. Il doit ĂȘtre le mĂȘme parce qu’Il...» Comme je le disais l’autre soirĂ©e, Son attitude au dĂ©but, s’Il a Ă©tĂ© JĂ©hovah-JirĂ© jadis et qu’Il n’est pas JĂ©hovah-JirĂ© aujourd’hui, c’est que c’était par erreur qu’Il Ă©tait JĂ©hovah-JirĂ© pour commencer. Et s’Il est JĂ©hovah-JirĂ©, l’Eternel se pourvoira d’un sacrifice, alors tous ces Noms composĂ©s se sont unis en Christ. Et si donc Il Ă©tait JĂ©hovah-JirĂ©, l’Eternel se pourvoira de sacrifice, Il est JĂ©hovah-Rapha, l’Eternel qui te guĂ©rit. Il doit l’ĂȘtre, sinon Il n’est pas le GuĂ©risseur, Il n’est pas le Sauveur. En effet, vous pouvez... vous ne pouvez pas prendre juste une partie de Lui. Ça doit ĂȘtre le tout, car ces Noms composĂ©s de la rĂ©demption sont insĂ©parables. Il est le mĂȘme. S’Il Ă©tait JĂ©hovah-JirĂ© jadis, et JĂ©hovah-Rapha, le GuĂ©risseur jadis, et qu’Il n’est pas JĂ©hovah-JirĂ© aujourd’hui, alors c’est par erreur qu’Il l’a Ă©tĂ©, quand Il–quand Il s’est prĂ©sentĂ© comme JĂ©hovah-Rapha, s’Il n’est pas toujours JĂ©hovah-Rapha aujourd’hui. JĂ©hovah-Rapha, l’Eternel qui te guĂ©rit.
E-19 S’Il n’est pas le mĂȘme aujourd’hui, alors c’est par erreur que jadis dans Ses rĂ©unions avec les autres Il a Ă©tĂ© un GuĂ©risseur. S’Il a Ă©tĂ© avec eux dans des rĂ©unions comme le GuĂ©risseur, autrement dit, et qu’aujourd’hui, dans des rĂ©unions, Il n’est pas le GuĂ©risseur, c’est qu’Il l’avait Ă©tĂ© par erreur pour les autres jadis, pour commencer. Voyez? Il ne peut donc pas l’ĂȘtre, parce qu’Il est infaillible. Il est Dieu. Il–Il ne peut donc pas l’ĂȘtre. Il doit ĂȘtre le mĂȘme.
Et la Bible dit qu’Il est le mĂȘme. Et Il est le mĂȘme. Et nous trouvons, nous avons vu hier soir dans la vieille sainte Bible, qui est la VĂ©ritĂ©, que Dieu, quand Il fait une promesse, Il restera fidĂšle. Si vous restez fidĂšle Ă  cette promesse-lĂ , elle reproduira exactement ce que cela a dit que ça reproduira, car la Parole de Dieu doit reproduire ce qu’Elle dit, sinon ce n’est pas Sa Parole. C’est donc juste... N’est-ce pas merveilleux que–que nous ayons cette assurance bĂ©nie? Avez-vous cela ce soir? Dites: «Amen», si vous en avez. [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Bien. L’assurance bĂ©nie...
E-20 Quand je pense Ă  ce mot, cela me rappelle un bon ami Ă  moi. Eh bien, j’espĂšre, s’il y a un agent d’assurance ici, qu’il n’éprouvera pas de ressentiment Ă  mon Ă©gard. Mais ils... Une fois, mon pĂšre avait souscrit une assurance pour nous les enfants alors que nous Ă©tions de tout petits enfants, et elle Ă©tait censĂ©e ĂȘtre du genre de police d’assurance qui produirait des primes dans dix ans. Eh bien, le pauvre vieil homme travaillait pour soixante-quinze cents le jour, au point que sa chemise lui collait au dos Ă  force de brĂ»ler, pour payer cette police d’assurance-lĂ . Et quand il eut terminĂ©, l’agent lui avait mal lu cela; c’était seulement pour deux dollars soixante-quinze cents, alors que cela Ă©tait censĂ© produire une prime de cinq cents dollars. Eh bien, cela m’a aigri vis-Ă -vis des assurances. Alors, je n’ai donc jamais voulu avoir cela. Ainsi donc, quand un agent d’assurance est venu chez moi Ă  la maison, il a dit (Un bon ami Ă  moi, j’ai frĂ©quentĂ© l’école avec le jeune homme), il a dit: «Billy, que penses-tu donc de l’assurance?» Il a dit: «Je vais te dire quoi, ça ne sert Ă  rien que tu aies de tels ressentiments Ă  ce sujet.» Il a dit: «Ça ne sert Ă  rien du tout.» Il a dit: «Eh bien, regarde. Tu as ta famille ici.»
J’ai dit: «Ils vont tous bien.»
Il a dit: «Eh bien, tu as besoin de l’assurance.»
J’ai dit: «J’en ai.»
«Oh! a-t-il dit, tu as l’assurance?»
J’ai dit: «Oui, assurĂ©ment, j’ai l’assurance.» Alors, il s’est retournĂ© et il m’a regardĂ©, et ma femme m’a regardĂ©.
Il a dit: «Eh bien, Billy, quel genre d’assurance as-tu?»
J’ai dit: «Assurance bĂ©nie, JĂ©sus est mien! Oh! Quel avant-goĂ»t de la Gloire divine! HĂ©ritier du salut, rachetĂ© par Dieu, nĂ© de Son Esprit, lavĂ© dans Son Sang.»
Il a dit: «Eh bien, Billy, c’est en ordre. Mais cela ne t’amĂšnera pas lĂ  au cimetiĂšre.»
J’ai dit: «Je sais, mais cela m’en fera sortir. Je ne me prĂ©occupe pas d’y ĂȘtre amenĂ©.» J’ai dit: «Je ne voudrais pas... J’y entrerai sans faute, mais le problĂšme, j’aimerais en sortir. C’est ça l’essentiel.»
E-21 C’est donc ce qu’il nous faut attendre, avec impatience; et ceci est l’assurance. JĂ©sus est mort Ă  notre place, Il a Ă©tĂ© fait pĂ©chĂ© pour nous, Il est ressuscitĂ© avant le jour. Dieu L’a ressuscitĂ© pour notre justification, et nous sommes justes Ă  Ses yeux quand nous L’acceptons et que nous croyons en Son Nom. Amen. C’est l’assurance. Oh! la la! Comme c’est merveilleux d’avoir cela, d’avoir une police d’assurance signĂ©e par le Saint-Esprit, comme un TĂ©moin que tout est en ordre!
La Bible dĂ©clare: «N’attristez pas le Saint-Esprit... (EphĂ©siens 4.30) N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s pour le jour de votre rĂ©demption.» Pensez-y. Pour quand? Pour le jour de votre rĂ©demption. Tout a Ă©tĂ© dĂ©jĂ  emballĂ©, le sceau apposĂ© sur le vĂ©hicule, il est en route pour sa destination Ă©ternelle. Oh! J’espĂšre que tout le monde a cette police d’assurance ce soir avec le Sceau d’approbation de Dieu dessus et que vous ĂȘtes en route vers votre destination; sachant ceci, que Celui qui a fait la promesse est fidĂšle et qu’Il viendra un jour, et nous Le verrons face Ă  face. Donc, maintenant, nous voyons au travers d’un miroir de façon obscure, mais alors, nous Le verrons face Ă  face; alors nous–nous serons connus tels que nous avons Ă©tĂ© connus.
E-22 Maintenant, nous voyons... Hier soir, nous avons laissĂ© Abraham au chapitre 17 de–de la GenĂšse, quand Dieu lui est apparu sous le Nom de El-ShaddaĂŻ. ShaddaĂŻ, comme le prononcent certains. Je n’en connais pas bien exactement le terme. Mais je prononce toujours cela ShaddaĂŻ. Et le mot, je l’ai consultĂ© et je l’ai examinĂ©, j’ai fini par dĂ©couvrir qu’il veut dire les seins. Et Dieu est apparu Ă  Abraham sous le nom de Porteur des seins. N’est-ce pas un nom merveilleux sous lequel apparaĂźtre Ă  un homme de cent ans lĂ ? C’est parti, sa force, le flot sanguin a dessĂ©chĂ©; son corps est pratiquement mort. Et Sara, sa femme, son sein Ă©tait dessĂ©chĂ©, et tout ici. Et alors, Dieu apparaĂźt dans ce Nom-lĂ , comme Celui qui nourrit, ou Celui qui donne la Vie, qui donne la force.
«Abraham, Je suis ta force.» Oh! Malades, pouvez-vous croire cela ce soir? Cela devrait amener un homme Ă  se lever de son petit lit par la force du Saint-Esprit, de sortir directement en marchant. Cela amĂšnera l’estropiĂ© Ă  voir ses bras se redresser ou ses jambes se redresser, et Ă  marcher sans tarder, lorsque vous sentez et que vous savez avec assurance, par la rĂ©vĂ©lation de Dieu, que Dieu est votre force.
E-23 J’ai vu des gens quand ils... vous... ils ne s’étaient pas levĂ©s depuis dix ans ou plus, avec de toutes petites jambes d’à peu prĂšs cette grosseur, rongĂ©s par le cancer. OĂč sont-ils ce soir? En effet, ils se sont levĂ©s par la force du Seigneur, la force de Dieu.
Avez-vous dĂ©jĂ  vu un fou? Il a environ cinq fois sa force normale. Dans les asiles des fous, ils sont terribles dans des combats, ils ont deux ou trois fois, ou quatre fois leur force. Si le diable peut vous donner le double de votre force, que peut faire le Saint-Esprit une fois que vous ĂȘtes complĂštement livrĂ© Ă  Lui? Vous ne marchez pas... Vous dites: «Oh! C’est impossible. Je ne peux pas faire cela. Je ne peux pas me lever droit.» Quand vous pensez comme cela, alors vous ĂȘtes toujours... Vous–vous n’avez pas encore reçu la promesse. Mais laissez une fois cela pĂ©nĂ©trer dans votre coeur, saisissez-vous de JĂ©hovah comme Celui qui vous donne la force, observez ce qui se passe. Vous ne resterez pas lĂ  trĂšs longtemps. Vous en sortirez directement.
Il a dit: «Abraham, Je suis ta grande rĂ©compense, sans mesure.» Oh! la la! Dieu mettant Abraham Ă  l’épreuve... Croyez-vous que Dieu vous met Ă  l’épreuve? Il m’a mis Ă  l’épreuve plusieurs fois, et Il mettra Ă  l’épreuve chaque enfant qui vient Ă  Lui, peu importe qui est-ce, sans aucune exception. Il le fera. Tout celui qui vient doit premiĂšrement ĂȘtre Ă©prouvĂ©, formĂ© comme un enfant et Ă©levĂ©. Vous savez que c’est ce qui produit des fois un bon enfant, lorsque vous le soumettez Ă  une petite Ă©preuve, vous savez. Papa avait l’habitude de m’en donner avec la–avec la baguette d’hickory, Ă  peu prĂšs longue comme ceci, vous savez, avec tous les dix commandements Ă©crits lĂ -dessus. Quand je... Eux tous, vous savez, c’était la rĂšgle d’or Ă  la maison. Et il savait assurĂ©ment comment se servir aussi bien de cela.
E-24 Eh bien, c’est un honneur ce soir quand je passe prĂšs de sa tombe, que je regarde lĂ  oĂč le... mon cher vieux papa, je dis: «C’est toi qui m’as gardĂ© dans le droit chemin.» Voyez? AssurĂ©ment, le test, l’épreuve, il est vrai que tout chĂątiment pour l’instant est un sujet de tristesse, mais il produit plus tard le fruit de–de la justice, si seulement vous passez le test. Oui, oui. Dieu donne des Ă©preuves.
Et Abraham fut Ă©prouvĂ©. AprĂšs, il... Dieu lui avait fait la promesse et il avait quittĂ© sa maison, son pĂšre et ses bien-aimĂ©s, et il Ă©tait devenu un pĂšlerin et un Ă©tranger pendant des annĂ©es. Et Il lui avait promis un enfant, et Abraham avait sans cesse cru en Dieu. Il a dit: «Oui, oui, il en sera ainsi. Dieu l’a dit.» Ne pourrions-nous pas bien aimer avoir cela maintenant?
Regardez dans la Bible, tous ceux qui ont jamais fait quelque chose de grand, c’étaient des gens qui avaient pris Dieu au Mot. ConsidĂ©rez la petite Marie. Comparez-la Ă  Zacharie. Zacharie au temple, quand l’Ange lui a dit qu’il rentrerait chez lui aprĂšs ses jours de service lĂ  au temple, Ă  offrir le parfum, qu’il resterait avec sa femme (elle avait dĂ©jĂ  dĂ©passĂ© l’ñge d’enfanter), qu’elle aurait un enfant. C’était une chose naturelle lĂ . Mais c’était un peu–un peu surnaturel parce qu’elle avait dĂ©passĂ© l’ñge, mais il avait beaucoup d’exemples. Sara, ici, et–et Anne au temple. Mais ce sacrificateur-lĂ  a doutĂ© de Dieu. Et alors, il a Ă©tĂ© frappĂ© de mutitĂ©.
E-25 Mais Marie, quand l’Ange l’a rencontrĂ©e, elle n’a pas doutĂ© de Dieu. Elle a dit: «Voici la servante du Seigneur. Qu’il me soit fait selon Ta Parole.» Et pareille chose ne s’était jamais faite auparavant. Elle n’a pas doutĂ©. Elle n’a pas raisonnĂ©. Elle a simplement pris Dieu au Mot et elle est allĂ©e en se rĂ©jouissant, racontant aux gens qu’elle aurait un Enfant sans avoir connu d’homme, alors que cela ne s’était jamais passĂ© auparavant.
Oh! Ne serait-ce pas magnifique, si... toutes ces Marie ici prĂ©sentes ce soir affichaient ce genre d’attitude? Ne serait-ce pas merveilleux si tous pouvaient afficher pareille attitude? Ne doutez pas. Si Dieu l’a dit, c’est rĂ©glĂ©. C’est tout. C’est rĂ©glĂ©. Si Dieu l’a dit, ça se confirme. Eh bien, Il est la voix finale sur toute–toute autoritĂ©. Il a toute l’autoritĂ©, Dieu a l’autoritĂ© suprĂȘme sur tout.
E-26 Abraham crut donc en Lui. Et alors, Abraham n’a pas doutĂ©. Mais Dieu a dit: «Je vais te dire comment ça se fait, Abraham. Je suis Celui qui porte des seins. Je suis ta MĂšre», en d’autres termes. «Tu n’es qu’un enfant pour Moi. Tu as cent ans. Tu n’es qu’un bĂ©bĂ©. Et tu as dĂ©jĂ  dĂ©passĂ© le cours naturel de la vie. Et c’est Moi qui te donne la Vie.» Saisissez-vous cela? «Je suis ta MĂšre. Maintenant, ne t’agite pas, tĂšte-Moi simplement, et tu auras de la force comme un jeune homme.» Nous allons aborder cela dans une minute et voir s’il l’a fait. TrĂšs bien.
«Accroche-toi simplement Ă  Moi, Abraham, et tĂšte-Moi, car Je suis le Dieu Porteur des seins. J’ai tout... Je peux te donner la Vie Eternelle, aprĂšs que tu auras quittĂ© ce monde. Et je peux guĂ©rir ton corps et te changer pendant que tu es ici sur terre. Je peux prolonger tes jours. Je peux te donner la bonne santĂ©. Je peux faire cela parce que je suis Celui qui porte des seins.»
Regardez JĂ©sus quand Il a dit: «De mĂȘme que MoĂŻse Ă©leva le serpent dans le dĂ©sert...» Pourquoi? Pour une raison multiple. Les gens avaient cherchĂ© querelle Ă  MoĂŻse et Ă  Dieu. Ils Ă©taient tombĂ©s malades et ils avaient besoin de guĂ©rison. C’était tant pour le pardon de leurs pĂ©chĂ©s que pour la guĂ©rison de leurs corps.
E-27 Dieu apparut Ă  Abraham comme El-ShaddaĂŻ pour le pardon des pĂ©chĂ©s et pour la guĂ©rison du corps: El-ShaddaĂŻ, le Porteur des seins. JĂ©sus avait Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris. Nous pouvons nous ressourcer Ă  l’une ou l’autre. Amen. Oh! la la! AussitĂŽt que les chrĂ©tiens commencent Ă  saisir cela, Satan est sur le point de quitter. Ça en est fini de lui dĂšs que les gens peuvent dire: «Peu m’importe.» Aucun guĂ©risseur quelconque n’a Ă  passer lĂ . Rien de ceci n’a pas Ă  arriver. Tout ce qu’il me faut entendre sur terre, c’est Dieu qui l’a dit; cela rĂšgle donc la question pour moi. J’accepterai cela et je partirai de lĂ  mĂȘme. Vous avez alors la chose. Amen! C’est ce dont nous avons besoin.
L’église se meurt faute d’enseignement pur et sans mĂ©lange de l’Evangile; c’est vrai. Croyez-vous cela? Le monde, aussi. C’est vrai.
E-28 Remarquez. Alors, Abraham, il Ă©tait content de cela, Ă©videmment. Il est allĂ© de l’avant. Et puis, nous voyons qu’il y a une dispute entre les bergers de Lot et autres. J’aimerais vous montrer juste une petite chose ici sur la Venue du Seigneur, juste pendant que nous y sommes ce soir. J’essayerai de ne pas traĂźner jusque tard, de vite atteindre mon but. Mais observez ici. Abraham Ă©tait un hĂ©ritier du monde. Et Lot Ă©tait un type d’un croyant tiĂšde. Il Ă©tait un croyant. Il avait quittĂ© sa patrie pour sĂ©journer avec Dieu. Mais il ne s’était toujours pas complĂštement abandonnĂ©. C’est ça le problĂšme de l’église du plein Evangile ce soir, avec les autres, c’est qu’il y a des gens qui ont quittĂ© leur... le monde, qui se gardent du monde. Ils ne veulent pas aller jouer Ă  l’argent, boire et faire des choses semblables. Ce sont des croyants, mais ils ne se sont jamais complĂštement abandonnĂ©s.
Oh! Si seulement vous saviez ce que c’est la vie cachĂ©e Ă  l’intĂ©rieur, lĂ  oĂč vous ĂȘtes dedans avec Christ et le... Dans l’Ancien Testament, cette vie cachĂ©e Ă©tait reprĂ©sentĂ©e dans un beau type, lors du voyage des enfants d’IsraĂ«l.
Remarquez. La manne tombait chaque nuit. Et les gens sortaient en ramasser chaque jour. Eh bien, dans les anciens parvis, il y avait un–il y avait un parvis extĂ©rieur, la cuve d’airain Ă©tait lĂ  dehors. Il y avait ensuite le lieu saint, ou il y avait les sept chandeliers qui brĂ»laient. Et puis, il y avait le saint des saints.
E-29 Or, quand la manne tombait, on la ramassait et on la mettait dans un vase d’or, on plaçait cela dans le... dans le saint des saints. Et alors, Ă  l’extĂ©rieur, les gens mangeaient le mĂȘme genre de Manne qu’on mangeait ici Ă  l’intĂ©rieur. Mais cette manne ne durait que peu de temps. C’était pourtant le mĂȘme genre de manne.
C’est pareil, beaucoup de gens aujourd’hui pensent que comme ils ont reçu le Saint-Esprit, c’est rĂ©glĂ©. Oh! Vous ne faites que commencer. C’est Ă  peine si vous avez commencĂ©. Voyez? Il y a beaucoup de gens... Les gens ramassaient cette petite manne qui... C’était le type du Saint-Esprit, Christ, qui est descendu. Il a donnĂ© Sa Vie pour le monde. Ils ramassaient cela et en faisaient des gĂąteaux et mangeaient cela. Mais souvent, vers neuf heures ou dix heures, ils voyaient qu’ils avaient faim. Le–le–le soleil faisait fondre cela.
Et c’est ce que pensent beaucoup de gens aujourd’hui. Lors d’un trĂšs grand rĂ©veil, ils deviennent tout ragaillardis, vous savez. AussitĂŽt le rĂ©veil terminĂ©, ils sont dĂ©gonflĂ©s, ils doivent revenir, peut-ĂȘtre, ils se repentent de nouveau, ils reviennent Ă  l’église, et ils refont des voeux. Et–et certains d’entre eux veulent se faire rebaptiser, ou quelque chose comme cela, un service religieux doit ĂȘtre tenu pour eux afin d’essayer essayer de leur donner un coup de pouce. Ces gens ne sont jamais heureux.
Or, mais l’homme qui Ă©tait Ă  l’intĂ©rieur, lĂ  oĂč se trouvait la manne dans le vase d’or, la manne qui Ă©tait, il... Cela ne s’épuisait jamais. Cela ne vieillissait jamais. Cela ne diminuait jamais. L’homme qui vivait lĂ  avait tout le temps la victoire. Amen!
E-30 Maintenant, observez une lumiĂšre diffĂ©rente. Les gens qui Ă©taient dans le parvis extĂ©rieur marchaient Ă  la lumiĂšre du soleil, Ă  la lumiĂšre de la lune, Ă  la lumiĂšre des Ă©toiles, l’étoile, la lumiĂšre que le systĂšme solaire donne. Eh bien, lĂ -dedans parfois, ils connaissaient des jours sombres, des jours nuageux, des jours pluvieux. Eux donc... toutes sortes de jours lĂ . L’homme qui vivait Ă  cĂŽtĂ© du lieu trĂšs saint, Ă  cĂŽtĂ© de l’autel, sous ce que nous appellerions, disons, «C’est la justification.» Nous allons donc l’appeler comme ça, maintenant mĂȘme, question de s’exprimer. Disons, dans le parvis extĂ©rieur, c’était la justification. A l’autel, ça reprĂ©sentait la sanctification. Eh bien, assurĂ©ment ils–ils avaient la lumiĂšre. Ils n’avaient pas Ă  compter sur le soleil, la lune et les Ă©toiles. Ils avaient sept chandeliers qui leur donnaient la lumiĂšre. Mais plus d’une fois, ils se mouchaient, ils s’éteignaient. C’est ce que font les gens.
E-31 Mais quand on entrait dans le saint des saints, et que ces voiles retombaient derriĂšre Aaron, une fois par an, il ne vivait pas sous la lumiĂšre de la lune, de l’étoile, ni de sept chandeliers d’or, il Ă©tait sous les ailes entrelacĂ©es des chĂ©rubins, la gloire de la Shekinah Ă©tait lĂ -dedans, et il vivait sous cette LumiĂšre-lĂ . Jamais celle-ci ne diminuait ni ne s’éteignait. Il vivait Ă  cĂŽtĂ© du vase de manne. Il pouvait manger n’importe quand qu’il voulait. Cela ne vieillissait jamais. Quelle vie Ă  mener! C’est le genre de vie qu’Abraham menait, un abandon complet, une vie livrĂ©e, consacrĂ©e, une vie dĂ©diĂ©e au Seigneur. Amen!
Et comme nous appellerions cela, la sanctification. Ils ont pensĂ© que quand ils criaient, ils avaient rĂ©ellement la Chose; les mĂ©thodistes et les nazarĂ©ens disaient: «Mon vieux, c’est ça, aussitĂŽt que vous criez.» Mais ils ont dĂ©couvert qu’ils n’avaient pas la Chose. «Les pentecĂŽtistes, dites donc, quand ils ont parlĂ© en langues, ils avaient vraiment la Chose.» Mais ils ont dĂ©couvert qu’ils n’avaient pas Cela. Cela ne rĂ©side pas sur le cri ni sur le parler en langues. Ces choses-lĂ  sont bonnes. Mais L’avoir, Lui, c’est diffĂ©rent. Ça, ce sont Ses attributs. C’est bien. Nous... Cela implique une vie abandonnĂ©e, consacrĂ©e chaque jour, Ă  chaque heure, vivre dans la gloire de la Shekinah avec Lui tout le temps. C’est vrai. Ce n’est pas que je parle contre le cri et le parler en langues. C’est bien. Ce sont les attributs du Saint-Esprit, et tout. Nous avons besoin de toutes ces choses, mais cependant, ce n’est pas ça. Ce n’est pas ça. C’est une vie cachĂ©e et consacrĂ©e. Rappelez-vous, ces gens qui Ă©taient lĂ  dans le parvis extĂ©rieur mangeaient ce mĂȘme genre de manne qu’on mangeait lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, dans l’omer en or, lĂ  derriĂšre, dans le saint des saints.
E-32 Et Lot a marchĂ© avec Abraham, qui Ă©tait–qui Ă©tait aussi un croyant, mais il n’avait pas cette constante et permanente PrĂ©sence de Dieu. Alors, quand les bergers se sont mis Ă  se disputer, Abraham a dit: «Nous sommes des frĂšres; n’ayons pas de dispute.» Il a dit. «Si tu prends l’est, moi, je prendrai l’ouest. Ou si tu prends l’ouest, moi je prendrai l’est.» N’importe quelle direction que tu suis, moi, je prendrai le contraire. C’est ainsi qu’on prend une dĂ©cision.
«Ô Dieu, c’est Toi qui conduis.» Amen! Moi, cela, j’espĂšre que ça pĂ©nĂštre profondĂ©ment. Regardez. «C’est Toi qui conduis, ĂŽ Dieu.»
Et Lot, Ă©videmment, comme il Ă©tait mondain, il a regardĂ© vers les plaines bien arrosĂ©es de Sodome et Gomorrhe, et il y est allĂ©. Et disons qu’il est devenu le responsable de la ville, il s’asseyait Ă  la porte oĂč les juges s’asseyaient toujours. Il Ă©tait devenu juge, ou le maire de la ville. Sa femme Ă©tait membre peut-ĂȘtre de chaque cercle de couture qu’il y avait lĂ . Et elle avait vraiment accĂ©dĂ© Ă  la haute classe. Certainement. Mais regardez avec quelle foule ils s’étaient mĂȘlĂ©s. Dieu a dit Ă  Abraham de se sĂ©parer. C’est ce que Dieu exige des chrĂ©tiens aujourd’hui: se sĂ©parer de toutes les choses du monde.
E-33 La Bible dit: «Si vous aimez le monde et les choses du monde, c’est un bon signe que l’amour de Dieu n’est mĂȘme pas en vous.» Amen. Vous ĂȘtes si... Comme nous le disions hier soir, si vous aimez toute autre femme et votre femme aussi, c’est un bon signe que vous n’aimez pas cette derniĂšre. Ça, c’est sĂ»r. Pourquoi, vous les femmes, n’avez-vous pas dit amen? Je veux vraiment que vous disiez amen Ă  cela. J’allais donner une chance aux frĂšres. TrĂšs bien.
Exact. Si vous l’aimez rĂ©ellement, vous ĂȘtes livrĂ©, c’est tout. Et si vous aimez Dieu, vous ĂȘtes aussi livrĂ© quand vous L’aimez.
Maintenant, remarquez. Puis, il arriva un temps oĂč il devrait y avoir une sĂ©paration, ou nous appellerions cela un temps de jonction. Vous savez quoi, nous avons eu... Nous faisons maintenant face Ă  la septiĂšme jonction. Nous sommes en ce temps de sĂ©paration maintenant, oĂč Dieu est en train de sĂ©parer l’église. Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]
E-34 Nous avons le temps, pendant quelques heures, d’aborder l’adoption pour montrer comment Dieu a fait sortir Son peuple, et son fils a Ă©tĂ© adoptĂ© dans la famille. AprĂšs qu’il Ă©tait dĂ©jĂ  Son fils, nĂ© dans la famille, il a aussi Ă©tĂ© adoptĂ© dans la famille. Il a Ă©tĂ© adoptĂ©, on l’a amenĂ© dehors, on l’a revĂȘtu d’une robe blanche et il a Ă©tĂ© adoptĂ© dans la mĂȘme famille oĂč il Ă©tait nĂ©, s’il s’avĂ©rait un homme bien quand il avait de l’ñge et qu’il Ă©tait correct dans les affaires de son pĂšre.
Dieu a fait la mĂȘme chose pour Son Fils. Il L’a amenĂ© Ă  l’écart, Il L’a placĂ© sur la montagne et, lĂ , Il L’a couvert de l’ombre. Et Ses vĂȘtements ont brillĂ© comme–comme le soleil dans on Ă©clat, comme ça. Et une voix s’est fait entendre du ciel, disant: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, Ă©coutez-Le», Dieu plaçant Son propre Fils. C’est vrai. Dieu place toujours Ses enfants dans Son Eglise. Et le temps de l’adoption est proche. SĂ©parant...
Maintenant, examinez le monde antĂ©diluvien, quand Dieu s’est levĂ©, qu’Il a dĂ©ployĂ© de Ses mains un monde qu’Il a crĂ©Ă©, Il a crĂ©Ă© les cieux et la terre. Il a crĂ©Ă© l’homme, Il a tout fait selon Son grand plan miraculeux, et la Vie de Dieu Ă©tait dans l’homme. L’homme croyait dans le surnaturel, mais le pĂ©chĂ© l’a sĂ©parĂ©. Puis, peu aprĂšs, il est devenu constructeur et constructeur. Et la chose suivante, vous savez, il est devenu–il a eu de grandes constructions et des villes. Et chaque fois qu’il y a un agglomĂ©rat des villes, des bĂątiments et des gens, il y a alors la violence tout le temps. Regardez aujourd’hui.
E-35 Vous parlez d’un signe de la Venue du Seigneur, regardez la construction en cours aujourd’hui; c’est du jamais connu dans le monde. C’est un signe de la Venue du Seigneur. Regardez comment du temps de... avant le dĂ©luge comment ils se mirent Ă  travailler le mĂ©tal et autres, un autre signe de la Venue du Seigneur. AssurĂ©ment! Tout ça, ce sont des bornes kilomĂ©triques. Mais regardez, juste quand les gens devenaient formalistes, indiffĂ©rents, ils se sĂ©paraient de Dieu. Il y eut lĂ  sur terre, lĂ  apparurent des prophĂštes; lĂ  apparurent des anges, lĂ  apparut le surnaturel juste avant la jonction. C’était la mĂȘme chose qui s’était passĂ© en IsraĂ«l. Ils s’étaient directement Ă©loignĂ©s de Dieu, et tout, qu’était-il arrivĂ©? Un ange est apparu, un prophĂšte est apparu; le surnaturel a Ă©tĂ© accompli juste au temps de la dĂ©livrance.
E-36 ConsidĂ©rez encore Abraham ici. LĂ  au temps de la sĂ©paration, les anges apparurent; les prophĂštes apparurent lĂ , juste avant la destruction de Sodome et Gomorrhe. C’était un type de la destruction Ă  venir maintenant. Regardez comment ils se sont Ă©loignĂ©s, au travers des Juges et autres, aprĂšs cela. ConsidĂ©rez le temps de la Venue du Fils de Dieu, l’Ange est apparu lĂ  Ă  Zacharie. Un autre apparut Ă  Marie; un prophĂšte vint sur la terre, Jean. JĂ©sus vint, accomplissant des miracles. Il eut un faible commencement, des miracles commencĂšrent Ă  s’opĂ©rer, et Ă  s’opĂ©rer jusqu’à ce que, peu aprĂšs, quand on L’a suspendu Ă  la croix, les cieux s’assombrirent et le soleil refusa de donner de sa lumiĂšre; la lune et les Ă©toiles ne brillaient pas.
Et au matin de Pùques, je vous assure, le monde fut secoué par une dépression nerveuse, au point que cela a fait sortir de la tombe des corps morts, et le soleil eut des convulsions et ne donna pas de sa lumiÚre. Amen.
Qu’était-ce? Ce miracle suprĂȘme. Dieu dit dans JoĂ«l 2.28, Il dit: «Dans ces derniers jours, Je rĂ©pandrai Mon Esprit sur toute chair; vos fils et vos filles prophĂ©tiseront. Sur Mes servantes et Mes serviteurs, Je rĂ©pandrai Mon Esprit. Et J’accomplirai des signes en haut dans les cieux, sur la terre...?... et des prodiges et autres sur la terre.»
Et aujourd’hui, regardez ce qui est arrivĂ©. Il nous est promis que nous aurons encore des prophĂštes. Il nous est promis que nous aurons encore la guĂ©rison. Il nous est promis que nous verrons encore des phĂ©nomĂšnes dans les cieux, des soucoupes volantes et, sur la terre la dĂ©tresse entre les nations, et la terre devenant nerveuse, connaissant un...?... de grands raz de marrĂ©e tuant des milliers.
E-37 Qu’est-ce? C’est quoi, tout ce signe de la guĂ©rison? C’est quoi, tout ce signe de persĂ©cution contre nous? Nous sommes au temps de jonction. Amen. C’est que la Venue du Fils de Dieu est proche maintenant mĂȘme. Et ces choses que nous voyons arriver maintenant, cela montre un poteau indicateur. JĂ©sus a dit que ces choses arriveraient. Et nous les voyons aujourd’hui. Oh! FrĂšre, l’un de ces jours, les choses vont changer.
Je peux voir Adam dire: «Ève, chĂ©rie», la secouer et dire: «RĂ©veille-toi, chĂ©rie. Ça y est.»
Je vois Ève aller lĂ  secouer Seth, et dire: «Seth.» Seth ira secouer un peu NoĂ©, il dira: «NoĂ©, rĂ©veille-toi», ainsi de suite. Et cela commencera par Abraham, Isaac et Jacob, ainsi de suite jusqu’au dernier saint qui est dans la tombe, quand JĂ©sus reviendra. Et la terre s’ouvrira et chaque rachetĂ© sera enlevĂ© dans les airs Ă  Sa rencontre. Nous sommes au temps de la fin, au temps de la jonction.
ConsidĂ©rez cette jonction de la sĂ©paration du vrai et du faux, pour Abraham. Quel temps! Abraham, on dirait qu’on lui a infligĂ© un traitement dur. On dirait que ce soir, le fait que vous vous ĂȘtes sĂ©parĂ© des choses du monde, vous subissez un traitement injuste. Ne vous lassez pas de faire le bien, car au temps convenable vous rĂ©colterez.
E-38 «Celui qui persĂ©vĂ©ra jusqu’à la fin, a dit JĂ©sus, sera sauvĂ©.» Continuez simplement de regarder, continuez d’avancer, lentement, Dieu sait ce qu’Il fait. C’est nous qui sommes pressĂ©s. Pas Lui. Il a laissĂ© les enfants hĂ©breux entrer droit dans la fournaise ardente avant mĂȘme qu’Il tournĂąt la page pour Ă©crire un autre article. AssurĂ©ment. Dieu n’est pas pressĂ©. Il sait ce qu’Il va faire. Pas nous. Mais nous, nous croyons cela par la foi, car Il a dit qu’Il le ferait. Amen.
Maintenant, observez-Le. Dieu va chez Abraham, qui habitait une terre aride, avec un bĂ©tail qui devenait tout pauvre. Sara, la femme la plus belle de tout le pays, a Ă©tĂ©... Ă©tait assise lĂ , se faisant donc vieille, Ă  cent ans, pratiquement cela; Abraham vieux, assis lĂ  sous l’arbre. Juste avant la jonction du temps, qu’arriva-t-il? Les anges apparurent sur la terre. Amen! Ils Ă©taient sous la forme des hommes. Et Dieu Lui-mĂȘme apparut sur la terre avec Ses anges. Oh! J’espĂšre que ceci ne vous passe pas trop loin par-dessus la tĂȘte. Saisissez cela.
E-39 Quelqu’un a dit l’autre jour, il a dit: «PrĂ©dicateur, croyez-vous que cet Homme qui s’était avancĂ© lĂ  ce jour-lĂ , les habits tout couverts de poussiĂšre et qui avait parlĂ© Ă  Abraham, Ă©tait Dieu?» Il a dit que c’était Lui. Amen!
«Eh bien, dites-vous, Dieu dans la chair?» Oui, oui. Oh! Qu’est-ce que cela reprĂ©sente pour Dieu de se faire chair? Peut-ĂȘtre que C’étaient Lui et Gabriel. Et peut-ĂȘtre MicaĂ«l, Ă  ce que je sache, Absinthe, ou l’un des autres anges.
Je peux L’entendre dire: «Maintenant, nous allons descendre sur terre juste un instant. Venez.» Ils Ă©taient alors tous surnaturels. Je peux Le voir prendre juste ce dont nous sommes constituĂ©s: un peu de pĂ©trole, un peu de lumiĂšre cosmique, et–et des atomes, et autres. Il a simplement rassemblĂ© cela en soufflant, il s’est avancĂ© et a dit: «Ça y est, Gabriel, entres-y. Ça y est, MicaĂ«l, entres-y.» Et Il a pris une poignĂ©e pour Lui-mĂȘme et Il est descendu sur la terre. AllĂ©luia!
E-40 Oh! Vous allez dire que je suis un saint exaltĂ© de toute façon, vous feriez tout aussi mieux donc de vous y habituer. Oh! Quand j’y pense, cela fait de moi un saint exaltĂ©, si c’est ce que vous taxez de cela. Mon PĂšre cĂ©leste, qu’est-ce que cela reprĂ©sente pour Lui? Oh! la la! AssurĂ©ment. De quoi ĂȘtes-vous constituĂ© aprĂšs tout? Juste un peu d’huile, un peu de lumiĂšre, de quelques atomes mis ensemble. L’autre jour, je demandais Ă  un mĂ©decin (Nous en parlions.), alors, j’ai dit: «Docteur, j’aimerais vous poser une question.» Oh! C’était un grand homme de science, vous savez. J’ai dit: «J’aimerais vous poser une question. Est-ce vrai que chaque fois que je mange, je renouvelle ma vie grĂące au sang consommĂ© par la nourriture?»
Il a dit: «C’est tout Ă  fait vrai, rĂ©vĂ©rend.»
J’ai dit: «J’aimerais alors vous poser une question. Comment se fait-il qu’à l’ñge de seize ans, je mangeais le mĂȘme genre de nourriture que je mange maintenant mĂȘme, et chaque fois que je mangeais cela Ă  l’époque, je devenais de plus en plus grand et fort? Et maintenant, je mange, je vieillis et je deviens faible. Dites-moi comment ça se passe.» Eh bien, j’ai dit: «C’est tout Ă  fait contraire Ă  la science. Je dĂ©verse de l’eau dans un verre, il commence Ă  se remplir. Et peu aprĂšs, j’en dĂ©verse encore, il commence Ă  diminuer. Qu’est-ce qui arrive?»
«Oh! a-t-il dit, nous ne pouvons pas expliquer cela.»
J’ai dit: «Non, mais la Bible de Dieu le dit.» AllĂ©luia! C’est vrai.
E-41 Qu’est-ce? Il y eut un temps, je n’étais rien, nulle part. Mais il n’y aura jamais de temps oĂč nous ne serons quelque chose ou quelque part. Notre corps est constituĂ© de la terre, du pĂ©trole et autres. Et notre PĂšre cĂ©leste... Ces vieux atomes se dĂ©composent. Et l’un de ces jours, ils disparaĂźtront et il n’en restera rien. Mais il y avait...
Je me peignais les cheveux, ce qui me reste Ă  cĂŽtĂ© de la coiffeuse, et ma femme m’a dit, elle a dit: «Billy, tu deviens chauve, chĂ©ri.»
J’ai pensĂ© une minute: «Mais, gloire Ă  Dieu, je n’en ai perdu aucun.»
Elle a dit: «Dis-moi alors oĂč ils sont.»
J’ai dit: «Je te rĂ©pondrai aprĂšs que tu m’auras rĂ©pondu. Dis-moi oĂč ils Ă©taient avant que je les aie.» LĂ  oĂč ils Ă©taient avant, c’est lĂ  qu’ils sont maintenant, en train de m’attendre. AllĂ©luia! AssurĂ©ment qu’ils y sont. Ils n’étaient pas, puis ils ont existĂ©, ensuite ils ne sont pas, et ils existeront encore, car Dieu l’a dit. Je ne suis pas excitĂ©, je sais oĂč je suis. Oui, oui. Je suis simplement content de cela. Je sais de quoi je parle. Vous aussi. AssurĂ©ment! Il n’y a rien de ça qui soit perdu. «Je ressusciterai cela aux derniers jours», a dit Dieu. Amen! Cela sera lĂ , ne vous en faites pas.
E-42 Regardez-Le. Dieu descend. Etait-ce une chose difficile pour Lui Ă  faire, de simplement entrer dans un amas de chair? «Eh bien, dites-vous, Ă©tait-ce la chair?» AssurĂ©ment, Il a eu faim dans ce corps-lĂ , pendant qu’Il Ă©tait ici environ une heure. Il est simplement restĂ© ici environ une heure, Lui et ces anges. Les anges Ă©taient restĂ©s toute la nuit jusqu’au lendemain matin, car ils avaient un travail Ă  faire. Mais Dieu Ă©tait descendu juste pour faire un tour sur la terre, un petit instant dans un corps de chair, portant de vieux habits, tout couvert de poussiĂšre (Dieu Lui-mĂȘme), Il est allĂ© et Il a mangĂ© de la viande de vache... de veau, Il en a bu du lait, Il a mangĂ© du pain de maĂŻs, un gĂąteau sans levain. Il l’a fait. Il a mangĂ© du beurre, du lait, du veau, du gĂąteau sans levain. Il a eu faim pendant qu’Il Ă©tait dans ce corps cosmique ici. AllĂ©luia! Vous parlez de la rĂ©surrection d’un corps de Dieu comme cela. Que se passe-t-il avec vous? Ils ont peur aujourd’hui. N’ayez pas peur. Notre PĂšre cĂ©leste veille sur toutes choses. Il sait exactement oĂč ça se trouve. Amen!
E-43 Un homme de Dieu qui peut faire... [FrĂšre Branham souffle.–N.D.E.], et Il entre d’un bond dans ce corps-lĂ , Il descend et vous parle. Qu’est-ce que cela reprĂ©sente, pour Lui, de nous ressusciter? Amen! Tout ce qu’Il a fait, Il en a simplement pris la photo (C’est tout.), prenant simplement une photo ici de ce que vous serez. Amen. Voyez, ceci est frĂȘle, ça doit retourner. Peu importent les meilleurs soins que vous lui accordez, il doit retourner. Vous savez, les gens aiment beaucoup ce corps-ci. Oh! la la!
Je me tenais, il n’y a pas longtemps, dans un trĂšs grand musĂ©e. Il y avait lĂ  deux jeunes gens lĂ , observant le corps humain. Un homme de cent-cinquante livres [68 kg] vaut quatre-vingt-quatre cents, Ă  considĂ©rer les composants chimiques. Quatre-vingt-quatre cents. Pouvez-vous vous imaginer cela? Vous pouvez porter un manteau de cent dollars sur ces quatre-vingt-quatre cents, un chapeau Stetson de dix dollars. Certaines soeurs peuvent enfiler un manteau de vison de deux cents dollars autour de quatre-vingt-quatre cents et descendre la rue. S’il pleuvait, cela vous noierait. Vous prenez soin de quatre-vingt-quatre cents. C’est bien. C’est toute la valeur de votre corps. Mais vous avez une Ăąme qui vaut dix millions de mondes. Qu’en est-il d’elle? Amen! Qu’en est-il de cette Ăąme-lĂ ? Vous pouvez certes prendre soin de quatre-vingt-quatre cents, mais qu’en est-il de l’ñme qui vaut dix mille mondes? Qu’en est-il d’elle?
E-44 FrĂšre, il est convenable que vous consacriez votre vie Ă  JĂ©sus-Christ, que vous Le suiviez, que vous L’aimiez, que vous vous prĂ©pariez pour Sa Venue, car seulement Ă  ce... on aurait voulu que nous disposions du temps d’aborder des Ă©lĂ©ments chimiques pour vous prouver que si votre corps n’est pas nĂ© de nouveau, il ne peut pas ressusciter, si votre Ăąme plutĂŽt n’est pas nĂ©e, elle ne peut pas ressusciter; c’est impossible. C’est comme conduire un vĂ©hicule sans carburant; vous ne le pouvez pas. Peu importe le bon Ă©tat du vĂ©hicule, cela n’a rien Ă  faire avec la chose. Il faut qu’il y ait du carburant pour faire rouler cela. TrĂšs bien.
E-45 Remarquez. Et Abraham Ă©tait assis lĂ  dans sa tente. Il a levĂ© les yeux. Et lĂ  dehors se tenaient trois hommes dans le buisson. Et vous savez, Abraham Ă©tait un prophĂšte. Il a regardĂ© lĂ  et il a dit: «Oh!...» Il est sorti en courant, il s’est prosternĂ© et a dit: «Mon Seigneur, Tu es passĂ© par ici. Maintenant, viens Te faire laver les pieds, assieds-toi un instant, et que... Je vais Te chercher quelque chose Ă  manger.» Il est entrĂ© discrĂštement dans la tente et il a dit: «Sara, pĂ©tris vite du pain, mets ça au four et prĂ©pare ça trĂšs vite.» Il est ressorti et il a pris un petit veau gras, il l’a tuĂ© et a dit donc: «ApprĂȘte vite ceci maintenant, et fais des–des steaks.» Et apprĂȘtons-nous.
E-46 Et alors, quand il est sorti lĂ , il s’est assis lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de l’arbre; il les a observĂ©s pendant que deux anges et le Dieu Tout-Puissant Lui-mĂȘme Ă©taient assis lĂ , mangeant de la chair de veau, prenant du lait et des gĂąteaux de maĂŻs beurrĂ©s. Oh! la la! Dieu et deux anges, c’est ça l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Eh bien, c’est vrai. Ils Ă©taient assis lĂ , ils Ă©taient descendus ici sur terre pour parler Ă  l’humanitĂ© juste avant une jonction.
Les gens ne croient donc pas qu’Il peut descendre guĂ©rir les malades aujourd’hui. Oh! la la! Qu’y a-t-il avec les gens? Quelque chose cloche. Mais la jonction est ici. AllĂ©luia! Il le fait malgrĂ© tout. Son...
Peu importe combien Zacharie avait doutĂ© de Dieu, Il a dit: «Mes Paroles s’accompliront en leur temps. Tu deviendras muet jusqu’en ce temps-lĂ .»
Et certaines personnes seront laissĂ©es dehors jusqu’en ce temps-lĂ , ils verront l’Eglise rentrer Ă  la maison dans l’EnlĂšvement, et ça sera alors trop tard.
Remarquez. Pendant qu’ils Ă©taient assis lĂ , Abraham les observait, Il s’est tournĂ© vers Abraham, Dieu, et Il a dit: «Abraham, maintenant au temps de la vie, l’annĂ©e prochaine, en ce temps-ci, Je viendrai Te visiter.»
E-47 Et Sara Ă©tait Ă  l’intĂ©rieur, elle a entendue cela. Et elle donc... [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.] C’était derriĂšre Son dos. Il avait Son dos tournĂ© vers elle. Il regardait Abraham. Il a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri.» Il avait le discernement de l’Esprit, n’est-ce pas? «Pourquoi Sara a-t-elle ri?»
Et Sara a dit: «Je n’ai pas ri.»
Il a dit: «Oh! Si, tu as ri. Si, tu as ri.» En effet, elle a paniquĂ© Ă  mort, pratiquement, mi-mort, quand elle a vu Qui c’était.
E-48 Ils sont donc allĂ©s Ă  Sodome. Et Sodome fut rayĂ©e. Et alors, j’aimerais vous faire remarquer une belle chose ici. Cela nous donne, oh! un plus sur ce dont nous parlons maintenant mĂȘme, et cela nous encouragera tous beaucoup, si nous avons encore quelques minutes avant d’atteindre le point, le but.
Regardez ça. Avez-vous vu qu’Abraham Ă©tait un peu sorti de la volontĂ© de Dieu aprĂšs cela? Il Ă©tait descendu Ă  GuĂ©rar. C’était dans le pays des Philistins, car il y avait eu la famine dans le pays. Et quand il est arrivĂ© lĂ , j’aimerais vous montrer ce que Dieu avait fait. Eh bien, vous pouvez ne pas ĂȘtre d’accord lĂ -dessus. J’ai prĂȘchĂ© lĂ -dessus il y a six ans. Une fois quelque part, un homme a Ă©crit un livre lĂ -dessus.
E-49 Eh bien, vous allez devoir lire entre les lignes. Maintenant, vous savez, la Bible est Ă©crite, le Message n’est pas tout Ă  fait juste la lettre, mais c’est entre les lignes. Saviez-vous cela? Vous savez, toute lettre d’amour est Ă©crite de mĂȘme. Ma femme m’écrit une lettre quand je suis outre-mer. Et elle dit: «Cher Billy, je suis assise ici ce soir. Je pense Ă  toi.» Elle va de l’avant, me parle de diffĂ©rentes choses. Eh bien, elle Ă©crit cela sur la–sur la page, mais je peux bien lire entre les lignes. Je sais Ă  quoi elle pense, car je l’aime, elle m’aime. Et je sais ce que...
Et la Bible dĂ©clare: «J’ai cachĂ© ces choses aux yeux des sages et des intelligents, et Je les rĂ©vĂ©lerai aux enfants qui veulent apprendre.» Ça ne sert donc Ă  rien de chercher Ă  acquĂ©rir une instruction pour connaĂźtre Dieu. Vous devez tomber amoureux pour connaĂźtre Dieu. C’est vrai...?... votre Ă©rudition fait? C’est en ordre; c’est bien; cela vous aide beaucoup. Et je ne cherche pas Ă  dire quoi que ce soit contre l’instruction pour soutenir mon ignorance. Mais je cherche Ă  dire ceci, ami, que peu importe combien vous ĂȘtes instruit, vous devez Le connaĂźtre pour avoir la Vie. Voyez? Or, cela est bien des fois Ă©crit entre les lignes.
E-50 Quand nous aurons dressĂ© notre grande tente quelque part ici, nous aurons beaucoup de temps pour examiner ces choses entre les lignes. Voir la rĂ©surrection, comment elle Ă©volue lĂ , c’est bien beau. Tombez simplement amoureux de Lui et Il vous rĂ©vĂ©lera cela. Et puis, j’ai remarquĂ© que...
Vous savez ce que Dieu a fait Ă  Abraham et Ă  Sara lĂ ? Je vais vous dire ce qu’Il a fait. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... Il les a rajeunis en un jeune homme et une jeune femme. «Oh! direz-vous, FrĂšre Branham, c’est ridicule.» Mais Il l’a fait. Il les a rajeunis en un jeune homme et une jeune femme. Il a fait...
E-51 Je peux bien m’imaginer Abraham marchant lĂ , il a dit: «Sara, ma chĂšre, tu sais quoi? Tu sais que–que–que tes cheveux deviennent de plus en plus noirs tout le temps.»
Je peux l’entendre dire: «Abraham, tu sais, tu n’as plus d’épaules voĂ»tĂ©es comme autrefois. Tu te redresses.» En quelques jours, ils Ă©taient redevenus Ă  environ vingt-cinq ans chacun. C’est vrai. C’est ce qu’ils avaient fait. Voyez? Vous devez accepter ceci, maintenant, Ă©rudits. Je sais que cela n’a pas si bien sonnĂ©, mais Ă©coutez.
Je vais vous poser une question. Permettez-moi de vous montrer quelque chose. Dieu a eu Ă  accomplir un miracle. Pas vrai? Sara avait dĂ©passĂ© l’ñge d’enfanter. En d’autres termes, son–son sein Ă©tait dessĂ©chĂ©. Et elle avait eu la mĂ©nopause depuis pratiquement quarante-cinq ou cinquante ans. Vous savez ce que ça signifie, n’est-ce pas? Elle avait vĂ©cu avec son mari depuis qu’elle avait seize ou dix-sept ans, peut-ĂȘtre, juste une enfant, une jeune fille, mariĂ©e. Et c’était sa demi-soeur. Et il avait vĂ©cu avec elle depuis qu’elle Ă©tait une jeune fille, sans enfants.
E-52 Et maintenant, regardez. Ceci est une assistance mixte, mais vous Ă©couteriez le mĂ©decin, alors moi, je suis votre frĂšre. Eh bien, j’aimerais que vous vous souveniez ainsi de moi, si nous Ă©tions au cabinet du mĂ©decin. Regardez donc. Pour avoir cet enfant, il n’y avait pas de biberon, pas de tĂ©tine hygiĂ©nique ou de santĂ© Ă  l’époque. Il a donc dĂ» absolument crĂ©er de nouvelles veines lactogĂšnes pour l’enfant. Il a dĂ» tĂ©ter. Et puis, une femme d’une centaine d’annĂ©es, Il a dĂ» lui donner un autre coeur, car elle ne pouvait pas entrer en travail comme cela. Vous le savez. Dieu ne rafistole donc pas les choses. Il l’a recrĂ©Ă©e toute neuve pour nous donner, Ă  vous et Ă  moi, une promesse, nous qui devenons vieux et las.
Observez ce qu’Il a fait. Ils ont effectuĂ© un voyage depuis lĂ , depuis le lieu oĂč ils Ă©taient, lĂ , dans les champs de–de Sodome, le puits de bitume. Mesurez la distance sur votre carte et voyez combien cela est Ă©loignĂ© de GuĂ©rar, environ trois cents miles [480 km]. C’est une longue distance lĂ .
C’est bien un voyage pour un vieil homme de cent ans et une vieille petite grand-mùre de quatre-vingt-dix ans, descendre là, n’est-ce pas?
E-53 Et, vous savez, la chose Ă©trange Ă©tait que, quand ils sont arrivĂ©s lĂ , AbimĂ©lec, le roi, lĂ , malgrĂ© toutes ces belles jeunes filles philistines, il recherchait une chĂ©rie et il tomba amoureux de Sara, la grand-mĂšre, une petite...?... C’est ce que la Bible dit qu’il fit. Il tomba amoureux de Sara. Il trouva en elle la crĂ©ature la plus belle qu’il ait jamais vue, une vieille femme d’une centaine d’annĂ©es; une grand-mĂšre, avec un petit bonnet poussiĂ©reux, vous savez. Et il tomba amoureux d’elle et dit: «C’est elle que j’attendais.» Ridicule.
Elle Ă©tait une belle femme. Dieu l’avait rajeunie comme Il le fera pour vous et pour moi un jour. AllĂ©luia! ...?... Ne vous faites pas de soucis au sujet des cheveux grisonnants et de votre Ăąge avancĂ©. AllĂ©luia! «Si cette tente oĂč nous habitons sur la terre est dĂ©truite, nous avons une demeure qui attend.» Il l’a prouvĂ© par Abraham, le pĂšre de la promesse, ce qu’Il fera pour tous ses enfants. Et nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham. C’est vrai.
Vous dites: «Oh! FrĂšre Branham, eux–eux–eux vivaient plus longtemps Ă  l’époque.» Oui. La Bible le dit quelques versets avant cela: «Ils Ă©taient fort avancĂ©s en Ăąge.» Ils Ă©taient vieux. La grand-mĂšre... Les avait-Il rajeunis? AssurĂ©ment qu’Il l’a fait.
Regardez, aprĂšs–aprĂšs des annĂ©es, ils Ă©taient... Isaac avait Ă  peu prĂšs vingt ans, Sara Ă©tait morte, ou peut-ĂȘtre un peu plus ĂągĂ©. Sara Ă©tait morte et Abraham a Ă©pousĂ© une autre femme, il a eu, je pense, neuf garçons Ă  part les filles. Gloire!
E-54 Oh! Je sais que vous pensez que je suis fou. Peut-ĂȘtre que je le suis, mais laissez-moi tranquille. Je–je me sens bien comme ceci. J’ai de l’espoir comme ceci, alors que je n’en avais pas autrement. Amen! Ne vous en faites pas, grand-mĂšre, cela ne vous fera pas de mal.
Vous rappelez-vous le jour que papa vous a amenĂ©e lĂ , grand-papa, et vous a prise en mariage? Une belle petite crĂ©ature. Vous rappelez-vous cela, papa, comment elle paraissait jolie? Vous rappelez-vous combien il Ă©tait fort? Un jour, vous avez vu ses cheveux grisonner, les rides apparaĂźtre sur le visage, ces beaux yeux qui sont les vĂŽtres paraissaient comme les yeux de la colombe quand il vous avait Ă©pousĂ©e, ils sont fanĂ©s, mais ne vous en faites pas. Ne vous en faites pas. Dieu vous laissera pousser comme une rose jusqu’à maturitĂ©, et ses bourgeons, bien au point. Puis, quand les pĂ©tales commencent Ă  tomber, rappelez-vous, c’est une photo dans Son Esprit. Observez ce que vous serez dans la rĂ©surrection.
Qu’arriva-t-il? Quand vous atteignez un certain Ăąge, environ vingt-cinq ans, vous commencez Ă  dĂ©pĂ©rir, vous commencez Ă  grisonner, vous commencez Ă  faiblir. Vous n’ĂȘtes plus l’homme que vous Ă©tiez autrefois, papa. C’est vrai. Et peu aprĂšs, vous vous retrouvez vieux alors, secouĂ© et ridĂ©. Qu’est-ce? La mort s’installe. La mort s’installe.
E-55 Mais quand JĂ©sus est venu, Il est venu dĂ©truire toutes les oeuvres de la mort. Dans la rĂ©surrection, on oubliera tout ce que la mort vous a fait, et pourquoi...?... Vous grandissez en mangeant cette nourriture, et cela vous fait grandir jusqu’à devenir une belle jeune dame ou un beau jeune homme. C’est ce que vous serez dans la rĂ©surrection. Dieu ne fait que peindre un tableau nĂ©gatif. Et nous vivons dans le nĂ©gatif. Mais quand cela sera dĂ©veloppĂ© pour devenir le positif... Amen. De quoi avez-vous peur? Amen!
Nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Nous avons la promesse. Et Dieu l’a promis. Et le temps de la promesse approche. Amen.
J’ai envie de voyager... (Amen.) Saisissez-vous cela? Oh! la la! Pourquoi Dieu a-t-Il donnĂ© cette nourriture quand on Ă©tait un petit garçon et une petite fille, avec leurs petites joues roses, grandissant, et ces beaux cheveux noirs ou blonds, quoi que ce soit...
Vous dites: «A la résurrection, serai-je toujours brune?» Oui, oui, vous le serez.
«Eh bien, si j’étais blond, serai-je blond?» Oui, oui. Oui, oui. La rĂ©surrection ne veut pas dire la recrĂ©ation. Cela veut dire le relĂšvement de ce qui Ă©tait tombĂ©. Amen. Quand vous Ă©tiez...
MÚre, quand vous aviez vingt-cinq ans, vous étiez une belle jeune fille. Vous dépérissez tout le temps, vous fanez. Vous vous détériorez. Mais la résurrection veut dire vous ramener directement à ce que vous étiez dans votre meilleure forme. Alléluia!
C’est Dieu qui vous ramĂšne Ă  ce temps-lĂ ; Il a donc dit: «TrĂšs bien, Satan, te voilĂ .» Tu peux retirer ce corps-lĂ , mais tu ne peux pas dĂ©truire cette Vie-lĂ . AllĂ©luia!
E-56 J’ai bien envie de me dĂ©gager et de prĂȘcher un instant. SincĂšrement j’en ai envie. Je me sens bien. Vous ne pouvez pas dĂ©truire cela. La mort s’installe donc, les cheveux grisonnants ont commencĂ©, tous les poteaux indicateurs. Peu aprĂšs, vous sombrez. Mais regardez, laisser tomber ceci sur le pavement, ce n’est pas pour relever cet autre ici Ă  sa place. Si c’est un grain jaune de blĂ© qui tombe en terre, il reproduira un grain jaune de blĂ©. Si c’est un grain rouge de blĂ© qui tombe en terre, il reproduira un grain rouge de blĂ©. Est-ce vrai? Dieu est un Dieu de variĂ©tĂ©s. Nous ne serons pas tous identiques. Non, non. Il n’est pas Sears and Roebuck, un magasin d’articles uniformes. Non, absolument pas. Il est un Dieu de variĂ©tĂ©s. Il crĂ©e de trĂšs grandes montagnes et de toutes petites montagnes. Il crĂ©e des dĂ©serts et des plaines. Il crĂ©e de petits ruisseaux, de grands ruisseaux, de fleurs blanches, des fleurs vertes, des fleurs bleues, de grandes fleurs. Il est un Dieu de variĂ©tĂ©s. Il en a aux cheveux noirs, chĂątains, blancs, Il a des hommes grands, des hommes petits. Il est un Dieu de variĂ©tĂ©s. Gloire!
E-57 Et non seulement cela, mais Il est le Dieu de la rĂ©surrection; Il est le Dieu de la Vie. Amen! «Je le ressusciterai aux derniers jours», a dit JĂ©sus dans Jean 6. «Tous ceux qui viendront Ă  Moi, Je leur donnerai la Vie Eternelle. Celui qui mange Ma chair et boit Mon Sang a (juste au prĂ©sent) la Vie Eternelle, Je le ressusciterai aux derniers jours.» Oh! la la! Ayez ce genre de foi en vous. Observez ce qui arrive Ă  la maladie, aux ennuis, et autres. Ils disparaissent simplement. Ne faites mĂȘme plus attention Ă  cela. Allez simplement de l’avant. Maintenant, ce n’est pas une histoire mythique; c’est la Parole de Dieu.
Sara, redevenue une belle jeune fille, assurĂ©ment, elle Ă©tait devenue fĂ©conde dans ce corps. Et elle a enfantĂ© le petit Isaac, un beau petit enfant. Elle l’aimait. Elle Ă©tait alors une jeune mĂšre. Elle pouvait prendre soin de lui. Et, maman, vous le redeviendrez aussi un jour, de nouveau jeune. Papa, ça sera pareil pour vous Ă  la rĂ©surrection, si votre coeur est en ordre avec Dieu.
Rappelez-vous: «Celui qui perdra sa vie la retrouvera. Mais celui qui conservera sa vie la perdra.» Est-ce vrai? Ne... Si vous voulez donner votre vie... Si vous voulez conserver votre vie et aller de l’avant, disant: «Je ferai ceci et je ferai cela...?... temps. Oh! Eh bien, peu m’importe ce que dit la Bible», trĂšs bien, vous allez la perdre. Mais si vous perdez votre vie Ă  cause de Christ, vous la trouverez. C’est exact. Elle sera de nouveau lĂ . Perdons-la simplement.
E-58 Autrefois, nous chantions un cantique: «Laissez-moi me perdre pour retrouver cela, Seigneur, en Toi.» Amen! Remarquez. Les jours s’étaient Ă©coulĂ©s. Qu’est-ce qu’Abraham Ă©tait beau, un jeune homme lĂ ! Et Sara, avec son tendre petit garçon grandissant, le petit Isaac. Dieu avait promis durant toutes ces annĂ©es ce qui arriverait. Maintenant, Il les change et les rajeunit, alors Il reprend, montrant ce qu’Il va faire pour toute la postĂ©ritĂ© d’Abraham Ă  la rĂ©surrection. Le temps arrive. Eh bien, comment...
De quoi la jonction Ă©tait alors le signe? La destruction de Sodome et Gomorrhe? Un signe du temps de jonction. Et pourquoi ces choses arrivent-elles, l’apparition des anges, l’apparition des prophĂštes, l’apparition des signes et des prodiges? Nous sommes au temps de jonction, pour ĂȘtre de nouveau changĂ©s, juste en ce temps. Oh! la la! Cela me rĂ©jouit beaucoup.
E-59 Remarquez. Eh bien, Dieu a encore soumis Abraham Ă  un test. Toute la vie est pleine d’épreuves. Et Abraham a dit... Un soir, alors qu’il parlait avec Dieu, Dieu a dit: «Maintenant, Abraham...» Maintenant, pour terminer, Ă©coutez. Il a dit: «Maintenant, Abraham, Je veux que tu prennes ton fils unique, ton fils unique, Je veux que tu l’amĂšnes Ă  une certaine montagne que Je te montrerai, et Je veux que tu l’immoles lĂ  en sacrifice.»
Cela a-t-il fait douter Abraham par incrĂ©dulitĂ©? Non, non. Dieu l’a dit. Eh bien, il a dit... La Bible dit dans Romains 4 qu’il l’avait reçu comme venant d’entre les morts. Il savait que Dieu Ă©tait capable de le ressusciter d’entre les morts, de...?... d’oĂč il l’avait eu. Vous y ĂȘtes. C’est ça.
Je m’imagine donc qu’Abraham a dit: «Je ne peux pas dire ça Ă  Sara. Oh! la la! Ces beaux yeux et ces... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] joues. Eh bien, les voir tachetĂ©es encore de larmes, je ne peux pas faire ça. Je vais simplement amener l’enfant.»
Il a pris un mulet, il a chargĂ© du bois, il l’a dĂ©coupĂ©, il l’a chargĂ© sur le mulet pour l’holocauste–pour l’holocauste. Et il a pris le petit Isaac par la main. Il a pris deux serviteurs. Ils ont marchĂ© pendant trois jours.
E-60 Eh bien, autrefois, je faisais la patrouille. Je pouvais marcher n’importe quand. Six jours par semaine, j’avais l’habitude de parcourir Ă  pied une distance d’environ trente miles [48 km] par jour, dans les jungles. Eh bien, je sais qu’à l’époque des hommes ne voyageaient pas comme nous voyageons aujourd’hui, dans des automobiles; ils allaient lĂ  oĂč ils allaient, ils marchaient facilement, disons, vingt-cinq miles [40 km] par jour. TrĂšs bien. Disons qu’il est allĂ©, il a parcouru vingt-cinq miles [40 km] par jour et il a fait trois jours, ça ferait soixante-quinze miles [120,7 km]. Puis, il a levĂ© les yeux et a vu de loin Ă  distance, les montagnes dont Dieu lui avait parlĂ©.
Eh bien, c’était Ă  au moins cent miles [160 km] pratiquement. Vous pouvez voir une montagne, peut-ĂȘtre, Ă  cinquante ou soixante-quinze miles [80 ou 120,7 km]. Mais, disons, nous disons au moins que c’était cent miles [160 km]. Puis, quand il s’est approchĂ© de la montagne... J’aime vraiment ça. Ecoutez ça.
Il a alors dit aux serviteurs, il a dit: «Vous, restez ici.» Il dĂ©chargea le mulet du bois, il mit cela sur le dos de son fils (un beau type de Christ ici au Calvaire), il dĂ©posa cela sur le dos d’Isaac. En effet, par Isaac... C’est l’obĂ©issance d’Isaac jusqu’à la mort, pareille Ă  celle de Christ, obĂ©issant. Et Isaac Ă©tait la postĂ©ritĂ© d’Abraham; par Isaac, Christ est venu, et par Christ, vous et moi, nous sommes venus par le Saint-Esprit qui nous courtise pour nous ramener Ă  Dieu. Il nous donne la mĂȘme promesse, la mĂȘme espĂ©rance, la mĂȘme Vie, le mĂȘme Esprit; tout ce qu’ils avaient, les mĂȘmes enfants. Nous, en Ă©tant morts en Christ, nous devenons la postĂ©ritĂ© d’Abraham et nous devenons hĂ©ritiers selon la promesse. Et regardez maintenant dans ce type ici.
E-61 Le petit Isaac portant le bois sur son dos, il a donc dit... J’aime ces paroles d’Abraham. Il a dit aux serviteurs: «Vous, restez ici», peut-ĂȘtre pas avec ce timbre de la voix, cette parole. «Vous, attendez ici pendant que le jeune homme et moi, nous irons lĂ  adorer. Et le jeune homme et moi, nous reviendrons.» Amen.
Comment va-t-il revenir? S’il monte lĂ  le tuer, comment va-t-il revenir? Vous y ĂȘtes. C’est lĂ  la confiance en Dieu. Oh! Il ne savait pas comment cela se passerait. C’est la raison pour laquelle il a pu l’appeler JĂ©hovah-JirĂ©, l’Eternel se pourvoira.
Alors, il a dit... il s’est mis Ă  gravir la colline, Isaac portait du bois, juste comme Christ portait la croix en gravissant la colline, le lieu de sacrifice. Et quand Il est arrivĂ© lĂ -haut, au sommet de la montagne qui serpente, lĂ  loin dans la rĂ©gion montagneuse, accidentĂ© lĂ -haut oĂč il Ă©tait, alors il a disposĂ© des pierres et il a dressĂ© un autel. Et il a placĂ© les bois lĂ . Et il a allumĂ© le feu.
E-62 Puis, il a dit, le petit Isaac lui a dit, il a dit: «Papa?»
Il a dit: «Me voici, mon fils.»
Il a dit: «Voici le bois, et voici l’autel, mais oĂč est l’agneau pour l’holocauste?»
Abraham a baissĂ© le regard vers lui, il a dit: «Mon fils, Dieu se pourvoira Lui-mĂȘme d’un agneau pour le sacrifice»...?... sachant ce qui Ă©tait dans le coeur de ce pĂšre-lĂ . C’était en ce moment-lĂ  crucial, prĂȘt pour une dĂ©cision.
En ĂȘtes-vous lĂ  ce soir, ami pĂ©cheur? Ce moment crucial oĂč une dĂ©cision doit ĂȘtre prise d’ici quelques minutes?
Il a dit: «Dieu se pourvoira Lui-mĂȘme d’un sacrifice.» Ils ont tout apprĂȘtĂ©. Alors, Abraham a pris son fils unique, il lui a pris les mains et les a liĂ©es, il les a mises derriĂšre, il l’a dĂ©posĂ© sur l’autel, il a fait sortir le couteau du fourreau et, peut-ĂȘtre, il a refoulĂ© les larmes. Mais il avait Ă  prendre la dĂ©cision. Allait-il obĂ©ir Ă  Dieu, oui ou non? Qu’allez-vous faire Ă  ce sujet?
Il a tirĂ© le couteau en arriĂšre, il a tendu les mains, il a caressĂ© les cheveux bouclĂ©s de son fils, il les a renvoyĂ©s en arriĂšre, il a renvoyĂ© sa petite tĂȘte en arriĂšre, il a soulevĂ© le couteau pour l’enfoncer dans la gorge de son propre fils, n’épargnant pas son propre fils, parce que Dieu lui avait demandĂ© de le faire.
Et au moment oĂč il a fait cela, le Saint-Esprit a retenu sa main, disant: «Abraham, retiens ta main. Retiens ta main, Abraham. Je sais maintenant que tu M’aimes.» Et juste Ă  ce moment-lĂ , un petit bĂ©lier a bĂȘlĂ© derriĂšre lui (C’est le mĂąle d’une brebis.), il Ă©tait retenu par les cornes dans le dĂ©sert.
E-63 J’aimerais vous poser une question. D’oĂč venait ce bĂ©lier-lĂ ? Eh bien, il Ă©tait Ă  une centaine de kilomĂštres de la civilisation. Il Ă©tait lĂ  au sommet d’une montagne, lĂ  oĂč il n’y a pas de nourriture, ni d’eau. D’oĂč venait ce bĂ©lier-lĂ ? Savez-vous qui c’était? C’était Christ, l’Agneau immolĂ© dĂšs la fondation du monde. Dieu a crĂ©Ă© le bĂ©lier, parce qu’on en avait besoin. Ce n’était pas une vision. Non, il n’a point eu de vision. Il a dĂ©posĂ© le bĂ©lier lĂ , il l’a dĂ©coupĂ©, le sang a giclĂ© de sa gorge, et c’était un sacrifice. Ce n’était pas une vision. C’était effectivement un bĂ©lier. C’était un bĂ©lier qui Ă©tait mort lĂ .
Que s’est il passĂ©? Dieu avait vu le besoin d’un bĂ©lier, et Il a appelĂ© un bĂ©lier Ă  l’existence en une minute par la Parole. Et cinq minutes plus tard, il est sorti de l’existence. Pourquoi? Abraham a dit: «Nous appellerons ce lieu JĂ©hovah-JirĂ©, l’Eternel se pourvoira d’un sacrifice.»
E-64 Peu importe ce dont vous avez besoin maintenant, Dieu a déjà pourvu à un bélier pour votre sacrifice. Dieu a déjà pourvu à un moyen pour votre Vie Eternelle. Dieu a déjà pourvu à un Agneau pour votre résurrection. Dieu a pourvu à un bélier pour Îter ces cheveux grisonnants et ces visages ridés et les rajeunir: un jeune homme et une jeune femme. Dieu a pourvu à une voie pour redresser cette main tordue. Dieu a pourvu à une voie pour vous débarrasser de la mort par le cancer, y mettre la vie. Il a été déjà pourvu au sacrifice de Dieu. Prions.
E-65 PĂšre cĂ©leste, oh! quand je pense Ă  ce mot JĂ©hovah-JirĂ©, l’Eternel se pourvoira d’un sacrifice... En d’autres termes, Tu es toujours le Tout-Suffisant. Tu peux satisfaire dans chaque situation.
Quand Abraham avait besoin de force, Tu lui as parlé et Tu as dit: «Je suis Celui qui porte des seins; tÚte simplement et Je te montrerai, Je vais te rajeunir, en un jeune homme, Abraham. Tu es vieux, mais Moi, Je suis Dieu.»
Ô PĂšre, et quand il y eut le besoin d’un sacrifice, Tu as pourvu Ă  un Sacrifice. Tu as simplement appelĂ© cela Ă  l’existence par la Parole, juste Ă  temps pour sauver la vie d’Isaac.
Et, PĂšre, Ă  combien plus forte raison Tu as pourvu au Sacrifice ce soir pour Tes enfants que voici, qui sont venus sous la neige ici ce soir pour Ă©couter l’Evangile. Tu as pourvu Ă  un Sacrifice maintenant mĂȘme pour eux, l’Agneau de Dieu, immolĂ© dĂšs la fondation du monde, pour que leur vie soit Ă©pargnĂ©e, qu’il soit mis fin Ă  leur peur, Ă  cause de l’horreur de la mort, et de la vieille tombe froide lĂ , la neige se posant dessus ce soir, sachant que peut-ĂȘtre, l’annĂ©e prochaine, en ce temps-ci, ils seront au mĂȘme endroit... Mais Dieu a pourvu au Sacrifice pour la rĂ©surrection. Dieu a pourvu Ă  Quelqu’Un pour les vieux. Dieu a pourvu Ă  Quelqu’Un pour le pĂ©cheur et l’impie. Il est disposĂ©, et Il s’est offert, et le Sang coule gratuitement.
Tu as pourvu au Sacrifice pour leur guĂ©rison. Tu as pourvu au Sacrifice pour ĂŽter tous les soucis, tous les ennuis, toutes leurs agitations et craintes. Tu es toujours JĂ©hovah-JirĂ©. Et nous T’aimons d’un amour suprĂȘme, de tous nos coeurs.
E-66 Et nous Te prions maintenant, PĂšre cĂ©leste, d’oindre ce groupe de gens ce soir. BĂ©nis-les, je prie. Exauce la priĂšre de Ton serviteur inutile. Demain soir, on commencera un grand service de guĂ©rison, nous croyons. Ils verront Ta grande puissance ouvrir les yeux des aveugles, faire marcher les boiteux ici, rĂ©tablis. Et la façon de commencer la rĂ©union ce soir, c’est en abandonnant tout pour venir Ă  Lui.
E-67 Ô Dieu, je Te prie maintenant de parler clairement Ă  chaque coeur. Oins tout le monde d’un esprit doux et humble. Et que les pĂ©cheurs, l’homme et la femme, le jeune homme et la jeune fille qui ne Te connaissent pas, viennent, qu’ils se prosternent Ă  l’autel maintenant mĂȘme et disent: «Dieu bien-aimĂ©, maintenant, par la foi, je reçois JĂ©sus-Christ, Ton Sacrifice pour mes pĂ©chĂ©s. Il est mort Ă  ma place.»
E-68 Et pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, chrĂ©tiens, en priĂšre, je me demande s’il y a ici un pĂ©cheur ce soir. Peu importe combien vous ĂȘtes vieux ou jeune, vous avez entendu la Parole, vous croyez de tout votre coeur que c’est la VĂ©ritĂ©, que c’est la Parole de Dieu, et vous aimeriez qu’on rappelle votre souvenir maintenant mĂȘme Ă  Dieu, levez simplement la main vers lui, pour dire: «Ô Dieu, souviens-Toi de moi. Je veux accepter maintenant le Sacrifice auquel Tu as pourvu. Tout cela Ă©tait l’ombre, ça a Ă©tĂ© accompli au Calvaire quand JĂ©sus, mon Sacrifice, est mort Ă  ma place. Il est allĂ© dans le lieu de tourment pour moi, dans le sĂ©jour des morts. Et Tu m’as accordĂ© la justification en Le ressuscitant le troisiĂšme jour. Et maintenant, j’élĂšve tout ce que j’ai, Seigneur, mon coeur et ma main vers Toi pour accepter ce que Tu as ressuscitĂ© au Calvaire, ou le matin de PĂąques pour moi. Je lĂšve la main vers Lui maintenant.» Voudriez-vous le faire?
E-69 Y a-t-il quelqu’un ici ce soir qui aimerait lever la main pour dire: «Dieu bien-aimĂ©, voici ma main. Je lĂšve ma main parce que je crois que Tu as ressuscitĂ© JĂ©sus pour moi. Et j’accepte Ton Sacrifice en levant la main vers la Tienne, disant: ‘Oui, Dieu bien-aimĂ©, je crois maintenant. Voici ma main. Reçois-moi maintenant mĂȘme, tel que je suis.’»
Tel que je suis, sans rien en moi,
Sinon Ton Sang versé pour moi...
Voudriez-vous lever la main? Y a-t-il un rĂ©trograde ici qui dit: «Ô Dieu, je me suis Ă©loignĂ© de Toi. J’ai rĂ©trogradĂ©. Mais, ce soir, j’ai envie, je veux me renouveler avec Toi. Je veux revenir. Je vais lever la main. Et, ĂŽ Seigneur, reçois-moi tel que je suis»?
E-70 Allez-vous le faire? Je ne connais pas votre coeur. Dieu le connaĂźt. Mais pouvez-vous Le rejeter aprĂšs avoir vu de si glorieuses promesses? LĂ , c’étaient juste des types et des ombres. Papa, avez-vous longtemps errĂ©? Maman, regardez-vous. Les petits enfants sont tous ici, et peut-ĂȘtre certains d’entre eux sont dĂ©jĂ  partis. Soeur ou frĂšre, peut-ĂȘtre que la vieille mĂšre est dĂ©jĂ  partie. Vous vous Ă©tiez tenu juste Ă  cĂŽtĂ© de sa vieille robe Ă  carreaux en calicot. Elle avait priĂ© pour vous. Voudriez-vous maintenant mĂȘme dire: «Je veux servir Dieu, je lĂšve les mains. J’aimerais rencontrer maman. J’aimerais rencontrer papa. J’aimerais rencontrer mes enfants. Je ne suis pas en ordre avec Dieu, FrĂšre Branham. J’aimerais me mettre en ordre maintenant mĂȘme»?
Y en a-t-il un pendant que nous attendons juste quelques instants? Je n’aimerais rien manquer parce que ça pourrait ĂȘtre...
...T’appelle maintenant,
Lave-moi, purifie-moi par Ton Sang,
Qui coule du Calvaire.
Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, chantons encore.
Je viens, Seigneur...
Priez maintenant, chrétien. Ami pécheur, rétrograde, voudriez-vous lever la main? Je viens maintenant.
... moi, purifie-moi par Ton Sang
Qui coule du Calvaire.
[Un message en langues est donnĂ©, et l’interprĂ©tation vient depuis l’assistance.–N.D.E.]
Maintenant avec vos tĂȘtes inclinĂ©es. Si je comprends bien les Ecritures, c’est Dieu qui parle par les dons de parler en langues et d’interprĂ©tation. En effet, ceux qui ont fait ça savaient qu’ils seraient coupables devant Dieu, si c’était autre chose que Lui. Et cela a donnĂ© un message scripturaire.
Eh bien, selon le message que vous avez entendu ce soir, JĂ©sus vient bientĂŽt. C’est maintenant le jour de misĂ©ricorde. Et si vous rejetez la misĂ©ricorde, il ne reste que le jugement. Voudriez-vous rĂ©flĂ©chir Ă  cela maintenant mĂȘme pendant que nous chantons encore une fois: «Je viens, Seigneur. Je viens maintenant Ă  Toi»? TrĂšs bien, monsieur.

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