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Prédication La Vraie Et La Fausse Vignes / 56-0311A / Shreveport, LA, USA // SHP 53 minutes PDF

La Vraie Et La Fausse Vignes

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E-1 [Frùre Moore fait des commentaires pendant sept minutes. Pendant ce temps, une soeur chante: Descendu de Sa gloire, et puis, on introduit frùre Branham.–N.D.E.]
Merci, FrĂšre Moore. Bonsoir, mes amis. Bon aprĂšs-midi, plutĂŽt. Et j’aimerais remercier la petite dame pour le cantique, soeur, pour avoir jouĂ© cela. C’est mon cantique favori, de tous les cantiques que je connais, parce qu’il parle de notre Bien-AimĂ© Seigneur JĂ©sus et Lui reconnaĂźt ce qu’Il est, la DivinitĂ© manifestĂ©e dans la chair. En ce jour oĂč nous sommes... nous avons beaucoup de vaines philosophies dans le monde qui... «Oh! Il Ă©tait un Homme de bien.» Les uns disent: «Eh bien, Il Ă©tait–Il Ă©tait ProphĂšte.» Oh! Il Ă©tait plus qu’un Homme de bien. Il Ă©tait plus qu’un prophĂšte. Le sang d’un prophĂšte ne sauverait pas. Il Ă©tait le Fils de Dieu, la manifestation, Dieu manifestĂ© dans la chair. Il Ă©tait soit Dieu, soit le plus grand–le plus grand criminel que le monde ait jamais connu. Et Il Ă©tait Dieu enveloppĂ© dans la chair. Il est descendu et Il a donnĂ© Sa Vie pour nous. Et je suis trĂšs content pour cela cet aprĂšs-midi, de savoir qu’Il m’a inclus dans cette rĂ©demption.
E-2 Et c’est un privilĂšge que j’ai par-dessus toute autre chose que je peux accepter dans ce monde. Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre ici cet aprĂšs-midi en train de prĂȘcher l’Evangile plutĂŽt que d’ĂȘtre le prĂ©sident du monde entier. Si tout Ă©tait sous le rĂ©gime de la dĂ©mocratie et que j’étais le prĂ©sident de tout cela, et que je pouvais... avais une garantie de vivre neuf cents ans tout en restant en bonne santĂ© et fort, plutĂŽt qu’ĂȘtre ici cet aprĂšs-midi, tel que je suis, Ă©changer des places, je ne le ferais pour aucune somme d’argent qui ait jamais existĂ© lĂ . Je prĂ©fĂ©rerais me tenir juste ici avec l’amour de Dieu dans mon coeur, essayer d’en parler aux autres plutĂŽt que tout ce que je connais au monde. J’ai une paix que rien d’autre ne peut placer lĂ , comme JĂ©sus-Christ en a. Et c’est... Peut-ĂȘtre que je n’ai pas les termes qu’il faut pour–pour exprimer ce que je pense de Lui, et peut-ĂȘtre que je ne m’exprime pas correctement. Peut-ĂȘtre que mon vocabulaire pourrait ĂȘtre mieux, et–et... Mais une chose que je sais: Je L’aime de tout mon coeur. Et je sais que je parle aux gens qui L’aiment de mĂȘme.
E-3 Et dans ce grand moment de crucifixion et de rĂ©surrection, oh! c’est comme si le ciel est suspendu prĂšs de la terre pendant ce temps. J’ai toujours pensĂ© que la Seconde Venue de JĂ©sus aura lieu au printemps comme lors de toute rĂ©surrection. Il Ă©tait nĂ© au printemps. Tout celui qui penserait qu’Il est nĂ© le 25 dĂ©cembre est mentalement dĂ©rangĂ©. Comment les bergers pouvaient-ils se retrouver sur des collines de JudĂ©e, dans une neige de quatre pieds [121,9 cm], Ă  veiller sur leurs troupeaux la nuit, ou quelque chose comme cela? Non, les vĂ©ritables croyants orthodoxes ne croient pas cela. Il est nĂ© en avril ou en mai, quelque part lĂ , au printemps, comme toute autre nature. Il Ă©tait le CrĂ©ateur mĂȘme de la nature, Il est venu suivant la nature. Et comme... Et ainsi, je–je crois qu’Il est nĂ© au printemps. Je ne suis pas sĂ»r qu’Il viendra au printemps, mais j’ai le pressentiment que ce sera en un beau matin du printemps qu’Il apparaĂźtra. Peu importe quand ce sera, j’aimerais ĂȘtre prĂȘt peu importe le moment. Si c’est Ă  minuit, ou la journĂ©e, au printemps, en automne, en hiver, oĂč que ce soit, j’aimerais ĂȘtre prĂ©parĂ© pour Le rencontrer.
E-4 Eh bien, cet aprĂšs-midi, c’est trĂšs gentil de votre part de venir ici vous asseoir dans cet auditorium. Et je parcours du regard, et parfois je–je me demande, ami, comme je me demande: «Est-ce que la nation s’intĂ©resse aujourd’hui au salut par le Seigneur JĂ©sus-Christ?» Il n’y a que quelques-uns qui aiment venir. Pour les autres, il fait trop chaud pour s’asseoir dans une salle comme celle-ci l’aprĂšs-midi, pendant une heure, afin d’écouter un sermon sur l’Evangile. Mais ils aimeraient regarder la tĂ©lĂ©vision, ou un film, ou quelque chose comme cela mĂȘme si c’était en plein sous un soleil torride ou une espĂšce de course acharnĂ©e. Voyez? LĂ  oĂč est ton trĂ©sor, lĂ  aussi sera ton coeur. Je suis donc trĂšs reconnaissant qu’il y en ait qui aiment vraiment le Seigneur JĂ©sus et qui peuvent sortir par un jour chaud, ou n’importe quel autre jour, pour Ă©couter l’Evangile. A mon avis, l’Evangile ne perd jamais son attraction pour un croyant. C’est toujours le mĂȘme Evangile.
E-5 Un jour, le Seigneur voulant, j’espĂšre revenir dans cette belle ville, ici Ă  Shreveport, en Louisiane. Vous avez toujours Ă©tĂ©, comme je le disais ce matin au tabernacle, une partie de mon coeur. Et chaque fois, l’aprĂšs-midi, quand nous tenons une campagne, monsieur Baxter, lorsqu’il organisait des rĂ©unions et autres, beaucoup d’autres, il me laissait toujours prendre le dimanche aprĂšs-midi pour un peu me dĂ©tendre en–en parlant au lieu d’un service de guĂ©rison. Le service de guĂ©rison vous met sous tension, et... Et je ne sais pas; c’est quelque chose que je ne peux pas expliquer. Mais de cette maniĂšre-ci, j’ai bien l’impression que nous sommes tous entre nous et nous retroussons les manches, et nous mangeons comme Ă  la maison.
E-6 Ainsi donc, c’est ce que je disais, cela me rappelle une partie de pĂȘche que j’avais ici il y a quelque temps dans les bois du nord. Et j’avais une petite tente lĂ -haut. Je pĂȘchais la truite. Je ne sais pas pourquoi j’aime beaucoup les eaux; je pense que c’est parce que j’étais un baptiste; mais je–j’aime vraiment aller lĂ  oĂč il y a de l’eau. Nous avons environ quatre-vingt pour cent des eaux, de toute façon; ainsi, j’aime plutĂŽt les eaux pour une raison ou pour une autre. Je peux entendre ce cantique de baptĂȘme que nous chantons au tabernacle:
Aux rebords du Jourdain je me tiens,
Mes yeux se portent au loin,
Vers le beau pays de Canaan oĂč se trouve mon trĂ©sor.
... vais Ă  la Terre promise...
E-7 Je venais d’ĂȘtre ordonnĂ© dans l’Eglise baptiste. Environ–environ deux semaines aprĂšs, j’avais tenu ici dans la ville un rĂ©veil qui avait durĂ© deux semaines. Et nous baptisions cinq cents convertis Ă  la riviĂšre cet aprĂšs-midi-lĂ  quand l’Ange du Seigneur s’est rendu visible. Les journaux et autres ont publiĂ© cela, et ainsi de suite. Il y a de cela vingt-trois ans. Et la voix qu’Il a fait entendre de lĂ  a accompli exactement ce qu’Il avait dit qu’Il ferait. Et combien je suis si heureux aujourd’hui! Je peux crier de tout mon coeur de savoir que, par la grĂące, je suis un chrĂ©tien, un enfant du Roi. Et vous ĂȘtes mes frĂšres et soeurs lĂ , et nous sommes–nous sommes concitoyens du mĂȘme Royaume, voyageant dans ce monde des tĂ©nĂšbres, professant que nous sommes pĂšlerins et Ă©trangers, et ne sachant rien de cela, car nous cherchons la citĂ© dont maintenant Dieu est l’Architecte et le Constructeur, lĂ  oĂč Dieu n’aura pas honte d’ĂȘtre appelĂ© notre Dieu et... ou Son peuple.
E-8 Maintenant, que Ses bĂ©nĂ©dictions reposent sur vous. Et cet aprĂšs-midi, je crois que Dieu nous rencontrera juste dans un bref sermon, comme on l’appellerait, je suppose. Je ne suis pas un prĂ©dicateur. J’aimerais simplement examiner la Parole et lire quelques Paroles de Cela, et exprimer ce que le Saint-Esprit aura. Je n’ai point de notes, ni quoi que ce soit, Ă  partir desquelles prĂȘcher; je lis simplement un passage des Ecritures. Et je veille simplement et, oĂč que je voie cela, je le dis simplement de la maniĂšre dont je le donne. Parfois, c’est assez plat, mais c’est ainsi que je le reçois. Et je l’apporte tel que je le reçois, car je sens que ce n’est alors pas Ă  moi; c’est Ă  Lui. Et Il donne simplement cela comme Il le veut. Cela peut ne s’adresser qu’à une seule personne, et peut-ĂȘtre que c’est la seule personne avec laquelle Il traite (Voyez-vous?): juste une seule personne.
E-9 Ainsi, si vous frĂšres ici, cet aprĂšs-midi, vous qui ĂȘtes vraiment appelĂ©s Ă  ĂȘtre prĂ©dicateurs, docteurs, et autres, rappelez-vous donc que je ne cherche pas Ă  prendre votre place; j’essaie simplement d’expliquer ce que je connais du Seigneur JĂ©sus, car je L’aime. Et ce que je dis aura Ă ... J’aurai Ă  rĂ©pondre de cet aprĂšs-midi quand je comparaĂźtrai au Jugement. Et vous aurez Ă  rĂ©pondre de cet aprĂšs-midi. Et si je vous disais quelque chose de faux, Dieu me fera payer pour cela. Si je disais ce qui est vrai et que vous refusiez cela, alors Dieu vous ferait payer pour cela. Ainsi, que le Seigneur nous vienne en aide cet aprĂšs-midi, alors que nous Ă©tudions Sa Parole.
E-10 Pour commencer, avant de pouvoir Ă©tudier Sa Parole, demandons-Lui de nous La rĂ©vĂ©ler, car Il a dit lĂ : «Moi, JĂ©sus, J’ai envoyĂ© Mon Ange pour attester. Et il retranchera... Celui qui retranchera Quelque Chose de ce Livre ou Y ajoutera quelque chose, sa part sera retranchĂ©e du Livre de Vie, et les flĂ©aux qui sont Ă©crits dans ce Livre lui seront ajoutĂ©s, s’il En retranche ou Y ajoute.» Enseignons donc l’Evangile tel qu’Il est Ă©crit. Prions.
E-11 PĂšre, au Nom de JĂ©sus, Ton Fils, le Tendre, le plus Beau d’entre dix mille, le Lys de la VallĂ©e, l’Etoile du Matin, la Racine et le Rejeton de David, la Rose de Sharon, l’Alpha et l’OmĂ©ga, ĂŽ Dieu, tant de titres qu’Il portait. Cependant, pour terminer, le Saint-Esprit a dit qu’Il Ă©tait Emmanuel, Dieu habitant parmi nous. Et nous L’avons contemplĂ©, le Fils unique venu du PĂšre, plein de grĂące.
Maintenant, nous Te prions de nous ouvrir la Parole cet aprĂšs-midi. Nous pouvons lire, mais il faut que Toi, Tu ouvres notre entendement. Et maintenant, que notre conscience soit lavĂ©e avec de l’Eau pure, le Saint-Esprit. Renouvelle notre force et notre vue spirituelle. Ouvre nos coeurs; ameublis la terre en jachĂšre; remue et plante la semence d’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode qui commencera par cette rĂ©union et balayera Shreveport, en Louisiane, et sauvera les perdus avant que JĂ©sus vienne. Car nous le demandons en Son Nom. Amen.
E-12 Maintenant, dans le Livre de JoĂ«l... J’aime vraiment lire ces prophĂštes. Quelqu’un m’a dit il n’y a pas longtemps, il a dit: «FrĂšre Branham, pourquoi retournez-vous toujours dans l’Ancien Testament, toujours?» Eh bien, je n’ai jamais reçu une expĂ©rience du sĂ©minaire pour savoir comment... avec beaucoup de psychologie, faire quoi que ce soit ou comment... Tout ce que je sais, pour ĂȘtre sĂ»r d’ĂȘtre dans le vrai, je tire le type. Et si je sais Ă  quoi le type ressemble, j’ai une bonne conception de ce que sera l’antitype. Et ce qu’est mon nombre, c’est lorsque je vois cela... Et tout ce qui peut reflĂ©ter une ombre, il doit y avoir la lumiĂšre pour produire une ombre.
E-13 Que des fois le Psaume 23 a Ă©tĂ© mal interprĂ©tĂ© par les gens. Vous les entendrez dire: «Quand je marche dans la sombre vallĂ©e de l’ombre de la mort...» Ce n’est mĂȘme pas Ă©crit comme cela du tout. Il est dit: «Quand je marche dans la vallĂ©e de l’ombre de la mort...» Sombre n’est pas du tout lĂ . Voyez? «Quand je marche dans la vallĂ©e de l’ombre de la mort...» Et avant qu’il y ait une ombre, il doit y avoir une lumiĂšre pour produire l’ombre. Voyez-vous ce que je veux dire? S’il n’y avait pas de... si tout Ă©tait sombre, il n’y aurait pas d’ombre. Il doit donc y avoir la lumiĂšre, attendant lĂ  pour produire l’ombre. Et tout ce qu’il y a, c’est juste une ombre. Et personne n’a peur de l’ombre, n’est-ce pas? C’est donc cela que la mort reprĂ©sente pour nous. Depuis que JĂ©sus est mort Ă  notre place, la mort est une ombre, juste quelque chose que nous parcourons, un petit endroit, et c’est tout. Rien ne peut nous empĂȘcher d’aller Ă  la Terre promise. Dieu nous l’a dĂ©jĂ  promise. JĂ©sus est mort pour cela. Le Saint-Esprit nous a acceptĂ©s, nous a baptisĂ©s, nous a scellĂ©s pour le jour de notre rĂ©demption; nous sommes en route. Tout doit s’arranger.
E-14 Oh! la la! Si cela ne bannit pas la peur de notre coeur, je ne sais pas ce qui le fera. De penser qu’autrefois les gens avaient peur: «Je me demande si je peux tenir bon jusqu’à la fin.» Eh bien, n’ayez pas peur de cela. Il n’est pas question de savoir si j’ai tenu bon, il est question de savoir s’Il a tenu bon ou pas. Ce n’est pas moi qui tiens bon. S’il a tenu bon, j’ai dĂ©jĂ  tenu bon. C’est vrai. Il l’a fait; Il me tient, ce n’est pas moi qui Le tiens. Voyez? C’est Lui qui est mort pour moi, ce n’est pas moi qui suis mort pour Lui.
Et comme ce matin, dans le sermon sur la croix, cette mort avait un aiguillon jusqu’à ce que JĂ©sus eĂ»t arrachĂ© l’aiguillon de la mort. L’aiguillon n’est plus en moi. Il n’est plus en vous, le chrĂ©tien. L’aiguillon Ă©tait en JĂ©sus, mais Il a arrachĂ© l’aiguillon; Il a arrachĂ© l’aiguillon de la mort, Il l’a emportĂ© au Calvaire. Nous n’avons donc pas d’aiguillon Ă  la mort. Il n’est pas Ă©tonnant que Paul ait dit: «Ô mort, oĂč est ton aiguillon? Ô tombe, oĂč est ta victoire? Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen.»
E-15 JoĂ«l, maintenant... J’en ai vu parmi vous prendre la Bible. J’attendais que vous L’ouvriez. J’aimerais lire juste une portion des Ecritures et examiner cette portion pendant quelques instants cet aprĂšs-midi. N’oubliez pas la rĂ©union de ce soir, le service de clĂŽture. Je souhaiterais que vous ameniez tous les malades et que vous rassembliez un grand nombre de gens. Vous savez, ceci peut ĂȘtre la derniĂšre fois pour moi d’ĂȘtre ici avec vous Ă  Shreveport jusqu’à ce que je vous rencontre dans la Gloire.
Il y a beaucoup de choses devant moi, si Dieu le permet. LĂ  parmi les tribus noires de... en Afrique, lĂ  dans les jungles et dans des contrĂ©es de l’Inde parmi les sorciers, des avaleurs de feu, des imitateurs... Et ne pensez pas qu’ils ne vont pas vous attaquer, ils vont vous dĂ©fier sur-le-champ: ils se tiendront lĂ  mĂȘme, tout aussi tĂ©mĂ©raires que possible et tout dĂ©fier. Vous ferez mieux de savoir de quoi vous parlez. C’est vrai. Mais j’ai toujours pensĂ©, depuis que j’ai fait votre connaissance ici Ă  Shreveport, dans ces heures sombres qui surgissent comme un Ă©clair quand des sorciers et autres... Je me suis dit: «Eh bien, je leur avais demandĂ© Ă  tous de lever la main Ă  Shreveport, en Californie, et Ă  divers endroits, pour s’engager Ă  prier pour moi. Ils sont en train de prier maintenant mĂȘme.» Voyez?
E-16 Une petite dame qui Ă©tait Ă  la rĂ©union, ici en Arkansas, il n’y a pas longtemps, elle et ses soeurs et son... leurs maris, une famille aimable du nom de Babbs; ils sont assis ici quelque part. Ne m’amenez pas Ă  les rendre remarquables en leur demandant de se lever ou de faire quelque chose. Mais elle a dit ce matin en passant par le... au tabernacle, elle a dit: «FrĂšre Branham, nous prions pour vous chaque matin Ă  quatre heures.» Je cherchais bien Ă  savoir il serait quelle heure en Afrique. TrĂšs bien. Continuez simplement Ă  cette heure-lĂ . C’est merveilleux. Maintenant:
La Parole de l’Eternel qui fut adressĂ©e Ă  JoĂ«l...
Ecoutez ceci, vieillards! PrĂȘtez l’oreille, vous tous, habitants du pays! Rien de pareil est-il arrivĂ© de votre temps, ou du temps de vos pĂšres?
Racontez-le à vos enfants, et que vos enfants le racontent à leurs enfants, et leurs enfants à la génération qui suivra!
Ce qu’a laissĂ© le gazam, la sauterelle l’a dĂ©vorĂ©; ce qu’a laissĂ© la sauterelle, le jĂ©lek l’a dĂ©vorĂ©; ce qu’a laissĂ© le jĂ©lek, le hasil l’a dĂ©vorĂ©.
Réveillez-vous, ivrognes, et pleurez! Vous tous, buveurs de vin, gémissez, parce que le moût vous est enlevé de la bouche!
Car un peuple est venu fondre sur mon pays, puissant et innombrable. Il a les dents d’un lion, les mñchoires d’une lionne.
E-17 Maintenant, dans le chapitre suivant, JoĂ«l, chapitre 2, ceci serait un tableau horrible, ici mĂȘme, le prophĂšte parlant du temps de la fin, s’il n’y avait pas ces versets 25, 26 et 27 du chapitre 2. Ecoutez Dieu rĂ©confortant le croyant:
... Je vous remplacerai les annĂ©es qu’ont dĂ©vorĂ©es la sauterelle, le jĂ©lek, le hasil et le gazam, ma grande armĂ©e que j’avais envoyĂ©e contre vous.
Vous mangerez et vous vous rassasierez, Et vous cĂ©lĂ©brerez le nom de l’Eternel, votre Dieu, qui aura fait pour vous des prodiges; et mon peuple ne sera plus jamais dans la confusion.
Et vous saurez que je suis au milieu d’IsraĂ«l, que je suis l’Eternel, votre Dieu, et qu’il n’y en a point d’autre, et mon peuple ne sera plus jamais dans la confusion.
Puissent Ses bĂ©nĂ©dictions ĂȘtres ajoutĂ©es Ă  Sa Parole maintenant, alors que nous pensons Ă  ces sujets pour les prochaines vingt-cinq ou trente minutes. Puis, nous vous laisserons sortir tĂŽt. On reviendra vers dix-sept heures trente. Ainsi, on pourra distribuer les cartes de priĂšre et s’apprĂȘter pour un glorieux service ce soir.
E-18 Maintenant, remarquez dans ce passage le contexte de cette Ecriture avec JoĂ«l, Dieu Ă©tait... Il Ă©tait l’un des derniers prophĂštes. Dieu utilisait JoĂ«l pour prĂ©dire. Ou, Dieu n’a jamais rien fait, aucun Ă©vĂ©nement important, sans avoir prĂ©dit ni donnĂ© un temps d’avertissement avant qu’Il accomplisse les Ă©vĂ©nements. JoĂ«l a vu la Venue du Saint-Esprit. Il a vu jusque ce jour-ci. Il a vu la Venue du Seigneur.
Eh bien, dans cette partie dont nous parlons maintenant, Il parlait des jours dans lesquels, je crois fermement, nous vivons aujourd’hui.
E-19 Or, pour proclamer la prophĂ©tie, il nous faut remarquer que Dieu se sert de beaucoup de paraboles, comme souvent Il a dit, comme quand JĂ©sus, Ă  l’inauguration, tous les lieux Ă©levĂ©s Ă©taient rabaissĂ©s; les montagnes sauteraient comme de petits bĂ©liers, et les feuilles battraient les mains; beaucoup de symboles dans la Bible.
Et Dieu a comparĂ© Son hĂ©ritage ici sur terre, Son Eglise, Ă  une vigne. Il les a comparĂ©s Ă  beaucoup de choses, Ă  une femme. Et cette fois-ci, Il parle de Son Eglise comme d’une vigne. Et dans la vigne, lĂ  dans le Livre des Rois, nous trouvons une fausse vigne. Et les vignes se ressemblent pratiquement. Par exemple, quand Elie Ă©tait au sĂ©minaire, Ă  l’école des prophĂštes... Et lĂ , il a envoyĂ© un homme qui Ă©tait censĂ© ĂȘtre, eh bien, un Ă©rudit, avec tout son enseignement, pour chercher la nourriture pour la survie. Ils avaient faim.
E-20 Un trĂšs beau type d’aujourd’hui: alors que l’église a faim, Dieu veut que Ses enfants se nourrissent du Pain de Vie, pas de thĂ©orie, mais du Pain de Vie. Qui ou quel est ce Pain de Vie? JĂ©sus a dit: «Je suis le Pain de Vie qui est descendu du Ciel d’auprĂšs de Dieu.» Il a dit: «Vos pĂšres ont mangĂ© la manne dans le dĂ©sert», HĂ©breux, ou Jean 6: Ils «ont mangĂ© la manne dans le dĂ©sert et ils sont tous morts. Mais Je suis le Pain de Vie qui est descendu du Ciel d’auprĂšs de Dieu. Si quelqu’un mange de ce Pain, il ne mourra jamais.» Ou, en d’autres termes: «Je suis l’Arbre de la Vie du jardin d’Eden.» Et s’ils mangent de l’arbre de la mort, ils mourront. S’ils mangent de l’Arbre de la Vie, ils vivront.
Le Saint-Esprit a gardĂ© l’Arbre de la Vie jusqu’à ce que l’expiation fĂ»t faite, et maintenant, le Saint-Esprit est en train de hĂąter les gens vers l’Arbre de la Vie. Adam et Ève cherchaient Ă  atteindre l’Arbre de la Vie. Maintenant, leurs enfants cherchent Ă  s’abstenir d’aller Ă  l’Arbre de la Vie. Le Saint-Esprit gardait cela; maintenant–maintenant, Il les pousse vers Cela, et ils refusent d’entendre la Voix du Saint-Esprit, parce que le mĂȘme adversaire qui les avait amenĂ©s Ă  pĂ©cher au commencement est en train de les empĂȘcher d’accĂ©der Ă  l’Arbre de la Vie. Et JĂ©sus-Christ est l’Arbre de la Vie.
E-21 La femme, Ève, Ă©tait l’arbre de la mort. Tous, nous goĂ»tons d’elle, en naissant dans ce monde. Et aussi sĂ»r que nous sommes nĂ©s d’une femme, nous devons mourir. Et aussi sĂ»r que nous sommes nĂ©s de l’Homme JĂ©sus-Christ, nous vivrons Ă©ternellement. Oui. Si vous mangez de cela, vous mourrez assurĂ©ment. Si vous mangez de ceci, vous vivrez assurĂ©ment.
Oh! la la! J’aime ces glorieuses paroles qui ancrent l’ñme humaine en des temps difficiles comme celui-ci, quand rien d’autre ne peut le faire. Cela a dĂ©gĂ©nĂ©rĂ© au point que vous ne pouvez pas faire confiance Ă  votre nation. Vous ne pouvez faire confiance Ă  rien, sauf «Sur Christ, le Roc Solide, je me tiens; tous les autres terrains ne sont que du sable mouvant.» Amen.
E-22 Il a dit: «Allez chercher de la nourriture, de la bouillie d’avoine», ou des petits pois, c’était ça, pour faire de la bouillie d’avoine. Alors, cet Ă©rudit, peut-ĂȘtre dĂ©tenteur d’un diplĂŽme universitaire, d’un doctorat en philosophie, sort, et au lieu de prendre la nourriture, il a cueilli une vigne qui ressemblait Ă  une bonne vigne. Mais au lieu que ça soit des petits pois, c’étaient des coloquintes sauvages. Voyez, telle voie paraĂźt droite Ă  un homme, mais son issue, c’est la voie de la mort. «Tous ceux qui Me disent: ‘Seigneur, Seigneur’, n’entreront pas tous, mais celui-lĂ  seul qui fait la volontĂ© de Mon PĂšre qui est dans les cieux. Et voici la volontĂ© du PĂšre: Croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ et soyez nĂ©s de nouveau.» Si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne peut en aucun cas entrer dans le Royaume. Peu importe l’église dont vous ĂȘtes membre, peu importe combien bonne Ă©tait votre mĂšre, combien bon Ă©tait votre pĂšre, combien bonne est votre femme ou votre mari, si un homme (au singulier), un individu, ne naĂźt de nouveau, il ne peut en aucun cas entrer dans le Royaume. C’est ça. J’espĂšre que cela ne quittera jamais Shreveport, que cela subsistera jusqu’à la Venue de JĂ©sus, qu’un homme doit, non pas devrait, mais doit naĂźtre de nouveau.
E-23 Cet homme a cueilli des coloquintes sauvages, pleins son vĂȘtement et les a jetĂ©es dans un grand pot et les a prĂ©parĂ©es pour donner la vie, pour survivre. Quel type d’aujourd’hui oĂč, Ă  plusieurs endroits dans le monde, aujourd’hui, ils prĂ©parent bien quelque chose, mais qu’avez-vous dans le pot? Et les gens ont fini par dĂ©couvrir, quand ils se sont mis Ă  manger, que la mort Ă©tait dans le pot. Quelqu’un s’est Ă©criĂ©: «Oh! La mort est dans le pot.» Mais ils avaient lĂ  quelqu’un qui avait une double portion: Elie. Il est allĂ© prendre une poignĂ©e de farine, comme il Ă©tait Ă  l’école des prophĂštes, il y avait l’offrande de farine. Ils avaient une offrande de farine. Alors, il a pris une poignĂ©e de farine et l’a jetĂ©e dans le pot; il a dit: «Mangez autant que vous voudrez, car il y a maintenant la vie.»
E-24 L’offrande de farine, tout enseignant sait que l’offrande de farine, l’offrande agitĂ©e, l’offrande Ă©levĂ©e, toutes les offrandes se rapportent Ă  JĂ©sus. La petite offrande de farine doit ĂȘtre moulue avec les fraises, dont on coupe chaque petit grain de la mĂȘme maniĂšre; chaque petit grain de maĂŻs doit ĂȘtre coupĂ© de la mĂȘme maniĂšre. Et ils en avaient une poignĂ©e. Et cela reprĂ©sente JĂ©sus-Christ, l’Offrande de farine: le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Et quand Christ est mis dans la mort, la mort et la vie ne peuvent pas cohabiter, pas plus que la lumiĂšre et les tĂ©nĂšbres ne le peuvent. Lorsque le soleil se lĂšve, peu importe combien il fait sombre, les tĂ©nĂšbres disparaissent. Et lorsque JĂ©sus entre dans l’ñme, peu importe combien vous avez Ă©tĂ© hautain, enflĂ© d’orgueil, le genre de personne que vous avez Ă©tĂ©, le pĂ©chĂ© disparaĂźt: il n’y en aura plus. Les choses du monde vous quittent.
E-25 Quelqu’un disait, il n’y a pas longtemps: «FrĂšre Branham, croyez-vous que nous devrions faire ceci et faire cela, et entraĂźner les gens Ă  faire ceci?»
J’ai dit: «J’habite une contrĂ©e oĂč il y a beaucoup de chĂȘnes. Au printemps, nous n’avons pas Ă  sortir arracher les feuilles. Elles subsistent lĂ  tout l’hiver. Tout ce qui est Ă  faire, c’est laisser la nouvelle vie entrer, la vieille feuille tomber. Et quand un homme, ou une femme, est nĂ© de l’Esprit de Dieu, l’ancienne vie diminue et la nouvelle vie prend place.
E-26 Eh bien, ces vignes, une vraie vigne... Saint Jean 14, JĂ©sus a dit qu’Il Ă©tait le Cep; que nous Ă©tions des sarments. Plusieurs fois dans la Bible, vous voyez Dieu comparer Son Eglise Ă  une vigne. Or, pour bien comprendre cette parabole ou cette prophĂ©tie, tout ce qui est sur terre, il n’y a rien de nouveau. Tout a existĂ© Ă  un moment. C’est ce qu’enseignent les Ecritures. Et chaque culte, chaque fanatisme, et chaque formalisme, et chaque isme qu’il y a sur terre a commencĂ© dans la GenĂšse. Savez-vous cela? GenĂšse veut dire commencement. Et c’est dans la GenĂšse que tout a commencĂ©: Le commencement de la crĂ©ation, le commencement des arbres, le commencement des oiseaux; le commencement de la vie humaine, le commencement de la religion. Tout tire son origine dans la GenĂšse.
E-27 Maintenant, dressons un petit tableau et examinons. Il y a juste quelques instants lĂ  dans la piĂšce, je lisais Apocalypse 17 Ă  mon garçon; c’est sur la vieille femme prostituĂ©e, appelĂ©e Babylone, et ses filles. Babylone tire son origine dans la GenĂšse. Puis, elle apparaĂźt ici au temps du roi Nebucadnetsar au dĂ©but des Gentils. Et enfin, elle apparaĂźt Ă  la fin de l’ñge, dans Apocalypse. Babylone Ă©tait la premiĂšre Ă  introduire l’idolĂątrie. Au milieu du livre, il y a l’idolĂątrie. Elle se termine Ă  la fin sous le nom du christianisme, mais c’est toujours l’idolĂątrie. Eh bien, si cela a commencĂ© dans la GenĂšse, ça se termine ici.
Alors, le salut commence dans la GenĂšse. L’imitation commence dans la GenĂšse. Le formalisme commence dans la GenĂšse. Tout a commencĂ© dans la GenĂšse comme une vigne.
E-28 Eh bien, il y avait deux garçons. Nous allons commencer avec... Adam et Ève Ă©taient purs. Dieu a tirĂ© Adam de la poussiĂšre de la terre, Il a tirĂ© de son cĂŽtĂ© une cĂŽte et Il a formĂ© une femme. Et celle-ci a pĂȘchĂ©, elle y a entraĂźnĂ© Adam. Tous deux ont pĂ©chĂ©. Puis, Dieu les a chassĂ©s. Ils ont eu deux enfants. L’un Ă©tait CaĂŻn. L’autre Ă©tait Abel. S’il me fallait parler ici la semaine prochaine, voilĂ  un sujet dont j’aimerais parler: Trois questions de Dieu. OĂč es-tu? Qu’as-tu fait? Et: OĂč est ton frĂšre?
«OĂč es-tu?», a-t-Il demandĂ© Ă  Adam. «Pourquoi as-tu fait cela?», a-t-Il demandĂ© Ă  Ève. «OĂč est ton frĂšre?», a-t-Il demandĂ© Ă  CaĂŻn. Trois questions que Dieu a posĂ©es. Pensez-y.
E-29 Eh bien, il est sorti d’Adam et Ève deux garçons: CaĂŻn et Abel, et ils Ă©taient tous deux les enfants des parents Adam et Ève. Maintenant, souvenez-vous, tous les deux garçons ont cherchĂ© Ă  trouver grĂące aux yeux de Dieu. Et ils ont bĂąti chacun un autel. Eh bien, voici donc la partie qui choque. Examinez bien Ă  fond. CaĂŻn n’était pas un incroyant. CaĂŻn Ă©tait un croyant. Oh! Que le Saint-Esprit nous calme maintenant, qu’Il attire notre attention sur la GenĂšse, et que nous revivions ce tableau.
CaĂŻn n’était pas un incroyant. CaĂŻn Ă©tait un croyant. Et si tout ce que Dieu exige, c’est ĂȘtre un croyant, Dieu serait injuste d’avoir condamnĂ© CaĂŻn et d’accepter un autre croyant. CaĂŻn n’était pas un communiste. CaĂŻn n’était pas un infidĂšle. CaĂŻn Ă©tait un religieux. Et remarquez, il est venu adorer Dieu. Il n’était non seulement un croyant, mais il Ă©tait un adorateur, non pas d’un faux culte, mais il Ă©tait un adorateur de JĂ©hovah Dieu. Que cela pĂ©nĂštre maintenant. Remarquez: un adorateur de Dieu.
J’ai entendu des gens dire: «Tout ce qu’il vous faut faire, c’est confesser que JĂ©sus est le Fils de Dieu, vous ĂȘtes sauvĂ©.» Les dĂ©mons ont fait la mĂȘme chose et ils ne sont pas sauvĂ©s, vous savez. Il faut plus que ça. Les dĂ©mons ont dit: «Nous savons qui Tu es, le Fils de Dieu, le Saint d’IsraĂ«l.» Ils ont confessĂ© publiquement.
E-30 CaĂŻn Ă©tait un croyant et il connaissait le CrĂ©ateur. Non seulement cela, mais il Ă©tait un adorateur. Eh bien, je pense que la partie est du jardin d’Eden, lĂ  oĂč Ă©tait le jardin, Ă  l’est de l’Eden, c’est peut-ĂȘtre lĂ  que la grande Ă©pĂ©e de l’Ange Ă©tait agitĂ©e, les Ă©clairs, gardant cet Arbre. CaĂŻn et Abel travaillaient lĂ  dans le champ, ils savaient qu’ils venaient de cette belle demeure. Ils cherchaient Ă  adorer Dieu. Alors, CaĂŻn s’est bĂąti un autel, ou une Ă©glise. Abel s’en est bĂąti un. CaĂŻn a offert un sacrifice. Abel en a offert un. CaĂŻn s’est agenouillĂ© pour adorer. Abel a fait de mĂȘme. Maintenant, si tout ce que Dieu exige, c’est la foi en Dieu, ou une confession, ou un autel, ou la qualitĂ© de membre d’église, un sacrifice, et une qualitĂ© de membre, la loyautĂ© Ă  l’église, une partie de votre argent, votre temps d’adoration, votre sincĂ©ritĂ© dans ce que vous croyez, alors, Dieu, Ă©tant juste, aurait dĂ» agrĂ©er CaĂŻn.
E-31 BientĂŽt, c’est PĂąques, et cette belle ville avec les autres, Ă  travers le pays... Il y aura des dizaines de milliers de fois des milliers de dollars dĂ©pensĂ©s pour les fleurs de PĂąques Ă  mettre sur l’autel. Eh bien, frĂšre, c’est du paganisme. Dieu n’a jamais eu un autel pour les fleurs de PĂąques; c’est ce que CaĂŻn avait placĂ© dessus. Et la prochaine PĂąques... mais ils ne... mĂȘme pas... le monde a mĂȘme fait de PĂąques, NoĂ«l, et autres, un grand jour commercial; il n’y a rien de Dieu lĂ . Quoi diantre PĂąques a Ă  faire avec un lapin, un poulet, un canard jaune, ou quelque chose comme cela? Nous sommes juste aussi paĂŻens que des paĂŻens et pires qu’ils le sont en Afrique. Et pourtant, vous tolĂ©rez cela. Que Dieu nous aide Ă  fuir ces choses. Comme le soleil de Dieu commence Ă  baigner et Ă  exposer ces choses, marchons dans la lumiĂšre.
PĂąques ne veut pas dire porter un tas de nouveaux habits et sortir. Mais les membres d’églises vont rĂ©pandre des fleurs de PĂąques sur l’autel; ils apporteront leur contribution Ă  l’église et rempliront un chĂšque de plusieurs milliers de dollars qu’ils remettront Ă  l’église afin qu’on construise peut-ĂȘtre une–une nouvelle salle de recrĂ©ation. Vous avez besoin d’une salle de priĂšre, oĂč le pasteur et tous les autres seront aussi. TrĂšs bien. Mais la chose est lĂ .
D’oĂč cela vient-il? Nous voyons cela ici. D’oĂč cela vient-il? Cela a commencĂ© dans la GenĂšse. CaĂŻn...
E-32 Regardez ici, voici ces... J’aimerais que vous me prĂȘtiez votre attention maintenant. Voici apparaĂźtre ces deux vignes, elles croissent. Elles existent encore aujourd’hui. JĂ©sus a enseignĂ© la parabole. Il a dit qu’un semeur alla semer des semences. L’ennemi vint et sema des semences aprĂšs lui. L’un a produit l’ivraie; l’autre a produit le blĂ©. Il a dit: «Pouvons-nous les cueillir... arracher le blĂ©, ou plutĂŽt arracher l’ivraie?» Il a dit: «Non, laissez les deux croĂźtre ensemble.» Et quand l’église naturelle commence Ă  devenir formaliste et impie, l’église spirituelle est en train de recevoir les glorieux dons et les puissances d’En Haut. Ils vont tous deux dans la semence. Quand le monde devient plus mĂ©chant, l’église devient plus puissante. Je ne veux pas dire tout ce qui est appelĂ© Ă©glise; je veux dire l’Eglise, les croyants nĂ©s de nouveau. Non pas par l’adhĂ©sion, non pas par ceci, mais nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit pour former un seul Corps. Amen.
E-33 Remarquez ces deux esprits qui Ă©taient sur ces garçons... Eh bien, CaĂŻn Ă©tait aussi fondamentaliste qu’Abel. Si seulement Dieu veut... Si quelqu’un se tenait lĂ  et qu’il disait: «Eh bien, maintenant, Ă©coute, Abel, vas-tu ĂȘtre agrĂ©Ă©? Eh bien, pourquoi?»
«Eh bien, dirait-il, je suis... je–je crois en Dieu.»
Caïn dit: «Moi aussi.»
«Eh bien, a-t-il dit, je suis un... je–je suis un adorateur de Dieu.»
Caïn a dit: «Moi aussi.»
Abel a dit: «Je–je donne mon offrande Ă  Dieu.»
Caïn a dit: «Moi aussi.»
Et il a dit: «Je crois un... je crois en Dieu.»
Caïn a simplement dit: «Moi aussi.»
Abel a dit: «J’ai offert ma priĂšre Ă  Dieu.»
Caïn a dit: «Moi aussi.»
L’un Ă©tait tout aussi fondamentaliste que l’autre. Qu’est-ce qui Ă©tait Ă  la base de cela? Le voici: ...?... hier soir, ou depuis ce matin... Dieu a Ă©lu Son Eglise par Ă©lection.
E-34 Maintenant, adorer, oui. Voici croĂźtre cette ivraie. Voici croĂźtre celle-ci de ce cĂŽtĂ©-ci, cette vigne. Les deux croissent ensemble. J’aurais voulu avoir le temps, mais vous devez rentrer. Il se fait tard. Oh! la la! Je–je sens cela venir; franchement parlant, je le sens. Je sens simplement au fin fond de mon coeur une bĂ©nĂ©diction suspendue au-dessus de nous. Ecoutez. J’aimerais que voyiez sans doute cela. Les voici croĂźtre, dĂ©passant les nuages. Regardez dans la Bible, d’un bout Ă  l’autre. On a toujours eu une vraie et une fausse vignes.
Et JĂ©sus a dit: «Dans les derniers jours, lĂ ...» Laissez-moi Ă©claircir cela pour vous. Le communisme n’est pas l’antichirst. Staline, Molotov, ce ne sont pas les antĂ©christs dont JĂ©sus a parlĂ©. JĂ©sus a dit que l’antichrist sera si proche de ce qui est rĂ©el qu’il sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus si c’était possible. L’antichrist est religieux. Que cela pĂ©nĂštre juste une minute.
L’antichrist est un chrĂ©tien qui professe la religion. Judas, qui en est la tĂȘte, Ă©tait un croyant qui augmentait le nombre, un trĂ©sorier dans l’église; un frĂšre; la mĂȘme Ă©glise; il circulait parmi eux et il Ă©tait un dĂ©mon lui-mĂȘme, professant ĂȘtre un croyant. Secouez-vous maintenant une minute. Que le Saint-Esprit le fasse. Secouez votre conscience.
E-35 Remarquez. Voici croĂźtre ces vignes. Regardez dans l’arche. Il y avait un corbeau perchĂ© d’un cĂŽtĂ©, une colombe perchĂ©e au mĂȘme niveau. Les oiseaux restaient au deuxiĂšme niveau, et les reptiles au rez-de-chaussĂ©e de l’arche. Au deuxiĂšme Ă©tage, les oiseaux. Au sommet, NoĂ© et sa famille. Au deuxiĂšme niveau de la mĂȘme arche, dans la mĂȘme piĂšce, peut-ĂȘtre sur le mĂȘme perchoir, il y avait la colombe et le corbeau. Le corbeau dit: «Je peux voler.» La colombe dit: «Moi aussi.» On a lĂąchĂ© le corbeau, et le corbeau Ă©tait satisfait de manger de la charogne. La colombe ne pouvait pas rester dehors, car sa nature Ă©tait diffĂ©rente. Amen.
Tout homme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu et qui a reçu la Vie Eternelle ne peut pas retourner manger les choses du monde. Ne soyez pas sĂ©duit. Si vous aimez toujours le monde, vous n’aimez pas Dieu. JĂ©sus a dit: «Celui qui dit qu’il M’aime et qui ne garde pas Mes Paroles est un menteur, et il n’y a point de vĂ©ritĂ© en lui.» Et si vous aimez Dieu, et que les choses anciennes sont passĂ©es, qu’avez-vous reçu? La Vie Eternelle. Vous ĂȘtes scellĂ© par le Saint-Esprit pour le jour de la rĂ©demption. Amen.
E-36 Remarquez. Oh! Pensez-y! Pourquoi la colombe ne peut-elle pas manger cette charogne? La colombe est l’unique oiseau qui existe qui n’a pas de bile. Il n’y a pas d’amertume dans la colombe. Elle ne peut pas digĂ©rer cela. Il y a quelque chose chez l’homme, ou la femme, qui a dĂ©jĂ  goĂ»tĂ© JĂ©sus-Christ: Il ne peut plus goĂ»ter le monde. Vous vomirez cela tout le temps. Vous y ĂȘtes. Les deux peuvent voler. Les deux ont des Ă©glises. Les deux peuvent percher sur le perchoir. Mais il y a une diffĂ©rence entre eux, comme il y en avait entre CaĂŻn et Abel: de ce cĂŽtĂ©, CaĂŻn, et de l’autre cĂŽtĂ©, Abel.
Regardez ces esprits grandir. Oh! Comment ils sont passĂ©s par EsaĂŒ, Jacob. Eh bien, EsaĂŒ Ă©tait de loin un meilleur gentleman que Jacob. Jacob, si vous le permettez, et que Dieu me pardonne, Ă©tait un petit escroc. Oui. Qu’était-il? Un petit gars paresseux, mais il Ă©tait choisi de Dieu. Dieu avait fait l’élection, en choisissant Jacob. EsaĂŒ prenait soin de son vieux pĂšre aveugle, il nourrissait le bĂ©tail et autres, mais il a mĂ©prisĂ© son droit d’aĂźnesse; et Jacob y croyait. AllĂ©luia! VoilĂ  l’église d’aujourd’hui. L’un dit: «Oh! Cette affaire de nouvelle naissance, cette affaire-lĂ  de saints exaltĂ©s, il n’y a rien Ă  cela.» Les uns aiment cela; les autres mĂ©prisent cela. Je suis content d’avoir cela. Amen. Je crois dans la nouvelle naissance, au fait d’ĂȘtre rempli du Saint-Esprit. Sans cela, ça en est fini de vous, frĂšre.
E-37 Ecoutez. Nous pouvons les voir dans ce beau type d’IsraĂ«l. Lorsqu’ils sont sortis de l’Egypte, ils Ă©taient sur leur chemin vers la Terre promise. Ils voyageaient lĂ , sous tentes. Ils sont arrivĂ©s au pays de Moab. Moab, d’oĂč tire-t-il ses origines? Du fils de la fille de Lot, qu’elle a eu avec son pĂšre.
Or, les Moabites ne sont pas des incroyants. Ils Ă©taient des adorateurs de JĂ©hovah Dieu. Certainement, ils l’étaient. Ils avaient mĂȘme un bon prĂ©dicateur lĂ  du nom de Balaam, un prophĂšte. Mais comme beaucoup de ces prophĂštes mercenaires, il Ă©tait Ă©pris d’argent (Amen!), vendant leurs dons. C’est ce qu’ils font aujourd’hui: de vĂ©ritables dons lĂ  dans le monde pour se faire de l’argent. C’est une disgrĂące. Faire des compromis, ĂȘtre frontalier, un jour dans le monde, le jour suivant dans l’église, vous ne pouvez pas faire cela. Vous devez vous livrer, naĂźtre de nouveau. Allez au beau milieu du pays tant que c’est possible; mais restez loin de la frontiĂšre.
E-38 Remarquez, mais les voici venir. Moab les a vus venir. Ainsi, Jo-... Israël, sous Moïse, a envoyé des hommes; il a dit: «Demandez à Moab, notre frÚre, si nous pouvons passer par son territoire.»
Balak, le roi, a dit: «Non, vous n’allez pas passer par mon territoire.» Il le leur a refusĂ©. «Je ne veux pas de cette bande de gens chez moi. Gardez-les lĂ  dans l’auditorium. Envoyez-les chez Jack Moore.» TrĂšs bien. «Mais vous n’allez pas souiller notre groupe avec votre doctrine.» Vous y ĂȘtes: la mĂȘme chose, le mĂȘme esprit. Dieu retire Son homme, mais jamais Son Esprit. Le diable retire son homme, mais jamais son esprit. Les mĂȘmes religieux qui avaient condamnĂ© JĂ©sus, des sacrificateurs, des hommes loyaux... Un homme se tient Ă  la chaire aujourd’hui, ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force. Ces sacrificateurs sont morts, mais cet esprit vit toujours. ConsidĂ©rez cela.
Et ils sont arrivés là, ils ont dit: «Non, ils ne passeront pas par notre territoire.» Il a donc appelé le prédicateur du séminaire, le pasteur, il a dit: «Viens me maudire ce peuple.» Comment diantre allez-vous maudire ce que Dieu a béni?
E-39 Maintenant, ils Ă©taient strictement un peuple interdĂ©nominationnel. Ils n’avaient pas leur propre terre; ils habitaient sous des tentes. Moab Ă©tait une bonne dĂ©nomination, une nation organisĂ©e avec des rois et autres; mais IsraĂ«l n’était pas comme ça. Les autres terres Ă©taient toutes organisĂ©es, elles avaient leurs royaumes et leurs maisons; mais IsraĂ«l habitait sous des tentes. Lorsqu’ils ont reçu un roi, ils ont rĂ©trogradĂ©, lorsqu’ils sont devenus une dĂ©nomination. C’est toujours pareil. C’est vrai. Oh! FrĂšre, cela n’est pas bien reçu; je peux sentir cela; et c’est la vĂ©ritĂ©. Vous avez... de main d’homme... Vous vous moquez des catholiques; c’est la poĂȘle qui se moque du chaudron. C’est vrai. Vous ne pouvez pas faire cela.
Les dĂ©nominations sont Ă©tablies par un groupe d’hommes. Dieu n’a jamais eu l’intention, n’a jamais organisĂ© une dĂ©nomination; Il ne l’a jamais fait, et Il ne le fera jamais. Il est le Roi; Il est Celui qui... C’est vrai. Je n’ai rien contre la dĂ©nomination, les gens dans les dĂ©nominations, mais on domine trop sur le peuple. Maintenant, si vous pouvez trouver dans la Bible lĂ  oĂč Dieu ait jamais organisĂ© ou dominĂ© un groupe de gens, j’aimerais que vous me le montriez. Mais Il a toujours Ă©tĂ© contre cela. Le mĂȘme Dieu vit aujourd’hui.
E-40 Maintenant, remarquez cet homme lorsqu’il est sorti. Balaam a dit Ă  Balak... ou plutĂŽt, il a envoyĂ© chercher Balaam, il a dit: «Viens ici et maudis ce peuple. Je ne veux pas d’eux sur mon territoire.» Il a dit: «Cette bande de saints exaltĂ©s, je ne veux pas d’eux ici.»
Vous dites: «Saints exaltĂ©s, FrĂšre Branham?» Oui, ils Ă©taient des saints exaltĂ©s. «Pouvez-vous prouver cela?» Oui, oui. Lorsqu’ils ont traversĂ© le sang rouge de la mer Rouge, ils ont vu les chefs de corvĂ©e morts derriĂšre eux, le pauvre frĂšre docteur MoĂŻse n’était plus formaliste; il a lancĂ© ses mains en l’air et s’est mis Ă  crier et Ă  chanter en Esprit. Et Myriam, la prophĂ©tesse, n’était plus formaliste, elle a pris un tambourin et a parcouru le rivage en le battant et en dansant; et les filles d’IsraĂ«l la suivaient, dansant, battant le tambourin. Si ce n’était pas lĂ  une rĂ©union de saints exaltĂ©s Ă  l’ancienne mode, je n’en ai jamais vue une de ma vie. Amen. Ils Ă©taient des saints exaltĂ©s non formalistes. Vous ne voulez pas croire cela, mais c’est la vĂ©ritĂ©. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR, les Ecritures. Certainement, ils Ă©taient des saints exaltĂ©s: des saints exaltĂ©s interdĂ©nominationnels. C’est cette vigne, par ici, en tout cas.
E-41 Maintenant, lorsqu’il a appelĂ© ce prĂ©dicateur pour maudire, ou tenir un dĂ©bat avec eux, leur montrer qu’ils sont en erreur... «Descends le leur prouver. Maudis-les. Ferme leurs Ă©glises. Nous ne les utilisons pas.» La mĂȘme chose existe aujourd’hui: la mĂȘme chose. Le peuple religieux... Balaam, le prĂ©dicateur frontalier arrive, il regarde et il dit: «Ouais. Ces gens, regardez ce qu’ils ont fait. Oh! la la! Certainement que je–je peux les maudire. Nous leur montrerons certainement oĂč ils se tiennent.» Alors, il a dit: «BĂątissez-moi sept autels.» C’est exactement ce qu’on avait, en bas, dans le camp d’IsraĂ«l: sept autels. C’est le nombre parfait de Dieu. Il a dit: «Offrez sept taureaux, sept bĂ©liers.» C’est exactement la mĂȘme offrande qu’on offrait lĂ . Il a dit: «Faites venir tous les nobles du pays, les grands hommes.» Et ils ont offert les mĂȘmes offrandes; la mĂȘme sorte d’autels, la mĂȘme quantitĂ© des offrandes, la mĂȘme sorte. Ils ont construit sept autels, sept veaux, sept bĂ©liers, et les dignitaires du pays, les Ă©vĂȘques, les archevĂȘques, les docteurs en divinitĂ©, se sont tous tenus lĂ  et ont adorĂ© Dieu autour du sacrifice fumant.
FrĂšre, fondamentaliste? Tout aussi fondamentaliste qu’IsraĂ«l. C’est tout Ă  fait vrai. Si fondamentaliste, c’est tout ce que Dieu exige, Moab Ă©tait lĂ . IsraĂ«l, son frĂšre, Ă©tait ici dans la vallĂ©e, tous deux adorant le mĂȘme Dieu sous le mĂȘme sacrifice et la mĂȘme expiation. AllĂ©luia!
E-42 Ecoutez. La mĂȘme chose existe aujourd’hui parmi les fondamentalistes. Ils disent: «FrĂšre Branham, nous pouvons prouver... Nous croyons dans la naissance virginale, la mort, l’ensevelissement, la rĂ©surrection, la Seconde Venue, tout autant que vous.» C’est la vĂ©ritĂ©. Ne rivalisez pas avec les fondamentalistes, ils savent de quoi ils parlent, scripturairement parlant; tout aussi fondamentalistes que–que vous.
[Espace vide sur la bande–N.D.E.]... justifier et rĂ©pondre Ă  la priĂšre. Comment va-t-Il rĂ©pondre Ă  la priĂšre alors que l’un cherche Ă  maudire l’autre? Tous deux offraient le mĂȘme sacrifice. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... aujourd’hui, offrant la mĂȘme priĂšre au mĂȘme Seigneur JĂ©sus par le mĂȘme Sang que ce groupe de soi-disant saints exaltĂ©s offrent. C’est la mĂȘme chose qui est arrivĂ©e lĂ . Ce sont les mĂȘmes deux vignes de la GenĂšse qui poussent toujours.
E-43 Quelle Ă©tait la diffĂ©rence? Si cet homme-ci est fondamentaliste et que celui-lĂ  est fondamentaliste, que va-t-il faire Ă  ce sujet? Dieu est de quel cĂŽtĂ©? Dieu a confirmĂ© IsraĂ«l avec des signes et des prodiges. Ces gens n’avaient pas cela. Ils n’avaient pas de signes et de prodiges. Les autres avaient le surnaturel. Ils avaient des cris. Ils avaient des cris. Ils avaient des danses par l’Esprit. Ils avaient la Colonne de Feu. Ils avaient un Rocher frappĂ©. Ils avaient le serpent d’airain pour le...

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