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Prédication La Foi / 56-0427 / Charlotte, NC, USA // SHP 2 heures PDF

La Foi

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E-1 Merci, frĂšre. Prions pendant que vous restez debout juste un instant.
Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir de ce que le Seigneur JĂ©sus a rendu cela possible pour nous, de nous assembler une fois de plus. Et, sachant que ceci peut ĂȘtre notre derniĂšre fois, de ce cĂŽtĂ©-ci de l’EternitĂ©, nous Te remercions de ce que Tu nous as donnĂ© cette opportunitĂ©. Nous prions que Tes bĂ©nĂ©dictions se dĂ©versent Ă  flot sur nous ce soir et que Tu fasses reposer des bĂ©nĂ©dictions sur nous juste comme des averses tombant du Ciel. Accorde-le, Seigneur.
Pardonne-nous nos manquements, tout ce que nous avons fait de mal, mĂȘme nos mauvaises pensĂ©es. Nous Te prions de nous pardonner, ainsi que nos motifs, s’ils ne sont pas conformes Ă  Ta Parole et Ă  Ta volontĂ©, pardonne-nous, Seigneur, et accorde-nous d’agir uniquement selon Ta volontĂ©.
E-2 Accorde un grand service ce soir, PĂšre. Nous prions qu’il n’y ait personne de faible parmi nous quand les services seront terminĂ©s ce soir. Que tous regardent au Calvaire et reçoivent leurs bĂ©nĂ©dictions rĂ©demptrices que JĂ©sus a acquises lĂ  pour nous Ă  la croix. Nous Te prions de nous l’accorder.
BĂ©nis tous les prĂ©dicateurs. Encourage-les fortement, Seigneur, les bergers des troupeaux, et nous Te prions d’accorder ces choses, par le Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-3 Que le Seigneur soit misĂ©ricordieux envers chacun de vous ce soir alors que nous sommes assemblĂ©s pour servir le Seigneur JĂ©sus. On m’a dit que le petit-dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens aurait lieu demain matin. Je me demande si monsieur Arganbright est dĂ©jĂ  arrivĂ©. S’il est dans la salle... quelqu’un sait-il si monsieur Arganbright est ici? Je le cherchais, ou monsieur Moore, ce matin, c’est la raison pour laquelle j’ai demandĂ© cela.
Maintenant, je suis vraiment dĂ©solĂ© que nous ayons un bref petit sĂ©jour. Cette fois-ci, c’était tout simplement pour se familiariser les uns avec les autres et on s’attend Ă  ce qu’un jour, on visite les Carolines avec des services sous tente. Le Seigneur m’a donnĂ© une–une vision, oĂč j’avais une tente. Et mes services partout durent toujours environ de... (oh! peut-ĂȘtre) de trois Ă  cinq soirĂ©es, dix soirĂ©es au maximum. J’aimerais passer quatre, cinq, six semaines, lĂ  alors nous pouvons vraiment avoir et avoir un... Merci, et de la sorte nous pouvons avoir un... planifier une annĂ©e d’avance, de la sorte, on sollicite de tous les prĂ©dicateurs de ne pas avoir de rĂ©veils, et je–j’aime vraiment une trĂšs bonne atmosphĂšre parmi les prĂ©dicateurs. Je–je–j’aime vraiment cela. En effet, Ă©tant moi-mĂȘme un–un berger, je–je sais ce que cela reprĂ©sente.
E-4 Et puis, peut-ĂȘtre qu’un frĂšre arrive dans une ville oĂč–oĂč nous avons organisĂ© un rĂ©veil, et vous–vous avez dĂ©jĂ  un Ă©vangĂ©liste qui vient et tout, vous savez, c’est plutĂŽt, vous... On aimerait avoir cela, afin qu’on puisse partir, mais vous ĂȘtes simplement tenu Ă  votre parole. J’espĂšre donc que dans mes rĂ©unions futures, quelqu’un viendra d’avance et–et organisera toutes les rĂ©unions beaucoup, beaucoup de mois avant, de la sorte tous les frĂšres peuvent s’assembler, et nous pourrons avoir une grande communion les uns avec les autres. Et on n’aura non seulement le service du soir, mais on aura une leçon d’enseignement sur la Bible l’aprĂšs-midi. Je–j’aime vraiment cela.
Et alors, nous essayons donc aussi d’avoir notre service de dimanche aprĂšs-midi, de sorte que tout le monde puisse retourner dans son Ă©glise pour ce soir-lĂ . Et puis, les convertis peuvent aussi avoir un endroit oĂč aller, et les pasteurs qui seront Ă  l’estrade reprĂ©senteront les diffĂ©rentes Ă©glises, les dĂ©nominations.
E-5 Nous attendons impatiemment un grand moment dans le Seigneur, et avec vos priĂšres, je suis sĂ»r que nous ferons de notre mieux pour la gloire de Dieu. La priĂšre change des choses. La priĂšre change la mort en vie. La priĂšre change la maladie en bonne santĂ©, elle change des pĂ©cheurs en des saints. C’est la priĂšre. Vous pouvez trop rire. Vous pouvez trop crier. Vous pouvez trop manger, mais vous ne prierez jamais trop. La–la Bible dit: «Je veux que les hommes prient en tout lieu, en Ă©levant des mains pures.» Vous ne pourrez donc jamais trop prier.
Eh bien, j’ai vu ici le livre de frĂšre Osborn, l’évangĂ©liste T.L. Osborn. C’est un autre ami intime Ă  moi, avec frĂšre Roberts, et beaucoup d’autres prĂ©dicateurs remarquables du jour. J’ai eu le privilĂšge de rencontrer beaucoup d’entre eux.
E-6 FrĂšre Jack Coe. Je sais que vous avez tous entendu parler de lui. Il venait d’avoir un peu d’ennui lĂ  en Floride. FrĂšre Jack Coe est une personne merveilleuse. Il l’est certainement. Et je me rappelle la premiĂšre fois que frĂšre Jack est venu Ă  mes rĂ©unions. Vous parlez d’ĂȘtre un peu sceptique, il l’était, et c’était un petit homme mince, mais maintenant assurĂ©ment qu’il est devenu trop grand par rapport Ă  cela maintenant. Et alors, il–il est venu Ă  la rĂ©union et, oh! il allait simplement tailler cela en piĂšces. Alors, il–il raconte cela dans son... l’une de ses histoires.
Je lisais l’un de ces livres lĂ  oĂč il–il Ă©tait sorti. Il a dit: «Eh bien, cette histoire de dire aux gens ce qui cloche chez eux et tout, je n’y crois pas.» Alors, une dame passait par lĂ , vous savez, il a dit: «Dites-moi ce qui cloche chez elle.»
J’ai dit: «De quoi es-tu si sceptique?» Et je lui ai dit ce que la femme avait lĂ , selon que le Seigneur me l’avait montrĂ©.
Il a dit: «Eh bien, c’est la vĂ©ritĂ©.»
E-7 Alors, la nuit suivante, on traversait une ville. Je pense que c’était lĂ  Ă  San Antonio, au Texas, nous longions un auditorium et voici, ce drĂŽle de petit garçon se tenait lĂ  une fois de plus, la tĂȘte penchĂ©e. Et il a dit: «J’aimerais vous parler une minute.» J’ai dit: «Regardez, monsieur. De quoi ĂȘtes-vous si sceptique...? Pourquoi me suivez-vous partout comme cela?» J’ai dit: «Eh bien, il arrivera que vous aurez un ministĂšre semblable Ă  celui-ci, pour quoi donc combattez-vous?» Et c’est exactement ce qui est arrivĂ©.
E-8 Je me rappelle O. L. Jaggers. C’est la personne la plus dure dont j’aie jamais eu Ă  me dĂ©barrasser, O. L. Jaggers. Je ne voulais pas me dĂ©barrasser de lui, mais il Ă©tait trĂšs sceptique. Oh! la la! Il martelait cela, et tout le temps je savais qu’il croyait cela dans son coeur, mais il voulait simplement voir ce que j’allais...?... alors il, frĂšre O. L. Jaggers, c’est un ami intime, un homme trĂšs bien, de mĂȘme que Tommy Osborn, il Ă©tait lĂ .
Vous lisez l’histoire de la vie. Combien ont dĂ©jĂ  lu le livre sur l’histoire de ma vie? Juste... Nous en avons juste quelques-uns. Je ne vends pas des livres. Eh bien, je ne suis pas un vendeur des livres. Ces livres ne sont pas Ă  moi. C’est quelqu’un qui les a Ă©crits, et moi, je les achĂšte avec une rĂ©duction de quarante cents par rapport Ă  mon prix de vente, et puis je dois les transporter et tout. Je... C’est de l’argent. Je fais des pertes lĂ -dessus, je donne des ordres aux huissiers et autres que si un frĂšre ou une soeur pauvre passe et qu’il en veuille un et qu’il n’a pas d’argent pour en acheter, qu’on le lui donne de toute façon (Voyez?), et ainsi quelque chose arrivera. Et ça a toujours marchĂ© d’une façon ou d’une autre. Cela marchera toujours. L’essentiel, c’est d’apporter le Message aux gens.
E-9 Pour vous montrer le bien que cela produit, aujourd’hui, j’étais... hier soir plutĂŽt, on m’a remis une lettre. Cette femme peut ĂȘtre ici ce soir. A cette derniĂšre rĂ©union ici, et Ă©videmment, je ne sais pas ce qui se passe quand ces visions sont... C’est dans un autre monde, amis.
Et l’unique moyen pour moi de le savoir (Voyez?), j’ai un jeune homme assis lĂ  avec un enregistreur, et si n’importe qui... Vous devez surveiller donc ce que cela vous dit. La vision ne vous guĂ©rit pas, mais quand vous entendez cela agir lĂ , vous dire ce que sera le futur, et dire AINSI DIT LE SEIGNEUR» alors, notez cela directement. Voyez si ce n’est pas tout Ă  fait vrai. Cela ne faillira jamais, et–et ainsi donc, c’est ainsi que nous gardons ces enregistrements. Et nous savons tout exactement tout ce qui a Ă©tĂ© dit, et on le vĂ©rifie, on vĂ©rifie pour la deuxiĂšme fois, et il n’y a jamais eu une seule fois oĂč tout ait manquĂ© d’arriver bien exactement. Cela arrivera toujours, parce que c’est Dieu. Voyez?
E-10 Et je me rappelle, monsieur Osborn Ă©tait venu, je pense, c’était dans l’Oregon, Ă  Portland, dans l’Oregon. Il y avait environ six mille cinq cents personnes Ă  l’intĂ©rieur presque, pratiquement autant qu’à l’extĂ©rieur. J’étais seul sur le champ de travail Ă  cette Ă©poque-lĂ , et il y avait... Oh! Ces rĂ©unions avaient d’éclats, vous savez. Vous savez ce que je veux dire et... Alors, je me rappelle...
Je pense que sa femme et lui (selon l’histoire), il Ă©tait assis lĂ , un fou a couru Ă  l’estrade et il est montĂ© lĂ  prĂ©cipitamment. Et il y avait environ trois cents prĂ©dicateurs qui s’étaient retirĂ©s. Et l’homme pesait Ă  peu prĂšs deux cent soixante-dix [122 kg]. Je n’avais jamais vu un tel gĂ©ant, avec des bras trĂšs musclĂ©s. Il a couru Ă  l’estrade. Et je parlais de la foi. A l’époque, je pesais cent vingt-huit livres [58 kg], et je regardais l’assistance. Alors, cet homme courait Ă  l’estrade.
Je l’ai vu parcourir l’allĂ©e en grognant trĂšs fort, balançant ses bras, et... Eh bien, je me suis dit que c’est peut-ĂȘtre quelqu’un qui se dĂ©pĂȘchait pour faire quelque chose. Je n’avais rien e pensĂ©e Ă  ce sujet, et tous les prĂ©dicateurs ont commencĂ© Ă  se retirer prĂ©cipitamment, et–et quelques minutes aprĂšs, cet homme a couru Ă  l’estrade, il a mis ses mains Ă  la hanche, et il a dit: «Toi, serpent dans l’herbe...»
Je–je l’ai regardĂ© et je me suis dit: «Eh bien, pauvre homme (Voyez?), il y a quelque chose qui cloche chez lui.» Et on pouvait voir qu’il Ă©tait... qu’il y avait quelque chose qui clochait. Il venait d’une institution psychiatrique. Je ne savais guĂšre que la police le recherchait. Il avait brisĂ© la mĂąchoire et la clavicule Ă  un prĂ©dicateur ce jour-lĂ . Il avait la rĂ©putation de blesser les prĂ©dicateurs, et il venait de sortir d’une institution psychiatrique. Ainsi donc, il Ă©tait recherchĂ©. Il avait frappĂ© un prĂ©dicateur qui Ă©tait dans la rue, tenant une rĂ©union de rue, il lui avait fracturĂ© la clavicule et la mĂąchoire, et s’en Ă©tait allĂ©.
E-11 Et juste quand il est sorti en courant, deux jeunes policiers que j’avais rencontrĂ©s dans le vestiaire et que j’avais conduits Ă  Christ, tous les deux, la mĂšre de l’un d’eux avait Ă©tĂ© guĂ©rie la veille dans la rĂ©union, et tous ces deux bons jeunes policiers avaient inclinĂ© leur tĂȘte lĂ , sur leurs genoux, et–et ils avaient livrĂ© leur vie Ă  Christ. De trĂšs bons petits gars. J’ai eu des nouvelles de l’un d’eux il n’y a pas longtemps. Tous les deux tiennent toujours ferme Ă  Dieu. Ils se sont–ils se sont familiarisĂ©s avec mon ami, le capitaine Al Farrar, lĂ  au FBI, le... C’était l’un de mes convertis aussi, il Ă©tait venu, je l’ai conduit Ă  Christ dans un champ de tire et tout, en un lieu.
Ainsi donc, ces–ces jeunes gens ont couru Ă  l’estrade pour le saisir, et j’ai vu que ce n’était pas une affaire de chair et de sang, alors j’ai dit: «Ce n’est pas une affaire de chair et de sang, frĂšre.» Et les jeunes gens les plus gentils ont simplement reculĂ©. Il s’est mis Ă  avancer vers moi, trĂšs lentement, avec ses mains tendues comme ceci, et il... On pouvait entendre une Ă©pingle tomber n’importe oĂč. C’était trĂšs calme.
Il a dit: «Toi vil hypocrite.» Il a dit: «Toi, serpent dans l’herbe, tu es ici te faisant passer pour un homme de Dieu.» Il a dit: «Ce soir, je vais briser chaque os de ton misĂ©rable petit corps frĂȘle.» Il a dit: «Je vais te projeter lĂ  loin au milieu de l’assistance, comme cela.»
E-12 Il Ă©tait pleinement capable d’exĂ©cuter sa menace, et il... Il me fallait lever les yeux pour voir l’homme, il Ă©tait trĂšs grand. Eh bien, il est venu, les dents serrĂ©es, comme ça, et il voulait... son poing serrĂ©. Il s’est mis Ă  avancer vers moi. Eh bien, vous feriez mieux de savoir de quoi vous parlez. C’est vrai. Vous ne jouez pas avec la chair et le sang, lĂ . Je... Le Seigneur m’avait envoyĂ©. Je... La chose en Ă©tait que ce n’était pas moi, ça devait ĂȘtre Lui. Puisqu’Il a envoyĂ©, alors Il prendra soin de ce qu’Il a envoyĂ©. Voyez?
Alors, j’ai dit: «Que se passe-t-il?»
Il a dit–a dit: «Ne me parle pas.» Il a tirĂ© son poing en arriĂšre. Il a dit: «Je vais te briser chaque os du corps.»
E-13 Et quand j’ai regardĂ© l’homme, je me suis entendu moi-mĂȘme parler. Je ne sais pas si... cela peut paraĂźtre Ă©trange, mais c’était le Saint-Esprit qui parlait. La Bible dit: «Ne vous inquiĂ©tez pas de ce que vous direz. Cela vous sera alors donnĂ©.» Et Cela a dit: «Parce que tu as dĂ©fiĂ© l’Esprit de Dieu, ce soir, tu tomberas sur mes pieds.»
Il a dit: «Eh bien... Je vais te montrer sur les pieds de qui je tomberai.»
Et il a tirĂ© son trĂšs gros bras en arriĂšre et il allait me frapper comme cela, et j’ai dit: «Satan, sors de cet homme (juste comme cela, Ă  peu prĂšs), au Nom du Seigneur JĂ©sus.»
Et il avait son bras en arriĂšre comme cela pour frapper, et il s’est mis Ă  faire: «Ouu–ouu», et ses yeux se sont rĂ©vulsĂ©s. Il s’est mis Ă  tournoyer, tournoyer, comme cela, et il est tombĂ© jusqu’à s’étaler sur mes pieds, et je ne pouvais pas du tout bouger. Ainsi, lĂ , les deux avaient lancĂ© un dĂ©fi lĂ ... l’Esprit de Dieu et l’esprit qui Ă©tait en lui. Tous les deux avaient lancĂ© un dĂ©fi, et alors quelque chose devait arriver. L’assistance attendait, et l’homme...
Alors, les policiers ont demandé: «Est-ce que cet homme est mort?»
J’ai dit: «Non, non.»
Ils ont dit: «Est-il guéri?»
J’ai dit: «Non, non. Il adore cet esprit-lĂ . Il n’aimera pas y renoncer (Voyez?), mais voudriez-vous l’enlever de mes pieds?» Et alors, quand on l’a amenĂ© lĂ , je me suis simplement tournĂ© vers l’assistance. Jai dit: «Comme je le disais, la foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre», et un homme assis dans un fauteuil roulant s’est simplement levĂ©, une dame sur un brancard et nulle part... tous lĂ  sur place Ă©taient guĂ©ris lĂ  mĂȘme, on les a simplement emportĂ©s. Et le lendemain matin, il y avait un trĂšs gros camion qui passait dans la rue, les gens chantaient Crois seulement, marchant derriĂšre ce gros camion plein de brancards, de fauteuils roulants et tout.
Qu’était-ce? Le prince de cette tribu de dĂ©mons qui avait lancĂ© le dĂ©fi avait perdu lĂ -dessus. Voyez? Et c’est alors que l’Esprit de Dieu avait saisi la salle, et tous Ă©taient guĂ©ris.
E-14 Tommy Osborn Ă©tait assis lĂ  au balcon, il a vu cela; il est rentrĂ© chez lui, il s’est enfermĂ© dans une chambre pendant trois jours et il a priĂ©. Environ deux mois plus tard, j’étais assis dans la vĂ©randa un jour, un jeune homme s’est avancĂ©... Si jamais vous connaissez frĂšre Osborn, c’est un jeune homme bien. Il Ă©tait si nerveux qu’il ne pouvait se tenir tranquille, alors qu’il contournait sa voiture, sa femme et lui. Il a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, j’ai vu cela.» Il a dit: «Oh! a-t-il dit, je suis pasteur d’une petite Ă©glise, a-t-il dit, mais je–je crois que Dieu est en action.»
J’ai dit: «Oui, oui. Il est en action.»
Il a dit: «Pensez-vous que j’ai un don de guĂ©rison?»
J’ai dit: «J’oublierais cela, FrĂšre Osborn.» J’ai dit: «Il y aurait tellement du fanatisme attachĂ© Ă  cela d’ici peu que tout ce qui sort doit avoir le don de guĂ©rison.» J’ai dit: «Regarde. Tu es un prĂ©dicateur, n’est-ce pas?»
«Oh! oui; Dieu m’a appelĂ© Ă  ĂȘtre un prĂ©dicateur.»
J’ai dit: «C’est en ordre. Chaque prĂ©dicateur qui est appelĂ©, est appelĂ© Ă  prier pour les malades aussi, chaque prĂ©dicateur.» Et j’ai dit: «Je... Ce que je ferais, c’est m’asseoir sous ce vieux chĂȘne et apprendre toutes les techniques de la guĂ©rison divine par la Parole.»
Et il a demandĂ©: «Quel vieux chĂȘne?»
J’ai dit: «Le chauve lĂ -bas sur la vĂ©randa, le vieux docteur F. F. Bosworth. Je crois qu’il connaĂźt plus sur la base scripturaire de la guĂ©rison divine que n’importe quel homme que je connaisse de ma vie.
E-15 Il est allĂ© avec frĂšre–frĂšre Bosworth pendant environ deux ans, et quand j’effectuais mon premier voyage en Afrique, je suppose, il y a environ quatre ans, il Ă©tait... J’étais dans cette grande arĂšne lĂ  Ă  New York, lĂ  oĂč on organise des combats, le lieu Ă©tait archicomble, il y avait des camĂ©ras placĂ©s lĂ , avec leurs projecteurs et tout lĂ . J’étais un peu derriĂšre l’estrade, et on a commencĂ© Ă  chanter Crois seulement, et j’ai vu debout lĂ  derriĂšre l’estrade le jeune Osborn, debout lĂ . Il m’a vu. Il s’est mis Ă  pleurer, j’ai couru et je l’ai entourĂ© de mes bras. J’ai dit: «Eh bien, que ton petit coeur soit bĂ©ni.» Il s’est simplement mis Ă  pleurer comme un enfant.
Il a dit: «FrĂšre Branham, j’ai pris l’avion jusqu’ici pour te dire au revoir. Je sais que tu vas partir le matin.»
J’ai dit: «Eh bien... trĂšs content.» J’ai dit: «FrĂšre Osborn, j’ai entendu parler de ton grand travail pour le Seigneur, ai-je dit, lĂ  dans les Ăźles», et tout ce qu’il a fait. J’ai dit: «Je pense que tu es bien Ă©puisĂ©.»
Il a dit: «Moi Ă©puisĂ©?» Il a dit: «Je n’ai rien fait pour ĂȘtre Ă©puisĂ©.» Il a dit: «Je–je n’ai pas de discernement Ă  exercer, et Ă  avoir Ă  passer par tout ce chĂątiment.» Il a dit: «Vous savez quoi? Je me tiens simplement lĂ , je prends la Parole, je lie Satan avec un noeud tel qu’il ne peut pas s’en dĂ©faire, et puis je prie pour les gens et je me tiens lĂ  en retrait et je me rĂ©jouis pendant qu’eux tous tĂ©moignent, par centaines.» Il a dit...?...
J’ai dit: «Eh bien, c’est merveilleux. Je souhaiterais pouvoir faire cela.»
E-16 Il a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, je suis content de m’ĂȘtre assis sous ce vieux chĂȘne.»
J’ai dit: «Sais-tu qu’il est toujours dressĂ© lĂ ?» J’ai dit: «Il m’accompagne en Afrique.» FrĂšre Bosworth Ă©tait lĂ  mĂȘme en ce temps.
Oh! Un trĂšs tendre frĂšre, frĂšre Tommy Osborn, et je suis sĂ»r que vous lisez son petit livre. C’est la premiĂšre fois que j’ai donc le privilĂšge de dire un mot sur son livre. Il m’est simplement arrivĂ© de voir cela dĂ©posĂ© ici. Vous allez certainement apprĂ©cier cela, tout. En effet, c’est un Ă©rudit, un diplomate, un frĂšre chrĂ©tien. Oh! donc... Il est simplement un homme bien.
E-17 Et maintenant, que le Seigneur soit misĂ©ricordieux envers nous alors que nous mĂ©ditons Sa Parole ensemble. Je pensais ce soir, au lieu de... Combien Ă©taient ici hier soir? Faites voir les mains. Oh! C’est bien. TrĂšs bien. Vous pouvez aider quelqu’un d’autre, si vous entendez quelqu’un critiquer dans des rĂ©unions, les tactiques, comment les rĂ©unions se dĂ©roulent par le Saint-Esprit.
Et ce soir, je me disais que je pourrais parler de la foi pendant un petit instant, juste Ă©difier la foi chrĂ©tienne. J’ai dĂ©couvert que l’un de plus grands obstacles que l’église a aujourd’hui, c’est qu’ils ont peur Ă  mort et... De quoi avez-vous peur? C’est ce que je me demande. Si seulement vous vous rendez compte de qui vous ĂȘtes... Vous ne savez pas qui vous ĂȘtes. Vous ne savez pas qui se tient Ă  cĂŽtĂ© de vous.
Oh! Vous dites: «Oui, c’est mon voisin. Je sais. Je le connais trĂšs bien.» Mais il est un fils de Dieu (Voyez? C’est vrai.) adoptĂ© par JĂ©sus-Christ dans la famille. C’est une fille de Dieu qui est assise Ă  cĂŽtĂ© de vous. Et qui ĂȘtes-vous? Si vous ĂȘtes un croyant chrĂ©tien, vous ĂȘtes un fils ou une fille de Dieu. De quoi avez-vous peur? Ça ne sert Ă  rien d’avoir peur. C’est donc... Tant que le diable peut vous garder dans la peur, c’est tout ce qu’il a Ă  faire, il vous a eu lĂ  mĂȘme.
Quand JĂ©sus est ressuscitĂ©, Il a dit: «N’aie pas peur. Je suis Celui qui Ă©tait mort et qui est vivant aux siĂšcles des siĂšcles, Je tiens les clefs de la mort et du sĂ©jour des morts...» C’est vrai.
E-18 Maintenant, j’aimerais lire un texte ici ce soir dans la Bible, le Seigneur voulant. Et nous parlerons juste un petit instant là-dessus et ensuite, nous commencerons la ligne de priùre, prier pour les malades.
Et je pense qu’il y a un petit-dĂ©jeuner des prĂ©dicateurs... Non, un petit-dĂ©jeuner des Hommes d’Affaire ChrĂ©tiens le matin, et je pense qu’ils–qu’ils savent oĂč ça aura lieu....?... peut-ĂȘtre qu’on a dĂ©jĂ  annoncĂ© cela.
Dans le Livre de la GenÚse, nous désirons lire une portion de la Parole de Dieu, au chapitre 22 de la GenÚse, à partir des versets 7 et 8 et ensuite, le verset 14 inclus. Voici ce que nous lisons:
Alors Isaac, parlant Ă  Abraham, son pĂšre, dit: Mon pĂšre! Et il rĂ©pondit: Me voici, mon fils! Isaac reprit: Voici... le bois; mais oĂč est l’agneau pour l’holocauste?
Abraham rĂ©pondit: Mon fils, Dieu se pourvoira lui-mĂȘme de l’agneau pour l’holocauste. Et ils marchĂšrent tous deux ensemble.
Verset 14:
Abraham donna Ă  ce lieu le nom de Jehova JirĂ©. C’est pourquoi l’on dit aujourd’hui: A la montagne de l’Eternel il sera pourvu.
Et maintenant, puisse-t-Il ajouter Sa Parole... Ses bénédictions à Sa Parole, à la lecture de Sa Parole.
E-19 La raison pour laquelle j’ai lu Sa Parole, c’est que je sais que vous allez recevoir quelque chose du fait d’ĂȘtre venus ici si seulement vous recevez cette Parole-lĂ . En effet, ma parole faillira ainsi que celle de n’importe quel autre homme, mais la Parole de Dieu ne peut pas faillir. Et la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend de la Parole de Dieu.
Maintenant, nous allons devoir examiner un petit instant ce soir pour avoir le–le contexte de ce texte: JĂ©hovah-JirĂ©. Dieu est apparu Ă  l’humanitĂ© sous sept Noms composĂ©s de la rĂ©demption; et sous ces Noms de la rĂ©demption, Il s’est prĂ©sentĂ© Ă  la race humaine, pour tout ce dont nous avons besoin dans notre pĂšlerinage et dans notre Ă©tat dĂ©chu de la gloire.
Il est apparu sous ces Noms rĂ©dempteurs de JĂ©hovah-JirĂ©: L’Eternel se pourvoira d’un sacrifice; JĂ©hovah-Rapha: «L’Eternel qui te guĂ©rit; «JĂ©hovah, ta BanniĂšre», et JĂ©hovah... Sept diffĂ©rents Noms composĂ©s de la rĂ©demption, sous lesquels Il est apparu.
E-20 Eh bien, ce soir, nous parlons peut-ĂȘtre de ce Nom rĂ©dempteur, demain soir, nous pourrons prendre JĂ©hovah-JirĂ©. Et alors, ils sont indissociables. Il est apparu comme Dieu Ă  la race humaine au commencement, Il doit continuer sous ces Noms et sous cette disposition. S’Il ne le faisait pas, certainement qu’Il avait dit quelque chose de faux quand Il Ă©tait apparu Ă  la race humaine et qu’Il avait dit que c’est ce qu’Il Ă©tait. Et regardez ce que vous feriez alors de Dieu: Juste un homme. Vous feriez de Lui un menteur. Et si les Noms rĂ©dempteurs ne s’appliquaient pas Ă  JĂ©sus, alors Il n’est pas le Sauveur. Si tous ces Noms rĂ©dempteurs Ă©taient en JĂ©sus, eh bien alors, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ainsi donc, il n’y a pas moyen d’échapper Ă  cela. Et vous avez... Vous ne pouvez pas... Ils sont indissociables. Si JĂ©hovah est apparu comme JĂ©hovah qui–qui se pourvoira d’un sacrifice, alors Il est apparu comme JĂ©hovah qui guĂ©rira, JĂ©hovah qui est notre banniĂšre, JĂ©hovah qui est notre abri, JĂ©hovah qui est notre force. Et JĂ©hovah qui est notre louange. Et tous ces diffĂ©rents noms sous lesquels Il est apparu, Il doit les maintenir, parce qu’Il s’est prĂ©sentĂ© Ă  la race humaine, sous ces Noms. Voyez-vous cela?
E-21 Eh bien, ce vieil homme et ce jeune homme se tenaient sur la montagne, il Ă©tait prĂȘt Ă  ĂȘtre offert: un trĂšs beau type de Christ et Dieu. Isaac Ă©tait un type de Christ.
Maintenant, pour voir quelque chose sur sa vie, retournons au commencement et voyons-en le tableau ici sur la colline. Nous aurons le contexte pour arriver Ă  notre texte, et nous retournerons pour voir que Dieu avait appelĂ© Abraham par... Dans GenĂšse, chapitre 12, par la grĂące souveraine, Il avait appelĂ© Abraham, non pas parce qu’Abraham Ă©tait meilleur que quelqu’un d’autre, mais parce que Dieu avait appelĂ© Abraham par prescience et par Ă©lection; c’est ainsi qu’Il vous a appelĂ©. C’est ce que dit la Bible.
Remarquez. Ce n’est pas parce qu’Abraham Ă©tait bon. Il Ă©tait issu de son pĂšre...?... ce qui veut dire retard. Et ils venaient de Babylone, peut-ĂȘtre qu’ils Ă©taient des idolĂątres, sous l’influence de Nimrod qui, le premier, avait construit Babylone et il en a fait une confĂ©dĂ©ration, et tous devaient s’assembler lĂ . Cela...
E-22 Babylone apparaĂźt au commencement. Elle apparaĂźt au milieu de la Bible et elle apparaĂźt Ă  la fin de la Bible. Et tout ce que nous avons aujourd’hui ici tire son origine dans GenĂšse. GenĂšse, c’est le Livre semence, ou le Livre des produits de champ, lĂ  oĂč Dieu a premiĂšrement plantĂ©, et Satan a plantĂ© l’ivraie. Et tout cela Ă©volue comme des vignes qui croissent, et aujourd’hui, nous sommes au temps de la moisson de toute la chose. Mais chaque culte qu’on a sur terre aujourd’hui, avec le temps et les historiens, comme les Deux Babylones d’Hislop, JosĂšphe, et beaucoup d’autres Ă©crivains de l’époque primitive. Nous pouvons retourner lĂ  et prouver le rapport entre chaque culte et chaque action que cela a, ça a commencĂ© dans la GenĂšse, et l’Eglise du Dieu vivant a commencĂ© dans la GenĂšse.
Donc, les deux vignes croissent directement, mais c’est Ă  leurs fruits que vous saurez ce qu’ils sont, par ce qu’elles produisent. Peut-ĂȘtre, le Seigneur voulant, j’en parlerai une soirĂ©e avant de quitter: La vraie et la fausse vigne.
E-23 Remarquez donc, Abraham fut appelĂ© par Ă©lection et Dieu lui donna l’alliance inconditionnelle de la grĂące. Vous savez, quand Dieu fait une alliance avec l’homme, l’homme brise son alliance. Vous faites une promesse Ă  Dieu, neuf fois sur dix, vous n’allez–vous n’allez pas la tenir. Quand Dieu a fait une alliance avec l’homme dans le jardin d’Eden: «Fais ceci, et si tu fais ça», il y avait un si lĂ -dedans. L’homme a directement changĂ© cela, il a brisĂ© son alliance avec Dieu. Dieu Ă©tait dĂ©terminĂ© Ă  sauver l’homme. Ainsi, au lieu de dire si, il n’y avait pas de si pour Abraham: «J’ai.» Voyez-vous l’assurance? «Tu viendras Ă  Moi dans ta vieillesse. J’ai dĂ©jĂ  rĂ©glĂ© cela, pas de si tu fais quelque chose. «J’ai dĂ©jĂ  fait cela.» Ça doit donc ĂȘtre sĂ»r.
Et pas de: «Abraham, si tu rĂ©trogrades, ou Abraham, si tu gardes Ma Parole, Abraham, si tu fais ceci ou si tu fais cela.» Dieu a dit: «J’ai dĂ©jĂ  fait cela.»
E-24 Oh! Vous dites: «J’aurais bien voulu ĂȘtre Abraham. Oh! FrĂšre Branham, si j’avais une telle assurance, alors je me reposerais certainement, parfaitement tranquille.» Eh bien, vous avez la mĂȘme assurance et la mĂȘme alliance. L’alliance n’était pas seulement pour Abraham, seulement, mais pour sa postĂ©ritĂ© aprĂšs lui. Amen. Si vous commencez Ă  voir cela, alors la guĂ©rison divine devient facile. Toute autre promesse que Dieu a donnĂ©e devient facile dĂšs que vous voyez que ce n’est pas vous; c’est Dieu. Dieu a donnĂ© la promesse, ainsi donc, vous n’ĂȘtes pas agitĂ©.
Comme je l’ai dit ici, lĂ , je pense, c’était Ă  Spindale ou ailleurs, peut-ĂȘtre Ă  Columbia, ou Ă  l’une des rĂ©unions lĂ  en Caroline. C’était juste avant que je vienne ici. Mais je me suis rĂ©veillĂ© une nuit avec le meilleur sermon sur mon coeur, et je n’avais personne Ă  qui le prĂȘcher, aussi ai-je simplement rĂ©veillĂ© mon Ă©pouse et je le lui ai prĂȘchĂ©. Puis, elle s’est endormie.
E-25 Et je–je lui prĂȘchais sur le repos du chrĂ©tien. Quand vous venez Ă  Christ, tout est rĂ©glĂ©: «Venez Ă  Moi, vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s–fatiguĂ©s et chargĂ©s, et Je vous donnerai du repos.» C’est rĂ©glĂ©. Tout est fini. Christ a dĂ©jĂ  payĂ© le prix. Tout ce qu’il vous faut faire, c’est simplement vous reposer. Laisser tomber. ArrĂȘtez de bondir çà et lĂ , d’ĂȘtre tout troublĂ©, de lieu en lieu et de dĂ©nominations, trimbalant la lettre de recommandation de chez les mĂ©thodistes vers les baptistes. Inscrivez cela une fois au Ciel et laissez-le lĂ . Voyez? Ne soyez pas troublĂ©s. Que Dieu...
Venez simplement Ă  Lui et reposez-vous. S’Il est JĂ©hovah-JirĂ©, reposez-vous lĂ -dessus. S’Il est JĂ©hovah-Rapha, reposez-vous lĂ -dessus. S’Il est le Seigneur qui nous sauve par la grĂące, reposez-vous lĂ -dessus. S’Il est le Seigneur qui nous guĂ©rit par la grĂące, reposez-vous lĂ -dessus. S’Il est le Dieu qui vient du Ciel avec dix mille de Ses saints, reposez-vous lĂ -dessus. Si les morts en Christ ressusciteront premiĂšrement, reposez-vous lĂ -dessus. Tout, c’est le repos. Oh! la la! Je me sens vraiment religieux maintenant mĂȘme. Oh! Se reposer, ne pas bondir de lieu en lieu et ĂȘtre emportĂ© par chaque vent de doctrine, mais se reposer sur ce que Dieu a dit.
E-26 Chaque promesse dans le Livre est vĂŽtre. Pour chacune, c’est amen et oui, c’est Ă  vous. De quoi avez-vous Ă  vous inquiĂ©ter? MĂȘme la vieillesse, cela ne devrait rien avoir Ă  faire avec cela. La maladie n’a rien Ă  faire avec cela. Dieu a promis, et Dieu doit tenir Sa promesse. Vous voyez ce que nous essayons de faire, c’est vous dĂ©barrasser de la peur.
«Oh! dites-vous, j’ai peur des voisins... Eh bien alors, vous devriez venir Ă  Christ. Vous ne devriez pas alors aller chez le voisin. Voyez? TrĂšs bien. Mais je parle de ceux qui sont en Christ. Ne vous souciez pas de ce que quelqu’un d’autre dit; c’est ce que Lui dit qui compte. Un chrĂ©tien ne regarde pas aux choses du monde. Il ne regarde pas Ă  ce qu’on voit. Il regarde Ă  ce qu’on ne voit pas, mais ce qu’on croit. Le chrĂ©tien regarde Ă  l’invisible. Nous ne voyons donc pas ce que nous croyons. Si c’est le cas, ce n’est plus la foi. Mais la foi, c’est ce qu’on ne voit pas et qu’on croit, pour vous amener Ă  croire que Celui qui a donnĂ© la promesse est fidĂšle Ă  Sa promesse.
E-27 Alors, Abraham, un homme de soixante-quinze ans, mariĂ© Ă  sa demi-soeur Sara, ils avaient quittĂ© le pays... ChaldĂ©e, la ville d’Ur pour habiter la vallĂ©e de SchinĂ©ar. Peut-ĂȘtre qu’ils menaient Ă  l’époque une longue bonne vie, les gens. Ils sortaient le matin et ramassaient des baies dans les buissons et les mangeaient. Puis, vers midi, ils sortaient abattre un animal avec leur flĂšche ou–ou une lance et ils avaient leurs protĂ©ines et tout, et quelques baies. Et ils allaient au lit la nuit, ils menaient une bonne vie normale.
Mais cet homme, non pas parce qu’il Ă©tait diffĂ©rent, mais parce que Dieu... Oh! J’aime vraiment enfoncer cela. Voyez? Parce que Dieu avait vu la grĂące dans le coeur d’Abraham, et Il l’a sauvĂ© par Ă©lection. Il lui a fait la promesse. «Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, a dit JĂ©sus, c’est Moi qui vous ai choisis.»
Les gens disaient: «J’ai vraiment peinĂ© et luttĂ© pour chercher Dieu.»
Oh! Non. C’est Dieu qui vous a cherchĂ©s. Vous ne pouviez certainement pas vous libĂ©rer... Aucun homme ne cherche Dieu. Aucun homme n’a cherchĂ© Dieu Ă  n’importe quel moment; au contraire, l’homme est un lĂąche. Il fuit Dieu, mais c’est Dieu qui cherche l’homme.
Cela a commencĂ© dans le jardin d’Eden: Adam fuyait, il se cachait derriĂšre le buisson, Dieu parcourait le jardin d’Eden, disant: «Adam, Adam, oĂč es-tu?» C’était le PĂšre qui cherchait son enfant perdu. Ce n’était pas l’enfant perdu qui cherchait le PĂšre. C’est pareil aujourd’hui. Oh! Comme nous pourrions nous attarder lĂ -dessus un moment si le temps le permettait!
E-28 Mais remarquez, Dieu a appelĂ© Abraham et lui a fait cette promesse, cette alliance, pas de si tu vas, mais J’ai, et non seulement Ă  Abraham uniquement, mais Ă  sa postĂ©ritĂ© aprĂšs lui. Et vous dites: «Eh bien, j’aurais bien voulu ĂȘtre un Juif. Peut-ĂȘtre que je serais de la postĂ©ritĂ© d’Abraham.»
Paul a dit: «Ce ne sont pas ceux qui sont de la postĂ©ritĂ© naturelle qui sont Juifs.» Mais regardez, sommes-nous Juifs, la postĂ©ritĂ© d’Abraham? Oui. Est-ce que la postĂ©ritĂ© d’Abraham est toujours appelĂ©e? Oui.
La Bible dĂ©clare: «Nous qui sommes morts en Christ, nous revĂȘtons la nature de la postĂ©ritĂ© d’Abraham et nous sommes hĂ©ritiers selon la promesse.» Ainsi, chaque homme qui est mort Ă  lui-mĂȘme et qui est nĂ© de nouveau dans le Royaume de Dieu par le Saint-Esprit devient une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ, et il revĂȘt la nature de la postĂ©ritĂ© d’Abraham, il a le mĂȘme Esprit qui conduisait Abraham, qui conduit sa postĂ©ritĂ©. Amen.
Excusez-moi de baver. Je mange de ces raisins par ici en Canaan, et cela me fait beaucoup baver parfois.
E-29 Suivez. Abraham a Ă©tĂ© choisi par Dieu. «C’est par grĂące que vous ĂȘtes sauvĂ©, et non par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie.» Est-ce vrai? C’est l’Ecriture, tout aussi claire que la vieille Bible Ă  la couverture noire l’enseigne. Oui, oui. C’est par grĂące que vous ĂȘtes sauvĂ©s.
Dieu vous appelle: «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement, et tous ceux que le PĂšre m’a donnĂ©s viendront Ă  Moi. (Amen.) Celui qui mange Ma chair et boit Mon Sang (C’est-Ă -dire dignement) a la Vie Eternelle, et Je le ressusciterai au dernier jour.» Amen. «Ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s; et ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a (au passĂ©) dĂ©jĂ  glorifiĂ©s.» Et ce soir, nous sommes assis dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ. De quoi avez-vous peur? Dieu a promis ces choses pour les derniers jours, et nous les voyons. RĂ©veillez-vous. Le temps de la visitation est proche, de la part du Seigneur, le rafraĂźchissement qu’Il avait promis: toutes les deux pluies, la pluie de la premiĂšre et de l’arriĂšre-saison, toutes les deux, se dĂ©verseront dans le dernier jour.
E-30 Rappelez-vous, le prophĂšte a dit: «Ça sera un jour qui ne sera ni jour ni nuit, ni nuit ni jour.» Ça sera un jour brumeux. Ça a Ă©tĂ© ainsi pendant deux mille ans, mais le mĂȘme Saint-Esprit qui a fait jaillir la LumiĂšre sur les Orientaux au dĂ©but, de ... La civilisation se dirige vers l’Ouest, du point de vue gĂ©ographique. Nous sommes sur la CĂŽtĂ© Ouest. L’Est et l’Ouest se sont joints, mais le prophĂšte a dit: «Vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra.»
Nous avions eu assez de lumiĂšre pour savoir que JĂ©sus Ă©tait le Fils de Dieu, pour entrer et adhĂ©rer aux Ă©glises, commencer des organisations et autres. Mais la puissance de la PentecĂŽte, de l’ancien temps, qui avait Ă©tĂ© dĂ©versĂ©e le jour de la PentecĂŽte, nos enseignants nous ont dit que c’en Ă©tait fini de tout cela. C’était rĂ©glĂ©. C’était tout.
Dieu est-Il juste ou injuste? Dieu est-Il vrai ou faux? Le prophĂšte a dit: «Vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra.» Toute la brume se dissipera, et le mĂȘme Fils qui avait brillĂ© sur les orientaux brillera sur les occidentaux dans un rĂ©veil Ă  l’ancien temps, du Saint-Esprit, tout exactement ce que le prophĂšte avait dit. Et c’est cela.
E-31 Pierre a dit le jour de la PentecĂŽte: «C’est ici ce qui.» Et frĂšres, je ne dis pas ceci pour faire une plaisanterie. Mais si ce n’est pas ici ce qui, je vais garder ici jusqu’à ce que ce qui arrive. Amen. La LumiĂšre paraĂźtra.
Le voyage de la postĂ©ritĂ© d’Abraham jusqu’à l’Ouest. Mais maintenant, le mĂȘme Fils qui s’est levĂ© Ă  l’Est sur les Juifs se couche Ă  l’Ouest sur les Gentils avec les mĂȘmes signes et les mĂȘmes prodiges, le mĂȘme Saint-Esprit. Chaque Parole de Dieu est vraie. Peut-ĂȘtre seulement si vous demandez Ă  Dieu, Il rassemblera cela pour vous. Voyez?
C’est juste comme un grand puzzle. Loin de moi l’intention de comparer la Bible Ă  cela, en aucun cas. C’est la sainte Parole de Dieu. Mais vous prenez un jeu de puzzle, et si vous ne faites pas attention, vous allez avoir votre paysage tout embrouillĂ©: Une vache broutant de l’herbe au sommet d’un arbre. Alors, ce n’est pas correct. Vous devez donc bien disposer cela, et Dieu reste le mĂȘme. Et si vous rassemblez la Bible, et vous voyez qu’Elle forme un seul trĂšs grand et beau tableau de la rĂ©demption, Dieu traitant avec Son peuple.
E-32 Eh bien, pouvez-vous vous imaginer Abraham et Sara... Abraham entrant et disant: «Sara, chĂ©rie, tu sais ce qui est arrivĂ©? Je viens de parler Ă  Dieu. Il m’a montrĂ© quelque chose.»
«Oui.»
«Nous allons avoir un enfant.»
«Quoi?»
«Oui.» Abraham, soixante-quinze ans; Sara, soixante-cinq, ils vont avoir un enfant. Il l’avait Ă©pousĂ©e alors qu’elle avait environ dix-sept ans, et voici, ils sont tous... lui avait environ vingt-sept, il a vĂ©cu avec elle toutes ces annĂ©es. Elle Ă©tait parfaitement stĂ©rile, et maintenant, Ă  l’ñge de soixante-cinq ans, environ vingt ans depuis la mĂ©nopause, Dieu dit: «Tu vas avoir un enfant.» Pouvez-vous vous imaginer cela? Pouvez-vous vous imaginer?
Il a dit: «AchĂšte toutes les couches et les Ă©pingles et apprĂȘte-toi. Nous allons l’avoir.»
Ce qui est impossible... mais la Bible dit qu’ «Abraham ne douta point de la promesse de Dieu par incrĂ©dulitĂ©, mais il fut fortifiĂ©, rendant gloire Ă  Dieu, appelant des choses qui ne sont pas comme si elles Ă©taient.
E-33 Etes-vous la postĂ©ritĂ© d’Abraham ce soir? Amen. Soyez honnĂȘte. Si Dieu a promis la guĂ©rison divine par JĂ©sus-Christ, et qu’Il est JĂ©hovah-JirĂ©, de quoi doutons-nous? Vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, vous ne doutez pas. Vous croyez cela.
Eh bien, si vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau, alors, je ne sais pas Ă  ce sujet. Vous pouvez ĂȘtre ballottĂ© par n’importe quoi. Mais si votre coeur est rĂ©ellement fixĂ© sur Christ et que vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, vous croyez chaque Parole qu’Il a dite comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©. Peu importe combien de thĂ©ologies quelqu’un essaie de rĂ©pandre et de pousser de cĂŽtĂ©, et de renvoyer cela Ă  un autre jour. Si la promesse de Dieu est vraie lĂ , elle est vraie ici. Il a promis qu’elle est la mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il l’est. Et pourquoi fait-Il cela pour quelques-uns et non pour d’autres? C’est parce que certains croient et d’autres ne croient pas. C’est tout ce qui peut ĂȘtre lĂ . Eh bien, nous allons reconnaĂźtre que Dieu est vrai.
E-34 Maintenant, suivez ceci. Abraham avait demandĂ© Ă  Sara de tout apprĂȘter pour avoir l’enfant. Il ne savait pas quand il viendrait. Dieu ne vous dit pas exactement quand votre guĂ©rison va s’opĂ©rer, mais Il a promis de vous l’accorder. Voyez? Il a donc dit... Abraham a dit: «Maintenant, quand–quand allons-nous avoir cet enfant?»
«Eh bien, ce n’est pas ton affaire. Va de l’avant. Je te l’ai annoncĂ©. C’est tout ce que tu as Ă  faire, c’est savoir que Je l’ai promis. Et Je suis fidĂšle Ă  Ma Parole.»
«Eh bien, a dit Abraham, allĂ©luia, je le crois.» Et il s’en est allĂ© de lieu en lieu, annonçant Ă  tout le monde qu’il aurait un enfant, Sara et lui, lui, soixante-quinze ans, et elle, soixante-cinq. Pouvez-vous vous imaginer cela?
Quoi? S’avancer vers un mĂ©decin aujourd’hui. Un vieil homme prendre sa vieille femme de soixante-cinq ans et dire: «Eh bien, doc, j’aimerais prendre des dispositions pour l’hĂŽpital.» Eh bien, vous savez, on penserait qu’il est fou. Et tout homme qui prendra Dieu au Mot sera considĂ©rĂ© comme fou, aux yeux du monde. C’est de la folie pour le monde. Mais remarquez, Sara avait cru cela aussi, avec Abraham.
E-35 Et ils ont dit: «SĂ©parez-vous.» Oh! VoilĂ  le moment. C’est ce qui est si contraire au monde aujourd’hui. Vous connaissez tout... Les gens aiment de bons mĂ©langeurs.
Quand vous choisissez votre nouveau pasteur Ă  la confĂ©rence, vous votez pour un petit bonbon mou... (Excusez cette expression), mais un petit homme qui est un mĂ©langeur. «Oh! Il est gentil; il sort. Il amĂšne les enfants Ă  la natation, tous les enfants lĂ  Ă  la natation. Et–et, oh! il organise des fĂȘtes entre amis; et nous avons des dĂźners au sous-sol, et–et nous... Il nous laisse toujours sortir tĂŽt, il ne parle pas plus de vingt minutes, afin que nous puissions suivre le nouveau Molly-Dolly Ă  la tĂ©lĂ©vision», et tout, comme cela. C’est le genre que vous voulez. C’est vrai.
Vous voulez les mĂ©langeurs, mais Dieu veut les sĂ©parateurs. Le Saint-Esprit a rĂ©clamĂ© que Paul et Barnabas soient sĂ©parĂ©s. Oh! Oui. Vous voulez quelqu’un qui a l’air d’une star de cinĂ©ma, de Hollywood, avec des tresses comme une jeune fille et qui agit de mĂȘme. Vous savez que beaucoup de gens recherchent ces genres de personnes: col retournĂ©, une redingote avec queue sur un oeillet et, oh! vous savez ce que je veux dire.
E-36 Je suis allĂ© suivre un prĂ©dicateur ici il n’y a pas longtemps, il a changĂ© deux fois de costumes pendant qu’il prĂȘchait. Ô Dieu... Oh! la la! Regardez, ami, je suis simplement assez vieux jeu pour ne pas croire dans ce rĂ©veil Ă  la Hollywood qui est en cours aujourd’hui. J’aime la religion Ă  l’ancienne mode, du fond des bois, au ciel bleu, qui tue le pĂ©chĂ©, qui ne blanchit pas Ă  la chaux, mais qui rend blanc, qui rend un homme pur. C’est vrai. Il nous faut retourner Ă  l’ancien bon rĂ©veil, Ă  la saint Paul, et au Saint-Esprit de la Bible une fois de plus, pas de salle de souper [Supper room] mais une chambre haute [Upper room]. C’est vrai. Retournez Ă  la Bible.
E-37 Vous savez, l’homme choisit d’aprĂšs les yeux. Dieu choisit d’aprĂšs le coeur. Il y eut une fois un homme qui Ă©tait parti oindre un roi Ă  la place de SaĂŒl. Le prophĂšte s’est avancĂ© avec une–une grande gourde pleine d’huile pour oindre un des fils d’IsaĂŻ. IsaĂŻ Ă©tant un homme, il a dit: «AssurĂ©ment. J’ai un garçon qui convient Ă  cela. Il est grand de sept pieds [2 m]. Faites-le venir.» Comme il aura un air convenable avec cette couronne sur sa tĂȘte, sa robe sacerdotale et tout sur lui. «Oh! Il sera un vrai roi pour IsraĂ«l.»
On l’a fait sortir et le prophĂšte a dit: «TrĂšs bien. Je vais l’oindre.» Le voici courir.
Dieu a dit: «Je l’ai rejetĂ©.»
Il a dit: «Eh bien, j’ai un autre, juste un tout petit peu plus court que lui. Peut-ĂȘtre que ça sera celui-lĂ . Oh! Il a des Ă©paules droites et il a tel aspect.» Il a dit: «C’est celui-lĂ .» Il a dit: «Je vais le faire sortir.»
Le prophĂšte a dit: «Je vais l’oindre.»
Dieu a dit: «Je l’ai rejetĂ©.» Il a continuĂ© jusqu’à faire venir six d’entre eux. Dieu a dit: «Je les ai rejetĂ©s tous.»
Il a dit: «En avez-vous un autre?»
Il a dit: «Oui, un petit monsieur mince, maigre, il est en train de paßtre les brebis là derriÚre.»
Il a dit: «Allez le chercher et...»
Il a dit: «Oh! la la! Certainement que Dieu ne se mĂȘlera pas Ă  quelque chose du genre.»
«Au contraire, a-t-Il dit, c’est lui que J’ai choisi. DĂ©verse cette huile sur lui.» Amen. Dieu regarde au coeur. Amen.
E-38 Remarquez. Sara s’était apprĂȘtĂ©e. Ils avaient tout apprĂȘtĂ©. Ils ont effectuĂ© un voyage, ils s’étaient sĂ©parĂ©s, ils Ă©taient appelĂ©s Ă  sortir. Ils Ă©taient l’Eglise du Dieu vivant en ce temps-lĂ . Eglise veut dire Les appelĂ©s Ă  sortir, ceux qui sont appelĂ©s Ă  sortir. Et ils effectuaient le voyage comme des pĂšlerins et des Ă©trangers, confessant ĂȘtre pĂšlerins et Ă©trangers et Ă  la recherche d’une citĂ© dont Dieu est le Constructeur et l’Architecte, ne sachant pas oĂč ils allaient, mais ils allaient par la foi. Oh! C’est beau, n’est-ce pas? Oh! J’aime vraiment Sa Parole. Ces vieilles pĂ©pites, j’aime... Je suis un prospecteur. J’aime creuser, trouver des pĂ©pites, les raffiner, et les placer lĂ . Tout ce que vous trouvez pointe vers le Calvaire. Oui.
E-39 Et les voici partir, ce vieil homme et sa femme, son neveu, ils entreprennent la traversĂ©e du pays pour ĂȘtre des pĂšlerins et des Ă©trangers. Et pendant qu’ils partaient, Dieu l’a rencontrĂ©, Il a dit: «Maintenant, Abraham, Je vais rendre ta postĂ©ritĂ© comme la poussiĂšre de la terre.»
Le premier mois s’écoula. «Sara, ma chĂšre, est-ce–est-ce que ça va?»
«Non. Pas de changement.»
«Oh! Il n’y en a pas?»
«Non.» Le deuxiĂšme mois s’écoula.
«Sara, qu’en est-il, chĂ©rie?»
«Pas de changement, Abraham.»
«AllĂ©luia! Nous allons l’avoir de toute façon.» Six mois s’écoulĂšrent. «Sara, sens-tu un changement?»
«Pas de changement du tout.»
«Gloire! Nous allons l’avoir de toute façon.»
Pourquoi? Dieu l’a dit. C’est rĂ©glĂ©. Une annĂ©e s’écoula.
«Sara, comment te sens-tu maintenant?»
«Pas de changement.
«AllĂ©luia! Nous allons l’avoir de toute façon.» La Bible dit: Au lieu de faiblir davantage comme nous, il se fortifia de plus en plus, parce que ce serait plus un miracle lorsqu’il avait soixante-six ans que lorsqu’il avait soixante-cinq. Et elle n’a point eu d’enfant jusqu’à ce qu’elle eĂ»t cent ans. Gloire! Il mit tout de cĂŽtĂ©, car il savait que ça allait arriver, il se rĂ©jouissait, il attendait le jour oĂč Dieu accomplirait Sa promesse et il se fortifiait davantage tout le temps.
E-40 Oh! Si on priait pour nous, et que le lendemain nous ne nous sentions pas tout Ă  fait bien. «Eh bien, je suis la postĂ©ritĂ© d’Abraham, mais je–j’ai simplement manquĂ© cela, je pense.» Oh! Vous, piĂštre excuse! La postĂ©ritĂ© d’Abraham croit Dieu, prend Dieu Ă  Sa promesse, et elle appelle ces choses qui ne sont pas comme si elles Ă©taient. Amen.
Remarquez. Ils sont allĂ©s de l’avant. Dieu lui est apparu, Il lui a parlĂ© de tout ce qu’Il ferait, et peu aprĂšs, Abraham a commencĂ© Ă  devenir plus ĂągĂ©. Il a atteint quatre-vingt-dix ans environ, et il a dit: «Maintenant, qu’en est-il de cela, Seigneur? Suis-je...vais-je avoir l’enfant tout de suite?»
«Eh bien, Abraham, sur quoi M’interroges-tu? Eh bien, Je t’ai dit que tu aurais l’enfant. C’est rĂ©glĂ©.»
«TrĂšs bien, Seigneur. Voudras-Tu juste me laisser regarder au-delĂ  du rideau du temps une fois? J’aimerais savoir comme Tu vas le faire. Tu sais, Seigneur, je ne doute pas de Ta Parole, mais je–je–j’aimerais regarder au-delĂ  du rideau.»
FrĂšre, combien nous aimons tous regarder au-delĂ  du rideau. Avez-vous dĂ©jĂ  entendu ce cantique: J’aimerais regarder au-delĂ  du rideau du temps? Tout le monde aimerait regarder au-delĂ  du rideau. Vous savez que Dieu est trĂšs bon envers nous.
Il a dit: «Alors, viens ici, Abraham. Je vais simplement te laisser jeter un coup d’oeil au-delĂ  du rideau. Je vais te montrer comment Je vais faire cela.» Voyez?
E-41 Alors, il l’a fait sortir lĂ  un aprĂšs-midi. Il a dit: «Maintenant, J’aimerais que tu ailles Me prendre une chĂšvre de trois ans. J’aimerais que tu Me prennes une gĂ©nisse de trois ans, et J’aimerais que tu Me prennes un bĂ©lier de trois ans, une tourterelle et un jeune pigeon.»
Et Abraham est allĂ© et les a attrapĂ©s. J’aurais bien voulu que nous ayons le temps d’aborder ce que ces... ce qu’ils reprĂ©sentaient. Mais remarquez, il a dĂ©coupĂ© la chĂšvre en deux. Il a dĂ©coupĂ© la gĂ©nisse en deux, il a dĂ©coupĂ© le bĂ©lier en deux, mais la tourterelle et le jeune pigeon, il ne les a point dĂ©coupĂ©s (Chapitre 16 de la GenĂšse.) Il n’a jamais dĂ©coupĂ© ceux-lĂ . Pourquoi? La tourterelle et le pigeon reprĂ©sentaient la guĂ©rison divine. Les dispensations de la grĂące avaient changĂ©; c’est vrai, entre la loi et la grĂące et tout, mais la guĂ©rison divine est restĂ©e toujours la mĂȘme sous chaque alliance, dans toutes les conditions. Exact.
E-42 Il a alors dit: «DĂ©coupe-les.» Il les a dĂ©coupĂ©s en deux, il les a disposĂ©s l’un vis-Ă -vis de l’autre. Et alors, Il a dit: «Abraham, J’aimerais te montrer, Mon enfant (Juste Ă  quatre-vingt-dix ans), J’aimerais te montrer donc comment Je vais faire cela donc.»
Eh bien, Abraham a dit: «J’aimerais voir, Seigneur.» Eh bien, la premiĂšre chose, la Bible dit que Dieu a fait tomber un sommeil profond sur Abraham, un sommeil profond.
«Abraham, Je vais te montrer que tu n’as rien Ă  faire avec ça. Je vais le faire Moi-mĂȘme.» Le travail se fait bien quand c’est Lui qui le fait. Oui, frĂšre, c’est lĂ  que je me repose, lĂ  mĂȘme. Dieu l’a dit.
Je ne suis pas sauvĂ© ce soir parce que je me sens comme cela. Je ne suis pas sauvĂ© par des sensations. Je suis sauvĂ© parce que j’ai cru cela et que j’ai rempli les conditions exigĂ©es par la Bible. Le diable peut vous flouer. Demain matin, vous pouvez vous lever avec des maux de tĂȘte et sentir comme si vous ĂȘtes Ă©loignĂ© Ă  des millions de kilomĂštres, mais la grĂące de Dieu tient ferme. Oui, oui. Oui, oui, pas ce que vous sentez, mais ce que vous croyez.
JĂ©sus n’a jamais dit: «Avez-vous senti cela?» Il a dit:» Avez-vous cru cela?» Et c’est vrai. VoilĂ  la diffĂ©rence, une bonne diffĂ©rence: Ce n’est pas par les sensations, mais par la foi.
E-43 Et Abraham, Dieu l’a pris et Il l’a fait dormir. Maintenant, montrant... «Abraham, Je vais te mettre hors du tableau. Il n’y a rien que tu puisses faire Ă  ce sujet. Je–Je vais faire cela Moi-mĂȘme. Je vais te montrer comment Je vais m’y prendre, Abraham.»
Il a donc fait dormir Abraham, et quand Abraham s’est endormi... Il avait chassĂ© les oiseaux de proie jusqu’au coucher du soleil, les Ă©loignant des corps des animaux morts. Et puis, quand Abraham s’était endormi, tout d’un coup, une obscuritĂ© horrible est apparue devant lui: La mort qui s’abat sur chaque homme, la sĂ©paration, il n’arrive pas Ă  voir oĂč il va. Tout homme non rĂ©gĂ©nĂ©rĂ© est passible de mort. La mort est ce qui frappe en premier la race humaine, Ă  cause de la transgression de la Parole de Dieu. Et puis, aprĂšs cela, il a vu la fumĂ©e, une fournaise ardente. Chaque pĂ©cheur mĂ©rite d’aller en enfer. Chaque ĂȘtre humain devrait aller en enfer. Exact. PremiĂšrement, la mort, aprĂšs la mort, l’enfer: C’est ce qu’Il a promis.
Mais remarquez, il a vu ensuite une petite LumiĂšre passer, une petite LumiĂšre. Oh! la la! Cette petite LumiĂšre s’élevait et passait entre ces deux morceaux de chair, faisant des va-et-vient entre eux. Abraham, Ă©tant un prophĂšte, sut ce que cela reprĂ©sentait. Dieu lui montrait ce qu’Il allait faire au Calvaire. Il lui permettait de voir au-delĂ  du rideau et voir le Calvaire lĂ . Au travers de la semence d’Abraham, au travers d’Isaac, Christ allait venir et le Sacrifice allait ĂȘtre offert.
E-44 Maintenant, exprimons cela dans le langage des orientaux afin qu’il puisse comprendre cela. Aujourd’hui, si frĂšre Jeffries et moi concluions un accord l’un avec l’autre, eh bien, je lui prendrais la main, je dirais: «Serre-la-moi, FrĂšre Jeffries.» C’est ça l’accord en AmĂ©rique. C’est ainsi que nous concluons un accord l’un avec l’autre. Nous nous serrons la main, la main droite d’association. «Venez Ă  l’église, frĂšre.» Ce–c’est la main droite. C’est un accord.
En Chine, ou plutît au Japon, là-bas, quand on conclut un accord, ils font un accord entre eux, et puis, ils prennent un petit pot contenant du sel, ils se tiennent là et se jettent du sel l’un sur l’autre. C’est ça l’accord au Japon.
E-45 Mais en Orient Ă  l’époque, quand on concluait un accord, voici comment on s’y prenait: Vous faites un accord, vous le rĂ©digez entiĂšrement, tous les termes de votre accord. TrĂšs bien. Et puis, vous vous avancez, vous tuez un animal, vous le dĂ©coupez en deux. Et vous vous tenez entre ces deux morceaux de chair morte, et vous vous juriez l’un Ă  l’autre que si on brisait cette alliance, que votre corps soit comme celui de cet animal mort. Puis, on prenait cette alliance et on la dĂ©chirait. Un homme prenait un morceau, un autre, un autre morceau. Et quand cette alliance Ă©tait confirmĂ©e, quand cela Ă©tait assemblĂ©, les deux morceaux s’accordaient parfaitement, lettre par lettre. Et votre voeu Ă©tait tel que si vous ne le teniez pas, que vous soyez comme cet animal mort qui est mort pour confirmer cette alliance. Voyez-vous cela?
Qu’est-ce que Dieu a donc fait? Au Calvaire, Il a pris JĂ©sus-Christ, Son Fils, Il l’a clouĂ© sur la croix, et Il L’a dĂ©chirĂ© en deux. Il a sĂ©parĂ© l’ñme du corps, Il a amenĂ© le corps au Ciel et Il a renvoyĂ© le Saint-Esprit Ă  l’Eglise. De la sorte, en ce jour-lĂ , le mĂȘme Esprit qui Ă©tait sur JĂ©sus-Christ doit ĂȘtre dans Son Eglise pour s’accorder l’un avec l’autre en ce jour-lĂ , et Dieu a jurĂ© par Lui-mĂȘme qu’Il ressusciterait cette Eglise, une Eglise glorieuse. Comment Cela peut-il faillir? C’est l’alliance perpĂ©tuelle et Ă©ternelle de Dieu, Il a jurĂ© par Lui-mĂȘme. Il tiendra Sa promesse. Amen. Oh! J’espĂšre que vous voyez cela.
E-46 Comment pouvez-vous faillir? Je peux faillir. Il n’est plus question de savoir si je faillis; il est question de savoir s’Il a failli. Il n’a pas failli, et Dieu a confirmĂ© cela en Le ressuscitant d’entre les morts. Et aujourd’hui, le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait sur JĂ©sus-Christ est dans l’Eglise, rĂ©digeant la mĂȘme alliance qu’Il avait conclue jadis, faisant la mĂȘme chose qu’Il avait faite jadis. Et l’Eglise croit en Lui, et les incroyants doutent de Lui, et Le taxent de BĂ©elzĂ©bul, de dĂ©mons et tout, comme ils avaient fait jadis. VoilĂ  la diffĂ©rence entre le peuple de l’alliance et les gens qui n’ont pas d’alliance.
Christ est mort, et Il Ă©tait devenu un homme. Il a portĂ© nos pĂ©chĂ©s sur Lui, Il est allĂ© lĂ , Il a Ă©tĂ© clouĂ© Ă  la croix, Son Ăąme a Ă©tĂ© dĂ©tachĂ©e de Lui, et elle a Ă©tĂ© jetĂ©e dans le sĂ©jour des morts, Dieu L’a ressuscitĂ© le troisiĂšme jour pour notre justification et Il nous a renvoyĂ© le Saint-Esprit, et le corps glorifiĂ© de Son Fils est assis sur Son TrĂŽne au Ciel. Observez quel type il y a lĂ .
E-47 En Egypte, quand les pauvres Juifs Ă©taient tout battus... Joseph Ă©tant un–un type de Christ, il Ă©tait nĂ© un voyant. Il avait des visions. Il Ă©tait haĂŻ de ses frĂšres, aimĂ© de son pĂšre. Il n’y pouvait rien au fait d’avoir des visions. Il Ă©tait un jeune homme spirituel. Dieu l’avait crĂ©Ă© ainsi, et le pĂšre l’aimait; mais ses frĂšres le haĂŻssaient, un type de l’Eglise aujourd’hui. Le chrĂ©tien charnel hait les choses spirituelles, il hait le surnaturel, il hait le spirituel nĂ© de nouveau, il hait la–la grande action de Dieu, il hait cela sans cause. C’est vrai. Ne leur refusez pas le titre de chrĂ©tiens, mais ils haĂŻssent... le naturel hait toujours le spirituel.
Maintenant, suivez. Il a Ă©tĂ© vendu pour trente piĂšces d’argent, pratiquement trente piĂšces comme Jo-... Christ l’a Ă©tĂ©. Il a Ă©tĂ© jetĂ© dans une fosse, considĂ©rĂ© comme mort, on l’en a fait sortir et il a Ă©tĂ© placĂ© Ă  la droite de la plus grande ville, la ville commerciale du monde. Et quand il passait, tout le monde se prosternait devant Joseph. Et aucun homme ne pouvait venir Ă  Pharaon sans passer par Joseph. Et aucun homme ne peut passer... ne peut venir Ă  Dieu sans passer par Christ. Et chaque genou flĂ©chira et chaque langue Le confessera. Et quand il Ă©tait dans sa prison lĂ , l’échanson et le panetier... l’un fut perdu et l’autre, sauvĂ©, juste exactement comme lĂ  sur la croix: l’un fut perdu et l’autre, sauvĂ©.
E-48 Et puis, il a laissĂ© son corps comme un mĂ©morial. Il a dit: «Ne m’enterrez pas.» Je suis censĂ© avoir posĂ© mes mains sur ce vieux cercueil en cuir oĂč il Ă©tait Ă©talĂ©, cela est censĂ© ĂȘtre au musĂ©e lĂ  en Angleterre, il n’y a pas longtemps, mais dans ce corps... et ces os gisaient lĂ . Il a dit: «N’amenez pas mes os avant que vous sortiez d’ici.» En effet, il croyait que Dieu visiterait le peuple comme Il l’avait dit. Il Ă©tait la postĂ©ritĂ© d’Abraham, aussi a-t-il pris Dieu Ă  Sa promesse.
Et chaque homme, Juif, avec son dos battu Ă  coup de martinet, de badine et des verges d’Egypte, qui passait par lĂ , regardait le corps de Joseph, et disait: «Un jour, nous rentrerons Ă  la maison.» C’est exact.
Et aujourd’hui, nous pouvons regarder Ă  notre Joseph, Ă  une tombe vide. Alors que nous ensevelissons nos bien-aimĂ©s, nous disons: «Un jour, nous retournerons Ă  la maison.» Et quand nous arriverons lĂ , nous sommes nĂ©s pour cette terre ici. Nous ne deviendrons jamais des anges. Dieu ne nous a jamais crĂ©Ă©s des anges. Il nous a crĂ©Ă©s des hommes et des femmes. Nous le resterons toujours. Nous aurons un corps cĂ©leste lĂ .
E-49 Le genre de corps que nous aurons quand nous serons lĂ  n’a pas encore Ă©tĂ© manifestĂ©, mais, eh bien, je ne pourrais pas manger, ni boire ni dormir comme je le fais ici, mais ça sera un–un–un corps, mais pas le corps glorifiĂ© et ressuscitĂ©. Et les Ăąmes sous l’autel criaient: «Seigneur, jusqu’à quand?»
Et tout le temps qu’ils Ă©taient sous l’autel et qu’ils levaient les yeux, il y avait le vĂ©ritable Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ© et glorifiĂ©, qui Ă©tait lĂ , montrant qu’un jour Il quittera Son TrĂŽne lĂ , Il viendra sur la terre et tout celui qui est mort en Christ viendra avec Lui et recevra un corps semblable Ă  Son propre corps glorieux. Nous Le verrons Tel qu’Il est. Oh! La Bible se rattache et forme un grand et beau tableau.
E-50 Il a dit: «Abraham, c’est ce que je vais faire. C’est ainsi que Je vais m’y prendre.» Et Il s’est avancĂ© lĂ . Maintenant, regardez. Il a dit: «Abraham, compte les Ă©toiles du ciel si tu le peux. Ils sont innombrables.»
Il y a quelque temps, j’étais sur le mont Wilson, lĂ  oĂč on peut regarder Ă  travers ce grand observatoire, ce grand tĂ©lescope, et voir cent vingt millions d’annĂ©es-lumiĂšre. Eh bien, combien de neufs faudra-t-il pour convertir cela en miles? Cent vingt millions d’annĂ©es lumiĂšre, et au-delĂ  de cela, il y avait toujours des lunes, des Ă©toiles et ainsi de suite, le grand systĂšme solaire. Et je me suis tenu lĂ , Ă©tonnĂ©. Je me suis dit: «Pensez-y. Mon PĂšre cĂ©leste a simplement fait: ‘Ouf.’ Il a soufflĂ© de Ses mains comme cela, Il a mis cela en place, et cela Lui obĂ©it.»
Il Ă©tait assez grand pour faire cela et Il est devenu assez petit pour me sauver. Il est devenu moi afin que moi, je devienne Lui. Christ Ă©tait devenu un pĂ©cheur, afin que, par Sa pauvretĂ© nous puissions recevoir Ses richesses et ĂȘtre des fils et des filles de Dieu. Amen. Cela ne ferait-t-il pas crier un mĂ©thodiste, pratiquement d’y penser? AssurĂ©ment que cela le ferait. Pensez-y. Ce n’est pas une histoire fictive. Ce n’est pas le pĂšre NoĂ«l. C’est la Sainte Bible Ă©ternelle de Dieu, et Elle est tout aussi vraie que nous sommes assis ici.
E-51 Remarquez. Il a dit... Eh bien, suivez, dans GenĂšse 13, Il a dit: «Ta postĂ©ritĂ© sera comme la poussiĂšre de la terre.» AprĂšs qu’Il lui eut donnĂ© la promesse, Il allait confirmer la promesse, Il a dit: «Ta postĂ©ritĂ© sera comme les Ă©toiles.» De la poussiĂšre de la terre aux Ă©toiles. Oh! Voyez-vous cela? La rĂ©surrection, de la poussiĂšre de la terre aux Ă©toiles. (Amen.), de la poussiĂšre moussue, gluante et Ă©tincelante Ă  l’étoile brillante. Et c’est ce qui est au-devant des Ă©toiles, la plus grande, l’Etoile du matin, C’était Christ, les prĂ©mices de ceux qui dormaient. AllĂ©luia!
Regardez ce que quelques quarante ans m’ont fait. Je deviens un vieil homme, aux Ă©paules affaissĂ©es, au visage ridĂ©, chauve, mais, oh! la la! l’Etoile du matin n’a pas perdu un seul Ă©clat depuis le jour oĂč Dieu l’a placĂ©e lĂ  dans le ciel, et la Bible dit que nous brillerons plus que les Ă©toiles un jour, et tout...?...
De quoi avez-vous peur? Dieu a promis et Il l’a jurĂ© par la mort de Christ qu’Il le ferait. Et Il vous a appelĂ© par la grĂące souveraine, et Il vous a Ă©lu avant la fondation du monde. Amen.
E-52 Pourquoi Christ a-t-Il Ă©tĂ© appelĂ© l’Agneau immolĂ© avant la fondation du monde? Dieu, au commencement, quand Il a vu ce que Satan a fait, qu’il avait perverti ce qu’Il avait crĂ©Ă© de bien... Satan ne peut pas crĂ©er, vous le savez, Satan est...
Tout ce que Satan a, c’est quelque chose qui appartenait Ă  Dieu et qu’il a perverti. C’est vrai. Il l’a perverti, et quand Dieu a vu ce qu’il a fait, Dieu s’est d’abord mis Ă  rĂ©flĂ©chir. Oh! la la! C’est alors qu’Il vous a vu. C’est alors qu’Il m’a vu. Amen.
Eh bien, la Bible dit: «Au commencement Ă©tait la Parole et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu.» Eh bien, tant... une parole, c’est quoi–c’est quoi? Une parole est une pensĂ©e exprimĂ©e. Ainsi donc, tant que c’était une pensĂ©e, ce n’était pas matĂ©rialisĂ©, ce n’était pas... ça ne pouvait pas encore l’ĂȘtre. Mais une fois que Dieu l’a exprimĂ©e, c’était tout aussi bien terminĂ© en ce moment-lĂ  mĂȘme. Oh! la la! Cela ferait crier un pentecĂŽtiste.
Pensez-y. Dieu, avant la fondation du monde, vous a vu. Vous n’étiez pas lĂ , mais vous Ă©tiez dans Son Esprit. Il a vu cela. Par consĂ©quent, par prescience, Il a pu annoncer cela d’avance. C’est pourquoi Il a comparĂ© Ses prophĂštes aux aigles. Ils montent haut pour voir la lumiĂšre du soleil avant qu’elle soit lĂ . Voyez? Oh! la la! N’est-Il pas merveilleux? Ne L’aimez-vous pas? Tout par la grĂące, non pas parce que vous le mĂ©ritez, parce qu’Il l’a dit. Il–Il–Il–Il vous a appelĂ©. Vous ne L’avez jamais appelĂ©. C’est Lui qui vous a appelĂ©. Oh! Quel... Comment pouvez-vous rejeter cela?
E-53 Pensez-y. Il arrivera un temps oĂč ils vont... L’un de ces jours, votre... quand ce vieux monde aura Ă©tĂ© frappĂ© par la puissance atomique, qu’il restera lĂ  tournant dans l’espace et hurlant avec le sable chaud de la dĂ©flagration, une fois qu’il aura Ă©tĂ© projetĂ© dans le soleil, cette fois-ci... La premiĂšre fois, il a Ă©tĂ© projetĂ© loin du soleil, et c’est ce qui a amenĂ© l’eau... la chaleur par le froid. Et cette fois-ci, il sera projetĂ© vers le soleil et tout explosera et volera en Ă©clats, et le vent hurlera, et votre pierre tombale pourra briller sur le sable, mais vous serez quelque part.
Mais pensez-y, par la grĂące souveraine de Dieu, Il vous a donnĂ© l’opportunitĂ© de venir Ă  Lui. Pensez-y. Il n’est pas Ă©tonnant que quand les ocĂ©ans se seront dĂ©versĂ©s dans les dĂ©serts, Il restera toujours le Dieu aimable. Quand la lune et les Ă©toiles manqueront de briller, Il sera toujours Dieu.
Il a dit: «Les cieux et la terre, le systĂšme solaire, des millions d’annĂ©es et d’espace lumiĂšre passeront, mais Mes Paroles ne passeront point. Quand il n’y aura plus de mer, plus de dĂ©sert, plus de montagnes, qu’il n’y aura plus de monde, Ma Parole demeure toujours la mĂȘme, la mĂȘme, la mĂȘme.» Celui qui a fait la promesse... Qui a fait la promesse? C’est Lui. Non seulement Il a promis cela, mais Il a jurĂ© par Lui-mĂȘme, car, il n’y avait pas d’autre plus Ă©levĂ© par qui jurer. Il a jurĂ© par Lui-mĂȘme qu’Il tiendra cela. Oh! la la!
E-54 Suis-je ancrĂ©? Amen. Oh! Cache mon Ăąme dans le sein d’Abraham. Gloire! Vous allez me taxer d’un saint exaltĂ© aprĂšs tout, vous feriez donc mieux de commencer tout de suite.
Oh! la la! Pensez-y. Comme le poĂšte l’a dit ce matin-lĂ , l’un de ces jours, quand Il reviendra, oh! la la! je peux voir Adam se rĂ©veiller et secouer la tĂȘte, secouer Ève et dire: «ChĂ©rie, rĂ©veille-toi. Ça y est.»
Ève tend la main, saisit Seth et dit: «Seth, allons.» Seth saisit NoĂ©. NoĂ© saisit Abraham, Abraham saisit Isaac. Isaac... Jacob. Eh bien, ils continuent simplement Ă  se secouer les uns les autres, descendant jusqu’au bout.
Il vient. Dieu l’a promis. Chaque Parole est vraie. Chaque Parole, chaque ligne, chaque chapitre, chaque verset. «Tous les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point.» Dieu l’a dit. Cela le confirme. Cela Le confirme du moment qu’Il l’a dit.
E-55 Je peux voir Abraham se tenir lĂ , les yeux levĂ©s vers les cieux, et il baisse les yeux vers la terre: «Seigneur, Tu l’as dit. Je le crois.» Le voilĂ  commencer, il saisit cette vieille canne, il entre dans la tente et dit: «Sara, nous allons l’avoir de toute façon.» Amen.
Juste un petit entretien avec JĂ©sus confirme cela. Laisse-moi regarder au-delĂ  du rideau du temps. Il le confirmera. C’est vrai. Il est en train de le faire. Il fait cela chaque fois. Il le fera ici ce soir. Il est ici mĂȘme maintenant.
Abraham avait alors quatre-vingt-dix-neuf ans, vingt-cinq ans aprĂšs que la promesse lui avait Ă©tĂ© donnĂ©e, il Ă©tait toujours fort. Amen. Eh bien, le sein de Sara Ă©tait dessĂ©chĂ©. Abraham Ă©tait mort. Sa semence Ă©tait morte en lui, mais pas la Parole de Dieu. Peu importe combien vous ĂȘtes mort, tant que cette Parole est lĂ -dedans, il y a la vie. Pouvez-vous recevoir Cela ce soir? Pouvez-vous recevoir la Parole?
«Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies. Tournez le regard vers Moi, vous toutes les extrĂ©mitĂ©s de la terre, et soyez guĂ©ries. (Amen!) Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Voyez, Dieu l’a promis. JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Je me ferai connaĂźtre Ă  chaque gĂ©nĂ©ration jusqu’à la fin du monde. Je serai avec vous, mĂȘme en vous. Vous en ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Vous ferez mĂȘme davantage, car le rĂ©veil aura lieu Ă  travers le monde, et maintenant mĂȘme, le feu est en train de brĂ»ler sur chaque colline. AllĂ©luia! C’est quelque chose d’universel maintenant. Ce n’est pas seulement Ă  Charlotte. C’est dans le monde entier. Dieu envoie des anges rassembler les Ă©lus de quatre vents de la terre. La postĂ©ritĂ© d’Abraham doit apparaĂźtre. Amen. Oh! Ne vous sentez-vous pas trĂšs bien quand vous... Le Saint-Esprit...?...
E-56 Abraham ne faisait que se baigner simplement dans la beautĂ© de Dieu. Je peux L’entendre dire: «Viens ici, Abraham.» GenĂšse 17, maintenant. Et Dieu lui est apparu sous le Nom d’El-ShaddaĂŻ, le Tout-Puissant. «El-Shaddaï», ce mot–ce mot est un mot hĂ©breu qui en fait veut dire les seins (Je suis votre frĂšre maintenant), comme les seins de la femme qui allaite un enfant. En d’autre termes: «Abraham, tu sais comment Je vais faire cela? Tu sais, tu es vieux. Tu as cent ans, et Sara en a quatre-vingt-dix; mais Je suis Celui qui porte des seins, le Dieu Porteur des seins. Maintenant, Abraham, Je sais que tu es vieux, mais Je porte des seins. Eh bien, tout ce que tu fais, c’est simplement t’appuyer directement sur Ma Parole et tĂ©ter de Moi la force comme un petit enfant.
Prenez un petit enfant quand il est malade et agitĂ©, il se blottira contre sa mĂšre et tĂ©tera, absorbant la vie de la mĂšre. Et non seulement pendant qu’il tĂšte, il arrĂȘte de s’agiter. Comprenez-vous cela? Il arrĂȘte de s’agiter, et il est satisfait. Il se blottit simplement contre sa mĂšre et se met Ă  tĂ©ter. C’est tout. Tant que la mĂšre entoure l’enfant de ses bras et que ce dernier tĂšte la maman, il est trĂšs bien satisfait.
Et tout le temps qu’il tĂšte, il consomme des vitamines qui l’édifient. Et un homme, peu importe combien vous ĂȘtes malade, votre Ăąge, combien vous ĂȘtes enfoncĂ© dans le pĂ©chĂ©, appuyez-vous contre le Dieu Porteur des seins et mettez-vous Ă  tĂ©ter; des vitamines spirituelles vous feront crier, louer Dieu, parcourir les allĂ©es peu aprĂšs, satisfait au possible. C’est vrai. Il a toutes les calories dont vous avez besoin.
E-57 Remarquez. Non seulement Il Ă©tait un sein, mais Il avait des seins, pas un seul sein, mais deux seins, le Porteur des seins, le Tout-Suffisant, le Tout-Puissant, le Tout-Puissant. Il avait deux seins: l’un Ă©tait pour la guĂ©rison de votre Ăąme, et l’autre Ă©tait pour la guĂ©rison de votre corps. «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Amen! Oh! Je suis trĂšs content ce soir de savoir que je Le connais dans la puissance de Sa rĂ©surrection par Sa grĂące, quand Il appellera d’entre les morts. Oh! la la!
Je... Je me suis Ă©cartĂ© de mon texte, ou je m’en approche plutĂŽt. Nous commencerons lĂ  demain soir. Laissons cela aller. Il est temps pour le service de guĂ©rison. Je–je ne m’en Ă©tais pas rendu compte. Je ne pensais pas qu’il Ă©tait dĂ©jĂ  vingt-une heures. C’est le temps d’arrĂȘter. L’aimez-vous?
Oh! Comme le poĂšte a dit:
Oh! je désire Le voir, contempler Sa face,
Chanter lĂ  pour toujours Sa grĂące qui sauve;
Dans les rues de Gloire, laissez-moi Ă©lever ma voix;
Les soucis sont complÚtement passés,
Je suis enfin Ă  la maison,
Pour me réjouir pour toujours.
E-58 Oh! Que c’est beau! Que c’est merveilleux de se reposer sur Sa promesse! Faites-Lui simplement confiance. Il a fait la promesse: Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, en vous (partout oĂč vous ĂȘtes assemblĂ©s) jusqu’à la fin du monde.» Quelle belle promesse!
Il ya quelque temps, un nĂ©gociant d’esclaves parcourait le Sud du temps de l’esclavage, et il y avait... on achetait des esclaves comme on achĂšte des vĂ©hicules aujourd’hui. Et beaucoup d’esclaves avaient quittĂ© leurs foyers. On les battait et tout. Ils ne voulaient pas travailler. Ils savaient qu’ils ne retourneraient jamais chez eux. Les Boers les avaient dĂ©portĂ©s de l’Afrique et les avaient vendus ici comme esclaves, alors, ils Ă©taient dĂ©couragĂ©s. Peut-ĂȘtre que la maman et le papa Ă©taient lĂ , et les enfants ici, sĂ©parĂ©s ici et lĂ , ils ne se reverraient plus jamais. Ils ne travaillaient pas trĂšs bien. On devait les faire travailler Ă  coup de fouet. Mais ils passaient et un homme pouvait, comme dans le commerce, passer acheter un grand tas d’esclaves Ă  vil prix, les emmener pour les revendre dans une plantation. Ils se faisaient de l’argent sur eux, des nĂ©gociants.
E-59 Alors, un jour, un nĂ©gociant arriva dans une certaine plantation et... Je ne sais pas pourquoi je raconte ceci. Mais de toute façon, quand il arriva Ă  cette plantation, il vit tous les esclaves, et on avait Ă  les fouetter, sauf un jeune homme. Oh! Il Ă©tait brave, menton relevĂ©, les Ă©paules redressĂ©es, le moral haut. Il faisait tout ce qu’on voulait qu’il fasse. Alors, le nĂ©gociant a dit au–au propriĂ©taire de la plantation: «J’aimerais acheter cet esclave-lĂ .»
Il lui a dit: «Celui-lĂ  n’est pas Ă  vendre.»
Il a demandĂ©: «Pourquoi?» Il a dit: «Qu’est-ce qui le rend ainsi, si brave?»
Il a dit: «Je le remarque. Oui, monsieur. Il est bien Ă  l’oeuvre tout le temps, tĂȘte haute, un homme brave.»
Il a dit: «Je te donnerai le double du prix de ce que je donnerai pour un esclave ordinaire.»
Il a dit: «Tu ne peux pas l’acheter mĂȘme au quintuple du prix.» Il a dit: «Il n’est pas Ă  vendre.»
Il a dit: «Eh bien, pourquoi?» Il a dit: «Est-ce lui le chef des autres?»
Il a dit: «Non, monsieur.»
Il a dit: «Le nourrissez-vous différemment des autres?»
Il a dit: «Non, monsieur. Ils mangent tous ensemble Ă  la cuisine.» Il a dit: «Ils mangent tous la mĂȘme nourriture, ils sont tous... ils sont bien les mĂȘmes. Il est juste un esclave.»
Il a dit: «Qu’est-ce qui le rend si diffĂ©rent des autres?»Il a dit: «Eh bien, je ne le savais pas moi-mĂȘme, jusqu’à ce qu’un jour, j’ai dĂ©couvert que son pĂšre Ă©tait le roi d’une tribu, et quand bien mĂȘme il est loin de chez lui, il continue Ă  garder le moral des autres haut.» Il a dit: «Il est conscient qu’il est un fils du roi.»
E-60 Ô frĂšre, peu m’importe ce que fait un peu de cette petite prĂ©dication d’une nuit. FrĂšre, relevez votre menton; nous sommes fils et filles de Dieu. On a fait de nous des Ă©trangers ici, mais notre PĂšre est Roi. Croyez Dieu. Advienne que pourra, conduisez-vous comme des fils et des filles de Dieu. Vous femmes, ĂŽtez le maquillage de votre visage. Laissez pousser vos cheveux une fois de plus. Vous hommes, jetez ce cigare de votre bouche, allez lĂ  et agissez comme des fils et des filles de Dieu. Laissez tout ce brĂ©chet ici, flirter tout, et soyez... conduisez-vous comme des fils et des filles du Roi. Prions.
E-61 Notre PĂšre cĂ©leste, je suis trĂšs content ce soir de savoir que nous sommes des enfants du Roi cĂ©leste. Ce que nous serons Ă  la fin n’a pas encore Ă©tĂ© manifestĂ©, mais nous savons que nous aurons un corps semblable Ă  Son corps glorieux, car nous Le verrons tel qu’Il est, quittes de maladie, du pĂ©chĂ©, de soucis, de peines, assis Ă  Ses pieds, de nouveau Ă  la maison, papa et maman, tout le monde lĂ .
Dieu bien-aimĂ©, je Te prie ce soir de sauver les perdus. Peut-ĂȘtre que de bons mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens sont rĂ©trogrades, des pentecĂŽtistes, des pĂšlerins de la saintetĂ©, quelqu’un ici qui s’est Ă©loignĂ© de Dieu. Ô PĂšre, nous Te prions ce soir de les ramener Ă  la maison. Ce pauvre garçon et cette pauvre jeune fille de Dieu perdus, ici, qui ne T’ont point encore acceptĂ©, Tu as frappĂ© Ă  leur porte. Tu ne veux pas qu’aucun pĂ©risse, mais que tous arrivent Ă  la repentance; et Tu as appelĂ© et appelĂ©, et ils ne veulent pas rĂ©pondre. Puissent ce soir, puissent-ils rĂ©pondre par ceci: «Oui, Seigneur, maintenant je viens. Je crois. Sur base de la Parole du Seigneur, j’accepte Christ comme mon Sauveur.»
E-62 Pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es et que tout le monde est en priĂšre, je me demande si ici dans la salle principale, s’il y a quelqu’un qui aimerait lever la main pour dire par cela: «FrĂšre Branham, j’aimerais juste que Dieu voie ma main, que je reconnaisse que je suis en erreur et que j’aimerais ĂȘtre en ordre avec Dieu.» Nous n’avons aucun moyen de faire l’appel Ă  l’autel pour vous faire venir ici afin de prier, mais j’aimerais si... pendant que tout le monde est en priĂšre, que tous les yeux sont fermĂ©s, si...
Et, chrĂ©tiens, surtout, priez en ce moment-ci. Voudriez-vous simplement lever la main, ami pĂ©cheur, pour dire: «Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers moi»? Voudriez-vous le faire? Quelqu’un? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Vous avez peut-ĂȘtre fait beaucoup de grandes choses dans votre vie, mais c’est la plus noble chose que vous ayez faite.
E-63 LĂ -haut au balcon, les rangĂ©es latĂ©rales ici, dans les siĂšges, y a-t-il quelqu’un qui aimerait lever la main? Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ -haut, monsieur. Je vous vois. Quelqu’un d’autre? Je... uniquement Ă  Christ maintenant, vous ne levez pas votre main vers moi. C’est vers Christ. Dieu connaĂźt votre coeur. C’est Ă  vous qu’Il parle. Et s’Il parle, levez alors la main pour dire: «Oui, Seigneur. J’ai Ă©tĂ© en erreur. Je–j’ai Ă©tĂ© Ă©lu pour ĂȘtre la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Tu m’as appelĂ©, Tu m’as appelĂ© maintenant. Je ne T’avais jamais acceptĂ© jusque lĂ , mais maintenant, je vais essayer cela, maintenant mĂȘme. Je vais lever la main pour dire: ‘Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi, pĂ©cheur.’ Et Ă  partir de ce soir, dĂ©sormais, je vais faire de mon mieux, ĂŽ Dieu, avec Ton aide, pour mener une autre vie Ă  partir de ce soir.» Y en a-t-il un autre qui aimerait lever la main, n’importe oĂč, qui n’avait pas encore levĂ© la main?
Voyez, vous dites: «FrĂšre Branham, qu’est-ce que cela reprĂ©sente, le fait qu’ils lĂšvent la main?»
JĂ©sus a prononcĂ© ces Paroles solennelles. (Laissez-moi vous les rĂ©pĂ©ter d’abord): «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire, et tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi.»
E-64 Et si vous Ă©tiez prĂ©destinĂ© ou prĂ©destinĂ© par prescience Ă  ne jamais recevoir Christ? Vous savez que c’est vrai. La Bible dit: «Les gens d’autrefois, dont la condamnation est Ă©crite depuis longtemps, qui changent la grĂące de Dieu en dissolution»; Jude, verset 4.
Oui, et si c’était vous, que Dieu n’avait jamais parlĂ© Ă  votre coeur? Et si c’était vous, pĂ©cheur, et une fois que vous sortez de cette Ă©glise ce soir, marchant dans la rue, lĂ , et que lĂ  vous tombiez mort? Et si on fait venir le mĂ©decin, et qu’il arrive et dit: «Eh bien, il n’y a rien Ă  faire, maman, ou papa, ou je ne sais qui est-ce. Il est mort»?
Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. C’est... Je ne vous effraye pas. Je ne fais que vous dĂ©clarer les faits. Je ne sais pas que vous allez–vous allez faire cela Ă  un moment. Il se peut qu’Il ne puisse donc jamais... «Mon Esprit ne contestera pas Ă  toujours avec les hommes.» Pourquoi donc ne pas juste lever la main maintenant mĂȘme? Vous dites: «Va-t-Il me sauver si je le fais?» Il l’a promis.
E-65 Ecoutez-moi citer un passage des Ecritures maintenant. Saint Jean 5.24. Pensez Ă  une poignĂ©e et deux douzaines d’oeufs. Lisez cela une fois rentrĂ©s chez vous: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a (maintenant mĂȘme, au prĂ©sent) la Vie Eternelle, et il ne vient point en Jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»
Qu’est-ce que cela reprĂ©sente, lever la main avec un coeur sincĂšre derriĂšre cela? Cela veut dire que vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la Vie. «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et...» Ami, je... aussi clairement que je sais prĂ©senter cela ce soir, je vous l’ai apportĂ©. Je–je ne sais pas; ça peut ne pas avoir Ă©tĂ© bien raffinĂ©; mais, vous savez, c’est–c’est la vĂ©ritĂ© de toute façon. Ça vient de la Parole.
Et vous avez entendu cela, alors croyez-le, croyez en Christ, levez la main pour dire: «Je crois cette histoire-lĂ .» Dieu est obligĂ© de vous recevoir. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Quelqu’un d’autre juste avant de terminer, voudriez-vous le faire?
E-66 Voyez, j’essaie de trouver toute la grĂące auprĂšs de Dieu, que... Je vois votre main, monsieur. Vous en train de pleurer lĂ  avec votre main levĂ©e, que Dieu vous bĂ©nisse. Tu passes de la mort Ă  la Vie quand tu lĂšves la main, fiston. Cela... Vous passerez directement de la mort Ă  la Vie. C’est ce que Dieu a dit. Ses Paroles ne peuvent pas faillir. Toutes les Ă©toiles failliront. La terre entiĂšre faillira, mais Sa Parole ne faillira pas; et nul autre que JĂ©hovah, dans la chair, Emmanuel m’a dit cela. «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a (maintenant mĂȘme) la Vie Eternelle, il ne pĂ©rira jamais ou ne viendra mĂȘme pas en Jugement, mais il est dĂ©jĂ  passĂ© de la mort Ă  la Vie.»
Je me sens bien contraint de vous dire encore une fois avant de terminer, je sens simplement qu’il y en a encore ici d’une façon ou d’une autre. Je ne... J’espĂšre que vous ne me taxez pas de fanatique, mais qui est celui qui retient maintenant mĂȘme, qui fait donc pression sur mon coeur, celui qui voudrait simplement lever la main pour dire: «C’est moi, FrĂšre Branham, j’aimerais recevoir Christ.» Maintenant mĂȘme comme mon... Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est bien. Que le Seigneur soit bienveillant envers vous.
E-67 Maintenant, PĂšre cĂ©leste, sachant que Ta Parole est vraie, je sens que l’Ange du Seigneur, le Saint-Esprit ici tire sur mon coeur, sachant que d’ici quelques instants, Dieu doit ĂȘtre glorifiĂ©, sinon les drapeaux noirs de l’enfer vont ĂȘtre dĂ©ployĂ©s. Maintenant, les anges ont triomphĂ©, des Ăąmes sont venues Ă  Christ.
PĂšre, Tu connais nos coeurs. Tous ceux-ci qui ont levĂ© la main, j’agis maintenant, comme sacrificateur, me tenant entre les vivants et les morts, je Te les recommande maintenant, Seigneur, et je Te les confie, et je Te demande en Ton Saint Nom, le Seigneur JĂ©sus, de confirmer Ta promesse Ă  tout un chacun. Et maintenant, donne-leur le baptĂȘme du Saint-Esprit dans leurs coeurs. Car Tu as dit: «Celui qui Ă©coute Ma Parole, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a (maintenant mĂȘme) la Vie Eternelle.» Merci, PĂšre, pour eux.
Qu’ils soient baptisĂ©s du Saint-Esprit dans l’Eglise maintenant... l’Eglise des premiers-nĂ©s, qu’ils deviennent membres d’un bon groupe quelque part, prĂȘchant le Plein Evangile quelque part. Accorde-le, PĂšre. Nous les verrons au jour du Jugement, si pas avant. Maintenant, que Ta misĂ©ricorde et Ta grĂące reposent sur nous tous, par JĂ©sus, Ton Saint Fils, nous le demandons. Amen.
E-68 J’aime bien ce cantique Crois seulement. Combien en connaissent le compositeur? Mon copain Paul Rader, le prĂ©dicateur baptiste. Je n’ai pas dit qu’il Ă©tait baptiste. Il Ă©tait un peu comme moi, je pense, un peu calviniste et... N’avez-vous jamais entendu parler de ses derniĂšres paroles alors qu’il se mourait en Californie? Luc et lui restaient ensemble, comme mon fils et moi restons ensemble, son frĂšre. Luc est mort tout rĂ©cemment.
Paul Ă©tait lĂ , et il s’était brouillĂ© avec un grand tas de religions formalistes et autres. Il Ă©tait un prĂ©dicateur de l’Evangile. Il se mourait, couchĂ© Ă  l’hĂŽpital, et il a dit: «OĂč est Luc?»
D’abord, l’institut biblique Moody avait envoyĂ© un petit quatuor lĂ  pour chanter pour lui, on avait baissĂ© tous les rideaux aux fenĂȘtres et tout. Il a dit: «Qui se meurt, vous ou moi?» Il a dit: «Tirez ces rideaux et chantez-moi quelques cantiques de l’Evangile pleins d’entrain.» Il avait un peu un sens d’humour. On s’est mis Ă  chanter: A la croix oĂč mourut mon Sauveur.» Il a dit: «Cela sonne mieux.» Il a dit: «OĂč est Luc?» Luc ne pouvait pas supporter voir son frĂšre mourir. Il Ă©tait lĂ  dans une autre piĂšce. Il a dit: «Dites-lui de venir ici.» Il est venu, il a tenu Luc par la main, il a levĂ© les yeux vers lui, il a dit: «Luc, penses-y. Dans cinq minutes, je me tiendrai dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ revĂȘtu de Sa justice.» Il a serrĂ© les mains de son frĂšre et il s’en est allĂ© Ă  la rencontre de Dieu.
La vie de grands hommes nous rappelle Ă  tous, que Nous pouvons rendre notre vie sublime,
Et en partant, laisser derriĂšre nous,
Des empreintes de pas sur le sable du temps.
Des empreintes de pas que peut-ĂȘtre un autre,
Naviguant sur l’ocĂ©an solennel de la vie,
Un frÚre désespéré ou naufragé,
En les voyants, reprendra courage.
E-69 C’est vrai. Oh! Je suis si heureux ce soir. Des Ăąmes sont venues Ă  Christ. Maintenant, nous allons former une petite ligne de priĂšre ou... Est-ce que les jeunes gens... Avez-vous distribuĂ© des cartes de priĂšre? Y a-t-il des cartes de priĂšre de distribuĂ©es? Oui. TrĂšs bien. Oh! Oui, on a distribuĂ© une centaine de cartes de priĂšre hier soir. Qu’était-ce? Quelle lettre Ă©tait-ce? La sĂ©rie L. TrĂšs bien. Je crois que nous avons appelĂ©... Qu’avons-vous appelĂ©? A partir de 1, hier soir, n’est-ce pas? Nous avons appelĂ© Ă  partir du numĂ©ro 1.
Allons ailleurs et appelons Ă  partir de lĂ  ce soir. Appelons Ă  partir de 50. Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 50? Levez la main. La carte de priĂšre 50? Est-ce un... Cet homme-lĂ ? Tenez-vous ici, monsieur. Appelons 51. Qui a... priĂšre... 51. TrĂšs bien. Qui a 52? Carte de priĂšre 52? L’avez-vous, jeune fille? La carte de priĂšre 53? Voudriez-vous lever la main? 53? 54? TrĂšs bien. 54, vous, monsieur? 55? 56? 57? 58? 59? 60?
Billy, prends des huissiers, et venez ici, afin que vous puissiez garder la ligne droite, s’il vous plaĂźt. Gene ou... Est-ce que vous... vous ĂȘtes en train d’enregistrer? FrĂšre Wood, voudriez-vous venir nous aider, ou l’un de vous? TrĂšs bien.
E-70 Maintenant, pendant qu’ils se mettent en ligne, laissez-moi prendre... Laissez-moi vous parler juste un instant. Maintenant, vous qui devez partir pendant les quinze ou vingt prochaines minutes, je souhaiterais que vous le fassiez maintenant, afin que vous ne dĂ©rangiez pas. Voyez, chacun de vous est une Ăąme, et lorsque vous entrez en contact avec l’Esprit...
Permettez-moi de vous poser une question. Vous remettre une–une lettre qui m’a Ă©tĂ© donnĂ©e. Je l’ai ouverte et la femme est peut-ĂȘtre ici maintenant mĂȘme. Si elle est ici, j’aimerais qu’elle lĂšve la main. Existe–existe-t-il une ville appelĂ©e Big Mountain, ou Kings Mountain, ou une espĂšce de ville comme cela? Cela... Qu’est-ce? Kings Mountain. C’est de lĂ  qu’elle vient. J’ai simplement reçu la lettre. Elle Ă©tait lĂ , elle Ă©tait venue Ă  la rĂ©union Ă  Spindale. Elle m’a Ă©crit une lettre.
Elle a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, j’ai lu–lu votre livre», et elle a dit... Qu’est-ce? «J’ai lu votre livre et, a-t-elle dit, j’ai Ă©tĂ© si Ă©tonnĂ©e que je me suis dit: ‘Je vais Ă©crire Ă  frĂšre Branham et lui demander de prier sur un tissu de priĂšre, si je savais oĂč il Ă©tait.’» Elle a dit: «Je vais simplement envoyer cela Ă  Jeffersonville et le lui demander.»
En effet, elle Ă©tait estropiĂ©e, elle avait le cancer des intestins et elle a dit: «Je viens d’en terminer la lecture.»
E-71 Son mari, je pense, est un prĂ©dicateur ou quelque chose comme cela, et il a dit... Et je pense qu’elle est une enseignante, ou une monitrice de l’école du dimanche, ou quelque chose comme cela; et elle Ă©tait couchĂ©e derriĂšre, se reposant, rĂ©flĂ©chissant: «Maintenant, je vais simplement envoyer Ă  frĂšre Branham et lui demander de m’envoyer un tissu oint sur lequel il a priĂ©, et le poser sur moi.» Elle s’est dit: «Je crois que cet homme dit la vĂ©ritĂ©.»
Et elle a dit: «Le tĂ©lĂ©phone a sonnĂ©, j’ai pris le tĂ©lĂ©phone et, a-t-elle dit, eh bien, une amie Ă  moi m’appelĂ© et a dit: ‘Voudras-tu aller Ă  l’église ce soir?’»
Elle a dit: «Non, ma chÚre. Je ne peux pas aller. Je suis trop fatiguée et épuisée et, a-t-elle dit, je suis tout estropiée et tout.»
Elle a dit: «Eh bien, je pensais donc...» Elle a dit: «LĂ  Ă  Spindale, on tient une rĂ©union, a-t-elle dit, frĂšre Branham prĂȘche lĂ -bas.»
Elle a dit: «Quoi?» Elle a dit que son coeur s’est mis... Elle a dit: «J’étais... Je viens de lire son livre.» Elle a dit: «Viens me prendre.» Et on l’a amenĂ©e, elle a dit que je tenais une rĂ©union et elle a dit qu’elle s’était simplement assise quelque part devant et, a-t-elle dit, tout Ă  coup... Eh bien, je ne sais pas ça. J’aurai Ă ... C’est son tĂ©moignage Ă  elle. Je n’ai pas fait passer ces bandes-lĂ . Vous le savez, peut-ĂȘtre, Gene, si vous avez les bandes. Elle a dit... J’oublie le nom de la femme. J’ai la lettre. Je peux l’apporter demain soir si elle n’est pas ici maintenant.
E-72 Et elle a dit que le... qu’elle Ă©tait assise lĂ , a-t-elle dit, elle s’est mise Ă  voir comment le Saint-Esprit se mouvait juste exactement comme la Bible l’avait dit et comme mon livre avait dit que ça se faisait, et alors, elle a dit: «Seigneur, c’est la vĂ©ritĂ©. C’est exactement tel que je l’ai lu dans la Bible et c’est comme ça que je l’ai lu dans le livre, et voici, cela est juste devant moi.» Elle a dit: «Ô Dieu, je crois.» Et elle a dit qu’à peine avait-elle fait sortir cela de sa bouche, Elle a dit que Je me suis retournĂ© et je l’ai regardĂ©e je pense, je lui ai dit qui elle Ă©tait ou quelque chose comme cela, je lui ai dit qui... ce qui lui Ă©tait arrivĂ©, depuis combien de temps elle Ă©tait estropiĂ©e, et tout Ă  ce sujet, et j’ai dit: «Maintenant, madame, AINSI DIT LE SEIGNEUR, levez-vous. Laissez vos bĂ©quilles lĂ  et rentrez chez vous. Vous ĂȘtes guĂ©rie.» Et elle a dit: «FrĂšre Branham, je n’ai mĂȘme–mĂȘme pas un symptĂŽme de cancer ni rien.» Elle a dit: «Je suis parfaitement normale et bien portante.»
Cette dame est-elle dans la rĂ©union? Voudriez-vous lever la main si elle est ici? Elle m’a envoyĂ© un mouchoir aujourd’hui pour une amie Ă  elle qui est trĂšs loin, qui est malade ou quelque chose comme cela, elle voudrait que l’on prie pour ça.
E-73 TrĂšs bien. Combien en avons-nous lĂ ? 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10. Comment... OĂč–oĂč est... 50 Ă©tait-ce? 50 Ă  60? TrĂšs bien. Demandez Ă  61, 62, 63, 64, 65... Peut-ĂȘtre que nous pouvons prendre ceux-ci...?... Je dĂ©teste m’arrĂȘter pendant que j’amĂšne les gens Ă  la priĂšre et que l’onction saisit. Je–je–je viens de sortir de cela. Peu importe le nombre ou quoi est debout. C’est juste–c’est juste pour avoir l’idĂ©e du nombre de ceux que je peux atteindre. Vous pouvez surveiller, frĂšre prĂ©dicateur, et si je dĂ©passe ceux-ci, alors, je vous ferai savoir et ensuite, vous donner cela. TrĂšs bien.
J’aimerais regarder l’assistance ici. Vous tous, regardez-moi. Nous sommes tous inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas, vous qui ĂȘtes dans la ligne de priĂšre. Si vous l’ĂȘtes, levez la main. Tout le monde ici m’est inconnu, n’est-ce pas? Je suis inconnu. TrĂšs bien.
Combien ici n’ont pas de carte de priĂšre et veulent que le Seigneur JĂ©sus vous guĂ©risse ce soir? Levez la main vers Lui, partout oĂč vous ĂȘtes. TrĂšs bien. Ayez foi maintenant. Croyez simplement. C’est tout ce qu’il vous faut faire. Ayez foi. Maintenant, regardez de ce cĂŽtĂ©-ci.
E-74 Eh bien, dans la Bible... Pour ceux qui sont... qui Ă©taient ici pour la premiĂšre fois. Dans la Bible, JĂ©sus-Christ n’a jamais prom-... n’a jamais prĂ©tendu ĂȘtre un guĂ©risseur. Combien le savent? Dites: «Amen.» Il disait: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres. C’est Mon PĂšre qui habite en Moi.» Est-ce vrai?
Il est passĂ© au milieu des estropiĂ©s, des affligĂ©s, des aveugles, Il ne les a pas guĂ©ris, Il est allĂ© guĂ©rir un homme couchĂ© sur un grabat, parce que le PĂšre le Lui avait montrĂ©. C’est ce qu’Il a dit. Il savait que cet homme Ă©tait lĂ , et puis dans Saint Jean, chapitre 19, ou plutĂŽt chapitre 5, verset 19, Il a dit cela: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, avant qu’Il voie premiĂšrement faire au PĂšre.» Combien ont lu cela? Faites-nous voir les mains, savoir...
Maintenant, c’est suffisamment d’Ecritures pour le prouver. Voyez? JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, ne peut pas mentir. S’Il ment, Il n’était pas le Fils de Dieu. Il a donc dit: «Je ne fais rien de Moi-mĂȘme avant que le PĂšre Me montre premiĂšrement en vision quoi faire. En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ© (cela veut dire: absolument, absolument), Je vous le dis: «Je ne peux rien faire de Moi-mĂȘme, mais Je ne fais que ce que Je vois faire au PĂšre.» Est-ce vrai? Il n’a donc jamais accompli un miracle avant que le PĂšre le lui ait montrĂ©. C’est par vision.
E-75 Une fois, une femme toucha Son vĂȘtement et elle fut guĂ©rie. Il a dit: «Ce n’est point Moi qui ai fait cela.» Elle a touchĂ© Son vĂȘtement et elle avait couru dans la foule, et elle s’est assise, elle est restĂ©e debout, je ne sais dans quelle position elle Ă©tait. Il a dit: «Qui M’a touchĂ©?»
Elle a dit: «Ce n’est pas moi.» Personne... Tout le monde a dit: «Non, pas moi.»
Il a dit: «Quelqu’un M’a touchĂ© lĂ , car la vertu est sortie.»Pierre a dit: «Toute la foule Te touche. Pourquoi Tu demandes: ‘Qui M’a touchĂ©?’»
Il a dit: «Mais Je me suis senti faible.» Puis, Il a promenĂ© le regard jusqu’à repĂ©rer la femme et Il a dit qu’elle avait une perte de sang. Il a dit: «Ta foi–ta foi t’a guĂ©rie.» Est-ce vrai? Non. «Ta foi t’a sauvĂ©e» Eh bien, le mĂȘme mot sauvĂ© veut dire guĂ©ri chaque fois dans la Bible. Le mot grec, c’est sozo. Est-ce vrai? Sozo. C’est le mĂȘme mot, sur le plan physique ou spirituel: «Ta foi t’a sauvĂ©e.» Voyez?
E-76 Il a touchĂ© les yeux de quelques hommes aveugles qui Le suivaient. «Seigneur, aie pitiĂ© de nous.» Il n’avait pas eu de vision. Il est allĂ© simplement de l’avant, Il est entrĂ© dans une maison, et ils sont venus auprĂšs de Lui: «Seigneur, aie pitiĂ©.»
Il a touchĂ© leurs yeux et a dit: «Maintenant, qu’il vous soit fait selon votre foi.» Il n’y avait pas de vision (Voyez?), juste ce que le PĂšre Lui montrait. TrĂšs bien.
Maintenant, si JĂ©sus ressuscite ici ce soir... Je soutiens qu’Il est le mĂȘme. Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Est-ce vrai? De plus grandes... Le mot, en fait, ce n’est pas comme c’est rendu dans notre version de plus grandes, mais davantage. Vous ne pouvez pas faire de plus grandes en qua-... qualitĂ©. Il avait guĂ©ri les malades, Il avait ressuscitĂ© les morts, Il avait arrĂȘtĂ© le cours de la nature, Il avait tout fait. Voyez? Vous ne pouvez donc rien faire sinon en quantitĂ©. «Vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, en vous, jusqu’à la fin du monde.»
Or, s’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il doit agir de mĂȘme, le mĂȘme Dieu, la mĂȘme Personne, la mĂȘme puissance, les mĂȘmes visions, et tout exactement comme Il le faisait la premiĂšre fois. S’Il ne le faisait pas, eh bien, donc Ses Paroles sont fausses. Ça, c’est une dĂ©claration.
E-77 OĂč trouverez-vous cela dans le monde aujourd’hui? Mais Christ est tenu Ă  Sa Parole. Il doit tenir Sa Parole. Il L’avait tenu pour Abraham. Il doit La tenir pour la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Il doit le faire. Il doit prĂ©senter cela, alors tout ce que vous en pensez dĂ©termine ce que vous recevez. Mais Lui est tenu au moins une fois Ă  vous prĂ©senter cela, afin que vous soyez sans excuse en ce jour-lĂ .
E-78 Oh! Je sens dans mon coeur... Attendez que Dieu m’envoie une fois en Palestine. Les Juifs attendent cela. Ils lisent le Nouveau Testament, ceux qui sont revenus de l’Iran. Ils se sont mis Ă  lire Cela. Ils ont dit: «Vous voulez dire que le Messie est ici?»
«Oui, Il était mort, Il est ressuscité. Il est ressuscité.»
Ils ont dit: «Laissez-nous Lui faire... Laissez-nous Le voir accomplir le signe du prophÚte et nous croirons cela.»
J’aime les voir, les dĂ©signer comme ceci ici, par milliers, et dire: «Maintenant, acceptez donc le Messie», et sur la mĂȘme base oĂč le Saint-Esprit s’était dĂ©versĂ© la premiĂšre fois, Dieu Le dĂ©versera encore sur les Juifs. Alors, ça sera fini pour les Gentils. Vous le savez. Ils fouleront aux pieds les murs de JĂ©rusalem jusqu’à ce que ça soit terminĂ© pour les Gentils. Quand les Juifs recevront le Saint-Esprit, et recevront l’Evangile et commenceront, ils feront l’oeuvre missionnaire dans le monde. Ils L’amĂšneront lĂ  oĂč les Gentils n’avaient mĂȘme pas pensĂ© aller. C’est vrai. Ils attendent simplement. C’est le jour de grĂące pour vous. Entrez pendant que vous le pouvez.
J’étais Ă  cent miles [160, 9 km] ou deux cents [321,8 km] de lĂ  tout rĂ©cemment, j’allais juste avec mon billet lĂ , je suis sorti sur la rampe et le Saint-Esprit a dit: «Pas encore. Va dans l’autre direction, tourne-toi vers l’Inde.» Et c’est ce que j’ai fait. Voyez? Il ne m’a pas permis d’aller, car ce n’est pas la saison. Mais un jour, Dieu me permettra de le faire. Je le crois. J’aimerais voir cela de tout mon coeur.
E-79 Maintenant, je vais vous demander d’ĂȘtre tous respectueux, tout aussi respectueux que possible. Vous dites: «FrĂšre Branham, de quoi parlez-vous? Vous cherchez Ă  gagner du temps.» Oui. C’est exact. J’attends que l’Ange du Seigneur vienne. C’est tout Ă  fait vrai. Je ne connais aucun de vous, et comment–comment pourrais-je faire quoi que ce soit? Je ne le peux pas. C’est Lui. Je ne peux pas faire cela, mĂȘme quand Il vient, Ă  moins que votre foi fasse agir cela. Ce n’est pas moi. Je ne peux pas avoir des visions Ă  moins que votre foi fasse cela. AssurĂ©ment. La volontĂ© de Dieu par le don divin, tout ce que je peux faire, c’est continuer simplement Ă  m’abandonner moi-mĂȘme, quand je me suis complĂštement abandonnĂ© au Saint-Esprit, alors Il se met Ă  parler. Ce n’est pas moi. Il se sert de ma voix, mais ce n’est pas moi. C’est Lui. Voyez? C’est bien exactement l’Ecriture. Voyez?
TrĂšs bien. Est.-.ce–est.-.ce cet homme? TrĂšs bien. Donc, je... J’attends encore que Son... vienne. Maintenant, j’aimerais que vous tous, vous gardiez vos siĂšges. Soyez trĂšs respectueux. Maintenant, cette fois-ci, au Nom de JĂ©sus-Christ, je prends ce groupe de gens sous mon contrĂŽle pour la gloire de Dieu, et chaque esprit ici prĂ©sent est soumis au Saint-Esprit.
E-80 Maintenant, l’homme qui se tient devant moi m’est un parfait inconnu. Est-ce vrai, monsieur? Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Vous ne m’avez jamais vu dans la vie. Eh bien, alors, c’est... Vous ĂȘtes donc venu... Vous avez entendu parler de moi, mais vous ne m’avez jamais vu. Vous ĂȘtes donc simplement venu ici, quelqu’un vous a donnĂ© une carte de priĂšre soit hier soir, soit ce soir, et vous voici ici. Il se fait donc que vous ĂȘtes... Vous ĂȘtes le premier Ă  ĂȘtre appelĂ© Ă  l’estrade. C’est vrai. Cela vous a Ă©tĂ© donnĂ© ce soir, et vous avez Ă©tĂ© appelĂ© Ă  l’estrade ce soir. Eh bien, c’est bien merveilleux de recevoir une carte de priĂšre la premiĂšre soirĂ©e et d’ĂȘtre appelĂ© Ă  l’estrade. Ça doit ĂȘtre... C’est donc la volontĂ© de Dieu pour ça. Je ne sais pas. J’ai connu des gens qui ont suivi des mois et des mois et qui n’ont jamais reçu une carte de priĂšre pour ĂȘtre appelĂ©s. Cela marche donc souverainement ainsi.
E-81 Maintenant, gentil monsieur, vous et moi, nous sommes diff-... nous sommes probablement nĂ©s avec un dĂ©calage d’ñge, Ă  des kilomĂštres de distance, et c’est notre premiĂšre rencontre, mais cependant, si le Saint-Esprit de Dieu peut me parler comme Il avait parlĂ© au travers de Christ Ă  la femme au puits, ou quand Il avait su oĂč Ă©tait le poisson qui avait la piĂšce d’argent dans sa bouche, ou–ou diffĂ©rentes choses semblables.
Comme Il avait dit Ă  NathanaĂ«l, quand NathanaĂ«l avait Ă©tĂ© trouvĂ© par Philippe, et il l’avait amenĂ© Ă ... JĂ©sus, au dĂ©but de Son ministĂšre... NathanaĂ«l avait Ă©tĂ© sauvĂ©, il est allĂ© trouver... ou plutĂŽt Philippe avait Ă©tĂ© sauvĂ©, et il est allĂ© trouver NathanaĂ«l, oh! Ă  quinze miles [24 km] ou plus, de l’autre cĂŽtĂ© des montagnes. Et il l’a ramenĂ©. Il a dit: «Viens voir Qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»
Il a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»
Il a dit: «Viens, et vois.»
Quand il est donc arrivĂ©, il est entrĂ© dans la ligne comme vous vous tenez maintenant, Ă  cĂŽtĂ© du Seigneur JĂ©sus, et Il lui a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.» Eh bien, cet homme Ă©tait un vrai croy-... C’était un vrai Juif orthodoxe. Il Ă©tait membre du SanhĂ©drin. Il Ă©tait un... Il Ă©tait membre de l’église. Il Ă©tait tout ce qu’il y a de loyal quant Ă  la religion. Comment cet Homme, JĂ©sus, a-t-Il donc pu savoir qu’il Ă©tait un chrĂ©tien ou un croyant, comme nous le dirions, par rapport Ă  ce temps-lĂ , alors qu’il pouvait ĂȘtre un critiqueur ou tout autre chose, mais comment avait-Il su cela?
Et il Lui a dit: «Rabbi (ou Docteur), d’oĂč me connais-Tu?»
Et JĂ©sus a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt quand tu Ă©tais sous l’arbre (Ă  quinze miles [24 km]), Je t’ai vu quand tu Ă©tais sous l’arbre.»
E-82 Les Juifs en retour ont dit: «C’est du diable. C’est BĂ©elzĂ©bul. Il est le prince des diseurs de bonne aventure.»
JĂ©sus a dit: «Je vous pardonnerai pour cela, mais quand le Saint-Esprit sera venu faire la mĂȘme chose et que vous, vous dites cela, cela ne vous sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» En effet, Il prĂ©disait que le Saint-Esprit viendrait faire la mĂȘme chose que Lui faisait. Et Il est le Saint-Esprit, Christ sous forme spirituelle. Mais qu’a dit ce croyant?
Il a dit: «Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l.»
Eh bien, s’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il est–Il est tenu Ă  Sa Parole s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Est-ce vrai? Et c’est pourquoi j’engage cette conversation avec vous. L’homme debout ici avec ses yeux fermĂ©s, mais j’engage la conversation. Pourquoi? Pour contacter son esprit; exactement comme JĂ©sus avait fait avec la femme au puits, Ă  d’autres endroits et ailleurs. C’est vrai.
E-83 Maintenant, si le Seigneur JĂ©sus me fait savoir quel est votre problĂšme, allez-vous croire que c’est Lui qui se tient ici et non pas votre frĂšre? Croyez-vous que c’est JĂ©sus qui dit cela? Sera-ce lĂ  votre attitude envers Lui? Si c’est le cas, voudriez-vous lever la main? TrĂšs bien, monsieur. D’accord. Ça le sera. Maintenant, que le Seigneur l’accorde. Vous autres, croirez-vous de tout votre coeur, partout? Eh bien, dĂ©barrassez-vous de tout doute. Plus vous vous dĂ©pouillez des doutes, plus Dieu pourra agir puissamment avec vous.
Rappelez-vous, ce n’est pas moi: C’est Christ sous forme du Saint-Esprit qui est ici maintenant. Je crois qu’Il me fera savoir ce qu’est le problĂšme de cet homme-ci, de mĂȘme qu’Il a fait savoir Ă  Christ le problĂšme de la femme qui se tenait au puits. Maintenant, l’homme peut en ĂȘtre le juge. Je... S’il sait ce qui a Ă©tĂ© dans sa vie, assurĂ©ment qu’Il saura ce qui sera dans l’avenir. Il saura donc comment faire.
E-84 Maintenant, je... Maintenant, croyez que Christ, le Fils de Dieu, Ă  l’Esprit duquel nous nous abandonnons... Et l’homme est conscient qu’il se passe quelque chose. Cela a commencĂ© tout Ă  l’heure avec lui. En effet, entre lui et moi se tient cette LumiĂšre, le Saint-Esprit, la Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l. Il en est conscient. Si c’est vrai, monsieur, levez la main. C’est vrai.
Cet homme souffre d’une nervositĂ© extrĂȘme. Il est tout secouĂ© et dĂ©rangĂ© par quelque chose. C’est vrai, il souffre du coeur. C’est vrai. Il a une hernie, et c’est vrai. C’est vrai. Si c’est vrai, levez la main, monsieur. Croyez-vous? Maintenant, regardez-moi ici juste une minute, monsieur. Vous savez si c’était vrai ou pas. C’est vrai, n’est-ce pas? Exact. Vous croyez que je suis Son serviteur, juste un homme, votre frĂšre, abandonnĂ© au Saint-Esprit.
E-85 Permettez-moi de vous dire autre chose. Je vois quelque chose arriver. Je vois un homme tomber, ou tomber Ă  la renverse. Il venait de piquer une crise cardiaque et cette crise cardiaque est survenue lorsqu’il faisait chaud. Il y a de cela environ un, deux, trois, quatre ou cinq, six ou sept, en hiver, huit, neuf. C’était en aoĂ»t dernier, vers... il faisait chaud. Vous avez piquĂ© une crise cardiaque il y a environ neuf mois, quelque chose comme cela, et vous avez peur Ă  mort maintenant que cela se rĂ©pĂšte de nouveau, et comme vous avez un coeur palpitant, et frĂšre, ne croyez pas cela. Cela l’amĂšnera sur vous. Refusez de croire ce mensonge du diable. Quand un homme pique une crise cardiaque, il devient plus fort qu’il l’était au dĂ©part. Croyez-vous cela de tout votre coeur? Allez donc en vous rĂ©jouissant et louant Dieu, et guĂ©rissez de votre maladie. Maintenant, allez et soyez heureux, et rĂ©jouissez-vous. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu.»
E-86 Personne ne saura jamais la vie que cela soutire Ă  un homme. Eh bien, je ne peux pas vous le dire. Maintenant mĂȘme, il y a quelque chose au sujet d’un homme. Je le vois couchĂ© quelque part lĂ  et on lui fait quelque chose. C’est tout ce que je peux me rappeler maintenant mĂȘme. C’est dans un autre monde.
Eh bien, j’aimerais que vous soyez trĂšs respectueux. Regardez de ce cĂŽtĂ©-ci. Croyez. Ne croyez pas en moi. Croyez en Lui. Croyez en Lui. Demandez-Lui. Dites: «Seigneur, si c’est vrai...» Vous lĂ  dans l’assistance qui ne serez pas appelĂ©s dans la ligne de priĂšre, dites: «Seigneur, je ne me demande pas si c’est vrai. Je crois que c’est la vĂ©ritĂ©; et veuille simplement me parler, cela fera de moi un plus fervent croyant.» Faites simplement cela une fois.
Maintenant, la dame ici. Je pense que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, madame. Je ne vous ai jamais vue de ma vie, mais Dieu vous connaĂźt; pas moi. Il y a un homme ici Ă  l’estrade Ă  cĂŽtĂ© de la femme. Je ne connais pas. Juste un instant. Maintenant, madame, je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue, mais l’un de ces jours, vous et moi, nous allons nous tenir dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ quand Il sera dans Son corps glorifiĂ© pour rendre compte. J’aimerais que vous croyiez, et vous saurez si le... si ces choses sont vraies ou pas. Soyez-en juge. Voyez? Soyez-en juge.
E-87 Je ne vous ai jamais vue et je ne vous connais point, pour commencer, je–je sais que vous ne venez pas d’ici. Vous ĂȘtes venue d’ailleurs. C’est vrai. Vous ĂȘtes venue du Sud vers ici (C’est vrai.), vers Mississippi, lĂ  dans les territoires du Sud. Ensuite... Et vous ĂȘtes dĂ©rangĂ©e par un–un trouble. C’est un trouble mental. C’est une oppression, et vous ĂȘtes la femme d’un prĂ©dicateur, et votre mari souffre de la mĂȘme chose, ce qui vous a amenĂ©e Ă  ĂȘtre ainsi, c’est Ă  cause de votre mari. C’est vrai, et vous avez des problĂšmes en famille. Vous ĂȘtes sur le point de divorcer, et votre mari est on dirait possĂ©dĂ©. Il a laissĂ© Satan entrer et prendre de l’emprise sur lui. C’est vrai. Croyez-vous maintenant? Est-ce vrai? Eh bien, rentrez en vous rĂ©jouissant et soyez heureuse, que le mauvais esprit sorte et qu’il ne dĂ©range plus jamais au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Ayez foi. Ne doutez pas. L’incrĂ©dulitĂ©, c’est un pĂ©chĂ©, un pĂ©chĂ© impardonnable. Croyez simplement. C’est tout ce qu’Il veut que vous fassiez. TrĂšs bien.
E-88 Je peux Le voir descendre, et les disciples se tenaient lĂ . Ils pouvaient... Ils avaient la puissance, mais ils n’avaient pas la foi pour s’en servir. Combien c’est vrai avec ce groupe de gens ce soir. JĂ©sus, dix jours auparavant, leur avait donnĂ© la puissance de guĂ©rir les malades et de ressusciter les morts. Et ils Ă©taient lĂ  avec un cas d’épilepsie, mais ils avaient Ă©chouĂ©. Ils ne pouvaient pas rĂ©ussir cela. Ce pĂšre a couru et a dit: «Seigneur, j’ai amenĂ© mon fils Ă  Tes disciples, et ils n’ont pu rien faire pour lui.» Il a dit: «Peux-Tu l’aider?»
Il a dit: «Je le peux, si tu crois, mais c’est Ă  toi de croire.»
Alors, aprĂšs que le dĂ©mon eut quittĂ© l’enfant, les disciples ont demandĂ©: «Pourquoi n’avons-nous pas pu rĂ©ussir cela?»
Il a dit: «C’est Ă  cause de votre incrĂ©dulitĂ©.» Ce n’était pas par manque de puissance. Cette Ă©glise a en elle assez de puissance ce soir, juste dans ce groupe de gens, pour faire n’importe quoi, mais vous n’avez pas assez de foi pour le faire. Vous ne–vous ne le ferez simplement pas.
E-89 Vous avez assez de foi pour marcher, monsieur. Vous auriez assez de puissance si vous aviez la foi. Vous avez aussi assez de puissance, madame, sur la civiĂšre, si vous croyez, mais ça dĂ©pend de vous. Voyez? L’oeuvre est terminĂ©e, Je ne peux rien faire. Si Christ se tenait ici mĂȘme dans ce costume, Il ne pourrait rien faire pour vous. Il l’a dĂ©jĂ  fait. C’est dĂ©jĂ  terminĂ© au Calvaire. Voyez? Il vous demanderait: «Ne croyez-vous pas que Je l’avais fait en ce moment-lĂ ?»
«Oui, Seigneur.»
Il dira donc: «Selon votre foi, croyez cela. Agissez sur base de cela.» C’est tout ce qu’Il peut faire. Il ne peut pas... Si vous ĂȘtes rachetĂ©... Si quelque chose se trouve dans un magasin de prĂȘts sur gage, et que vous l’avez rachetĂ©, vous avez un reçu pour cela; comment pouvez-vous le racheter de nouveau? Le prix a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© payĂ©.
E-90 Maintenant, cette jeune fille ici debout, je suppose que nous sommes inconnus l’un à l’autre. Dieu au Ciel connaüt nos coeurs. Mais je–je–je ne vous connais pas et, à ce que je sache, je ne vous ai jamais vue de ma vie, mais Dieu nous connaüt tous deux. Il sait tout à notre sujet.
Maintenant, comme la femme au puits, c’est le tableau mĂȘme ce soir encore une fois ici, un homme et une femme. Eh bien, JĂ©sus est allĂ© s’asseoir contre le puits. Et la femme est sortie puiser de l’eau. Il s’est mis Ă  lui parler. Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.».
Elle a dit: «Il n’est pas de coutume que vous les Juifs vous demandiez pareille chose Ă  nous les Samaritains.»
Il a dit: «Eh bien, mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire et Je t’aurais donnĂ© de l’eau que tu ne viendrais point puiser ici.»
Elle a dit: «Le puits est profond, et Tu n’as rien pour puiser.» La conversation s’est poursuivie sans cesse.
Peu aprÚs, Il a découvert son problÚme. Il a dit: «Va chercher ton mari.»
Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
Il a dit: «C’est vrai. Tu en as eu cinq.»
Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphÚte.» Elle a dit: «Nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses, toutes choses, mais Toi, qui es-Tu?»
Il a dit: «Je Le suis.» C’était le signe du Messie. Maintenant, nous voici ce soir aprĂšs mille neuf cents ans et quelques, encore une fois, un homme et une femme se tiennent ici. Or, Il a dit: «Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Voici un homme et une femme, la Bible est dĂ©posĂ©e ici, la promesse de Dieu, le Saint-Esprit, ici. Maintenant, que va-t-Il faire Ă  ce sujet? Il doit tenir Sa Parole, madame. Il l’a fait, et si je suis un homme honnĂȘte dans mon coeur, je vous dirai que tout ce dont vous avez besoin... En effet, vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Votre esprit est le bienvenu, et je sais que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Tout ce dont vous avez besoin a Ă©tĂ© acquis au Calvaire. Tout ce que je peux faire, c’est simplement, peut-ĂȘtre, en tant que–en tant que prophĂšte, ou plutĂŽt... Je–je n’aime pas dire ce nom-lĂ , ce... Ă©tant capable d’avoir des visions... Voyez? Cela achoppe beaucoup les gens, c’est la raison pour laquelle je dis cela. Voyez? Ils ne comprennent pas. Merci. Vous croyez cela, vous pouvez alors le recevoir. Que Dieu vous bĂ©nisse.
E-91 La premiĂšre chose que je dis... que je vois chez la femme, elle souffre de la sinusite. Cela la dĂ©range. C’est tout Ă  fait vrai. Il y a des maux de tĂȘte comme parcourant ici, la sinusite. Cela la dĂ©range, et je vous vois...?... vous agenouiller, prier. C’est dans une chambre. Je vous entends, ce que vous dites. Vous demandez une chose valable. Vous demandez Ă  Dieu de vous donner un enfant, un bĂ©bĂ©. Vous ĂȘtes stĂ©rile et vous demandez Ă  Dieu de vous donner un enfant. C’est vrai. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je ne L’ai jamais vu faillir sur une jusque lĂ . Une femme Ă  Chicago, d’une cinquantaine d’annĂ©es, est venue, elle a demandĂ© un enfant. Elle a eu un beau garçon. Que Dieu vous l’accorde.
On dirait que je vois des marĂ©cages, ou quelque chose comme cela. Je ne sais pas si c’est dans cette contrĂ©e, beaucoup de cĂšdres. On dirait des saules de marĂ©cages et ça passe. Cela me paraĂźt comme l’Arkansas. Avez-vous dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dans l’Arkansas? Cela me paraĂźt comme l’Arkansas. C’est l’Arkansas. C’est Jonesboro, dans l’Arkansas, dans le Blessed Old Bible Hour Tabernacle, c’est de lĂ  que vous venez. Vous avez Ă©tĂ© lĂ , et vous cherchez Ă  entrer en contact... Il y a quelqu’un d’autre ici prĂ©sent qui–qui cherche Ă  entrer Ă  contact. C’est une femme avancĂ©e en Ăąge qui est debout. Et vous venez d’une contrĂ©e vallonnĂ©e, c’est peut-ĂȘtre le Missouri, et il s’agit de votre mĂšre. Voici Il va... Elle est assise lĂ  mĂȘme et elle souffre de l’artĂ©riosclĂ©rose. C’est tout Ă  fait la vĂ©ritĂ©. Amen. Allez en croyant, et que le Dieu du Ciel vous accorde le dĂ©sir de votre coeur, ma soeur, par le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Amen.
E-92 Béni soit le Nom du Seigneur. «Tout est possible à celui qui croit.» Croyez-vous?
Petite dame, assise au bout du siĂšge lĂ , vous ĂȘtes dĂ©rangĂ©e par une maladie de nerfs, n’est-ce pas? Vous avez de sĂ©rieuses crises dues Ă  l’épuisement. N’ayez pas peur. Cela vous a quittĂ©e. Ayez foi en Dieu. «Si tu peux croire.» Vous savez, la Bible dit: «Tout est possible.» N’est-ce pas vrai? Tout est possible.
Qu’en est-il de vous assis lĂ  souffrant de la prostatite, vous assis juste lĂ , l’homme qui regarde au balcon, juste ici en haut, l’homme avancĂ© en Ăąge? La prostatite, vous vous levez pendant les nuits, croyez-vous, monsieur? Levez votre main pendant que vous vous tenez juste ici debout. C’est ça. Croyez-vous, monsieur? Vous en chemise blanche, assis... TrĂšs bien. C’est fini. Vous ĂȘtes guĂ©ri. Avez-vous une carte de priĂšre? Vous n’avez pas de... priĂšre. Vous n’en avez pas besoin. Vous ĂȘtes guĂ©ri, monsieur. Cela ne vous dĂ©rangera plus. Votre foi vous a guĂ©ri. Amen. Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Si vous croyez, peu importe oĂč vous ĂȘtes... Ayez foi.
E-93 Trùs bien. Nous sommes inconnus l’un à l’autre, madame. Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue de ma vie, mais Dieu vous connaüt certes, n’est-ce pas? Et si Dieu parle... Si je peux m’abandonner à Son Esprit.
Quelque chose est arrivé. Je ne sais pas ce que cela... Croirez-vous alors que je suis Son serviteur?
Vous avez une espĂšce diffĂ©rente de nervositĂ©. La dame assise lĂ  avec un petit papier en main. Vous souffrez aussi de nerfs, mais chez vous, c’est un genre fatigant de nervositĂ©. Vous ĂȘtes mentalement dĂ©rangĂ©e tout le temps, et–et on dirait que vous devenez triste et vous vous sentez Ă©puisĂ©e, n’est-ce pas? C’est vrai, et souvent, vous devenez trĂšs faible avant que votre travail de la journĂ©e soit fait. Vous devez vous asseoir. Votre force diminue. N’est-ce pas vrai? Parfois, vous devenez trĂšs lasse, vous allez Ă  la fenĂȘtre. Je vous vois ouvrir la fenĂȘtre, vous faites les cents pas. Le soleil se couche de ce cĂŽtĂ©. Cela vous rend vraiment triste, vous vous sentez Ă©puisĂ©e. N’est-ce pas vrai? Si c’est vrai, levez la main. C’est vrai. Voyez? Je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es, mais, soeur, c’est terminĂ©. Votre foi L’a touchĂ© maintenant. Maintenant, allez. Soyez vraiment heureuse.
E-94 Cette dame, Satan vous a menti. J’ai vu une ombre noire vous envahir, disant que vous allez perdre la raison (Voyez-vous?), vous allez attraper la folie. Il vous a dit cela. C’est vrai. C’est vrai. Il a suggĂ©rĂ© le suicide et tout le reste, mais cela n’a fait aucun bien. Il... Dieu vous a guĂ©rie. C’est vrai. Vous rentrez chez vous maintenant pour ĂȘtre bien portante. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez.
Je suis dĂ©solĂ©. Je... juste quand cela se meut, je dois suivre cela. Voyez-vous? Ce–ce–c’est leur foi qui accomplit cela. Voyez-vous? C’est un... Je n’avais pas l’intention de vous quitter. Mais je... C’est juste... simplement je... Et juste tel qu’Il se meut, je dois parler vite, vous savez, en effet, ça vient comme une grande attraction depuis l’assistance. Et aussitĂŽt que je sens Cela s’isoler, alors je dois surveiller Cela (Voyez-vous?), voir oĂč Cela va pour–pour dĂ©couvrir juste... Le voilĂ  repartir.
E-95 C’est la dame en lunettes. Elle se tient ici mĂȘme devant moi. La voilĂ . Amen. Des virus, n’est-ce pas, soeur? LĂ  mĂȘme. C’est vrai. Elle a attrapĂ© un virus. N’est-ce pas vrai? Ils ne savent mĂȘme pas comment dĂ©signer cela. C’est juste un prĂ©texte que le mĂ©decin vous donne. C’est tout, mais ça ne fait aucun bien maintenant. C’est terminĂ©. Vous pouvez aller de l’avant et ĂȘtre bien portante. Votre foi vous a rĂ©tablie. Il y a lĂ  au coin une grande foi. Qu’est-ce qui se passe avec les gens? Mettez-vous Ă  croire.
Je ne connais pas ces gens-lĂ . Je ne les ai jamais vus. Je ne vous connais pas, mais je vous dĂ©fie, au Nom de Christ, de croire que la Bible est vraie et que JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts. Oubliez ces credos d’église et tout et servez le Seigneur. Croyez en Lui. Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Vous L’avez servi dans une mesure. C’est vrai.
Mais mon cher ami, quand l’ennemi vient comme un fleuve, Dieu Ă©lĂšve l’étendard contre cela. Vous avez lu ces magazines et autres, comment Satan se dĂ©chaine. Oui, oui. Dieu Ă©lĂšve un Ă©tendard contre cela. Ne vous en faites pas. Il est toujours dans le... Il est toujours du bon cĂŽtĂ©. Il a toujours le dessus sur l’ennemi tout le temps.
E-96 Croyez-vous cela, madame, assise lĂ  mĂȘme? Oui. Elle avait plus de foi que vous ne pensiez en avoir. Voyez? La foi est une chose inconsciente, madame. La foi n’est pas un acte mental. Voyez? C’est quelque chose que vous faites inconsciemment. Les gens cherchent Ă  compter sur leurs facultĂ©s mentales pour la foi alors que la foi ne rĂ©side pas ici. C’est le raisonnement qui rĂ©side ici. La foi rĂ©side dans l’ñme. Eh bien, le problĂšme avec votre pied et votre jambe... Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit? Croyez-vous? Acceptez-vous cela? Croyez-vous cela? Vous avez aussi souffert un peu d’arthrite, mais JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Croyez-vous cela? TrĂšs bien. Vous pouvez alors avoir cela. Amen. Amen. Elle a eu plutĂŽt Ă  revenir Ă  elle-mĂȘme, car l’Ange du Seigneur se tenait au-dessus d’elle. Voyez? JĂ©sus a dit: «Si tu peux croire, tout est possible.»
E-97 Vous ĂȘtes dĂ©rangĂ©e, n’est-ce pas, madame? Vous ĂȘtes dĂ©rangĂ©e par quelque chose. C’est votre flanc. Vous avez des crises d’engourdissement on dirait sur cela. C’est vrai, n’est-ce pas? Et vous redoutez que ça soit l’affection de vĂ©sicule biliaire qui cause cela. Oui, oui, mais Ă©coutez. Ce qu’il en est en fait, c’est que vous avez une grosseur sur la colonne vertĂ©brale. N’est-ce pas vrai? C’est ce qui bloque le nerf. Ce n’est pas la vĂ©sicule biliaire. Il s’est trompĂ© lĂ -dessus. C’est cette grosseur sur votre colonne vertĂ©brale qui pince le nerf. C’est ce qui vous cause de l’engourdissement. Vous avez une affection de vĂ©sicule biliaire, mais ce n’est pas ça qui cause l’engourdissement. C’est vrai, n’est-ce pas? Eh bien, allez et soyez bien portante. JĂ©sus-Christ...?... au Nom de JĂ©sus.
Tout le monde, soyez respectueux. Soyez respectueux au possible maintenant. Ayez foi. Je sais que vous ĂȘtes en train de prier, maman. Je fais de mon mieux. Je ne peux pas le faire. Il vous faut le faire, si vous croyez pour Lui. TrĂšs bien. Je souhaiterais pouvoir le faire. Si je le pouvais, je guĂ©rirais tout le monde, mais la guĂ©rison ne rĂ©side pas en moi. Elle rĂ©side au Calvaire. Voyez?
E-98 Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de cette hernie, la maman assise lĂ  en petite robe Ă  carreaux? Vous Ă©tiez en train de prier, disant: «Seigneur JĂ©sus, laisse que ça soit ma soirĂ©e.» N’est-ce pas vrai, petite mĂšre assise lĂ  mĂȘme? C’est vrai. Oui, oui. C’est vrai. Amen. Ayez foi en Dieu. Croyez en Lui. J’aurais bien voulu que vous imposiez les mains Ă  cette dame Ă  cĂŽtĂ© de vous, car elle souffre de phlĂ©bite, ça la dĂ©range beaucoup, et elle... Oh! Seigneur, je Te prie que le... Seigneur JĂ©sus, de la guĂ©rir et de la rĂ©tablir. Accorde-le, Seigneur. Amen.
Maman, comme vous avez fait cela... La dame avec les mains sur la dame, ramenez votre main droite en arriĂšre et saisissez la dame assise juste derriĂšre vous. Elle a mal au flanc. Elle veut aussi ĂȘtre guĂ©rie. Vous....?... Amen. PĂšre, je Te prie de la guĂ©rir et de la rĂ©tablir aussi, Seigneur. Accorde-le pour Ta gloire, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-99 [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Voici plutĂŽt un petit...?... Croyez-vous que JĂ©sus vous guĂ©rira de cette affection pulmonaire? Croyez-vous qu’Il vous rĂ©tablira? Croyez-vous? Acceptez-vous cela maintenant, qu’il vous guĂ©rit? Mais... TrĂšs bien. Vous pouvez donc avoir cela.
Et vous avec votre main posĂ©e sur la tĂȘte, monsieur. Croyez-vous de tout votre coeur? Oui, oui. Vous avez... Vous ĂȘtes... Vous avez imposĂ© la main Ă  la dame? C’est bien. Vous avez une–vous avez une toux et un mal de dos qui vous dĂ©rangent, mais croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablira? Si vous le croyez, vous pouvez recevoir ce que vous avez demandĂ©. TrĂšs bien.
E-100 [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Elle ne voulait pas faire cela. Elle–elle pensait que je lui parlais, mais vous avez un [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... cet homme. Inclinez la tĂȘte, tout le monde. Voyez? Je ne sais combien c’est grave. Gardez simplement la tĂȘte inclinĂ©e et que personne ne se relĂšve avant que vous entendiez ma voix, s’il vous plaĂźt. C’est l’ouĂŻe. Eh bien, tout le monde, soyez vraiment respectueux. Il souffre aussi des reins et de l’arthrite.
Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, il ne nous faut pas voir des miracles, mais afin que le monde sache que Tu accomplis toujours des miracles, nous demandons souverainement, Seigneur, sentant la vibration de cette surditĂ© contre moi, sachant qu’il est venu dĂ©fier. Mais, Seigneur, Tu relĂšveras son dĂ©fi, car Tu as envoyĂ© JĂ©sus-Christ, Il a dĂ©pouillĂ© Satan au Calvaire de chaque puissance qu’il avait. Et Satan a fait ceci, afin que cet homme puisse marcher devant un vĂ©hicule quelque part et qu’il soit tuĂ© et envoyĂ© prĂ©maturĂ©ment Ă  la tombe. Mais, ĂŽ Dieu, Tu es ici pour l’en dĂ©barrasser.
Alors, Satan, au Nom de JĂ©sus-Christ, sors de cet homme. Chaque tĂȘte inclinĂ©e...?... [FrĂšre Branham tape les mains.–N.D.E.] M’entendez-vous? TrĂšs bien maintenant. Vous souffriez aussi de l’arthrite. Vous souffriez aussi des reins. Maintenant, redressez la tĂȘte. Vous sentez-vous bien maintenant? Depuis combien de temps cet esprit de surditĂ© est sur vous? Des annĂ©es et des annĂ©es. Quoi? Arrivez-vous Ă  m’entendre trĂšs bien? [L’homme dit: «Oh! oui.»–N.D.E.] M’entendez-vous maintenant? Je ne fais que murmurer Ă  peine. Suivez, suivez, on n’arrive mĂȘme pas Ă  m’entendre au micro. Regardez ici, vous n’arrivez pas Ă  m’entendre. M’entendez-vous maintenant? M’entendez-vous maintenant? M’entendez-vous maintenant?
E-101 [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Seigneur JĂ©sus. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... savoir, il y a une LumiĂšre autour de vous. Quelque chose doit ĂȘtre arrivĂ© dans la ligne. Oh! Vous Ă©tiez... Vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri. Vous souffriez du cancer et vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri; vous vous tenez ici pour quelqu’un d’autre. C’est un membre de votre famille. C’est un neveu, il souffre du cancer, ou de quelque chose sur le visage. C’est vrai. Alors, ce mouchoir que vous avez dans votre poche pour lui, amenez-le-lui. Mettez-le sur lui au Nom du Seigneur JĂ©sus.
Disons: «Gloire au Seigneur!» Croyez-vous? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... croire que le... JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, la postĂ©ritĂ© d’Abraham que vous ĂȘtes? Si vous croyez maintenant mĂȘme, peu m’importe oĂč vous ĂȘtes ou dans quelle condition vous ĂȘtes, Christ vous a guĂ©ris. Croyez-vous cela? Prions alors.
PĂšre cĂ©leste, il n’y a que le diable qui chercherait Ă  voiler ces gens par l’incrĂ©dulitĂ©, mais je le dĂ©fie sur base du Sang versĂ© du Seigneur JĂ©sus-Christ. Satan, tu es vaincu. Christ t’a vaincu au Calvaire. Tu es exposĂ© ici ce soir par le Saint-Esprit, et tu es sous forme de dĂ©mon: cancer, surditĂ©, mutitĂ©, infirmitĂ©, et toutes les autres maladies. Tu as fait ceci aux gens, mais JĂ©sus-Christ est mort pour les libĂ©rer. Sors d’eux. Tu ne peux plus les retenir longtemps. Je te dĂ©fie au Nom...?...

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