ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS



Prédication Jehovah-Jiré / 56-0429 / Charlotte, NC, USA // SHP 1 heure et 40 minutes PDF

Jehovah-Jiré

Voir le texte français et anglais simultanément
E-1 Merci beaucoup. Vous pouvez vous asseoir. Je suis dĂ©solĂ© d’avoir une voix si enrouĂ©e aujourd’hui. Mais ça fait quatre mois d’affilĂ©e qu’on est dans des rĂ©unions. Et maintenant, on dirait qu’on ne fait qu’aller d’une rĂ©union Ă  une autre. Je me demande si vous arrivez Ă  m’entendre. M’entendez-vous trĂšs bien? M’entendez-vous lĂ  au balcon? Ça va.
Je suis... Je pense que mon zĂšle ronge ma sagesse. Et je prĂȘche beaucoup, puis, je prie toutes les heures; et puis, autre chose, c’est que j’ai trĂšs facilement chaud et... lorsque je parle, et...
Comme je le disais hier soir concernant mes cheveux qui se coupent, ce n’est pas naturel. C’était un accident. C’est un coiffeur qui a causĂ© cela. Il allait m’appliquer un produit aux cheveux pour enlever les pellicules. C’était fabriquĂ© Ă  base de l’acide carbonique. Donc, le produit est bon, mais il vous faut connaĂźtre celui qui vous l’administre. Une seule dose a tuĂ© mon pĂšre. Ainsi... Et un traitement m’avait beaucoup arrangĂ©. Donc, juste savoir qui l’administre.
C’est ce que je pense du salut. J’aimerais savoir d’oĂč ça vient. J’aimerais savoir, si quelqu’un en parle, s’il a l’expĂ©rience de ce dont il parle. C’est ce qui rend la chose si rĂ©elle, lorsque JĂ©sus devient si rĂ©el pour nous.
E-2 Je–je me tiens probablement un peu trop prĂšs de ceci. [FrĂšre Branham tousse.–N.D.E.]... un peu plus conscient de ma voix enrouĂ©e que je ne le devrais, je pense. Mais Ă  ce que je sache, je ne suis pas enrhumĂ©. C’est juste le fait d’avoir prĂȘchĂ©, prĂȘchĂ© pendant quatre mois d’affilĂ©e depuis les rĂ©gions gelĂ©es du nord jusque dans les jungles du sud. Et on ne fait que changer, un jour on est en un lieu et quelques jours, ailleurs. Et c’est ce qui est Ă  la base de ça. Je parle constamment dehors par toutes sortes de temps.
Nous sommes donc contents d’ĂȘtre ici, content d’ĂȘtre en Caroline. Ça a Ă©tĂ© effectivement pour moi un moment trĂšs fascinant de visiter les Carolines. Et comme je le disais l’autre soir, je pense, comme pour le vin aux noces, on a tous gardĂ© le meilleur pour la fin. Je ne dis pas cela par manque d’égards pour les autres Etats. Ils ont tous Ă©tĂ© trĂšs aimables. Et le reste du monde entier, que j’ai visitĂ©, c’était bien. Mais j’ai certainement... Les gens de Caroline occupent dans mon coeur une place chaleureuse, qui subsistera lĂ  jusqu’à ce que je les rencontre dans l’EnlĂšvement.
Ce petit pasteur ici, frĂšre Jeffery, quel merveilleux petit personnage! Le frĂšre et lui, je pense, Parson, frĂšre Bigsby et lui, les trois pasteurs que j’ai rencontrĂ©s dans l’association que... dans ces rĂ©veils. Combien ils ont Ă©tĂ© merveilleux Ă  mon Ă©gard! Combien je les apprĂ©cie tous! Je suis trĂšs content que Caroline ait de tels prĂ©dicateurs.
E-3 Il y a quelques instants, je venais d’avoir l’occasion de serrer la main Ă  certains membres du clergĂ© qui sont derriĂšre moi. Une bonne poignĂ©e de main chaude, j’aime ça comme ça, pas vous? Nous–nous oublions cela. J’espĂšre que ma femme me le pardonnera. Elle est assise lĂ  derriĂšre. Je pourrais la faire venir ici, mais elle s’évanouirait. Elle est trĂšs timide. Elle est comme moi. Ainsi...
Autrefois, j’étais trĂšs timide, mais j’ai dĂ» m’en dĂ©barrasser pour le Seigneur. Ainsi... Mais elle est trĂšs timide. Et une fois, je l’ai fait venir Ă  l’estrade... Elle m’a vu plusieurs fois avoir des visions Ă  la maison. Elle sortait simplement de la chambre.
Mais la premiĂšre fois qu’elle a Ă©tĂ© Ă  l’estrade, il y a de cela quelques mois, c’est monsieur Moore qui l’avait fait venir par astuce Ă  l’estrade lorsque l’onction Ă©tait dĂ©jĂ  lĂ . Elle a dit: «Je–je ne dĂ©sire plus ĂȘtre lĂ .»
E-4 Ainsi donc... Mais s’il y a un quelconque mĂ©rite qui revient Ă  la famille Branham, que cela lui soit attribuĂ©. C’est elle qui le mĂ©rite. Elle se tient entre le public et moi. Elle est ĂągĂ©e de trente-sept ans, elle a la tĂȘte pratiquement toute blanche, c’est une vĂ©ritable mĂšre, une femme douce.
J’espĂšre que vous tous, jeunes gens, lorsque vous vous marierez, vous aurez une femme comme celle que Dieu m’a donnĂ©e. Et je suis trĂšs content d’elle et de mes enfants: Billy Paul, la petite Rebecca, Sara et le petit enfant Joseph. Nous vous saluons tous. Et nous vous remercions pour votre gentillesse.
Il y a quelques instants, ils... je pense qu’on a prĂ©levĂ© une offrande d’amour pour moi. Je n’avais pas... Ils n’avaient pas Ă  le faire, cela ne leur a pas Ă©tĂ© demandĂ©, c’est juste de la courtoisie. Je pouvais devenir un multimillionnaire, vous le savez, si seulement j’avais reçu ce qui m’était donnĂ©. Une offrande, un chĂšque de 1.500.000 dollars avait Ă©tĂ© Ă©tabli de plus. J’ai refusĂ© de le regarder, quand les agents de la police me l’avaient apportĂ©. Je ne cherche donc pas l’argent des gens. J’ai besoin de leur confiance. Je peux les gagner Ă  Christ.
E-5 Je prĂ©fĂ©rerais avoir... Vous avez de belles maisons par ici. J’ai parcouru votre ville en voiture, certaines belles places. Mais vous savez, je prĂ©fĂ©rerais... Eh bien, je–j’apprĂ©cie ça. Oh! Vous ne savez pas combien je suis content de voir Dieu faire prospĂ©rer quelqu’un. J’aime ça. Mais le Seigneur vient de me donner une maison. C’est le presbytĂšre. Elle appartient Ă  l’église dont j’étais pasteur. J’occupe simplement.
Mais je–je vous assure, je prĂ©fĂ©rerais trouver faveur auprĂšs de Dieu plutĂŽt que d’avoir n’importe quoi que je connaisse. Et je ne peux pas trouver faveur auprĂšs de Dieu sans trouver faveur auprĂšs de vous tous. C’est vous tous qui travaillez avec moi en Christ. Si vous ne croyiez pas en moi cet aprĂšs-midi, il n’y aurait personne ici. A quoi aurait servi mon Message pour les gens s’il n’y avait personne ici pour Le recevoir? A quoi aurait-Il servi s’Il tombait dans des coeurs de pierre qui ne Le croyaient pas? Voyez? Vous ĂȘtes tout autant impliquĂ©s que moi ou les autres. Tous ensemble, nous sommes co-ouvriers en Christ JĂ©sus.
E-6 Comme je le disais concernant ma femme il y a quelques instants... Je me disais premiĂšrement que je laisserais passer cela, mais c’est tout simplement trop bon. Elle m’en parlera sur le chemin de retour cet aprĂšs-midi. Vous savez quoi? Je–je... J’aime les choses Ă  l’ancienne mode. C’est pourquoi j’aime l’Evangile Ă  l’ancienne mode. Je pense que lorsque vous vous donnez une poignĂ©e de main, ce n’est pas juste tendre la main. J’aimerais l’un de ces trĂšs bons vieux moments d’autrefois, voyez, comme nous en avions autrefois. L’amour semble disparaĂźtre dans notre gĂ©nĂ©ration.
Il y a quelque temps, j’étais en ville avec ma femme, et une dame a dit: «Salut, Soeur Branham.»
J’ai vu ma femme se retourner. Je l’ai regardĂ©e. J’ai dit: «ChĂ©rie, cette femme-lĂ  s’est adressĂ©e Ă  toi.»
Elle a dit: «Je lui ai répondu.»
J’ai dit: «Moi, je n’ai pas entendu cela.»
Elle a dit: «Je lui ai souri.»
«Oh! ai.-.je dit, chĂ©rie, ce n’est pas un... l’un de ces faux sourires Ă  l’opossum, ce n’est pas ça un bonjour.» J’ai dit: «Je–j’aime entendre quelqu’un s’écrier: ‘Salut.’ J’aime... pour vous parler rĂ©ellement, et utiliser l’ancienne maniĂšre.»
E-7 Je me souviens de frĂšre Bosworth, docteur F. F. Bosworth. Si jamais il vient ici, saluez-le. C’est un frĂšre aimable. Et il a pris la retraite. Il n’a pas pris de retraite, il a simplement abandonnĂ©. Il pensait que son ministĂšre Ă©tait terminĂ©, il y a de cela sept ou huit ans environ. Et maintenant, il est l’un de mes organisateurs.
Alors, nous Ă©tions donc lĂ ... Nous tenions une campagne en Floride. Et il y avait une espĂšce de duchesse ou quelque chose comme cela qui nous avait permis d’avoir sa concession. Alors, un aprĂšs-midi, alors que j’avais dĂ©jĂ  commencĂ©, on m’a dit: «FrĂšre Branham, la duchesse est lĂ  derriĂšre.»
E-8 Eh bien, amis, je ne savais pas alors ce que c’est une duchesse. Je ne le sais pas non plus aujourd’hui. Je ne sais pas ce qu’en est une. Mais c’était une espĂšce de femme, lĂ  derriĂšre, et elle Ă©tait habillĂ©e... Oh! la la! Ouf! Elle avait assez de bijoux au bras pour envoyer une douzaine de missionnaires deux fois Ă  travers le monde. C’est inutile. Elle avait une paire de lunettes sur un bĂąton, elle les tendait lĂ , loin d’elle. Or, vous savez que personne ne peut voir Ă  l’aide des lunettes qui sont si Ă©loignĂ©es d’elle. Et elle regardait comme ça. Et elle a dit: «Est-ce vous, docteur Branham?»
J’ai dit: «Non, madame. Ce n’est pas moi–moi.» J’ai dit: «Les frĂšres m’appellent frĂšre Bill.»
Elle a dit...elle avait la main comme ceci; elle a dit: «Je suis ravie de faire votre connaissance.»...?... elle a simplement fait avancer sa main. Je l’ai fait descendre. J’ai dit: «Eh bien, soeur, faites-la descendre afin que je vous reconnaisse prochainement.»
E-9 Vous savez, je me demande bien comment les gens ont des maniĂšres affectĂ©es comme cela... AprĂšs tout, vous n’ĂȘtes qu’une motte de terre de six pieds [1,82 m].
J’étais lĂ  au musĂ©e Biggett, il y a quelque temps. J’aime l’art, la musique. Et dans ce musĂ©e, il y avait deux jeunes gens qui regardaient une Ă©valuation qui avait Ă©tĂ© faite du corps humain, d’un homme de 185 livres [83,9 kg]. Savez-vous combien vous valez si vous pesez 150 livres [68 kg]? Vous valez 84 cents. Vous avez Ă  peine assez de chaux pour asperger le nid d’une poule, juste un peu de calcium et autres, cela ne vaut que 84 cents. Pensez-y, soeur, vous qui portez un manteau de vison de 1.000 dollars, qui levez le nez et, s’il pleuvait, vous vous noieriez. Et vous pensez ĂȘtre quelqu’un alors que vous ne valez que 84 cents.
Ce corps prend... Ce jeune garçon-lĂ  a dit: «Eh bien...» L’un a regardĂ© l’autre et a dit: «John, nous ne valons pas grand-chose aprĂšs tout, n’est-ce pas?»
Je me suis dit que cela m’offrait une occasion. Je l’ai tapotĂ© au dos en disant: «C’est vrai, mes jeunes gens. Mais vous avez une Ăąme qui vaut dix mille mondes.» C’est vrai. «Prenez-en soin et laissez passer ces 84 cents. Veuillez sur cette Ăąme, car elle vivra Ă©ternellement.» Et c’est vrai, amis.
E-10 Maintenant, avec ceci Ă  l’esprit... Et je–j’ai honte de me mettre mĂȘme Ă  lire ce mĂȘme texte une fois de plus. Je l’ai abordĂ© deux fois, je ne suis jamais arrivĂ© Ă  l’aborder. Vous ĂȘtes une si merveilleuse assistance, je pense que je pourrais passer six mois sur ce mĂȘme texte.
Je me rappelle une fois dans mon Ă©glise, chez nous, j’ai prĂȘchĂ© pratiquement un an sur Job. Et je l’avais amenĂ© sur le tas de cendres lĂ  derriĂšre pendant environ quatre mois. Une gentille soeur, trĂšs diplomate (elle Ă©tait trop gentille pour venir me parler), m’a Ă©crit une gentille petite lettre, disant: «RĂ©vĂ©rend Branham, je–j’apprĂ©cie assurĂ©ment chacun de ces messages. Mais quand allez-vous relever Job de ce tas de cendres?»
Eh bien, j’attendais l’apogĂ©e. J’ai amenĂ© plusieurs Ăąmes Ă  l’autel quand Job a quittĂ© le tas de cendres. J’aime vraiment l’Ancien Testament. Il y a des pĂ©pites. Et chacune d’elles pointe vers Christ JĂ©sus au Calvaire.
E-11 Maintenant, amis, s’il y a une quelconque bĂ©nĂ©diction ou n’importe quoi en notre temps, nous ne savons pas avant d’ĂȘtre amenĂ©s Ă  ces endroits. Et je sais que ça a Ă©tĂ© une bĂ©nĂ©diction pour nous. Non seulement vous avez Ă©tĂ© bĂ©nis, mais nous avons Ă©tĂ© bĂ©nis en venant ici. Et maintenant, je fais confiance en Dieu que ces rĂ©unions reprĂ©senteront beaucoup pour vous et que vous, qui avez Ă©tĂ© sauvĂ©s, vous adhĂ©rerez Ă  une bonne Ă©glise remplie de l’Esprit. Et tous ces pasteurs, ma priĂšre est que leurs ministĂšres soient bĂ©nis abondamment, au-delĂ  de toute mesure. Que vous tous, vous prospĂ©riez en bonne santĂ©.
Que Dieu vous bĂ©nisse tous jusqu’à ce que je vous revoie. Priez pour moi. Et si je dois partir avant de vous revoir, j’aimerais que vous m’accordiez une faveur. Si je pars et que mon corps peut ĂȘtre enseveli, lorsqu’on me fera descendre dans la tombe, on va chanter Crois seulement. Et si vous apprenez Ă  la radio, ou des nouvelles, ou quelque part, que je suis parti, arrĂȘtez-vous quelques instants et fredonnez Crois seulement. Je crois qu’un jour je sortirai d’entre les morts.
E-12 Presque tous les Branham, une fois vieux... Certains vivent longtemps. Ma grand-mĂšre a eu cent dix ans. Mon grand-pĂšre est mort Ă  quatre-vingt-dix-sept ans. Ma grand-mĂšre maternelle est morte jeune Ă ...?... Mais elle Ă©tait mĂ©tisse, elle Ă©tait Indienne Cherokee. Et mon grand-pĂšre maternel est mort il y a environ quatre ans dans les quatre-vingt-dix ans. Mon pĂšre s’en est allĂ© Ă  cinquante-deux ans. Je ne sais pas quand ça viendra.
Mais gĂ©nĂ©ralement, une fois vieux, les Branham... C’est juste une nature, comme Isaac Ă©tait devenu aveugle, Jacob Ă©tait devenu aveugle, tous deux prophĂštes et autres. Ça semble ĂȘtre dans le sang de la famille.
E-13 Les Branham, une fois vieux, attrapent la paralysie tremblante. Je m’attends, si je vis, Ă  ce qu’un jour je prĂȘche mon dernier sermon, je prie pour le dernier malade. J’espĂšre que je serai un vieil homme, lorsqu’Il en aura tout fini avec moi, si JĂ©sus tarde. J’aurai parcouru chaque carrĂ© de ronces sur le chemin, chaque place rude. J’arriverai Ă  la riviĂšre, je pourrai sentir ses vagues venir, l’écume en provenir, je saurai alors que mon temps est arrivĂ©.
Je me tiendrai lĂ , avec mes cheveux grisonnants pendant sur les Ă©paules, tremblotant avec une canne en main. J’aimerais ĂŽter mon casque, le dĂ©poser par terre, remettre cette vieille Ă©pĂ©e dans le fourreau de l’EternitĂ© et m’écrier: «PĂšre, envoie le bateau de sauvetage. Je traverse ce matin.»
Il sera lĂ . Je ne m’en soucie pas. Cela a Ă©tĂ© rĂ©glĂ© il y a vingt-cinq ans. C’est rĂ©glĂ© aujourd’hui dans mon coeur plus que cela ne l’était autrefois. Je sais en qui je crois. Je suis persuadĂ© qu’Il est capable de garder ce que je Lui ai confiĂ© pour ce jour-lĂ . J’espĂšre vous voir lĂ .
E-14 Et, avant ce jour-lĂ , j’ai un voyage pour l’Afrique et pour beaucoup d’autres endroits. Lorsque les vents souffleront fort, qu’il y aura des brises chaudes Ă  travers le pays et que je serai lĂ  Ă  relever le dĂ©fi des sorciers et autres, voudriez-vous me promettre que vous serez en train de prier pour moi? Allez-vous le faire? Je prierai pour vous. Maintenant, parlons-Lui.
Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions aujourd’hui pour JĂ©sus, Ton Fils. En clĂŽturant ce rĂ©veil... Non pas clĂŽturer cela, Seigneur, puisse cela en ĂȘtre bien le commencement. Que l’influence de Ta visitation sur nous ne quitte jamais ces gens jusqu’à la Venue de JĂ©sus. DĂ©clenche donc un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode dans la ville et dans l’Etat, dans chaque Ă©glise, chez tous les gens du Plein Evangile, les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, les nazarĂ©ens, quoi qu’ils soient, PĂšre. Envoie un grand rĂ©veil dans cette ville.
E-15 BĂ©nis ces mouchoirs qui sont ici devant nous. Ô Eternel Dieu, que Ton Esprit vienne sur chacun d’eux et les bĂ©nisse, afin que les gens soient guĂ©ris lorsque ces mouchoirs arriveront Ă  leur destination. Et lorsqu’ils seront posĂ©s sur les malades auxquels ils sont destinĂ©s, que les maladies quittent les corps des gens.
BĂ©nis cette aimable assistance, Seigneur. BĂ©nis frĂšre Jeffery. Ô Dieu, sois avec ces autres pasteurs. Sois avec tous ces membres de leurs Ă©glises partout et tous les pasteurs de la ville, et partout dans la rĂ©gion. Accorde-nous ces choses, PĂšre. Accorde-nous juste un peu de voix, pour proclamer un grand service de guĂ©rison. Puissent plusieurs trouver leur voie vers Christ et plusieurs ĂȘtre guĂ©ris. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.
E-16 Le mĂȘme texte, GenĂšse 22. Satan dit qu’on ne peut pas l’épuiser. Moi, je ne le peux pas, mais Dieu le peut.
Nous avons pris Abraham depuis le temps oĂč il a Ă©tĂ© appelĂ© par Dieu et nous l’avons amenĂ© lĂ , lĂ  oĂč il avait reçu la promesse sous forme de type. Hier soir, nous l’avons laissĂ© quand El-ShaddaĂŻ, Dieu, lui parlait. Puis, nous sommes allĂ©s lĂ  oĂč Dieu avait donnĂ© la promesse Ă  Abraham et Ă  Sara, et qu’Il avait montrĂ© le signe de ce qu’Il allait faire pour tous Ses enfants.
Combien Ă©taient ici hier soir? Faites voir la main. Croyez-vous cela? Dites amen. Alors, notre espoir ne repose sur rien d’autreQue sur le Sang de JĂ©sus et Sa justice;
Quand tout cĂšde autour de mon Ăąme,
Il est tout mon Espoir et mon Appui,
Sur Christ, le Roc solide, nous nous tenons;
Tout autre terrain, c’est du sable mouvant.
La science faillit;
Tout le reste faillit;
La Parole de Dieu ne peut pas faillir.
E-17 Il n’y a pas longtemps, j’étais avec un grand docteur, un docteur en science. Il avait dĂ©cernĂ© un–un diplĂŽme Ă  un jeune homme, un jeune homme, un ami Ă  moi. Et alors qu’il l’embrassait pour avoir dĂ©crochĂ© son diplĂŽme en science (il venait de Washington), il l’a alors embrassĂ© et lui a collĂ© quelque chose. Et il lui a dit: «Fils, aprĂšs toutes ces annĂ©es d’études en science», a-t-il dit... A Washington ou quelque part, dans une salle de science, j’oublie combien de livres ont Ă©tĂ© Ă©crits sur la toute derniĂšre science.
Il a dit: «Cela te prendra au moins deux ans, si tu les lis jour et nuit, pour tout parcourir. Et quand tu les auras terminĂ©s, tu devras alors laisser tomber tout ce que tu as appris; ça Ă©volue si vite que ces choses qui sont scientifiquement Ă©tablies comme vraies aujourd’hui seront scientifiquement Ă©tablies comme fausses.
E-18 Je me suis tenu lĂ  et j’ai attendu. Ce soir-lĂ , ce mĂȘme homme Ă©tait Ă  ma rĂ©union Ă  Shreveport, Ă  Louisiane. Je l’avais vu. J’ai dit: «Eh bien, je suis content d’avoir le docteur ici parmi nous ce soir.» J’ai entendu son commentaire, ce qu’il a dit.
Lorsque ce jeune Ă©tudiant qui est ici avec nous, celui qui a conduit la musique ici ce soir, Ă  l’estrade, le docteur a dit que si toutefois ce jeune Ă©tudiant consacrait deux ans, la science aurait absolument prouvĂ© que les choses qui avaient autrefois Ă©tĂ© Ă©tablies comme Ă©tant vraies, Ă©taient fausses. Lorsque je frĂ©quentais l’école, on me disait que le soleil Ă©tait tout Ă  fait immobile et que c’est la terre qui tournait. C’est scientifiquement prouvĂ© comme Ă©tant une erreur aujourd’hui. Le soleil aussi tourne. C’est vrai. Voyez?
Je suppose donc que JosuĂ© n’était pas si ignorant, aprĂšs tout, lorsqu’il a priĂ© Dieu d’arrĂȘter le soleil. Voyez? Cela se rallie toujours au Livre.
Il y a quelque temps, la science disait (Oh! la la! N’est-ce pas horrible?) que cette Bible dit que Dieu a dit: «L’homme est comme les pensĂ©es de son Ăąme.» Il n’y a pas dans l’ñme des facultĂ©s mentales avec lesquelles penser.»
Mais vous savez quoi? L’annĂ©e derniĂšre, on a dĂ©couvert que Dieu avait raison. L’ñme se trouve dans le coeur et non dans l’esprit. C’est vrai. Dieu avait donc raison. «L’homme est comme les pensĂ©es de son Ăąme.» Pas ce que lui ont prĂ©sentĂ© ses facultĂ©s intellectuelles, mais ce que son Ăąme lui dit. Cela ne peut pas faillir lĂ .
E-19 Eh bien, j’ai donc dit Ă  cet homme de science, j’ai dit: «Monsieur, ces livres failliront, et ils failliront toujours. Mais je peux vous dire qu’il y a un Livre dont vous n’aurez jamais Ă  retrancher ce qu’Il dit. Cela s’est toujours avĂ©rĂ© vrai. C’est la Parole de Dieu.» «Les cieux et la terre passeront, a dit JĂ©sus, mais Ma Parole ne passera point.» J’aime ça.
Abraham croyait la Parole de Dieu. Aujourd’hui, nous sommes des enfants d’Abraham, parce que nous croyons la Parole de Dieu. Nous croyons, peu importe ce que disent les gens, ce que disent les thĂ©ologiens et les instructeurs, ce que dit la science. Si c’est contraire Ă  la Parole, que toute parole d’homme soit reconnue comme un mensonge, et Celle de Dieu comme la VĂ©ritĂ©. C’est ce que je crois. Et peu importe combien cela paraĂźt Ă©trange, je crois que c’est vrai, de toute façon.
E-20 Maintenant, j’aimerais que vous remarquiez bien, Abraham... Maintenant, nous allons terminer le texte juste dans quelques minutes avant de commencer la ligne de priùre.
Pouvez-vous vous reprĂ©senter ce petit garçon, Isaac, Ă©tant nĂ©? Abraham et Sara... Eh bien, Sara avait environ cent quinze ans, et Abraham, cent vingt-cinq ans. De loin... L’enfant promis Ă©tait lĂ , ce petit et beau garçon d’environ seize ans, sa petite chevelure lui pendait sur les Ă©paules; un beau petit garçon. Il aimait son pĂšre et sa mĂšre, il Ă©tait tout aussi obĂ©issant.
Vous savez, enfants, c’est ce que vous devez ĂȘtre envers votre pĂšre et votre mĂšre. Je pense que c’est horrible lorsqu’on entend les jeunes gens dire: «Mon vieil homme et ma vieille femme.»
E-21 Je ne pense pas que vous, en Caroline, vous les petits enfants, vous dites cela. Mais lĂ  loin, dans le pays du nord, d’oĂč je viens, c’est ce qu’ils disent. Voyez? C’est vraiment dommage qu’ils disent donc cela.
Ecoutez. Ce n’est pas le vieil homme et la vieille femme. Un jour, alors que le plancher craquera en se fendant sous le poids du cercueil qui s’avance, vous regarderez et vous verrez une personne grisonnante couchĂ©e lĂ , ce ne sera pas alors un vieil homme. Ce sera votre papa. Ce sera votre maman. Honorez-les maintenant. C’est le premier commandement avec promesse: «Honore ton pĂšre et ta mĂšre afin que tes jours se prolongent dans le pays que l’Eternel te donne.»
Donc, le petit Isaac Ă©tait trĂšs sou–soumis–soumis Ă  son pĂšre et Ă  sa mĂšre; en effet, il Ă©tait un type de Christ, qui fut parfaitement soumis au PĂšre. Et il s’occupait de son pĂšre et de sa mĂšre.
E-22 Un jour, Dieu a dit: «Maintenant, Abraham, tu sais que plus tard, dans des annĂ©es Ă  venir, il y aura un peuple, il y aura toutes sortes de choses scientifiques, les gens essayeront d’infirmer Ma Parole. Mais J’aimerais confirmer deux fois Ma Parole. AprĂšs que J’eus jurĂ© que Je La tiendrai, Je vais te laisser vivre pour voir ce jour. Lorsque tu avais cent ans, Je t’ai rendu un jeune homme d’environ vingt-cinq ans, trente-cinq ans, Sara et toi... Et vous avez eu cet enfant. Vois-tu Ma main?»
«Maintenant, Je vais prĂ©senter un modĂšle aux gens de Charlotte aujourd’hui, et Ă  ceux d’ailleurs, comment Je tiendrai Ma Parole. Eh bien, Je te dis ce que Je veux faire, Abraham. J’aimerais que tu prennes ton petit garçon et que tu ailles avec lui sur une certaine montagne que Je t’indiquerai. Et J’aimerais que tu l’amĂšnes lĂ , que tu le dĂ©poses sur un autel, et que tu l’offres en sacrifice. J’aimerais que tu l’immoles, Abraham, car, par lui, Je bĂ©nirai le monde entier.»
E-23 Ça sonne bizarre, n’est-ce pas? Comment Ă©tait ce jeune garçon... Comment Ă©tait Abraham donc aprĂšs avoir attendu tout... cent ans pour recevoir cet enfant, et l’enfant est nĂ©. C’était leur cadet. Sara n’en a plus jamais eu d’autres. C’était tout. Et comment cela se ferait-il donc aprĂšs qu’il eut attendu tout ce temps, et ici le jeune homme a seize ans? «Maintenant, amĂšne-le, dĂ©truis l’unique espoir que tu as de voir Ma promesse s’accomplir.» Je souhaiterais juste avoir un peu plus de voix. J’aurais bien voulu vous montrer quelque chose ici. Voyez?
Parfois, Dieu ĂŽte tout. Il laisse le mĂ©decin vous dire que vous allez mourir. C’est vrai. C’est Ă©tabli. On vous dĂ©montre scientifiquement que vous allez mourir. C’est juste pour vous tĂ©moigner Sa misĂ©ricorde. Le mĂ©decin dit que c’est le cancer: «Nous n’avons rien Ă  faire avec cela.»
Vous savez, l’autre jour j’ai suivi Ă  la radio qu’on n’a jamais rĂ©ussi une intervention chirurgicale pour le cancer. C’est vrai. Nous n’avons rien Ă  faire contre cela. Nous n’en avons pas en mĂ©decine. Dieu en a dans Sa Science.
E-24 MoĂŻse a fait traverser aux enfants d’IsraĂ«l tout le pays d’Egypte. Et lorsqu’ils sont sortis de l’Egypte, avec ces deux millions de gens... Et aprĂšs avoir quittĂ© l’Egypte, il n’y avait personne de faible parmi eux. Comment avait-il combattu le cancer et la tuberculose pendant quarante ans? Combien d’enfants naissaient en une nuit? Combien de maisons MoĂŻse devait-il visiter? Combien de bras fracturĂ©s et lĂ , dans ce dĂ©sert, aller çà et lĂ ? Combien de pneumonie... Combien de cas de malarias? Ils buvaient Ă  des Ă©tangs et tout ce qu’ils pouvaient trouver. Combien de bactĂ©ries, de germes et tout attrapaient-ils dans l’eau?
Dites donc, docteur, ne voudriez-vous pas regarder dans la trousse de MoĂŻse pour dĂ©couvrir ce qui gardait ces gens en bonne santĂ©? Et mĂȘme leurs habits n’étaient pas usĂ©s. Ne voudriez-vous pas... Combien aimeraient regarder dans la trousse du docteur MoĂŻse? Aimeriez-vous voir cela? Je sais oĂč ça se trouve dans la Bible. Aimeriez-vous entendre cela? Levez la main si vous le voulez. Juste un instant. Je vais vous montrer juste exactement oĂč ça se trouve. Nous verrons lĂ  oĂč docteur MoĂŻse a dit...
E-25 Docteur MoĂŻse avait une seule prescription. C’est avec cela qu’Il les avait gardĂ©s tous en bonne santĂ©: «Je suis l’Eternel qui te guĂ©rit de toutes tes maladies.» C’est l’unique prescription qu’il utilisait. Et cela a marchĂ© dans chaque cas.
Dites donc, c’est un bon produit qu’un mĂ©decin doit porter dans sa trousse, n’est-ce pas? «Je suis l’Eternel qui te guĂ©rit de toutes tes maladies.» C’est ce que MoĂŻse appliquait. Et cela a gardĂ© les gens en vie pendant quarante ans, et il n’y avait personne de faible parmi eux. C’est merveilleux, n’est-ce pas? En effet, il... appliquez la Parole de Dieu. Vous ne pouvez pas ĂȘtre en erreur tant que vous appliquez la Parole. Restez accrochĂ© Ă  la Parole.
E-26 Alors, Dieu dit Ă  Abraham: «Prends ton petit garçon lĂ . Je t’indiquerai une montagne. Et va l’immoler sur cette montagne.»
Eh bien, et si Abraham avait dit: «Eh bien, un instant! Cette vision Ă©tait-elle vraie? Laissez-moi donc mĂ©diter cela. Cette vision Ă©tait-elle vraie? Eh bien, Dieu m’a dit de prendre mon garçon et de l’immoler. Bon, comment deviendrai-je donc le pĂšre des nations alors que celle-ci est ma postĂ©ritĂ©, et c’est la postĂ©ritĂ© promise? Eh bien, comment deviendrai-je donc le pĂšre des nations alors que Dieu dĂ©truit l’unique espoir que j’ai ici? Est-ce mon unique espoir? Non, j’ai toujours Sa Parole. Il a promis de revenir lĂ , qu’Il le fera; et que, par Isaac, le monde entier serait bĂ©ni.»
Alors, Il a dit: «Je...» Ecoutez donc Abraham. «Je l’ai reçu comme venant d’entre les morts. Je suis convaincu que Dieu est capable de le ressusciter d’entre les morts.» Oh! la la! MĂȘme avec une voix enrouĂ©e, je me sens religieux. AssurĂ©ment. Abraham a dit: «Si je l’ai reçu comme venant d’entre les morts...» Quoi?
E-27 A cent ans, la semence dans son propre corps Ă©tait morte. Le sein de Sara Ă©tait mort, tous les deux Ă©taient stĂ©riles pour commencer. Et alors, si Dieu a accompli un miracle en plaçant la semence de vie, qu’Il l’a reçu d’entre les morts, comme un mort, alors Dieu Ă©tait capable de le ressusciter d’entre les morts: C’est un type parfait du Seigneur JĂ©sus-Christ. AllĂ©luia! Oh! la la! Si cela ne fait pas pousser des cris aux presbytĂ©riens! Pensez-y donc. Certainement. Abraham ne douta point, par incrĂ©dulitĂ©, au sujet des promesses de Dieu, mais il fut fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Son Nom.
E-28 Je peux me le reprĂ©senter. C’était un dimanche aprĂšs-midi, peut-ĂȘtre, que Dieu lui a parlĂ©. Comment va-t-il s’y prendre le lundi matin? Le pauvre petit Isaac, il le regarde. Oh! Il l’aime. «Mais je ne peux pas regarder Ă  ça. Je dois penser Ă  obĂ©ir Ă  Dieu.» Il ne pouvait donc pas en parler Ă  Sara. En effet, vous savez, les femmes sont les vases les plus faibles. Vous devez donc parfois faire attention. «Je–je ne peux donc pas le dire Ă  Sara, parce qu’elle ne comprendrait pas.»
Sara n’était aprĂšs tout pas forte dans la foi. En effet, elle avait failli, elle avait doutĂ© de la promesse. Mais Abraham la soutenait, car l’homme et la femme sont un. La femme ne pouvait ĂȘtre sauvĂ©e dans l’Ancien Testament que par l’homme, parce qu’il avait la circoncision. Elle devait ĂȘtre unie Ă  son mari pour recevoir cela. Mais dans les derniers jours, Dieu a dĂ©versĂ© Son Esprit, et les femmes sont circoncises dans leurs coeurs tout comme les hommes.
E-29 Eh bien... mais elle croyait son mari, elle l’appelait seigneur. Alors, Il a dit: «Maintenant, je ne peux pas, je–je ne peux pas le dire Ă  Sara.» Alors, il... Peut-ĂȘtre qu’il a dit: «Sara, nous allons, Isaac et moi, effectuer un petit dĂ©placement. Nous reviendrons.» «Comment allons-nous revenir? Dieu est capable. S’Il l’a dit, Il nous ramĂšnera.» C’est vrai.
Alors, le lendemain matin, il a fait sceller le mulet. Il a fait couper du bois et l’a dĂ©posĂ© sur le dos du mulet. Il est allĂ© au dĂ©sert.
Et, écoutez donc. Il a fait trois jours de marche. Et au bout de trois jours, il a levé les yeux et a vu de loin la montagne que Dieu lui avait montrée en vision.
E-30 Maintenant, suivez. Un homme ordinaire marche en principe vingt-cinq miles [40 km] par jour. Lorsque je faisais la patrouille, pendant cinq ans, je parcourais trente-cinq miles [56 km] par jour dans le dĂ©sert, pendant dix heures, annĂ©e aprĂšs annĂ©e. Et aujourd’hui, eh bien, l’homme a des pieds Ă  essence, pratiquement, et il peut le faire. Que pouvait faire un homme en ces jours-lĂ  oĂč le seul moyen de transport Ă©tait pratiquement soit d’avoir un petit mulet lent, qu’il pouvait pratiquement dĂ©passer Ă  la marche.
Ainsi, l’unique moyen qu’il avait, c’était de se dĂ©placer Ă  pied. Et alors, Abraham, disons qu’il a parcouru vingt-cinq miles [40 km] par jour. Et il avait parcouru 75 miles [120,7 km] lĂ -bas. Puis, il a levĂ© les yeux, et peut-ĂȘtre qu’il y avait peut-ĂȘtre encore vingt-cinq [40 km] ou trente miles [48 km], il a vu la montagne. Il a dit: «Oui. C’est ce que Dieu m’a montrĂ© en vision.»
E-31 Eh bien, il a dit aux serviteurs, aux jeunes gens qui l’accompagnaient (suivez donc ceci), il leur a dit: «Restez tous ici pendant que le jeune homme et moi, nous allons lĂ  adorer. Le jeune homme et moi, nous reviendrons.»
Oh! la la! Quoi? Avec un couteau Ă  la ceinture et, dans son coeur, la rĂ©solution d’accomplir la volontĂ© de Dieu, il allait immoler son propre fils. «Attendez ici. Le jeune homme et moi, nous allons lĂ  adorer. Le jeune homme et moi, nous reviendrons.» Comment? Il savait que Dieu tiendrait Sa Parole d’une façon ou d’une autre.
Ils ont gravi jusqu’au sommet de la montagne. Suivez donc. Lorsqu’il est arrivĂ© Ă  la montagne, il a pris tous ces bois, les a dĂ©posĂ©s sur le dos d’Isaac.
Vous demandez-vous pourquoi il a fait toutes ces choses? C’est parce qu’il Ă©tait un type de Christ. Isaac portait du bois en gravissant la colline, il Ă©tait lui-mĂȘme le sacrifice qui allait ĂȘtre placĂ© sur ce bois. En gravissant la colline, Christ portait la croix sur laquelle Lui, le Sacrifice, allait ĂȘtre placĂ©. Abraham reprĂ©sentait Dieu le PĂšre offrant Son Fils unique pour nos pĂ©chĂ©s. Abraham livrait son fils unique par obĂ©issance Ă  Dieu.
E-32 Remarquez donc. Alors qu’ils gravissaient la colline, Abraham portait le feu. Et quand ils sont arrivĂ©s lĂ , Isaac a dit: «Papa.»
Abraham a dit: «Me voici.»
Isaac a dit: «Voici le bois. Et voici le feu. Voici l’autel. Mais oĂč est l’agneau pour le sacrifice?»
Oh! Pouvez-vous vous reprĂ©senter le coeur de ce pĂšre battre fort? Son fils unique... «OĂč est le sacrifice?»
Abraham retint ses larmes. Pensez Ă  vous mĂȘmes. Retenant des larmes, fixant le ciel d’un regard sĂ©vĂšre, il a dit: «Mon fils, Dieu se pourvoira d’un agneau pour le sacrifice.»
E-33 Je ne suis pas trĂšs Ă©motif, mais ça, ça m’a bien eu: «Dieu se pourvoira d’un sacrifice, ou d’un agneau pour le sacrifice.» Il a dit: «Retourne-toi, Isaac, tourne-moi le dos, fils.»
Isaac l’a fait. Il se demandait: «C’est quoi ça? Ce sont les cordes en cuir qui me lient les mains. AssurĂ©ment, le pĂšre comprend ce qu’il fait.» D’autres cordes aux pieds ont liĂ© ceux-ci ensemble. Il a regardĂ©.
Abraham l’a regardĂ©, il a Ă©cartĂ© les cheveux de ses yeux, il l’a embrassĂ© sur la joue: «Que Dieu soit avec toi, mon fils.» Il l’a dĂ©posĂ© sur l’autel, a regardĂ© en arriĂšre, a retenu ses larmes. Le petit Isaac Ă©tait obĂ©issant jusqu’à la mort, sans poser des questions.
Abraham a fait sortir un gros couteau de son... le fourreau du... le couteau du fourreau, il a Ă©cartĂ© les cheveux de sa petite nuque, il a levĂ© les yeux vers Dieu et il allait ĂŽter la vie Ă  son propre fils. AussitĂŽt qu’il a levĂ© la main, le Saint-Esprit l’a retenue, Il a dit: «Abraham, arrĂȘte ta main, car Je sais maintenant que tu M’aimes et que tu n’as mĂȘme pas refusĂ© ton propre fils.»
E-34 Et Ă  ce moment-lĂ .... Ô Dieu! Un–un sacrifice a bĂȘlĂ©, un petit bĂ©lier, pas une femelle, pas une agnelle, un bĂ©lier retenu par les cornes dans le dĂ©sert. Qu’était-ce? JĂ©hovah-JirĂ© avait pourvu Ă  un agneau.
D’oĂč venait cet agneau? D’oĂč venait cet agneau, amis? Savez-vous ce que c’était? Eh bien, il Ă©tait Ă  cent miles [160,9 km] de la civilisation. D’oĂč cela venait-il? A part cela, il Ă©tait lĂ  loin au sommet de la montagne, lĂ  oĂč il n’y a pas d’eau. D’oĂč venait-il? Ce n’était pas une vision, lĂ .
Il a pris le bĂ©lier, il a dĂ©tachĂ© Isaac, son fils, il a soulevĂ© le bĂ©lier, il lui a coupĂ© la gorge et le sang en a jailli. C’était un agneau rĂ©el, pas un mythe, ni une vision. C’était un agneau rĂ©el. Qu’était-ce? Le Dieu dont je parlais l’autre soir, disant qu’Il s’était fait chair, avait amenĂ© un agneau lĂ . JĂ©hovah-JirĂ© s’était pourvu d’un bĂ©lier pour le sacrifice.
E-35 Je vous dis cet aprĂšs-midi, mon ami chrĂ©tien, que JĂ©hovah-JirĂ© existe toujours. Et cet agneau-lĂ , qui Ă©tait le type du Seigneur JĂ©sus-Christ qui est descendu de la Gloire et qui s’est rendu pour un temps infĂ©rieur aux anges afin d’endurer la mort pour tous, a pourvu Ă  tout ce dont vous avez besoin cet aprĂšs-midi. Il a pourvu Ă  votre salut. Il a pourvu Ă  votre guĂ©rison. Et Ă  part cela, Il a dit: «Je ne vous dĂ©laisserai pas. Je prierai le PĂšre, et Il vous enverra un autre Consolateur, le Saint-Esprit. Il demeurera avec vous Ă©ternellement. Et vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, vous en ferez mĂȘme davantage, car Je m’en vais au PĂšre.»
JĂ©hovah-JirĂ© a pourvu Ă  un Sacrifice cet aprĂšs-midi pour vos pĂ©chĂ©s. JĂ©hovah-JirĂ© a pourvu au mĂȘme Agneau cet aprĂšs-midi pour votre maladie. Pouvez-vous croire cela? Et allez-vous croire cela?
E-36 Quand JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, parce que Je viens de Dieu (Esprit), et maintenant, Je suis dans le monde pour un peu de temps. Et maintenant, Je retourne Ă  Dieu. Puis, Je reviendrai et Je serai avec vous,» sous forme du Saint-Esprit, «en vous jusqu’à la fin du monde. Et celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.»
Maintenant, Il est ici. Dieu a pourvu Ă  une voie pour vous. Dieu a pourvu Ă  un sacrifice. Il est JĂ©hovah-JirĂ© qui avait pourvu pour Abraham, qui l’avait amenĂ© au bout.
Et vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Et tant que vous ĂȘtes en Christ JĂ©sus, vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham et vous ĂȘtes hĂ©ritiers de la mĂȘme promesse qui a Ă©tĂ© donnĂ©e par le mĂȘme Dieu, seulement, c’est beaucoup plus sĂ»r aujourd’hui que ça l’était pour Abraham.
E-37 Vous avez environ deux mille huit cents ans d’expĂ©rience, pour voir ce qu’Il a fait avec les autres. Et si l’Ancien Testament a pourvu Ă  cela, Ă  combien plus forte raison le ferait le Nouveau Testament, la meilleure chose. Car nous, sans eux, nous ne pouvons pas ĂȘtre rendus parfaits... ou plutĂŽt, eux sans nous, ne peuvent pas ĂȘtre rendus parfaits. Dieu a pourvu. J’espĂšre que vous le croirez de tout votre coeur alors que nous prions.
Maintenant, PĂšre, nous Te remercions de ce que Tu es JĂ©hovah-JirĂ©, le Sacrifice auquel le Seigneur a pourvu. Maintenant, je Te demande aujourd’hui, Seigneur JĂ©sus, d’accorder abondamment de Ta grĂące Ă  tous ceux qui sont ici. Et qu’ils sachent que Tu as pourvu Ă  la rĂ©surrection lĂ  en type pour Isaac, qui Ă©tait arrivĂ© au bout de son chemin. Mais Tu as pourvu Ă  un moyen pour Lui.
Et Tu as pourvu Ă  la voie de la rĂ©surrection pour le Seigneur JĂ©sus, et Tu as pourvu au Saint-Esprit, sachant que l’heure viendrait oĂč les gens chercheraient Ă  nier tout le surnaturel de Ta Parole. Mais Tu as pourvu au Saint-Esprit pour continuer Ton oeuvre, faire la mĂȘme chose que Tu faisais lorsque Tu Ă©tais ici dans un corps physique.
Et je Te prie aujourd’hui de bĂ©nir abondamment, de guĂ©rir les malades et de sauver les perdus. Accorde-le, Seigneur, car nous le demandons au Nom de Christ.
E-38 Et, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, je me demande bien s’il y aurait par hasard ici aujourd’hui un ami pĂ©cheur aujourd’hui, qui n’a jamais acceptĂ© ce Sacrifice auquel il a Ă©tĂ© pourvu, et aimerait juste lever la main vers Dieu.
Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. «J’accepte maintenant Christ.» Que Dieu vous bĂ©nisse. «Je veux maintenant...» Que Dieu vous bĂ©nisse. «Je veux accepter maintenant au Nom de Christ, devant Dieu, que je suis un pĂ©cheur, et je veux Sa misĂ©ricorde sur moi cette fois-ci. Et je ne lĂšve pas ma main vers vous, FrĂšre Branham, mais je la lĂšve vers Dieu pour dire: ‘Je crois que ce rĂ©cit est la vĂ©ritĂ©, parce qu’elle vient de la Bible. Et je crois que tout ce que la Bible dit est vrai. Et je veux que Dieu soit misĂ©ricordieux envers moi, pĂ©cheur, maintenant mĂȘme.’»
Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je vois votre main, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme; je vois votre main. Y aurait-il d’autres lĂ  au balcon, quelqu’un qui aimerait dire... lever la main vers JĂ©hovah? Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame. Je vous vois lĂ .
E-39 Quelqu’un d’autre? Maintenant mĂȘme, maintenant mĂȘme, Seigneur Dieu. Qu’est-ce qui pousse l’homme Ă  se frayer une voie? Qu’est-ce qui les amĂšne Ă  aller droit au... sonder leur vie par la prĂ©dication de l’Evangile? Qu’est-ce qui amĂšne un chrĂ©tien Ă  se tenir lĂ  et Ă  affronter la mort sans sourciller? C’est JĂ©hovah-JirĂ©. Il a pourvu Ă  un moyen, Ă  une issue. En voulez-vous? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur.
Vous avez peut-ĂȘtre posĂ© beaucoup de bons actes. Je n’en disconviens pas du tout. Celui-lĂ  est le plus important que vous ayez jamais posĂ© dans votre vie, lorsque vous avez levĂ© la main vers votre CrĂ©ateur et que vous avez dit: «Maintenant, je crois.»
Quelqu’un d’autre? Je voyais un papa tout Ă  l’heure lever la main. Je pense Ă  mon propre papa. Il a dĂ©jĂ  traversĂ© de l’autre cĂŽtĂ©. Quand ses cheveux me sont tombĂ©s sur le bras, aprĂšs qu’un mĂ©decin lui eut administrĂ© une dose de mĂ©dicament qui l’avait tuĂ©, une surdose de la strychnine, et cela l’a tuĂ©; il a simplement levĂ© les yeux vers moi, ses petits yeux d’Irlandais... Je souhaiterais le voir parcourir ces allĂ©es aujourd’hui.
Mais il y a ici le papa de quelqu’un d’autre. Voulez-vous accepter cela, frùre? Croyez-vous au Seigneur? Trùs bien.
E-40 Y a-t-il donc un rĂ©trograde qui aimerait lever la main pour dire: «Ô Dieu, je veux revenir. Je me sens condamnĂ© aujourd’hui. Je–j’aimerais revenir Ă  Christ. Veux-Tu me ramener?» Voudriez-vous lever la main?
Un? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Quelqu’un d’autre? JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est ici. Quelqu’un sans le baptĂȘme du Saint-Esprit et qui dĂ©sire ĂȘtre baptisĂ© dans le corps des croyants par le Saint-Esprit? Il n’y a qu’un seul baptĂȘme. C’est le baptĂȘme du Saint-Esprit. L’eau n’est qu’un type. Voudriez-vous lever la main? Que Dieu vous bĂ©nisse. Merveilleux. Des douzaines de mains ont Ă©tĂ© levĂ©es.
E-41 Maintenant, PĂšre cĂ©leste, je Te les confie. Tu as dit dans Ta divine Parole: «Celui qui Ă©coute Ma Parole et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Eternelle.»
Regarde ceux qui ont levĂ© la main et vois le changement de l’expression de leur visage. AssurĂ©ment. Vous ne pouvez pas poser un acte, exĂ©cuter un ordre de Dieu sans que quelque chose arrive. Combien nous Te remercions, PĂšre, de ce qu’ils ont maintenant la Vie Eternelle. Ils ne pĂ©riront jamais ou ils ne passeront jamais en jugement. C’est ce que Tu as dit. Je crois en Toi.
Et ceux qui ont errĂ© loin de Dieu, parle Ă  leur coeur maintenant mĂȘme. Oh! la voie du perfide est rude! Il n’y a que des ennuis sur leur voie, la lassitude, l’effroi. Ô Dieu, puisses-Tu maintenant mĂȘme les dĂ©barrasser de toute peur. Entoure-les de Tes bras, en disant: «Reviens Ă  la bergerie, Mon enfant. C’est Moi qui te parle. C’est Ma voix, ce murmure doux et lĂ©ger.»
Dieu sait qui a besoin du baptĂȘme du Saint-Esprit. Je prie que la gloire de Dieu frappe cette salle cet aprĂšs-midi et que tout le monde ici reçoive le baptĂȘme du Saint-Esprit. Accorde-le, PĂšre.
E-42 Que cette petite Ă©glise croisse et prospĂšre. Je Te les confie maintenant, croyant Ta Parole et m’accrochant Ă  Ta Parole, Seigneur. Certains d’entre eux, je ne les reverrai plus jamais jusqu’à ce que je voie Ton visage. Alors, je les verrais. Et ils n’oublieront jamais ce jour-ci. Ils ne peuvent pas lever la main et T’accepter sans avoir la Vie Eternelle. Tu l’as dit, Seigneur.
Si sous cette main se trouve un fondement d’un coeur sincĂšre et vĂ©ridique, c’est que quelque chose s’est passĂ©. C’est Toi qui as dit: «Ils ne pĂ©riront jamais, ils ne passeront jamais en jugement, mais ils sont passĂ©s de la mort Ă  la Vie, parce qu’ils croient.» Maintenant, ils sont Tiens, PĂšre. Nous Te les confions au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-43 J’ai du mal Ă  vous quitter. Que Dieu vous bĂ©nisse, Caroline, en tout. Je vais donc vous dire au revoir maintenant, car si–si le Seigneur JĂ©sus vient en fait avec une puissante onction, je–je ne saurai pas quand on me retirera. L’unique moyen pour moi de le savoir, c’est que frĂšre Wood, ou l’un d’eux vient ici me tapoter sur le cĂŽtĂ©. Je sais que je dois arrĂȘter de prier en ce moment-lĂ  mĂȘme. Voyez?
Je n’aimerais pas partir. Lorsque je suis lĂ -haut, je me sens comme un gĂ©ant. Lorsque je suis ici en bas, je suis trĂšs bien. Mais sortez-en donc une fois!
Combien savaient que les poĂštes et les prophĂštes ont toujours Ă©tĂ© considĂ©rĂ©s comme des gens un peu fous ou quelque chose comme cela, des nĂ©vrosĂ©s? AssurĂ©ment. Combien ont dĂ©jĂ  entendu parler de Stephen Foster? Absolument. Il a composĂ© les meilleures chansons populaires pour l’AmĂ©rique: Old Black Joe, Old Folks at Home, et Suwannee River, Old Kentucky Home. Savez-vous que chaque fois qu’il recevait une inspiration et qu’il composait ces chansons, il se saoulait aprĂšs? Vous savez, finalement, aprĂšs avoir composĂ© une cĂ©lĂšbre chanson, il a appelĂ© un domestique, il a pris une lame de rasoir et s’est suicidĂ©.
E-44 Combien ont dĂ©jĂ  entendu parler de William Cowper? Faites voir la main. Il a composĂ©... Combien ont dĂ©jĂ  entendu ce cantique: «Il y a une fontaine remplie de sang tirĂ© des veines d’Emmanuel, les pĂ©cheurs plongĂ©s sous ce flot perdent toutes les taches de leur culpabilité»? C’est William Cowper qui en est le compositeur.
Je me suis tenu Ă  sa tombe il n’y a pas longtemps, il y a deux ou trois ans, Ă  Londres, en Angleterre. J’ai dĂ» verser une larme. Il Ă©tait considĂ©rĂ© comme un peu fou. Vous savez, aprĂšs avoir composĂ© ce cantique... Avez-vous dĂ©jĂ  lu cette histoire? Il a pris un taxi, il a cherchĂ© Ă  atteindre la riviĂšre Seine pour se suicider. L’inspiration l’avait quittĂ©. Voyez? Il ne savait oĂč il se trouvait.
E-45 ConsidĂ©rez Jonas, le prophĂšte. AprĂšs que Dieu l’eut gardĂ© vivant trois jours dans le ventre du gros poisson, il en sortit, donna sa prophĂ©tie de telle maniĂšre qu’une ville de l’importance de Saint Louis, dans le Missouri, se repentit et couvrit les bĂȘtes de sacs; et puis, il gravit une colline aprĂšs que l’inspiration l’eut quittĂ©... Un petit vers sortit et rongea un ricin, Jonas demanda Ă  Dieu de lui ĂŽter la vie (voyez?); juste un nĂ©vrosĂ©, on dirait.
ConsidĂ©rez Elie qui avait ordonnĂ© qu’il n’y ait pas de pluie et il n’y eut pas de pluie pendant trois ans et six mois. Ensuite, il fit descendre des cieux la pluie, et puis, il fit descendre du ciel le feu le mĂȘme jour. Et quand le Saint-Esprit l’a quittĂ©, et que la vision a Ă©tĂ© accomplie, le Seigneur l’a nourri des gĂąteaux, l’a endormi, l’a rĂ©veillĂ© une heure ou deux aprĂšs environ, Il l’a encore nourri, et il Ă©tait tellement inconscient qu’il a errĂ© dans le dĂ©sert quarante jours et quarante nuits. Et lorsque Dieu l’a retrouvĂ©... Combien savent oĂč Il l’a retrouvĂ©? Il Ă©tait en retrait dans une petite caverne. Est-ce vrai? Il ne savait pas oĂč il Ă©tait, il errait çà et lĂ . Voyez?
Qu’est-ce que cela veut dire? Il y a un pays au-delà de la riviùre. C’est vrai. Ça ne sert à rien de l’expliquer. On ne le peut pas. Si les prophùtes et les autres ne pouvaient pas l’expliquer, comment le pouvons-nous? C’est tout simplement vrai. C’est tout.
E-46 Maintenant, combien sont ici pour la premiĂšre fois? Faites voir la main. Regardez simplement ces mains. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je suis content de vous avoir. Je–je ne peux pas faire justice, ami, dans si peu de temps comme ceci, pour vous l’expliquer. J’aimerais simplement vous poser une question. Et je suis sĂ»r que vous qui ĂȘtes ici pour la deuxiĂšme fois, vous me supporterez un instant.
Voici ce que je soutiens: JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement; c’est ce que dit la Bible. Les nouveaux venus croient-ils cela? Dites: «Amen.» La Bible... JĂ©sus, quand Il Ă©tait ici sur terre, affirmait qu’Il retournerait auprĂšs du PĂšre une fois de plus sous forme de l’Esprit, mais qu’Il viendrait sous forme du Saint-Esprit et demeurerait avec nous Ă©ternellement. Et que les oeuvres mĂȘmes qu’Il avait faites jadis, Il les ferait par Son Eglise jusqu’à ce qu’Il revienne. Combien savent que c’est vrai? Qu’ils disent: «Amen.» Voyez? Il l’a promis.
Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde (Or, le monde, c’est quoi? Ceux qui ont l’esprit mondain, voyez, ceux qui ont l’esprit du monde, les membres d’églises et les autres) ne Me verra plus.»
Est-ce que les membres d’églises L’avaient rĂ©ellement vu en ce jour-lĂ ? Absolument pas. Ils ne L’ont jamais vu Tel qu’Il Ă©tait. Ils ont vu Son corps physique, parce qu’ils avaient le sens de la vue, eux voyaient. Ceux qui ne voyaient pas, Il leur a fait recouvrer la vue, afin qu’ils voient. Il leur a dit: «Ça aurait Ă©tĂ© mieux pour vous de naĂźtre aveugles, alors vous n’auriez pas su cela.» Voyez?
E-47 Mais, regardez. Ils L’ont vu juste comme un ĂȘtre humain. Mais ils ne L’ont pas vu comme le Fils de Dieu. En effet, ils disaient qu’Il Ă©tait un dĂ©mon, un liseur de pensĂ©es, BĂ©elzĂ©bul, le chef des diseurs de bonne aventure. Mais il y en a eu alors qui croyaient en Lui. Est-ce vrai? Ils Ă©taient taxĂ©s de gens du peuple.
Eh bien, qu’avait fait JĂ©sus? Qu’est-ce qui Le distinguait de tout autre homme? Eh bien, si nous pouvons dĂ©couvrir ce qu’Il Ă©tait en ce moment-lĂ , Il est le mĂȘme aujourd’hui. S’Il est le mĂȘme, s’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, que tous ceux qui croient qu’Il l’est, qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il est vivant aujourd’hui, disent: «Amen.» Ce qui veut dire: «Ainsi soit-il.»
E-48 Maintenant, j’aimerais juste attirer votre attention. Remarquez donc. Si donc cet homme... Si ce livre tombait par terre et que je le remplaçais par celui-ci, ce n’est pas la rĂ©surrection. Ça, c’est le remplacement. Si celui-ci tombait et qu’il ressuscitait, il reviendrait ici, ce sera le mĂȘme livre.
Donc, JĂ©sus, lors de la rĂ©surrection, pour prouver que ce n’était pas quelqu’un d’autre, ni quoi que ce soit d’autre, Il doit ĂȘtre le mĂȘme. Or, Il n’était pas un grand thĂ©ologien. Il n’était pas un Ă©rudit. Il n’avait jamais frĂ©quentĂ© un sĂ©minaire. Il n’avait jamais dĂ©crochĂ© de diplĂŽme. Il n’est nulle part mentionnĂ© qu’il aurait mĂȘme frĂ©quentĂ© des Ă©coles ou quoi que ce soit de semblable. Mais les meilleurs Ă©rudits venaient auprĂšs de Lui pour recevoir la sagesse.
Ses disciples Ă©taient des gens du peuple sans instruction, dit la Bible. Tous, sauf Paul. Et Paul a dit: «J’ai dĂ» oublier tout ce que j’avais appris afin de connaĂźtre JĂ©sus-Christ.» C’est ce qu’il nous faut parfois faire aussi: Oublier ce qu’on a appris afin de pouvoir apprendre Christ.
E-49 Mais alors, qu’avait-Il fait? Quel Ă©tait cet Homme? Pourquoi un petit Homme comme Lui, sans beautĂ© pour attirer nos regards, probablement avec des Ă©paules voĂ»tĂ©es... Il n’avait que trente ans, mais les gens disaient qu’Il paraissait en avoir cinquante. Eh bien, ils disaient: «Toi, un Homme de pas plus de... pas plus de cinquante ans, et Tu dis avoir vu Abraham.»
Il n’avait que trente ans. Son ministĂšre avait dĂ» exercer une forte tension sur Lui, probablement que Sa barbe Ă©tait un peu grisonnante, Ses cheveux aussi. «Et Tu dis avoir vu Abraham?»
Il a dit: «Eh bien, avant qu’Abraham fĂ»t, Je suis.» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-50 Ils ont reconnu qui leur parlait par ces lĂšvres. C’était Dieu qui parlait par ces lĂšvres-lĂ .
Et comme je l’ai dit il n’y a pas longtemps, une femme m’avait dit que j’accordais trop d’importance Ă  JĂ©sus, en Le rendant divin. Il Ă©tait Dieu. Et Il est toujours Dieu. Vous qui aimerez croire en Lui qu’Il n’était qu’un prophĂšte, honte Ă  vous. S’Il n’est qu’un prophĂšte, nous sommes perdus. C’est vrai. S’Il n’était pas le Dieu Tout-Puissant, nous sommes perdus. C’est vrai. Cette femme m’avait dit: «Monsieur Branham, si je peux vous prouver, par la Bible, que JĂ©sus-Christ n’était qu’un mortel et qu’Il n’était pas Dieu, allez-vous croire cela?»
J’ai dit: «Si c’est la Bible qui le dit, oui, car c’est Sa Parole.»
Elle a dit: «Je vais vous le prouver.» Elle a dit: «Lorsqu’Il se dirigeait vers la tombe de Lazare, Saint Jean 11, a-t-elle dit, la Bible dit qu’Il avait pleurĂ©. Et s’Il Ă©tait Dieu, Il ne pouvait pas pleurer.»
J’ai dit: «Madame, cela montre combien lĂ©gĂšre sont vos pensĂ©es.» J’ai dit: «Il Ă©tait un Homme, mais Il Ă©tait Dieu-Homme. Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.»
E-51 C’est ce qui embrouillait les Juifs. Ils voyaient un Homme, ils disaient: «Eh bien, regardez ça. Ecoutez ce genre de langage qu’Il utilise. Eh bien, la–la grammaire, combien elle est mauvaise.» Il parlait comme les gens du peuple. En effet, c’étaient eux qui L’écoutaient. «Regardez Son habillement. Eh bien, cette vieille robe, elle a Ă©tĂ© lavĂ©e plusieurs fois, elle est usĂ©e.» C’était sans couture. C’étaient Marthe et Marie qui l’avaient confectionnĂ©e pour Lui.
«Regardez cet Homme, voulez-vous me dire qu’Il connaĂźt plus Ă  ce sujet que nos Ă©rudits, nos rabbins, et les sacrificateurs, le souverain sacrificateur et les autres qui ont appris toute leur vie? Qui est-Il? Regardez, Il est nĂ© lĂ -bas avec une mauvaise rĂ©putation pour commencer, que c’est un Enfant illĂ©gitime. Qui es-Tu pour nous enseigner la sagesse?», demandaient-ils. «De quelle Ă©cole es-Tu sorti? OĂč as-Tu appris ces choses?» Oh! la la! ce blasphĂšme!
J’ai dit: «Oui, madame. Il avait effectivement pleurĂ© lorsqu’Il se dirigeait vers la tombe de Lazare. C’était un Homme parmi les hommes. Mais lorsqu’Il s’est tenu lĂ , Ses petites Ă©paules redressĂ©es, et qu’Il a dit: ‘Lazare, sors!’ et qu’un homme mort depuis quatre jours s’est tenu debout et a une fois de plus vĂ©cu, lĂ , c’était plus qu’un homme. C’était Dieu.»
E-52 Il Ă©tait un Homme lorsqu’Il descendait de la montagne cette nuit-lĂ , affamĂ©, cherchant quelque chose Ă  manger; Il Ă©tait un Homme lorsqu’Il ne pouvait rien trouver Ă  manger dans ce figuier. C’était un Homme qui allait, affamĂ©. Mais lorsqu’Il a pris cinq petits pains et deux petits poissons et qu’Il a nourri cinq mille personnes, lĂ , c’était plus qu’un homme. AssurĂ©ment.
Il Ă©tait un Homme cette nuit-lĂ , Ă  bord de cette petite barque sur cette mer houleuse, sous l’orage. Dix mille dĂ©mons de la mer avaient jurĂ© de Le noyer. Et cette petite barque tanguait comme un bouchon de liĂšge. C’était un Homme qui Ă©tait couchĂ© lĂ , tellement fatiguĂ© et Ă©puisĂ© que mĂȘme les vagues ne L’avaient pas rĂ©veillĂ©. Mais lorsqu’Il s’est rĂ©veillĂ© et qu’Il a mis Son pied sur le bastingage de la barque, qu’Il a levĂ© les yeux et qu’Il a dit: «Silence, tais-toi», et que les vents et les vagues Lui ont obĂ©i, lĂ , c’était plus qu’un homme. C’était Dieu. Franchement, Il avait implorĂ© la misĂ©ricorde Ă  la croix. Il avait pleurĂ© comme un Homme en mourant. Mais lorsqu’Il est ressuscitĂ© le matin de PĂąques, Il a prouvĂ© qu’Il Ă©tait Dieu. Amen. Il est le RessuscitĂ©. Il est Dieu-Homme. Dieu Ă©tait en Christ.
E-53 Il a dit: «Car Mon...» C’est pourquoi les gens ne pouvaient pas Le comprendre. Parfois, c’était Christ qui parlait... ou c’était le Fils qui parlait. D’autres fois, c’était le PĂšre qui parlait. C’était une personne double. C’était un Homme, le Fils. Dieu Ă©tait en Lui; Il tabernaclait en fait en Lui. Mais qu’a-t-il fait? Allait-Il çà et lĂ  en disant: «Je suis le GuĂ©risseur»? Bien au contraire, Il disait: «Ce n’est pas Moi qui guĂ©ris.» Il disait: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi.»
Et dans Saint Jean, chapitre 19, lorsqu’Il a Ă©tĂ© interrogĂ© pour avoir dĂ©passĂ© tout un groupe de gens: estropiĂ©s, boiteux, des gens aux membres atrophiĂ©s, des infirmes, des aveugles, et n’avoir guĂ©ri qu’une seule personne qui Ă©tait lĂ  sur un grabat, la personne que le PĂšre Lui avait montrĂ©e, auprĂšs de qui Il Ă©tait parti et qu’Il avait guĂ©rie, Il s’est Ă©loignĂ©, laissant les autres couchĂ©s lĂ , et Il a Ă©tĂ© interrogĂ©. Un homme portant son lit le jour de sabbat. Ecoutez ce qu’Il a dit. Saint Jean 5.19: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis: le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.» Est-ce ce qu’Il avait dit? «Je ne fais que ce que le PĂšre me montre premiĂšrement en vision.»
E-54 Retournez un peu dans Sa vie, au dĂ©but de Son ministĂšre, juste quelques passages Ă  l’intention des nouveaux venus, et ensuite, nous allons clĂŽturer. Regardez lorsque Philipe s’est converti, il est allĂ© trouver NathanaĂ«l, Il a dit: «Viens voir qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»
Nathanaël priait sous un arbre. Il a demandé: «Eh bien, peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»
Il a dit: «Viens, et vois.» C’est le meilleur moyen de dĂ©couvrir. «Viens, et vois.»
Il s’est avancĂ© et s’est tenu dans la ligne de priĂšre, peut-ĂȘtre lĂ  oĂč Ă©tait JĂ©sus, ou plutĂŽt dans l’assistance oĂč... AussitĂŽt que JĂ©sus l’a vu... Il ne l’avait jamais vu de Sa vie, Il se tenait lĂ , Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.» Eh bien, Ă©coutez attentivement maintenant. Il a dit: «Dis donc, Rabbi (RĂ©vĂ©rend, Docteur), quand m’as-Tu connu? Comment me connais-Tu? Tu ne m’as jamais vu de Ta vie; comment me connais-Tu?»
Il a dit: «Avant que Philipe t’appelĂąt, Ă  quinze miles [24 km] de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne, lorsque Tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»
E-55 LĂ  se tenaient les sacrificateurs, les rabbins, les docteurs, les docteurs en thĂ©ologie, les docteurs en droit, ils ont dit: «Savez-vous qui Il est? C’est un liseur de pensĂ©es. Il est BĂ©elzĂ©bul, le chef des dĂ©mons. Eh bien, tout pouvoir, tous les liseurs des pensĂ©es, Il est leur chef.»
JĂ©sus s’est retournĂ© et a dit: «Cela vous sera pardonnĂ©. Vous parlez contre le Fils de l’homme, cela vous sera pardonnĂ©; mais un jour, le Saint-Esprit viendra (AllĂ©luia!), aprĂšs que Mon Sang aura Ă©tĂ© versĂ© lĂ  pour vous, vous les athĂ©es assoiffĂ©s du sang.» Il a dit: «Vous avez pour pĂšre le diable.» Il a dit: «AprĂšs que ce Sang aura Ă©tĂ© versĂ© et que le Saint-Esprit sera venu faire la mĂȘme oeuvre que Je fais, si vous prononcez un seul mot contre Cela, cela ne vous sera jamais pardonnĂ©, ni dans ce siĂšcle, ni dans le siĂšcle Ă  venir.» Combien savent que c’est l’Ecriture?
Faites donc attention. Juste un seul mot, c’est tout ce qu’il vous faut pour sortir de la ligne. Voyez-vous donc oĂč je me tiens ici aujourd’hui? Qui suis-je pour me tenir ici avec ce genre de choses? Voyez?
E-56 Maintenant, qu’a fait cet homme sur qui le miracle avait Ă©tĂ© accompli... Vous direz: «Un miracle? Il n’était pas guĂ©ri.» Un homme ne voit pas en la guĂ©rison un miracle. Il y a toutes sortes de miracles. AssurĂ©ment. C’était un miracle qu’Il ait su qui Ă©tait sous l’arbre. C’était un miracle qu’Il ait su qui il Ă©tait. C’était un miracle qu’Il ait connu leurs noms.
Alors, il a dit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.»
Il a dit: «Parce que je t’ai dit cela, tu crois? Tu verras des choses plus grandes que celle-ci.» C’était Son signe. C’était le signe pour les Juifs, qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu, parce qu’Il pouvait faire cela.
E-57 Une femme toucha Son vĂȘtement, s’enfuit dans l’assistance... Ceci est pour les nouveaux venus. Elle s’enfuit dans l’assistance, car elle se disait dans le coeur: «Si je peux Le toucher, je pourrais ĂȘtre guĂ©rie.» Alors, quand elle a fait cela, elle Ă©tait convaincue qu’elle serait guĂ©rie.
JĂ©sus a dit: «Qui M’a touchĂ©?» «Eh bien, ont-ils dit, Te toucher?»
La femme et eux tous ont dit: «Non, pas moi.» Tout le monde avait nié, dit la Bible.
Eh bien, Il a dit: «Quelqu’un M’a touchĂ©, parce que Je me suis senti faible.» Voyez? C’est ce qui affaiblit ici. C’est votre foi. Voyez?
Et Il a dit: «Je me suis senti faible. La vertu est sortie de Moi, ou la force M’a quittĂ©.» La vertu, c’est la force. Il a dit: «La force m’a quittĂ©; Je me suis senti faible.» Alors, Il a continuĂ© Ă  promener Son regard jusqu’à repĂ©rer la petite femme. Ses yeux se sont posĂ©s sur elle. Elle avait une perte de sang. Il a dit: «Ta foi...» «Ta foi, pas une vision que J’ai eue, mais Ta foi t’a sauvĂ©e.» Est-ce vrai? «Ta foi...»
Il ne savait mĂȘme pas qui elle Ă©tait, ni rien Ă  son sujet. Il n’y avait pas de vision. Il n’y avait que la foi de cette femme qui L’avait touchĂ©. Il a dit: «Ta foi t’a guĂ©rie.» Si c’est ce que JĂ©sus avait fait en ce jour-lĂ , Il doit le faire aujourd’hui, s’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts.
E-58 La Bible dit qu’Il est le Souverain Sacrificateur et qu’Il peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Eh bien, Il est ici sous forme de l’Esprit. Vous pouvez Le toucher avec votre maladie.
Maintenant, pour terminer... Et que le Seigneur vous aide Ă  croire cela. Si JĂ©sus-Christ revient... Or, Il–Il ne peut pas venir ici dans Son corps physique. Quand Son corps physique quittera la Gloire, tout oeil Le verra, tout genou flĂ©chira, chaque langue confessera. Est-ce vrai?
Eh bien, tous ces ismes vont çà et lĂ . Mes pauvres petits enfants, faites attention alors que vous attendez. En effet, il y a tout dans le monde... Rappelez-vous, quand tout... Dans les derniers jours, dit la Bible, le diable va errer comme un lion rugissant, avec des prodiges mensongers, dĂ©cevant. Est-ce vrai? Et quand tout l’enfer sera ouvert, rappelez-vous, tout le Ciel aussi sera ouvert. Voyez?
E-59 Et la Bible dit que JannĂšs et JambrĂšs se lĂšveront dans les derniers jours et sĂ©duiront pratiquement mĂȘme les Ă©lus. Faites attention, frĂšre, et restez en plein dans la Parole de Dieu. Ne quittez pas lĂ . Beaucoup de choses qui se passent aujourd’hui ne viennent pas de cette Parole. Et laissez cela de cĂŽtĂ©. Accrochez-vous Ă  la Bible. En effet, la Bible dit que cela sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus, s’il Ă©tait possible. Mais, si votre nom est inscrit dans le Livre de Vie de l’Agneau avant la fondation du monde, vous reconnaĂźtrez Sa Voix. Vous ne suivrez pas un Ă©tranger.
Peu m’importe que les huiles coulent des mains, des pieds, et tout le reste, vous reconnaütrez que cela ne vient pas de la Bible. Vous vous attacherez à Dieu. Eh bien, faites donc attention. Toutes sortes de prodiges.
E-60 Eh bien, rappelez-vous, si JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts, c’est qu’Il est vivant. Et Il agit par Son Eglise. Il a placĂ© certains dans l’Eglise comme quoi? PremiĂšrement, des missionnaires ou des apĂŽtres (les deux signifient la mĂȘme chose: un envoyĂ©), deuxiĂšmement, des prophĂštes, des docteurs, des Ă©vangĂ©listes et des pasteurs. Est-ce ce que dit la Bible? Il a placĂ© cinq offices dans l’Eglise. Les missionnaires, les prophĂštes, les docteurs, les Ă©vangĂ©listes, les pasteurs, pour le perfectionnement de l’Eglise.
Puis, il y a neuf dons spirituels qui opĂšrent dans le co-... dans le corps. Eh bien, l’un d’eux, c’est le don de la connaissance, le don de sagesse, le don des langues, le don d’interprĂ©tation, toutes ces choses, le don de prophĂ©tie.
Eh bien, il y a une grande diffĂ©rence entre le don de prophĂ©tie et un prophĂšte. Un don de prophĂ©tie va d’une personne Ă  une autre. Et avant que l’église puisse mĂȘme recevoir cela, il doit ĂȘtre jugĂ© par trois juges spirituels. Et si la chose ne s’accomplit pas, c’est donc faux. Vous avez un mauvais esprit parmi vous.
C’est comme le parler en langues et l’interprĂ©tation... C’est lĂ  que vous, les pentecĂŽtistes, vous ĂȘtes tombĂ©s. Je ne suis pas votre juge, mais c’est la Parole. C’est vrai. Vous avez fini en queue de poisson lĂ -dessus. Vous feriez mieux de faire attention Ă  ces choses afin que ça se passe absolument de façon convenable et en ordre; et lorsque le message est proclamĂ©, suivez-le.
E-61 Venez une fois au tabernacle. Observez comment nous faisons cela, lĂ . Ces choses doivent ĂȘtre absolument vraies, sinon, cette personne ira Ă  l’autel se dĂ©barrasser de ce mauvais esprit. Dieu ne ment pas. Dieu dit la vĂ©ritĂ©. Voyez? Vous avez alors l’église en ordre.
C’est ce que nous enseignerons une fois que nous aurons la tente. Nous pourrons alors avoir une grande Ă©glise et voir si Dieu peut permettre de mettre cela ensemble. Tous ces dons opĂšrent dans l’église, mais les gens les prennent et vont avec dans tous les sens. Comme Paul l’a dit: «Les gens disent que vous ĂȘtes fous.» C’est ce qui fait mal Ă  l’Eglise pentecĂŽtiste. Certainement. Vous avez eu des dons, mais vous... votre pasteur a failli de... Excusez-moi, frĂšres. Je ne voulais pas dire cela. Je... Eh bien, je.... Oui, c’est aussi ce que je voulais dire. Je ne retirerai pas cela... Je ne voulais pas vous blesser. C’est ce que je voulais dire. Voyez? Mais, Ă©coutez. Cela a manquĂ© de mettre l’église dans un bon ordre. C’est vrai. C’est ce dont l’église a besoin aujourd’hui. Que cette Ă©glise soit mise en ordre, observez alors tout l’enfer se mettre en dĂ©bandade. Oui, oui. Elle se rassemblera.
E-62 Vous savez, c’était le premier... de Salomon... Le temple de Dieu avait Ă©tĂ© taillĂ© dans le monde entier, mais lors du rassemblement, chaque pierre occupait sa place. Voyez? La Pierre principale de l’angle, Celle qui avait Ă©tĂ© rejetĂ©e, Ă©tait devenue la Pierre de l’angle. Or, tous ces dons spirituels... Eh bien, un don de prophĂ©tie... On naĂźt prophĂšte. Un don de prophĂ©tie est sur une personne, et puis sur une autre, sur l’une et puis sur l’autre. C’est tout... C’est simplement dans l’église. Tous les neufs dons spirituels devraient opĂ©rer dans chaque corps local. Oui, et il devrait y avoir des juges lĂ  et autres, l’église devrait ĂȘtre en ordre et marcher correctement.
E-63 Mais alors, un prophÚte... Ecoutez donc. Jérémie... Eh bien, nous... beaucoup. Nous prenons Moïse, il est né prophÚte. Elie, Jean-Baptiste sont allés directement au désert. Voyez? Un prophÚte... Il y a...?... Zacharie.
Dieu a parlĂ© Ă  Zacharie, disant: «Avant que Je t’eusse formĂ© dans le ventre de ta mĂšre, Je te connaissais, Je t’avais consacrĂ© et Je t’avais Ă©tabli prophĂšte des nations. Est-ce vrai? Tout le temps, ils avaient l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, non pas... Il n’y avait pas des juges qui se tenaient devant eux. Ils avaient la Parole de Dieu. C’est vrai.
AprĂšs avoir autrefois, Ă  plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres parlĂ© Ă  nos pĂšres par les prophĂštes, Dieu, dans ces derniers jours, nous a parlĂ© par Son Fils, JĂ©sus-Christ, le RessuscitĂ©. Eh bien, s’Il se tient ici avec ces dons prophĂ©tiques et toutes sortes de dons qui opĂšrent dans l’église, il vous faudra croire en Lui. Allez-vous le faire?
E-64 Maintenant, PÚre céleste, puisses-Tu accorder cet aprÚs-midi ces bénédictions à ces gens, alors que nous attendons davantage de Ton Esprit pour nous bénir. Nous le demandons au Nom de Christ. Amen.
Maintenant, nous tous, alors que je me suis Ă©cartĂ© de mon enseignement, lĂ , tous ensemble, chantons Crois seulement. Alors, voudriez-vous bien reprendre encore une fois maintenant? Je me demande, pendant que nous chantons ce... Si JĂ©sus apparaĂźt ici cet aprĂšs-midi, JĂ©sus ressuscitĂ©, s’Il apparaĂźt ici cet aprĂšs-midi, dans Son corps devant les gens, et qu’Il fait les mĂȘmes choses qu’Il avait faites jadis lorsqu’Il Ă©tait sur terre, croirez-vous cela?
Ecoutez donc. ClĂ©opas et l’autre, aprĂšs la rĂ©surrection, ils pensaient que JĂ©sus Ă©tait mort. Il marchait en compagnie de ceux qui L’aimaient. Et beaucoup parmi vous aiment le Seigneur. Mais vous manquez de reconnaĂźtre qu’Il est avec vous tout le temps.
C’est ça le problĂšme pour votre guĂ©rison aujourd’hui. Vous manquez de reconnaĂźtre qu’Il est juste Ă  cĂŽtĂ© de vous. Oh! je souhaiterais pouvoir vous faire comprendre cela. Oh! la la! Je souhaiterais pouvoir enfoncer profondĂ©ment cela de ce cĂŽtĂ©-lĂ , vers la cinquiĂšme cĂŽte. Voyez? Si seulement vous pouvez reconnaĂźtre...
E-65 Regardez–regardez Cloé–Clapas et l’autre. Ils marchaient, en disant: «Eh bien, je pense que tout est fini. Il est mort. Nous L’avons vu ĂȘtre tuĂ©. Nous avons vu la lance percer Son coeur et Il est mort avant hier. Et, eh bien, il nous faut retourner chez nous. C’est tout. Oui, on a entendu une histoire lĂ  que ces femmes affirmaient L’avoir vu. Mais, Ă©videmment, nous en avons entendu des nouvelles. Les Juifs Ă©taient venus Le voler et ils L’ont emportĂ©. Je me demande ce qui est arrivĂ©.»
Un Etranger s’est prĂ©sentĂ© lĂ  et a dit: «Bonjour, frĂšres.»
«Bonjour, Monsieur.»
Il a dit: «Pourquoi ĂȘtes-vous si tristes?»
Ils lui ont rĂ©pondu: «Es-Tu le seul qui, sĂ©journant Ă  JĂ©rusalem, ne connaisse pas JĂ©sus de Nazareth? Nous espĂ©rions que ce serait Lui qui deviendrait le Roi d’IsraĂ«l, Il est mort. Voici le troisiĂšme jour, et autre, et...»
«Eh bien, a-t-Il dit, ĂŽ hommes sans intelligence et lents Ă  comprendre.» Suivez. D’abord, Il est directement allĂ© aux Ecritures. C’est lĂ  que JĂ©sus nous amĂšne toujours. DĂšs que vous voyez un homme s’écarter de ces Ecritures, Ă©loignez-vous de lui. Voyez? Attachez-vous bien aux Ecritures.
E-66 Il est directement allĂ© aux Ecritures, Il a commencĂ© par les prophĂštes, Il a commencĂ© Ă  expliquer dans l’Ancien Testament ce que Dieu Ă©tait censĂ© faire, ressusciter Christ, comment Il mourrait, ressusciterait le troisiĂšme jour et tout. Et ils ne reconnaissaient pas que c’était Lui. Ils ont marchĂ© avec Lui toute la journĂ©e.
Et lorsqu’ils sont arrivĂ©s Ă  destination, Ă  un village, JĂ©sus parut vouloir les dĂ©passer. Vous savez, c’est ce qu’Il fait souvent. Vous pensez qu’Il va vous dĂ©passer. Il ne le fera pas. Ne vous en faites pas, Il ne va pas vous dĂ©passer.
Il fait donc comme s’Il allait dĂ©passer. «Oh! ont-ils dit, Tu dois venir rester avec nous. Le jour est fort avancĂ©. Tu dois...» Ils L’ont contraint Ă  entrer.
Il a dit: «D’accord.» Il rĂ©pond Ă  l’invitation. Ils sont donc entrĂ©s, ils ont fermĂ© la porte. La petite servante est venue et a demandĂ©: «Que voulez-vous, gentils hommes?» Ils ont commandĂ© du pain et autres. Et alors, elle est rentrĂ©e, elle en a ramenĂ© et a dressĂ© la table. Ils ont rendu des actions de grĂąces. Et alors, JĂ©sus a fait quelque chose comme Il en avait l’habitude. Alors, ClĂ©opas a regardĂ© son ami, et celui-ci l’a regardĂ© Ă  son tour: «Eh bien, a-t-il dit, c’est–c’est exactement, c’est exactement ce que–ce que JĂ©sus faisait quand...» Il a encore regardĂ© et JĂ©sus avait disparu.
Vous voyez. Ils ne sont pas trÚs vite rentrés pour discuter de leur religion. Ils sont rentrés en courant pour dire: «Le Seigneur est effectivement ressuscité.»
E-67 Eh bien, nous ne sommes pas ici pour discuter la thĂ©ologie de quelqu’un. Qu’ils soient mĂ©thodistes, baptistes ou presbytĂ©riens, qu’ils baptisent de telle maniĂšre ou de telle autre, qu’ils aspergent, c’est... ne faites pas cas de cela.
Je suis ici pour proclamer que Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts. C’est ça l’essentiel. Et j’espĂšre que ce n’est pas en vain. Et j’essaie d’assister les malades avec cela, de leur faire savoir qu’Il est mort pour les guĂ©rir, de mĂȘme qu’Il est mort pour les sauver. Puisse-t-Il venir faire cela, voilĂ  ma priĂšre.
Croyez seulement. Tout est possible, si seulement tu crois. «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» J’ai demandĂ© au PĂšre, au Nom de JĂ©sus, que Son Fils vienne. Et nous... Abandonnez-vous vous-mĂȘme Ă  Lui. Je vais m’abandonner Ă  Lui. Il nous parlera cet aprĂšs-midi. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. TrĂšs bien.
E-68 OĂč sont les cartes de priĂšre? Avez-vous distribuĂ© quel... De quel numĂ©ro Ă  quel autre? Ont-elles Ă©tĂ© distribuĂ©es? La sĂ©rie E? Voyons A... A, B, C, D, E. C’est bien. La sĂ©rie E. Oh! la la! Voyons. Nous avons appelĂ© de 1 Ă  50 et... Appelons alors ce soir Ă  partir d’un autre numĂ©ro. Appelons Ă  partir de 75 aujourd’hui.
Qui a la carte de priĂšre E-75? C’est un petit bout de papier comme ceci, une petite carte blanche qui porte un numĂ©ro et une lettre. E-75? Voudriez-vous lever la main? Peut-ĂȘtre que je me trompe... Etait-ce la sĂ©rie E? Oh! je suis dĂ©solĂ©, soeur. Venez ici. Ici mĂȘme au bout des marches. E-75, 76, 77, 78, 79. 79? D’accord. 80, 81, 82, 83, 84, 85, 86, 87, 88, 89, 90, 91, 92, 93, 94, 95, 96, 97, 98, 99, 100.
E-69 Eh bien, soyez vraiment respectueux. Je ne serai pas responsable des critiqueurs ou de ce qui leur arrive. Et j’espĂšre vous revoir l’annĂ©e prochaine ou n’importe quand que nous pourrons avoir la tente. J’aimerais remercier les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens pour leur prĂ©cieuse collaboration; les pasteurs pour leur prĂ©cieuse collaboration, les concierges ici, et que sais-je encore, et les huissiers. Ils ont fait du bon travail; la soeur ici, l’organiste, la pianiste. Chacun de vous qui faites des enregistrements, pour votre assistance, votre soutien et pour tout. Que Dieu vous bĂ©nisse richement, c’est ma priĂšre. Et je prie qu’Il vous rĂ©compense au centuple.
Rappelez-vous, lorsque vous... Si je peux trouver faveur auprĂšs de vous, Ă©crivez-moi. La nuit ne sera pas trop sombre, et la pluie ne tombera pas trop abondamment, pour m’empĂȘcher de prier pour vous. C’est vrai.
Pendant qu’on cherche à les aligner ici, ceux qui ont des cartes de priùre, commençons la ligne de priùre pour gagner du temps. Voudriez-vous, frùres, avancer et... Trùs bien, faites venir certaines personnes ici.
E-70 Combien ici n’ont pas de cartes de priĂšre et aimeraient que JĂ©sus les guĂ©risse? Faites voir la main. (Excusez-moi.) Que Dieu vous bĂ©nisse.
Mes chers amis, mes plus braves, vous rendez-vous compte de ce que vous avez fait il y a quelques instants en contribuant pour cette offrande? Savez-vous ce que vous avez fait? Vous m’aidez Ă  nourrir mes enfants. S’il en reste quelque chose que je ne... Mes dĂ©penses Ă  la maison s’élĂšvent Ă  environ cent dollars par jour, mon bureau et tout. L’expĂ©dition des tissus oints, tout est gratuit.
Et j’aimerais vous rassurer, frĂšre, soeur, que pas un seul cent ne sera affectĂ© Ă  une mauvaise chose. Au mieux de ma connaissance, ce sera affectĂ© aux champs missionnaires lĂ  et ça m’aidera Ă  prĂȘcher l’Evangile Ă  ceux qui ne sont pas sauvĂ©s et aux paĂŻens dans le pays. Et puis, pas encore... L’intendant de cette... Cela n’est pas entre vos mains. C’est entre mes mains, maintenant. Peut-ĂȘtre que c’est cent dollars, peut-ĂȘtre, trois cents dollars. Je ne sais pas combien c’était; si c’est mille dollars. Je ne sais pas combien c’était. Mais quel que soit le montant, maintenant ça relĂšve de moi. J’en rĂ©pondrai aprĂšs ça. Et j’aimerais ĂȘtre un bon intendant devant Dieu. J’utiliserai cela au mieux de ma connaissance pour Sa gloire. Je vous remercie, et que Dieu vous bĂ©nisse.
E-71 Et maintenant, je me demande si vous connaissez trùs bien Reste avec nous, sans musique. Ce cantique Reste avec nous. Juste un peu plus fort, s’il vous plaüt, afin que la foule puisse venir... C’est bien, soeur.
Si vous voulez venir... J’aime ce cantique. DĂ©tendons-nous. On est dans l’Eglise. Reste avec nous.
Ô Dieu. Si vous demeurez en Moi et que Mes Paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voulez et cela vous sera accordĂ©. Reste avec nous.
Maintenant, PĂšre cĂ©leste, sois avec nous, Seigneur. Nous savons que l’opposition est proche. Satan fait rage. L’incrĂ©dulitĂ© cherche Ă  s’établir sur les gens. Pourtant, les anges ont pris position. Ils sont prĂȘts. MĂȘme les drapeaux noirs seront agitĂ©s, ou plutĂŽt les drapeaux blancs du Ciel vont ĂȘtre agitĂ©s dans la victoire.
Ô Dieu, nous le demandons au Nom de JĂ©sus pour la victoire. Viens-nous en aide maintenant. Pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s. Puissions-nous tous nous rencontrer un jour en paix chez Toi. Avant ce jour-lĂ , viens-nous en aide alors que nous allons encourager les autres Ă  croire. Car nous le demandons au Nom de Christ, le Fils de Dieu. Amen.
E-72 Maintenant, si le–si le technicien veut bien veiller à ma voix. Tout doucement, s’il vous plaüt. [Frùre Branham parle à l’organiste.–N.D.E.]
Maintenant, la dame ici. D’abord, tous ces gens, je ne les connais pas, vous le savez. Je suis un Ă©tranger. Je vous suis inconnu, je suppose. Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue, mais cependant Dieu vous connaĂźt.
Mais si le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂšle quelque chose dont vous avez besoin, juste comme ça, pour les nouveaux venus... Ça me vient Ă  l’esprit. Voici un tableau typique maintenant. Je m’adresse aux nouveaux qui sont ici pour la premiĂšre fois. Voici une fois de plus aujourd’hui un tableau, du temps biblique.
E-73 Le Seigneur JĂ©sus allait, Il allait çà et lĂ , Il Ă©tait le ProphĂšte de GalilĂ©e, et on... Il disait qu’Il ne pouvait rien faire de Lui-mĂȘme, mais Il ne faisait que ce qu’Il voyait faire au PĂšre. Alors, un jour, Il allait en Samarie, Il devait passer par JĂ©richo, Il a gravi la montagne. Je me demande pourquoi. Il a dit que le PĂšre L’avait envoyĂ© lĂ -bas, Ă©videmment.
Il s’est assis Ă  un puits, et une femme est sortie puiser de l’eau. Et Il a dit... Avant cela, Il avait renvoyĂ© Ses disciples chercher de la nourriture. Et Il a dit Ă  cette femme: «Donne-Moi Ă  boire.» Pourquoi avait-Il fait cela? «Donne-Moi Ă  boire.» Peut-ĂȘtre qu’Il n’avait pas soif.
Elle a dit: «Il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez pareille chose aux Samaritains.» Elle a dit: «Il n’y a pas de relations entre nous.»
«C’est vrai.» Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurait demandĂ© Ă  boire. Et Je t’aurais donnĂ© de l’eau que tu ne viendrais pas puiser ici.»
Elle a dit: «Le puits est profond, et Tu n’as rien avec quoi puiser.»
Il a dit: «Mais l’eau que Je te donnerai, ce sera la Vie qui bouillonnera.»
«Eh bien, elle a dit, nos pĂšres ont adorĂ© sur cette montagne et vous, vous dites que c’est Ă  JĂ©rusalem qu’il faut adorer.»
Il a dit: «Femme, le salut vient des Juifs. Nous le savons. Nous adorons... Nous savons ce que nous adorons. Le salut vient des Juifs. Mais l’heure vient oĂč le PĂšre ne... ne sera pas adorĂ© sur cette montagne ni Ă  JĂ©rusalem, mais en Esprit et en VĂ©ritĂ©. Et c’est ce genre d’adorateurs que le PĂšre cherche.» Est-ce scripturaire? Et que faisait-Il donc? Il a poursuivi cette conversation avec la femme, Il contactait son esprit.
E-74 Le PĂšre Lui avait dit: «Va lĂ .» C’est tout ce qu’Il savait faire. Le PĂšre m’a dit de venir ici. C’est tout ce que je savais faire. Voici une femme. Je ne sais rien Ă  son sujet. Mais qu’est-ce que je fais? Je contacte son esprit, c’est la mĂȘme chose que JĂ©sus avait faite.
Eh bien, Jésus a dit à la femme: «Va appeler ton mari.» Il avait découvert son problÚme. Est-ce vrai? Il a dit: «Va appeler ton mari.»
Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
Il a dit: «Tu as dit vrai. Tu en as eu cinq.» Qu’avaient dit ces Juifs quand JĂ©sus avait dit Ă  NathanaĂ«l oĂč il Ă©tait.
Il a dit: «Ceci est le signe du Messie. Tu es le Christ, le Roi d’IsraĂ«l.» Observez cette Samaritaine cette fois-ci. Qu’allez-vous dire? Eh bien, elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.» Elle a dit: «Je sais que lorsque le Messie... Nous savons (les Samaritains), nous savons que lorsque le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses. Mais Toi, qui es-Tu?»
Il a dit: «Je le suis, Moi qui te parle.»
E-75 De quoi cela Ă©tait-il le signe? Aux nouveaux venus? Du Messie. Est-ce vrai? C’était le signe du Messie pour les Juifs. C’était le signe du Messie pour les Samaritains. C’était la mĂȘme chose pour les Gentils, lorsque Pierre est allĂ© lĂ . JĂ©sus avait Ă©tĂ© envoyĂ© seulement aux brebis perdues d’IsraĂ«l.
Or, si le Messie n’est pas dans la tombe, mais qu’Il est vivant aujourd’hui dans Son Eglise, cela demeure toujours le signe du Messie. Est-ce vrai? Chez Corneille, lorsque Pierre y est arrivĂ© et leur a prĂ©sentĂ© la vision qu’il avait eue sur le toit de la maison... il avait vu Corneille et les autres. Il les avait vus. C’était le signe du Messie, la rĂ©surrection.
Pendant que Pierre prononçait ces paroles, le Saint-Esprit descendit sur tous ceux qui Ă©coutaient. N’est-ce pas vraiment dommage aujourd’hui que nos coeurs soient devenus si pierreux? Ne pouvons-nous pas nous attendrir davantage? Savez-vous pourquoi? J’ai vu quelque chose juste comme... Si le Seigneur fait... Cela est arrivĂ© une fois en Inde, des milliers.
Une fois, Ă  Durban, en Afrique du Sud, j’ai vu vingt mille purs autochtones venir Ă  Christ en une fois. J’ai vu vingt-cinq mille personnes ĂȘtre guĂ©ries en une fois. Ils ont transportĂ© sept (c’était publiĂ© par les journaux), sept camions, sept grands camions pleins de bĂ©quilles, de fauteuils roulants et autres ramassĂ©s sur place aprĂšs une seule priĂšre.
E-76 Mais, oh! nous avons trop de doctrines. «Docteur John dit que c’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale comme les Juifs le disaient.» L’autre dit que c’est du diable. «N’ayez rien Ă  faire avec.» Pauvres gens, nous sommes les...
Nous avons besoin des missionnaires en AmĂ©rique plus que n’en a besoin le monde entier rĂ©uni. Il est beaucoup plus difficile de traiter avec un paĂŻen instruit qu’avec un non instruit. Un paĂŻen, c’est un incroyant.
Eh bien, madame... Soeur, Ă©videmment, je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Il devrait y avoir un moyen quelconque pour moi... Si Dieu me dit ce pour quoi vous ĂȘtes ici ou quelque chose comme cela qu’Il a fait par JĂ©sus pour cette femme, allez-vous L’accepter? Est-ce que l’audience re... l’acceptera de tout son coeur? Croyez-vous que vous L’accepterez? Si le... Observez ceci. La dame jure, on dirait (Nous ne croyons pas dans le fait de jurer), elle a levĂ© la main. Nous ne nous connaissons pas l’un l’autre, est-ce vrai, madame? Nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s dans la vie. Nous ne nous connaissons pas l’un l’autre. Juste... Avez-vous Ă©tĂ© dans mes rĂ©unions? Mais vous–vous savez que je ne vous connais pas. C’est ce que je veux dire. Voyez-vous? Nous ne nous connaissons pas l’un l’autre. Est-ce notre premiĂšre rencontre? D’accord. Alors, si quelque chose est rĂ©vĂ©lĂ©, cela devra venir par Dieu.
E-77 Eh bien, vous pouvez dire que c’est de la tĂ©lĂ©pathie, vous pouvez dire que c’est du diable. Eh bien, cela dĂ©terminera ce que vous en tirerez.
Vous connaissez la femme qui avait touchĂ© Son vĂȘtement, elle avait tirĂ© de la vertu. Mais l’homme qui avait mis un lambeau autour de Sa tĂȘte, ce soldat romain, les soldats qui L’avaient critiquĂ©, L’avaient frappĂ© sur la tĂȘte avec un bĂąton et ont dit: «Dis-nous qui T’a frappĂ©, nous croirons alors en Toi», ils n’ont pas ressenti de vertu. Ils n’avaient rien reçu. Ils ont Ă©tĂ© condamnĂ©s et ils sont allĂ©s en enfer pour cela, puisqu’ils ne s’étaient pas repentis. C’est absolument donc la vĂ©ritĂ©. Ce n’est pas vrai.
Maintenant, si Dieu me dit ce pour quoi vous ĂȘtes ici, croirez-vous que je suis Son serviteur, le serviteur du Seigneur JĂ©sus-Christ? Mais c’est Son Esprit qui fait la mĂȘme chose qu’Il avait faite dans la Bible. Rappelez-vous que toute l’audience a affirmĂ© qu’Il le fera. Maintenant, soyez-en juge. Voyez si c’est vrai ou pas. Soyez-en juge.
E-78 Maintenant, la premiĂšre chose, cette dame... Je la vois toute bouleversĂ©e au sujet de quelque chose. PremiĂšrement... Oui, elle est nerveuse. Je vois cela. Elle est extrĂȘmement nerveuse. Evidemment, c’est dĂ» Ă  la pĂ©riode de la vie qu’elle traverse en ce moment. C’est dĂ» Ă  son Ăąge. Autre chose, elle souffre d’une grosseur, une grosseur au dos (c’est vrai.), et une autre au pied aussi. C’est vrai. Si c’est vrai, levez la main. Croyez-vous?
Maintenant, puis-je ĂŽter cette grosseur? Non, JĂ©sus l’a dĂ©jĂ  fait au Calvaire. Croyez-vous cela? Vous connaissez d’autres ennuis aussi, n’est-ce pas? Il s’agit de votre parent. Oui. Ce sont des problĂšmes de foyer, on dirait. C’est au sujet du mariage et du divorce et tout. C’est pour votre neveu. Est-ce vrai? Maintenant, me croyez-vous? TrĂšs bien. Allez recevoir ce que vous demandez. Le Seigneur JĂ©sus vous rend...
E-79 GrĂąces soient rendues Ă  Dieu! Maintenant, Il est ici. Je ne sais comment vous jugez cela. Ça dĂ©pend de vous. Christ... J’ai prĂȘchĂ© Sa Parole. Christ est ici pour confirmer Sa Parole, pour accomplir Sa Parole. Maintenant, tout dĂ©pend de ce qu’il y a dans votre coeur. Je vais continuer avec la ligne de priĂšre.
Bonsoir, madame. Je ne vous connais pas, madame. Vous le savez. Dieu seul vous connaĂźt, en ce qui me–en ce me concerne. Il se peut que beaucoup de gens vous connaissent, mais pas moi. Mais si Dieu me rĂ©vĂšle ce qu’est votre problĂšme, croirez-vous que c’est Christ et non votre frĂšre ici qui le fait? Croirez-vous?
Vous souffrez d’une espĂšce de maladie qui vous rend raide: L’arthrite. C’est vrai. Vous souffrez de l’arthrite. Si c’est vrai, levez la main. Vous avez aussi une grosseur. Et cette grosseur se trouve Ă  la gorge. C’est vrai, n’est-ce pas? Croyez-vous maintenant? Alors, quittez l’estrade comme une jeune dame. L’arthrite vous a quittĂ©e. Allez-y, allez prendre votre souper et faites tout ce que vous voulez. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»
E-80 Bonsoir, monsieur. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, je suppose, monsieur. Vous ĂȘtes conscient qu’il se passe quelque chose, n’est-ce pas? Oui, oui. L’assistance peut voir l’expression sur le visage des gens quand ils s’approchent.
Combien ont vu cette photo de l’Ange du Seigneur? Faites voir la main. C’est Ce qui est ici mĂȘme Ă  cĂŽtĂ© de ce frĂšre maintenant. C’est vrai. Etes-vous conscient qu’il se passe quelque chose? Voyons... Cela se tient entre nous en ce moment-ci, monsieur. Nous nous tiendrons devant Cela un jour pour le jugement.
Je ne peux pas vous guĂ©rir, si vous ĂȘtes malade. Vous–vous savez que JĂ©sus l’a fait. Ce qu’Il a fait, Il a dĂ©jĂ  payĂ© le prix pour cela. Il nous faut simplement croire cela, accepter cela et avoir foi en cela. Croyez que c’est ce que Dieu veut pour nous. Ce qu’Il a fait.
Mais vous souffrez de... Je vois, ça ressemble au sang ou quelque chose comme cela. C’est, on dirait... c’est le diabĂšte, le diabĂšte sucrĂ©. C’est vrai. N’est-ce pas, monsieur? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Croyez-vous cela, assistance?
Regardez-moi juste un instant, monsieur. Vous avez un bon, un trĂšs bon esprit. J’apprĂ©cie cela. Je ne vous ai jamais vu. Voici ce que je dis, vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous venez d’une centaine de kilomĂštres d’ici, d’une ville appelĂ©e King ou quelque chose comme cela. C’est vrai. Et vos initiales, c’est W. C. comme Ceracy. C’est vrai. C’est vrai. C’est vrai. C’est vrai. Croyez-vous donc que je suis prophĂšte de Dieu? Alors, allez et soyez guĂ©ri. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.
E-81 Croyez-vous? Ne doutez pas. Ayez foi. Si tu peux croire, tout est possible.
Croyez-vous, madame? Je crois que vous dites la vĂ©ritĂ©. D’accord. Puisse le Seigneur vous bĂ©nir et vous venir en aide.
Maintenant, la premiĂšre chose, c’est que vous souffrez des maux de tĂȘte, d’une espĂšce de lĂ©sions de nerfs. Vous avez aussi une affection de vĂ©sicule, cela vous dĂ©range, n’est-ce pas? C’est ce que votre mĂ©decin vous a dit aprĂšs tout. C’est vrai. Croyez-vous que vous ĂȘtes guĂ©rie? Allez donc et croyez cela de tout votre coeur. Puisse le Seigneur vous bĂ©nir. Que Dieu vous bĂ©nisse. Amen. Gloire au Seigneur!
Oh! Si cela ne m’affaiblissait pas tellement... Ayez simplement foi. Assistance, ĂȘtes-vous conscient qu’il se passe quelque chose? Etes-vous conscient que quelque part, dans une dimension surnaturelle, se tient Christ le RessuscitĂ©? Il est aussi lĂ  dans l’assistance. Croyez-vous cela? Regardez dans cette direction et dites-Lui que vous croyez. N’importe oĂč dans la salle, regardez simplement et dites: «Ô Dieu, je crois cela.»
E-82 Pourquoi priez-vous, petite dame assise lĂ  au bout de ... Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Vous aimeriez guĂ©rir de cette crise des nerfs dont vous souffrez, n’est-ce pas? Si c’est vrai, levez-vous. La petite dame juste lĂ  au bout de... Cette petite dame avancĂ©e en Ăąge ici debout. C’est bien. Vous Ă©tiez assise lĂ , priant Ă  cause de la maladie des nerfs dont vous souffriez, n’est-ce pas? Ce sont des troubles nerveux. Vous ĂȘtes toujours dĂ©rangĂ©e, n’est-ce pas? Si c’est vrai, faites signe de la main comme ça. Maintenant, maintenant mĂȘme, vous ne sentez plus cela, n’est-ce pas? Ça vous a quittĂ©e. Vous ĂȘtes guĂ©rie. Votre foi vous a guĂ©rie. Maintenant, vous pouvez rentrer chez vous une femme rĂ©tablie, en glorifiant Dieu.
E-83 Ecoutez, soeur. Ne pleurez pas; croyez. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte, ou Son serviteur? Je ne peux pas vous guĂ©rir, vous le savez, s’il me le fallait. Mais si Dieu me rĂ©vĂšle votre maladie, allez-vous–allez-vous accepter cela? Votre maladie, c’est que vous ĂȘtes trĂšs faible. C’est vrai. Vous avez perdu beaucoup de poids. Je vous vois une femme plus grande que vous l’ĂȘtes rĂ©ellement maintenant. Pourquoi? Vous venez de sortir d’un hĂŽpital. Vous avez eu une expĂ©rience dans cet hĂŽpital, et vous ĂȘtes si faible que vous ne pouvez vous tenir debout. C’est vrai, n’est-ce pas? AINSI DIT LE SEIGNEUR. Si c’est vrai, levez-vous.
Maintenant, la faiblesse vous quitte. Vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre une femme bien portante. Votre foi vous a guĂ©rie. Amen. Ayez foi en Dieu. Si tu peux croire...
E-84 Est-ce vous le patient ou la personne? Croyez-vous? Croyez-vous ce que j’ai prĂȘchĂ©, que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu? Est-ce vrai, madame? Vous ĂȘtes une croyante. Comment le sais-je? Vous pouviez ĂȘtre une critiqueuse, mais votre esprit est accueillant. Vous ĂȘtes une croyante. Je suis juste votre frĂšre. Je ne vous ai jamais vue de ma vie.
Mais maintenant, si vous avez besoin de la guĂ©rison, je ne peux pas vous l’accorder; vous le savez. Si vous avez besoin du pardon pour quelque chose, Ă  moins d’avoir pĂ©chĂ© contre moi... Je peux vous pardonner si vous avez pĂ©chĂ© contre moi, mais c’est Ă  Dieu de vous pardonner. Mais votre vie, vous ne pouvez pas la cacher maintenant, car vous ĂȘtes dĂ©jĂ  en contact. Amen. C’est merveilleux. Vous ĂȘtes quelqu’un de nerveux aussi, vraiment trĂšs agitĂ©, Ă©puisĂ©. En outre, vous souffrez d’une–d’une hernie aussi. C’est vrai, n’est-ce pas? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Vous avez plus d’ennuis que ça, soeur. Vous priez au sujet d’un fils. Ce fils est un retardĂ© mental, votre garçon. Et vous priez pour lui. Vous n’ĂȘtes pas d’ici non plus. Vous venez d’une ville appelĂ©e Green Mill. C’est vrai, n’est-ce pas? Prenez ce mouchoir avec lequel vous vous essuyez les larmes, posez-le sur l’enfant. Il sera libre.
E-85 Oui, soeur, vous qui avez ces gants noirs et les mains comme ça. Redressez-vous, regardez dans cette direction, vers moi. Si je ne vous rĂ©pĂšte pas votre priĂšre, celle que vous offriez et que j’ai entendue dans une autre dimension, dans un autre monde, vous dire ce pour quoi vous priiez, allez-vous croire que JĂ©sus vous a exaucĂ©e? Et Son... Celle-ci est Son onction? Qui exauce la priĂšre? Christ.
Vous priiez pour l’affection de vĂ©sicule. Et vous priiez pour une affection de colon, vous demandiez que Dieu m’amĂšne Ă  vous parler. Est-ce vrai? Si c’est vrai, j’aimerais que vous vous leviez juste un instant afin que les gens le sachent. Tournez-vous vers l’assistance.
Croyez-vous? N’ayez pas peur, soeur. Vous allez vous rĂ©tablir. Pourquoi dis-je cela? Ça devient blanc, ça devient clair autour de vous. PremiĂšrement, il y avait une ombre noire. Ensuite, cette LumiĂšre est descendue et vous L’avez acceptĂ©e. Ce mĂȘme ange qui Ă©tait lĂ  est parti. Maintenant, allez en croyant. Ne doutez pas, car il cherchera Ă  revenir. Et votre derniĂšre condition sera sept fois pire. Mais vous croyez ce qui vous a Ă©tĂ© dit. S’il connaĂźt votre passĂ©, assurĂ©ment qu’Il connaĂźt votre avenir.
Et Ă©coutez. Autre chose, cette marche intime avec Dieu que vous recherchez (C’est vrai. C’est vrai), vous allez la recevoir maintenant. Amen. Je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es, je vous dis seulement votre dĂ©sir et ce qu’est votre priĂšre.
E-86 Bonsoir, madame. Que pensez-vous de tout cela? Croyez-vous que c’est le Fils de Dieu, que ce n’est pas votre frùre? Vous le savez. Oh! la la! comment pourrais-je faire ces choses? Je n’ai pas...
Soeur, ayez foi. Eh bien, je ne peux pas vous guĂ©rir, mais croyez. Vous vous ĂȘtes levĂ©e il y a quelques instants, vous vous ĂȘtes trompĂ©e de personne. Il s’agissait d’une petite dame qui est assise ici devant. Mais vous vouliez... Vous Ă©tiez nerveuse; c’est ce qui en Ă©tait toujours Ă  la base. Mais vos ennuis proviennent du dos, c’est vrai, n’est-ce pas, chĂ©rie? La petite fille lĂ , lĂšve la main si c’est vrai. Tu vois? Approche-toi, juste un peu. C’est trĂšs bien. J’ai vu ce qui n’allait pas avec toi. Impose la main Ă  cette dame Ă  cĂŽtĂ© de toi, car elle souffre de l’arthrite. Elle veut qu’on prie pour elle. N’est-ce pas vrai, madame?
La dame ĂągĂ©e, levez la main. Croyez-vous maintenant que je suis Son serviteur? Ayez foi et croyez. Je vous vois avec quelque chose autour de votre bras. Oh! C’est quelque chose pour la tension sanguine. On dit que vous avez l’hypotension. C’est vrai, n’est-ce pas?
Permettez-moi de vous dire autre chose afin de vous encourager. L’hypotension est pire que l’hypertension. Nous le savons, surtout avec votre poids. Mais je voudrais vous demander une chose. Permettez-moi de vous dire quelque chose afin que vous sachiez que JĂ©sus-Christ est ici. Vous avez quelqu’un d’autre pour qui vous priiez. C’est votre papa. Il n’est pas ici. Mais il a un mal de hanche. C’est vrai, n’est-ce pas? Maintenant, allez, prenez ce mouchoir avec lequel vous vous essuyiez les larmes, recevez ce que vous demandez.
E-87 Venez, madame. Vous savez que Dieu peut guĂ©rir le diabĂšte, croyez-vous cela? TrĂšs bien, allez le Lui dire, remerciez-Le. Dites-lui: «Merci, Seigneur!» Croyez maintenant en Lui. Venez, madame. Me croyez-vous, soeur? Vous ĂȘtes trop jeune pour souffrir de ce genre de maladie. C’est une maladie gynĂ©cologique, des troubles fĂ©minins. C’est vrai, n’est-ce pas? Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rit? Vous sentez maintenant quelque chose que vous n’avez jamais senti auparavant. N’est-ce pas vrai? Maintenant, allez en croyant. Cela arrivera. Si tu peux croire... Soeur, Dieu... Vous avez l’une des pires maladies qu’il y a: la maladie du coeur. Dieu peut guĂ©rir la maladie du coeur, n’est-ce pas? Croyez-vous cela? Croyez-vous cela? D’accord. Alors, allez et recevez cela, soyez guĂ©rie de tout votre coeur.
Bonsoir, madame. Ecoutez donc, l’arthrite, c’est une mauvaise chose. Les mĂ©decins n’ont rien contre cela, mais JĂ©sus en a. Acceptez-vous cela? Allez, quittez l’estrade; recevez votre guĂ©rison au Nom du Seigneur JĂ©sus.
E-88 Venez, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que JĂ©sus-Christ est ici pour vous rĂ©tablir? TrĂšs bien. La maladie gynĂ©cologique vous a quittĂ©e. J’aimerais vous dire quelque chose. Ça cause aussi un drainage, n’est-ce pas? TrĂšs bien. Allez en vous rĂ©jouissant, Ă©tant heureuse, remerciant le Seigneur pour Son...?... Que Dieu vous bĂ©nisse. Je vous ai vu tomber lĂ . Satan cherchait Ă  vous troubler. Mais savez-vous ce qui en est Ă  la base? C’était juste un petit quelque chose d’un peu Ă©trange. En effet, la femme qui venait de passer par ici a Ă©tĂ© guĂ©rie de la maladie du coeur, la mĂȘme maladie dont vous souffriez et dont vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie. C’est ce qui a causĂ©, c’est ce qui a fait qu’il a cherchĂ© Ă  vous faire tomber et vous faire mal. Mais il a Ă©chouĂ©. Vous ĂȘtes guĂ©ri. C’est vrai.
Vous souffrez d’une maladie gynĂ©cologique. La chose principale, c’est que vous ĂȘtes nerveuse. Avec une maladie gynĂ©cologique, des troubles fĂ©minins en sont Ă  la base. Croyez-vous que vous en ĂȘtes–que vous en ĂȘtes guĂ©rie? Partez donc et recevez-Le, au Nom du Seigneur JĂ©sus.
E-89 Ayez foi. Madame, qu’est-ce que l’affection des reins ou les maux de dos aux yeux de Dieu? Croyez-vous qu’Il va vous rĂ©tablir? Allez donc recevoir cela au Nom de JĂ©sus. Croyez-vous? Hein? Un instant. Croyez-vous? Qu’en est-il lĂ  dans l’assistance? Est-Il ressuscitĂ© d’entre les morts?
Croyez-vous que votre fille tĂȘtue reviendra Ă  la maison et sera sauvĂ©e, madame? Vous priez pour votre fille, n’est-ce pas? Oui. Imposez la main Ă  cette enfant qui est Ă  cĂŽtĂ© de vous, elle souffre de bronchite, dans les tubes bronchiques. C’est vrai, n’est-ce pas, madame?
Ayez foi en Dieu. Qu’en est-il de vous juste derriĂšre elle? Vous souffrez de la colonne vertĂ©brale, n’est-ce pas, madame? La petite... Levez-vous, vous lĂ , un peu pĂąle. Imposez la main Ă  cette dame Ă  cĂŽtĂ© de vous. Elle souffre de l’arthrite, elle veut ĂȘtre guĂ©rie. Levez-vous. Croyez. C’est tout. Tout est fini maintenant. Vous ĂȘtes guĂ©rie. Et vous autres? Croyez-vous? Croyez-vous qu’Il est ici? Est-Il ressuscitĂ© d’entre les morts? Voulez-vous le Saint-Esprit? C’est Lui ici. Vous pouvez Le recevoir. Levez-vous et rendez-Lui gloire et vous recevrez tout...

En haut