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Prédication Dieu a Pourvu à Un Agneau / 56-0614 / Indianapolis, Indiana, USA // SHP 1 heure et 24 minutes PDF

Dieu a Pourvu Ă  Un Agneau

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E-1 Bonsoir, les amis. Inclinons la tĂȘte et parlons au Roi des rois. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] service...
Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir pour le grand privilĂšge que nous avons de nous rassembler dans cette rĂ©union, pour T’adorer en Esprit et en VĂ©ritĂ©. Nous Te remercions pour le Seigneur JĂ©sus, pour Son grand amour rĂ©dempteur envers nous, qui a Ă©tĂ© donnĂ© d’une maniĂšre si souveraine.
Et alors que nous Ă©tions des pĂ©cheurs Ă©loignĂ©s de Dieu, des Ă©trangers, sans espĂ©rance, sans Dieu, Christ est mort, Lui l’Admirable pour les ignobles, afin de nous racheter et nous ramener au PĂšre, et maintenant, Il nous a amenĂ©s si prĂšs que nous sommes reconnus comme des fils et des filles de Dieu. Mais, ce que nous serons Ă  la fin n’a pas encore Ă©tĂ© manifestĂ©, mais nous savons cependant que nous aurons un corps semblable Ă  Son corps de gloire, car nous Le verrons tel qu’Il est. Alors, Seigneur, on ne priera plus pour les malades. Ce sera alors fini. C’est pourquoi, aide-nous ce soir Ă  L’adorer [Espace vide sur la bande]... tout ce qui est en nous et bĂ©nir le Seigneur. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, le Bien-AimĂ© Fils de Dieu. Amen.
E-2 Bonsoir, les amis. Et je suis trĂšs heureux d’ĂȘtre de nouveau avec vous ce soir pour adorer notre cher Sauveur bĂ©ni. Si le docteur Lee Vayle, le pasteur de la PremiĂšre Eglise baptiste, dans l’Ohio, s’il veut bien voir mon fils Billy Paul derriĂšre l’estrade Ă  l’instant mĂȘme. Si–s’il vous plaĂźt, docteur Vayle.
Maintenant, il nous reste encore une soirĂ©e aprĂšs celle-ci dans cette merveilleuse assemblĂ©e, ici, dans le grand Cadle Tabernacle. Nous sommes trĂšs heureux d’ĂȘtre ici, et pour la porte ouverte afin de nous rencontrer, d’adorer le Seigneur. Et je sens que le Seigneur nous a bĂ©nis d’une maniĂšre extraordinaire. Et cette glorieuse convention qui est venue Ă  Indianapolis, je suis trĂšs heureux qu’ils m’aient invitĂ© Ă  prendre part Ă  cette convention: pour vous parler, vous qui ĂȘtes l’acquisition du Sang du Seigneur JĂ©sus.
Je me suis souvent demandĂ© ce que je ferais si j’avais deux gouttes du Sang littĂ©ral de Christ, que je pouvais tenir en main dans un rĂ©cipient. Je marcherais en tenant cela avec beaucoup de prĂ©caution afin de ne pas les rĂ©pandre. Mais, je pense que ce soir, Ă  Ses yeux, j’ai plus que deux gouttes de Sang littĂ©ral. J’ai devant moi l’acquisition de Son Sang. C’est pourquoi, je fais trĂšs attention Ă  ce que je dis Ă  ceux-lĂ  qui ont Ă©tĂ© acquis par Son Sang.
E-3 Ainsi, c’était... Notre intention, c’est d’essayer de faire avancer la cause de Christ et de faire des gens–du monde, comme monsieur Cadle avait coutume de le dire ici au tabernacle «un meilleur endroit pour faire–un endroit oĂč il est plus facile de faire le bien et plus difficile de faire le mal», quelque chose de ce genre. Et beaucoup d’entre vous ont entendu le–le frĂšre dire cela. Et nous pensons, ce soir, qu’il se trouve... un endroit oĂč il n’y aura plus jamais de mal: dans la Gloire.
La Bible dit: «Ils se reposent de leurs oeuvres, mais leurs oeuvres les suivent.» Et c’est vrai. Que le Seigneur bĂ©nisse la–cette Parole.
Monsieur Ford, que j’ai eu le privilĂšge de rencontrer, il y a quelques instants, un trĂšs bon gentleman chrĂ©tien... Je suis trĂšs heureux qu’il y ait un endroit comme ceci Ă  Indianapolis.
E-4 Ainsi donc, ce soir nous retournons de nouveau Ă  la vieille Bible sacrĂ©e; c’est juste tout ce que j’en sais. Et mon abc... Combien connaissent ce qu’est l’abc de la Bible? Croire toujours Christ [Always Believe Christ. En anglais.–N.D.T.] VoilĂ  le–voilĂ  l’abc de la Bible.
Alors, hier soir, nous avons essayĂ© de parler d’Abraham. Et j’ai pris une partie de mon texte, et nous devrions nous dĂ©pĂȘcher. Alors, je me suis dit que je terminerais peut-ĂȘtre cela ce soir, et que cela nous donnerait la possibilitĂ© de congĂ©dier les gens un peu plus tĂŽt. Et peut-ĂȘtre que demain soir Ă©tant le moment de la grande press-... Demain soir, c’est la clĂŽture de cette convention, et d’habitude, c’est une soirĂ©e oĂč bien plus de choses se produisent qu’en aucune autre soirĂ©e, Ă  cause de la–de la tension de l’attente. Et souvent, en ce qui concerne la guĂ©rison que les gens recherchent ardemment, ils savent qu’ils doivent avoir la foi maintenant mĂȘme, ou ne pas en avoir du tout; alors ils font carrĂ©ment pression. Et souvent, notre Seigneur accomplit de grandes choses pour nous. C’est pourquoi, nous nous attendons Ă  ce que demain soir...
Et allez-vous prier avec moi afin qu’il n’y ait pas une seule personne malade ou faible parmi nous? Maintenant, allez-vous vous accrocher Ă  Dieu pour cela pour moi demain soir? Et je sais qu’Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et que c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.
E-5 Il n’y a pas longtemps quelqu’un en discutait avec moi, et c’était un excellent Ă©rudit. Et il utilisait des mots auxquels je ne comprenais rien. Et alors, il a dit: «FrĂšre Branham, je crois que vous ĂȘtes sincĂšre, mais, a-t-il dit, je suis certain que vous ĂȘtes en erreur lorsque vous enseignez la guĂ©rison divine, car on ne peut pas placer la guĂ©rison divine dans l’expiation.» Il a dit: «PrĂȘchez-vous la guĂ©rison divine Ă  partir de l’expiation?»
J’ai dit: «Chaque bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice provient de l’expiation.»
Et il a dit: «Bien, si... je vais vous prouver que cela ne fait pas partie de l’expiation.»
J’ai dit: «Eh bien, je–j’aimerais sĂ»rement entendre cela.»
Et il a dit: «Vous prĂȘchez ce qu’EsaĂŻe a dit au sujet de Christ, qu’Il s’était chargĂ© de nos infirmitĂ©s et ainsi de suite?»
J’ai dit: «Oui, monsieur, c’est...»
Il a dit: «Si je vous prouvais que cela a été accompli, allez-vous accepter cela?»
J’ai dit: «Si c’est confirmĂ© par la Bible, je–je l’accepterai.» Et je savais qu’il sortait fraĂźchement de l’universitĂ©, et moi, je–je ne suis pas allĂ© au-delĂ  de l’école primaire, alors je–je savais que je ne faisais pas le poids face Ă  lui intellectuellement comme cela. Mais je savais en Qui j’avais cru (Voyez-vous?), le Seigneur JĂ©sus. Et je sais qu’Il est le GuĂ©risseur; parce qu’Il ma guĂ©ri. J’étais aveugle et maintenant je vois. Alors je–je sais qu’Il est le GuĂ©risseur. Et je L’ai vu guĂ©rir des dizaines de milliers de gens, ou j’ai vu des gens accepter leur guĂ©rison. Il en est ainsi. Ce n’est... Le Seigneur ne vous guĂ©rit pas maintenant; Il l’a dĂ©jĂ  fait. Chaque bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© accomplie au Calvaire; regardez simplement et vivez. Il en est ainsi.
E-6 Ce n’est pas que quelqu’un puisse vous guĂ©rir, ou opĂ©rer la guĂ©rison, ou que Dieu opĂšre une quelconque guĂ©rison. Il s’agit de votre foi dans Son oeuvre achevĂ©e. Alors Il a dit: «Cela n’a pas Ă©tĂ© accompli lĂ  au Calvaire pour la guĂ©rison.» Il a dit: «Eh bien, dans Matthieu chapitre 8», je crois que c’est ça. Il a dit: «Monsieur Branham, a-t-il dit, la Bible dit qu’Il a guĂ©ri les gens qu’on Lui a amenĂ© afin que s’accomplisse ce qui a Ă©tĂ© annoncĂ© par le prophĂšte EsaĂŻe: ‘Il s’est chargĂ© de nos infirmitĂ©s’ et ainsi de suite.»
J’ai dit: «Appliquez-vous cela lĂ , frĂšre?»
Il a dit: «Oui.»
J’ai dit: «Comment cela pourrait-il ĂȘtre l’expiation alors que cela s’était passĂ© un an et six mois avant mĂȘme que l’expiation ne soit faite?» Il n’avait pas encore Ă©tĂ© glorifiĂ©. Le Sang n’avait pas encore Ă©tĂ© versĂ©. Si donc c’était le cas, l’expiation avait plus de puissance avant qu’elle n’entre rĂ©ellement en action qu’aprĂšs qu’elle est entrĂ©e en action. Alors, comment pourrions-nous faire cela? J’ai dit: «C’était environ un an et six mois avant qu’Il ne soit crucifiĂ©.» Le Sang n’avait pas encore Ă©tĂ© versĂ©. Alors comment cela peut-il s’appliquer Ă  l’expiation? Et ainsi alors, il s’est mis Ă  utiliser des mots savants. Et j’ai dit: «Gentil monsieur, je n’ai pas le don d’interprĂ©tation.»
J’ai dit: «Je–je–je ne comprends pas de quoi vous parlez. Je comprends mieux la version ordinaire du roi Jacques.» Alors j’ai dit: «Eh bien, voyons...» Il continuait simplement Ă  parler. J’ai dit: «Bien, maintenant, frĂšre, Ă©coutez, je vais vous poser une question. Voulez-vous reconnaĂźtre que la guĂ©rison divine se trouve dans la Parole? Car Marc 11.24 dit: ‘Tout ce que vous demanderez en priant, croyez.’» Voyez-vous?
«Oh, a-t-il dit, oui.». Eh bien, lĂ  il a dit ce qu’il ne fallait pas. Il a dit: «Ça se trouve dans la Parole, parce que tout ce que...»
J’ai dit: «JĂ©sus a dit ‘Tout ce que... Et vous ferez aussi les choses que Je fais.’ Que dites-vous de cela?»
Et il a dit: «Eh bien, vous cherchez à aller dans Marc 16.»
J’ai dit: «Pas du tout, je–j’essaie de vous amener Ă  Marc 11.»
E-7 Et il a dit... J’ai dit... Il a dit: «Oui, cela se trouve dans la Parole, mais a-t-il dit, pas dans l’expiation.»
Bien, j’ai dit: «La Parole est au-dessus de l’expiation.»
«Oh! a-t-il dit, ce n’est pas possible.»
J’ai dit: «Si.» Et j’ai dit: «Ecoutez. Il y avait une fois un roi qui avait promulguĂ© toutes ses lois et toutes ses ordonnances. Et il avait–il avait promulguĂ© toutes les lois et toutes les peines. Il Ă©tait un homme juste. Il Ă©tait un homme fidĂšle. Et une fois, un esclave a commis un crime. Et au tribunal le roi a dit: ‘Je regrette, monsieur, mais je dois t’îter la vie, parce qu’il est Ă©crit juste ici dans mes lois que tu dois mourir pour cette peine. Et je suis un–un homme juste. Et je ne peux pas retirer ma parole, et voici ma loi qui dit que tu dois mourir. Donc, je dois t’îter la vie.» Et le pauvre homme s’est mis Ă  trembler. Il a dit: «Eh bien, que puis-je faire pour toi avant de t’îter la vie.»
Il a dit: «Donnez-moi un verre d’eau.» Il a pris le verre d’eau; il n’arrivait pas Ă  le tenir, cet homme savait qu’il allait ĂȘtre dĂ©capitĂ©. Et il tremblait tout simplement.
Le roi a dit: «Eh bien, un instant.» Il a dit: «Je ne vais pas t’îter la vie jusqu’à ce que tu auras bu cette eau.» L’esclave la jeta par terre...?... J’ai dit: «Qu’allait-il donc faire?» Sa parole Ă©tait-elle au-dessus de sa loi? Il devait s’en tenir Ă  sa parole, s’il Ă©tait un homme juste.
Il a dit: «Ça, c’était une maladresse de la part du roi.»
J’ai dit: «Donc, en plaçant cela dans Sa Parole et non dans l’expiation, Dieu a-t-Il aussi commis une maladresse?» Pas notre Dieu. Il ne commet pas de maladresse. C’est juste; Il n’en commet pas.
E-8 Tout rĂ©cemment, une dame a envoyĂ© son fils Ă  l’école pour qu’il devienne un prĂ©dicateur. Puis, elle est tombĂ©e gravement malade, et elle a envoyĂ© un message Ă  l’école, disant Ă  son fils de se prĂ©parer, car le mĂ©decin disait qu’elle pourrait mourir. C’était... Elle avait contractĂ© la pneumonie qui Ă©tait Ă  un stade trĂšs avancĂ©. Alors, son fils s’est apprĂȘtĂ© pour rentrer Ă  la maison pour une brĂšve visite. Alors, il n’a plus eu de nouvelles. On lui a dit que le jour suivant sa mĂšre se portait bien, alors, il a laissĂ© tomber. Alors, lorsqu’il est rentrĂ© Ă  la maison en vacances, il a demandĂ© Ă  sa mĂšre; il a dit: «Maman, a-t-il dit, que t’était-il arrivĂ© quand tu Ă©tais trĂšs malade et tu t’es trĂšs vite rĂ©tablie.» Il a dit: «Quel mĂ©decin es-tu allĂ©e voir?»
Elle a dit: «Alléluia! Jésus.»
Il a dit: «Maman.»
Elle a dit: «Tu sais, il y a un... Connais-tu la petite mission là au coin de la rue?»
Il a dit: «Oui.»
Il a dit: «Eh bien, il y avait une de ces dames lĂ -bas qui est venue me voir, elle a dit qu’elle s’était sentie conduite Ă  venir me voir. Et mon mĂ©decin m’avait abandonnĂ©e.»
Et elle a dit: «LĂ  dans notre Ă©glise, nous prions pour les malades, et nous les oignons d’huile, et nous prions pour les malades.» Et elle a dit: «Allez-vous permettre que notre pasteur vienne prier pour vous?»
Elle a dit: «Eh bien, je serais heureuse.» Et alors il a dit... Elle est allĂ©e chercher le pasteur; il est venu, et il a lu la Bible dans Marc chapitre 16, lĂ  oĂč il est dit que si vous imposez les mains aux malades, ils seront guĂ©ris.» Et elle a dit: «Le prĂ©dicateur m’a lu ce passage dans la Bible, il m’a imposĂ© les mains, et je me suis rĂ©tablie.»
«Oh! dit le fils, c’est ridicule, Maman, c’est ridicule.» Il a dit: «Il n’y a que les gens non instruits qui croient cela.» Il a dit: «Eh bien, au sĂ©minaire nous avons appris que Marc chapitre 16, Ă  partir du verset 9, n’est pas inspirĂ©.»
Hein! la femme a dit: «Alléluia!»
«Eh bien, a-t-il dit, maman, quelle audace! Eh bien, a-t-il dit, tu te comportes comme un de ces gens-là.»
Alors elle a dit: «Alléluia!»
Il a dit: «Qu’est-ce qui te prend?»
Elle a dit: «Je rĂ©flĂ©chissais tout simplement. Si Dieu a pu me guĂ©rir avec une Parole qui n’est pas inspirĂ©e, que pourrait-Il faire avec Celle qui est rĂ©ellement inspirĂ©e?»
C’est comme Billy Sunday l’a dit une fois: «Cet argument est moins consistant qu’un bouillon fait Ă  base de l’ombre d’un poulet qui a crevĂ© de faim.» C’est donc trop lĂ©ger comme argument contre la guĂ©rison divine, car c’est un peu trop tard; Dieu fait dĂ©jĂ  cela. Alors, cela... La qualitĂ© se rĂ©vĂšle Ă  l’usage.
E-9 Eh bien, ici dans cette vieille Bible sacrĂ©e, ce vieux Manuel Scolaire, nous allons prendre le mĂȘme sujet ce soir: Abraham. Et pour demain soir, n’oubliez pas, venez tĂŽt. Je vais envoyer les jeunes gens distribuer les cartes de priĂšre et tout de bonne heure, si nous le pouvons, pour une grande ligne de priĂšre demain soir, le Seigneur voulant.
Bon, hier soir, nous nous Ă©tions arrĂȘtĂ©s lĂ  oĂč Abraham, je crois qu’il Ă©tait montĂ©, et Dieu l’avait Ă©cartĂ© de la scĂšne, montrant que Son alliance Ă©tait entiĂšrement...?... C’était sans conditions. C’était Dieu par Sa grĂące souveraine qui avait fait une promesse sans conditions qu’Il sauverait Abraham et sa postĂ©ritĂ©. Et hier soir, nous avons trouvĂ© dans la lecture de la Parole que nous devenons la postĂ©ritĂ© d’Abraham lorsque nous mourons en Christ et que nous devenons les hĂ©ritiers de la mĂȘme promesse. Est-ce juste?
La postĂ©ritĂ© d’Abraham. Tout homme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu est une postĂ©ritĂ© d’Abraham et est hĂ©ritier selon la promesse. Paul a dit: «Nous...» Les Juifs–pas celui qui est Juif de l’extĂ©rieur mais celui qui est Juif de l’intĂ©rieur.
Or, la promesse Ă©tait destinĂ©e Ă  la postĂ©ritĂ©, pas aux postĂ©ritĂ©s d’Abraham. Abraham avait eu plusieurs fils, mais le seul fils venu par Sara Ă©tait la promesse.
E-10 Et alors, Abraham crut en Dieu. La raison pour laquelle il a obtenu ce grand nom de pĂšre des nations, c’est parce qu’il a cru en Dieu et il a cru dans l’espĂ©rance. Contre toute espĂ©rance, il croyait toujours dans l’espĂ©rance, Ă©tant certain que Dieu Ă©tait capable d’accomplir ce qu’Il avait promis.
Oh! mon jeune frĂšre assis lĂ  dans un fauteuil roulant, si seulement tu peux voir cette promesse ce soir, fiston, le Calvaire est devant toi. Et si tu peux simplement ĂŽter les ombres de ta pensĂ©e, regarder lĂ , quelque chose va s’ancrer ici au fonds, et rien au monde ne pourrait ĂŽter cela. Tu pousseras simplement ce fauteuil roulant hors de cette salle et autour du Cable Tabernacle, et jusqu’à l’endroit d’oĂč tu es venu. Et vous qui vous mourrez d’une maladie cardiaque; le pire tueur qui existe... Le cancer, les mĂ©decins arrivent difficilement Ă  faire quelque chose Ă  ce sujet... L’autre jour, j’ai entendu Ă  la radio qu’il ne pourrait ĂȘtre prouvĂ© qu’une seule opĂ©ration du cancer ait rĂ©ussi. Ils appellent cela la maladie de la quatriĂšme dimension. Mais Dieu a la guĂ©rison. Les mĂ©dicaments sont des remĂšdes. Dieu est la guĂ©rison. «Je suis l’Eternel qui guĂ©ris toutes tes maladies.»
E-11 Or, si Abraham a cru en Dieu parce que Dieu l’avait dit, alors nous Ă©tant la postĂ©ritĂ© d’Abraham, nous avons le mĂȘme type de foi qu’Abraham avait. En effet, Dieu a appelĂ© Abraham par Ă©lection. Comment vous a-t-Il appelĂ©? Par Ă©lection. La seule façon que vous pouviez ĂȘtre appelĂ©, c’est par Ă©lection. «Nul ne peut venir Ă  Moi Ă  moins que Mon PĂšre ne l’appelle premiĂšrement.» C’est Dieu qui fait l’élection; ensuite vous suivez tout simplement.
Et puis, s’Il vous a appelĂ©... «Et tout celui qui vient Ă  Moi, Je lui donnerai la Vie Eternelle, et Je ne le mettrai pas dehors, et Je le ressusciterai au dernier jour.»
Ceux qu’Il a connus d’avance, Il les a appelĂ©s. Ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s. Ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a glorifiĂ©s. C’est la Parole de Dieu. J’aime Cela, parce que je peux Y mettre ma confiance et Y croire, et ĂȘtre sĂ»r que c’est la vĂ©ritĂ©.
E-12 Je venais de faire une remarque il y a quelques instants: au cours de mes voyages Ă  travers le monde, je trouve deux catĂ©gories de gens, deux Ă©glises, pour ainsi dire. Il n’existe qu’une seule Eglise, mais voici ce que je veux dire: Je trouve des fondamentalistes qui, cĂŽtĂ© position, savent ce qu’ils sont en JĂ©sus-Christ. Mais, je dis ceci avec rĂ©vĂ©rence, ils n’ont pas beaucoup de foi dans ce qu’ils croient.
Bon. Et puis, la catĂ©gorie suivante, ce sont les pentecĂŽtistes. Ils ont beaucoup de foi, mais ils ignorent qui ils sont. VoilĂ . Eh bien, c’est juste comme un homme qui a de l’argent en banque et qui ne sait pas remplir un chĂšque. L’autre homme sait remplir un chĂšque mais il n’a pas d’argent en banque. Si seulement vous pouvez mettre les deux ensemble, vous aurez la chose.
Si je pouvais avoir et la foi pentecĂŽtiste et la doctrine fondamentale, ou avoir la doctrine fondamentale et la foi pentecĂŽtiste, le millĂ©nium commencerait immĂ©diatement. Il y aurait quelque chose de merveilleux. Mais les pentecĂŽtistes, je dis ceci avec respect, sachant que probablement quatre-vingts pour cent de cette foule est pentecĂŽtiste... Ce sont des gens merveilleux, mais vous–vous faites Ă©chapper toute votre joie en criant. Vous faites Ă©chapper toute votre foi en criant. Si vous pouviez prendre cela et placer cela solennellement dans ce que Dieu a dit, et reconnaĂźtre que c’est ce qui vous rend heureux, et reconnaitre que c’est ce qui vous accorde la rĂ©demption, ce dont vous vous rĂ©jouissez et que vous devriez ĂȘtre... Si vous pouviez utiliser cette foi lĂ  au Calvaire, prendre Dieu au Mot et dire: «C’est Toi, Seigneur, et il n’y a rien en moi qui doute de cela», il se produira des choses.
E-13 Il existe une foi intellectuelle. Nous sommes une trinitĂ©, comme Dieu est dans notre Ăąme, dans notre corps, et dans notre esprit. Or la–la science a dit il y a quelques annĂ©es que lorsque Dieu a dit que l’homme est tel que sont les pensĂ©es de son coeur, les hommes de science ont dit que Dieu ne savait pas de quoi Il parlait. Et lorsque la Bible dit: «Votre–votre corps est plein de lumiĂšres», les pauvres hommes de science ont dit: «Oh! n’est-ce pas de la folie?» Les infidĂšles.
Mais, Ă©coutez. Dieu prouve que votre corps est plein de lumiĂšres. La radiographie confirme cela. Il s’agit de l’intensitĂ© de la lumiĂšre de votre corps, pas de la lumiĂšre du rayon X. Cela n’a aucune lumiĂšre. C’est l’intensitĂ© de votre lumiĂšre qui prend le–qui produit la radiographie. Donc, votre corps est plein de lumiĂšres. Et puis, dans chaque petite cellule, il y a une cellule de lumiĂšre dedans.
E-14 Maintenant, Ă©coutez aussi. Tenez, il y a environ deux ans, je me trouvais Ă  Chicago oĂč la science avait donc... Il y a environ un an et six mois, je pense que c’est ça, il y avait dans un journal un article (La fille de monsieur Boze et moi avons lu cela.) qui disait que les mĂ©decins avaient dĂ©montrĂ© qu’à l’intĂ©rieur du coeur humain, pas le coeur d’un animal, dans le coeur humain, il y a un tout petit compartiment–un compartiment minuscule qui ne contient mĂȘme pas une seule cellule de sang. Et ils disent que c’est le...?... de l’ñme. L’ñme vit dans le coeur.
Or, la foi intellectuelle c’est ce qui... VoilĂ  le problĂšme que connaissent nos rĂ©veils aujourd’hui. Eh bien, tenez donc; comprenez cela. Billy Graham, Jack Schuller, et beaucoup de grands hommes, Oral Roberts, de grands Ă©vangĂ©listes qui sont dans le champ de mission ont ratissĂ© cette nation. Ils ont fait suffisamment d’appels Ă  l’autel pour convertir des milliers d’amĂ©ricains–ou plutĂŽt des milliers d’AmĂ©riques.
Mais la raison en est que les gens ne sont amenĂ©s qu’à une foi intellectuelle. S’ils continuaient un peu plus profondĂ©ment jusqu’à ce que cette foi qui vient de l’intellect pĂ©nĂštre profondĂ©ment dans l’ñme, cela durerait. VoilĂ  pourquoi environ quatre-vingts ou quatre-vingt-dix pour cent des convertis qui viennent dans un rĂ©veil disparaissent en moins de six mois, c’est parce qu’ils ont seulement une conception intellectuelle. Mais lorsque cela devient une expĂ©rience oĂč l’on est nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu, cela s’ancre pour l’éternitĂ©.
E-15 N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s jusqu’au prochain rĂ©veil? Je voulais juste voir si vous suiviez ce dont je parle. «N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s» jusque quand? [L’assemblĂ©e rĂ©pond: «Au jour de votre rĂ©demption.»–N.D.E.] C’est juste. Ne brisez pas le sceau... Lorsqu’un–un bĂątiment est entiĂšrement–ou plutĂŽt un wagon de marchandises, voulais-je dire, est chargĂ©, et qu’on a mis un sceau dessus, ne touchez jamais Ă  ce sceau; vous aurez des ennuis avec le gouvernement. Et lorsque Dieu purifie par Sa grĂące votre coeur de toute l’incrĂ©dulitĂ©, au point qu’un homme peut regarder Dieu en face et se rendre compte qu’il est un rejeton de Dieu, il croira que chaque Parole que Dieu a Ă©crite dans cette Bible est la vĂ©ritĂ©. Dieu le scellera dans le Royaume de Dieu par le Saint-Esprit pour le jour de sa rĂ©demption. C’est ce que Dieu a dit. Je crois la Parole.
E-16 Il y a une grande nĂ©gligence parmi nous, une chose importante dont nous ne nous prĂ©occupons pas tellement, c’est l’anĂ©mie de l’église. L’église se trouve dans un Ă©tat de dĂ©chĂ©ance et voici...
Eh bien, voici une chose; nous accordons trop d’importance aux Ă©vidences. Eh bien, Luther a dit: «Le juste vivra par la foi.» Il pensait qu’il avait la chose.
Wesley a dit: «Lorsque vous avez suffisamment de salut pour ĂȘtre sanctifiĂ©...» Maintenant, vous mes braves mĂ©thodistes, c’est trĂšs bien. Lorsque vous avez suffisamment de foi pour vous sanctifier et pour crier, vous les nazarĂ©ens, les pĂšlerins de la saintetĂ©, les mĂ©thodistes, vous avez dit: «Gloire! nous avons la chose.» Mais vous vous ĂȘtes rendu compte que vous ne l’aviez pas. C’est juste. AprĂšs avoir criĂ©, vous avez fait bien des choses que vous n’auriez pas dĂ» faire: vous avez rĂ©trogradĂ©, vous avez fait marche arriĂšre.
Vous les pentecĂŽtistes, vous avez commencĂ© Ă  parler en langues; vous avez dit: «Oh! frĂšre, nous avons la chose maintenant.» Mais vous vous ĂȘtes rendu compte que vous ne l’aviez pas. Hum!
Dieu est amour. Et les fruits de l’Esprit c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bĂ©nignitĂ©, la bontĂ©, la misĂ©ricorde. La connaissance disparaĂźtra. Instruisez vos prĂ©dicateurs autant que vous le voulez. LĂ  oĂč il... la connaissance, ça disparaĂźtra. Les prophĂ©ties prendront fin. Les langues cesseront. Mais, quand ce qui est parfait sera venu, c’est-Ă -dire l’amour, cela durera Ă©ternellement.
E-17 Je vais m’arrĂȘter ici juste un instant. Nous avons beaucoup de temps ce soir de toute façon. J’aborderai donc ce texte peut-ĂȘtre demain soir.
Je vais vous donner juste un petit aperçu de ma vie. Aimeriez-vous connaütre cela un tout petit peu? Je n’aime pas... Juste d’entendre cela, quelque chose vient à l’esprit.
Je vais vous dire ceci, mes frĂšres: cela ne change rien, combien vous pouvez essayer d’ĂȘtre Ă©motif. C’est bien. Tout ce qui n’a pas d’émotion est mort. On peut le prouver scientifiquement. Si donc votre religion est dĂ©pourvue d’un brin d’émotion, vous feriez mieux de l’enterrer, cherchez-en une qui a de l’émotion. Mais, Ă©coutez, mon frĂšre, la chose principale: si toutes vos Ă©motions ne sont pas scellĂ©es de l’amour divin du Saint-Esprit, cela ne vous servira Ă  rien.
Vous savez, comment j’ai eu du succùs dans ce travail? Il y a une seule chose à laquelle j’attribue cela: l’amour. C’est juste. Savez-vous que l’amour vaincra tout, peu importe de quoi il s’agit?
E-18 Combien ont lu le livre qui est lĂ  derriĂšre–ont lu mon livre? Faites voir la main. Combien ont dĂ©jĂ  lu mon livre? Bien. Merci. Vous avez vu la photo de l’Ange du Seigneur qui est aussi lĂ  derriĂšre. Eh bien, remarquez, c’est entiĂšrement confirmĂ© par la science.
Vous remarquerez dans la premiùre partie qu’à Portland, dans l’Oregon, ce soir-là je me tenais sur l’estrade quand ce fou a couru vers l’estrade pour me tuer. Vous souvenez-vous avoir lu cela?
J’étais simplement en train de parler tel que je le fais maintenant, et cet homme a traversĂ© en courant une foule de gens, il y en avait des milliers; et les gens se tenaient lĂ  dans la rue. Et il avait les yeux complĂštement exorbitĂ©s, et il levait et baissait les bras. Il s’est ruĂ© vers l’estrade. Je pensais que quelqu’un Ă©tait peut-ĂȘtre malade, et qu’il le suivait. Il y avait environ cent cinquante, deux cents prĂ©dicateurs assis derriĂšre moi. Et je l’ai regardĂ©, et il est montĂ© en courant comme cela, et les prĂ©dicateurs se sont dispersĂ©s comme des mouches. Et je... il venait juste de frapper un prĂ©dicateur ce jour-lĂ  (Et il venait d’un asile d’aliĂ©nĂ©s), il lui avait brisĂ© la mĂąchoire et la clavicule. La police Ă©tait Ă  ses trousses.
E-19 Et sur l’estrade... Il a couru droit vers moi. Et il a haletĂ©, un trĂšs grand homme comme une oie, il bombait le torse, il avait de trĂšs gros bras. Je pesais environ cent vingt livres [54,4 kg] Ă  l’époque; lui pesait environ deux cent cinquante [113,3 kg], il mesurait environ six pieds [1,82 m], ou plus, et–six pieds et quatre pouces [1,95 m] ou quelque chose de ce genre.
Et il a dit: «EspĂšce d’hypocrite! Faux jeton! Tu te tiens ici te donnant pour un serviteur de Dieu. Je vais te mettre en piĂšces sur cette estrade mĂȘme.» Oh! je... Vous feriez mieux de savoir de quoi vous parlez lorsqu’il s’agit d’un fou. Je suis simplement restĂ© tranquille, je l’ai regardĂ©. Il a dit: «Tu te dis un homme de Dieu...» Il a roulĂ© ses manches, il a dit: «Je vais envoyer ta petite carcasse par-dessus cette assistance d’un coup de poing; tu seras complĂštement en miettes quand tu toucheras le sol.»
Je savais qu’il Ă©tait bien capable d’exĂ©cuter sa menace. Je l’ai simplement regardĂ©. Aucun prĂ©dicateur n’a dit un mot; ils avaient disparu. Et j’ai regardĂ©, et voici venir deux policiers. Je venais de les conduire tous les deux Ă  Christ. La mĂšre de l’un d’eux avait Ă©tĂ© guĂ©rie le soir prĂ©cĂ©dent: une brave presbytĂ©rienne. Et ils ont couru lĂ  pour l’arrĂȘter.
J’ai dit: «Ceci ne concerne pas la chair et le sang; frĂšre. Un instant. Merci.» Les deux petits hommes ont reculĂ©. Je me suis tenu lĂ  pendant un instant, je suis restĂ© trĂšs tranquille. Et je voulais lui dire, j’allais dire: «Monsieur, qu’est-ce qu’il y a?» Et il a fait [FrĂšre Branham produit le son de quelqu’un qui crache.–N.D.E.], il m’a crachĂ© en plein visage. Et il a dit: «Faux jeton!» Il a dit: «Ce soir, je vais briser chaque os de ton corps.»
Et je voulais dire: «J’espĂšre que tu ne le feras pas.» Et alors que j’allais dire cela, Dieu, dans Sa souverainetĂ©... Le Saint-Esprit est descendu, et Il a dit, Il a simplement parlĂ© par ma... Je... Les gens pensaient que c’était moi qui parlais, mais ce n’était pas moi, pas plus que lorsque c’est dans une vision.
Il a dit: «Parce que tu as dĂ©fiĂ© l’Esprit de Dieu ce soir, tu tomberas sur mes pieds.» C’était en mĂȘme temps une prophĂ©tie. Cela devait donc s’accomplir.
Il a dit: «Tomber sur tes pieds?» Il a dit: «EspĂšce d’hypocrite! a-t-il dit, je vais te montrer sur les pieds de qui je vais tomber.» Il a levĂ© le bras, et il a foncĂ© sur moi de toutes ses forces, et il s’apprĂȘtait Ă  me frapper.
J’ai dit: «Satan, sors de cet homme!»
Et tandis qu’il avait le bras levĂ©, il a fait: «Hmm, hmm», il a tournoyĂ© comme cela et est tombĂ© juste en travers de mes pieds, et il m’a clouĂ© lĂ  au point que les policiers ont dĂ» le retirer de mes pieds en le roulant.
Les gens ont dit: «Cet homme est-il mort?»
J’ai dit: «Pas du tout. Il adore cet esprit-lĂ .»
Et on l’a emportĂ©.
E-20 Qu’était-ce? Ai-je haĂŻ cet homme-lĂ ? Je l’ai aimĂ©, un pauvre mortel dans cet Ă©tat-lĂ . Ce n’était pas cet homme qui parlait; c’était le diable. Il Ă©tait possĂ©dĂ© du diable. Et le diable a lancĂ© le dĂ©fi, le Saint-Esprit l’a relevĂ©. Et savez-vous ce qui est arrivĂ©? Il y avait lĂ  des fauteuils roulants, des lits de camp, des brancards; vous savez comment Ă©taient les choses tout au dĂ©but. Quand cet Ă©vĂ©nement s’est produit, vous pouviez... Pendant qu’il parlait, on aurait pu entendre une mouche voler, comme dit le vieux dicton. Mais lorsque le–toute la lĂ©gion a vu que son chef avait Ă©tĂ© tuĂ©, chaque malade s’est tenu debout; chaque lit de camp s’est vidĂ©; chaque fauteuil roulant s’est vidĂ©; et le groupe entier fut guĂ©ri au mĂȘme instant, et est sorti en marchant (Voyez-vous?), parce que la puissance de la haine et la puissance de l’amour s’étaient affrontĂ©es, et l’amour triomphe toujours de la haine. Aimez votre ennemi.
E-21 Eh bien, vous pourriez... J’espĂšre que vous ne me dĂ©testerez pas Ă  partir de ce moment, mais j’aimerais vous raconter une petite chose qui est arrivĂ©e. AprĂšs ceci vous pourriez dire que frĂšre Branham est un fanatique. Mais il n’y a pas de problĂšme; vous allez le dire de toute façon. Vous pourriez tout aussi bien dire plus que ça. Ainsi donc, un jour lĂ  Ă  la ferme Burke, ici dans l’Indiana, d’oĂč je viens, Ă  Jeffersonville, il y avait lĂ  un grand taureau qui avait tuĂ© un homme de couleur. On l’avait vendu lĂ  prĂšs d’Henryville: un grand taureau Guernsey, qui avait de trĂšs longues cornes.
E-22 J’étais garde-chasse ici pendant des annĂ©es, lorsque j’étais un prĂ©dicateur baptise. Je faisais des patrouilles. Je n’ai jamais prĂ©levĂ© une offrande dans ma vie; je n’ai jamais prĂ©levĂ© une seule offrande dans ma vie.
Une fois, un frĂšre m’a donc demandĂ© si je pouvais lui prĂ©lever une offrande. J’ai dit: «Vous allez mourir de faim la semaine prochaine.» En effet, je me souviens qu’une fois, je me suis dit que j’allais prĂ©lever une offrande dans mon Ă©glise, et j’en ai parlĂ© Ă  ma femme. Nous Ă©tions arrivĂ©s Ă  un point oĂč nous n’arrivions pas Ă  joindre les deux bouts. Etes-vous dĂ©jĂ  arrivĂ© Ă  un tel point? Certainement.
Et j’ai dit: «ChĂ©rie, je vais prĂ©lever une offrande ce soir.»
Elle a dit: «Je vais bien t’y voir.»
Alors, je suis allĂ© lĂ -bas, et j’ai dit... Bon, en effet les gens ne voudraient pas... Ils me donneraient tout ce qu’ils avaient, mais j’étais jeune et pourquoi ne pouvais-je pas travailler comme n’importe qui d’autre? Alors, je suis montĂ©, et j’ai dit: «FrĂšres, je...» Nous n’avions mĂȘme pas un plateau de collecte. J’ai dit: «Je–je vais... Je suis un peu coincĂ©, je vais prĂ©lever une offrande ce soir.» Et j’ai dit: «Quelqu’un voudrait-il prendre mon chapeau?»
Et un des vieux diacres est allĂ© prendre mon chapeau. Et j’ai regardĂ©, une vieille petite mĂšre Ă©tait assise lĂ  sous... un petit tablier Ă  carreaux. Et je ne sais pas si vous avez dĂ©jĂ  vu la poche qui est Ă  l’intĂ©rieur du tablier. Elle a plongĂ© la main lĂ -dedans et a sorti un de ces–c’était pendant la grande crise, de toute façon (Vous savez?), ce petit portefeuille avec un bouton-pression au-dessus, et elle s’est mise Ă  fouiller pour trouver ces piĂšces de cinq cents, et oh! la la! je ne pouvais pas supporter cela. «Oh! ai-je dit, je vous taquinais tout simplement. Je ne parlais pas sĂ©rieusement.» C’est la seule fois que j’ai failli prĂ©lever une offrande. Et monsieur Ryan, un vieil ami qui venait de Dowagiac, dans le Michigan, qui portait de longs cheveux, roulait sur une bicyclette pour venir lĂ , il me l’a offerte, et j’ai achetĂ© une boĂźte de peinture Ă  dix cents et je l’ai retapĂ©e, puis je l’ai vendue Ă  cinq dollars. Je n’étais plus du tout obligĂ© de prĂ©lever cette offrande-lĂ .
E-23 C’était donc ça. Je faisais des patrouilles, et je travaillais dans la conservation de la nature. Et je me suis rendu lĂ  oĂč se trouvait un–un ruisseau, et je me souviens qu’un frĂšre qui se trouvait de l’autre cĂŽtĂ© du ruisseau Ă©tait malade, et il m’avait envoyĂ© chercher pour que j’aille prier pour lui. Je me disais tout simplement que c’était un bon moment, alors je me suis mis Ă  gravir la colline. Il y avait une petite brousse dans une sorte de prairie. Et lorsque je suis arrivĂ© au milieu de cette prairie qui s’étendait lĂ  sur environ cinq cents yards [457 m] ou plus, qu’ai-je vu se dresser lĂ  sinon ce mĂȘme taureau qui avait tuĂ© cet homme de couleur? Et il se tenait lĂ  Ă  environ trente ou quarante pieds de moi [9 ou 12 m]. Et vous–il... Quelques vaches Ă©taient couchĂ©es lĂ . Il s’est dressĂ©, a renĂąclĂ©, et il m’a regardĂ©, et j’ai reconnu le taureau.
Eh bien, j’étais censĂ© avoir une arme, mais, hĂ©las, je n’en avais pas. Alors j’ai regardĂ© derriĂšre vers la clĂŽture; elle Ă©tait trop Ă©loignĂ©e pour courir, et il n’y avait pas un arbre sur lequel grimper. Alors, je me suis donc dit que c’était probablement ma fin. Alors, je l’ai regardĂ©, et vous savez... Eh bien, ce n’est pas une plaisanterie. Lorsque j’ai regardĂ© ce taureau, et qu’il a baissĂ© sa tĂȘte, il a grattĂ© le sol de ses cornes, il a jetĂ© la poussiĂšre derriĂšre lui, et il s’est mis Ă  venir ... Eh bien, au lieu de haĂŻr ce taureau, j’étais heureux de ne pas avoir de fusil. Je l’ai aimĂ©. Eh bien, cela semble Ă©trange. Je–j’aimerais que vous vous souveniez de ceci. J’ai aimĂ© cet animal. Je me suis dit: «Pauvre animal, je suis dans son domaine. Je suis sur son territoire. Il dormait et je l’ai rĂ©veillĂ©, je l’ai simplement irritĂ©.»
Et je lui ai parlĂ© sans m’en rendre compte, j’ai dit: «CrĂ©ature de Dieu, je suis le serviteur de Dieu. Je suis en route pour prier pour un enfant de Dieu qui est malade. Maintenant, ne me dĂ©range pas, parce que je suis un serviteur de Dieu. Eh bien, je regrette de t’avoir dĂ©rangĂ©. Au Nom de JĂ©sus, va te coucher.»
Et ce taureau, je n’avais pas du tout peur de ce taureau, pas plus que je n’avais peur de cet homme ce soir-lĂ  ou de mes frĂšres qui sont assis ici. Et ce taureau a chargĂ© droit sur moi, jusqu’à environ dix pieds [3 m] de moi, et je n’avais pas peur, pas plus que je n’ai peur maintenant. Il est arrivĂ© tout prĂšs de moi, et il s’est arrĂȘtĂ©, et il a regardĂ© de ce cĂŽtĂ©-ci et de ce cĂŽtĂ©-lĂ , Ă©tant tout dĂ©gonflĂ©. Et je l’ai simplement regardĂ©; je me suis dit: «Pauvre crĂ©ature.» Il a fait carrĂ©ment demi-tour, il s’est Ă©loignĂ©, et s’est couchĂ©, et je suis passĂ© juste Ă  cĂŽtĂ© de lui.
L’amour vaincra tout. Les langues cesseront. Les prophĂ©ties disparaĂźtront. Mais lorsque l’amour vient, il conquiert tout. Dieu a tant aimĂ© le monde. C’est lĂ  que vous Ă©chouez, mes amis. Ne vous appliquez pas tellement Ă  savoir si vous avez des dons ou pas, mais exercez ce seul vĂ©ritable don d’amour, alors ça ira mieux pour vous.
E-24 Comme je suis arrivĂ© jusqu’ici, je ferais tout aussi bien de dire quelque chose d’autre. Beaucoup d’entre vous sont venus chez moi pour qu’on prie pour eux, et j’aimerais... J’essayais de tondre mon jardin devant la maison. Et–et je faisais quelques tours en tondant, puis j’allais... Une voiture pleine de gens arrivait afin que je prie pour eux; et j’allais derriĂšre et j’îtais ma salopette et–et je me changeais et j’allais prier pour eux et... Eh bien, le gazon de devant avait repoussĂ© avant que je n’arrive Ă  tondre celui de derriĂšre. Alors je–j’étais dans la cour arriĂšre, et il n’y avait personne lĂ  derriĂšre, et j’ai ĂŽtĂ© ma chemise: il faisait trĂšs chaud. Et je tondais aussi vite que je pouvais avec la tondeuse. Je n’y avais pas pensĂ©, mais il y avait lĂ  un nid de frelons au coin. Et j’ai heurtĂ© la clĂŽture et, frĂšre, soeur, JĂ©hovah Dieu connaĂźt toute chose et je me tiens ici derriĂšre cette chaire sacrĂ©e, en un instant, j’étais couvert de frelons.
Au lieu de haĂŻr ces frelons, je me suis dit: «Pauvres petites crĂ©atures, eh bien, je les ai dĂ©rangĂ©es. C’est leur maison. C’est Dieu qui les a crĂ©Ă©es. Et je–je–Je... C’est leur maison.» Et j’ai dit: «Petites crĂ©atures de Dieu, je regrette de vous avoir dĂ©rangĂ©es. Mais maintenant, je suis un serviteur de Dieu, et je suis pressĂ©. Beaucoup de Ses enfants malades viennent ici afin que je prie pour eux. Je dois me dĂ©pĂȘcher.» Et j’ai fait passer cette tondeuse dans tous les sens, et ces frelons bourdonnaient autour de moi: sans chemise sur vous, ils vous tueraient. Et un seul d’entre eux vous terrasserait; ce sont de trĂšs gros insectes.
Et ils–ces frelons volaient tout autour de moi, et j’ai simplement continuĂ© Ă  tondre, ayant de l’amour pour ces pauvres petits insectes, et ils ont tournoyĂ© juste autour de moi, et ils sont directement retournĂ©s dans leur nid en ligne droite comme cela, au Nom du Seigneur JĂ©sus. Qu’est-ce? L’amour conquiert tout. Aimez le Seigneur de tout votre coeur, de toute votre Ăąme, de toute votre pensĂ©e, de toute votre force, et la foi accompagnera cet amour-lĂ .
E-25 Bon, suivez. Abraham a dĂ» croire en Dieu pour... aimer Dieu pour croire en Lui. Aimez-Le et plus vous L’aimez, plus la foi va s’accumuler. Et, avec Abraham ainsi hier soir, nous nous sommes arrĂȘtĂ©s lĂ  oĂč Dieu Ă©tait–lui est apparu Ă  quatre-vingt-dix ans, comme le Dieu Tout-Puissant, le Sein, El ShaddaĂŻ.
Maintenant, nous voyons qu’aprĂšs qu’Il s’était manifestĂ© comme El ShaddaĂŻ Ă  Abraham... Abraham qui Ă©tait un vieillard croyait toujours, s’accrochant Ă  la promesse... Saisissez la Vie Eternelle. Saisissez chaque promesse de Dieu et accrochez-vous-y. C’est ce qu’Il a dit au sujet de Son attribut d’El ShaddaĂŻ.
Le bĂ©bĂ© saisit tout simplement le sein de sa mĂšre, et il est satisfait pendant qu’il tire la force de sa mĂšre dans son propre corps en tĂ©tant. Et il tire la force de sa mĂšre dans son propre corps en tĂ©tant. Quand il est faible, agitĂ© et malade, il tire la force de sa mĂšre en tĂ©tant.
Or, la Parole de Dieu c’est Son Sein, et nous saisissons Cela et nous rĂ©cupĂ©rons notre force Ă  partir des promesses de Dieu en tĂ©tant. RĂ©pĂ©tez simplement cela sans cesse: «Je suis l’Eternel qui te guĂ©rit.» Oh! quel changement cela produit lorsque vous croyez cela!
E-26 Maintenant, nous voyons qu’Abraham... Ensuite, Lot s’est sĂ©parĂ© de lui et il a eu des ennuis. Et voici une belle image de l’amour de Dieu, j’aimerais que vous voyiez cela: Christ qui va Ă  la recherche du rĂ©trograde et du pĂ©cheur. Des rois, des ennemis sont venus et ont emportĂ© la femme de Lot, ils ont emportĂ© les rois de Sodome et sont partis. Et Abraham, dĂšs qu’il a appris que son neveu Lot avait Ă©tĂ© pris par l’ennemi (ConsidĂ©rez cela.), Abraham a rassemblĂ© tous ses serviteurs, et il a poursuivi l’ennemi, il l’a capturĂ©, et il a ramenĂ© Lot. Quelle image de nous la race dĂ©chue d’Adam! L’ennemi nous avait capturĂ©s, et Dieu le PĂšre a rassemblĂ© l’armĂ©e des Cieux et a poursuivi le diable, jusqu’à ce qu’Il l’a vaincu et nous a ramenĂ©s sains et saufs. Quelle image du salut!
Et Dieu... J’aurais souhaitĂ© que nous ayons beaucoup de temps; j’aurais souhaitĂ© que nous puissions simplement... que le rĂ©veil puisse continuer pendant environ deux semaines, afin que nous puissions juste entrer carrĂ©ment dans cette Parole et nous mettre Ă  creuser dedans, et ce faisant produire la foi. On a une grande tente qui arrive, d’une capacitĂ© d’environ douze mille personnes. Nous allons la dresser et rester pendant quatre–six semaines d’affilĂ©e, ainsi nous pouvons carrĂ©ment continuer.
E-27 Et maintenant, remarquez autre chose; ensuite aprĂšs cela–aprĂšs la destruction de Sodome et de Gomorrhe... nous devons sauter plusieurs de ces passages importants. Et ensuite, nous voyons donc que la chose suivante qui s’est produite, c’est qu’Abraham Ă©tait assis lĂ  dans la terre aride. Dieu ne nous a jamais promis que tout serait rose, mais Dieu nous a promis la grĂące pour supporter. Dieu ne nous a jamais promis de nous amener Ă  la maison sur un lit fleuri d’aisance. ConsidĂ©rez la patience de Job et les disciples, et tout au long des Ăąges, comment des hommes et des femmes ont souffert pour la cause de Christ. Et voici Abraham assis dans des terres arides, sous son chĂȘne, sa petite tente; son troupeau Ă©tait trĂšs maigre, parce que Lot avait choisi les meilleures terres. Et lui et Sara Ă©taient assis lĂ ; un aprĂšs-midi pendant qu’Abraham regardait, s’en tenant toujours Ă  la promesse de Dieu... Il a vu debout Ă  cĂŽtĂ© de l’arbre, trois hommes qui se tenaient lĂ  prĂšs de... Abraham est allĂ© Ă  leur rencontre, il est tombĂ© Ă  Ses pieds les trois hommes et il a dit: «Si j’ai trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux, arrĂȘtez-Vous juste un moment; asseyez-Vous sous ce chĂȘne, sous l’arbre, Ă  l’ombre, il fait chaud aujourd’hui.» La courtoisie. Il a dit: «Je vais chercher un peu d’eau pour Vous laver les pieds, je vais faire cuir un morceau de pain pour Vous. Reposez-Vous, et ensuite, Vous pourrez continuer Votre chemin.» VoilĂ  comment recevoir les Ă©trangers.
E-28 Remarquez, Abraham attendait la promesse, il y avait quelque chose en lui qui avait reconnu que ceux-lĂ  Ă©taient plus que des hommes, car l’Un d’eux Ă©tait le Dieu Tout-Puissant Lui-mĂȘme, et les autres c’étaient deux Anges, les deux autres. Et alors, discrĂštement il est entrĂ© vite dans la tente et a dit: «Sara, va au tonneau de farine, prends-en et pĂ©tris cela trĂšs vite, ou tamise cela et prĂ©pare vite quelques gĂąteaux sans levain. Et il a couru vers le troupeau, et il a cherchĂ© jusqu’à ce qu’il a trouvĂ© le veau le plus gras qu’il avait, il a battu trĂšs vite un peu de lait et a fabriquĂ© du beurre, il a tuĂ© le veau et l’a prĂ©parĂ©, et il a fait des cĂŽtelettes de veau, du pain de maĂŻs, du beurre, le babeurre; il a apportĂ© cela et a servi cela pour que Dieu et les deux Anges puissent manger. Amen. Oh! la la! je me sens religieux maintenant mĂȘme. Pensez-y. Dieu qui visite un homme mortel, oh! cela fait plutĂŽt que les petites roues se mettent Ă  tourner. Observez cela.
E-29 Maintenant, Abraham s’est assis et Les a observĂ©s, probablement qu’il s’était procurĂ© une petite branche et qu’il chassait les mouches pendant qu’Eux mangeaient. Avez-vous dĂ©jĂ  fait cela? Nous Ă©tions obligĂ©s de faire cela Ă  la maison; on avait une petite branche pour les mouches, Ă  la campagne, avant que nous ayons des rideaux aux portes ou que nous soyons en mesure d’en acheter. Et lĂ , il observait les Anges et Dieu pendant qu’ils mangeaient, et Dieu avait tournĂ© le dos Ă  la porte, et Il a dit: «Abraham, oĂč est Sara?»Il a dit: «Elle est dans la tente.»Il a dit: «A cette mĂȘme Ă©poque, selon le temps de la vie, Je vais–le temps de la vie, Je vais te visiter.» Sara avait presque cent ans... Il a dit: «Je vais te visiter selon le temps de la vie.»Et Sara (Tenez. Maintenant, observez.), Sara, dans la tente, a ri, Ă  l’intĂ©rieur de la tente, derriĂšre Dieu, l’Homme qui Ă©tait assis lĂ  dans une chair humaine, mangeant du veau, buvant du lait et mangeant du beurre qui provenait de la vache, mangeant du pain de maĂŻs... Et Il a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?» (Elle Ă©tait lĂ  derriĂšre Lui Ă  ce moment-lĂ .) Comment allez-vous appeler cela, vous les sceptiques? De la tĂ©lĂ©pathie? Lisait-Il la pensĂ©e de Sara? De toute façon, c’est ce que Dieu a fait. Sara a eu peur; elle a dit: «Non, je–je–je n’ai pas ri.» Il a dit: «Oh! si, tu as ri aussi.» Il savait de quoi je parlais–de quoi Il parlait. Amen. N’est-ce pas merveilleux? La Parole est si rĂ©elle et si simple. AprĂšs avoir mangĂ©, Il a dit: «Cacherais-je un secret Ă  Abraham, Me garderais-je de lui rĂ©vĂ©ler ce que Je vais faire?» Et Il lui a rĂ©vĂ©lĂ© que les pĂ©chĂ©s de Sodome avaient dĂ©jĂ  atteint les Cieux. Leurs cris Ă©taient grands; Il Ă©tait descendu pour la dĂ©truire. Pensez-y, ce... Et ensuite, Il est montĂ©, Il a disparu de devant Abraham. Les Anges ont continuĂ© leur chemin.
E-30 Oh! une fois un prĂ©dicateur m’a dit, il a dit: «FrĂšre Branham, voulez-vous vraiment dire que c’était Dieu?»Et j’ai dit: «Le problĂšme, ce n’est pas si qui j’ai dit cela ou pas. C’est la Parole qui a dit cela.» Et remarquez que c’est S (majuscule) -e-i-g-n-e-u-r: le Souverain des cieux et de la terre, le Seigneur Dieu. Eh bien, Il a dit: «Comment cela a-t-il pu arriver?»Alors, j’ai dit: «Vous limitez Dieu Ă  votre thĂ©ologie.»Certaines personnes ne peuvent tout simplement pas... Nous pourrions ne pas ĂȘtre en mesure de renverser les murailles de JĂ©richo en criant; nous pourrions ne pas non plus ĂȘtre en mesure d’avoir la foi de JosuĂ© pour traverser le Jourdain. Et nous pourrions ne pas avoir la foi qu’avait Enoch qui, un jour, est allĂ© faire une promenade un aprĂšs-midi avec Dieu, un petit tour, et Enoch en avait tellement marre de la terre qu’il est rentrĂ© Ă  la Maison avec Lui.
E-31 Dieu est Tout-Puissant. Alors, de quoi ce corps est-il constituĂ©? D’un peu de calcium, d’un peu de potasse. Il y a quelque temps, Ă  Memphis, dans le Tennessee... J’aime l’art, j’observais au musĂ©e lĂ  oĂč il Ă©tait dit qu’aprĂšs l’évaluation, le corps d’un homme pesant environ 150 livres [68 kg] valait 84 cents. Il y a juste assez de chaux dans le corps humain pour asperger un nid de poule, et, oh! vous savez, juste un peu de choses comme cela.
Il y avait deux jeunes gens qui se tenaient lĂ , ils... L’un a regardĂ© l’autre, et a dit: «Eh bien, Jean, nous ne valons pas grand-chose, n’est-ce pas?»
Mais, vous allez habiller 84 cents d’un manteau de vision d’une valeur de 500 dollars et vous allez descendre la rue, le nez relevĂ©, et s’il pleuvait, cela vous noierait. Et vous ĂȘtes membre d’une certaine grande Ă©glise, et vous prenez soin de ces 84 cents, et qu’est-ce? Ce n’est qu’une petite poignĂ©e de cendre, et vous allez fourrer n’importe quoi dans cette Ăąme qui vaut dix mille mondes. Vous ne rĂ©flĂ©chissez pas lĂ -dessus.
«Tu es poussiĂšre, tu retourneras Ă  la poussiĂšre» n’a pas Ă©tĂ© dit de l’ñme. Oui, quatre-vingt-quatre cents, voilĂ  la valeur du corps humain.
E-32 Dieu a simplement tendu la main et Il a pris une poignĂ©e d’atomes, une poignĂ©e de calcium, une poignĂ©e de lumiĂšre cosmique, et Il a simplement rassemblĂ© cela en soufflant, et Il a crĂ©Ă© trois corps, et Lui et les deux Anges sont entrĂ©s dedans et ils ont mangĂ©. VoilĂ  notre Dieu!
Qu’est-ce que vous... Pourquoi alors la rĂ©surrection est-elle tellement un mystĂšre? Si le Dieu qui peut sortir de tout l’espace, qui remplit l’espace du systĂšme solaire et au-delĂ ... Amen. Eh bien, cela ne reprĂ©sente rien pour Lui de parler et que quelque chose se produise. Alors, s’Il vous connaĂźt par votre nom...
Ecoutez. C’est comme je le disais l’autre soir au sujet de ce que ma femme me disait, Ă  savoir que je devenais chauve. Et je lui ai dit que je n’avais perdu aucun de mes cheveux. Elle a dit: «OĂč sont-ils?»
J’ai dit: «OĂč Ă©taient-ils avant que je les aie? Ils sont lĂ -bas, attendant que je les rejoigne.» Et ainsi en est-il de ce corps qui dĂ©pĂ©rit, mais un jour, il n’en restera plus rien, cependant chaque atome qui le constitue, chaque goutte de pĂ©trole, toute la lumiĂšre cosmique, Dieu avait cela lorsqu’Il crĂ©ait le monde, et Il ramĂšnera le corps dans un Ă©tat immortel au jour de la rĂ©surrection lorsqu’Il appellera d’entre les morts. Amen. Alors, pourquoi avez-vous peur? Vous devriez ĂȘtre les gens les plus heureux de la terre. Oh! la la! Dieu qui contrĂŽle tous les Ă©lĂ©ments... Ils Lui appartiennent tous. Il les a crĂ©Ă©s avant qu’Il ne vous crĂ©e. Vous ĂȘtes juste une partie de Sa crĂ©ation lorsqu’Il a crĂ©Ă© toutes ces choses. Ensuite, Il en a simplement pris une petite portion et a façonnĂ© cela et vous a crĂ©Ă©...?...
E-33 Remarquez, Dieu montrait là par Sara et par Abraham quelque chose qu’Il va faire pour tout le monde. Croyez-vous cela? Ceci c’est juste une autre petite parenthùse pendant une minute.
J’aimerais vous demander quelque chose. Papa, vous souvenez-vous de l’aspect de maman lorsque vous l’avez Ă©pousĂ©e? Et vous maman, vous souvenez-vous de l’aspect de papa lorsque vous l’avez Ă©pousĂ©? Il Ă©tait Ă©lĂ©gant, beau, et ces cheveux Ă©taient ramenĂ©s vers l’arriĂšre. Combien les yeux de maman Ă©taient beaux! Vous vous ĂȘtes avancĂ©s vers l’autel; vous saliviez abondamment en la regardant.
Je me souviens lorsque je me suis mariĂ©, j’ai regardĂ© ma femme et mon coeur battait la chamade et... Je n’arrivais pas, j’étais un peu timide, je n’arrivais pas Ă  lui demander la main, alors je lui ai Ă©crit une lettre et je la lui ai demandĂ©e, et elle a acceptĂ©. Et ainsi donc, lorsque nous... Je me souviens combien elle Ă©tait jolie lorsque je l’ai Ă©pousĂ©e. Mais vous savez quoi? Vous allez vous rĂ©veiller un matin, et dire: «MĂšre, il y a une ride sous ces beaux yeux.» «Papa, il y a quelques cheveux gris qui apparaissent Ă  la tĂȘte.» La mort s’installe. Elle va–va vous prendre–prendre.
Dieu a peint ce tableau, Il a dit: «Les voilĂ ! Ne sont-ils pas beaux? C’est Mon oeuvre. Maintenant, mort, viens, tu peux prendre le corps.»
E-34 Ecoutez maintenant, Abraham et Sara Ă©taient vieux. La Bible dit qu’ils Ă©taient avancĂ©s en Ăąge. Eh bien, ce qu’Il a prouvĂ© par Abraham, et ce qu’Il a accompli pour Abraham et Sara, Il le fera pour toute la postĂ©ritĂ© d’Abraham.
Maintenant, vous devez lire la Bible entre les lignes. Le savez-vous? C’est lĂ  que certains d’entre vous, brillants Ă©rudits, faillissent. C’est juste. Il a dit: «J’ai cachĂ© cela aux yeux des sages et des intelligents, et Je le rĂ©vĂšle aux enfants qui veulent apprendre.»
Remarquez. Soyez juste un enfant; oubliez tout ce que vous connaissez pour connaĂźtre Christ. Et remarquez, ma femme, lorsque je vais outre-mer, quand elle m’écrit une lettre et dit: «Cher Billy, je–je suis ici ce soir, je pense Ă  toi.», eh bien, ça c’est ce qu’elle Ă©crit sur le papier, mais je l’aime tellement que je peux lire entre les lignes. Voyez-vous? Si vous aimez rĂ©ellement Dieu, bien que ceci soit entiĂšrement cachĂ© aux Ă©rudits, vous, vous pouvez lire entre les lignes. C’est une lettre d’amour. C’est pourquoi j’essaie de vous dire: Aimez-Le. C’est une lettre d’amour que vous lisez. C’est Dieu qui vous a Ă©crit. Cela est complĂštement cachĂ© aux yeux des intelligents maintenant. Vous devez vraiment devenir simple afin de lire cela. C’est juste.
E-35 Observez ceci juste un instant. Nous allons peut-ĂȘtre y revenir Ă  un moment donnĂ©; j’aimerais simplement prendre cette lettre d’amour, et que le Seigneur puisse nous la rĂ©vĂ©ler. Vous savez? Alors, observez. Abraham! Savez-vous ce que Dieu a fait lĂ  pour Abraham et Sara? Cela pourrait sembler Ă©trange; vous pourriez ne pas vous le reprĂ©senter, mais non seulement Il les a bĂ©nis, mais Il les a ramenĂ©s Ă  l’état d’un jeune homme et d’une jeune femme. Le savez-vous? C’est ce qu’Il a fait. AssurĂ©ment.
Maintenant, remarquez. Je peux simplement m’imaginer Abraham qui, le matin suivant, se lĂšve et dit: «Eh bien, Sara, tu sais quoi? Tiens, dis donc, tes–tes–tes–tes–tes–tes–tes rides disparaissent de ton visage.»
Et elle a dit: «Eh bien, papa, regarde–regarde, tu sais quoi? Cette bosse sur tes Ă©paules disparaĂźt.»
Ils redevenaient jeunes. Dieu peut faire toutes choses. Observez. Ils sont partis de lĂ  et sont allĂ©s Ă  GuĂ©rar. Voyez Ă  quelle distance cela se trouve. C’est Ă  une distance d’environ 300 miles [480 km]. C’est un long voyage pour un vieil homme et une petite grand-mĂšre, portant un petit bonnet sur la tĂȘte, marchant lĂ , tremblant tout le long de la route. Et maintenant, la chose Ă©trange, c’est lorsqu’ils sont arrivĂ©s lĂ  au pays des Philistins: le roi AbimĂ©lec Ă©tait en quĂȘte d’une chĂ©rie. Et alors que toutes ces jolies filles philistines Ă©taient lĂ , lorsqu’il a vu Sara, une grand-mĂšre, venir s’appuyant sur une canne, il est tombĂ© amoureux d’elle. C’est absurde. Il a dit: «VoilĂ  celle que j’attendais.» Et Abraham a dit: «Oh! tu es belle de figure, Sara.» A cent ans! Voyez-vous? Vous devez lire entre les lignes. Elle Ă©tait trĂšs belle. Elle Ă©tait redevenue une jeune femme.
E-36 Maintenant Ă©coutez, vous les lecteurs, vous pourriez critiquer ceci. Maintenant, Ă©coutez, si cette femme avait cent ans, juste cent ans, Dieu... Elle avait Ă©tĂ© stĂ©rile pendant tout ce temps. Dieu a dĂ» crĂ©er quelque chose en elle, parce que son sein Ă©tait mort. Est-ce juste? S’Il a fait cela... C’est une assemblĂ©e mixte. Je n’ai pas l’intention de parler comme ceci, mais pour que la femme puisse avoir le bĂ©bĂ©, cela... au moment de la naissance du bĂ©bĂ©, elle devrait avoir un nouveau coeur. Ce coeur-lĂ  ne pouvait pas tenir dans le corps d’une femme de cent ans; il n’y avait plus de canaux galactophores. Elle ne pouvait pas Ă©lever ce bĂ©bĂ© au biberon. En ces jours-lĂ , les femmes ne fumaient pas la cigarette pour devoir Ă©lever leurs bĂ©bĂ©s aux biberons. Elles devaient Ă©lever leurs bĂ©bĂ©s Ă  l’ancienne–de la vĂ©ritable maniĂšre. C’est juste.
Alors... C’est la vĂ©ritĂ©. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. Le–le plus grand... communiste... eh bien, c’est la pire chose; c’est la chose la plus sale que vous ayez jamais faite: une femme qui fume la cigarette. J’ai mon opinion sur elle. C’est juste. J’aimerais vous dire autre chose. Et j’ai mon opinion sur un homme qui laisse sa femme fumer la cigarette. Cela montre qui est le chef. C’est exact. Elle est...?... pour vous. Je n’ai pas dit qu’on doit se flanquer cela. Ce n’est pas cela mon intention. Je veux dire que c’est la vĂ©ritĂ©. C’est une disgrĂące de voir la maniĂšre dont les hommes sont si... Eh bien, ils sont des effĂ©minĂ©s et pires que leurs femmes. Qui dirige votre maison de toute maniĂšre alors? C’est juste.
Sara Ă©tait une trĂšs be-... Eh bien, vous devriez avoir honte, madame. J’observe ceux qui rougissent. Je suis ici en haut, tout en haut; je peux vous voir. Il se peut que cela brĂ»le un petit peu, mais cela vous fera du bien.
E-37 Remarquez, Sara Ă©tait redevenue une belle femme, et AbimĂ©lec est tombĂ© amoureux d’elle. Dieu l’avait changĂ©e. Elle Ă©tait redevenue une jeune femme, et Abraham [un jeune homme]. C’est ce que cela montrait. Ils ont donnĂ© naissance au bĂ©bĂ©, c’est ce que Dieu a fait pour eux. Elle Ă©tait ramenĂ©e Ă  environ trente ans. Et par ce qu’il a accompli en Abraham et en elle, Il a montrĂ© ce qu’Il fera pour vous et pour moi un jour (Amen.), Ă  ceux qui accepteront Sa promesse et qui appelleront ces choses qui existent comme si elles n’existaient pas, si elles sont contraires Ă  la Parole de Dieu. Amen. Croyez en Dieu. Accrochez-vous-y. Accrochez-vous-y. Mettez le cap vers le ciel; regardez au Calvaire, Ă  l’Auteur et au Consommateur de notre foi, et non pas Ă  un certain livre scientifique.
Remarquez, regardez au Calvaire. Suivez juste une minute maintenant. Et puis, pour une jeune femme, elle en Ă©tait certainement une, et Abraham un jeune homme. Eh bien, Ă©coutez, ils ont mis Isaac au monde, et lorsque Isaac a atteint quarante-cinq ans, Sara est morte, et alors Abraham a Ă©pousĂ© une autre femme; et je crois qu’il a eu aprĂšs cela sept ou neuf garçons, hormis les filles. Certainement. Il l’avait ramenĂ© Ă  un jeune homme. C’est la Parole de Dieu; je La crois. Absolument.
ConsidĂ©rez Abraham, lorsqu’il–il a dit cela bien avant–bien avant, avant qu’il ait cent quarante-cinq ans, lorsqu’il en avait encore quatre-vingts, il n’a pas considĂ©rĂ© que son corps Ă©tait dĂ©jĂ  usĂ©. Oh! Il est merveilleux.
E-38 Eh bien, lorsque le petit garçon est nĂ©, Dieu, prouvant qu’aprĂšs qu’Abraham eut tenu bon pendant toutes ces annĂ©es... Lorsqu’il a atteint environ douze ans, Dieu a dit: «Maintenant, Abraham, Je vais montrer Ă  ces gens du Cadle Tabernacle lĂ -bas, un de ces jours, que Je tiens Ma promesse, Je vais montrer au monde que tu as foi en Moi. J’aimerais que tu... J’ai fait de toi pĂšre d’une multitude de nations, et de ce garçon, Je ferai sortir une postĂ©ritĂ© d’Isaac. Et Je dis ceci: J’aimerais que tu emmĂšnes Isaac lĂ  et que tu le tues.»
L’unique espoir qu’il avait, c’était en Isaac. Alors, j’imagine qu’Abraham ne pouvait pas dire cela Ă  la pauvre Sara, qu’il allait prendre ce beau petit garçon de douze, quatorze ans, dont la chevelure bouclĂ©e lui tombait sur les Ă©paules, et... son unique enfant, et Ă  ce moment-lĂ , tous les deux avaient atteint de nouveau l’ñge moyen, et... Eh bien, comment allait-il faire cela, prendre ce pauvre... Il ne pouvait pas le dire Ă  Sara, alors, il a rassemblĂ© tout le bois et l’a placĂ© sur une mule, et il a pris deux serviteurs.
E-39 Et remarquez, il a effectuĂ© un voyage de trois jours, et alors, il a regardĂ© au loin et il a aperçu la montagne oĂč il devait aller, pour offrir le... Isaac en sacrifice. Or, un homme ordinaire peut faire, dans tous les cas, vingt-cinq miles [40 km] de marche par jour. J’ai fait plusieurs fois trente miles [48 km] par jour. Mais gĂ©nĂ©ralement de–de–de nos jours vous allez partout en voiture, mais en ces temps-lĂ , les gens avaient coutume d’aller Ă  pieds. Et si–s’il a effectuĂ© un voyage de trois jours, il se trouvait au moins Ă  une distance de soixante-quinze miles {120,7 km]. Et alors, il a regardĂ©, il a vu la montagne au loin, probablement Ă  vingt-cinq miles [40 km]. Eh bien, il se trouvait Ă  cent miles [160.9 km] de toute civilisation.
J’aime ceci: GenĂšse 22. Nous allons bientĂŽt terminer, Ă©coutez attentivement. Alors, lorsqu’il s’est approchĂ© de la montagne, il a dit aux serviteurs... Il a pris le bois, un type parfait de Christ et de Dieu. Il a chargĂ© le bois sur les Ă©paules d’Isaac, il a portĂ© le feu dans sa main. Et observez ceci maintenant. Oh! j’aime ceci. Oh! Il est merveilleux. Il a dit: «Vous, restez ici, le jeune homme et moi, nous irons jusque-lĂ  pour adorer. Le jeune homme et moi, nous reviendrons.» Gloire! Il me fallait simplement laisser cela sortir.
Suivez. Comment Ă©tait-ce possible? La Bible dit qu’il l’avait reçu comme d’entre les morts, il savait que Dieu pouvait le ressusciter des morts. «Comment va-t-il revenir, Abraham? Tu montes lĂ -bas pour le tuer. Comment va-t-il revenir avec toi?» Mais il avait pris Dieu au Mot, sachant que Dieu lui avait fait la promesse, qu’à travers Isaac Dieu allait faire quelque chose. Il ne comprenait pas cela. Mais ce n’était pas son affaire de comprendre cela. Il a simplement continuĂ© Ă  marcher.
Eh bien, c’est... Comment Dieu va-t-Il me guĂ©rir? Je ne sais pas, mais continuez Ă  marcher. «Ce soir, comment vais-je dire Ă  ma mĂšre que je suis sauvĂ©?» Je ne peux pas vous le dire. «Comment vais-je dire Ă  mes associĂ©s que j’ai reçu le Saint-Esprit et que je suis nĂ© de nouveau?» Je ne peux pas vous le dire. Continuez Ă  marcher. Continuez simplement d’avancer. Avancez, mettant tout de cĂŽtĂ©, avançant vers le Calvaire.
E-40 Ils ont gravi le flanc de la montagne: le petit garçon portait le bois sur ses Ă©paules, un type de Dieu donnant Son Fils unique, une ombre des annĂ©es Ă  venir. Mais Dieu montrait par lĂ  ce qu’Il allait faire. Oh! j’aime simplement cela. Et lorsqu’il est arrivĂ© au sommet de la colline, il a trouvĂ© une grande pierre en guise d’autel, il a posĂ© les bois, il a allumĂ© le feu. Le petit Isaac a dit: «PĂšre.»
Il a dit: «Me voici, mon fils.»
Il a dit: «Voici le bois, voici l’autel, voici–voici le feu, mais oĂč est l’agneau pour l’holocauste?»
Oh! au fond de son coeur, ce vieux patriarche qui tremblait, avec un couteau qui ressortait sur son cĂŽtĂ© pour ĂŽter la vie Ă  son propre fils, il a dit: «Dieu se pourvoira d’un agneau pour le sacrifice. Ce n’est pas mon affaire de discuter de cela ou de ceci cela. Dieu pourvoira. Il a fait la promesse.
S’Il a fait la promesse... «Comment le puis-je, FrĂšre Branham, alors que j’ai cette main paralysĂ©e?» «Comment le puis-je, alors que je n’ai pas vu depuis des annĂ©es?» Je ne sais pas. Mais Dieu a fait la promesse. Oh! la la! laissez cela descendre au fond de votre coeur. Qui... Etes-vous la postĂ©ritĂ© d’Abraham? Laissez cette foi pĂ©nĂ©trer en vous; la postĂ©ritĂ© d’Abraham.
E-41 Remarquez, ensuite il a pris son petit garçon, il lui a liĂ© les mains et les pieds. Isaac n’a pas dit un seul mot: il Ă©tait obĂ©issant jusqu’à la mort, tout comme JĂ©sus l’était Ă  la croix. Il l’a Ă©tendu sur l’autel, il a tirĂ© le couteau, les larmes coulant peut-ĂȘtre sur ses joues, il a posĂ© sa main sur sa petite tĂȘte, il a Ă©cartĂ© les boucles de cheveux vers l’arriĂšre, il a tirĂ© son couteau comme ceci, il a levĂ© les mains afin de plonger le couteau dans la gorge de son propre fils, parce que Dieu lui avait dit de le faire. Juste au moment oĂč il Ă©tait prĂȘt Ă  exĂ©cuter l’ordre de Dieu, le Saint-Esprit a saisi sa main et dit: «Abraham, retiens ta main, je sais que tu M’aimes.»[Espace vide sur la bande–N.D.E.] A ce moment-lĂ , juste derriĂšre lui, un bĂ©lier qui Ă©tait retenu par les cornes dans un buisson bĂȘla. AllĂ©luia! Oh! la la! AllĂ©luia signifie «Gloire Ă  notre Dieu». Qu’était-ce? Abraham dĂ©lia son fils, il alla lĂ  et prit ce bĂ©lier, et il l’offrit Ă  la place de son fils. J’aimerais vous demander quelque chose, mes amis; Il a appelĂ© cet endroit JĂ©hovah-JirĂ©: «L’Eternel se pourvoira d’un sacrifice.» D’oĂč est venu ce bĂ©lier? Abraham Ă©tait Ă  cent miles [160 km–N.D.E.] de toute civilisation. Et Ă  part cela, ce bĂ©lier ne pouvait pas se trouver lĂ ; les loups, les lions et autres l’auraient dĂ©vorĂ©. Et, autres chose, il se trouvait au sommet de la montagne oĂč il n’y a pas d’eau. D’oĂč est venu ce bĂ©lier? JĂ©hovah-JirĂ©, le CrĂ©ateur a appelĂ© l’agneau Ă  l’existence par la Parole. Il est toujours lĂ . Il est... Cet agneau est venu Ă  l’existence en une minute et il est mort la minute suivante. Car un homme avait pris Dieu au Mot, Dieu a pourvu Ă  la chose. Et ce soir, Il est toujours le JĂ©hovah-JirĂ© qui pourvoira au sacrifice, et cela chaque fois qu’un homme ou une femme acceptera Sa Parole et s’en tiendra Ă  Elle, et L’appellera la VĂ©ritĂ©. J’ai senti quelqu’un dire que c’était une vision. Ce n’était pas une vision; c’était un bĂ©lier. Il l’a mis sur l’autel et l’a tuĂ©, et le sang a coulĂ© du bĂ©lier. C’était un bĂ©lier. Dieu le CrĂ©ateur l’a appelĂ© Ă  l’existence par la Parole, et Il peut faire la mĂȘme chose ce soir, Il peut appeler Ă  l’existence par la Parole la puissance et l’opĂ©ration du Saint-Esprit pour changer un pĂ©cheur en un saint. Son omnipotence est ici, Sa PrĂ©sence. Il est ici. Il est toujours JĂ©hovah-JirĂ©, le Seigneur pourvoira. «Comment puis-je ĂȘtre sauvĂ©, FrĂšre Branham, alors que j’ai dĂ©jĂ ...» L’Eternel a pourvu. «Comment puis-je ĂȘtre guĂ©ri?» L’Eternel a pourvu Ă  un bĂ©lier. Croyez-vous cela? Prions.
E-42 Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir pour tous ces merveilleux exemples. Paul, le rĂ©dacteur de l’EpĂźtre aux HĂ©breux, a dit: «Puisque nous sommes environnĂ©s d’une si grande nuĂ©e de tĂ©moins...» Ô Dieu, accorde-nous ce soir, nous qui vivons Ă  la fin des temps... Plusieurs milliers et innombrables miracles de Dieu qui ont Ă©tĂ© accomplis depuis ce jour-lĂ  sur la montagne oĂč JĂ©hovah s’était prĂ©sentĂ© Lui-mĂȘme comme le Dieu qui pourvoira... Tu as pourvu au Saint-Esprit pour nous. Tu as pourvu Ă  la guĂ©rison pour nous. Tu as pourvu au salut pour nous. Tu as pourvu Ă  la joie pour nous. Et Dieu, permet que de nos mains, nous puissions embrasser chaque promesse du Calvaire ce soir comme Ă©tant notre propriĂ©tĂ© personnelle. Accorde-le, PĂšre.
E-43 Et pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, je me sens contraint de poser cette question. Ça fait plusieurs soirĂ©es que vous ĂȘtes ici dans les rĂ©unions. Etes-vous sans Christ, sans Dieu ce soir, ami pĂ©cheur? Voulez-vous simplement faire ceci si vous ĂȘtes convaincu dans votre coeur qu’Il a pourvu Ă  une voie pour que vous abandonniez cette vie et que vous meniez une vie diffĂ©rente? Etes-vous convaincu qu’Il est ici? Si vous l’ĂȘtes, voulez-vous simplement lever la main et dire: «Ô Dieu, aie pitiĂ© de moi, un pĂ©cheur. Je suis maintenant sur mon siĂšge, juste ici, je veux accepter JĂ©sus comme mon Sauveur.» Voulez-vous lever la main partout dans la salle?
Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Quelqu’un d’autre? Doucement et tendrement JĂ©sus appelle. Ne savez-vous pas, peut-ĂȘtre... Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Peut-ĂȘtre qu’avant demain matin, le mĂ©decin pourrait venir et dire: «Eh bien, c’est une crise cardiaque. Elle est morte; il est mort.»
AprĂšs avoir quittĂ© une rĂ©union comme celle-ci oĂč Dieu vient chaque soir et apparaĂźt... Que Dieu te bĂ©nisse lĂ  derriĂšre, fiston, je vois ta main.
«Ô Dieu, aie pitiĂ© de moi, pĂ©cheur.» Je te vois lĂ  derriĂšre, fiston. Que Dieu te bĂ©nisse, mon frĂšre.
Vous direz: «Cela va-t-il me sauver?» Absolument. C’est votre foi en Dieu qui vous a sauvĂ©. Je vous vois, monsieur; que Dieu bĂ©nisse votre coeur. Je vois votre main lĂ  derriĂšre, monsieur. Je vous vois lĂ -bas, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Et vous, monsieur, que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. C’est juste. Partout dans la salle il y a des mains qui se lĂšvent. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, je vois vos deux mains levĂ©es vers le ciel. O Dieu, aie pitiĂ©. Il pourvoit. Que Dieu te bĂ©nisse, petit garçon. Je te vois, chĂ©ri.
E-44 Qu’a dit JĂ©sus? Saint Jean 5.24: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle, et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»
Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Quand vous faites cela, si cela vient d’un coeur sincĂšre qui est en dessous de cette main, je crois que c’est le cas, vous avez la Vie Eternelle. «Tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s, viendront Ă  Moi; et nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire. Et celui qui viendra, Je ne le rejetterai pas. Je lui donnerai la Vie Eternelle, Je le ressusciterai au dernier jour.» Quelle chose facile de renoncer simplement Ă  votre pĂ©chĂ©, de lever la main. Maintenant, les amis, ne regardez pas. Laissez Dieu regarder. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Dieu voit cela.
Qu’est-ce? «Nul ne peut venir si Mon PĂšre ne l’attire.» Qu’est-ce qui frappe Ă  votre coeur? Pouvez-vous rejeter une occasion comme celle-lĂ , juste ici oĂč vous voyez Dieu se manifester chaque soir? Comme c’est merveilleux!
E-45 Ayez simplement la foi, ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur. Y a-t-il quelqu’un d’autre maintenant? Beaucoup ont agitĂ©... Je vous vois, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Vous Ă©tiez mort il y a quelques minutes et maintenant vous ĂȘtes vivant.
Je ne veux pas discuter sur la thĂ©ologie, mais je dis ce que la Bible dit. JĂ©sus a dit: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ© a (au temps prĂ©sent) la Vie Eternelle, et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Le croyez-vous de tout votre coeur? Soyez comme Abraham. Il a cru en Dieu et cela lui fut imputĂ© Ă  justice.
Eh bien, cela lui fut imputĂ©, aprĂšs qu’il a cru en Dieu, Dieu lui a donnĂ© le signe de sa foi. Il lui a donnĂ© la circoncision, laquelle Ă©tait un type du Saint-Esprit, aprĂšs qu’il a cru en Dieu. Il a Ă©tĂ© justifiĂ© par la foi, maintenant il doit ĂȘtre scellĂ© dans le Royaume de Dieu par le Saint-Esprit.
Combien ici aimeraient–n’ont jamais Ă©tĂ© scellĂ©s, Dieu n’a jamais reconnu leur foi. Vous n’ĂȘtes jamais nĂ© de nouveau, Il n’a jamais reconnu votre foi. Et pourtant, vous avez confessĂ© cela, mais Il ne vous a jamais accordĂ© le Saint-Esprit, la nouvelle naissance? Voulez-vous lever la main et dire: «Ô Dieu, aie pitiĂ© de moi ce soir? Je veux...» Oh! que Dieu vous bĂ©nisse, c’est merveilleux. Il y a des dizaines de mains...
E-46 PĂšre cĂ©leste, Tu connais chacun de ces gens, du plus grand au plus petit. Tous ces hommes, ces femmes, ces jeunes filles et ces jeunes garçons, ils sont juste Ă  la croisĂ©e des chemins, alors qu’ils dressent la tĂȘte. Quelle vue merveilleuse! Nous savons que les anges de Dieu sont partout ici en ce moment, ils se tiennent tout prĂšs dans ce tabernacle. Tu as dĂ©moli toutes ces choses qui devraient se lever contre nous au jour du Jugement, si Tu frappais Ă  notre porte et que nous aurions refusĂ©. Mais toutes ces mains se sont levĂ©es pour montrer qu’ils T’ont reçu, et qu’ils T’aiment. Et Tu...?... Dieu, conformĂ©ment Ă  Ta Parole, je Te les confie. Et Ta Parole, Seigneur, dit que s’ils font cela, qu’ils croient cela, acceptent cela, ils auront la Vie Eternelle et ne viendront point en jugement, mais qu’ils sont passĂ©s de la mort Ă  la Vie. Nous Te remercions pour eux, PĂšre. Nous Te prions de les rassembler autour de l’autel, et qu’ils reçoivent un bon rafraĂźchissement venant de la PrĂ©sence de Dieu. Nous le demandons au Nom de Christ. Amen.
E-47 Je ne sais pas comment vous vous sentez, mais moi je sens comme si quelque chose Ă  l’intĂ©rieur de moi a Ă©tĂ© rĂ©curĂ©, c’est simplement comme si quelque chose m’avait saisi. Cette–cette sensation sacrĂ©e du Saint-Esprit, ne la sentez-vous pas, cette sensation sacrĂ©e? J’aime cela. Il y a dans l’Evangile quelque chose qui purifie, qui fait que les Ăąmes soient sauvĂ©es. Il se fait tard. Je pensais juste appeler... Je ne crois pas que je vais appeler une ligne de priĂšre. Je crois que je vais simplement me tenir juste ici, faire ce que le Saint-Esprit m’amĂšnera Ă  faire. Allez-vous croire avec moi?
Ecoutez, votre foi a augmentĂ© hier soir. Et juste au moment oĂč j’ai dit cela, quelque chose a touchĂ© mon coeur et a dit: «C’est ça.» Vous croyez maintenant. Vous avez foi en Dieu. Avez-vous foi en Dieu? Ecoutez, chacun de vous par lĂ , vous tous qui ĂȘtes lĂ , je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vus. Au lieu que vous montiez ici, cela montre simplement que Dieu a pourvu Ă  un moyen pour dĂ©clarer Sa Parole. Le croyez-vous?
Maintenant, JĂ©sus est vivant ce soir et Il est parmi nous. Le Dieu mĂȘme qui a crĂ©e cet agneau-lĂ  pour Abraham, lequel avait reçu Sa Parole, Il est ici pour crĂ©er pour vous tout ce que vous Lui demanderez de faire qui est inclus dans Ses bĂ©nĂ©dictions. Le salut, Il a crĂ©e pour eux le baptĂȘme du Saint-Esprit; Il a crĂ©Ă© la guĂ©rison. Cela a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© accompli au Calvaire. Vous devez accepter cela.
E-48 Maintenant, inclinons de nouveau la tĂȘte juste un instant. Voulez-vous nous donner un... soeur, tout celui qui joue lĂ ... Soyez trĂšs respectueux. J’aimerais que vous puissiez jouer pour nous:
Le Grand MĂ©decin est ici maintenant,
Le Compatissant JĂ©sus,
Il réconforte les coeurs abattus,
Pas d’autre Nom comme JĂ©sus.
Son Nom Îte ma culpabilité et ma honte,
Oh! gloire au Nom de JĂ©sus.
Il est ici, l’Admirable.
E-49 Maintenant, PĂšre cĂ©leste, nous sommes indignes. Nous sommes juste des crĂ©atures de cette terre, et nous sommes indignes des choses que nous demandons, Seigneur. Mais par grĂące Tu n’as pas tenu compte de notre manque de mĂ©rite, et nous ne confessons pas que nous sommes dignes. Nous confessons que nous sommes indignes. Nous ne demandons pas le jugement; mais nous implorons Ta misĂ©ricorde. Dieu bien-aimĂ©, que les misĂ©ricordes de Dieu nous soient accordĂ©es ce soir du fait que ces gens, parmi lesquels des dizaines ont levĂ© leurs mains, pour T’accepter comme leur Sauveur personnel... O Dieu, je Te demande de faire quelque chose selon la souverainetĂ© de Ton don, afin que moi, Ton serviteur inutile... Et je ne le dis pas, Seigneur, pour ĂȘtre humble; Tu connais mon coeur. Je serais un hypocrite de dire une pareille chose si cela ne venait pas de mon coeur. Je suis indigne, mais, par Ta souveraine grĂące ce soir, daigne permettre Ă  ces gens d’avoir suffisamment de foi, comme la femme au puits, pour prouver Ă  cette assistance que les paroles que Ton serviteur a dites au sujet de Ta rĂ©surrection sont vraies. Confirme cela comme Ă©tant la vĂ©ritĂ© ce soir, s’il te plaĂźt, Ô Dieu? Sans–mĂȘme ces gens qui sont prĂšs de moi... Veux-Tu bien accorder cela, Seigneur? Je demande cela au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-50 C’est Ă©trange. Je ne dis pas que Dieu notre PĂšre va le faire. J’implore seulement Sa misĂ©ricorde. Si vous pouvez ĂȘtre en priĂšre pendant quelques minutes. J’aimerais vous demander quelque chose. Combien de malades y a-t-il ici dans la salle? Levez la main. Combien sont malades?
Maintenant, en tant que... Vous avez le droit de douter de ma parole, mais vous n’avez aucun droit de douter de Sa Parole. Vous ĂȘtes un pĂ©cheur, lorsque vous doutez de Sa Parole. Eh bien, maintenant, je vous ai dit que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© des morts et qu’Il accomplit maintenant les mĂȘmes choses qu’Il avait accomplies Ă  l’époque. Il s’est tenu dans l’assistance. Il a reconnu la femme qui avait touchĂ© Son vĂȘtement, et Il s’est tournĂ© vers elle, Il a dit–Il a trouvĂ© oĂč elle Ă©tait. Au dĂ©part, Il ne le savait pas. Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.»
J’aimerais demander Ă  vous les Ă©rudits, ce mĂȘme mot «sauvé», est-ce le mĂȘme mot pour le «salut» ou la «guĂ©rison»? C’est le mĂȘme mot grec Sozo, n’est-ce pas juste? Il est sauvĂ© physiquement ou sauvĂ© spirituellement. Maintenant, croyez au salut. Voyez-vous? Votre foi (Sozo) vous sauve. Croyez-vous cela? Oh! la la!
Maintenant, soyez trùs respectueux. Et si Dieu fait cela avec n’importe qui dans l’assistance, allez-vous croire? Afin que vous puissiez voir que c’est Dieu et non moi, soyez simplement en priùre et voyez si le Saint-Esprit le fera.
Combien ici vont-ils croire de tout leur coeur? Si Dieu... Si quelqu’un lĂ  dans l’assistance, que j’ignore dit la mĂȘme chose... comme Il a fait avec la femme au puits et qu’Il vous dise votre problĂšme ou quoi que ce soit, ou quelque chose d’autre, vous allez croire de tout votre coeur ici mĂȘme. Ça ne sera mĂȘme pas nĂ©cessaire qu’on vous appelle dans une ligne de priĂšre. Allez-vous le faire? Puisse-t-Il accorder cela.
E-51 Maintenant, j’aimerais que vous puissiez simplement regarder au Calvaire. Eh bien, Il est le Souverain Sacrificateur de–de notre confession. Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Est-ce juste? Ne forcez pas. Vous–vous devenez nerveux. Relaxez-vous tout simplement. Dites Ă  Dieu: «Oui, c’est vrai.»
Maintenant, par la grĂące souveraine de Dieu, l’Ange du Seigneur est au-dessus de la salle, juste lĂ  maintenant. Je ne suis pas un hypocrite. Je ne suis pas un fanatique. Je dis seulement la vĂ©ritĂ©. Maintenant, si c’est le cas, qu’Il accorde ces choses que j’ai demandĂ©es.
Pendant que l’assistance me regarde, Ă  l’instant mĂȘme je regarde droit Ă  cette mĂȘme Colonne de Feu que vous voyez sur la photo. Elle est suspendue au-dessus d’une femme, et au-dessus de cette femme il y a une ombre noire. Je la vois tomber, Ă©cumer de la bouche. Elle a la tĂȘte baissĂ©e. Elle est assise juste lĂ  derriĂšre. Elle fait des crises d’épilepsie. Elle est assise au bout de cette rangĂ©e. Elle prie Dieu d’îter cela d’elle. Levez la main, madame, et acceptez votre guĂ©rison. Allez-vous le faire lĂ  derriĂšre? Croyez-vous que Dieu va ĂŽter cette Ă©pilepsie et vous guĂ©rir? Si vous le croyez, croyez cela, vous pouvez recevoir votre guĂ©rison. Dieu va vous guĂ©rir. Que le Seigneur soit avec vous, soeur.
Ne L’aimez-vous pas? Soyez simplement respectueux. Vous ĂȘtes dans l’église. Elle continue Ă  traverser cette allĂ©e ici, juste ici. Elle se tient au-dessus d’une femme qui porte une–une robe Ă  carreaux. Elle a l’arthrite.
LĂ  est assis un homme qui a l’hypertension; il me regarde. Il porte une cravate rayĂ©e, c’est un homme ĂągĂ©. Croyez-vous, monsieur, que Dieu va vous guĂ©rir? Evidemment. Croyez-vous qu’Il va vous guĂ©rir? Dites simplement: «Gloire au Seigneur!» C’est tout ce que je vous demande de faire. TrĂšs bien, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Rentrez maintenant chez vous; vous ĂȘtes guĂ©ri.
E-52 Soyez respectueux. L’homme et la femme qui sont assis ensemble, cette femme qui s’essuie les yeux, vous aviez aussi l’hypertension. Et il y en a deux, vous ĂȘtes donc aussi guĂ©ris. Alors, ne craignez plus. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. La petite dame... C’est juste. Vous (Voyez-vous?), c’était vous.
J’aimerais que vous disiez quelque chose, madame. Vous Ă©tiez en train de prier, n’est-ce pas? Est-ce juste? Vous... Oui, madame, vous qui portez le petit chapeau. Levez simplement la main afin que l’assistance voie qui vous ĂȘtes. C’est juste. C’est la petite dame juste lĂ . Vous Ă©tiez en train de prier. Vous ĂȘtes maintenant guĂ©rie. Croyez-vous?
Juste dans la rangĂ©e plus loin de vous, il y a une dame en train de prier. Elle a l’épilepsie. Afin que vous sachiez de qui il s’agit, sa soeur est assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle, et c’est une femme nerveuse. Si c’est vrai, les deux femmes, tenez-vous debout, si vous ĂȘtes des soeurs, et tenez-vous debout... l’épilepsie, ou... Est-ce que vous croyez? Ayez foi en Dieu.
Y a-t-il quelqu’un ici qui croit? Et vous qui ĂȘtes par ici, est-ce que vous croyez? Ayez la foi.
La petite dame assise lĂ  avec une robe blanche, avec une fleur blanche, Dieu peut vous guĂ©rir de l’arthrite et vous rĂ©tablir, n’est-ce pas, Madame? Croyez-vous cela? Levez-vous. Tapez du pied sur le sol. Soulevez et faites descendre vos pieds Ă  plusieurs reprises pour que vous voyiez que c’est... votre arthrite... Bougez vos mains dans tous les sens. Le Seigneur JĂ©sus vous a donc guĂ©rie, Il vous a rĂ©tablie. Amen. Eh bien, Il est merveilleux. Croyez-vous cela. Si tu peux croire...
E-53 La dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, imposez-lui les mains. Elle a une maladie de la gorge. Elle veut aussi ĂȘtre guĂ©rie. Amen...?... C’est juste, n’est-ce pas, madame? Maintenant, vous pouvez aussi ĂȘtre guĂ©rie. Amen.
Ayez foi en Dieu. Eh bien, je ne lis pas votre pensĂ©e. Croyez-vous que Dieu est dans la salle? J’aimerais que vous commenciez Ă  prier juste une minute. Je vais regarder dans une autre direction, si vous pensez que je lis votre pensĂ©e. J’aimerais juste que quelqu’un se mette Ă  prier maintenant et qu’il prie trĂšs sincĂšrement. Croyez simplement au Seigneur JĂ©sus et comprenez que ce n’est pas moi; c’est Lui. Ô Dieu, afin que les gens sachent que Tu es Christ et que Tu es ressuscitĂ© des morts, que Tu es ici, Seigneur.
E-54 Je vois deux personnes debout devant moi. C’est un homme et une femme, et cet homme a un problĂšme au niveau de la colonne vertĂ©brale, et la femme a une maladie gynĂ©cologique. Et ils sont... L’homme est un ministre. Je ne l’ai jamais vu auparavant, et il n’est pas d’ici. Il vient de l’Ohio. Son prĂ©nom est Frank. Son nom de famille est Gray. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit maintenant? Voulez-vous vous tenir debout, glorifier Dieu? Que Dieu vous bĂ©nisse. Ayez foi en Dieu.
Combien encore dĂ©sirent ĂȘtre guĂ©ris? Imposez-vous les mains l’un Ă  l’autre. Vous les ministres de l’Evangile, croyez-moi sur parole ce soir. Vos croyants viendront vous voir des semaines aprĂšs que je serai parti, ils vous diront que leurs maladies ont Ă©tĂ© guĂ©ries. Et cela va carrĂ©ment d’une personne Ă  une autre, d’une personne Ă  une autre. C’est juste partout dans l’assistance ...?...
E-55 Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions pour Ta souverainetĂ©, pour Tes bĂ©nĂ©dictions. Et je Te prie, PĂšre cĂ©leste, de venir et d’opĂ©rer, et de bĂ©nir chacun de ceux-ci; et que Ton Saint-Esprit vienne sur ces gens maintenant mĂȘme et les guĂ©risse tous. Que Tes bras d’amour... Puissent-ils rĂ©aliser que JĂ©hovah-JirĂ© est dans la–dans la ligne du devoir ce soir. Les Anges de Dieu sont allĂ©s Ă  la poursuite de ces puissances dĂ©moniaques qui ont le–qui se sont emparĂ©s des gens par la force, car Dieu a envoyĂ© Ses anges, et ils sont ici en train de dĂ©clarer la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus.
Satan, tu as perdu la bataille. Sors de ces gens! Au Nom de JĂ©sus-Christ, je t’adjure par la Parole vivante!

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