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Prédication Un Exode / 56-0615 / Indianapolis, Indiana, USA // SHP 1 heure et 46 minutes PDF

Un Exode

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E-1 [Un frĂšre accueille frĂšre Branham.–N.D.E.] Merci. Merci. Merci. Vous pouvez vous asseoir juste un instant. J’apprĂ©cie certainement ce bon accueil. Et j’aimerais aussi dire au docteur, le prĂ©sident, Ă  frĂšre Boze, et Ă  l’autre, docteur Beeland, que ça a Ă©tĂ© certainement un plaisir pour moi d’ĂȘtre ici et de travailler avec vous les frĂšres dans cette bonne communion, et de compter cela uniquement... Je considĂšre cela comme un privilĂšge d’avoir Ă  revenir l’annĂ©e prochaine. Vous avez Ă©tĂ© trĂšs gentils, et je vous apprĂ©cie certainement vous tous pour votre gentillesse et votre courtoisie.
Et j’aimerais aussi dire à–à tous ceux qui sont assemblĂ©s ici, venant de diverses Ă©glises, que vous avez Ă©tĂ© trĂšs gentils et trĂšs coopĂ©rants, et je vous apprĂ©cie de tout mon coeur, et j’espĂšre que je pourrais vous ĂȘtre utile Ă  un moment et ĂȘtre pour vous une bĂ©nĂ©diction.
Ainsi, pour le Cadle Tabernacle et son comitĂ©, je le remercie certainement, vraiment, de tout mon coeur, de ce que c’est certainement un grand privilĂšge d’ĂȘtre ici sous le toit de cette immense Ă©glise, ici. Je dis ceci sans hĂ©sitation. Je pense que c’est la meilleure acoustique et l’église la mieux disposĂ©e pour une campagne de guĂ©rison, dans laquelle je sois jamais entrĂ© de ma vie. Et j’apprĂ©cie certainement leur gentillesse en nous ouvrant les portes. Que le Seigneur les bĂ©nisse.
E-2 Et monsieur Russel Ford, et Cadle, et le comitĂ©, je vous remercie certainement tous, mes frĂšres, de tout mon coeur. Et si jamais je peux ĂȘtre une bĂ©nĂ©diction pour vous, ou vous faire une faveur, eh bien, faites-le-moi simplement savoir.
Et je pense Ă  ceci... ce que cela reprĂ©sente, et monsieur Cadle, ce mĂ©morial ici de l’amour, de la souffrance, des larmes et de priĂšre, de lui et madame Cadle qui ont gravi les marches. Que Dieu accorde du repos Ă  leurs vaillantes Ăąmes, c’est ma priĂšre. Et nous sommes... Nous considĂ©rons cela comme un privilĂšge d’entrer dans le tabernacle pour continuer l’oeuvre et jouer notre rĂŽle, autant que monsieur et madame Cadle qui avaient travaillĂ© si fidĂšlement ici dans l’église.
Et puis, nous espĂ©rons que l’annĂ©e prochaine, par la grĂące de Dieu, nous pourrons tous revenir. J’espĂšre que tous les malades seront guĂ©ris et–et que tous ceux qui ne sont pas sauvĂ©s seront sauvĂ©s d’ici notre retour. Et que Dieu vous bĂ©nisse.
Je n’arrive pas Ă  me rappeler le–le nom du ministre qui a parlĂ© Ă  ces petits-dĂ©jeuners du matin, mais j’ai certainement Ă©tĂ© emballĂ© par ses messages. Ils ont Ă©tĂ© certainement merveilleux. Charles Weston, je pense, de la CĂŽte Ouest. Et il doit avoir une merveilleuse Ă©glise lĂ  si c’est cela qu’il enseigne. Et il est certainement un bon enseignant. Que Dieu vous bĂ©nisse tous.
E-3 Et maintenant, je pense, on m’a dit qu’on a prĂ©levĂ© une offrande pour moi il y a quelques instants. Merci. Je ne suis point venu pour une offrande. Je leur avais dit qu’ils n’étaient pas tenus de le faire. Je suis venu juste pour vous ĂȘtre une bĂ©nĂ©diction. Mais je vous remercie. J’ai, eh bien, quatre enfants et une femme, et j’ai beaucoup de dĂ©penses. Mes dĂ©penses s’élĂšvent Ă  environ cent dollars par jour, que je travaille, ou que je sois sur le champ de travail ou pas, mon bureau et autres. Je vais vous garantir que chaque sou de cela, ce qui est une partie de vos subsistances, et que vous avez partagĂ©es avec moi, et je ferai de tout mon mieux pour dĂ©penser chaque centime pour le Royaume de Dieu. Et puisse-t-Il vous rĂ©compenser au centuple, c’est ma priĂšre.
Maintenant, avant d’ouvrir le Livre, parlons Ă  l’Auteur juste une minute, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es.
E-4 Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir, du fond de notre ĂȘtre intĂ©rieur, pour l’amour de JĂ©sus-Christ qui a Ă©tĂ© rĂ©pandu dans nos coeurs par le Saint-Esprit. Et maintenant, ce soir, Ă  la fin de cette grande campagne, de cette grande convention, nous nous inclinons pour Te rendre des actions de grĂąces pour tout ce que Tu as fait. BĂ©nis tout le monde qui a participĂ© Ă  cela. Et nous Te remercions vraiment pour de nombreuses, nombreuses choses que Tu as faites. Voyant les tĂ©moignages affluer, Seigneur, des gens qui rentrent chez eux et voient que des tumeurs ont disparu, des goitres ont disparu; et toutes sortes de maladies et d’afflictions ont Ă©tĂ© ĂŽtĂ©es d’eux. Nous en sommes trĂšs reconnaissants: des Ăąmes, par-dessus tout, qui sont venues avec un coeur Ă©levĂ© vers Toi et qui se sont abandonnĂ©es Ă  Toi. Nous Te prions, Seigneur, de les bĂ©nir abondamment dans la vie. Accorde-leur une longue vie et la Vie Eternelle dans le monde Ă  venir.
Maintenant, nous ouvrons Ton Livre, PĂšre, les pages, et nous Te prions de nous assister par le Saint-Esprit; car nous le demandons au Nom de JĂ©sus.
E-5 Maintenant, il se fait juste un peu tard ce soir, et nous sommes... Nous n’aimerions pas vous garder longtemps. Ce soir, j’ai encore une centaine de kilomĂštres Ă  parcourir en voiture. Ainsi, j’aimerais juste dire ceci, et mon–mon intention n’est pas de lancer ceci au–au... pour les pasteurs et les autres. Souvent, quand les gens disent: «Ecrivez-moi. Envoyez-nous une lettre», il y a parfois quelque chose derriĂšre cela. C’est peut-ĂȘtre ça. Je ne veux pas dire cela pour faire du mal maintenant. Voyez, des gens ont des Ă©missions Ă  la radio et autres Ă  financer, mais je n’ai rien de semblable. Je cherche Ă  garder mon ministĂšre modeste, afin que je puisse servir et non pas supporter un quelconque fardeau. Je n’ai pas de journal, ni–ni rien, si ce n’est le Seigneur JĂ©sus. Ainsi, je... Il me suffit. Alors, je... Mais cela...
E-6 Souvent, j’ai constatĂ© au cours de cette sĂ©rie de rĂ©unions qu’on n’a pas dĂ©posĂ© des tissus sur lesquels prier, des mouchoirs et autres. Vous tous, vous croyez cela, n’est-ce pas? C’est scripturaire. Et si vous en voulez, Ă©crivez-moi simplement Ă  Jeffersonville, je vais vous le garantir, vous ne serez pas taxĂ© ni rien, c’est complĂštement gratuit, ça ne vous coĂ»te rien. Mais nous serons certainement contents de le faire. Parfois, des gens envoient un petit quelque chose pour nous aider pour les timbres, les tissus et autres; il nous faut les acheter. Tout ce que j’ai...?... priĂ© dessus et vous l’enverrai. Nous exerçons un ministĂšre plus puissant qu’avec pratiquement n’importe quoi d’autre que nous faisons. Ils en distribuent par milliers Ă  travers le monde. Et ils sont certainement... Dieu a bĂ©ni nos faibles efforts avec ça, parce qu’il s’agit de l’obĂ©issance Ă  une Ecriture.
Eh bien, Ă©crivez-nous simplement Ă  Jeffersonville, dans l’Indiana, et cela me parviendra. La boĂźte postale, c’est 325, mais vous... ce n’est pas nĂ©cessaire de la mentionner, juste mon nom, Jeffersonville; cela arrivera.
E-7 Maintenant, rapidement, nous aimerions aborder directement les Ecritures, prier pour les malades, et prĂȘcher. A vous tous les bien-aimĂ©s maintenant ici, venant de... on me disait lĂ  derriĂšre, je pense, qu’il y avait ici des gens venus de divers endroits dans le monde. Nous sommes donc contents. Et surtout, j’ai rencontrĂ© des gens de l’Afrique. J’espĂšre prĂȘcher en Afrique une fois de plus bientĂŽt, dans un autre grand rĂ©veil.
Et je dis, il y a une chose que vous pouvez faire pour moi, ça sera la plus grande assistance que vous puissiez apporter. Voulez-vous le faire? Dites: «Amen.» Priez pour moi, et c’est la meilleure chose que je connaisse donc. Rappelez-vous, quand on connaĂźtra des temps difficiles et que des sorciers lanceront des dĂ©fis et tout le reste, je compterai sur vous, je me rappellerai qu’il y a des gens qui sont en train de prier pour moi pendant que je prĂȘche. Et si jamais je ne vous revoyais de ce cĂŽtĂ© ici de la riviĂšre, j’espĂšre vous rencontrer de l’autre cĂŽtĂ©. Que Dieu soit avec vous.
E-8 Alors que nous lisons la Parole de Dieu dans Exode, le–le... je veux dire Nombres, chapitre 13, commençons Ă  lire Ă  partir du verset 30, juste un petit texte pour en tirer un petit contexte des Ecritures, Dieu voulant, par le Saint-Esprit; je n’ai rien de prĂ©mĂ©ditĂ©, je m’attends simplement Ă  l’onction... Et je vais veiller et je ne cherche pas Ă  vous garder trop longtemps, si j’y peux.
Caleb fit taire le peuple, qui murmurait contre MoĂŻse. Il dit: Montons, emparons-nous du pays, nous y serons vainqueurs!
E-9 Hier soir... Les deux derniĂšres soirĂ©es, nous parlions de la GenĂšse, le Livre Semence, lĂ  oĂč Dieu a plantĂ© la Semence, et Satan a plantĂ© la semence, la sienne. Et toutes les deux ont grandi ensemble depuis lors. Le temps de la moisson arrivera bientĂŽt, oĂč la moisson sera mĂ»re. Oh! Si seulement nous avions environ deux ou trois semaines pour un bon moment de rĂ©veil ici, pour aborder certaines de ces choses importantes!
Je suis un typologue, et je–j’aime prĂ©senter en types les–les ombres. En effet, si je sais Ă  quoi ressemble l’ombre, j’ai une certaine idĂ©e de ce Ă  quoi ressemble la rĂ©alitĂ©. Aussi, comme je n’ai pas d’instruction, j’ai eu Ă  me rĂ©fĂ©rer aux ombres, Ă  l’Ancien Testament pour voir cela prĂ©figurer le Nouveau. Et tout dans l’Ancien Testament annonce le Calvaire. Tout. Vous ĂȘtes parfait en Christ. Et vous n’ĂȘtes pas sauvĂ© pour avoir portĂ© un crucifix; vous n’ĂȘtes pas sauvĂ© parce que vous frĂ©quentez l’église; vous n’ĂȘtes pas sauvĂ© parce que vous connaissez votre catĂ©chisme ou votre manuel; vous n’ĂȘtes mĂȘme pas sauvĂ© parce que vous connaissez la Bible; vous ĂȘtes sauvĂ© parce que vous connaissez la Personne, JĂ©sus-Christ. Le connaĂźtre, c’est la Vie. ConnaĂźtre mĂȘme Sa Parole, ce n’est pas ça la Vie, mais Le connaĂźtre, Lui, la Personne, c’est la Vie. Il n’y a qu’un seul moyen pour Le connaĂźtre, c’est de naĂźtre de nouveau de l’Esprit de Dieu.
E-10 Eh bien, les deux derniĂšres soirĂ©es, nous mĂ©ditions sur Abraham, le grand patriarche. Et ce soir, nous allons dans Exode juste pour un court moment. Nous avons laissĂ© Abraham sur la montagne oĂč il avait offert le bĂ©lier Ă  la place d’Isaac. Et il a appelĂ© le lieu JĂ©hovah-JirĂ©. Dieu avait annoncĂ© Ă  Abraham que sa postĂ©ritĂ© sĂ©journerait dans un pays Ă©tranger et qu’elle y serait dans l’esclavage, la servitude, pendant quatre cents ans; mais qu’aprĂšs Il l’en ferait sortir par une main puissante.
Et nous voyons qu’Isaac engendra Jacob, et Jacob, Joseph. Et Joseph fut trahi par ses frĂšres: un beau type parfait du Seigneur JĂ©sus. Il a Ă©tĂ© amenĂ©... rappelez-vous, il Ă©tait aimĂ© de son pĂšre, haĂŻ de ses frĂšres. Et la seule raison pour laquelle ils le haĂŻssaient, c’est qu’il Ă©tait spirituel; il avait des visions et il pouvait interprĂ©ter des songes. Et ses frĂšres, c’étaient de bonnes personnes fondamentalistes, mais ils n’arrivaient simplement pas Ă  voir le cĂŽtĂ© surnaturel. Et ils l’ont haĂŻ sans cause. Un parfait type de Christ quand Il est venu, Il Ă©tait un... on L’a haĂŻ, les Juifs, Ses frĂšres, parce qu’Il Ă©tait spirituel et qu’Il avait un entendement spirituel, et qu’Il pouvait annoncer d’avance, ou prĂ©dire, ou connaĂźtre les secrets de leur coeur, ou Il pouvait leur dire ce qui leur Ă©tait arrivĂ©, ce qu’était leur problĂšme. Alors, les Juifs L’ont haĂŻ Ă  cause de cela. Mais Il venait de Dieu.
E-11 Ensuite, Joseph fut jetĂ© dans une fosse, il Ă©tait censĂ© avoir Ă©tĂ© tuĂ©, et il fut retirĂ© de la fosse, et il alla en prison en Egypte; et de lĂ , il est allĂ© Ă  la droite de Pharaon. De mĂȘme que Christ a Ă©tĂ© vendu Ă  trente sicles, Joseph a Ă©tĂ© vendu Ă  pratiquement trente sicles. Christ fut jetĂ© dans une fosse, la tombe, et Il en fut relevĂ©, et Il est assis Ă  la droite de Dieu le PĂšre. Et tout le monde... personne plutĂŽt ne pouvait venir auprĂšs de Pharaon sans premiĂšrement passer par Joseph. Nul ne peut venir Ă  Dieu si ce n’est par Christ, le Fils de Dieu.
Et Il a Ă©tĂ© dĂ©crĂ©tĂ© que–que Joseph pouvait Ă  son grĂ© lier les serviteurs de Pharaon. Et autre chose, quand Joseph passait Ă  bord du char, les coursiers le prĂ©cĂ©daient en disant: «Agenouillez-vous, tout le monde, car Joseph apparaĂźt.» Et quand JĂ©sus viendra, tout genou flĂ©chira et toute langue confessera. Ami, vous allez prier Ă  un moment ou un autre; vous allez confesser JĂ©sus Ă  un moment ou un autre, soit comme votre Sauveur maintenant pour Le rencontrer en paix, soit comme votre Juge, en ce jour-lĂ , pour Le rencontrer quand la colĂšre de Dieu sera votre destination.
E-12 Remarquez. Alors, aprĂšs le sĂ©jour, Isaac fut ramenĂ©, ou plutĂŽt Jacob, il mourut lĂ  en Egypte, et il fut ramenĂ© en Palestine et enseveli, Joseph mourut; et Ă  sa mort, il laissa un–un signe Ă  tous les IsraĂ©lites, disant: «N’ensevelissez pas mes os ici.» J’aime ça.
Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ©? Hier soir, nous avons eu un petit quelque chose entre les lignes. Voici juste un petit quelque chose entre les lignes. Allez-vous me supporter un petit moment lĂ -dessus? Un petit quelque chose entre les lignes. Regardez. Ils Ă©taient des prophĂštes; c’est la raison pour laquelle ils pouvaient voir ces choses. Ce n’était pas Ă©crit. Cela... Ce n’est pas non plus Ă©crit aujourd’hui, mais ils Ă©taient des prophĂštes et ils pouvaient voir cela d’avance.
E-13 Remarquez donc quand Job, le patriarche, mourut Ă  la fin de sa grande tribulation... J’aime vraiment le Livre de Job. Beaucoup de gens passent simplement Ă  cĂŽtĂ© de cela. C’est Dieu, chaque... le Plein Evangile lĂ -dedans, le Livre de Job. Toutes ses Ă©preuves... J’ai prĂȘchĂ© lĂ -dessus dans mon tabernacle pendant un an et quelques. Et quand j’ai amenĂ© Job sur le tas de cendres, je l’ai gardĂ© lĂ  pendant environ six semaines. Une dame Ă©tait... Elle ne voulait pas venir me le dire en face; elle m’a Ă©crit une lettre, disant: «FrĂšre Branham, quand allez-vous relever Job de ce tas de cendres?» Ainsi, pendant... Oh! la la! Tout s’y rattachait.
Ce grand patriarche Ă©tait lĂ , il cherchait Ă  trouver la maison de Dieu quelque part pour aller frapper Ă  la porte, avoir un petit entretien avec Dieu. Et Elihu est arrivĂ©, il a essayĂ© de lui faire voir qu’il avait tort, et qu’un Juste viendrait, Celui-lĂ  qui mettrait Sa main sur un homme pĂ©cheur et sur un Dieu saint, et ferait le pont. Et quand Job, l’Esprit est venu sur Job, il s’est levĂ©, et il a dit: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, et qu’Il se lĂšvera le dernier sur la terre. Et quand ma peau sera dĂ©truite, je verrai Dieu.» Les tonnerres grondĂšrent et les Ă©clairs jaillirent.
E-14 Remarquez ce qu’il a dit: «Dans les derniers jours... Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant (une forme continue), et que dans les derniers jours, Il se lĂšvera sur la terre. Quand ma peau sera dĂ©truite (Pardonnez-moi), je verrai Dieu dans ma chair, je Le verrai. Mes yeux Le verront, et non ceux d’un autre.»
Maintenant, eux tous savaient que Job Ă©tait un prophĂšte, que si Job allait voir le RĂ©dempteur se lever sur la terre dans les derniers jours, les patriarches par la rĂ©vĂ©lation savaient qu’ils Le verraient aussi. Alors, Job, lĂ  oĂč il a Ă©tĂ© enseveli... Nous pourrons passer plusieurs heures sur le sujet, mais pour toucher les points essentiels...
E-15 Abraham vint, et quand Sara mourut, Abraham dĂ©signa un lieu et il acheta une parcelle de terre. Avez-vous dĂ©jĂ  vĂ©rifiĂ© lĂ  oĂč c’était? Au mĂȘme endroit oĂč Job fut enseveli. Ensuite, quand Abraham mourut, il fut enseveli Ă  cĂŽtĂ© de Sara; Abraham engendra Isaac. Quand Isaac mourut, il fut enseveli Ă  cĂŽtĂ© d’Abraham. Isaac engendra Jacob. Et Jacob mourut lĂ  loin en Egypte; mais avant sa mort, reconnaissant son fils spirituel (Joseph Ă©tait un prophĂšte), il a dit: «Joseph, viens ici et mets ta main sur la hanche», lĂ  oĂč l’Ange du Seigneur l’avait touchĂ© quand il Ă©tait un grand homme, fort.
De ce cĂŽtĂ©-ci de la riviĂšre, il Ă©tait un menteur trĂšs fort, mais de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre, il Ă©tait un prince boitillant. Il a changĂ© le nom de prince... de menteur Ă  IsraĂ«l. Alors, il a mis sa main lĂ -dessus et il a dit: «Jure-moi par le Dieu du Ciel, que tu n’enseveliras pas mes os ici en Egypte.» Pourquoi? Qu’est-ce que cela change, l’endroit oĂč on est enseveli? Il a dit: «Jure-moi par le Dieu de nos pĂšres, Abraham et Isaac, que tu n’enseveliras pas mes os ici, mais que tu me ramĂšneras dans la patrie.» Pourquoi?
E-16 Joseph, quand il est mort, des annĂ©es plus tard... Jacob fut ramenĂ©, enseveli Ă  cĂŽtĂ© d’Abraham. Joseph, quand il est mort, il a dit: «N’ensevelissez pas mes os ici.» Pourquoi? Il a dit: «Emportez mes os Ă  votre sortie et ensevelissez-les dans la Terre promise.» Pourquoi? Ils savaient qu’à la rĂ©surrection, les prĂ©mices de la rĂ©surrection, que JĂ©sus allait venir. Et quand Il est venu, et ils Lui ont fait ce qui Ă©tait dit... Et le matin de PĂąques, quand Il est ressuscitĂ© (Matthieu 27), la Bible dit que plusieurs corps des saints qui dormaient dans la poussiĂšre de la terre sortirent des tombes Ă  la rĂ©surrection et entrĂšrent dans la Gloire avec Lui. Qui Ă©tait-ce? Abraham, Isaac, Jacob. Voyez? Il... ils Ă©taient spirituels et ils avaient un discernement qui leur avait permis de savoir que la rĂ©surrection n’allait pas avoir lieu lĂ  en Egypte. Elle allait avoir lieu dans la Terre promise.
Et, frĂšres, ce soir, je sais qu’en quittant l’Eglise baptiste et les autres, j’ai Ă©tĂ© beaucoup critiquĂ© et tout, mais j’ai vu l’application spirituelle de la Venue du Seigneur, car ceux qui sont en Christ, Dieu les ramĂšnera avec Lui Ă  la rĂ©surrection. Vous pouvez avoir toutes vos choses fantastiques que vous voulez, et toutes vos grandes dĂ©nominations, mais ensevelissez-moi en Christ; car ceux qui sont en Christ, Dieu les ramĂšnera avec Lui Ă  la rĂ©surrection. C’est entre les lignes. Voyez-vous cela?
E-17 Puis, finalement, le temps de l’Exode arriva. Exode veut dire l’appel Ă  sortir ou la sĂ©paration. Le temps arriva oĂč Dieu devait sĂ©parer Son peuple; ils Ă©taient dans la servitude; un beau type d’aujourd’hui. Je pense que le mot mĂȘme Ă©glise veut dire les appelĂ©s Ă  sortir. Et il y a un Exode en cours dans le monde aujourd’hui. Croyez-vous cela? Dieu, appelant un peuple Ă  sortir pour porter Son propre Nom, des Gentils. Les jours des Juifs sont bientĂŽt proches; les jours des Gentils sont donc finis. Voyez? Quand l’Evangile va chez les Juifs, la dispensation des Gentils est finie. Oh! Je sais donc que cela va arriver bientĂŽt, chaque signe pointe vers cela.
E-18 Remarquez l’Exode, l’appel Ă  sortir. Alors, Dieu, quand Il s’est apprĂȘtĂ© Ă  faire cela, il n’y avait rien au monde qu’un homme pouvait faire ou sur lequel il pouvait mettre la main. C’est Dieu Lui-mĂȘme qui a fait cela. Ainsi, peu importe combien nous osons dire: «C’est telle organisation qui le fera. C’est telle dĂ©nomination qui le fera.» C’est Dieu qui le fera. Il est l’Unique qui puisse le faire. Il y aura la grĂące souveraine de Dieu qui descendra et unira les Ă©glises, les appelĂ©s Ă  sortir, et nous aurons un exode, un dĂ©part.
Observez comment Dieu s’y est pris. C’est trĂšs Ă©trange. Il a fait venir un homme et une femme, un homme de Dieu, un juste. Ils ont enfantĂ© un petit garçon, ils lui ont donnĂ© le nom de MoĂŻse. Et quand il a atteint l’ñge de quarante ans, il a refusĂ© d’ĂȘtre appelĂ© le fils de la fille de Pharaon, estimant les trĂ©sors de Christ comme des richesses plus grandes que celles d’Egypte. Il Ă©tait le fils de Pharaon et il avait son pied sur le trĂŽne. Mais si seulement Pharaon avait pu examiner la Parole de Dieu, il n’aurait certainement pas fait ce qu’il avait fait.
Et je suis sĂ»r ce soir, ami pĂ©cheur, que si vous examiniez la Parole de Dieu, vous feriez attention Ă  ce que vous dites et Ă  ce que vous faites. Pharaon se disait: «AssurĂ©ment, j’ai la sĂ©curitĂ© totale.»
E-19 Mais MoĂŻse, Ă©tant spirituel, avait compris que Dieu ferait sortir les enfants d’IsraĂ«l et qu’Il l’a appelĂ© Ă  le faire. Or, il a essayĂ© cela de lui-mĂȘme. C’est ça le problĂšme de beaucoup de gens aujourd’hui. Vous essayez de produire la guĂ©rison par vous-mĂȘme. Vous essayez de produire votre salut vous-mĂȘme. Ça ne marchera pas. Ça ne se fera donc pas. AdhĂ©rer aux Ă©glises, signer des documents, faire des engagements, ce n’est pas lĂ  le programme de Dieu. Ça, c’est la religion, ce n’est pas le salut.
Remarquez, il a Ă©chouĂ©, lamentablement Ă©chouĂ©, et il a fui dans le dĂ©sert durant quarante autres annĂ©es pendant que Dieu le gardait lĂ  derriĂšre le dĂ©sert, lĂ  oĂč il a Ă©pousĂ© cette femme Ă©thiopienne, SĂ©phora. Et c’était une femme au tempĂ©rament colĂ©rique. MoĂŻse aussi. Je pense donc qu’il y a eu de temps Ă  autre un peu de trouble derriĂšre le dĂ©sert. Ne renvoyez pas votre femme Ă  cause d’un petit tempĂ©rament colĂ©rique. Peut-ĂȘtre que c’est ça votre croix. Dieu a peut-ĂȘtre donnĂ© cela pour vous maintenir plutĂŽt en ligne; c’est pareil pour vous les femmes vis-Ă -vis de vos maris. Restez ensemble, vous avez promis Ă  Dieu que vous le feriez, restez donc avec cela.
Remarquez, je suis quelqu’un qui ne croit pas dans le mariage et le divorce. Vous savez que, alors... Regardez, mon frùre. Si vous vous y engagiez plus dans l’esprit de la priùre, il y aurait moins de ça.
E-20 Eh bien, MoĂŻse avait quatre-vingts ans. Au lieu de devenir un libĂ©rateur, on dirait qu’il n’y avait plus du tout d’espoir. Il Ă©tait devenu berger de son beau-pĂšre. Oh! la la! LĂ  loin derriĂšre le dĂ©sert, un matin, il marchait alors que le soleil se levait, et il a regardĂ© lĂ , il a vu un buisson ardent. Dieu donne toujours quelque chose pour attirer l’attention du croyant. Il s’est donc mis Ă  l’écart, non pas pour critiquer, ni pour faire l’analyse, ni pour cueillir quelques feuilles Ă  amener au laboratoire pour voir pourquoi ces feuilles ne brĂ»laient pas. Il s’est mis Ă  cĂŽtĂ© de ce feu brĂ»lant pour plutĂŽt... Il s’en est approchĂ© avec rĂ©vĂ©rence. Dieu a dit: «Ôte tes chaussures, MoĂŻse, car la terre sur laquelle tu te tiens est sainte.»
C’est ce qui se passe aujourd’hui. La raison pour laquelle les dons et l’église... La raison pour laquelle les gens ne reçoivent pas grand-chose aujourd’hui, c’est que vous vous en approchez sans respect. Vous devez vous en approcher en vous abandonnant entiĂšrement, Ă©tant dĂ©terminĂ©. Amen! Quand vous venez vers Dieu, ne vous approchez pas Ă  tout hasard, en tapant sur l’autel et en mĂąchant le chewing gum. Ce n’est pas ainsi qu’on s’approche de Dieu. Venez avec autant de bon sens que vous pouvez et exprimez ce dont vous parlez. Dieu vous recevra.
E-21 Remarquez. Il a dit: «MoĂŻse, J’ai vu la souffrance de Mon peuple. Je me suis souvenu de Ma promesse.» J’aime ça. Dieu se souvient toujours de chaque promesse qu’Il a faite. «Et Je t’enverrai lĂ -bas.»
Alors, MoĂŻse a commencĂ© Ă  se plaindre. Mais Il a dit: «Montre-moi Ta gloire.» Et Dieu a montrĂ© Ă  MoĂŻse Sa gloire; alors, il Ă©tait prĂȘt Ă  aller. Et tous les quarante ans de la formation thĂ©ologique reçue de sa chĂšre mĂšre, et tout ce qu’il avait appris dans tous les manuels, cela avait fait de lui un Ă©chec. Et dans cinq minutes qu’il a passĂ©es, abandonnĂ© dans la PrĂ©sence du Feu de Dieu, il a Ă©tĂ© mieux Ă©quipĂ©, plus que tout ce que les Ă©quipements du monde pouvaient faire de lui.
Et je dis aujourd’hui que ce dont nos sĂ©minaires et nos prĂ©dicateurs ont besoin, ce n’est pas d’une trĂšs longue instruction, plusieurs annĂ©es d’instruction; ils ont besoin d’entrer dans la PrĂ©sence du Dieu vivant et de recevoir la rĂ©vĂ©lation de Sa volontĂ© divine et de Sa puissance divine, et de s’en approcher, non pas d’un point de vue critique: «Mon Ă©glise ne croit pas cela.» Ôtez vos souliers quand vous vous approchez de Cela; abordez Cela avec rĂ©vĂ©rence.
E-22 Dieu peut faire certaines des choses les plus ridicules pour l’esprit humain. Observez votre esprit charnel: Qu’en dirait-on le matin suivant? Voici venir MoĂŻse. Il rentre vite Ă  la maison et prend SĂ©phora, la met Ă  califourchon sur un mulet, avec un enfant sur chaque hanche, un bĂąton Ă  la main, un vieil homme de quatre-vingts ans, avec une barbe qui lui pendait, de longs cheveux qui retombaient, conduisant un petit Ăąne, le tirant par une corde; et sa femme Ă©tait assise sur le mulet avec un enfant Ă  chaque hanche. «OĂč vas-tu, MoĂŻse?»
«Je descends faire l’invasion de l’Egypte.» Combien c’est ridicule! L’invasion par un seul homme! Exact. Mais ce qui Ă©tait beau en cela, c’est qu’il l’a faite. Pourquoi? Dieu l’avait dit.
Ça ne change rien, combien cela paraĂźt irrĂ©el, combien ça paraĂźt non raisonnable, n’essayez pas de vous reprĂ©senter cela, obĂ©issez seulement Ă  ce que Dieu a dit de faire. Vous pouvez prendre le contrĂŽle de la circonstance ce soir si vous le souhaitez. Dieu l’a dit. Vous pouvez prendre le contrĂŽle de chaque maladie qui est dans ce corps. Dieu l’a dit. Et Il l’a fait, et Dieu le fera encore. Quand Il donne une promesse, Il se tient derriĂšre elle.
E-23 Quel genre d’armes allez-vous utiliser? Rappelez-vous que Pharaon avait beaucoup de chars, de tireurs d’épĂ©es, de cavaliers et tout comme cela. L’autre avait un bĂąton tordu dans sa main. «Qu’as-tu dans ta main?» Vous pouvez ne pas ĂȘtre Ă  mesure de siffler, mais vous pouvez faire quelque chose. Qu’y a-t-il donc dans votre main? Utilisez-le pour la gloire de Dieu. Donnez-le-Lui, laissez-Le bĂ©nir cela, et observez ce qui se passe. Certainement, peu importe ce qui se passe. Cela peut paraĂźtre petit et insignifiant pour vous, mais remettez-le une fois Ă  Dieu.
Un petit garçon avait un repas. Ce n’était pas grand-chose pour lui, mais une fois cela entre les mains de JĂ©sus, ça a nourri cinq mille personnes, on a ramassĂ© des paniers pleins. Tout ce que vous avez Ă  faire, faites-le. Le peu de foi que vous avez, mettez cela lĂ  et appuyez cela sur la croix du Calvaire et croyez la promesse de Dieu pour cela, et observez ce qui se passe, combien cela se multipliera. Certainement.
E-24 Combien cela paraissait ridicule: ce vieil homme, le visage tout couvert de barbe. Oui, descendant Ă ...
«OĂč vas-tu, mon vieux?»
«Je descends en Egypte.»
«Que vas-tu faire?»
«Faire l’invasion.» Et il l’a faite, il est descendu, il a conquis. Il a fait sortir les enfants d’IsraĂ«l de la servitude. Sur la voie de sortie, Dieu avait accompli des signes et des prodiges. Chaque fois que vous voyez un homme, n’importe quand dans la Bible, qui ait jamais eu une touche de Dieu, des signes et des prodiges suivent. JĂ©sus a promis la mĂȘme chose: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru, jusqu’à la fin du monde. En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues, ils saisiront des serpents, ou s’ils boivent quelque breuvage mortel, cela ne leur fera point de mal. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Que pensez-vous aujourd’hui ĂȘtre un signe de croyant: un doctorat en thĂ©ologie, un doctorat en philosophie, un doctorat en droit, quelque chose de ce genre? Mais JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru», les signes surnaturels. Les choses ecclĂ©siastiques ne marcheront pas. Vous essayez de faire cela de vous-mĂȘme.
E-25 Comme SaĂŒl Ă©tait une fois acculĂ© lĂ , Goliath Ă©tait de l’autre cĂŽtĂ© de la colline, respirant la menace, et eux tous avaient peur Ă  mort. Mais l’homme qu’il ne fallait pas pour Goliath est entrĂ© dans le camp un jour: un tout petit homme rabougri, aux Ă©paules affaissĂ©es, en manteau de peau de brebis, appelĂ© David. Il a dit: «Voulez-vous me dire que vous allez laisser ce Philistin, cet incirconcis, insulter l’armĂ©e du Dieu vivant?» Il a dit: «J’irai le combattre.» Oh! Quel–quel courage! Pourquoi? Il avait Ă©tĂ© quelque part. Il avait eu une expĂ©rience.
SaĂŒl a dit: «Viens ici, fils. Je te revĂȘtirai de mon armure.» Et il l’a revĂȘtu d’une grande armure. La cuirasse... le pauvre petit garçon avait probablement des jambes arquĂ©es. C’est ça le problĂšme de l’église aujourd’hui. Et le pasteur, vous le bourrez de tellement de diplĂŽmes et autres qu’il a des jambes arquĂ©es et il ne sait quoi faire. SaĂŒl a dĂ©couvert une chose. C’est vrai. Comment l’instruire, le former... le pire: l’envoyer au sĂ©minaire et le dĂ©pouiller de tout cela, Dieu qui Ă©tait en lui. C’est vrai.
E-26 David a regardĂ© çà et lĂ . Il a dĂ©couvert, SaĂŒl a dĂ©couvert que sa veste ecclĂ©siastique ne convenait pas Ă  un homme de Dieu. C’est vrai.
Alors, nous voyons que le petit David a dit: «DĂ©barrassez-moi de cette chose. Je n’ai jamais expĂ©rimentĂ© cela. Mais j’ai une fois eu une expĂ©rience, c’est avec cela que je vais.» C’est ce dont l’église a besoin aujourd’hui, d’une expĂ©rience authentique dont on est sĂ»r, qui vous permet de vous avancer et de faire la diffĂ©rence (C’est vrai.), l’onction du Saint-Esprit. Croyez-vous cela? Oui, oui.
Il a dit: «Je sais une seule chose. J’ai pris cette fronde, un ours s’était prĂ©cipitĂ©, il avait attrapĂ© un des agneaux, et je l’ai tuĂ©. Un lion Ă©tait venu, je l’ai attrapĂ©.» Il a dit: «Il en sera de mĂȘme de ce Philistin, cet incirconcis.» Il savait de quoi il parlait. C’est ça, des hommes qui ont une expĂ©rience, ce soir, savent de quoi ils parlent. C’est ce que... la raison pour laquelle MoĂŻse va lĂ . Peu importe combien cela paraissait ridicule au monde, MoĂŻse savait de quoi il parlait; il avait Ă©tĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu. Et tout homme qui a eu ce genre d’expĂ©rience sait de quoi il parle. Que le monde le taxe de saint exaltĂ©, de fanatique, ou de tout nom qu’il veut, cela ne change rien de toute façon. Allez de l’avant de toute façon. Vous avez une chose Ă  faire. JĂ©sus avait une chose Ă  faire: accomplir la volontĂ© du PĂšre. Vous avez la mĂȘme chose Ă  faire.
E-27 TrĂšs bien. Nous trouvons parfois que Dieu nous laisse avoir des ennuis juste pour nous tĂ©moigner Son amour. Regardez-les aprĂšs leur sortie de l’Egypte. Si nous avions le temps d’aborder ces grands points, ça prendrait des semaines. Mais voyons. Quand ils sont sortis de l’Egypte, ils Ă©taient avec leur... ils ont continuĂ© droit la marche. Et tout d’un coup, vous savez, ils se sont retrouvĂ©s coincĂ©s. Oh! la la! Un matin, ils se sont rĂ©veillĂ©s pour regarder en arriĂšre. Il y avait d’un cĂŽtĂ© des montagnes, la mer Rouge, le dĂ©sert, l’armĂ©e de Pharaon venant Ă  leur poursuite. Toute la nature tremblait sous eux. Il n’y avait rien qui pouvait ĂȘtre fait. Dieu les avait laissĂ©s tomber dans une situation difficile pour se rĂ©vĂ©ler Ă  eux.
Je pense que souvent, aujourd’hui, la raison pour laquelle nous connaissons ces moments difficiles, c’est que Dieu veut se rĂ©vĂ©ler et nous tĂ©moigner Son amour, nous prouver qu’Il est le mĂȘme Dieu hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et que Sa puissance reste la mĂȘme. Certainement.
E-28 Regardez-le. PremiĂšrement, vous savez, MoĂŻse se met Ă  prier, il est descendu Ă  la mer Rouge, il s’est avancĂ©. Et le Seigneur a fait descendre un vent, et cela a frayĂ© un sentier en soufflant sur la mer Rouge. Oh! Comme Dieu fraye toujours une issue! Dans chaque Ă©preuve, Il frayera une issue. Tenez-vous tranquilles. Ne vous mettez pas Ă  sautiller, ne vous effrayez pas. «Tenez-vous tranquilles, a-t-Il dit, et sachez que Je suis Dieu.»
Et quand les Ă©preuves deviennent difficiles, rappelez-vous, parfois, c’est Dieu qui cherche Ă  vous tĂ©moigner Son amour. Mais, rappelez-vous, peu importe combien de mers Rouges il y avait, le chemin de Dieu passait par lĂ . Dieu conduit... N’est-ce pas Ă©trange la façon dont Dieu conduit Ses enfants?
Certains par les eaux,
Et d’autres par une marĂ©e,
D’autres par de dures Ă©preuves,
Mais tous par le Sang.
C’est Dieu qui conduit Ses enfants. Peu importe ce qui fait obstacle, cela va... Cela aura Ă  se mettre hors du chemin. Cela aura Ă  cĂ©der devant Dieu.
E-29 Et quand ils ont traversĂ© la riviĂšre, ils ont eu un trĂšs grand jubilĂ© de la PentecĂŽte, une rĂ©union en plein air. Eh bien, si ce n’était pas lĂ  une rĂ©union de la PentecĂŽte, c’est que je n’en ai jamais vue une. MoĂŻse a chantĂ© en Esprit, Miriam et toutes les femmes ont battu des tambourins et ils ont dansĂ© en Esprit. Si ce n’est pas lĂ  la PentecĂŽte, je n’en ai jamais vue une. Exact.
Dieu avait promis de pourvoir Ă  tous leurs besoins lors du pĂšlerinage. Il nous a promis de pourvoir Ă  tous nos besoins lors du pĂšlerinage: le mĂȘme Dieu, par la mĂȘme promesse. Le mĂȘme Dieu a fait la promesse.
E-30 Et nous voyons que quand ils sont arrivĂ©s lĂ , Ă  une courte distance, ils Ă©taient Ă  court de pain. Dieu a fait pleuvoir du pain du Ciel pour eux. Cela fut appelĂ© la manne. Et quand ils sont sortis goĂ»ter cela, ils ont dit que c’était dĂ©licieux. Et c’était un trĂšs beau type du Saint-Esprit, notre vie. C’était le pain naturel pour l’homme naturel, pour qu’il continue le pĂšlerinage. Nous avons le pain spirituel pour l’homme spirituel afin de continuer le pĂšlerinage.
Et regardez. Cela ne pouvait jamais cesser tant qu’ils Ă©taient en pĂšlerinage. MoĂŻse a parlĂ© Ă  Aaron, il a dit, mĂȘme aprĂšs le pĂšlerinage: «Va ramasser plusieurs omers pleins, pour toutes les gĂ©nĂ©rations», afin que quand un sacrificateur aura Ă©tĂ© ordonnĂ© pour le ministĂšre, il puisse entrer dans le lieu trĂšs saints prendre une bouchĂ©e de la manne originelle qui Ă©tait tombĂ©e au dĂ©but.
Quel beau type du Saint-Esprit! Quand le Saint-Esprit Ă©tait descendu au dĂ©but, Ă  la PentecĂŽte, Pierre leur a parlĂ©, disant: «C’est ici ce qui a Ă©tĂ© dit par le prophĂšte JoĂ«l.»
J’ai souvent pensĂ©: «Si ce n’est pas ici ce qui, je vais garder ici jusqu’à ce que ce qui arrive.» J’aime plutĂŽt ça. Ceci fera la chose jusqu’à ce que ce qui arrive, si ce n’est pas ici ce qui. Mais je crois que c’est ici ce qui.
E-31 Remarquez, et aprĂšs qu’ils eurent tous mangĂ© cette manne-lĂ , ils se sont enivrĂ©s, tout aussi ivres qu’ils pouvaient l’ĂȘtre, ils titubaient comme des hommes ivres. Et Ă©coutez, mon ami catholique, la vierge Marie Ă©tait avec eux. Et si elle a dĂ» faire cela avant d’entrer au Ciel, Ă  combien plus forte raison allez-vous devoir le faire. C’est vrai.
Vous savez quel est le problĂšme aujourd’hui? La raison pour laquelle nous sommes trĂšs allergiques Ă  beaucoup de choses, c’est que nous ne nous enivrons pas assez. Croyez-vous cela?Je pense que c’était William Booth Clibborn qui a dit une fois, dans le... que dans les premiers jours de l’ArmĂ©e du Salut en Angleterre, il avait ratĂ© son train un soir et il a dĂ» parcourir les rues. Alors, il marchait avec un policier. Il pleuvait, et un vieux ivrogne Ă©tait Ă©tendu dans la rue, tout aussi ivre que gelĂ© sur la rue. Et il a parlĂ© pour faire venir une camionnette de la police qui transporte les prisonniers. Il est allĂ©, il a ramassĂ© l’ivrogne et il l’a fait entrer lĂ . Il a dit: «Qu’allez-vous lui faire?»
«Eh bien, a-t-il dit, nous allons l’amener et le jeter en prison.»
Il a dit: «Eh bien, ce que... juste... n’allez-vous pas prendre soin de lui?»
Il a dit: «Il n’a pas besoin d’assistance.»
«Eh bien, a-t-il dit, cet homme attrapera la pneumonie.»
Il a dit: «Je pense donc que si vous l’ameniez chez l’ArmĂ©e du Salut, vous le faites marcher un instant, vous allez le rĂ©chauffer, vous allez lui donner du cafĂ© chaud, un bain chaud et toutes ces choses.»
Il a dit: «Certainement. C’est pourquoi vous le tuez.»
Il a dit: «Vous savez quoi, a-t-il dit, vous ne comprenez pas. Mais cet homme est tellement ivre que chaque port de sa peau est bourré de whisky.» Il a dit: «Il ne peut pas avoir froid.»
Et la Bible dit: «Ne vous enivrez pas de liqueur forte, Ă  l’excĂšs, mais soyez ivres de l’Esprit.» C’est ça le problĂšme aujourd’hui, nous devrions tellement nous enivrer que nos cadavres seraient pleins du Saint-Esprit au point que rien ne peut transpercer cela. Le problĂšme en est que nous ne nous enivrons pas de la bonne PentecĂŽte Ă  l’ancienne mode. Amen. C’est vrai.
E-32 Remarquez, pour le pĂšlerinage, Dieu avait dit qu’Il pourvoirait Ă  tout ce dont ils auraient besoin. Et ils se sont mis Ă  goĂ»ter cette manne-lĂ , cela avait le goĂ»t du miel. Avez-vous dĂ©jĂ  goĂ»tĂ© quelque chose de ce genre dans le domaine spirituel? Je crois que quelqu’un a dit cela, un poĂšte, il a dit: «Ça a le goĂ»t du miel sur le rocher.» C’est David qui l’a dit.
Vous savez, David Ă©tait un berger. Il paissait les brebis. Et les bergers portaient toujours une gibeciĂšre Ă  leur flanc, ils y mettaient du miel. Et chaque fois que l’une de leurs brebis tombait malade, ils mettaient du miel sur le rocher et faisaient lĂ©cher ce miel Ă  la brebis malade. Et en lĂ©chant du miel, elle lĂ©chait du calcaire du rocher et elle Ă©tait guĂ©rie.
FrĂšre, j’en ai toute une gibeciĂšre pleine ici ce soir, et je vais placer cela sur le Rocher, JĂ©sus-Christ, et vous les brebis malades, mettez-vous Ă  lĂ©cher, vous trouverez sĂ»rement quelque chose. Maintenant, nous ne mettrons pas cela sur une quelconque dĂ©nomination, nous allons mettre cela Ă  sa place, sur Christ, le Rocher des Ăąges; c’est Lui qu’on lĂšche. Vous ĂȘtes sĂ»rs d’avoir quelque chose quand vous vous mettez donc Ă  lĂ©cher. Mettez-vous donc Ă  lĂ©cher trĂšs vite. Observez comment les maladies vont disparaĂźtre dĂšs que vous lĂ©chez le miel du Rocher de Dieu, JĂ©sus-Christ; c’est la Parole du Rocher. Voyez ce qui arrive.
E-33 Ce dont ils ont besoin aujourd’hui, ce dont l’église a besoin, c’est d’un bon rĂ©veil du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode. Nous avons besoin du retour du feu. L’unique feu que nous avons pratiquement dans l’église de nos jours, c’est dans le sous-sol. C’est vrai.
Quand j’étais un petit garçon, mon frĂšre et moi, nous sommes une fois sortis. Nous avons vu une vieille tortue, une tortue. Nous les gens de l’Indiana, nous savons ce qu’elle est, elle marche de façon drĂŽle. Et nous les petits enfants, nous nous disons: «Dites donc, c’est une crĂ©ature bizarre.»
Alors, j’ai dit: «Avançons vers elle.» Et aussitĂŽt que nous nous sommes approchĂ©s d’elle, elle s’est enfermĂ©e dans sa coquille. Cela me rappelle quand on se met vraiment Ă  prĂ©senter l’Evangile. Oh! Ces vieilles mousses rentrent dans cette carapace: «Oh! Je ne crois pas cela. Les jours des miracles sont passĂ©s.»
«Oh! Vraiment?»
J’ai donc dit: «Je vais–je vais lui rĂ©gler le compte.» Je suis allĂ© me trouver un long bĂąton, je l’ai dĂ©coupĂ©, et j’ai dĂ©versĂ© cela sur lui. Ça ne lui a fait aucun bien. Elle est restĂ©e simplement lĂ . Vous ne pouvez pas la frapper Ă  l’intĂ©rieur. C’est vrai. C’est vrai.
J’ai dit: «Je vais lui rĂ©gler le compte.» Je l’ai amenĂ©e Ă  la riviĂšre, je l’ai plongĂ©e dans la riviĂšre. Il n’y a eu que quelques bulles qui sont montĂ©es; c’était tout. FrĂšre, vous pouvez les baptiser face en avant, face en arriĂšre, n’importe comment que vous voulez, cela ne fait aucun bien. C’est vrai.
Savez-vous comment je l’ai fait marcher? Je me suis allumĂ© un petit feu, et j’ai placĂ© la vieille crĂ©ature dessus. Alors, elle a marchĂ©. C’est vrai. Oui.
Ce dont l’église a besoin ce soir, c’est d’un bon baptĂȘme du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode; alors, elle avancera pour Dieu, si seulement on la met sur le feu. C’est vrai.
E-34 Oh! Comme Dieu a frayĂ© une voie, avec tous Ses signes et tous Ses prodiges, et puis, ils sont arrivĂ©s Ă  KadĂšs. Oh! Il y a lĂ  beaucoup de choses que nous aimerions aborder, mais le temps ne le permettra simplement pas. Nous aimerions prier pour les malades, d’ici quelques minutes.
Quand ils sont arrivĂ©s Ă  KadĂšs, le siĂšge du jugement, alors arriva le temps d’épreuve. J’aimerais donc vous faire remarquer, aprĂšs tous les grands miracles et autres, ils Ă©taient bien sur le point de traverser pour prendre possession du pays. Et le temps d’épreuves arriva, ils eurent alors peur d’y aller.
Et je pense, frĂšres, aujourd’hui, que le problĂšme de l’église, c’est qu’elle est Ă  bout, avec ces grands doctorats et la thĂ©ologie. Je pense que c’est le temps d’épreuves pour l’église.
Et juste avant d’entrer, ils ont envoyĂ© douze espions de l’autre cĂŽtĂ©. Et ceux-ci sont revenus. Et alors, dix espions ont dit: «Oh! C’est un bon pays.» Tous les douze ont dit: «Il est bon.» Ils ont ramenĂ© une grappe de raisins qui avait Ă©tĂ© dĂ©coupĂ©e et qui avait pu ĂȘtre transportĂ©e par deux hommes, ils ont rapportĂ©: «Il y coule le lait et le miel.»
Je m’imagine que c’était un trĂšs bon appĂąt, n’est-ce pas? Du lait et du miel? Cela ferait un bon cocktail de la PentecĂŽte, n’est-ce pas? Amen. Du vin, du lait, du miel remuĂ©s ensemble. Vous parlez des vitamines, c’est plus que ce que la pharmacie ait jamais contenu. Certainement.
E-35 Ils ont dit: «Il y coule le lait et le miel», mais il a dit... Dix d’entre eux ont dit: «Oh! Mais, frĂšres, nous ne pourrons pas nous en emparer. C’est tout emmurĂ©. C’est impossible. Les dĂ©nominations, c’est trĂšs haut. Je vous dis, vous ne pouvez donc pas les percer.»
Mais un drĂŽle de petit gars savait de quoi il parlait, deux d’entre eux, JosuĂ© et Caleb, ils ont dit: «Nous pouvons nous en emparer.» Amen. C’est ce qui se passe aujourd’hui.
Ils ont dit: «Peut-on tenir un rĂ©veil interdĂ©nominationnel, Ă  l’ancienne mode, plein de Saint-Esprit, sanctifiĂ©?» Certainement que nous le pouvons. Pouvons-nous avoir la guĂ©rison divine? Certainement que nous le pouvons. Pouvons-nous avoir la guĂ©rison divine dans les Ă©glises presbytĂ©riennes, mĂ©thodistes, luthĂ©riennes, baptistes? Certainement que nous le pouvons; Dieu l’a dit. Ces hommes considĂ©raient les circonstances, JosuĂ© et Caleb considĂ©raient la Parole de Dieu. C’était lĂ  la diffĂ©rence.
Et si vous vous mettez Ă  considĂ©rer les circonstances autour de vous, vous vous Ă©vanouirez. Mais si vous dĂ©tachez vos yeux des circonstances pour regarder Ă  ce que Dieu a dit Ă  ce sujet... Oh! Vous dites: «Mais, FrĂšre Branham, le mĂ©decin a dit que j’ai le cancer.»
Ah! Oui, c’est en ordre. Mais Dieu a dit: «Je suis l’Eternel qui te guĂ©rit.» Maintenant, qu’en est-il?
E-36 Vous savez, MoĂŻse avait conduit ce groupe d’enfants d’IsraĂ«l pendant quarante ans dans le dĂ©sert, plus de deux millions. Combien d’enfants naissaient chaque nuit? Combien de gens se fracturaient les jambes et tout le reste pendant le voyage? Les maladies et les afflictions parmi eux... Quand il les a fait sortir, pendant les quarante ans, il n’y eut aucune personne faible parmi eux. Dites donc, ne voudriez-vous pas, certains parmi vous les mĂ©decins ici ce soir, ne voudriez-vous pas jeter un coup d’oeil Ă  sa trousse mĂ©dicale pour voir ce qu’il avait lĂ -dedans, ce qu’il leur prescrivait Ă  eux tous? Comment docteur MoĂŻse a effectuĂ© tous ces dĂ©placements chaque soir au lieu d’accouchement, auprĂšs des vieux, des affligĂ©s et chaque... comment s’y prenait-il? Aimeriez-vous jeter un coup d’oeil dans la trousse mĂ©dicale de MoĂŻse? Combien aimeraient y regarder? Faites voir les mains. TrĂšs bien. Nous allons ouvrir cela pour voir ce qu’il y a Ă  l’intĂ©rieur.
Voici sa prescription; j’ai trouvĂ© cela: «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.» C’est ce qu’il donnait Ă  chacun d’eux. C’est tout ce dont ils avaient besoin. «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.» Et deux millions de gens ont fait un voyage de quarante ans sans quelqu’un de faible Ă  la fin.» AllĂ©luia! Dieu vit et rĂšgne toujours, Il est toujours Dieu. Il est tout autant JĂ©hovah ce soir qu’Il Ă©tait JĂ©hovah Ă  l’époque. Amen.
E-37 Revenez. Dieu, conduisant Ses enfants bien-aimĂ©s. Oh! Je dĂ©teste m’arrĂȘter, mais je dois arrĂȘter. Mais croyez-vous que c’est Dieu qui conduit Ses enfants? Ils sont conduits par l’Esprit, remplis de l’Esprit... Pourquoi ĂȘtes-vous venus ici? Pourquoi ĂȘtes-vous ici ce soir? Pour ĂȘtre vus? Non pas en ce lieu oĂč il fait chaud, vous n’ĂȘtes pas lĂ  pour ça. Vous ĂȘtes venus dans un but. Le Saint-Esprit vous a conduits ici. Dieu conduit mĂȘme la vie de Ses animaux. Croyez-vous cela?
Il n’y a pas longtemps, vous en avez peut-ĂȘtre entendu parler dans des magazines. J’aime les animaux sauvages. J’étais assis sous la vĂ©randa avec mes deux ministres Ă©tudiants ici, monsieur Mercier et monsieur Goad, je... les jeunes gens chargĂ©s des bandes. Ils Ă©taient venus lĂ  et nous parlions. Nous Ă©tions assis sous la vĂ©randa, en train de parler. C’était en juillet dernier, et tĂŽt un matin, un vieil opossum descendait la rue, il est passĂ©e. Et il rampait, il a dĂ©passĂ© toutes les quatre maisons qui n’avaient pas de clĂŽture ni de portails, et il est venu chez moi oĂč il y avait une clĂŽture et un portail. Il est entrĂ©. J’ai dit: «Je sais...» Tout celui qui connaĂźt la vie des animaux, qui a Ă©tudiĂ© cela, un opossum est aveuglĂ© la journĂ©e, il se promĂšne la nuit. Et j’ai dit: «Regardez lĂ . Il a probablement la rage.» Et je...
E-38 Monsieur Wood ici, le vendeur des livres, il Ă©tait lĂ  dans la cour Ă  ratisser, lĂ , alors il... Il y avait un rĂąteau dĂ©posĂ© lĂ , j’ai pris le rĂąteau, je suis sorti, je l’ai jetĂ© sur le vieil opossum. Et j’ai dit: «Eh bien, je suppose...» J’ai dit: «Oh! Regardez, son Ă©paule gauche est toute fracturĂ©e, Ă©crasĂ©e, il a Ă©tĂ© mĂąchonnĂ© par les chiens ou par un vĂ©hicule.» Et j’espĂšre que cela ne vous rend pas malade, mais il Ă©tait couvert d’asticots et de mouches vertes. J’ai dit: «Pauvre vieille crĂ©ature, elle se meurt.»
Et il m’est arrivĂ© de remarquer, quand je le soulevais, qu’il Ă©tait... GĂ©nĂ©ralement, il joue Ă  l’opossum. Mais quand je le soulevais, il s’est dirigĂ© vers la maison. J’ai encore jetĂ© le rĂąteau sur lui, le rĂąteau qu’on utilisait dans la cour. J’ai dĂ©couvert qu’il... Il n’y a que deux animaux au monde qui ont des poches. Ce sont le kangourou et l’opossum. Ils y portent leurs petits. Alors, quand sa poche s’est relĂąchĂ©e, il avait neuf petits opossums nus d’à peu prĂšs cette taille.
E-39 Eh bien, la veille, LĂ©o, Gene et moi parlions. Il y avait un article dans un journal sur une belle jeune fille de couleur qui avait donnĂ© naissance Ă  un enfant, un enfant illĂ©gitime. Elle l’a enveloppĂ© dans une couverture et l’a liĂ© avec des fils, l’a Ă©touffĂ© Ă  mort, elle l’a amenĂ© sur un pont Ă  bord d’un taxi et l’a jetĂ© dans la riviĂšre. Et les autoritĂ©s avaient rattrapĂ© cela. Nous disions combien cela avait Ă©tĂ© cruel. Et je disais: «Cette mĂšre opossum est une meilleure mĂšre, quoiqu’étant un animal, de loin plus que cette femme-lĂ .» C’est vrai. Elle a plus de moralitĂ© que cette femme-lĂ .
Ainsi donc, nous en parlions, et monsieur Wood s’est avancĂ© avec madame Wood, monsieur Gilmore, il Ă©tait arrivĂ©. Nous en parlions. AussitĂŽt que j’ai laissĂ© cet opossum-lĂ , il s’est dirigĂ© vers la maison Ă  toute vitesse. Et j’ai dit: «Regardez. Il ne lui reste peut-ĂȘtre qu’encore trente minutes Ă  vivre Ă  peu prĂšs, mais il va les passer Ă  se dĂ©battre pour ces petits pour qu’ils survivent, tandis que cette autre femme avait voulu noyer le sien.» J’ai dit: «C’est cela le vĂ©ritable amour maternel.»
E-40 Alors, la pauvre vieille crĂ©ature s’est directement approchĂ©e de ma marche et elle est tombĂ©e, Ă©puisĂ©e. Je suis donc allĂ© lĂ  et je lui ai donnĂ© des coups. J’ai dit: «Elle est morte.» Et je l’ai vue, aprĂšs que j’ai donnĂ© un petit coup. J’ai dit: «Non, elle a la vie en elle.»
Eh bien, madame Wood... La femme de monsieur Wood est une espĂšce de vĂ©tĂ©rinaire. Elle Ă©tait lĂ . Elle a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, tout ce qu’il y a Ă  faire avec elle maintenant, c’est–c’est la tuer et tuer ces petits opossums.» Elle a dit: «Ils sont trop petits, ils ont des bouches rondes de toute façon, on ne pourrait pas les faire tĂ©ter au biberon.» Elle a dit: «Donc, vous... Ne les laissez pas souffrir.» Et ces petits opossums cherchaient Ă  tĂ©ter auprĂšs de cette mĂšre morte.
Et j’ai dit: «Oh! la la! C’est vraiment dommage.» J’ai dit: «La tuer?»
Elle a dit: «Oui.»
«Oh! ai-je dit, je ne peux pas la tuer.» Et il a dit... j’ai dit...
«Eh bien, pourquoi?»
Et j’ai dit: «Je ne sais pas.»
Elle a dit: «Eh bien, vous ĂȘtes un chasseur.»
J’ai dit: «Oui, mais je ne suis pas un meurtrier.» J’ai dit: «Je–je–je ne peux de toute façon pas la tuer.»
Elle a dit: «Eh bien, laissez Banks, mon mari, la tuer.» Elle a dit: «Allez prendre l’un de vos fusils et tuez-la.»
Et j’ai dit: «Je ne peux simplement pas le faire. Je ne sais pas pourquoi.»
Elle a dit: «Vous allez laisser cette pauvre crĂ©ature rester couchĂ©e lĂ , sous cet ardent soleil, toute la journĂ©e, comme cela, avec ces pauvres petits enfants qui tĂštent d’elle du vieux lait, comme cela, et mourir d’une telle mort?»
J’ai dit: «Soeur Wood, je–je sais que vous avez raison, mais je–je ne peux simplement pas faire cela.»
E-41 Alors, toute la journĂ©e avait Ă©tĂ© vraiment chargĂ©e et... Ă  la maison, avec des gens qui venaient. Et ce soir-lĂ , monsieur Wood est venu et a dit: «Maintenant, regarde, Billy, il te faut sortir prendre un peu de repos.» Alors, lui et sa femme, moi et la mienne, nous avons effectuĂ© une petite promenade. Et je... Nous avons failli rouler sur un chiot. Alors, je lui ai demandĂ© d’arrĂȘter, je suis rentrĂ©, je l’ai ramassĂ©, il Ă©tait tout galleux, tout couvert de mouches et de puces.
Et ma femme a dit: «Je pense que tu ne vas pas le garder.»
J’ai dit: «Si, madame.»
«Oh! a-t-elle dit, tue ce chien-là, chéri.» Elle a dit: «Cet animal va... il se meurt de toute façon.»
J’ai dit: «Je vais prier pour lui.» J’ai dit: «Il est petit, il doit vivre. Il n’y a rien qui cloche chez lui.» Aujourd’hui, c’est donc un trĂšs beau chien berger Ă©cossais. Alors, vous savez, c’est Dieu qui fait ça, assurĂ©ment.
E-42 Ainsi donc, nous avons trouvĂ©, Ă  notre retour cette nuit-lĂ , vers vingt-trois heures, j’ai braquĂ© les phares, cette vieille mĂšre opossum Ă©tait Ă©tendue lĂ , allongĂ©e.
FrĂšre Wood a dit: «Eh bien, maintenant, FrĂšre Branham, tu as suffisamment chassĂ© pour le savoir, et tu as suffisamment chassĂ© les opossums pour le savoir. AussitĂŽt le soleil couchĂ©, s’il y avait un quelconque... si cet opossum allait donc se lever, il se serait donc levĂ©.» Et vous le savez aussi, certains parmi vous qui connaissez les opossums. Il a dit: «Il se serait aussitĂŽt levĂ©, mais, a-t-il dit, il ne se lĂšvera plus jamais. C’en est fini pour lui.»
J’ai dit: «Je pense...» Il Ă©tait tout recouvert de la rosĂ©e et ses petits continuaient Ă  tĂ©ter.
Soeur Wood a dit: «FrÚre Branham, allez-vous le laisser souffrir comme ça?»
J’ai dit: «Je ne sais pas, soeur Wood. Je ne peux simplement pas le tuer.»
Billy est rentrĂ©, il avait Ă©tĂ© Ă  la pĂȘche, quelque part, et il est rentrĂ© vers une heure, il a braquĂ© les phares sur le vieil opossum; il Ă©tait lĂ .
E-43 Toute la nuit, j’ai pensĂ© Ă  ce vieil opossum. Le lendemain matin, je suis sorti. J’ai une fillette, elle a dix ans, et elle venait d’avoir sa premiĂšre vision rĂ©cemment, une enfant trĂšs spirituelle. Et je l’ai vue sortir sous la vĂ©randa, en pyjama, vers six heures trente, le matin. Je suis sorti lĂ , et j’ai regardĂ© de cĂŽtĂ©, il Ă©tait Ă©tendu lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de la porte, le vieil opossum, tout Ă©tendu, ses petits cherchaient toujours Ă  tĂ©ter. Becky a dit: «Papa, est-il mort?»
Et j’ai dit: «Je ne sais pas, chĂ©rie.»
Elle a dit: «Papa, que vas-tu faire avec cette pauvre mÚre opossum?»
Et j’ai dit: «ChĂ©rie, je ne sais pas. Rentre au lit, mon chou.» J’ai dit: «C’est trop tĂŽt pour toi d’ĂȘtre dehors.»
Elle a dit: «Papa, j’ai pensĂ© Ă  cet opossum toute la nuit.»
J’ai dit: «Moi aussi.»
Et elle a dit: «Eh bien, que vas-tu faire avec elle? Vas-tu laisser frÚre Wood le tuer?»
J’ai dit: «Non, chĂ©rie, je ne peux simplement pas faire cela.» J’ai dit: «Retourne vite au lit maintenant.»
E-44 Alors, je suis sorti, je lui ai donnĂ© de petits coups et, on dirait, il ne bougeait pas. Et j’ai essayĂ© un tout petit peu, j’ai vu qu’il Ă©tait encore vivant de toute façon. Mais, oh! la la! cette grande jambe Ă©tait toute enflĂ©e, et il Ă©tait tout recouvert d’asticots et des mouches. Et j’ai dit: «Pauvre vieille crĂ©ature!» Je suis rentrĂ© dans la piĂšce latĂ©rale, mon bureau. Je me suis simplement assis lĂ  oĂč les malades viennent pour qu’on prie pour eux, je me frottais la tĂȘte comme ceci. Et je me suis dit: «Eh bien, que vais-je faire avec cet opossum? Je dois faire quelque chose. C’est une honte.»
Et quelque chose... Maintenant, je ne sais pas si vous allez croire cela, c’est entre vous et Dieu. J’ai entendu Quelque Chose dire: «Eh bien, elle a attendu Ă  ta porte vingt-quatre heures comme une dame. Tu as prĂȘchĂ© sur elle hier et tu as tirĂ© un sujet, tu as dit qu’elle Ă©tait une vraie mĂšre; elle tenait Ă  Ă©lever ses petits. Je l’ai amenĂ©e Ă  se coucher Ă  ta porte pendant vingt-quatre heures. Tu n’as rien dit Ă  son sujet.»
Eh bien, j’ai dit: «Je ne savais pas. Que veux-Tu dire?»
Il a dit: «Elle est venue pour qu’on prie pour elle. Elle attend son tour.»
J’ai dit: «Eh bien, je ne savais pas qu’elle Ă©tait venue...» Je me suis dit: «Qu’est-ce qui se passe avec moi? Suis-je en train de me parler?» Eh bien, je me suis dit: «Qu’est-ce?» Alors, j’ai reconnu la PrĂ©sence du Saint-Esprit. J’ai ouvert la porte, je suis sorti lĂ , et je me suis tenu Ă  cĂŽtĂ© d’elle. J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste...» Becky la regardait. J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, ai-je Ă©tĂ© si stupide Ă  Te connaĂźtre, dans Ta grĂące divine...» J’ai dit: «Maintenant, attends une minute. Oui, Tu connais les oiseaux de l’air; Tu connais toutes choses, Tu connais tout... et... Eh bien, ai-je dit, la... que voici, alors cette opossum sait plus au sujet de la guĂ©rison divine que beaucoup de prĂ©dicateurs.» Et j’ai dit: «Elle est ici.» Et maintenant, il n’a pas d’ñme, cela m’a donc encouragĂ©. «Tu m’as dit d’aller prier pour les malades, et j’ai souvent vu des malades ĂȘtre conduits. Mais si Tu as eu assez de considĂ©ration pour ce vieil opossum afin qu’il Ă©lĂšve ses petits, Tu as eu Ă  tirer... le Saint-Esprit l’a amenĂ©. En effet, il n’a pas d’ñme; c’est un animal, il est venu, il s’est couchĂ© lĂ  comme une mĂšre, mourante, attendant son tour pour qu’on prie pour elle?» J’ai dit: «Ô Dieu, pardonne-moi d’avoir Ă©tĂ© si stupide.» J’ai dit: «Maintenant, PĂšre cĂ©leste, je Te prie, si tel est le cas, de guĂ©rir ce vieil opossum. Je le demande au Nom de JĂ©sus, si c’est Toi qui as envoyĂ© cette vieille crĂ©ature depuis la route ou je ne sais oĂč elle a Ă©tĂ© mĂąchonnĂ©e, et elle est couchĂ©e lĂ ... et elle tient Ă  Ă©lever ses petits et Tu l’as envoyĂ©e ici pour qu’on prie pour elle, Tu l’as conduite ici. Eh bien, ai-je dit, je regrette de n’avoir pas compris cela. Je prie donc qu’elle soit guĂ©rie, au Nom de JĂ©sus.»
AussitĂŽt que j’avais dit cela, le vieil opossum s’est retournĂ© et m’a regardĂ©, il s’est levĂ©, il a pris ses neuf petits, et il les a remis dans son sein comme ceci, il a levĂ© les yeux vers moi comme pour dire: «Merci, gentil monsieur.» Il a dressĂ© cette queue en l’air et il a descendu la route, il s’est dirigĂ© vers les bois, il est allĂ© Ă  toute vitesse. C’est vrai...?...
E-45 Les journaux ont publiĂ© ces articles. Tous les lieux... Oh! la la! Nos journaux locaux ont publiĂ© cela. Les magazines ont publiĂ© cela. Les gens envoient depuis l’Allemagne et disent: «FrĂšre Branham, priez pour moi comme vous avez priĂ© pour cet opossum-lĂ .» Regardez. Si Dieu peut conduire un animal, Ă  combien plus forte raison peut-Il vous conduire ici? Certainement. Vous devriez connaĂźtre Dieu autant qu’un animal, comme vous ĂȘtes intelligents, remplis du Saint-Esprit, nĂ©s de nouveau; Dieu travaille dans Sa nature, accomplissant des signes.
Eh bien, observez les canards, ils quittent le nord. Ils vont du sud au nord et pondent leurs oeufs lĂ , et les petits canetons Ă©closent. Ceux-ci n’ont jamais quittĂ© cet Ă©tang-lĂ . A la toute premiĂšre petite brise froide qui descend sur cet Ă©tang-lĂ , venant de la montagne, la gelĂ©e... Quand je vais chasser au nord en hiver, en automne, vers septembre, la toute premiĂšre gelĂ©e qui descend de la montagne, cette brise froide souffle, vous savez quoi? Il y a dans ce groupe un petit caneton mĂąle qui est choisi. Il va courir droit en plein milieu de cet Ă©tang, il va lever son petit bec en l’air et cacarder Ă  quatre ou cinq reprises, et chaque caneton sur l’étang viendra vers lui. Oui, les canards reconnaissent leur conducteur, mais l’homme, non. Et ce petit caneton est nĂ© dans cet Ă©tang-lĂ , mais il se lĂšvera directement depuis cet Ă©tang-lĂ  et ira tout droit vers les champs de riz en Louisiane, Ă  toute vitesse. L’instinct, comme on l’appelle. Eh bien, si un... Nous devrions avoir l’instinct du canard. Si Dieu a dotĂ© un canard d’un instinct pour qu’il Ă©chappe au danger, Ă  combien plus forte raison a-t-Il donnĂ© le Saint-Esprit Ă  l’homme pour qu’il Ă©chappe au danger? AssurĂ©ment, nous devrions en savoir autant qu’un canard. Car le baptĂȘme du Saint-Esprit...
E-46 Mais le problĂšme en est que, frĂšre, Dieu accomplit des signes, Il accomplit des prodiges, et nous restons assis en retrait et nous nous demandons si cela s’accorde avec notre thĂ©ologie ou pas. C’est la raison pour laquelle Il ne peut pas nous conduire aujourd’hui. Et c’est la raison pour laquelle nous tournons en rond comme IsraĂ«l l’avait fait pendant quarante ans. Ce qu’il nous faut faire, c’est recevoir le Saint-Esprit de Dieu et la Colonne de Feu une fois de plus et entrer dans la promesse de... Chaque promesse divine dans la Bible vous appartient, et c’est votre propriĂ©tĂ© personnelle, si vous croyez cela. Amen. Croyez-vous cela ce soir, ami? De tout votre coeur? Dieu conduit, Il montre mĂȘme par des animaux Son amour envers Sa crĂ©ation. Il vous aime mieux qu’Il aime les animaux. Combien plus valez-vous par rapport aux animaux? A combien plus forte raison JĂ©sus est mort pour vous, plus que pour les animaux? Et Il veut vous guĂ©rir.
Il... Ce vieil opossum ne boitillait mĂȘme pas de cette jambe-lĂ ; il est donc parti de lĂ  en marchant mieux que n’importe quoi, parfaitement normal et bien. Oh! la la! Quand vous pensez Ă  l’amour de Dieu, Ă  la souverainetĂ© de Dieu, comment Dieu fait toutes ces choses et nous conduit!
E-47 Maintenant, Il est ici ce soir. Il est ici pour manifester Ses bĂ©nĂ©dictions. Il est ici pour montrer Sa puissance. Il aime montrer Sa puissance. Il accule Ses enfants afin qu’Il puisse montrer Sa puissance, Son amour. Combien c’est diffĂ©rent de cela et du train du jour, selon lequel: «Dieu vous rend malade pour obtenir que vous restiez Ă©tendu avec patience.» Si c’est cela, alors Christ a dĂ©truit Son propre objectif quand Il guĂ©rissait les malades. Voyez, ce n’est pas ce qu’Il a fait. Dieu vous dĂ©barrasse de la maladie pour... Parfois, Il peut permettre que la maladie frappe pour vous guĂ©rir afin de vous tĂ©moigner Son amour. C’est vrai. Il peut faire cela, vous sortez de Sa volontĂ©.
E-48 Or, si Dieu vient ce soir et montre Sa puissance, allez-vous croire en Lui, vous tous? Prions.
Notre PĂšre cĂ©leste, comme nous savons qu’il se fait tard, cela nous rend nerveux, comme nous savons que les gens doivent conduire sur des centaines de kilomĂštres. Et l’heure est trĂšs proche. La rĂ©union se termine, Seigneur. Et ce soir, beaucoup de malades sont assis ici. Ô Christ, je Te prie d’augmenter, d’une façon ou d’une autre, leur foi en Toi maintenant mĂȘme. Que tout un chacun parmi eux soit guĂ©ri ce soir, du plus grand au plus petit, du plus vieux au plus jeune, du pire genre de maladie Ă  la toute petite douleur insignifiante.
Accorde, Seigneur, que Ton Saint-Esprit maintenant, pour ainsi dire, Ă©tende Ses ailes de puissance sur cette salle pour l’éclairer, comme c’est la derniĂšre heure de la rĂ©union. Que la foi s’élĂšve Ă  ce niveau oĂč–oĂč tous reconnaĂźtront que Tu vis, Tu rĂšgnes et Tu domines. Accorde-le, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-49 Je dĂ©teste ĂȘtre sous pression du temps, me dĂ©pĂȘcher et tout. Mais nous devons nous dĂ©tendre pour ce service de guĂ©rison. Maintenant, mon ami, je vous aime. J’aimerais vous dire au revoir maintenant, si l’Esprit arrive, je ne saurai le faire aprĂšs, car cela m’affaiblit. Et je vais dire Ă  mes frĂšres de me laisser dans la ligne de priĂšre tant qu’il y aura du souffle en moi ce soir, prier pour chaque personne pour qui je peux prier dans la ligne ce soir. J’ai quelques jours. Je dois dĂ©dicacer une Ă©glise dimanche, et puis, je vais chez les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, pas pour un service de guĂ©rison, pour un service de prĂ©dication. Ensuite, je vais au Canada transmettre un message Ă  une femme qui, il y a de cela huit ans, Ă©tait dans sa quarantaine, je l’ai vue en vision porter un enfant. Je lui en avais parlĂ©. Elle a fait des annĂ©es, cinq ou six ans. Elle s’est mise on dirait Ă  douter. Elle a cinquante-trois ans maintenant. Son bĂ©bĂ© doit naĂźtre le mois prochain. Dieu ne ment jamais. Cinquante-trois ans. Voyez? Je n’ai jamais vu cela faillir; et cela ne faillira pas. Moi, je peux faillir, mes paroles peuvent faillir. Je suis un homme. Mais quand Dieu dit quelque chose, c’est rĂ©glĂ© pour toujours. Eh bien, c’est dans la Bible. Vous avez dit: «Ça a Ă©tĂ© Ă©crit il y a des annĂ©es.» Mais Sa Parole est tout aussi rĂ©elle ce soir qu’Elle.-. qu’Elle l’était quand Il L’avait proclamĂ©e avant la fondation du monde.
E-50 Maintenant, y a-t-il ici quelqu’un qui n’a jamais Ă©tĂ© dans l’une de nos rĂ©unions? Voudriez-vous lever la main juste un instant? Merci. Et pardonnez-moi de boire devant vous. Mais j’aimerais bien entendre les nouveaux venus dire ceci. Voudriez-vous voir JĂ©sus, vous les nouveaux venus qui n’avez jamais...? Voudriez-vous Le voir? Le voudriez-vous? Eh bien, s’Il n’est pas mort, pourquoi ne pouvons-nous pas Le voir alors qu’Il a dit que nous Le verrions? «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde.» Est-ce vrai? Eh bien, pourquoi ne pouvons-nous pas Le voir?
Il a dit: «Vous ferez aussi les mĂȘmes oeuvres que Moi.» Que faisait-Il? PrĂ©tendait-Il ĂȘtre un guĂ©risseur? Non. Que faisait-Il fait? Il n’a jamais dit... Dans Saint Jean 5.19, Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme.» Combien savent qu’Il a dit cela? Combien ont lu cela? «Je ne peux rien faire de Moi-mĂȘme, mais ce que Je vois faire au PĂšre... Ce que le PĂšre Me montre, Je le fais.» Eh bien, JĂ©sus ne faisait rien avant de l’avoir vu en vision donc, d’aprĂšs Ses propres Paroles. Combien croient que c’est vrai? Dites amen. Il avait des visions. Et ce que les visions Lui disaient, c’est ce qu’Il faisait.
E-51 Eh bien, au commencement de Son ministĂšre (Je prendrai un–un passage, alors que c’est partout dans Son ministĂšre.), Il prĂȘchait, et un homme est allĂ©, du nom de Philippe, trouver son ami NathanaĂ«l, il l’a trouvĂ©, il l’a ramenĂ©, c’était lĂ  loin de l’autre cĂŽtĂ© des montagnes par rapport Ă  Lui. Quand il est arrivĂ© auprĂšs de JĂ©sus, JĂ©sus a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»
Il a dit: «Quand m’as-Tu connu, Rabbi?»
Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»
Il a dit: «Tu es le Fils de Dieu.»
Il a dit: «Parce que Je t’ai dit ça, tu crois?» Il a dit: «Tu verras de plus grandes choses que ça.»
Quand Il Ă©tait ici sur terre, Il pouvait... les gens pouvaient Le toucher. Or, beaucoup de gens Le touchaient et ils n’étaient pas guĂ©ris. Mais ceux qui Le touchaient... Une femme L’a touchĂ© un jour, elle s’est retirĂ©e... Et Il a dit: «Qui M’a touchĂ©?»
Il a dit... tout le monde a niĂ© cela: «Personne ne T’a touchĂ©.»
Il a dit: «Eh bien, quelqu’un M’a touchĂ©, parce que Je me suis senti faible. La vertu est sortie de Moi.» Il a donc promenĂ© Son regard jusqu’à repĂ©rer la femme, Il lui a dit que sa perte de sang Ă©tait terminĂ©e.
E-52 La femme au puits, Il Ă©tait assis lĂ , Il lui a parlĂ©... C’était une femme samaritaine. Or, les Juifs avaient reconnu en Lui le Fils de Dieu, car Il avait la puissance d’avoir des visions selon que le PĂšre les Lui montrait et Lui disait quoi faire. Eh bien, Il n’avait jamais accompli un miracle de Lui-mĂȘme. Il a dit: «Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre premiĂšrement.» Combien savent que c’est l’Ecriture? Saint Jean 5.19. Aucun prophĂšte ni personne d’autre dans la Bible n’a jamais rien fait sans que Dieu le lui ait premiĂšrement montrĂ©.
Et maintenant: «Vous ferez aussi, a-t-Il dit, les oeuvres que Je fais. Vous en ferez mĂȘme davantage, car Je m’en vais au PĂšre. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez.» Le monde, ça veut dire les incroyants, ils ne verront pas ça. Il a dit: «Mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous.» Et Il a promis d’ĂȘtre en nous jusqu’à la fin du monde.
E-53 Eh bien, la Bible dit que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, HĂ©breux 13.8. Croyez-vous cela? Eh bien, alors, s’Il est le mĂȘme, Il doit ĂȘtre le mĂȘme en essence; Il doit ĂȘtre le mĂȘme quant Ă  la puissance, Il doit ĂȘtre le mĂȘme Ă  tout point de vue, sauf un corps corporel. Est-ce vrai? En effet, Dieu a ressuscitĂ© Son corps corporel, Il l’a fait asseoir Ă  la droite de Dieu, Il a renvoyĂ© le Consolateur, qui est Christ encore [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ... plein du Saint-Esprit pour travailler dans Son Eglise. Et la Bible dit que Dieu a placĂ© les uns dans l’église, premiĂšrement comme missionnaires, deuxiĂšmement comme prophĂštes, comme docteurs, comme Ă©vangĂ©listes, comme pasteurs. Et puis, les neuf dons spirituels, dans l’église, tout pour glorifier Dieu et pour rassembler l’église. Maintenant, si Dieu ne meurt pas... n’est pas mort...
E-54 Maintenant, si je descends Ă  la riviĂšre Ganges, ou Ă  un autre endroit chez les paĂŻens, lĂ , ce soir, le paganisme a plus d’adeptes que le christianisme, par des millions et des millions... Mais si je passe par lĂ , disons, au tombeau de Bouddha... Il est mort il y a environ deux mille trois cents ans. Et si je passe par son tombeau... Et au Japon, lĂ , ils ont une trĂšs grande statue de Bouddha de trente ou quarante pieds [9 ou 12 m], avec de trĂšs gros yeux en rubis; ça vaut des milliers et de dizaines de milliers de dollars, et il y a des dents, des cheveux, et des os de ses disciples, une statue dĂ©diĂ©e Ă  Bouddha. Si je vais Ă  ce tombeau-lĂ , ou Ă  sa tombe, il se trouve dans la tombe.
Si je vais au tombeau de Mahomet... C’est la religion qui a le plus d’adeptes au monde, l’islam; il est de loin, de loin plus nombreux que les chrĂ©tiens. Et si je vais Ă  la tombe de Mahomet, il y a un cheval blanc depuis deux mille ans: on le change toutes les quatre heures, dans l’attente de sa rĂ©surrection. Il est mort et il est dans la tombe. Mais il n’y a qu’un seul, et c’est le christianisme, qui a un Dieu vivant. Or, si nous ne connaissons cela que du point de vue thĂ©ologique, quelle consolation peut-on donner aux gens du dehors, en dehors de ce qu’ils font: Lire, donner cela aux gens? Mais JĂ©sus...
E-55 Comme un musulman avait dit au docteur Reidhead... Lui avait dit: «Ne veux-tu pas renoncer à ce vieux prophÚte mort pour recevoir le Seigneur Jésus ressuscité?»
Il a dit: «Qu’est-ce que votre Seigneur JĂ©sus peut faire pour moi de plus que mon prophĂšte mort?»
Il a dit: «Tous deux, ils ont écrit des Livres, ils ont promis la Vie aprÚs la mort, et nous croyons cela.»
Il a dit: «Mais notre JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts.»
Il a dit: «Est-il ressuscitĂ©? J’aimerais vous voir le prouver.»
«Oh! a-t-il dit, nous avons le bonheur et la joie; nous avons l’Esprit dans notre coeur.»
Il a dit: «Ecoutez ça, monsieur.» Il a dit: «L’islam peut produire autant de psychologie que le christianisme.» C’est vrai. Et c’est la vĂ©ritĂ©. Oui. Mais Ă©coutez. Il a dit ceci au chrĂ©tien, il a dit: «Mahomet n’a jamais rien promis aprĂšs sa mort si ce n’est la vie, aprĂšs la mort, mais la vie. Mais votre JĂ©sus a promis que vous les enseignants, vous feriez la mĂȘme chose qu’Il faisait. Eh bien, faites-le-nous voir, a-t-il dit, alors nous croirons qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Avant cela donc, Il n’est pas plus que notre prophĂšte.»
E-56 Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu, la LumiĂšre brille. JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts. Il est ici ce soir et Il fera la mĂȘme chose qu’Il faisait quand Il Ă©tait ici sur terre, sinon je suis un faux tĂ©moin de Sa rĂ©surrection. C’est un dĂ©fi, n’est-ce pas? Un faux tĂ©moin de Sa rĂ©surrection.
Je me tiens ici, plusieurs milliers de gens sont assis dans cette Ă©glise ce soir, et je... des critiqueurs et des sceptiques, des athĂ©es et tout le reste. Et il y a beaucoup de saints assis aussi ici. Mais n’ayez pas peur. Dieu l’a dit, c’est rĂ©glĂ©. Ceci est soit la vĂ©ritĂ©, soit une erreur. Si c’est une erreur, je ne veux rien avoir Ă  faire avec. Si chaque Parole n’est pas inspirĂ©e, je n’aimerais rien avoir Ă  faire avec; je ne saurais pas ce qui est vrai et ce qui ne l’est pas. Mais je sais que chaque Parole est inspirĂ©e, et vous pouvez Y accrocher votre Ăąme, Ă  chaque trait de Cela, et Dieu L’honorera.
E-57 Alors, s’Il vient ce soir et qu’Il accomplit ici Ă  l’estrade la mĂȘme chose qu’Il faisait quand Il Ă©tait ici sur terre, est-ce que tout le monde ici prĂ©sent Le recevra avec joie? Allez-vous le faire, alors que vous levez vos mains vers Lui pour dire: «Je Le recevrai avec joie»?
Notre PĂšre cĂ©leste, maintenant, j’ai parlĂ© de Toi, et je Te prie de venir maintenant parler pour Ton serviteur, que j’ai dit la vĂ©ritĂ© aux gens. Aussi, si nous revenons d’ici un an, il y a beaucoup de gens assis ici, et peut-ĂȘtre moi-mĂȘme, qui ne seront plus ici dans un an, dans une foule de cette taille. Et alors, Ă  la barre du Jugement, ils seront sans excuse. Ils auront Ă  tĂ©moigner qu’ils avaient vu la Bible revivre. Je Te prie donc d’accorder cela, non pas parce que nous sommes dignes. Nous confessons notre indignitĂ©.
Et, PĂšre, je Te prie de laisser Ton humble serviteur se soumettre et s’abandonner jusqu’à ce que le Saint-Esprit prenne la relĂšve. Et que chaque serviteur dans la salle s’abandonne jusqu’à ce que le Saint-Esprit parle dans l’assistance, guĂ©risse les malades et les affligĂ©s, sauve les perdus, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-58 Maintenant, nous allons vous demander, s’il y a un critiqueur, ceci est un don divin. Ce n’est pas moi. Et s’il y a ici un critiqueur, je vais vous demander de ne pas rester dans la salle plus longtemps. Je ne serai pas responsable. S’il vous faut partir pendant les quinze prochaines minutes, les vingt prochaines minutes, partez. Ne vous dĂ©placez pas. Faisons de ceci une vraie soirĂ©e pour la PrĂ©sence de Dieu. Et si Dieu nous honore maintenant, je ne... Je ne peux pas faire cela. Je dois simplement Lui demander et c’est Lui qui le fait. Voyez? Je ne peux pas le faire. Non, non. Il peut bien carrĂ©ment me quitter. Eh bien, c’est tout ce que je peux faire, me tenir simplement ici. Mais s’Il vient, Il se glorifiera.
Et tout ce qu’il y a, amis, membres, c’est qu’il y en a qui sont nĂ©s avec de bonnes voix pour chanter. Croyez-vous cela? D’autres sont nĂ©s musiciens, juste pour jouer une note. Ils n’ont pas Ă  apprendre des leçons, ils savent ce qu’ils font. Ils le savent; c’est un don. Vous savez cela. Et c’est pareil avec certains qui sont des prĂ©dicateurs; ils n’ont pas besoin d’une expĂ©rience de sĂ©minaire. Ils... Tout ce dont ils ont besoin, c’est sortir, s’emparer de la Parole et se mettre en route. Ils sont nĂ©s prĂ©dicateurs. Ils s’abandonnent simplement Ă  Dieu et vont de l’avant. J’aurais bien voulu faire cela.
Mais pour moi, c’est un don prophĂ©tique. Je m’abandonne simplement et c’est Lui qui parle. C’est votre foi qui fait opĂ©rer cela, pas la mienne, votre foi.
E-59 Or, JĂ©sus ne faisait rien... Le PĂšre utilisait le Fils. Regardez ça. Laissez-moi vous montrer quelque chose. La femme qui toucha Son vĂȘtement, la raison pour laquelle Il ne savait pas cela, c’est que c’est la femme qui croyait qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu, et elle a tirĂ© Dieu au travers de JĂ©sus, sa guĂ©rison. Voyez? Elle l’a fait d’elle-mĂȘme. C’est vous-mĂȘme qui le faites, quand vous tirez. Ce n’est pas moi; ce n’est pas... ce–c’est Lui, et vous ne faites que L’honorer. C’est la raison pour laquelle le Saint-Esprit se tourne vers vous et vous dit ce que vous devriez faire, ou ce que vous ne devriez pas faire, et ce qui vous est arrivĂ©, ainsi de suite. C’est votre propre foi qui fait cela. Je n’ai rien Ă  faire avec ça. Voyez? Eh bien, maintenant, c’est ainsi que les gens utilisent le don de Dieu.
Or, quand Dieu voulait utiliser Son don, Il L’élevait simplement et Lui montrait ce qui allait arriver. Il n’y avait pas de perte de vertu dans ce cas-lĂ . Quand Il a vu Lazare et qu’Il l’a ressuscitĂ© d’entre les morts, combien cela Ă©tait un miracle plus grand que celui qui eut lieu quand la femme toucha Son vĂȘtement? Il n’y a pas eu de perte de vertu dans ce cas-lĂ , car c’était le PĂšre qui utilisait Son propre don.
E-60 Eh bien, quand Dieu veut que moi je sache quelque chose, Il dira: «Maintenant, tu vas Ă  tel endroit, tu trouveras ceci; et cela sera comme ça; et de ce cĂŽtĂ© ici, ainsi de suite; et fais ceci et il y aura cela.» Il me dit mĂȘme des mois et des mois... Et j’en parle aux gens. Combien ont su et ont vu cela ĂȘtre prĂ©dit (Voyons.), et ils ont vu cela s’accomplir? Levez les mains. Voyez? Voyez? C’est vrai. Il me dira ce que c’est. Je ne perds pas de force dans ce cas-lĂ , mais quand nous entrons dans une rĂ©union et qu’aprĂšs on est oint de ce don-lĂ , et que les gens se mettent Ă  tirer, c’est cela qui affaiblit. Maintenant, comprenez-vous? S’il arrive donc qu’un critiqueur dise quelque chose Ă  ce sujet, vous savez comment lui rĂ©pondre.
E-61 Maintenant, soyez respectueux. Soyez en priĂšre, et voyons... OĂč sont les jeunes gens? Combien? La sĂ©rie X... 100? Oh! Nous avons appelĂ© Ă  partir de 1 et–et de 10, et... Nous avons appelĂ©, nous n’avons jamais appelĂ© depuis combien? 50? Eh bien, appelons Ă  partir de 50 alors ce soir. TrĂšs bien. Qui a X-50? Voudriez-vous lever la main? Votre carte de priĂšre... Une petite carte de priĂšre dans votre main, on y a mentionnĂ© X. Vous dites qu’on a X-50? Eh bien, maintenant, le mĂȘme numĂ©ro ne peut pas ĂȘtre dĂ©tenu par cet homme et cette femme. Maintenant, il y a quelqu’un... Regardez, madame, est-ce que la vĂŽtre, c’est X-50? Maintenant, il y a trois mains qui sont levĂ©es lĂ . X-50. Vous feriez mieux de regarder au verso. C’est une petite carte. Regardez. Une petite carte avec ma photo et au verso, il y a X-50. X... X comme Exode, ce sur quoi j’ai prĂȘchĂ©. X-50. Que celui qui a cela, vienne. X-51. TrĂšs bien. X-52... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-62 ... et quand il montait au Ciel, il a appelĂ© son frĂšre Luc et a dit: «Luc...» D’aprĂšs donc ce que je comprends, je n’y Ă©tais pas. Cela m’a Ă©tĂ© rapportĂ©. Il a dit: «Luc, nous venons ensemble de loin, n’est-ce pas? Mais penses-y, dans cinq minutes, je serai dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, revĂȘtu de Sa Justice.»
Peu savait-il, alors que j’étais un petit garçon, assis lĂ  au Rediger Tabernacle, Ă©coutant Paul Rader prĂȘcher, que j’emporterai donc sa chanson Ă  travers le monde. Combien connaissent le Rediger Tabernacle, voudriez-vous lever la main? AssurĂ©ment.
Romaine, celle qui a fait longtemps dans l’institution psychiatrique, un jour, elle est venue chez moi. Je ne savais pas cela. Je revenais de Floride. Et on l’avait placĂ©e derriĂšre dans la remise de charbons, lĂ  derriĂšre, elle se tirait les cheveux et criait, elle venait d’une institution psychiatrique. La fille de B.E. Rediger. Un homme qui Ă©tait mort dans le harnais pour la guĂ©rison divine, le pasteur et fondateur du grand Fort Wayne Gospel Tabernacle. Je me suis dit: «La fille de B.E. Rediger, dans une remise de charbons?» Je suis sorti lĂ  derriĂšre.
Madame Rediger, une belle et jolie dame, elle a dit: «FrÚre Branham...»
J’ai dit: «Est-ce... madame Rediger, vous ne vous souvenez pas de moi. Quand j’étais un petit garçon, je venais au temple.»
Elle a dit: «Nous avons appris que Dieu vous a visitĂ©, FrĂšre Branham.» Et elle a dit: «J’ai amenĂ© mon enfant.» Elle a dit: «Sa soeur est morte de la mĂȘme maladie.»
Et j’ai dit: «Quel est le problĂšme?»
Elle Ă©tait assise lĂ , disant: «Une piĂšce de cinq cents est une piĂšce de cinq cents. Un sou est un sou.» Une belle jeune fille d’environ dix-huit ans, elle se tirait des cheveux comme cela, et sa mĂšre essayait de la calmer.
E-63 Je me suis tenu un petit peu lĂ , et–et mon coeur pleurait. Je me suis dit: «La fille de Rediger...» Tout d’un coup, une vision est apparue lĂ , je me suis avancĂ©, je lui ai imposĂ© les mains. J’ai dit: «Satan, tu ne peux plus la retenir. Dieu a dĂ©jĂ  proclamĂ© sa guĂ©rison, tu vas donc la quitter.» La jeune fille s’est ressaisie, elle s’est peignĂ©e les cheveux. Elle est mariĂ©e, elle a deux enfants. LĂ  mĂȘme, juste en ce temps-lĂ ... JĂ©sus-Christ vit et rĂšgne toujours, amis. Ce n’est pas moi qui ai fait cela, jamais. Il m’a simplement montrĂ© quoi faire, et j’ai fait ce qu’Il m’avait dit.
N’est-Il pas merveilleux? J’attends qu’on aligne les gens lĂ -bas, au bout de la ligne jusqu’à ce qu’ils puissent terminer cela. Alors, nous allons... AussitĂŽt qu’ils auront terminĂ© lĂ  en bas, ils me le feront savoir. Voyez, ils mettent tout cela en ligne, je vais essayer de rester en ligne aussi longtemps que possible.
E-64 Que tout le monde soit respectueux. Soyez tout aussi calmes que possible. Vous dites: «Pourquoi faites-vous passer le temps, FrĂšre Branham?» Je L’attends. C’est vrai. Combien ont vu Sa photo, maintenant? Faites voir les mains. Nous en avons lĂ  derriĂšre. VĂ©rifiez donc cela et voyez si c’est authentique ou pas. Ou n’importe quel tĂ©moignage dans un de ces livres, ça doit ĂȘtre authentique, sinon nous ne pouvons pas mettre cela lĂ -dedans. Soyez donc respectueux, et Dieu va assurĂ©ment... va vous bĂ©nir, j’en suis–suis sĂ»r. L’aimez-vous maintenant et vous attendez-vous Ă  Lui? Vous attendez-vous Ă  Le voir agir? Combien lĂ  dans l’assistance maintenant, ceux qui ne sont pas entrĂ©s dans la ligne de priĂšre, aimeraient ĂȘtre guĂ©ris? Faites voir vos mains, partout oĂč vous ĂȘtes. Eh bien, regardez, environ–environ deux mille cinq cents encore. Eh bien, je peux... IL.-.IL vous a dĂ©jĂ  guĂ©ris. Vous ĂȘtes tous guĂ©ris pourvu que vous croyiez donc cela. C’est tout. Croyez simplement cela. Combien savent que c’est la vĂ©ritĂ©? AssurĂ©ment, quand Il mourut au Calvaire, chaque–chaque bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice a Ă©tĂ© achevĂ©e au Calvaire. Alors, Il... Vous n’avez qu’à croire simplement; c’est tout.
E-65 TrĂšs bien, soyez respectueux maintenant. Que le Seigneur Dieu l’accorde. Est-ce qu’ils sont tous dans la ligne, Paul? Tous prĂ©sents. TrĂšs bien. Maintenant, soyez vraiment respectueux et ne vous dĂ©placez pas. Restez donc trĂšs tranquilles et soyez en priĂšre, chacun de vous. Maintenant, regardez de ce cĂŽtĂ©-ci et croyez. Vous qui ne pouvez pas entrer dans la ligne de priĂšre maintenant, regardez de ce cĂŽtĂ©-ci et croyez de tout votre coeur, et Dieu accomplira des choses pour vous. Voyez? Et puis–puis, le reste de cela, c’est Ă  vous. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je le rĂ©pĂšte.
L’Ange du Seigneur est ici. Je ne peux pas vous dire pourquoi... C’est comme un autre sens, un sixiĂšme sens. Je sais simplement qu’Il se tient ici, ici mĂȘme. Voyez? Et maintenant, quand je... Voici une–une femme, ou c’est.... C’est qui le patient? Celle-ci. TrĂšs bien.
E-66 Maintenant, la dame est ici debout, je ne... Vous ne me connaissez pas, je pense, et je ne vous connais pas. Maintenant, voici pour les nouveaux venus, voici un tableau biblique. Voici ici debout une femme que je n’ai jamais vue de ma vie et elle ne m’a jamais vu.
Eh bien, quand JĂ©sus est montĂ© en Samarie, Il s’est assis prĂšs du puits. Tout le monde Ă©tait parti et Il avait renvoyĂ© les disciples dans la ville. Et une femme est sortie, une–une femme de mauvaise rĂ©putation, pour puiser de l’eau. Et JĂ©sus, qu’a-t-Il fait? Il lui a demandĂ© Ă  boire. Est-ce vrai? Et elle Lui a dit qu’il n’était pas de coutume que les Juifs demandent pareille chose aux Samaritains. Avez-vous dĂ©jĂ  lu cette histoire-lĂ ? Et Il a dit... Oh! Auriez-vous voulu ĂȘtre lĂ  en ce temps-lĂ ? N’auriez-vous pas voulu ĂȘtre lĂ ?
E-67 Eh bien, c’est Ă  dessein que JĂ©sus a parlĂ© Ă  la femme. Il a prolongĂ© la conversation avec elle. Et tout d’un coup, le PĂšre Lui a montrĂ© quel Ă©tait son problĂšme. Vous rappelez-vous quel Ă©tait son problĂšme? Elle Ă©tait mariĂ©e plusieurs fois. JĂ©sus lui a donc dit: «Va chercher ton mari.»
Elle a dit: «Je n’en ai point.»
Il a dit: «C’est vrai, a-t-Il dit, tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.»
Suivez. Qu’a-t-elle rĂ©pondu? Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.» Est-ce ce qu’elle avait dit? Elle a dit: «Eh bien, nous savons que quand le Messie sera venu, c’est ce qu’Il fera.» Etait-ce donc lĂ  le signe du Messie pour les Samaritains? C’était le signe du Messie pour les Juifs. Et s’Il est le mĂȘme Messie, ressuscitĂ© d’entre les morts, sera-ce le mĂȘme... le signe du Messie ce soir? Est-ce vrai, assistance?
E-68 Maintenant, la femme peut lever la main, comme quoi nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre; nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s auparavant, nous ne nous sommes jamais vus. Eh bien, JĂ©sus la connaĂźt; Il sait tout Ă  son sujet, et Il... chaque... Toute la nourriture qu’elle ait jamais prise et tout le reste, c’est Lui qui la lui donne, et Ă  vous aussi. Est-ce vrai? Et...?... moi. Maintenant, ça doit ĂȘtre quelque chose. Si quelque chose est dit... La femme peut ĂȘtre ici, elle peut avoir des problĂšmes de mĂ©nage. Elle peut avoir autre chose. Je ne sais pas. Mais quoi que ce soit pour lequel elle est ici, ce serait la chose la plus facile Ă  trouver, car c’est ce pour quoi elle est ici. Mais moi, je ne l’ai jamais vue de ma vie, cela devra se faire par quelque chose de surnaturel. C’est donc votre attitude envers ce que cela est qui compte.
Eh bien, les pharisiens ont dit à Jésus, quand Il avait fait cela, ils ont dit: «Tu es Béelzébul, le prince des diseurs de bonne aventure.»
JĂ©sus a dit: «Vous serez pardonnĂ©, Je vous pardonnerai, mais quand le Saint-Esprit sera venu faire la mĂȘme chose, Il ne vous pardonnera jamais ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» Ainsi, je–j’aimerais ĂȘtre vraiment sĂ»r d’avoir cru dans cela avant que je Le laisse me dire quoi que ce soit, car la Bible dit: «Va et ne pĂšche plus (C’est-Ă -dire: Ne doute plus.) de peur qu’il ne t’arrive quelque chose de pire.» C’est vrai, n’est-ce pas?
E-69 Je vous parle comme Il avait parlĂ© Ă  la femme pour saisir votre esprit. Et si Dieu me dit ce pour quoi vous vous tenez lĂ , croirez-vous en Lui? Croirez-vous? Est-ce que l’assistance va de mĂȘme croire, vous tous? Maintenant, si vous voulez interroger la femme, vous ĂȘtes libre. Le Saint-Esprit me dit que vous souffrez d’une affection Ă  la gorge. C’est vrai. Et Il me dit aussi que vous ĂȘtes extrĂȘmement nerveuse. Il me dit que vous souffrez d’une maladie gynĂ©cologique, un trouble de femmes. Et vous avez quelque chose qui cloche dans votre bouche aussi. Est-ce vrai? Il me dit que vous n’ĂȘtes pas de cet Etat. Il me dit que vous venez de Tennessee. Votre nom est Turner. Janes Turner. C’est Janes Turner. Votre maison, vous habitez sur... au coin de 3e Rue et de la Rue du Nord. Votre maison, c’est numĂ©ro 223, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes guĂ©rie. Rentrez chez vous. Dieu...?...
E-70 Maintenant, c’est Ă  vous maintenant. Ça dĂ©pend de vous. Je ne vous connais pas. Mais vous souffrez, et si je peux vous expliquer par le Saint-Esprit, par un don divin, ce pour quoi vous ĂȘtes ici, allez-vous croire? Vous allez croire. Eh bien, je peux prendre beaucoup de temps, et je ne terminerais jamais cette ligne de priĂšre. Mais juste vous parler, je leur ai demandĂ© de me laisser aussi longtemps que possible.
Mais vous ĂȘtes... Une chose, vous ĂȘtes extrĂȘmement nerveuse. C’est vrai. Et je vous ai vue essayer de sortir du lit. Vous ĂȘtes raide; vous souffrez de l’arthrite. C’est vrai. Vous vous appuyez sur des choses, surtout tĂŽt le matin, je vous vois devenir... aller... Vous laissez tomber aussi des choses, vous laissez tomber cela. Je vous vois laisser tomber des assiettes et des choses comme cela. C’est vrai. Je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es. C’est vrai.
Tenez, afin que vous sachiez ceci, vous avez une amie qui est trĂšs trĂšs malade, elle souffre du cancer, vous la reprĂ©sentez aussi. N’est-ce pas vrai? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Vous–vous–vous voulez dire que cet Esprit qui parle, c’est l’Esprit de Dieu? Alors, JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.»
Maintenant, PĂšre cĂ©leste, j’obĂ©is Ă  Tes commandement en imposant les mains Ă  cette femme. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que cela soit...?... Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez et recevez ce que vous demandez. Maintenant, regardez encore de ce cĂŽtĂ©-ci. Vous savez que votre arthrite est partie. Maintenant, je demande donc Ă  l’assistance: Ne vous sentez-vous pas libre de cela? Vous entendez cela, n’est-ce pas? Elle est guĂ©rie.
E-71 Croyez-vous en Dieu? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Je vous suis aussi inconnu, je suppose. Maintenant, Il est allĂ© dans l’assistance. Juste un instant. Soyez respectueux.
Monsieur, vous assis lĂ  dans l’assistance, au bout de la rangĂ©e, vous souffrez de l’épilepsie. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit? Acceptez-vous cela et croyez-vous cela? Priez et demandez Ă  Dieu, Dieu vous accordera votre dĂ©sir, si vous pouvez croire cela.
Madame, vous avez beaucoup de problĂšmes spirituels, n’est-ce pas? Et vous avez quelqu’un Ă  l’esprit, vous voulez qu’on prie pour lui. Et voici ce qu’il y a. Je crois que c’est votre belle-mĂšre, une de vos parentĂ©s, qui a quelque chose, une–une affection rĂ©nale. Et vous souffrez vous-mĂȘme, vous souffrez d’une espĂšce de–de maladie de peau et ça fait Ă©ruption. Et vous avez Ă©tĂ© trĂšs nerveuse et bouleversĂ©e. JĂ©sus-Christ peut vous guĂ©rir si seulement vous croyez en Lui. Croyez de tout votre coeur. Allez-vous le faire? Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rira? Oui. Vous–vous en souffriez. Vous n’en souffrez plus maintenant. Maintenant, vous pouvez...?... Que Dieu vous bĂ©nisse. Disons: «Gloire au Seigneur!»
E-72 J’ai vu un homme apparaĂźtre devant moi, quand j’ai mentionnĂ© cela il y a quelques secondes. Le voici, assis juste ici en bas, il souffre aussi de la maladie de peau. Croyez-vous, monsieur, que le Seigneur JĂ©sus vous rĂ©tablira? Si vous pouvez croire de tout votre coeur... Oui, monsieur. TrĂšs bien. Faites signe de la main, lĂ  trĂšs haut vers Dieu, afin que Dieu puisse vous voir. Voyez? Vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri en ce moment-lĂ , monsieur. Ayez foi.
Si je vous disais que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri du mal de poitrine, croiriez-vous cela, monsieur, vous assis lĂ ? TrĂšs bien. Tout cela est terminĂ© maintenant. N’est-Il pas merveilleux? Il est ici pour vous guĂ©rir si seulement vous croyez.
Il va directement lĂ  derriĂšre. La dame assise lĂ  au bout, il y a quelque chose qui cloche Ă  vos yeux, le mal des yeux. C’est vrai. Imposez la main Ă  cet homme Ă  cĂŽtĂ© de vous qui souffre du diabĂšte et que Dieu le guĂ©risse aussi. AllĂ©luia!
Cette dame assise juste derriĂšre avec sa main levĂ©e, elle souffre du cancer. Si vous croyez que Dieu vous guĂ©rira, c’est en ordre, vous pouvez aussi avoir cela, si vous pouvez croire...?...
E-73 N’est-Il pas merveilleux? Oh! Il est le Conseiller, le Prince de la Paix, le Dieu Puissant, le PĂšre Eternel. Ne croyez-vous pas cela? L’Alpha, l’OmĂ©ga, le Commencement et la Fin, Celui qui Ă©tait, qui est et qui vient; la Racine et le Rejeton de David; l’Etoile du Matin. Il est ici. Il est omnipotent, le Tout-Puissant. Eh bien, quand Il parle, rĂ©pondez vite. Voyez?
Vous essayez de croire, n’est-ce pas? Et si je vous disais que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri, croiriez-vous cela? Vous l’ĂȘtes. Tranquillisez-vous et croyez de tout votre coeur. Que Dieu vous bĂ©nisse.
Bonsoir, monsieur. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Vous habitez Martinsville? J’ai dit: Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, nous ne nous connaissons pas l’un l’autre. Vous aimeriez–vous aimeriez ĂȘtre guĂ©ri de cette affection de rectum et ĂȘtre rĂ©tabli? Croyez-vous que Dieu, le Saint-Esprit, est ici me rĂ©vĂ©lant cela? Je vous dis autre chose: Vous avez quelqu’un Ă  l’hĂŽpital pour qui vous priez aussi. C’est votre petite fille qui est dans un hĂŽpital psychiatrique, une enfant. N’est-ce pas vrai? Croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu? TrĂšs bien. Allez et recevez ce que vous avez demandĂ© maintenant; au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Disons: «Gloire au Seigneur!»
E-74 Bonsoir, monsieur. Je vous suis inconnu, monsieur. Mais JĂ©sus-Christ vous connaĂźt, n’est-ce pas? Vous souffrez du coeur. C’est vrai. Vous souffrez aussi des yeux. Vous ĂȘtes ici, et votre femme souffre aussi, n’est-ce pas? Sa maladie est au niveau de la gorge, n’est-ce pas, au niveau des yeux aussi. Vous venez de l’Indiana, de Bloomfield, dans l’Indiana. Est-ce vrai? Votre nom est W. Chamberlain, n’est-ce pas? Rentrez chez vous et soyez guĂ©ri, au Nom de JĂ©sus-Christ.
Ayez foi. Et si je vous disais que vous étiez guéri pendant que vous étiez assis là, me croiriez-vous? Croiriez-vous? Allez donc en louant Dieu et dites: «Grùces soient rendues à Dieu pour la guérison.» Ne doutez donc de rien dans votre coeur.
Ayez foi maintenant. Le Saint-Esprit est au-dessus de l’assistance.
Bonsoir, monsieur. Oh! la la! J’aurais voulu... je–j’aurais bien voulu avoir un moyen d’expliquer ceci. Que c’est glorieux! Que c’est glorieux! Vous avez peur, n’est-ce pas? Vous avez surtout peur d’aller chez un mĂ©decin. Oui, oui. Comment ai-je su cela? En effet, vous–vous avez peur qu’il aille dĂ©couvrir dans votre estomac quelque chose qui cloche, ce trouble d’estomac. Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rira? Croyez-vous? Allez-vous L’accepter comme votre GuĂ©risseur maintenant? Oui, oui.
Vous avez une mauvaise habitude, si vous vous en dĂ©barrassez, ça ira mieux pour vous. C’est ce qui fait mal Ă  votre estomac. Croyez-vous cela? Alors, n’utilisez plus cela. Jetez ces histoires. Cette nicotine descend dans votre estomac, et cela va–cela va vous ruiner, cela maintiendra le trouble d’estomac tout le temps. Dieu ne veut pas que vous fumiez, dĂ©barrassez-vous-en donc. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant. Allez-vous oublier cela maintenant? Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez de l’avant et soyez guĂ©ri, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-75 Croyez-vous que JĂ©sus vous a guĂ©ri? Croyez-vous qu’Il vous rĂ©tablit maintenant mĂȘme? Maladie du coeur, tout est dĂ©jĂ  fini; toute votre nervositĂ© est calmĂ©e. Croyez-vous cela? Alors, au Nom de JĂ©sus-Christ, recevez votre guĂ©rison. Amen.
Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!» Le diabĂšte et autres, c’est facile. Dieu peut guĂ©rir tout le monde pourvu qu’il croie cela. Croyez-vous cela de tout votre coeur? Croyez-vous que cela vous quittera maintenant mĂȘme donc? Et alors, au Nom de JĂ©sus-Christ, puissiez-vous recevoir votre guĂ©rison. Amen.
Disons: «Gloire au Seigneur!» Combien notre PÚre céleste est merveilleux, précieux, glorieux! Cela se meut là. Oubliez la tumeur, monsieur. Cela vous a quitté. Amen.
Cette dame ici au bout avait aussi une tumeur. Oui. C’est vrai. Levez la main afin que les gens voient cela. Ils pensent qu’ils... Les gens ne saisissent pas cela. Je perçois, quand je vois cela devenir clair autour de vous, je vois que c’est parti. Voyez? Allez-vous me faire une faveur? Imposez la main Ă  ce jeune garçon derriĂšre vous, il souffre de l’estomac, ce jeune garçon. N’est-ce pas vrai, petit garçon? LĂšve la main si c’est...?... c’est ta mĂšre qui est assise Ă  cĂŽtĂ© de toi, n’est-ce pas? Elle souffre d’une hernie, elle veut aussi ĂȘtre guĂ©rie. C’est vrai. Maintenant, fiston, pose ta main sur maman. Amen. Maintenant, poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant, Ă©tant donnĂ© que les troubles et la maladie vous ont quittĂ©s. Et vous pouvez aller en vous rĂ©jouissant et ĂȘtre heureux...?... Disons: «Gloire au Seigneur!»
E-76 La mĂȘme chose est ici mĂȘme. C’est vrai. Croyez-vous que vous ĂȘtes guĂ©ri maintenant? Alors, au Nom de JĂ©sus-Christ, allez et soyez rĂ©tabli. Amen. Disons: «Gloire au Seigneur!»
Dieu peut guĂ©rir le trouble d’estomac et tout le reste. Vous croyez cela, n’est-ce pas? Vous aimeriez aller manger maintenant et...? Croyez-vous que vous le pouvez? Allez de l’avant; JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.
Juste un instant. J’ai vu un esprit noir lever de derriĂšre. Il y a quelqu’un qui est assis lĂ  derriĂšre, au bout de la ligne, quelqu’un de jeune qui souffre de l’épilepsie. Croyez-vous de tout votre coeur? Levez la main si vous croyez cela, vous voulez accepter votre guĂ©rison. TrĂšs bien. Alors, que le Seigneur JĂ©sus soit avec vous. Amen. Oh! Satan pensait s’en tirer avec cela, mais il a Ă©chouĂ© lĂ . Amen. Cela a Ă©tĂ© guĂ©ri. «Gloire au Seigneur!» Poursuivez votre chemin, en vous rĂ©jouissant, soeur, croyant Dieu de tout votre coeur.
E-77 Voici un muet. Inclinez la tĂȘte, tout le monde. Que personne ne lĂšve les yeux, s’il vous plaĂźt, au Nom de JĂ©sus. Que chaque tĂȘte soit inclinĂ©e, partout. Je demande au Nom de JĂ©sus, les malĂ©dictions de Dieu sur... Si vous croyez, vous feriez mieux d’incliner la tĂȘte. J’aimerais vous demander: «Combien croient que Dieu m’a envoyĂ© afin que ce muet puisse parler et entendre? Voudriez-vous lever la main? Maintenant, abaissez les mains. Je n’aimerais pas que quelqu’un–quelqu’un me regarde. Je ne dis pas qu’Il va... Je n’ai jamais priĂ© sincĂšrement pour quoi que ce soit sans qu’Il l’ait fait. J’aimerais donc que vous soyez... ou qu’Il me dise pourquoi Il ne le peut pas. Ça sera un signe pour ces autres qui sont assis ici.
Je ne dis pas qu’Il le fera, mais c’est un esprit. Je viens de voir cela se mouvoir quand elle... cette jeune fille s’est approchĂ©e ici. Maintenant, que tous les yeux soient fermĂ©s jusqu’à ce que vous entendiez ma voix dire: «Levez la tĂȘte.» Maintenant, attendez d’entendre ma voix. Maintenant, gardez vos tĂȘtes inclinĂ©es.
E-78 Bienveillant PĂšre cĂ©leste, d’une façon ou d’une autre, par Ta sage providence, nous avons confiance que nous trouverons grĂące Ă  Tes yeux. Non pas qu’il nous faille avoir des miracles pour croire; nous croyons de toute façon. Mais afin que ce groupe de gens sachent que c’est Toi qui es ici, et que ce n’est pas moi, Ton serviteur; et si nous avons trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux, nous Te prions, ĂŽ Dieu, de manifester Ta puissance mĂȘme devant des critiqueurs ce soir, des incrĂ©dules, afin qu’ils sachent que Tu es Christ, que Tu es vivant, que j’ai tĂ©moignĂ© de la vĂ©ritĂ©. Veux-Tu l’accorder, Seigneur?
Maintenant que je m’avance relever le dĂ©fi de cet esprit de surditĂ© et de mutitĂ© qui a possĂ©dĂ© cette jeune fille, je Te prie de m’accorder la force, qu’il n’y ait aucun doute dans mon coeur. Une belle jeune fille comme celle-ci, qui marche dans cette condition...
Satan, honte Ă  toi. JĂ©sus-Christ te rĂ©primande. Je sais que tu rĂ©clames un privilĂšge. Je rĂ©clame la victoire par le Calvaire. Je soutiens que tu n’as aucun droit de la retenir. Tu es exposĂ©. JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, Que je reprĂ©sente... tu as essayĂ© de les retenir tous; tu as Ă©chouĂ©. Maintenant, je te dĂ©fie dans un duel de la foi, au Nom de JĂ©sus-Christ, de quitter la jeune fille. Sors d’elle. Elle peut ĂȘtre rĂ©tablie.
[FrĂšre Branham tape ses mains une fois.–N.D.E.] Dites ce que vous m’entendez dire: «Maman.» M’entendez-vous? Vous avez recouvrĂ© votre ouĂŻe. TrĂšs bien, relevez la tĂȘte. Cette muette parle et entend. Observez ceci. [FrĂšre Branham tape encore ses mains.–N.D.E.] «Maman.» «Papa.» M’entendez-vous? M’entendez-vous? M’entendez-vous? M’entendez-vous? Vous ĂȘtes guĂ©rie. Vous ĂȘtes guĂ©rie maintenant. RĂ©jouissez-vous. S’il y a quelqu’un qui l’accompagne, qu’il lui enseigne Ă  parler et Ă  entendre. L’esprit de surditĂ© et de mutitĂ©, cet esprit vient de la quitter, elle doit simplement ĂȘtre enseignĂ©e comme on enseigne une enfant. Gloire au Seigneur! Amen! Louons le Seigneur, tout le monde. Donnez-Lui des louanges; rendez-Lui gloire. Inclinons la tĂȘte.
E-79 Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir pour le Seigneur JĂ©sus. AssurĂ©ment, Seigneur, Tu es omnipotent, le Tout-Puissant. Meus-Toi sur ces gens et fais-leur savoir que c’est Toi, Seigneur, qui Te meus parmi les gens, le Grand JĂ©hovah en Qui ils ont placĂ© confiance. Que le pĂ©cheur reconnaisse sa culpabilitĂ© maintenant dans la PrĂ©sence de Dieu.
Maintenant, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, je vais vous demander quelque chose pendant que l’assistance est en train de prier. Ami pĂ©cheur, Dieu a fait toutes ces choses cette semaine. Il a relevĂ© les paralytiques, Il a fait parler les sourds... les sourds-muets ont parlĂ© et entendu plutĂŽt. Etes-vous un pĂ©cheur? Etes-vous sans Christ? Croyez-vous au ministĂšre que j’exerce? Croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu? Il me dit maintenant mĂȘme d’arrĂȘter cette ligne de priĂšre pour quelques minutes, qu’il y a beaucoup de gens qui ont besoin d’ĂȘtre sauvĂ©s. Je ne suis pas un fanatique. Dieu a dĂ©jĂ  confirmĂ© cela, Il vous a montrĂ© que je ne le suis pas. Et d’une façon ou d’une autre, ma force, au lieu de diminuer se renouvelle. Et je–je me sens bien.
E-80 Maintenant, j’aimerais savoir, mon ami pĂ©cheur, si vous voulez lever la main vers Christ maintenant mĂȘme pour dire: «Par ceci, FrĂšre Branham, je vous demande de prier pour moi en tant que pĂ©cheur. J’aimerais rencontrer Dieu en paix.» Allez-vous lever la main? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Combien ici sont sans Christ, sans la nouvelle naissance? Levez la main. Que Dieu vous bĂ©nisse. Si vous croyez qu’Il exauce ma priĂšre, croyez-vous rĂ©ellement cela? Chaque personne ici prĂ©sente qui dĂ©sire que je prie pour elle, pour son salut, si vous vous ĂȘtes Ă©garĂ©, un peu embrouillĂ© quant Ă  votre salut, si vous n’ĂȘtes pas encore sĂ»r, c’est juste... vous ĂȘtes en ordre avec Dieu, vous feriez mieux d’ĂȘtre sĂ»r, ami. Vous feriez mieux d’ĂȘtre sĂ»r. Je vais vous dire maintenant qu’il y a un fardeau dans mon coeur juste en ce moment-ci, qui me fait savoir qu’il y a beaucoup ici qui ne sont pas sĂ»rs. Je... vous... assurĂ©ment vous savez que je vous dis la vĂ©ritĂ©.
Allez-vous vous lever, ceux qui dĂ©sirent que je prie pour eux de cette façon-lĂ ? Voudriez-vous vous lever maintenant mĂȘme? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien, restez simplement debout juste une minute. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien, ami pĂ©cheur, rĂ©trograde, levez-vous; continuez donc Ă  vous lever. Il y a plus que ça. Continuez simplement Ă  vous lever. Levez-vous, continuez donc... Restez debout, s’il vous plaĂźt, juste quelques minutes. Je vais prier avec vous. Que Dieu soit avec vous. Que Dieu soit avec vous. Que Dieu soit avec vous. C’est merveilleux. Y en a-t-il d’autres qui se lĂšvent? Je me demande si je peux vous serrer la main. Je me demande si ça serait trop. Aimeriez-vous descendre ici, juste une minute? Descendez directement ici, allez-vous le faire? Venez ici, juste une minute. Tenons-nous ici pour un mot de priĂšre. Venez ici mĂȘme.
E-81 Je ne sais pourquoi je fais ceci; je ne l’ai jamais fait de ma vie, mais le Saint-Esprit... Venez tous, partout oĂč vous ĂȘtes. Descendez directement de ce cĂŽtĂ©-ci, allez-vous le faire? Tenez-vous juste autour de l’autel ici une minute. Regardez donc, ils viennent ici. Donnez-nous un accord?
Il y a une Fontaine remplie de Sang,
TirĂ© des veines d’Emmanuel;
Les pécheurs plongés dans ce flot,
Perdent toutes les taches de leur culpabilité.
C’est vrai. PĂšre cĂ©leste, je Te prie d’envoyer Ă  cet autel, ce soir, chaque personne qui est condamnĂ©e dans son Ăąme. Ô Dieu, ils savent qu’ils ont commis une erreur. Ils ont commis le... Ils ont eu un dĂ©part et ils n’ont pas continuĂ©. Ô Dieu, je Te prie de les envoyer ici ce soir. Que ceci soit une vĂ©ritable effusion maintenant mĂȘme. Accorde-le, Seigneur. Si Tu ouvres les oreilles des sourds, et que Tu fais parler les muets, Tu fais voir les aveugles, Tu fais marcher les boiteux, et que Tu connais les secrets des coeurs... J’ai su que Tu me disais la vĂ©ritĂ©, Seigneur, quand Tu m’as dit qu’un grand groupe attendait de venir. Je Te remercie. Et je Te prie de leur accorder cela maintenant, au Nom de Christ.
E-82 Pendant que le reste parmi nous chante cet hymne, que chaque Ăąme condamnĂ©e vienne de ce cĂŽtĂ©-ci. Allez-vous le faire? Je vais vous le promettre. Je vais vous promettre que c’est Dieu qui me parle. Avais-je raison au tort? Regardez ça. Je–je... Il ne me dit jamais quelque chose de faux. Il y a une Fontaine remplie de Sang. TrĂšs bien.
Il y a une Fon-... (Ça y est, venez.)... de Sang,
TirĂ© des veines d’Emmanuel;
Les pécheurs plongés dans ce flot,
Perdent toutes les taches de leur culpabilité.
Perdent...
Venez donc. Ne voudriez-vous pas venir? Sortez directement de votre siĂšge et descendez; c’est maintenant le temps. Vous allez voir quelque chose arriver. Ami pĂ©cheur, vous feriez mieux de venir. Je vous appelle au Nom de Christ, venez. [Espace vide sur la bande.–N.D.E.]
... les pécheurs plongés dans ce flot,
Perdent toutes les taches de leur culpabilité.
E-83 Je sais qu’il y en a d’autres, ami. Je–je suis tout aussi convaincu que je me tiens sur cette estrade. Cette sensation est toujours lĂ , cela ne me quitte simplement pas. Voyez? Venez, n’aimeriez-vous pas faire cela? Le voleur mourant se rĂ©jouit... Vous pouvez ne pas ĂȘtre un voleur, mais vous ĂȘtes peut-ĂȘtre un mourant. Vous ĂȘtes un mourant. Et peut-ĂȘtre avant l’aube, votre coeur s’arrĂȘtera. Et quand vous appuierez l’oreiller en mourant, et que le pull remontera votre bras, frĂšre, vous souhaiterez ĂȘtre venu. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
J’éprouve un sentiment trĂšs Ă©trange maintenant mĂȘme. Je ne sais pourquoi. Je–je... Tout celui qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dans mes rĂ©unions sait que je ne fais pas ça. Mais tout d’un coup, cette faiblesse m’a quittĂ©; je me suis simplement redressĂ©. Et le Saint-Esprit a dit: «Regarde lĂ  dans l’assistance.» Et j’ai vu des pĂ©cheurs descendre l’allĂ©e. Il a dit: «Appelle.» C’est ce que je fais.
Le pĂ©cheur mourant s’est rĂ©joui de voir Cette Fontaine en son jour
(Venez, ami. Venez; croyez-moi en tant que votre frÚre.)... puissé-je, vil comme lui,
Ôter tout mon pĂ©chĂ©.
Ôter tout mon pĂ©chĂ©;
Ôter tout...
(Venez directement. C’est ça, des jeunes filles, des vieux, des jeunes, des vieux, tous pareils. Descendez donc, soyez de la partie maintenant.)
Quand les pécheurs plongent... quoique vil comme lui,
Ôter tous mes pĂ©chĂ©s.
E-84 Inclinez simplement la tĂȘte un moment. Continuez, soeur. Je ne sais pas ce qui se passe. Je ne sais mĂȘme pas ce que Dieu est sur le point de faire. C’est la fin pour moi-mĂȘme maintenant. Mais j’éprouve un sentiment Ă©trange, qu’il y a assurĂ©ment une autre petite brebis Ă©garĂ©e quelque part ici.
Laissez-moi prier juste une minute pendant que vous avez vos tĂȘtes inclinĂ©es.
PĂšre, je Te prie de ne pas laisser les gens penser que je fais ceci de moi-mĂȘme; qu’ils sachent, Seigneur, que je–je suis vĂ©ridique Ă  ce sujet. Tu–Tu tĂ©moignes la vĂ©ritĂ© de cela. Et je perçois qu’il y a autre chose, Seigneur, qui retient quelqu’un. Veux-Tu, s’il Te plaĂźt, Dieu bien-aimĂ©, envoyer cette personne-lĂ  maintenant mĂȘme.
Pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, voudriez-vous lever la main, qui que vous soyez? Dites: «C’est moi, FrĂšre Branham, je n’ai pas eu le courage de venir, mais je vais lever la main pour dire que c’est moi.» Hum! Levez la main, quelqu’un, qui que ce soit, Ă  qui Dieu parle. Que Dieu vous bĂ©nisse, c’est bien. Je le savais. Venez maintenant; n’aimeriez-vous pas descendre ici mĂȘme de ce cĂŽtĂ©-ci? Que Dieu vous bĂ©nisse. Venez par ici, dans l’allĂ©e pendant que nous chantons encore. Ne voudriez-vous pas faire cela?
E-85 Je crois que Dieu va, d’ici peu, dĂ©verser ici quelque chose. Je ne sais pas si ça va ĂȘtre des guĂ©risons instantanĂ©es, si ça va ĂȘtre un remplissage du Saint-Esprit, si ça va consister Ă  envoyer un ministĂšre. Je ne sais pas, mais quelque chose est sur le point d’arriver. Rappelez-vous, je vous en ai parlĂ©. Je ne me suis jamais senti comme ceci dans la ligne de priĂšre. Demandez Ă  n’importe qui. Il y a des hommes ici qui sont avec moi depuis le dĂ©but de mon ministĂšre. Vous n’avez jamais vu cela; cela m’a pris et je me suis senti assez fort, on dirait, pour courir sur un mile [1,6 km] (Voyez?), passer au milieu d’une troupe et sauter par-dessus un mur. Je ne m’étais jamais senti comme cela, cela ne reviendra jamais comme cela. Quelque chose a commencĂ©; quelque chose se passe. Et j’ai vu en vision des gens affluer dans les allĂ©es avec leurs mains levĂ©es, et les voici, tout Ă  fait comme cela a Ă©tĂ© montrĂ© en vision. Venez, amis. Je vois quelqu’un d’autre. Chanter encore une fois avant de nous mettre Ă  prier. Puis dans un noble... remplis de...
Ne voudriez-vous pas venir Ă  la Fontaine? Je vais lever la main vers vous. Ne voudriez-vous pas venir ici, ĂȘtre de la partie, me permettre de me joindre Ă  vous dans la priĂšre? Si Dieu exauce ma priĂšre pour les aveugles et les affligĂ©s, n’exaucera-t-Il pas ma priĂšre?
Ôter tous mes pĂ©chĂ©s,
Ôter tout mon pĂ©chĂ© (Gloire Ă  Dieu.)
... tous mes péchés (Oh! Comme je me sens.)
Et là puissé-je...
... tous mes péchés.
E-86 J’aimerais vous poser une question. Eprouvez-vous un sentiment Ă©trange? Je–je ne me base pas sur les sensations, mais je me base sur cette vision-lĂ , et–et quelque chose est arrivĂ© ici. Maintenant, je crois que s’il y a quelqu’un d’estropiĂ© ou d’affligĂ©, je crois que vous ĂȘtes guĂ©ri. Je–je–je... Quelque chose... Je crois que chaque pĂ©cheur est pardonnĂ©. Je crois que le Saint-Esprit va baptiser ce lieu-ci, l’éclairer. Etes-vous prĂȘts, amis? Etes-vous prĂȘts Ă  recevoir cela?
Regardez les gens qui se lùvent bien automatiquement. Ça y est. Eh bien, c’est partout dans la salle, partout.
Ô Dieu, notre PĂšre cĂ©leste, dĂ©verse Ton Esprit. Je condamne le diable et je demande que JĂ©sus-Christ...?... tout le monde...?... mouvoir Dieu...?... prĂ©cieux Nom de JĂ©sus...

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