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Prédication La Loi Qui PossÚde Une Ombre / 56-0621 / Chicago, Illinois, USA // SHP 1 heure et 15 minutes PDF

La Loi Qui PossĂšde Une Ombre

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E-1 Merci FrĂšre Joseph...?...
Tout est possible, crois seulement.
Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement.
Bonsoir, les amis. Inclinons la tĂȘte pendant que nous nous tenons debout pour parler Ă  notre Seigneur. Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te sommes trĂšs reconnaissants ce soir pour ce privilĂšge que nous avons de nous rassembler ici, dans cette belle et grande Ă©glise de Philadelphie, pour rencontrer un grand groupe d’adorateurs, et notre cher et bien-aimĂ© pasteur, frĂšre Boze, ainsi que plusieurs... [Espace non enregistrĂ© sur la bande–N.D.E.]
Et bonsoir Ă  la grande Ă©glise de Philadelphie, et Ă  tous ses membres, ainsi qu’à ceux qui travaillent dans le staff. Et c’est certainement un privilĂšge pour moi d’ĂȘtre ici ce soir, pour vous parler dans ce service. J’ai trĂšs chaud, mais c’est ce que nous aimons, une rĂ©union bien chaude, il n’y a rien de pareil.
Je remercie notre cher et bien-aimĂ© frĂšre pour l’accueil [chaleureux] qu’il nous a tĂ©moignĂ© ici, et aussi pour les fleurs qui ont Ă©tĂ© offertes au frĂšre et Ă  moi. Il y a... Vous savez, les fleurs prĂȘchent des sermons, le savez-vous? C’est juste. C’est une expression d’amour, c’est ce que sont les fleurs. Mais elles prĂȘchent aussi un sermon parce que c’est quelque chose que Dieu a crĂ©Ă©. Et elles sont belles.
E-2 Eh bien, la semaine passĂ©e, j’étais Ă  Indianapolis, et–et le Seigneur Ă©tait–est venu Ă  notre rencontre lĂ  dans une merveilleuse rĂ©union. Et votre cher pasteur qui a toujours Ă©tĂ© pour moi un ami trĂšs intime... Vous savez, il m’aime quand il sait que je suis dans l’erreur. C’est ce qui fait de lui un si grand ami. Peu importe... Bien des fois, je dis: «Joseph, j’aurais bien voulu pouvoir faire cela, mon frĂšre, mais je ne puis tout simplement pas le faire.»
Et pour certaines choses qui sont rĂ©ellement lĂ©gitimes (et peu importe ce que vous devez faire), cela importe peu pour Joseph. Ça ne le dĂ©range pas de toute façon. Vous savez, n’importe qui pourrait ĂȘtre votre ami quand vous ĂȘtes dans le bon. Mais il est toujours votre ami, quand vous–vous ĂȘtes dans l’erreur, c’est ça un vĂ©ritable ami.
Je me souviens qu’on avait autrefois un petit poĂšme Ă  l’école. Beaucoup d’entre vous qui ĂȘtes de mon Ăąge, vous pouvez vous en souvenir, je pense. Certains... Je ne me souviens que de la derniĂšre partie ou quelque chose comme ceci:
Un homme qui parle mais qui n’agit paS Est semblable à un jardin rempli de mauvaises herbes.
C’était quelque chose de ce genre. Et nombreux sont des amis quand tout va bien, mais les vĂ©ritables amis qui vous restent attachĂ©s comme un frĂšre sont–sont apprĂ©ciĂ©s, et ils sont trĂšs, trĂšs merveilleux. Nous apprĂ©cions cela; j’apprĂ©cie cela.
E-3 Maintenant, ce soir nous sommes en route pour quitter trĂšs tĂŽt matin, Ă  l’aube, si nous pouvons conduire pendant le temps chaud jusqu’à Minneapolis. Le petit-dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens se tiendra samedi matin Ă  l’hĂŽtel Legion. Nous devrons y rencontrer plusieurs dĂ©lĂ©gations. Certains viendront de la ville oĂč frĂšre Joseph dĂ©sirait que j’aille depuis longtemps. Ils ont lĂ  une dĂ©lĂ©gation qui vient de l’Egypte, pour voir la possibilitĂ© d’organiser des rĂ©unions en Egypte.
Et–et puis, Ă  partir de lĂ ... Je crois qu’un autre groupe de... On a l’YMCA [Young Man Christian’s Association: Union chrĂ©tienne des jeunes gens–N.D.T.] qui organisera la rencontre de la dĂ©lĂ©gation lĂ -bas, une dĂ©lĂ©gation des ministres non pentecĂŽtistes du Grand Minneapolis, et plusieurs autres choses. Et la rĂ©union sera trĂšs particuliĂšre. Pour ce qui est d’ĂȘtre annoncĂ©, nous sommes... Personne n’a Ă©tĂ© annoncĂ© comme orateur. Eh bien, moi, j’ai le petit-dĂ©jeuner. Mais tout le reste, ça devra ĂȘtre tout simplement tel que le Saint-Esprit conduira. Et c’est supposĂ© ĂȘtre monsieur Roberts, Tommy Hicks et bien d’autres merveilleux frĂšres qui sont dans le champ. Il s’agira de s’asseoir simplement dans la rĂ©union, et ce que le Saint-Esprit dit de faire, on y va et on fait la chose.
Je crois que ce devrait ĂȘtre trĂšs bien, n’est-ce pas? Je pense vraiment que c’est en ordre. Faites sortir le formalisme de la chose, et donnez une fois l’occasion Ă  Dieu de dire ce qu’Il dĂ©sire dire. Nous les prĂ©dicateurs, nous disons toujours ce que nous avons Ă  dire, alors donnons Ă  Dieu l’occasion de parler. Et je suis...
E-4 Et nos braves amis d’Afrique du Sud, a-t-on dit, seront aussi lĂ . A ce que je comprenne, il se peut qu’ils soient prĂ©sents Ă  la rĂ©union ce soir. Demain soir... Ils sont censĂ©s ĂȘtre lĂ  demain soir. Ces hommes, j’en ai rencontrĂ© un de ceux qui avaient prĂ©parĂ©, je pense, la rĂ©union de Johannesburg ou de Dur-... Je crois, la rĂ©union de Durban, un frĂšre trĂšs bien. Et si je comprends bien donc, c’est l’un de leurs meilleurs orateurs, parmi les orateurs influents. Et s’ils parlent ici demain soir, il incombe Ă  tout Chicago qui peut remplir ce petit endroit d’ĂȘtre lĂ  demain soir pour Ă©couter...
J’ai... ils ont des photos; je ne sais pas s’ils les montreront ou pas. Ils ont des photos de gens de la tribu zouloue et des Ă©meutes des paĂŻens, et ils ont beaucoup de ces choses pour lesquelles il serait trĂšs intĂ©ressant de rencontrer ces frĂšres. Et c’est demain soir, n’est-ce pas, FrĂšre Joseph? Oh! la la! je m’excuse de... [FrĂšre Boze prĂ©sente quelqu’un.–N.D.E.]...?... Eh bien, c’est trĂšs bien. Le frĂšre, la soeur Masarino et la famille, nous sommes certainement heureux, moi et cette assemblĂ©e, j’en suis sĂ»r, de vous avoir ici.
E-5 Je suis entrĂ© avec un petit retard ce soir; mais un prĂ©dicateur m’a prĂ©sentĂ© Ă  l’église des FrĂšres Unis l’autre soir, en disant: «Les amis, voici monsieur Branham, le retardataire.»
J’ai dit: «C’est vrai.» J’ai dit: «J’étais mĂȘme en retard d’environ deux heures Ă  mon mariage. Maintenant, si seulement je peux ĂȘtre en retard de quelques annĂ©es Ă  mes funĂ©railles, eh bien, ce sera trĂšs bien.»
J’ai donc dĂ» me dĂ©pĂȘcher, et j’ai dĂ» me dĂ©pĂȘcher pour entendre l’un de leurs cantiques, je pense, la porte Ă©tait entrouverte quand j’étais dans le bureau du pasteur, ils chantaient En avant soldats chrĂ©tiens. Et, je vous assure, c’était vraiment merveilleux. J’ai entendu beaucoup de leurs cantiques; je suis certain que vous apprĂ©cieriez leur musique.
E-6 Tout le monde sait ce que je vous ai dit: «Cherchez-moi au Ciel», n’est-ce pas? Vous savez, le–le fleuve de la Vie sort du dessous du TrĂŽne de Dieu, il descend, fait une courbure et descend comme ceci, en direction de l’avenue de la Gloire, c’est juste lĂ  qu’il tourne. Eh bien, tout le choeur angĂ©lique et les musiciens se tiendront lĂ  sur cette colline, chantant et jouant leurs harpes. Et–et de ce cĂŽtĂ©-ci de la colline, j’espĂšre qu’il y aura un petit arbre pour que je puisse m’y appuyer et laisser cela me pĂ©nĂ©trer jusqu’à ce que j’en aie vraiment assez.
J’aime vraiment le chant et la musique. Je sais que c’est le cas pour nous tous. Combien connaissent l’ordre de bataille pour le Seigneur? Savez-vous quelle est la premiĂšre chose qui prĂ©cĂ©dait dans la bataille? Les chanteurs et les musiciens avançaient en chantant, pas en pleurant et en gĂ©missant. Ils–ils avançaient en chantant; puis aprĂšs venait l’arche de l’alliance. Ils prĂ©cĂ©daient donc l’arche. Et puis, aprĂšs venaient les combattants. C’est donc une bonne chose. C’est un ordre tout Ă  fait scripturaire pour un service religieux. D’abord la musique, ensuite la Parole, ensuite la bataille. Tout cela est donc ordonnĂ© par le Seigneur.
E-7 Ecoutez ces frĂšres. Et maintenant, priez beaucoup pour moi, s’il vous plaĂźt. J’ai quelques dĂ©cisions trĂšs vitales Ă  prendre Ă  Minneapolis, en rapport avec les programmes futurs de rĂ©unions. Et je–je demande certainement... Dites donc, je crois que je suis en quelque sorte un second pasteur associĂ© ici, est-ce juste? Et je–je demande donc Ă  mon Ă©glise de prier pour moi.
Je crois que John Wesley a dĂ©clarĂ© que le monde entier Ă©tait sa paroisse, est-ce juste? Il en est donc ainsi. Je sens que vous ĂȘtes mes frĂšres et soeurs en Christ, et j’apprĂ©cie certainement le moment de communion que je passe avec chacun de vous sans exception.
Eh bien, j’aime tant la Parole. J’aime tout simplement En parler. Et ce soir je me suis dit que peut-ĂȘtre ce serait appropriĂ©, juste pour un petit moment, comme il fait chaud, et... que nous ayons une bonne leçon d’école du dimanche Ă  l’ancienne mode jeudi soir. N’aimeriez-vous pas cela, qu’on enseigne juste un peu la Parole? J’aime l’école du dimanche, et j’aime l’enseignement de la Parole.
E-8 Et en rentrant, j’ai dĂ» m’empresser, et je n’ai pas eu l’occasion de jeter un coup d’oeil sur quelque chose; ainsi lorsque je suis entrĂ© dans le bureau, il m’est arrivĂ© de tomber sur cette Ecriture. Et vous tous qui avez des Bibles, ouvrons maintenant le Livre des HĂ©breux, le chapitre 10, pour commencer, c’est ici un trĂšs beau tableau pour de grands–de grands enseignements du Seigneur.
Le Livre des HĂ©breux Ă©tait adressĂ© aux Juifs, il sĂ©pare la loi de la grĂące, tel que Paul le leur a Ă©crit ici. Il y avait eu bien des discussions dans l’église pour savoir si l’on pouvait manger de la viande ou si l’on pouvait s’associer aux Gentils. Et je pense que Paul a Ă©crit cette EpĂźtre-ci aux HĂ©breux, c’est l’une des lettres les plus remarquables de la Bible. Pour moi, c’est une lettre importante, car elle–elle montre la loi et–et la grĂące. Elle sĂ©pare les deux.
Et maintenant, puisse le Seigneur ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  Sa Parole, et qu’Il vienne nous visiter. Et maintenant, priez beaucoup alors que nous essayons d’enseigner. Je ne suis pas un enseignant. Et mon don dans l’Eglise, c’est de prier pour les malades.
E-9 Et dites donc, au fait, nous en parlons: combien Ă©taient lĂ -bas aux rĂ©unions d’Indianapolis? Vous souvenez-vous du... Je pense qu’ils ont dit hier soir qu’une fille muette ou quelque chose comme ça... Combien se souviennent de la petite Rosella, quel est son nom de famille? L’alcoolique qui avait... Grif-... Grif-... Griffin–Griffin. Est-elle lĂ  ce soir, Rosella? Elle vient de Joliet. Et Rosella, je... Elle m’a tĂ©lĂ©phonĂ© quelques soirĂ©es aprĂšs cela, et je crois que soit elle a pris la fille d’une Ă©cole pour muets lĂ -bas, soit elle Ă©tait avec elle quand elle Ă©tait lĂ .
La fille est nĂ©e sourde-muette, elle n’avait jamais de toute sa vie entendu ni prononcĂ© un seul son, et le Seigneur lui a donnĂ© une ouĂŻe parfaite et un parler correct Ă  l’estrade, devant plus de dix mille personnes. N’est-Il pas merveilleux? Et maintenant, le... [FrĂšre Boze interrompt.–N.D.E.] Oui, frĂšre. [FrĂšre Boze donne un tĂ©moignage d’un homme guĂ©ri du cancer.] Oui, oui. J’ai une lettre lĂ -dessus dans mon bureau; c’était juste, monsieur. [FrĂšre Boze donne le tĂ©moignage d’une dame guĂ©rie qui avait une tumeur.] N’est-Il pas merveilleux?
E-10 Je–je crois vraiment que les gens commencent maintenant Ă  comprendre ce que j’ai essayĂ© de leur dire depuis plusieurs annĂ©es, Ă  propos de la guĂ©rison. Alors que je prenais une des lettres quand je suis passĂ© au bureau, l’homme Ă©tait assis lĂ , il avait un–un bras paralysĂ©, et ses mains s’étaient recroquevillĂ©es au point qu’il n’était mĂȘme plus en mesure de redresser les doigts pour se couper les ongles. Les ongles Ă©taient retournĂ©s et perçaient ses mains. Et il devrait subir une opĂ©ration chirurgicale pour que ça soit coupé–pour qu’on les coupe.
Il a dit, pendant qu’il Ă©tait assis lĂ , il a dit: «Je vous enverrai une photo, FrĂšre Branham, celle d’avant et celle d’aprĂšs.» Et il a dit: «J’ai tout simplement saisi la pensĂ©e.» Il s’est passĂ© Ă  Indianapolis quelque chose que je... qui n’était jamais arrivĂ© auparavant. AprĂšs avoir eu une longue ligne de priĂšre et que j’étais devenu si faible que je pouvais Ă  peine bouger, alors tout Ă  coup, quelque chose m’a saisi. Et j’ai levĂ© les yeux lĂ , et il y avait une vision des gens qui, pour ainsi dire, criaient dans la ligne.
Et vous qui Ă©tiez Ă  Indianapolis, vous savez que des centaines et des centaines ont entourĂ© l’autel et ont donnĂ© leur vie Ă  Christ. Il a dit qu’il Ă©tait assis lĂ  comme cela. Et il a dit: «Vous savez, je comprends maintenant de quoi parle cet homme.» Et il a senti quelque chose picoter et brĂ»ler dans ses mains. Et c’étaient ses doigts qui s’ouvraient comme cela et sa main s’est ouverte; il Ă©tait–il Ă©tait guĂ©ri.»Et–et voyez, sur la route...»
E-11 L’homme qui a dit qu’il avait le cancer dans le–au dos, cela a tout simplement disparu. Voyez-vous? La pensĂ©e, les gens commencent Ă  comprendre juste maintenant. Ils ont Ă©tĂ© habituĂ©s Ă  l’imposition des mains, et–et l’aspersion de l’eau, Ă  de l’eau bĂ©nite ou Ă  quelque chose que l’on vous met dessus, vous savez ou quelque chose... Ces choses sont bonnes, mais c’est secondaire. La maniĂšre initiale et la maniĂšre correcte, c’est juste comme vous recevez le Saint-Esprit.
«Comme Pierre prononce–prononçait encore ces mots, le Saint-Esprit descendit sur ceux qui Ă©coutaient cela.» Les gens Ă©taient prĂȘts. Et il y eut des guĂ©risons en masse; il ne s’agissait pas de trĂšs longues et fatigantes lignes de priĂšre. C’est juste Ă  ce moment-lĂ  que la PrĂ©sence des Anges de Dieu et du Saint-Esprit apportent une dĂ©livrance parfaite de toute chose.
Le monde doit ĂȘtre Ă©vangĂ©lisĂ© dans l’immĂ©diat. Nous devons aller. Deux tiers du monde n’ont mĂȘme jamais entendu parler de Christ. Et nous devons nous hĂąter de le faire. On n’a pas le temps pour faire juste venir une centaine ce soir, et le lendemain soir vous ĂȘtes complĂštement Ă©puisĂ©. C’est maintenant mĂȘme que le groupe entier est guĂ©ri en masse. Et en Afrique, vingt-cinq mille personnes ont Ă©tĂ© guĂ©ries Ă  la suite d’une seule priĂšre. Pensez-y.
E-12 Et l’autre soir Ă  l’estrade... Je n’aimerais pas commencer ce tĂ©moignage, je ferais donc mieux de passer rapidement Ă  la Parole. Mais afin que vous sachiez pourquoi sur mon coeur... Ces frĂšres viendront demain soir, c’est trĂšs Ă©trange, je sens qu’il faut que j’aille en Afrique. Des difficultĂ©s ont surgi, pas de mon cĂŽtĂ©, mais du cĂŽtĂ© d’autres personnes qui me sont associĂ©es, comme–comme le comprend frĂšre Boze. Et je venais, je faisais la dĂ©dicace d’une Ă©glise, et certaines personnes sont venues et ont dit: «FrĂšre Branham, ne voudriez-vous pas tenir une petite ligne de priĂšre?»
J’ai dit: «Eh bien, frĂšre, certainement.» J’ai dit: «Je peux prier pour les malades; il n’y en a pas beaucoup.» Une petite Ă©glise d’une capacitĂ© d’environ deux cents personnes, c’est un jeune frĂšre qui est juste sorti des grandes tribulations et d’une vie d’ivrognerie et qui a Ă©tĂ© sauvĂ©; et je suis allĂ© Ă  l’Eglise de Dieu et j’ai fait la dĂ©dicace d’une merveilleuse petite Ă©glise, le pasteur s’appelle Cash, Junior Cash, Ă  Charlestown, dans l’Indiana.
E-13 Quelqu’un est venu et a dit: «Que voulez-vous dire?», un prĂ©dicateur, il a dit: «J’ai une Ă©glise d’une capacitĂ© avoisinant mille cinq cents personnes, et j’ai appris par tĂ©lĂ©phone que vous ĂȘtes... Et vous voici de retour ici dans une... Et vous n’ĂȘtes pas venu Ă  mon Ă©glise. Et vous voici de retour ici dans les marĂ©cages, dans un petit bĂątiment en briques, ou plutĂŽt en bĂ©ton et qui est de travers.»
Alors j’ai dit: «Vous n’avez pas besoin d’aide. Lui en a besoin.» C’est lui qui a besoin d’aide.
Et dans la ligne, pendant que je priais pour les malades, j’ai vu venir une–une fille, une fille de couleur. Et nous savons que les gens de la–la race noire, les gens de couleur, viennent... leur terre d’origine est l’Afrique. Tout comme l’homme jaune vient de la Chine, l’Anglo-saxon vient de l’Irlande, de l’Angleterre et ainsi de suite, de la SuĂšde. Quand ils se sont sĂ©parĂ©s en Eden, ou plutĂŽt Ă  Babylone, certains d’entre nous sont descendus jusque dans les pays chauds, et certains sont allĂ©s dans les pays au climat tempĂ©rĂ©, et d’autres sont allĂ©s tout lĂ -haut au nord. Et certains sont devenus tout blancs, et d’autres sont devenus bruns, d’autres jaunes, d’autres noirs, mais ils sont tous sortis d’un seul sang, et c’était Adam.
Dieu a fait d’un seul sang toutes les nations. Tout homme, le Noir, le Jaune, le Brun, le Blanc, si vous faites une transfusion du plasma, c’est pareil, exactement pareil. La couleur de la peau des gens est tout simplement due au climat.
E-14 Et en allant–en voyant le temps approcher, lorsque... J’ai notĂ© au dos de ma Bible une vision montrant que nous allons partir en Afrique. Ils ont amenĂ© cette jeune fille Ă©thiopienne. Et pendant qu’elle montait, j’ai remarquĂ© qu’elle balançait sa jambe. Et elle Ă©tait plutĂŽt une... ce que l’on appelle une fille svelte, mince, d’environ quinze ans, trĂšs maigre, une demoiselle bien habillĂ©e. Mais j’ai remarquĂ© que sa bouche Ă©tait en mouvement. Elle Ă©tait relevĂ©e comme cela, et les larmes coulaient sur ses joues. Eh bien, je me suis demandĂ© quel Ă©tait le problĂšme de cette enfant. Eh bien, lorsque monsieur Cash est venu Ă  l’estrade, sa mĂšre Ă©tait derriĂšre elle; il a dit: «FrĂšre Branham, cette fille a eu un–un nerf endommagĂ© Ă  la suite d’un accident de voiture, qui lui a dĂ©truit quelque chose, le nerf qui–qui l’empĂȘche d’entendre et de parler. Elle ne parlera ni n’entendra plus jamais.» Et il a dit: «C’était un accident de voiture, c’est...» Et il a dit: «Ainsi, cela a aussi fait qu’un autre nerf que le mĂ©decin devrait rattacher fasse que sa jambe soit dans cet Ă©tat; elle est raide sur le cĂŽtĂ©.»
Eh bien, j’ai dit: «C’est certainement bien dommage pour la pauvre enfant. J’ai de la compassion pour elle.» J’ai dit: «Amenez-la ici, et laissez-moi prier pour elle.»
E-15 Ainsi, pendant qu’elle venait, j’ai regardĂ© par-dessus la tĂȘte de cette fille; aucune vision ne vint; ces hautes herbes apparurent, de petits monticules de fourmiliĂšres et des choses typiques de l’Afrique du Sud. L’herbe bougeait, je pouvais mĂȘme entendre le vent souffler. J’ai compris que quelque chose Ă©tait arrivĂ©. Cela m’a quittĂ©; je ne savais que dire. Je me suis tenu lĂ  quelques instants. J’ai dit: «Eh bien, les amis, j’aimerais faire bien comprendre ceci. Je viens de voir apparaĂźtre devant moi une vision pour l’Afrique.»
J’ai dit: «Il se peut que quelqu’un soit peut-ĂȘtre en route vers ici, ou peut-ĂȘtre que Dieu veut que j’aille lĂ -bas; il est temps que la vision s’accomplisse; en fait, ce sera de loin plus glorieux que ne l’était l’autre.» Ainsi, comme... J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, nous ne cherchons pas des signes.» Combien savent qui est celui qui cherche des signes? «Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre.» Est-ce juste? Nous ne voulons pas ĂȘtre mis dans cette catĂ©gorie-lĂ .
E-16 Mais j’ai dit: «Nous ne le sommes pas, mais toutefois, Tu donnes des signes. Et je Te demande de le faire. J’ai priĂ©, voulant savoir s’il faut aller et ainsi de suite, quand aller et tout le reste. Mais maintenant, si cette jeune fille qui se tient ici, et cette vision est apparue... Si Tu dĂ©sires que je sois prĂȘt Ă  aller en Afrique, veux-Tu bien donner Ă  cette petite enfant, Ă  cette pauvre petite crĂ©ature qui est ici, une chrĂ©tienne... Bien que le mĂ©decin ait dĂ©clarĂ© que les nerfs sont endommagĂ©s (il faudrait une crĂ©ation), voudrais-Tu lui rendre une parfaite santĂ©? Et ce sera un signe entre Toi et moi, que je dois me prĂ©parer pour aller en Afrique.»
Je ne savais pas qu’à ce mĂȘme moment ces frĂšres, qui seront ici demain soir, avaient pris la mer en vue de prendre des dispositions pour la campagne en Afrique; je ne savais rien Ă  ce sujet. Et quand j’ai retirĂ© la main de cette jeune fille, elle a criĂ©: «Maman, regarde!» Et elle Ă©tait tout aussi normale qu’elle l’avait Ă©tĂ© dans sa vie.
Et il y avait quelques personnes lĂ  qui venaient des Ă©glises vraiment formalistes, lesquelles nient l’existence mĂȘme du Saint-Esprit, une grande dĂ©nomination dans le monde aujourd’hui. Ils discuteraient ou se battraient avec vous sans retenue, pour soutenir que les miracles n’existent pas. Un important groupe de ces gens s’est avancĂ© lĂ , un Ă  un, mari et femme, ils m’ont serrĂ© la main et ont dit: «FrĂšre Branham, nous avons cru aux miracles, et ceci confirme que Dieu existe. Car cette fille habite dans notre voisinage.» VoilĂ ! C’est juste. Ainsi, Dieu a encore la domination et le rĂšgne. AllĂ©luia! Oh! combien nous L’aimons!
E-17 «La loi qui possĂšde une ombre des biens Ă  venir...» Ecoutez cela: «La loi qui possĂšde une ombre des biens Ă  venir...» Eh bien, si nous devrions recourir Ă  des types; en fait, je fais–fais beaucoup de typologie. Ainsi donc la loi Ă©tait une ombre, donc toute la loi ne pouvait pas ĂȘtre obscuritĂ©. Il doit y avoir un certain pourcentage de lumiĂšre dans les tĂ©nĂšbres pour produire une ombre. Est-ce juste?
Ainsi, bien des gens, quand ils citent le Psaume 23, ils le citent mal quand ils disent: «Je traverse la vallĂ©e sombre de l’ombre de la mort.» Eh bien, si c’était une vallĂ©e sombre, il n’y aurait pas d’ombre. Ainsi, vous voyez, la mort elle-mĂȘme est sous la loi... Pour David, la mort n’est donc qu’une ombre. Il y a beaucoup de lumiĂšre dans la mort. Eh bien, si c’était entiĂšrement sombre, oh! la la! ce serait horrible, mais la mort n’est qu’une ombre. Il doit donc y avoir un mĂ©lange de lumiĂšre et de tĂ©nĂšbres pour produire l’ombre. N’est-ce pas merveilleux, de savoir quelle lutte dans...?...
E-18 Eh bien, combien connaissent frĂšre Bosworth? Oh! combien glorieuses Ă©taient les rĂ©unions qu’il a tenues Ă  Chicago! Pendant que j’étais Ă  Indianapolis, son Ă©pouse m’a tĂ©lĂ©phonĂ©; elle a dit: «FrĂšre Branham, votre vieil ami est mourant.» Elle a dit: «Il a fait le rĂąle d’agonie toute la journĂ©e. Et nous avons essayĂ© de vous localiser partout. Il est sous la tente Ă  oxygĂšne, inconscient. Et il a fait un rĂąle toute la journĂ©e. Je crois qu’il sera parti avant le matin. Et frĂšre Branham, nous dĂ©sirons que vous prĂȘchiez Ă  ses funĂ©railles.»
J’ai dit: «Soeur Bosworth, ne dites pas cela. Parlons de quelque chose d’autre.» Et nous sommes allĂ©s et nous nous sommes agenouillĂ©s devant Dieu, et nous avons annoncĂ© cela ce soir-lĂ  Ă  l’église qui comptait des milliers de personnes. Et le soir suivant, frĂšre Bosworth m’a tĂ©lĂ©phonĂ© et m’a parlĂ© au tĂ©lĂ©phone. Oui, monsieur.
Il a dit: «FrĂšre Branham, j’aimerais ĂȘtre avec vous au Cadle Tabernacle dans un rĂ©veil.» Il a dit: «Peut-ĂȘtre que nous pourrons y aller un jour, dans les quelques prochaines annĂ©es.»
Oh! j’aime ce courage. Aucune ombre, rien–rien–rien de nĂ©gatif; c’est entiĂšrement positif. Ce vieil enseignant sait exactement oĂč il se tient. Et tout lecteur de la Bible sait que tout ce que la mort peut faire, c’est de mettre une ombre ou un Ă©pouvantail devant vous. Mais elle ne peut pas vous retenir. Christ a dĂ©truit toutes ces puissances des tĂ©nĂšbres, et Il a libĂ©rĂ© ceux qui Ă©taient au paradis, dans les ombres, pour les faire entrer maintenant dans le positif, dans la PrĂ©sence de Dieu notre PĂšre. Quelle pensĂ©e! pas simplement une pensĂ©e, mais une vĂ©ritĂ© que Dieu a manifestĂ©e au travers de Sa Parole.
E-19 Tout ce que la loi faisait, c’était de prĂ©figurer JĂ©sus-Christ. Car en Lui se trouve la perfection. Et si je m’éloignais du soleil, et qu’il y avait un–un soleil derriĂšre moi, cela projetterait une ombre. Je pourrais regarder cette ombre et dire tout Ă  fait Ă  quoi je ressemble. Que je sois un–un oiseau qui vole, ou une bĂȘte Ă  quatre pattes, ou quoi que je puisse ĂȘtre, cela projetterait une ombre.
Et la loi projetait tout simplement une ombre de la Venue du Seigneur JĂ©sus. Ici au chapitre suivant d’HĂ©breux, au chapitre 11, Paul parle lĂ , il a parlĂ© de grands hĂ©ros de la foi, comment ils ont Ă©chappĂ© au tranchant de l’épĂ©e et Ă©taient... Les gueules des lions ont Ă©tĂ© fermĂ©es, et de merveilleuses choses accomplies alors que les gens vivaient sous l’ombre. Et si tout cela a Ă©tĂ© accompli par la foi, Ă  combien plus forte raison devrions-nous ĂȘtre en mesure de le faire aujourd’hui, pendant que la rĂ©alitĂ© est ici, aprĂšs que Christ est venu, a accompli toute la loi, et est devenu un Christ rĂ©el, vivant, ressuscitĂ© et glorifiĂ© parmi nous! Quel genre de personnes devrions-nous ĂȘtre?
E-20 Eh bien, je crois que bientĂŽt vient le temps oĂč la guĂ©rison sera... une guĂ©rison miracle deviendra une chose si ordinaire... Il nous faut avoir la foi de l’enlĂšvement dans l’Eglise pour partir d’ici l’un de ces jours. «La loi qui possĂšde une ombre...», elle a prĂ©figurĂ© toutes choses. Nous pourrions remonter dans le passĂ©, si seulement le temps nous le permettait, et considĂ©rer les choses glorieuses tout du long, depuis la venue de l’arche lors du dĂ©luge, comment MoĂŻse Ă©tait en Egypte, et beaucoup d’autres grands personnages au changement des dispensations, comment la loi, par la parole qu’elle avait, Ă©tait prĂ©pondĂ©rante, et comment tout le reste cĂ©da la place quand la loi de Dieu a dĂ©ployĂ© la loi.
E-21 Eh bien, si la Parole de Dieu [dans les gens] Ă  travers la loi a parlĂ© et a pris l’initiative, combien plus le Saint-Esprit devrait-Il le faire dans un ĂȘtre humain nĂ© de nouveau par la grĂące et appelĂ© de Dieu? Cela devrait ĂȘtre le–le feu qui Ă©tait derriĂšre cette Parole quand Elle a Ă©tĂ© envoyĂ©e par le baptĂȘme du Saint-Esprit. Que devrait-ce ĂȘtre aujourd’hui? La Parole ayant un si grand effet, sachant que «les cieux et la terre passeront, mais la Parole de Dieu ne passera jamais.» Et la loi Ă©tait la Parole parlĂ©e–la Parole Ă©crite de Dieu. Suivez attentivement, Elle Ă©tait gardĂ©e dans un lieu sacrĂ©. Elle Ă©tait aspergĂ©e de sang, une couronne Ă©tait placĂ©e dessus, pour montrer que c’était la Parole du Roi. Et, bien que c’était couvert d’une ombre, comme aujourd’hui, le sang qui Ă©tait aspergĂ© sur les croyants quand la Parole de Dieu est apportĂ©e par le croyant...
Et quel effet cela devrait-il avoir aujourd’hui, alors que lĂ  c’était l’aspersion du sang d’un agneau et qu’ici c’est l’aspersion du Sang de JĂ©sus-Christ, et que notre conscience est lavĂ©e du pĂ©chĂ© et–et des souillures? Combien cette loi devrait ĂȘtre puissante! C’est lĂ  que je vois la faiblesse de l’église du Plein Evangile, elle n’a pas la foi dans cette merveilleuse Parole qu’ils ont reçue.
E-22 ArrĂȘtons-nous ici juste un instant, remontons dans le passĂ© et Ă©coutons pendant quelques minutes ce qu’était cette Parole. Cette Parole que nous lisons dans cette Bible ce soir n’est pas venue Ă  l’existence juste par la plume de saint Paul, de Luc, de Marc et de Jean; cette Parole que nous lisons dans la Bible Ă©tait la Parole parlĂ©e avant que le monde ne vĂźnt Ă  l’existence. Amen. La seule chose qu’ils ont faite, c’était juste d’écrire ce que Dieu avait dĂ©jĂ  prononcĂ©. La Bible dit: «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu.»
Maintenant, faisons un petit voyage imaginaire jusqu’avant que le monde ne commence. Savez-vous que JĂ©sus Ă©tait l’Agneau immolĂ© depuis la fondation du monde? Eh bien, ĂŽtons les rideaux et Ă©coutons cela juste un instant. Alors cela vous encouragera pour tout ce dont vous avez besoin. Aussi longtemps que vous voyez que c’est Ă©crit ici, accrochez-vous Ă  cela, Dieu va–Dieu va confirmer cela.
E-23 Pensez-y, le monde, pendant qu’il tourne dans son cycle, c’est l’éternitĂ©. L’éternitĂ© est tout simplement comme un cercle parfait; cela n’a ni coin ni fin. Si je commençais Ă  dĂ©crire un cercle parfait ici ce soir, en faisant des tours et des tours autour de ce pupitre, ce cercle pourrait dĂ©passer le pupitre, la salle, la terre, et pendant des milliards d’annĂ©es et des «ainions» de temps Ă  venir, il continuerait toujours Ă  s’étendre, ce cercle parfait sans fin. C’est ainsi qu’était Dieu dans l’éternitĂ© au commencement.
Maintenant, nous ne pouvons pas dire de Satan qu’il est un crĂ©ateur; il pervertit tout simplement ce que Dieu a dĂ©jĂ  crĂ©Ă©. Dieu vous a crĂ©Ă© pour que vous soyez parfait, et Satan vous a perverti en quelque chose d’imparfait. Dieu vous a permis d’ĂȘtre un... Ă  votre femme... une chĂ©rie, lĂ©galement mariĂ©e. Mais aimer quelqu’un d’autre, c’est pervertir ce vrai amour que vous devriez avoir pour votre propre femme. C’est ce que fait Satan.
E-24 Votre amour devrait ĂȘtre pour Christ, sans souillure. Mais Satan pervertit cet amour en le tournant vers quelque chose du monde. Il le pervertit. Ainsi donc quand il a perverti le bien en mal et qu’il a entraĂźnĂ© les anges avec lui, un petit bloc s’est dĂ©tachĂ© de ce cercle parfait de l’éternitĂ© et est tombĂ© dans un endroit appelĂ© le temps. Cela entre carrĂ©ment ici, cela tourne et sors carrĂ©ment ici. Le temps... L’éternitĂ© continue Ă  exister Ă  travers le temps.
Maintenant, quand Christ a vu ce que Satan avait fait, quand Dieu a vu cela lĂ  dans le passĂ©, au commencement du temps... Remarquez maintenant, alors qu’au commencement Dieu n’était pas plus sage, ou plutĂŽt, n’était pas moins sage qu’Il l’est ce soir... Dieu est infini. Croyez-vous cela? Dieu est infini. Il ne peut donc jamais changer.
Or nous, nous devenons un peu plus intelligents au fur et Ă  mesure que nous avançons en Ăąge. Le monde entier devient un peu plus intelligent. Autrefois vous alliez Ă  l’église Ă  bord d’une Ford modĂšle T. Ce soir, vous pouvez avoir une V-8 dans la mĂȘme histoire. Autrefois, la seule maniĂšre dont vous pouviez traverser l’ocĂ©an, c’était Ă  bord d’un vieux navire Ă  voiles. Ce soir, un avion Ă  rĂ©action vous fera traverser. Vous voyez, nous devenons plus intelligents. Mais pas Dieu, Dieu Ă©tait parfait au commencement, et Il sera tout aussi parfait Ă  la fin.
E-25 Maintenant, voici ce que j’aime, Ă©coutez cela maintenant. Si Dieu est infini et parfait, et qu’Il ne peut pas commettre d’erreur (Me suivez-vous?), si Dieu ne peut pas commettre d’erreur, alors la maniĂšre dont Il avait agi au commencement, quand une crise Ă©tait survenue, Il doit agir de la mĂȘme maniĂšre quand la mĂȘme crise survient, sinon Il avait mal agi quand Il avait agi lĂ -bas. Comprenez-vous cela?
Donc, quand Dieu dit quelque chose, Il doit s’en tenir Ă  cela pour ĂȘtre Dieu. Amen. Cela devrait rendre religieux un mĂ©thodiste, n’est-ce pas? ConsidĂ©rez cela. Dieu doit s’en tenir Ă  Sa Parole. Si vous croyez cela, dites amen. Il doit La tenir. Si donc lorsqu’une crise survint sur la terre, comme quand le peuple Ă©tait mourant dans le dĂ©sert et que Dieu avait Ă©levĂ© un serpent d’airain pour leur guĂ©rison... En effet, ils avaient des mĂ©decins et autres avec eux, si seulement ils en avaient, qui n’avaient pas pu... aucun de leurs remĂšdes de l’Egypte n’avait pu soigner leur maladie, et Dieu a dĂ» donc agir.
E-26 Et si une crise survenait aujourd’hui, alors que nous avons plus de maladies que le monde n’a jamais connues, des maladies comme le cancer, les troubles cardiaques, que les mĂ©decins ne peuvent pas traiter, alors Dieu est tenu d’agir de la mĂȘme façon qu’Il l’avait fait jadis, sinon Il avait commis une erreur quand Il avait agi cette fois-lĂ . Certainement, le bon sens prouverait cela, mĂȘme si cela n’était pas Ă©crit dans la Parole. Il doit ĂȘtre le mĂȘme.
Ainsi, quand Dieu prononce la Parole, pour toujours cela... c’est une partie de Lui. Cela ne peut pas faillir, pas plus que Dieu ne peut faillir. Si une seule Parole de Dieu peut faillir, alors Dieu n’est pas infini, et Il n’est pas non plus omni-... omnipotent. S’Il doit retirer cela, alors Il devient un mortel comme moi. C’est juste. Mais quand Il parle, c’est parfait. Amen. Oh! c’est ce que j’aime, c’est parfait. Et nous sommes parfaits par la Parole.
E-27 La loi qui possĂšde une ombre des biens Ă  venir et non l’exacte reprĂ©sentation des choses... Ces mĂȘmes sacrifices qu’on offrait perpĂ©tuellement chaque annĂ©e ne pouvaient amener les assistants Ă  la perfection. Dans l’Evangile de saint Matthieu, JĂ©sus a dit: «Soyez donc parfaits, comme votre PĂšre cĂ©leste est parfait.» Comment allez-vous l’ĂȘtre? Comment pouvez-vous l’ĂȘtre? Comment pouvez-vous ĂȘtre aussi parfait que Dieu? Pourtant, c’était une commission ou plutĂŽt un commandement de JĂ©sus-Christ, d’ĂȘtre aussi parfait que l’est Dieu au Ciel.
Alors vous direz: «Qui peut ĂȘtre sauvĂ©?» Retenez cela juste un instant. Voyons comment on arrive Ă  cette perfection. Maintenant, Dieu, lĂ  au commencement, quand Il vit d’avance au travers de ce fil du temps, et Il savait qu’il devrait y avoir un remĂšde pour sauver ceux qui dĂ©sireraient ĂȘtre sauvĂ©s... ceux qui avaient faim d’ĂȘtre lĂ -bas dans ce Royaume, Il a dĂ» frayer une voie pour racheter ces gens-lĂ .
E-28 S’Il Ă©tait infini au commencement, jamais une puce, une grenouille, une mouche ni rien d’autre n’est venu sur la terre sans qu’Il l’ait su avant que le monde ne soit formĂ©. Amen. Pensez-y. Il vous connaissait; Il me connaissait. Afin de... sachant que nos coeurs auraient faim et soif de Lui, Il devait donner un remĂšde. Son grand amour, Sa glorieuse puissance et Sa glorieuse loi Le contraignaient Ă  le faire. Il ne pouvait rien faire d’autre pour ĂȘtre Dieu que de frayer une voie.
Alors, quand Il a regardĂ© au travers du courant du temps, de ce bout-ci de la chute jusqu’à ce bout-lĂ  de la chute, savez-vous ce que Dieu a fait? Dieu n’a rien fait d’autre qu’annoncer aussitĂŽt Ă  ce moment-lĂ  la Venue de JĂ©sus-Christ, Son propre Fils, dans Lequel Il–Il tabernacla sur terre, Il descendit pour... des cieux, fut fait chair et habita parmi nous, nous racheta, retourna au Ciel, et Il se tient ici Ă  l’autre bout. Et, oh! cette grande route que vit EsaĂŻe, Ă  cet endroit-lĂ , traversant l’espace de temps, Christ se tient Ă  l’autre bout, au bout oĂč Il nous accueille.
E-29 J’illustrais ici un petit quelque chose l’autre soir pour les enfants, et je parlais du pĂšre et de la mĂšre de MoĂŻse, comment ils ont rendu le petit bĂ©bĂ©, comment ils l’ont confiĂ© Ă  Dieu qui le leur avait donnĂ©. J’ai dit: «Eh bien, si vous voulez sauver votre Ăąme, la conserver, vous la perdrez. Si vous la rendez Ă  Dieu, vous la prĂ©serverez.» Et cela est dit Ă  cinq reprises dans la Bible. Bon, et j’ai dit: «Si–si le pĂšre et la mĂšre de MoĂŻse l’avaient conservĂ©, ils l’auraient perdu; en le rendant Ă  Dieu, ils l’ont prĂ©servĂ©.»
E-30 Et ce jour-lĂ , quand ils l’ont poussĂ© au milieu des roseaux et des joncs, Dieu s’est levĂ© de Son TrĂŽne, Sa robe majestueuse Lui tombait tout autour, Il s’est avancĂ© lĂ  et a dit: «Viens ici, Gabriel, vous tous les Anges, venez ici. Regardez lĂ  sur la terre; j’ai quelqu’un qui croit en Moi. Je leur ai donnĂ© ce bĂ©bĂ©, et ils Me le rendent. Eux, ils ne sont pas en mesure de le garder, parce que les sorciers de l’enfer vont s’emparer de lui.» Ces vieilles femmes allaient partout lĂ -bas et faisaient Ă©clater leurs petites tĂȘtes, et elles les jetaient en pĂąture aux crocodiles qu’elles engraissaient avec ces bĂ©bĂ©s.
Il a dit: «Nous allons... Si nous le gardons, elles le tueront; nous le perdrons, mais si nous le rendons Ă  Dieu, nous le prĂ©serverons.» Et cette petite barque dans laquelle vous naviguez ce soir, vous avez une petite chose lĂ -dedans, c’est une Ăąme. Si vous la conservez, vous la perdrez. Continuez Ă  la conserver, continuez Ă  aller vers le monde et Ă  agir comme les autres, et vous la perdrez. Mais si vous la rendez Ă  Celui qui vous l’a donnĂ©e, vous la prĂ©serverez. Amen. Croyez tout simplement en Lui.
E-31 Et ils ont placĂ© ce petit bĂ©bĂ© dans la caisse, et ils l’ont poussĂ© lĂ . Je peux entendre Dieu dire: «Gabriel, viens ici une minute.» Il a appelĂ© dix mille Anges en ordre de marche, et Il les a alignĂ©s tout le long du Nil. «Veillez Ă  ce qu’aucun crocodile ne s’approche de cela. Et quand il arrivera Ă  un tourbillon, veillez Ă  ce qu’il passe sans problĂšme.» Vous allez...?... beaucoup de tourbillons dans cette vie, mon frĂšre, mais si Dieu a appelĂ© des Anges en ordre de marche pour veiller Ă  cela, ne vous en faites pas, Il va vous en faire sortir. Amen.
Remarquez, et la petite caisse Ă©tait enduite de poix. Je peux imaginer pourquoi on a mis ce goudron lĂ -dessus, vous savez, comme ce qu’on a sur les rues. Un vieux crocodile a commencĂ© Ă  avancer son museau lĂ , quelle odeur! il a reculĂ©. Et nous l’observons, tout Ă  coup, il est pris de panique et il s’éloigne. Pourquoi? Gabriel se tient au-dessus de cette caisse qui descend le fleuve en flottant. C’est la raison pour laquelle ils ne pouvaient pas y toucher. Il avait Ă©tĂ© rendu Ă  Celui qui l’avait donnĂ©.
E-32 Et il en est ainsi ce soir; Dieu laisse Ses Anges veiller sur nous. «Les Anges de Dieu campent tout autour.» Ils ne font pas des va-et-vient; ils restent ici. J’aime cela. «Les Anges de Dieu campent autour de ceux qui Le craignent.»
Je peux entendre Gabriel dire: «Mais, Seigneur, oĂč vas-Tu te tenir tout ce temps?»
«Je vais me tenir au bout pour l’accueillir lĂ  Ă  l’autre bout.» Il sera lĂ -bas pour recevoir cela quand cela arrivera lĂ -bas. C’est lĂ  qu’Il se tient ce soir: au bout pour nous accueillir. Il se tient aux portails de la gloire, au bout pour nous accueillir, pour accueillir Ses enfants. Et un jour, quand la vie sera terminĂ©e, Il Ă©tendra la main et enroulera le bout de la route de la saintetĂ© autour de Sa main, et Il tirera fortement. Et alors, quand elle sera brisĂ©e ici, Il ramĂšnera chaque saint en l’élevant droit jusque dans le domaine de l’éternitĂ©, et l’éternitĂ© continuera Ă  travers les Ăąges. Il est au bout pour nous accueillir.
De quoi avez-vous peur? Avez-vous peur qu’Il ne le fasse pas? Bien sĂ»r qu’Il le fera. Aussi sĂ»r qu’il y a un Dieu au Ciel, Il le fera. Et Il est au bout pour nous accueillir. Oh! la la! considĂ©rez cela.
E-33 Alors, quand Dieu s’est tenu lĂ , Il a dit: «Voici Mon programme.» Et maintenant, une parole, «au commencement Ă©tait la Parole...» Or, une parole est une pensĂ©e exprimĂ©e. Eh bien, Dieu pensait cela. Eh bien, ce n’était qu’une pensĂ©e. Mais quand Il l’exprima, cela devint une Parole. Et une fois que cela est exprimĂ©, Il ne peut pas la retirer. Il doit s’en tenir Ă  cela.
C’est donc pour cette raison que la Bible dĂ©clare clairement que JĂ©sus Ă©tait l’Agneau de Dieu immolĂ© avant la fondation du monde. Car, Ă  l’instant mĂȘme oĂč Dieu a prononcĂ© la chose, Il fut immolĂ© dans le Ciel Ă  ce moment-lĂ . La seule chose qu’Il avait Ă  faire, c’était de matĂ©rialiser cela. La seule chose qu’Il avait Ă  faire, c’était d’amener cela au point culminant. Quatre mille ans plus tard avant qu’il ne soit immolĂ© en rĂ©alitĂ©. Mais quand Dieu a prononcĂ© la chose, c’était si parfait que cela devait s’accomplir, et cela a pu ĂȘtre enregistrĂ© comme un document dans le Ciel, parce que Dieu l’avait dit, cela devait s’accomplir.
E-34 Il n’est pas Ă©tonnant qu’Il ait dit: «Ta postĂ©ritĂ© Ă©crasera la tĂȘte du serpent.» Eh bien, vous direz: «C’était JĂ©sus.» Permettez-moi de vous dire une chose. Combien de chrĂ©tiens, de chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau y a-t-il ici? Levez la main. AssurĂ©ment, vous tous. TrĂšs bien, savez-vous qu’au mĂȘme moment oĂč Il fut immolĂ©, vous avez Ă©tĂ© agrĂ©Ă©s? Le savez-vous?
Oh! vous direz: «FrĂšre Branham, j’ai Ă©tĂ© sauvĂ© il y a environ une semaine. Gloire Ă  Dieu! un nouveau nom a Ă©tĂ© Ă©crit dans la gloire.»
Attendez une minute, je ne cherche pas Ă  me singulariser, mais la Bible prĂ©sente la chose autrement. La Bible dit, dans le Livre de l’Apocalypse, que dans les derniers jours l’antichrist serait trĂšs religieux. Et qu’il irait çà et lĂ  et agirait comme une personne religieuse. Et qu’il sĂ©-... sĂ©duirait tous les hommes sur la face de la terre, ceux dont les noms n’ont pas Ă©tĂ© Ă©crits dans le Livre de Vie de l’Agneau depuis quand? Le rĂ©veil? Depuis la fondation du monde.
Au mĂȘme moment oĂč il avait Ă©tĂ© annoncĂ© que l’Agneau serait immolĂ©, et que la tache de Sang avait alors Ă©tĂ© assignĂ©e, votre nom y Ă©tait associĂ© Ă  ce moment-lĂ  mĂȘme, et il a Ă©tĂ© inscrit dans le Livre de Vie de l’Agneau. La seule chose que vous avez dĂ» faire, c’était de vite paraĂźtre au temps oĂč Dieu vous a appelĂ© par le Saint-Esprit, et il est dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’appelle. Et tout celui qui vient Ă  Moi, Je lui donnerai la Vie Eternelle, et Je le ressusciterai au dernier jour.» Fiou!
E-35 J’aurais souhaitĂ© avoir deux fois ma taille, peut-ĂȘtre que je pourrais crier deux fois plus fort que ça. Pensez-y, avant que le monde ne fĂ»t formĂ©, quand le Livre de Vie de l’Agneau fut proclamĂ© lĂ  Ă  l’aube du temps, votre nom Ă©tait associĂ© Ă  la mort, Ă  l’ensevelissement et Ă  la rĂ©surrection de Christ. Fiou! De quoi avez-vous peur? Il est lĂ -haut au bout pour nous accueillir; ici Il a Ses Anges qui veillent sur nous...?... Il a...?... est ressuscitĂ© et a dit qu’Il allait faire quelque chose.
Si vous voulez sortir de la caisse d’un bond, allez-y. Mais moi, je dĂ©sire demeurer bien lĂ . «Seigneur, Tu l’as dit; Ceci est Ta Parole. Ce que Tu as prononcĂ© lĂ  autrefois, quand Tu as dĂ©clarĂ© que j’Y suis associĂ©, je demeure dans la Parole.» Il l’a dit. Qu’est-ce que la Parole? Le prophĂšte a parlĂ©; le Saint-Esprit descendait et proclamait simplement la Parole au travers des prophĂštes tandis qu’ils Ă©crivaient dans le Livre ce que Dieu a prononcĂ© avant la fondation du monde. «Au commencement Ă©tait la Parole.» AllĂ©luia!
E-36 [Espace non enregistrĂ©e sur la bande–N.D.E.]...?... quand tout ce qu’Il possĂ©dait, Christ l’a ramenĂ© Ă  l’Eglise et l’a donnĂ© Ă  l’Eglise. Tout ce que Dieu Ă©tait, Il l’a dĂ©versĂ© en Christ, et tout ce que Christ Ă©tait, Il l’a dĂ©versĂ© dans l’Eglise. «Et Je suis avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde: JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»
Oh! Eglise du Dieu vivant, comment peux-tu...?... sur de petites choses qui sont si insignifiantes? Pourquoi ne places-tu pas ta foi dans la Parole du Dieu vivant? Et considĂšre les hommes d’autrefois, les ombres, des hommes comme Abraham et les autres, qui ont appelĂ© ces choses qui n’étaient pas comme si elles Ă©taient. Dieu l’avait dit.
E-37 Quand on a probablement demandĂ© Ă  Abraham qui Ă©tait sous la loi Ă  l’époque: «Monsieur, qu’est-ce qui t’arrive? Tu as cent ans, et ta femme en a quatre-vingt-dix, et tu dis que tu vas avoir un enfant?»
–Gloire à Dieu! oui, monsieur.
–Eh bien, monsieur, tu es fou. Et il y a quelque chose qui cloche dans ta tĂȘte. Tu ferais mieux d’aller voir un mĂ©decin. Il y a quelque chose qui cloche en toi, Abraham.
–Non, ce n’est pas ça. J’ai tout simplement connu un changement dans mon coeur.
Supposons qu’un homme de cent ans et sa femme de quatre-vingt-dix ans aillent aujourd’hui au cabinet d’un mĂ©decin et disent: «Docteur, nous voudrions qu’on nous apprĂȘte une chambre de maternitĂ©. Ma femme va avoir un bĂ©bé»?
Le mĂ©decin dirait: «Eh bien, je–je vous demande, monsieur, si–si vous pouvez juste sortir un peu de la salle...» Il sonnerait et dirait: «Monsieur le psychiatre, venez vite ici. Amenez vos menottes.»
Certainement, parce que la sagesse de Dieu est une folie pour le monde, et la sagesse du monde est une folie pour Dieu. Mais ceux qui peuvent arriver quelque part avec Dieu doivent accepter la Parole de Dieu et dĂ©clarer que la chose est ainsi. HĂ©! frĂšre, cela vaincra le diable partout. Cela guĂ©rira chaque malade qui est dans cette salle. Cela donnera Ă  tout le monde qui est ici le baptĂȘme du Saint-Esprit, c’est la promesse qui vous a Ă©tĂ© faite.
E-38 Pourquoi ĂȘtes-vous ici? Si vous ĂȘtes ici en tant qu’un vĂ©ritable croyant et que vous ĂȘtes assis ici, dĂ©sirant servir le Seigneur, Dieu est dans l’obligation de l’accorder. Et vous ne pourriez pas avoir ce dĂ©sir dans votre coeur si Dieu ne l’y avait pas crĂ©Ă©. Autrefois, vous n’aviez pas cela, mais Dieu l’a crĂ©Ă© Lui-mĂȘme. Chacun de vous... peut-ĂȘtre qu’il y a des malades ici qui diront: «J’aurais souhaitĂ© pouvoir ĂȘtre guĂ©ri, FrĂšre Branham. Je souffre de l’estomac depuis des annĂ©es, ou des maux de tĂȘte» ou quelque chose de ce genre.
Dieu est ici pour le faire. Vous voyez, cela–ce n’est pas Dieu; c’est vous. Voyez-vous, Il–Il est ici pour le faire. Sa Parole est rĂ©elle, si vous pouvez seulement vous En emparer et dire: «C’est vrai.» La raison pour laquelle... Voyez-vous, la raison pour laquelle vous avez Ă©tĂ© si facilement sauvĂ©, pour laquelle vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri Ă  un moment donnĂ©, c’est parce que vous avez Ă©tĂ© choisi avant la fondation du monde.
Votre nom a Ă©tĂ© inscrit dans le Livre de Vie de l’Agneau, et vous gardez toujours cette nature d’un fils et d’une fille de Dieu. Oh! vous ĂȘtes entrĂ©...?... Et pourtant, vous ne cessez de vous gratter la tĂȘte et de vous dire: «Tu sais, je devrais faire cela. Il y a quelque chose que je... Eh bien, je–je le ferai un peu plus tard.» Finalement, c’est arrivĂ©; et vous voilĂ .
Eh bien, la guĂ©rison est incluse dans ceci. Vous croyez dans la guĂ©rison, sinon vous ne seriez pas venu pour en entendre parler. Eh bien, si vous pouviez vous en emparer de la mĂȘme maniĂšre que vous l’avez fait pour votre salut, vous obtiendriez les mĂȘmes rĂ©sultats, forcĂ©ment.
E-39 Or, la loi qui possĂšde une ombre des biens Ă  venir ne peut jamais rendre l’adorateur parfait. Eh bien, pourquoi ne pouvait-elle pas le faire? Parce qu’il n’y avait rien lĂ  pour le rendre parfait. La loi Ă©tait une ombre. Dans l’Ancien Testament, quand les gens allaient faire une offrande, l’homme amenait un agneau. Il l’amenait lĂ  et il–il confessait ses pĂ©chĂ©s, il plaçait ses mains sur la tĂȘte de l’agneau, et il disait Ă  Dieu qu’il regrettait ce qu’il avait fait.»
Le sacrificateur tranchait la gorge de l’agneau, la veine jugulaire par ici, et le petit ami se mettait Ă  gigoter, Ă  saigner, en mourant, et les mains de l’adorateur Ă©taient baignĂ©es de sang, et il sentait le frĂ©missement et la douleur de ce petit agneau Ă©tendu lĂ , en train de souffrir. Il gardait les yeux dessus; l’agneau faisait des soubresauts et souffrait, il faisait des soubresauts et souffrait comme cela. Et l’adorateur se disait: «Cela devrait ĂȘtre moi. Quelle personne horrible je suis!»
E-40 Maintenant suivez, puis l’homme sortait directement de lĂ  sans ĂȘtre parfait; il ne pouvait pas l’ĂȘtre. Parce que, quand il faisait cela, il sortait de lĂ  avec dans son coeur le mĂȘme dĂ©sir d’aller faire la mĂȘme chose qu’il avait faite avant d’entrer lĂ , il avait toujours le mĂȘme... Pourquoi avait-il le mĂȘme dĂ©sir? Pour quelle raison? La cellule de sang avait Ă©tĂ© brisĂ©e dans l’agneau, lequel Ă©tait l’ombre de l’Agneau de Dieu.
Eh bien, quand cette cellule de sang Ă©tait brisĂ©e et qu’elle Ă©clatait, la vie qui Ă©tait dans cette cellule de sang ou dans le li-... ou plutĂŽt dans l’agneau, ce qui consistait... Cela venait d’une seule cellule de sang, tout cela retournait Ă  une cellule de sang principale du germe qui Ă©tait le pollen venant de la-... du mĂąle. Et quand cette cellule de sang Ă©tait brisĂ©e et que cette vie Ă©tait sĂ©parĂ©e ici, la vie qui Ă©tait dans cette cellule de sang ne pouvait pas revenir sur l’adorateur. Pas du tout.
En effet, comment pourrait-il se faire qu’un animal qui n’a pas d’ñme, comment pourrait-il se faire que l’esprit d’une brute revienne et s’accorde avec un esprit humain? Cela Ă©tait impossible, parce qu’elle n’avait pas d’ñme; c’était un animal. Eh bien, mais lorsque l’adorateur...
E-41 Ecoutez ceci. Ici au chapitre suivant des HĂ©breux, il est dit: «Ceux qui rendent le cu-...» Quelques versets plus bas, ici, il est dit: «Car dans ce cas ceux qui rendent le culte, Ă©tant une fois purifiĂ©s, n’auraient plus eu aucune conscience de leurs pĂ©chĂ©s. Mais Lui, par Son propre sacrifice, Il a amenĂ© Ă  la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiĂ©s.»
Ils sont amenĂ©s Ă  la perfection pour combien de temps? Pour toujours. Alors qu’est-ce que le Saint-Esprit, mon ami? Il y a tant de choses que nous avons prises pour le Saint-Esprit. Vous les luthĂ©riens, oh! la la! vous pensez que parce que vous adhĂ©rez Ă  l’Eglise luthĂ©rienne, «le juste vivra par la foi», les luthĂ©riens disent: «Nous L’avons reçu.» Mais ils se sont rendu compte que ce n’était pas le cas. Vous les mĂ©thodistes, quand vous avez Ă©tĂ© sanctifiĂ©s et que vous avez criĂ© et battu les mains, et que vous avez couru dans l’allĂ©e, vous pensiez que vous L’aviez reçu. Mais vous avez fini par vous rendre compte que ce n’était pas le cas.
Les pentecĂŽtistes, quand ils ont pu parler en langues ou danser dans l’Esprit, ils se sont dit qu’ils L’avaient reçu. Mais ils se sont rendu compte que ce n’était pas le cas. C’est juste. Toutes ces choses sont bonnes, mais ce n’est pas la chose. Il s’agit de la Personne, le Saint-Esprit Lui-mĂȘme, le Christ ressuscitĂ©.
E-42 Et quand vous posez vos mains par la foi sur le Sacrifice que Dieu a agrĂ©Ă© et auquel Il a pourvu, qui Ă©tait absolument parfait... Il y a lĂ  le corps de Christ. Et du cĂŽtĂ© d’Adam fut tirĂ©e une cĂŽte qui a formĂ© son Ă©pouse. Et du cĂŽtĂ© de Christ sont sortis le Sang, l’eau et l’Esprit pour former Son Epouse.
Et comment entrons-nous dans ce Corps? «Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit pour former un seul Corps.» Et Romains 8.1 dit: «Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en JĂ©sus-Christ, qui marchent, non selon la chair, mais selon l’Esprit.» Ils sont comme Abraham; ils appellent les choses qui ne sont pas comme si elles Ă©taient, parce qu’ils sont morts aux choses du monde et sont vivants de nouveau en JĂ©sus-Christ par le baptĂȘme du Saint-Esprit. Amen.
E-43 Il se pourrait qu’il y ait des semences de foin et de sassafras dessus, mais cela vous sauvera, aussi sĂ»r que je me tiens Ă  cette chaire. Amen. Remarquez: «Celui qui rend le culte, Ă©tant une fois purifiĂ©, n’a plus sac-... n’a plus le dĂ©sir du pĂ©chĂ©.» Il n’a plus aucune conscience; le mot «conscience» veut dire «dĂ©sir». Cherchez et voyez si ce n’est pas juste. La conscience c’est ce qu’il y a lĂ -dedans, lĂ  Ă  l’intĂ©rieur et qui vous donne les dĂ©sirs. C’est votre conscience qui fait que vous fassiez la chose ou que vous ne la fassiez pas; c’est votre dĂ©sir.
Ainsi donc, si celui qui rend le culte, sous la loi, ne pouvait pas ĂȘtre purifiĂ©, parce que l’agneau n’était qu’une ombre, et que l’homme s’en allait avec le mĂȘme dĂ©sir, bien que cela prĂ©figurait exactement le vrai Agneau qui venait... Et puis, quand Dieu a envoyĂ© Son Agneau et que ce dernier est mort, alors celui qui rend le culte, en venant, en plaçant ses mains par la foi sur les mĂšches baignĂ©es de Sang du Seigneur JĂ©sus, et que dans votre coeur vous pouvez apprĂ©cier le fait qu’Il Ă©tait le Seul qui pouvait venir vous racheter, et que vous seriez perdu et iriez en enfer... Et alors, pour apprĂ©cier Son amour pour vous quand vous n’étiez pas digne d’ĂȘtre aimĂ©, pour apprĂ©cier le fait qu’Il vous a connu d’avance, que vous auriez Ă  coeur de le faire, et pour apprĂ©cier la conduite du Saint-Esprit pour vous amener Ă  ce point-lĂ , Il met cela... Et vous placez vos mains sur Lui par la foi et vous renoncez Ă  votre propre vie de pĂ©cheur et acceptez Sa Vie Ă  la place, alors le Sang de JĂ©sus-Christ vous purifie. Et la Vie qui Ă©tait dans la cellule de Sang de Christ, qui n’était rien d’autre que Dieu Lui-mĂȘme, le Saint-Esprit, revient dans votre vie et s’unit Ă  votre corps, et vous vous comportez et marchez en menant une vie chrĂ©tienne jusqu’au jour oĂč vous quitterez la terre. Et le diable ne pourra pas vous toucher s’il devait le faire. Amen.
E-44 Alors chaque promesse dans le Livre est vĂŽtre. Il ne peut pas le faire, pourquoi? La cellule de sang, d’oĂč est-elle venue? D’oĂč est-elle venue chez l’agneau, chez la petite brebis? D’oĂč est-elle venue? Du bĂ©lier, le mĂąle. Il s’agissait d’un dĂ©sir sexuel. C’était le pĂ©chĂ©. AprĂšs le... que Dieu avait dĂ©clarĂ© que c’est... qu’Il l’avait acceptĂ© dans Sa volontĂ© permissive, mais ce n’était jamais la volontĂ© parfaite. «Dieu fit l’homme de la poussiĂšre de la terre et souffla le souffle de vie en lui, et il devint une Ăąme vivante.»
Mais ensuite, il y eut une altĂ©ration, et la femme est devenue l’instrument pour amener la vie, et c’est la raison pour laquelle le corps doit retourner. On doit donc d’abord prendre soin de l’ñme pour commencer une nouvelle vie. Avez-vous compris cela? Eh bien, quand la vie de l’agneau Ă©tait brisĂ©e au lieu–au lieu oĂč il Ă©tait sacrifiĂ©, celui qui rend le culte, en ayant ses mains baignĂ©es de sang, rĂ©alisait qu’il Ă©tait un pĂ©cheur; c’était lĂ  une ombre du Calvaire.
Mais celui qui rendait le culte ne pouvait pas ĂȘtre amenĂ© Ă  la perfection, parce que la vie qui sortait de l’agneau ne pouvait pas ramener cet homme dans le corps de l’agneau, parce qu’il Ă©tait un humain. L’agneau Ă©tait–avait une nature diffĂ©rente. Sa nature Ă©tait diffĂ©rente. Eh bien, si la vie de l’agneau pouvait revenir sur l’adorateur, il retournerait brouter de l’herbe et se comporterait comme un agneau, parce que l’agneau Ă©tait une brute. Il ne pouvait donc pas ĂȘtre amenĂ© Ă  la perfection.
E-45 Mais ici, une fois que celui qui rend le culte est purifiĂ© de ses pĂ©chĂ©s, la Vie mĂȘme qui Ă©tait dans ce Corps-lĂ  revient et baptise cet individu du Saint-Esprit. Et maintenant, cet Agneau-ci n’était pas nĂ© par un dĂ©sir sexuel. L’origine de cette Cellule de sang, c’était que le Dieu Tout-Puissant l’avait crĂ©Ă©e dans le sein de Marie. Aucun homme n’avait rien Ă  voir avec cela.
Et cette seule Cellule de Sang dans laquelle Dieu Lui-mĂȘme Ă©tait descendu et est entrĂ©, s’est dĂ©veloppĂ©e jusqu’à former un corps appelĂ© Christ, et Il est venu dans la plĂ©nitude de l’Esprit et a vĂ©cu dedans... Alors quand donc cette Cellule de Sang fut brisĂ©e lĂ  Ă  cause du pĂ©chĂ©, chaque homme qui vient Ă  Christ, et qui est purifiĂ© par ce Sang n’a plus aucune conscience du pĂ©chĂ©, et est parfaitement ancrĂ© en Christ pour le jour de sa rĂ©demption.
EphĂ©siens 4.30 dit: «N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s pour le jour de votre rĂ©demption.» Amen. Oh! cela fait fuir le diable, quand le croyant comprend oĂč il est, quand il... ce qu’il est. «Oh! il n’y a rien de bon en moi, FrĂšre Branham.» C’est vrai. Jamais je n’ai Ă©tĂ© bon, et vous non plus. Il n’y a rien que nous puissions faire Ă  ce sujet; c’est le bon cĂŽtĂ© de la chose. Mais quand vous pouvez simplement reconnaĂźtre cela, que vous n’ĂȘtes pas bon, alors vous ne vous confierez pas dans votre propre bontĂ©.
E-46 S’il y avait une chose que vous pouviez faire pour mĂ©riter cela, vous auriez quelque chose au sujet duquel vous venter. «Seigneur, je T’ai cherchĂ© jour et nuit.» Mais vous ne pouvez pas Lui dire cela. Il a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire.» Et c’est Dieu qui cherche l’homme, et ce n’est pas l’homme qui cherche Dieu. Vous n’avez donc rien Ă  dire sinon: «Ô Dieu, c’est Ta grĂące qui a fait cela.» Et lĂ , aussi longtemps que vous ĂȘtes agrĂ©Ă© dans le Bien-aimĂ©, comment Dieu peut-Il vous faire passer en jugement quand Il a dĂ©jĂ  jugĂ© Christ Ă  votre place?
Comment pourriez-vous devoir souffrir pour vos pĂ©chĂ©s alors que Christ a dĂ©jĂ  souffert pour cela? Dieu serait une personne infidĂšle et affreuse (C’est juste), Ă©tant donnĂ© que JĂ©sus-Christ a entiĂšrement payĂ© le prix et que vous avez acceptĂ© cela. Et aussi longtemps que Dieu a agrĂ©Ă© Christ, Il vous a agrĂ©Ă© avec Christ. Et quand l’a-t-Il fait? Avant la fondation du monde, quand Il a appelĂ© la chose Ă  l’existence par la Parole, Il a dit que vous Ă©tiez rachetĂ© avec Lui.
Et vos noms ont Ă©tĂ© Ă©crits dans le Livre de Vie de l’Agneau avant la fondation du monde, et puis vous avez peur. Fiou! «Oh! si je pouvais seulement continuer Ă  tenir bon.» Mais j’ai cessĂ© de faire cela il y a bien longtemps. Je n’ai mĂȘme jamais essayĂ© de faire cela pour commencer. J’ai simplement lĂąchĂ©, et je L’ai laissĂ© tenir.
Quelqu’un a dit, quand j’étais malade cette fois-lĂ , quand je fus guĂ©ri, il a dit: «FrĂšre Branham, avez-vous gardĂ© votre religion pendant que vous Ă©tiez tombĂ© malade?»
J’ai dit: «Non monsieur; c’est elle qui m’a gardĂ©.» VoilĂ  la diffĂ©rence. Et c’est ce qui est arrivĂ©.
E-47 Quand Dieu faisait entrer un IsraĂ©lite... Abraham crut Dieu. Nous parlions, le pasteur Boze et moi, Ă  un trĂšs remarquable conducteur chrĂ©tien, l’un des plus grands qu’il y a au monde aujourd’hui, l’un des plus grands, dans son bureau l’autre jour, nous parlions lĂ -dessus. Voyez-vous, ce qui compte, ce n’est pas ce que nous avons fait; c’est ce que Christ a fait. Ce n’est pas ce que je vais faire qui compte; c’est ce que Lui a dĂ©jĂ  fait.
Je sais que je ne suis pas bon, je ne l’ai jamais Ă©tĂ© et ne le serai jamais. NĂ©anmoins dans la PrĂ©sence de Dieu, je suis absolument parfait, parce qu’il ne s’agit pas de moi. Il ne me voit pas du tout; Il voit Christ. Je suis en Christ. Et mon nom a Ă©tĂ© associĂ© Ă  Lui Ă  la fondation du monde. J’attends tout simplement que la corde soit tirĂ©e. Et nous irons, l’un de ces jours bĂ©nis, Ă  Sa rencontre dans les airs.
Quelqu’un dit: «FrĂšre Branham, n’avez-vous pas peur?» Vous savez, bien des fois, il y a trĂšs longtemps quand j’étais un jeune prĂ©dicateur, oh! les gens venaient me demander: «FrĂšre Branham, eh bien, s’il en est ainsi, eh bien, je... alors je peux faire tout ce que je veux.»
J’ai dit: «C’est juste, certainement. Faites tout ce que vous voulez. Si le mal est dans votre coeur, alors vous n’avez jamais Ă©tĂ© au Calvaire.» Ça, c’est sĂ»r.
E-48 Je fais toujours ce que je veux. Dieu me laisse faire ce que je veux, et j’en suis trĂšs heureux. Si je faisais ce que le diable voudrait que je fasse, c’est difficile Ă  dire ce que je ferais, mais je... si je faisais ce que je voulais faire comme avant que je sois sauvĂ©... Mais maintenant, il y a un nouvel Esprit lĂ  Ă  l’intĂ©rieur. Et ce n’est pas l’esprit d’un agneau, ni l’esprit de William Branham; c’est l’Esprit de JĂ©sus-Christ qui me fait aimer ceux qui ne sont pas dignes d’ĂȘtre aimĂ©s, et qui me fait faire des choses que je n’avais jamais pensĂ© faire. C’est Lui. Eh bien, si c’était moi, savez-vous ce que je dirais ce soir? J’aurais appelĂ© monsieur Boze et aurais dit: «Dis donc, mon gars, Ă©coute, cela fait deux nuits que je suis debout; je n’ai pas du tout fermĂ© l’oeil. Je n’ai dormi qu’environ deux heures les deux derniĂšres nuits, faisant des va-et-vient, et les gens se tenant Ă  la porte et tout le reste. Et, tard la nuit, j’essaye de me coucher quelques minutes, et l’on me rĂ©veille de nouveau et le sommeil est coupĂ©, et alors il s’en va; puis, en voilĂ  un autre, si bien que j’ai dĂ» rester Ă  la maison.»
Mais il y avait en moi quelque chose qui n’était pas moi, qui disait: «Tu es censĂ© ĂȘtre Ă  Chicago ce soir.» Et chez moi il Ă©tait 12 h 30. Il fallait parcourir en voiture environ 280 miles [450 km–N.D.T.] Ă  travers cette circulation [intense]. J’ai dit: «Seigneur, j’y vais. Aide-moi.» Et Il l’a fait, je suis arrivĂ© juste Ă  temps. J’étais lĂ .
Voyez-vous, c’est quelque chose qui est en vous. «Ceux... Il n’y a donc maintenant aucune condamnation (C’est impossible) pour ceux qui sont en Christ, car ils marchent, non selon la convoitise de la chair; mais selon l’Esprit.» Et si vous aimez le Seigneur, vous voudrez faire tout ce que vous pouvez pour Lui plaire.
E-49 Eh bien, prenons cela comme ceci, afin que les–que les hommes du peuple puissent comprendre. Si vous aimez votre Ă©pouse comme il faut... J’aime beaucoup mon Ă©pouse, oh! la la! Eh bien, supposons qu’il arrive qu’une autre femme vienne et dise: «Billy, je t’aime aussi.» Et c’est une trĂšs jolie jeune fille et elle dit: «Je t’aime.» Eh bien, elle ne le fera pas, mais si elle le faisait. Voyez-vous?
Savez-vous ce que je lui dirais? Je dirais: «Ecoute, soeur, agenouille-toi ici une minute; je désire prier un peu avec toi à ce propos.» Voyez-vous? Pourquoi?
Eh bien, vous direz: «Bill, tu es en Afrique, en Asie, ou ailleurs; ton Ă©pouse ne le saura jamais.» Ça pourrait ĂȘtre vrai. Et mĂȘme si jamais elle ne le savait, moi, je le saurais. Voyez-vous? Je le saurais.
Et autre chose, si je l’aime comme il faut... Vous direz: «Eh bien, elle vous aime tellement qu’elle vous pardonnerait.» Ça pourrait ĂȘtre aussi le cas. Mais je l’aime beaucoup trop pour faire cela. Voyez-vous? C’est ça la grĂące. Ce n’est pas que j’aie fait quelque chose; mais c’est juste mon amour pour elle. Il en est ainsi de notre amour envers Christ, lorsque nous sommes nĂ©s de nouveau et que nous nous rendons compte que nous sommes des fils et des filles de Dieu; ce n’est pas que j’aie Ă  faire ceci et Ă ... Paul a dit: «Tout m’est permis, mais tout n’est pas utile.»
E-50 Ce n’est donc pas Ă  cause d’une loi que je dois prĂȘcher l’Evangile; ce n’est pas Ă  cause d’une loi que je dois faire telle ou telle autre chose; c’est parce que j’aime tant le Seigneur JĂ©sus-Christ. J’aime simplement faire cela. Et si vous L’aimez de cette façon-lĂ ... Aussi longtemps que moi, j’aime mon Ă©pouse comme cela, elle n’a pas du tout Ă  s’inquiĂ©ter. Et aussi longtemps qu’elle m’aime comme cela, elle n’a pas Ă  s’inquiĂ©ter.
Nous ne nous approchons pas l’un de l’autre, en disant: «Eh bien, dirait-elle, maintenant Ă©coute ceci, Monsieur Branham; je vais te dire quelque chose en cet instant. Tu vas dans ce voyage; je vais te donner carrĂ©ment la loi. Ne me sois pas infidĂšle, jeune homme. Pas question. Ne fais pas cela.»
Eh bien, aprĂšs qu’elle a donnĂ© la loi, alors je me retourne et je dis: «Eh bien, ma belle, laisse-moi te dire quelque chose. Pendant mon absence, tu n’auras point d’autre mari. Ne fais pas ceci, ne fais pas cela.» Eh bien, ce n’est pas ce que nous disons. Certainement, je l’aime tant que je lui fais donc confiance. Et elle m’aime tant, c’est rĂ©ciproque. Ainsi nous... Et je dis: «Au revoir chĂ©rie; prie sans cesse pour moi.»
«TrÚs bien, chéri, je prierai toujours pour toi. Ne tarde pas à rentrer.»
«TrĂšs bien.» C’est tout ce qu’il en est. Voyez-vous? Elle n’a pas une grande loi disant: «Tu dois rentrer et ĂȘtre comme ceci, te faire asperger, ĂȘtre confirmĂ©, et ĂȘtre amenĂ© Ă  ceci, Ă  cela, Ă  ces choses-ci et Ă  ces choses-lĂ , et tous ces diffĂ©rents ordres, et des choses semblables. Si tu ne danses pas les pieds croisĂ©s comme ceci, ce n’est pas correct; tu dois danser les pieds croisĂ©s comme ceci.»
E-51 Il y a quelque temps, une jeune dame est venue me voir, Ă  l’époque oĂč les femmes portaient ces jupes qu’on appelle «jupes scandales». Elle est venue me voir, et elle a dit: «FrĂšre Branham, j’aimerais vous poser une question.»
J’ai dit: «Oui madame, ma soeur.»
Elle a dit: «Pensez-vous que c’est mal pour une jeune fille chrĂ©tienne de porter une jupe scandale?» Elle a dit: «Pensez-vous que je...»
J’ai dit: «Pourquoi donc une jeune fille chrĂ©tienne aurait-elle besoin d’une jupe scandale?» Si elle est une chrĂ©tienne, elle sera si loin de cela que (oh!) cela sera aussi mort pour elle que... Son amour est pour Christ et elle ne sera pas une personne qui scandalise. C’est juste. Ça brĂ»le les shorts, n’est-ce pas? C’est juste.
E-52 Si vous aimez le Seigneur, vous agirez diffĂ©remment. Maintenant, vous pouvez beau prĂȘcher la libĂ©ration des femmes ou des hommes, tout ce que vous voulez, mais cela ne changera jamais la Bible. La Parole de Dieu est vraie, et cela vaut pour vous les pentecĂŽtistes aussi. Oui, oui. Oh! vous avez laissĂ© tomber les barriĂšres d’une maniĂšre ou d’une autre, quelque chose est arrivĂ©.
Autrefois les choses n’étaient pas telles qu’elles sont maintenant. C’est juste Ă  cause de la faiblesse Ă  la chaire, et juste parce que vous vous ĂȘtes mĂȘlĂ©s Ă  des histoires. Si le Saint-Esprit autrefois vous enseignait mieux que cela, votre maman et tout, et ensuite vous commencez Ă  faire ceci aujourd’hui, le Saint-Esprit ne change pas. Il est tout le temps le mĂȘme, tout le temps et tout le temps.
Savez-vous ce que je commence Ă  penser: bien des fois les gens reçoivent l’esprit les uns des autres plutĂŽt que le Saint-Esprit. Observez comment ils agissent. Quand vous entrez dans une Ă©glise oĂč le–le pasteur est du genre frivole, tout excitĂ© et moabite, vous verrez la congrĂ©gation agir de la mĂȘme maniĂšre.
FrĂšre, je vous assure, il vous incombe de vous agenouiller et de prier Dieu jusqu’à ce que le vĂ©ritable Esprit chrĂ©tien entre dans votre coeur et rĂšgle tous les problĂšmes. Vous savez, la Bible dit: «Dans les derniers jours il y aura la famine, non pas la disette du pain et de l’eau seulement, mais la faim et la soif d’entendre la Parole de Dieu.» C’est juste. Et c’est aussi vrai que deux et deux font quatre, mon ami. C’est une honte.
E-53 En effet, cela n’amĂšne jamais celui qui rend le culte... Autrement n’aurait-on pas cessĂ© de les offrir, parce que celui qui rend le culte, Ă©tant une fois purifiĂ©, n’a plus aucune conscience du pĂ©chĂ©? C’est complĂštement parti.
Eh bien, celui qui rend le culte, Ă©tant une fois purifiĂ©, comment cela se fait-il? Quand la Vie du sacrifice revient sur celui qui rend le culte, alors c’est l’humilitĂ©, la patience, la bontĂ©, la longanimitĂ©, la bienveillance, la foi. Voyez-vous ce que je veux dire? Maintenant–maintenant qu’avons-nous fait, nous les mĂ©thodistes? Nous voulions crier pour recevoir la chose. Que voulons-nous faire, nous les pentecĂŽtistes? Nous voulons parler en langues pour recevoir la chose. Mais ce n’est pas cela. Ce n’est pas ça le fruit de l’Esprit.
Non, non, le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la longanimitĂ©, la bienveillance, la patience, la douceur. Il n’y a aucune Ă©vidence visible de cela, pas une seule Ă©vidence charnelle; le tout c’est dans le domaine surnaturel. C’est juste. C’est la force cachĂ©e qui est en vous. La Vie de JĂ©sus-Christ revient sur celui qui rend le culte, pendant que vous avez les mains posĂ©es sur Sa tĂȘte et confessez que vous avez tort.
E-54 Maintenant Ă©coutez, un brave frĂšre baptiste a dit l’autre jour: «FrĂšre Branham.» Pas l’autre jour, cela fait quelques annĂ©es. Il a dit: «Comment? N’est-ce pas qu’Abraham crut Dieu et cela lui fut imputĂ© Ă  justice?»
J’ai dit: «C’est juste.»
Il a dit: «Qu’est-ce qu’un homme pourrait faire d’autre que de croire Dieu? Que pourrait-il faire d’autre que d’avoir la foi?»
J’ai dit: «C’est tout ce qu’il peut faire. C’est tout ce qu’Abraham a fait. Mais Dieu a donnĂ© Ă  Abraham le sceau de la circoncision comme confirmation qu’Il avait agrĂ©Ă© sa foi.» Et j’ai dit: «Quand donc les vieilles choses sont passĂ©es, toutes choses deviennent nouvelles, quand vous faites votre confession, vous croyez et acceptez le Seigneur JĂ©sus, et quand vous devenez doux, patient, bienveillant, et que vous avez la foi pour croire Dieu, pour croire la guĂ©rison divine, pour croire toute la Bible, pour croire tout ce que Dieu dit, c’est cela donc l’évidence que vous ĂȘtes sauvĂ©. Dieu a circoncis votre coeur et Il a ĂŽtĂ© toute votre incrĂ©dulitĂ©, et alors vous croyez en Lui.»
E-55 Que veut dire le mot pĂ©chĂ©? Le pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. JĂ©sus a dit dans Saint Jean, chapitre 4: «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.» Vous n’avez pas Ă  faire quoi que ce soit; vous ĂȘtes dĂ©jĂ  condamnĂ©. Eh bien, boire, commettre adultĂšre et faire des choses semblables, ce n’est pas ça le pĂ©chĂ©. Vous faites cela parce que vous ĂȘtes un incrĂ©dule. Vous ĂȘtes un incrĂ©dule pour commencer. C’est la raison pour laquelle vous faites ces choses.
Eh bien, une fois que vous vous mettez en ordre avec Christ, ces choses vont tout simplement... elles sont ĂŽtĂ©es par la circoncision Ă  l’autel. Quand Dieu–quand vous confessez cela, Dieu ĂŽte tout simplement cela, Il met Sa propre Vie Ă  l’intĂ©rieur. Et alors, vous ĂȘtes en Christ et vous ne pouvez pas venir en jugement.
JĂ©sus a dit dans Saint Jean 5.24: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est dĂ©jĂ  passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Il ne peut pas vous amener en jugement; vous ĂȘtes dĂ©jĂ  jugĂ©. Et alors le Saint-Esprit revient pour vous faire vivre cette vie diffĂ©rente, avec le sceau de la circoncision de Dieu dans votre coeur pour prouver que vous avez Ă©tĂ©... cessĂ© de boire, de fumer, de jouer aux jeux d’argent, de maudire, d’ĂȘtre incrĂ©dule, et de ne pas croire la guĂ©rison divine et les oeuvres de Dieu, et que vous avez reçu Dieu. Et c’est un Sceau que tout le monde reconnaĂźt dĂ©sormais.
E-56 Autrefois, vous rentriez Ă  la maison comme, oh! la la! en colĂšre et vous donniez des coups de pieds dans quelque chose et, oh! la la! combien vous faisiez des histoires! C’est comme le vieil homme qui a Ă©tĂ© converti une fois, on raconte qu’il Ă©tait sauvĂ©. Je ne raconte pas ceci pour plaisanter; je le dis juste pour que vous... Je ne crois pas dans les plaisanteries, mais c’est pour que vous puissiez comprendre ce que je veux dire. Il montait la route en chantant; il avait l’habitude de maudire et de faire des histoires, de faire du tapage et de hurler. Il est allĂ© Ă  une vieille petite rĂ©union et il a Ă©tĂ© rĂ©ellement sauvĂ©; il a remontĂ© la route en chantant: JĂ©sus, garde-moi prĂšs de la croix. Quand il est arrivĂ© prĂšs de la porte, raconte-t-on, l’un des vieux chiens a jetĂ© un coup d’oeil par lĂ , et il a dit au vieux chat qui Ă©tait prĂšs du coin, il a dit: «Ecoute-moi ça, s’il te plaĂźt.» Il les chassait toujours de la vĂ©randa Ă  coups de pied et tout, ce chien a dit: «Je parie qu’il n’a pas reçu la Chose.» Le chat a dit: «Couche-toi ici, et moi, je vais me coucher ici; nous allons voir s’il L’a reçue ou pas.»
Quand l’homme est arrivĂ© tout prĂšs, ç’en Ă©tait trop pour eux. Alors le chien a filĂ© au bas de la maison, et le chat a contournĂ© la maison. L’homme est ressorti et est allĂ© Ă  la grange. Il donnait toujours des coups aux poulets tout autour, il frappait tout; il Ă©tait mĂ©chant, c’était tout simplement le diable en lui. Alors le vieux coq a dit: «Il se mettait toujours fort en colĂšre contre moi quand je chantais pour le rĂ©veiller le matin, je vais le mettre Ă  l’épreuve.»
Il a donc chantĂ© trĂšs fort et ensuite s’est envolĂ©; c’était trop pour lui. La vieille vache a dit: «Eh bien, je suis dans une affreuse situation, il m’a mis un collier, il m’a attachĂ©e Ă  un poteau et je dois supporter cela.» Toute la volaille et les autres bĂȘtes se sont rassemblĂ©es tout autour et ont dit: «Mets-le Ă  l’épreuve.» Ils ont dit: «Tout ce que tu as Ă  faire, c’est de le battre Ă  la queue–avec ta queue en plein sur son visage pour observer ce qui va se passer.» Ils ont dit: «Nous allons voir s’il a la religion ou pas.»
La vieille vache pensait que c’était difficile Ă  faire. Mais lui, alors qu’il se tenait lĂ , il chantait: JĂ©sus, garde-moi prĂšs de la croix, juste en train de traire la vache. De sa queue, la vieille vache lui donna un coup au visage comme cela. Il la tapota dans le dos et dit: «Ma chĂšre vache, ma pauvre!» Il a dit: «Que le Seigneur soit bĂ©ni, tu n’as pas fait exprĂšs.»
Tous dirent: «Il a rĂ©ellement reçu la Chose.» Eh bien, c’est juste.
E-57 C’est cela l’évidence, frĂšre; vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la Vie. Et toutes les choses que vous faisiez autrefois sont passĂ©es, parce que la Vie de JĂ©sus-Christ a placĂ© le Saint-Esprit au-dedans, vous contrĂŽlant, vous une nouvelle crĂ©ature. Et Ă©tant une fois purifiĂ©, vous n’avez plus de dĂ©sir du pĂ©chĂ© aussi longtemps que vous vivrez sur la terre.
Si donc vous ĂȘtes constamment faible et que vous avez des hauts et des bas, n’oubliez pas, vous pourriez avoir acceptĂ© cela mentalement, mais sans jamais ĂȘtre passĂ© par l’expĂ©rience de la nouvelle naissance, alors que la douceur, la bontĂ© et la patience prennent la place de cette thĂ©ologie mentale... Oh! vous direz: «Ecoutez ceci, Monsieur Branham, je–j’étudie la Bible. Notre pasteur et ainsi de suite, je–j’ai suivi des cours bibliques.»
Oui, le diable aussi. Il en sait–il en sait plus lĂ -dessus que vous n’en saurez jamais. C’est juste. Mais il y a une chose: il ne peut pas recevoir le Saint-Esprit. Vous, vous le pouvez. C’est juste. Aussi longtemps que–qu’il–qu’il ne peut pas vous atteindre... Car vous ĂȘtes mort, votre vie est cachĂ©e en Dieu et scellĂ©e du Saint-Esprit. Hum! comment pourrait-il vous avoir? Pour commencer, vous ĂȘtes mort. Avez-vous dĂ©jĂ  entendu un mort dire un mensonge? Avez-vous dĂ©jĂ  entendu un mort rĂ©agir en se querellant avec vous? Tenez-vous prĂšs du cercueil et querellez-le toute la nuit, il ne dira pas un seul mot. Pourquoi? Il est mort.
E-58 Et vous vous reconnaissez comme Ă©tant mort, et votre vie est cachĂ©e en Dieu au travers de Christ, et scellĂ©e du Saint-Esprit. Et la seule maniĂšre pour le diable de pouvoir vous avoir, c’est de passer par le mĂȘme lavage que vous et de recevoir le mĂȘme Esprit que vous, et alors il sera votre frĂšre. Voyez-vous? Il ne peut donc pas vous avoir. Pour commencer, c’est vous qui ne vous ĂȘtes jamais approchĂ© de Christ comme il faut. Vous en ĂȘtes au point oĂč vous dites: «Eh bien, je–je suis toujours... FrĂšre Branham, je–je... vous savez, le Seigneur ne m’a jamais sanctifiĂ© de ceci.»
S’Il vous a sanctifiĂ© d’une chose, Il vous a sanctifiĂ© de tout ce qui s’y rapporte. Il prend toute votre Ăąme, tout votre corps et tout votre esprit. C’est juste. Ne soyez pas sĂ©duit, frĂšre. «Celui qui violait la loi de MoĂŻse mourait sans misĂ©ricorde, sur la dĂ©position d’un ou de deux tĂ©moins. De quel pire chĂątiment celui qui aura foulĂ© aux pieds le Sang de JĂ©sus-Christ et qui aura tenu pour profane l’alliance par laquelle il a Ă©tĂ© sanctifiĂ© et qui aura outragĂ© l’oeuvre de la grĂące...» VoilĂ .
La Bible dit qu’il est impossible pour cet homme de faire cela. Elle dit: «Si un homme a Ă©tĂ© une fois Ă©clairĂ©, a eu part au Saint-Esprit et a goĂ»tĂ© aux puissances du siĂšcle Ă  venir, il lui est impossible, s’il tombe, d’ĂȘtre encore renouvelĂ© et amenĂ© Ă  la repentance.» Si donc vous avez constamment des hauts et des bas, souvenez-vous, frĂšre, vous n’ĂȘtes pas encore venu correctement Ă  JĂ©sus-Christ. Si...
E-59 La Bible dit: «N’aimez pas le monde ni les choses du monde.» Et si vous aimez le monde, l’amour de Dieu n’est mĂȘme point en vous...?... Vous ĂȘtes tout simplement excitĂ© Ă©motionnellement, mentalement pour une sorte de religion, une sorte de thĂ©ologie qui vous a Ă©tĂ© enseignĂ©e, et jamais dans votre vie vous ne vous ĂȘtes retrouvĂ© face Ă  face avec JĂ©sus-Christ ni L’avez rencontrĂ©; et vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau. Car une fois que vous tombez amoureux de Christ, le monde meurt sur-le-champ et pour l’éternitĂ©.
Car vous ĂȘtes scellĂ© du Saint-Esprit pour le jour de votre rĂ©demption, et vous ĂȘtes mort, et votre vie est cachĂ©e en Dieu Ă  travers Christ, et scellĂ©e lĂ  du Saint-Esprit. Votre destinĂ©e est dĂšs lors fixĂ©e, au moment oĂč vous ĂȘtes scellĂ© du Saint-Esprit.
E-60 ConsidĂ©rez un vieux wagon de marchandises quand on le charge, aprĂšs qu’on y ait mis ceci et cela... Eh bien, le wagon pourrait... Et si cela pouvait ĂȘtre un ĂȘtre humain, alors cela pourrait le faire, cela pourrait sautiller sur la voie et dire: «Oh! regardez oĂč je suis.» Vous n’ĂȘtes pas encore nĂ©, mon garçon.
Avant que le Saint-Esprit ne soit placĂ© ici sur vous... avant que ce wagon ne soit scellĂ© jusqu’à sa destination, l’inspecteur vient. Il inspecte la chose entiĂšre; il examine et voit si tout est bien serrĂ©. Le problĂšme aujourd’hui est que dans nos Ă©glises pentecĂŽtistes, nous avons une religion surchargĂ©e. C’est vrai. C’est vrai. Au lieu de retourner Ă  l’Evangile de Christ Ă  l’ancienne mode, lavĂ© par le Sang (C’est juste), nous avons trop d’émotions, trop d’histoires mentales dedans et d’émotions psychiques, au lieu d’ĂȘtre rĂ©ellement Ă©tablis et sauvĂ©s. En effet, vous pouvez observer cela quand le Saint-Esprit vient dans des rĂ©unions et apporte la Parole, les gens ne savent pas comment recevoir cela. Si ce canal Ă©tait ouvert, le Saint-Esprit coulerait vite dans cela; c’est comme de l’eau qui s’infiltre Ă  travers une fissure dans le sable. Amen. Croyez-vous cela?
E-61 Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un bon brisement Ă  l’ancienne mode. Observez le prophĂšte qui est allĂ© Ă  la maison du potier pour ĂȘtre brisĂ© et remodelĂ©. Ce dont l’Eglise pentecĂŽtiste du Plein Evangile a besoin aujourd’hui, c’est un bon brisement Ă  l’ancienne mode, retourner pour ĂȘtre remodelĂ©e. Croyez-vous cela? Prions alors pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e.
Notre PĂšre cĂ©leste, ça semble si bon de se tenir ici dans l’église de Philadelphie et de sentir la rĂ©ponse de l’Esprit, et de savoir que la Parole pĂ©nĂštre profondĂ©ment dans les coeurs des gens, de se rendre compte qu’ils La reçoivent et que c’est la Vie pour eux. Oh! comme ils aiment cette Parole! Et mon Ăąme est simplement nourrie de voir les gens rĂ©pondre Ă  cette Parole, bien que je n’aie pas la capacitĂ© de L’apporter tel qu’il se devrait.
Mais, PĂšre, je prie que cela puisse aider quelqu’un. Afin que la personne qui est faible, dans le besoin et qui titube, relĂšve ces genoux faibles et chancelants, qu’elle redresse ces mains qui pendent; que celles-ci soient relevĂ©es et qu’ils se rĂ©jouissent, parce qu’il ne nous sert Ă  rien de mener une vie vaincue, d’avancer...

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