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Prédication AMOUR DIVIN / 56-0826 / Branham Tabernacle in Jeffersonville, Indiana, U.S.A. // MS 1 heure 4 minutes PDF

AMOUR DIVIN

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E-1 (1) Comme nous venions de quitter la rĂ©union, et que nous Ă©tions allĂ©s voir une femme, une de nos amies, Madame Dobbleman, Ă  Edmonton, dans l'Alberta. Et nous nous trouvions juste Ă  environ trente kilomĂštres de la frontiĂšre canadienne, lorsque nous avons reçu la nouvelle que mon frĂšre Ă©tait en train de mourir. Aussi nous avons fait immĂ©diatement demi-tour, dans une tempĂȘte de neige, et nous avons pris le chemin de la maison, ce qui a reprĂ©sentĂ© onze jours de voyage. (2) Et nous sommes rentrĂ©s tard hier soir, et nous nous sommes levĂ©s tard dans la nuit, et Ă  nouveau tĂŽt ce matin. Ainsi nous sommes trĂšs fatiguĂ©s. Mais, dĂšs que je suis allĂ© chez ma mĂšre, aprĂšs avoir trouvĂ© un endroit oĂč nous avons pu appeler; elle a dit: «FrĂšre Neville est allĂ© lĂ -bas.» C'est un vĂ©ritable pasteur, les amis. C'est... Nous apprĂ©cions certainement cela. Maintenant, cela ne pourrait pas... Peut-ĂȘtre que vos bien-aimĂ©s ne se sont jamais trouvĂ©s Ă  ce point, peut-ĂȘtre. Mais dans un temps de crise, quand vous savez que quelque chose se passe, et que vous savez que votre ami se tiendra prĂšs de vous. Et il a couru voir mon frĂšre. (3) Et alors, quand j'y suis allĂ©; dĂšs que je suis rentrĂ©, j'ai juste changĂ© de vĂȘtements et je suis parti lĂ . Qui ai-je trouvĂ© dans la chambre, en priĂšre, sinon FrĂšre Neville; dans la chambre lĂ , avec Howard, en priĂšre. (4) Je suis-je suis reconnaissant pour cela.
E-2 Et je--je prĂ©fĂšre le dire ici Ă  la chaire, comme je dis toujours: «Je prĂ©fĂšre vous donner un petit bouton de rose maintenant, que tout un bouquet quand vous serez partis.» Maintenant mĂȘme, c'est le temps de le faire. (5) Et j'apprĂ©cie FrĂšre Neville. Et je sais que nous l'apprĂ©cions tous, dans cette Ă©glise; car c'est un vaillant pasteur. Juste pour lui montrer combien nous l'apprĂ©cions, Ă©levez vos mains comme ceci, Ă  Dieu. C'est cela. Merci. C'est rĂ©ellement quelque chose qui... (6) Je suis allĂ© Ă  la maison; j'ai dit Ă  ma femme, j'ai dit: «ChĂ©rie, quand je suis allĂ© et que j'ai frappĂ© Ă  la porte... Je me suis glissĂ© dans le hall, j'ai lu la carte, pour voir rĂ©ellement ce qui n'allait pas. Et je suis allĂ© lĂ , et j'ai entendu quelque chose Ă  l'intĂ©rieur. Et j'ai frappĂ© Ă  la porte. Je pensais que c'Ă©tait quelqu'un qui parlait. Ils l'avaient fait asseoir dans son lit, avec sa Bible, et tous deux Ă©taient la tĂȘte baissĂ©e et priaient Dieu, quand je suis entrĂ©. Assis... avec lui, en priĂšre..» (7) Et--et aussi, ma priĂšre, dire Ă  Dieu que j'apprĂ©cie un rĂ©el ami et un rĂ©el pasteur. Et puisse FrĂšre Neville vivre longuement en ce monde, pour--pour servir le Seigneur. Je crois que Dieu l'a gardĂ© ici pendant de nombreuses, nombreuses annĂ©es, pour Le servir; quelqu'un de vaillant. Cela a touchĂ© mon coeur plus que n'importe quoi que j'aie eu depuis longtemps.
E-3 (8) Maintenant, habituellement, maintenant ce... La classe d'Ă©cole du Dimanche n'est pas encore congĂ©diĂ©e, lĂ  en arriĂšre, les--les enfants. Ainsi, je vais peut-ĂȘtre... Peut-ĂȘtre allons-nous prier pour les malades. Je n'ai pas fait d'annonce disant que j'allais venir prier pour les malades. Mais s'il y a quelqu'un ici pour qui prier, alors nous aurons la priĂšre juste pour eux. (9) Maintenant, si Soeur Gertie veut venir jouer «Le Grand MĂ©decin», pour nous. Et nous allons demander Ă  notre cher PĂšre CĂ©leste, s'Il veut bĂ©nir ceux qui ont besoin de Lui aujourd'hui. Ensuite, nous voulons que tous ceux qui sont malades et nĂ©cessiteux, se rassemblent juste autour de l'autel. (10) Si je ne me trompe pas, est-ce Nellie Sanders qui entre ici? Oh! la la! Que Dieu te bĂ©nisse, Nellie. Il y a vingt-cinq ans, un souffle au coeur. Que Dieu te bĂ©nisse, Nellie. J'ai jetĂ© un coup d'oeil, il y a un moment, et je t'ai regardĂ©e. Et je ne voulais pas que tu penses... en regardant, observant quelqu'un. Je continuais Ă  regarder vers l'arriĂšre, et je pensais que quelqu'un ressemblait Ă  Nellie.
E-4 (11) Personne ici ne se souvient probablement. Je pense que certains d'entre vous... Combien se souviennent de Nellie Sanders? Eh bien! certainement. Elle Ă©tait parmi les premiers qui sont venus au Tabernacle. Elle et ma dĂ©funte Ă©pouse Ă©taient des amies intimes, et des soeurs Christ. Et elles... elle a Ă©pousĂ© ici un des volontaires de l'AmĂ©rique, un officier de ce mouvement. Et lui, notre frĂšre, est parti avec le Seigneur, la laissant, je pense, avec deux garçons, je pense; des enfants, de toute façon, dont certains sont toujours Ă  l'Ă©cole. Et Nellie se dĂ©brouille, arrivant juste dans un Ăąge de rĂ©elle nervositĂ© et de troubles. Elle m'a appelĂ©, quand j'Ă©tais Ă  Phoenix, en Arizona, dans une rĂ©union, pour la priĂšre. Beaucoup de choses nous ramĂšnent en arriĂšre, Nellie, au temps oĂč il y avait de la sciure par terre, et que toi et Hope, cette fille Adcock, et plusieurs autres venaient ici. Il y a de nombreuses annĂ©es, il y a vingt-cinq ans. Cela vient juste de passer. Nous--nous descendons une route, rapidement; c'est vrai. (12) Eh bien! que Dieu soit avec toi, maintenant.
E-5 Ceux qui sont malades et qui veulent venir autour de l'autel, pour la priĂšre, notre pasteur et moi, nous nous unirons dans un mot de priĂšre, pour vous. Venez directement devant. (13) Ensuite, tout de suite aprĂšs cela, juste un court message pour vous, pendant la rĂ©union de prĂ©dication. Je souhaite que vous puissiez rester. Nous congĂ©dierons avec l'Ă©cole du Dimanche, aprĂšs la priĂšre pour les malades. Ensuite, nous irons directement dans l'autre rĂ©union, et j'ai quelques annonces Ă  faire. Le Grand MĂ©decin est ici, Le compatissant JĂ©sus, Il parle pour rĂ©conforter les coeurs languissants, Nul autre nom que JĂ©sus. (14) Maintenant, si nous pouvons juste entrer dans la communion de cette priĂšre, la guĂ©rison les uns pour les autres, sachant que Dieu est ici et qu'Il a promis de rĂ©pondre. [FrĂšre Neville dit Ă  FrĂšre Branham: «Une soeur aimerait que l'on prie pour elle.» - N.D.É.] (15) Oui, c'est trĂšs bien; nous allons prier pour elle, la dame qui est assise lĂ . Certainement. TrĂšs bien, FrĂšre Neville, voudriez-vous venir aider? (16) Maintenant, si vous voulez juste ĂȘtre aussi respectueux que possible; que les petits s'asseyent. Et prions maintenant, afin que, lorsque nous irons oindre les malades et les affligĂ©s, nous aurons foi en Dieu, pour croire. Ayez foi que Dieu le fera.
E-6 (17) Vous tous, dans l'assemblĂ©e, qui ĂȘtes en bonne santĂ©, ce matin; qui n'avez pas besoin de venir autour de l'autel ici, pensez juste maintenant que c'Ă©tait la grĂące de Dieu qui vous a amenĂ© ici. Maintenant, priez pour ceux qui sont ici Ă  l'autel, jeunes et vieux. (18) Comme c'est la coutume ici au tabernacle, nous envoyons le pasteur, pour l'onction. Nous prions pour eux. Et ensuite nous envoyons le pasteur, pour oindre. Je viens avec lui, imposer les mains aux malades, pendant qu'il les oint. Les Écritures: «Oignez les malades avec l'huile, dans le Nom du Seigneur. Imposez-leur les mains et ils seront rĂ©tablis.» Les Écritures! (19) Maintenant, vous tous, alors que vous courbez la tĂȘte, maintenant, pendant que nous offrons ensemble la priĂšre pour les malades.
E-7 (20) Notre PĂšre CĂ©leste, nous venons humblement dans Ta PrĂ©sence Divine juste maintenant, pour les nĂ©cessiteux, les malades, ceux qui ne peuvent s'aider eux-mĂȘmes. Et beaucoup parmi eux, PĂšre, sont au-delĂ  de l'aide des mĂ©decins. Rien ne peut ĂȘtre fait Ă  moins que Ta grĂące ne s'Ă©tende vers eux. Je prie, humblement, aujourd'hui, Dieu, de tout mon coeur, en me joignant Ă  cette petite Ă©glise, afin que le grand Saint-Esprit, qui est prĂ©sent maintenant, vĂ©rifie la Parole du Seigneur JĂ©sus qui a dit: «LĂ  oĂč deux ou trois sont rĂ©unis en Mon Nom, Je suis au milieu d'eux. S'ils demandent quelque chose, quoi que ce soit, ils le recevront.» C'est Ta Parole Éternelle, Seigneur, qui a Ă©tĂ© parlĂ©e avant la fondation du monde, qui nous a Ă©tĂ© donnĂ©e par le ProphĂšte, par le Fils de Dieu, Lui-mĂȘme. (21) Maintenant, notre profond dĂ©sir, PĂšre, est que Tu guĂ©risses les malades, les nĂ©cessiteux qui sont ici autour de l'autel. Je prie que Tu leur donnes juste Ă  chacun d'eux une bĂ©nĂ©diction spĂ©ciale de foi, juste maintenant. Afin qu'alors que nous irons, Ton serviteur et moi-mĂȘme, les oindre et imposer nos mains aux malades; puisse le Saint-Esprit atteindre les profondeurs, avec la foi dans mon coeur, et puisse chacun d'eux ĂȘtre guĂ©ri. Nous le demandons dans le Nom de Christ, pour Sa gloire.
E-8 (22) Maintenant, la tĂȘte courbĂ©e, tout le monde Ă©tant dans la priĂšre, le pasteur et moi, nous allons prier. [Passage blanc sur la bande. FrĂšre Branham et FrĂšre Neville prient pour les malades. - N.D.É.] Le Ciel et la terre Te louent, Le Ciel et la terre Te louent, Ô Seigneur, TrĂšs-Haut. (23) Notre PĂšre CĂ©leste, nous Te remercions pour la leçon d'Ă©cole du Dimanche, combien elle a remuĂ© nos coeurs. Puissions-nous nous ceindre ce matin, et sortir des prisons d'incrĂ©dulitĂ©, et ĂȘtre libres, alors que nous marchons. Nous savons que l'Ange du Seigneur ira devant nous, confirmant la Parole de Dieu, et libĂ©rera chacun de nous des prisons de la crainte, et de la maladie, et de la dĂ©tresse, et de la maladie, et de l'affliction, car Dieu l'a promis. Tous ceux qui sont enfermĂ©s dans ce genre de conditions, ce matin, puisse la LumiĂšre de Dieu briller sur eux, juste en ce jour mĂȘme. Et puissent-ils sortir d'ici, Ă©tant quelqu'un en bonne santĂ©. Merci pour le Message et pour Ta Parole, pour la conduite du Saint-Esprit. Accorde ces bĂ©nĂ©dictions, PĂšre. Et maintenant, soyez avec nous dans le service de prĂ©dication de ce matin, pour un petit, court message qui suit. Nous le demandons dans le Nom de Christ. Amen.
E-9 (24) Maintenant, pour quelques instants, ceux qui doivent partir maintenant, levons-nous juste pendant que nous chantons un hymne. Ceux... «Prends le Nom de JĂ©sus avec toi.» Ceux qui doivent s'en aller peuvent ĂȘtre congĂ©diĂ©s. Ceux qui peuvent encore rester pour trente minutes, nous serions heureux que vous restiez. TrĂšs bien. Prends le Nom de JĂ©sus avec toi, Enfant de tristesse et... Tournez-vous et serrez la main de quelqu'un prĂšs de vous. ...vous donnera la joie et le rĂ©confort, Prends-Le partout oĂč tu vas. PrĂ©cieux Nom, prĂ©cieux Nom; Oh! comme il est doux! Oh! comme Il est doux! Espoir de la Terre et joie... [FrĂšre Branham parle Ă  quelqu'un sur l'estrade. - N.D.É.] (25) Amen. Asseyez-vous. Et que le Seigneur vous bĂ©nisse tous, vraiment richement, bien. Je viens de remarquer que nous avons quelques «HĂ©raut de la Foi» ici, ces petits programmes, ces petits journaux de FrĂšre Joseph Boze de Chicago, un trĂšs cher frĂšre. Nous avons toujours... Nous avons eu une communion tellement formidable, l'un avec l'autre. Nous avons passĂ© un bon moment, chaque fois que nous sommes allĂ©s Ă  Chicago. J'Ă©tais juste avec lui, il y a quelques soirĂ©es, Ă  nouveau. Et ils sont gratuits. Venez simplement vous en procurer un, Ă  la fin de la rĂ©union. Ils se trouvent ici.
E-10 (26) Maintenant, nous sommes heureux de voir beaucoup d'entre vous tenir encore fermement Ă  Christ. Et maintenant, juste pour quelques minutes de votre temps, j'aimerais juste dire quelque chose, parce que je suis ici avec vous. (27) Je suis fatiguĂ©. Ma voix est faible. Et j'ai eu de grandes rĂ©unions. À Indianapolis, ce furent de grandes rĂ©unions, formidables. Et ce soir-lĂ , nous avons Ă©tĂ© tellement heureux de voir des centaines descendre dans ce tabernacle, oĂč il y avait environ dix mille personnes assises, descendre pour donner leurs coeurs Ă  Christ, ce soir-lĂ . (28) Et Russell Ford et les autres, combien ils Ă©taient Ă©mus. Et--et le travail que Cadle, FrĂšre Cadle a commencĂ© il y a des annĂ©es, et qui continue encore. Vous savez, j'aimerais avoir un endroit qui ressemble Ă  cela, un jour. C'est l'un des endroits les plus vastes que j'ai vus, juste comme c'Ă©tait arrangĂ©. Et il y a juste quelque chose Ă  ce sujet, lĂ -bas. Je pense que c'est dans mon tempĂ©rament. Quand je vois une grande oeuvre que quelqu'un a commencĂ©e, j'ai un sentiment pour cela.
E-11 (29) Maintenant comme je suis enrouĂ©, et que nous sommes allĂ©s dans la montagne, en essayant d'atteindre une femme malade, une de nos amies, lĂ -haut, au Canada. Nous Ă©tions sur le point de franchir la frontiĂšre, quand j'ai appris la nouvelle que mon frĂšre Ă©tait en train de mourir, et je suis revenu. Et nous avons roulĂ© jour aprĂšs jour, nuit aprĂšs nuit; nous sommes restĂ©s assis dix jours dans cette voiture. Ainsi, vous pouvez vous imaginer comment nous nous sentons ce matin. (30) Et, mais je vous suis reconnaissant Ă  tous, ce matin, Ă  nouveau, pour vos priĂšres pour mon frĂšre, car il semble qu'il soit sur le voie du rĂ©tablissement, Ă  nouveau. Dieu lui a donnĂ© une autre chance. Et ainsi, je--je vous remercie, et je loue Dieu pour toutes choses. (31) J'ai encore beaucoup de grandes dĂ©cisions Ă  prendre. Un voyage autour du monde qui arrive. L'Afrique qui brille devant mon visage. Et des endroits partout, au point oĂč je ne sais plus oĂč aller, partout, partout. Et il y a encore au moins dix ou davantage de grandes conventions remarquables, devant moi, et oĂč je suis appelĂ©. Je dois prendre des dĂ©cisions, dans les prochaines vingt-quatre heures, ainsi pour le prochain mouvement. Aussi, priez pour moi. Priez pour moi. Et je--j'ai besoin de vos priĂšres.
E-12 (32) J'espĂšre que ça ne vous ferait rien si on coupait ce ventilateur pour une minute, vous qui ĂȘtes devant. (33) J'ai Ă©tĂ© exposĂ© Ă  tant de choses dans ma vie, en voyageant pour le Seigneur, dans toutes sortes de conditions et de maladies et--et la lĂšpre. Et j'ai embrassĂ© des lĂ©preux, et je leur ai serrĂ© la main, et--et toutes sortes de maladies. Et je suis allĂ© dans leurs camps et retranchements, et tout, autour du monde, pratiquement. (34) Et je--je--je ne suis plus un jeune homme. Je pense que vous savez cela. Et j'arrive Ă  l'Ăąge oĂč... Alors j'entends parler de FrĂšre Bosworth, l'autre jour, Ă  environ quatre-vingt-dix ans. Et il, quand j'Ă©tais Ă  Indianapolis, il a eu un caillot qui a montĂ© au coeur. Il Ă©tait inconscient, et avait les rĂąles de la mort Ă  la gorge. Madame Bosworth m'a appelĂ© pour prier pour lui. (35) Je suis allĂ© lĂ , nous l'avons annoncĂ© et nous avons commencĂ© Ă  prier. Le lendemain, il m'a appelĂ©, disant: «J'aimerais aller Ă  une rĂ©union avec vous, l'un de ces jours.» Alors je sens qu'Ă  l'Ăąge de quarante-sept ans, je devrais avoir honte de moi-mĂȘme. Mais c'est juste, c'est juste le cĂŽtĂ© humain, je pense. (36) Mais, oh! combien cela en vaut la peine, et comme c'est merveilleux! Rien n'est comparable au fait d'ĂȘtre sauvĂ©. Être sauvĂ©! Ce que vous ne rĂ©alisez pas, les amis, j'en suis sĂ»r, c'est que le diable garde cela Ă©loignĂ© de vous autant qu'il le peut (il le fait pour moi), de rĂ©aliser quelle est la valeur d'une Ăąme. Avez-vous jamais rĂ©alisĂ© ce que c'est, et ce que l'ÉternitĂ© signifie, et combien de temps vous allez ĂȘtre ainsi? Voyez? RĂ©alisez, c'est le temps oĂč vous prenez votre dĂ©cision pour l'ÉternitĂ©.
E-13 (37) Dimanche dernier, avec vous ici, je crois que j'ai prĂȘchĂ© sur l'assurance, la puissance que Dieu a promise; et qu'Il vous a ordonnĂ© et vous a appelĂ© avant la fondation du monde, et a mis votre nom dans Son Livre. Vous n'avez rien eu Ă  y faire. Dieu l'a fait. N'est-ce pas merveilleux? L'Agneau fut immolĂ© avant la fondation du monde; et cependant, cela n'est arrivĂ© que quatre mille ans plus tard. Mais Dieu, quand Il l'a parlĂ©, Il a dĂ» le faire, car Il devait garder Sa Parole. Et de mĂȘme que cela fut Ă©crit pour l'Agneau, votre... vous avez Ă©tĂ© Ă©crits avec Lui. «Nos noms furent Ă©crits dans le Livre de Vie de l'Agneau», non pas le soir oĂč nous sommes venus Ă  Christ, mais «avant la fondation du monde», dit la Bible. Ainsi, c'est l'assurance. Et le FrĂšre a touchĂ© cela ce matin, dans cette merveilleuse lecture d'Ă©cole du Dimanche.
E-14 (38) Maintenant, lisons les Écritures quelque part, juste pour un peu... Je dĂ©sire... juste quelque chose qui est sur mon coeur. J'aimerais juste le parler pour quelques moments, et ensuite nous clĂŽturerons. Et nous nous attendons Ă  avoir une rĂ©union de nouveau, demain soir. Et maintenant, j'ai un message sur le coeur, en venant ici l'autre jour, et je dĂ©sire, Dieu voulant, si je suis de retour Dimanche prochain, au matin, l'apporter d'abord au tabernacle. Juste quelque chose du temps et qui est sur mon coeur. (39) Je suis allĂ© Ă  un endroit pour manger; et je pensais: «Eh bien! est-ce que je deviens fou? Que se passe-t-il avec moi? Je ne peux pas supporter cette musique et tout ce qu'ils ont aujourd'hui: ces femmes sottes qui chantent: «Dans un palais d'ivoire...» ou... et tout ceci.» Je disais: «Il doit y avoir quelque chose qui ne va pas avec moi.» (40) Et le Saint-Esprit dit: «Oh! non. Oh! non. Si vous aimez le monde ou les choses du monde, l'Amour de Dieu n'est mĂȘme pas en vous.» (41) Ainsi, je pensais: «Eh bien! alors je ne veux pas ĂȘtre ajustĂ© Ă  ce monde. C'est vrai.» (42) Et ensuite, le Saint-Esprit a commencĂ© Ă  me rĂ©vĂ©ler ce Message. Je n'aurais pas le temps ce matin; j'Ă©tais trop fatiguĂ©, de plus. Peut-ĂȘtre, le Seigneur voulant, Dimanche prochain au matin, si nous sommes encore aux alentours. Je dois faire quelques voyages cette semaine. Mais si je suis encore lĂ  Dimanche prochain, Dieu voulant. FrĂšre Neville l'annoncera Ă  la radio, le samedi. Et nous serons lĂ , pour essayer d'apporter ce Message. Et je dĂ©sire L'apporter d'une certaine maniĂšre. C'est un message de l'Évangile, du jour, de l'heure et de la saison.
E-15 (43) Et je l'ai prĂ©dit il y a six mois: ceci est l'annĂ©e de clĂŽture pour l'AmĂ©rique. Et nous allons voir si c'est selon l'Évangile ou pas. Ceci est le temps oĂč elle est partie. Elle va soit monter ou descendre, cette annĂ©e. C'est vrai. (44) Maintenant, vous les enfants, je dĂ©sire que vous preniez une feuille de papier et que vous l'Ă©criviez Ă  la page de garde de votre Bible, afin que lorsque FrĂšre Branham sera parti, peut-ĂȘtre, vous verrez si j'avais raison ou tort. Voyez? Et vous saurez si le Seigneur me parle encore, vous voyez. (45) Maintenant, dans Romains, au quatriĂšme chapitre, je dĂ©sire lire juste une--une portion de la Parole, pour continuer. Que dirons-nous donc qu'Abraham notre pĂšre, a obtenu selon la chair? Si Abraham a Ă©tĂ© justifiĂ© par les oeuvres, il a sujet de se glorifier, mais non devant Dieu. Car que dit l'Écriture? Abraham crut Ă  Dieu, et cela lui fut imputĂ© Ă  justice. Or, Ă  celui qui fait une oeuvre, le salaire est imputĂ©, non comme une grĂące, mais comme une chose due; et Ă  celui qui ne fait point d'oeuvre, mais qui croit en celui qui justifie l'impie, sa foi lui est imputĂ©e Ă  justice. (46) Puisse le Seigneur ajouter la bĂ©nĂ©diction Ă  la lecture de Sa Parole.
E-16 Maintenant le petit sujet, s'ils veulent l'appeler ainsi, sur lequel je dĂ©sire vous parler, est: «L'Amour Divin.» Et lorsque l'Amour Divin a Ă©tĂ© projetĂ© et arrive Ă  sa destination, la grĂące souveraine prend sa place. Voyez? Maintenant, pouvez-vous penser Ă  cela? Maintenant, rĂ©flĂ©chissez-y, afin que nous nous en approchions tout prĂšs, maintenant. Voyez? Quand l'Amour Divin est projetĂ© et arrive Ă  son destin, alors la grĂące souveraine prend la relĂšve. (47) Maintenant c'est une--une chose Ă©trange comment les gens, le type de personnes et ce que nous faisons, dans notre association. Maintenant, nous devons tous faire face Ă  ce fait, qu'il y a des gens dans la compagnie desquels vous aimez ĂȘtre. Et il y a des gens qui sont des gens de bien, et vous les aimez, mais cependant, il y a quelque chose au sujet de la personne qui fait que vous pouvez juste, vous pouvez juste Ă  peine rester prĂšs d'eux.
E-17 Maintenant, nous voulons parler de fait. Maintenant, la raison en est l'atmosphĂšre que l'individu lui-mĂȘme, ou elle-mĂȘme, crĂ©e. (48) Car vous ĂȘtes un crĂ©ateur miniature, parce que vous ĂȘtes fils et filles de Dieu. Peu importe combien vous avez Ă©tĂ© plongĂ©s dans le pĂ©chĂ©, vous ĂȘtes toujours des fils et filles de Dieu, parce que vous ĂȘtes tombĂ©s, dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s, dans votre Ăąme et votre esprit. Mais Dieu est votre CrĂ©ateur. Et dans votre Ă©tat dĂ©chu, vous ĂȘtes la crĂ©ation de Dieu, perdue, non achevĂ©e, dominĂ©e par le diable, c'est vrai, mais malgrĂ© tout vous ĂȘtes les fils et les filles de Dieu. «Il ne veut pas qu'aucun pĂ©risse, mais que tous parviennent Ă  la repentance.» Voyez? Et Il a fait tout ce qui--ce qui est possible pour les... Seul Dieu Lui-mĂȘme pouvait faire ceci: donner les--les occasions Ă  Ses crĂ©atures, d'accepter d'ĂȘtre ce qu'Il veut que vous soyez, Ă  nouveau de retour dans votre vĂ©ritable Ă©tat. Et personne... (49) Maintenant Ă©coutez ceci; c'est assez fort. Mais personne n'est dans son Ă©tat mental correct avant d'avoir acceptĂ© le Seigneur JĂ©sus. C'est une parole forte, mais c'est la vĂ©ritĂ©. Aucune personne n'est mentalement saine, avant d'avoir acceptĂ© Christ JĂ©sus comme Sauveur personnel. Cela semble... Mais, c'est la Bible. Certainement,
E-18 C'est vrai. Il est Celui-lĂ . Et dans votre ĂȘtre crĂ©Ă©... maintenant, vous allez ĂȘtre fou, pour le monde, lorsque vous ferez cela. Parce que vous devez sortir de l'atmosphĂšre dans laquelle vous ĂȘtes, pour entrer dans cette autre atmosphĂšre. Quand vous faites cela, Dieu vous Ă©lĂšve directement hors du monde et vous vivez dans une atmosphĂšre cĂ©leste. Voyez? Et alors, pour le monde, c'est juste contraire Ă  ce que c'est. Voyez? Et Ceci est contraire au monde. Voyez? (50) Maintenant, ce que vous dĂ©sirez faire, c'est d'ĂȘtre Ă©levĂ© par Christ, dans une--une atmosphĂšre, oĂč vous ĂȘtes heureux, paisibles. Et alors, lĂ , vous crĂ©ez une situation. (51) Et maintenant, bien souvent, dans les Ă©glises, nous... Ceci peut sembler Ă©trange, mais si vous voulez juste observer. Maintenant, ceci est pour l'Ă©glise, c'est pour les gens. Les gens reçoivent l'esprit les uns des autres, au lieu de recevoir le Saint-Esprit. Vous entrez dans un groupe de gens, vous observez la maniĂšre avec laquelle cette personne agit. Et--et ce genre de personnes qui viennent dans cette assemblĂ©e, la premiĂšre chose que vous dĂ©couvrez, c'est que ces gens agissent de la mĂȘme maniĂšre. Toujours vous... (52) Vous prenez une femme bonne et un homme bon; et soit il va sentir... Il deviendra soit un homme bon, ou elle une mauvaise femme. Et l'atmosphĂšre dans laquelle vous vivez; vous projetez au travers de vos associĂ©s ce que vous ĂȘtes. (53) Alors, quel genre de personnes devrions-nous ĂȘtre, si nous sommes chrĂ©tiens? Dans quel genre d'atmosphĂšre devrions-nous vivre? Dans une atmosphĂšre de consolation, adoucissante, de guĂ©rison; dans laquelle nous devrions vivre, avec le coeur constamment en priĂšre, avec un amour profond pour chaque personne avec qui nous entrons en contact. (54) Si je dis ceci, Ă  cette petite Ă©glise qui a priĂ© pour moi, pour la mission mondiale, ce qui fait mon succĂšs quand je prie pour les malades. Si je ne peux pas entrer dans le sentiment de la maladie avec cette personne; habituellement cela ne fait pas de bien. Vous devez en arriver au point oĂč cela juste... oĂč vous le sentez vous-mĂȘme. (55) Ici, il n'y a pas longtemps, un vieil homme mexicain lĂ  sur l'estrade, quand il a couru sur l'estrade. Avec beaucoup de foi, il s'est prosternĂ©, a saisi son rosaire. Je--je lui ai dit: «Ce n'est pas nĂ©cessaire», avec l'aide de l'interprĂšte, FrĂšre Espinoza. Ainsi, il s'est levĂ©. Il mit ses bras autour de moi, et commença Ă  avancer quelque part. Il Ă©tait aveugle. Je l'ai regardĂ©. J'ai regardĂ© ses vieux pieds fripĂ©s; il n'avait probablement jamais portĂ© de paire de chaussures, de sa vie. J'ai regardĂ© mes chaussures, pour voir si elles lui conviendraient. Je lui aurais donnĂ© mes chaussures. Et j'ai regardĂ©, il Ă©tait plus large des Ă©paules. Un homme fort, il pesait cent kilos et quelque, je pense. Il n'aurait pu porter mon manteau. (56) Et comme il se tenait lĂ , les cheveux gris, je pensais Ă  mon papa. Je pensais: «Si papa avait vĂ©cu jusqu'Ă  cet Ăąge, il aurait eu environ le mĂȘme Ăąge que cet homme-ci, environ soixante-cinq ou soixante-dix ans.» Et l'amour pour cet homme est entrĂ© en moi, alors que je pensais ainsi. «Peut-ĂȘtre n'a-t-il jamais eu de repas convenable, de toute sa vie. Peut-ĂȘtre ne s'est-il jamais assis Ă  une table, de toute sa vie. Et en plus de tout ceci: marcher seul dans les tĂ©nĂšbres.» (57) Alors Quelque Chose est entrĂ© dans mon coeur. Que Dieu soit misĂ©ricordieux! C'est un homme. C'est un frĂšre. Ensuite, quand Cela frappe, il y a quelque chose qui oint. Il y a une crĂ©ation qui en train de se mouvoir aux alentours, et vous ĂȘtes... C'est projetĂ© vers cette personne. AprĂšs quelques instants, je l'entendis hurler quelque chose par-dessus mon Ă©paule. Et il hurlait: «Je vois! Je vois!» (58) Qu'Ă©tait-ce? L'Amour Divin. La compassion avait Ă©tĂ© projetĂ©e, par le Saint-Esprit, dans cet homme. Et par cela, au bout du chemin, lĂ  oĂč il ne pouvait... On ne pouvait rien faire. Et l'amour a pris sa place, et l'amour avait rencontrĂ© l'amour, ensuite la grĂące souveraine est entrĂ©e en action. Et Dieu, par la grĂące souveraine, a restaurĂ© la vue Ă  cet homme. Voyez? D'abord, vous devez entrer dans cette pensĂ©e. (59) C'est ainsi que vous devez faire envers un pĂ©cheur. Beaucoup de gens prient pour les pĂ©cheurs. C'est trĂšs bien. Mais ce n'est pas la maniĂšre de gagner un pĂ©cheur. C'est votre affaire de gagner le pĂ©cheur. Vous ne le gagnez pas en priant pour lui. Vous le gagnez--gagnez, le gagnez en lui parlant, et en lui prĂ©sentant Christ. C'est votre affaire. C'est votre devoir, c'est de gagner des pĂ©cheurs en leur parlant. Et en leur projetant l'Amour de Dieu, par la Parole de Dieu, c'est ce qui gagne le pĂ©cheur. Quelqu'un dira: «Je n'irais pas Ă  l'Ă©glise. J'aime certainement cette femme, j'aime ce gars-lĂ .» Vous voyez, parce que vous les gagnez. Si vous restiez Ă  la maison, juste pour prier pour le pĂ©cheur et que vous n'entriez jamais en contact avec lui... trĂšs peu de choses peuvent ĂȘtre faites. Mais vous devez prier, et ensuite aller. C'est exact. Allez, et faites-le, maintenant; la projection de cet Amour. (60) Il y a quelques jours, j'Ă©coutais le tĂ©moignage d'un--un grand fabricant de charrues, qui Ă©tait sur l'estrade. Eh bien! il y avait des hommes d'affaires du monde entier, qui se tenaient sur l'estrade, et cet homme des charrues. Il s'est levĂ© et a dit: «Eh bien! je ne savais pas pourquoi je devais ĂȘtre opĂ©rĂ©.» Et j'aime cet homme. C'est un grand disciple de FrĂšre Roberts, notre ami. Et ainsi, lorsque... Il a dit: «Quand j'ai vu que je devenais malade et que j'avais des problĂšmes de pierres, des pierres aux reins, il se fait que j'Ă©tais en train de dĂźner avec FrĂšre Oral.» «Et, dit-il, FrĂšre Oral s'est levĂ© et a dit: «FrĂšre, je--je vois que tu es dans la dĂ©tresse, ainsi, dit-il, je vais--je vais prier pour toi.» (61) Et il dit: «Eh bien! gloire Ă  Dieu! Je voulais juste que vous disiez cela, FrĂšre Oral.» (62) Et dit-il, Oral est venu et a posĂ© les mains sur ses reins, et il a dit: «Je rĂ©primande cette pierre aux reins; qu'elle quitte cet homme immĂ©diatement.» Et il dit: «Quand il a fait cela, dit-il, j'ai eu un soulagement.» Et il dit: «Un peu plus tard, c'est revenu; je suis allĂ© chez FrĂšre Oral, de nouveau.» Et il dit: «Il a encore priĂ©. J'ai eu du soulagement. Mais chaque fois, cela revenait; cela empirait.» (63) «Et dit-il, la chose suivante Ă  laquelle j'ai pensĂ©: Si je pouvais aller chez FrĂšre Branham, me tenir devant lui. Le Saint-Esprit viendrait, il me dirait alors pourquoi je n'ai pas Ă©tĂ© guĂ©ri quand FrĂšre Oral a priĂ© pour moi.» (64) Ainsi, il se mit en chemin pour venir en Louisiane. J'avais des rĂ©unions lĂ . Et je me suis tenu devant lui, pendant vingt minutes. Le Saint-Esprit ne disait rien, ne disait pas une seule chose. J'ai priĂ© pour lui, et il a dit qu'il se sentait mieux. Et il est descendu, ensuite, il est parti et est devenu tout excitĂ©. Il est allĂ© d'en endroit Ă  l'autre, Ă  tout le monde: «Priez pour moi! Priez pour moi!» Et il aimait le Seigneur. (65) Mais finalement c'est arrivĂ© au point oĂč il Ă©tait... il a Ă©tĂ© embarquĂ© chez Mayo. Mayo l'a examinĂ© et a dit: «Vous avez une chance sur mille de survivre. Il y a de l'infection. Votre corps entier est empoisonnĂ©, de l'urĂ©mie» et, oh! j'ai oubliĂ© tout le reste. Il a dit: «Vous avez une chance sur un millier.» (66) Donc il a dit: «Je l'ai prise.» Il a dit: «J'ai priĂ©: - Ô Dieu, Tu sais que je T'aime. Et je suis allĂ© voir tous Tes serviteurs.» (67) Il a saisi la chance et ils le firent dormir. Et il a dit que lorsqu'il s'est rĂ©veillĂ© dans la chambre, il a dit qu'une LumiĂšre brillait dans la piĂšce, et que la Gloire de Dieu Ă©tait tout autour de lui. (68) Et les docteurs Ă©taient Ă©tonnĂ©s. Ils venaient et disaient: «Eh bien! que s'est-il passĂ© ici?» «Eh bien! disait-il, j'ai envie de rentrer Ă  la maison.» (69) Qu'Ă©tait-ce? Voyez, il avait bĂąti son espĂ©rance sur: «S'il m'arrive quelque chose, j'irai chez FrĂšre Roberts. Si cela faillit, j'irai chez FrĂšre Branham.» Et cependant, il aimait le Seigneur JĂ©sus. Dieu a dĂ» laisser tout Ă©chouer pour l'Ă©tendre lĂ , sur son lit, mĂȘme au point oĂč le mĂ©decin disait: «Nous ne pouvons rien faire.» (70) Et alors, quand l'amour Divin est arrivĂ© Ă  son extrĂ©mitĂ©, la grĂące souveraine a fait son entrĂ©e et a pris la place. Elle le fera chaque fois; si vos motifs sont justes, vos alternatives sont justes, si vous avez l'amour Divin et que vous croyez, en marchant de l'avant, sans douter de rien. Quand il semble que l'on soit arrivĂ© au bout de la route, alors la grĂące souveraine prend sa place. (71) Combien je l'ai vue agir! Combien je l'ai remarquĂ© dans ma propre vie! Et non pas juste par une thĂ©ologie, ou par quelque sorte de--de l'expĂ©rience de quelqu'un d'autre. Je suis si heureux, aujourd'hui, de pouvoir parler d'une expĂ©rience personnelle, de savoir que c'est la vĂ©ritĂ©. Pourquoi avons-nous de la crainte alors? Aussi longtemps que nous savons que l'amour de Christ demeure de façon Divine dans notre coeur, que nous sommes passĂ©s de la mort Ă  la Vie, tous les dĂ©mons de l'enfer n'ont aucune chance d'entrer, mĂȘme Ă  la mort, si vous continuez dans cet amour et cette foi. (72) C'est juste comme un petit bĂ©bĂ©. Vous prenez un petit bĂ©bĂ©... Je vais vous montrer, afin que les petits puissent le saisir. Voici Madame Kelly, assise ici devant nous. Quand un soldat ivre, je crois que c'Ă©tait, leur est rentrĂ© dedans, lĂ . Et elle fut emmenĂ©e comme morte, ici. On l'a conduite Ă  l'hĂŽpital, inconsciente. Alors que tout avait Ă©chouĂ©, et qu'elle faisait sa route. Et malgrĂ© tout, avec l'Amour de Dieu dans son coeur, elle en est sortie. Je suis allĂ© lĂ , l'autre jour, et ensuite la grĂące souveraine fut projetĂ©e, aprĂšs l'Amour Divin. Et lĂ  voici assise ici, ce matin, parmi nous, vivante aujourd'hui. (73) Voyez, c'est quelque chose qui est arrivĂ©. Quand vous arrivez au bout de la route, quand vous en arrivez au point oĂč vous ne pouvez plus bouger, alors la Puissance de Dieu va agir, par la grĂące souveraine, c'est la chose que vous voyez. (74) Prenez un petit gosse, un petit bĂ©bĂ©, qui a une crise de colĂšre, des spasmes; ils vont crier, taper du pied et hurler. Et la premiĂšre chose qui arrive: ils vont bloquer leur respiration. Alors vous allez voir la mĂšre l'attraper, et le tirer, et le lancer en l'air, lui souffler au visage. Laissez-le tranquille. Il n'y en a jamais eu aucun, dans toute l'histoire mĂ©dicale, qui soit mort comme cela. Ils ne mourront pas. Il a tout simplement un crise de colĂšre. Il essaie d'obtenir de la compassion. Il est juste un peu comme une mule, c'est juste un Ă©clat d'humeur. Et aprĂšs avoir eu son Ă©clat d'humeur, Ă  un certain moment, il va retenir sa respiration et quand il ne pourra plus aller plus loin, la nature reviendra et il va se relaxer et commencer Ă  respirer Ă  nouveau. Et le fait de le prendre, de crier, font juste... de hurler et lui souffler au visage ne font qu'empirer la chose. (75) C'est ainsi qu'il en est, aprĂšs avoir voyagĂ© d'Ă©glise en Ă©glise, de colonne en poteau, de service de guĂ©rison en service de guĂ©rison. FrĂšre, prenez l'amour et allez de l'avant, parce que vous ĂȘtes au bout de la route. Quand l'amour a rencontrĂ© son plein, Dieu est obligĂ© alors. Quand vous ĂȘtes arrivĂ© Ă  votre extrĂ©mitĂ© et que l'homme est au bout de rouleau, alors la grĂące prend le relais. C'est dans la nature de Dieu de faire ainsi. (76) Combien je l'ai remarquĂ©! Combien, quand j'Ă©tais... Excusez maintenant ce tĂ©moignage personnel, une minute. Vous avez lu le livre. Ce jour-lĂ , Ă  Portland, dans l'Oregon, quand ce maniaque a couru sur l'estrade, il allait me tuer. Vous avez tous lu cela, peut-ĂȘtre, dans le livre. Qu'est-il arrivĂ©? Dieu m'a envoyĂ© prĂȘcher l'Évangile. C'est ce que je faisais. (77) Des milliers de personnes Ă©taient rassemblĂ©es. Les rues Ă©taient pleines; il y avait environ six mille personnes Ă  l'intĂ©rieur; et il pleuvait Ă  verse, les gens Ă©taient lĂ . Leurs coeurs Ă©taient affamĂ©s. C'est quand il n'y avait personne d'autre sur le terrain; aux rĂ©unions. Et ils devaient vous frayer un chemin dans la foule, et tout, avec l'escorte de la police, pour vous faire entrer. (78) J'avais Ă©tĂ© dans une piĂšce, et lĂ , j'avais conduit deux jeunes officiers Ă  Christ, lĂ  dans les vestiaires; deux jeunes garçons, de la police, au dĂ©but de la vingtaine. L'une de leurs mĂšres avait Ă©tĂ© guĂ©rie, la nuit prĂ©cĂ©dente. Et ils se sont inclinĂ©s lĂ , tous les deux, et je les ai conduits au Seigneur JĂ©sus. (79) Je me suis avancĂ© sur l'estrade, pour parler la foi. Tout Ă  coup, un maniaque qui avait frappĂ© un prĂ©dicateur dans la rue, cet aprĂšs-midi lĂ ; il s'Ă©tait enfui de l'asile, il lui avait brisĂ© la clavicule, et brisĂ© la mĂąchoire. Il avait la manie de tuer les prĂ©dicateurs. Il a accouru Ă  l'intĂ©rieur et il pensait: «VoilĂ  ma chance!» Il est venu jusqu'Ă  l'estrade, il pesait environ 125 ou 130 kilos, il mesurait environ deux mĂštres dix et balançait les mains d'avant en arriĂšre. Il a dit: «Toi, hypocrite! Toi, serpent dans l'herbe!» (80) VoilĂ  comme c'Ă©tait! Le service de Dieu en ordre; les gens Ă©taient guĂ©ris; des milliers Ă©taient sauvĂ©s et bĂ©nis; des prĂ©dicateurs inspirĂ©s. Ce grand rĂ©veil Ă©tait juste alors Ă  son dĂ©but; pour commencer Ă  se produire partout autour du monde. T.L. Osborn Ă©tait assis-lĂ  (amen!), lui qui a gagnĂ© des dizaines de milliers d'Ăąmes Ă  Christ; ils Ă©taient assis lĂ , Ă©tant pasteur d'une assemblĂ©e avec huit ou dix de son assemblĂ©e, s'avançant lĂ , au balcon. (81) Et ce maniaque a couru sur l'estrade, pour dĂ©ranger la rĂ©union du Seigneur. Et il avait dit: «Toi, serpent dans l'herbe! Toi, hypocrite qui t'imposes toi-mĂȘme comme serviteur de Dieu. Je vais montrer ce soir que tu n'es pas serviteur de Dieu. Et je vais briser tous les os de ton minable petit corps.» Et il courut lĂ  et tira son poing en arriĂšre pour me frapper. Je me suis retournĂ©. Les prĂ©dicateurs s'enfuyaient, et tout. (82) Il Ă©tait debout et me lança son crachat au visage. Il dit: «Toi, serpent dans l'herbe! Je vais montrer quel genre de serviteur de Dieu tu es. Trompeur!» (83) Je n'ai pas dit un seul mot. Je le regardais simplement. Et tout Ă  coup, le Saint-Esprit, quelque chose d'autre... (84) Que penseriez-vous si un homme vous crachait au visage? Eh bien! si vous avez un tant soit peu de tempĂ©rament, cela vous agacerait. Certainement. Et voici que deux policiers s'avancent, les deux mĂȘmes policiers qui... avec ces choses en main, pour abattre l'homme, pour le faire sortir. Mais je ne pouvais les laisser faire. (85) Dieu avait mis de l'amour dans mon coeur pour cet ĂȘtre humain. Je pensais: «Ce n'est pas l'homme. C'est le dĂ©mon qui le tient dans cet Ă©tat. Cet homme serait un homme normal qui voudrait aimer et vivre, comme les autres hommes. Mais c'est le diable qui le tient comme ça.» Et un amour a commencĂ© Ă  couler, pour cet homme. Et ce qui est arrivĂ©, c'est que cet homme s'est Ă©croulĂ© et est tombĂ© en travers de mes pieds lĂ . Quand l'Amour Divin a Ă©tĂ© projetĂ©, la grĂące souveraine est intervenue et a pris sa place; elle le fera chaque fois. (86) Ici, il n'y a pas longtemps, quand... Je vous ai peut-ĂȘtre dĂ©jĂ  racontĂ© cela. L'annĂ©e derniĂšre... c'Ă©tait l'avant-derniĂšre. J'Ă©tais en train de tondre ma pelouse lĂ , essayant de tondre ma pelouse, tout autour. J'ai dĂ» m'arrĂȘter pour changer de vĂȘtements; je suis rentrĂ© et je suis sorti pour aller prier pour quelqu'un. Eh bien! ma pelouse avait grandi. Avant que je... Ă  l'arriĂšre, avant que je n'arrive Ă  tondre devant, c'Ă©tait repoussĂ©. (87) Et ainsi, un jour, j'Ă©tais lĂ , Ă  l'arriĂšre, avec ma vieille tondeuse, en train de tondre lĂ , le long, en train d'essayer, une petite tondeuse Ă©lectrique. Et j'avais oubliĂ© qu'il y avait un nid de frelons lĂ , au coin. Et je suis entrĂ© avec cette tondeuse lĂ -dedans. Et lĂ  derriĂšre, j'avais enlevĂ© ma chemise; je n'avais pas de chemise. J'ai cognĂ© contre la palissade avec cette tondeuse, et je n'avais pas de chemise... En un instant, j'Ă©tais recouvert de frelons. Vous savez comment ils sont, un gros nid de frelons; ils pourraient vous tuer. De gros gaillards en train de bourdonner! Oh! je pensais... (88) Tout d'abord, cela m'a effrayĂ©. Alors, tout Ă  coup, quelque chose commença Ă  arriver, le calme commença Ă  s'installer. Ces frelons continuaient Ă  bourdonner tout autour. Maintenant, cela paraĂźt enfantin, cela semble juvĂ©nile. Mais le Dieu du Ciel, devant Qui je me tiens, sait si c'est la vĂ©ritĂ© ou pas. Alors, au lieu d'essayer de combattre, de me battre et de frapper ces frelons, il y eut comme un genre d'amour pieux qui est descendu sur moi. (89) Et je pensais: «Pauvres petites crĂ©atures, vous avez le droit de construire un nid. C'est la maniĂšre que Dieu a pourvue pour que vous vous protĂ©giez. Et je vous ai dĂ©rangĂ©s, et je regrette de l'avoir fait. Si je devais recommencer, je ne vous dĂ©rangerais pas. Je ne voulais pas le faire.» Mais j'ai dit: «Je suis le serviteur du Seigneur. Et je dois aller prier pour Ses enfants malades, et je dois me dĂ©pĂȘcher de tondre cette pelouse. Maintenant, petites crĂ©atures de Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, retournez dans votre nid. Je ne vous ennuierai pas.» (90) Et qu'Ă©tait-ce? C'est parce que j'avais priĂ©, car j'aurais pu ĂȘtre piquĂ© Ă  mort. Dans l'Amour de Dieu, avec un coeur soumis, la projection de l'Amour est sortie, et la grĂące souveraine a pris le relais; qui a pu dire Ă  ses frelons, parler, et chaque--et chaque frelon a pris son vol circulaire et ils se sont alignĂ©s comme un bataillon militaire de soldats et ils sont rentrĂ©s directement dans leur nid. (91) Qu'Ă©tait-ce? Je n'ai pas pu parler aux frelons. Je n'ai aucun moyen de leur parler. Comment pouvais-je les empĂȘcher de me piquer? J'Ă©tais au bout de ma route. J'avais l'Amour. Dieu a donnĂ© l'Amour pour ces frelons, et je leur ai parlĂ© de ma voix. Et le Saint-Esprit, par la grĂące souveraine, a guidĂ© ces frelons directement de retour dans leur nid. (92) En descendant la route, pas loin d'ici, un vieux Guernsey lĂ , Ă  Henryville, un jour. Ce vieux taureau lĂ , qui avait tuĂ© cet homme de Couleur, Ă  la ferme Brooks, lĂ -bas. Il avait tuĂ© un homme de Couleur, et presque tuĂ© ce jeune West, de la mĂȘme maniĂšre. Ils l'avaient mis lĂ , dans cette ferme. Je ne le savais pas. J'Ă©tais en patrouille. J'Ă©tais censĂ© porter un fusil; je n'en avais pas. (93) Un jour, en traversant lĂ , je pensais que j'allais aller, aller lĂ , prier pour une personne malade. J'ai traversĂ© ce champ, ne pensant pas Ă  ce taureau qui se trouvait dans ce champ. Et je me suis retrouvĂ© au milieu du champ. Que s'est-il passĂ©? La premiĂšre chose qui est arrivĂ©e, sortant de ce petit massif de buissons, voici ce gros taureau batailleur, des cornes longues comme cela, et rugissant. Je savais que c'Ă©tait ce tueur. (94) J'ai regardĂ© en arriĂšre. J'Ă©tais trop loin de la clĂŽture, Ă  environ 180 mĂštres. Il ne se trouvait pas Ă  plus de neuf ou douze mĂštres. Il se tenait lĂ , les cornes baissĂ©es, et laissa Ă©chapper un gros mugissement. Je n'avais pas de fusil, et il n'y avait pas d'arbre oĂč me rĂ©fugier. Je ne pouvais retourner vers la clĂŽture. Je pensais: «Eh bien! voici la fin. Bill Branham, c'est ici que tu dois rencontrer ton destin, ĂȘtre martyrisĂ© et ĂȘtre encornĂ©, Ă  mort, ici dans ce champ.» Je me tenais lĂ . (95) Mais tout Ă  coup, quelque chose commença Ă  s'installer lĂ ...?...coeur. La gloire de Dieu. Quelque chose est venu dans mon coeur. Je pensais: «J'ai dĂ©rangĂ© ce pauvre animal. Ce n'est pas ce pauvre animal. C'est le diable qui le fait agir ainsi.» (96) Et je ne connais qu'une seule chose... La voici. Je veux que vous l'entendiez. Il n'y a qu'une chose qui conquerra le diable, c'est l'amour Divin pur. L'amour conquerra tout. «Dieu a tant aimĂ© le monde», cela a conquis la question du pĂ©chĂ©, cela a conquis la question de la maladie. Cela conquerra les diffĂ©rends dans les Ă©glises. Cela conquerra tout ce qui n'est pas comme Lui, pour ĂȘtre conquis. Il le fera, si vous Le laissez simplement faire. (97) Et quand ce grand animal s'est dirigĂ© vers moi. Et au lieu de haĂŻr cet animal, FrĂšre Mike, je l'ai aimĂ©. Et je pensais: «Tu es la crĂ©ature de Dieu. Qui d'autre aurait pu te faire, sinon Dieu? Et tu Ă©tais lĂ , paisiblement, et je suis venu sur ton territoire, avec des signes partout sur le champ. Je n'y ai jamais pensĂ©. J'ai simplement dĂ©passĂ© mon territoire habituel, pour aller prier pour un homme malade.» (98) Et lĂ , j'ai vu ce taureau arriver, en balançant la tĂȘte juste comme cela. Et il se dirigeait vers moi, pour me tuer, et je le savais. (99) Mais l'amour Divin a commencĂ© Ă  venir. Je pensais: «Pauvre crĂ©ature, une grosse brute qui ne sait pas mieux. Tu es couchĂ© lĂ , et je t'ai dĂ©rangĂ©. Ainsi maintenant, je suis le serviteur de Dieu; tu es la crĂ©ature de Dieu. Dans le Nom de JĂ©sus-Christ, retourne te coucher, car je suis en chemin pour aller prier pour l'un des enfants malades de Dieu. Retourne te coucher.» (100) Et ce taureau s'avançait vers moi avec autant de force qu'il le pouvait. Aucune crainte; je n'Ă©tais pas plus effrayĂ© que je ne le serais de FrĂšre Neville, assis ici. Il y avait juste un amour pur et saint dans mon coeur! Qu'a-t-il fait? Il a crĂ©Ă© une atmosphĂšre. Et ce taureau a foncĂ© directement dans cette atmosphĂšre. Il n'Ă©tait pas Ă  plus de trois mĂštres de moi quand il s'arrĂȘta et lança ses pattes en avant. Il regardait par ici, tellement vaincu, avec le regard le plus doux qui soit sur le visage, et il se retourna, s'en alla se recoucher. Et je suis passĂ© Ă  un mĂštre cinquante de lui. Qu'est-ce? Quand l'amour Divin a Ă©tĂ© projetĂ©, la grĂące a pris le relais Ă  ce moment-lĂ . (101) C'est le mĂȘme Dieu qui a pu empĂȘcher les lions de venir vers Daniel. Ils sont venus en rugissant, et le vieux Daniel se tenait lĂ , enveloppĂ© dans l'Amour de Dieu. Les lions sont allĂ©s se recoucher. C'Ă©tait paisible. (102) Je vous le dis, mon FrĂšre, quand Dieu peut vous envelopper dans l'amour Divin, il y a la paix dans la vallĂ©e pour vous, alors. VoilĂ . (103) Ici, il y a quelque temps, je revenais de Dallas, au Texas. Je volais en avion, pour rentrer Ă  la maison. Nous avions eu une rĂ©union lĂ . Et en chemin, nous avons eu une tempĂȘte et l'avion a dĂ» atterrir Ă  Memphis. Et pendant que j'Ă©tais Ă  Memphis, ils m'ont logĂ© lĂ , Ă  l'hĂŽtel Peabody, oh! un grand hĂŽtel super chic. Je ne me sentais vraiment pas Ă  ma place. J'Ă©tais lĂ  ce soir-lĂ , et je suis restĂ© toute la nuit. Ils m'ont appelĂ© le lendemain matin, et ont dit: «RĂ©vĂ©rend Branham?» - Oui. (104) Ils dirent: «La limousine viendra vous chercher Ă  exactement sept heures. L'avion partira Ă  sept heures trente.» (105) J'ai dit: «Merci, monsieur», et j'ai raccrochĂ©. Je me suis levĂ© et j'ai priĂ©. Et je pensais: «Eh bien! j'ai le temps, peut-ĂȘtre, de trouver une boĂźte postale. J'ai du courrier ici, auquel j'ai rĂ©pondu la nuit derniĂšre.» Je me suis levĂ© et j'ai commencĂ© Ă  descendre la rue; je descendais la rue en chantant: Il y a des gens presque partout Dont les coeurs sont en feu Du feu qui est tombĂ© Ă  la PentecĂŽte, Qui les a purifiĂ© et les a rendu purs; Oh! il brĂ»le maintenant dans mon coeur, Oh! gloire Ă  Son Nom! Je suis si heureux de pouvoir dire Que je suis l'un d'entre eux. (106) Je descendais la rue, avec ce paquet de lettres en main, allant vers le bureau de poste. J'ai ressenti Quelque chose d'Ă©trange. Vous savez ce dont je veux parler, n'est-ce pas? Comme si tout commençait Ă  prendre tournure. Oh! quelle sensation! Je pensais: «Oh! la la! N'est-ce pas merveilleux!» Maintenant, Doc avait l'habitude de chanter un petit chant: Laisse-moi marcher avec la Colombe cĂ©leste; Remplis-moi chaque jour d'amour. (107) Je pensais Ă  cela. Et cet amour commença Ă  se dĂ©verser, quelque chose en plus. Nous avons l'amour, mais nous avons besoin de l'abondance d'amour, un dĂ©bordement d'amour. (108) Vous dites: «Oh! j'aime les pĂ©cheurs.» Mais, oh! frĂšre, soeur, les aimez-vous assez pour sortir leur parler et les attirer Ă  Christ? Vous voyez ce que je veux dire? Vous dites: «J'aime le Seigneur.» (109) Mais pouvez-vous Lui faire confiance quand le docteur secoue la tĂȘte? Pouvez-vous Lui faire confiance quand tout le reste est perdu? Vous avez besoin d'un baptĂȘme dĂ©bordant d'amour, l'amour Divin. Quand il semble, lorsque vous priez, que votre priĂšre ne reçoit pas de rĂ©ponse, L'aimez-vous encore? Y a-t-il Quelque chose qui continue Ă  vous purifier? C'est la grĂące souveraine de Dieu, qui doit prendre le relais. Elle le doit. C'est la nature de Dieu. Dieu ne peut rien faire d'autre que cela. (110) Quand Dieu a vu le pĂ©chĂ© de ce monde, et qu'Il a vu que les hommes mouraient, sans espoir, et ne pouvaient ĂȘtre sauvĂ©s, et cependant Il savait que les hommes L'aimeraient, cela--cela a contraint Dieu et a prouvĂ© Sa nature. La nature de Dieu est Amour. Dieu est Amour. Et cela a contraint la nature de Dieu, au point qu'Il doive pourvoir Ă  une issue pour ceux qui voulaient Ă©chapper. Et Il a envoyĂ© Son Fils dans le monde, fait Ă  la ressemblance de la chair pĂ©cheresse, pour porter les pĂ©chĂ©s et la maladie au Calvaire. Dieu l'a fait. L'Amour de Dieu, en sortant, a fait venir la grĂące souveraine. (111) Et Dieu n'a jamais dit: «Si vous le faites; si vous faites ceci, Je ferai ceci.» Dieu, sans condition. Il a envoyĂ© Son Fils mourir Ă  votre place, et a rĂ©glĂ© la question du pĂ©chĂ©. Cela n'avait rien Ă  faire avec ce que les gens pensaient. Dieu l'a fait de toute façon. Amen. L'amour Divin, amenĂ© Ă  la contrainte; la grĂące souveraine doit prendre sa place. C'est tout ce qu'il y a, quand l'amour Divin est entrĂ© Ă  l'endroit correct. (111) Et je pensais: «Oh! la la!» La petite Sarah, qui faisait des efforts et qui avait des haut-le-coeur. La pauvre petite avait Ă©tĂ© malade, toute la nuit. Le lendemain matin, elle Ă©tait tellement malade, nous avons dĂ» arrĂȘter la voiture. Elle devenait toute blanche. Et alors, j'Ă©tais tellement fatiguĂ© et Ă©puisĂ©. Je pensais: «Ô Dieu! Oh! la situation est terrible. Dieu, regarde ici, je--je n'arrive pas Ă  conduire; je suis si fatiguĂ©. Et j'ai Ă©tĂ© lĂ -bas, avec Ton peuple, essayant de faire de mon mieux, et la petite Sarah est si malade.» LĂ  oĂč nous Ă©tions... (112) Écoutez attentivement. Ce matin-lĂ , quand je suis sorti de l'avion, ou sorti de l'hĂŽtel, j'ai commencĂ© Ă  descendre la rue, je marchais, en chantant. Tout Ă  coup, Quelque chose a semblĂ© se dĂ©verser sur moi, une grande douche d'amour. Je pensais: «Oh! si je pouvais seulement... Oh! je crois que c'est comme si je me sentais; si je pouvais seulement voir quelqu'un pour qui prier!» C'est ainsi que vous vous sentez, quand il y a quelque chose dans votre coeur, qui tire. (113) L'autre jour... Puis-je m'arrĂȘter un moment, Ă  nouveau? L'autre jour, la petite Sarah est tombĂ©e malade. Quand nous sommes partis, oh! il faisait si chaud. Et je m'Ă©tais relevĂ© chaque nuit, n'ayant que deux heures de sommeil, des dĂ©lĂ©guĂ©s de tous les coins du monde, je devais rencontrer celui-ci, celui-lĂ ; priant, prĂȘchant trois fois par jour. Oh! Ă©puisĂ©! J'allais juste... Et alors je suis sorti, et je devais attendre. Et ensuite, j'ai fait quelques kilomĂštres hors de la ville. Et j'Ă©tais tellement fatiguĂ©, mĂȘme tĂŽt le matin, que j'ai dĂ» me coucher, au bord de la route et dormir. Un peu, quelques minutes, je me suis relevĂ© et je suis reparti. Je ne pouvais simplement pas tenir les yeux ouverts, essayant d'aller de l'avant, pour atteindre cette femme. À travers le dĂ©sert brĂ»lant du Nebraska, que je traversais lĂ . (115) Et je suis allĂ© poser mes mains sur elle. J'ai dit: «PĂšre CĂ©leste, Tu m'as donnĂ© cet enfant; elle T'appartient. Je n'ai fait que l'Ă©lever.» J'ai posĂ© les mains sur elle. Quelque chose a commencĂ© de remuer dans mon coeur. Cela a mit fin aux vomissements. Elle n'a plus vomi une seule fois, depuis ce jour-lĂ , jusqu'Ă  aujourd'hui. (116) Le second jour, Becky a commencĂ©, vraiment malade, comme un virus, et elle a vomi; la petite a vomi toute la nuit. Le lendemain, Meda a dit: «Nous allons prendre du Pepto-Bismol. Nous avons versĂ© quelques cuillerĂ©es et le lui avons donnĂ©. La petite a tout vomi directement.» (117) Nous sommes entrĂ©s dans le «Tetons». Quand nous sommes sortis du pays chaud, en partant, elle voulait voir les belles montagnes. Elle n'a pas pu, elle Ă©tait tellement malade. J'ai dit: «ChĂ©rie, regarde ici. Je veux prendre...» J'ai dit: «Papa veut te prendre en photo, ainsi tu pourras voir la montagne lĂ .» (118) Elle dit: «Oh! papa, je me sens comme si j'allais mourir.» Aussi, nous lui avons encore donnĂ© du Pepto-Bismol. Nous avons priĂ©, ce matin-lĂ , disant: «Seigneur, sois misĂ©ricordieux.» (119) Et--et, oh! cela ne fit aucun bien. Ainsi, nous Ă©tions lĂ -haut, et je l'ai fait sortir. J'ai dit: «ChĂ©rie, sors dans l'air frais.» Il faisait froid. Elle avait sa petite veste. Il y avait de la neige sur le sol. Ainsi, je suis sorti, et elle essayait de... Elle dit: «Oui, papa.» Va... [FrĂšre Branham fait un bruit pour imiter Rebekah, - N.D.É.] Et l'eau sortait de sa petite bouche. J'ai regardĂ© et ses petits yeux Ă©taient enfoncĂ©s. Et sa petite bouche coulait comme c'est possible. (120) J'ai fait quelques pas. J'ai regardĂ© en haut, vers la montagne. J'ai dit: «Je regarde aux collines d'oĂč me vient mon aide. Mon aide vient du Seigneur.» (121) Tout Ă  coup, Quelque chose commença Ă  tourner, profondĂ©ment en moi. Oh! je souhaiterais l'avoir tout le temps. Je me suis avancĂ© lĂ , sur le cĂŽtĂ© de la voiture, j'ai ouvert la porte. J'ai dit: «Regarde ici Ă  papa, chĂ©rie.» Oh! la la! Cela a rĂ©glĂ© la question du vomissement pour toujours. En l'espace de cinq minutes, elle courait et jouait avec Sarah. (122) Qu'est-ce? Quand l'amour Divin est projetĂ©, la grĂące souveraine prend sa place. Elle le doit. (123) Dans cette rue, ce matin-lĂ , j'Ă©tais en train de marcher dans Memphis; pour revenir Ă  mon histoire. Je descendais la rue, Ă  Memphis, en chantant au Seigneur, et tout Ă  coup, Quelque chose a dit: «Stop.» Et je me suis arrĂȘtĂ©. Et immĂ©diatement, Il a dit: «Tourne-toi et fais demi-tour.» Eh bien! c'Ă©tait vers le fleuve. (124) Je pensais: «Oh! la la!» J'ai marchĂ© un peu plus loin. Je pensais: «Eh bien! c'Ă©tait juste quelque chose que j'ai juste...» Vous savez, vous ĂȘtes impressionnĂ©s, vous savez, bien des fois. Et, bien souvent, les gens font des erreurs en suivant des impressions, au lieu de la conduite Divine. Ainsi, j'ai continuĂ© en pensant: «C'est juste quelque chose que j'ai ressenti.» Et, oh! plus loin j'allais, pire cela devenait. Je me suis avancĂ© dans un petit endroit, sur le cĂŽtĂ©, et j'ai regardĂ© autour de moi. Il y avait quelques articles de pĂȘche, qui se trouvaient lĂ . Je pensais que j'allais faire comme les gens qui passent; j'allais regarder ces articles de pĂȘche. LĂ  oĂč j'Ă©tais arrivĂ©, tout le monde avait Ă  peu prĂšs cessĂ© de marcher, ce groupe d'oĂč la lumiĂšre s'Ă©tait dĂ©tournĂ©e. J'ai dit: «Tendre PĂšre CĂ©leste, que voulais-Tu que je fasse? Était-ce Toi, qui remuait dans mon coeur? J'ai l'impression d'Ă©clater Ă  l'intĂ©rieur, il y a juste Quelque chose qui est en train de se dĂ©verser.» Quelque chose dit: «Tourne-toi et fais demi-tour.» J'ai dit: «Vers oĂč?» (125) Il dit: «Tourne-toi et retourne.» Cela ne fait aucune diffĂ©rence «vers oĂč». Continue seulement Ă  marcher! (126) J'ai fait demi-tour et j'ai commencĂ© Ă  redescendre la rue. Je marchais. J'ai regardĂ© ma montre. J'Ă©tais toujours pressĂ©. Le temps passait. Je suis allĂ© un peu plus loin, le temps Ă©tait passĂ©, il Ă©tait passĂ© sept heures trente; huit heures. Je pensais: «Oh! la la la la!» Je suis retournĂ©, tout le chemin jusqu'Ă  l'endroit oĂč il y a des maisons de couleur, beaucoup de maisons de couleur; lĂ -bas, bien loin. Et je marchais lĂ , le soleil Ă©tait bien haut alors, au dĂ©but du printemps, tous les nuages Ă©taient partis. Je pensais: «Eh bien! j'ai ratĂ© mon... Je--j'ai ratĂ© mon avion.» Mais je pensais: «Ô Dieu, je... C'est en ordre, si j'ai ratĂ© mon avion, pour autant que Tu... OĂč me conduis-Tu, Seigneur? Je ne sais pas oĂč Tu m'emmĂšnes. OĂč suis-je en train d'aller?» Ce n'Ă©tait pas mes affaires; «Continue seulement Ă  marcher.» J'ai simplement continuĂ© Ă  marcher. (127) Et aprĂšs quelque temps, j'ai regardĂ©. PenchĂ©e au-dessus d'un portillon, comme ceci; il y avait une vieille tante Jemima typique, penchĂ©e sur le portillon; avec de grosses joues grasses; elle se tenait lĂ , avec une chemise enveloppant la tĂȘte comme ceci, et liĂ©e Ă  l'arriĂšre. Je marchais comme cela. Et je suis arrivĂ© prĂšs d'elle; les larmes coulaient le long de ses grosses joues, comme cela. Elle me regarda et dit: «Bonjour, pasteur.» J'ai dit: «Madame, dis-je, bonjour.» (128) Elle eut comme un large sourire et me regarda, les larmes aux yeux. Je pensais: «Elle m'a appelĂ© Parson.» C'est ainsi qu'ils appellent un serviteur dans le sud, vous savez. Et j'ai dit: «Comment saviez-vous que j'Ă©tais un Parson? Elle dit: «Je savais que vous viendriez.» - Quoi? Elle dit: «Je savais que vous viendriez.» J'ai dit: «Je ne comprends pas Tantine. Voudriez-vous me dire?» (129) Elle dit: «Vous savez, avez-vous jamais entendu parler de cette histoire au sujet de la femme sunamite, la femme qui n'avait pas d'enfant, et elle a demandĂ© au Seigneur de lui donner un enfant?» Et elle dit: «Élie est venu et l'a bĂ©nie, et elle a eu un enfant?» J'ai dit: «Oui, madame. Je me souviens de cela.» (130) Elle dit: «Je suis ce genre de femme.» Elle dit: «Je n'avais pas d'enfant. Et j'ai priĂ© au Seigneur, et j'ai dit au Seigneur, s'Il voulait me bĂ©nir et me donner un enfant, alors je l'Ă©lĂšverais pour Lui. Et, dit-elle, Il m'a donnĂ© un enfant.» Et elle dit: «J'ai lavĂ© avec la planche Ă  laver pour Ă©lever cet enfant.» Et elle dit: «Quand il est devenu grand, Parson, il--il a pris la mauvaise route. Et il dit qu'il est allĂ© avec la mauvaise compagnie, et le voici couchĂ© ici, en train de mourir.» (131) Et elle dit: «Le docteur Ă©tait ici, il y a deux jours, quand il est tombĂ© dans le coma, et il a dit qu'il ne pouvait plus rien pour lui. Ils lui avaient donnĂ© 6-0-6, de l'argent et tout le reste, du mercure et de la pĂ©nicilline: rien. Une maladie vĂ©nĂ©rienne, la syphilis; il pense que la valve de son coeur est dĂ©truite.» (132) Et elle dit: «Il n'y a rien qui puisse ĂȘtre fait pour lui.» Et elle dit: «Il Ă©tait couchĂ© ici, mourant.» Et elle dit: «Ô Seigneur, je ne voudrais pas voir mon bĂ©bĂ© mourir comme cela.» Et elle dit: «Je--je... si je pouvais seulement l'entendre dire qu'il est sauvĂ©.» Et elle dit: «J'ai priĂ©, et priĂ©, pendant deux nuits.» (133) Elle dit: «Ce matin, vers trois heures, dit-elle, le Seigneur m'a fait dormir, alors que j'Ă©tais agenouillĂ©e.» Elle dit: «J'ai eu un songe.» Elle dit: «J'ai vu un homme arriver avec un costume clair, portant un chapeau 'semi-western' sur le cĂŽtĂ© de la tĂȘte. J'ai dit: «Seigneur, j'Ă©tais la femme, mais oĂč est Ton Élie?» Il a dit: «Le voici.» (134) Elle dit: «Je suis sortie directement de ce lit, et je me tiens ici depuis lors; en train de vous attendre.» C'est ainsi que j'Ă©tais habillĂ©, exactement. (135) Oh! frĂšre, quand l'amour Divin est projetĂ©, cette mĂšre avec son bĂ©bĂ©, oui, quatre-vingt-dix kilos, mais il Ă©tait encore son bĂ©bĂ©, couchĂ©, mourant dans la honte. Peu importe combien il Ă©tait honteux, c'Ă©tait son bĂ©bĂ©. Elle l'aimait. C'est l'amour d'une mĂšre. Peu importe la honte qu'il avait apportĂ©e, elle l'aimait toujours. (136) Et si vous ne pouvez oublier votre bĂ©bĂ©, peu importe ce qui arrive, alors combien plus Dieu ne peut pas vous oublier? Il a dit: «Vos noms sont gravĂ©s dans les paumes de Ma main. Une mĂšre peut oublier son bĂ©bĂ© qui tĂšte, mais Je ne vous oublierai jamais.» Peu importe ce que vous avez fait, combien loin vous ĂȘtes partis, oĂč que vous soyez entrĂ©s, Dieu vous aime toujours. Dieu vous aime. Gardez cet amour en marche. Ne le laissez pas faillir. (137) Ainsi, elle soupira. Elle dit: «Oh! je ne pouvais simplement pas le faire.» Et elle dit: «Parson, j'ai eu un songe et je vous ai vu venir.» Et elle dit: «Quand j'ai regardĂ© dans la rue, et que j'ai vu ce petit costume clair, et ce petit chapeau sur le cĂŽtĂ© de votre tĂȘte, dit-elle, l'Esprit m'a dit: - Le voilĂ .» Et elle dit: «Voulez-vous entrer?» (138) J'ai pensĂ©: «Ô Dieu, pensais-je, peut-ĂȘtre est-ce lĂ  oĂč Tu m'as conduit; ceci est la raison pour laquelle j'Ă©tais censĂ© venir.» Je ne savais pas. (139) J'ouvris le portillon. Elle avait une chaĂźne avec une pointe de charrue sur elle. Je ne sais pas si vous en avez dĂ©jĂ  vu une, ou pas. J'ai ouvert la petite porte et je suis entrĂ©. (140) FrĂšres, j'ai Ă©tĂ© dans les palais de rois. J'ai Ă©tĂ© dans les maisons les plus riches qu'il y a au monde. J'ai Ă©tĂ© dans certaines, de multi-millionnaires, valant vingt... autant que vingt-huit millions de dollars. J'ai marchĂ© sur leurs tapis de soie veloutĂ©e, d'un bout Ă  l'autre; lĂ  oĂč j'aurais pu me coucher et m'endormir Ă  l'aise sur le tapis nu, lĂ  oĂč ce sont de belles maisons. (141) Mais il n'y avait mĂȘme pas une carpette par terre. Il y avait lĂ  un petit lit en fer ordinaire, une petite couverture Ă©tait tirĂ©e sur ce garçon. Il y avait un signe sur la porte: «Que Dieu bĂ©nisse notre foyer.» Je savais que j'Ă©tais en prĂ©sence d'un foyer chrĂ©tien. Je savais que j'Ă©tais quelque part oĂč l'on prie. Pas de pin-up au mur, pas de photos vulgaires; mais la Bible, ouverte, sur la table recouverte de marbre, se trouvait lĂ . (142) Et il y avait un grand garçon, lĂ  sur le lit, la couverture dans sa main, s'en allant: «Oooh! Oooh!» (143) Je pensais: «Oh! la la!» J'ai touchĂ© ses pieds; ils Ă©taient raides et froids. La mort Ă©tait sur ce garçon. Et il continuait Ă  dire: «Oh! il fait si sombre! Il fait si sombre!» Et je dis: «De quoi parle-t-il?» (144) Elle dit: «Parson dit-elle, il pense depuis de nombreux jours, maintenant, qu'il est lĂ , perdu sur une grande mer.» Elle dit: «Il ne sait pas oĂč il va.» Elle dit: «C'est ce qui me fait mal au coeur.» Elle dit: «Il s'en va, et il est perdu, sur la mer, et il ne sait pas oĂč il va.» Elle dit: «Parson, j'ai priĂ©. J'ai tout fait. J'ai tout fait. Je ne veux pas qu'il soit perdu, Parson.» Et elle dit: «C'est quand je priais.» J'ai dit: «Tantine, qu'est-ce qui ne va pas avec le garçon?» (145) Elle dit: «C'est une maladie vĂ©nĂ©rienne. Le docteur a dit qu'il Ă©tait en train de mourir; on ne peut plus rien faire.» Et elle dit: «Il est inconscient. Cela fait deux jours qu'il est perdu sur la mer.» Elle dit: «Voulez-vous prier pour lui?» (146) J'ai dit: «Tantine, mon nom est Branham. Avez-vous dĂ©jĂ  entendu parler de moi?» Elle dit: «Non, monsieur. Je ne crois pas, Parson.» (147) J'ai dit: «Eh bien! je vais vous raconter une histoire.» J'ai dit: «Mon ministĂšre est de prier pour les malades.» Elle dit: «Vraiment?» (148) J'ai dit: «Oui.» Et j'ai dit, je lui ai racontĂ© au sujet de l'avion qui avait atterri, et tout. Elle dit: «Est-ce la vĂ©ritĂ©, Parson?» Je dis: «Oui.» Elle dit: «Eh bien! je savais qu'Il ne me laisserait pas tomber.» J'ai dit: «Offrez la priĂšre, Tantine.» (149) Et elle s'est mise Ă  genoux lĂ , et parlez-moi d'une priĂšre! Oh! frĂšre, comme cette vieille sainte pouvait se saisir de Dieu! Elle a priĂ©, lĂ , au point oĂč des larmes coulaient de ses yeux. J'ai levĂ© les yeux, et il continuait Ă  dire: «Ooh!» Et j'ai dit: «Maintenant, Tantine, je vais prier. Vous, avec moi.» (150) J'ai posĂ© mes mains sur ses pieds. J'ai dit: «PĂšre CĂ©leste, mon avion est parti, pour autant que je sache. Et voici cette pauvre vieille mĂšre qui pleure pour son bĂ©bĂ©. Et, autant que je sache, c'est ici que Tu m'as conduit. Je prie que Tu sois misĂ©ricordieux envers lui.» (151) Et juste Ă  ce moment-lĂ , je l'ai entendu dire: «Maman, oh! maman!» (152) Elle se leva et essuya les larmes de ses yeux, elle dit: «Oui, chĂ©ri. Le bĂ©bĂ© de maman se sent mieux?» Elle commença Ă  lui tapoter sur la tĂȘte. (153) Il dit: «Maman, il y a de la lumiĂšre dans la piĂšce. Il y a de la lumiĂšre dans la piĂšce.» (154) L'amour souverain! Quand l'amour Divin a Ă©tĂ© projetĂ© vers le coeur de Dieu, la grĂące souveraine a dĂ» rĂ©pondre Ă  sa place. Quand je pense qu'une pauvre mĂšre, lĂ -bas, tenant bon dans la priĂšre Ă  Dieu, et tout ceci! Et alors, qu'est-il arrivĂ©? Dieu, par Sa grĂące; Dieu, dans Sa misĂ©ricorde, allait faire descendre un avion du ciel et le tenir au sol, pour rĂ©pondre Ă  la priĂšre d'une pauvre femme de Couleur ignorante; quand l'amour Divin fut projetĂ©. Peu importe combien elle Ă©tait pauvre, combien elle Ă©tait noire, combien jaune elle Ă©tait, ce qu'elle Ă©tait; quand l'amour Divin est projetĂ©, la grĂące souveraine doit prendre la relĂšve. Cet amour de cette vieille mĂšre, lĂ , comme elle pleurait! (155) Et ce garçon, quelques... environ deux ans plus tard, j'allais vers le sud, j'Ă©tais en train, allant vers le sud. Je suis descendu et je suis allĂ© lĂ , pour me chercher un hamburger. Ils en voulaient soixante-dix ou quatre-vingts Cents, dans l'avion, et je... dans le train. Et je pouvais en acheter un pour environ vingt Cents dans une petite Ă©choppe. Je suis descendu du train et j'ai commencĂ© Ă  marcher. Il y avait quelqu'un avec une casquette rouge qui a dit: «Hello, Parson Branham!» J'ai regardĂ© autour de moi. J'ai dit: «Bonjour, fiston.» «Eh bien! dit-il, ne me connaissez-vous pas?» J'ai dit: «Non, je ne crois pas.» (156) Il dit: «Vous vous souvenez, il y a environ deux ans, quand vous ĂȘtes venu et que vous avez priĂ© pour moi? Et ma maman, lĂ ?» J'ai dit: «Êtes-vous ce garçon?» (157) Il dit: «Oui, monsieur, Parson Branham.» Il dit: «Je suis entiĂšrement guĂ©ri. Mais, je suis sauvĂ© maintenant. Je suis un chrĂ©tien.» (158) La grĂące souveraine! Oui, monsieur. FrĂšre! Je vous dis, quand la grĂące... quand Dieu voit l'amour projetĂ©, la grĂące doit prendre sa place. (159) Il y a quelques semaines, chez moi, vous vous en souvenez; beaucoup d'entre vous; bien, ce vieil opossum qui Ă©tait couchĂ© lĂ . Alors que, cette jeune fille, non loin d'ici, avait noyĂ© son bĂ©bĂ©. Et alors que Dieu lui avait donnĂ© un bĂ©bĂ©, elle ne voulut pas l'Ă©lever, et elle l'enveloppa d'une couverture et le jeta lĂ , et le noya dans le fleuve. J'ai dit: «Ce n'est pas une mĂšre. C'est plus bas qu'un chien. Un animal ne ferait pas cela.» (160) Et si l'amour souverain de Dieu va, a pu ĂȘtre projetĂ© envers un animal, combien plus peut-il ĂȘtre projetĂ© envers un homme ou une femme? C'est exact. (161) Et cette vieille mĂšre opossum, se frayant un chemin dans cette avenue, vous connaissez l'histoire. Et comment elle est arrivĂ©e et s'est couchĂ©e sur mes marches, pendant vingt-quatre heures, sans que je sache rien Ă  ce sujet. (162) FrĂšre Woods et les autres, assis lĂ  au fond, et soeur Woods, avec de la pitiĂ© pour cette chose, dit: «FrĂšre Branham, pourquoi la laissez-vous souffrir? Et ces petits bĂ©bĂ©s opossums qui buvaient son lait; alors qu'elle est lĂ , morte?» Elle dit: «Pourquoi ne les tuez-vous pas, FrĂšre Branham, ou ne dĂ©truisez-vous pas la vieille mĂšre?» Elle n'Ă©tait pas tout Ă  fait morte. Elle Ă©tait... Vous pouviez lui donner un petit coup, et elle... elle faisait un mouvement. Et elle s'Ă©tait Ă©tendue lĂ , toute la nuit. (163) Et le jour suivant, la petite Becky lĂ , elle est sortie, elle a dit: «Papa?» Eh bien! le lendemain matin, quand il commençait Ă  faire jour, elle dit: «Que vas-tu faire avec cet opossum, papa?» Elle dit: «J'y ai pensĂ© toute la nuit.» (164) Et je dis: «Moi aussi, Becky.» Je suis allĂ© dans la chambre. J'ai dit: «Retourne et va au lit, chĂ©rie. Il est trop tĂŽt pour te lever.» (165) Je me suis assis lĂ , dans mon bureau. Je pensais: «Eh bien...» Je pensais: «Je dois faire quelque chose avec ce vieil opossum. Je ne sais que faire.» (166) Alors j'entendis une Voix, quand je ne L'attendais mĂȘme pas. (167) Directement lĂ , comme les pommes qui Ă©taient descendues ce matin-lĂ , pour FrĂšre Hall, quand il fut guĂ©ri du cancer. LĂ  oĂč les malades et les affligĂ©s ont Ă©tĂ© guĂ©ris. J'Ă©tais assis dans le petit bureau. (168) J'entendis une Voix disant: «Je l'ai envoyĂ© vers toi. Elle s'est couchĂ©e comme une dame, pendant vingt-quatre heures, attendant son tour pour la priĂšre. Et tu ne M'en as jamais dit un mot, Ă  ce sujet.» (169) J'ai dit: «Eh bien! je ne savais mĂȘme pas.» J'ai dit: «Eh bien! Tu veux dire que Tu as envoyĂ© cet opossum lĂ ?» (170) Je pensais: «Qu'est-ce qui se passe avec moi? Suis-je en train de me parler Ă  moi-mĂȘme?» Je me suis surpris en train de me rĂ©pondre Ă  moi-mĂȘme. (171) Je suis sorti, la petite Becky continuait Ă  regarder par la porte. Je me suis avancĂ© jusque lĂ . Ce vieil opossum Ă©tait lĂ , avec de la rosĂ©e sur elle, et tout le reste. Je dis: «PĂšre CĂ©leste, si Tu as envoyĂ© ce pauvre opossum ignorant, si Tu l'as envoyĂ© ici; d'une maniĂšre ou l'autre, Tu as mis dans mon coeur de l'amour pour elle, une mĂšre que je n'ai pu tuer, je ne pouvais tuer ses bĂ©bĂ©s. Et la grĂące souveraine, pour apprendre aux autres personnes, afin qu'ils sachent, l'a amenĂ© ici. Et Dieu, je prie dans le Nom de Christ, que Tu le guĂ©risses.» (172) Et ce vieil opossum, avec les pattes remplies de vers, et qui les tirait ainsi derriĂšre lui; elle Ă©tait gonflĂ©e, deux fois sa taille; elle tint debout sur cette patte. Et elle prit les bĂ©bĂ©s dans sa poche, et se mit Ă  marcher tout aussi normalement que n'importe quelle bĂȘte que vous avez vue marcher. Elle se retourna, vers moi; comme en se retournant pour dire: «Merci, gentil monsieur.» Autant que je sache, ils sont vraiment heureux, elle et ses bĂ©bĂ©s, aujourd'hui. (173) Pourquoi? Quand l'amour Divin est projetĂ©, la grĂące souveraine prend sa place. Oh! la la! FrĂšre, Soeur, il n'y a qu'une chose Ă  faire dans votre vie, c'est: «Aimez le Seigneur votre Dieu de tout votre coeur, de toute votre Ăąme, de toute votre force, de tout votre esprit», et de croire que chaque Parole qu'Il a dite est la VĂ©ritĂ©. Et quand vous arriverez au bout de votre route, lĂ  oĂč vous ne pourrez plus aller plus loin, alors, la grĂące souveraine sera projetĂ©e. (174) Comment aurai-je pu lui parler, alors qu'elle Ă©tait couchĂ©e lĂ , quand les frĂšres Mayo m'avaient abandonnĂ©, se tenant sur le cĂŽtĂ© de l'entrĂ©e, lĂ , avec FrĂšre Cox prĂšs de moi, se demandant ce qui arrivait. Je ne pouvais mĂȘme plus le supporter. Mais...

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