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Prédication ECRITURE SUR LA MURAILLE / 56-0902 / Branham Tabernacle in Jeffersonville, Indiana, U.S.A. // MS 1 heure 33 minutes PDF MP3 low MP3 HQ

ECRITURE SUR LA MURAILLE

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(1) J’aimerais seulement demander Ă  frĂšre Neville s’il voulait, lui et ses sƓurs, chanter un spĂ©cial pour nous, juste avant de commencer. Aimeriez-vous cela? — [Amen.] Nous aimons tous les entendre chanter Ă  la radio. TrĂšs bien. [FrĂšre Neville dit: «Est-ce qu’elle est ici? Elle n’est pas ici. Je ne le pense pas.] (2) Il dit qu’elle n’est pas ici. [«On ne l’a pas encore vue. Elle Ă©tait supposĂ©e ĂȘtre ici.»] Eh bien, si on la voyait avant qu’on ait commencĂ©, nous voudrions qu’elle vienne chanter de toute façon. On aimerait bien ça. (3) Eh bien, nous sommes heureux d’ĂȘtre dans la maison du Seigneur, ce soir, pour Le servir de tout notre cƓur. Nous voudrions maintenant que chacun se sente tout Ă  fait Ă  l’aise de L’adorer. C’est la raison pour laquelle nous sommes tous ensemble ici ce soir, c’est dans l’unique but d’adorer le Seigneur JĂ©sus. (4) Nous avons eu de merveilleux moments dans le Seigneur, et Il nous a bĂ©nis dans nos supplications pour les malades et les affligĂ©s. En Saskatchewan, au Canada, d’oĂč nous venons juste de revenir, notre gracieux PĂšre CĂ©leste a rĂ©pondu aux priĂšres d’une façon merveilleuse. Et nous avons eu une rencontre des plus merveilleuse parmi eux. Et beaucoup ont Ă©tĂ© sauvĂ©s, et d’autres, qui s’étaient Ă©loignĂ©s, sont revenus au Seigneur. Et notre Seigneur a fait au milieu de nous de grands miracles. Aussi sommes-nous heureux de tout cela. (5) Je viens juste de laisser un cas dĂ©sespĂ©rĂ©. Ils ont dĂ©couvert l’autre jour que notre frĂšre Burns, qui avait l’habitude de venir ici au tabernacle, souffrait du cancer. Ils ne pensent pas qu’il va passer au travers, il ne lui reste que quelques jours. Il viendra adorer avec nous, peut-ĂȘtre mercredi soir, revenir au service du Seigneur. (6) Et nous sommes allĂ©s prier pour un jeune garçon Ă  l’hĂŽpital. Je crois que frĂšre Curtis Hooper, je ne sais pas s’il est ici ou non ce soir, mais il Ă©tait
 Et frĂšre Cox m’a appelĂ©, et un jeune garçon qui est inconscient depuis dix semaines, qui Ă©tait
 son vĂ©hicule avait percutĂ© quelque chose, ici Ă  Bull Creek Hill. Les freins ont manquĂ© en descendant une cĂŽte. J’ai parlĂ© Ă  sa mĂšre. Ils vont Ă  une Ă©glise, mais aucun d’entre eux n’est vraiment nĂ© de nouveau, je ne le pense pas. Et ils ont fait une promesse Ă  Dieu; si le Seigneur permettait au jeune garçon de revenir Ă  lui, ils serviraient le Seigneur de tout leur cƓur. Donc, c’est une bonne chose. Et je crois que le Seigneur va permettre au jeune garçon de revenir Ă  lui, toutefois. Il n’est qu’un gamin. Il ressemblait, couchĂ© là
 Et il est complĂštement perdu. Ils ne peuvent manger, bien sĂ»r
 il est inconscient depuis dix semaines; et ses jambes sont cassĂ©es. Ils ne peuvent pas non plus les plĂątrer, parce qu’il n’est pas conscient, pour que cela se fasse. Son cas est pitoyable. (7) Et pensez si c’était votre garçon. Ah, c’est quelque chose; nous devrions vraiment rĂ©flĂ©chir Ă  cela. Et nous prions, et je veux que vous vous joignez Ă  moi maintenant. La mĂšre a fait la promesse Ă  Dieu qu’elle chercherait Sa Face de tout son cƓur. Je lui ai demandĂ© de m’appeler dĂšs que le jeune garçon se rĂ©veillera. Et si j’étais absent, de me le laisser savoir dĂšs qu’on sera de retour. J’aimerais me rendre voir le gamin pour lui parler. (8) Et lĂ  je ne peux plus me souvenir de son nom. Je l’avais dans ma poche, mais je l’ai oubliĂ©. Ils vivent quelque part dans Charlestown nord, quelque part par lĂ . Et c’est un cas trĂšs pitoyable. Donc, priez pour ce jeune garçon. (9) Eh bien, aprĂšs avoir priĂ©, remercions tout simplement Dieu, car Il va rĂ©pondre Ă  leur priĂšre. Vous savez, Abraham Ă©tait fortitiĂ©, donnant Ă  Dieu la louange pour des choses qui semblaient ĂȘtre impossibles. Et il s’est fortifiĂ© de jour en jour, au lieu de s’affaiblir. Il a attendu dix ans, sans changement; vingt ans, toujours pareil. Et quand il a eu cent ans, il rendait encore gloire Ă  Dieu, parce qu’il savait que cela arriverait. Dieu l’avait dit, et ça rĂ©glait la question. C’était suffisant. Quand Dieu le dit, c’est suffisant pour rĂ©gler la question. (10) Maintenant, dans l’adoration, cet aprĂšs-midi, nous
 Dimanche dernier j’étais ici, mais j’étais simplement si fatiguĂ© que je n’ai pas pu venir. Aussi j’ai pensĂ© que je viendrais ce soir. La semaine prochaine, nous serons en Californie, au ralliement de la rue Azusa. (11) Et il y a deux ans, en Californie, quand nous Ă©tions Ă  Cow Palace, oĂč le
 en Californie, lors d’une rencontre
 Eh bien, il m’est venu Ă  la pensĂ©e que cette annĂ©e, en AmĂ©rique, la PentecĂŽte aura cinquante ans. C’est cinquante ans de PentecĂŽte. Il y a cinquante ans, le Saint-Esprit est tombĂ© en tout premier sur la rue Azusa, sur la vieille mission de la rue Azusa, en Californie. (12) Et puis, si Dieu le veut, je crois, peut-ĂȘtre, si le Seigneur me donnait l’ouverture de cette rencontre, le prochain
 le seize, alors j’aurai les deux premiers soirs. Ensuite Oral Roberts prend le prochain soir; et puis, je pense, Jack CƓ le suivant; et ainsi de suite, pour plusieurs soirs. (13) Et je m’y rendrai juste un peu plus tĂŽt, parce que frĂšre Espinoza, qui Ă©tait mon traducteur lĂ -bas, au Mexique, il y a quelques semaines, lĂ  oĂč vingt mille personnes un soir sont venues au Seigneur JĂ©sus, Ă  cause de la rĂ©surrection d’un petit bĂ©bĂ©, qui Ă©tait mort ce mĂȘme aprĂšs-midi dans les bras de sa mĂšre
 (14) Et combien d’entre vous ont reçu le Voice of Healing de ce mois-ci? Je prĂ©sume que vous avez vu la photo de cela Ă  l’intĂ©rieur? Il va rassembler tous les Mexicains de la vallĂ©e de San Fernando, lĂ , sous une tente, ou je ne sais quoi, pour trois jours de rĂ©unions, avant le ralliement de la rue Azusa. Aussi, priez fort pour moi cette semaine. (15) Donc, si Dieu le veut, le prochain week-end je serai de retour au tabernacle ici, pour une autre rĂ©union. Et de lĂ  nous partirons pour l’Idaho; et puis on descendra en Californie, Ă  la tente; et de lĂ  Ă  PhƓnix. Et ils sont en train de planifier d’aller outre-mer pour la saison estivale. (16) Et nous nous rĂ©jouissons avec vous tous dans les bĂ©nĂ©dictions du Seigneur. (17) Maintenant, ce soir, je vois que c’est le soir de la communion, et nous aimons cela. Nous ne parlerons pas trop longtemps, ce sera court. Et puis, s’il y a des malades ici qui
 je crois avoir vu qu’ils ont sorti un lit, pour faire entrer quelqu’un, et nous prierons pour ceux qui sont dans le besoin. Un homme de couleur m’a demandĂ© hier soir, ici, s’il serait correct qu’il s’avance et que l’on prie pour lui. Et je lui ai dit: «Certainement, mon frĂšre, c’est pour tout le monde.» (18) Il a dit: «Que celui qui veut vienne.» Que celui qui veut 
 Votre couleur ne fait aucune diffĂ©rence Ă  cela. Votre Ăąme pourrait ĂȘtre tout aussi pure aux yeux de Dieu que l’homme d’une autre couleur, vous voyez. (19) «Dieu a fait Ă  partir d’un seul sang toutes nations»; un sang. Savez-vous que l’homme de couleur, en mourant, pourrait vous donner une transfusion sanguine? Vous savez, le jaune peut donner au brun, le brun au noir, le noir au blanc. Mais n’allez jamais mettre de sang animal en vous; vous mourrez. Aussi, cela le dĂ©montre, voyez. Donc, nous ne sommes jamais descendus des animaux. Nous sommes de sang humain, c’est vrai, crĂ©Ă©s par Dieu. (20) Et maintenant, juste pour une petite leçon, ce soir, je pense en fonction du temps, je voulais
 Et mon sujet ce soir est:L’Écriture sur la muraille. Et connaissant l’heure dans laquelle nous vivons, juste avant la venue du Seigneur JĂ©sus, et voyant que la vieille rue Azusa en arrive Ă  sa cinquantiĂšme annĂ©e de la venue du Saint-Esprit en AmĂ©rique, et d’en voir Son rejet dans l’ensemble, je crois qu’il serait trĂšs appropriĂ© ce soir si nous lisions dans Daniel, et couvrir juste quelques points qui ont Ă©tĂ© annoncĂ©s pour nous, pour notre temps. (21) Mais avant d’ouvrir Son Livre, pourrions-nous courber la tĂȘte et Lui parler juste un moment? (22) Notre PĂšre CĂ©leste, Ă  Toi nous donnons la louange, ce soir, pour toute la bontĂ© et la misĂ©ricorde que nous, pauvres crĂ©atures indignes, avons reçues de Toi par Ta grĂące Ă©tonnante. (23) Ô Dieu, quand nous serons lĂ  dix mille ans, comme le poĂšte l’a dit, nous n’aurons pas moins de jours pour chanter Tes louanges que lorsque que nous avons premiĂšrement commencĂ©. Quel beau jour ce sera! Sachant que cette grande espĂ©rance est pour un proche avenir, et nous attendons avec une grande impatience, ayant les regards sur Celui qui a Ă©tĂ© invisible au milieu de nous, et qui nous a bĂ©nis si miraculeusement. (24) Viendras-Tu simplement, ce soir, PĂšre? Comme nous ouvrons la Parole, puisse le Saint-Esprit venir directement dans la Parole, et l’appliquer directement Ă  l’assemblĂ©e, dans chaque cƓur qui est prĂ©parĂ©. La terre est prĂ©parĂ©e, la semence tombe dans un bon sol et produit au centuple. Accorde-le, PĂšre, car nous le demandons dans le Nom de Ton Enfant bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus. Amen. (25) Par la lecture de la Parole
 J’ai toujours senti que mes propres paroles ne comptaient pas pour beaucoup, elles failliront forcĂ©ment, parce qu’elles ne sont que la parole d’un homme. Mais la Parole de Dieu ne faillit jamais. Juste
 (26) J’expliquais Ă  un homme, aujourd’hui, qui avait pour ainsi dire pensĂ© avoir fait confiance au Seigneur pour sa guĂ©rison et qui ne l’avait pas obtenue. Et puis il se dĂ©couragea et dit: «Si je n’ai pas assez de foi pour ĂȘtre guĂ©ri, je n’en ai peut-ĂȘtre pas assez pour ĂȘtre sauvĂ©.» (27) Je lui ai dit
 j’ai dit: «La base de la guĂ©rison divine n’est pas sur le mĂȘme niveau que celui du salut.» La guĂ©rison divine est quelque chose qui vient par surcroĂźt, pour le croyant, mais le salut, quand vous recevez Christ et naissez de nouveau, vous avez une Vie immortelle, qui ne peut ni pĂ©rir ni vieillir. Elle ne peut jamais mourir. Elle ne peut jamais
 C’est simplement accompli pour toujours quand vous naissez de l’Esprit de Dieu. Mais ce corps, il vieillit et s’affaiblit. Et Dieu nous vient en aide et nous guĂ©rit. Et nous devenons malades Ă  nouveau. Et ce n’est que temporaire, jusqu’à ce que le voyage soit terminĂ©. Mais le salut dure Ă  jamais. Amen. Cela ne cesse jamais. (28) Et maintenant, dans la Parole, «la foi vient de ce qu’on entend, et de ce qu’on entend de la Parole». Et au 5e chapitre de Daniel, nous lisons, comme texte, le 22e verset. Et toi, Belschatsar, son fils, tu n’as pas humiliĂ© ton cƓur, quoique tu susses toutes ces choses. (29)   Et puisse le Seigneur ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole. Toutes ces choses anciennes, de l’Ancien Testament, n’étaient qu’une ombre des biens nouveaux Ă  venir. Ces choses arrivĂšrent antĂ©rieurement pour nous faire savoir Ă  l’avance ce Ă  quoi nous devrions nous attendre en ce jour-ci si nous servons le Seigneur, et ce Ă  quoi nous devrions nous attendre si nous ne servons pas le Seigneur. Ou encore si nous Le servons Ă  contrecƓur ou de tout notre cƓur. (30) Dans HĂ©breux, il est dit: «Nous donc aussi, puisque nous sommes environnĂ©s d’une si grande nuĂ©e de tĂ©moins, rejetons tout fardeau, et le pĂ©chĂ© qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persĂ©vĂ©rance dans la carriĂšre qui nous est ouverte » (31) Maintenant, toutes ces choses anciennes, Daniel
 J’ai choisi le livre de Daniel. J’aime beaucoup ce livre. Je n’ai pas enseignĂ© lĂ -dessus depuis pas mal de temps. Mais, parce que
 C’est une ombre avant-premiĂšre du grand jour dans lequel nous vivons, et c’est dans les jours de Daniel que l’ñge des Gentils a dĂ©butĂ©. Dieu avait traitĂ© avec les Juifs jusqu’à ce temps-lĂ , et lĂ  Il se tournait vers les Gentils. Et dans cette grande prophĂ©tie et visions et songes de Daniel, et de Nebucadnetsar et Belschatsar, et de beaucoup des personnages qui se trouvent dans le livre de Daniel, tout Ă©tait mis dans l’ordre, pour qu’aujourd’hui nous puissions voir. Et comment, d’aprĂšs la vision de Daniel, en voyant l’interprĂ©tation de l’image de la bĂȘte et de tout ce qui concerne l’ñge des Gentils, comment un royaume succĂ©derait Ă  un autre, jusqu’à ce que cela parvienne aux jours de la fin dans lesquels nous vivons maintenant. (32) Et de voir toutes ces choses se succĂ©der dans le Moyen-Orient, ces troubles, des petites nations qui avaient Ă©tĂ© oubliĂ©es, ou dont on ne parlait plus depuis plusieurs, plusieurs centaines d’annĂ©es, voire mĂȘme des milliers d’annĂ©es. Depuis deux mille ans peut-ĂȘtre, ou deux mille cinq cents ans, il ne s’était pas dit grand-chose de ces petits pays, jusqu’à ces tout derniers jours. (33) Et ces choses de grandes valeurs que nous pensions de peu d’importances, des endroits comme la mer Morte, lĂ  nous dĂ©couvrons que la mer Morte contient plus de trĂ©sor que n’en contient tout le reste du monde mis ensemble. Toutes ces mines d’uranium et tout le reste. Juste une petite chose que l’Angleterre Ă©tait prĂȘte Ă  cĂ©der de nouveau aux Arabes. Ils ont dit: «Il n’y avait rien lĂ -dedans.» Pourquoi voulaient-ils ces vieilles terres rocheuses? Mais ils ont manquĂ© de reconnaĂźtre que la Bible a dit: «Elle fleurira comme une rose et lui procurera l’abondance.» (34) Comment les hommes, en ces jours-lĂ , et en notre jour aussi, comment ont-ils pu mal Ă©valuer les choses en ne s’enquĂ©rant pas de la Parole de Dieu. Quelle erreur fatale l’Angleterre n’a-t-elle pas faite alors. Quelle erreur fatale n’ont-ils pas faite en redonnant Ă  l’Inde ses droits. Mais ils ne rĂ©alisent pas ces choses, parce qu’ils ne lisent pas la Bible. Et si cela est vrai pour les nations, combien plus cela est vrai pour l’humanitĂ©, ce soir, qui ne compare pas sa vie, jour aprĂšs jour, en lisant la Bible, pour voir ce que Dieu a Ă©tabli dans Sa Parole pour chaque homme, et quelle doit ĂȘtre votre attitude envers Dieu et Sa Parole. (35) Ce temps de la captivitĂ© Ă  Babylone fut un temps des plus marquant. Ils avaient premiĂšrement Ă©tĂ© captifs en Égypte. DeuxiĂšmement, ils ont Ă©tĂ© emportĂ©s Ă  Babylone, et l’ùre des Gentils a commençé lĂ . Et ensuite, troisiĂšmement, ils Ă©taient emportĂ©s, ou Ă©parpillĂ©s par l’Empire romain. (36) Et le 7 mai 1947, ils Ă©taient une fois de plus reconnus parmi les nations du monde. Les Juifs Ă©taient reconnus pour la premiĂšre fois depuis deux mille cinq cents ans. Le commencement de la fin. Le figuier portant ses bourgeons. La vieille Ă©toile Ă  six pointes de David, le plus vieux drapeau qui n’ait jamais flottĂ© sur la terre, s’éleva sur son mĂąt Ă  nouveau, pour la premiĂšre fois depuis deux mille cinq cents ans, marquant une promesse dĂ©finitive que Dieu donna aux prophĂštes hĂ©breux, leur disant que cela arriverait. «Il Ă©lĂšverait un signe.» (37) Et quand nous le voyons flotter au-dessus de JĂ©rusalem, ce soir, voyant Dieu endurcir le cƓur des hommes, tels Staline, Hitler, Mussolini, et tous ceux-lĂ , pour persĂ©cuter les Juifs, et les faire retourner dans leur pays, nous savons que le temps est proche. Oh, quel jour et quelle opportunitĂ© qu’a mĂȘme le plus faible d’entre les chrĂ©tiens, aujourd’hui, de tĂ©moigner pour la gloire du Seigneur JĂ©sus. Quelle opportunitĂ© que de faire quelque chose que les prophĂštes ont dĂ©sirĂ© faire. Et cela est placĂ© entre les mains du chrĂ©tien le plus faible. La petite femme de maison, c’est entre ses mains aujourd’hui, de tĂ©moigner du Seigneur JĂ©sus et de Sa rĂ©surrection. (38) Et les Juifs se sont Ă©loignĂ©s de Dieu, sont devenus froids, rĂ©trogrades. Et Dieu a permis Ă  une nation Ă©trangĂšre de la prendre, ce qui avait Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© par les prophĂštes, et qu’ils seraient dispersĂ©s et emmenĂ©s ailleurs, parce qu’ils s’étaient Ă©loignĂ©s de Dieu. (39) Et maintenant, si Dieu aimait ainsi les Juifs et qu’ils Ă©taient Ses premiers Ă©lus, en tant que peuple — Il appela les Juifs Ă  sortir — et, toutefois, quand ils eurent semĂ©, ils durent rĂ©colter ce qu’ils avaient semĂ©. Et nous ne sommes pas exclus, ou nous ne sommes pas Ă  l’abri des jugements de Dieu quand nous dĂ©sobĂ©issons Ă  Ses commandements. C’est juste. Cela va pour les nations, ou les individus, ou les Ă©glises, ou quoi que ce soit. Si nous dĂ©sobĂ©issons Ă  Dieu, nous recevrons le jugement de Dieu en retour. Dieu est juste et ne peut rien faire d’autre. Mais «chaque homme recevra une juste rĂ©tribution des Ɠuvres accomplies». (40) Et maintenant, toujours est-il que dans cette heure de dispersion et de dĂ©sertion des Juifs, Dieu a permis qu’une nation paĂŻenne vienne emporter les Ă©lus en captivitĂ©, parce qu’ils n’avaient pas servi le Seigneur de tout leur cƓur. Une trĂšs belle image du jour dans lequel nous vivons. Bien que nous ayons Ă©tĂ© un peuple choisi et sĂ©lectionnĂ©, un peuple bĂ©ni, au-dessus du reste du monde, mais quand les commandements de Dieu sont oubliĂ©s, cela fait que l’ivrognerie et les dĂ©bauches, et le divorce et l’adultĂšre, et ces choses sont acceptĂ©es dans la nation, les rendant absolument lĂ©gales. Et Dieu a des nations qui peuvent venir en prendre possession Ă  l’heure qu’Il veut. (41) Vous avez entendu ce commentateur l’autre jour, qui vient tout juste de rentrer de Russie. Il a dit qu’ils avaient au moins dix mille bombardiers qui n’ont mĂȘme pas besoin d’arrĂȘter pour faire le plein, et qui sont dans leurs hangars chargĂ©s de bombes atomiques, pouvant voler sur l’AmĂ©rique et revenir sans mĂȘme avoir Ă  faire le plein. Pensez-y. Chaque avion transportant au moins huit ou dix bombes atomiques et Ă  hydrogĂšne, qui pourraient mettre cent cinquante millions de personnes à
 cette nation Ă  l’anĂ©antissement total, en l’espace d’une heure. Et elle patauge dans le pĂ©chĂ©, la corruption, oubliant le Seigneur, faisant les choses qui sont contraires Ă  Sa volontĂ©, et riant et se moquant de ceux qui essaient de bien faire. À quoi d’autres pourrions-nous nous attendre, si ce n’est d’une rĂ©pĂ©tition de cette captivitĂ© Ă  Babylone! C’est exact. (42) Remarquez. Parmi les captifs, Dieu y avait un serviteur du nom de Daniel; un jeune prophĂšte d’environ quarante ans, qui servait le Seigneur de tout son cƓur. Et Dieu avait une Ɠuvre Ă  lui faire faire. Et lors de sa captivitĂ© Ă  Babylone
 (43) Souvenez-vous, si Dieu a une Ɠuvre Ă  vous faire accomplir, tous les dĂ©mons de tourment ne pourront pas vous prendre. Ils ne pourront vous faire peur d’aucune façon. Dieu a un but pour l’Église du Saint-Esprit, et tous les dĂ©mons de l’enfer ne seront jamais capables de l’en soustraire. Dieu a un but pour elle. Et elle ne sera jamais dĂ©truite, que Dieu ne lui laisse accomplir le but qu’Il lui a ordonnĂ© d’accomplir. Et elle le fera. (44) Et souvenez-vous, comme Daniel descendit lĂ -bas avec les enfants hĂ©breux, je veux que vous remarquiez, plusieurs d’entre eux avaient dĂ©jĂ  une pensĂ©e charnelle, plusieurs d’entre eux ne s’en inquiĂ©taient pas, ils allaient tout simplement du cĂŽtĂ© de la moindre rĂ©sistance. (45) Et n’est-ce pas Ă  peu prĂšs la reprĂ©sentation de notre pays aujourd’hui? Et ceci peut ĂȘtre choquant, mais c’est Ă  peu prĂšs la reprĂ©sentation de l’église d’aujourd’hui, Ă  plus forte raison la nation. Elle suit simplement le courant de la moindre rĂ©sistance. Qu’importe d’oĂč souffle le vent, dirigez simplement vos voiles, et continuez d’avancer. (46) Ô Dieu, donne-nous des hommes comme Daniel. Donne-nous des chrĂ©tiens comme Schadrac, MĂ©schac et Abed-Nego, qui sont prĂȘts Ă  sacrifier ou Ă  perdre tous les droits qu’ils ont pour devenir un serviteur du Seigneur. (47) Remarquez. Quand Daniel descendit Ă  Babylone, il savait qu’il s’en allait parmi les incroyants, les incirconcis. Et quand il y descendit, il savait qu’il allait ĂȘtre mĂȘlĂ© Ă  eux. Pas parce qu’il voulait l’ĂȘtre, mais bien parce que la nation Ă©tait tombĂ©e et qu’il devait aller en captivitĂ© avec eux. Mais Dieu Ă©tait avec lui dans sa captivitĂ©. J’aime cela. Non, mĂȘme si nous sommes Ă©trangers, Dieu sera nĂ©anmoins avec vous. (48) Une petite histoire, je ne sais pas
 je l’ai racontĂ©e si souvent, je pourrais l’avoir racontĂ©e au tabernacle, mais elle me revient Ă  cƓur en ce moment. Dans les contrĂ©es du Sud, ici, il n’y a pas longtemps, ils avaient l’habitude d’acheter des esclaves. Et ils les achetaient et des courtiers allaient les acheter, tout comme ils le font de nos jours avec les voitures usagĂ©es. Ils vendaient des personnes, la race noire, comme esclaves. Et quand ils les achetaient, ces courtiers se rendaient dans les vieilles plantations, et lĂ  ils voyaient des esclaves en nombre. S’ils semblaient ĂȘtre de bons travailleurs, il offrait un certain prix, achetait ces esclaves, et les emmenait pour les vendre quelque part ailleurs comme Ă©tant de bons travailleurs, tout en faisant un profit en retour. (49) Maintenant, un jour un courtier est venu et il a vu une bande d’esclaves qui travaillaient dans une certaine plantation d’une centaine d’esclaves ou plus, et ils Ă©taient tristes parce qu’ils Ă©taient loin de leur pays. Ils les fouettaient souvent, parce qu’ils ne voulaient pas travailler. Ils pensaient qu’ils n’allaient plus jamais revoir leur maison. Ils ne reverraient plus leurs bĂ©bĂ©s, ils ne reverraient plus jamais leur papa et leur maman, ils ne reverraient plus jamais leurs amis. Et ils Ă©taient vraiment dĂ©couragĂ©s, comme il est si facile de l’ĂȘtre, surtout quand on est oppressĂ©. (50) C’est comme ça qu’aime Ă  faire le diable; il aime Ă  vous accabler. Vous savez, c’est un truc du diable que de vous oppresser. Mais quand un chrĂ©tien connaĂźt ses droits lĂ©gaux, amen, quand vous pouvez citer la Parole de Dieu: «Je ne te dĂ©laisserai point, et Je ne t’abandonnerai point», ça vous enlĂšve toute oppression, ça; ensuite le ciel commence Ă  s’éclaircir. Mais si seulement vous savez que Dieu a promis et que Dieu est fidĂšle, vous saurez qu’Il peut tenir Sa promesse, sans quoi Il ne l’aurait jamais promise. (51) Et donc, le courtier vint et remarqua un de ces esclaves-lĂ . Oh lĂ  lĂ ! il n’était pas comme le reste d’entre eux. Vous n’aviez pas Ă  le fouetter. Il se tenait debout, le torse bombĂ© et la tĂȘte haute. Et il Ă©tait tout simplement prĂȘt Ă  travailler ou Ă  faire quelque chose, vraiment vigoureux, un type brillant. Le courtier a dit: «J’aimerais acheter celui-ci.» Le propriĂ©taire lui a rĂ©pondu: «Il n’est pas Ă  vendre.» (52 Il a dit: «Pourquoi ça? quelle est la raison?» Il a dit: «Est-il celui qui dirige les autres?» Il a rĂ©pondu: «Non, il n’est qu’un esclave.» (53) «Eh bien, a-t-il dit, peut-ĂȘtre le nourrissez-vous un peu mieux que les autres?» (54) Il a dit: «Non, il mange dans la cantine avec tous les autres.» «Eh bien, a-t-il dit, qu’est-ce qui le rend si appliquĂ©?» (55) Il a rĂ©pondu: «Je me le suis moi-mĂȘme demandĂ©, jusqu’à ce que je dĂ©couvre quelque chose.» Il a dit: «Savez-vous ce que j’ai dĂ©couvert? C’est que son pĂšre est le roi d’une tribu. Et bien qu’il soit Ă©tranger, il sait cependant qu’il est le fils du roi.» Amen. (56) FrĂšres, bien que nous soyons Ă©trangers dans ce monde oĂč rĂšgne le pĂ©chĂ© et le dĂ©sordre, malgrĂ© tout, relevez les Ă©paules et levez vos mains, vous ĂȘtes fils et filles d’un Roi. Quel genre de personne devrions-nous
 Il faisait cela pour remonter le moral des autres. (57) Et c’est ce que nous devrions faire, nous qui sommes nĂ©s de nouveau du Saint-Esprit; gardez bon courage. Qui donc devrions-nous ĂȘtre, sachant que notre PĂšre CĂ©leste est le Roi? (58) Il n’est qu’une chose, par contre, l’esclave ne savait jamais s’il allait revenir un jour chez lui. Mais il est une chose bĂ©nie, nous savons que nous irons Ă  la Maison un de ces jours. Amen. JĂ©sus a dit: «Je reviendrai et vous prendrai avec Moi, afin que lĂ  oĂč Je suis, vous y soyez aussi. Que votre cƓur ne se trouble point. Ne pensez Ă  rien d’autre, mais gardez vos pensĂ©es sur ces choses.» Cela ferait chanter l’oiseau moqueur au beau milieu de la nuit, s’il pouvait savoir. (59) Je me suis souvent demandé  Je vois frĂšre Wright assis ici. Je prĂȘchais autrefois Ă  l’église baptiste. Je voyais ce vieil oiseau moqueur perchĂ© lĂ -dehors la nuit et chanter depuis un buisson de cĂšdre, et je me demandais ce qui pouvait bien le faire chanter. Et je me suis mis Ă  lire sur les oiseaux, et j’ai dĂ©couvert ce qu’il fait. Je l’ai remarquĂ© lors d’une nuit ennuagĂ©e; il ne chantera que de temps en temps. Il surveillera pour voir s’il ne verrait pas les Ă©toiles. Et Ă  chaque fois qu’il voit les Ă©toiles briller, il sait que le soleil brille quelque part; aussi se met-il Ă  chanter. (60) Et je pense que c’est ainsi avec les chrĂ©tiens. Tant que nous pouvons sentir et savoir que la PrĂ©sence de Dieu est avec nous, qu’un peu de la gloire descend de temps en temps, qu’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode ou qu’un bon vieux chant d’allĂ©luia nous fait chanter avec tout notre cƓur, alors nous savons par lĂ  que le Saint-Esprit descend encore. Dieu obtient encore la gloire. Quelle chose merveilleuse! (61) Daniel, un Ă©tranger, loin de chez lui, trĂšs loin, mais remarquez ce qu’il a fait. «Il rĂ©solut de ne pas se souiller dans les faits et gestes du roi de lĂ -bas.» Oh, les caprices alimentaires du roi, et tous ses mets dĂ©licats qu’il allait devoir manger, et son vin, ses boissons enivrantes! Mais il a rĂ©solu, pendant qu’il Ă©tait Ă©tranger, de se garder lui-mĂȘme pour Dieu. Amen. (62) Vous y voici. MĂȘme si le monde vous dĂ©laisse, mĂȘme si tout le monde rit de vous et vous appelle de tout nom fanatique qui peut se nommer, soyez rĂ©solu de faire ce qui est juste de faire. Soyez rĂ©solu de ne pas toucher Ă  ce qui appartient au monde. (63) Nous vivons dans les ombres de la venue du Seigneur. Que pouvez-vous vous promettre, chacun de vous? Que peut promettre une nation? Il n’y a plus de promesse Ă  faire. Il ne reste plus rien. C’est le chaos partout. Il n’est rien de ce cĂŽtĂ©-ci que vous pouvez voir. Mais regardez de ce cĂŽtĂ©-lĂ , chaque promesse de la Parole est vraie. Un jour glorieux, JĂ©sus viendra, et toutes ces choses seront enlevĂ©es du chemin, et Christ rĂ©gnera. (64)  N’est-ce pas une merveilleuse espĂ©rance de savoir que ces corps frĂȘles et fragiles dans lesquels nous demeurons, et ces ficelles de vie sur lesquelles nous marchons, qu’un jour, ils cĂ©deront leur place? Et toute roue mortelle qui tourne s’arrĂȘtera, et nous partirons vers la montagne de Sion, pour vivre Ă©ternellement dans la PrĂ©sence de Dieu, comme un nouvel homme et une nouvelle femme, jeunes, et dans la splendeur de la jeunesse, pour le demeurer Ă  jamais. LĂ , le vieillard sera jeune Ă  jamais, transformĂ© en l’espace d’un moment, immortel, Ă  Sa ressemblance, surpassant en Ă©clat les Ă©toiles et le soleil. Quelle glorieuse assurance nous avons de ceci, parce que la Parole Ă©ternelle de Dieu, qui s’est avĂ©rĂ©e vraie dans tous les Ăąges, l’a promise au croyant. De quoi aurions-nous Ă  nous inquiĂ©ter? De rien du tout. Mais rĂ©jouissez-vous Ă  ce sujet. (65) Maintenant, Daniel a dit: «Je vais me rĂ©soudre, quelle que soit la pression qu’ils mettent sur moi. Qu’ils rient ou disent que je suis un exaltĂ©, cela ne me dĂ©rangera pas du tout. Cela ne m’accablera pas du tout. Je vais rester fidĂšle Ă  Dieu, quoi qu’il advienne.» C’est ainsi. Vous atteindrez ensuite Ă  quelque chose si vous partez avec cette attitude. (66) Rappelez-vous, ce sont les motifs que vous avez envers quoi que ce soit qui dĂ©termineront ce que vous en retirerez. Ce sont vos motifs. S’ils sont justes, vous arriverez Ă  quelque chose. Mais faites toujours que vos motifs soient justes. Servez le Seigneur dans un but, parce que vous L’aimez. Pas parce que vous avez peur de l’enfer, pas parce que vous avez peur de mourir, mais parce que vous L’aimez, Lui qui vous aima quand vous Ă©tiez digne d’ĂȘtre haĂŻ. C’est cela. Cher Agneau mourant, Ton prĂ©cieux Sang Ne perdra jamais de son pouvoir Jusqu’à ce que l’Église rachetĂ©e de Dieu Soit sauvĂ©e pour ne plus jamais pĂ©cher (C’est juste.) Depuis que par la foi j’ai vu ce flot Jaillissant de Tes blessures L’amour qui m’a rachetĂ© a Ă©tĂ© mon thĂšme Et le sera jusqu’à ma mort. (67) Quelle merveilleuse citation du poĂšte! Et c’est juste. Prenez toute autre chose, mais donnez-moi l’amour. Si j’avais tous les dons de la Bible et que je pouvais les Ă©changer pour l’amour, je ne broncherais pas un instant, je le prendrais tout de suite. Laissez-moi sentir les bĂ©nĂ©dictions du Seigneur JĂ©sus et Son amour divin dans mon cƓur, qui est rĂ©pandu par le Saint-Esprit, et j’échangerai tout don de la Bible pour cela. Oui monsieur. J’échangerais un domaine, si j’étais assis sur un trĂŽne en tant que roi, et que le monde serait mon domaine, j’en donnerais jusqu’au dernier sou et cĂ©derais un million d’annĂ©es ici-bas, dans ce monde-ci, pour avoir l’amour de JĂ©sus-Christ, qui est rĂ©pandu dans nos cƓurs par le Saint-Esprit. On ne pourrait rien comparer Ă  cela. Aussi, soyez rĂ©solu dans votre cƓur maintenant que vous servirez le Seigneur, quoi que dise le monde. (68) Oh, combien le diable est plein de piĂšges! Combien dissimulĂ© il est, mes amis! Le surveillant par l’entremise du petit ministĂšre que le Seigneur m’a donnĂ© de par le monde, en diffĂ©rentes nations, et voyant cette main sournoise du diable, tellement rusĂ©e! Comme il peut vous bouleverser et vous faire paraĂźtre cela comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©. Oui monsieur. (69) Il y avait du vrai dans le plus grand mensonge qui a Ă©tĂ© dit. Oui, le premier mensonge qui a Ă©tĂ© dit contenait du vrai. Le premier mensonge que le diable a dit Ă  Ève contenait beaucoup de vĂ©ritĂ©. Il lui a dit que ses yeux allaient s’ouvrir, qu’elle aurait
 qu’elle serait plus sage, qu’elle aurait plus de connaissance. Tout cela Ă©tait vrai. Ensuite, il lui a dit: «Vous ne mourrez point certainement.» (70) Mais Dieu avait dit: «Vous mourrez.» Cela rĂ©glait alors la question. Restez fidĂšle Ă  la Parole. (71) Et Daniel Ă©tait en train de prendre la rĂ©solution qu’il serait fidĂšle Ă  Dieu et Ă  la Parole de Dieu. Et pendant qu’il Ă©tait lĂ , le Seigneur a pu l’utiliser. Pourquoi pouvait-Il utiliser Daniel? Parce qu’il avait rĂ©solu dans son cƓur. (72) Et si vous voulez ĂȘtre utilisĂ© de Dieu, soyez rĂ©solu de L’aimer et de Le servir, et tout ira bien. Le roi eut un songe. (73) Et, oh, comme j’aimerais avoir le temps d’entrer dans
 J’ai prĂȘchĂ© lĂ -dessus une fois, ici au tabernacle, durant des semaines et des semaines et des semaines, il y a plusieurs annĂ©es, il y a peut-ĂȘtre vingt ans de cela. (74) Comment est-ce qu’au dĂ©but du jour des Gentils, quand Dieu se tourna autrefois vers les Gentils et montra Sa faveur au roi Nebucadnetsar en lui donnant un grand trĂŽne, la premiĂšre chose qui arriva, c’est que le roi s’enorgueillit. C’est juste dans la nature des Gentils de faire cela. Bouffis d’orgueil, pensant ĂȘtre quelque chose. (75) C’est ce qui est arrivĂ© aux Ă©glises. Elles se sont enorgueillies: «Nous sommes une grande dĂ©nomination.» C’est ce qui est arrivĂ© aux presbytĂ©riens, aux mĂ©thodistes, aux baptistes, aux pentecĂŽtistes, et tous les autres. Vous ĂȘtes devenus orgueilleux, vous ĂȘtes quelque chose d’important. C’est Ă  ce moment prĂ©cis que Dieu vous quitte, quand vous agissez ainsi. Vous devenez une puissante organisation. (76) Mais je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre un
 je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre un humble serviteur du Seigneur, que d’avoir toutes les organisations qu’on retrouve dans le monde, oui, ou d’aller Ă  la plus grande Ă©glise, ou d’appartenir Ă  la majoritĂ©. De toute façon, je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre dans la minoritĂ© et ĂȘtre en ordre avec Dieu. Oui, en tout temps. (77) Et donc, quand nous avons vu ce roi, le roi Nebucadnetsar, de la façon dont il s’était enorgueilli, et Dieu a Ă©tĂ© obligĂ© lui faire manger de l’herbe comme le bƓuf, durant de nombreuses annĂ©es. Ses cheveux ont poussĂ© comme les plumes des aigles, et ses ongles, comme les serres des oiseaux, jusqu’à ce que le roi reconnaisse qu’il n’était que nĂ©ant et qu’il appartenait au Dieu du Ciel d’élever qui Il voulait et d’abaisser qui Il voulait. (78) Et bien souvent
 il se peut que nos cheveux n’aient pas Ă  pousser comme les plumes des aigles, ou que nos ongles n’aient pas Ă  pousser comme les serres des aigles; ou encore que nous n’ayons pas comme le bƓuf Ă  manger de l’herbe, mais parfois Dieu doit mettre l’affliction sur nous, pour nous laisser savoir qu’Il est encore le directeur de notre vie. Et nous sommes ici seulement parce qu’Il nous permet d’y ĂȘtre, et c’est par Sa grĂące que nous y sommes. Et nous devons Le servir. (79) Et je parlais derniĂšrement ici Ă  un homme de l’Idaho, et il m’a dit: «Eh bien, frĂšre Branham, je fais l’élevage des porcs.» Il a dit: «Mon grand-pĂšre avait ce troupeau. Il nous a appris le mĂ©tier Ă  nous, ses enfants. Et de ce mĂȘme troupeau, j’ai appris le mĂ©tier Ă  mes enfants. Et mes enfants ont grandi et ont appris le mĂ©tier aux leurs, de ce mĂȘme troupeau.» (80) J’ai dit: «C’est trĂšs bien, monsieur. Et c’est un travail lĂ©gitime que d’élever du bĂ©tail. Mais, ai-je dit, saviez-vous que Dieu vous a placĂ© ici dans un autre but, Ă  part celui d’élever des porcs pour le retransmettre Ă  vos enfants? Dieu vous a placĂ©s ici pour ĂȘtre des fils et des filles de Dieu. Et si vous passez Ă  cĂŽtĂ© de cela, vous manquez de recevoir le but mĂȘme pour lequel Dieu vous a placĂ© sur terre.» (81) C’est exact. Peu importe combien honnĂȘte, dĂ©cent, moral vous pourriez ĂȘtre, combien bon vous pourriez ĂȘtre, combien sociable vous pourriez ĂȘtre, vous manqueriez toutefois l’appel, Ă  moins que vous ne serviez le Seigneur JĂ©sus et ne deveniez un fils et une fille de Dieu. Peu importe quel bon voisin vous pourriez ĂȘtre, combien adroit vous pouvez ĂȘtre en toute chose, tout cela est bien, et nous apprĂ©cions cela, mais, mon frĂšre, Ă  moins de devenir un fils de Dieu, vous manquez de rĂ©pondre au but pour lequel Dieu vous a placĂ© sur terre. C’est juste. (82) Maintenant, le roi Nebucadnetsar Ă©tait un homme prĂ©tentieux. Il a dit: «Voyez ce que j’ai accompli!» (83) Par aprĂšs le Seigneur lui a donnĂ© un songe, et cela l’a troublĂ©. Et en songe, il a vu une grande statue. Et nous sommes bien au courant de ce que cette statue reprĂ©sente. Et remarquez la prĂ©cision de la Parole Ă©ternelle de Dieu. Le roi Nebucadnetsar a vu une statue avec une tĂȘte d’or; sa poitrine Ă©tait d’argent; ses cuisses Ă©taient d’airain; et ses pieds Ă©taient de fer et d’argile. Maintenant, remarquez comment ces royaumes
 Le matĂ©riau le plus mallĂ©able est l’or. Le suivant, plus dur que l’or, est l’argent. Vient ensuite l’airain. Et le plus dur de tous ces matĂ©riaux est le fer. Le fer est le plus dur. Et remarquez de quelle maniĂšre dĂ©buterait le monde des Gentils. Il commencerait en douceur, pour ensuite s’endurcir, et s’endurcir encore et encore, jusqu’à ce qu’il en arrive finalement au fer et Ă  l’argile mĂȘlĂ©s ensemble. (84) Et pensez, il y a deux mille cinq cents ans, un seul homme, ayant rĂ©solu de ne servir que le Seigneur et de ne pas se souiller, a prĂ©dit ce jour Ă  la lettre. Et chaque autre Ăąge a parfaitement suivi. Comment le royaume de Babylone a Ă©tĂ© enlevĂ©, les MĂšdes et les Perses s’en sont emparĂ©; par la suite la GrĂšce s’en est emparĂ©; puis Rome s’en set emparĂ© et a fracturĂ© les deux pieds, lesquels sont la Rome orientale et occidentale. (85) Et comment dans le royaume romain ils auraient deux diffĂ©rentes Ă©glises au sein des Gentils, l’une serait catholique et l’autre protestante. Le fer de l’église catholique romaine et l’argile de la protestante, comment ils ne se mĂȘleraient pas ensemble, mais mĂ©langeraient leurs semences, l’une se mariant Ă  l’autre, essayant de briser la puissance de l’autre. C’est juste parfait, exactement avec ce que Dieu a dit qu’il arriverait. (86) Et cela arriva de façon aussi parfaite que cela pouvait arriver, et toute autre promesse de Dieu s’accomplira tout aussi parfaitement que celle-lĂ . Un jour nous partirons Ă  la Maison, dans la Gloire. Un jour JĂ©sus reviendra. (87) Je crois, pour en revenir Ă  mon texte maintenant, que nous vivons dans le jour oĂč Dieu avait promis qu’Il rĂ©pandrait Son Esprit sur l’Église des nations. Il a rĂ©pandu Son Esprit sur l’Église hĂ©braĂŻque, au tout dĂ©but, le jour de la PentecĂŽte. Il a dit: «Il y aura une pluie de la premiĂšre et de l’arriĂšre-saison», les deux diffĂ©rents peuples, le Juif et le Gentil. Et en ces derniers jours, Il rĂ©pandrait Son Esprit sur l’Église des nations.» (88) Maintenant, je veux que vous remarquiez. DĂšs que le roi eĂ»t vu cette vision (et il l’exĂ©cuta), il força chaque personne de son royaume, de son domaine, Ă  adorer cette statue. Il fit une statue. Et chez les enseignants, l’on croit
 En ceci je crois qu’une personne remplie de l’Esprit le verrait: il adorait Daniel. C’est ce qu’il faisait. Et il fit une statue de Daniel, et il l’appela Belschatsar. Il appela Daniel du nom de Belschatsar, lequel Ă©tait le nom de son dieu. Et il dressa une statue et força chacun Ă  adorer cette statue. (89) Je veux que vous remarquiez qu’au dĂ©but de l’ñge des Gentils, quand Dieu traita avec eux, ils sont devenus arrogants de cƓur et ils ont forcĂ© chaque homme Ă  adorer la statue d’un saint homme. Et l’ñge des Gentils a commencĂ© avec cela. Il se terminera de la mĂȘme façon, 
 un boycottage venant de la marque de la bĂȘte, qui contraindra les gens Ă  adorer des statues et Ă  faire des choses qui nous ont Ă©tĂ© enseignĂ©es comme Ă©tant contraires Ă  la Parole de Dieu. Et frĂšre, ce sera tellement astucieux et dissimulĂ©, que «cela sĂ©duira les Ă©lus, s’il Ă©tait possible». Aussi vous feriez mieux d’ĂȘtre rĂ©solu dans votre cƓur, ce soir, et d’ĂȘtre rempli du Saint-Esprit de Dieu, pour ĂȘtre capable de discerner le vrai du faux, quand la proclamation sera faite. AllĂ©luia! (90) Quand nous voyons toutes les puissances de l’Est et du Moyen-Orient, quand nous voyons le monde oriental et occidental s’unir de nouveau, alors, considĂ©rez ces deux pieds de la vision de Daniel. Voyez. Cela se rĂ©pĂšte Ă  nouveau, et c’est un rĂ©veil de l’ancien Empire romain qui refait surface, aussi certain que je me tiens ici. C’est vrai. Il est temps que les Daniel se lĂšvent. Il est temps pour les gens, ceux qui auront rĂ©solus dans leur cƓur d’ĂȘtre fidĂšles Ă  Dieu et au Saint-Esprit, et aux principes de la Bible, en dĂ©pit de ce que le reste du monde dit
 (91) Voyez quel grand 
?
 ils avaient. La premiĂšre chose, c’est que cela empira de plus en plus tout le temps. Maintenant nous voyons que ça en vient Ă  une tĂȘte. Et directement Ă  la tĂȘte de la chose, cela en arrive oĂč ils deviennent immoraux, et ils prennent des femmes et se mĂ©langent, des mariages mixtes, et tout. Et finalement, le roi en arriva Ă  appeler toutes ses femmes, les mariĂ©es et les concubines, et il appela tous ses grands, et leurs concubines, et tous ensemble, un soir, ils ont eu une soirĂ©e joyeuse. Il les a tous rĂ©unis pour avoir une grande soirĂ©e dansante. Comme on le dirait aujourd’hui, y a rien de pareil au monde! Exact. Un grand jubilĂ©! Et tout le monde
 Et peut-ĂȘtre que plusieurs Juifs Ă©taient lĂ  avec eux. Et ils les firent tous entrer. Et aprĂšs avoir passablement bus, ils ont eu le goĂ»t d’aller chercher des vases religieux, pour s’en moquer un peu. (92) Et quand un homme devient intoxiquĂ© par le whisky ou par des liqueurs fortes, il perd la raison. Donc, s’il est suffisamment sain d’esprit pour savoir qu’il ne devrait pas boire, et qu’il aille s’enivrer quand mĂȘme, Dieu le tiendra responsable pour cela, mĂȘme s’il Ă©tait sous l’effet de la boisson. Car Il le prouva cette nuit-lĂ , Il le fit. C’est vrai. Vous savez bien avant tout que c’est mal. Vous savez bien que c’est mal de commettre un adultĂšre. Si vous ĂȘtes pris Ă  le faire, vous ĂȘtes simplement coupable. Et Dieu vous rejoindra, ne vous en inquiĂ©tez pas. C’est vrai. Et si vous mentez, ou volez, ou quoi encore, Dieu vous retrouvera. Rappelez-vous, vos pĂ©chĂ©s vous rattraperont. Tout Ă  fait. Soyez donc rĂ©solu, dĂšs ce soir, de servir le Seigneur. (93) Et ils avaient tous les exemples de ce que Dieu allait faire. Ils leur avaient Ă©tĂ© prĂ©dits par le roi. (94) En rĂ©alitĂ©, Belschatsar est appelĂ© son fils, mais il Ă©tait son petit-fils. C’était de sa sƓur
 Nebucadnetsar avait une fille, et elle maria un gĂ©nĂ©ral. Et le fils de ce gĂ©nĂ©ral Ă©tait Belschatsar. Aussi
 donc il Ă©tait son petit-fils. (95) Et il savait ce que Dieu avait fait Ă  son grand-pĂšre, pour l’avoir amenĂ© dans cette condition. Et il avait tout cela en exemples, et ce qu’il faisait, et cependant il ignora tout ce que Dieu avait dit. Il l’ignora, et n’en fit qu’à sa tĂȘte. (96) Et, frĂšre, sƓur, si ce n’est pas la reprĂ©sentation du pays aujourd’hui, je ne sais pas ce que c’est. La Bible dit que c’est faux de faire ces choses, et l’église persistera continuellement Ă  les faire. On a lĂ©galisĂ© le whisky. On a lĂ©galisĂ© la biĂšre. Ils ont laissĂ© les femmes
 (97) L’autre jour, moi et mon compagnon, Ă  l’arriĂšre lĂ -bas, Ă©tions allĂ©s chasser l’écureuil dans les environs. Et nous sommes sortis
 J’ai manipulĂ© les armes Ă  feu toute ma vie, et dans la cour nous avions Ă©levĂ© une grande barricade en acier et en d’autres matĂ©riaux, et nous avions tirĂ© quelques balles lĂ -dedans pour voir si nos mires Ă©taient bien rĂ©glĂ©es, et ils ont appelĂ© la police. Et ils sont venus nous dire que «c’était dangereux de vivre dans le voisinage » (98) J’ai rĂ©pondu: «Je devrais appeler la police, alors, et leur dire que c’est dangereux pour les automobilistes qui circulent d’avoir ces femmes nues Ă©tendues dans les cours. Elles savent mieux faire que cela. La nature vous enseignera Ă  avoir plus de bon sens que ça. Mais c’en arrive Ă  un jour oĂč ils passent outre Ă  chaque loi de Dieu. Ils agissent selon leurs propres conceptions et ils servent de cette façon. (99) FrĂšres, nous n’avons rien de moins qu’une autre Babylone, trĂšs exactement. Nous sommes dans une Babylone moderne, oĂč la boisson coule Ă  flot. Et l’église
 Pas seulement les pĂ©cheurs, mais les membres d’église le font, le dimanche aprĂšs-midi, ils se rassemblent pour boire. Des jeunes filles, dans la rue, habillĂ©es d’un petit manteau, comme ceci, si gelĂ©es, quasiment mortes de froid, et pas de vĂȘtements en dessous. Il n’y a plus qu’une chose, et qu’un endroit dans la Bible oĂč cela s’est fait, qui a fait qu’une personne se dĂ©vĂȘte, et ils Ă©taient possĂ©dĂ©s du diable. C’est vrai. C’est la vĂ©ritĂ©. Et il n’y a pas de compliments en cela, de se compromettre. C’est la vĂ©ritĂ©. C’est le diable qui entre dans ces personnes, qui les fait se dĂ©vĂȘtir. C’est le diable. Ce n’est pas votre intention de mal agir, mais, femme, c’est le diable qui fait cela. (100) Ce n’était pas normal auparavant qu’une sainte femme se maquille. Et maintenant elles s’en portent bien, et elles chantent et poussent des cris et louent le Seigneur, comme si elles n’y voyaient rien d’anormal. (101) Oh, frĂšre, ne rĂ©alisez-vous pas que c’est ce diable qui fait cela? Soyez rĂ©solu dans votre cƓur que vous vivrez. Si c’est dĂ©modĂ©, vivez dĂ©modĂ©, et servez le Seigneur Dieu des cieux et de la terre. Soyez rĂ©solu dans votre cƓur. (102) Remarquez comme ils se sont Ă©loignĂ©s. Ce n’était pas normal autrefois qu’un homme boive. Eh bien c’est populaire de nos jours. Partout oĂč vous allez, dans leurs chambres
 (103) J’étais Ă  une convention d’école du dimanche il n’y a pas longtemps. Dans la chambre, la chambre d’hĂŽtel oĂč nous logions, j’ai vu la bande d’ivrognes la plus terrible que je n’avais jamais vus de ma vie. Et ils se promenaient de haut en bas dans les ascenseurs, lors d’une convention d’école du dimanche. Et les garçons et les filles allaient ensemble dans la mĂȘme chambre, et y passaient la nuit; et leur archevĂȘque, assis lĂ , le leur permettait. (104) FrĂšre, ils sont volontairement ignorants. La Parole de Dieu a dit: «SĂ©parez-vous de tel dĂ©sordre et non-sens.» Et notre nation amĂ©ricaine bat les records d’appel en divorce, plus que tout le reste du monde mis ensemble. (105)  Qu’est-ce qu’il y a? Nous sommes mĂ»rs pour le jugement. Vous pouvez prĂȘcher la Bible, et la puissance du Saint-Esprit, et la rĂ©surrection de Christ, et les signes et les miracles qui suivent le croyant, les dons revenant dans l’église, le rĂ©tablissement de toutes choses, et les prĂ©dicateurs trouveront le moyen de rire de vous, et vous diront: «T’as perdu la tĂȘte.» (106) FrĂšre, j’ai rĂ©solu dans mon cƓur, en dĂ©pit de ce que le monde aura Ă  dire, si je dois ĂȘtre excommuniĂ©, je prĂȘcherai la Bible entiĂšre, ou je ne la prĂȘcherai pas du tout, et je resterai fidĂšle aux principes du Dieu vivant. Certainement. (107) Soyez rĂ©solu de faire ce qui est juste. Ayez Ă  l’esprit la saintetĂ©. (108) J’avais une petite croix suspendue dans ma voiture, m’en revenant de Sellersburg, l’autre jour. Un homme Ă©tait avec moi, et il dit: «Billy, je voudrais te poser une question.» Il a dit: «Savais-tu que c’est catholique?» J’ai dit: «Quoi donc?» Il a dit: «La croix.» (109) J’ai dit: «Oh, non. Quand les catholiques ont-ils eu l’option de la croix?» Exact. J’ai dit: «C’est un emblĂšme de la foi chrĂ©tienne.» J’ai dit: «Le catholicisme vĂ©nĂšre les morts, tels Marie et sainte CĂ©cile, et tous ces autres dix mille petits saints qu’ils ont. Ça, c’est le catholicisme. Mais le protestantisme, c’est la croix et le Christ qui ressuscita des morts, et qui est vivant ce soir, Ă©ternellement, et le seul mĂ©diateur entre Dieu et les hommes.» Amen. (110) J’ai dit: «Je vais te dire pourquoi je la suspens lĂ .» J’ai dit: «Je pourrais dĂ©mĂ©nager un de ces jours. Ils m’ont dit que le maire de Miami est en campagne, faisant une proclamation pour que chaque femme qui sort dans la rue soit couverte depuis le cou jusqu’aux genoux.» J’ai dit: «Je dĂ©mĂ©nagerai Ă  Miami, mĂȘme si je dĂ©teste l’endroit. Oui.» J’ai dit: «La raison, c’est que, de quelque cĂŽtĂ© que l’on regarde, Ă  l’est, Ă  l’ouest, Ă  droite ou Ă  gauche, il y a toujours quelque vulgaritĂ© de la sorte. C’est tout le temps devant toi. Et quand je regarde cette croix, je peux voir quelque chose de meilleur. Et je pense au prix du rachat que le Dieu Tout-Puissant du Ciel a payĂ©, Celui qui sauva mon Ăąme. Quand je pense que sur cette croix, l’emblĂšme de la souffrance et de la honte, c’était sur cette vieille croix que JĂ©sus rĂ©pandit Son sang et mourut, pour me sauver et me sanctifier des choses du monde. Et Il est constamment devant ma face.» C’est vrai, aujourd’hui, dans le jour oĂč nous vivons, et dans les choses
 (111) Remarquez, dans toute cette confusion, ils allĂšrent s’emparer des vases sacrĂ©s du Seigneur, et ils s’en servirent pour boire du vin, et se moquer, et ridiculiser les choses saintes de Dieu. (112)  C’est exactement ce qu’ils font aujourd’hui. C’est tout ce qu’ils ont fait depuis cinquante ans. C’est tout ce qu’ils ont fait depuis la rue Azusa. C’est exactement ce qu’ils font ici. Ils se moquent de cela. Et ils disent qu’il n’y a rien en cela. Ils disent que le don divin des guĂ©risons, le don divin du parler en langues, le don divin d’interprĂ©tation, le don divin de savoir Ă  l’avance, de prophĂ©tie, que tout cela est de la divination, qu’il n’y a rien Ă  cela, que c’est tout entier du diable. Et ils ne rĂ©alisent pas qu’en parlant ainsi, ils se retranchent eux-mĂȘmes de Dieu, Ă  tout jamais. (113) JĂ©sus a dit: «Quiconque parlera contre Moi, il lui sera pardonnĂ©; mais quand le Saint-Esprit sera venu et qu’Il fera ces Ɠuvres-lĂ , de parler contre Lui ne lui sera pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» (114) Et elle a Ă©tĂ© pesĂ©e dans la balance et elle a Ă©tĂ© trouvĂ©e lĂ©gĂšre, et l’écriture est sur la muraille, ce soir. Exactement. FrĂšres, nous sommes certains de disparaĂźtre. Je ne parle pas de l’Église. Je veux dire que la nation va crouler impitoyablement, aussi certain qu’elle est une nation. Elle doit crouler, parce que toute l’affaire est devenue une puanteur devant la face de Dieu. Et les soi-disant religionnaires sont devenus pires que les communistes, parce qu’ils savent ce qui est bien et ne le font pas. (115) Pensez seulement Ă  aujourd’hui, pensez-y simplement! La colonne vertĂ©brale de cette nation, ce sont ces bons vieux papas et mamans d’autrefois, qui sont Ă  leurs rĂ©unions de priĂšres, priant Ă  genoux. Ce sont ceux qui servent le Seigneur qui sont la colonne vertĂ©brale de toute nation. Et cependant, on se moque d’eux, on rie d’eux, et on utilise pratiquement tout ce qui se trouve sous le soleil pour les appeler de ces noms. Et ils se moquent. (116) Rappelez-vous qu’aprĂšs un temps, l’écriture a paru sur la muraille: MEMÉ MEMÉ THEKEL UPHARSIN, ce qui signifie: «Tu as Ă©tĂ© pesĂ© dans la balance, et tu as Ă©tĂ© trouvĂ© lĂ©ger.» (117) FrĂšres, quand je vois l’insigne levĂ© lĂ -bas Ă  JĂ©rusalem, quand je vois les Juifs rentrer au pays, quand je vois le Moyen-Orient dans le trouble. L’Inde a Ă©tĂ© abandonnĂ©e lĂ  toutes ces annĂ©es, et maintenant elle se dĂ©marque. Des gens illettrĂ©s, mais se dĂ©marquant. On ne leur a pas prĂȘchĂ© l’Évangile. On a tout fait, sauf ça. On a mĂȘme construit de grandes Ă©glises et avons mis des milliards de dollars Ă  cette fin. Et les missionnaires sont retenus sur place, parce qu’ils n’ont pas les moyens d’aller de l’avant. Et nous y avons Ă©tĂ©. Et quand les missionnaires qui y sont allĂ©s ont essayĂ© de leur parler du Seigneur, voici que vinrent les autres, derriĂšre eux, parĂ©s de leurs plus beaux atours, et se moquant mĂȘme des autres et les Ă©vitant. J’ai vu cela de mes propres yeux. FrĂšres, nous avons Ă©tĂ© pesĂ©s dans la balance, et nous avons Ă©tĂ© trouvĂ©s lĂ©gers. (118) Le missionnaire avait la collecte Ă  l’autel, et la compagnie de biĂšre avait la sienne — l’argent de la dĂźme qui aurait dĂ» aller Ă  Dieu. C’est exactement la vĂ©ritĂ©. C’est tout Ă  fait la vĂ©ritĂ©. Nous avons absolument fait don Ă  la mauvaise chose. Nous avons tout mis dans ces soi-disant organisations, et dans les Ɠuvres de bienfaisance, et des choses comme celles-lĂ , pour que des hommes se dĂ©placent dans de grosses Cadillac vertes, avec de grosses bagues aux doigts, un cigare de cinquante cents Ă  la bouche, gagnant cinq cents dollars par semaine, qu’il va partager avec ses amis. C’est vrai. C’est la colonne vertĂ©brale de tout cela. Et notre
 (119) Le diable s’est introduit depuis la France, lĂ  oĂč se trouvaient les gens les plus bas, les plus souillĂ©s et les plus mauvais qu’il y avait dans le monde. Et ils sont venus ici, et depuis nous façonnons nos modes d’aprĂšs les leurs. Toutes les femmes se sont saisies de leurs idĂ©es modernes. Vous souvenez-vous? Je le lisais l’autre jour, d’un certain article venant d’Hollywood. Et vous savez ce qui a premiĂšrement fait rouler la balle? C’est quand ils ont fait jouer un chant non censurĂ© Ă  la radio. Cela a d’abord commencĂ© par ce petit chant: «Roulez vos bas et montrez vos genoux, les filles». Regardez-les maintenant, elles n’ont mĂȘme plus de bas Ă  rouler. (120) Regardez donc; voyez la saletĂ©, voyez la souillure, voyez ce qui est fait. Voyez les strip-tease, regardez Ă  tout ce qui se passe d’autre Ă  la radio
 pas Ă  la radio, mais Ă  la tĂ©lĂ©vision. On infiltre cela dans les cinĂ©mas. Et vous essayez de tenir vos enfants loin des cinĂ©mas, vous, gens de la saintetĂ©, vous, bonnes gens, vous qui essayez de prĂȘcher la vĂ©ritĂ©, vous qui essayez de vous en tenir Ă  cela. Et le diable tentera d’ĂȘtre en avance d’un pas. Vous savez ce qu’il a fait? Il a mis cela directement dans votre maison, sous le nom de tĂ©lĂ©vision. Oui monsieur. (121) Et Ă  prĂ©sent, on s’est tellement abaissĂ© et corrompu, et on a dĂ©passĂ© Paris, Ă  tel point que maintenant ils copient sur nous. Oh lĂ  lĂ ! Et quand je pense, quand j’ai marchĂ© dans les rues de Paris, lĂ -bas, comme cela puait, Ă  cause de ces vieux urinoirs. Je pense que la nation amĂ©ricaine entiĂšre est devenue un nouvel urinoir aux yeux du Dieu Tout-Puissant, quand le divorce, le viol et le crime
 Et essayez d’arrĂȘter cela si vous le pouvez! Vous ne pouvez pas l’arrĂȘter. Dieu a dit qu’il en serait ainsi, et elle est mĂ»re pour le jugement. (122) Soyez rĂ©solu dans votre cƓur que vous ne vous souillerez pas avec les choses du monde. Mesdames, laissez pousser vos cheveux; dĂ©maquillez votre visage; et dĂ©partissez-vous de ces vĂȘtements indĂ©cents. Messieurs, laissez tomber ces cigares et ces cigarettes, et ces tavernes et ces salles de billard. Et venez au Dieu vivant, et soyez rĂ©solu que par la grĂące de Dieu vous rejetterez tout fardeau qui vous enveloppe si facilement, et que vous courrez avec persĂ©vĂ©rance dans la carriĂšre qui vous est ouverte. (123) Quel jour, quel temps dans lequel nous vivons! Une moderne Babylone. Le Dieu qui a Ă©tĂ© juste en dĂ©versant Son jugement par le passĂ© se doit d’ĂȘtre le mĂȘme Dieu juste aujourd’hui, et dĂ©verser ici Son jugement. Et comme l’ñge des Gentils a eu son dĂ©part dans le dĂ©sordre, et la boisson, et les femmes, et les parties de plaisir, la dispensation des Gentils s’en va de la mĂȘme façon. Cela se termine Ă  travers le trouble, la boisson, la beuverie. (124) Nos jeunes adolescents Ă  l’école, ils commencent par fumer des cigarettes, pour passer ensuite Ă  la marijuana. Et plusieurs Ă©coles permettent aux Ă©lĂšves de fumer en classe, juste avant d’avoir un examen. (125) Et il y a quelques annĂ©es de cela, quand ce «Roulez-les et montrez les genoux des filles» jouait, c’était un geste trĂšs modĂ©rĂ©, choquant. Et de nos jours, les femmes, les soi-disant femmes chrĂ©tiennes, marchent dans les rues de maniĂšre disgracieuse. Je vous dis, cela ferait rougir un archange. Tout Ă  fait. Dans quelle confusion sommes-nous rendus! Dans quelle condition le monde est-il rendu! (126) Maintenant, les amis, ne laissez pas ces paroles vous Ă©chapper sottement. Elles sont vĂ©ridiques et elles sont valables. Et elles sont la Bible. Et elles me viennent du cƓur, Ă©tant donnĂ© que je sais que je garde mon cƓur ouvert autant que possible devant Dieu. Et, frĂšre, sƓur, recevez ceci dans le Nom du Seigneur JĂ©sus, de la façon que c’est censĂ© ĂȘtre donnĂ©. (127) Et je voudrais que vous remarquiez ceci maintenant. Je veux que vous Ă©coutiez attentivement. Avez-vous remarquĂ©? Juste avant le point culminant de tout cela, quand ils eurent l’écriture sur la muraille, ils ont dit: «Qu’est-ce que c’est que tout cela?» Ils sont allĂ©s s’enquĂ©rir auprĂšs de leurs devins. Ils avaient les ChaldĂ©ens, ils avaient les devins, et personne ne pouvait interprĂ©ter ce langage. Personne ne pouvait savoir de quoi il s’agissait. Il n’y avait plus qu’un seul homme de leur royaume qui pouvait interprĂ©ter des langues inconnues. Dieu avait parlĂ© en langues inconnues et Ă©crites de Son doigt en langues inconnues. Et lĂ  se trouvait un homme qui avait le don d’interprĂ©tation, et c’était celui qui avait rĂ©solu de ne pas se souiller par les mets du roi. Amen. Et il avait la vĂ©ritable interprĂ©tation. Il y avait un groupe de faux, il est vrai, mais il y avait un homme qui avait l’article, et il pouvait lire cela. Et il interprĂ©ta ce que c’était. (128) Notez que l’ñge des Gentils s’est terminĂ© avec les dons surnaturels de Dieu en opĂ©ration. Cela commença avec les dons surnaturels. Cela a fini avec les dons surnaturels. Et les dons surnaturels sont revenus Ă  l’Église remplie du Saint-Esprit et sont dĂ©sormais en opĂ©ration. Et ils sont en train de lire l’écriture sur la muraille: «Nous sommes dans la confusion». Amen. Soyez rĂ©solu de ne servir nul autre que le Seigneur JĂ©sus. Soyez rĂ©solu, ce soir, que vous vivrez pour Lui. Nous sommes Ă  la fin des temps, les amis. Nous sommes Ă  la fin du jour. Voyez ce qui s’est passĂ©. (129) Je me souviens du premier chant vulgaire. Et aujourd’hui, tous vous pourriez syntoniser un poste Ă  la radio. Si vous ne tombez pas sur un bon programme religieux, c’est l’un de ces vieux boogie-woogie ou rock-and-roll. C’est vrai. Pensez simplement Ă  ce qui ne va pas. (130) Regardez au foyer moderne amĂ©ricain. Tu sais oĂč est p’pa? oĂč est p’pa? — Il est descendu prendre un verre au bar avec le voisin. OĂč est m’man? — Eh bien, elle est Ă  son cours de couture; au jeu de cartes. OĂč est Junior? — Dans sa bagnole, coursant dans les rues, traĂźnant avec n’importe qui, entourant une fille d’une main, une cigarette de l’autre. OĂč est la sƓur? — Elle est allĂ©e Ă©couter du rock-and-roll Ă  la cantine, y passer la nuit avec une bande de soldats. N’importe quoi pour s’amuser. C’est lĂ  un foyer moderne amĂ©ricain. (131) FrĂšres, l’écriture est sur la muraille. Tout Ă  fait. «Tu as Ă©tĂ© pesĂ©e dans la balance, et tu as Ă©tĂ© trouvĂ©e lĂ©gĂšre.» Et de grands hommes ont parcouru cette nation: Billy Graham, Jack Schuler, Oral Roberts, et les autres, prĂȘchant l’Évangile pur du Seigneur JĂ©sus. Et les gens ont ri de cela, et s’en sont moquĂ©. Il L’ont rejetĂ© catĂ©goriquement. (132)  Et il ne reste plus qu’une chose, c’est le jugement divin; et il s’en vient! Et la Russie est lĂ -bas, vous attendant. FrĂšres, rĂ©alisant que cent cinquante millions de personnes pourraient mourir en l’espace d’une heure, et qu’avant le lever du jour cette nation entiĂšre pourrait ĂȘtre complĂštement dĂ©truite! Et que pensez-vous qu’il se passera quand
? Il est dit qu’au moins
 si dix mille avions chargĂ©s de bombes atomiques, si chacun d’entre eux laissait tomber une bombe atomique, ou une bombe Ă  hydrogĂšne sur cette nation, la terre entiĂšre serait secouĂ©e hors de son orbite. Qu’est-ce que cela entraĂźnerait? L’accomplissement de chaque Parole de Dieu, qui a dit que cela se passerait. Qu’est-ce que cela ferait? (133) Du temps du monde antĂ©diluvien, quand ils construisirent les sphinx, et tout, ces grandes pyramides que nous ne pourrions pas reproduire aujourd’hui si nous devions le faire, encore dans ce mĂȘme pays, oĂč les conflits sont en train de commencer maintenant, en Égypte. Une prophĂ©tie biblique des plus saisissante, si nous avions le temps d’y entrer, mais nous n’avons pas le temps. Mais remarquez: Dieu prophĂ©tisa en ÉzĂ©chiel, aux environs du 9e ou du 19e chapitre, j’oublie simplement maintenant dans lequel c’était, que dans le jour suivant la venue du Seigneur, «il y aurait un chemin battu de l’Égypte Ă  la Syrie». Et ils viennent Ă  peine d’achever cette route, deux mille cinq cents ans aprĂšs la prophĂ©tie. Et en ce jour-lĂ , JĂ©rusalem
 «Une banniĂšre serait Ă©levĂ©e, l’étoile Ă  six pointes de David flotterait.» Et cela «fleurirait comme la rose». Et les Juifs «reviendront des quatre coins du monde, pour rentrer dans leur pays.» (134) Ici, l’autre jour, frĂšre Arganbright me montra ce film, Trois minutes avant minuit. Ce n’était pas des chrĂ©tiens qui disaient cela, c’était la science. La vieille horloge a Ă©coulĂ© les heures, et le pendule a oscillĂ© de part et d’autre, de part et d’autre, Ă  travers des troubles et des tumultes, et des sermons et des messages Ă©vangĂ©liques, jusqu’à ce que, finalement, elle indique minuit moins trois. (135) Et j’ai vu ce film. Et je les ai vus y ramener ces Juifs, depuis l’Iran, depuis l’Égypte, venant de toutes les parties du monde. Et ils les ont transportĂ©s, — des garçons portaient leurs vieilles mamans sur leur dos, — et ils allĂšrent les interviewer. Alors que nous atterrissions juste plus bas, que j’atterrissais au Caire, en Égypte, j’ai vu venir ces gros avions, chargĂ©s de ces gens. On leur a demandĂ©: «Pour quelle raison revenez-vous dans la patrie? Y revenez-vous pour mourir, afin d’y ĂȘtre enterrĂ©s?» (136) Ces vieux Juifs, des larmes coulant sur leurs joues, ont dit: «Non, nous venons rencontrer le Messie.» AllĂ©luia! «Nous venons voir le Messie. Il revient bientĂŽt.» (137) Et quand le figuier porte des bourgeons, c’est que le temps est proche, Ă  la porte. «En vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, cette gĂ©nĂ©ration ne passera pas que tout cela s’accomplisse.» (138) Quand nous voyons l’AmĂ©rique, la grande, la derniĂšre civilisation, frĂšres, aussi grande que soit notre nation, nous devrons disparaĂźtre. Tout ce qui est mortel doit cĂ©der Ă  l’immortalitĂ©. (139) Je me suis rendu dans les bois, aux alentours d’ici, il y a quelque temps dĂ©jĂ , et je me suis mis Ă  pleurer comme un enfant. Je me suis rendu Ă  la tombe de mon pĂšre. J’avais l’habitude de le voir se laver le visage de ses gros bras courts. Il Ă©tait bĂ»cheron, aussi vaillant qu’il pouvait l’ĂȘtre. Et je voyais comment
 Monsieur Coats m’a dit: «J’ai vu ton pĂšre, et d’une main
 Billy, a-t-il dit, tu dois ĂȘtre fort.» J’ai dit: «Mais je ne le suis pas.» (140) Il a dit: «J’ai vu ton pĂšre soulever d’une seule main un billot de frĂȘne pesant quatre cent trente kilos.» (141) Et j’ai pensĂ©: «Ça alors, mon pĂšre parviendra jusqu’à cent cinquante ans.» Et il est mort Ă  cinquante-deux ans. (142) Qu’était-ce? Nous n’avons pas de citĂ© permanente ici. Tout ce qui est mortel donne sa place. Que vous soyez fort, que vous soyez en bonne santĂ©, votre souffle repose dans la main du Dieu Tout-Puissant; Il pourrait le reprendre dans la seconde qui suit. C’est vrai. (143) Je me suis tenu Ă  cĂŽtĂ© d’un vieil arbre, oĂč, quand j’ai Ă©tĂ© sauvé  Je ne savais pas comment parler au Seigneur, mais je voulais ĂȘtre en ordre. Je ne Lui avais jamais parlĂ©; aussi, savez-vous comment j’ai fait ma premiĂšre priĂšre? Je l’ai Ă©crite sur un bout de papier. (144) Étant un homme des bois, j’ai pratiquement toujours vĂ©cu dans les bois. Et je remarquais que je pouvais Le voir dans les bois, je pouvais L’entendre, je pouvais quasiment entendre Ses pas, comme Il s’approchait
 dans la soirĂ©e, le souffle du vent. Oh! «Il s’avance sur les ailes du vent.» AllĂ©luia! Il se sert des vents pour circuler. Je pouvais Le voir quand Il battait des mains dans les feuilles, comme ça. Et tout. Et une Voix disant: «Adam, oĂč es-tu?» Oh! couchĂ© lĂ  sous une couverture, ma tĂȘte Ă  l’extĂ©rieur, regardant vers les Ă©toiles, je savais qu’Il vivait dans les bois. (145) Et j’ai Ă©crit ma priĂšre. J’ai dit: «Dieu, je suis un homme terrible. Si Tu me le pardonnais simplement.» Je l’ai pris et l’ai clouĂ© sur un arbre. Je ne savais pas comment Lui demander. J’ai pensĂ©: «S’Il passait par ici, Il pourrait le lire et savoir que j’étais dĂ©solĂ© de ce que j’ai fait.» Je ne savais pas comment prier. Mais le Dieu du Ciel l’a compris, et Il sauva mon Ăąme perdue. Oui. Oui monsieur. (146) Je me suis tenu prĂšs des grands arbres, lĂ -bas dans les bois, l’autre jour, et je me suis mis Ă  pleurer. FrĂšre Wood et moi Ă©tions allĂ©s dans les bois, et je le remarquai. Et ce grand arbre avait de solides et grosses branches comme cela; j’ai pensĂ©: «Quel arbre majestueux!» J’avais l’habitude de m’en prendre des branches, puisque je n’avais pas les moyens de m’acheter une tente, et je m’en faisais un petit abri pour y passer la nuit lorsqu’il pleuvait, quand j’avais pĂȘchĂ©, restant dehors toute la nuit, quand je n’étais alors qu’un gamin. Et je pensais: «Cet arbre restera lĂ  des centaines et des centaines d’annĂ©es». Et il n’est plus qu’un chicot maintenant. Qu’est-ce que c’est? Peu importait qu’il eĂ»t Ă©tĂ© solide et majestueux, tout ce qui est mortel doit cĂ©der Ă  l’immortalitĂ©. (147) Et, frĂšres, nous avons Ă©tĂ© une grande nation. Nous avons Ă©tĂ© un grand peuple. Nous avons Ă©tĂ© une grande Ă©glise. Nous avons Ă©tĂ© grand en tout. Mais, je vous dis, tout ce qui est mortel doit cĂ©der la place. Et ceci
 la fin approche. Je vous dis que tout est prĂȘt, et le monde n’est devenu qu’un gros amas de corruption et de puanteur devant Dieu. (148) Cette nation n’est faite que de whisky et de biĂšre. Et la nation est supportĂ©e par les taxes sur ce whisky, et ces choses. Et c’est le prix du sang, si vous pensez que c’est mal de boire du whisky. (149) Et vous dites: «Laissez

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