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Prédication L'ADOPTION SPIRITUELLE / 56-0923 / Jeffersonville, Indiana, USA // SHP 1 hour and 36 minutes PDF MP3 low MP3 HQ

L'ADOPTION SPIRITUELLE

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(1) Merci, Fr√®re Neville. Bonjour, les amis. Nous sommes tr√®s heureux d'√™tre ici ce matin et d'avoir eu cette introduction du pasteur. C'√©tait tr√®s bien. Oh! vous savez, en parlant des chevaux, vous savez, quand on leur fixait les brides, on savait qu'il y avait du travail en vue. Eh bien, c'est... Je suis vraiment content que le Seigneur ait fait de nous des chevaux de labour, afin que nous puissions encore travailler. Ainsi, nous ne sommes jamais - jamais trop fatigu√©s pour faire quelque chose pour le Seigneur, si le sort tombe sur nous pour le faire. Toutefois, je suis tr√®s fatigu√© aujourd'hui. Je suis vraiment pass√© par un temps terrible √† ce sujet au cours de ces quelques derniers jours. (2) Quand je me suis rendu en Californie, j'ai d√Ľ prendre un wagon-lit, et je vous assure, et vous parlez des secousses! On en a eu sur tout le long jusqu'√† destination. C'est cinquante-trois heures pour arriver l√†, et nous sommes arriv√©s l√† √† deux heures du matin. Et √† cinq heures, je devais me lever pour aller pr√™cher √† une station radiophonique. Et puis, je devais pr√™cher encore au rassemblement international des Hommes d'Affaires Chr√©tiens. Et puis, cet apr√®s-midi-l√†, j'ai pr√™ch√© dans un grand tabernacle baptiste, et puis le... ce soir l√†. Et ensuite, j'ai continu√© √† pr√™cher pendant quelques heures, jusqu'√† ce que nous avons finalement cl√ītur√© le lundi soir √† l'Angelus Temple. Et puis, nous avons attrap√© un train √† 11 heures, et il nous a fallu faire soixante-quatre heures pour arriver √† la maison. Vous pouvez vous imaginer lorsque je suis rentr√© chez moi avant-hier et... (3) Et hier, ma femme a enregistr√© cinquante et quelques appels o√Ļ on m'invite √† aller prier pour les gens, hier matin seulement, vous voyez, cinquante et quelques appels. Naturellement, tous ces appels n'√©taient pas des appels locaux. C'√©taient - c'√©taient des appels √† l'√©chelle nationale, mais tout ce que les gens disaient, c'√©tait: "Voudriez-vous - pourriez-vous venir en Floride? Pourriez-vous venir ici? Ici, c'est Louisville." II... Comment allez-vous donc faire le choix parmi ces cinquante-trois appels, rien qu'en une seule matin√©e? Vous pouvez donc vous imaginer. (4) Hier apr√®s-midi, j'ai donc pu voir chez l'un de nos bien-aim√©s et chers amis √† quel point la maladie est un d√©mon. Il s'agit d'un jeune homme que j'ai connu autrefois, il y a des ann√©es, qui respirait la sant√©, un jeune homme √† l'allure d'un athl√®te. Et maintenant, il a √† peu pr√®s mon √Ęge, et on le prendrait pour un homme de quatre-vingt-dix ans. Et il est l√† √† l'agonie, √† Henryville. C'√©tait Kermit Spurgeon, un ami √† mon brave fr√®re ici pr√©sent, fr√®re Neville. Son p√®re est un pr√©dicateur de l'Evangile et un ma√ģtre d'√©cole, et c'est un homme tr√®s admirable. (5) Je suis all√© √† l'h√īpital apr√®s que fr√®re Neville m'avait dit que le jeune homme √©tait mourant; et nous avons eu le grand privil√®ge de le conduire au Seigneur J√©sus-Christ hier pour le salut de son √Ęme. Sa femme et moi, nous nous sommes accord√©s et nous avons sinc√®rement pri√© pour lui, apr√®s qu'un cancer l'avait rong√©, lui qui pesait 100 kilos et quelques, il a fondu, et je doute fort qu'il p√®se 30 kilos pour le moment. Ainsi, nous croyons fermement que Dieu le gu√©rira. Nous ne savons pas ce qui va se passer. Mais nous savons une chose, c'est qu'il est pass√© de la mort √† la Vie. Et j'imagine ce que son pauvre vieux p√®re aveugle s'est dit lorsque ce message lui √©tait parvenu, apr√®s toutes ces ann√©es qu'il a pass√©es √† prier pour lui et apr√®s tout... "Instruis l'enfant selon la voie qu'il doit suivre." Vous voyez? Et je sais qu'il avait devant lui un exemple parfait. (6) Ils se sont d√©plac√©s de l√† pour se rendre √† New Albany, chez madame Slaughter qui habitait ici, et d'apr√®s le m√©decin, il ne vivrait que jusqu'√† 6 heures. Ainsi, l'attente √©tait tr√®s tr√®s path√©tique. Et... √† diff√©rents endroits... (7) Autrefois, un jeune homme habitait l√†, √† c√īt√© de chez moi. Il marchait bien, un jeune homme normal, qui travaillait pour la compagnie de t√©l√©phone Bell, il avait environ vingt ans et quelques. Il ... Il est p√®re de trois ou quatre petits enfants. Sa fillette est tomb√©e l'autre jour et s'est cass√©e le bras. Il a commenc√© √† ressentir un engourdissement de la main au point que cela l'a paralys√©. On ne sait m√™me pas ce dont il souffre. Il est √©tendu l√†-bas, dans cette condition. (8) Les probl√®mes se suivent l'un apr√®s l'autre, et il y a la maladie de toutes parts. Je suis tr√®s heureux qu'il y ait une issue. Je suis tr√®s heureux que nous n'ayons pas √† rester ici √©ternellement non plus, pas vous? [L'Assembl√©e dit: "Amen." - N.D.E.] Que ferions-nous s'il nous fallait vivre dans cette maison des pestif√©r√©s √©ternellement? Je suis tr√®s heureux qu'il y ait une porte ouverte. Et c'est tout ce que cette terre est, rien qu'une maison des pestif√©r√©s. Elle est... Et d√®s que vous vous dites que tout va bien, c'est √† ce moment-l√† que quelque chose d'autre survient, et puis, voici une autre chose arriver. Mais je suis tr√®s heureux qu'il y ait une issue. Je suis tr√®s heureux que le Seigneur J√©sus soit venu et qu'Il ait fray√© une voie pour nous, un moyen d'√©chapper. (9) Ainsi, ce matin, ma ch√®re et bien-aim√©e sŇďur Cox me disait que quelqu'un venait, comme nous avons demand√© aux gens d'ici de venir afin qu'on prie pour eux; ceux qui, peut-√™tre, ne pourraient rester que pendant quelques minutes. Et puis, je vais peut-√™tre prier pour eux avant le service, et ensuite... s'il leur faut repartir. (10) Et je me suis dit alors que pour les autres qui voulaient rester, j'√©courterai plut√īt mon message ce matin, √©tant donn√© que je suis enrou√©, et qu'il me faut aller imm√©diatement √† une autre r√©union. Ainsi je... Et - et la s√©rie de r√©unions de Chicago d√©butera le samedi prochain. (11) Et puis, je pense que l'heure est venue o√Ļ cette partie du pays est cens√©e recevoir une grande visitation, lors de la venue de notre noble fr√®re Billy Graham, √† Louisville, la semaine prochaine. Il commencera √† Louisville au m√™me moment o√Ļ moi je commencerai √† Chicago. Je reviendrai donc de toute fa√ßon; je - j'aimerais le rencontrer personnellement pendant qu'il sera ici. Et des amis vont me pr√©senter √† lui. Et lui et moi, il nous arrivait d'√™tre dans la m√™me ville outre-mer, et √† bien des diff√©rents endroits, sans que nous arrivions toutefois √† nous rencontrer. (12) Et je - je - je demande sinc√®rement √† cette √©glise et √† ce groupe de gens qui sont rassembl√©s ici ce matin, de prendre cette r√©union √† cŇďur, cette s√©rie de r√©unions qui se tiennent l√†, √† Louisville. (13) A propos, j'aimerais dire juste ceci. Saviez-vous que quatre-vingt-sept pour cent de toutes les boissons alcooliques qui se consomment aux Etats-Unis proviennent de Louisville, dans le Kentucky? Quatre-vingt-sept pour cent. Savez-vous qu'environ quatre-vingt-dix pour cent de tout le tabac et d'autres produits du genre proviennent de Louisville, dans le Kentucky? Saviez-vous que c'est le si√®ge sa Satan? Certainement. Certainement. (14) Et cette localit√© est l'un des endroits les plus difficiles qu'il y a au monde, √† conduire au Seigneur J√©sus-Christ. Combien de gens sont sortis de cette ville en larmes apr√®s avoir essay√© de conduire cette contr√©e, ces Falls Cities, au Seigneur J√©sus [Falls City, surnom de la ville de Louisville, dans le Kentucky, situ√©e pr√®s des chutes de l'Ohio - N.D.T.]? Consid√©rez bien, Ericson et tous ces autres personnages qui en sont sortis, voire en pleurant, combien ils ont essay√© √† maintes et maintes reprises. John Sproule a m√™me craqu√© l√†, au Glory Barn, √† force d'avoir essay√© de son mieux de gagner cette ville au Seigneur J√©sus. Combien d'autres personnages ne se sont-ils pas tenus √† l'estrade √† travers ces "Falls Cities" et n'ont-ils pas essay√©, sans r√©ussir √† les amener au Seigneur J√©sus. (15) Eh bien, √† mon avis, je pense que Billy Graham est l'un des personnages les plus connus qu'il y ait au monde aujourd'hui, dans le monde religieux. Certainement que nous avons des √©v√™ques et des archev√™ques, mais, √† mon avis, il est un pr√©dicateur de l'Evangile, un homme de Dieu. Et ainsi - et je pense donc qu'il... En tant que combattants chr√©tiens, mettons-nous ensemble, d'un seul coeur et prions pour cette s√©rie de r√©unions comme jamais auparavant. Et demandons √† Dieu de nous donner, d'une mani√®re ou d'une autre, des √Ęmes, et de d√©molir le si√®ge de Satan, afin qu'on ferme toute distillerie, et qu'on br√Ľle compl√®tement les usines des tabacs, et que les √©glises soient remplies et que nous ayons une v√©ritable effusion du Saint-Esprit √† l'ancienne mode. Que le Seigneur accorde Ses b√©n√©dictions. (16) Maintenant, j'ai quelque chose d'un peu diff√©rent, d'un peu inhabituel pour le d√©but. Mon fr√®re a un petit enfant ici qu'on veut consacrer au Seigneur. Et je pense que nous le ferons juste avant de prier pour les malades, Dieu voulant. Et je demanderais √† la sŇďur Gertie de bien vouloir passer au piano. Et tous ceux qui ont de petits b√©b√©s... (17) Eh bien, ici dans la Bible, il nous est enseign√© que... Eh bien, bien - bien des gens disent avoir baptis√© les enfants, quand ils les aspergent d'eau, ils appellent cela le bapt√™me des enfants. Bon, c'est bien. Oui. Et cela ne fait aucun mal √† l'enfant, et je suis... tout ira bien, j'en suis certain. Et d'autres gens ont des mani√®res diff√©rentes de le faire. Et... mais nous, nous aimons toujours autant que possible nous en tenir strictement √† la mani√®re biblique de le faire. Et la mani√®re biblique de le faire... Il n'y a aucun passage de la Bible o√Ļ on ait d√©j√† baptis√© des b√©b√©s. C'√©tait... Eh bien, dans l'Ancien Testament, on les circoncisait. (18) Je demanderais √† quelques anciens de faire d√©placer la sŇďur qui est sur le brancard un peu d'un c√īt√© par ici, je vous en prie, juste le temps de la cons√©cration. Ainsi, ne vous tracassez pas, ma ch√®re sŇďur. √áa ne sera que pour quelques instants et nous... (19) Ainsi donc, dans l'Ancien Testament, on - on circoncisait les enfants. Et dans le... On - on circoncisait les enfants. (20) Et dans le Nouveau Testament, tout ce que les gens avaient fait, c'√©tait amener les enfants au Seigneur J√©sus et Il les a tenus dans Ses mains, et les a b√©nis disant: "Laissez les petits enfants venir √† Moi, et ne les en emp√™chez pas, car le Royaume est pour ceux qui leur ressemblent." (21) Eh bien, s'il y a d'autres m√®res ici qui ont leur petit b√©b√©, et aimeraient qu'on les consacre au Seigneur, nous le ferons volontiers en ce moment-ci. Et maintenant, puissions-nous attentivement... (22) Eh bien, comment s'appelle le petit ami? [Le p√®re dit: "Robert Lynn." - N.D.E.] Un petit gar√ßon; Robert Lynn. Oh! la la! c'est merveilleux. Maintenant, c'est... (Je crois que vous avez adopt√© l'enfant...?...) (23) Ceci montre ce que c'est que le cŇďur d'une - d'une m√®re pour un enfant. Ils y ont pens√© comme ils n'ont pas d'enfant; ils ont tout de m√™me voulu en √©lever un; aussi, ont-ils adopt√© cet enfant. Vous rendez-vous compte que nous sommes tous des enfants adoptifs? Dieu nous a tant aim√©s qu'Il nous a adopt√©s par Son Fils, J√©sus-Christ. Et nous sommes tous des enfants adoptifs. Et souvenez-vous, comme ce p√®re et cette m√®re se soucient de cet enfant qui n'avait aucune maison o√Ļ aller et qu'ils lui ont donn√© une maison, pour l'√©lever et le nourrir; nous qui n'avions pas non plus de maison o√Ļ aller, Dieu nous en a donn√© une. (24) C'est un enfant adoptif. Il s'appelle Robert Lynn Branham, un tr√®s joli petit b√©b√©. Maintenant, pourrions-nous incliner la t√™te? (25) Notre pr√©cieux P√®re c√©leste, comme jadis, combien beaucoup de p√®res et de m√®res ont √©lev√© leurs enfants pour les placer dans Tes mains. Et Toi, Tu as dit: "Laissez venir √† Moi les petits enfants, et ne les en emp√™chez pas, car le Royaume des Cieux est pour ceux qui leur ressemblent." Et ce petit enfant qui √©tait sans foyer, un foyer lui a √©t√© donn√©, et Toi, tu as plac√© dans leur cŇďur l'amour pour cet enfant. (26) Et, √ī P√®re, nous Te prions de b√©nir cette m√®re et ce p√®re, pendant qu'ils √©l√®veront cet enfant. Puisse cet enfant √™tre √©lev√© dans une maison de pri√®re, et qu'on lui enseigne d'aller √† l'√©glise et de vivre pour le Seigneur J√©sus. B√©nis-le, bien-aim√© P√®re c√©leste. (27) Et maintenant, si Tu √©tais ici sur terre dans un corps physique, comme nous le sommes en nous tenant ici ce matin, ils auraient plac√© cet enfant dans Tes bras; mais Toi, Tu es all√© au ciel et Tu nous as ordonn√© de continuer le minist√®re jusqu'√† Ton retour. Et P√®re, comme mon propre fr√®re de sang place le b√©b√© dans mes mains, je le remets √† Toi, au Nom de Christ. B√©nis cet enfant, et puisse-t-il vivre et √™tre en bonne sant√© et fort, et grandir pour devenir Ton serviteur. B√©nis le p√®re et la m√®re, dans leur foyer. Nous Te les remettons au Nom du Seigneur J√©sus-Christ. Amen. (28. Que Dieu te b√©nisse, Agness. Sois une v√©ritable m√®re; et toi, Jesse sois un v√©ritable p√®re pour cet enfant. Et puisse Dieu vous b√©nir dans vos efforts, et qu'Il soit avec vous. (29) Bonjour. Comment s'appelle le b√©b√©? [La sŇďur dit: "Robert Darrel." - N.D.E.] Un autre Robert. Eh bien, c'est merveilleux. Un Robert Darrel. (30) Et comment vous appelez-vous? [La sŇďur dit: "Robertson."] Vous √™tes la cadette. ["Oui."] Et votre nom de famille? ["McCloud."] McClould. [Espace vide sur la bande; Fr√®re Branham prie pour la cons√©cration des petits enfants. - N.D.E.] Apportant les gerbes, apportant les gerbes, Oh! nous viendrons en nous r√©jouissant, apportant les gerbes. Semant le matin, semant le soir, Semant en plein midi et dans la fra√ģcheur du soir; Oh! bient√īt la moisson, et ensuite, le temps de r√©colte, Nous viendrons en nous r√©jouissant, apportant les gerbes. Apportant les gerbes, apportant les gerbes, Nous viendrons en nous r√©jouissant, apportant les gerbes ; Apportant les gerbes, apportant les gerbes, Nous viendrons en nous r√©jouissant, apportant les gerbes. (31) Bon, c'est tr√®s bien. Apportant les gerbes, c'est ce que les p√®res et les m√®res font, ils am√®nent les enfants au Seigneur J√©sus. (32) La sŇďur qui est couch√©e sur la civi√®re semble √™tre plus mal en point que nous tous, autant qu'on puisse le constater. Elle est sur une civi√®re. Et nous pourrions... S'il y a quelqu'un... Elle aimerait attendre quelques minutes pour entendre le message avant qu'on prie pour elle. Et je pense que c'est une tr√®s, tr√®s bonne chose. S'il y a ici quelqu'un qui ne peut pas attendre, et qui aimerait partir, si vous aimeriez qu'on prie pour vous maintenant, nous serions content de le faire, si vous voulez bien lever la main. Sinon, nous tiendrons le service de gu√©rison imm√©diatement apr√®s le... un court message, pour essayer juste d'avoir un temps de repos apr√®s l'√©cole du dimanche. Tr√®s bien. Et puis, nous lirons les Ecritures, et nous apporterons le message, rapidement, et ensuite, nous prendrons notre temps pour la ligne de pri√®re. (33) Et maintenant, avant de commencer, j'aimerais que vous tous qui vous portez bien ce matin, vous vous souveniez de ceux qui sont malades, parce que nous devons prier les uns pour les autres. (34) Et j'√©tais vraiment dans la joie lorsque je suis arriv√© en Californie l'autre jour, et que je suis entr√© dans ces tabernacles o√Ļ les gens se pressaient. Et au Caf√©t√©ria Clifton, ils se tenaient l√†, couvrant l'espace d'un p√Ęt√© de maisons l√† dans la rue, ils voulaient vraiment t√©moigner; et ils disaient: "Fr√®re Branham, autrefois, je souffrais du cancer. Vous avez pri√© pour moi." - Je - moi, j'√©tais aveugle. - Moi, j'√©tais ceci. (35) Et par exemple, en descendant la rue... Comme j'√©tais √©motionn√©! Je me suis dit: "√Ē Dieu! qu'en sera-t-il quand nous aurons travers√© et que nous arriverons de l'autre c√īt√©?" Nous serons rassembl√©s, des dizaines et des dizaines de milliers." Que ce sera merveilleux √† ce moment-l√†! Ainsi, nos faibles efforts soutenus ne repr√©senteront pas grand-chose √† ce moment-l√†. Nous continuons jusqu'√† ce qu'il nous semble que nous ne sommes plus en mesure d'aller plus loin et que nous sommes presque √† bout de nos forces et que nous titubons. (36) Et alors, Satan s'am√®ne et dit: "A quoi cela sert-il? Pourquoi fais-tu cela? Oh! la la! " (37) Mais alors, vous vous mettez √† penser √† des choses comme celles-ci; √ßa change tout le d√©cor. Cela rend... les choses deviennent diff√©rentes. (38) Maintenant, avant d'aborder la Parole, nous pouvons encore prier juste un moment. (39) Notre P√®re c√©leste, c'est avec des cŇďurs reconnaissants que nous nous approchons de Toi. Seigneur, Tu connais bien toute la nature de l'homme. Combien l'homme est fr√™le et fragile, comment il est sans force. Et comme Ton serviteur, l'homme n'est pas digne; mais Seigneur, Toi, par Ta gr√Ęce, Tu nous as appel√© √† √™tre Ton serviteur. Et nous sommes conscients ce matin de ce que nous sommes indignes, et nous Te demandons de nous accepter, P√®re, aujourd'hui, et de nous oindre du Saint-Esprit, de nous parler par les Paroles r√©confortantes que Tu as prononc√©es ici dans Ta sainte Parole. Et nous prions que le Saint-Esprit dirige chaque Parole droit au cŇďur, juste l√† o√Ļ Elle doit √™tre, et que l√†, Elle s'ancre, croisse et produise une grande joie, des arbres du salut. Accorde-le P√®re. (40) Gu√©ris les malades et soutiens les n√©cessiteux. Nous savons qu'ils sont assis ici. Et plusieurs sont venus apr√®s avoir parcouru de nombreux miles et ils √©taient couch√©s dans les h√ītels et autres, attendant leur occasion pour qu'on prie pour eux. Nous sommes tr√®s heureux de ce grand privil√®ge, Seigneur, de savoir que Tu es ici pour gu√©rir les malades. (41) √Ē Dieu, l'un de plus grands malades que nous connaissions, c'est l'homme ou la femme qui est malade du p√©ch√©. Je Te prie, √ī P√®re c√©leste, en ce jour, de nous oindre d'une mani√®re sp√©ciale, aujourd'hui, et de sauver les perdus. Que tout homme et toute femme perdus s'approchent doucement du tr√īne de gr√Ęce et soient sauv√©s. Car nous le demandons au Nom de Christ. Amen. (42) Maintenant, que le Seigneur ajoute Ses b√©n√©dictions √† la lecture de Sa Parole, comme nous Y entrons. J'ai toujours cru fermement dans la Parole. En effet, il y a quelques soir√©es, je parlais quelque part des - des proph√®tes qui sont all√©s proph√©tiser. Mais Mich√©e... apr√®s que quatre cents proph√®tes avaient tous √©t√© unanimes, toutefois Josaphat a demand√©: "N'y en a-t-il vraiment pas un autre?" Encore un autre, apr√®s que quatre cents eurent prononc√© la Parole? Mais Mich√©e s'en √©tait tenu √† la Parole de Dieu. Il savait qu'il y avait quelque chose qui clochait. (43) Et quand nous √©coutons quelque chose qui est hors de la Parole de Dieu, nous reconnaissons qu'il y a quelque chose qui cloche. Cela ne sonne vraiment pas juste. J√©sus a dit: "Mes brebis connaissent Ma voix, et elles ne suivront pas un √©tranger." (44) Et je vous remercie d'avoir pri√© pour le r√©veil l√† √† l'Angelus Temple. La premi√®re soir√©e l√†... Il ne peut contenir que cinq mille cinq cents - cinq mille cinq cents personnes. On a laiss√© entrer six mille personnes et le capitaine des pompiers a ferm√© les portes une heure et demie avant mon arriv√©e l√†, √† l'Angelus Temple. Et notre bien-aim√© Seigneur J√©sus a vraiment sauv√© les perdus et a gu√©ri les malades. C'√©tait merveilleux. Et le jour suivant... (45) Et j'ai rencontr√© l√† notre petite sŇďur Hicks qui, autrefois √©tait une monitrice de l'√©cole du dimanche ici, ainsi que ses enfants et son mari. J'ai aussi rencontr√© fr√®re Ben Bryant et tous ceux de ce Tabernacle qui se sont rendus l√† dans l'ouest pour - pour fraterniser l√†-bas. Quelles merveilleuses retrouvailles c'√©taient que de les revoir tous! (46) Dans Saint Matthieu, chapitre 17, comme r√©f√©rence biblique pour ce matin, j'aimerais lire juste une portion ici qui nous servira de texte. Et puisse le Seigneur nous en donner le contexte dans la Parole. ...Six jours apr√®s, J√©sus prit avec Lui Pierre, Jacques, et Jean, son fr√®re, et Il les conduisit √† l'√©cart sur une haute montagne. Il fut transfigur√© devant eux; Son visage resplendit comme le soleil, et Ses v√™tements devinrent blancs comme la lumi√®re. Et voici, Mo√Įse et Elie leur apparurent, s'entretenant avec Lui. Pierre, prenant la parole, dit √† J√©sus: Seigneur, il est bon que nous soyons ici;... laisse-nous... si Tu le veux... nous construirons ici trois tentes, une pour toi, une pour Mo√Įse, et une pour Elie. Comme il parlait encore, une nu√©e lumineuse les couvrit. Et voici, une voix fit entendre de la nu√©e ces paroles: Celui-ci est mon Fils bien-aim√©, en qui J'ai mis toute Mon affection: √©coutez-Le! (47) Que le Seigneur ajoute Ses b√©n√©dictions √† la lecture de Sa Parole. (48) Parfois, Dieu rencontre les hommes dans leurs diff√©rents conseils. Dieu a toujours aim√© tenir conseil avec l'homme. Et bien des fois, dans l'Ancien Testament, si nous pouvons retourner en arri√®re, nous verrons comment Dieu rencontrait des hommes. Et peu importe leur nombre, Dieu rencontre des hommes. Et une fois, Il a √©t√© pr√©sent parmi cinq cents personnes. Et une autre fois, Il √©tait pr√©sent au milieu de soixante-dix personnes; et une fois encore, Il √©tait pr√©sent parmi les douze. Une fois Il a rencontr√© trois personnes; et puis, une autre fois, Il a rencontr√© seulement une personne. Et sans tenir compte du nombre de personnes qui tiennent conseil, Dieu aime toujours rencontrer les hommes. (49) Ainsi, m√™me si ce matin l'assembl√©e n'est pas assez grande en nombre ou en dimension, comme le sont bon nombre de grandes cath√©drales aujourd'hui, toutefois, Dieu se plaira √† nous rencontrer, car Il a dit: "L√† o√Ļ deux ou trois sont assembl√©s en Mon Nom, Je serai au milieu d'eux. L√† o√Ļ deux ou trois seront assembl√©s en Mon Nom, Je serai au milieu de ces deux ou de ces trois personnes." (50) Et quant au tableau que nous pourrions brosser ici aujourd'hui avec l'aide du Saint-Esprit, nous pourrions prendre des heures et des heures pour entrer en profondeur dans ce texte; oui, je dirais m√™me des semaines. Et ce merveilleux passage a depuis des ann√©es √©t√© scrut√©, mais cependant, la moiti√© n'en a jamais √©t√© d√©couverte, et ne le sera peut-√™tre jamais. (51) Car, la Parole de Dieu n'est pas comme la Parole d'un homme. La parole d'un homme a une certaine signification, ou plut√īt son expression et l'heure o√Ļ elle a √©t√© dite, ont une certaine signification; mais la Parole de Dieu a une signification √©ternelle comme Elle se d√©ploie tout au long des √Ęges. Chaque g√©n√©ration peut prendre la m√™me Parole parce qu'Elle est une d√©claration toujours fra√ģche, perp√©tuelle, √©ternelle et inspir√©e de la part de Dieu. Peu importe si Elle... Si les ap√ītres L'ont lue dans leur √Ęge, Elle signifiait quelque chose pour eux; si Wesley L'a lue dans son √Ęge, si Luther L'a lue dans son √Ęge et Calvin dans son √Ęge; toutefois, aujourd'hui, Elle est tout aussi brillante et √©clatante et tout aussi efficace qu'Elle l'a √©t√© pour eux, au jour m√™me o√Ļ Elle a √©t√© prononc√©e, parce qu'Elle est la Parole de Dieu. (52) Avec nos paroles √† nous, nous pouvons dire: "Jean, viens chez moi. Je serai heureux de te voir." √áa, ce sont nos paroles √† nous. Et cela veut simplement dire: "Jean, viens chez nous." (53) Mais quand Dieu parle, c'est √©ternel. Cela sort du souffle m√™me de l'√©ternel et immortel Cr√©ateur, Lui-m√™me. Par cons√©quent, il n'y a aucun moyen de trouver la pleine signification d'une expression de Dieu. Cela est pour chaque √Ęge et pour chaque g√©n√©ration. (54) Eh bien, dans ce cas-ci dans le... ce que nous avons devant nous ce matin, c'√©tait Dieu qui parlait √† trois individus. (55) Eh bien, premi√®rement, trois est le nombre choisi de Dieu, comme nombre de la perfection. Dieu a choisi trois. Et trois, c'est le nombre de Dieu de la perfection. Sept est Son nombre de l'adoration. Cinquante est Son nombre du jubil√©. Quarante est Son nombre de la tentation. Et trois est Son nombre qu'Il s'est choisi pour monter, aujourd'hui. (56) Eh bien, trois est le nombre de la perfection, c'est-√†-dire le nombre par lequel Dieu est rendu parfait; l'unique vrai Dieu √©ternel est rendu parfait dans les trois dispensations de la manifestation de Sa divinit√©: P√®re, Fils, Saint-Esprit. Cela ne veut pas dire qu'il y a trois diff√©rents Dieu distincts. Mais il y a un seul Dieu repr√©sent√© dans le trois. Dieu n'est pas trois personnes; Dieu est unique. Mais trois manifestations de Sa divinit√©, ce qui veut dire trois manifestations dans le temps sur la terre, rendent parfait l'unique et v√©ritable Dieu vivant. (57) Il est apparu √† Abraham dans le buisson ardent, et Il a conduit les enfants d'Isra√ęl au Nom du Dieu le P√®re, qui √©tait une Lumi√®re qui √©tait suspendue au-dessus du tabernacle, qui les a conduits dans leur voyage, Dieu le P√®re. Et ensuite le P√®re, pour r√©concilier Dieu et l'homme... (58) Comme je le disais ici il y a quelque temps, je pense, la derni√®re fois que j'√©tais au Tabernacle, quand je pr√™chais sur l'Agneau et la Colombe, Dieu seul... Personne d'autre ne pouvait le faire. Dieu a d√Ľ venir sur terre pour faire Lui-m√™me le travail. Et lorsqu'Il a repr√©sent√© Son Fils sous la forme d'un Agneau, la plus douce de toutes les cr√©atures, et qu'Il s'est Lui-m√™me repr√©sent√© sous la forme d'une Colombe, le plus doux de tous les oiseaux qui volent dans le ciel... Et la raison pour laquelle Il a fait cela, c'est pour nous montrer que seule la douceur cohabitera avec la douceur. L'humilit√© cohabitera avec l'humilit√©. Et il faut que √ßa concorde. (59) Un menuisier ou un √©b√©niste qui sait ce que c'est que faire l'assemblage √† queue-d'aronde, comme nous l'appelons, pour fabriquer des glissi√®res ou la languette et la glissi√®re, pour que la planche forme un tout, il faut placer la languette et la glissi√®re. Et quand les deux sont assembl√©es, elles s'ajustent si herm√©tiquement que m√™me si elles sont tremp√©es, elles gonfleraient jusqu'au point o√Ļ m√™me l'air ne peut pas passer. (60) Et lorsque le croyant et Dieu... Dieu est si parfait qu'en taillant et en fa√ßonnant le croyant, lorsque les deux s'unissent... Pierre a dit: "Repentez-vous donc et soyez baptis√©s au Nom de J√©sus-Christ pour le pardon de vos p√©ch√©s et vous recevrez le don du Saint-Esprit." Voyez? √áa les rend si complets! (61) Et puis, lorsque Dieu est descendu sous la forme de la Colombe et qu'Il s'est pos√© sur l'Agneau, et qu'Il a demeur√© dans l'Agneau, Il n'a plus jamais quitt√© l'Agneau, car Ils √©taient devenus un et c'√©tait l'un de plus glorieux av√®nements que le monde ait jamais connus. Consid√©rons cela pendant quelques instants. C'est en dehors de mon sujet, mais les cieux et la terre se sont embrass√©s, Dieu et l'homme se sont r√©concili√©s. M√™me les cr√©atures qui volent dans le firmament et les b√™tes qui errent dans les champs sont devenus un, lorsque l'homme et Dieu ont √©t√© r√©concili√©s par l'Homme, le Seigneur J√©sus-Christ. Que c'est merveilleux! (62) Pour rester avec Dieu, soyez doux. Dieu est doux. Pour rester avec Dieu, ayez l'amour. Dieu est amour. Soyez doux. Soyez... Ne soyez jamais ind√©pendant. Vous devez toujours d√©pendre de Lui. N'utilisez jamais votre propre pens√©e. Prenez Ses pens√©es √† Lui. Que Ses pens√©es soient vos pens√©es. Et faites-les entrer dans votre pens√©e charnelle et r√©p√©tez-les tout le temps, disant: "√Ē Dieu, √īte tout mon doute et que mes pens√©es deviennent Tes pens√©es." Et vous qui √™tes malades, faites cela pendant que nous pr√™chons. Enlevez simplement, rejetez simplement la pens√©e de la maladie. Prenez les pens√©es de la gu√©rison de Dieu, qu'elles deviennent vos pens√©es √† vous. (63) La Bible dit: "Que ce qui est vertueux et digne de louange, soit l'objet de vos pens√©es." (64) Et Dieu parlait √† ces trois personnages. Maintenant, trois, c'est une confirmation. Il a pris avec Lui Pierre, la foi; Jacques, l'esp√©rance; Jean, la charit√©. La foi, l'esp√©rance et la charit√©, ces trois choses. Si vous pouvez avoir la foi, l'esp√©rance et l'amour, alors vous √™tes pr√®s du Royaume des cieux. Ces trois grandes choses, Dieu a pris cela comme confirmation parce que c'est sur la d√©position de deux ou de trois t√©moins que toute affaire se r√©glera. (65) Et puis encore, cela repr√©sentait le placement d'un fils. Dans l'Ancien Testament lorsqu'un fils √©tait n√© dans une famille, on lui donnait un tuteur pour l'√©lever et pour prendre soin de lui. Le p√®re √©tait un homme tr√®s occup√© aux affaires du royaume. Et chaque petit domaine du royaume √©tait appel√© une maison. (66) C'est ainsi que dans la version du roi Jacques, Jean 14 le dit: "Dans la maison de Mon P√®re, il y a plusieurs palais." Maintenant, cela ne sonne pas tout √† fait juste pour nous les occidentaux qui consid√©rons un palais comme √©tant diff√©rent d'une maison. Mais au temps o√Ļ l'on a √©crit la Bible, le palais √©tait dans la maison, car la maison signifiait le royaume. (67) Et ce p√®re avait beaucoup de tenanciers partout dans sa ferme, des douzaines. Et lorsqu'un fils √©tait n√©, le p√®re lui donnait une personne s√©lectionn√©e, humble, instruite, une personne s√©lectionn√©e qui √©tait l'une des intimes de son p√®re et faisant partie de son royaume, un tuteur. Le p√®re ne pouvait placer son fils que sous le soin d'un tel tuteur. (68) Et aujourd'hui, le P√®re a plac√© le Tuteur appropri√© sur Ses fils, vous et moi, une Personne qui a √©t√© s√©lectionn√©e, et nul autre que le cŇďur et l'√Ęme du Seigneur J√©sus, pour nous √©lever dans l'admiration de Dieu. (69) Ce tuteur doit √™tre bien choisi! Il doit √™tre un homme brillant, un homme choisi, un homme qui aime le P√®re, qui ne doit enseigner √† l'enfant que les principes justes. (70) Et aujourd'hui, lorsque le Saint-Esprit vient, toutes les autres choses semblent √™tre si secondaires, lorsque le Saint-Esprit vient. Les gens peuvent dire: "Le temps de miracles est pass√©", mais qu'un homme qui est n√© de nouveau du Saint-Esprit se mette une fois dans la Pr√©sence de Cela; en effet, il n'enseigne que ce qui est vrai. Il ne parle que du P√®re. (71) Pour enseigner mon enfant, je pr√©f√©rerais avoir un homme qui ne conna√ģt pas son ABC, quelqu'un qui a le Saint-Esprit, plut√īt que tous les professeurs du monde qui n'ont pas le Saint-Esprit, car le Saint-Esprit parle du P√®re. Voyez? Et le Saint-Esprit parle du P√®re. Et alors, le Saint-Esprit enseignera √† l'enfant √† ne pas √™tre ballott√© √† tout vent de doctrine, mais √† accepter et √† croire aux principes que le P√®re a √©tablis. (72) C'est la raison pour laquelle la gu√©rison divine devient si simple pour le v√©ritable croyant; parce qu'il a √©t√© enseign√© du Saint-Esprit pour croire toute chose. Comment pourrions-nous douter de la Parole du Cr√©ateur? (73) Comment le monde est-il venu √† l'existence? O√Ļ Dieu a-t-Il pris les mat√©riaux pour le faire? Vous √™tes-vous d√©j√† arr√™t√© pour y penser? Il l'a seulement cr√©√© par la Parole. Et apr√®s tout, la cr√©ation m√™me qu'on a ici maintenant n'est rien de plus que la Parole de Dieu rendue manifeste. Pensez-y. Les arbres qui poussent, c'est la Parole de Dieu. Les montagnes qui atteignent le ciel, qui nous poussent, si nous d√©sirons contempler la beaut√©, √† lever les yeux vers elles. Plus haut vous montez sur la montagne, plus pures et claires les choses deviennent. (74) En vous tenant de l'autre c√īt√© dans ces champs des glaciers du nord de la Colombie Britannique, lorsque vous regardez ici aux mar√©cages, en montant un peu plus haut, l'eau qui coule devient plus pure. Elle devient plus bleue et plus pure. Les arbres disparaissent. Toute la nature semble dire: "Regarde en haut." Et l√†, tr√®s loin au sommet de ce grand glacier qui est m√™me tr√®s brillant comme le soleil, vous regardez en haut. Si vous voulez voir, les choses r√©elles et les choses pures, regardez toujours en haut la salubrit√©. Les montagnes le montrent. David a dit: "Je l√®ve mes yeux vers les montagnes d'o√Ļ me vient mon secours. Le secours me vient de l'Eternel." (75) Le tuteur montrait toujours le p√®re √† l'enfant, et amenait celui-ci √† croire au p√®re. Et puis, le tuteur √©tait un formateur. (76) Ce matin, comme je regardais mon bien-aim√© petit compagnon, j'ai vu mon petit fils lorsqu'il a fait un caprice √† table, avec son petit plat d'omelettes et autre que sa m√®re avait pr√©par√© si soigneusement pour son petit d√©jeuner. Et elle essayait de lui apprendre √† manger avec sa cuill√®re. Et lui voulait tenir la cuill√®re avec la main qu'il ne fallait pas. (77) Eh bien, pour moi, j'ai dit: "Laisse-le utiliser cette main-l√†." Mais la m√®re en savait plus. Et elle savait que si elle le laissait continuer ainsi, il deviendrait soit un ambidextre, soit un gaucher, √ßa, ce n'est pas normal. Ainsi, comme une bonne formatrice, elle lui a fait changer de main, quand bien m√™me l'enfant n'a pas appr√©ci√© cela. Mais la m√®re savait ce qui √©tait mieux. (78) Et, bien des fois, avec notre formateur, le Saint-Esprit, nous essayons de faire les choses de la mauvaise fa√ßon, or parfois, √ßa nous fait mal. Parfois, nous pouvons rester couch√© sur un lit d'affliction, parfois le m√©decin peut dire qu'il n'y a plus √† esp√©rer. Mais c'est le Saint-Esprit qui nous apprend √† utiliser la main droite. Il sait comment le P√®re voudrait que ce soit fait. C'est Lui le Formateur. Et je pensais... (79) Le petit Joseph ne voulait pas se servir de cette main l√†, ainsi, la m√®re a √©tendu le bras et s'est saisie d'une baguette √† peu pr√®s longue comme √ßa. Et elle l'a tap√© sur le c√īt√©, et le petit a regard√© vers moi. Pourtant, moi, je l'aimais bien de tout mon cŇďur, je voudrais bien mourir librement pour lui. Toutefois, je savais que la maman √©tait mieux avertie. J'ai dit: "Elle est en train de former l'enfant." (80) Nous ne pouvons pas chercher la sympathie ni trop jouir de la sympathie. Nous devons pr√™ter attention √† la mani√®re dont notre P√®re est en train de former les enfants. Il conna√ģt la meilleure chose. Parfois, lorsque l'Evangile est pr√™ch√©, nous disons: "Oh! j'irai dans mon √©glise. Il ne...Moi, je croirai les choses de cette fa√ßon." Voyez? Mais souvenez-vous que le Saint-Esprit conna√ģt la meilleure chose. Il sait comment vous former. Parfois, Il vous tape avec Son b√Ęton, et vous corrige. [Fr√®re Branham frappe sept fois sur la chaire. - N.D.E.] Et vous devez vous souvenir que Dieu a fait de Lui le - le Formateur des enfants pour l'√©glise. Et Il aime le P√®re, et Il pointera toujours vers le P√®re. (81) Et maintenant, lorsque l'enfant √©tait form√©, cela ne voulait pas dire que l'enfant... L'enfant est certainement l'enfant de son p√®re, mais si celui-ci √©tait un enfant d√©sob√©issant, le formateur avait toujours des ennuis avec lui, s'il n'√©tait toujours pas √† sa place et qu'il avait le haut et le bas, eh bien, alors on apportait aupr√®s du p√®re les nouvelles lorsque le p√®re le demandait disant: "Comment mon fils progresse-t-il?" (82) Alors, le formateur se devrait de dire: "Il n'√©volue pas tr√®s bien." Eh bien, alors, certainement que le cŇďur du p√®re √©tait attrist√©. (83) Et c'est ce qui se passe aujourd'hui lorsque le Saint-Esprit doit faire le rapport √† notre sujet aupr√®s de Dieu. Lorsque nous devenons les enfants de Dieu, nous devrions marcher d'une mani√®re digne de la vocation. Nous devrions marcher d'une mani√®re digne de tout ce que Dieu nous a recommand√© de faire, car le Saint-Esprit nous forme, Il nous donne la formation en tant qu'enfant. Avez-vous d√©j√†... (84) Lorsque j'√©tais un petit gar√ßon, mon p√®re √©tait diff√©rent de ce que sont certains p√®res modernes d'aujourd'hui. Mon p√®re croyait au fait d'administrer le fouet. Et il les administrait r√©ellement. Nous n'avons pas oubli√© cela. Et pourtant moi, aujourd'hui, √† quarante-sept ans, je m'en souviens encore. Mais √ßa m'a fait du bien. Cela m'a form√©. Si je pouvais aller aujourd'hui √† la tombe et l'en ressusciter, la premi√®re chose que je ferais c'est de lui serrer la main et de l'embrasser pour ce qu'il a fait. (85) Si j'ai de tels sentiments au sujet de mon p√®re terrestre, qu'en sera-t-il en ce jour-l√† quand nous nous tiendrons dans Sa Pr√©sence et que nous nous rendrons compte des choses qui nous sont arriv√©es pour notre bien, pour qu'Il puisse nous tailler un petit peu ici, et nous former en tant qu'enfant, pour √īter de nous les choses du monde, et pour que nous marchions comme des enfants humbles devant Lui. Cela peut sembler difficile au commencement, mais Dieu sait ce qu'Il fait. Certainement, Il sait ce qu'Il fait. Et Il... Ensuite, quand le Saint-Esprit commence √† apporter la Parole... (86) Alors, si l'enfant n'est pas rest√© ob√©issant lorsqu'il a atteint la maturit√©, l'√Ęge de maturit√©, alors l'enfant reste toujours un fils, certainement, mais il perd quelque chose. (87) Et c'est ici le point que j'aimerais vous faire comprendre. Puisse le Saint-Esprit l'apporter dans votre cŇďur, √† vous tous qui croyez. Juste du fait que vous √™tes un croyant... certainement que vous avez la Vie Eternelle. C'est Dieu qui l'a dit. Mais aimeriez-vous vraiment entrer, comme Job l'a dit, de justesse? Aimeriez-vous vraiment vous pr√©senter devant le P√®re, avec le talent qu'il a donn√© √† chacun de vous, comme √©tant un n√©gligeant, qui ne l'a pas utilis√©, ou apr√®s que vous ayez laiss√© quelque chose d'autre se tenir sur votre chemin? Vous laissez de toutes petites choses insignifiantes, apr√®s tout, de petites chicanes, des √©nervements, les disputes, ainsi que des diff√©rends li√©s aux √©glises, √īter de votre vie la douceur et la gentillesse. Voudriez-vous vous tenir devant le P√®re dans cet √©tat-l√†? Non, j'en doute. Je ne crois pas que vous aimeriez cela, moi non plus. (88) Combien j'aimerais qu'il me dise: "C'√©tait bien." Non pas de justesse, mais plut√īt: "C'√©tait bien, Mon bon et fid√®le serviteur. Entre dans les joies du Seigneur, car tu as √©t√© fid√®le dans ce que tu avais √† faire." (89) Il se peut que vous soyez une m√©nag√®re, si c'est le cas, Dieu a fait de vous une enseignante pour vos enfants. Faites un bon travail avec cela. Peu importe ce que vous devez faire, faites-le bien. (90) Remarquez, alors si l'enfant se r√©v√©lait √™tre vraiment digne des choses que le p√®re poss√©dait sur son royaume, et qu'il avait √©t√© un enfant tr√®s fid√®le, alors le tuteur rapportait au p√®re le message suivant: "Oh! ton fils..." (91) Oh! maintenant voil√† le message que j'aimerais qu'il apporte en votre faveur et en ma faveur. "Oh! Ton fils, toutes ses pens√©es se portent sur Toi. Tout ce qu'il essaie de faire, c'est de Te plaire. Il est tellement int√©ress√© √† Tes affaires qu'il est difficile de l'arr√™ter." (92) Je pr√©f√©rerais √™tre un petit peu trop z√©l√© pour le Royaume du P√®re que de ne pas avoir de z√®le du tout pour cela. Je pr√©f√©rerais me surmener. C'est comme ce que m'a dit un pr√©dicateur de l'Eglise de Christ il y a quelque temps: "Monsieur Branham, je pr√©f√©rerais - je pr√©f√©rerais m'user √† force de travailler plut√īt que d'√™tre mang√© par la rouille." Et il y a beaucoup de v√©rit√© l√†-dedans. Je pr√©f√©rerais m'user √† force de travailler et mourir debout √† la t√Ęche, comme le dit fr√®re Neville, plut√īt que de refuser d'√™tre harnach√©. Vous ne pourriez rien faire de pire que de n√©gliger d'essayer. Faisons tout ce que nous pouvons avec ce que nous avons pour faire ce qui nous incombe. Et le Saint-Esprit, notre Tuteur rapportera cela au P√®re. (93) Et maintenant, remarquez Si l'enfant devenait un enfant vaillant, alors cela √©tait rapport√© au p√®re. Et √†... Oh! j'aime vraiment la Parole. Et √† un temps donn√©, fix√© par le p√®re seul, l'enfant √©tait... Sa gloire et son honneur √©taient manifest√©s devant le public. Le p√®re organisait une c√©r√©monie en l'honneur de son propre fils et l'amenait sur les places publiques. Apr√®s que... √©tant donn√© qu'il √©tait son propre fils n√© dans sa propre maison, le fils √©tait n√©anmoins c√īt√© position plac√© dans la famille pour h√©riter de tout ce que le p√®re poss√©dait. Voyez-vous cela? (94) Eh bien, si nous nous comportons bien, un glorieux jour, nous deviendrons h√©ritiers de toutes choses. Dieu, au jour qu'Il a fix√©, jugera tous les hommes par J√©sus-Christ. Le temps viendra o√Ļ Dieu r√©compensera ceux qui auront √©t√© fid√®les, et Il rejettera ceux qui ne l'ont pas √©t√©. (95) Juste avant l'ascension du Seigneur J√©sus... Dieu √©tant en Lui, la Colombe conduisant l'Agneau, (Il n'√©tait pas venu pour faire Sa propre volont√©, mais pour faire la volont√© du P√®re qui L'avait envoy√©), l'Esprit L'avait conduit √† amener Pierre, Jacques et Jean √† cette tr√®s haute montagne. J'aime cela! (96) Il y a une autre remarque, si vous voulez bien m'excuser d'avoir pris trop de votre temps, mais j'aimerais montrer √† cet auditoire, ce matin, qu'il y avait une autre signification √† ceci. Apr√®s avoir quitt√© la montagne, en descendant, une question a √©t√© pos√©e: "Qui dit-on que Je suis, Moi le Fils de l'Homme? Qui? Que disent les gens √† Mon sujet? Comme Je suis avec vous, et que Je me suis manifest√© √† vous? Eh bien, que dit-on de Moi, le Fils de l'Homme?" (97) Suivez attentivement cela. Quel beau tableau d'aujourd'hui! Apr√®s que vous avez re√ßu Christ, apr√®s que vous avez √©t√© rempli de l'Esprit, que dit-on de vous donc? Que disent les hommes, lorsqu'ils voient vos √©motions, en vous voyant tellement excit√© que vous n'arrivez pas √† vous contenir, et que des larmes de joie coulent sur vos joues, lorsque vous n'arrivez pas √† baisser vos mains, lorsqu'on chante les cantiques de Sion; lorsque vous n'arrivez pas √† vous tenir tranquille en voyant le p√©ch√© et que vous vous sentez oblig√© de parler aux gens paisiblement et avec douceur? Que dit-on de cela? Que dit-on lorsque vous √™tes √©tendu, mourant, mis√©rable, malheureux, √©tant moribond, et que vous demandez √† un fils de Dieu de se joindre √† vous dans la pri√®re pour votre gu√©rison, et que vous confessez vos fautes, et que vous exposez la chose devant le P√®re, disant: "P√®re, pardonne-moi. Maintenant, j'accepte Christ comme mon Gu√©risseur", et que vous recouvrez la sant√©? "Que dit-on que Je suis, Moi le Fils de l'Homme?" (98) Je regarde cet auditoire, et je sais que certains d'entre vous √©taient √©tendus, l√† il y a des ann√©es, se mourant mis√©rablement de cancer, au dernier stade. Certains d'entre vous, vous √©tiez dans toutes sortes d'√©tats, vous aviez des aspects diff√©rents, √©tant aveugles, et Dieu par Sa gr√Ęce, vous a gu√©ris. "Et quand vous donnez votre vaillant t√©moignage face aux gens... Que dit-on que Je suis, Moi le Fils de l'homme. Que dit-on √† Mon sujet?" (99) Le tableau a vraiment chang√© depuis ce jour-l√†, quoi qu'il soit, aussi sombre qu'√† l'√©poque. Certains disent que c'est du fanatisme. Certains Le traitaient de Belz√©ebul. Certaines personnes disent que c'est de la t√©l√©pathie mentale. Certains disent que c'est de l'excitation. Certains disent que c'est du fanatisme. Certains disent que c'est de l'√©motion. (100) Mais que dites-vous que c'est? Que Dites-vous √† propos de cette chose? (101) Pierre, l'imp√©tueux, tenait toujours des propos d√©plac√©s, mais cette fois-ci, il ne l'a pas fait. Il a dit: "Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. Peu m'importe ce que les autres disent, moi je sais que Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant." (102) Ecoutez, nous pourrions passer beaucoup de temps l√†-dessus, mais continuons. J√©sus a dit: "Heureux..." M√™me si les hommes vous maudissent, m√™me si les hommes se moquent de vous, les hommes peuvent vous traiter de saint exalt√©, ils peuvent vous traiter de tous les noms qu'il y a sous le soleil; mais Il a dit: "Tu es heureux, Simon, fils de Jonas. Ton p√®re..." Voici la chose maintenant, √™tes-vous pr√™ts? (103) "... Car ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont r√©v√©l√© ceci. Tu n'as point appris ceci par un dogme de s√©minaire, ni par la d√©claration d'une th√©ologie d'un homme. Ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont r√©v√©l√© ceci, mais c'est Mon P√®re qui est dans les cieux qui te l'a r√©v√©l√©." Voyez-vous d'o√Ļ cela vient? Par le Tuteur, le Saint-Esprit. C'est Lui qui l'a r√©v√©l√© par la r√©v√©lation. (104) Et Moi, Je te dis que tu es Pierre, une petite pierre. Moi, Je suis La grande Pierre. Je suis la Pierre angulaire. Mais toi tu es la petite pierre qui a √©t√© plac√©e sur Moi. Les b√Ętisseurs t'ont choisi. Tu ne t'es point choisi de toi-m√™me. Ce sont les b√Ętisseurs qui t'ont choisi. Les Anges de Dieu, alors qu'une nuit, tu √©tais en train de travailler √† la carri√®re, t'ont appel√© √† sortir, et tu t'es abandonn√© √† Moi. Et Je t'ai taill√© √† Ma propre mani√®re. Je t'ai fait comme Je voulais que tu sois. Je t'ai sci√©; tu es simplement rest√© tranquille. Et maintenant, Je t'ai plac√© comme une petite pierre pour que tu t'ajustes √† une autre pierre, pour conduire cette pierre-l√†, afin que cette pierre-l√† conduise cette autre pierre et puis une autre et ainsi de suite. Et vous √™tes li√©s ensemble par le ciment de l'amour, formant la Fondation que Je suis, afin que tu sois ajust√© √† chaque pierre qui confesse Mon Nom et qui re√ßoit cette r√©v√©lation." (105) "Et sur cette pierre, la r√©v√©lation de Dieu, qui se tiendra tranquille et qui se laissera tailler (la pierre, par la r√©v√©lation), Je b√Ętirai Mon Eglise, et toutes les portes de l'enfer ne pr√©vaudront point contre Elle", montrant que certainement toutes les portes de l'enfer seraient contre Elle, mais qu'elles ne pr√©vaudraient point. (106) Puis-je prendre ce moment-ci pour dire ceci, mes amis, que l'Eglise enti√®re du Dieu vivant est b√Ętie solennellement sur la r√©v√©lation spirituelle du Seigneur J√©sus-Christ. Peu importe combien vous √™tes instruit, combien vous pouvez √™tre intelligent, combien vous pensez bien conna√ģtre la Bible, Satan La conna√ģt beaucoup mieux que vous. Mais c'est seulement par la r√©v√©lation que Dieu, par le Saint-Esprit, votre Tuteur, vous a r√©v√©l√© qu'Il vous sauve par Sa gr√Ęce. (107) S'Il vous r√©v√®le, ce matin, par la r√©v√©lation, que c'est la fin de vos souffrances, que c'est la fin de votre maladie [Fr√®re Branham frappe cinq fois sur la chaire. - N.D.E.], tous les d√©mons venant des lieux des tourments n'√©branleront jamais cette fondation, m√™me si tous les m√©decins disent que c'est faux. "Car sur cette pierre, Je b√Ętirai mon Eglise, et les portes de l'enfer ne pr√©vaudront point contre Elle." (108) Quand bien m√™me l'enfer pourrait √™tre contre Elle, il ne peut pourtant pas pr√©valoir. "Car lorsque l'ennemi viendra comme un fleuve, l'Esprit de Dieu l√®vera un √©tendard contre lui", √† chaque fois. Voyez-vous cela? Comprenez-vous cela? Eh bien, J√©sus √©tant r√©v√©l√© aux disciples. (109) Regardez dans le jardin d'Eden lorsque Ca√Įn a apport√© une offrande en adoration, tout comme Abel avait fait. Il a ador√©; il a donn√© de l'argent √† l'√©glise; il a offert un sacrifice, il a pos√© chaque acte religieux avec plus d'√©clat, mieux et plus convenablement qu'Abel. Il a b√Ęti un meilleur autel; il le rendit plus beau; il a mis de l'√©clat √† son adoration. On voit cette lign√©e encore √† l'Ňďuvre parmi les fils d'Adam. Il y a ajout√© de l'√©clat par les fruits des champs, et les grands lys, et il ne s'est pas simplement limit√© l√†, mais il a ador√©. "Telle voie parait droite √† l'homme..." Mais voici ce qu'il a fait, il a ador√© par la connaissance. Il n'a pas ador√© par r√©v√©lation. (110) Et cela est possible. Comprenez cela maintenant. Ecoutez. Vous pouvez adorer par la connaissance. Vous pouvez vous rendre √† l'√©glise parce que vous savez que vous devriez y aller. Mais aller √† l'√©glise de cette fa√ßon-l√†, c'est adorer en vain. Mais lorsque quelque chose se produit l√† au fond de votre cŇďur, qui fait que vous aimez Dieu √† tel point que vous ne pouvez pas vous tenir √©loign√© de l'√©glise, c'est √ßa la r√©v√©lation, Dieu se r√©v√©lant. (111) Ils n'avaient pas de Bible √† l'√©poque. Il n'avait m√™me pas de papier ni de feuille d'ardoise avec quoi travailler. Il n'avait pas d'√©cole o√Ļ il devait recevoir de l'instruction. Ainsi, Abel par r√©v√©lation... Cela lui a √©t√© r√©v√©l√© par Dieu comme quoi ce n'√©tait pas la beaut√©, ni les fruits des champs, ni les pommes, qui ont fait qu'ils soient chass√©s du jardin d'Eden, mais que c'√©tait le sang. Cela lui a √©t√© r√©v√©l√©, aussi est-il all√© attraper un agneau. Par r√©v√©lation, il a vu √† l'avance la venue du vrai Agneau. Et cela lui a √©t√© r√©v√©l√©, aussi a-t-il pris un agneau, et par r√©v√©lation il l'a offert √† Dieu, et a √©t√© agr√©√©. Toute l'Eglise est b√Ętie sur la r√©v√©lation spirituelle. Comme c'est beau! (112) Eh bien, bient√īt nous allons terminer. Ils √©taient sur la montagne, et J√©sus, ayant √©t√© un Enfant ob√©issant, la chair, l'Agneau, a √©t√© conduit par le Saint-Esprit, Dieu, agissant en Lui. "Je ne suis pas venu pour faire Ma volont√©, mais la volont√© de Celui qui M'a envoy√©, et Celui qui M'a envoy√©, le P√®re qui M'a envoy√©, est avec Moi. Et comme le P√®re M'a envoy√© et qu'Il est venu avec Moi, Moi aussi Je vous envoie." Non seulement Il l'a envoy√©, mais Il est all√© avec Lui. (113) Et Dieu n'instruit pas un homme pour l'envoyer avec la d√©claration d'une exp√©rience de s√©minaire, mais si ce dernier est √©quip√©, alors Dieu va avec lui. "Je serai avec vous, et m√™me en vous, jusqu'√† la fin de l'√Ęge." (114) Remarquez, comme c'est beau, oh! la fa√ßon dont la Parole de Dieu marche vraiment en parfaite harmonie. Comme le Saint-Esprit La scelle dans les cŇďurs des gens par la r√©v√©lation et l'amour du Seigneur J√©sus. Suivez attentivement. (115) L√†, apr√®s l'ob√©issance, "sur la d√©position de deux ou de trois t√©moins, les meilleurs t√©moins qui se soient tenus sur la terre: l'amour... Pierre, Jacques et Jean: l'esp√©rance, la foi, la charit√©. Sur l'attestation de l'esp√©rance, sur l'attestation de la foi, sur l'attestation de l'amour, Dieu a plac√© Son Fils, c√īt√© position, en public, de toutes les trois plus grandes manifestations (l'esp√©rance, la foi et l'amour) que le monde ne conna√ģtra jamais. (116) Et l√†, comme le p√®re autrefois pr√©sentait son fils en public, et qu'il le rev√™tait d'une robe et qu'il tenait une c√©r√©monie, et apr√®s cela le nom du fils √©tait tout aussi valable que celui du p√®re, le fils devenait h√©ritier de toutes choses. (117) Et Dieu a amen√© Christ sur la montagne de la Transfiguration, devant les t√©moins de l'esp√©rance, de la foi et de l'amour, et L'a couvert d'une nu√©e. Et la Bible dit que Ses v√™tements resplendirent comme le soleil, et qu'une Voix fit entendre du ciel ces paroles: "Celui-ci est Mon Fils bien-aim√©." (118) Eh bien, Pierre, comme d'habitude, √©tait tout excit√©. C'√©tait un homme tr√®s z√©l√©. Et je souhaiterais que tous nous soyons z√©l√©s. Bien des fois nous pouvons dire des bonnes choses dans les Ňďuvres que nous faisons par notre z√®le. Mais Pierre √©tait devenu tout enthousiasm√© lorsqu'il a r√©ellement vu ce qui √©tait arriv√©. Dieu allait le laisser avoir ce t√©moignage, peu de temps apr√®s qu'ils seraient descendus de la montagne. Mais lorsqu'il a vu... se tenir l√†... Ils √©taient trois l√†, l'esp√©rance, la foi et l'amour. Et il y en avait trois qui se tenaient l√† sur la montagne. Pierre, Jacques et Jean, ici, Mo√Įse, Elie et Christ qui se tenaient l√†-bas en confirmation de ces trois-ci. Eh bien, ils ont regard√©, et en premier, il y avait Mo√Įse qui se tenait l√†, et ensuite, Elie, le proph√®te. (119) Et certaines personnes nous on pos√© la question: "Allons-nous nous reconna√ģtre lorsque nous arriverons l√† au ciel?" Apr√®s qu'Elie et Mo√Įse s'en √©taient all√©s depuis des centaines d'ann√©es... non seulement nous nous reconna√ģtrons, les uns les autres, nous reconna√ģtrons aussi ceux-l√† que nous n'avons jamais vus. Pierre, Jacques et Jean n'avaient jamais vu Mo√Įse, et pourtant ils l'ont reconnu en un clin d'Ňďil lorsqu'ils √©taient debout l√† √† l'ombre du Tout-Puissant. Qu'en sera-t-il lorsque nous nous tiendrons l√†? Je reconna√ģtrai Sankey lorsque je Le verrai. Je reconna√ģtrai sa voix quand bien m√™me je ne l'avais jamais entendue. Je reconna√ģtrai Wesley. Je reconna√ģtrai Moody, Calvin, et Knox. Nous les reconna√ģtrons tous lorsque nous arriverons l√†. Nous rev√™tirons un aspect diff√©rent de ce que nous sommes ici maintenant. Nous serons dans un √©tat temporairement ou - ou dans un √©tat glorifi√©; Pierre, Jacques et Jean l'√©taient. Ainsi, dans cette pr√©figuration, s'ils ont pu reconna√ģtre les hommes sans h√©sitation, des hommes qu'ils n'avaient jamais vus ni dont ils n'avaient jamais vu des photos, des hommes qui s'en √©taient all√©s depuis des centaines d'ann√©es, mais dans une pr√©figuration, ils ont pu en un rien de temps, les reconna√ģtre sans l'ombre d'un doute, qu'en sera-t-il lorsque nous serons glorifi√©s, et que nous nous tiendrons dans Sa Pr√©sence? Allons-nous nous reconna√ģtre les uns les autres? Certainement, nous reconna√ģtrons tout le monde. Nous rev√™tirons d'un peu d'infinit√© [en anglais "Infinite-cy" - N.D.E.], tout comme Dieu est infini. Remarquez, il faut que je termine. Pendant qu'ils regardaient, et Pierre... (120) Comme un bon et v√©ritable √©tudiant de s√©minaire: "Vous savez, je crois que toutes les √©glises sont correctes. Je..." [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Si vous √™tes de croyance orthodoxe, √ßa ne fait aucun probl√®me. Nous prendrons donc les musulmans et les bouddhistes, et nous les mettrons tous ensemble." (121) Pierre a dit: "C'est bon pour nous de nous retrouver ici, et maintenant, construisons-nous trois tabernacles. Nous allons b√Ętir ici un s√©minaire pour Mo√Įse, nous allons b√Ętir un s√©minaire pour Elie. Et tous ceux qui veulent adorer sous la loi, et tout, pourront y adorer." Et l√†, nous remarquons qu'ils ont regard√©... et Pierre et les autres, pendant qu'ils observaient Mo√Įse... Mo√Įse repr√©sentait la loi. (122) Dieu a donn√© aux enfants d'Isra√ęl la loi parce que ce sont eux qui voulaient la loi. Dieu ne voulait pas qu'ils aient la loi. C'est le choix de l'homme. Dans Exode 19, ils ont dit: "Donne-nous quelque chose √† faire afin de m√©riter notre salut." En d'autres termes, nous observerons la loi, si Tu nous la donnes. Mais cela n'√©tait point le plan de Dieu. (123) Vous feriez mieux de cesser de tracer vous-m√™mes vos plans et de n'utiliser que Son plan √† Lui. Je trouve cela beaucoup plus facile, de prendre Son plan √† Lui. (124) Mo√Įse se tenait l√†, la loi. Pierre a dit: "Eh bien, certains d'entre nous observent la loi." Eh bien, aucune chair n'est justifi√©e par la loi. (125) Ainsi, apr√®s que la loi de Dieu s'√©tait tenue l√†, le suivant qui s'√©tait tenu l√† √©tait Elie. C'est dans cet ordre num√©rique qu'ils sont venus. Le suivant, c'√©tait Elie qui √©tait venu apr√®s Mo√Įse. Et Elie repr√©sentait la justice de Dieu, les proph√®tes. Et Elie repr√©sentait Sa justice, au point qu'il a fait tomber du feu du ciel et a tu√© cinquante personnes. Et il repr√©sentait la justice de Dieu. Pierre voulait donc la loi de Dieu et la justice de Dieu. (126) Personne ne peut √™tre sauv√© par la loi. Et si vous faillissez, et que vous transgressez la loi, il ne vous reste qu'une seule chose, c'est la mort. C'est √ßa la justice de Dieu. Dieu - c'est ce que Dieu exige. Sa loi qui est juste doit √™tre - doit avoir une justice. (127) Ensuite, pendant que Pierre parlait encore, voulant construire ces tabernacles, et qu'il demandait √† Dieu s'il pouvait le faire, alors ils ont encore regard√© et n'ont vu que J√©sus seul. (128) La loi avait failli. Ce matin, d√©tournons nos yeux de notre propre justice ou de quelque chose que nous aurions fait. Je ne r√©clame pas la loi. Je ne peux pas √™tre jug√© par la loi, parce que je suis sans loi. Aucun homme n'a observ√© la loi. Ils ne le pouvaient. (129) Et vous ne pouvez pas non plus vous sauver vous-m√™me. Vous ne pouvez pas non plus vous gu√©rir vous-m√™me. Et si la loi, par votre propre volont√© humaine, si vous vouliez pr√©senter cela dans le plan, alors il n'y a plus qu'une seule chose que la loi exige, si vous la transgressez, c'est la justice. Et la justice exige qu'on soit condamn√© et que l'on meure pour toujours. Elle exige un an√©antissement total. Car celui qui brise un seul point de la loi est coupable de toute la loi. Ainsi, vous devez mourir. Mais Dieu, lorsque nous regardons √† la loi de Dieu et que nous regardons √† la justice de Dieu... (130) Tournons le regard de l'autre c√īt√©. Regardons par ici. L√† se tenait J√©sus, qui repr√©sente l'amour de Dieu, non pas la loi, non pas la justice, mais en Lui se sont accomplies √† la fois la loi et la justice. "Celui-ci est Mon Fils bien-aim√©." Plus d'histoires qu'on s'est fabriqu√©es soi-m√™me. Ecoutez votre Tuteur. C'est la raison pour laquelle Pierre pouvait dire: "Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant." La loi et la justice se sont rencontr√©es en Christ, et c'est l'amour de Dieu pour la race humaine. L'amour de Dieu! "Dieu a tant aim√© le monde! " (131) √Ē Dieu mis√©ricordieux, ce matin, comme je plaide en faveur de cet auditoire, nous n'en appelons pas √† la loi. Nous ne r√©clamons aucunement la loi. Nous ne voulons pas √™tre jug√© sur base de nos propres m√©rites. Je ne veux pas Ta justice, Seigneur, non; je ne veux pas non plus que Ton jugement tombe sur moi, jamais, Seigneur; mais je r√©clame Ta mis√©ricorde. (132) Il a dit: "Ecoutez-Le." Pourquoi devrais-je L'√©couter? Il est l'unique Personne qui a le salut. Marie, Joseph et tous les autres saints √©taient de grands personnages, mais seulement Lui. "Ecoutez-Le." Il est le seul Intercesseur. Il est l'unique M√©diateur entre Dieu et les hommes, J√©sus-Christ. (133) Pourquoi dois-je L'√©couter? La loi ne pouvait pas me donner la paix; Lui le peut. La justice ne pouvait rien m'apporter, si ce n'est la condamnation. Lui me donne la paix et la r√©conciliation. La loi pourrait me condamner parce que si je tombe malade, la loi exige que les deux, les lois de la nature et la justice de Dieu, soient ex√©cut√©es contre moi; ainsi, je dois en subir la peine. Mais ce matin, je d√©tourne mes affections ainsi que mes yeux de la loi et de la justice, et je regarde √† l'amour de Dieu qui m'a r√©concili√© avec Lui par la gr√Ęce. Ce n'est pas par la loi ni par la justice, mais c'est par la r√©conciliation apr√®s qu'Il a pay√© le prix pour unir l'homme et Dieu afin qu'ils deviennent un. (134) L√†-bas en Suisse, il n'y a pas longtemps... Je vais cl√īturer avec cette remarque. Beaucoup d'entre vous les enfants qui √™tes √† l'√©cole, je pense qu'on vous raconte encore cela, une histoire qui ne devrait jamais √™tre oubli√©e, quoi qu'elle tende √† l'√™tre aujourd'hui dans notre pays; mais elle ne cessera jamais d'√™tre rem√©mor√©e en Suisse o√Ļ cela est arriv√©. Vous souvenez-vous de ce que vous avez lu √† l'√©cole au sujet d'Arnold Von Winkelried, le grand h√©ros de la Suisse? Aujourd'hui, lorsque vous citez son nom l√† dans les Alpes Suisses, leurs yeux seront embu√©s de larmes, et les larmes leur couleront sur les joues. (135) Il y a bien des ann√©es... les Suisses sont un peuple pacifique. Ce sont des allemands qui, il y a bien longtemps, dans les premiers si√®cles, se sont rendus dans ces montagnes o√Ļ il n'y a ni minerais, ni rien. Mais ils achetaient... Ils ont l'intelligence des Allemands. Les Allemands pensent qu'ils sont une race sup√©rieure, c'est vrai. Mais ils essaient avec leur intelligence d'inventer un fusil ou une bombe avec laquelle ils vont conqu√©rir le monde entier. Mais le Suisse, c'est un homme pacifique. Il ira l√† se fabriquer un... Il prendra de quoi fabriquer pour son voisin une montre et il vit paisiblement. (136) Et puis, il y a bien des ann√©es, l√† dans ces hautes montagnes de la Suisse, apr√®s qu'ils avaient √©tablis leur - leur royaume, ou, je voudrais dire leur gouvernement, ils n'√©taient pas une nation militaire, c'√©tait une nation pacifique. (137) Un jour, lorsque les envahisseurs ont assailli leur pays, et qu'ils √©taient en train de ravager tout ce qu'ils poss√©daient, ne laissant rien - rien de ce qu'ils avaient b√Ęti, les Suisses faisaient rouler des pierres du haut de ces montagnes, mais rien n'inqui√©tait l'ennemi. Et ils avaient accul√© l'arm√©e Suisse l√† dans un champ au bas de la montagne. (138) Et c'est si beau en Suisse, je les ai observ√©s cultiver la terre l√† dans ces basses pleines, et puis on voit le b√©tail, et puis un peu plus loin sur la montagne, on voit les moutons; et l√†, tout le long jusqu'au sommet, c'est l√† qu'ils √©l√®vent les ch√®vres. (139) Et ils ont des chansons √† la tyrolienne dont ces soi-disant jodleuses am√©ricains de Hollywood se moquent. √áa ne pourrait jamais se comparer avec cela. Ils sonnaient de la corne lors des troubles pour que tous les voisins accourent pour assister quand il y a n√©cessit√©. Or nous, nous utilisons cela dans la musique de Jazz, le rock-and-roll. Oh! c'est vraiment... quelle pollution! (140) Ecoutez, mes amis, je vais faire la m√™me remarque que mon manager. "Si bient√īt Dieu n'envoie pas le jugement sur cette g√©n√©ration des gens adult√®res, Il devra ressusciter Sodome et Gomorrhe, et s'excuser aupr√®s d'eux pour les avoir consum√©s." C'est vrai, certainement. Il est jute et in√©vitablement, mais Dieu est oblig√© de le faire. Et pendant que la Mis√©ricorde a les bras grandement ouverts, fuyez vers Elle. (141) Et l√† dans cette montagne, o√Ļ cette petite arm√©e se munissait de ce qu'il pouvait trouver, des boucliers, des b√Ętons, des lames de scies et que sais-je encore qu'ils avaient ainsi que des fourches, ils √©taient accul√©s. Cette grande arm√©e ennemie s'avan√ßait juste comme un solide mur en briques. Ils √©taient tous des hommes entra√ģn√©s, arm√©s de grandes lances, et ils avan√ßaient en rangs serr√©s, acculant cette petite arm√©e Suisse √† la montagne. Ils avaient d√©sesp√©r√©, malgr√© tout ce qu'ils avaient essay√©, la situation devenait de plus en plus sombre, et rien ne pouvait les sauver. (142) Quelque temps apr√®s, du milieu d'eux, s'est fait entendre le cri d'un homme, Arnold Winkelried. Et il s'est pr√©sent√© et a dit: "Mes fr√®res, aujourd'hui je meurs pour la Suisse et pour sa libert√©." Il a ajout√©: "Nous aimons notre patrie et les choses pour lesquelles nos p√®res ont combattu, et ce qu'ils voulaient que nous puissions poss√©der. Et aujourd'hui, notre grande √©conomie est en jeu. Aujourd'hui, je donne librement ma vie pour la Suisse." Il a dit: "L√†-bas, derri√®re la montagne, j'ai une belle maison; ma douce et aimable √©pouse ainsi que mes petits enfants attendent mon retour, mais, a-t-il dit, je ne les reverrai plus jamais sur cette terre." Il a dit: "Aujourd'hui, je vais mourir pour la Suisse." Il... Ils lui ont pos√© la question: "Que vas-tu faire, Arnold Von Winkelried?" (143) Il a r√©pondu: "Suivez-moi. Je vais rompre les rangs de l'arm√©e. Je vais rompre leur garnison. Et alors, prenez tout ce que vous avez et combattez de toutes vos forces. Comme des hommes de guerre, combattez avec ce que vous avez, de toutes vos forces." (144) Pendant qu'il avan√ßait peu √† peu, il a lev√© ses bras et il a cherch√© l'endroit o√Ļ les lances pleuvaient. Et il a lev√© les bras et s'est √©cri√©: "Faites place √† la libert√©!" Et il a couru vers ce mur de briques qui s'approchait. "Faites place √† la libert√©!" s'est-il √©cri√©. Et il a couru vers l'endroit o√Ļ les lances pleuvaient. Et il a √©tendu ses bras et a attrap√© toutes ces lances dans son sein, et il est mort. Et les autres Suisses l'ont suivi avec ce qu'ils avaient. Cela a provoqu√© une telle agitation que les rangs de l'ennemi ont √©t√© bris√©s. Tous ces hommes √©taient mis en d√©route, ne sachant plus que faire. Et les Suisses ont fonc√© et ont remport√© la victoire. Et depuis lors, la Suisse n'a plus jamais connu de guerre. Et on se souviendra de cet √©v√©nement le plus longtemps possible en Suisse. Aussi longtemps qu'il existera une Suisse, Arnold Winkelried ne sera jamais oubli√©. (145) Mais cela est un acte d'h√©ro√Įsme grandiose, qui n'a pas encore √©t√© √©gal√©. Mais c'est une toute petite chose, ce n'est qu'une petite chose, compar√©e [√† ce qui s'est pass√© le] jour o√Ļ les fils d'Adam... (146) Lorsque la loi avait failli, lorsque la justice des proph√®tes avait failli, l√† o√Ļ la loi avait √©t√© impuissante, ne pouvant sauver par le sacrifice de l'agneau... le sang d'un animal et l'esprit d'un animal ne pouvaient pas revenir, cela avait failli. Satan √©tait mieux avis√©. (147) Et quoique la justice de Dieu e√Ľt pu faire descendre le feu et br√Ľler les cinquante, et malgr√© les jugements que les proph√®tes avaient apport√©s sur la terre, l'homme continuait √† aller constamment vers la perdition. Il n'y avait plus d'espoir. Dieu avait envoy√© la loi; Dieu avait envoy√© les proph√®tes. Mais tous avaient failli. Il n'y avait plus d'espoir pour la race humaine. (148) Un jour, du milieu du domaine de la gloire, le Fils de Dieu s'est avanc√© et a dit: "Aujourd'hui, je vais aller lib√©rer les fils d'Adam." Et pendant qu'Il se tenait l√†, alors que toute esp√©rance... Le diable pla√ßait les maladies sur nous, il pla√ßait le p√©ch√© sur nous. Et nous √©tions oblig√©s d'accepter cela. C'est ce qu'exigeait la justice de la loi. Et si nous re

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