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Prédication UNE ROBE D'OCCASION / 56-1125M / Jeffersonville, Indiana, USA // SHP 1 hour PDF MP3 low MP3 HQ

UNE ROBE D'OCCASION

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(1) Je parlais avec le pasteur. Je disais... Hier, je lui avais demand√© de me t√©l√©phoner; et finalement, je me suis rendu compte que, simplement, je... Toute la journ√©e, il n' y a pas eu d'appels t√©l√©phoniques, et je me suis dit: "Eh bien, je me demande ce qui ne va pas. Il y a quelque chose... Tout est si calme." Et quelque temps apr√®s, sŇďur Wood est venue avec une poign√©e d'appels t√©l√©phoniques. Mon t√©l√©phone √©tait en panne, ainsi, si l'un de vous a t√©l√©phon√© - le t√©l√©phone sonnait, mais il ne retentissait pas; le probl√®me √©tait donc au niveau du standard. Cela a √©t√© arrang√© hier soir, vers 20 heures, ou peut-√™tre, un peu avant, et le t√©l√©phone... Maintenant, les appels passent. (2) Nous sommes heureux de nous retrouver √† la r√©union ce matin. J'ai attrap√© un gros rhume, du genre que j'attrape g√©n√©ralement √† mon retour √† la maison. Il m'est arriv√© de patauger dans une neige qui m'arrivait aux hanches, de passer aussi nuit dehors, je n'y pense jamais quand je suis loin d'ici, mais il suffit de traverser cette colline-l√†, √† New Albany (c'est tout ce qu'il faut pour entrer dans cette vall√©e), alors j'attrape un mauvais rhume. Et c'est... Je ne sais pas; il y a quelque chose dans cette vall√©e qui la maintient bas, et elle est en bas, et je ne m'y accommode pas du tout. (3) Eh bien, nous sommes heureux d'√™tre √† l'√©glise, comme je l'ai dit, et d'entendre notre aimable et cher pasteur pr√©senter au Seigneur J√©sus sa requ√™te en notre faveur. Et - et d'entendre - c'est triste d'apprendre que beaucoup sont malades et dans le besoin, et d'apprendre comment le diable s'est d√©cha√ģn√© en rendant tout le monde malade. (4) Et - et une petite dame s'est lev√©e pr√®s de sa sŇďur qui est l√† derri√®re... et je sais que sŇďur Sires qui est l√† √©tait avec elle. Le m√©decin l'avait donc renvoy√©e √† la maison pour y mourir. Et elle croit toujours qu'elle va se r√©tablir. Et elle est dans un √©tat critique, tr√®s critique. Ma belle-m√®re aussi(elle a maintenant 70 ans) est dans un tr√®s mauvais √©tat. Et il y a certainement beaucoup de maladies partout dans le pays. Et il y a aussi un Saint-Esprit partout dans le pays, voyez-vous, Qui gu√©rit nos maladies, si nous pouvons seulement trouver gr√Ęce aupr√®s de Lui. (5) Et maintenant, comme la gorge me fait mal, pas faire mal, mais elle est irrit√©e, je n'essayerai pas de pr√™cher, mais je vous parlerai simplement pendant un moment, partant de la Parole, et ensuite, je prierai pour les malades. C'est ce que j'avais promis de faire. Mais avant d'en arriver l√†, j'aimerais annoncer d'autres r√©unions. Je... (6) Dans mes r√©unions, j'ai eu √† rencontrer en quelque sorte un peu d'opposition de... Pas d'opposition, mais juste un peu d'incompr√©hension. Et souvent, je - je n'ai pas de moyens de diffusion pour mes r√©unions, comme - comme en ont beaucoup d'autres fr√®res dans le champ missionnaire, des moyens de diffusion tels que la radio, la t√©l√©vision, les magazines et autres. Et cela √©tant, eh bien, quelqu'un dirait : "Fr√®re Branham sera ici." Eh bien, on a annonc√© que je serais √† trois endroits au cours de cette semaine, rien que pour aujourd'hui, √† trois diff√©rents endroits: l'un dans le Kentucky et deux (que je connais) en Californie. Et vous n'y pouvez rien, √©tant donn√© que je n'ai pas d'autre moyen officiel de diffusion; cela rend donc les choses un peu difficiles. (7) Et, oui, s'il arrive que quelqu'un de Madisonville, dans le Kentucky, se trouve ici, il avait annonc√© que j'allais √™tre l√†-bas la semaine pass√©e, et je n'en savais rien. Et je suis rentr√© √† la maison, et - et on avait annonc√© cela; et le fr√®re qui a annonc√© cela s'appelle Epplys, ou je pense que c'est cela son nom, il l'a fait avec toute la bonne foi. Il m'a t√©l√©phon√© pour me demander si nous pouvions bien faire un saut l√†-bas √† l'improviste pour - pour √™tre en b√©n√©diction et recevoir une b√©n√©diction de son peuple. Et il a t√©l√©phon√©. Je lui ai dit de demander √† fr√®re Moore. Eh bien, alors, j'ai d√Ľ effectuer un d√©placement. Je lui ai dit que je devais quitter le m√™me jour. Eh bien, fr√®re Moore a omis d'en informer qui que ce soit. Et quand... ou de m'en faire part, ou plut√īt d'en faire part √† ma femme. Ainsi, je me trouvais l√† dans l'Idaho, et √† peine rentr√©, la r√©union √©tait en cours. (8) Ainsi, et ainsi, j'ai compris pendant ce...qu'on ne peut pas prendre des dispositions depuis la Louisiane pour des choses qui se passent ici. Ainsi, j'ai tout simplement pris la rel√®ve pour faire moi-m√™me des pr√©paratifs, pour faire moi-m√™me les pr√©paratifs des r√©unions jusqu'√† ce que mes r√©unions aient...C'est gentiment que je... Oh, je ne sais pas, je pense que la confession est une bonne chose pour l'√Ęme, n'est-ce pas? [L'assembl√©e dit : "Amen."- N.D.E.] En fait, j'ai trop fait tra√ģner les choses. Et je laissais tout simplement n'importe qui, n'importe o√Ļ, s'y prendre √† tout hasard. Et je me suis rendu compte que cela ne marchait pas. Apr√®s un long temps, vous placez... Il vous faut mettre en place un syst√®me √† cet effet. Et maintenant, j'essaie de prendre des dispositions. (9) Et je - et je vais voir madame Arnold. Je... Il y a ici √† Louisville un homme qui a √©t√© tr√®s gentil lorsque je tenais des r√©unions ici, et son nom, c'est fr√®re Durvan. Et il voulait une ou deux soir√©es de r√©unions. Je vais voir sa petite Teddy, je crois, Teddy Arnold, pour quelque temps cette semaine. (10) Et puis, le samedi et le dimanche prochains, si possible, le Seigneur voulant, j'aimerais √™tre l√† √† Madisonville. Ils ont l√† vingt-cinq, trente ministres. Eux tous √©taient assis l√†, ils sont venus pendant quelque... l'un venait de six ou sept cents miles. Eh bien, il n'y a personne l√†, ainsi... n'√©tait pas l√†, ce n'√©tait pas ma faute, mais tout simplement, je... mais c'√©tait tout simplement un malentendu, ou qu'on a n√©glig√© de lui t√©l√©phoner. Et j'essayerai d'√™tre l√† le week-end prochain, le Seigneur voulant. (11) Ensuite, du 5 au 6, je serai √† Brooklyn, √† New York. Et puis, le 14, le 15 et le 16, je serai √† Parkersburg, en Virginie-Occidentale. J'ai fait ces arrangements r√©cemment, hier soir et ce matin. Eh bien, Charlotte, en Caroline du Sud, figure bien sur la liste, mais je ne sais pas. Enfin, √ßa sera les vacances. (12) Ensuite, nous irons √† la C√īte Ouest, o√Ļ l'on pr√©pare une - une grande r√©union dans un auditorium. Maintenant, il s'agit - il s'agit l√† de petites r√©unions comme celles tenues dans des √©coles secondaires et √† d'autres endroits de ce genre. Mais celle de la C√īte Ouest sera une - une r√©union de deux villes, une r√©union rassemblant deux villes, Oakland et San Francisco. (13) Et puis, la d√©l√©gation de PhŇďnix, comme fr√®re Roberts ne peut pas √™tre l√† cette ann√©e, je dois pour ainsi dire le remplacer √† PhŇďnix, dans les - dans les r√©unions de toute la r√©gion de Maricopa. Ce sont des efforts unis. (14) Et priez pour moi, car je - j'en ai besoin. Et je me rends compte que chaque fois que la foi se dresse, les d√©mons pointent chaque arme de l'enfer droit sur cela, comme cela, vous voyez, ainsi cela rend la chose bien difficile. (15) Ainsi, ce matin, en vue de prier pour les malades... Maintenant, j'aimerais lire un passage de la Parole √©ternelle de Dieu et parler juste pendant quelques instants, partant des Ecritures, et ensuite, prier pour les malades. Oh, comme j'aime parler de Lui! Pas vous? J'aime bien parler de Lui. (16) Maintenant, j'aimerais lire dans la Bible, 2 Rois, chapitre 2, verset 12, un passage tir√© de l√†. Et Elie vit cela, et... s'√©cria : Mon p√®re! mon p√®re! Chars d'Isra√ęl et sa cavalerie! (17) Et maintenant comme texte, ou plut√īt sujet, j'aimerais parler d'Une robe d'occasion. Ainsi, puisse le Seigneur ajouter Ses b√©n√©dictions pendant que nous vous parlerons ce matin. Et priez pour nous. (18) Pendant ce temps du r√®gne d'Isra√ęl dans le pays (Isra√ęl √©tait une nation, et c'√©tait une nation puissante), c'√©tait quelque peu un temps de paix sur le plan militaire. Mais sur le - le plan spirituel, c'√©tait disons un - un temps de - d'imitation. Et si nous regardons l√† dans l'Ancien Testament, nous pouvons toujours trouver des exemples de ce qui se passe aujourd'hui. Chaque fois, dans la Bible, les √©v√©nements qui arrivent aujourd'hui ne sont que des antitypes de ce qu'il y avait au commencement. (19) Eh bien, tout ce qu'il y a au monde aujourd'hui trouve son origine dans le Livre de la Gen√®se. Il n'y a rien au monde qui n'ait commenc√© dans la Gen√®se, car c'est l√† le commencement. Et c'est l√† que chaque isme a commenc√©. Tout ce qui a un commencement a commenc√© dans la Gen√®se. Et la vraie √©glise a commenc√© dans la Gen√®se. Et les faux croyants ont commenc√© dans la Gen√®se. Et l'indiff√©rence a commenc√© dans la Gen√®se. La Gen√®se √©tait le commencement. (20) Et maintenant, pendant le r√®gne d'Elie, ou plut√īt pendant le p√®lerinage d'Elie ici sur terre, lui qui √©tait le proph√®te de Dieu pour cette heure-l√†... (21) Et Dieu n'a jamais manqu√© de t√©moin sur la terre. Dieu a toujours eu quelque part, √† un endroit quelconque, une personne sur laquelle Il peut mettre la main et qui tient lieu de t√©moin. Ainsi, s'Il a fait cela l√† depuis la Gen√®se, le commencement, assur√©ment que quelque part, maintenant, Dieu a un homme sur qui Il peut mettre la main. En effet, Il - Il a plus d'un homme maintenant, Il a beaucoup d'hommes sur lesquels Il peut mettre la main, parce que nous en arrivons au - au temps de la r√©colte, au temps de la moisson. (22) La Gen√®se, c'√©tait l'ensemencement, et ces six mille ans ont √©t√© le temps de maturation de la moisson. Et maintenant, la semence est redevenue elle-m√™me une semence. Elle √©tait devenue une fleur, et de la fleur, elle est devenue le - le fruit. C'est maintenant le temps de la r√©colte, le temps de la moisson de toutes les grandes choses qui ont eu un commencement. La vraie √©glise qui avait commenc√© dans la Gen√®se en est arriv√©e au temps du fruit, le fruit de l'Esprit. Et l'antichrist qui avait commenc√© dans la Gen√®se en est arriv√© √† son fruit. Et nous sommes bien au temps de la fin de toute la dispensation de ce monde, le... de l'√™tre mortel. Et nous sommes... C'est le temps le plus glorieux que n'importe qui, ou plut√īt qui que ce soit, dans n'importe quel √Ęge ait v√©cu, c'est ce temps-ci. C'est un temps d'agitation. C'est un temps de tourments pour les p√©cheurs, mais c'est un temps merveilleux pour les chr√©tiens; en effet, nous savons que nous sommes - sommes en train d'emballer - ou plut√īt de conjuguer ensemble les derniers petits efforts pour rentrer √† la Maison et aller √† la rencontre du Seigneur. (23) Eh bien, les gens aujourd'hui - lorsque vous regardez partout et que vous voyez le grand trouble et la d√©tresse que conna√ģt la nation, o√Ļ... Il y a quelques soir√©es, je parlais √† quelqu'un (c'√©tait l'un de ces surveillants qui montent la garde ici), et il disait : "Fr√®re Branham, le gouvernement nous a demand√© de ne plus conseiller aux gens de se coucher pr√®s - sur le plancher, loin de la fen√™tre, en cas de bombardement, ni non plus d'aller dans la cave, car cette nouvelle bombe, on peut la t√©l√©guider par radio, de Moscou √† la 4e rue √† Louisville, et elle tombera exactement dans cette rue. On la lance, elle contient de...?... choses, √† l'int√©rieur, des explosifs; et elle en contient des milliers. Elle est guid√©e par les √©toiles et le radar, et on peut la faire tomber exactement sur la 4e rue √† Louisville, √† partir de Moscou, en Russie. Et lorsqu'elle frappe l√†... on n'a pas besoin d'utiliser un avion ni quoi que ce soit. On la lance tout simplement √† partir de l√†, et elle vient tomber exactement ici. Et elle va faire une excavation dans le sol, par l'effet du souffle, d'un rayon de quinze m√®tres carr√©s - quinze m√®tres carr√©s de tout c√īt√© et d'une profondeur de 175 pieds[environ 53 m√®tres - N.D.E.] " Tout ce qu'il y a √† faire, c'est s'appr√™ter √† s'envoler vers le haut, c'est l'unique chose √† faire lorsque ce temps arrive. (24) Pensez-y bien, on peut en lancer cinquante, ou cent du coup, si on le voulait. Et tout sera termin√© dans l'espace de, je pense que c'est 60 ou 80 minutes, ou quelque chose comme cela, ou plut√īt secondes - secondes, de l√† jusqu'ici, tout sera compl√®tement an√©anti. Rien ne subsistera entre Louisville et Henryville, et entre Louisville et - et Bardstown, ou par-l√†, sinon une excavation dans la terre avec un tas de poussi√®re l√†-dedans. C'est tout ce qui restera. En plus des r√©gions o√Ļ cela explosera, √ßa br√Ľlera sur des milliers et des milliers au-del√† de ces r√©gions. Et pendant que l'une tombe ici, l'autre tombe quelque part ailleurs, et √ßa se rejoint. (25) Je suis tr√®s content que nous ayons un Abri. "Le Nom du Seigneur est une Tour forte et les justes Y accourent et sont en s√©curit√©." Peu importe combien de bombes ou combien de n'importe quoi d'autre, l√†, nous sommes en s√©curit√©. Ainsi, pour le monde et le p√©cheur qui n'ont pas cet Abri, ou qui manquent cette zone de s√©curit√©, c'est un temps d'agitation. Je crois que si je n'√©tais pas un chr√©tien, je deviendrais fou √† force de penser √† ce qui pourrait arriver √† tout moment. Et avec une maison pleine de petits enfants, et tout, je ne saurais que faire. Mais je suis tr√®s heureux de ce que je peux me tenir dans ma maison et leur pr√©senter un Abri qu'aucune bombe ne pourrait jamais atteindre, ni rien d'autre, sous les Ailes protectrices du Seigneur J√©sus. "Ce n'est pas par la puissance, ni par la force, mais c'est par mon Esprit", dit le Seigneur. Voyez? C'est cela notre protection. (26) Et quel grand et glorieux temps est-ce, de savoir que tout p√©ch√© et toutes les luttes et toutes les √©preuves de la vie seront bient√īt finies! Tout prendra fin un de ces jours, et nous rentrerons √† la Maison pour rester avec le Seigneur. Maintenant ce qui reste, c'est un temps pour pr√™cher la Parole et faire entrer dans cette grande Tour autant - autant de gens que possible. (27) Et puis, comme nous voyons le mod√®le de notre le√ßon aujourd'hui, tir√© d'Elie durant son r√®gne, il... ou plut√īt durant son p√®lerinage sur la terre, eh bien, c'√©tait un grand et puissant homme. Dieu l'utilisait puissamment, avec une grande puissance. Et nous voyons que pendant ce temps, il y avait un groupe d'imitateurs qui essayaient d'imiter Elie, qui essayaient de faire les m√™mes choses qu'Elie. (28) Et nous trouvons aussi la m√™me chose aujourd'hui: l'imitation du christianisme; les gens qui essayent d'agir comme des chr√©tiens, qui essaient de se faire eux-m√™mes chr√©tiens. Vous ne pouvez pas faire cela. C'est Dieu qui doit le faire. Il est le seul qui fait cela. (29) Ainsi, les gens avaient fond√© une √©cole qu'ils appelaient "l'√©cole des proph√®tes". Et tous, ils fr√©quentaient l'√©cole des proph√®tes, et on les instruisait. Et je peux me repr√©senter tous ces pr√©dicateurs, l√†, portant le m√™me genre de costume qu'Elie. Je peux me les repr√©senter essayant d'imiter sa voix, sa fa√ßon de parler, et - et la fa√ßon dont il se pr√©sentait; chacun essayait de faire la m√™me chose, car Elie √©tait un grand homme que Dieu utilisait. (30) Et nous voyons la m√™me chose aujourd'hui. Je suivais une √©mission √† la radio, il n'y a pas longtemps, on a des Billy Graham partout dans le pays depuis que Billy √©tait √† Louisville. Tout le monde essaie d'imiter la m√™me chose, se peigner les cheveux presque de la m√™me fa√ßon, et - et s'habiller de la m√™me mani√®re, avoir le m√™me timbre de voix et tout le reste. Mais vous ne pouvez pas faire cela. Vous devez rester juste ce que vous √™tes et ce que Dieu a fait de vous. C'est vrai. Ainsi donc, nous voyons que la m√™me chose se faisait, peut-√™tre, √† cette √©poque. (31) Eh bien, Dieu voyant, ayant vu d'avance que les jours d'Elie √©taient compt√©s, qu'il avait une certaine dur√©e de vie sur terre (comme chacun en a une), Il cherchait √† trouver un successeur √† Elie. Et lorsque Dieu trouva cet homme, Il l'appela. Il n'√©tait dans aucun s√©minaire lorsque Dieu l'a appel√©. Il labourait un champ, avec les bŇďufs d'attelage, servant, ou prenant soin de sa m√®re et de son p√®re. Et Dieu l'appela pour √™tre le successeur d'Elis√©e, ou plut√īt d'Elie. (32) Peut-√™tre que beaucoup de gens dans cette √©cole pensaient que ce serait s√Ľrement eux qui seraient le successeur d'Elie, qu'ils porteraient sa robe aussit√īt qu'il en aurait fini avec. (33) Mais, c'est Dieu qui appelle. C'est Dieu qui choisit. C'est Dieu qui √©lit. C'est Dieu qui met les choses en ordre. Dieu a plac√© dans l'√©glise les uns comme ap√ītres, les autres comme proph√®tes, les autres comme docteurs, les autres comme √©vang√©listes et pasteurs. C'est Dieu Lui-m√™me qui fait cela. Nous, nous ne pouvons pas rendre un cheveu noir ou blanc, nous ne pouvons non plus rien ajouter √† notre taille par nos inqui√©tudes. Dieu, dans Sa gr√Ęce infinie, et par Son √©lection et par Sa prescience, met ces choses en ordre, et tout l' engrenage tourne harmonieusement. J'aime cela. (34) Je serais un homme d√©courag√© ce matin, si je ne croyais pas √† l'√©lection et √† l'appel de Dieu. Si je pensais que ce monde √©tait abandonn√© √† son propre sort, par la puissance de l'homme et par la sagesse de l'homme, et par les grosses l√©gumes et les Nations Unies et ceux qui ne mentionnent m√™me pas le Nom de Dieu, je serais une personne d√©courag√©e. Mais je ne compte pas l√†-dessus pour trouver une issue. (35) Je regarde dans les pages de ce vieux Livre-ci, o√Ļ Dieu a tout √©crit; et tout arrivera exactement comme Il l'a annonc√©, un point, c'est tout. Ainsi, la seule chose qu'il me faut faire, c'est de ne pas me ranger de leur c√īt√©, mais de me mettre du c√īt√© du Calvaire; du c√īt√© de Dieu, m'aligner sur Sa Parole, rester dans Sa Parole. Peu importe combien cela peut sembler aller dans un certain sens, ce sera tel que Dieu le veut. Il ne pourra pas en √™tre autrement. En effet, Lui √©tant infini, connaissant la fin depuis le commencement, Il fait donc concourir tout pour Sa louange. C'est vrai. (36) "Tout devra concourir." Chaque chose devra occuper parfaitement sa place. Oh! la la! Si cela ne donne pas du courage √† un chr√©tien! Rien ne peut mal tourner. Apr√®s tout, ce n'est pas notre Bible, c'est la Sienne. Il ne s'agit pas de notre sagesse, il s'agit de la Sienne. Et la seule chose que nous devons faire, c'est d'y placer notre foi et notre confiance, rester calmes pour voir la Gloire de Dieu, voir comment Cela √©volue jusqu'√† Sa place, et chaque roue √©tant en action. Cela peut √™tre dispers√© ici et l√†, mais quand Dieu prononcera la Parole Cela √©voluera jusqu'√† la place qu'il lui faut. (37) Il connaissait la fin depuis le commencement. Il savait qui Il allait choisir. Il savait qu'√Člis√©e allait prendre la place d'Elie, avant m√™me que le monde f√Ľt form√©. Tout doit marcher parfaitement bien. (38) Et nous nous inqui√©tons au sujet de nos bien-aim√©s et des autres : "Vont-ils jamais entrer?" Si leurs noms √©taient inscrits dans le Livre de Vie de l'Agneau avant la fondation du monde, ils conviendront bien l√†. C'est tout ce que √ßa peut faire. Nous donnons des t√©moignages et nous faisons briller la Lumi√®re. C'est Dieu qui agit, c'est Lui qui Leur apporte la chose. (39) Maintenant remarquez, Elie, lorsqu'il a eu jet√© sa robe sur lui, qu'il l'a eu essay√©e, en d'autres termes, le proph√®te Elie, qui portait le manteau de Dieu sur ses √©paules, √©tait descendu l√† pour le mettre sur √Člis√©e, le cultivateur, pour voir si cela allait lui convenir. Et √ßa lui a pris environ dix ans pour √™tre chang√© afin de convenir au manteau. (40) Vous savez, souvent Dieu nous am√®ne √† l'atelier et nous taille. Eh bien, il n'a pas chang√© sa robe pour qu'elle convienne √† √Člis√©e, Il a chang√© √Člis√©e pour que celui-ci convienne √† la robe. Et c'est ce qu'Il fait aujourd'hui. Il nous change, nous, pour que nous convenions √† la robe, et non la robe pour qu'elle nous convienne. Parfois, nous voulons amener la robe √† nous convenir, mais nous ne le pouvons pas. Vous devez (laisser) √™tre chang√© en fonction de la robe. C'est la robe de Dieu, et Il l'a confectionn√©e parfaite. Et nous devons... Il doit nous amener dans cette dimension pour faire en sorte que la robe nous convienne. (41) Ainsi, nous ne pouvons pas √™tre parfaits par nous-m√™mes. Nous savons que nous ne le pouvons pas. Cela nous est impossible, et pourtant Il nous a dit de l'√™tre. Ainsi - mais ce qu'Il a fait, Il a offert l'expiation pour nous : le Seigneur J√©sus-Christ et Sa justice. C'est de l√† que vient la perfection; en ignorant notre propre saintet√© (en fait nous n'en avons m√™me pas), et nos propres pens√©es, qui ne devraient m√™me pas √™tre l√†. Mais nous nous reposons solennellement sur l'Ňďuvre accomplie par le Seigneur J√©sus. Dieu L'a envoy√© sur terre et c'est en Lui que nous avons notre repos. (42) Remarquez, pendant toutes ces ann√©es, autant que nous le sachions, il n'avait que cet unique bapt√™me de la robe, qui l'enveloppait. Mais au cours des ann√©es, Dieu a model√© le caract√®re de l'homme au point qu'apr√®s son appel, il convenait dans la robe et √©tait un serviteur du Seigneur. (43) Et alors, quand Elie passa par-l√† et jeta cela sur lui, et ils se mirent en route vers Guilgal et plusieurs autres endroits; ils ont continu√© leur voyage, leur route, jusqu'√† l'√©cole des proph√®tes. Et finalement, Elie essayait de convaincre Elis√©e √† rentrer. Avez-vous remarqu√© cela? Essayant de le convaincre √† rentrer. Il lui a dit : "Je..." En d'autres termes : "Peut-√™tre que la route est trop raide pour toi, mon fils. Peut-√™tre que c'est un peu trop √©troit pour que tu y marches." (44) Vous savez, l√† o√Ļ Elie se trouvait, c'√©tait √©troit. Et partout o√Ļ le vrai serviteur de Dieu pr√™che l'Evangile, c'est un Evangile du chemin √©troit, un Evangile pur, l√† o√Ļ Il est pr√™ch√©. (45) Eh bien, un jour, il monta l√† √† l'√©cole des proph√®tes pour leur rendre visite, et on lui demanda de quitter. Ils lui dirent : "Nous sommes trop √† l'√©troit ici." (46) Ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c'est un peu plus de pr√©dication de l'Evangile du chemin √©troit, qui s√©parera le bl√© de la balle, ou le vrai du faux, qui appellera le juste "juste", et le faux "faux". (47) Tous ces hommes, avec leur exp√©rience, et tout ce qu'ils √©taient ont envoy√© chercher quelque chose √† manger, et l'un d'eux trouva de la vigne sauvage, il cueillit des coloquintes sauvages, il pr√©para la mort dans un pot eccl√©siastique. Et la chose suivante, vous savez, ils s'√©cri√®rent : "La mort est dans le pot!" (48) Mais Elie, ayant une double portion, savait quoi faire; aussi a-t-il mis une poign√©e de farine dans le pot et a-t-il dit : "Maintenant, allez-y et mangez cela." En d'autres termes, ils... (49) Aujourd'hui, sous forme de type, je pourrais penser que nous avons beaucoup de m√©thodistes, de baptistes, de presbyt√©riens, de luth√©riens, de pentec√ītistes et tous les autres, tous m√©lang√©s, et l'un combat l'autre. Et nous n'avons pas besoin de faire sortir tout et de nous en d√©barrasser, combattant les uns contre les autres. Nous avons besoin d'une autre poign√©e de farine. Gardez la m√™me √©glise. (50) La farine provenait de la maison ou plut√īt de cette √©cole-l√†; c'√©tait l'offrande de farine que les gens avaient apport√©e, et les pr√©mices de la moisson, c'√©tait moulu avec une certaine pierre de moulin qui rendait toutes les graines de farine identiques. Alors lorsque... (51) Et puis cette farine √©tait la m√™me, c'√©tait un type de Christ. La farine, c'est la vie. Et comme type identique de Christ, la farine √©tait moulue, cela signifiait : J√©sus-Christ le m√™me hier, aujourd'hui et pour toujours. Et la farine dans l'offrande de farine, lorsqu'on mettait cette farine l√†, en mettant Christ dans la mort, cela a apport√© la vie. C'est ce qui fait la diff√©rence. Dans notre forme mortelle, dans nos diff√©rences, dans nos disputes eccl√©siastiques et tout, si seulement nous pouvions y mettre Christ, cela changerait la mort et la s√©paration en Vie, si seulement nous pouvions le faire. (52) Il y a dix-neuf millions de baptistes en Am√©rique. Il y a treize millions de m√©thodistes en Am√©rique. Il y a onze millions de luth√©riens en Am√©rique. Et dix millions de presbyt√©riens en Am√©rique. Et Dieu seul sait combien de catholiques il y a, eux qui d√©passent n'importe quelle d√©nomination. Mais, dans tout cela, de quoi avons-nous besoin? D'une poign√©e de farine. Nous avons besoin d'apporter la vie √† l'√©glise. Et Christ est la vie. Il est venu nous apporter la Vie. (53) Ainsi, ils avaient leurs disputes, et leurs √©coles, et leurs th√©o - th√©ologies et tout le reste. (54) Et alors Elie dit √† Elis√©e : "Tu ferais mieux de faire demi-tour, parce que le chemin pourrait √™tre un peu rude." Mais un homme de Dieu, qui a √©t√© une fois en face de la chose, ou plut√īt sur les √©paules duquel on a jet√© la robe de la puissance et de la justice de Dieu, il ne lui est pas du tout facile de retourner. (55) Lorsque j'ai entendu le pasteur dire ce matin que notre... que beaucoup commencent √† se d√©courager... - ce dont nous avons besoin, fr√®res, c'est de prendre courage! Ce dont nous avons besoin, c'est d'√™tre encourag√©s. Et c'est vrai. Les √©preuves peuvent venir. Nous n'avons jamais re√ßu la promesse d'en √™tre exempt√©s, mais plut√īt la promesse qu'Il nous accordera la gr√Ęce pour les traverser. Si la montagne est trop haute pour √™tre surmont√©e, si c'est trop profond pour passer en dessous, trop large pour √™tre contourn√©, Il accordera la gr√Ęce pour aller de l'autre cot√©. C'est vrai. Ne vous en faites tout simplement pas, mais gardez vos yeux fix√©s sur Christ, car Il est le seul qui peut nous amener de l'autre c√īt√©. (56) Eh bien, nous les voyons, au cours de leur voyage, arriver √† cette √©cole. Et il a dit : "Eh bien, reste donc ici. Reste ici, et √©tablis-toi ici, sois un bon enseignant de th√©ologie, et tout le reste. Et probablement qu'un jour, tu pourras devenir le doyen de l'√©cole sup√©rieure, ici. Mais moi, je dois continuer jusqu'un peu plus loin." (57) Pouvez-vous imaginer un homme de Dieu satisfait d'√™tre un doyen d'une √©cole sup√©rieure, alors que la puissance de Dieu √©tait l√† tout autour de l'endroit o√Ļ il se trouvait? Non, monsieur. Il a dit : "L'Eternel est vivant, et ton √Ęme est vivante, je ne te quitterai point." J'aime cela. (58) Tenez-vous-en √† cela, peu importe combien il y a des d√©couragements, venant de votre m√®re, de votre p√®re, ou de votre pasteur. Accrochez-vous √† Lui. (59) Ils se dirig√®rent vers le Jourdain. Ils travers√®rent et Elie dit : "Maintenant, que veux-tu que je fasse pour toi?" (60) Il r√©pondit : "Qu'une double portion de ton esprit vienne sur moi." Il savait qu'il avait un travail √† faire. Il a dit : "Une double portion." Pas juste une bonne exp√©rience chaude, pas juste une bonne poign√©e de main, ou une bonne communion avec d'autres personnes de l'√©glise, mais ce dont j'ai besoin, c'est d'une double portion de ce qu'il y a de mieux. (61) Je vous assure, lorsque Dieu place un homme pour faire un travail dans le monde, ce dernier doit avoir quelque chose meilleur que ce qu'a le monde. Il doit avoir quelque chose meilleur que ce dont dispose l'√©glise. Il doit chercher une double portion. (62) Et si jamais il y a eu un temps o√Ļ on a besoin d'une double portion, c'est aujourd'hui, parmi les gens; quelque chose de meilleur, quelque chose de plus √©lev√©. Je ne peux pas... Je pense que les haricots et le pain de ma√Įs, c'est tr√®s bien, mais parfois je dois tendre la main un peu plus haut. Et c'est ce que nous faisons, et nous devons le faire. Nous devons continuer √† monter. Isra√ęl r√©trogradait s'il faisait du surplace. Il devait soit avancer soit reculer. Et il en est ainsi de l'√©glise. (63) Ainsi, comme ils avan√ßaient, peu de temps apr√®s, il dit : "Tu as demand√© une grande chose, mais n√©anmoins, si tu me vois partir, tu pourras avoir ce que tu as demand√©. " (64) Eh bien, cela exigeait un seul motif, un seul cŇďur, des yeux fix√©s sur une seule chose, garder les regards fix√©s sur la promesse. Hum! Si vous √™tes malade ce matin, si vous √™tes afflig√©, il y a une seule grande promesse, pas de la part d'Elie, mais de Dieu Lui-m√™me. "Si tu peux croire... Lorsque vous priez, croyez que vous recevez ce que vous demandez, et cela vous sera accord√©." Peu importe ce que dit le docteur, combien ceci ou cela marche; tenez-vous-en simplement √† la promesse. (65) Elie lui donna une condition : "Si tu me vois partir, cela viendra sur toi." (66) Il y a une promesse : "Si tu peux croire, tout est possible √† celui qui croit." (67) Parfois, je consid√®re mon cas et je me dis : "J'ai √©t√© vraiment une m√©duse dans ma vie. " J'ai attendu, et j'ai manqu√© de faire entrer plusieurs de milliers d'√Ęmes dans le Royaume, parce que j'attendais et je me disais : "Dieu...", je comptais trop sur un don spirituel. Et je disais : "Seigneur, si seulement Tu me le montres, si Tu me donnes une vision sur ce qu'il faut faire." Et Dieu me donne une vision, puis je me retourne et je laisse quelqu'un me parler pour m'entra√ģner dans quelque chose d'autre. (68) Et, oh, je ne suis pas encore arriv√© au point qu'il faut, jusqu'√† ce que je... comme c'est le cas √† pr√©sent, o√Ļ je sens qu'il s'agit de la foi, que nous devons sortir l√†, car cela est une promesse. Et les choses qu'Il a faites, les gu√©risons et les miracles qu'Il a op√©r√©s, au point qu'Il est m√™me descendu et a permis qu'on prenne Sa photo en notre compagnie et tout le reste; ce qu'on a jamais connu depuis le commencement du monde; et alors, me tenir l√† comme une m√©duse! Cela me d√©courage m√™me personnellement. Il est temps de garder le regard fix√© sur la promesse. (69) Et c'est ce que j'envisage de faire, par la gr√Ęce de Dieu. Et je suis conscient que chaque d√©mon de l'enfer s'y attaquera. Mais, par la gr√Ęce de Dieu, ce que je vise, c'est de garder mon regard sur la promesse. (70) Elie dit: "Si tu..." Elie dit : "Si tu me vois partir, tu obtiendras ce que tu demandes." C'est vrai. Vous devez fixer le regard sur cela; observez la promesse. C'est comme - qu'arriverait-il si √† partir de cette √©cole, il s'√©tait retourn√© et disait : "Hein! les gars, comment vais-je m'y prendre, faudra-t-il donc que je suive le proph√®te?" Il aurait peut-√™tre √©chou√©. Mais il ne s'est pas souci√© de ce que pensait l'√©cole, ni de ce que pensaient tous les enseignants. Il ne s'est pas souci√© de ce que pensaient les voisins, il ne se souciait pas des maisons, ni de quiconque le regardait. Il a gard√© sa foi dans la promesse. (71) Ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c'est de la foi dans la promesse de Dieu, et sans faire attention √† ce que dit celui-ci ou √† ce que dit celui-l√†. (72) Comme le disait un fr√®re, un ministre avait deux jeunes filles muettes, et les critiques sur la gu√©rison divine soutenaient que "ces enfants ne pouvaient pas √™tre gu√©ries". (73) Ne pr√™tez pas attention aux critiques. Gardez votre foi dans la promesse. Dieu l'a dit! "La pri√®re de la foi sauvera les malades, et Dieu les rel√®vera." S'Il a amen√© un sourd-muet √† entendre, Il peut amener un autre sourd-muet √† entendre. Nous savons, par des preuves infaillibles, qu'Il fait cela. Gardons notre foi dans la promesse. Ayons les yeux sur un seul but, nos oreilles sur un seul but, nos cŇďurs sur un seul but; et sur une seule chose : J√©sus-Christ; et Il est capable d'accomplir ce qu'Il a promis. Oh! quand nous pensons √† cela, toute la sc√®ne change, quand nous recevons cela. Dieu a fait la promesse. C'est Dieu qui a dit cela. (74) Eh bien, l√† il y avait un repr√©sentant de Dieu qui avait dit cela, et maintenant, c'est Dieu Lui-m√™me qui l'a dit. Que pouvons-nous donc faire? Rien, sinon garder notre esprit fix√© sur cela. Il a dit : "Si tu me vois partir, tu pourras recevoir la promesse." Elis√©e garda son regard fix√© sur Elie. Peu importe les cris qui fusaient de tout c√īt√©, ce qui venait de tout c√īt√©, ce qui √©tait arriv√© avant cela, il ne regardait m√™me pas √† cela. Il a gard√© son regard fix√© sur la promesse. Vous y √™tes! Vos yeux fix√©s sur la promesse. (75) Je pense √† la femme que nous avons visit√©e l'autre soir, la sŇďur Sires. Le docteur lui disait combien son √©tat √©tait critique. Mais il ne le lui en a jamais parl√©; il avait dit √† ses bien-aim√©s que c'√©tait impossible qu'elle se r√©tablisse. Eh bien, fr√®re... son gendre m'a pos√© des questions l√†-dessus. J'ai dit : "Si elle peut garder son regard fix√© sur la promesse..." Peu importe ce qui arrive, gardez vos yeux fix√©s sur la promesse. (76) Il y a quelques semaines, sŇďur Woods, ici pr√©sente, et fr√®re Wood, deux de nos amis intimes de cette √©glise - j'√©tais √† Michigan avec mes amis, Leo et Gene. Nous avions quitt√© les r√©unions de Chicago et nous √©tions partis avec certains des leurs pour... pendant deux jours, pour aller chasser la biche, avec nos arcs et nos fl√®ches. Et sur mon chemin de retour, ma femme m'a trouv√© et a dit : "Prie pour la maman de soeur Wood. Un cancer a rong√© son visage." Et elle a ajout√© : "Jamais je n'ai vu soeur Wood aussi anxieuse. Elle pleure." SŇďur Wood a toujours √©t√© une h√©ro√Įne de la foi, depuis que Dieu avait gu√©ri son gar√ßon d'une jambe estropi√©e, et qu'Il l'avait gu√©rie, elle-m√™me, de la tuberculose, et autres. Mais elle avait l√Ęch√© prise. (77) Ce soir-l√†, nous avions pri√© l√† dans la chambre. Lorsqu'elle est rentr√©e, sŇďur Wood a dit : "Fr√®re Branham, nous allons nous rendre l√†..." Et nous sommes all√©s chez sa m√®re, qui √©tait √† Louisville. Et elle avait un cancer sur un c√īt√© du nez, et le docteur avait tripot√© l√†-dessus, et avait r√©pandu cela, au point que cela ressemblait √† un anneau sur un c√īt√© de son nez, et remontait √† environ un huiti√®me de pouce de son oeil [un pouce = 2,45cm. - N.D.T], et l'os √©tait √† d√©couvert juste l√†. √áa avait rong√© cela aussi vite que possible. (78) Je suis entr√© dans la pi√®ce et je me suis agenouill√©. J'ai dit : "J'aimerais lui parler seul √† seul." Je suis entr√© dans la pi√®ce pour prier avec cette femme. Et pendant que j'√©tais dans la pi√®ce, j'ai pens√© : "√Ē Dieu, si seulement Tu peux me montrer une vision sur ce qui va arriver √† cette femme!" Monsieur et madame Wood √©taient assis dehors, attendant pour voir ce que dirait la vision. (79) Mais, pendant que j'√©tais l√†, je me suis senti condamn√©. Je me suis senti condamn√© du fait que j'attendais la vision. On dirait que Quelque chose me rappelait : "Ce n'√©tait pas cela l'appel. Pourquoi chercher une vision alors que la promesse est d√©j√† donn√©e?" Ainsi, je me suis agenouill√© et j'ai pri√©. Et pendant que je priais, Quelque chose s'est ancr√© √† l'int√©rieur , la foi de la promesse. (80) Je suis ressorti, et madame Wood, quand je lui en ai parl√©, elle a demand√© : "As-tu vu quelque chose, Fr√®re Branham?" (81) J'ai r√©pondu : "Au fait, je n'ai rien vu, mais j'ai senti Quelque chose me dire que Sa promesse est vraie et qu'Il allait l'accomplir. Et je crois qu'Il va l'accomplir." (82) Et en moins de vingt-quatre heures, le bout du cancer commen√ßait √† se d√©tacher et une cro√Ľte se forma l√†-dessus. Les cancers ne laissent pas de cro√Ľtes, comme vous le savez, √† moins qu'il soit mort. Cependant, il y avait l√† une cro√Ľte. Et la femme est gu√©rie, et elle se trouve √† la maison. Quel merveilleux Christ! C'est en gardant nos yeux fix√©s sur la promesse! Dieu l'a dit! (83) Mais parfois, lorsque l'on prie pour nous, nous nous en allons, disant : "Eh bien, √ßa ne s'est pas accompli dans l'imm√©diat, ainsi, nous ferions peut-√™tre mieux de retourner une fois de plus." Oh, non. (84) Gardez votre oeil fix√© sur la promesse. Dieu l'a dit, cela r√®gle le probl√®me. Un point, c'est tout. Si Dieu l'a dit, Dieu est capable de tenir Sa promesse, sinon Il ne l'aurait jamais faite. (85) Abraham a appel√© ces choses qui n'√©taient pas comme si elles √©taient. Et il s'en est tenu √† l'impossible pendant vingt-cinq ans, car il croyait que Dieu √©tait capable d'accomplir ce qu'Il avait promis. Amen. Et nous sommes les enfants d'Abraham par la foi. (86) Certainement, Elie a gard√© ses yeux fix√©s sur... ou plut√īt, Elis√©e a gard√© ses yeux fix√©s sur Elie, pendant qu'ils avan√ßaient. Et apr√®s un temps, le char arriva, et les s√©para, celui-ci d'un c√īt√© et celui-l√† de l'autre; et alors, le... Elie fut emport√© sur... Il entra dans un char et monta, il √īta sa robe de ses √©paules et la jeta sur Elis√©e, car Elis√©e avait grandi l√†-dedans, vous savez, ainsi, cela lui convenait parfaitement. Et pouvez-vous vous imaginer... (87) Oh, j'aimerais que vous m'accordiez toute votre attention, alors que je sens la gorge me chatouiller. J'aimerais vous poser une question. (88) Pouvez-vous vous repr√©senter comment Elis√©e s'est senti quand il a ramass√© cette robe et qu'il l'a mise sur ses √©paules? Oh! quel sentiment! (89) Je ne dis pas ceci pour en faire une chose personnelle, mais il y a environ dix ans, j'avais pr√™ch√© un sermon √† cette chaire-ci sur David, le guerrier, avec une fronde en main, et ayant en face de lui Goliath. En ces jours-l√†, il n'y avait pas de campagnes de gu√©rison dans les champs missionnaires, nulle part, autant que nous le sachions. Et, oh, combien les gens critiquaient la gu√©rison divine! Mais il y avait Quelque chose, apr√®s ma rencontre avec un Etre. Et les pasteurs me disaient que je perdais la t√™te, qu'il ne pouvait pas en √™tre ainsi. Mais √† partir de cette m√™me chaire-ci, j'avais parl√© de David, qui disait : "Voulez-vous me dire que cette - les arm√©es du Dieu vivant laisseraient cet incirconcis de Philistin lancer un d√©fi √† cette arm√©e-ci?" (90) Un petit gar√ßon aux √©paules vo√Ľt√©es, aux cheveux boucl√©s, portant un manteau de peau de brebis, et avec un lance-pierre en main; avec toute l'arm√©e d'Isra√ęl se tenant l√† derri√®re, pour soutenir. Et il s'avan√ßa seul contre un homme qui avait - avait une lance longue de dix-neuf pieds et quelques et un... et la - la chose qui √©tait au bout de cela pesait plusieurs sicles, peut-√™tre dix kilos d'acier, c'√©tait aiguis√©, une lance de six m√®tres et quelques; il avait des doigts longs de 14 coud√©es [environ 35 cm - N.D.T.]. Et David qui, probablement, pesait 45 kg, se tint l√†, sautillant comme un petit coq aux pattes bancales, disant - disant : "Voulez-vous me dire, oh! la la! que vous laisserez cet incirconcis de Philistin..." [Fr√®re Branham frappe sur la chaire quatre fois. - N.D.E.] "S'il reste √† sa place, qu'il y reste. Mais il lance des d√©fis aux arm√©es du Dieu vivant..." Oh! la la! Quel h√©ros! "Et vous tous vous avez peur d'aller combattre?" Il dit : "Laissez-moi l'avoir." Oh! la la! Il ajouta :"Le Dieu du ciel m'a permis de tuer un lion avec ce lance-pierre. Il m'a permis de tuer un ours avec ce lance-pierre, √† combien plus forte raison livrera-t-Il cet incirconcis de Philistin entre mes mains!" Certainement! (91) Et quand la premi√®re victoire fut remport√©e, et que Goliath fut renvers√©, toute l'arm√©e d'Isra√ęl suivit David. Ils tranch√®rent des t√™tes, et frapp√®rent Isra√ęl... ou plut√īt frapp√®rent les Philistins jusque dans leur propre pays. Ils les repouss√®rent jusqu'aux confins, et les massacr√®rent, et s'empar√®rent de leurs villes et de tout; ils avaient remport√© la victoire. (92) Fr√®re et sŇďur, c'est la m√™me chose qui est arriv√©e dans le nat - surnaturel, quand les gens disaient : "La gu√©rison divine, √ßa ne peut pas marcher. Les jours de miracles sont pass√©s." Si les jours de miracles sont pass√©s, c'est que les jours de Dieu sont pass√©s. L'√©glise qui ne croit pas dans le surnaturel finira par mourir, et Dieu quittera cette √©glise. Absolument! Et Dieu a fait la promesse, et les promesses de Dieu sont √©ternelles. (93) Il y a quelque temps ici, quand des jeunes filles s'amusaient avec le radium, elles trempaient le radium et mettaient cela sur - sur - sur les aiguilles de montres. J'en ai sur celle-ci. Une jeune fille commit l'erreur de prendre la brosse et d'enfoncer cela dans la bouche. Cela la tua. Des ann√©es et des ann√©es plus tard, on a pris un microscope et on l'a plac√© sur le cr√Ęne de cette jeune fille, et on pouvait toujours entendre le radium continuer √† faire : "Brurrr, brurr, brurr." √áa ne s'arr√™te pas. √áa continue toujours √† travailler. √áa ne s'arr√™te pas. (94) Et, oh, fr√®re, si le radium a ce genre d'effet, des effets sans fin, combien plus il en sera du Dieu sans fin, Eternel, Surnaturel, le Tout-Puissant, le Tout-Infini, le Tout-Puissant! Il doit avoir le m√™me effet que celui qu'Il avait au d√©but. Il doit l'avoir tout le temps, sinon Il n'est pas le Dieu Tout-Puissant, le Dieu qui a tout pouvoir. Il attend toujours qu'un homme qui a une foi solide s'avance l√† pour d√©fier l'ennemi sur base de Sa Parole et dire que C'est vrai. (95) Et qu'arriva-t-il donc? Aussit√īt apr√®s que les grandes campagnes de gu√©rison avaient commenc√©, alors des milliers de soldats, des hommes de Dieu, qui se trouvaient l√† dans les petites √©glises, tels Oral Roberts, Tommy Hicks, et beaucoup d'autres hommes remarquables dans le champ de mission, tir√®rent leur √©p√©e et s'√©lanc√®rent. Cette Ep√©e qui coupe, en allant comme en revenant, de haut en bas, dedans comme dehors, "qui discerne les pens√©es, s√©pare l'os et la moelle", ils firent sortir leurs Bibles, leurs Ep√©es, et s'√©lanc√®rent, apr√®s qu'ils eurent vu que cela √©tait possible. Et nous avons battu l'ennemi par la gr√Ęce de Dieu, au point que le monde entier a connu un r√©veil de gu√©rison. C'est fait... De petits pasteurs qui avaient de petites √©glises minables et tous les autres, se sont enflamm√©s et ont eu la vision, ils ont d'un coup tir√© l'Ep√©e, se sont avanc√©s et ont d√©fi√© l'ennemi. (96) Comment savez-vous que cela existe? Il y a de grands hommes, un membre du Congr√®s, Upshaw; le roi Georges d'Angleterre, et beaucoup de grands hommes qui √©taient malades et afflig√©s, qui ont √©t√© gu√©ris par la puissance du Dieu Tout-Puissant. Ainsi, ils ne peuvent rien dire l√†-dessus maintenant. C'est fait. Assur√©ment! Il √©tait... (97) Alors Elie partit. Apr√®s... Tout le d√©sir de son cŇďur √©tait d'obtenir cette promesse-l√†. Il voulait la promesse. C'√©tait cela ses motifs. C'est tout ce qu'il voulait. C'√©tait cela sa vie. C'√©tait cela son intention. Tout, et alors tout visait √† obtenir cette promesse-l√†. (98) Je suis port√© √† croire que nous ne sommes pas sinc√®res au sujet de ce dont nous parlons. Si tout votre motif ce matin repose sur rendre gloire √† Dieu pour ma gu√©rison... " Je suis d√©termin√© √† √™tre gu√©ri par la puissance de Dieu. Je suis d√©termin√© √† mener une vie chr√©tienne. Je suis d√©termin√© √† marcher en paix avec Dieu. Je suis d√©termin√© √† faire cela. Peu m'importe ce que ma m√®re dit, ce que l'√©glise dit, ce que le pasteur dit, ce que n'importe qui d'autre dit, ce que le monde dit, je suis d√©termin√©, je le fais de tout cŇďur. " Alors, vous arrivez quelque part. (99) Alors, lorsqu'Elie a vu qu'il √©tait d√©termin√© √† obtenir cela, Elie - Elie a vu qu'Elis√©e √©tait d√©termin√©, il lui a fait la promesse. Eh bien, la promesse √©tait : "Si tu me vois partir! Si tu me vois partir!" Eh bien, la balle √©tait dans le camp d'Elis√©e. Il voulait entendre la promesse, ainsi, il l'avait obtenue. Maintenant, il y a un "si" l√†-dedans. "Si tu me vois partir!" (100) Eh bien, si vous √™tes malade ce matin, et que vous voulez √™tre gu√©ri, je peux vous prouver que Christ vous a donn√© la promesse. La promesse est v√ītre : "Si tu peux croire!" Si tu peux croire! Ne soyez pas vaincu. (101) Alors, Elis√©e s'enveloppa dans la robe d'Elie, le proph√®te. Quelle marche de vainqueur! Comme il marchait, se dirigeant vers le ciel, en vainqueur! Il avait entendu la promesse. Il avait senti la puissance. Il marchait comme un guerrier, tout droit vers le Jourdain. (102) Gloire soit rendue √† Dieu, mon ami! Chaque croyant, ce matin, qui est envelopp√© dans la robe de la justice de Christ, est en route vers le Jourdain. C'est vrai. (103) Que les bombes atomiques tombent, peu importe, quelle que soit la direction suivie, nous sommes envelopp√©s dans la robe et nous marchons en vainqueurs. Amen. Je... "N'ayez pas peur. J'ai d√©j√† vaincu le monde." Oui, monsieur! Rappelez-vous, quoi? J'ai vaincu le monde. [Fr√®re Branham tape les mains deux fois. - N.D.E.] C'est Christ qui l'a dit. [Fr√®re Branham tape sur la chaire deux fois. - N.D.E.] (104) Elis√©e marchait, portant une robe d'occasion, se sentant vainqueur (parfaitement), traversant le Jourdain. (105) Fr√®re, permettez-moi de dire ceci par √©gard pour vous. Ne portez pas la robe de quelqu'un d'autre; une robe qui est rong√©e par la teigne de doutes, o√Ļ tous ces d√©fauts, et ces superstitions, ces hauts et ces bas, ont fait des trous, et qui suinte de partout. Portez la robe du conqu√©rant, Christ. Ne vous fiez pas √† votre √©glise qui, autrefois, a enseign√© le salut par le bapt√™me du Saint-Esprit, qui, autrefois, a enseign√© la gu√©rison divine, et qui maintenant renie cela, √©tant toute rong√©e par la teigne de doutes et tout le reste. Portez la robe de celui qui n'a jamais perdu une bataille, car vous √™tes en route vers le Jourdain. Amen. (106) Eh bien, il portait une robe d'occasion, c'est vrai. Et beaucoup de gens, ce matin, portent des robes d'occasion. Mais lorsqu'il est arriv√© au Jourdain, il s'est rendu compte que la robe d'occasion, √† elle seule, ne pouvait pas faire l'affaire. C'est vrai. Et l'√©glise, les m√©thodistes, les baptistes, les pentec√ītistes, les presbyt√©riens : "Oh, nous avons des √©coles! Pour... Oh! la la! nous avons l√† toutes les √©thiques de la Bible, l√†, bien arrang√©es. Nous avons toutes les robes bien confectionn√©es, les promesses. Nous avons tout cela. Oh, nous sommes baptis√©s, nous sommes agr√©√©s. Nous sommes tr√®s apostoliques. Nous avons la foi apostolique. Nous croyons dans la gu√©rison divine. Nous croyons en Dieu. Nous croyons aux puissances de Dieu. Nous avons baptis√© selon la Bible, de la mani√®re que la Bible l'a dit. Nous avons re√ßu le Saint-Esprit. Nous avons parl√© en langues. Nous faisons tout cela." Mais, fr√®re, si ce n'est que cela ce qu'il vous faut, vous d√©couvrirez aussi ce qui vous manque, une fois arriv√© au Jourdain. (107) Oh, vous pouvez √™tre instruit, vous pouvez √™tre intelligent, vous pouvez avoir un D.D., un doctorat en th√©ologie, vous pouvez avoir un P.H.D., un doctorat d'Etat, P.H.D. Vous pouvez avoir tout cela, et avoir re√ßu vos b√©n√©dictions. Vous pouvez avoir toutes sortes de dipl√īmes, vous pouvez porter la robe de l'Eglise m√©thodiste. Vous pouvez porter la robe de l'Eglise pentec√ītiste. Vous pouvez porter la robe des Assembl√©es, ou des Unitaires ou des Trinitaires, ou de quoi que ce soit. Cela n'est qu'une robe d'occasion, pour commencer (c'est vrai), des dogmes faits par un homme, qui ont √©t√© con√ßus et tout le reste comme cela; et m√™me si vous √™tes un chr√©tien et que l'√©glise soit une √©glise chr√©tienne, et que vous soyez bien v√™tu d'une robe. (108) Mais lorsque Elie, se tenant l√†, expos√© √† la vue d'une foule de proph√®tes et des critiques qui remplissaient tout le rivage, observant ce qu'il allait faire, et le voil√† qui s'avance l√†, rev√™tu de la robe d'Elie. Oh! la la! All√©luia! Il sortait d'une √©cole diff√©rente. Il est instruit. Il est soumis. Il croit. Il n'y a rien de faux en lui. Il descend au Jourdain. Le monde l'observe. (109) √Ē Dieu, combien nous en avons besoin aujourd'hui! Avec tant d'√©rudits cal√©s et instruits, avec tant d'hommes qui peuvent d√©composer la Bible et la reconstituer, math√©matiquement; tant d'hommes qui peuvent faire de grandes choses du point de vue enseignement; qui connaissent l'histoire de la Bible jusque dans les moindres d√©tails, qui peuvent vous dire √† quelle heure on allumait le chandelier et √† quelle heure il √©tait √©teint. Ils peuvent vous dire toutes ces choses. Et ils sont... Ils ont le bapt√™me d'eau. Ils ont le bapt√™me spirituel, comme ils l'appellent, la robe. Ils ont le tout bien mis en ordre. (110) Elie avait fait de m√™me. Mais lorsqu'il est arriv√© au Jourdain, pour faire face au monde des critiques, qu'a-t-il dit dans ses cris? " O√Ļ est le Dieu d'Elie?" Ce n'√©tait pas la robe d'Elie qui fit cela. C'√©tait la puissance du Dieu d'Elie qui fit cela. (111) Et la chose dont le monde a besoin ce matin, c'est la puissance du Dieu d'Elie. Vous pouvez avoir parl√© en langues, et avoir pouss√© des cris, avoir couru sur les planchers, mais ce dont nous avons besoin, c'est de la puissance du Dieu de la Pentec√īte pour produire des vies et des choses qu'on avait connues en ce jour-l√†, au temps des ap√ītres. (112) Une robe d'occasion, c'√©tait une bonne chose, mais il avait besoin d'un appel frais dans le cŇďur, venant de Dieu. Il avait besoin d'une onction fra√ģche venant de Dieu. Il portait une robe d'occasion lorsqu'il est arriv√© √† la rivi√®re, mais il avait besoin d'un appel tout neuf, de premi√®re main, de la part de Dieu, d'une puissance de premi√®re main, de la part de Dieu, pour accomplir les miracles. (113) Et, mon fr√®re, n'ayez pas peur de demander √† Dieu quoi que ce soit. Vous devez exiger √† Dieu, ou plut√īt demander √† Dieu tout ce qu'Il a promis. En effet, si je vous pr√©sente un Dieu qui est omnipotent et qui est Tout-Puissant, et si je suis un serviteur de Dieu, je dois accomplir les oeuvres de Dieu. Et si je fais les oeuvres de Dieu, je dois demander √† Dieu de m'accorder ces choses qui se passent, parce que Lui me demande de faire l'impossible. Je dois le Lui demander. Je dois l'invoquer, me tenir l√† et dire : "Dieu, c'est Toi qui as promis cela." Vous le faites aussi, vous tous. (114) "Vous recevrez une puissance (Actes 1.8) apr√®s que le Saint-Esprit sera venu sur vous." Apr√®s que le Saint-Esprit sera venu sur vous! Apr√®s que vous aurez rev√™tu une robe en tant que chr√©tien, apr√®s que votre foi sera √©tablie en Christ, alors vous recevrez une puissance. Vous y √™tes. Oui. (115) Et, fr√®re et sŇďur, chacun de vous, ce matin, puis-je dire ceci avant de prier pour les malades, puis-je dire ceci, avec l'aide de Dieu, priez pour moi. Comme je me suis tenu il y a dix ans √† cette estrade, pr√™chant sur David et Goliath, eh bien, ce qui constitue un obstacle pour moi, ce n'est pas un Goliath. Dieu l'a abattu sous mes yeux. Mais la chose qui constitue un obstacle pour moi, c'est le manque de foi, le manque de quelque chose que je savais √™tre l√†. (116) Et ce matin, devant ce petit tabernacle, une fois de plus, je m'√©crie : O√Ļ est le Dieu qui a fait cette promesse? O√Ļ est le Dieu qui m'a rencontr√© l√†? Avance, √ī Dieu, et donne-moi du courage. Donne-moi de la force. Donne-moi un esprit d√©termin√©, peu importe les circonstances. Que le temps paraisse sombre ou qu'il paraisse... peu importe le temps qu'il fait, allez de l'avant. La promesse est vraie. (117) Et, fr√®re, et sŇďur, l'un de ces jours... √† vous mes amis p√©cheurs, ici ce matin, et √† vous qui essayez d'imiter le christianisme, il se peut que vous soyez membre de l'√©glise, c'est tr√®s bien, je n'ai rien contre cela, rien contre votre instruction raffin√©e de l'√©cole, ni contre votre th√©ologie. Je n'ai rien contre cela. Mais oh, o√Ļ est Dieu? (118) Apr√®s tout, il ne s'agissait pas d'Elie. Ce n'√©tait pas Elie qui avait s√©par√© cette rivi√®re. Ce n'√©tait pas sa robe. Elis√©e a pris cela de ses √©paules, il l'a pli√© exactement comme l'avait fait Elie, mais lorsqu'il s'est mis en quelque sorte √† l'agiter, il n'y avait pas de puissance l√†-dedans. Alors il s'est √©cri√© (sachant que Dieu √©tait quelque part) : "O√Ļ est ce Dieu? O√Ļ est-Il?" Alors, quelque chose a d√Ľ frapper le proph√®te, car il a agit√© cette robe et a frapp√© l'eau, et celle-ci s'est √©cart√©e de part et d'autre. Et devant les clerg√©s de ce jour-l√†, devant les critiques de ce jour-l√†, il a travers√© le Jourdain juste comme l'avait fait Elie avant lui. (119) Nous n'avons pas besoin de l'enseignement; nous l'avons. Mais nous avons besoin du Dieu d'Elie. Nous avons besoin du retour de la puissance du Dieu d'Elie dans notre √©glise. La puissance pour nous amener √† nous tenir l√† et appeler la Parole de Dieu la v√©rit√©, sans nous soucier du reste. (120) Et nous tous sommes ici ce matin, en tant que des √™tres humains, nous sommes en route vers le Jourdain. Et lorsqu'il arriva au Jourdain..., vous y arriverez, un de ces matins ou une de ces soir√©es. (121) Lorsqu'il arriva au Jourdain, il marchait en vainqueur; mais lorsqu'il arriva au Jourdain, c'√©tait diff√©rent. Il portait une robe d'occasion qu'un autre homme avait port√©e. Mais, c'√©tait une bonne robe, et il connaissait l'homme qui avait port√© cette robe. (122) Mon fr√®re, ma sŇďur, un de ces quatre matins, je dois arriver au Jourdain. (123) J'y r√©fl√©chissais. Cet apr√®s-midi, nous nous rendrons chez fr√®re et sŇďur Wright. Ne l'oubliez pas. C'est le cinquanti√®me anniversaire de leur mariage. Je crois que l'√©glise, ils vont prendre un d√ģner avec eux. Je pensais l'autre jour : "cinquante ans!" Et je les vois tous deux vraiment √Ęg√©s et d√©cr√©pits. Je pensais : "Oui, j'ai quarante-sept ans." Ils s'√©taient mari√©s trois ans avant ma naissance. (124) Quarante-sept ans! Je marche vers le Jourdain, je dois y descendre. Je dois arriver l√†. Je vais y arriver. Cela peut arriver dans un accident sur la route. Je peux tomber d'en haut √† bord d'un avion. Je peux √™tre atteint par les fl√®ches du diable quelque part, et mourir. Je ne sais pas comment je m'en irai. Mais il y a une chose que je sais, je m'en irai, et je marche vers le Jourdain. (125) Mais lorsque j'arriverai l√†, j'aimerais √™tre conscient d'une seule chose, c'est que moi aussi, je porte une robe d'occasion. Je ne place pas ma confiance dans la mienne, car elle n'est pas bonne. En effet, aussit√īt qu'Elie ramassa la robe d'Elis√©e, il d√©chira la sienne et la jeta par terre. Il en fut de m√™me lorsque j'ai trouv√© Christ. Je me suis d√©chir√©, moi-m√™me, mes propres id√©es, mon propre non-sens, mes petites choses insignifiantes. Je pensais, lorsque j'√©tais un petit pr√©dicateur baptiste, que j'√©tais presque comme... que j'√©tais quelqu'un. Mais, j'ai d√©chir√© cela; j'ai rev√™tu Sa robe. Et lorsque j'arriverai au Jourdain, j'aimerais me voir rev√™tu de Sa robe. C'est cela qu'Il consid√©rera. Et un jour, nous y arriverons. Mais prions juste un moment. (126) P√®re c√©leste, comme nous sommes en marche vers le Jourdain ce matin, comme des vainqueurs, et un jour, il nous faudra pr√©senter quelque chose au Jourdain, c'est-√†-dire devant la mort. Et oh, quelle horrible chose √ßa sera, une s√©paration d'avec Dieu! Nous ne pourrons pas traverser. Non. Mais, Elie, quand il est arriv√© l√†, il portait la robe d'Elis√©e - la robe d'Elie. Lorsqu'il √īta la robe... d'Elie, l'homme qui avait trouv√© gr√Ęce √† Tes yeux, et Tu l'avais agr√©√© et Tu l'as fait monter au Ciel aupr√®s de Toi. Et Elis√©e portait sa robe; ainsi, il a pr√©sent√© au Jourdain, √† la mort, la robe d'Elie. Et cela fut accept√©, et le Jourdain s'ouvrit et il traversa. (127) Dieu bien-aim√©, un jour, nous devrons y descendre. Nous ne pouvons pas pr√©senter nos bonnes oeuvres; nous n'en avons pas. Nous ne pourrons rien pr√©senter de ce monde. Je ne d√©sire m√™me pas essayer de pr√©senter quoi que ce soit, mais je place toute ma confiance dans les m√©rites de J√©sus. Tu L'as accept√©, et Tu L'as ressuscit√© des morts, et Il a √©t√© amen√© dans la Pr√©sence de Dieu pour y demeurer pour toujours. Et, √ī Dieu, j'aimerais Te pr√©senter cela, c'est que je crois en Lui, et je L'aime. Et par gr√Ęce, Il nous a rev√™tus de Sa robe. Et je Te prie, √ī P√®re, que Tu nous assistes maintenant, en ces jours de bataille. Et l√† o√Ļ les hommes de Dieu doivent accomplir les oeuvres de Dieu, je Te prie de nous laisser porter la robe de Christ, la Puissance du Saint-Esprit, et invoquer le Dieu qui avait v√©cu en Lui. Accorde-le, nous le demandons au Nom de Christ. (128) Et pendant que nous avons nos t√™tes inclin√©es, je me demande, si ici ce matin, il y a quelqu'un qui essaye de descendre au Jourdain sans avoir port√© cette robe. S'il y a quelqu'un qui ne porte pas la robe de J√©sus-Christ, bien que cela ait √©t√© port√© autrefois par le Fils de Dieu, je me demande, au cas o√Ļ vous n'avez pas cela ce matin, veuillez lever la main vers Dieu et dites : "Dieu bien-aim√©, en cette heure-ci, je vais maintenant accepter cela." (129) Que Dieu vous b√©nisse, madame. Quelqu'un d'autre voudrait-il - voudrait-il lever la main? Que Dieu vous b√©nisse, fils. Quelqu'un d'autre voudrait-il bien lever la main? Que Dieu vous b√©nisse, petit gar√ßon. Que Dieu vous b√©nisse, jeune homme. Quelqu'un d'autre voudrait-il lever la main? Que Dieu vous b√©nisse, vous, l√†-bas, monsieur. (130) Dites tout simplement ceci : "Avec l'aide de Dieu, ce matin, je voudrais oublier ma propre justice, mes propres id√©es et mes pens√©es concernant les plaisirs et le bon moment et les p√©ch√©s dans lesquels j'ai v√©cu; j'aimerais que Christ me rev√™te de Sa robe ce matin, afin que je puisse utiliser Sa robe. Je sais qu'elle est parfaite. " Que Dieu vous b√©nisse, fils. Quelqu'un d'autre peut-il dire : "Je vais juste lever..."? (131) Levez la main, et dites : "Je veux maintenant accepter le Saint-Esprit dans ma vie. J'aimerais √™tre rev√™tu de la robe de Sa justice." Quand j'arriverai l√† ce jour-l√†, je ne me pr√©senterai pas moi-m√™me pour dire : "Eh bien, maintenant, vous savez, j'avais achet√© des charbons pour quelqu'un. J'avais fait ceci." √áa, c'est bien, c'est tr√®s bien, pour cela, il... quelque chose a d√Ľ mourir pour vous afin que vous viviez et c'est seulement par cet acte que vous pouvez √™tre sauv√©. Voulez-vous lever la main et dire : "Christ, maintenant j'abandonne mes propres voies. J'accepte Tes voies. Je voudrais que Tu aies piti√© de moi lorsque j'arriverai au bout de la route"? Tr√®s bien. Que Dieu vous b√©nisse, madame. Que Dieu vous b√©nisse. Tr√®s bien. Maintenant nous allons prier. (132) P√®re c√©leste et juste maintenant, quelque 7, 8, 10 mains se sont lev√©es. Je ne connais pas leurs situations. Tu connais tout √† leur sujet. Moi, je ne le sais pas. Mais ils sont dans le besoin aujourd'hui. Et ils se rendent compte qu'ils sont dans le besoin, et ils sont dispos√©s √† venir et √† accepter le secours dans le temps de d√©tresse, voyant la - la grande heure qui est proche maintenant, les bombes atomiques, les grandes choses qui nous attendent. (133) Et je prie, √ī P√®re c√©leste, que Tu b√©nisses ces gens, et qu'aujourd'hui, Tu poses Ta main sur eux et que Tu √ītes toute leur iniquit√© et tout leur doute. Et puissent-ils √īter leur robe rong√©e par la teigne de leur propre justice, l√† o√Ļ le j√©lek et les sauterelles et la teigne de superstition et des histoires de l'√©glise ont rong√© et laiss√© des trous, et ils... Cela ne tiendra plus longtemps. Puissent-ils tout simplement jeter cela, tendre la main et prendre la robe du Seigneur J√©sus. Qu'ils disent : "Je place ma confiance en Lui. Je m'enveloppe moi-m√™me, non pas dans ma propre justice, ni dans mes propres pens√©es, mais √† partir de cette heure, je place ma confiance en Toi." Accorde-leur de recevoir cela, √ī P√®re, car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

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