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Prédication Dieu Faisant Sa Promesse / 56-1209A / Brooklyn, New York, USA // SHP 1 heure et 16 minutes PDF

Dieu Faisant Sa Promesse

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E-1 [...] de New York... Et cette petite ville, vous savez, aprĂšs ĂȘtre venu de Jeffersonville, c’est plutĂŽt une petite ville pour moi, mais une... C’est vraiment une petite ville. Ma ville compte environ quatorze mille habitants. Monsieur Bose disait que Chicago Ă©tait une trĂšs grande ville. J’ai dit: «Evidemment ça ne fait que la banlieue de Jeffersonville.» Ainsi il est toujours lĂ  Ă  nous rebattre les oreilles en nous disant combien de fidĂšles il a.
Eh bien, je vous assure, lorsque je suis venu à New York, vraiment, je–je... trùs... Ça, d’habitude je ne le dis pas. Je dis cela avec amour, et je le dis plus comme un–juste un–pour le dire, avoir quelque chose à dire.
E-2 Mais je sais qu’autrefois les hommes vivaient dans des cavernes. Lorsque je traversais Manhattan, je me disais que les gens Ă©taient retournĂ©s Ă  cela. Une personne habite au quatorziĂšme Ă©tage, oĂč Ă  un autre Ă©tage supĂ©rieur. On a abandonnĂ© les cavernes, on a donc l’impression qu’on en a vraiment construit par ici et qu’on est retournĂ© aux cavernes comme habitation ici Ă  New York.
C’est une magnifique et merveilleuse ville. Beaucoup d’excellentes personnes habitent ici. Et je crois que ce serait un temps merveilleux pour qu’un grand rĂ©veil balaie cette ville. Et j’ai confiance en Dieu que cela aura lieu. Ce n’est pas moi seul qui pense cela mais beaucoup d’autres aussi. Un...
E-3 Billy Graham Ă©tait Ă  Louisville il y a quelques semaines, et bien des fois nos sentiers se sont croisĂ©s dans le champ des missions Ă  l’étranger, et c’était la premiĂšre fois que j’ai eu la chance de parler avec lui et de faire connaissance avec lui. Et il viendra Ă  New York ce printemps. Et je dĂ©sire certainement que tout le monde soit en priĂšre, afin que Dieu puisse secouer New York pendant ce temps-lĂ .
Et puis, vous les frĂšres d’ici, les ministres et autres, il est temps de... Alors s’il y a un feu qui s’allume, continuez simplement Ă  avancer, continuez tout simplement Ă  progresser. Car nous sommes proches de quelque chose. Chacun peut sentir cela dans son–son Ăąme, que nous sommes prĂšs de quelque chose. Ça pourrait ĂȘtre la Venue du Seigneur JĂ©sus. Ça pourrait ĂȘtre l’anĂ©antissement de la ville ou du pays. Nous ne savons pas, mais quelque chose se prĂ©pare. Et quoi que ce soit, peu importe ce que c’est, un chrĂ©tien ne se lasse pas.
E-4 Un vĂ©ritable enfant de Dieu nĂ© de nouveau regarde vers le Ciel, et il sait que le PĂšre rĂšgne sur toutes choses. Il fait toutes choses parfaitement. Et pour un chrĂ©tien il n’y a ni mort ni chagrin. Le chrĂ©tien ne meurt pas. Il n’y a aucune Ecriture qui dit qu’un chrĂ©tien meurt. Bien au contraire. JĂ©sus-Christ a dit: «Celui qui croit en Moi ne peut pas mourir.» Il ne connaĂźt donc pas la mort. Et c’est la chose la plus terrible qui fait peur Ă  l’homme, la mort. JĂ©sus-Christ est mort pour nous, et la mort est engloutie dans la victoire.
Ainsi, quand on arrive Ă  la fin de la route, on est comme saint Paul qui a dit: «Ô mort, oĂč est ton aiguillon, ĂŽ tombe oĂč est ta victoire?» Mais il a dit: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.»
E-5 Bon, cet aprĂšs-midi, j’ai... C’est un... Il ne nous reste pas beaucoup de temps pour prĂȘcher, et il se fait tard, et non seulement il se fait tard, mais dehors il fait mauvais temps. Aujourd’hui, cela nous a beaucoup retardĂ©s, j’en suis sĂ»r.
Et, autre chose, je suis plutĂŽt Ă©tranger ici Ă  New York. Je n’ai Ă©tĂ© ici que quelques fois. J’étais ici avec notre grand ami, frĂšre Byrd, la soeur Brown, et d’autres personnes venant de... Eh bien, pour moi tout New York c’est ça, mais c’est bien plus lĂ  de l’autre cĂŽtĂ©, quelque part.
A l’arĂšne Saint Nicolas... gĂ©nĂ©ralement j’en fais un point de dĂ©part. Et je–je... lorsque j’allais outre-mer. Et j’ai fait ici la connaissance de merveilleuses personnes. Et je vous aime certainement, et j’apprĂ©cie toute votre gentillesse et tout, ainsi que votre loyautĂ© envers le Seigneur JĂ©sus, et la considĂ©ration que vous avez pour moi en tant que Son serviteur.
E-6 Et maintenant, aujourd’hui nous allons parler juste pendant quelques instants cet aprĂšs-midi; en effet, j’ai laissĂ© les gens sortir Ă  temps, pour que mon fils et les autres viennent distribuer les cartes de priĂšre en prĂ©vision du service de priĂšre de ce soir. Nous allons prier pour les malades, le Seigneur voulant. Nous serons heureux de vous avoir.
Nous avons apprĂ©ciĂ© ce merveilleux sĂ©jour aux cĂŽtĂ©s de frĂšre Hudson, l’un des pasteurs d’ici, au Maranatha Temple. Et j’ai certainement appris Ă  l’aimer plus que jamais. Pendant des annĂ©es il a essayĂ© de me persuader de venir ici pour lui rendre visite, et–ici Ă  New York et aux alentours de cette partie du pays.
E-7 Et il me faut rencontrer d’autres pasteurs. Et j’espĂšre qu’un jour par la grĂące de Dieu, nous pourrons avoir un grand rĂ©veil de l’union ici et passer un petit moment. Vous, vous voyez? Si vous le remarquez, vous qui ĂȘtes du Maranatha Temple, chaque soir les services deviennent vraiment... Vous voyez? Vous avez dissipĂ© les superstitions et toute la–comme le docteur Mordecai Hamm avait l’habitude de le dire–«Chasser la trouille.» C’est-Ă -dire la frayeur. Mordecai Hamm, combien ont dĂ©jĂ  entendu parler de Mordecai Hamm? Etes-vous... Il Ă©tait l’un des... J’étais... C’est l’un de mes plus aimables amis que–l’un des amis les plus aimables que j’ai.
Et c’est un... Billy Graham a Ă©tĂ© converti sous le ministĂšre de Mordecai Hamm. Et lui et moi Ă©tions ensemble lorsque nous avons rencontrĂ© Billy l’autre jour. Mordecai Hamm habite juste sur l’autre rive de la riviĂšre, en face de chez moi, et nous vivons lĂ  ensemble depuis des annĂ©es. Et ainsi, je pense que ça fait aussi beaucoup de trouille, lorsque nous essayons de penser que c’est quelque chose qui va nous dĂ©ranger et les gens sont mĂ©fiants. Et vous avez le droit d’ĂȘtre mĂ©fiants. Nous vivons dans un jour oĂč toutes sortes de choses circulent.
E-8 Ainsi donc, je ne condamne pas les bergers de veiller sur leur troupeau. C’est ce qu’ils devraient faire. C’est leur devoir. Et puis, lorsque vous ĂȘtes convaincu, et que vous observez les gens, eh bien, toute la chose devient vraiment un grand faisceau de communion et d’amour. Alors le Saint-Esprit se met rĂ©ellement Ă  agir parmi les gens. Et nous espĂ©rons que–que c’est ce qui se passera dans chaque Ă©glise, aprĂšs que nous serons partis d’ici et que nous aurons laissĂ© cette espĂšce de marque derriĂšre nous, dans ce petit rĂ©veil. Car nous vous aimons, et nous sommes certains que vous aimez Dieu, et que le Saint-Esprit sera dans cette Ă©glise, et qu’Il bĂ©nira chaque personne. Maintenant, avant d’ouvrir Sa Parole, inclinons la tĂȘte pour un moment de priĂšre.
E-9 Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions beaucoup pour le Seigneur JĂ©sus, sachant que c’est grĂące Ă  Lui que nos sentiers se sont croisĂ©s aujourd’hui. Et nous nous imaginons ce que serait ce monde, ou nous essayons de nous l’imaginer. Nous ne pouvons pas imaginer ce que ce monde serait si JĂ©sus n’était jamais venu sur terre. Oh! quel... Nous serions pires que les animaux sur cette terre. Il y aurait un tel... Oh! pas mĂȘme–on ne pourrait pas circuler–on–on n’aurait pas des rues oĂč circuler, car nous nous rendons compte que la civilisation est venue par Dieu. C’est pourquoi nous Te remercions de L’avoir envoyĂ© et de nous avoir montrĂ© le chemin pour rentrer Ă  la Maison.
Et aujourd’hui nous Te prions de pardonner nos pĂ©chĂ©s et nos manquements. Nous Te prions de bĂ©nir chacun de ceux qui sont rassemblĂ©s ici par cet aprĂšs-midi pluvieux et orageux. Et que cela ne soit pas en vain, mais que le Saint-Esprit descende et communie avec nous dans la Parole. Accorde-le, Seigneur.
Et s’il y a ici quelqu’un qui n’est pas sauvĂ©, puisse-t-il T’accepter, et que les enfants qui ont dĂ©jĂ  cru en Toi soient persuadĂ©s de se rapprocher un peu plus et de marcher un peu plus prĂšs du Seigneur. Accorde-le, PĂšre, car nous le demandons au Nom du Christ. Amen.
E-10 Dans la sainte Parole, Jean, chapitre 1, j’ai pratiquement utilisĂ© ce chapitre durant toute la semaine au Maranatha Temple. Et je voudrais lire un peu plus de cela aujourd’hui, le chapitre 1 de saint Jean, l’Evangile. Et nous commencerons vers le vingt-neuviĂšme verset du chapitre 1.
Le lendemain, il vit JĂ©sus venant Ă  lui, et il dit: Voici l’agneau de Dieu, qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde.
C’est celui dont j’ai dit: AprĂšs moi vient un homme qui m’a prĂ©cĂ©dĂ©, car il Ă©tait avant moi.
Je ne le connaissais pas, mais c’est afin qu’il fĂ»t manifestĂ© Ă  IsraĂ«l que je suis venu baptiser d’eau.
Jean rendit ce tĂ©moignage: J’ai vu l’Esprit descendre du ciel comme une colombe et s’arrĂȘter sur lui.
E-11 Maintenant, notre sujet de cet aprĂšs-midi, nous aimerions parler de... J’ai prĂȘchĂ© lĂ -dessus auparavant Ă  un endroit, en Louisiane oĂč, comme je le dĂ©clare, une rĂ©vĂ©lation m’avait Ă©tĂ© donnĂ©e. Et maintenant, j’aimerais aborder cela sous un autre angle, si possible, pour cet aprĂšs-midi. Mais un jour pendant que je prenais mon dĂźner avec frĂšre Moore au restaurant Big Chain Ă  Shreveport, en Louisiane, pendant que nous Ă©tions lĂ  cet Ă©tĂ©, j’ai commencĂ© Ă  remarquer les visages qui parfois... Monsieur Moore est l’un des organisateurs. Et j’allais lui rendre visite; en fait, je suis un pasteur associĂ© du temple lĂ -bas.
Et j’ai remarquĂ© que beaucoup de visages manquaient, et je me suis renseignĂ© Ă  leur sujet. Il m’a dit: «Eh bien, je vous assure, FrĂšre Branham, ils se sont tout simplement Ă©loignĂ©s du droit chemin.» Alors, j’ai commencĂ© Ă  me poser des questions: Pourquoi se sont-ils Ă©loignĂ©s du droit chemin? Qu’est-ce qui amĂšne les gens Ă  s’éloigner du droit chemin? Et apparemment, d’aprĂšs ce que nous pouvons constater et au mieux de notre connaissance, ce sont de trĂšs braves personnes, le genre de personnes trĂšs aimables, gentilles, et des chrĂ©tiens.
E-12 Je n’aimerais pas dire que ce n’était pas des chrĂ©tiens. Nous n’avons aucun moyen de juger cela. Dieu est l’unique Juge pour dĂ©terminer qui est chrĂ©tien et qui ne l’est pas. Et nous ne pouvons nous juger nous-mĂȘmes que lorsque nous nous pesons dans la balance de Dieu (c’est-Ă -dire Sa Parole) et que nous voyons combien notre vie concorde avec Ses exigences, et nos dĂ©sirs vis-Ă -vis de cela, notre attitude vis-Ă -vis de ce qu’Il nous exige. Ainsi en voyant cela, je me suis rappelĂ© quelque chose: Pourquoi les gens qui avaient le Saint-Esprit dans leur coeur s’éloigneraient-ils de Dieu?
Maintenant, premiùrement nous devons nous mettre à l’esprit ceci, que chaque–chaque Parole de Dieu est vraie. Nous ne pouvons pas dire que la Parole de Dieu n’est pas vraie.
E-13 Et dans Ja-... Jean, chapitre 5, verset 24, JĂ©sus a dit: «Celui qui Ă©coute Ma Parole, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne viendra point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Voyez? Maintenant, c’est Sa propre Parole.
Et en promenant le regard, je vois notre brave frĂšre et ami, le serviteur de Dieu, Billy Graham, qui a parcouru la nation, et des milliers de personnes se sont converties par ici, a-t-il dit, et des milliers se sont convertis par lĂ , et des milliers de personnes se sont converties par lĂ . Et j’ai parlĂ© avec lui, moi-mĂȘme, il a dit qu’il n’y avait pas dix pour cent d’entre eux qui ont tenu le coup.
E-14 Ainsi donc, je retourne, et je parle Ă  Oral Roberts, notre brave ami. Et il va d’un endroit Ă  l’autre, et tant de milliers et de milliers de gens sont convertis. Et je suis arrivĂ© Ă  dĂ©couvrir qu’Oral Roberts a dit presque la mĂȘme chose. Il n’y a pas beaucoup de gens qui tiennent le coup. Alors je parle Ă  d’autres Ă©vangĂ©listes, et je remarque cela dans mes propres rĂ©unions. Et ici il... le rĂ©sultat. Il y a juste quelques instants, le pasteur est passĂ© derriĂšre l’estrade et s’est entretenu avec moi pendant que j’étais en train de lire un passage des Ecritures. Et nous Ă©tions en train de nous entretenir, mon fils, l’un des jeunes gens qui font les bandes et moi, et nous Ă©tions en train de parler de... on disait qu’ici c’est un beau petit auditorium, qui peut contenir environ deux mille personnes ou Ă  peu prĂšs ce nombre-lĂ . Et nous Ă©tions en train de considĂ©rer cela par rapport aux rĂ©unions.
Et j’ai dit: «J’étais en train de me dire, en Allemagne nous avions une moyenne de dix mille convertis chaque soir.» Ainsi nous avons passĂ© lĂ  cinq soirĂ©es, et d’aprĂšs le rapport cinquante mille personnes sont venues Ă  Christ en cinq soirĂ©es. Evidemment, nous avons dĂ» attirer des milliers.
E-15 Et Ă  Durban, en Afrique du Sud, on a enregistrĂ© trente mille personnes Ă  un seul appel Ă  l’autel. Voyez-vous? Mais maintenant, retournez pour voir combien d’entre eux tiennent encore ferme aujourd’hui. Eh bien, c’est lĂ  que nous nous posons des questions. Vous voyez? Qu’est-ce qui se passe? Cela relĂšve de Dieu. Nous sommes des pĂȘcheurs. Nous jetons le filet dans la riviĂšre, et nous tirons, et ce qui en sort, nous confions cela Ă  Dieu. C’est Dieu qui sait ce qu’ils sont. Voyez, notre travail se limite lĂ .
Si c’était une Ă©crevisse, ça restera toujours une Ă©crevisse. Le filet de l’Evangile ne fait que l’attraper. Si c’était une–une tortue d’eau douce, ça restera une tortue d’eau douce sur un... Le problĂšme, c’est la nature de la crĂ©ature. Mais c’est Dieu qui doit faire le jugement. Nous, nous ne savons pas. C’est Dieu qui sait.
E-16 Mais j’ai remarquĂ© que Sa Parole, Il La tient toujours pour la personne concernĂ©e. Maintenant, si vous avez rĂ©ellement reçu Christ, alors rien ne peut vous ĂŽter cela. C’est un don de Dieu: la Vie Eternelle. Maintenant, c’est-Ă -dire, si Christ vous a reçu. Et si Christ vous donnait la Vie Eternelle ici et qu’Il vous perde lĂ -bas, alors qu’Il est infini, connaissant toutes choses, Il dĂ©truit Sa propre oeuvre: Il vous a sauvĂ© alors qu’Il savait qu’Il allait vous perdre; en effet, Il... Il ne fait donc pas cela. Vous voyez?
Et ainsi, il nous incombe vraiment, en tant que croyants, de ne pas nous appuyer sur une conception mentale ou une certaine Ă©motion, ou une certaine chose de fantastique en rapport avec quelque chose qui est arrivĂ©: «Nous avons fait ceci ou nous avons fait cela.» Car le diable peut imiter toutes ces choses. Mais la seule façon dont nous pouvons savoir que nous sommes sauvĂ©s, c’est lorsque nous avons rempli les conditions de Dieu. Vous voyez, voyez? Vous n’ĂȘtes point sauvĂ© par vos sentiments; vous ĂȘtes sauvĂ© par votre foi. Vous voyez? Vous ĂȘtes toujours sauvĂ© par la foi. C’est votre foi qui fait cela, et puis votre vie prouve si vous avez reçu la chose ou pas.
E-17 Maintenant, si vous essayez simplement d’imiter cela, alors cela–vous vous faites simplement–vous faites simplement de vous un–un hypocrite. Vous voyez? En effet, vous–vous ne pouvez pas y arriver. Le christianisme, c’est quelque chose qui doit venir du coeur. JĂ©sus, en parlant aux pharisiens, a dit: «Hypocrites, comment pouvez-vous dire de bonnes choses, alors que c’est de l’abondance du coeur que la bouche parle?» Alors, si le coeur pense une chose et que la bouche en dise une autre, ça devient de l’hypocrisie. Vous voyez?
Nous devons du fond de notre coeur exprimer exactement ce que nous pensons. Nous devons–nous devons exprimer cela du fond de notre coeur. Et si nous ne pouvons pas dire la chose juste, alors taisons-nous. Ne dites rien à ce sujet.
Et maintenant, si jamais l’Eglise se met Ă  pratiquer cela, les gens auront–il se peut que les gens aient peu de membres pendant un temps, mais ils auront de meilleurs membres pendant qu’ils pratiqueront cela. Que Dieu accorde ce jour oĂč chaque homme et chaque femme seront ce qu’ils sont et exprimeront exactement ce qu’ils sont.
E-18 Si je ne croyais pas en Dieu, je serais ici cet aprĂšs-midi contre Lui. Et si je suis pour Lui, Il vaut plus que ma vie. J’aimerais–j’aimerais donner ma vie pour Lui. Voyez-vous? En effet, s’il s’agit d’une cause digne, ça vaut la peine de vivre avec cela, de vivre et de mourir pour cela. C’est juste. C’est Christ. Maintenant, Il est–Il est... Soit Il est le Christ vivant, soit Il n’est pas le Christ vivant. Soit cette Bible est la VĂ©ritĂ©, soit Elle ne l’est pas. Jamais on n’a vu un oiseau qui est en mĂȘme temps tout noir et tout blanc. On n’a jamais vu un homme qui est en mĂȘme temps sobre et ivre. On n’a jamais vu un homme qui est en mĂȘme temps pĂ©cheur et saint. Vous voyez? Vous ne verrez pas une telle chose. Vous vous trouvez–vous vous trouvez d’un cĂŽtĂ© de la clĂŽture. Dieu tient Sa Parole. Il nous donne Sa Parole comme modĂšle.
E-19 Dans notre leçon d’hier soir, que nous allons reprendre ce soir, le Seigneur voulant, au sujet d’Abraham, nous avons vu que Dieu lui a fait la promesse lorsqu’il Ă©tait juste un–quand il avait soixante-quinze ans et Sara soixante-cinq ans; ce qu’ils allaient avoir, cet enfant... Et il a attendu vingt-cinq ans avant que Dieu n’accomplisse cette promesse.
Toujours est-il que Dieu est tenu Ă  Sa Parole. Vous ĂȘtes tenu Ă  votre parole. Si vous confessez ĂȘtre un chrĂ©tien, vous ĂȘtes tenu Ă  mener une vie chrĂ©tienne. Tant que vous allez Ă  l’église et confessez ĂȘtre un chrĂ©tien, vous y ĂȘtes tenu. Sinon, alors vous ĂȘtes–vous ĂȘtes–vous n’ĂȘtes pas digne de confiance.
Et si Dieu a Ă©crit quelque chose dans Sa Parole et qu’Il ne... que vous ne puissiez pas avoir confiance en Lui pour accepter Sa Parole, alors Il n’est plus Dieu pour–pour vous. Mais Il est un...
E-20 Un homme a dit, pendant que je parlais Ă  un service oĂč on devait prier pour les malades, disant que Dieu guĂ©rissait les malades, il a dit: «Peu m’importe ce que vous pourriez me montrer; moi je ne crois pas cela.»
J’ai dit: «Certainement pas. Cela n’a pas Ă©tĂ© Ă©crit pour les incrĂ©dules. Ça a Ă©tĂ© Ă©crit pour ceux qui croient.» C’est vrai. VoilĂ  la diffĂ©rence. Cela n’a pas Ă©tĂ© Ă©crit pour vous. C’était Ă©crit uniquement pour ceux qui croiraient. C’est pour celui qui croit. VoilĂ  le problĂšme.
E-21 Maintenant, il y a bien longtemps... Nous allons maintenant parler sur ce sujet: Dieu faisant Sa promesse. Maintenant, ce texte que nous Ă©tudions aujourd’hui, je pense que c’est l’un des textes les plus remarquables de la Bible. Certainement.
Cela Ă©tait–cela a eu lieu au fleuve Jourdain il y a de cela deux mille ans, lorsque le monde Ă©tait depuis longtemps dans un chaos. IsraĂ«l avait rejetĂ© Dieu, il avait rejetĂ© Ses lois, Ses statuts, Ses ordonnances, et avait Ă©tĂ© dĂ©portĂ©. Et jamais IsraĂ«l n’avait eu de malheur aussi longtemps qu’il restait en harmonie avec les commandements de Dieu. Et jamais une Ă©glise ne faillira, jamais un programme ne faillira aussi longtemps que ceux qui en ont la responsabilitĂ© resteront au centre de la volontĂ© de Dieu. La volontĂ© de Dieu est parfaite. Et toute chose sera juste Ă  sa place si on reste dans la volontĂ© de Dieu. Mais quand on sort de la volontĂ© de Dieu, ici, cela bouleverse tout le programme. Juste Ă  un seul endroit; souvenez-vous du lingot d’or d’Acan.
Or, il suffit simplement de vous Ă©carter sur un seul point. Si vous voyez que vous ĂȘtes sorti du chemin, retournez et repentez-vous pour cela, redressez la chose. Vous ne pourrez jamais aller plus loin jusqu’à ce que vous aurez redressĂ© cette chose-lĂ . Vous ĂȘtes obligĂ© de vous remettre carrĂ©ment en ordre avec Dieu.
E-22 Maintenant, remarquez ceci, lorsque Dieu a tant dĂ©sirĂ© prĂ©senter Son Fils au monde, Il L’a prĂ©sentĂ© comme, ou Il L’a prĂ©sentĂ© comme un Agneau, une bĂȘte, un animal. Pouvez-vous vous imaginer cela, que Dieu en parlant de Son Fils, Il L’ait prĂ©sentĂ© comme un Agneau, une brebis, une jeune brebis? Je me demande pourquoi Il a fait cela.
Et Dieu, lorsqu’Il s’est prĂ©sentĂ© au monde, c’était sous la forme d’une Colombe, un oiseau, un oiseau du ciel. Maintenant, voici mon opinion. De toutes les bĂȘtes qui existent sur terre, l’agneau est le plus humble et le plus doux. Il n’y a rien de plus doux qu’un agneau.
Et Dieu nous a comparĂ©s Ă  Ses brebis. Voici la raison: une chose est que (j’ai Ă©levĂ© des brebis) les brebis peuvent... elles ne se prennent pas en charge. Elles ne peuvent pas prendre soin d’elles-mĂȘmes. Quand une brebis se perd, c’en est fini d’elle, c’est tout. Elle ne peut jamais retrouver son chemin. Elle est totalement impuissante et elle est perdue. Elle se tiendra carrĂ©ment lĂ  et bĂȘlera jusqu’à ce que le loup l’attrape, ou elle mourra en se tenant lĂ . Elle est perdue et elle est toute perturbĂ©e. Elle ne sait pas quel chemin prendre, elle ne peut pas se guider.
E-23 Et c’est trĂšs exactement ce qu’il en est de la race humaine. Nous sommes absolument, totalement perdus, et nous ne pouvons pas–nous ne sommes pas suffisants par nous-mĂȘmes. Il nous faut avoir le Berger pour nous conduire et nous guider. Sans quoi nous sommes perdus.
Nous ne pouvons pas nous sauver nous-mĂȘmes. Peu importe combien notre programme peut ĂȘtre bon. Peu importe le genre de motif qu’on a vis-Ă -vis de ce programme, ce que–ce que sont vos possibilitĂ©s, ou pourquoi–combien votre Ă©glise est grande, tout cela c’est bien, on n’a rien contre cela; mais sans le Berger, vous ĂȘtes perdu et vous ne faites que vous battre contre le vent. C’est vrai. Vous devez avoir le Berger.
Et l’église est merveilleuse, chaque dĂ©nomination. Mais sans le Berger du troupeau, c’est vraiment en vain que vous bĂątissez votre Ă©glise. Vous rejetez la Pierre angulaire mĂȘme.
E-24 Lorsque les bĂątisseurs bĂątissaient l’ancienne Ă©glise, ils transportaient les pierres et les cĂšdres du Liban jusqu’à JoppĂ© sur des charrettes tirĂ©es par des boeufs, et ils faisaient flotter cela de diffĂ©rentes maniĂšres. Et lorsqu’ils ont commencĂ© Ă  bĂątir le temple, ils ont trouvĂ© une pierre bizarre. Elle n’avait pas une belle apparence. Alors, ils l’ont jetĂ©e dans un tas de mauvaises herbes. Et ils ont commencĂ© Ă  poser les–les blocs. Mais ils ont continuĂ© Ă  poser les blocs, et ils n’arrivaient pas Ă  trouver une pierre qui pouvait s’ajuster Ă  cet endroit-lĂ . Et finalement, ils ont fini par dĂ©couvrir que la pierre mĂȘme qu’ils avaient rejetĂ©e Ă©tait la principale de l’angle.
Et, mes amis, aujourd’hui nous avons Ă  nos chaires certains des Ă©rudits les plus intelligents et les meilleurs que nous ayons jamais eus. Nous avons certains des meilleurs bĂątiments que l’église ait jamais eus. Nous avons les gens les plus riches que nous ayons jamais eus. Et pourtant, les amis, nous nous demandons pourquoi le programme de Dieu n’avance pas. Les gens ont rejetĂ© la Pierre principale de l’angle, Christ. Oh! vous L’acceptez de vos lĂšvres; mais ce qui compte pour moi, c’est que vous L’acceptiez dans votre coeur. C’est Ă  partir de votre coeur que la Pierre principale de l’angle, que le bĂątiment entier s’ajuste ensemble.
E-25 Et peu importe combien notre dĂ©nomination est grande; les gens peuvent dire: «Un million de plus en 1954,» ou quel que soit le slogan que vous pouvez avoir, si ce sont des gens qui se contentent d’adhĂ©rer Ă  l’église, nous sommes en train de rejeter le principe mĂȘme de Christ. C’est vrai.
Nous sommes allĂ©s par tout le monde, et nous avons fait ce que Dieu ne nous a pas dit de faire. Nous avons bĂąti des Ă©glises, des sĂ©minaires, des hĂŽpitaux. Toutes ces choses sont merveilleuses. Nous les apprĂ©cions. Et elles sont bonnes quand elles sont Ă  leur place, mais Christ n’a jamais ordonnĂ© de faire cela. Il a dit: «Allez par tout le monde, et prĂȘchez l’Evangile.» VoilĂ  la raison pour laquelle nous ne sommes pas... Il ne s’agit pas de citer l’Ecriture, de ne pas faire ceci, ou de faire cela, mais de prĂȘcher l’Evangile.
Alors, vous direz: «Qu’est-ce que l’Evangile?»
Paul a dit: «L’Evangile n’est pas venu en parole seulement, mais avec la puissance et la dĂ©monstration du Saint-Esprit.» Il ne s’agit pas d’aller par tout le monde pour distribuer des tracts. J’ai vu cela en Afrique, en Inde, et partout ailleurs, ainsi que chez les mahomĂ©tans; et n’importe quoi prospĂšre des centaines de fois plus que le christianisme.
E-26 Mais lorsque Christ vient sur la scĂšne, cela change tout. Non pas enseigner la thĂ©ologie, mais «prĂȘchez l’Evangile. DĂ©montrez la puissance du Saint-Esprit par tout le monde.» JĂ©sus-Christ, le RessuscitĂ©, est tout autant vivant aujourd’hui qu’Il l’a toujours Ă©tĂ©, pour ne plus jamais mourir. Il est mort une fois, et Il est ressuscitĂ©, et Il est vivant.
Maintenant, dans le type oĂč on Le voit comme l’Agneau, l’agneau Ă©tait utilisĂ© bien des fois, ou pratiquement toutes les fois; et la premiĂšre fois il a Ă©tĂ© utilisĂ© comme un–un symbole de Christ. LĂ  dans la GenĂšse oĂč Dieu a pourvu Ă  un agneau; un agneau Ă©tait un symbole qui reprĂ©sentait Christ parce que l’agneau Ă©tait doux.
E-27 Maintenant, eh bien, l’homme, sous la dispensation oĂč on immolait l’agneau, ne pouvait jamais ĂȘtre sauvĂ©. Il exprimait seulement sa foi en attendant le moment oĂč le vĂ©ritable Agneau viendrait.
Maintenant, l’ancien adorateur, prenait l’agneau et allait aprĂšs avoir commis le pĂ©chĂ©, il allait chez le sacrificateur et l’agneau Ă©tait immolĂ©. Et il posait ses mains sur l’agneau alors que celui-ci mourait, et que la petite crĂ©ature gigotait et bĂȘlait, et que le sang giclait sur sa main, et il sentait la vie quitter l’agneau. Alors il levait les yeux vers Dieu, cela lui Ă©tait imputĂ© Ă  justice, parce qu’il reconnaissait que cet agneau innocent prenait sa place Ă  lui le coupable. Il devait y avoir...
L’antidote, c’est l’innocent Ă  la place du coupable. VoilĂ  la seule façon dont cela pouvait se faire. Les bonnes oeuvres ne pouvaient jamais vous sauver. Cela est impossible. Ainsi l’homme, se rendant compte que l’agneau prenait sa place en mourant... Eh bien, l’adorateur repartait avec dans le coeur le mĂȘme dĂ©sir de pĂ©cher qu’il avait en venant. Pourquoi? Cela ne... La vie–la vie est dans le sang.
E-28 Le germe de vie est dans le sang du mĂąle. Le sexe mĂąle produit la vie. Vous rĂ©alisez cela. La–la femelle n’a rien Ă  faire avec cela, pas plus qu’un–que l’incubateur. Mais c’est le–c’est l’homme, le mĂąle; le sperme, la vie est dans le–le mĂąle. Et voilĂ  comment Dieu, dans Sa sagesse, a vu que... La vierge Marie n’y Ă©tait pour rien. Il ne s’agit pas de la vierge Marie, il s’agit du Christ vierge. Vous voyez? Christ est nĂ© sans avoir de pĂšre terrestre; le Saint-Esprit L’a couvert de Son ombre–a couvert Marie de Son ombre et celle-ci a mis au monde ce Fils, JĂ©sus-Christ. Et Son Sang, effectivement, n’avait rien de Juif ni de Gentil. C’était le Sang crĂ©Ă© par le Dieu Tout-Puissant pour toutes les nations.
Ainsi personne ne peut y mettre son opinion et dire: «Il était ceci et Il était cela.» Il était Dieu.
E-29 Remarquez maintenant, lorsque Christ est venu... Maintenant, c’est comme aujourd’hui, prenez votre... Vous les gens d’ici, si jamais vous le saviez, vous pouvez prendre un–une poule. Elle peut pondre un oeuf, un trĂšs bel oeuf. Et si cette poule n’a pas Ă©tĂ© en contact avec le mĂąle, l’oeuf n’éclora jamais. Une vieille mĂšre oiseau peut remplir d’oeufs un nid, et que ce soit le plus beau nid rempli d’oeufs de telle sorte que la science peut prendre ces oeufs et les mettre Ă  part, un oeuf fĂ©condĂ© et un autre oeuf non fĂ©condĂ©, sans qu’on soit en mesure de les diffĂ©rencier. C’est vrai. Mais cette vieille mĂšre oiseau pourrait remplir d’oeufs un nid et elle pourrait les couver, les retourner comme ceci et comme cela, et ĂȘtre si loyale vis-Ă -vis de ces oeufs, au point de devenir si faible qu’elle ne saurait s’envoler de ce nid. Mais si elle n’a pas Ă©tĂ© avec le mĂąle, ces oeufs n’écloront jamais. Ce sont des oeufs non fĂ©condĂ©s.
E-30 VoilĂ  le problĂšme qu’ont nos soi-disant Ă©glises chrĂ©tiennes. Nous avons une bande de gens, on les tapote dans le dos, ils ont fait inscrire leurs noms sur le registre, nous les avons embrassĂ©s, nous leur avons donnĂ© un baiser, nous les avons dorlotĂ©s comme ceci et nous les avons tapotĂ©s. C’est un nid rempli d’oeufs pourris. L’Eglise a besoin d’ĂȘtre nettoyĂ©e pour ramener les gens Ă  Dieu au point qu’ils entreront en contact avec le MĂąle, JĂ©sus-Christ. Peu importe combien la personne est bonne, ou le montant qu’il verse lors de la collecte, ou peu importe ce que c’est, si elle n’a pas Ă©tĂ© en contact avec Christ et qu’elle n’est pas nĂ©e de nouveau, c’est un oeuf pourri dans l’église. Je n’utilise pas cette expression pour me montrer grossier. Je le dis tout simplement pour vous faire remarquer une vĂ©ritĂ©. C’est vrai.
E-31 Remarquez, Dieu... Voici la raison pour laquelle le sang de l’agneau n’était qu’une ombre du Sang du vĂ©ritable Agneau: c’est parce qu’à l’intĂ©rieur de cette cellule de sang, cette vie qui Ă©tait lĂ , c’était une vie animale. Ainsi lorsque l’adorateur Ă©tait aspergĂ© du sang de cet animal qui avait Ă©tĂ© immolĂ©, cela ne constituait qu’une ombre. En effet, lorsque la cellule de sang Ă©tait brisĂ©e et que la vie sortait, l’esprit de l’animal ne pouvait pas revenir et ĂȘtre compatible avec la vie humaine. En effet, la vie animale est diffĂ©rente de la vie humaine.
La vie animale n’a pas d’ñme. La vie d’un homme a une Ăąme. Ainsi, cela ne pouvait pas se faire. L’adorateur s’en allait donc avec dans son coeur le mĂȘme dĂ©sir de commettre le mal. Alors, il Ă©tait conscient que s’il commettait le mal, il se procurerait encore un autre agneau qu’il ferait mourir Ă  sa place comme une ombre.
E-32 Mais ici, une fois que l’adorateur vient Ă  Christ, qu’il pose ses mains par la foi sur le Fils de Dieu mourant et qu’il ressent la douleur et–du Calvaire que Christ a endurĂ© pour lui lĂ , et lorsque cette cellule de sang a Ă©tĂ© brisĂ©e, ce qui Ă©tait sorti de lĂ , ce n’était que l’Esprit de Dieu. Alors l’Esprit de Christ, l’Agneau mourant qui est mort pour vous, retourne et est compatible avec vous et vous donne la nouvelle Vie, la nouvelle naissance, et vous devenez une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ, un fils ou une fille de Dieu. Et vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la Vie, et vous ne pouvez plus mourir, pas plus que Dieu ne peut mourir, je veux dire, spirituellement parlant. La mort est une sĂ©paration; vous le savez. Le mot qu’il faut pour la mort, c’est la sĂ©paration.
E-33 TrĂšs bien. Vous pourriez vous sĂ©parer de vos amis ici pendant un temps, mais vous serez dans la PrĂ©sence de Dieu. Vous voyez? La sĂ©paration d’avec Dieu c’est la mort Ă©ternelle, ainsi c’en est fini de vous pour toujours. Mais vous ne pourrez plus mourir. «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et il ne viendra point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»
Oh! qu’elle est magnifique, la Bible que nous avons! et non seulement Elle est magnifique, mais c’est un Christ magnifique qui confirme chaque Parole qu’Il a prononcĂ©e. C’est vrai. Ce n’est pas un Christ mort d’une certaine thĂ©ologie d’un homme comme Mohamed, ou Bouddha, ou l’un de ces autres hommes. Il est vivant aujourd’hui juste ici en ce moment, au temps prĂ©sent: Christ vit, Il n’est pas mort.
E-34 Maintenant, comme l’agneau Ă©tait prĂ©sentĂ© et que la colombe Ă©tait prĂ©sentĂ©e... Maintenant, la colombe est l’oiseau le plus doux de tous les oiseaux qui volent dans le ciel. Il n’y a rien de semblable Ă  la colombe. La colombe est une amoureuse. La colombe roucoule le soir. Bien des fois j’ai entendu la vieille colombe. Il n’y a rien de plus beau que d’entendre la colombe roucouler le soir, la tourterelle. Je me souviens du moment oĂč j’avais perdu ma femme, lorsque je n’étais qu’un jeune prĂ©dicateur baptiste. Chaque soir je me rendais Ă  sa tombe, et je m’asseyais lĂ  au coucher du soleil. Et il semblait que cette grande colombe savait certainement que j’étais triste. Elle venait lĂ  et se perchait dans le buisson. Et pendant que le soleil se couchait et que le vent soufflait dans les arbres, elle roucoulait quelque chose Ă  mon intention. Il n’y a rien de plus consolant que cela, presque rien, d’entendre ce soir une colombe roucouler ce doux message. C’est une amoureuse.
Dieu est un Amoureux. Dieu est Amour. Dieu a tant aimĂ© le monde que lorsque les gens Ă©taient mĂ©prisables, Il a donnĂ© Son Fils pour rendre ceux-ci aimables. Et Dieu... Voici ce qu’il y a. Dieu veut descendre pour vous faire la cour. Il cherche, Il a soif, Il a faim, Il essaie d’entrer dans certains de vos coeurs empesĂ©s pour vous faire la cour, comme dans une histoire d’amour: il ne s’agit pas d’une loi, mais d’un amour. Tout se fait dans l’amour. Dieu a tant dĂ©ployĂ© Son amour.
E-35 Maintenant, cet animal, la colombe, Ă©tait reprĂ©sentĂ© dans l’arche. L’arche–dans l’arche, toutes les espĂšces y Ă©taient; et la colombe et l’agneau Ă©taient lĂ . Mais l’agneau Ă©tait Ă  un Ă©tage, et la colombe Ă©tait Ă  un autre Ă©tage, les oiseaux et les volailles. Mais dans l’arche le corbeau, la colombe et tous les autres oiseaux y Ă©taient. Peut-ĂȘtre qu’ils Ă©taient perchĂ©s ensemble cĂŽte Ă  cĂŽte.
Or, un corbeau est un–dans la Bible, c’est un oiseau charognard. C’est un oiseau charognard. Il est l’oiseau le plus mauvais que je connaisse, le corbeau. Pourtant c’est un oiseau qui vit longtemps. Et c’est un hypocrite. Je vais vous dire pourquoi.
Eh bien, la colombe... J’ai Ă©tudiĂ© les colombes, j’ai Ă©tudiĂ© les animaux, j’étais un garde-chasse pendant des annĂ©es et je reste toujours dans le bois lorsque je le peux. Et maintenant, en Ă©tudiant les animaux, vous pouvez voir Dieu. Si seulement vous avez Dieu dans le coeur, vous pouvez Le voir partout oĂč vous regardez. Il est vraiment partout. Il est omniprĂ©sent, partout.
E-36 Et voici ce que j’ai remarquĂ© chez la colombe: la colombe est un oiseau qui n’a pas de bile, la colombe n’a pas d’amertume. Et il n’y a pas d’amertume en Dieu. C’est une petite crĂ©ature docile, douce et paisible. Et elle ne peut pas manger quelque chose qui est contaminĂ©e.
Maintenant, un vieux corbeau, c’est un oiseau charognard. Et il peut voler autant que la colombe. Et il peut se poser lĂ  sur un cadavre et manger tout ce qu’il veut, et s’envoler et aller droit dans le champ et manger aussi le blĂ© et le maĂŻs.
Mais une colombe ne peut manger que les grains et les semences, parce qu’elle n’a pas de bile pour digĂ©rer ces autres choses. Et si la colombe mangeait cela, cela la tuerait. Mais le vautour peut se poser ici et manger de la charogne et venir manger aussi du maĂŻs.
E-37 Eh bien, voilĂ  la diffĂ©rence... Un–prenez une fois un vieil homme ou une vieille femme ayant la nature d’un corbeau, ils se rendront Ă  des boĂźtes de nuit au bord des routes, des salles de billard, et Ă  toutes sortes de lieux de divertissement, ils feront du boucan, ils hurleront, et feront des extravagances, et ils reviendront Ă  l’église et agiront de la mĂȘme maniĂšre. C’est ça.
Mais un vĂ©ritable chrĂ©tien nĂ© de nouveau ne peut pas supporter les choses du monde. Si vous aimez le monde ou les choses du monde... Eh bien, je ne veux pas dire de faire cela par une loi, en disant: «Je sais que je ne devrais pas faire cela.» Ce n’est pas cela. C’est Dieu en vous, ayant changĂ© votre nature et vos dĂ©sirs. Certainement. VoilĂ  la diffĂ©rence.
E-38 Ce n’est pas en essayant d’imiter la chose. Si c’est ce que vous faites, vous ĂȘtes toujours un corbeau. C’est vrai. Il faut que votre nature soit changĂ©e pour que vos dĂ©sirs changent. Et alors, lorsque vous aimez rĂ©ellement Dieu et que vous croyez en Lui de tout votre coeur, c’est–c’est cela. Lorsque vous faites quelque chose de mal, vous sentez les larmes de repentance couler sur vos joues. Vous ne pouvez pas supporter cela. Vous devez faire marche arriĂšre. Vous vous couchez sur votre face devant le PĂšre et vous dites: «Ô Dieu, Tu sais que je ne voulais pas faire cela.» Et vous resterez juste lĂ , jusqu’à ce que la chose soit rĂ©glĂ©e avec Dieu une fois pour toutes. C’est vrai.
Mais un vieux corbeau, cela ne le dĂ©range pas. Il peut juste manger tout ce qu’il veut. Il peut digĂ©rer cela. Mais la colombe ne peut pas digĂ©rer ces choses.
E-39 Et puis, remarquez. Revenons-en Ă  l’agneau. Eh bien, il est si humble et si doux. Et le jour oĂč un agneau vient au monde, dĂšs la naissance il–il est humble et doux. C’est un agneau pour commencer. Et lorsqu’un chrĂ©tien naĂźt dans le Royaume, il prend la nature de l’agneau.
Maintenant, comme je l’ai dit, le–l’agneau n’est pas, il ne peut pas prendre soin de lui-mĂȘme. Et un agneau ne peut pas ĂȘtre–retrouver son chemin. Un agneau doit ĂȘtre conduit par le berger. Comme c’est beau de voir la Colombe conduire l’Agneau au Calvaire. Amen. Dieu en train de conduire, juste comme Abraham conduisait Isaac au–à sa mort qui allait avoir lieu sur le billot de sacrifice, Dieu a conduit Christ au sacrifice, Il Ă©tait conduit.
E-40 Et un agneau est le genre d’animal qui ne peut pas retrouver son chemin. Et je me pose vraiment des questions. Un agneau n’est pas difficile. Un agneau est un animal qui renonce Ă  ses droits. Un... Prenez un agneau, il porte sur lui de la laine. Et c’est pour lui un droit que Dieu lui a donnĂ©. Dieu lui a donnĂ© cette laine. Elle lui appartient. Mais il est disposĂ© Ă  ĂȘtre Ă©talĂ© sur la table de tonte et de se laisser tondre complĂštement. Et il ne va pas gigoter et faire des histoires Ă  ce sujet. Etendez-le simplement lĂ , et liez-lui les pattes avec des boucles, et il reste Ă©tendu lĂ , et vous lui ĂŽterez tout ce qu’il a, et il abandonnera cela sans murmurer lĂ -dessus.
Et aujourd’hui, je me pose des questions, pour nous qui sommes censĂ©s ĂȘtre des agneaux de Dieu. Qu’on essaie simplement de nous contrarier une fois et observez Ă  quel point on est agneau. Oh! Oh! la la! vous parlez de faire des histoires! Eh bien, je vous assure, que quelque chose ne marche pas dans l’église, on dira: «Eh bien, je vais simplement quitter maintenant mĂȘme, je vais aller et me joindre aux mĂ©thodistes. Absolument. Je ne peux pas supporter cela.» Cela montre de quoi vous ĂȘtes fait.
Au jour oĂč Jean a baptisĂ© JĂ©sus, l’Agneau, Jean a dit: «Voici venir la douceur de Dieu. Voici l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde.» Et quand Jean a baptisĂ© JĂ©sus et que Celui-ci est sorti de l’eau, Dieu, le Saint-Esprit sous la forme d’une colombe, est descendu sur Lui et a demeurĂ© en Lui (Amen.), Il a demeurĂ© en Lui.
E-41 C’était le plus grand Ă©vĂ©nement que ce monde ait jamais vu et ne verra jamais, jusqu’à ce que Christ et l’Eglise soient unis ensemble une fois de plus. C’est alors que Dieu et l’homme sont devenus Un. Le ciel et la terre se sont embrassĂ©s et se sont donnĂ©s un baiser, et la question du pĂ©chĂ© a Ă©tĂ© rĂ©glĂ©e pour toujours; c’est lorsque la Colombe et l’Agneau se sont unis. L’un des plus grands... C’est Ă  ce moment-lĂ  que le prix... La plus grande rĂ©conciliation jamais connue a Ă©tĂ© faite, lorsque Dieu et Christ se sont unis pour ĂȘtre Un. Et mon ami, laissez-moi vous dire quelque chose. Nous sommes les agneaux de Dieu. Il nous a comparĂ©s Ă  Ses brebis.
Maintenant, ce que... DĂšs que cette Colombe a pris son envol et s’est posĂ©e sur l’Agneau, cet Agneau a-t-Il grognĂ© comme un loup? D’aprĂšs vous, que se serait-il passĂ©? La Colombe aurait pris son envol. Elle ne pouvait pas rester lĂ . Certainement pas. Elle ne pouvait pas rester lĂ  avec tout ce grognement et toutes ces affaires.
E-42 Et vous vous posez des questions sur ce qui vous est arrivĂ©. VoilĂ  ce qui est arrivĂ©. Il vous faut changer de nature. Vous ĂȘtes devenu un loup ou un bouc plutĂŽt qu’un agneau. Et voilĂ  le problĂšme qu’a l’Eglise pentecĂŽtiste aujourd’hui. Les gens grognent, s’enflent d’orgueil, et ils sont assez colĂ©riques pour affronter une scie circulaire, et ensuite on se demande ce qui est arrivĂ© au Saint-Esprit. Il y a des mĂ©disances, des luttes et que sais-je encore au sein de l’Eglise chrĂ©tienne et on se demande oĂč est allĂ© le Saint-Esprit.
Le Saint-Esprit ne demeurera pas sur une telle chose. C’est vrai. C’est impossible. Si cet agneau avait poussĂ© un grognement comme le loup, la colombe se serait envolĂ©e. Et aujourd’hui, eh bien, nous faisons toutes sortes de choses. Nous allons partout, et nous agissons comme le monde, nous faisons de sales plaisanteries, et toutes sortes de choses; nous fumons, nous buvons, nos comitĂ©s des diacres, et mĂȘmes nos pasteurs vont aux bals dansants et font des histoires, et ensuite on s’attend Ă  ce que le Saint-Esprit demeure dans un lieu pareil. Jamais! C’est vrai.
E-43 Il n’y a pas que ça, mais vous vous disputez, vous vous battez, vous vous combattez, vous vous mettez dans tous vos Ă©tats et vous vous disputez entre vous, en disant: «Moi, je suis un unitaire. Je suis un trinitaire, allĂ©luia. Vous n’avez rien.» Vous non plus n’avez rien, tant que vous agissez comme cela. «Je suis des assemblĂ©es. Je suis de ceci, je suis de cela.» Pourquoi n’ĂȘtes-vous pas de Christ? Certainement.
Mais vous Ă©rigez de petites barriĂšres dĂ©nominationnelles et vous brisez la communion, vous divisez les frĂšres et ensuite vous vous demandez pourquoi les miracles et autres ne s’accomplissent pas dans votre Ă©glise. Celui qui accomplit les miracles est dĂ©jĂ  parti. C’est vrai. Ce n’est pas Ă©tonnant que vous ne puissiez pas croire dans l’oeuvre divine du Saint-Esprit. Vous n’avez plus cela au milieu de vous.
E-44 LĂ  oĂč Dieu se trouve, le surnaturel se produit, car Il est surnaturel. VoilĂ  la raison pour laquelle les gens prennent un air dĂ©daigneux et s’éloignent lorsque vous parlez du baptĂȘme du Saint-Esprit. J’admettrais que j’ai vu beaucoup de non-sens. J’ai vu beaucoup de faux dollars aussi. Mais cela ne veut pas dire que le vrai dollar n’existe pas. Cela signifie seulement qu’il en existe un vĂ©ritable. Certainement. C’est tout simplement un poteau indicateur qui pointe la chose rĂ©elle. Lorsque vous voyez une personne imiter...
J’étais lĂ  en Inde avec ces frĂšres qui sont assis Ă  l’estrade. J’ai eu le privilĂšge de les rencontrer il y a quelques instants. Dans leur pays, vous pouvez trouver des touristes, des gens qui sont lĂ  en train de faire le clown pour les touristes; ils roulent sur des pointes, et ils sont disposĂ©s Ă  marcher dans le feu, et–et Ă  faire toutes sortes de choses semblables. C’est de l’hypocrisie. C’est tout.
E-45 Souvenez-vous seulement que trĂšs loin lĂ , quelque part Ă  l’intĂ©rieur du pays, quelqu’un est en train de se mortifier et en train de se punir, essayant d’apaiser un dieu quelque part. Lorsque nous voyons certaines personnes aller Ă  une Ă©glise, des gens qui sont censĂ©s ĂȘtre des chrĂ©tiens, et qui sortent pour mener toute sorte de vie, ne paient pas leurs dettes, maltraitent leurs voisins, font des histoires, et se battent, qu’est-ce? Ils... Et ils continuent d’aller Ă  l’église... Ils ne font qu’imiter un produit authentique du Saint-Esprit qui est lĂ  quelque part.
J’ai vu des gens sautiller et parler en langues comme des pois qu’on dĂ©verse sur une peau de vache sĂšche; et juste Ă  la sortie, c’était des gens trĂšs dangereux Ă  cĂŽtoyer. C’est vrai. Qu’est-ce que cela veut dire? Il y a un vĂ©ritable produit quelque part. Amen. Ne vous laissez pas inquiĂ©ter par l’épouvantail. C’est vrai. S’il y a un Ă©pouvantail, cela veut tout simplement dire qu’il y a quelque chose de bon derriĂšre cela. C’est vrai.
E-46 Une fois j’étais en train de planter des haricots blancs, et une pauvre petite marmotte (un woodchuck, c’est comme ça qu’on l’appelle ici, je pense) est sortie en courant et a dĂ©vorĂ© cela aussi rapidement que j’avais pu les planter. Je ne voulais pas abattre le petit animal. Ainsi je suis allĂ© prendre un sac, et j’ai dessinĂ© dessus une trĂšs grosse image ayant de grandes oreilles, et j’ai mis des haricots blancs Ă  l’intĂ©rieur du sac, et je l’ai attachĂ© Ă  un bĂąton, et je suis allĂ© Ă  distance avec ma longue-vue pour l’observer.
La voici sortir du terrier et elle a couru pour prendre les haricots blancs. Elle s’est arrĂȘtĂ©e et a regardĂ© le sac, elle a observĂ© pendant quelques instants. La petite bĂȘte s’est dressĂ©e et l’a regardĂ©, et a reculĂ©. Elle a sautĂ© dessus et d’un bond elle a reculĂ©, essayant de voir ce qui arriverait. AprĂšs quelques instants, le vent a soufflĂ©, et ça a fait un cliquetis, parce que j’avais mis Ă  l’intĂ©rieur des haricots. Et elle s’est enfuie et ensuite elle s’est arrĂȘtĂ©e et a regardĂ© en arriĂšre. Et elle s’est dit: «Ce n’était qu’un cliquetis.» Elle s’est approchĂ©e du sac et a donnĂ© un coup dessus avec sa patte, et elle s’est rendu compte de ce cliquetis, elle est passĂ©e carrĂ©ment derriĂšre le sac et s’est mise Ă  manger les haricots.
Certainement, vous avez la jugeote d’une marmotte d’AmĂ©rique, certainement. Lorsque vous voyez toutes ces contrefaçons et ce qui est faux, souvenez-vous toutefois qu’il y a derriĂšre cela un vĂ©ritable baptĂȘme du Saint-Esprit, il y a un vĂ©ritable produit de Dieu. C’est vrai.
E-47 Oui, Le voilĂ  venir. Observez-Le, maintenant. Il Ă©tait un Agneau Ă©tendu sur cette table de tonte. Nous sommes Ses agneaux Ă  Lui. Eh bien, vous pourriez dire: «FrĂšre Branham, vous avez dit l’autre soir que les chrĂ©tiens restaient Ă  la maison pour voir Qui est allĂ© avec Lucy ou Nous aimons Lucy, ou un programme quelconque de ce genre, et que tout le monde reste Ă  la maison le mercredi soir pour voir cela et–et ces autres comĂ©diens et ainsi de suite comme cela, et vous Ă©tiez en train de parler de ce... Eh bien, FrĂšre Branham, c’est notre privilĂšge en tant qu’AmĂ©ricains.» C’est vrai. C’est tout Ă  fait vrai. Mais ĂȘtes-vous disposĂ© Ă  abandonner cela pour Dieu? Oui, oui.
Je m’en suis pris Ă  vous les femmes du fait que vous vous coupez les cheveux, et du fait que vous sortez lĂ , vous qui ĂȘtes censĂ©es ĂȘtre des chrĂ©tiennes, et par votre tenue vous donnez l’air d’ĂȘtre des filles effrontĂ©es qui descendent la rue. C’est vrai. Je crois dans cet Evangile du Seigneur JĂ©sus-Christ simple, sassafras et Ă  l’ancienne mode, qui vous purifie complĂštement. C’est vrai.
E-48 Vous descendez la rue par ici vĂȘtues comme je ne sais quoi et vous vous dites chrĂ©tiennes? Laissez-moi vous dire de quoi vous serez coupables au Jugement: c’est d’avoir commis adultĂšre. Peu importe combien vous ĂȘtes bonnes. La Bible dit, JĂ©sus-Christ a dit: «Quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis un adultĂšre avec elle dans son coeur.» Vous pourriez ne pas avoir commis cet acte, mais lorsque ce pĂ©cheur rĂ©pondra au jour du Jugement, du fait que vous vous ĂȘtes prĂ©sentĂ©e devant lui comme cela, madame, vous serez coupable dans les registres de Dieu d’avoir commis adultĂšre avec ce pĂ©cheur. C’est vous qui vous ĂȘtes prĂ©sentĂ©e comme cela. Arrivez-vous Ă  comprendre cela? Pensez-y. C’est parfaitement la vĂ©ritĂ© de l’Evangile.
Qu’est-ce? Autrefois nous avions l’habitude de chanter qu’ils ont laissĂ© tomber les barriĂšres. «Ils ont laissĂ© tomber les barriĂšres, nous avons fait des compromis avec le pĂ©chĂ©; nous avons laissĂ© tomber les barriĂšres, les brebis sont sorties, mais comment les boucs sont-ils entrĂ©s?» Vous avez laissĂ© tomber les barriĂšres; voilĂ  oĂč on en est.
E-49 Eh bien, vous les mĂ©thodistes Ă  l’ancienne mode, il y a des annĂ©es, vous aviez des rĂšglements et autres dans l’église; et aujourd’hui, les femmes qui se disent des saintes, remplies du Saint-Esprit, marchent dans les rues avec ces petits vĂȘtements courts, et leurs filles s’étendent sur les plages toute la nuit et fument la cigarette tout en se disant chrĂ©tiennes. Honte Ă  vous! «On reconnait l’arbre par les fruits qu’il porte.»
Et puis, vous vous demandez pourquoi vous n’avez pas la puissance dans votre Ă©glise et dans votre vie. VoilĂ ! Vous direz: «Attendez une minute, Monsieur Branham. C’est mon privilĂšge. Nos magasins vendent ce genre de vĂȘtements.» Eh oui, ils viennent aussi du puits de l’enfer de Hollywood.
E-50 Et le problĂšme aujourd’hui, c’est que nous avons tant de ces petits prĂ©dicateurs effĂ©minĂ©s qui parcourent le pays avec–avec un tas d’évangĂ©lisation Ă  la Hollywood au lieu de la Bible Ă  l’ancienne mode et de prĂȘcher la VĂ©ritĂ© aussi. VoilĂ  le problĂšme aujourd’hui. Oui, oui.
Je sais que c’est dur, et je ne veux pas ĂȘtre rude, mais je devrai rĂ©pondre Ă  la barre de Jugement, et cela en prĂ©sence de chacun de vous. Si vous ne l’aviez jamais su auparavant, maintenant vous le savez. Si le Saint-Esprit demeure sur vous, vous vous habillerez comme une femme sainte. Vous direz: «Eh bien, c’est donc mon privilĂšge.» C’est vrai, soeur. C’est votre privilĂšge en tant qu’AmĂ©ricaine. Mais si vous ĂȘtes un agneau, vous abandonnerez cela. C’est vrai. Vous vous tiendrez tranquille et vous laisserez l’Evangile vous tondre un peu.
Oh! vous direz: «Mon pasteur n’a pas dit cela.» Eh bien, lui aussi a besoin d’ĂȘtre tondu. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Oui, oui.
E-51 Vous les femmes qui descendez la rue et qui agissez de cette maniĂšre et qui faites ces choses qu’elles font et qui vous dites chrĂ©tiennes, honte Ă  vous, madame! Vous voyez? Qu’est-ce qui ne va pas? Qu’est-il arrivĂ©? Les choses ne sont plus comme autrefois. Eh bien, Dieu ne change pas. L’Evangile ne change pas. Quelque chose a changĂ©; c’est vous qui avez changĂ©. Qu’est-ce? Vous avez rompu avec vos rĂ©unions de priĂšre. Vous avez commencĂ© Ă  vous associer avec la soeur Suzy et les autres par-lĂ  qui sont allĂ©es Ă  ces vieux groupes froids et formalistes. Et bien vite, son esprit Ă  elle est venu sur vous. Et voilĂ . C’est lĂ  votre problĂšme aujourd’hui.
VoilĂ  le problĂšme de l’AmĂ©rique aujourd’hui. Sa moralitĂ© est corrompue et foutue, le fondement mĂȘme. Ce n’est pas Ă©tonnant que le communisme soit en train de nous envahir! FrĂšre, nous n’avons pas besoin d’un nouveau Pentagone, ni d’une nouvelle rencontre des quatre–quatre grands. Ce qu’il nous faut, c’est un rĂ©veil Ă  la saint Paul Ă  l’ancienne mode, et que le Saint-Esprit de la Bible soit prĂȘchĂ© de nouveau dans l’Eglise avec la repentance pour ramener l’AmĂ©rique Ă  Dieu.
E-52 Il n’est pas question d’un tas d’organisations qui se rassemblent pour tenir une–une petite rĂ©union oĂč il y a de l’excitation ou l’une ou l’autre chose, et oĂč les gens se tiennent lĂ  et racontent quelques plaisanteries et chantent quelques hymnes, et oĂč une femme se tiendra lĂ  portant de boucles d’oreilles qui pendent de ses oreilles comme cela, avec tout un tas de fard sur son visage. Et puis, elles sortent lĂ  et se disent chrĂ©tiennes. Elle n’est mĂȘme pas digne de se tenir sur l’estrade, si vous voulez savoir la vĂ©ritĂ©.
Les femmes, laissez-moi vous le dire en tant qu’un–en tant que votre frĂšre. Laissez-moi vous dire ceci, c’est la vĂ©ritĂ©. C’est... Et vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. Il n’y a eu qu’une seule femme dans la Bible qui s’est maquillĂ©e pour aller Ă  la rencontre d’un homme. Vous ne vous maquillez pas pour rencontrer Dieu. Vous ĂȘtes mieux avisĂ©es que cela.
E-53 Dans la Bible, il n’y a eu qu’une seule femme qui s’était fardĂ©e le visage pour rencontrer un homme. C’était JĂ©zabel. Et Dieu l’a donnĂ©e en pĂąture aux chiens. Ainsi, quand vous voyez une femme qui se dit chrĂ©tienne, ou n’importe quelle femme qui se farde le visage, vous pouvez dire: «Bonjour, Madame viande pour chien.» En effet, c’est exactement ce que Dieu a dit qu’elle est. C’est la Bible.
Je ne dis pas cela pour plaisanter. Cette chaire n’est pas un endroit oĂč plaisanter. Oui, de nos jours, on a eu tant de plaisanteries Ă  la chaire. Il faut l’Evangile de JĂ©sus-Christ. Et puis vous vous demandez ce qui ne marche pas dans l’église.
Qu’y a-t-il? Dieu n’a pas de problĂšme. C’est vous; c’est l’église; c’est nous. VoilĂ  lĂ  oĂč rĂ©side le problĂšme. Le Saint-Esprit veut revenir, mais Il ne se posera jamais sur quelque chose de pareil, et soyez-en rassurĂ©s. Il ne le fera certainement pas.
E-54 Eh bien, vous direz: «Vous ĂȘtes en train de blesser les femmes.» TrĂšs bien, vous les hommes, vous y ĂȘtes. N’importe qui d’entre vous les hommes qui se tiendra lĂ  et laissera sa femme fumer la cigarette et agir de cette façon, ça montre Ă  quel point vous ĂȘtes un homme. C’est tout ce que je peux dire. Un homme qui ferait cela, qui laisserait sa femme agir ainsi, n’est pas digne d’avoir une femme. Cela montre qui est le chef chez vous Ă  la maison. C’est vrai. Honte Ă  vous! Vous devriez retourner Ă  l’autel et vous mettre en ordre avec Dieu. C’est exactement ce que vous devriez faire. Oui, oui.
Je ne dis pas que la mienne n’essaiera jamais de faire cela. Elle pourrait essayer de le faire, mais elle ne s’en tirera pas. J’ai deux filles. Je ne dis pas qu’elles ne pourraient pas aller lĂ  pour s’étendre sur la plage pour un bronzage du soleil [suntan en anglais]. Elles auront un bronzage du fils [son-tan en anglais], comme il se doit. Ça ne viendra pas de ce soleil qui est lĂ  dans le firmament. Ça viendra du fils de monsieur Branham, Ă  l’aide d’une planche, aussi durement qu’il le pourra pour les ramener Ă  la maison. Elles auront un bronzage du fils lorsqu’elles retourneront Ă  la maison aussi. Oui, oui.
E-55 Que Dieu me donne mon bon sens et qu’Il me laisse me tenir lĂ  pour prĂȘcher cet Evangile et croire cet Evangile dans la puissance de la rĂ©surrection de Christ. Soit je soutiendrai ce qui est juste, soit j’abandonnerai ma voie et je ferai demi-tour. Oui, oui. Il faut prĂȘcher l’Evangile, et soutenir ce qui est juste.
Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est plus de ces prĂ©dicateurs Ă  l’ancienne mode qui galvanisent, qui autrefois voyageaient Ă  travers le pays avec une petite mallette Ă  la main, et qui prĂȘchaient l’Evangile. Aujourd’hui on a tant de ces petits effĂ©minĂ©s qui essaient de le faire. Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est un retour du baptĂȘme du Saint-Esprit.
E-56 «Qu’est-il arrivĂ©, FrĂšre Branham?» Le Saint-Esprit a pris Son envol lorsque vous avez commencĂ©. Tout d’abord vous savez, vous dites: «Eh bien, si Suzy... vous savez que... Eh bien, je ne rentrerai plus.» Le Saint-Esprit s’en va, Il a pris Son envol. Il ne va pas se tenir lĂ  avec vos grognements et vos extravagances comme cela. Vous le savez. Il est un amoureux et Il est doux. Et si vous voulez amener le Saint-Esprit Ă  rester sur vous...
«FrĂšre Branham, quelle est la formule? Comment y retournons-nous?» Rien du tout, sinon juste devenir un agneau, se dĂ©barrasser de cette vieille chose mondaine. DĂ©barrassez-vous de ce vieil esprit de bouc. Laissez l’agneau retourner vers vous, et le Saint-Esprit reviendra directement vers l’Agneau. En effet, la colombe et l’agneau sont les deux seules crĂ©atures qui peuvent vivre ensemble, parce que leurs esprits sont semblables.
E-57 Dieu hait le pĂ©chĂ©. Et comment Dieu, le Saint-Esprit, va-t-Il habiter dans une personne qui commet toujours les pĂ©chĂ©s, qui sort dĂ©libĂ©rĂ©ment faire ceci et cela, courant Ă  ce genre d’endroits? VoilĂ  le problĂšme qu’a l’Eglise.
Vous direz: «Eh bien, FrĂšre Branham, j’ai parlĂ© en langues.» Peu m’importe ce que vous avez fait, si votre vie ne concorde pas avec la Bible de Dieu... J’ai vu des sorciĂšres et des sorciers parler en langues. Je les ai vus danser dans l’esprit et faire toutes sortes d’autres choses. L’AmĂ©rique est pourrie avec ces balivernes.
Je crois dans le parler en langues. Je crois dans chaque don que la Bible mentionne ici. Je crois cela. Mais cela doit ĂȘtre mis Ă  sa juste place et utilisĂ© de la façon correcte, au moment appropriĂ©. Et Dieu confirmera tout cela comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©. C’est vrai.
E-58 Et maintenant, je n’ai pas l’intention d’ĂȘtre rude. Je n’en ai pas l’intention. Et je n’ai vraiment pas l’intention de vous blesser, mes amis. Mais je veux vraiment ĂȘtre sincĂšre avec vous. Oui, oui.
E-59 Il y a des annĂ©es, lorsque j’ai commencĂ© Ă  prĂȘcher, quelqu’un m’a dit: «Billy, si tu prĂȘches cela, ton Ă©glise sera dĂ©chirĂ©e.»
J’ai dit: «Toute Ă©glise qui est dĂ©chirĂ©e par la prĂ©dication de l’Evangile Ă  l’ancienne mode mĂ©rite d’ĂȘtre dĂ©chirĂ©e.» C’est vrai. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. J’ai dit: «J’aimerais prĂȘcher cela, mĂȘme s’il me faut me coucher sur le ventre et boire de l’eau plate et manger des biscuits au bicarbonate de soude chaque jour de ma vie et prĂȘcher aux quatre poteaux d’une Ă©glise.» Je prĂ©fĂ©rerais faire cela et dire la vĂ©ritĂ© et avoir la faveur de Dieu plutĂŽt que de prĂȘcher Ă  dix mille personnes et de manger du poulet frit trois fois par jour. Oui, oui. Pour ĂȘtre sincĂšre avec Dieu...
Qu’est-ce que cela change? Vous quitterez ce monde l’un de ces jours. Vous feriez mieux d’ĂȘtre en ordre avant de partir. Il n’y aura pas de dĂ©ceptions de voir les contrebandiers d’alcool, les prostituĂ©es, et tous ces gens-lĂ  ĂȘtre condamnĂ©s. Mais la plus grande dĂ©ception qu’il y aura, ce sera pour vous qui pensiez ĂȘtre en ordre. C’est lĂ  qu’il y aura des dĂ©ceptions.
E-60 Et vous direz–alors Il dira: «Eloigne-toi de Moi, Je ne t’ai mĂȘme pas connu.»
«Oh! Seigneur, j’ai fait beaucoup de choses en Ton Nom.»
«Je n’en sais rien. Eloigne-toi de Moi.» Ainsi, vous feriez mieux de chercher, d’examiner dans le livre. Et voici le Livre avec lequel il faut faire l’examen, ce ne sont pas vos crĂ©dos, ce n’est pas votre catĂ©chisme, mais examiner par la Bible de Dieu. C’est le Livre qui renferme la Vie Eternelle. Remarquez, Le connaĂźtre Lui, c’est la Vie. Maintenant, juste un instant.
E-61 «Que pouvons-nous faire, FrĂšre Branham?» Redevenez simplement un agneau. Lorsque vous devenez un agneau, la colombe descendra carrĂ©ment et vivra ave vous. Elle n’est pas allĂ©e trĂšs loin, mon ami. Elle n’a fait que s’envoler et elle est allĂ©e se percher lĂ  quelque part. Elle est prĂȘte Ă  revenir si vous, vous ĂȘtes prĂȘt Ă  revenir.
Vous direz: «Eh bien, FrĂšre Branham, je me souviens que lorsque John Wesley tenait ses rĂ©unions, j’ai lu cela, lorsqu’il est venu ici pour la premiĂšre fois...» Maintenant, ceci s’adresse Ă  vous les mĂ©thodistes. Que pensez-vous que John Wesley ferait aujourd’hui s’il savait que vous les mĂ©thodistes, vous vous comportez comme vous le faites? Lorsque dans l’église, la façon dont vous vous comportez...
Pendant que John Smith–pendant qu’il prĂȘchait l’un de ses derniers sermons, il a dit: «Oh! je ne sais pas...» Il a seulement prĂȘchĂ© un court sermon de quatre heures. Et on a dĂ» le transporter jusqu’à la chaire. Et il a dit: «Je ne sais pas ce qui va arriver.» Il a dit: «Vous savez, les filles de l’Eglise mĂ©thodiste portent mĂȘme des bagues Ă  leurs doigts.»
E-62 Que dirait-il aujourd’hui en voyant les membres de la chorale en shorts? Vous voyez? VoilĂ . Et vous les baptistes, ma propre Ă©glise, honte Ă  vous! Vous courez partout ici avec le reste du monde: vous vous habillez, vous agissez, vous ressemblez au monde et vous le suivez juste comme les autres, une foire d’empoigne. Et lorsque John Smith a priĂ© et qu’il a pleurĂ© au point que sa femme a dĂ» venir le prendre pour l’amener en chambre et lui faire prendre son petit dĂ©jeuner, tellement ses yeux Ă©taient gonflĂ©s... Que pensez-vous qu’il ferait s’il pouvait jeter un coup d’oeil Ă  l’Eglise baptiste d’aujourd’hui? Oh! la la! quelle disgrĂące!
E-63 Que pensez-vous que cela a fait, quand Dieu a baissĂ© les regards depuis le Ciel et a vu les hommes commencer Ă  se mettre ensemble et Ă  se multiplier sur la terre, et que toutes les pensĂ©es de leur coeur Ă©taient tournĂ©es vers le mal? Cela... Dieu a pleurĂ© depuis le Ciel; Il s’est mĂȘme repenti d’avoir crĂ©Ă© l’homme. Que pense-t-Il aujourd’hui aprĂšs que vous avez fait votre profession de foi, vous qui avez posĂ© votre main sur la tĂȘte de l’Agneau mourant et qui avez promis d’ĂȘtre un chrĂ©tien et de marcher d’aprĂšs les ordonnances de Dieu, et, qu’ensuite on vous voit ici vous conduisant tel que vous le faites? Honte Ă  vous!
Le Saint-Esprit s’est envolĂ©. Ce n’est pas Ă©tonnant que vous me fassiez des problĂšmes parce que je prie pour les malades. Ce n’est pas Ă©tonnant que les gens–que les Ă©glises et autres fassent des problĂšmes au sujet de la prĂ©dication, et disent: «Vous ĂȘtes trop catĂ©gorique lĂ -dessus, FrĂšre Branham.» Oh! frĂšre, nous ne sommes pas assez catĂ©goriques lĂ -dessus. VoilĂ  le problĂšme. C’est exactement ce qui se passe. Nous ne sommes pas assez catĂ©goriques.
E-64 «Mais qu’est-ce que–qu’est-ce qui se passe, FrĂšre Branham?» Dieu regarde et Il essaie, Il agit, Il supplie, et persuade les gens afin de trouver un petit coeur dans lequel Il peut entrer, roucouler et auquel faire la cour.
Vous souvenez-vous comment Il a pris Adam et Ève avant que le monde soit–avant que le pĂ©chĂ© n’entre dans le monde? ConsidĂ©rez Adam, quel beau type! Adam et Ève Ă©taient un type de Christ et l’Eglise. Maintenant, souvenez-vous, Ève n’a pas pĂ©chĂ©. C’est Adam qui a pĂ©chĂ©. C’est vrai. Ce n’est pas Ève, c’est Adam qui a pĂ©chĂ©. Voyez-vous? Ce n’est pas Ève; c’est elle qui a commis l’acte, mais c’est Adam qui a pĂ©chĂ©. La femme a Ă©tĂ© sĂ©duite.
La Bible dit qu’elle a Ă©tĂ© sĂ©duite. Elle pensait qu’elle Ă©tait dans le vrai. Mais Adam, lui, savait que ce n’était pas correct. Vous voyez? Et maintenant, Ă©coutez, lorsqu’Adam a vu qu’Ève avait pĂ©chĂ© et avait fait ce qui Ă©tait mal, Adam est carrĂ©ment sorti, non pas qu’il ait Ă©tĂ© sĂ©duit, mais il y est allĂ© les deux yeux ouverts. Mais il aimait tellement Ève qu’il a pris sa place dans la mort avec elle et qu’il est sorti avec elle. Savez-vous cela?
Et c’est exactement ce que JĂ©sus a fait. L’église est coupable. L’église a pĂ©chĂ©. C’est vrai. Mais Christ est venu et Il a Ă©tĂ© fait pĂ©chĂ©, et Il a pris la place de l’église, et Il est sorti avec Son Ă©glise, et a condamnĂ© le pĂ©chĂ© dans la chair, afin de racheter Son Epouse et la ramener Ă  Lui. Quelle belle image, mon ami!
Combien le Saint-Esprit dĂ©sire venir vers l’église, combien Il aimerait entrer et vous rendre gentil, bienveillant, paisible et tranquille, au lieu de toutes ces extravagances. Vous voyez? Il veut vous aimer. Il veut vous atteindre Lui-mĂȘme. Il veut voir une dĂ©monstration de l’hĂ©roĂŻsme. Il veut voir non pas quelqu’un qui se tiendrait lĂ  Ă  crier ou... Il veut voir quelqu’un qui peut se tenir lĂ  et ĂȘtre un–un agneau. Il veut voir quelqu’un qui peut prendre sa place en tant qu’un agneau.
E-65 Il n’y a pas longtemps dans l’Etat du New Hampshire, juste au nord d’ici, je faisais la chasse. J’aime chasser. J’ai vu une dĂ©monstration hĂ©roĂŻque un jour, un hĂ©roĂŻsme. Et c’était... Je chassais lĂ  avec un homme. Et je ferais mieux de ne pas citer son nom, parce qu’il est peut-ĂȘtre assis ici. Eh bien, si cela ne fait pas de problĂšme, il s’agit de Burt Caul. Ainsi donc... Il Ă©tait un–il Ă©tait... Nous faisions la chasse ensemble. Et oh! il Ă©tait l’homme le plus cruel que j’aie jamais vu. Il prenait juste plaisir Ă  abattre des petits faons. Eh bien, cela m’irritait toujours de–de le voir faire cela. Eh bien, c’est un homme...
Eh bien, il n’en abattait tout simplement pas un, il en abattait une dizaine s’il le pouvait et il s’en moquait tout simplement. Et je disais: «Burt, je...» Abraham a tuĂ© un veau et en a donnĂ© Ă  manger Ă  Dieu. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Ainsi, j’ai donc dit: «Si tu avais besoin d’un–un faon Ă  manger, c’est en ordre. Mais Burt, comment peux-tu venir ici pour abattre ces pauvres petites crĂ©atures comme cela, juste pour le plaisir de les voir sauter et mourir?»
Il a dit: «Oh! froussards de prĂ©dicateurs, vous ĂȘtes toujours ainsi.» Eh bien, au-delĂ  de cela, je crois qu’il y avait quelque chose dans cet homme. J’ai donc continuĂ© Ă  prier tout simplement pour lui.
E-66 Et une annĂ©e, je suis montĂ© lĂ  pour chasser avec lui. Il s’était fabriquĂ© un petit sifflet. Et, avec ce sifflet, il pouvait produire un son trĂšs exactement comme celui d’un–d’un faon qui appelle. Et un jour que nous Ă©tions lĂ  en train de chasser ensemble, nous Ă©tions dans les bois, et il y avait lĂ  un–un prĂ© comme cela. Et il s’est abaissĂ©, et il a sifflĂ©.
Comme il sifflait, de l’autre cĂŽtĂ© s’est dressĂ©e une belle et grande biche. Elle Ă©tait couchĂ©e lĂ  et elle s’est relevĂ©e, et ses grandes oreilles Ă©taient dressĂ©es, et ses grands yeux bruns regardaient partout. Elle a entendu le cri de ce bĂ©bĂ©. Ainsi elle a commencĂ© Ă  regarder tout autour. Elle s’est avancĂ©e juste lĂ  dans la clairiĂšre, cherchant ce bĂ©bĂ©, pour voir oĂč il se trouvait.
E-67 Eh bien, j’ai vu l’homme introduire une balle dans son fusil; je me suis dit: «Oh! certainement qu’il ne le fera pas, certainement qu’il ne le fera pas, avec cette mĂšre qui est Ă  la recherche de ce bĂ©bĂ©.» Et lorsqu’il a introduit la balle dans son fusil, il s’est relevĂ© pour braquer son arme sur la bĂȘte. Et je me tenais lĂ  derriĂšre, et je me disais: «Ô Dieu, ne le laisse pas faire cela. Oh! comment peut-il ĂȘtre si cruel pour faire une telle chose? Il y en a tant d’autres par ici. Pourquoi abattre cette pauvre biche?»
Et alors, il Ă©tait en train de viser sa cible, d’ajuster le tir. Et j’ai vu cette biche, elle avait la tĂȘte dressĂ©e, et elle regardait et elle a vu l’homme. Elle regardait ce fusil. Mais vous savez quoi? Avec l’appel dans son coeur et l’amour pour ce bĂ©bĂ©, elle a ignorĂ© cette carabine. Elle s’est carrĂ©ment avancĂ©e lĂ , essayant de trouver oĂč Ă©tait ce bĂ©bĂ©. Son bĂ©bĂ© Ă©tait en dĂ©tresse. Elle essayait de le retrouver, regardant partout comme cela. Ces grands yeux bruns regardaient et ces oreilles Ă©taient dressĂ©es, et elle Ă©tait consciente qu’un rĂ©ticule Ă©tait braquĂ© en plein sur son coeur. Mais elle s’en fichait. Il y avait un bĂ©bĂ© en dĂ©tresse. Elle voulait trouver oĂč Ă©tait ce bĂ©bĂ©. C’était l’amour maternel en elle qui la poussait Ă  faire cela.
E-68 AussitĂŽt j’ai remarquĂ© que la carabine de Burt Ă©tait en train de trembler. Il a jetĂ© la carabine par terre, il a couru et m’a saisi Ă  la taille. Il a dit: «Billy, j’en ai assez. Je ne peux plus supporter ça.» Qu’était-ce? Qu’est-ce qui l’avait saisi? Je l’ai conduit Ă  Christ. Il est devenu un chrĂ©tien, lĂ .
J’ai dit: «Qu’est-ce qui a causĂ© cela? Qu’était-ce?» Il a vu cette scĂšne–cette dĂ©monstration d’hĂ©roĂŻsme. Il a vu cet amour d’une mĂšre qui a carrĂ©ment bravĂ© la mort. Peu importe, puisque c’était le cri d’un bĂ©bĂ©, elle Ă©tait bien disposĂ©e Ă  le faire. Elle Ă©tait prĂȘte Ă  mourir, peu importe ce que c’était. C’était l’instinct d’une mĂšre au-dedans d’elle et un autre par contre, le cerf ou un autre animal aurait fui. Mais elle, elle Ă©tait une mĂšre. Son bĂ©bĂ© Ă©tait quelque part en dĂ©tresse. Maintenant, cela ne change rien, la mort ou quoi que ce soit, elle s’est tenue carrĂ©ment lĂ  pour chercher son bĂ©bĂ©.
Nous avons besoin des chrĂ©tiens comme cela, qui sont prĂȘts Ă  manifester JĂ©sus-Christ. C’est vrai. L’amour de Dieu dans nos coeurs.
E-69 Il y a de cela quelques annĂ©es, il y a environ cent ans, un grand prĂ©dicateur revivaliste parcourait le pays il y a environ cent ans; et il s’appelait Daniel Curry. Il Ă©tait un prĂ©dicateur merveilleux, un brave homme.
Et on raconte qu’un soir, il a fait un songe dans lequel il Ă©tait mort et qu’il Ă©tait montĂ© au Ciel. Et lorsqu’il est arrivĂ© au Ciel, il s’est renseignĂ© au portail, disant: «Je suis Daniel Curry. J’aimerais un–j’aimerais un... entrer.» Et il a dit...
Le–le gardien a dit: «Nous n’avons pas ici le nom de Daniel Curry.» Il a dit: «Oh! c’est moi l’évangĂ©liste.» Il a dit: «J’ai gagnĂ© plusieurs milliers d’ñmes Ă  Christ.» Il a dit: «Je–je–j’ai un–je suis un Ă©vangĂ©liste.»
Le gardien a encore vĂ©rifiĂ©, et il a dit: «Je regrette, il n’y a point de Daniel Curry ici.»
Il a dit: «Eh bien, que puis-je faire?»
Il a dit: «Vous pourriez en appeler au jugement du grand TrÎne blanc, si vous le voulez.»
E-70 «Eh bien, a-t-il dit, je n’ai pas d’autre choix.» Il a dit qu’il s’est senti en train de voyager dans l’espace, devenir plus lĂ©ger, plus lĂ©ger, plus lĂ©ger, plus lĂ©ger. Et il a dit: «AprĂšs quelques instants, la LumiĂšre qui l’entourait Ă©tait–était plus brillante que le soleil et dix mille fois plus que le soleil quand il brille dans–dans sa force.» Et il a dit: «Elle n’émanait pas d’un certain point. Elle Ă©tait juste partout.»
Il s’est arrĂȘtĂ©, et comme il ralentissait, il s’est finalement arrĂȘtĂ©; il a dit qu’il a entendu une voix lui dire: «Daniel Curry, tu en as donc appelĂ© Ă  un–au jugement du TrĂŽne blanc, pour ton cas.» Il a dit: «Daniel Curry, as-tu jamais dit un mensonge sur la terre?» «Eh bien, a-t-il dit, il pensait qu’il avait Ă©tĂ© un homme vĂ©ridique.» Mais dans la PrĂ©sence de cette LumiĂšre, il s’est rendu compte de beaucoup de choses qu’il avait racontĂ©es, qui n’étaient pas justes. Il en sera de mĂȘme pour vous. C’est vrai.
E-71 Il a dit: «Daniel Curry, as-tu jamais volé?»
Il a dit: «Eh bien, je...» Il pensait qu’il avait Ă©tĂ© honnĂȘte, mais dans la prĂ©sence de cette LumiĂšre, il a vu qu’il avait fait beaucoup d’affaires louches qui n’étaient pas correctes. Vous pourriez ne pas le savoir maintenant, mon ami, mais vous le saurez dans la PrĂ©sence de cette LumiĂšre. C’est exact.
Il a dit: «Daniel Curry, étais-tu parfait sur la terre?»
Il a rĂ©pondu: «Non, Seigneur. Non, Seigneur. Je n’étais pas parfait. Non, Seigneur.» Il a dit qu’il se tenait lĂ  (il sentait comme si ses os allaient se disjoindre) s’attendant Ă  tout moment Ă  entendre: «Va dans l’enfer Ă©ternel!»
Et juste au moment oĂč il s’attendait Ă  entendre cela, il a dit qu’il a entendu la voix la plus douce qu’il eĂ»t jamais entendue de sa vie. Et lorsqu’il s’est retournĂ© pour regarder, prĂšs de lui se tenait le visage le plus doux qu’il eĂ»t jamais regardĂ©. C’était le Seigneur JĂ©sus. Il a entourĂ© Daniel Curry de Ses bras, et Il a dit: «PĂšre, non! Daniel Curry n’était pas parfait sur la terre.» C’est vrai. «Mais sur la terre, Daniel Curry a pris position pour Moi. Eh bien, ĂŽte tous ses pĂ©chĂ©s et place-les sur Mon compte, car Moi Je prends position pour D... pour Daniel Curry ici au Ciel.»
E-72 Je me demande qui va pendre position pour vous lĂ -bas. Et je me demande aujourd’hui, Dieu a Ă©tĂ© si bon envers vous en vous appelant, et vous avez attristĂ© l’Esprit de Dieu en L’éloignant de vous, qui va prendre position pour vous en ce jour-lĂ ? Mon ami, vous feriez mieux d’accepter JĂ©sus et de prendre position pour Lui aujourd’hui, afin qu’Il puisse prendre position pour vous en ce jour-lĂ . Pourrions-nous incliner la tĂȘte juste un moment pendant que vous prenez votre dĂ©cision? Maintenant, j’aimerais que vous priiez pendant un instant.
J’aimerais vous poser une question pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e. Qui va prendre position pour vous? La joie du Saint-Esprit vous a-t-elle quittĂ©? Et vous ne sentez plus Sa PrĂ©sence? Eh bien, Il n’est pas trĂšs loin. Il s’est tout simplement envolĂ© et s’est Ă©loignĂ© de vous, parce que vous vous ĂȘtes fĂąchĂ©, parce que vous avez rabrouĂ© cette personne-lĂ , et parce que vous avez fait telle chose. Il n’est pas allĂ© trĂšs loin. Il vous aime malgrĂ© tout. Il attend simplement que vous changiez de nature, et que vous deveniez un agneau.
E-73 Et pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, et que nous sommes en priĂšre, nous tous, je me demande aujourd’hui... Ce n’est pas Ă  moi maintenant, mais c’est Ă  Dieu Ă  qui vous aurez Ă  rĂ©pondre au jour du Jugement. Si vous savez que vous ĂȘtes coupable d’avoir attristĂ© le Saint-Esprit et qu’Il s’est Ă©loignĂ© de vous, ou que peut-ĂȘtre vous ne L’avez jamais acceptĂ© pour commencer, et que vous voulez lever la main aujourd’hui vers Dieu de cette maniĂšre-lĂ , disant: «Ô Dieu, aujourd’hui, ici dans cette acadĂ©mie de musique de Brooklyn, je lĂšve ma main, en promettant de prendre position pour Toi dĂ©sormais, si Tu me pardonnes et que Tu laisses le Saint-Esprit revenir dans mon coeur, et si Tu es bon envers moi et que Tu m’accordes de retrouver la joie de mon salut, je lĂšverai ma main vers Toi, ĂŽ Dieu. Regarde ma main.» Voulez-vous lever votre main? Que Dieu vous bĂ©nisse. Eh bien, ça ne sert Ă  rien d’essayer de compter les gens. Il y a trente ou quarante mains qui se sont levĂ©es.
E-74 Je me demande s’il y a parmi vous ici quelqu’un qui n’a jamais acceptĂ© Christ et qui aimerait dire: «Maintenant, je lĂšve ma main. J’aimerais devenir un chrĂ©tien.» Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous, vous, oui, c’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. «Maintenant je dĂ©sire recevoir Christ comme mon Sauveur personnel. Je veux qu’Il soit misĂ©ricordieux envers moi. Je n’aimerais certainement pas me tenir lĂ  Ă  ce grand Jugement du TrĂŽne blanc, sachant que je suis condamnĂ© maintenant. Qu’en sera-t-il de moi Ă  ce moment-lĂ , lorsque j’aurai Ă  entrer dans ce feu Ă©ternel, qui a Ă©tĂ© prĂ©parĂ© pour le diable et ses anges? Je veux L’accepter maintenant mĂȘme. Et j’aimerais ĂȘtre gentil et doux toute ma vie, afin que le Saint-Esprit puisse me parler dans la fraĂźcheur du soir, lorsque je me couche sur mon oreiller la nuit, et que je lĂšve mes mains vers Lui et que je dis: ‘Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, je T’aime tant,’ et d’entendre Sa voix douce et tendre me rĂ©pondre et dire: ‘Mon enfant, Je t’aime tant. Je suis heureux que Tu M’aies acceptĂ©. J’ai voulu t’aimer tant lorsque tu Ă©tais mĂ©prisable, mais tu ne voulais pas M’aimer. Mais maintenant, tu as arrangĂ© la chose, et Je peux t’aimer et nous pouvons ĂȘtre des amis l’un et l’autre.»
N’aimeriez-vous pas faire cela? Combien aimeraient lever la main, ceux qui ne l’ont pas fait il y a quelques instants, et dire: «J’aimerais cela, FrĂšre Branham, priez pour moi maintenant mĂȘme.»? Maintenant, c’est envers Dieu que vous le faites, pas envers moi. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous, madame. Vous, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, vous, monsieur; vous, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Vous, monsieur, et vous, madame. C’est exact.
E-75 LĂ  tout au fond, quelqu’un lĂ  au fond, il y a encore d’autres lĂ  au fond. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Je vois votre main lĂ -bas. Dieu voit toutes ces mains. Maintenant, ce n’est pas vers moi que vous levez ces mains. Mais maintenant qui va prendre position pour vous?
JĂ©sus a dit ceci: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©.»
E-76 «Seigneur, maintenant je crois. Maintenant je crois. Fais de moi Ton agneau, Seigneur. Ôte cette colĂšre; ĂŽte de moi ce mal, afin que Tu viennes me parler, m’aimer, et que je T’aime; j’aimerais faire cela.» Dites: «Je lĂšve ma main, ĂŽ Dieu. Je–je veux que Tu le fasses pour moi juste cet aprĂšs-midi.»
Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, et vous, madame. Que Dieu bĂ©nisse ce jeune couple par ici. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est ça. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, lĂ -bas. Maintenant, pendant que nos tĂȘtes sont inclinĂ©es, tout le monde... Nous ne pouvons pas faire plus que de... Les cordes bloquent complĂštement l’accĂšs pour faire un appel Ă  l’autel.
E-77 Mais je vais vous demander une chose. Avec vos tĂȘtes inclinĂ©es et chacun Ă©tant en priĂšre, pensez Ă  ceci: «Ne m’oublie pas, ĂŽ Doux Sauveur», pendant que l’organiste joue tout doucement. Je vous demanderais maintenant de bien vouloir faire ça. Dans votre coeur dites: «Christ, ce n’est pas devant quelqu’un, mais c’est devant Toi que je fais ceci. Mais je vais me lever pendant que notre frĂšre offre la priĂšre. Je vais accepter ce message qu’il a prĂȘchĂ© cet aprĂšs-midi. Mais l’unique chose qu’il faut que je fasse, c’est de me dĂ©barrasser de mon vieux moi pour devenir un agneau. Et Toi, Tu deviendras la Colombe dans mon coeur. Et c’est ce que je veux faire, et je vais prendre position pour Toi aujourd’hui. Je veux que ceci soit placĂ© dans les registres du Ciel, Ă  savoir que ce jour je prends position pour Christ. Et Christ, Toi Tu m’as promis que si je prends vraiment position pour Toi, Tu prendrais ma place lorsque je me prĂ©senterai devant Dieu.»
E-78 Si vous voulez faire cela, trĂšs silencieusement maintenant, pendant que tout le monde prie, j’aimerais que vous puissiez vous tenir debout, tous ceux qui veulent que Christ prenne position pour eux, tandis que vous prenez position aujourd’hui. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh! restez simplement debout. C’est juste. Partout dans la salle. Nous allons demander la priĂšre, tous ceux qui acceptent Christ maintenant pour prendre position. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est merveilleux. Restez simplement–simplement debout juste un moment.
Y a-t-il quelqu’un d’autre de sorte que Dieu puisse descendre... Ecoutez ma chĂšre soeur, n’avez-vous pas un peu honte de la façon dont vous vous ĂȘtes comportĂ©? Vous rendez-vous compte que le souffle mĂȘme que vous respirez, c’est Dieu qui vous l’a donnĂ©? Savez-vous qu’un jour vous devrez Le rencontrer? Pourquoi ne vous tenez-vous pas debout pour dire: «Oui, Christ, j’ai tort. Aujourd’hui je–je prends position pour Toi. Je me lĂšverai et je laisserai les Anges du Ciel mettre mon nom dans le Livre, car maintenant je Te fais la promesse, Seigneur; en effet, quelque chose dans mon coeur me dit que je devrais prendre position.»?
E-79 En effet, vous savez qu’Il a dit: «Mon Esprit ne contestera pas toujours avec l’homme.» Vous pouvez L’attrister pour la derniĂšre fois dans votre coeur, Il ne reviendra plus jamais. Et s’Il vous parle aujourd’hui, que ceci soit pour vous le lieu oĂč vous vous tenez avec cette grande armĂ©e qui prend position pour Christ. Y aurait-il d’autres personnes? Je crois qu’il y en a. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est bon. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille. C’est trĂšs merveilleux. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon ami, lĂ  au fond. Que Dieu–que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est bon.
Quelqu’un d’autre, tenez-vous simplement debout. Vous... C’est tout. Nous ne vous demandons pas d’adhĂ©rer Ă  une quelconque Ă©glise. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Je ne vous demande pas d’adhĂ©rer Ă  l’église, je vous demande tout simplement de recevoir Christ. Dites: «Christ, je sais que j’ai tort. J’ai fait ce qui est mal. J’ai eu de mauvaises pensĂ©es. J’ai commis le pĂ©chĂ©, et je reconnais que je suis coupable. Et aujourd’hui, dans Ta PrĂ©sence, je m’abandonne Ă  Toi.» Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. «Je m’abandonne Ă  Toi pour devenir Ton serviteur Ă  partir de ce jour. Maintenant je prends position pour Toi. Toi, prends position pour moi comme Tu l’as fait pour Daniel Curry en ce jour-lĂ .»
E-80 Y a-t-il encore quelques personnes avant que nous puissions prier? Il vous verra. Votre nom sera carrĂ©ment placĂ© lĂ  au Ciel. Que Dieu vous bĂ©nisse, mademoiselle. Je suis heureux de vous voir faire cela, de reconnaĂźtre qu’Il Ă©tait en train de vous parler. TrĂšs bien, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es maintenant, prions.
Ô Seigneur du Ciel et de la terre, nous nous rendons compte en ce moment que la Colombe parcourt la salle; Elle observe chaque coeur. Ils se tiennent ici, les Anges de Dieu campent tout autour. Ils ne quittent jamais; ils se tiennent tout prùs. Et aujourd’hui tous ces noms sont inscrits dans le registre du Ciel. Tu les prends au mot.
E-81 Maintenant, PĂšre, dans Ta Parole Tu as dit: «S’ils posent cet acte, s’ils croient cela de tout leur coeur, ils passeront en ce moment mĂȘme de la mort Ă  la Vie.» Et je Te prie de tout mon coeur, de toute mon Ăąme et de tout mon esprit d’accepter chacun d’eux. Tu les vois, ĂŽ Dieu; ce sont juste de pauvres gens qui se tiennent lĂ .
Pensez-y. Peut-ĂȘtre d’ici une annĂ©e il n’y aura plus de Brooklyn. Non, peut-ĂȘtre que c’est dans vingt-quatre heures. Nous pourrions ĂȘtre rĂ©duits en poussiĂšre sur cette terre. D’ici cinq cents ans, nos corps se seront dĂ©composĂ©s et seront corrompus et retournĂ©s Ă  la poussiĂšre. Peut-ĂȘtre que le sable soufflera, et aprĂšs que les puissances atomiques auront fait sauter cette terre et l’auront envoyĂ©e tournoyer jusque lĂ -bas quelque part... Mais nos Ăąmes continueront Ă  vivre quelque part ailleurs.
Ô Dieu, inscris chaque nom aujourd’hui. Juste en ce moment, PĂšre bien-aimĂ©. Et accorde qu’ils reçoivent Christ, et c’est ce qu’ils sont en train de faire. Ils sont en train de poser cet acte, et c’est un acte positif, et Toi Tu as fait cette promesse pour celui qui prendrait position pour Toi: «Celui qui rendra tĂ©moignage de Moi devant les hommes, Je rendrai tĂ©moignage de lui devant Mon PĂšre et les saints Anges.»
E-82 Et les voici qui se tiennent debout aujourd’hui, comme tĂ©moignage qu’ils T’aiment, qu’ils croient en Toi, qu’ils Te prennent comme leur Sauveur et qu’ils dĂ©sirent que Tu remplisses leur vie du Saint-Esprit, tandis qu’ils abandonnent maintenant le vieil esprit qu’ils avaient autrefois. Maintenant ils ĂŽtent cela et placent cela sur l’autel de Dieu, ils crucifient cela, ils sacrifient cela et ensuite ils acceptent la colombe de paix de Dieu qui rĂšgne dans leur coeur de façon suprĂȘme et pour toujours.
Accorde-le, Seigneur, Ă  chacun d’eux. Et ce soir, en ce grand sacrifice qui va bientĂŽt se terminer dans un bref instant en ce moment, puissent–puissent-ils voir le Christ vivant entrer dans la salle, guĂ©rir les malades et les affligĂ©s. Puissent-ils avoir la joie dans leur coeur pendant le voyage de leur vie et qu’ils retournent Ă  la maison au Ciel Ă  la fin de ce monde. Au Nom de Christ, je prie. Amen.
E-83 Maintenant, vous qui vous tenez Ă  cĂŽtĂ© de ces gens ou qui ĂȘtes assis Ă  cĂŽtĂ© d’eux, vous qui ĂȘtes des chrĂ©tiens, serrez-leur la main alors qu’ils sont assis lĂ . Si vous le voulez, serrez-leur la main et dites-leur qu’ils sont les bienvenus. Vous–chacun, retournez-vous, vous les chrĂ©tiens, serrez la main Ă  ces gens qui sont lĂ ...?... C’est ce que nous faisons gĂ©nĂ©ralement lorsque... Voici une petite dame qui se tient ici. Que quelqu’un lui serre juste la main. C’est juste, tout le monde. Eh bien, c’est merveilleux.
J’aimerais vous demander quelque chose. J’aimerais que vous soyez vraiment honnĂȘte et sincĂšre. Ne vous sentez-vous pas comme si vous ĂȘtes... (quoique cela ait Ă©tĂ© trĂšs dur)–ne vous sentez-vous pas comme si vous ĂȘtes plutĂŽt nettoyĂ©? Si c’est le cas, levez la main, dites: «Ô Dieu, je me sens vraiment mieux. Je sens comme si tous mes pĂ©chĂ©s sont partis.»
E-84 Combien sentent comme si tous leurs pĂ©chĂ©s sont partis? Levez vos mains vers Dieu. «Je sens comme si tous mes pĂ©chĂ©s sont partis.» Qu’est-ce qui ne marche pas chez vous tous qui avez les mains baissĂ©es? Vous sentez-vous toujours condamnĂ©s? Vous ĂȘtes toujours sous le joug du pĂ©chĂ©? Vous n’ĂȘtes pas obligĂ©s de rester dans cet Ă©tat. Vous n’ĂȘtes pas obligĂ©s. Vous pouvez ĂȘtre libres.
J’ai besoin de l’une de ces personnes, de quelqu’un ici qui s’est levĂ© il y a quelques minutes. Vous qui vous ĂȘtes levĂ©, si vous sentez comme si Christ vous a pardonnĂ©, et que vous allez commencer une nouvelle vie aujourd’hui et si vous sentez la colombe de paix dans votre coeur aujourd’hui, levez votre main, vous qui vous ĂȘtes levĂ© il y a quelques instants. Voyez-moi ça! Voyez la diffĂ©rence. VoilĂ .
E-85 Cela change quelque chose lorsque vous venez sincĂšrement Ă  Dieu. Ecoutez. Vous devez mourir, car vous ne vivez que des substances mortes. Quelque chose doit mourir afin que vous puissiez vivre, afin que vous puissiez manger. Quand vous mangez du boeuf, la vache est morte. Quand vous mangez du pain, le blĂ© est mort. Quand vous mangez des patates, la patate est morte. Quand vous mangez du chou, le chou est mort. C’est par ces choses, par des substances mortes que vous recevez la vie.
Et, mes amis, il ne s’agit pas de signer une carte, mais Quelque Chose est mort afin que vous puissiez vivre Ă©ternellement, JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Et parce qu’Il vit, vous vivez aussi. Maintenant, je vais remettre le service Ă  notre pasteur et je vous verrai ici derriĂšre. Juste en ce moment, il est presque, pratiquement dix-sept heures moins dix. Maintenant, Billy sera ici Ă  dix-huit heures avec les cartes de priĂšre, et je serai ici vers dix-neuf heures trente afin de prier pour les malades.
Que Dieu vous bĂ©nisse. Je vous aime de tout mon coeur et ne m’oubliez pas. TrĂšs bien, FrĂšre Hudson, je vous en prie...

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