ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS



Prédication Ecoutez-Le / 57-0105 / Chattanooga, Tennessee, USA // SHP 1 heure et 55 minutes PDF

Ecoutez-Le

Voir le texte français et anglais simultanément
E-1 Merci, FrĂšre...?... Bonsoir, mes amis. Je suis certainement content d’ĂȘtre ici ce soir, une fois de plus, pour vous parler, Ă  vous, cette aimable assistance, au Nom du Seigneur JĂ©sus. Je suis dĂ©solĂ© de vous voir debout, beaucoup d’entre vous, mais je pense que c’est pratiquement l’auditorium le plus grand qu’on ait pu avoir prĂ©sentement. Et cela tĂ©moigne de votre amour pour le Seigneur, que vous veniez vous tenir debout pendant le service. Vous n’ĂȘtes donc pas venus pour ĂȘtre vus; vous ĂȘtes venus pour le profit que vous pouvez tirer du service.
Et c’est toujours ainsi avec un service. GĂ©nĂ©ralement, vous obtenez ce que vous y investissez. Nous pensons Ă  l’attente. Lorsque vous vous attendez Ă  trouver le Seigneur, si vous venez Ă  un service vous attendant Ă  Le trouver, Il sera lĂ . Si vous venez vous attendant Ă  trouver quelque chose Ă  critiquer, le diable vous le montrera sĂ»rement. Ainsi, vous pouvez... Tout ce Ă  quoi vous vous attendez, c’est juste ce que vous recevez.
E-2 Et, bon, hier soir, nous avons pris beaucoup de temps sur la guĂ©rison, je me suis dit que, peut-ĂȘtre ce soir, je pourrais aborder un peu l’aspect de l’évangĂ©lisation. Et demain, Ă  midi ou onze heures, je pense, je dois parler Ă  une–une Ă©glise ici. Le–le frĂšre, le pasteur qui collabore ici, frĂšre Littlefield, Ă  son Ă©glise. Ça sera un service d’évangĂ©lisation.
E-3 Ainsi donc, gĂ©nĂ©ralement, nous essayons de reprendre de plus belle, essayer d’avoir une–une salle des urgences, oĂč ceux... Beaucoup de gens ne comprennent pas, en AmĂ©rique surtout, ce genre de ministĂšre, car ils ont toujours Ă©tĂ© habituĂ©s Ă  ce qu’on leur impose les mains et Ă  ce qu’on prie pour eux.
E-4 Nous avons passĂ© un si merveilleux temps de communion ce matin au petit-dĂ©jeuner de prĂ©dicateurs. Et vous, j’ai rencontrĂ© beaucoup de vos pasteurs. Ce n’est pas Ă©tonnant que vous soyez des gens aimables; vous avez d’aimables pasteurs qui vous enseignent. Et nous avons passĂ© un bon moment de rĂ©jouissance.
Et il me semble que je n’arrivais pas Ă  trouver par oĂč m’arrĂȘter, tellement c’était un groupe de gens aimables. Nous sommes restĂ©s lĂ  jusqu’à onze heures moins dix, je pense, aprĂšs avoir consacrĂ© quelques instants au petit-dĂ©jeuner. Mais nous avons eu entre nous une agape Ă  l’ancienne mode. Je pense que c’est ce que les frĂšres devraient faire. Je pense que c’est bien. Cela nous moule ensemble comme un bloc.
E-5 Et maintenant... Donc, demain soir, il y aura le service de priÚre ici une fois de plus pour les malades. Demain soir, on commence à, je pense, à dix-neuf heures, le pasteur a annoncé cela: à dix-neuf heures.
Ainsi donc, il y a une salle des urgences. Nous avons Ă©tĂ©... Le frĂšre a dit que s’il l’avait su un peu plus tĂŽt, il aurait pu s’en servir; elle est Ă  cĂŽtĂ©.
E-6 Mais monsieur Wood et mon fils distribuent des cartes de priĂšre les aprĂšs-midi. Le pasteur et moi en discutions ici il y a quelques instants. Et si vous–si vous voyez l’un d’eux, et que vous pensez que vous ne pourrez simplement pas attendre jusqu’aprĂšs le service, et il vous faut aller Ă  votre propre service ou quoi que ce soit, et que vous souhaitez bien qu’on prie pour eux avant le dĂ©but du service, voyez l’un d’eux et ils en mettront autant que possible dans la salle des urgences.
Si vous avez un cas vraiment grave et que vous redoutez de ne pas rester jusqu’à la fin du service, ou que vous aurez votre propre service ce soir-lĂ , nous n’aimerions pas empĂȘcher quelqu’un d’ĂȘtre Ă  son poste de devoir. Nous–nous voudrions que vous soyez Ă  votre poste, dans votre Ă©glise, quand vous tenez des services.
Et d’habitude, lorsque je tiens mon propre service, que je programme une sĂ©rie de rĂ©unions et que j’appelle n’importe qui, je tiens mes services les aprĂšs-midi afin que tout le monde soit libre de retourner le soir Ă  sa propre Ă©glise.
E-7 Donc, de la sorte... Nous n’avons pas pu procĂ©der ainsi cette fois-ci, aussi avons-nous dĂ» prĂ©voir cela de... tel que nous avons dĂ» le faire: demain soir. Ainsi donc, nous allons laisser cette salle des urgences aux gens qui ne peuvent pas rester pour le service et qui doivent se dĂ©pĂȘcher de regagner la maison directement. Ainsi donc, ce sera... Nous prierons pour eux dans la salle avant le dĂ©but du service de demain soir.
Ainsi, vous aurez probablement Ă  vous retrouver dans la salle des urgences vers dix-huit ou dix-huit heures quart, au plus tard.
E-8 Eh bien, je suis sĂ»r que nous aimons tous le Seigneur JĂ©sus et que nous aimons bien nous rĂ©galer de Sa Parole. Je suis trĂšs reconnaissant qu’Il nous ait donnĂ© Sa Parole. Et cependant, j’ai toujours essayĂ© d’ĂȘtre trĂšs strict sur la Parole, car JĂ©sus a dit que l’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.
E-9 Ainsi donc, j’aimerais... que vous vous en souveniez. Et ceci vaut pour le chrĂ©tien le plus faible dans cette salle ou dans le monde. Vous n’avez pas Ă  avoir des dons. Vous n’avez pas Ă  attendre que quelqu’un qui prie pour les malades passe. Et j’apprends... Je serai enregistrĂ©, car il y a un magnĂ©tophone qui enregistre cela ici. Et voici ce que je dĂ©clare: Une bonne attitude mentale envers n’importe quelle promesse divine de Dieu la fera s’accomplir, si vous pouvez afficher une bonne attitude mentale envers cette promesse de Dieu.
E-10 Et la Parole de Dieu vaincra l’ennemi partout, n’importe oĂč et en tout temps. JĂ©sus avait... Toute la grande puissance de Dieu Ă©tait en Christ. Il Ă©tait Dieu corporellement: Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Mais quand Il a rencontrĂ© Satan, Il n’a jamais utilisĂ© une quelconque de Ses puissances. Quand Satan L’a rencontrĂ©, il a dit: «Eh bien, (En d’autres termes, par exemple) si Tu es un faiseur des miracles, si Tu es le Fils de Dieu, accomplis ici devant moi un miracle et change ces pierres en pains.»
JĂ©sus ne s’est jamais servi de Sa puissance. Il s’est servi de la Parole du PĂšre. Il a dit: «Il est Ă©crit: ‘L’homme ne vivra pas de pain seulement.’» Puis, Satan est revenu, il voulait discuter avec Lui. Ainsi, il s’est lui aussi servi de la Parole du PĂšre, mais il s’en est mal servi, il L’a mal placĂ©e. Et JĂ©sus a dit: «Il est aussi Ă©crit...» Et chaque fois que Satan L’attaquait, JĂ©sus rĂ©pliquait avec la Parole du PĂšre et Il vainquait Satan par la Parole du PĂšre. Et vous pouvez faire la mĂȘme chose. Si vous croyez la Parole de Dieu et que vous vous Y accrochez, Elle vaincra Satan Ă  chaque coup. Je sais que c’est la vĂ©ritĂ©. J’ai vu le cancer sarcome ĂȘtre guĂ©ri, rien qu’en se fondant sur la Parole de Dieu. Et vous savez ce qu’est le cancer sarcome. D’accord. C’est parce que la Parole de Dieu est la Vie. Et chaque Parole de Dieu est vraie. Elle ne connaĂźt pas de fin.
E-11 Il y a quelque temps, je lisais un article sur des jeunes filles qui travaillaient sur le radium qu’on met dans les aiguilles des montres, qui–qui brillent la nuit. Et elles lĂ©chaient cela d’une façon ou d’une autre avec leur langue, un pinceau. Et cela est entrĂ© dans le corps de la jeune fille et l’a tuĂ©e. Des annĂ©es plus tard, on avait gardĂ© le... AprĂšs l’autopsie, on avait gardĂ© le–le crĂąne de la jeune fille. Et beaucoup, beaucoup, beaucoup d’annĂ©es plus tard, on a pu prendre des stĂ©rĂ©oscopes, on les a appliquĂ©s sur le crĂąne de cette jeune fille, et on a pu entendre ce cancer, ou plutĂŽt ce radium continuer Ă  faire... [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.]. Cela ne connaĂźt pas de fin. Cela continue simplement.
E-12 Et c’est pareil pour la Parole de Dieu. Elle ne connaĂźt pas de fin. Elle va d’éternitĂ© en Ă©ternitĂ©. Elle est toujours la Parole de Dieu. Et JĂ©sus a dit qu’Elle Ă©tait une Semence. Et si une semence est semĂ©e dans un bon genre de sol et qu’elle est arrosĂ©e correctement, elle va certainement se reproduire selon son espĂšce.
Et si vous avez besoin de quelque chose de la part de Dieu, la Semence de Dieu produira cela, si seulement vous recevez cela dans votre coeur et que vous croyez cela de tout votre coeur.
E-13 Or, en priant pour les malades... J’aimerais faire cette dĂ©claration parce qu’il y a probablement des nouveaux venus ce soir: Je ne prĂ©tends pas ĂȘtre un guĂ©risseur. Et je ne crois pas qu’il existe un quelconque guĂ©risseur sur la terre, que ça soit un ministre, un Ă©vangĂ©liste, ou un pasteur, ou un docteur, ou un hĂŽpital, ou quoi que ce soit. Il n’y a personne qui puisse vous guĂ©rir en dehors de Dieu. Dieu est l’unique GuĂ©risseur. Psaume 103.3: «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.» Nous vivons en un jour oĂč nous avons les meilleurs hĂŽpitaux jamais eus, les meilleurs mĂ©decins jamais eus, les mĂ©decins les plus intelligents jamais eus, les meilleurs mĂ©dicaments jamais utilisĂ©s, et en plein milieu de tout cela, nous avons le plus de maladies jamais connues. En effet, nous avons le plus d’incrĂ©dulitĂ© jamais eue.
E-14 A l’époque, quand les gens parlaient de... disaient: «Dieu a accompli un miracle. Il a guĂ©ri telle personne», cela n’était jamais mis en doute. Ils croyaient aux miracles. Ils disaient simplement: «Eh bien, gloire au Seigneur», et allaient de l’avant.
Mais aujourd’hui, il nous faut le prouver scientifiquement, on reprend cela, on l’analyse, on l’examine pour voir si c’est vrai. Vous ne pourrez jamais prouver Dieu scientifiquement. On ne prouve pas Dieu scientifiquement.
E-15 Dans le jardin d’Eden, il y avait l’arbre de la connaissance et l’Arbre de la Vie. Et l’homme a cessĂ© de manger de l’Arbre de la Vie, il a mangĂ© de l’arbre de la connaissance, alors il s’est sĂ©parĂ© de son CrĂ©ateur. Chaque fois qu’il en prend une bouchĂ©e, il se dĂ©truit.
Il a pris une bouchĂ©e: la poudre Ă  canon. Il tue son voisin. Il a pris une bouchĂ©e: l’automobile, la science, cela tue plus que toutes les guerres mises ensemble. Il s’est tapĂ© une bouchĂ©e aujourd’hui: la bombe Ă  hydrogĂšne. Je me demande ce qu’il va en faire.
Il se détruit par la connaissance. On ne connaßt pas Dieu par la connaissance. On connaßt Dieu par la foi. Et la foi est le seul moyen par lequel vous connaßtrez Dieu. Ses oeuvres sont des actes de la foi.
E-16 Et si MoĂŻse avait cueilli quelques feuilles de la clĂ©... de l’arbre qui Ă©tait en feu, et qu’il avait dit: «Je... un instant. Avant d’accepter cela, je vais amener cela au laboratoire pour faire passer ces feuilles par un test chimique afin de dĂ©couvrir ce que le... de quoi l’arbre a Ă©tĂ© aspergĂ©, cet arbre en feu qui ne se consume pas; quel genre de produit chimique y a-t-il qui empĂȘche les feuilles de se consumer?»
Dieu ne lui aurait jamais parlĂ© s’il s’y Ă©tait pris comme cela. Mais MoĂŻse a simplement ĂŽtĂ© les souliers, il s’est agenouillĂ© et a parlĂ© Ă  Dieu. Peu lui importait ce qui Ă©tait sur les feuilles, que cela se consumĂąt ou pas; c’était Dieu dans le buisson, et MoĂŻse a reconnu cela. Et il a parlĂ© Ă  Dieu. Et Dieu s’est rĂ©vĂ©lĂ© Ă  MoĂŻse.
E-17 Maintenant, la guĂ©rison divine n’est pas une supercherie. Elle ne consiste pas Ă  toucher un mĂąt totĂ©mique ou Ă  dĂ©verser un produit mystĂ©rieux Ă  partir de... qui coule des mains de quelqu’un sur vous. La guĂ©rison divine est un acte de foi dans l’oeuvre accomplie au Calvaire. C’est l’Evangile, aussi pur que je sais Le prĂ©senter. C’est une oeuvre achevĂ©e pour laquelle Christ est mort au Calvaire. «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s; c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Or, la guĂ©rison ne repose pas sur la mĂȘme base que le salut. En naissant de nouveau, vous recevez un esprit nouveau, une nouvelle Vie, immortelle, qui ne peut pas mourir. Mais quand vous ĂȘtes guĂ©ri, c’est juste un attribut de l’amour divin de Dieu qui vous a guĂ©ri temporairement pour un temps. Votre corps doit ĂȘtre nĂ© de nouveau autant que votre Ăąme.
E-18 Vous mourrez. Lazare fut ressuscitĂ© de la tombe, mais il mourut de nouveau. Voyez? Mais s’il n’y a pas de guĂ©rison divine, laquelle est le gage de notre rĂ©surrection, c’est qu’il n’y a pas de rĂ©surrection.
Et si on n’est pas libĂ©rĂ© du pĂ©chĂ©, qu’on ne vit pas au-dessus du pĂ©chĂ©, on n’est pas quitte du pĂ©chĂ©, alors il n’y a pas de ciel oĂč aller. Ceci est le gage de notre salut, que nous avons maintenant par les oeuvres du Saint-Esprit. Ainsi, la guĂ©rison divine a Ă©tĂ© dĂ©jĂ  acquise pour chaque crĂ©ature. C’est votre foi dans l’oeuvre achevĂ©e au Calvaire.
E-19 Permettez-moi de vous montrer juste un petit quelque chose. De tous les bons mĂ©dicaments que nous avons (pour bien prĂ©senter cela)... Eh bien, j’ai Ă©tĂ© interviewĂ©. Beaucoup parmi vous ont lu le Reader’s Digest sur le miracle de Donny Morton.
Et j’ai Ă©tĂ© interviewĂ© Ă  la clinique des frĂšres Mayo lĂ -dessus, car les Mayo l’avaient abandonnĂ©. Et la vision lui avait dit qui il Ă©tait, d’oĂč il venait, ce qui allait arriver. Et c’est arrivĂ© exactement comme cela, et l’enfant avait Ă©tĂ© guĂ©ri.
Et on a Ă©crit cela dans le Reader’s Digest. Et lorsque je leur ai posĂ© la question lĂ , j’ai dit: «Ne croyez-vous pas que Dieu guĂ©rit?» Ils ont dit... Ils m’ont amenĂ© dans une vieille piĂšce lĂ  et ils m’ont montrĂ© un trĂšs vaste bureau qu’occupait Jimmy Mayo, et lĂ , il Ă©tait Ă©crit: «Nous ne professons pas ĂȘtre des guĂ©risseurs. Nous professons seulement assister la nature. Il n’y a qu’un seul GuĂ©risseur, c’est Dieu.» Et ce sont les meilleurs que nous ayons.
E-20 Par exemple, qu’arriverait-il si je me blessais Ă  la main ce soir avec un couteau? Il n’y a pas de mĂ©dicament dans le monde entier qui puisse guĂ©rir cette blessure faite avec un couteau. Saviez-vous cela? Si cela guĂ©rit une blessure Ă  la main faite avec un couteau, cela guĂ©rira une dĂ©chirure faite avec un couteau Ă  mon manteau. Cela guĂ©rira une entaille faite avec un couteau sur cette chaire.
«Eh bien, diriez-vous, FrĂšre Branham, je pense que vous ĂȘtes en erreur, lĂ .» Non, si cela guĂ©rit une blessure faite avec un couteau, cela la guĂ©rira oĂč que ce soit. L’eau qui mouille ici mouillera lĂ -bas. Un fusil qui fait feu ici fera feu lĂ -bas. Si cela guĂ©rit une blessure faite avec un couteau, cela guĂ©rira une entaille n’importe oĂč, faite avec un couteau.
E-21 «Mais, direz-vous, FrĂšre Branham, le mĂ©dicament n’a pas Ă©tĂ© fabriquĂ© pour guĂ©rir une dĂ©chirure du couteau Ă  votre manteau. C’était guĂ©rir... Ça a Ă©tĂ© fabriquĂ© pour guĂ©rir votre corps.» D’accord. Par ex–par exemple, je me blesse Ă  la main ce soir et je tombe mort. On me dĂ©clare mort, on m’amĂšne Ă  la morgue, on embaume mon corps avec un fluide qui me donnera un aspect naturel pendant cinquante ans.
Demain, on envoie chercher votre meilleur mĂ©decin de Tennessee. La semaine prochaine, on envoie chercher le meilleur mĂ©decin de la nation. La semaine suivante, on envoie chercher le meilleur mĂ©decin de l’Allemagne. Et on injecte la pĂ©nicilline, on injecte le sulfamide, on suture, et tout ce qu’on veut faire. Dans cinquante ans, cette blessure paraĂźtra exactement telle qu’elle Ă©tait Ă  l’instant oĂč cela s’était produit.
E-22 Si le mĂ©dicament guĂ©rit le corps, pourquoi, dans ce cas, ne guĂ©rit-il pas le corps humain? «Eh bien, direz-vous, la vie n’y est plus, FrĂšre Branham. C’est diffĂ©rent.» AssurĂ©ment. Alors, est-ce le mĂ©dicament qui guĂ©rit ou est-ce la vie qui guĂ©rit? Eh bien, dites-moi ce qu’est la vie, et je vous dirai Qui est Dieu. C’est Dieu qui opĂšre la guĂ©rison. Le mĂ©dicament ne rĂ©gĂ©nĂšre pas de tissu. C’est Dieu qui rĂ©gĂ©nĂšre le tissu. Un mĂ©decin peut fixer un bras, mais il ne peut pas le guĂ©rir. Il le laisse lĂ  pour que Dieu guĂ©risse. Un mĂ©decin peut ĂŽter l’appendice, mais qu’en est-il de la dĂ©chirure qu’il a causĂ©e en l’îtant? Il peut arracher une dent, mais qui arrĂȘte le sang? Qui guĂ©rit le lieu oĂč la dent a Ă©tĂ© enlevĂ©e des gencives? C’est Dieu, si jamais cela est guĂ©ri. Exact.
E-23 Ainsi, Dieu, la Parole de Dieu ne faillit jamais. Elle n’a aucune faille. C’est Dieu qui guĂ©rit toutes nos maladies. Eh bien, cela ne veut pas dire que nous n’avons pas besoin d’hĂŽpitaux, et que nous ne... Oh! Oui, nous en avons besoin, absolument. Je suis pour eux, et je prie pour eux ainsi que pour la recherche scientifique, afin qu’on trouve quelque chose qui nous aide. Chaque petite assistance qu’ils peuvent apporter, c’est merveilleux, mais cela ne guĂ©rit pas. C’est Dieu qui opĂšre la guĂ©rison. C’est vrai.
Et lorsqu’on vous administre, par exemple, la pĂ©nicilline et autres contre un gros rhume, qu’est-ce que cela fait? Cela ne guĂ©rit pas. C’est juste comme la mort-aux-rats, exposĂ©e lĂ ; elle empoisonne les rats. Ce sont les germes qui se trouvent dans votre corps. Cela ne guĂ©rit pas. Dieu doit rĂ©gĂ©nĂ©rer ce qui a Ă©tĂ© dĂ©truit. Voyez? C’est donc Dieu qui est dans tous les cas le GuĂ©risseur sur base de chaque Parole. Il est le GuĂ©risseur.
E-24 Maintenant, prions avant d’ouvrir la Bible et de parler juste quelques instants et puis, aller droit à tout ce que le Seigneur nous conduira à faire ce soir. Prions.
Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions pour le Seigneur JĂ©sus et pour la puissance de Sa rĂ©surrection. Et ce soir, pendant que nous sommes assemblĂ©s ici dans cette ville, dans ce petit bel auditorium ici Ă  l’école, ĂŽ Dieu, nous Te prions de bĂ©nir ceux qui ont ouvert les portes avec beaucoup–beaucoup de courtoisie et nous ont permis d’en disposer.
Nous Te remercions pour cette ville, pour le maire, ce brave gentleman, et tous les autres qui octroient des chambres et autres pour qu’on prenne soin de ceux qui viennent Ă  la rĂ©union. Nous Te prions de bĂ©nir les prĂ©dicateurs ici, chacun d’eux. BĂ©nis ces universitĂ©s, Seigneur.
E-25 Ces autres Ă©glises Ă  travers le pays, nous Te prions d’ĂȘtre avec elles. Je Te demande d’ĂȘtre avec nous d’une–d’une façon remarquable ici ce soir. Nous sommes dans un grand besoin alors que je regarde ces fauteuils roulants et que, en baissant les yeux dans cette assistance, je vois des hommes et des femmes qui ont probablement travaillĂ© dur aujourd’hui, appuyĂ©s contre le mur. Ils ont faim. Tu as dit dans Ta Parole: «Heureux celui qui a faim et soif.» C’est une bĂ©nĂ©diction que d’éprouver cela, car ils seront nourris ou rassasiĂ©s. Et nous Te prions d’accorder cela.
Et maintenant, PĂšre, circoncis les lĂšvres qui vont parler et les coeurs qui vont entendre. Et puisse le Saint-Esprit venir prendre la Parole de Dieu et L’amener Ă  chaque coeur selon que nous En avons besoin. Car nous le demandons au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus. Amen.
E-26 Juste comme passage des Ecritures, je souhaiterais lire une portion de l’Evangile selon saint Matthieu, chapitre 17, à partir du verset 1. Juste pour un court passage, tout en surveillant l’horloge, et aussi vite que nous le pouvons, changer de service...
Six jours aprĂšs, JĂ©sus prit avec lui Pierre, Jacques, et Jean, son frĂšre, et il les conduisit Ă  l’écart sur une haute montagne.
Il fut transfigurĂ© devant eux; son visage resplendit comme le soleil, et ses vĂȘtements devinrent blancs comme la lumiĂšre.
Et voici, Moïse et Elie leur apparurent, s’entretenant avec lui.
Pierre, prenant la parole, dit Ă  JĂ©sus: Seigneur, il est bon que nous soyons ici; si tu le veux, je dresserai ici trois tentes, une pour toi, une pour MoĂŻse, et une pour Elie.
Comme il parlait encore, une nuĂ©e lumineuse les couvrit. Et voici, une voix fit entendre de la nuĂ©e ces paroles: Celui-ci est mon Fils bien-aimĂ©, en qui j‘ai mis toute mon affection: Ă©coutez-le!
Et comme sujet j’aimerais prendre ces trois derniers versets, ou plutît les trois derniers mots: Ecoutez-Le [En anglais: Hear Ye Him].
E-27 Les hommes ont prĂȘchĂ© sur ce passage au cours de l’ñge. Chaque fois qu’on l’a donc lu... Vous ne pouvez pas lire la–la Parole de Dieu sans ĂȘtre inspirĂ©. Et Cela a inspirĂ© les–les disciples lorsqu’ils L’ont entendu. Cela a dĂ©sinspirĂ©... a inspirĂ© la nouvelle gĂ©nĂ©ration des apĂŽtres, et la gĂ©nĂ©ration qui suivait, Martin Luther, John Wesley, Calvin, Knox, Finney, Sankey, ainsi de suite au cours des Ăąges, tel que nous avons Ă©voluĂ©.
Et s’il nous faut lire Cela cent millions d’annĂ©es aprĂšs ce soir, Cela sera toujours une source d’inspiration, car c’est la Parole de Dieu. C’est un Produit fini. Ça ne peut jamais faillir. C’est la Parole de Dieu.
E-28 Maintenant, nous pouvons passer beaucoup de temps lĂ -dessus, et nous pouvons aborder cela sous diffĂ©rents angles. A vrai dire, l’angle juste sous lequel aborder cela, c’est celui de la Seconde Venue du Seigneur.
Et peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre, votre pasteur vous a enseignĂ© cela bien des fois, l’ordre des Ecritures, oh! comme c’est parfait, la Seconde Venue du Seigneur. PremiĂšrement, MoĂŻse et Elie; et puis, ils ont regardĂ©, ils ont vu JĂ©sus seul; tout prĂ©figurait ou reprĂ©sentait la Venue du Seigneur pour la seconde fois. Mais ce soir, nous aimerions aborder cela sous un autre angle.
E-29 Eh bien, JĂ©sus rencontre des hommes dans divers groupes et en nombres variĂ©s. Une fois, Il a rencontrĂ© cinq cents personnes. Une autre fois, Il a rencontrĂ© soixante-dix personnes; une autre, c’était Ses douze; une autre, trois. Et Il viendra mĂȘme lĂ  oĂč il y a une seule Ăąme affamĂ©e.
Peu importe la taille du groupe, ou le nombre de ceux qui sont assemblĂ©s, Christ est omniprĂ©sent. Et Il–Il est l’unique Etre qui soit omniprĂ©sent. Le diable ne peut pas ĂȘtre omniprĂ©sent. C’est Dieu seul qui est omniprĂ©sent, c’est-Ă -dire qui est partout. Il remplit tous les cieux et toute la terre.
Il y eut un temps sur le mont... LĂ  en Californie, je regardais Ă  travers ce grand observatoire, l’un des astronomes de lĂ  a Ă©tĂ© converti dans ma rĂ©union, et on m’a amenĂ© lĂ -haut. Et il y a lĂ  un tĂ©lescope qui permet de voir sur une distance de cent vingt millions d’annĂ©es-lumiĂšre dans l’espace.
La lumiĂšre se dĂ©place, je pense, Ă  environ huit mille miles [12.874,75 km] par seconde. Changer cela en miles, combien de miles aurez-vous pour cent vingt millions d’annĂ©es? Combien de miles avez-vous en une minute? Combien en une heure? En un jour? En une annĂ©e? En cent ans? En un million d’annĂ©es? Et en cent vingt millions d’annĂ©es? Et au-delĂ  de tout cela, c’est rempli du systĂšme solaire.
E-30 Notre grand JĂ©hovah Dieu a simplement soufflĂ© cela de Ses doigts et ça a Ă©tĂ© crĂ©Ă©. Et Il couvre le... tout l’espace. Et parfois, nous nous promenons en agissant comme si nous Ă©tions capables de faire fonctionner Son affaire.
Il est tellement grand qu’Il remplit tout l’espace, et pourtant, Il peut devenir si petit qu’Il viendra au coeur d’un pauvre pĂ©cheur perdu. C’est ce qui Le rend grand.
J’ai eu le privilĂšge, dans ma vie, de rencontrer de grands hommes, des rois. J’ai Ă©tĂ© dans quatre palais prier pour des rois, des monarques, des potentats. Et vous trouvez de grands hommes, ils sont petits Ă  leurs propres yeux. Ce sont des hommes qui ne sont rien, de petits hommes qui pensent ĂȘtre grands, qui cherchent Ă  se faire grands. Et c’est ce qui rend Dieu si grand. Il s’humilie pour descendre sauver et guĂ©rir. Pour moi, cela fait de Lui Dieu.
E-31 Eh bien, alors, Ă  cette occasion, JĂ©sus a pris Pierre, Jacques et Jean, Il est montĂ© seul Ă  la montagne. Or, la Bible dit, dans l’Ancien Testament, que toute l’affaire se rĂšgle sur la dĂ©position de deux ou trois tĂ©moins. Et trois, c’est une confirmation. Aussi, Pierre, Jacques et Jean... En fait, vous remarquez lors de la rĂ©surrection de la fille de JaĂŻrus, trois... Il prenait toujours Pierre, Jacques et Jean. C’est la foi, l’espĂ©rance et la charitĂ©.
E-32 Et Il a pris avec Lui ces trois tĂ©moins, car Dieu allait faire quelque chose d’important. JĂ©sus ne prononce jamais des paroles vaines. Chaque Parole avait un sens. Et la Bible nous apprend Ă  ne pas user de vaines rĂ©pĂ©titions ni tenir de vains discours. «Que votre oui soit oui, que votre non soit non, car ce qu’on y ajoute vient du pĂ©chĂ©.»
Quel genre de personnes pourrions.... devrions–devrions-nous alors ĂȘtre? Nous devrions ĂȘtre sobres, prĂȘts, regardant toujours, veillant la conduite du Saint-Esprit. Les chrĂ©tiens sont le sel de la terre. Et le sel est un agent conservateur de ce qui est en contact avec lui.
E-33 Vous avez un tonneau de viande ici, et un tonneau de sel ici, cela ne prĂ©servera jamais. Le sel ne prĂ©servera jamais la viande tant qu’il n’entre pas en contact avec elle. Nous devons ĂȘtre salĂ©s et, ensuite, entrer en contact avec le monde. C’est ça la saveur. Et ce qui est salĂ© donne... Le sel donne la soif. Et quand les chrĂ©tiens, ceux qui se disent chrĂ©tiens, seront tellement salĂ©s que le monde dĂ©sirera ĂȘtre comme eux, ils auront alors Ă©tabli un contact.
Avez-vous vu des chrĂ©tiens... Vous direz: «Oh! J’aimerais vraiment ĂȘtre comme cette femme-lĂ . J’aimerais vraiment ĂȘtre comme cet homme-lĂ . Si jamais il y a eu un chrĂ©tien, c’est celui-lĂ .» C’est ça ĂȘtre salĂ©. Soyez simplement le sel; Dieu crĂ©era la soif. Mais soyez salĂ©s.
E-34 Remarquez. JĂ©sus les a amenĂ©s Ă  la montagne et Ă©tait... a rencontrĂ© lĂ  trois ĂȘtres terrestres: Pierre, Jacques et Jean; JĂ©sus, MoĂŻse et Elie. Il y avait trois tĂ©moins terrestres, trois tĂ©moins cĂ©lestes pour rendre tĂ©moignage, tant au Ciel que sur la terre.
Dieu confirme toujours. Il ne fait rien avant d’avoir premiĂšrement envoyĂ© un tĂ©moin. Et ça y est. Mes chers amis, ici, dans cette belle ville, ce grand mouvement que vous voyez en cours sur la terre aujourd’hui est un avertissement. Quelque chose est sur le point d’arriver. ConsidĂ©rez cela dans la Bible.
E-35 A chaque jonction de temps, Dieu envoie des prophĂštes, puis des anges, et donne un avertissement. C’est comme dans le... avant la destruction antĂ©diluvienne, avant chaque–chaque autre temps, Dieu envoie d’abord des avertissements, toujours. Il ne peut pas punir la terre sans et ĂȘtre juste sans avoir premiĂšrement averti.
Rappelez-vous donc, l’écriture est sur la muraille. Ces Ă©vĂ©nements... Dieu ne joue pas et–et ne badine pas comme nous. Mais lorsque vous voyez la main de Dieu en action, c’est un poteau indicateur. Cela indique quelque chose. Et nous sommes Ă  la fin des six mille ans. Tout dans l’histoire, tout dans les Ecritures, tout au Ciel, tout sur la terre pointe vers un changement maintenant mĂȘme. Les prophĂštes, les anges, les signes, les prodiges, l’église froide et formaliste que Dieu doit vomir de Sa bouche juste comme Il l’a dit... Prenez courage et soyez prĂȘts. Quelque chose est sur le point d’arriver.
E-36 Remarquez quelque chose qui est sur le point d’arriver ici. Dieu va, cette fois-ci, rĂ©gler cela devant le monde, une fois pour toutes.
Maintenant, jadis dans l’Ancien Testament... Et, beaucoup de prĂ©dicateurs reconnaĂźtront cela, ainsi que beaucoup parmi vous les moniteurs de l’école du dimanche et les lecteurs de la Bible, dans l’Ancien Testament... Et je pense que c’est ici que nos Ă©glises ont commis une grosse erreur.
Et la raison pour laquelle j’ai pensĂ© Ă  ceci, que ça pourrait ĂȘtre utile pour ce soir... L’Ancien Testament est l’ombre du Nouveau. Et comme je n’ai personnellement pas d’instruction, il me faut alors ĂȘtre un typologue pour savoir oĂč je me tiens. Et si je regarde l’ombre de quelque chose, je peux trĂšs bien dire ce que sera la rĂ©alitĂ©. Ainsi, dans l’Ancien Testament, toutes ces choses Ă©taient des ombres et des types.
E-37 Et quand un–un enfant naissait dans une famille... Si vous remarquez bien dans la Bible, jadis, les premiers traducteurs du temps du roi Jacques, dans la version King James, Jean 14 sonne trĂšs Ă©trange, n’est-ce pas? «Il y a plusieurs chĂąteaux dans la Maison de Mon PĂšre.»
Des chĂąteaux dans une maison? Combien plus grand est un chĂąteau par rapport Ă  une maison? Ça sonne bizarre. Je pense que c’est Moffatt, ou l’un de ces traducteurs modernes, qui a rendu cela de façon plus ridicule que jamais, en disant: «Dans le flat de Mon PĂšre, il y a plusieurs appartements.» Eh bien, cela ne ressemble pas Ă  Dieu, aller lĂ -haut pour Lui louer un appartement.
Eh bien, c’est faux. Mais si vous retournez Ă  l’original, il est dit: «Dans le Royaume de Mon PĂšre, il y a plusieurs palais.» Eh bien, la raison pour laquelle King James a rendu cela comme ça, les traducteurs, c’est que dans l’Ancien Testament et aussi dans les Ăąges primitifs, un homme qui possĂ©dait une grande portion du territoire, cela Ă©tait appelĂ© sa maison, son foyer. Il avait des serviteurs ici, et des serviteurs lĂ -bas, et des serviteurs lĂ -bas.
En Afrique, et dans beaucoup de rĂ©gions, vous trouvez toujours cette loi. Et il Ă©tait appelĂ© le pĂšre de tout ce tas de serviteurs et de terres, et c’est comme Abraham.
E-38 Et remarquez. Quand un enfant naissait dans cette famille-lĂ , un fils, il Ă©tait fils dĂšs la naissance. Mais cela ne voulait pas dire qu’il Ă©tait dĂ©jĂ  hĂ©ritier. En effet, en naissant dans la famille, cet enfant Ă©tait un fils de par la naissance.
Eh bien, souvent, nous avons mal jugĂ© cela. Les gens pensent: «Oh! Gloire Ă  Dieu, je suis nĂ© de nouveau, c’est donc tout ce qui importe.» Non, non. Vous ĂȘtes en erreur. Vous ne faites alors que commencer.
E-39 Remarquez. Ensuite, cet enfant, aussitĂŽt nĂ©, Ă©tait confiĂ© Ă  un tuteur (beaucoup parmi vous connaissent l’EpĂźtre aux Galates), un tuteur ou un enseignant. Et cet enseignant Ă©levait cet enfant, faisant tout le temps le rapport au pĂšre sur l’évolution de l’enfant. Il Ă©duquait l’enfant. Il l’élevait. Et il faisait tout le temps rapport au pĂšre sur l’enfant.
Le pĂšre passait de temps Ă  autre et tirait son enfant sur ses genoux et l’embrassait. Mais c’était un homme occupĂ©, il ne pouvait pas disposer de temps pour Ă©duquer son propre enfant. Il trouvait un–un homme spĂ©cial, choisi, le meilleur qu’il pouvait trouver pour Ă©lever cet enfant, car c’était son fils.
E-40 Et c’est ce que Dieu le PĂšre a fait pour Son Eglise. Lorsque nous sommes nĂ©s dans l’Eglise du Dieu vivant et c’est l’unique moyen pour nous de pouvoir y entrer: par la naissance, par un seul esprit lorsque nous sommes... Je suis dans la famille Branham depuis quarante-sept ans, on ne m’a jamais demandĂ© d’adhĂ©rer Ă  cette famille. Pourquoi? Je suis nĂ© un Branham. Et c’est ainsi que vous devenez un chrĂ©tien, alors vous n’ĂȘtes pas un chrĂ©tien par adhĂ©sion, mais un chrĂ©tien par la naissance.
E-41 Maintenant, remarquez. A cet enfant nĂ© un fils, on confiait un tuteur pour l’élever; et lorsque on Ă©tait nĂ© dans le Royaume de Dieu, Dieu nous a envoyĂ© un Tuteur, un PĂ©dagogue, un Educateur. Et c’est le Saint-Esprit qui fait constamment rapport au PĂšre sur l’évolution de Ses enfants.
Combien Il doit ĂȘtre honteux, comme Esdras, le prophĂšte, qui a rougi devant Dieu; le Saint-Esprit doit avoir Ă  rougir devant le PĂšre Ă  cause de la conduite de Ses enfants, comment ce... comment le pĂ©chĂ© s’est faufilĂ© dans l’église. Des choses qui se passent dans l’église aujourd’hui, et nous nous disons l’Eglise de Dieu... Je ne voudrais pas vous blesser maintenant, mais j’aimerais vous aider.
E-42 Si je comprends bien cela, il n’y a pas longtemps, c’était un pĂ©chĂ© pour vous les dames de vous couper les cheveux; au moins c’est ce que dit la Bible. Mais vous ignorez bonnement cela en tout cas. C’était mauvais pour vous de porter les habits d’homme. C’est ce que dit la Bible. Mais vous le faites malgrĂ© tout. Vous laissez vos jeunes filles le faire. Puis, elles se font insulter par des jeunes garçons dans la rue, et vous chercher Ă  les faire arrĂȘter. C’est vous qu’il faut arrĂȘter.
Nous n’avions jamais connu de dĂ©linquance juvĂ©nile avant de connaĂźtre la dĂ©linquance parentale. Vous aimiez aller Ă  la rĂ©union de priĂšre, prier jusqu’à minuit, Ă  une heure ou Ă  deux heures, dormir un peu, Ă  mĂȘme le sol dans une vieille maison, quelque part sous l’Esprit de Dieu. Vous aimiez prier toute la nuit. Mais depuis que vous avez eu votre tĂ©lĂ©vision, vous aimez rester Ă  la maison suivre un vieux film vulgaire: Qui a vu Lucy, ou Qui aime Lucy, rester Ă  la maison et rater la rĂ©union de priĂšre. Quelque chose s’est passĂ©.
E-43 Puis, vous vous demandez quel est le problĂšme. Le plus grand Ă©vĂ©nement qui se soit jamais produit sur terre, c’était quand JĂ©sus-Christ a Ă©tĂ© baptisĂ© par Jean. Quand Dieu est venu sur la terre, ou plutĂŽt Il a envoyĂ© Son Fils, Il L’a identifiĂ© Ă  un Agneau. L’agneau est l’animal le plus doux de tous les animaux de la terre.
Et lorsqu’Il s’est identifiĂ© Lui-mĂȘme, Il s’est identifiĂ© Ă  une Colombe. Et une colombe est tout ce qu’il y a de plus doux parmi tous les oiseaux du ciel, qui volent dans les cieux. Il n’y a que ces deux personnes qui peuvent... ces deux espĂšces qui peuvent s’accorder.
Et Jean a dit: «Voici l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde. Je rends tĂ©moignage que j’ai vu l’Esprit de Dieu comme une colombe.» Lorsque la Colombe s’est posĂ©e sur l’Agneau, le ciel et la terre se sont Ă©treints et se sont embrassĂ©s. Et les pĂ©cheurs et Dieu ont Ă©tĂ© rĂ©conciliĂ©s.
E-44 C’est l’unique animal sur lequel la colombe pouvait se poser. Et si cet agneau avait hurlĂ© comme un loup? La gentille petite colombe aurait pris son envol. Et vous vous demandez ce qui ne va pas avec les rĂ©unions de priĂšre? Lorsque vous Ă©tiez sauvĂ©, vous Ă©tiez un agneau. Mais quand vous vous ĂȘtes mis Ă  hurler comme un loup, Ă  haĂŻr votre voisin, Ă  vous quereller, Ă  vous battre, la colombe s’est simplement envolĂ©e, et elle s’est Ă©loignĂ©e de vous. Et maintenant, vous vous demandez quel est le problĂšme. C’est ça le problĂšme. Si une colombe ne se pose pas sur un–un bouc, elle ne se posera pas sur un loup. Se quereller, se battre, se mettre dans tous ses Ă©tats, des hauts et des bas, se disputer, des barriĂšres dĂ©nominationnelles, le Saint-Esprit a simplement pris Son envol.
Vous direz: «FrĂšre Branham, comment Le faire revenir?» Redevenez simplement un agneau. Elle se posera lĂ , elle est perchĂ©e lĂ  quelque part, sur un perchoir. Elle reviendra aussitĂŽt que vous avez la nature d’un agneau.
E-45 Mais c’est ça qui ne va pas. C’est pourquoi, quand le Saint-Esprit va auprĂšs de Dieu, Il est tenu de faire un tel rapport. Quel sentiment pensez-vous que le tuteur Ă©prouvait en allant auprĂšs du pĂšre et que ce dernier demandait: «Oh! Comment Ă©volue mon fils?»
«Eh bien, il n’est qu’un petit fouineur. Je dois simplement vous dire la vĂ©ritĂ©.» Eh bien, Dieu dit la VĂ©ritĂ©. Le Saint-Esprit ne mĂ©nage rien ou ne mĂ©nage personne. Il apporte la vĂ©ritĂ©.
Eh bien, j’ai lu un livre. Il y est dit que George Washington n’avait jamais dit un mensonge. Je n’en sais rien. Je ne peux pas le dire.
Mais la Bible ne mĂ©nage personne; que ce soit au sujet de Lot qui vĂ©cut avec ses filles, et autres. David, un homme selon le coeur de Dieu, mais quand il prit Bath SchĂ©ba, la femme d’Urie, Dieu fit inscrire cela en plein dans la Parole.
C’est soit vrai, soit faux. C’est pourquoi je fais confiance Ă  la Bible, parce que c’est la VĂ©ritĂ©. Que cela blesse ou pas, c’est la VĂ©ritĂ©. J’ai confiance en Cela, car Son Auteur n’est autre que Dieu.
E-46 Ainsi donc, si le pĂšre faisait rapport et que le fils, que les enfants n’évoluaient pas... Ce fils restait toujours un fils, certainement. Mais il n’avait rien Ă  faire dans le royaume du pĂšre. Il n’occupait aucune position.
Mais si c’était un bon fils, un garçon intelligent qui s’intĂ©ressait aux affaires du pĂšre, oh! quel sentiment agrĂ©able le tuteur devait Ă©prouver en allant auprĂšs du pĂšre pour dire: «Oh! la la! Vous avez un des meilleurs garçons. Eh bien, s’il voit juste quelque chose Ă  faire, il va le faire. Et il–il est intelligent. Il sait comment s’y prendre. Il recherche la sagesse. Et, oh! c’est vous-mĂȘme tout crachĂ©.» Quel sentiment le pĂšre devait Ă©prouver! C’était bien.
E-47 Alors, lorsque le fils avait de l’ñge (C’est lĂ  que les pentecĂŽtistes devraient ĂȘtre ce soir, avoir de l’ñge)... Si vous n’avez pas de l’ñge Ă  quarante ans, vous n’en aurez jamais.
Et alors, lorsqu’il arrivait Ă  avoir de l’ñge, que le pĂšre voyait que le fils avait progressĂ©, qu’il Ă©tait devenu un jeune homme digne, que tout ce qu’il faisait Ă©tait correct, qu’il s’occupait comme il faut des affaires du pĂšre, qu’il voulait que tout soit correct pour le pĂšre, qu’il n’avait pas de motifs Ă©goĂŻstes, alors le pĂšre amenait le fils en un lieu public. (Vous les prĂ©dicateurs, le placement d’un fils...) Et le pĂšre amenait son propre fils, nĂ© dans sa famille, et il adoptait son propre fils. C’est ce qui est dit dans EphĂ©siens. Nous sommes adoptĂ©s, prĂ©destinĂ©s Ă  l’adoption des fils par le... par Christ.
E-48 Or, le fils qui Ă©tait son fils... En d’autres termes, il l’adoptait, par ceci, il plaçait son fils cĂŽtĂ© position. Comment s’y prenait-il? Alors, le nom de ce fils-lĂ  sur le chĂšque Ă©tait tout aussi valable que celui du pĂšre parce qu’il occupait une position. Le pĂšre avait confirmĂ© avoir placĂ© le fils cĂŽtĂ© position. J’espĂšre que vous le saisissez.
Et alors, ce fils devenait héritier de ce que le pÚre possédait. Et nous sommes, ce que Dieu possÚde, nous sommes cohéritiers avec Christ, si nous sommes fils de Dieu, placés cÎté position dans le Royaume, occupant nos places.
Eh bien, Dieu a beaucoup de places oĂč Il peut vous placer. Certains comme apĂŽtres, d’autres comme prophĂštes, docteurs, Ă©vangĂ©listes, pasteurs, ainsi de suite. Dieu place ce fils cĂŽtĂ© position.
E-49 Eh bien, Dieu n’a pas demandĂ© aux hommes de faire quelque chose que Lui-mĂȘme n’a pas fait. Il monte donc sur la montagne. Il a pris un tĂ©moin terrestre et un tĂ©moin cĂ©leste. Il a pris Son propre Fils bien-aimĂ©, Il L’a placĂ© lĂ  devant les tĂ©moins terrestres et les tĂ©moins cĂ©lestes, et il L’a glorifiĂ©. Et Son vĂȘtement a brillĂ© comme le soleil.
C’est ça la robe royale, dont le pĂšre, dans l’Ancien Testament, revĂȘtait le fils, et il se tenait devant la foule, il adoptait ou plaçait son fils cĂŽtĂ© position, sur tous ses biens.
Et Dieu a amenĂ© Son Fils, avec des tĂ©moins cĂ©lestes et des tĂ©moins terrestres, sur la montagne de la Transfiguration, Il L’a placĂ© et L’a couvert de Son ombre. Et Il a dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©. Ecoutez-Le.»
Pierre fut tout excitĂ©, comme ça nous arrive bien des fois. Il a dit: «Seigneur, Tu sais, ce terrain-ci sur lequel nous nous tenons, c’est un bon terrain saint. Sais-Tu ce qu’il nous faut faire? Il nous faudra dresser une tente ici pour MoĂŻse. Tous ceux qui aimeraient observer la loi peuvent devenir membres de cette dĂ©nomination. Et il nous faudra dresser une tente pour Elie. Et tous ceux qui aimeraient, qui peuvent... cette dĂ©nomination peuvent y aller. Et puis, nous en dresserons une pour Toi. Et tous ceux qui aimeraient venir Ă  Toi...» Dieu dit: «Ôte cette histoire. Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©: Ecoutez-Le.»
E-50 Je suis trĂšs content qu’Il l’ait dit. ConsidĂ©rons MoĂŻse. Que reprĂ©sentait MoĂŻse? Il reprĂ©sentait la loi. Personne n’est sauvĂ© par la loi. La Bible dĂ©clare que vous ne pouvez pas ĂȘtre sauvĂ© par la loi. Vous ĂȘtes sauvĂ© par la grĂące, par la prescience de Dieu. Dieu, par prescience, vous a sauvĂ© avant la fondation du monde. Vous ĂȘtes sauvĂ© par la grĂące. Quelqu’un disait: «J’ai bien cherchĂ© Dieu, cherchĂ© Dieu.» FrĂšre, vous ne L’avez pas cherchĂ©. Aucun homme n’a jamais cherchĂ© Dieu Ă  aucun moment. C’est Dieu qui cherche l’homme, ce n’est pas l’homme qui cherche Dieu.
Dans le jardin d’Eden, Adam devrait ĂȘtre celui qui parcourait le jardin en disant: «PĂšre, oĂč es-Tu?»
C’était Dieu qui disait: «Adam, oĂč es-tu?» C’est ça Sa nature.
E-51 JĂ©sus a confirmĂ© cela. Il a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» C’est Dieu qui cherche l’homme. Vous n’avez rien Ă  faire avec cela. Si jamais vous avez senti la main de Dieu frapper Ă  votre coeur, vous ĂȘtes une personne privilĂ©giĂ©e.
Aucun homme n’est sauvĂ© par ce qu’il fait, non, mais par ce que Lui a fait. Remarquez. Aucun homme n’est sauvĂ© par la loi. Et je suis content qu’Il ait fait disparaĂźtre MoĂŻse. MoĂŻse reprĂ©sente la loi, l’observation du sabbat, ne pas manger la viande, toutes ces lois et ces ombres. Il a dit: «ArrĂȘtez ça.»
E-52 Eh bien, que reprĂ©sentait Elie? Elie reprĂ©sentait la rigueur ou la justice de Dieu. Dieu sait que nous ne–nous n’implorons pas le jugement ou la justice. J’implore la misĂ©ricorde, non pas la justice. Comment pouvons-nous recevoir la justice alors que nous sommes nĂ©s dans le pĂ©chĂ©, conçus dans l’iniquitĂ©, venus au monde en profĂ©rant des mensonges? Notre prĂ©sence mĂȘme ici, Dieu la condamnerait, Il l’a dĂ©jĂ  condamnĂ©e.
Nous sommes donc sans espoir quand nous cherchons Ă  nous tenir sur base de la justice de Dieu. Elie se tenait sur la montagne, on avait envoyĂ© un chef de cinquante. Il s’est levĂ©, ce prophĂšte, il est allĂ© Ă  leur rencontre et a dit: «Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende du ciel et vous consume.» Et cinquante personnes furent consumĂ©es.
Le roi a dit: «Nous enverrons d’autres. Envoyez un autre chef avec cinquante hommes.»
Elie s’est avancĂ© lĂ  et a dit: «Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende du ciel. Vous violez le domaine de Dieu. Je suis la justice de Dieu. Que le feu descende du ciel et vous consume.» Et cinquante personnes furent consumĂ©es. La justice de Dieu. Il Ă©tait le canal de la justice de Dieu. Je ne demande donc pas la loi. Je n’implore pas la justice de Dieu. Ce qu’un... Je suis si content. DĂ©tournons la tĂȘte vers cette direction.
E-53 LĂ  se tenait JĂ©sus. Que reprĂ©sentait-Il? L’amour de Dieu. C’est ce que je veux. C’est ce dont nous avons besoin, pas Sa loi, pas Ses jugements, mais l’amour de Dieu.
«Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©.» Que les autres disparaissent. «Ecoutez-Le.» Pourquoi voulez-vous L’écouter? Il est l’Unique Ă  avoir la Vie Eternelle entre Ses mains. Il est l’unique qui peut vous sauver. La loi ne peut pas vous sauver; vos jugements ne peuvent pas vous sauver; votre justice ne peut pas vous sauver. Vos haillons de justice propres, Ă©goĂŻstes, ne peuvent pas vous sauver. Votre religion ne peut pas vous sauver. Votre Ă©glise ne peut pas vous sauver. Lui seul peut vous sauver. C’est pourquoi il vous faut L’écouter.
E-54 Il peut vous guĂ©rir. Votre mĂ©decin ne peut pas vous guĂ©rir; l’hĂŽpital ne peut pas vous guĂ©rir; votre mĂ©dicament ne peut pas vous guĂ©rir. Toutes vos fausses solutions, vos services, et tout le reste ne peuvent pas vous guĂ©rir. Toutes vos superstitions ne peuvent pas vous guĂ©rir. Lui seul peut vous guĂ©rir. «Ecoutez-Le.» Tous vos...?... et les parties de plaisirs, vos Elvis Presley, le boogie-woogie et le rock-and-roll ainsi que toutes vos absurditĂ©s ne vous donnent que de la tristesse. Il n’y a qu’un Seul qui peut vous procurer la joie; qui s’établit, et voilĂ  votre paix: «Ecoutez-Le.»
Tout votre prestige social, tout ce en quoi vous pouvez mettre votre coeur, votre standing social, vos rassemblements et autres, cela ne peut jamais vous donner la paix qui dĂ©passe tout entendement. C’est Lui seul qui l’a. «Ecoutez-Le.»
Toutes vos adhĂ©sions Ă  l’église, des querelles dĂ©nominationnelles, vos troubles, vos divergences, vos disputes, cela ne fera que L’éloigner de vous. Oubliez cela et: «Ecoutez-Le.» Cette horloge continue d’avancer et je sais que je dois arrĂȘter.
E-55 Oh! Combien j’aimerais voir toute l’église chrĂ©tienne lever simplement les yeux et: «Ecoutez-Le.» C’est Lui. Dieu regarde et cherche des hommes qui se tiendront lĂ , des hommes remarquables, non pas parce que vous pouvez faire ceci ou cela, mais parce que dans votre coeur, dans votre ĂȘtre intĂ©rieur, il y a quelque chose qui L’aime.
Peu importe ce que le monde rĂ©clame, c’est la mort. Ô Dieu, hĂąte le jour oĂč les chrĂ©tiens seront des chrĂ©tiens. Et si vous n’ĂȘtes pas chrĂ©tien, cessez de vous cacher derriĂšre votre Ă©glise, en cherchant Ă  faire croire aux gens que vous ĂȘtes chrĂ©tien. Dieu sait que vous ne l’ĂȘtes pas.
E-56 Cela ne semblerait pas bizarre de voir un cochon se vautrer dans un tas de fumier. C’est sa nature. Je ne le blĂąme pas. C’est un cochon. C’est sa nature. C’est ce qu’il est. Vous le voyez manger un corps mort, une vieille charogne. C’est en ordre. C’est un cochon. Mais, assurĂ©ment, ça semblerait bizarre de voir un agneau faire cela.
Je ne condamne pas le pĂ©cheur. S’il boit, laissez-le boire. C’est tout le plaisir qu’il connaĂźt. S’il fume, laissez-le fumer. S’il Ă©coute le rock-and-roll et toutes ces autres choses inspirĂ©es du diable, laissez-le Ă©couter. C’est tout ce qu’il sait. Mais vous qui savez mieux et qui, ensuite, vous vous tournez vers de telles choses, vous n’ĂȘtes pas digne de porter le nom de chrĂ©tien. C’est vrai. C’est de vous qu’il s’agit. Vous qui connaissez mieux, vous devriez leur servir d’exemple et mener une vie exemplaire. Eh bien, c’est vrai.
E-57 Dieu cherche un vrai homme. Peu m’importe le volume de ses muscles. On ne juge pas un homme par ses muscles. C’est bestial. On juge un homme par le caractĂšre. J’ai vu un homme qui pesait deux cents livres [90,7 kg], avec des muscles solides, qui n’avait pas un grain d’homme en lui, qui arracherait une enfant des bras d’une mĂšre pour la violer. C’est bestial. Mais la valeur d’un homme est dĂ©terminĂ©e par le caractĂšre.
Il n’y a jamais eu un homme comme JĂ©sus-Christ. Et la Bible dĂ©clare que Son aspect n’avait rien pour nous plaire, mais jamais pareil caractĂšre n’a Ă©tĂ© modelĂ©. C’est vrai. «Ecoutez-Le.»
E-58 Alors, la vieille histoire que nous avions apprise Ă  l’école, c’est aussi... Souvent, on oublie ça. Tout rĂ©cemment, je suis revenu de la Suisse oĂč le Seigneur avait Ă©tĂ© avec nous. En cinq soirĂ©es, nous avons enregistrĂ© cinquante mille Ăąmes qui Ă©taient venues Ă  Christ: dix mille chaque soirĂ©e.
Et lĂ , dans les montagnes de la Suisse, vers Jungfraujoch, Eiger et Monch, lĂ  dans ces cĂ©lĂšbres collines de la Suisse, il y eut un personnage, il y a de cela plusieurs annĂ©es (nous avons vu cela dans notre manuel), du nom d’Arnold Von Winkelried. Beaucoup parmi vous ont lu l’histoire d’Arnold Von Winkelried.
E-59 Un jour, la Suisse fut envahie, Ă  ses dĂ©buts. C’étaient des gens paisibles. Et une puissante armĂ©e avait envahi la Suisse, ils Ă©taient tous des soldats. Ils Ă©taient munis de grands boucliers, des cuirasses, des casques et de trĂšs longues lances. Ils firent cette invasion pour emporter l’économie et tout ce que les petits Suisses avaient lĂ  dans des montagnes. Et l’armĂ©e suisse se rassembla dans un champ pour dĂ©fendre leur patrie. Et la grande armĂ©e s’avança en marche. Et finalement, lorsqu’ils ont vu l’armĂ©e apparaĂźtre, ils les dĂ©passaient en nombre par centaines. Et c’était une armĂ©e bien disciplinĂ©e, rangĂ©e comme un mur de briques, qui s’avançait contre la Suisse. Et les pauvres petits Suisses se sont tenus lĂ  avec des morceaux de bois en main et tout ce qu’ils pouvaient trouver pour combattre avec, des pierres et de vieilles faucilles aiguisĂ©es. C’est tout ce qu’ils avaient pour dĂ©fendre leur pays. Ils se sont tenus lĂ  sans secours contre une armĂ©e trĂšs compacte, alors que cette derniĂšre s’avançait et les encerclait.
E-60 Et quand ils ont vu qu’il n’y avait plus d’espoir, alors un vaillant homme... On ne l’oubliera jamais en Suisse. Citez son nom aujourd’hui, et chaque visage rougira et des larmes leur couleront sur les joues. Son nom Ă©tait Arnold Von Winkelried.
Il est sorti du milieu de l’armĂ©e suisse et a dit: «FrĂšres, aujourd’hui, je vais donner ma vie pour la Suisse.» Il a dit: «LĂ , de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne, se trouvent une belle petite maison blanche, ma femme et mes trois enfants. Ils attendent mon retour, mais je ne les reverrai plus jamais dans ce monde. Je dois donner ma vie pour la Suisse aujourd’hui.» Et un homme lui a demandĂ©: «Que vas-tu faire, Arnold Von Winkelried?»
Il a dit: «Suivez-moi tout simplement, et faites de votre mieux avec ce que vous avez.»
E-61 Et il jeta par terre le petit projectile qu’il avait en main, il a regardĂ© les lances tout autour jusqu’à repĂ©rer lĂ  oĂč il y avait une grande concentration de lances. Il a lancĂ© ses bras en l’air, a couru de toutes ses forces, et il s’est Ă©criĂ© de... toutes ses forces: «Place Ă  la libertĂ©! Place Ă  la libertĂ©!» Et pendant qu’il courait, des centaines de lances Ă©taient braquĂ©es sur lui, il n’avait que son sein nu. Et il a foncĂ© en plein milieu de cette bande d’armĂ©es, emportant une brassĂ©e de lances enfoncĂ©es dans sa poitrine.
Ils l’ont transpercĂ© des lances. Et une telle dĂ©monstration d’hĂ©roĂŻsme a dĂ©routĂ© cette armĂ©e Ă©trangĂšre, et ces Suisses les ont poursuivis avec de petits bĂątons et des pierres, et ils ont du coup expulsĂ© l’armĂ©e Ă©trangĂšre du pays, parce qu’un seul homme Ă©tait disposĂ© Ă  s’avancer, prendre position et offrir le sacrifice qui Ă©tait requis.
Une telle dĂ©monstration d’hĂ©roĂŻsme a Ă©tĂ© rarement Ă©galĂ©e, elle n’a jamais Ă©tĂ© dĂ©passĂ©e. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
Des centaines d’annĂ©es se sont Ă©coulĂ©es, mais la Suisse se souvient toujours de lui; ils n’ont plus jamais connu une guerre depuis lors. C’était de l’hĂ©roĂŻsme. C’était lĂ  un homme qui avait relevĂ© le dĂ©fi de son Ă©poque et le dĂ©fi du temps.
E-62 Mais, mes frĂšres, Ă©coutez; cela Ă©tait une petite chose, par rapport Ă  ce qui s’est passĂ© un jour quand la race d’Adam Ă©tait coincĂ©e. Dieu leur avait envoyĂ© la loi; ils ne l’avaient pas observĂ©e. Dieu leur avait envoyĂ© des prophĂštes; ils les avaient lapidĂ©s et s’étaient moquĂ©s d’eux. Il leur avait envoyĂ© des juges, ils ne leur ont pas permis de rĂ©gner sur eux. Il n’y avait pas d’espoir. La race d’Adam, avec le pĂ©chĂ©, la maladie, les afflictions, l’analphabĂ©tisme et tout, Ă©tait coincĂ©e. Et le diable, avec son armĂ©e de maladie, du pĂ©chĂ© en marche, terrassait la race d’Adam aussi fort que possible.
Et il y eut Quelqu’Un qui s’avança du Ciel et dit: «Aujourd’hui, Je vais sur la terre.»
Et les anges Lui demandĂšrent: «Que vas-Tu faire?» Il rĂ©pondit: «Je dois donner Ma Vie pour la race d’Adam.» Il n’avait pas Ă  le faire. Mais Il Ă©tait disposĂ© Ă  le faire, parce qu’il n’y avait pas d’autre espoir. Personne d’autre ne pouvait le faire.
E-63 Et Il n’hĂ©sita pas. Il s’avança, Il prit la place du pĂ©cheur. Une fois sur terre, Il regarda et vit ce qui effrayait le plus l’homme, lĂ  oĂč il y avait une forte concentration de lances: c’était la mort. Chaque homme a peur de la mort. Il leva Ses prĂ©cieuses mains vers les cieux, frappa au point le plus fort et le pire ennemi de l’homme, on Lui enfonça la lance de la mort dans Son propre prĂ©cieux sein. Et puis, le jour de la PentecĂŽte, Il renvoya le baptĂȘme du Saint-Esprit Ă  la race dĂ©chue d’Adam, disant: «Prenez ceci et faites de votre mieux afin de combattre l’ignorance et les superstitions, le pĂ©chĂ© et la maladie.» Les hommes qui prĂ©tendent avoir baisĂ© le bord de la coupe des bĂ©nĂ©dictions de Dieu, comment pouvons-nous nous tenir tranquilles en pareil temps, alors que Dieu nous a donnĂ© l’arme la plus puissante qu’un homme ait jamais placĂ©e entre les... qui ait jamais Ă©tĂ© placĂ©e entre les mains de l’homme pour combattre le pĂ©chĂ©, la maladie, l’ignorance, la superstition et les ismes. Il existe un vĂ©ritable ciel plein de l’authentique baptĂȘme du Saint-Esprit. Et nous nous tenons au coin comme une bande de lĂąches. Dieu veut des hommes et des femmes qui sont vaillants, qui se tiendront lĂ  et prendront position. Dieu veut un hĂ©ros. Pouvez-vous en ĂȘtre un?
E-64 Je suis un chasseur. J’aime chasser dans les bois, pas tellement pour avoir du gibier; j’aime me retrouver seul. Je ne me retrouve jamais seul à moins d’aller dans les bois. J’aime me retrouver seul dans les montagnes. C’est là que j’ai connu Dieu pour la premiùre fois, en Le contemplant dans la nature, comment Il agit.
Maintes fois, je vais avec un frĂšre, je prends position, je vais chasser, je lui dirai que je vais Ă  un certain endroit. Je ne vais pas chasser. Je monte lĂ , je dĂ©pose mon fusil contre un arbre, je m’agenouille au sommet de la montagne. LĂ , je vois JĂ©hovah.
E-65 Je me rappelle un jour, c’était tard en automne, dĂ©but octobre. Il n’y avait pas encore eu d’orages pour descendre les Ă©lans. J’avais fait trois jours sur le dos d’un cheval, il n’y avait personne avec moi, personne autour de moi dans un rayon de soixante-dix miles [112,65 km], lĂ  loin dans les montagnes.
Et je cherchais au sommet de la montagne, car les Ă©lans n’étaient pas encore descendus. Il n’y avait pas eu d’orage. Et en cette pĂ©riode de l’annĂ©e, il peut y avoir un–un orage; il pleut un temps, et puis il y a la neige un moment, et puis le soleil apparaĂźt et il va fondre tout cela, et ainsi de suite.
Alors, un orage a Ă©clatĂ©. Et je me suis tenu derriĂšre un arbre. Et aprĂšs l’orage, je suis sorti de derriĂšre l’arbre, j’ai regardĂ© par une fissure des rocs le coucher du soleil Ă  l’ouest. Un arc-en-ciel est apparu, car les arbres Ă  feuilles persistantes avaient gelĂ© haut. Et un arc-en-ciel s’est formĂ© dans la vallĂ©e. Et je me suis dit: «Ô JĂ©hovah Dieu, voilĂ  Ta promesse.» L’arc-en-ciel est une alliance. L’alliance Ă©tait avec Christ.
E-66 Jean L’a vu, ayant l’aspect de la pierre de jaspe et de sardoine, enveloppĂ© d’un arc-en-ciel, le Premier et le Dernier. Je fus tellement ravi. Vous pouvez me taxer d’un saint exaltĂ© aprĂšs ça. Mais j’ai dĂ©posĂ© mon fusil par terre. Et alors, un vieux loup gris s’est mis Ă  hurler sur le flanc de la montagne. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ...?... Sa compagne lui rĂ©pondait en bas.
La mĂšre de ma mĂšre vient des rĂ©serves par ici. Ma conversion ne m’a pas ĂŽtĂ© cela. J’aime les rĂ©gions sauvages, la nature.
Et quand ce loup s’est mis Ă  hurler et que sa compagne s’est mise Ă  rĂ©pondre, je me suis mis Ă  pleurer. L’orage avait dispersĂ© un grand troupeau d’élans, et je pouvais entendre les mĂąles beugler l’un Ă  l’autre. C’était comme le ciel.
E-67 J’ai dĂ©posĂ© mon fusil par terre. J’ai contournĂ©, contournĂ©, contournĂ© cet arbre-lĂ . S’il y avait quelqu’un lĂ  dans les bois, il aurait dit que je sortais d’un hĂŽpital psychiatrique. Peu importait ce que... J’adorais mon CrĂ©ateur. Je pouvais L’entendre dans le cri du loup. Je pouvais L’entendre dans le cri de l’élan. Je pouvais Le voir dans l’arc-en-ciel. Je pouvais Le voir dans le coucher du soleil. Dieu Ă©tait partout. Je me suis senti comme Pierre: «Il fait bon ĂȘtre ici.» Mais juste au pied de la colline, Ă©videmment, il y a des malades qui attendent.
E-68 Et pendant que j’adorais Dieu, il m’est arrivĂ© de remarquer... J’ai entendu un petit Ă©cureuil de pin. Et, oh! il faisait trop de bruits; c’est comme s’il allait faire du mal Ă  quelqu’un. Juste une petite boĂźte Ă  rĂ©sonance, c’est tout ce qu’il Ă©tait, perchĂ© sur une souche, au milieu des arbres abattus par le vent. Il ne faisait que jacasser, jacasser, jacasser. Et je me suis dit: «Petit animal, pourquoi t’agites-tu tant?» Et il a jetĂ© un coup d’oeil de cĂŽtĂ© et a regardĂ© en bas. Et je me suis dit: «AssurĂ©ment, tu n’as pas peur de moi. Je sais seulement que tu es le policier des bois en costume bleu. Mais pourquoi fais-tu tant de bruits?»
E-69 Mais j’ai dĂ©couvert qu’il n’aboyait. Durant l’orage, un Ă©norme aigle avait Ă©tĂ© forcĂ© de descendre. Un aigle... Un prophĂšte, dans la Bible, c’est un aigle. Il monte plus haut que les autres oiseaux, et il peut voir trĂšs loin, des Ă©vĂšnements Ă  venir.
Alors, il avait Ă©tĂ© forcĂ© de descendre. Et ce grand aigle a fait un bond. Avec ses Ă©normes yeux gris, il m’a regardĂ©, puis il a regardĂ© cet Ă©cureuil-lĂ . Et je me suis dit: «Ô Dieu, pourquoi m’as-Tu arrĂȘtĂ© dans mes cris? Je Te vois dans l’arc-en-ciel et partout, mais oĂč es-Tu dans cette scĂšne-ci?»
Et j’ai observĂ© ce grand oiseau. Et je me suis dit: «Eh bien, peut-ĂȘtre qu’Il est dans l’oiseau. Eh bien, me suis-je dit, il y a une seule chose: Cet oiseau ne semble pas avoir peur. C’est un hĂ©ros.» Dieu ne veut pas de lĂąches. Il veut quelqu’un qui prendra position. Il ne veut pas quelqu’un qui a honte de tĂ©moigner Ă  son patron. Il ne veut pas quelqu’un qui a peur de dire au mĂ©decin que Dieu l’a guĂ©ri. Il veut un hĂ©ros.
E-70 Et j’ai pu voir que l’aigle n’avait pas peur. J’ai dit Ă  l’aigle: «Grand oiseau, n’as-tu pas peur de moi?» Et il a regardĂ© l’écureuil de pin, il m’a regardĂ©. Je me suis dit: «Pourquoi n’a-t-il pas peur?» Et je continuais Ă  regarder, il continuait Ă  bouger ses ailes, s’en rassurant. Je me suis dit: «Oh! Je vois pourquoi il n’a pas peur.» J’ai dit: «Ne sais-tu pas que je peux te tirer dessus.» Il m’a regardĂ©. Et j’ai dit: «Je peux prendre mon fusil et te tirer dessus. N’as-tu pas peur de moi?» Et il continuait simplement Ă  sentir ses ailes. Je me suis dit: «Ça y est.» Dieu a pourvu Ă  un moyen pour lui et il s’y confiait. Et il savait que, grĂące ses propres ailes, le temps que je prenne ce fusil, il pouvait traverser les bois et se retrouver hors de ma portĂ©e, plus vite. Il avait confiance en la puissance que Dieu lui a donnĂ©e. Et je me suis dit: «C’est vrai, Seigneur. L’aigle peut se fier en la puissance que Dieu lui a donnĂ©e, mais qu’en est-il d’un homme baptisĂ© du Saint-Esprit qui a peur de faire confiance Ă  Dieu, avec cette puissance que Dieu a donnĂ©e?» C’est un lĂąche, pas un hĂ©ros.
E-71 Et j’ai observĂ© ce grand oiseau. Il en avait marre d’écouter ce petit Ă©cureuil de pin; en effet, s’il avait un peu de discernement, il aurait su que moi, j’étais son ami, que je l’admirais.
Et peu aprĂšs, il en avait marre d’écouter ces drĂŽles de petites jacasseries, jacasseries. Il a simplement fait un grand bond, il a battu ses ailes environ deux fois, et il Ă©tait au-dessus des bois. Et il est arrivĂ© quelque chose qui m’a poussĂ© Ă  crier. Il n’avait point continuĂ© Ă  battre ses ailes, d’une Ă©glise Ă  une autre, d’une dĂ©nomination Ă  une autre, battre les ailes ici, battre les ailes lĂ -bas.
Savez-vous ce qu’il a fait? Il savait que ses ailes lui avaient Ă©tĂ© donnĂ©es dans un but. Aussi les a-t-il simplement dĂ©ployĂ©es. Et Ă  chaque coup de vent, il naviguait dessus. Et il est montĂ© plus haut, haut... sans plus battre ses ailes, il savait bien comment les dĂ©ployer et naviguer dans le courant d’air. Il a continuĂ© Ă  aller, jusqu’à devenir un petit point.
Je me suis mis Ă  pleurer et Ă  crier encore. J’ai dit: «C’est ça, Seigneur. Oh! Si seulement nous savions comment dĂ©ployer nos ailes de la foi et chevaucher le courant du Saint-Esprit, et nous Ă©loigner de ces drĂŽles de petites jacasseries, jacasseries ici: ‘Les jours des miracles sont passĂ©s. La guĂ©rison divine n’existe pas.’ Naviguons simplement jusqu’à perdre cela de vue.» Vous en avez marre, vous vous Ă©loignez sur des ailes donnĂ©es par Dieu, ce qu’Il vous donne.
E-72 Un jour, pendant la chasse (et je termine), un ami Ă  moi, du nom de Caul, Burt Caul... C’était un homme cruel. Mais cependant, je l’aimais. Il avait quelque chose que j’aimais. Maintenant, je termine. Soyez en priĂšre.
Il avait l’habitude de tirer des faons, rien que pour faire le mĂ©chant. Eh bien, la loi l’autorisait, si vous voulez avoir un faon, eh bien, vous pouvez en avoir un par an. Mais Burt en prenait environ dix ou quinze par an juste pour faire le mĂ©chant. Et j’ai Ă©tĂ© garde-chasse, comme vous le savez, pendant les annĂ©es. J’aime la nature. Je suis partisan de la conservation de la nature. J’aime en prendre soin. Mais j’étais dans un autre Etat, New Hampshire.
Et une annĂ©e, je suis montĂ© lĂ ; Burt s’était fabriquĂ© un petit sifflet qu’il pouvait faire retentir et qui produisait un bruit exactement semblable au cri d’un petit faon. Et j’ai dit: «Burt, tu ne vas pas t’en servir.»Il a dit: «Oh! PrĂ©dicateurs poules mouillĂ©es!» Juste pour faire le mĂ©chant, le cruel, vous avez vu des hommes comme cela. On pense ĂȘtre grand, mais on est petit.
E-73 Et il voulait faire retentir ce petit sifflet. Je me suis dit: «AssurĂ©ment, il ne fera pas ça.» Mais un jour, pendant la chasse, nous sommes arrivĂ©s Ă  une petite clairiĂšre, Burt s’est faufilĂ© de cĂŽtĂ© et il a fait retentir ce petit sifflet. Et cela a Ă©mis un cri exactement semblable Ă  celui d’un petit faon.
Et tout d’un coup, de l’autre cĂŽtĂ© du chemin, une grande et belle biche (c’est la mĂšre biche) s’est relevĂ©e et a regardĂ©. Elle avait de trĂšs grosses oreilles et de trĂšs beaux yeux bruns. Elle Ă©tait d’une stature que seul un amoureux de la nature peut admirer. Elle s’est avancĂ©e dans la clairiĂšre, les oreilles redressĂ©es, les yeux cherchant. Un petit Ă©tait en difficultĂ© et elle Ă©tait une mĂšre. Elle a regardĂ©. J’ai vu Burt tirer la culasse mobile de son fusil pour y introduire la cartouche. Je me suis dit: «Oh! AssurĂ©ment, tu ne vas pas faire cela, Burt. AssurĂ©ment, tu ne peux pas faire cela. C’est une mĂšre. Elle est certainement venue au cri de ce petit.»
E-74 Et je l’ai vu relever le fusil, pointer le viseur droit sur son coeur. Et alors qu’il relevait le fusil, la mĂšre biche l’a repĂ©rĂ©. Elle a regardĂ© le canon du fusil droit en face, sachant que c’était la mort; mais le cri de ce petit! Il y avait en elle l’instinct d’une mĂšre. Peu importe qu’elle fĂ»t en face de la mort, cet instinct de mĂšre... Elle s’est avancĂ©e, peu importe qu’elle meure. OĂč Ă©tait ce petit en difficultĂ©?
«Et, oh! me suis-je dit, quelle preuve d’hĂ©roĂŻsme! Et Burt, me suis-je demandĂ©, vas-tu faire cela, Burt?» Et j’ai dĂ©tournĂ© la tĂȘte, j’ai dit dans mon coeur: «Dieu bien-aimĂ©, ne lui permets pas de faire cela. Comment peut-il faire cela, sachant qu’il y a dans la–la mĂšre biche quelque chose qui la pousse Ă  rechercher son petit? Quel qu’en soit le prix, le petit est en difficultĂ©.»
E-75 Si tel est l’effet que cela a pu produire sur une mĂšre biche quand le petit Ă©tait en difficultĂ©, quel effet cela produirait-il Ă  un homme qui a le Saint-Esprit, quand l’église de Dieu est en difficultĂ©? Cela vous amĂšnerait-il Ă  montrer vos couleurs et Ă  aimer le Seigneur? Cela vous ferait-il cesser vos querelles et abandonner vos divergences? Cela vous amĂšnerait-il Ă  vous dĂ©barrasser de toutes vos superstitions et Ă  croire en Dieu?
E-76 Et alors que je priais, je me suis demandĂ© pourquoi le fusil ne dĂ©tonnait pas. Et je regardais de cĂŽtĂ©, sachant que Burt Ă©tait un tireur d’élite, j’écoutais, prĂȘtant attention que le fusil dĂ©tonne n’importe quand, je priais cependant qu’il ne le fasse pas. J’ai pensĂ© que quelque chose s’était calmĂ©. Et quand j’ai regardĂ©, le fusil allait comme ceci. Il s’est retournĂ©; les larmes lui coulaient sur les joues. Il a dĂ©posĂ© son fusil par terre, il a tendu la main et m’a saisi par les mains.
Il a dit: «Billy, je ne peux plus supporter cela. Je suis vaincu. Je ne peux plus supporter cela.» Et lĂ , sur un petit carrĂ© de neige, je l’ai conduit au Seigneur JĂ©sus parce qu’une mĂšre biche avait fait montre de ce qu’elle Ă©tait.
E-77 Ne voulez-vous pas montrer au monde de quoi vous ĂȘtes constituĂ©? Dieu cherche des hĂ©ros. Il cherche des gens qui se tiendront lĂ  et qui croiront en Lui. Et puissiez-vous faire cela ce soir, voilĂ  ma priĂšre, pendant que nous inclinons la tĂȘte juste un instant. L’organiste, si elle le veut bien, juste un peu de musique... J’aimerais que chaque chrĂ©tien prie. Je me demande ce soir, pendant que chaque tĂȘte est inclinĂ©e et que chaque oeil est fermĂ©, s’il y a ici quelqu’un qui dirait, par une main levĂ©e: «JĂ©sus de Nazareth, j’aimerais devenir Ton fidĂšle serviteur. Et ce soir, j’aimerais montrer combien je T’aime. Et je vais lever ma main vers Toi pour te montrer que je veux que Tu pardonnes ma vie passĂ©e. Et je veux T’accepter ce soir comme mon Sauveur personnel.»
Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ -haut. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre dans la salle en bas, ici; autour de... Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. C’est bien. Soyez en priĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur.
E-78 «Je veux maintenant prendre position comme tĂ©moin. Je prends position. Je veux exprimer les sentiments qui sont en moi devant les hommes et les femmes de ce monde que j’aime le Seigneur JĂ©sus. A partir de ce soir, je ferai preuve de mon hĂ©roĂŻsme en tant que chrĂ©tien. Je veux devenir un vrai chrĂ©tien maintenant mĂȘme. Je lĂšve la main vers Toi, ĂŽ Dieu, que Tu me voies. Je sais que Tu vois. J’aimerais qu’on se souvienne de moi dans la priĂšre.» Y en a-t-il un autre? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous. Vous, madame. Vous, madame. C’est bien. D’accord. Y en a-t-il un autre juste avant qu’on termine? J’aimerais prier pour vous. Y a-t-il un... Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. TrĂšs bien, attendez juste un instant...
Y a-t-il un rĂ©trograde qui dirait: «J’ai honte de moi-mĂȘme, FrĂšre Branham. Ô Dieu, Tu sais que j’ai honte de moi-mĂȘme. Ton Esprit me condamne maintenant mĂȘme. Plusieurs fois, j’ai vu que je devais prendre position pour Christ, mais je ne l’ai pas fait. A partir de ce soir, avec Ton aide, je prendrai position. Je vais lever la main pour demander aussi le secours, Seigneur.» Voulez-vous le faire, rĂ©trograde? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, lĂ -haut au balcon. Que Dieu vous bĂ©nisse, petite dame. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur.
E-79 TrĂšs bien. Y a-t-il quelqu’un qui a besoin du baptĂȘme de l’Esprit et qui dise: «FrĂšre Branham, j’ai besoin de la plĂ©nitude de l’Esprit de Dieu dans ma vie pour me donner le courage de prendre position en ces heures d’épreuve. J’ai essayĂ©, mais j’ai failli; je veux que Dieu me remplisse du Saint-Esprit et m’adopte dans Sa famille, afin que je sois un vĂ©ritable soldat courageux.» Voudriez-vous lever la main vers Dieu pour dire: «C’est moi»? Que Dieu vous bĂ©nisse. Oui, des douzaines de mains. Maintenant, prions.
E-80 Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions. «La foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de la Parole de Dieu.» Nous Te remercions pour ces gens ce soir. Je ne les connais pas. Toi, Tu les connais. Mais ils ont levĂ© leurs mains, par douzaines, qu’ils voulaient Te recevoir comme leur Sauveur personnel. Et Tu as dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Et Tu as aussi dit: «Tous ceux qui viendront Ă  Moi, Je leur donnerai la Vie Eternelle. Personne ne les arrachera de Ma main. Je les ressusciterai au dernier jour.»
Et, PĂšre divin, je cite les Paroles de Ton propre Fils. Il a dit: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ©, est passĂ© (au passĂ©) de la mort Ă  la Vie, et ne viendra point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Ô Dieu, c’est Ta Parole. Tu as vu chaque main qui s’est levĂ©e. Selon Ta Parole, ils sont passĂ©s de la mort Ă  la Vie. Ils croient. Ils ont levĂ© la main en guise de tĂ©moignage, un signe. Et je Te prie, ĂŽ Dieu, de les recevoir dans le Royaume de Ton Fils bien-aimĂ©, ce soir.
E-81 Et Ă  la fin de ce service, que chacun d’eux vienne Ă  l’autel, prie et Te remercie, car il y a beaucoup de gens sur terre qui n’accepteront jamais, jamais Christ. Non pas que Dieu le voulait, mais par prescience, Il le savait, et ils Ă©taient prĂ©destinĂ©s Ă  cette condamnation, dĂ©clarent les Ecritures. Mais quel privilĂšge pour un homme, que le Dieu Tout-Puissant ait frappĂ© Ă  son coeur et l’ait invitĂ© Ă  venir auprĂšs de Son propre Fils bien-aimĂ©! Et JĂ©sus a dit: «Je ne mettrai pas dehors celui qui vient.» Mais le PĂšre... Et c’est un don du PĂšre au Fils. Et le Fils a promis de les garder par Son propre Sang. Ô Dieu, garde ceux qui ont levĂ© la main. Et si j’ai trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux, Ă©coute la priĂšre de Ton serviteur inutile. Je demande cette bĂ©nĂ©diction au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-82 Cela ne vous fait-il pas vraiment du bien? Le Saint-Esprit... Maintenant, tous ceux qui ont levĂ© la main, avec les autres, Ă  la fin... Je n’allais pas avoir un service de priĂšre. Si je peux trouver Billy Paul, je... Il disait qu’il allait Ă , je pense, Ă  l’église aujourd’hui distribuer des cartes, mais j’ai oubliĂ©. S’il ne l’a pas fait, il y en a de toute façon Ă  distribuer. Je pense qu’il y en reste d’hier soir. Je... OĂč est-il, frĂšre Wood? Oh! Excusez-moi, il est derriĂšre moi. As-tu distribuĂ© des cartes...?... Une centaine.
E-83 D’accord. Combien croient que le Seigneur JĂ©sus-Christ a promis d’ĂȘtre lĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s? Il l’a promis. Et Il a dit... Eh bien, s’Il Ă©tait ici ce soir et qu’Il Ă©tait... Combien ici n’ont jamais assistĂ© Ă  l’une des modestes et humbles rĂ©unions que le Seigneur m’a donnĂ©es, Ă  moi, Son serviteur inutile? Vous qui n’avez jamais assistĂ© Ă  l’une de mes rĂ©unions, voudriez-vous lever la main? Oh! la la! Regardez simplement les mains.
J’aimerais alors prendre un moment. Eh bien, mes amis, il y a cinq offices dans l’église: les prophĂštes, ou–ou les Ă©vangĂ©listes, les pasteurs, les docteurs et les apĂŽtres ou les missionnaires, l’un ou l’autre selon que vous voulez les appeler, les deux signifient la mĂȘme chose. Dieu a placĂ© cela dans l’église pour le perfectionnement de l’église.
E-84 Eh bien, j’aimerais vous poser des questions Ă  vous les nouveaux venus. Croyez-vous que JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts? Croyez-vous cela, vous les nouveaux venus? D’accord. La Bible dĂ©clare-t-Elle, dans HĂ©breux 13.8, qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Oui, Il l’est. Eh bien, alors, s’Il est le mĂȘme, Il doit ĂȘtre le mĂȘme en essence, le mĂȘme quant Ă  la puissance, le mĂȘme quant Ă  l’attitude, juste le mĂȘme JĂ©sus. Est-ce vrai?
E-85 Eh bien, alors, si nous voulions savoir s’il y a tout... Il y a toutes sortes de religions dans le monde. Mais il n’y en a qu’une seule (Et on en fait dĂ©jĂ  des credos), et c’est la religion chrĂ©tienne, dont le Fondateur est toujours vivant. Les autres sont morts. Les musulmans, les bouddhistes, tous les autres sont morts et sont dans la tombe.
Mais JĂ©sus est l’unique Ă  avoir la tombe vide. Il est vivant. Et Il est avec nous. Il a promis, quand Il Ă©tait ici sur terre... Maintenant, suivez attentivement. A-t-Il dit que nous ferions aussi ce qu’Il avait fait? A-t-Il promis cela? A-t-Il dit: «Encore un peu de temps, et le monde (c’est-Ă -dire l’ordre du monde, les membres d’église et les autres), ne Me verra plus»? A-t-Il dit cela? «Mais vous, vous Me verrez (c’est-Ă -dire l’Eglise, le Corps. Est-ce vrai?), car Je serai avec vous et, a-t-Il dit, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» Est-ce vrai?
E-86 Si donc Il oeuvre... Si donc l’unique chose de diffĂ©rent en JĂ©sus, Son corps physique se trouve Ă  la main... Ă  la droite de Dieu sur le TrĂŽne de Dieu. Ce n’est pas le TrĂŽne de JĂ©sus; c’est le TrĂŽne de Son PĂšre. Son TrĂŽne... Il est l’HĂ©ritier, Il en est devenu HĂ©ritier. Il a le trĂŽne de David. Mais Il est sur le TrĂŽne de Son PĂšre, attendant. «Et celui qui vaincra s’assoira avec Moi sur Mon TrĂŽne, comme Moi, J’ai vaincu et me suis assis sur le TrĂŽne de Mon PĂšre.» Eh bien, Il attend lĂ  dans un corps physique, mais Dieu a renvoyĂ© Son Esprit pour ĂȘtre dans l’Eglise.
E-87 Maintenant, si je vous disais que j’avais l’esprit de John Dillinger, vous vous attendriez Ă  ce que j’aie de grosses armes et que je sois un hors-la-loi. Si je vous disais que j’avais l’esprit d’un artiste, vous vous attendriez Ă  ce que je peigne ces montagnes. Si je vous disais que j’avais l’esprit d’un mĂ©canicien, vous vous attendriez Ă  ce que j’écoute le bruit de votre vĂ©hicule et que je dĂ©tecte ce qui ne va pas. Si je vous dis que j’ai l’Esprit de Christ, vous vous attendrez Ă  ce que je fasse les oeuvres de Christ. C’est vrai. C’est ce que les Ă©glises attendent, non pas d’avoir des credos, mais d’avoir l’Esprit de Christ.
E-88 Eh bien, qu’a fait Christ quand Il Ă©tait ici sur terre? J’aimerais vous poser une question; maintenant, celle-ci est pour les nouveaux venus. Christ, a-t-Il dit qu’Il Ă©tait un GuĂ©risseur? Non. Christ s’attribuait-Il le mĂ©rite de la guĂ©rison des malades? Non. Qu’a-t-Il dit? «Ce n’est pas Moi Qui fais les oeuvres, c’est Mon (quoi?) PĂšre Qui demeure en Moi. C’est Lui qui fait les oeuvres.»
Et JĂ©sus fut interrogĂ©. Voici ce qu’Il a dit dans Saint Jean 5.19: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme.» A-t-Il dit cela? Saint Jean... Combien ont dĂ©jĂ  lu cela? Faites voir les mains. Saint Jean 5.19. Il est passĂ© au milieu de beaucoup de boiteux et d’infirmes, et Il ne les a pas guĂ©ris. Il a guĂ©ri un homme qui Ă©tait juste couchĂ© sur un grabat. Et Il fut interrogĂ© car cet homme transportait son lit, et Ă©videmment, je pense, pour ne les avoir pas guĂ©ris eux tous et autres. Mais Il est passĂ© au milieu, Il n’a guĂ©ri qu’un seul et s’en est allĂ©. Et ils ont demandĂ© pourquoi Il avait fait cela. Et Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme; mais ce qu’Il voit faire au PĂšre (Est-ce vrai?), le Fils aussi le fait pareillement.»
E-89 Puis, la Parole de Dieu, qui est infaillible, prouve que JĂ©sus-Christ n’a jamais guĂ©ri quelqu’un avant que Dieu Lui ait montrĂ© en vision quoi faire. Trouvez un seul passage de la Bible oĂč un prophĂšte ait fait quoi que ce soit sans que Dieu lui ait montrĂ© quoi faire. Ce n’est pas un homme; c’est Dieu. MĂȘme Dieu n’avait pas reconnu la chair de Son propre Fils pour Lui donner le libre arbitre de faire tout ce qu’Il voulait. Il faisait uniquement ce que le PĂšre Lui ordonnait.
E-90 Et quand Il Ă©tait ici sur terre, tout au dĂ©but de Son ministĂšre (Ceci, c’est pour les nouveaux venus), un homme du nom de Philippe fut converti. Il alla de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne et trouva NathanaĂ«l sous un arbre en train de prier. Il le ramena avec lui Ă  la rĂ©union.
Et il se tenait dans l’assistance ou dans une ligne de priĂšre, ou quoi que ce fĂ»t. Et JĂ©sus l’a regardĂ©, c’était la premiĂšre fois de sa vie, physiquement comme cela, et Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»
Il L’a regardĂ©. Il a dit: «Comment as-Tu su qui je suis, Rabbi? Comment as-Tu su que je suis un homme honnĂȘte?» Il pouvait avoir Ă©tĂ© un escroc. Il pouvait avoir Ă©tĂ© un incroyant. Il pouvait avoir Ă©tĂ© un Grec. Eux tous se ressemblaient, ils portaient de longues barbes et ils s’habillaient de la mĂȘme maniĂšre. «Comment m’as-Tu connu, que je suis un homme honnĂȘte, droit et tout?» Il a dit: «Eh bien, avant que Philippe t’appelĂąt (Ă  trente miles [48 km] de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne), quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Quels yeux! Voir de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne, Ă  trente miles [48 km], le voir sous l’arbre pendant que Philippe y allait!
Il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»
E-91 C’était lĂ  le ministĂšre de JĂ©sus-Christ hier. S’Il est le mĂȘme aujourd’hui, c’est Son ministĂšre aujourd’hui. Est-ce vrai?
Qu’ont dit les Juifs, les–les croyants, eh bien, ceux qui Ă©taient censĂ©s ĂȘtre des croyants, les grands moralistes, les docteurs de l’époque, les grands sacrificateurs, les souverains sacrificateurs, les Ă©rudits, les Ă©tudiants de sĂ©minaire qui connaissaient la Bible de A Ă  Z? Qu’ont-ils dit que c’était? Ils ont dit: «C’est le diable. C’est BĂ©elzĂ©bul.»
Et JĂ©sus a dit: «Vous dites cela contre Moi, le Fils de l’homme, Je vous pardonnerai. Mais quand le Saint-Esprit sera venu faire la mĂȘme chose, si vous dites un mot contre Cela, cela ne vous sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.»
E-92 Et nous vivons dans la dispensation du Saint-Esprit, oĂč Christ a Ă©tĂ© glorifiĂ©, et le Saint-Esprit est ici. C’est ce qu’Il a dit. Faites donc attention maintenant. Ne jugez pas. Je prĂ©fĂ©rerais que vous ne disiez rien et que vous vous en alliez si vous ne croyiez pas. Peut-ĂȘtre... Vous ne pouvez pas croire si vous n’ĂȘtes pas un croyant.
Il n’y a pas longtemps, un homme a dit: «Advienne que pourra, je ne crois pas ça.»
J’ai dit: «Ce n’est pas pour les incroyants, c’est pour les croyants.» C’est tout. Ce n’est pas pour les incroyants. Cela ne leur Ă©tait pas destinĂ©.
E-93 Bon. Il a trouvĂ© une femme au puits. C’était une Samaritaine. Il avait renvoyĂ© Ses disciples. Et cette femme Ă©tait sortie puiser de l’eau. Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.» Il y avait alors une loi de sĂ©grĂ©gation, comme entre les gens de couleur et les Blancs aujourd’hui. Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.»
Elle a dit: «Il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez pareille chose Ă  nous les Samaritains. Nous n’avons pas de relations entre nous.»
Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parlais, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire. Et Je t’aurais donnĂ© de l’eau que tu ne viendrais pas puiser.»
E-94 Et la conversation s’est poursuivie pendant qu’Il contactait son esprit. Eh bien, Il Ă©tait en route pour JĂ©richo, mais il Lui a fallu passer par la Samarie. Vous voyez, le PĂšre L’avait envoyĂ© Ă  Samarie. Et la femme est venue, Il ne savait que dire. Il a donc dĂ©couvert son problĂšme. Y a-t-il quelqu’un qui sait quel Ă©tait son problĂšme? AssurĂ©ment. C’était une mauvaise femme. Elle avait un tas de maris. Elle Ă©tait mariĂ©e, divorcĂ©e, mariĂ©e, divorcĂ©e, et ainsi de suite.
Il a dit: «Toi... Va, appelle ton mari.»
Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
Il a dit: «C’est vrai, tu en a eu cinq.»
E-95 Maintenant, qu’a dit cette femme? A-t-elle dit: «Tu es BĂ©elzĂ©bul»? Non. Cette pauvre pĂ©cheresse pĂ©nitente a dit: «Seigneur (Ecoutez!), je vois que Tu es ProphĂšte.» Elle a dit: «Eh bien, nous savons, nous les Samaritains, nous savons...» Evidemment, elle a dit simplement que–que Jacob Ă©tait son pĂšre, et tout, qu’il avait creusĂ© le puits. Vous les Ă©tudiants de la Bible, vous pouvez certainement me suivre lĂ -dessus. Elle a dit: «Nous savons que quand le Messie sera venu...» Croyez-vous que JĂ©sus Ă©tait le Messie? Elle a dit: «Nous savons que quand le Messie sera venu, c’est ce qu’Il fera. Il nous annoncera ces choses. Mais Toi, Qui es-Tu?»
Il a dit: «Je Le suis.»
Elle entra dans la ville en courant et dit: «Venez voir un Homme Qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie mĂȘme?»
E-96 Si c’était lĂ  le signe du Messie jadis, et qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, c’est le signe du Messie aujourd’hui. Est-ce vrai? Il n’était pas un guĂ©risseur. Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un GuĂ©risseur. Il disait: «Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre.»
Nous pouvons indiquer passage aprĂšs passage aprĂšs passage au travers des Ecritures, et chaque fois, c’était ce que le PĂšre montrait. En effet, les Ecritures ne se contredisent pas.
E-97 JĂ©sus a dit dans Sa propre Parole, afin que vous puissiez Y placer confiance: «Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre d’abord.» Il se tenait dans une assistance; une femme toucha Son vĂȘtement. Et Il dit: «Qui M’a touchĂ©?» Il ne l’avait pas senti physiquement.
Et Pierre L’a repris. AprĂšs que tous eurent niĂ©, la femme et tous, elle a dit: «Je ne t’ai point touchĂ©.» La femme avait peur. Mais Il a dit: «Je me suis senti faible.» La vertu est sortie. La vertu, c’est la force. «Je Me suis senti faible. Quelqu’un M’a touchĂ©.» Et Il a promenĂ© le regard jusqu’à repĂ©rer la femme. C’est le discernement. Il a repĂ©rĂ© la femme. Il a dit...
Elle souffrait d’une perte de sang et elle fut guĂ©rie: «Ta foi t’a sauvĂ©e.» Voyez-vous ce mĂȘme mot: ĂȘtre sauvĂ©? Être sauvĂ© physiquement ou ĂȘtre sauvĂ© spirituellement, c’est le mĂȘme mot: Sozo. Est-ce vrai en grec? Sozo, ça veut chaque fois dire la mĂȘme chose: ĂȘtre guĂ©ri ou ĂȘtre sauvĂ©, c’est le mĂȘme mot en grec, Sozo, ĂȘtre sauvĂ©. TrĂšs bien. «Ta foi t’a sauvĂ©e. Ce n’est pas Moi qui ai fait cela. Je n’ai rien Ă  faire avec cela.» Elle a utilisĂ© le don de Dieu. Ce n’était point Dieu qui avait utilisĂ© Son propre don.
E-98 Mais lĂ , lors de la guĂ©rison de Lazare, ou de sa rĂ©surrection, Dieu avait utilisĂ© Son don. Dieu a simplement pris Son don et a dit: «Fils, dans quatre jours (en vision), Il a dit (le PĂšre Lui avait montrĂ©), Lazare va mourir. Pars d’ici. Je Te ramĂšnerai et Tu iras Ă  la tombe le ressusciter.» JĂ©sus s’en alla simplement, obĂ©issant au PĂšre.
Ils ont dit: «Seigneur, viens le guĂ©rir. Il est malade.» JĂ©sus continua carrĂ©ment de s’éloigner. AprĂšs que le temps Lui montrĂ© par le PĂšre fut accompli (En effet, Il a dit qu’Il ne faisait rien sans que le PĂšre le Lui ait montrĂ©), Il a dit: «Notre ami Lazare dort.»
Ils ont dit: «Oh! Il–il se repose bien.»
Il a dit: «Il est mort. Et Ă  cause de vous, Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ . Vous Me M’auriez demandĂ© de prier pour lui alors que Je savais que ce n’était pas bien pour Moi de prier pour lui. Mais Je vais le rĂ©veiller.» Et lorsqu’Il s’est tenu Ă  la tombe, Il a dit: «Je Te loue, PĂšre, de ce que Tu M’as dĂ©jĂ  exaucĂ©. Mais J’ai simplement dit ceci Ă  cause de ces gens qui se tiennent ici: ‘Lazare, sors!’» Et cela est arrivĂ©.
E-99 LĂ , Dieu utilisait Son don. Mais Il n’avait pas eu de vision, et la femme L’avait touchĂ©, et alors la femme utilisait le don de Dieu. JĂ©sus n’a pas dit: «Combien le miracle de la rĂ©surrection de Lazare Ă©tait plus grand que la guĂ©rison de la femme.» Mais, lĂ , Dieu utilisait Son don. Mais dans ce cas-ci, la femme avait utilisĂ© le don de Dieu.
Alors, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, peut-Il ĂȘtre encore touchĂ©? Peut-Il l’ĂȘtre? La Bible dit-Elle qu’Il peut l’ĂȘtre? La Bible dit: «Il est le Souverain Sacrificateur (dans HĂ©breux) qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s.» Est-ce scripturaire? Vous pouvez donc Le toucher ce soir. Il peut vous parler, exactement comme Il avait parlĂ© Ă  la femme, s’Il est le mĂȘme. Croyez-vous cela?
E-100 Eh bien, s’Il fait cela ce soir, allez-vous... J’espĂšre qu’Il le fera pour ces enfants nĂ©s de nouveaux ici, qui viennent d’entrer dans le Royaume, afin que vous voyiez que la foi que vous avez confessĂ©e ce soir en levant la main, vous avez confessĂ© la foi en JĂ©sus-Christ, et vous avez fait la promesse Ă  Dieu de Le servir le reste de vos jours; que vous sachiez que vous n’ĂȘtes pas en erreur; que vous sachiez qu’accepter Bouddha, Mahomet, ou n’importe qui de ces autres lĂ  peut produire ça. Mais JĂ©sus peut manifester ici mĂȘme ce soir qu’Il est ici mĂȘme avec nous. Et Sa Vie a Ă©tĂ© reproduite en plein milieu parmi Son peuple.
E-101 Maintenant, une fois, les disciples revenaient d’EmmaĂŒs aprĂšs Sa mort et Sa rĂ©surrection. Ils ne savaient pas qu’Il Ă©tait ressuscitĂ©.
Et beaucoup de gens aujourd’hui, qui L’aiment rĂ©ellement, ne savent pas qu’Il est ressuscitĂ©. Ils pensent qu’Il est mort; qu’il s’agit juste d’une histoire; que Son corps avait Ă©tĂ© emportĂ©. Et pourtant ils L’aiment.
Mais Il a marchĂ©, parlant avec eux. Et ils n’ont pas reconnu cela. Mais lorsqu’Il les a amenĂ©s Ă  l’écart dans une petite auberge (Maintenant, suivez!), Il a fermĂ© les portes, Il a fait quelque chose que personne d’autre ne faisait comme cela. Et en faisant cela, c’est de la mĂȘme façon qu’Il l’avait fait lorsqu’Il Ă©tait ici avant Sa crucifixion, alors ils ont reconnu qu’Il Ă©tait le Seigneur ressuscitĂ©. Est-ce vrai?
E-102 Maintenant, ma priĂšre ce soir pour vous est que JĂ©sus vienne et fasse quelque chose juste comme Il l’avait fait avant Sa crucifixion, afin que vous compreniez clairement qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il n’est pas ici pour briser vos organisations. Je ne suis pas ici que pour faire autre chose qu’aider vos organisations. Je ne suis pas ici pour disperser les gens. Je suis ici pour rassembler les gens auprĂšs du Berger, JĂ©sus-Christ.
Restez dans l’église de votre choix, mais aimez le Seigneur. Nous avons beaucoup de dĂ©nominations, et des bonnes, elles sont toutes bonnes. Il n’y a aucune dĂ©nomination chrĂ©tienne ici sur terre qui soit mal intentionnĂ©e. Oh! Elles se disputent et se mettent dans tous leurs Ă©tats comme une bande de petits enfants, mais petits comme une petite bande de petits enfants. Mais malgrĂ© tout cela, ce sont des enfants de Dieu.
Le diable s’infiltre parmi eux, les pousse Ă  avoir un tempĂ©rament colĂ©rique et tout, mais Dieu les aime. Donc, si Dieu peut les aimer, assurĂ©ment que vous aussi, vous devriez les aimer. Aimez-les donc de toute façon. Si ça ne se trouve pas dans votre coeur, alors vous devriez lever la main (C’est vrai) et vous frayer un chemin ici. Aimez donc les gens.
E-103 Qu’essayons-nous de faire ici? Affermir la foi des chrĂ©tiens, permettre au pĂ©cheur de voir que ce n’est rien, quelque chose de grand, qui Ă©tait juste une espĂšce de... Un homme a dit: «La seule chose qui nous fait savoir que nous sommes sauvĂ©s, ce sont les anciens Ă©crits des Juifs.» C’est un infidĂšle qui m’a rapportĂ© cela. Je l’ai tenu par la main; j’ai dit: «Monsieur, j’ai plus d’évidences que les Ă©crits des Juifs; en effet, ces Ă©crits ont Ă©tĂ© rendus manifestes par la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ.» C’est vrai.
E-104 Maintenant, s’Il vient... Je ne dis pas qu’Il viendra. Je n’en ai pas le contrĂŽle. C’est Lui qui s’en occupe. Je ne Lui donne pas des ordres, c’est Lui qui m’en donne. Ce n’est pas moi qui Le fais agir, c’est Lui qui me fait agir. Mais c’est un don par lequel on s’abandonne simplement. Regardez ce micro. Vous Ă©coutez clairement ma voix. Mais ce micro est sourd-muet tant que quelqu’un ne l’utilise pas. Est-ce vrai? Il ne peut pas parler de soi. Cette musique que nous entendons, elle est muette Ă  moins que quelque chose la produise. C’est pareil pour moi. Comment...
E-105 Il n’y a personne ici que je connaisse Ă  part monsieur Cook, assis lĂ  mĂȘme, frĂšre Cook. Je pense que c’est l’unique ministre du groupe que je connaisse, en dehors de mon fils et de cet homme ici, monsieur et madame Wood, et ma belle-fille, assise juste lĂ  au bout du siĂšge, juste par ici. Ce sont les seules personnes que je vois maintenant que je connais. Vous m’ĂȘtes tous inconnus. Je ne vous connais pas. Voici ce que je dirai: Que vous soyez pĂ©cheur ou pas, Christ vous connaĂźt.
E-106 Maintenant, s’Il vient et agit exactement comme Il avait agi quand Il Ă©tait ici sur terre... Prenez le Livre de Jean ou n’importe quel Livre de la Bible, lisez cela. S’Il reproduit cela une fois de plus dans les quinze prochaines minutes, direz-vous: «Alors, Seigneur, j’ai confiance, moi en tant que chrĂ©tien, j’ai confiance que je peux avoir ce que je demande, car ceci est Ta promesse. Et Tu es vivant ici, Tu manifestes ce soir que Tu es ici pour me donner tout ce dont j’ai besoin et que je demande»? Le ferez-vous? Levez la main si vous le ferez. Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions. Encore une fois pour la priĂšre.
E-107 PĂšre cĂ©leste, maintenant, il y a des centaines de gens assis ici dans l’assistance avec des cartes dans leurs mains. Il y a probablement plusieurs centaines lĂ  qui ont besoin de Ton toucher.
Je Te prie, prĂ©cieux PĂšre, que d’une façon ou d’une autre ce soir, ensemble nous... Peu importe Ă  quel point je peux m’abandonner moi-mĂȘme et que Ton Esprit peut venir sur moi, si ces gens ne croient pas, rien ne pourra arriver. C’est leur foi qui compte. Car, lorsque le Saint-Esprit Ă©tait sur Ton Fils JĂ©sus-Christ, alors qu’Il avait l’Esprit sans mesure, Il est allĂ© dans Sa propre contrĂ©e, et la Bible dit qu’Il n’a pas pu accomplir beaucoup de miracles Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©. Je prie, ĂŽ Dieu, qu’il n’en soit pas ainsi ici dans cette ville. Cette belle ville habitĂ©e par des personnes importantes, une petite ville, mais des personnes importantes.
Je Te prie de dĂ©verser Tes bĂ©nĂ©dictions sur eux. Et confirme Ta Parole parmi eux ce soir afin qu’ils voient que leur espĂ©rance en JĂ©sus-Christ n’est pas mythique. Il ne s’agit pas du tout d’une histoire comme celle de pĂšre NoĂ«l, mais c’est le Fils de Dieu rĂ©el, ressuscitĂ© qui vit parmi nous ce soir. Je prie au Nom de Christ. Amen.
E-108 Je suis trĂšs dĂ©solĂ© de vous garder longtemps. Juste quelques instants maintenant... Tout ce que je peux dire... Je ne suis pas un prĂ©dicateur. Je suis... Il y a ici des hommes qui peuvent prĂȘcher la Parole. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... dans la ligne de priĂšre. En effet, la Bible dit: «Va, et ne pĂšche plus, de peur qu’il ne t’arrive quelque chose de pire.» Et qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? L’incrĂ©dulitĂ©. «Va, et ne doute plus, de peur qu’il ne t’arrive quelque chose de pire.» D’accord. Faites venir votre patient, ou je ne sais qui...
E-109 Maintenant, voudriez-vous changer cela, entonner Crois seulement, s’il vous plaĂźt, soeur? J’ai prĂȘchĂ©, vous savez, c’est un peu difficile de passer de l’un Ă  l’autre. Et vous, les frĂšres, lĂ  au coin, s’il vous plaĂźt, soyez en priĂšre pour moi maintenant, et partout; en effet, il y a–il y a une grande foule, ils se tiennent partout, derriĂšre moi, et lĂ  dans la salle Ă  cĂŽtĂ©. Les visions peuvent apparaĂźtre de partout. Voyez? C’est vous. Comprenez-vous maintenant, tout le monde? Ce n’est pas moi. Je deviens simplement oint et c’est vous qui Le touchez, et Il parle au travers de moi. Comprenez-vous cela maintenant? Ce n’est pas moi; c’est Lui.
E-110 Eh bien, un homme se tient ici. Je n’ai jamais vu cet homme de ma vie. Nous sommes de parfaits inconnus, tout comme le reste d’entre nous. Eh bien alors, et si c’était une scĂšne de la Bible, NathanaĂ«l que Philipe avait amenĂ© Ă  la rĂ©union? Et il–il se tenait lĂ , et JĂ©sus Ă©tait ici, comme je me tiens. Et si cet homme Ă©tait malade et qu’il disait: «Je... JĂ©sus, je crois que Tu es le Fils de Dieu. Je veux que Tu me guĂ©risses»? Et que JĂ©sus Ă©tait dĂ©jĂ  revenu pour la seconde fois, et qu’Il se tenait lĂ  comme Il l’avait fait avant Sa crucifixion, et qu’Il se tenait ici, que lui dirait JĂ©sus? Le guĂ©rirait-Il? Faites attention. (Je suis content que vous soyez une assistance bien enseignĂ©e.) Certainement qu’Il ne le ferait pas. Il ne le pourrait pas. Il l’a dĂ©jĂ  fait au Calvaire. Il ne pourrait pas le refaire. Il l’a dĂ©jĂ  fait. Si vous ĂȘtes... Si vous Ă©tiez dans un ... sur gage... vous aviez quelque chose dans un magasin de prĂȘt sur gage, et–et que vous aviez rachetĂ© cela, que vous aviez un bon qui prouve que vous l’aviez rachetĂ©, comment pouvez-vous racheter cela pour la deuxiĂšme fois? Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  rachetĂ© de chaque malĂ©diction que le diable a placĂ©e sur vous. Vous n’avez qu’à croire et Ă  accepter cela.
E-111 Maintenant, soyez respectueux. Mais que ferait JĂ©sus? Il lui parlerait. Vous pensez que si... Eh bien, si JĂ©sus, si le PĂšre le Lui rĂ©vĂ©lait, comme Il a fait pour Philippe et NathanaĂ«l, puisqu’Il l’avait fait, Il peut faire la mĂȘme chose, s’Il est le mĂȘme. Est-ce vrai? Mais quant Ă  le guĂ©rir, ça, c’est dĂ©jĂ  fait. Est-ce vrai?
Maintenant, je ne sais pas pourquoi cet homme se tient... Il peut ĂȘtre un critiqueur, il peut ĂȘtre un incroyant, il peut ĂȘtre un chrĂ©tien. Il peut avoir un besoin d’argent. Il peut ĂȘtre... un problĂšme en famille. Je ne sais pas. Je ne peux pas vous le dire. Je n’ai jamais vu cet homme auparavant. L’unique chose qu’il y a, c’est que quelqu’un lui a donnĂ© une carte de priĂšre qui portait un numĂ©ro et il est arrivĂ© que ce numĂ©ro a Ă©tĂ© appelĂ© et le voici ici.
E-112 Maintenant, si JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, alors Il le peut, s’Il vient... Et Il vous connaĂźt. Il peut me dire, tout comme Il avait montrĂ© au Fils de Dieu. S’Il est le mĂȘme, Il doit... Voyez, JĂ©sus... Nous sommes les quoi? Les sarments; Il est le Cep. Est-ce vrai? Savez-vous cela, vous lecteurs de la Bible? Est-ce le cep qui porte les fruits? Faites attention. Non, ce sont les sarments qui portent les fruits. Le cep donne seulement la vie aux sarments.
JĂ©sus n’a donc pas d’yeux ce soir sur la terre en dehors des miens et des vĂŽtres. Il n’a pas de mains en dehors des miennes et des vĂŽtres. Il n’a pas de voix en dehors de la mienne et de la vĂŽtre. Et Il est l’Esprit en nous, et nous sommes les sarments pour porter les fruits quand Il nous donne la Vie. Est-ce vrai? Maintenant, c’est ainsi que vous devez vous y prendre ici.
E-113 Vous direz: «FrĂšre Branham, vous marquez une pause. Pourquoi hĂ©sitez-vous? Pourquoi cherchez-vous Ă  gagner du temps?» Oui, c’est vrai. Je L’attends. Si je... s’Il ne vient pas vers moi, je parlerai juste Ă  cet homme, je prierai pour lui et c’est... Nous ferons venir les autres, nous prierons pour eux, et c’est tout. Il n’a pas... L’onction n’est pas sur moi. Je sais que cela est ici Ă  l’estrade.
Et je–je viens de prĂȘcher comme cela, je ne peux pas entrer dans cela. Soyons donc simplement en priĂšre un instant, comptons sur Lui et croyons. Peut-ĂȘtre que je vais parler Ă  cet homme juste un instant. Et puis...
E-114 Bon, monsieur. Je suppose que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas? Nous ne nous connaissons pas. Mais Dieu nous connaĂźt tous deux. Je n’ai aucune idĂ©e de ce pour quoi vous ĂȘtes ici. Vous me paraissez un homme en bonne santĂ©. Je n’ai aucune idĂ©e de ce pour quoi vous vous tenez lĂ , pas plus que quoi que ce soit. Mais... Et je ne voudrais mĂȘme pas que vous pensiez Ă  ce que vous voulez. Je veux juste que vous–que vous croyiez. Et croyez que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts et que c’est rĂ©glĂ©.
Croyez-vous que l’Evangile que j’ai prĂȘchĂ© Ă  Son sujet, qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, croyez-vous que c’est vrai? Vous croyez. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Croyez-vous que ce que je vous ai dit est la vĂ©ritĂ©? Avez-vous dĂ©jĂ  lu mon livre oĂč il est dit, oĂč l’Ange a dit: «Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire...»? Voyez? Eh bien, c’est ce qu’Il m’a dit: «AmĂšne les gens Ă  te croire», non pas me croire comme en Lui, mais Ă  croire qu’Il m’a envoyĂ©. Voyez?
C’est comme ça que ça doit se passer. C’est un don. Et votre attitude envers le don, c’est ce que... Vous... S’Il–s’Il fait cela, alors vous reconnaütrez que cela provient absolument d’un Etre surnaturel. Il s’agit donc de votre attitude envers cela.
E-115 Eh bien, si l’assistance entend encore, et le technicien qui s’occupe des micros, cette LumiĂšre se place entre cet homme et moi. Et je suis sĂ»r qu’il est conscient que quelque chose se passe. Cet homme s’éloigne de moi. Je le vois tout nerveux au sujet de quelque chose. Il souffre de la nervositĂ©. C’est vrai. Et cet homme est, surtout quand il essaie de marcher des fois, quelque chose cloche en lui. Il souffre de l’arthrite. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai. Levez la main si c’est vrai. Croyez-vous?
Maintenant, plus on peut Lui parler, plus des choses arrivent. Voyez? Je vous dis quoi faire. Si vous croyez de tout votre coeur maintenant, cela dĂ©pendra de vous. J’aimerais que vous dĂ©ployiez toute la foi que vous avez en JĂ©sus-Christ et que vous croyiez maintenant mĂȘme. Croyez-vous?
E-116 Maintenant, je revois cet homme. Il traverse une maison, mais il y a autre chose. C’est une–une personne plus jeune. C’est quelqu’un qui lui est proche. C’est un–c’est un petit-fils, je dirais qu’il prie Ă  ce sujet. Le jeune garçon a quelque chose sur la tĂȘte; c’est une nodositĂ©, une grosseur Ă  la tĂȘte. Afin que vous sachiez que je suis serviteur de Dieu, je le dis humblement, il en a eu deux. L’une a diminuĂ© et il y a une autre. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai, n’est-ce pas? Vous savez, monsieur, je ne savais pas cela. Aucun moyen pour moi... Il y a Quelque Chose ici, n’est-ce pas? Quelque Chose qui vous connaĂźt est ici avec votre frĂšre. C’est vrai, n’est-ce pas?JĂ©sus a donc dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» A-t-Il dit cela? Me considĂ©rez-vous comme un croyant? Alors, venez ici juste un instant. Laissez-moi vous tenir la main. PĂšre cĂ©leste, je bĂ©nis cet homme au Nom de JĂ©sus-Christ; que Tu lui accordes tout ce qu’il dĂ©sire. Je le demande de tout mon coeur, au Nom de Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Allez, croyez et recevez ce que vous avez demandĂ©.
E-117 Croyez-vous? Combien croient maintenant? Merci. Vous verrez alors de plus grandes choses que cela. Regardez donc. Maintenant, le Saint-Esprit est ici. Je prends chaque personne ici présente sous mon contrÎle au Nom de Jésus-Christ, pour la gloire de Dieu.
E-118 Bonsoir. Je ne vous ai jamais vu, monsieur. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, je suppose. Mais Dieu nous connaĂźt tous deux. Il vous connaĂźt; Il me connaĂźt. Moi, je ne vous connais pas, et peut-ĂȘtre que vous ne me connaissez pas. Mais il y a ici Quelqu’Un qui nous connaĂźt tous deux. Et vous savez que cette sensation qui vous envahit, ce n’est pas votre frĂšre qui se tient ici. Vous avez un bel esprit. Vous ĂȘtes chrĂ©tien. C’est vrai. Vous ne vous tenez pas ici pour vous-mĂȘme. Vous vous tenez ici pour quelqu’un d’autre: c’est une personne avancĂ©e en Ăąge. C’est votre papa. Il est couvert de l’ombre de la mort, due Ă  un cancer. C’est vrai.
Et voici autre chose: il y a un rapport entre vous et la chaire d’une certaine façon. Vous ĂȘtes un prĂ©dicateur. C’est vrai. Croyez-vous maintenant que vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de votre CrĂ©ateur? Prions.
Notre PĂšre cĂ©leste, je prie pour cet homme et pour son dĂ©sir. Qu’il sache maintenant qu’il a peut-ĂȘtre le contact le plus proche qu’il ait jamais eu avec Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus. Et je Te prie de lui accorder le dĂ©sir de son coeur, par le Nom de JĂ©sus. Amen.
Que Dieu vous bénisse, monsieur. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas, mais croyez de tout votre coeur. Vous verrez la gloire du Seigneur.
E-119 Est-ce vous la dame? Je ne suis pas Ă  cĂŽtĂ©... hors de moi, mais est-ce vous la dame Ă  qui je dois parler? Est-ce la–est-ce la–est-ce la dame, n’importe qui lĂ  dans la ligne de priĂšre, ou est-ce–est-ce...? D’accord. Eh bien, alors, si vous croyez de tout votre coeur, et que vous demandez au Seigneur et que vous croyiez que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu. Croyez-vous que ces choses que vous voyez et dont vous ĂȘtes tĂ©moin oculaire sont un signe de la Venue imminente du Seigneur JĂ©sus? A-t-Il dit cela dans les Ecritures?
E-120 JĂ©sus, quand Il Ă©tait ici pour la premiĂšre fois, Il disait qu’Il faisait cela afin que soit accompli ce qui avait Ă©tĂ© annoncĂ© par des prophĂštes plusieurs centaines d’annĂ©es auparavant, des milliers d’annĂ©es auparavant. Et ceci arrive ce soir afin que soit accompli ce que JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi ce que Je fais. Je serai avec vous, en vous, jusqu’à la fin du monde.» C’est pour accomplir. La Parole de Dieu doit ĂȘtre accomplie. Le temps est proche.
E-121 Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue, et vous ne me connaissez pas, je suppose. Si c’est vrai, levez la main. Nous ne nous connaissons pas l’un l’autre. Nous n’avons jamais... Pardon? Vous ne m’avez jamais vu avant ce soir, c’est notre premiùre rencontre.
Mais vous ĂȘtes une croyante. Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme. Vous ĂȘtes ici pour une–une femme, une femme plus jeune. C’est votre parente. Et c’est votre belle-fille. Elle a un cas grave d’arthrite. Et si vous croyez que je suis le prophĂšte de Dieu, vous-mĂȘme vous avez derniĂšrement Ă©tĂ© guĂ©rie d’une maladie. Et cette maladie, c’était la pneumonie. C’est vrai. AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous? Venez donc.
Notre PĂšre cĂ©leste, je bĂ©nis cette femme au Nom du Seigneur JĂ©sus, que Ton Saint-Esprit vienne sur elle et qu’elle reçoive ce qu’elle a demandĂ©. Car je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Et recevez ce que vous demandez.
E-122 Soyez respectueux; ayez foi. Si je vous disais que c’est moi qui fais ceci, je serais un menteur. Ceci est permis par le PĂšre cĂ©leste pour accomplir Sa Parole. Si vous me croyez, Dieu est en train de rendre tĂ©moignage que ce que j’ai prĂȘchĂ© est la vĂ©ritĂ©. On peut dire ce qu’on veut. Si Dieu ne rend pas tĂ©moignage, on a le droit d’en douter. Mais si Dieu rend tĂ©moignage que ce qui a Ă©tĂ© dit est la vĂ©ritĂ©, alors le doute fait de vous un pĂ©cheur. Peu importe oĂč vous allez, ou combien de religion vous prĂ©tendez avoir, vous ĂȘtes un incroyant. CaĂŻphe Ă©tait un incroyant religieux.
E-123 Bonsoir, monsieur. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, je suppose, monsieur. Je ne vous ai jamais vu de toute ma vie. Mais il y a ici Quelqu’Un qui vous connaĂźt. Il connaĂźt tout Ă  votre sujet. Et Il vous jugera en ce jour-lĂ  comme Il me juge. Et nous sommes deux hommes qui se sont rencontrĂ©s ici. Et si Dieu, par la permission du Saint-Esprit, me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici, accepterez-vous cela comme cette femme Ă  qui Il avait rĂ©vĂ©lĂ© son problĂšme? Et accepterez-vous cela de tout votre coeur?
E-124 La petite dame assise, en train de me regarder si sincĂšrement, avec la main levĂ©e comme ceci, vous portez une petite chose jaune ici: vous. Vous L’avez touchĂ©. Il y a la LumiĂšre, si quelqu’un peut voir Cela suspendu juste au-dessus de cette femme.
Cette dame Ă©tait en train de prier. Et dans sa priĂšre, elle demandait que Dieu m’amĂšne Ă  l’appeler. Elle souffre d’une maladie gynĂ©cologique, une maladie de femme. C’est vrai, n’est-ce pas, madame? Si ce que je dis est la vĂ©ritĂ©, faites signe de la main. Vous avez un Ă©coulement, n’est-ce pas? Cela arrive dans la salle de bain, lĂ  oĂč Dieu et vous seule le savez. Vous avez un abcĂšs sur l’ovaire. Si c’est vrai, faites signe de la main. Mais vous ĂȘtes guĂ©rie maintenant. Vous avez touchĂ© le Souverain Sacrificateur. Allez, et que la paix de Dieu soit avec vous.
Comprenez-vous? Cette femme n’avait pas de carte de priĂšre, rien, elle n’était pas Ă  l’estrade. Elle a touchĂ©... Ce soir, cette Ecriture est accomplie sous vos yeux. Comment pouvez-vous douter?
E-125 Excusez-moi, monsieur. Je ne peux que travailler selon ce qu’Il me montre. Je ne peux que dire ce que je vois. Je ne suis pas responsable de ce qui arrive. Je suis seulement responsable de ce que je vois. Et je dis ce que je vois. Et ce que je vois est la vĂ©ritĂ©, car c’est Lui qui le montre. Quarante-sept ans, Il n’a jamais dit quelque chose de faux. Et Il ne peut pas dire quelque chose de faux, car Il est Dieu.
Je vous vois essayer d’entrer dans quelque chose. Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes dans un tourbillon spirituel. Vous dĂ©sirez que je prie pour vous, pour une Ă©lĂ©vation spirituelle. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.
Je ne connais pas votre coeur, monsieur, mais Dieu le connaüt certainement. Vous le savez. Je vois autre chose: un grand rivage ou quelque chose comme cela. L’eau bouge. Et il y a une personne pour laquelle vous priez, qui est au loin: votre soeur. Et elle est quelque part là, c’est à l’ouest–c’est à l’ouest, c’est la Californie. Et c’est une–une travailleuse de longue date dans l’oeuvre du Seigneur, et elle devient aveugle. Et vous voulez que je prie pour elle. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.
Croyez-vous maintenant? Notre PĂšre cĂ©leste, au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus, je Te prie d’aider cet homme Ă  recevoir ce qu’il a demandĂ© au Nom de Christ, je le demande. Amen. Ne doutez pas, monsieur. Allez, en croyant et recevez selon votre foi. Amen.
E-126 Maintenant, soyez vraiment respectueux, priez, ayez foi en Dieu. Bonsoir. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, je suppose. Mais Dieu nous connaĂźt tous deux, monsieur. Et vous et moi devons rĂ©pondre devant Lui. Et Il permet ceci s’Il le fait. Je ne dis pas qu’Il le fera. Il le peut. Je ne dis pas qu’Il le fera.
Mais s’Il me permet de savoir ce qui est dans votre coeur et ce que vous voulez de la part de Dieu, croirez-vous que Dieu en retour sera disposĂ© Ă  vous l’accorder? S’Il me permet de le savoir, alors que vous savez que je ne vous connais pas, croyez-vous que ça sera alors la volontĂ© de Dieu, qu’Il vous...? Croyez-vous la mĂȘme chose dans l’assistance?
C’est la misĂ©ricorde et la bontĂ© de Dieu, de chercher Ă  amener les gens Ă  croire en Lui et Ă  L’accepter. Ne pouvez-vous pas croire cela?
E-127 Quelqu’un a Ă©tĂ© guĂ©ri tout Ă  l’heure. Il y a une femme ĂągĂ©e assise lĂ  avec des cheveux grisonnants, en lunettes, qui souffre de l’hypertension. Elle prie que Dieu ĂŽte l’hypertension. C’est exact. La petite dame en lunettes, la tĂȘte grise, en robe bleue; c’est vrai, n’est-ce pas? N’étiez-vous pas assise lĂ  en train de prier tout Ă  l’heure pour... Levez la main. TrĂšs bien. Croyez-vous que vous recevez cela? Alors, vous pouvez avoir ce que vous demandez. Que le Seigneur vous l’accorde. Amen.
E-128 Monsieur, vous voulez que je prie pour une grosseur qui est sur vous. Et la grosseur se trouve dans vos cheveux, sur la tĂȘte. C’est vrai. Je ne sais pas si elle se fait voir ou pas, lĂ  oĂč vous voyez cela. Mais c’est pour cela que vous voulez que je prie. Est-ce visible? Pouvez-vous voir cela? Voyons...?...
Quelqu’un peut-il voir cela dans l’assistance? Alors, parlons-lui encore. C’est quelque chose que vous pouvez voir. Un incroyant pourrait dire: «AssurĂ©ment, tout le monde peut voir cela.» Laissez-moi parler Ă  cet homme. Que le Seigneur Dieu rĂ©vĂšle autre chose, peut-ĂȘtre, qu’eux ne peuvent pas voir. C’est le... ce... le miracle, c’est–c’est ce que vous ne voyez pas ou qu’on ne peut pas voir. Lorsque Pierre est allĂ© auprĂšs du Seigneur, ce Dernier a su qui il Ă©tait. Il a su qui Ă©tait son papa. Il a dit: «Tu es Simon, fils de Jonas.»
E-129 Croyez-vous que Dieu peut me dire qui vous ĂȘtes? Croyez-vous cela? Vous vous appelez Oland Cross. C’est vrai. Croyez-vous qu’Il sait oĂč vous habitez? Vous habitez au 1401, Wildwood. C’est exact. Vous frĂ©quentez une Ă©glise quelque part qui est... ce n’est pas trop grand. Et il y a un homme aux cheveux grisonnants qui parle, et vous ĂȘtes... qui frĂ©quente votre Ă©glise. Croyez-vous de tout votre coeur maintenant? L’accepterez-vous comme votre GuĂ©risseur? Alors, venez ici.
Notre PĂšre cĂ©leste, JĂ©sus, le Fils de Dieu, ressuscitĂ© d’entre les morts, je Te prie d’aider cet homme et de lui accorder le dĂ©sir de son coeur, voyant qu’Il est venu humblement et qu’il a implorĂ© la misĂ©ricorde. Nous prions au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Ne doutez donc pas. Allez, croyant de tout votre coeur. D’accord, venez, monsieur.

En haut