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Prédication Ecoutez-Le / 57-0125 / Lima, Ohio, USA // SHP 1 heure et 54 minutes PDF

Ecoutez-Le

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E-1 Bonsoir, mes amis. C’est un privilĂšge de nous retrouver de nouveau ce soir dans ce rĂ©veil de Lima. Les feux de Dieu rallumĂ©s dans chaque coeur. Et nous en sommes si heureux, et prions que Sa PrĂ©sence bĂ©nie soit avec nous et nous assiste ce soir.
Eh bien, je pensais Ă  quelque chose aujourd’hui, notamment, peut-ĂȘtre que, le ministĂšre que le Seigneur m’a donnĂ© a... J’ai fait de mon mieux, et je me demandais pourquoi cela n’a pas marchĂ© en AmĂ©rique, pourquoi les–les gens ne l’ont pas compris comme–comme il faut.
Et, bien sĂ»r, c’est Ă  cause de–des conditions, de le–l’environnement, des enseignements et ainsi de suite des–des diffĂ©rentes Ă©glises dĂ©nominationnelles, certaines s’y opposent fermement, et d’autres tĂ©moignent de cela. Et lorsque les gens viennent, ils ne savent tout simplement pas quoi faire.
E-2 Et je parlais ce matin au cours de l’un des merveilleux petits dĂ©jeuners des ministres auquel j’aie jamais assistĂ©; c’est dans votre belle ville de Lima. Et si je comprends bien, le propriĂ©taire de cet endroit est un chrĂ©tien. Je ne saurais pas oĂč ça se trouvait, mais c’était... Ces petites dames et les autres ont Ă©tĂ© trĂšs gentilles envers nous. Et moi, bien sĂ»r, j’ai prĂȘchĂ© environ deux heures et demie, c’est donc–c’est une–une si–une–une si grande communion. J’étais tellement...?... apprĂ©cier tellement cela, une pareille communion. Et nous avons passĂ© un moment merveilleux.
Et ensuite, en rentrant chez moi, je me demandais pourquoi les AmĂ©ricains n’ont pas compris trĂšs rapidement cela, comme c’est gĂ©nĂ©ralement le cas pour les gens d’outre-mer. Et aprĂšs des rĂ©unions et des rĂ©unions, on n’a qu’une portion, mais pas vraiment une masse importante.
E-3 Par exemple, en Afrique du Sud, lĂ  j’ai vu les gens conduire un homme Ă  l’estrade; on le conduisait attachĂ© Ă  une chaĂźne comme un chien, et aprĂšs, le Seigneur a Ă©tĂ© trĂšs attristĂ©, et je n’arrivais pas Ă  prĂȘcher, mais je voyais Ă  ce moment-lĂ  que je disais des choses en Ă©pelant cela pour eux. Et ainsi donc je me suis dit: «Eh bien, oh! la la! pourquoi est-ce que je n’arrive pas Ă  comprendre cela?» Mais aprĂšs un instant le Seigneur a guĂ©ri ce jeune homme. Et lorsque ce jeune homme a Ă©tĂ© guĂ©ri, Il lui avait restaurĂ© sa–non seulement la guĂ©rison physique mais sa guĂ©rison mentale, et sa–il a retrouvĂ© ses esprits.
Et lorsque l’assistance a vu cela, j’ai fait une seule priĂšre d’ensemble, et vingt-cinq mille personnes ont Ă©tĂ© guĂ©ries en une seule fois. On a chargĂ© sept grands camions de bĂ©quilles, de fauteuils roulants, de bĂątons, et tout le reste, lĂ  oĂč ils avaient–à l’aide desquels ils marchaient et ainsi de suite. On a estimĂ© qu’il y avait environ vingt-cinq mille personnes, ce n’était pas l’estimation de l’évangĂ©liste. C’était le docteur Bosworth, qui avait fait cette estimation lorsqu’il a vu tout ce monde.
E-4 Comment les gens ont Ă©tĂ© guĂ©ris en une fois par une seule priĂšre... Oh! je regrette que cela ne se soit pas passĂ© en AmĂ©rique. Mais je me demande si c’est tout simplement trop de... Nous sommes tellement instruits que ces temps modernes... Ce n’est pas pour rabaisser l’instruction, mais nous devenons tellement instruits que nous nous instruisons en nous Ă©cartant de la Bible. Et nous–il semble que nous dĂ©sirons connaĂźtre davantage Ă  ce sujet, plus que Dieu Lui-mĂȘme. Et en faisant cela, nous–nous manquons donc de voir la simplicitĂ© de la foi, et cela ne...?... Et ainsi j’ai dit que...
Et encore demain soir, le Seigneur voulant... J’ai remarquĂ© la prĂ©sence de LĂ©o et Gene; je ne pense pas qu’ils soient venus pour nous assister dans les rĂ©unions, pour distribuer les cartes de priĂšre. Et Billy me disait, Billy Junior, mon fils Billy, que les gens disaient: «Je dois partir, on n’a pas priĂ© pour moi.» Eh bien, on prie pour vous chaque soir. Et chaque soir on prie pour vous. Et le–le...?...
E-5 Et j’ai trouvĂ© trop... Et pendant que nous sommes juste–juste des gens de la maison, comme nous le disons lĂ  dans le Sud... Si vous n’ĂȘtes qu’un petit...?... des gens de la maison.
Aujourd’hui un certain ministre m’a dit: «Le loquet se trouve Ă  l’extĂ©rieur de la porte.»
J’ai dit: «De quel coin du Kentucky venez-vous?»...?... VoilĂ  donc un vrai slogan kentuckien. Le loquet se trouve Ă  l’extĂ©rieur de la porte. Alors j’étais Ă©tonnĂ© d’entendre cela par ici. Mais partout vous trouverez...
Mais je pensais que ce qui est arrivĂ©... Et j’aimerais que vous priiez pour moi à–à cet Ă©gard. Je sens que pendant que je suis en AmĂ©rique, aux Etats-Unis, oĂč je tiens des rĂ©unions comme celle-ci... Et j’ai parcouru cette nation, dans tous les sens, durant dix ans sous chaque critique dont cela a Ă©tĂ© l’objet, cependant elle continue sur la mĂȘme lancĂ©e, parce que c’est Dieu. Et ce sera ainsi, et lorsque je vous rencontrerai au trĂŽne du Jugement de Christ, ce sera le mĂȘme tĂ©moignage. Voyez-vous? Je poursuis mon bonhomme de chemin.
E-6 Le don du Saint-Esprit qui nous a Ă©tĂ© donnĂ© a tenu bon face au test tout au long des annĂ©es. Et c’est Dieu qui accorde le don, voilĂ  pourquoi ça reste si fidĂšle et ça ne peut faillir. Mais maintenant, on a enseignĂ© quelque chose aux AmĂ©ricains. Ils veulent ĂȘtre utilisĂ©s; je ne sais pas pourquoi ils le font. Ils veulent qu’on leur impose les mains, parce que c’est ce qu’on vous a enseignĂ©. On vous a enseignĂ© que c’est ainsi que ça se passe. Et c’est cela. C’est votre foi. «Qu’il te soit fait, a dit le Seigneur JĂ©sus, selon ta foi.» Et j’ai beaucoup pensĂ© Ă  ceci.
Combien ont déjà lu le récit de la visitation de cet Ange cette nuit-là? Avez-vous déjà lu cela dans les livres ou entendu parler de cela? Beaucoup parmi vous en ont entendu parler et ont lu cela.
Lorsqu’Il est venu vers moi, Il ne m’a pas dit de faire ces choses que je fais. Voyez-vous? Il m’avait dit que j’avais reçu un–un don de guĂ©rison divine. Et que je devrais ĂȘtre sincĂšre lorsque je prierais pour les malades.
E-7 Or, un don de guĂ©rison ne signifie pas qu’Il vous donne la puissance de guĂ©rir quelqu’un. Cela signifie qu’Il vous donne la foi pour la guĂ©rison des gens et pour l’obtenir. C’est pour cette raison qu’une personne pour laquelle on a priĂ© doit aussi avoir la foi, sinon cela ne marchera jamais, cela ne marchera jamais. L’individu... c’est votre propre foi individuelle dans une oeuvre achevĂ©e.
Mais maintenant, je vous ai dit que je n’étais pas instruit, je n’ai qu’une instruction d’école primaire, et j’ai grandi dans une famille pauvre. Et je–je ne pouvais pas aller pour recevoir la commission. Mais Il avait dit que cela allait dĂ©clencher un rĂ©veil Ă  l’échelle mondiale.
Et le ministre de l’Eglise baptiste, docteur Roy Davis, celui qui m’avait ordonnĂ©, m’avait dit que j’avais mangĂ© quelque chose et que j’avais fait un cauchemar. Et il avait plutĂŽt pris cela Ă  la lĂ©gĂšre. Mais il prĂȘche la guĂ©rison divine aujourd’hui. Mais nĂ©anmoins, il avait dit: «Billy, tu es nerveux.» Il a dit: «Va chez toi. Je pense qu’il te faut un peu de repos.»
J’ai dit: «Docteur Davis, je n’apprĂ©cie pas cela. S’il en est ainsi, alors vous pouvez simplement rayer mon nom, parce que moi, je vais Ă©couter Dieu.»
E-8 Mais malgrĂ© tout cela, la chose s’est produite. C’est vrai. Cela est arrivĂ©. Et les feux du rĂ©veil brĂ»lent sur presque chaque colline, de grands miracles et prodiges se produisent partout dans les nations, des campagnes de guĂ©rison se tiennent partout.
Maintenant, je sens que j’ai essayĂ© de mettre en avant un divin don prophĂ©tique, et de–d’édifier la foi des gens, au lieu d’utiliser ce qu’on appelle le don de guĂ©rison par l’imposition des mains aux gens. Or, un don de guĂ©rison doit ĂȘtre administrĂ© par imposition des mains. Mais maintenant, un don prophĂ©tique, et Il m’a dit que cela m’a Ă©tĂ© accordĂ©, que cela amĂšnerait les gens Ă  croire. En d’autres termes, tenez: c’est Lui qui rĂ©pond, attestant que j’ai dit la vĂ©ritĂ©. Voyez-vous? Mais si vous–vous n’avez pas le discernement pour les gens, il y a des gens pour lesquels on n’a pas priĂ©.
Ainsi donc je suis... Si Dieu le veut, je vais essayer de changer cette conception en AmĂ©rique et tenir des rĂ©unions de guĂ©rison, pour prĂȘcher aux malades, aux affligĂ©s, aux nĂ©cessiteux et Ă  ceux qui ne sont pas sauvĂ©s; et ensuite je tiendrai une ligne de priĂšre et prierai pour les gens, et je laisserai... Il a dit: «Si tu es sincĂšre quand tu pries, si tu amĂšnes les gens Ă  te croire, rien ne rĂ©sistera Ă  ta priĂšre.» Eh bien, c’est ce qu’Il a dit.
E-9 Demain soir, si le Seigneur le veut, nous aurons une soirĂ©e pour les urgences. C’est-Ă -dire, tous ceux qui dĂ©sirent que l’on prie pour eux, entrez simplement dans la ligne de priĂšre afin que l’on prie pour vous. Procurez-vous une carte de priĂšre demain soir lorsque les jeunes gens... ou auprĂšs de Billy, ou de la personne qui distribuera les cartes de priĂšre. La soirĂ©e des urgences, nous viendrons prier pour les malades. J’aimerais voir ce que le Seigneur fera demain soir.
Ensuite, le dimanche soir, nous reprendrons la mĂȘme chose jusqu’à ce qu’on arrive au point oĂč... Le–le Seigneur voulant, je souhaite avoir une trĂšs grande tente un de ces jours pour les AmĂ©ricains, qu’on va installer dans une petite prairie pour quelques semaines, six ou huit semaines d’affilĂ©e. Et bien sĂ»r, Ă  ce moment-lĂ  ce sera juste... Si les gens...
Juste au moment oĂč vous commencez Ă  vous familiariser avec les gens, vous ĂȘtes alors obligĂ© de quitter. Vous voyez? Et Ă  ce moment-lĂ  l’ennemi vient carrĂ©ment pendant que vous vous ĂȘtes assis juste lĂ , de sorte qu’il puisse venir droit jusqu’à vous, Ă  ce moment-lĂ  c’est diffĂ©rent.
Priez donc pour nous, et lorsque nous dĂ©sirons que vous priiez pour nous demain soir, ce sera une soirĂ©e pour les urgences. Au lieu d’avoir une salle des urgences, nous aurons une soirĂ©e des urgences. C’est pour demain soir.
E-10 Maintenant, inclinons la tĂȘte avant d’ouvrir la Parole.
Notre Bienveillant et Tendre PĂšre, ce soir c’est avec des coeurs reconnaissants que nous nous approchons de Toi au Nom du Seigneur JĂ©sus. Et nous demandons que Ta grande puissance vienne sur nous ce soir et touche nos coeurs, afin que nos coeurs soient touchĂ©s par Ta Parole. La foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend vient de la Parole de Dieu. Et nous prions maintenant que Tu parles Ă  chaque coeur.
Et maintenant aussi, Seigneur, que par la Parole de–la Parole du Dieu vivant, et par Sa Parole, ils trouvent la foi pour le salut de l’ñme et la guĂ©rison du corps. Et puissions-nous vivre, si possible, jusqu’à voir le jour oĂč la grande Eglise rachetĂ©e de Dieu se tiendra unie ensemble dans la pleine Bible avec toutes les puissances de la rĂ©surrection opĂ©rant parmi Ses membres.
Oh! quel...?... ce serait de traverser le monde juste en quelques heures. Ô Dieu, nous prions pour ce genre de rĂ©union. Exauce-nous donc. Car nous le demandons pour la gloire de Dieu, demandant que le Saint-Esprit prenne la Parole et La mette dans chaque coeur oĂč il y a une nĂ©cessitĂ©. Car nous le demandons au Nom de Ton Bien-AimĂ© Fils, le Seigneur JĂ©sus. Amen.
Dans cette Parole sacrĂ©e appelĂ©e la Bible, au chapitre 17 de l’Evangile de saint Matthieu, j’aimerais lire une portion de la Parole ce soir.
Six jours aprĂšs, JĂ©sus prit avec lui Pierre, Jacques, et Jean, son frĂšre, et il les conduisit Ă  l’écart sur une haute montagne.
Il fut transfigurĂ© devant eux; son visage resplendit comme le soleil, et ses vĂȘtements devinrent blancs comme la lumiĂšre.
Et voici, Moïse et Elie leur apparurent, s’entretenant avec lui.
Pierre, prenant la parole, dit Ă  JĂ©sus: Seigneur, il est bon que nous soyons ici; si tu le veux, je dresserai ici trois tentes, une pour toi, une pour MoĂŻse, et une pour Elie.
Comme il parlait encore, une nuĂ©e lumineuse les couvrit. Et voici, une voix fit entendre de la nuĂ©e ces paroles: Celui-ci est mon Fils bien-aimĂ©, en qui j’ai mis toute mon affection: Ă©coutez-le!
E-11 Et que le Seigneur ajoute Sa bĂ©nĂ©diction Ă  la lecture de Sa Parole. Maintenant, comme sujet de ce soir, si on devrait appeler cela... dans n’importe quelle sorte de culte, la Parole doit avoir la prĂ©Ă©minence. Elle doit venir en premier. Et la guĂ©rison de l’ñme vient toujours en premier. Eh bien, lorsqu’un homme est nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu, il a la Vie Eternelle, immortelle, et il ne pĂ©rira jamais.
Mais lorsqu’un homme est guĂ©ri dans son corps, c’est juste pour une pĂ©riode limitĂ©e, mais le salut de l’ñme est Ă©ternel. L’homme devient une nouvelle crĂ©ature en Christ lorsque son Ăąme est guĂ©rie. Mais la guĂ©rison divine Ă©tait incluse dans l’expiation, parce que la nouvelle expiation Ă©tait de loin meilleure que l’ancienne. L’ancienne expiation avait la guĂ©rison. Et la Bible dit: «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Au temps passĂ©, nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Oh!c’est merveilleux!
E-12 Maintenant, remarquez juste quelques instants. J’aimerais dire ceci avant de commencer Ă  prĂȘcher: le–le corps qui a plus besoin de la guĂ©rison ce soir, et le corps le plus malade que je connaisse dans le monde entier, c’est le Corps du Seigneur JĂ©sus, l’Eglise. Oh! elle est sĂ©rieusement malade. Elle est brisĂ©e et dispersĂ©e. Il lui faut une guĂ©rison. Que Dieu envoie le Saint-Esprit dans une telle puissance que le corps entier de Christ sera rĂ©uni, liĂ© par l’amour et dans l’unitĂ©. Avant ce temps-lĂ  vous verrez se produire des choses auxquelles vous n’avez jamais pensĂ© auparavant. JĂ©sus viendra, et tout sera fini.
Maintenant, Dieu souvent rencontre l’homme, et Il l’a rencontrĂ© Ă  beaucoup d’occasions. Il s’est rĂ©uni avec quelques hommes, et ensuite Il a rencontrĂ© des foules de gens. Et Dieu a promis de rencontrer les hommes dans un conseil. Eh bien, une fois Il avait rencontrĂ© cinq cents personnes. Et ensuite, Il en a rencontrĂ© soixante-dix. Et ensuite Il en a rencontrĂ© douze, ensuite trois et mĂȘme une seule personne.
Peu importe combien l’assistance est petite, Dieu vous rencontrera et pourvoira à vos besoins.
C’est ce qui fait de Lui Dieu pour moi, le fait qu’Il s’humilie. Quel contraste! L’homme Lui a donnĂ© le nom le plus vil qu’il pouvait donner: «Le prince des dĂ©mons, ou BĂ©elzĂ©bul». Dieu Lui a donnĂ© un Nom qui est au-dessus de tout nom qui ait jamais Ă©tĂ© nommĂ© sur la terre ou dans le Ciel, des choses de la terre et du Ciel.
E-13 L’homme L’a abaissĂ© autant que possible, jusque dans la tombe mĂȘme. Et Dieu L’a Ă©levĂ© au-dessus de chaque Ange, de chaque Archange, de chaque principautĂ©, Ă  tel point qu’Il est si haut qu’Il doit baisser les yeux pour voir le Ciel. VoilĂ  la diffĂ©rence entre ce que l’homme pensait de Lui et ce que Dieu pensait de Lui.
Ainsi donc le plus Ă©levĂ© est devenu le plus bas afin qu’Il puisse racheter l’homme le plus simple, vous et moi, et le ramener Ă  la communion de Dieu. Ainsi Lui, dans le conseil des hommes, peu importe oĂč ça se tient ou combien de gens y participent, si vous avez un besoin, Il viendra.
Il avait traversĂ© la mer en furie un soir, lĂ  dans le pays de GalilĂ©e, parce qu’un seul fou Le rĂ©clamait et Ă©tait dans le besoin. Et lorsqu’Il a rencontrĂ© ce fou, Il... Les gens se disaient que cela leur coĂ»terait quelques cochons s’ils tenaient un rĂ©veil; alors ils L’ont obligĂ© Ă  quitter leur pays. Et Il s’en va toujours lorsqu’on ne veut pas de Lui. Alors Il est de nouveau retournĂ© dans Son propre pays.
E-14 A cette occasion Il a pris trois hommes, Pierre, Jacques, Jean. Or, ces trois hommes reprĂ©sentent l’amour, l’espĂ©rance, la charitĂ©. L’amour, c’est Jean; l’espĂ©rance, c’est Jacques; je veux dire la foi, l’espĂ©rance, et la charitĂ©. Et Pierre Ă©tait la foi. Et par le tĂ©moignage de ces trois, la Bible dit: «Que chaque parole soit Ă©tablie sur la dĂ©position de deux ou de trois tĂ©moins.» Et Dieu Ă©tait sur le point de faire quelque chose Ă  cette occasion, et cela nĂ©cessitait trois tĂ©moins pour un–un fait souverain.
Et, oh! comme Il aime Ă©tablir Sa Parole. Maintenant, cela pourrait ĂȘtre abordĂ© sous plusieurs angles. Et je sais qu’il y a beaucoup de bons Ă©rudits ce soir, qui sont plus capables que moi de faire ce–ce travail. Mais Dieu... rĂ©ellement...?... ne fait jamais quelque chose juste pour paraĂźtre, comme nous pourrions le dire, selon l’expression de la rue, pour vadrouiller. Dieu parle de maniĂšre considĂ©rĂ©e et chaque Parole a une signification Ă©ternelle. Le saisissez-vous? Chaque Parole qui sort de la bouche de Dieu.
Et puis-je dire ceci au saint le plus faible ici ce soir, afin que cela puisse vous aider. Lorsque JĂ©sus Ă©tait sur terre, Il Ă©tait... la plĂ©nitude de la divinitĂ© habitait corporellement en Lui. Il Ă©tait Dieu tabernaclant en chair dans le Fils. JĂ©sus n’était pas un simple prophĂšte. Il Ă©tait Dieu.
E-15 Une dame me parlait tout rĂ©cemment, elle a dit: «Monsieur Branham, j’aime toujours vous entendre prĂȘcher.» Et je dis ceci avec rĂ©vĂ©rence. Et s’il y a un membre de son Ă©glise ici, je n’ai pas l’intention de parler en mal de la religion de qui que ce soit. Je n’ai pas l’intention de le faire. Mais cette dame Ă©tait membre de la Science chrĂ©tienne. Et elle a dit: «La seule chose que je vous reproche est que vous mettez trop l’accent sur la divinitĂ© de JĂ©sus-Christ.» Et elle a dit: «Vous faites de Lui un immortel, vous faites de Lui Dieu.»
J’ai dit: «Il Ă©tait Dieu.»
Et elle a dit: «Etant fondamentaliste comme vous le dĂ©clarez dans votre prĂ©dication, allez-vous croire la Bible lorsqu’Elle dit qu’Il n’était pas Dieu?»
J’ai dit: «Oui, madame. Si la Bible dit qu’Il n’était pas Dieu, alors je croirai la Bible, mais j’aimerais que vous me donniez le verset et le chapitre.»
Elle a dit: «Je peux fournir cela.»
J’ai dit: «Dites-le-moi.»
Et elle a dit: «Lorsqu’Il Ă©tait en route pour aller ressusciter Lazare, la Bible dit dans Saint Jean, chapitre 11, qu’Il pleura.» Et elle a dit: «Etant donnĂ© qu’Il a pleurĂ©, Il ne pouvait pas ĂȘtre Dieu. Il devait ĂȘtre un homme.»
«Oh! ai-je dit, Madame, votre argument est moins consistant qu’une sauce faite Ă  base de l’ombre d’un poulet mort de faim. Vous savez que ce n’est pas vrai.»
E-16 J’ai dit: «Ecoutez. Vous avez manquĂ© de voir Dieu en Christ.» J’ai dit: «Il est donc vrai qu’Il a pleurĂ© lorsqu’Il s’est rendu Ă  la tombe de Lazare. Il Ă©tait un homme quand Il a pleurĂ©. Mais lorsqu’Il s’est tenu debout et qu’Il a redressĂ© Son petit corps frĂȘle, qu’Il a levĂ© la tĂȘte vers le ciel, a regardĂ© derriĂšre et a dit: ‘Lazare, sors!’ et qu’un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours s’est tenu debout et est revenu Ă  la vie, ça c’était plus qu’un homme.» C’est juste.
Et il est vrai qu’Il Ă©tait un homme lorsqu’Il descendait de la montagne, affamĂ©, qu’Il a regardĂ© sur un arbre, essayant de trouver quelque chose Ă  manger pour nourrir Son corps. Il Ă©tait un homme lorsqu’Il cherchait Ă  manger. Mais lorsqu’Il a pris cinq petits pains et deux petits poissons et a nourri cinq mille personnes, c’était plus qu’un homme.
Il Ă©tait un homme quand aprĂšs avoir priĂ© pour les malades, la force L’avait quittĂ©, comme le dit la Bible. Il Ă©tait devenu faible, fatiguĂ©. Et Il s’était couchĂ© Ă  l’arriĂšre de la barque, tellement fatiguĂ© et Ă©puisĂ© que mĂȘme les dĂ©ferlements des vagues ne L’ont pas dĂ©rangĂ©. Et peut-ĂȘtre dix mille dĂ©mons de la mer avaient jurĂ© de Le noyer ce soir-lĂ . Pendant qu’Il Ă©tait couchĂ© lĂ , endormi, Il Ă©tait un homme pendant qu’Il Ă©tait endormi. Mais lorsqu’Il s’est tenu debout et a posĂ© Son pied sur le bastingage de la barque, Il a levĂ© les yeux, et a dit: «Silence, tais-toi!» et le vent et les vagues Lui ont obĂ©i, c’était plus qu’un homme. C’était Dieu qui parlait dans cette chair.
E-17 Il a effectivement pleurĂ© au Calvaire, implorant misĂ©ricorde: «Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonnĂ©?» Il mourut comme un homme. Mais au matin de PĂąques, Il ignora le sceau romain de ces soldats et la mort elle-mĂȘme avec ses affres a dĂ» lĂącher prise; et la corruption a reconnu son MaĂźtre, et Il est ressuscitĂ© des morts. Il a prouvĂ© qu’Il Ă©tait Dieu. Ce n’est pas Ă©tonnant que le poĂšte ait dit: Vivant, Il m’aima, mourant Il me sauva;Enseveli, Il emporta mes pĂ©chĂ©s au loin;Ressuscitant, Il me justifia gratuitement Ă  jamais;Un jour Il va venir–oh! quel jour glorieux!
E-18 L’espoir de tous les Ăąges repose lĂ  sur la Personne du Seigneur JĂ©sus qui revient pour la seconde fois.
Il Ă©tait un Homme, oui. Mais Il Ă©tait l’Homme Dieu. Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme: le Tabernacle de JĂ©hovah. «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres; c’est Mon PĂšre qui habite en Moi.», a dit le Fils. «C’est Lui qui fait les oeuvres.»
En d’autres termes, en ce jour-lĂ  le PĂšre Ă©tait le Cep, Lui Ă©tait le sarment pour porter les fruits de Dieu. Maintenant, Il devient le Cep, et nous devenons le sarment. Et tout ce qui Ă©tait en Dieu a Ă©tĂ© dĂ©versĂ© en Christ...?... VoilĂ  la chose. C’est...?... Mais Ă©coutez. Tout ce qui Ă©tait en Christ a Ă©tĂ© dĂ©versĂ© dans l’Eglise. «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre.» Le voyez-vous? Nous vivons en dessous des privilĂšges que Dieu nous a donnĂ©s et pour lesquels Dieu nous a rachetĂ©s.
E-19 Dans notre tableau, lorsqu’Il avait amenĂ© ces trois tĂ©moins pour aller lĂ -haut tĂ©moigner de quelque chose... Maintenant, peut-ĂȘtre, je vais peut-ĂȘtre prendre cela sous un angle un peu diffĂ©rent. Cela reprĂ©sentait effectivement la Venue de Christ pour la seconde fois par l’apparition de MoĂŻse et Elie et ensuite de Christ seul. Mais cela reprĂ©sente quelque chose de plus.
Et chaque fois que vous lisez la Parole de Dieu, les hommes qui ont lu ce mĂȘme chapitre il y a deux mille ans ont Ă©tĂ© inspirĂ©s par cela. Les hommes qui ont lu cela il y a cinq cents ans ont Ă©tĂ© inspirĂ©s par cela, tout autant que cela nous inspire ce soir, parce que c’est la Parole de Dieu.
Si je vous Ă©cris une lettre, elle pourrait vous inspirer. Mais elle n’aidera jamais le reste du monde. Et aprĂšs quelque temps cette lettre n’inspirera plus Ă  mesure que vous avancerez dans votre vie. Mais la Parole de Dieu est Ă©ternellement... ou Elle dure d’éternitĂ© en Ă©ternitĂ© lorsqu’Elle vient. C’est la raison pour laquelle je crois la Parole. Ainsi donc, Il allait produire une manifestation pour montrer au monde ce qu’Il avait fait.
E-20 Maintenant, aux thĂ©ologiens et aux enseignants de l’école du dimanche, aux Ă©tudiants des Ecritures, nous trouvons dans l’Ancien Testament que lorsqu’un fils naissait dans une famille, il ne devenait pas automatiquement un hĂ©ritier du fait qu’il Ă©tait nĂ© dans cette famille.
Or, bien des fois, en observant la traduction de la Bible comme la version du Roi Jacques, dans Saint Jean 14, JĂ©sus a dit: «Dans la maison de Mon PĂšre il y a plusieurs demeures.» Cela ne sonne pas juste, n’est-ce pas? «Dans la maison de Mon PĂšre il y a plusieurs demeures, dans une maison.»
Je ne sais pas; je crois que ce n’était pas la version Weymouth, c’était peut-ĂȘtre la version Moffatt, ou un des traducteurs qui a dit: «Dans l’appartement de la maison de Mon PĂšre, il y a plusieurs appartements.» C’est pire que jamais. Mais voici ce qui est dit dans l’original: «Dans le Royaume de Mon PĂšre il y a plusieurs palais.»
E-21 Maintenant, pourquoi cela? MĂȘme aux jours des traducteurs en Angleterre, lorsque la version du Roi Jacques a Ă©tĂ© Ă©crite, lorsque les traducteurs ont traduit la Bible pour le Roi Jacques... Et un royaume Ă©tait appelĂ© une maison. Et le roi Ă©tait le pĂšre de ce royaume-lĂ . C’est de cette maniĂšre que les traducteurs ont traduit cela Ă  l’intention du peuple anglais de l’époque. «Dans le Royaume de Mon PĂšre il y a plusieurs palais.» C’est ainsi que c’était appelĂ©.
Eh bien, dans l’Ancien Testament lorsqu’un enfant naissait (et voici un bon mĂ©dicament pour vous pentecĂŽtistes)...
Remarquez, lorsqu’un enfant naissait, automatiquement il devenait un fils, parce qu’il Ă©tait nĂ©.
Et un fils, c’est «celui qui est engendrĂ© de». C’est lĂ  que vous les catholiques...?... en parlant du Fils Ă©ternel. Comment pouvez-vous expliquer cette expression? Comment peut-Il ĂȘtre Ă©ternel et cependant ĂȘtre un Fils? Un fils a un commencement. TrĂšs bien.
E-22 Mais en ce jour-lĂ , lorsqu’un fils naissait dans un foyer, il Ă©tait donc un fils de par sa naissance. Or, beaucoup de pentecĂŽtistes, de baptistes, de presbytĂ©riens, ou des nazarĂ©ens, considĂšrent que cela leur suffit, que cela rĂšgle la question. Mais c’est faux conformĂ©ment Ă  la Parole.
Eh bien, lorsque ce fils naissait, on le confiait Ă  un tuteur. Paul en parle dans Galates, et ainsi de suite, comment un tuteur Ă©tait un Ă©ducateur ou plutĂŽt un enseignant qui devait enseigner le fils. Et le pĂšre, Ă©tant donnĂ© que c’est son fils, cherchait le meilleur tuteur, le meilleur enseignant qu’il pouvait trouver. Un homme qui allait Ă©lever son enfant, non pas selon les choses qui relĂšvent d’un enseignement de la simple Ă©thique, mais pour qu’il soit un enfant obĂ©issant, quelqu’un en qui le pĂšre allait placer sa confiance.
E-23 Maintenant, Ă©coutez ceci. J’aimerais que vous remarquiez cela. Remarquez, quel beau tableau lorsqu’un enfant naissait dans le Royaume de Dieu, le PĂšre nous a donnĂ© un Tuteur: le Saint-Esprit. Pas un Ă©vĂȘque, mais un Educateur, le Saint-Esprit.
Et ce tuteur rendait compte au pĂšre sur les progrĂšs de l’enfant. Et c’est ce que fait le Saint-Esprit auprĂšs du PĂšre, comment Son Eglise progresse. Oh! la la! Comme Il doit redouter de dire au PĂšre la façon dont nous nous comportons! Eh bien, certainement. Il est tout confus, l’un est comme ceci et l’autre... Oh! quelle disgrĂące! Nous sommes complĂštement sĂ©parĂ©s, divisĂ©s, nous nous disputons, nous faisons des histoires, nous nous disputons sur de petites diffĂ©rences mesquines: l’incrĂ©dulitĂ©, l’ingratitude, l’impiĂ©tĂ©, sans aucune affection naturelle, alors que nous devrions aimer le PĂšre.
Maintenant, comme le tuteur, l’éducateur qui Ă©tait choisi par le PĂšre... Oh! voyez-vous cela? Le PĂšre n’a jamais choisi un archevĂȘque. Le PĂšre n’a jamais choisi quelque chose d’autre ou une dĂ©nomination, oh! si bonne soit-elle. Le PĂšre a choisi le Saint-Esprit pour ĂȘtre notre Enseignant. C’est Lui qui doit nous Ă©lever.
E-24 Maintenant, observez le–la position du tuteur. Ce que le tuteur doit faire, c’est guider et enseigner. Et il n’enseignera jamais quelque chose qui est contraire au manuel scolaire. Amen. J’espĂšre que cela est entrĂ© sous la cinquiĂšme cĂŽte gauche. Remarquez. Dans ce Livre, voici la Parole Ă©ternelle de Dieu. Et le Saint-Esprit se nourrit uniquement de la Parole de Dieu. Les hommes...?... ne vivront pas de pain seulement, mais de chaque Parole qui sort de la bouche de Dieu. Voyez-vous cela? Le Saint-Esprit reste fidĂšle Ă  la Parole.
Maintenant, Son enseignement recommande qu’on ait la foi dans la Parole. Croyez la Parole. Mais maintenant, nous nous en sommes Ă©loignĂ©s. Nous croyons l’église. Et avec tout le respect que je vous dois, nous laissons passer sur les ondes de trĂšs grandes Ă©missions qui ne devraient mĂȘme pas passer Ă  la tĂ©lĂ©vision, qui disent que la Bible ne vaut rien. C’est l’église. Mais la Bible dit: «Que la parole de tout homme soit un mensonge et que la Mienne soit la VĂ©ritĂ©.» «Quiconque retranchera une seule Parole de ce Livre ou ajoutera une seule parole, sa part sera retranchĂ©e du Livre de Vie», dit la Parole de Dieu.
E-25 Paul a dit: «MĂȘme si un ange (encore moins un Ă©vĂȘque, un archevĂȘque, ou bien un pape, ou qui que ce soit)–mĂȘme si un ange du Ciel prĂȘchait une autre parole diffĂ©rente de Celle que j’ai posĂ©e et prĂȘchĂ©e, qu’il soit anathĂšme.» Galates 1.8. Le voyez-vous? Ainsi le Saint-Esprit enseigne la Parole au croyant. Et le croyant s’efforce de vivre de la Parole.
Maintenant, le...?... sous les ombres. Il avancera et dira: «Eh bien, je vous assure; ce garçon...» Peu importe combien il Ă©tait un bon garçon, combien il Ă©tait mauvais, il Ă©tait toujours un fils, parce qu’il Ă©tait un fils de par sa naissance. Mais si son rapport disait qu’il n’était pas un trĂšs bon garçon, qu’il Ă©tait un traĂźnard, qu’il ne s’intĂ©ressait pas aux affaires de son pĂšre, cet enfant n’accĂ©dait jamais Ă  la position qu’il devrait occuper.
Mais si ce garçon Ă©tait un bon garçon et qu’il s’occupait rĂ©ellement des affaires de son pĂšre, alors immĂ©diatement le–le tuteur disait au pĂšre: «Oh! quel merveilleux garçon! C’est vraiment un bon jeune homme. Il est digne. Il veille sur chaque opĂ©ration, pour la redevance de votre entreprise.»
E-26 Sommes-nous occupĂ©s aux affaires de notre PĂšre, du Saint-Esprit...?... cherchant Ă  sauver chaque Ăąme que nous pouvons sauver, juste pour–juste sur base de la Parole. Ou sommes-nous arrogants, traĂźnards, et en train de nous disputer sur nos petites divergences religieuses, nous chicanant et des sottises de ce genre? Ce n’est pas Ă©tonnant que la foi ait disparu.
Maintenant, Ă  ce moment-lĂ  le jeune homme ne devenait rien de plus. Il Ă©tait juste un garçon de la maison. Mais s’il Ă©tait un bon garçon, occupĂ© aux affaires du pĂšre, le tuteur, l’éducateur donnait un compte rendu au pĂšre. Et ensuite Ă  un certain moment... Les enseignants, je parle du placement d’un enfant. Vous comprenez ce que je suis en train de faire. TrĂšs bien. L’enseignement... Nous avons Ă©tĂ© prĂ©destinĂ©s Ă  l’adoption des fils par JĂ©sus-Christ. TrĂšs bien.
E-27 Remarquez. Alors le fils, s’il Ă©tait un bon garçon, trĂšs appliquĂ© aux affaires du pĂšre, un jour, le pĂšre amenait ce fils dans un lieu public, il le revĂȘtait d’un beau vĂȘtement, et le plaçait devant le public, et il organisait une cĂ©rĂ©monie. Et il adoptait son propre enfant dans sa famille. En d’autres termes, il le plaçait dans sa position de fils. A partir de ce moment-lĂ , son nom sur un chĂšque Ă©tait aussi valable que celui de son pĂšre. C’était le placement du fils.
Et lĂ  dans l’Ancien Testament, comme celui-ci Ă©tait l’ombre du Nouveau Testament Ă  venir, Dieu a fait la mĂȘme chose avec Son Fils. Il a pris trois tĂ©moins puis L’a emmenĂ© sur la montagne qui est appelĂ©e la montagne de la transfiguration. Et lĂ , MoĂŻse et Elie leur sont d’abord apparus, c’était d’abord MoĂŻse et ensuite Elie.
Eh bien, Pierre Ă©tait tout excitĂ©. Et il a dit: «Seigneur, c’est vraiment bon d’ĂȘtre ici, alors je vais Te dire ce que nous allons faire: construisons trois tabernacles ici. Nous en aurons un pour ceux qui observent la loi.» C’est pour cela que nous sommes excitĂ©s. «Ceux qui aimeraient observer le sabbat, et les nouvelles lunes, s’abstenir de manger de la viande, et ainsi de suite, nous ferons un tabernacle pour eux.»
«Ensuite nous ferons un tabernacle pour ceux qui croient aux prophĂštes, et Ă  l’Ancien Testament, et nous en ferons un pour eux. Nous en ferons un autre pour ceux qui aimeraient venir Te servir, a dit Pierre, je pense que ce serait bon.»
E-28 Mais JĂ©sus a Ă©tĂ© transfigurĂ© devant eux, c’était Dieu qui plaçait Son Fils. Et Il L’a revĂȘtu d’un vĂȘtement qui brillait comme le soleil lorsqu’il brille dans sa force. Et une voix venant du Ciel a dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©; Ă©coutez-Le! MoĂŻse est mort. La loi a disparu. Mais Celui-ci est Mon Fils, Ă©coutez-Le!»
Cela devrait vous dire quelque chose. Dieu plaçant Son propre Fils... Ainsi la loi avait pris fin. Et tout l’Ancien Testament avait Ă©tĂ© vĂ©cu. Et il ne restait que Christ. Et un jour, Dieu, si les gens sont nĂ©s de nouveau de l’Esprit de Dieu... alors un jour, le Tuteur apporte le message au PĂšre, ils sont appelĂ©s Ă  l’écart, et ils sont visitĂ©s par Dieu, et ils sont placĂ©s cĂŽtĂ© position dans le Corps de Christ comme docteur, prophĂšte, Ă©vangĂ©liste, docteur, ou pasteur, quel que soit ce que vous avez exercĂ© avec obĂ©issance, depuis votre naissance, Dieu place la personne concernĂ©e. Est-ce que vous comprenez?
E-29 Eh bien, alors si l’autoritĂ© vient de Dieu, alors son message vient de Dieu. Maintenant, nous avons beaucoup d’imitations, mais Dieu confirme Son message. Lorsque c’est l’oeuvre de Dieu, Dieu confirme la chose. Dieu soutient cela. Le pĂšre confirmait son fils dans l’Ancien Testament, le PĂšre confirme Son Fils au Ciel et dit: «Tout ce qu’Il dit, Je le ferais.»
Voyez-vous? C’est quoi? Ecoutez-Le!
N’ĂȘtes-vous pas heureux qu’Il ait dit: «Ecoutez-Le!» Pourquoi? MoĂŻse reprĂ©sente la loi. Aucun homme ne peut observer la loi. Nulle chair ne peut ĂȘtre sauvĂ©e par la loi. La loi est ce–ce qui condamne les gens. Personne ne pouvait ĂȘtre sauvĂ© en observant la loi. Il n’y a aucune oeuvre que vous pouvez faire qui puisse vous sauver. Vous pourriez faire une chose, adhĂ©rer Ă  l’église, ĂȘtre baptisĂ© la face vers l’avant, ĂȘtre baptisĂ© la face en arriĂšre, tout ce que vous voulez. Cela n’a rien Ă  faire avec la chose. Ce n’est pas par vos oeuvres que vous ĂȘtes sauvĂ©.
C’est par grĂące que vous ĂȘtes sauvĂ©; c’est un don de Dieu. «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.»
Vous direz: «J’ai cherchĂ© Dieu.» Non, vous ne L’avez jamais cherchĂ©, mon frĂšre. C’est Dieu qui vous a cherchĂ©.
«Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Tout celui qui vient Ă  Moi est alors... ce sont des dons d’amour de Dieu Ă  Christ.
E-30 Et vous ne vous appartenez plus, mais vous appartenez Ă  Christ. Le PĂšre vous a tirĂ©s de votre vie de pĂ©chĂ© et vous a donnĂ©s Ă  Christ, et Christ a envoyĂ© le Saint-Esprit pour ĂȘtre votre Tuteur, ou bien pour vous enseigner Ă  croire en Lui et Il a amenĂ© Ses manuels scolaires. Amen. Eh bien, amen signifie ainsi soit-il. Je le crois. Je ne suis pas en train de dire amen Ă  moi-mĂȘme, mais je–je–j’aime le mot amen.
Remarquez. Ainsi je suis tellement heureux qu’Il ait dit cela. La loi ne peut pas vous sauver...?... Ecoutez-Le! Il est le seul qui a le salut. Il est le seul qui peut vous donner la Vie. Il est le seul qui peut vous donner la guĂ©rison. Il est le seul qui peut ĂŽter mon fardeau. Il est le seul qui peut me ressusciter au dernier jour. VoilĂ  le pourquoi: «Ecoutez-Le!»
E-31 ConsidĂ©rez MoĂŻse, la loi. Aucun homme ne peut ĂȘtre jugĂ© et justifiĂ© par la loi, parce qu’aucun homme n’a jamais observĂ© la loi en dehors de Christ. Ainsi voici, Mo... ou plutĂŽt Elie... Que reprĂ©sentait Elie? Elie reprĂ©sentait la justice de Dieu, la ligne de la justice de Dieu. Il Ă©tait montĂ© sur la montagne et il s’était assis. Et on avait envoyĂ© un dĂ©tachement de cinquante soldats. Il s’est tenu debout. Ils Ă©taient en train d’interfĂ©rer avec le programme de Dieu. Il a dit: «Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende du ciel et vous consume.» Et le feu descendit du ciel et les consuma. Alors le capitaine a probablement dit au roi, il a dit: «C’était juste un accident, c’était un phĂ©nomĂšne naturel.»
«Alors nous enverrons un autre capitaine.» Alors il envoya un autre capitaine et cinquante autres soldats; et lorsqu’il est arrivĂ© lĂ  oĂč Elie se trouvait, ce dernier a dit: «Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende du ciel et vous consume.» Et le feu descendit. Oh! la la! Qui aimerait se tenir sous la justice de Dieu? Je ne rĂ©clame certainement pas Sa justice. Je rĂ©clame quelque chose d’autre: Sa misĂ©ricorde.
E-32 N’écoutez plus MoĂŻse, votre propre justice en lambeaux ne tiendra pas, de toute façon. Ne rĂ©clamez pas la justice parce que vous ĂȘtes–vous n’avez aucune chance. Vous ĂȘtes nĂ© dans le pĂ©chĂ©, conçu dans l’iniquitĂ©, vous ĂȘtes venu au monde en profĂ©rant des mensonges. Vous n’avez pas de chance. Donc ce n’est pas la justice que nous rĂ©clamons.
Mais je suis tellement heureux que, pendant qu’ils regardaient ce tableau sombre, ils se soient tournĂ©s dans ce sens. Et ils ont regardĂ© et ont vu JĂ©sus seul. Que reprĂ©sentait-Il? L’amour de Dieu. LĂ  tout le monde a une chance. L’amour de Dieu, JĂ©sus reprĂ©sentait l’amour de Dieu. «Ecoutez-Le!» Pas de lois, ni de credos, ni des affiliations Ă  des dĂ©nominations, mais l’amour de Dieu.
E-33 Et aujourd’hui, les hommes sont contraints par le Saint-Esprit de venir, de L’aimer et de Le servir, car ce sont de telles personnes qu’Il cherche pour faire cela. Dieu cherche quelqu’un qui se tiendra lĂ  au front avec l’amour, pas avec l’instruction. Je n’essaie pas de soutenir mon ignorance, mais j’essaie de dire que cela ne nĂ©cessite pas l’érudition. Cela requiert un coeur qui est abandonnĂ© Ă  Dieu afin que Dieu produise l’amour. Vous ne connaissez pas la Bible autant que le diable. Alors Ă  quoi vous sert-il de...?...
Quelqu’un me parlait rĂ©cemment, il a dit: «FrĂšre Branham, vous vous ĂȘtes embrouillĂ©. Vous devriez enseigner cela de cette maniĂšre.»
J’ai dit: «Monsieur, je pourrais ne pas trĂšs bien connaĂźtre la Parole, mais je connais trĂšs bien l’Auteur.» Ce n’est pas de connaĂźtre Sa Parole qui est la Vie, mais c’est Le connaĂźtre, Lui, qui est la Vie. ConnaĂźtre Christ c’est la Vie, Le connaĂźtre dans une expĂ©rience personnelle. La Parole vous apparaĂźt sous un nouveau jour.
E-34 Mon Ă©pouse... La Bible est une lettre d’amour. Ma femme m’écrit des lettres. Et j’aime ma femme. Elle m’écrit une lettre d’amour, et elle dit: «Billy, j’étais en train de coucher les enfants ce soir et ainsi de suite...» Je vois ce qui est Ă©crit sur le papier. Mais je l’aime et elle m’aime. Et il y a un lien tel que je peux lire entre les lignes. Je sais ce qu’elle est en train de dire, car c’est une affaire d’amour. Dans–dans les mots qu’elle est en train de me prĂ©senter, et si connaĂźtre les mots...?... nous avons, nous nous aimons tellement que nous pouvons lire entre les lignes.
Oh! je suis si heureux que Christ ait dit: «PĂšre, Je Te remercie de ce que Tu as cachĂ© ceci du sĂ©minaire (je–je veux dire) des sages et des intelligents (excusez-moi)...?... et que Tu as rĂ©vĂ©lĂ© cela aux enfants qui veulent apprendre, ceux qui tĂštent leurs mĂšres, de la Parole.» C’est une lettre d’amour. Vous lisez entre les lignes. C’est lĂ  que vous dĂ©couvrez cela. Ce n’est pas une loi, ce n’est pas le son d’un...?... C’est un amour d’un Bienveillant PĂšre cĂ©leste qui nous aime.
E-35 Lorsque je quitte chez moi (ma femme, je remercie Dieu pour elle, pour l’honneur de l’oeuvre du Seigneur), j’ai confiance. Et lorsque je quitte chez moi pour aller outre-mer, je ne prends pas madame Branham...?... pour dire: «Maintenant, Ă©coute, ma chĂšre Ă©pouse; je vais te dire quelque chose. AprĂšs que je serai parti outre-mer, tu ne prendras pas d’autres hommes. Tu ne feras pas l’amour avec un autre homme. Tu ne feras pas ceci et cela.»
Ensuite aprĂšs que je lui aurais donnĂ© toutes les lois, alors elle dirait: «Un instant, mon jeune chou, tu n’auras pas d’autres femmes pendant que tu seras lĂ -bas. Tu ne sortiras pas avec une autre femme pour dĂźner.» Ce n’est pas cela. Nous ne pensons mĂȘme pas Ă  de pareilles choses.
E-36 Lorsque je suis sur le point de partir, elle est la mĂšre de mes trois enfants. Nous nous agenouillons tout simplement dans la chambre, nous nous entourons les bras; et je lui dis: «ChĂ©rie, je suis tellement heureux d’avoir une femme comme toi.»
Et elle dit: «Je suis heureuse d’ĂȘtre mariĂ©e Ă  un serviteur du Seigneur.»
Je dis: «Je sais que tu seras seule, chérie, lorsque je serai parti, mais je prierai pour toi.»
Elle dira: «Je prierai pour toi, chĂ©ri, que Dieu t’utilise pour gagner des Ăąmes pour le Royaume...?...» Ensuite nous offrons notre priĂšre Ă  Dieu pour qu’Il nous bĂ©nisse et qu’Il veille sur nous pendant que nous serons sĂ©parĂ©s l’un de l’autre. Et je me lĂšve, je lui donne un baiser d’au revoir, je franchis la porte, et je ne m’inquiĂšte pas Ă  son sujet jusqu’à mon retour. Je ne crains pas qu’elle puisse courir çà et lĂ . Elle ne craint pas que j’aille prendre une autre femme. Aussi longtemps que nous nous aimons l’un l’autre comme cela, nous vivrons en Ă©tant fidĂšles l’un Ă  l’autre.
E-37 Et aussi longtemps que vous aimez le Seigneur JĂ©sus, vous ferez ce qu’Il veut que vous fassiez et vous ne ferez rien pour faire du mal...?... C’est l’amour que le monde cherche. «Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, a dit Paul, je suis comme un airain qui rĂ©sonne et une cymbale qui retentit. Quand j’aurais la puissance pour accomplir des miracles, pour dĂ©placer les montagnes, si je peux faire toutes ces choses et que je n’aie pas l’amour, je ne suis rien.»
Ne jugez pas un homme par le fait qu’il peut faire une priĂšre de la foi pour les malades et que ces derniers sont guĂ©ris. Ne jugez pas un homme par le fait qu’il peut accomplir un certain miracle surnaturel, pour Ă©tablir qu’il est une sainte personne. Mais le seul moyen par lequel vous pouvez le juger, c’est par l’amour qu’il a pour Christ et l’amour qu’il a pour les autres.
E-38 Et voyez-vous ce que le Saint-Esprit doit rapporter au PĂšre? C’est que nous sommes tous sĂ©parĂ©s et que nous n’avons pas d’amour les uns pour les autres. Le monde dĂ©sire voir la manifestation de l’amour.
Tenez, tout rĂ©cemment, comme vous le savez, je suis un chasseur. J’aime la nature. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... La mĂšre de ma mĂšre venait de la rĂ©serve indienne. Et c’est tout simplement le...?... le sang qui est en moi qui fait que j’aime le plein air. Combien j’aime cela, et c’est dans la nature que je rencontre Dieu.
Ma premiĂšre Bible, c’était la mĂšre nature. Qui peut regarder une fleur en face et ĂȘtre... et dire que Dieu n’existe pas? D’oĂč est-elle venue...?... Non, Dieu est dans la nature.
Il y a quelque temps j’étais en train de chasser l’élan dans un endroit reculĂ©...?... Et c’était au dĂ©but de l’automne, la neige...?... Je me trouvais Ă  environ soixante miles [96,5 km] de la civilisation. Et loin lĂ -haut dans les montagnes, je... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
Oh! quel sentiment...?... Oh! quelque chose en moi appelait tout simplement. Je pouvais entendre Dieu dans l’appel du loup. Ensuite lĂ  Ă  ma gauche de l’autre cĂŽtĂ© vers une autre montagne j’ai entendu le–un grand Ă©lan mĂąle beugler. Il s’était sĂ©parĂ© de l’autre dans la tempĂȘte et s’était perdu. Et lĂ  au loin, sur le versant de la montagne, le troupeau lui rĂ©pondait.
E-39 Ensuite quelque chose s’est mis Ă  se mouvoir. J’ai dit: «C’est bon d’ĂȘtre ici.»...?... Et le soleil baignait tout simplement de ses lumiĂšres les conifĂšres qui avaient gelĂ© Ă  cause de la pluie. Et le soleil brillait dessus et avait formĂ© un arc-en-ciel. Et j’ai dit: «Ô Dieu, Tu vis dans la montagne.» L’arc-en-ciel reprĂ©sente l’alliance.
Dans Apocalypse 1 Il avait l’aspect... l’arc-en-ciel, Il avait l’aspect de la pierre de jaspe et de sardoine: le Benjamin et le Ruben, le Premier et le Dernier; Celui qui Ă©tait; qui est, et qui vient; la Racine et le Rejeton de David, l’Etoile du matin.
Et pendant que j’observais cela, mes Ă©motions en sont arrivĂ©es au point oĂč je ne pouvais plus me retenir. J’ai criĂ© Ă  tue-tĂȘte. J’ai dĂ» donner libre cours Ă  mes Ă©motions. Et je pense que si quelqu’un s’était trouvĂ© dans les bois, il aurait pensĂ©: «Il y a un fou lĂ -bas, ou bien quelqu’un qui s’est Ă©vadĂ© d’un asile d’aliĂ©nĂ©s.» Et je criais Ă  tue-tĂȘte en tournant continuellement autour de l’arbre. Eh bien, c’est ainsi que je me sentais. J’adorais Dieu.
E-40 Et pendant que j’adorais le Seigneur, en tournant tout autour de l’arbre, tout d’un coup un petit Ă©cureuil de pin... Oh! c’est l’animal le plus bruyant que vous ayez jamais entendu. Il a sautĂ© sur une souche et a levĂ© les yeux vers moi, et il a commencĂ© Ă  crier: «Tchat, tchat, tchat, tchat, tchat!»
Je me suis dit: «Est-ce que je t’ai excitĂ©, petit animal?» Eh bien, je me suis dit: «Tu devrais adorer Dieu avec moi. Tu es une crĂ©ature de Dieu. Pourquoi n’adores-tu pas avec moi?» Je me suis dit: «Oh! ne L’aimons-nous pas?» Et je courais tout autour de l’arbre...?... de toutes mes forces. Je ne me souciais de rien. J’étais en train d’adorer Dieu. Oh! la la! ma coupe dĂ©bordait. Ce n’était pas pour susciter des moqueries. Ce n’était pas pour ĂȘtre vu. J’étais plongĂ© dans mes sentiments, tout comme David avait dansĂ© devant l’arche de l’Eternel.
Et j’ai dit: «Regardez ce petit Ă©cureuil de pin.» Je me disais qu’Il Ă©tait en train d’aboyer contre moi. Et de toute façon, c’est le policier des bois.
E-41 Et j’ai remarquĂ© que lĂ  sous les arbres que le vent avait abattus, cette grande tempĂȘte avait–avait forcĂ© un grand aigle Ă  descendre lĂ . Et c’est ce qui le faisait jacasser, ce n’était pas le bruit que je faisais, mais c’est l’aigle qui se trouvait lĂ  sous des cĂŽnes des pins. Et il a sautĂ© sur une branche, ce trĂšs grand oiseau gracieux, qu’on appelle l’aigle.
Je me suis arrĂȘtĂ© et je me suis dit: «Bien, je sais que Tu es dans l’appel de ce loup et de l’élan. Tu es dans le coucher du soleil. Tu es dans l’arc-en-ciel. Tu es simplement partout. Mais qu’en est-il de ceci? Quelle espĂšce de semence est-ce?» Alors je l’ai observĂ© pendant quelques instants. Et j’ai dit: «Eh bien, je me demande pourquoi Dieu veut que j’observe cela.» Et tout d’un coup j’ai remarquĂ© que ce grand aigle n’avait pas peur.
Dieu n’aime pas les poltrons. Dieu aime des hommes qui sont braves. Il ne peut pas utiliser un poltron qui s’enfuit et qui a peur de vous tĂ©moigner de sa guĂ©rison, ou de parler Ă  ses voisins, Ă  son patron de ce que Dieu a fait pour lui, ou Ă  rendre gloire Ă  Christ, qui a honte de parler Ă  l’heure oĂč les Ă©preuves surviennent, et vous avez peur de dire que vous ĂȘtes un chrĂ©tien. Dieu ne peut pas vous utiliser. Je doute mĂȘme que le diable...?... pareil. C’est juste. Vous n’ĂȘtes donc bon Ă  rien.
E-42 Mais cet aigle-ci, j’ai remarquĂ© qu’il Ă©tait courageux. Et je me suis dit: «Je vais tester son courage.» Et j’ai dit: «Mon ami...» Il me regardait de ses grands yeux gris, et ensuite l’écureuil de pin... Et j’ai dit: «Sais-tu que je peux t’abattre?» Ce que je n’avais pas l’intention de faire. Je l’admire trop. J’ai dit: «Sais-tu que je peux t’abattre?» Il a simplement continuĂ© Ă  remuer ses ailes.
Et j’ai dit: «Je vais le tester.» J’ai pris mon fusil, j’ai fait semblant de sauter pour prendre mon fusil. Et il m’a regardĂ©. Et il continuait de remuer ses ailes. Oh! j’ai dit: «Merci, PĂšre. Je vois ce que cela signifie. Tu as dotĂ© cet aigle de deux ailes, aussi longtemps qu’il peut sentir que ces ailes sont en forme, il sait qu’il peut me devancer et voler au-dessus de ces arbres. Il a confiance dans la protection que Dieu lui a donnĂ©e.»
Et si l’aigle peut avoir confiance dans ce que Dieu lui a donnĂ© comme protection, que devrait faire l’Eglise avec le Saint-Esprit, votre protection et votre Tuteur que Dieu vous a donnĂ©s, lorsque la maladie vous frappe ou lorsque les ennuis vous frappent?
E-43 Je l’ai regardĂ©. Il savait que je l’admirais. Il savait qu’il pouvait se trouver au sommet de ces arbres avant que j’atteigne ce fusil et qu’il serait hors de ma portĂ©e. Alors il savait que son jugement Ă©tait correct. Et aussi longtemps qu’il pouvait sentir ces ailes fonctionner parfaitement, tout Ă©tait OK.
Eh bien, aussi longtemps qu’un chrĂ©tien peut sentir et reconnaĂźtre que son expĂ©rience et sa vie, et le... vous pouvez sentir le Saint-Esprit dans votre vie, le diable ne peut pas vous bluffer. Vous savez oĂč vous vous tenez.
Et au bout de quelque temps il en avait assez de tout ces petits jacassements, alors il a simplement fait un grand bond, et deux coups d’ailes; et ensuite je me suis mis Ă  pleurer alors que je remarquais ce grand oiseau gracieux qui dĂ©ployait ces ailes. Il n’a plus battu les ailes du tout. Il savait comment manoeuvrer ces ailes, ces dons qu’il avait reçus de Dieu. Il savait comment les manoeuvrer dans l’air. Et il est montĂ© et a continuĂ© Ă  monter jusqu’à ce qu’il n’était plus qu’un tout petit point.
J’ai pleurĂ©. J’ai dit: «C’est ça, Seigneur. Il en a eu tellement marre de ces petits jacassements incessants qu’il est allĂ© loin pour ne plus entendre cela.» J’ai dit: «C’est ça. Si seulement l’Eglise savait comment dĂ©ployer sa foi, ses ailes de foi dans les grondements de la puissance du baptĂȘme du Saint-Esprit, et s’élever au-dessus de ces jacassements incessants qui disent: ‘Les jours des miracles sont passĂ©s. Le Saint-Esprit n’existe pas.’» Elevez-vous au-dessus de cela. Eloignez-vous-en.
E-44 Il ne s’agit pas de sautiller de chez les mĂ©thodistes pour aller chez les baptistes, et sautiller pour aller chez les presbytĂ©riens, et sautiller pour aller chez les pentecĂŽtistes, chez les assemblĂ©es [de Dieu], chez les unitaires, chez l’église de Dieu, et chez les nazarĂ©ens. Ne le faites pas.
DĂ©ployez simplement vos ailes; prenez votre envol. Montez trĂšs haut avec le Saint-Esprit de Dieu, et la gravitation perdra son emprise, et par une force invisible vous serez Ă©levĂ© au-dessus de ces jacassements qui disent: «Docteur Untel a dit telle chose.» L’église ne croit pas que c’est le...?... Peu importe ce que dit l’église, c’est ce que Dieu dit qui est la vĂ©ritĂ©.
«Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation: voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Voici, Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. Et les choses que Je fais vous les ferez aussi. Les oeuvres que Je fais, celui qui croit en Moi... Celui qui croit en Moi... Et les oeuvres que Je fais, il les fera aussi.»
Dieu veut un hĂ©ros. Le monde cherche un hĂ©ros. Le monde cherche un...?... pour vous. Votre–votre compagnie cherche un hĂ©ros.
E-45 Je chassais un jour... Maintenant je termine. Un jour je chassais en compagnie d’un ami lĂ  dans les bois du nord, lĂ  oĂč je chasse trĂšs souvent. Cet homme Ă©tait un homme bien, mais il Ă©tait la personne la plus cruelle. Et il aimait faire de l’épate, comme le font beaucoup de gens, disant: «Eh bien, j’aimerais vous faire comprendre que je suis le docteur Untel et...» Ça m’est Ă©gal. Voyez-vous? «Eh bien, maintenant, vous ne connaissez mĂȘme pas votre...» C’est trĂšs bien. Je Le connais Lui.
Mais il disait... Il aimait tirer sur les faons juste pour se montrer mĂ©chant. Eh bien, c’est en ordre. Si la loi dit que vous pouvez abattre un faon, c’est en ordre. Abattez-le et contentez-vous-en. Mais lui en tuait huit ou dix au cours d’une seule annĂ©e, c’était juste parce que je l’avais condamnĂ© pour cela.
Autrefois, j’étais un garde-chasse pendant bien des annĂ©es. Et je l’avais blĂąmĂ© et j’ai dit: «Burt, tu ne devrais pas faire cela! Ce n’est pas correct.»
«Oh! a-t-il dit, toi poule mouillée de prédicateur!»
Alors j’ai dit: «TrĂšs bien. Vas-y; mais ce que tu fais n’est pas bien et un jour cela se retournera contre toi. Si tu as besoin d’un faon, tu as le droit d’abattre un faon tout autant qu’Abraham en avait de tuer un veau. Mais tu dois en prendre un seul, car tu dois rendre Ă  CĂ©sar ce qui est Ă  CĂ©sar, et Ă  Dieu ce qui est Ă  Dieu.»
E-46 Mais il tirait sur les faons, juste pour m’inciter Ă  le gronder. Et une annĂ©e, lorsque j’étais montĂ© lĂ  pour chasser, il s’était fabriquĂ© un petit sifflet. Il pouvait faire rĂ©sonner cela et ça produisait le cri d’un petit faon. Et j’ai dit: «Burt, vas-tu utiliser cela?»
Il a dit: «Ah! prédicateur, ressaisis-toi!»
Et pendant que nous Ă©tions dans le bois, deux jours plus tard, nous sommes arrivĂ©s sur une petite clairiĂšre oĂč la neige avait fondu, car le soleil y avait brillĂ©...?... des congĂšres dans les bois. Et il s’est assis lĂ , et il a fait retentir ce sifflet, cela a rĂ©sonnĂ© comme un petit faon qui crie. Et maintenant, Ă©coutez attentivement.
Et lorsqu’il a sifflĂ©, qu’est-ce qui est apparu de l’autre cĂŽtĂ© de la clairiĂšre, sinon une grande et belle biche, la femelle du cerf. Oh! elle avait l’air si gracieuse: ses grands yeux bruns Ă©taient en train de chercher, ses oreilles s’étaient redressĂ©es et elle s’est avancĂ©e lĂ  Ă  dĂ©couvert. Pourquoi? Elle Ă©tait une mĂšre. Et un bĂ©bĂ© avait pleurĂ©. OĂč se trouvait-il? Il Ă©tait en difficultĂ©. C’était une mĂšre, et l’amour d’une mĂšre qui appelait...
E-47 Et j’ai vu cet homme tirer le levier et introduire une cartouche dans le fusil. Je me suis dit: «Oh! Burt, tu ne vas pas faire cela.» Et je l’ai vu (c’était un tireur d’élite) lever son fusil, ajuster le rĂ©ticule sur le coeur de la bĂȘte, poser son fusil contre son Ă©paule Ă  cause du recul du fusil.
Et cette grande biche, avec cette brave dĂ©monstration d’hĂ©roĂŻsme, s’est avancĂ©e, marchant Ă  pas lourds en train de regarder, et elle a aperçu le chasseur. J’ai dit: «Oh! comment...» Je me suis dit: «Comment peux-tu faire cela, Burt?»
Elle Ă©tait Ă  la recherche de ce bĂ©bĂ©. Bien qu’elle savait que ce fusil allait lui ĂŽter la vie dans quelques instants, cela ne l’a pas inquiĂ©tĂ©e. Il y avait quelque chose en elle, sa nature, elle Ă©tait une mĂšre. Cela ne changeait rien qu’elle meure ou pas, le bĂ©bĂ© Ă©tait en difficultĂ©. Elle regardait le canon du fusil. Le bĂ©bĂ© Ă©tait en difficultĂ©... Elle avait vu le chasseur et le fusil qui Ă©tait levĂ©, mais oĂč se trouvait le bĂ©bĂ©? Elle est sortie dans la clairiĂšre. J’ai dit: «Ô Dieu, s’il Te plaĂźt, oh! ne le laisse pas faire cela. Comment peut-il faire cela?»
E-48 Et pendant que j’étais en train de prier, je remarquais que le fusil ne dĂ©tonait pas: pourtant il Ă©tait un fin tireur, je me suis retournĂ©, et je l’ai vu avec son fusil, et le canon tremblait. Je l’ai observĂ©. Il s’est retournĂ©, et des larmes coulaient sur ses joues. Il a posĂ© son fusil sur l’herbe, il a couru vers moi, et il a dit: «Billy, j’en ai assez. Je ne peux pas le faire. Billy, prie pour mon Ăąme pĂ©cheresse.» Qu’était-ce? Il avait vu la dĂ©monstration d’un vĂ©ritable amour d’une mĂšre qui s’est avancĂ©e en face de la mort, parce qu’un bĂ©bĂ© Ă©tait en difficultĂ©.
Les gens... Dieu cherche des hommes et des femmes qui ont l’amour de Dieu dans leurs coeurs, qui peuvent avancer en face de la mort elle-mĂȘme, et appeler ces choses qui n’existent pas comme si elles existaient, parce que Dieu l’a dit, l’amour de Dieu dans leurs coeurs. Prions.
E-49 Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e et que chacun prie, s’il vous plaĂźt, je me sens contraint de faire quelque chose en ce moment. Je vais vous poser une question trĂšs sincĂšre. Si vous n’ĂȘtes pas un chrĂ©tien, ou bien vous avez professĂ© Christ sans avoir jamais pris rĂ©ellement position, n’avez-vous pas honte de votre confession? Bien que vous ayez Ă©tĂ© membre d’une Ă©glise pendant bien des annĂ©es, mais en rĂ©alitĂ© vous n’ĂȘtes jamais nĂ© de nouveau. Vous n’avez jamais... Vous avez entendu les credos de l’église, et vous n’avez jamais Ă©coutĂ© le Saint-Esprit vous faisant la cour, vous enseigner de venir Ă  Christ, si vous voulez vous avancer ce soir comme un vĂ©ritable hĂ©ros et montrer avec bravoure votre vĂ©ritable amour pour Christ...
Pendant que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e et que les chrĂ©tiens sont en train de prier, voulez-vous simplement lever la main, pas vers moi le prĂ©dicateur, mais vers Dieu, et dire: «Ô Dieu, ce soir dans mon coeur je lĂšve maintenant ma main. Je veux ĂȘtre rempli de Ton amour afin que je puisse dĂ©montrer Ton amour au monde comme un exemple de Christ. Prends-moi ce soir et remplis-moi du Saint-Esprit. Pardonne mes pĂ©chĂ©s et fais de moi une nouvelle crĂ©ature.»?
E-50 Au rez-de-chaussĂ©e, voulez-vous lever la main pendant que chaque tĂȘte est inclinĂ©e? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous, vous, vous. Que Dieu te bĂ©nisse, jeune fille. LĂ  Ă  ma droite, que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur.
Y a-t-il quelqu’un d’autre Ă  ma gauche, qui aimerait lever sa main et dire: «FrĂšre Branham, priez pour moi.»? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est... C’est une grande chose. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre, madame. Que Dieu te bĂ©nisse, jeune homme.
Quelqu’un d’autre au rez-de-chaussĂ©e, avant que nous allions au balcon? «Oh! Christ...» Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. «Fais de moi..» Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. «Fais que je puisse avoir un tel amour divin pour Toi, Seigneur, dans mon coeur, afin que je puisse manifester Ton amour. Je peux affronter la mort. Je peux aller partout, tĂ©moigner partout. C’est Toi que je dĂ©sire.» Que Dieu te bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse.
E-51 LĂ  aux balcons maintenant, lĂ -haut partout, voulez-vous lever la main? Que Dieu vous bĂ©nisse, ici Ă  ma gauche. Que Dieu vous bĂ©nisse, ici au centre. Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  au-dessus, Ă  l’étage. Que Dieu vous bĂ©nisse. Juste ici Ă  droite, y a-t-il quelqu’un qui aimerait dire...? Que Dieu te bĂ©nisse, jeune homme.
Y a-t-il quelqu’un d’autre qui aimerait dire: «FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi ce soir.»? Que Dieu te bĂ©nisse lĂ  derriĂšre, jeune homme. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu te bĂ©nisse, jeune fille, toi jeune garçon. LĂ  au fond, jeune fille, oui. Que Dieu soit avec toi.
«J’aimerais que vous vous souveniez de moi, FrĂšre Branham. Maintenant mĂȘme le Saint-Esprit est en train de parler dans mon coeur et Il dit: ‘Oh! c’est toi que Je dĂ©sire.’» Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. «C’est toi que Je dĂ©sire», dit le Saint-Esprit. «J’aimerais que tu prennes position pour Moi ce soir. J’aimerais que tu t’avances et que tu montres ta–ce sentiment que Je vous donne maintenant, car tu sais que tu es nĂ©cessiteux et que tu as besoin de Moi.»
E-52 Le Saint-Esprit essaie de vous amener comme un don d’amour Ă  Dieu, et voulez-vous que je me souvienne de vous et dĂ©sirez-vous que Dieu vous fasse entrer, voulez-vous lever la main? Y a-t-il quelqu’un d’autre qui n’a pas encore levĂ© sa main pour dire: «Remplis-moi, ĂŽ Dieu, de Ton Saint-Esprit. Scelle-moi dans Ton Royaume.»? Que Dieu vous bĂ©nisse, cet homme et cette femme lĂ -bas. Oui. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Que Dieu te bĂ©nisse, jeune fille qui est lĂ  en haut au balcon.
Je suis tout simplement en train de surveiller. Dieu...?... chaque main et connaĂźt chaque coeur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous, vous lĂ -bas. Oui, vous par ici, que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. MĂȘme quelques...?... leurs fauteuils et ils viennent carrĂ©ment ici, en pleurant. Savez-vous que c’est ce qu’il nous faut? Vous devez avoir un brisement avant que vous puissiez avoir un remodelage. Les prophĂštes allaient Ă  la maison du potier.
Nous n’avons besoin d’aucune thĂ©ologie maintenant. Nous avons besoin de l’Amour. Oh! l’amour de Dieu, Si riche, si pur!Si insondable et fort!Il demeurera Ă©ternellement, Le chant des saints et des anges.
AprĂšs que tout aura disparu, l’amour demeurera Ă©ternellement. Les miracles et les prophĂ©ties, les enseignements et tout le reste, la sagesse, la connaissance, les langues et les interprĂ©tations, tout faillira et cessera.
E-53 Mais l’amour de Dieu endurera Ă©ternellement: les chants des saints et des anges. Dieu a tant aimĂ© le monde, aimez-vous tellement Dieu du fait qu’Il vous a aimĂ©? Dieu a fait de vous ce que vous ĂȘtes en vous accordant un choix. Si vous dĂ©sirez vivre, vous pouvez accepter cela. Je pense qu’il y a environ cinquante ou soixante mains qui se sont levĂ©es dans cette salle, des gens qui dĂ©sirent qu’on se souvienne d’eux dans la priĂšre en ce moment.
Y a-t-il quelqu’un d’autre juste avant que nous terminions? Je me sens un peu Ă©trange au sujet... Je sens comme s’il y a quelqu’un d’autre qui, peut-ĂȘtre, aimerait lever la main. Vous direz: «Cela change-t-il quelque chose?» Si, que Dieu te bĂ©nisse, jeune homme. Que Dieu soit avec toi. TrĂšs bien. Maintenant, pendant que vous avez inclinĂ© la tĂȘte, je vais faire ce que...
Maintenant, Ă©coutez. Qu’est-ce qui vous a poussĂ© Ă  lever la main? Qu’est-ce qui a fait cela? JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement. Et tous ceux qui viendront Ă  Moi, Je leur donnerai la Vie Eternelle, et Je les ressusciterai au dernier jour.» Maintenant, je suis en train de citer la Parole de JĂ©sus. Je sais que nous avons des coutumes. Nous–nous avions un autel ici, nous venions Ă  l’autel, mais nous n’avons pas d’autel.
E-54 Juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes assis, c’est lĂ  oĂč Dieu vous a convaincu; juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes assis, c’est lĂ  que Dieu vous a donnĂ© Ă  Christ. Juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes assis, vous pouvez recevoir le Saint-Esprit. Il est ici maintenant. Voyons ce que dit JĂ©sus, Saint Jean 5.24. Pendant que vous priez. Ecoutez donc Sa Parole, la Parole de JĂ©sus: «Celui qui entend Ma Parole, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a (temps prĂ©sent) la Vie Eternelle, et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»
Comme c’est simple, comme c’est doux, le PĂšre a rendu cela tellement simple pour nous. Ce n’est pas compliquĂ©, il ne s’agit pas de programmes d’instruction, pas de credos ni de catĂ©chismes Ă  apprendre, mais de Le connaĂźtre Lui par l’amour, le PĂšre a rendu cela tellement simple. «Celui qui entend Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a (au temps prĂ©sent) la Vie Eternelle (est-ce que le Saint-Esprit c’est la Vie Eternelle? Oui.), et ne vient point en jugement ou en condamnation; mais il est passĂ© (au temps passĂ©) de la mort Ă  la Vie.»
E-55 Maintenant, PĂšre cĂ©leste, de toute façon le Glorieux Saint-Esprit est en train de se mouvoir parmi nous. Partout jusqu’au sous-sol, et Ă  l’étage, au balcon, des hommes et des femmes ont levĂ© la main, certains d’entre eux sont ĂągĂ©s, d’autres sont jeunes, d’autres sont d’un Ăąge moyen, et ils sont–ils T’ont acceptĂ© comme leur Sauveur et dĂ©sirent ĂȘtre remplis du Saint-Esprit, ĂȘtre enseignĂ©s par Lui, pour qu’ils mĂšnent une vie humble, pour produire les fruits de l’Esprit dans leur vie, et devenir salĂ©s dans leur marche et dans leur vie, afin que le monde ait soif.
Il a dit: «Vous ĂȘtes le sel de la terre.» Et ils dĂ©sirent ĂȘtre tellement assaisonnĂ©s du Saint-Esprit que les hommes et les femmes diront: «Oh! j’aime ĂȘtre comme lui ou comme elle. Je crois que ce sont de vĂ©ritables chrĂ©tiens. Ils ont les fruits de l’Esprit, l’amour, la joie, la paix, la patience, la bĂ©nignitĂ©, la bontĂ©, la douceur, la tempĂ©rance.» Ô Dieu, accorde cela maintenant mĂȘme.
Que le plus glorieux des miracles soit accompli par... Cela a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© accompli. Ils ont levĂ© leurs mains, et ils n’auraient pas pu le faire s’ils n’étaient pas convaincus, si Tu ne les avais pas poussĂ©s Ă  le faire. Ils ont levĂ© leurs mains vers Toi, montrant qu’ils dĂ©siraient prendre position pour Toi ce soir.
Et je prie que le glorieux Saint-Esprit qui a inscrit leurs noms dans le Livre de Vie Ă  l’instant mĂȘme, les couve comme Il l’avait fait au–avant mĂȘme qu’ils soient sur la terre, et les a amenĂ©s jusqu’à ce point; et maintenant Il les a donnĂ©s au PĂšre, et le PĂšre les a donnĂ©s Ă  Christ.
E-56 Et je Te prie de remplir chaque coeur du Saint-Esprit. Que les membres d’église retournent Ă  leurs Ă©glises locales en tĂ©moignant et en glorifiant Dieu. Accorde-le, Seigneur. Que le Saint-Esprit vienne sur eux, qu’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, qui gagnera des millions d’ñmes Ă  Christ Ă  travers cette nation, se dĂ©clenche dans cette ville et dans les environs. Accorde-le, PĂšre. Fais-le, car Tu as dit: «Tout ce que vous demanderez dans la priĂšre, croyez que vous l’avez reçu et vous le verrez s’accomplir.
C’est la promesse que Tu as faite au croyant. Et ce soir, en tant que croyant je croirai, ĂŽ JĂ©hovah Dieu, que chaque Ăąme que Tu m’as fait voir lever sa main, et ceux que je n’ai pas vus, je Te demande, ĂŽ Seigneur, de les prendre, de les nourrir, et d’ĂȘtre leur Tuteur Ă  travers le Saint-Esprit. Que je puisse les rencontrer un jour dans la Gloire, lorsque ce voyage de la vie sera fini, et que la grande guerre atomique qui est sur le point de se dĂ©clencher Ă  tout moment sera dĂ©clenchĂ©e, puissent-ils ĂȘtre enlevĂ©s ensemble avec ceux qui s’endorment dans la poussiĂšre de la terre, pour rencontrer le Seigneur dans les airs et ĂȘtre toujours avec Lui. Accorde-le, PĂšre. Car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.
E-57 Oh! je L’aime. N’est-Il pas merveilleux? Combien vous vous sentez purs! La Parole, le lavage d’eau par la Parole, l’eau de sĂ©paration. Et nous sommes lavĂ©s par l’eau de la Parole. Elle nous sĂ©pare des choses du monde pour une vie consacrĂ©e avec JĂ©sus. Oh! il est absolument censĂ© en ĂȘtre ainsi au sein de la PentecĂŽte. J’ai pris beaucoup de temps. Mais, mes amis, je sens que ceci est plus bĂ©nĂ©fique que n’importe quoi. Le salut...?...
Avez-vous distribuĂ© des cartes de priĂšre? Je ne crois pas que je vais les utiliser. Je ne me sens pas du tout contraint Ă  le faire. JĂ©sus est ici. Et nous n’avons pas besoin de cartes de priĂšre. Les cartes de priĂšre servent seulement Ă  garder les gens en ligne. Mais je crois que nous avons fait ce qui Ă©tait juste Ă  Ses yeux. Et je crois que la Bible enseigne qu’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Est-ce ce que dit la Bible?
Et s’Il Ă©tait ici ce soir et que vous Lui demandiez de vous guĂ©rir, Il vous dirait simplement et vous indiquerait Sa Parole; Il vous a dĂ©jĂ  rachetĂ© du pĂ©chĂ© et de la maladie. Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. C’est une oeuvre achevĂ©e qu’Il vous indiquerait.
E-58 Mais si la Bible dit qu’Il serait touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s... Une fois une femme qui avait une infirmitĂ© a touchĂ© Son vĂȘtement. Et elle s’est retirĂ©e dans l’assistance. Et JĂ©sus a dit qu’Il Ă©tait devenu faible. Le Christ immortel a dit qu’Il Ă©tait devenu faible. Je me demande pourquoi Il Ă©tait devenu faible. La force L’avait quittĂ©. C’est difficile Ă  comprendre. Cela ne peut ĂȘtre expliquĂ©.
Savez-vous que les poĂštes et les prophĂštes sont considĂ©rĂ©s comme des nĂ©vrosĂ©s? Avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ©... ConsidĂ©rez William Cowper qui a donnĂ© Ă  l’AmĂ©rique ses meilleurs chants populaires. Il a Ă©tĂ© mal compris. Chaque fois qu’il entrait dans l’inspiration et qu’il Ă©crivait une chanson, il devenait comme un homme ivre. Finalement, aprĂšs qu’il sortait de l’inspiration, il ne savait pas oĂč il se trouvait, quand l’inspiration le quittait. Il a appelĂ© son serviteur, il a pris un rasoir, et il s’est suicidĂ©. Je me suis tenu prĂšs de... C’était Stephen Foster, excusez-moi.
E-59 Et William Cowper, je me suis tenu à sa tombe à Londres, en Angleterre, tout récemment. Et là, William Cowper a donné au monde un merveilleux cantique. Il a écrit ce fameux cantique:
Il y a une fontaine remplie de sang
TirĂ©e de veines d’Emmanuel;
Lorsque les pécheurs plongent sous ce flot,
Ils perdent toutes leurs tùches de culpabilité.
Et lorsqu’il est sorti... Avez-vous dĂ©jĂ  lu cette histoire-lĂ , lorsqu’il est sorti de l’inspiration. Il Ă©tait tellement emportĂ© que lorsqu’il a Ă©crit ce cantique, il est entrĂ© dans un taxi et il a essayĂ© de trouver une riviĂšre pour se suicider. On le considĂ©rait comme un nĂ©vrosĂ©...
E-60 Jonas, aprĂšs avoir reçu cette inspiration pour prĂȘcher Ă  une ville de la dimension de Saint Louis, et les gens se sont repentis au point qu’ils ont revĂȘtu leurs animaux de sacs, ensuite lorsque l’Esprit l’a quittĂ©, il a priĂ© que Dieu lui ĂŽte la vie.
Elie s’était tenu lĂ  sous l’inspiration, il a fait descendre le feu du ciel et il a appelĂ© la pluie le mĂȘme jour. Et ensuite, lorsque l’inspiration l’a quittĂ©, il Ă©tait en train d’errer dans le dĂ©sert pendant quarante-huit nuits. Et Dieu l’a trouvĂ© retirĂ© lĂ  dans une petite caverne.
L’Ange Ă  la piscine d’eau, la premiĂšre personne qui y entrait avec foi dĂ©fiait cet Ange. Toute la vertu de l’Ange quittait l’eau, et les gens devaient attendre une autre saison.
E-61 Une petite femme toucha les vĂȘtements du Seigneur JĂ©sus et Emmanuel, qui avait la plĂ©nitude de Dieu en Lui; Il s’est retournĂ© et a dit: «Qui M’a touchĂ©? Car Je suis devenu faible.» Vous vous posez alors des questions.
Eh bien, Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de notre infirmitĂ©. Maintenant, puisqu’Il a Ă©tĂ© glorifiĂ©, et qu’Il a dĂ©jĂ  payĂ© pour nos infirmitĂ©s, comment saurons-nous si nous L’avons touchĂ©? Il doit ĂȘtre le mĂȘme pour entrer dans l’assistance et trouver la foi. Est-ce juste? C’est ce que nous avions.
Je crois que ce soir, si vous ĂȘtes respectueux, trĂšs respectueux, et que vous demandiez Ă  Dieu, nous allons simplement prier et laisser le Saint-Esprit entrer dans l’assistance afin que ces jeunes chrĂ©tiens qui viennent d’accepter Christ puissent voir que le Christ qu’ils ont acceptĂ© n’est pas un mythe ni un tas de credos. C’est un Dieu vivant.
E-62 Dieu notre PĂšre, au Nom de JĂ©sus nous Te remettons cette assistance. Il y a des malades ici. Et je sais que Tu es ici, Toi le grand GuĂ©risseur, et que Tu as dĂ©jĂ  acquis leur guĂ©rison. Et maintenant, PĂšre cĂ©leste, pour confirmer Ta Parole, je prie que Tu fasses quelque chose ce soir juste ici, juste de la maniĂšre dont Tu l’avais fait avant que Tu sois crucifiĂ©.
C’est comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs, sur le chemin pendant qu’ils se rendaient lĂ , ils s’entretenaient avec Toi. Ils ne s’en Ă©taient pas rendu compte. Mais une fois que Tu Ă©tais Ă  l’intĂ©rieur avec eux, les portes fermĂ©es, Tu as fait quelque chose que Tu avais coutume de faire avant Ta crucifixion, et ils ont reconnu que c’était Toi.
Fais-le encore ce soir, PĂšre. Je T’en prie. Regarde cette assistance. Et nous nous abandonnons Ă  Toi, et regarde la foi qui est nĂ©e. J’ai pris mon temps, mais je prie de nous excuser pour le temps et de recevoir ces gens dans Ton Royaume et dans Ta grĂące.
Et puis-je, moi Ton serviteur, maintenant ĂȘtre oint pour ce service qui vient. Et que chaque personne ici soit ointe, et puissions-nous voir l’action de la main du Dieu vivant qui est parmi nous. Nous prions au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-63 Maintenant, je dis ceci avec respect. Regardez par ici. Combien de gens ici sont malades? Je ne veux pas de cartes de priĂšre maintenant. J’aimerais avoir ceux qui n’ont pas de cartes de priĂšre. Levez la main, vous qui ĂȘtes malades et qui dĂ©sirez que Dieu vous guĂ©risse, partout, au balcon...?... OĂč que ce soit, voulez-vous simplement lever la main? Vous m’ĂȘtes totalement inconnus. Lorsque JĂ©sus se tenait lĂ  et qu’Il a regardĂ© l’assistance, Il...
Combien n’ont jamais assistĂ© Ă  l’une de mes rĂ©unions? Faites voir la main. Regardez. Docteur Vayle, avez-vous expliquĂ© ceci avant que je vienne, la façon dont ça opĂšre? En avez-vous compris les explications? Moi, je soutiens que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© des morts. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Lorsqu’Il a regardĂ© l’assistance et Il a trouvĂ© cette petite femme... Lorsque NathanaĂ«l est venu, Il le connaissait, et Il a dit qui il Ă©tait. Il a appelĂ© Pierre...?... Il lui a mĂȘme dit son nom et tout... Oh! la la!
E-64 Pensez-y. Il a dit: «Je ne fais rien si le PĂšre ne Me le montre premiĂšrement.» Saint Jean 5.19. Combien savent que c’est vrai? «Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, sinon ce qu’Il voit faire au PĂšre.» Il percevait leurs pensĂ©es pendant qu’Il...?... Il Ă©tait Dieu. Il avait priĂ© pour les morts.
Maintenant, regardez par ici. Restez simplement tranquilles et priez, et dites... Maintenant, cela ne change rien si je vous touche ou si vous me touchez. Cela n’a rien Ă  faire avec la chose. Touchez-Le. Moi, je ne suis pas le Souverain Sacrificateur. C’est Lui le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de notre infirmitĂ©. Combien savent que c’est la Parole de Dieu? Maintenant, tournez le regard vers Lui.
E-65 Bon, que sommes-nous? Des sarments. Qu’est-Il? Le Cep. Est-ce que le cep porte des fruits? Non. Ce sont les sarments qui portent les fruits. Alors nos mains sont Ses mains. Nos yeux sont Ses yeux. Nous abandonnons tout notre ĂȘtre. Et si JĂ©sus-Christ vient maintenant et visiblement, par Ses oeuvres, Ă  part le fait de dire ce qu’Il a dĂ©jĂ  accompli, s’Il vient, et qu’Il parle, et qu’Il fasse juste quelque chose qu’Il avait fait avant Sa crucifixion, allez-vous croire qu’Il est ressuscitĂ©, qu’Il est–qu’Il est ici? Chacun de vous va-t-il accepter cela? Maintenant, vous tous qui ĂȘtes dans l’assistance, regardez dans cette direction, Ă©tant d’un commun accord.
Ceci est un dĂ©fi terrible. Mais qu’est-ce? Une fois quelqu’un m’a dit: «FrĂšre Branham, n’avez-vous pas peur?» Non, non. Juste comme l’aigle, je sens et je sais que le Saint-Esprit est ici, et je sais qu’Il m’a appelĂ© Ă  faire ceci. Je n’ai aucune crainte. C’est Son oeuvre, pas la mienne. Je n’ai rien Ă  faire avec la chose. C’est votre foi qui touche Dieu.
E-66 Tenez, c’est au petit dĂ©jeuner ce matin que j’ai expliquĂ© exactement cela. La femme a utilisĂ© le don de Dieu. Dieu avait utilisĂ© Son propre don lors de la rĂ©surrection de Lazare et des autres personnes. Mais lorsque cette femme a touchĂ© Son vĂȘtement, elle avait utilisĂ© le don de Dieu. Et ceci c’est le moment oĂč vous utilisez le Saint-Esprit, le don de Dieu. Et nous sommes assis ici comme des ceps ou plutĂŽt comme des sarments.
Maintenant, Ă©coutez et croyez. Et que le Dieu du Ciel, dans la PrĂ©sence duquel nous nous tiendrons un jour, m’accorde Ă  moi Son humble serviteur ce que je demande maintenant pour Sa gloire. Au Nom de JĂ©sus. Amen.
Je suis trÚs content que le piano soit en train de jouer. Maintenant, croyez simplement au Seigneur et soyez... Ne regardez pas à moi. Regardez à Lui donc. Soyez en priÚre, dites: «Seigneur, aie pitié de moi.»
E-67 Maintenant, tout celui qui a lu le livre le sait et ainsi de suite, et il me connaĂźt–je ne suis qu’un homme. Je ne connais personne du tout ici, alors que je regarde cette assistance. C’est ce matin que j’ai rencontrĂ© ce prĂ©dicateur mĂ©thodiste qui est assis ici. Je crois que c’est monsieur Smith qui est assis juste ici, celui qui fait l’enregistrement. Je connais ceux qui sont assis lĂ . Je ne connais personne parmi vous. Mais il y a Quelqu’Un ici qui vous connaĂźt. Et c’est le Souverain Sacrificateur, Christ. Soyez simplement en priĂšre.
Maintenant, suivez attentivement. Le Saint-Esprit, Christ est ici. Lorsqu’Il dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Encore un peu de temps, et le monde (c’est l’incrĂ©dule) ne me verra plus; mais vous, vous Me verrez.» Est-ce ce qu’Il a dit? «Je (pronom personnel) serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.», en train de se manifester. La Bible dit: «Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»
E-68 Quelle forme avait-Il lorsque Paul L’a vu aprĂšs Sa rĂ©surrection? Comment Ă©tait-Il? Une LumiĂšre, quand il Ă©tait en route vers Damas. Il a dit: «Je viens de Dieu.» Qui Ă©tait-Il? La Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l. C’était l’Arche de l’Alliance. Tout le monde sait que c’était Christ. Et ensuite, Il a dit: «Je viens de Dieu (le Logos) et Je retourne Ă  Dieu.» Et lorsque Paul L’a vu, Il Ă©tait le Logos. C’est ce qu’Il est ce soir.
Combien ont dĂ©jĂ  vu Sa photo que la science a prise Ă  Houston, au Texas? Elle est suspendue Ă  Washington DC, lĂ  oĂč le FBI l’a examinĂ©e...?... Cela prouve Ă  la fois Ă  l’Eglise et au monde que j’ai dit la vĂ©ritĂ©. Christ est vivant. Et Il a prouvĂ© cela. Si je mourrais ce soir, et si ceci Ă©tait mon dernier message, mes paroles sont vraies. L’Eglise sait cela.
E-69 J’ai prĂȘchĂ© Ă  des millions, je pense directement ou indirectement, Ă  plus de dix millions de gens dans le monde. Ils le savent. Et la science le sait, parce qu’ils avaient pris un appareil photo et ils en ont installĂ© un ici en AmĂ©rique et un autre en Allemagne, et ils En ont pris la photo. VoilĂ  la LumiĂšre.
Ça se trouve dans le livre ici. Ce n’est pas une trĂšs bonne photo. Cela ne m’appartient pas. Elle est placĂ©e sous copyright. C’est l’association des photographes amĂ©ricains de Houston, au Texas, qui en est le propriĂ©taire. J’achĂšte cela. Je les amĂšne toujours dans les rĂ©unions pour les vendre, juste au prix d’achat.
Je–je ne prĂ©lĂšve pas de l’argent. Ne... Je n’ai pas besoin d’argent. Je vis juste de petits dons d’amour que les gens me donnent de temps en temps; c’est tout ce qu’il me faut.
E-70 Soyez respectueux. Continuez de prier. Je ne peux dire que ce que je vois. Je souhaite que mon auditoire... J’espĂšre que vous n’allez pas mal me juger comme serviteur de Dieu, en tant que votre frĂšre. Christ, le Saint-Esprit est ici. Il est prĂ©sent maintenant. Et en tant que... Qu’est-ce? Je m’abandonne tout simplement; vous aussi abandonnez-vous tout simplement. Et Dieu peut nous utiliser lorsque nous nous Ă©cartons du chemin, si nous avons reçu des dons pour certaines choses, comme le don de prĂȘcher pour un ministre.
Je ne suis pas un prĂ©dicateur. Je ne sais pas prĂȘcher. Je ne suis pas instruit. Mais je... Mon don a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© par le Saint-Esprit. Le voici. Et au Nom de Christ je prends chaque esprit qui est ici sous mon contrĂŽle, pour la gloire de Dieu.
Seulement j’aurais souhaitĂ© que vous voyiez ce que je suis en train de regarder. VoilĂ  la LumiĂšre qui va au-dessus d’un homme. Il est en train de prier. Cet homme dit: «Seigneur, que ce soit moi.» Il porte une cravate bleue et rouge, il est assis juste ici. Vous, croyez-vous que je suis Son serviteur? Si Dieu me rĂ©vĂšle ce que vous attendez de Dieu, le croirez-vous? Vous allez croire? Avez-vous une carte de priĂšre? Vous n’en avez pas. Vous avez une maladie de reins et c’est ce que vous voulez que Christ guĂ©risse. Si c’est juste, agitez la main dans tous les sens comme ceci. Recevez donc cela au Nom de JĂ©sus.
E-71 Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur. Croyez-vous maintenant qu’Il est ressuscitĂ© des morts? N’ĂȘtes-vous pas heureux que vous L’ayez reçu il y a quelques instants? Il n’y a aucune autre religion au monde qui puisse prouver que son fondateur est vivant. Ils sont tous morts et ils sont dans la tombe, mais Christ est ressuscitĂ©. Le christianisme peut prouver juste ici qu’Il est vivant. Lorsque quelqu’un dit...?... Les mahomĂ©tans et les bouddhistes ont dit: «Laissez-moi vous voir produire ce qu’Il a dit, produisez cela Ă  la rĂ©union.»
Quelque chose s’est produit, n’est-ce pas, monsieur? Qu’avez-vous touchĂ©? Pas moi. Avez-vous entendu ce qu’il a dit? Comment ai-je su ce qu’il Ă©tait en train de demander dans la priĂšre...?... Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre.
Ayez foi en Dieu. Priez tout simplement. Ne doutez pas. N’est-ce pas merveilleux? Maintenant, soyez trĂšs respectueux. Ne vous dĂ©placez pas. Soyez simplement respectueux. Voyons par oĂč Il reviendra. On a tout simplement eu l’impression que... Vous... Oh! cela...?... Non, vous ne pourrez pas expliquer Dieu.
E-72 Tenez, c’est une petite dame assise Ă  ma droite. Elle porte un chapeau blanc. Elle est en train de prier, disant: «Seigneur, que ça soit moi.» Elle est assise juste ici prĂšs d’une femme qui est infirme ou quelque chose du genre, au bout d’une rangĂ©e. Croyez-vous, madame, que vous avez Ă©tabli un contact avec Dieu? Le croyez-vous? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte, Son serviteur?
Si Dieu me rĂ©vĂšle la chose pour laquelle vous ĂȘtes en train de prier, allez-vous croire que c’est le mĂȘme Christ qui a dit Ă  la femme au puits ce qu’était son problĂšme? Allez-vous le croire? Vous voulez que Christ vous dĂ©livre de l’asthme. Si c’est juste, levez la main. Amen.
Il semble qu’il y a un homme qui souffre aussi de ce cas quelque part. Oh! c’est cette dame qui est assise Ă  cĂŽtĂ© de vous? C’est un... Cette femme Ă©tait en train de prier, ce n’est pas pour elle-mĂȘme. C’est une petite dame qui porte un pull-over. Elle prie pour quelqu’un d’autre. C’est un homme, n’est-ce pas? Il n’est pas ici non plus. C’est votre pĂšre. Il a l’arthrite. Levez la main si cela tĂ©moigne de la vĂ©ritĂ©. Avez-vous une carte de priĂšre, madame? Vous n’en avez pas? Vous pouvez rentrer chez vous et trouvez votre pĂšre comme vous l’avez cru au Nom de Christ.
E-73 Il y a quelqu’un ici, qui prie sĂ©rieusement. Il est debout lĂ . Oh! si seulement vous pouviez voir cette LumiĂšre se dĂ©placer et se tenir au-dessus... Il y a une petite dame qui est assise ici derriĂšre, vers le fond. Elle a mis son mouchoir sur ses yeux. Elle porte un petit chapeau blanc, elle a un petit objet sur son Ă©paule.
Elle souffre d’une affection des nerfs. Elle a Ă©tĂ© plusieurs fois dans des hĂŽpitaux, et elle a subi des opĂ©rations. C’est juste, n’est-ce pas, madame? Tenez-vous debout une minute, madame. Il s’agit de cette dame juste ici...?... Il y en a d’autres qui sont en train de prier devant vous. Je ne vous ai jamais vue, madame. Nous sommes de parfaits inconnus l’un pour l’autre. Est-ce juste?
Croyez-vous que je suis Son serviteur? Croyez-vous qu’Il est mort, qu’Il est ressuscitĂ©, et qu’Il est revenu sous la forme du Saint-Esprit et accomplit les mĂȘmes oeuvres... Et vous avez touchĂ© Quelque Chose... Maintenant, Ă©coutez. Vous Ă©tiez en train de prier pour que je vous appelle. N’est-ce pas vrai?
E-74 Et maintenant, un instant, jusqu’à ce que je puisse encore saisir la vision. Oui, je vous vois tout inquiĂšte au sujet de quelque chose. Et je vois, oui, ce sont des opĂ©rations. Et ces opĂ©rations vous ont rendue nerveuse. C’est juste, n’est-ce pas? Et vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous n’ĂȘtes pas de cet Etat non plus. Vous ĂȘtes du Michigan. C’est juste.
Et vous priez pour quelqu’un d’autre. Et ensuite, je vous vois bien des annĂ©es loin en arriĂšre dans votre vie. Et vous tenez un petit bĂ©bĂ© dans vos bras, et ce bĂ©bĂ© est aveugle. Il Ă©tait nĂ© aveugle. Vous ĂȘtes devenue une chrĂ©tienne. Vous avez priĂ© pour le bĂ©bĂ©. Le bĂ©bĂ© a recouvrĂ© la vue, et maintenant il est pratiquement un jeune garçon. Et il redevient aveugle. Et vous dĂ©sirez que Christ guĂ©risse cet enfant.
Et pour que vous sachiez que je suis le prophĂšte de Dieu, ce bĂ©bĂ© a l’air trĂšs pĂąle, cet enfant. Et il a des cheveux trĂšs blancs, une langue rose. C’est un enfant albinos. C’est vrai. Et vous vous appelez Eleanor. Votre nom de famille est Sullivan. C’est vrai, n’est-ce pas? Prenez ce mouchoir avec lequel vous avez essuyĂ© vos larmes et posez-le sur l’enfant. Ne doutez pas. Et recevez ce que vous avez demandĂ© au Nom de Christ.
E-75 Etes-vous conscient que le Saint-Esprit est lĂ ? Soyez tout simplement respectueux. Il semble ĂȘtre juste Ă  cĂŽtĂ© de cette dame assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Cette LumiĂšre est en train de se mouvoir au-dessus de cette femme. Elle a posĂ© son mouchoir sur la bouche. Tenez-vous debout, jeune dame. Juste Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Vous Ă©tiez en train de prier vous-mĂȘme. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Croyez-vous que l’Esprit qui est sur vous maintenant... N’est-ce pas une merveilleuse sensation? L’amour, la douceur, la patience, c’est le Saint-Esprit.
Oui, vous ĂȘtes en train de prier pour une maladie appelĂ©e hernie, que vous avez dans votre corps. C’est juste, n’est-ce pas? Maintenant, je vois un homme par ici Ă  vos cĂŽtĂ©s. Il fait sombre autour de cet homme. C’est votre mari. Il n’est pas sauvĂ©, et vous ĂȘtes en train de prier pour son salut. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Prenez ce mouchoir que vous tenez en main, glissez cela sous son oreiller. Ne doutez pas, mais croyez. Vous pouvez vous asseoir.
PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions pour le Saint-Esprit. Tu es le grand JE SUIS. Nous Te prions d’avoir pitiĂ© de plusieurs qui sont ici ce soir, et que Tu leur accordes de reconnaĂźtre que c’est Toi, le Glorieux PĂšre de nos esprits. Amen.
E-76 Oh! comme JĂ©sus est merveilleux! Prions. Il est le Souverain Sacrificateur de notre confession, pour intercĂ©der dans la PrĂ©sence de Dieu pour notre confession. Et tout ce pourquoi Il est mort nous appartient, c’est un don gratuit, si nous voulons accepter cela et le confesser, et renier tout ce qui est contraire. Oh! Il se tient maintenant tout prĂšs, cette LumiĂšre; la Colonne de Feu, cette LumiĂšre Ă©meraude, la gloire de la Shekinah qui Ă©mane de la PrĂ©sence de Dieu.
Elle se trouve au-dessus d’un homme qui porte un complet clair et qui est assis juste derriĂšre, lĂ  tout au fond. Il est assis sur le siĂšge du dehors. Et il a une sorte de maladie des cordes vocales dans sa gorge. Tenez-vous debout, monsieur. Est-ce que vous croyez? TrĂšs bien. C’est ça. Croyez-vous que Sa promesse vous guĂ©rira?
Il semble qu’il y a aussi un homme lĂ  derriĂšre vous. Asseyez-vous un moment, s’il vous plaĂźt. Il se tient tout prĂšs... TrĂšs bien. Maintenant, asseyez-vous juste un instant, monsieur. Vous deux, vous avez besoin... Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes monsieur William Caraway. Tenez-vous debout. Vous venez de Sidney, dans l’Ohio. C’est juste. Votre foi vous a sauvĂ©, monsieur. Rentrez chez vous en paix et que Dieu soit avec vous. Imposez la main Ă  l’homme qui est devant vous, parce que Cela a aussi touchĂ© cet homme. Au Nom de JĂ©sus-Christ qu’ils reçoivent ce qu’ils ont demandĂ©, pour la gloire de Dieu.
E-77 Qu’en est-il de vous lĂ  au balcon? Est-ce que vous croyez lĂ -haut? Dieu est lĂ -haut tout autant qu’Il est ici en bas. Etes-vous des croyants? Ayez foi en Dieu. Je dĂ©fie votre foi. Croyez de tout votre coeur. Oh! comme le Seigneur JĂ©sus est merveilleux! Maintenant, ĂȘtes-vous convaincu que ce n’est pas de la tĂ©lĂ©pathie? Etes-vous convaincu que c’est le Seigneur JĂ©sus? Je crois que quelqu’un au balcon compte sur le secours de notre Dieu lĂ -haut.
C’est au-dessus de cette dame assise juste en face de moi, portant une robe noire. Elle a un goitre. C’est juste, madame. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Si le Saint-Esprit me rĂ©vĂšle d’oĂč vous venez ou quelque chose vous concernant, allez-vous croire en Lui? Allez-vous croire, vous tous au balcon?
Pendant que j’ai un contact avec cette dame par le Saint-Esprit... Vous Ă©tiez en train de prier, n’est-ce pas, madame? Et voici autre chose afin que vous soyez sĂ»re: vous avez priĂ© pour ceci avant de quitter la maison. Vous venez d’une autre ville qui est tout prĂšs de Dayton, quelque chose comme cela. C’est une ville plus petite, appelĂ©e Miam–Miamisburg. C’est juste. Croyez-vous maintenant? Alors rentrez chez vous et soyez guĂ©rie au Nom de Christ.
E-78 Est-ce que vous croyez, tous? Croyez-vous que Sa PrĂ©sence est ici? Il est omnipotent. Et Il est omniprĂ©sent. Il est partout. Croyez en Lui maintenant et soyez guĂ©ris. J’aimerais que vous fassiez quelque chose pour moi. La voilĂ  encore. Inclinez la tĂȘte un instant.
Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, oh! de savoir que Ta PrĂ©sence est ici maintenant, Tu es en train de prouver que Tu es ressuscitĂ© des morts et que la Bible est la Parole infaillible de Dieu. Tu es le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Et nous en sommes trĂšs reconnaissants.
Et Tu as dĂ» frayer une voie pour confirmer cette Ecriture. Et ce soir Elle est accomplie, car JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ô Dieu, combien nous T’aimons! Combien nous T’adorons! Tu es parmi nous. Le cri du triomphe royal est ici. Le Grand JĂ©hovah qui continue Ă  marcher et le temps ne Le dĂ©range pas, Il continue Ă  marcher dans l’éternitĂ©. Il existe d’éternitĂ© en Ă©ternitĂ©, le JE SUIS Ă©ternel, le CrĂ©ateur des cieux et de la terre, l’Auteur de tout don excellent, et le–tout ce qui est bon dans tous les cieux et sur la terre T’appartient.
E-79 Ô Dieu, manifeste Ta bontĂ© envers ces gens ce soir et chasse l’incrĂ©dulitĂ© qui est au milieu des gens, ainsi que toutes les superstitions, afin que le Saint-Esprit, avec une grande explosion pendant que les gens sont assis ici maintenant mĂȘme, s’empare de cette assemblĂ©e des AmĂ©ricains, Seigneur, qui a Ă©tĂ© brisĂ©e par des credos, des dĂ©nominations et des superstitions. Ô PĂšre, chasse l’ennemi et apparais avec la gloire de la Shekinah qui brille sur chaque Ăąme ce soir et guĂ©ris les malades qui sont parmi le peuple. Pour la gloire de Dieu, accorde-le, Seigneur.
Je condamne le diable. Je dĂ©fie le diable. Et j’ordonne que le diable quitte ici avec toute l’incrĂ©dulitĂ© qu’il a, que cela sorte de cette assistance et que les gens soient complĂštement guĂ©ris au Nom de JĂ©sus-Christ.
Je Le louerai, je Le louerai,
Louez l’Agneau mort pour les pĂ©cheurs;
Rendez-Lui gloire vous tous les peuples,
Car Son Sang a lavé chaque tache.
Croyez-vous cela? Levez la main.
Je Le louerai (tenons-nous debout), je Le louerai,
Louez l’Agneau mort pour les pĂ©cheurs (C’est ça. VoilĂ .)
Rendez-Lui gloire vous tous les peuples,
Car Son Sang a lavé chaque...
C’est cela. Le Saint-Esprit est dans la salle, l’heure... Si vous voulez ĂȘtre guĂ©ri, acceptez cela maintenant. Je vous confie Ă  Dieu au Nom de JĂ©sus-Christ...

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