ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

Prédication QUAND L'AMOUR DIVIN S'ELANCE, LA GRACE SOUVERAINE INTERVIENT / 57-0126E / Lima, Ohio, USA // SHP 2 hours and 2 minutes PDF

QUAND L'AMOUR DIVIN S'ELANCE, LA GRACE SOUVERAINE INTERVIENT

Voir le texte français et anglais simultanément
(1) Bonsoir, les amis. Nous sommes tr√®s heureux d'√™tre de nouveau ici ce soir, dans la Pr√©sence du Seigneur. Et je suis s√Ľr que c'est pour nous un grand privil√®ge que d'√™tre r√©unis au Nom du Seigneur J√©sus. J'en suis heureux, et je sais que vous l'√™tes aussi. (2) Eh bien, demain matin... Cela fait √©norm√©ment plaisir de visiter le - l'Eglise baptiste de Spencerville, le matin. Je dois tenir des r√©unions avec notre brave fr√®re, le Dr Lee Vayle, qui est le pasteur de la Premi√®re Eglise baptiste √† Spencerville, dans l'Ohio. Et demain matin √† 10 heures, je dois tenir son... le service dans l'auditorium principal, je pense, demain matin, un service de pr√©dication. (3) Et puis, demain dans l'apr√®s-midi, √† quatorze heures trente, [je tiendrai] un autre service de pr√©dication ici √† l'√©glise. J'ai un message pour l'√©glise, demain dans l'apr√®s-midi, le Seigneur voulant. (4) Ensuite, demain soir, c'est la soir√©e de cl√īture de... de cette campagne, il y aura un service de gu√©rison ou plut√īt la pri√®re pour les malades, je voulais dire demain soir. Nous nous attendons donc √† de grandes choses. (5) Et au courant de la semaine, nous avons tenu des services en pr√™chant la Parole, et il y avait l'onction du Saint-Esprit dans le discernement, ou plut√īt par le don proph√©tique du Seigneur J√©sus, nous avons le privil√®ge de Le voir revenir parmi nous et faire exactement les m√™mes choses qu'Il a faites quand Il √©tait ici sur terre. Et je suis s√Ľr que nos cŇďurs sont ravis de Le voir faire cela. (6) Et d'habitude dans des r√©unions, nous avons ce que nous essayons d'appeler une salle d'urgence. Mais comme nous n'en avons pas cette fois-ci, hier soir, nous avons d√©cid√©, si c'est la volont√© du Seigneur, que ce soir nous puissions avoir ce que nous appelons une ligne d'urgence. Et ce serait... D'habitude, quand le...l√† dans le discernement, c'est lent et les visions peuvent se produire dans la salle, partout dans la salle. (7) Et le Seigneur agit exactement comme Il l'a fait avant Sa crucifixion comme une preuve, une preuve infaillible de Sa r√©surrection. Il n'est pas mort, mais Il est vivant pour toujours. Et cela nous donne une tr√®s grande consolation de savoir que Celui que nous aimons, Il nous honorera par Sa Pr√©sence parmi nous, en se manifestant comme √©tant vivant, apr√®s deux mille ans. Il est donc le Dieu immortel, le Dieu infini, infaillible et omnipotent. (8) Et maintenant, ce soir nous allons essayer quelque chose de neuf. Apparemment le... Et je le dis avec respect et amour. Le peuple am√©ricain ne semble pas √™tre en mesure de saisir la chose comme c'est le cas outre-mer. Les m√™mes choses qui se sont produites ici, se sont produites une fois en Afrique du Sud, et trente mille purs pa√Įens sont venus √† Christ en une fois. Voyez-vous? Pensez-y. (9) Et je me suis simplement arr√™t√© √† la troisi√®me personne et j'ai offert une pri√®re, une pri√®re collective pour toute la congr√©gation, on a estim√© √† vingt-cinq mille personnes le nombre de ceux qui ont √©t√© gu√©ris en une seule fois. Pensez-y. Il y avait sept camions remplis de b√©quilles et de fauteuils roulants qui avaient √©t√© ramass√©s au sol et qu'on avait emport√©s, avec des gens qui marchaient derri√®re comme une arm√©e, et qui chantaient Crois Seulement en Afrikaans. (10) En Inde, il y a eu beaucoup plus que cela. Mais ici, il semble que le peuple am√©ricain est enseign√© de tant de diff√©rentes fa√ßons ; il leur est difficile de saisir la chose de toute fa√ßon. Des gens aimables, mais il leur est difficile de saisir la chose, de tendre simplement la main par la foi... Il semble... et cela donne lieu aux fanatiques (vous voyez, voyez-vous?), cela donne lieu √† l'√©l√©ment humain. (11) Nous voulons garder le c√īt√© humain loin de cela. Il s'agit de Dieu. Ce n'est pas si un homme vous touche, c'est Dieu qui vous touche. Voyez-vous? Ce - c'est une Ňďuvre achev√©e. C'est quelque chose que Christ a d√©j√† accompli pour vous. Et c'est votre propri√©t√© personnelle, pour chaque croyant. Il s'agit de regarder et vivre. Le serpent d'airain ne pouvait prier pour personne, ni toucher quelqu'un. Mais les gens regardaient et vivaient. Et c'√©tait un type de Christ. Et si le type a pu faire ce qu'il a fait, que fera donc l'antitype quand il viendra, le fait de regarder pour vivre? (12) Maintenant, j'aimerais vous parler sur un petit message √©vang√©lique. Alors nous allons faire venir les gens... le Seigneur voulant. Mon fils a dit qu'il a distribu√© un tas de cartes de pri√®re pour les cas urgents, la cat√©gorie de gens qui ne sauront pas attendre jusqu'au service de demain soir qui sera l'apog√©e tel que nous croyons que Dieu nous l'accordera. Et nous allons faire venir les gens ici, je vais prier pour eux sans attendre les visions les concernant. Ainsi, je peux donc les faire passer pour que l'on prie pour eux parce que ce sont des cas urgents, et nous ne pourrions pas en prendre beaucoup, nous ne saurons vraiment pas le faire. (13) Maintenant, j'aimerais lire juste une portion des Ecritures. Et avant de le faire, parlons √† l'Auteur juste un instant pendant que nous inclinons la t√™te. (14) Notre Bienveillant P√®re c√©leste, c'est avec l'adoration m√™me de nos cŇďurs que nous Te remercions Toi, le Dieu vivant, d'avoir vraiment song√© √† nous envoyer Ton Fils bien-aim√©, comme R√©dempteur afin de nous ramener, nous, cr√©atures indignes de la terre, √† la communion avec Toi. (15) Et ce soir, lorsque nos esprits sondent les coulisses de g√©n√©rations, l√† dans les temps recul√©s, quelle belle communion cela a d√Ľ √™tre, lorsque Dieu appelait Ses enfants dans la fra√ģcheur du soir et qu'Il communiait avec eux ! Ensuite, Il les embrassait, pour ainsi dire, sur la joue et Il les faisait coucher pour qu'ils se reposent la nuit; et les b√™tes sauvages du champ, Il les installait pour la nuit sans aucun d√©rangement, sans aucun mal, il n'y avait pas de mal l√†, il n'y avait pas de mort, il n'y avait pas ni maladie ni trouble ; et ils se r√©veillaient dans un nouveau jour, marchant dans la Pr√©sence de leur Cr√©ateur, sans crainte ni maladie. √Ē Dieu, nos esprits soupirent de voir encore ce temps-l√†. Car, c'est pour cela que nous avons √©t√© cr√©√©s. (16) Et nous prions ce soir, P√®re c√©leste, que si la mort avec son ombre est en train de suivre de pr√®s une personne ce soir, et que celle-ci ne soit pas encore pr√©par√©e √† rentrer dans cette grande b√©n√©diction, qui a √©t√© pr√©par√©e pour nous avant la fondation du monde, puisse ceci √™tre le soir o√Ļ elle prendra cette unique d√©cision finale et √©ternelle, Te disant: "Oui, mon Seigneur, je vais maintenant Te croire et Te prendre comme mon Sauveur." Et puisses-Tu alors les remplir de Ton Saint-Esprit, les baptisant dans Ton bien-aim√© Corps des saints et les placer dans leur position, afin qu'ils soient des ouvriers dans cette grande Ňďuvre qui est la Tienne sur la terre. (17) Sois mis√©ricordieux, gu√©ris les malades et les afflig√©s. Car, c'est dans ce but que Tu as fait l'expiation au Calvaire, et nous sentons que c'est notre propri√©t√© personnelle que Tu as donn√©e cette b√©n√©diction r√©demptrice √† quiconque a √©t√© rachet√©. Et nous sentons que nous avons le droit de venir devant le Dieu vivant et de Lui demander ces b√©n√©dictions, car Il nous a gracieusement promis de le faire, en disant: "Tout ce que vous demanderez au P√®re en mon Nom, Je le ferai." (18) Et maintenant P√®re, puisse le Saint-Esprit prendre la Parole, ouvrir le Livre, et lib√©rer la puissance de l'Esprit afin qu'elle entre dans la Parole, et que Celle-ci trouve Son lieu de repos dans chaque cŇďur. Car nous le demandons au Nom de Ton Enfant bien-aim√©, le Seigneur J√©sus. Amen. (19) Ce soir, j'ai choisi juste pour un petit moment... parce qu'il y a tr√®s peu de gens pour qui on doit prier ce soir. Et ce soir, j'aimerais que vous tous, vous puissiez prier avec moi dans la ligne de pri√®re. Mais ne pensons pas √† la ligne de pri√®re en ce moment, mais tournons nos pens√©es sur quelque chose de plus grand que la ligne de pri√®re. Tournons nos pens√©es sur le Seigneur J√©sus, Son retour et Son amour pour nous. (20) Je vais lire un vieux passage qui vous est familier √† vous tous, un passage qui est tr√®s familier. Peut-√™tre que vos pasteurs et les autres ont lu cela maintes fois. Peut-√™tre le - un des plus petits enfants ici peut citer cela. C'est le passage d'or de la Bible, Jean 3.16: Car Dieu a tant aim√© le monde, qu'il a donn√© son fils unique, afin que quiconque croit en lui ne p√©risse point, mais qu'il ait la vie √©ternelle. (21) Pendant que j'√©tais assis l√† dans ma chambre, un - il y a quelque temps, apr√®s avoir pass√© ce temps de communion avec mon bon ami, le pasteur Boze de Chicago, je me disais: " √Ē Dieu, que puis-je dire ce soir √† ceux que Tu as rachet√©s par Ton Sang?" Car, se pr√©senter devant une assistance, qu'elle soit petite ou grande cela importe peu. (22) Hier soir, nous avions... Je parlais de cela, comment Dieu rencontre de grandes foules ou de petites foules, juste l√† o√Ļ les cŇďurs l'accueillent bien. Et voyant que vous qui √™tes venus ce soir pour exprimer votre foi et ouvrir vos cŇďurs pour entendre la Parole de Dieu, vous.... (23) Je me suis souvent demand√© comment je me sentirais, si je pouvais avoir le privil√®ge de tenir dans ma main deux gouttes du sang litt√©ral de J√©sus plac√©es sur une assiette ou dans un verre. Que ferais-je avec deux gouttes du sang litt√©ral de Christ? Oh! Je crois que je les porterai √† mon cŇďur, je les garderais, je verserais des larmes. Mais, vous savez, aux yeux de Celui qui a librement vers√© Son Sang, j'ai devant moi [quelque chose] de plus grand ce soir. Car, j'ai re√ßu le privil√®ge de parler √† ceux qui ont √©t√© rachet√©s par Son Sang. Dieu a tant aim√© le monde, qu'Il a donn√© Son fils unique, afin que quiconque croit en lui ne p√©risse point, mais qu'il ait la vie √©ternelle. (24) Donc, cette portion de l'Ecriture, un tout petit carr√© d'un pouce, sur un... juste sur un simple bout de papier, cependant si on adopte une attitude correcte vis-√†-vis de cette Ecriture, cela pourrait changer la - cela changerait la destin√©e √©ternelle de ce monde. Ce n'est pas la taille qui compte, c'est la qualit√©. (25) Il n'y a pas longtemps, je lisais l'histoire d'un gar√ßon qui √©tait mont√© dans un vieux grenier. Et dans le grenier, il a par hasard trouv√© un timbre postal de moins d'un pouce carr√© [2,54cm - N.D.T]. Et il l'a amen√© chez le collectionneur de timbres, et ce collectionneur de timbres lui a donn√© un dollar pour cela. Plus tard, ce timbre √©tait vendu √† 100 dollars. Et il est pass√© d'un collectionneur √† un autre. Et si je comprends bien, maintenant, ce m√™me timbre postal vaut presque 250.000 dollars, juste un petit morceau de papier. Mais ce n'est pas... ce n'est pas le papier qui le rend si pr√©cieux, c'est ce qui est sur le papier qui le rend pr√©cieux. (26) Et c'est ce qu'il en est de Jean 3.16. Ce n'est pas la longueur de l'Ecriture qui compte, mais c'est ce qu'Elle contient qui compte. Elle contient un message pour le monde comme quoi Dieu a tant aim√©... (27) Et maintenant, j'aimerais prendre comme sujet, si on peut le prendre comme tel, pendant les quelques prochaines minutes, Quand l'Amour de Dieu s'√©lance, la gr√Ęce souveraine intervient. Quand Dieu a tant aim√© le monde, l'amour divin de Dieu envers la race d'Adam, quand Il a tant aim√© celle-ci, Christ est apparu et la gr√Ęce souveraine est intervenue. La gr√Ęce souveraine a rencontr√© l'amour de Dieu. Dieu a donn√© Son Fils unique. Vous voyez cela? (28) Eh bien, autrefois, je pensais que Dieu √©tait f√Ęch√© contre moi, mais que Christ m'aimait. Mais j'ai fini par d√©couvrir que Christ est le cŇďur m√™me de Dieu. Et dans ce beau type de la sortie des enfants d'Isra√ęl, Christ sous forme de type, √©tait ce rocher frapp√©. Et le seul moyen que ce peuple... Apr√®s avoir cherch√© l'eau partout... ils p√©rissaient. Et Mo√Įse, le serviteur de Dieu, a pris la verge du jugement, laquelle √©tait une verge de jugement... Elle avait apport√© le jugement sur les incroyants de l'Egypte: les mouches, les moucherons, toutes sortes de maladies et d'afflictions. La verge du jugement de Dieu qui √©tait agit√©e dans la main de Son serviteur, a frapp√© le rocher, et le rocher a donn√© de son eau, et un peuple qui p√©rissait a √©t√© sauv√©. Quel beau type de Jean 3.16! (29) Dieu a tant aim√© le monde qu'Il... Lorsque les justes jugements qui devaient tomber sur nous ont frapp√©, ils sont tous tomb√©s sur Christ. Et de Lui sont sortis des fleuves d'eaux vives (qui parlaient de l'Esprit) afin qu'un peuple qui p√©rissait puisse vivre. Les eaux de la vie qui sont sorties de Lui, un Sacrifice frapp√©, Celui qui a √©t√© accept√©... Et peu importe combien c'est petit... J'aime Dieu pour cela. Certaines personnes disent: "Eh bien, √ßa m'est parfaitement √©gal, que je re√ßoive cela ou pas." Ce n'est pas vrai. "Eh bien, je ne suis qu'une petite m√©nag√®re." (30) " Je ne suis qu'une dame de couleur qui habite l√† au fond de la rue." Cela... Peu importe qui vous √™tes, que "celui qui veut, qu'il vienne..." Peu importe combien on est petit comme ce passage biblique, peu importe combien il est court... (31) Je me suis souvent pos√© des questions; quand je vais en for√™t au printemps, apr√®s l'hiver froid et venteux, je vois des toutes petites fleurs, pas plus grandes qu'un demi-pouce [1,27cm - N.D.T], et il me faut parfois m'abaisser pour les voir. Combien insignifiantes elles sont par rapport √† un grand et imposant ch√™ne qui se tient √† c√īt√© d'elles! Mais Dieu est tellement soucieux de cette toute petite fleur qu'Il veille √† ce qu'elle soit pr√©serv√©e pendant l'hiver, qu'elle puisse cro√ģtre encore et s'√©panouir. Et parfois parmi elles, il y a des bleues et des rouges. Dieu les conna√ģt toutes. Dieu se soucie de nous tous. (32) Il n'y a pas longtemps, une petite fille nous a enseign√© une le√ßon, quand l'illustre roi George, pour lequel j'avais eu le privil√®ge de prier, quand le Seigneur l'avait gu√©ri de la scl√©rose en plaques... Et il visitait une ville canadienne, et toutes les √©coles √©taient all√©es assister. Et les gens ont pris des drapeaux canadiens et ils sont all√©s aux coins des rues. (33) Et pendant que le roi passait... Je n'oublierai jamais l'expression sur le visage de mon manager, monsieur Ern Baxter, un Canadien. Et lorsque le roi passait, alors qu'√† ce moment-l√†, il √©tait souffrant de l'estomac et de la scl√©rose en plaques, il √©tait debout ou plut√īt assis √† c√īt√© de sa belle reine v√™tue de bleu... Lorsque la carrosse a tourn√© l'angle, j'ai vu cet homme de 240 livres [108,86 kg - N.D.T.] mettre ses mains sur son visage et pleurer. Et il a dit: "Imaginez-vous, le roi est en train de passer." Et alors, il a cri√©: "Oh! Qu'arrivera-t-il un jour, quand le Roi des rois passera?" (34) On a retrouv√© une petite fille, apr√®s que les rues √©taient d√©gag√©es. Elle se tenait l√† √† c√īt√© d'un poteau t√©l√©graphique avec ses petites mains √©lev√©es contre le poteau, en train de pleurer, sanglotant de tout son petit cŇďur. Et l'enseignante cherchait √† retrouver l'enfant.... Elle avait son petit drapeau canadien sur l'√©paule et elle pleurait. Et la dame, l'enseignante a dit: "Ch√©rie, pourquoi pleures-tu? N'as-tu pas agit√© ton petit drapeau vers le roi pour montrer que tu es patriote?" Elle a r√©pondu: "Si, madame, j'ai agit√© mon petit drapeau." L'enseignante a dit: "Tu n'as donc pas vu le roi?" La petite a r√©pondu: "Non, madame, ce n'est pas que je n'ai pas vu le roi. J'ai vu le roi." L'enseignante a demand√©: "Alors pourquoi pleures-tu?" Elle a dit: "Le roi ne m'a pas vue." (35) Oh! combien c'est diff√©rent avec le Roi des rois? Vous ne pouvez pas √™tre trop petit. Il voit tout mouvement que vous faites. Il conna√ģt tout ce qui est en vous. Il... M√™me pas un moineau ne peut tomber dans la rue sans que Lui le sache. Pas une petite fleur ne peut germer, un petit crocus, sans que Lui ne le sache. (36) Ainsi, combien ne valez-vous pas plus qu'une fleur? Et si vous √™tes √©tendu ici malade ou afflig√©, ne savez-vous pas que le Roi des rois veille sur vous? Ne savez-vous pas qu'Il s'int√©resse √† votre gu√©rison et √† votre bien-√™tre? Vous pouvez √™tre vraiment coupable, mais saviez-vous qu'Il s'int√©resse √† ce que vous deveniez Son sujet? Vous direz: "Mais je ne suis qu'une personne insignifiante." Mais vous ne l'√™tes pas aux yeux de Dieu. Dieu a besoin de vous. Il vous aime. Et Dieu vous a tant aim√© quand Son amour a √©t√© projet√©, la gr√Ęce souveraine est intervenue et Il a envoy√© un Sauveur pour vous racheter et vous ramener √† Lui. (37) Et dans ce Sauveur... Il a √©t√© bless√© pour nos p√©ch√©s, parce que Dieu vous a aim√©s. Dieu a vu les afflictions de Son peuple, et par Ses meurtrissures vous avez √©t√© gu√©ris, la gr√Ęce de Dieu a fray√© une voie, car Son amour exigeait cela. (38) Et quand Son amour a projet√© Son sentiment, Christ est sorti pour prendre Sa place. Il fallait que quelque chose prenne cette place. Seul Son amour a √©t√© manifest√© pour vous. Et la gr√Ęce a pourvu √† un Sacrifice pour vous. Maintenant, on vous demande simplement de croire cela: "...Quiconque croit en Lui, ne p√©risse point, mais qu'il ait la Vie Eternelle." J'esp√®re que vous saisissez la vision... (39) L'amour, c'est l'un des plus grands instruments qui existe dans la grande √©conomie de Dieu. Dieu est Amour. La Bible dit qu'Il est amour. Et quand vous devenez un de Ses enfants, vous devenez une partie de cet amour. Vous √™tes une partie de l'√©conomie de Dieu. Vous devenez un sujet de Son domaine. Et quand vous faites cela, vous devenez un fils et une fille de Dieu. Et Il a dit qu'Il vous donnerait la Vie Eternelle. (40) Eh bien, si je ne suis pas mal enseign√©, et si je comprends correctement... Je n'ai pas d'instruction, je n'ai fait que l'√©cole primaire. Mais je suis enseign√© par des √©rudits, qui devraient conna√ģtre que le terme utilis√© "donner la Vie Eternelle" en grec c'est "Z√ī√™", qui signifie "la Vie de Dieu." (41) Puis l'amour de Dieu projet√© vers vous, vous ram√®ne et fait de vous une partie de Lui dans la nouvelle naissance. Alors vous devenez un enfant qui est - un "n√© de" ou "qui vient de". Et cela vous met en relation avec Dieu, si bien que vous √™tes [ses] fils et [ses] filles. (42) Et Dieu le Cr√©ateur, Qui a cr√©√© toutes choses par Sa puissance, par Sa Parole parl√©e... Et tout ce qui existe, c'est par la Parole de Dieu rendue manifeste; le monde entier a √©t√© cr√©√©. Et combien nous commettons une erreur quand nous essayons d'ignorer la Parole de Dieu ou que nous essayons de limiter la puissance de Dieu par notre propre imagination. Car la terre m√™me sur laquelle vous vous tenez ce soir, n'est que la Parole de Dieu rendue manifeste. Dieu a cr√©√© le monde par Sa Parole parl√©e. Oh! la la! la poussi√®re, tous les min√©raux, l'or, toutes les eaux, et tout ce qui existe, ce n'est que la Parole parl√©e de Dieu. Si ce n'est pas le cas, o√Ļ est-ce qu'Il a eu cela? D'o√Ļ cela est-il venu? Dieu a dit: "Que ceci soit", et cela fut. Alors quelle foi devrions-nous avoir en Lui et dans Sa Parole? (43) Alors, quand vous devenez un fils ou une fille de Dieu, votre disposition change; votre attitude change, tout votre √™tre, votre fa√ßon de consid√©rer la vie et les autres change. Cela ne signifie pas que vous vous √™tes joint √† l'√©glise; √ßa signifie que vous avez √©t√© r√©g√©n√©r√©. Vous √™tes devenu une nouvelle cr√©ation en J√©sus-Christ, que vous avez... Les choses anciennes sont pass√©es, et Dieu vous a parl√©, et vous √™tes devenu une nouvelle cr√©ature. J'aimerais que ceci p√©n√®tre profond√©ment m√™me dans des membres d'√©glise. (44) Alors quand vous aimez rester dans la Pr√©sence de Christ, et que vous devenez une partie de Christ, alors les gens aiment rester dans votre pr√©sence, parce que vous √™tes devenu une partie de Dieu, un fils ou une fille de Dieu. (45) Avez-vous d√©j√† vu des gens dont vous aimez la compagnie? Ils ont quelque chose qui rayonne et qui fait que vous aimez leur parler. Et d'autres gens qui sont de bonnes gens (cependant nous ne disons pas ceci par m√©chancet√©), mais c'est √† peine si vous pouvez rester √† leurs c√īt√©s. C'est √† cause de l'atmosph√®re que vous cr√©ez. Car vous, en tant que fils de Dieu, vous √™tes un petit cr√©ateur, parce que vous √™tes une partie de Dieu. (46) Et c'est pourquoi vous pouvez croire la Bible, pour tout ce qu'Elle d√©clare; car la Parole, c'est la Parole de Dieu. Vous, √©tant une partie de Dieu, vous serez d'accord avec la Parole. (47) Alors, comprenez-vous la raison pour laquelle les gens disent : "Ceci n'est pas inspir√©, et cela n'est pas inspir√©, et ceci, c'est pour une autre √©poque"? C'est parce qu'ils n'ont jamais √©t√© en contact. Oh! peu importe combien de dipl√īmes ils peuvent exhiber, cela n'a rien √† faire avec la chose. Mais ils ne sont jamais entr√©s en contact avec Dieu pour na√ģtre de nouveau. Oh! Ils peuvent avoir saut√©, ils peuvent avoir fait ceci; ils peuvent √™tre des docteurs d'Etat. Ils peuvent avoir parl√© en langues, ils peuvent avoir dans√© en Esprit, mais J√©sus a dit: "C'est √† leurs fruits que vous les reconna√ģtrez." Car l√† o√Ļ il y a l'Esprit de Dieu, il y a l'amour; il y a la compr√©hension; il y a quelque chose qui fait que vous aimiez y rester. (48) Et oh! Combien c'est pitoyable dans cette heure dans laquelle nous vivons, que l'√©glise du Dieu vivant n'ait pas encore trouv√© ceci ! Car si Dieu habite abondamment dans nos cŇďurs, les barri√®res d√©nominationnelles ne pourraient jamais nous s√©parer; les barri√®res raciales ni rien d'autre ne pourraient jamais nous s√©parer; car rien du pr√©sent, rien du futur, que ce soit la faim ou quoi que ce soit, rien ne peut nous s√©parer de l'amour de Dieu manifest√© en J√©sus-Christ. (49) Tous, en une seule grande Eglise de Dieu rachet√©e, debout, unis, faisant front commun, laissant la Parole de Dieu √™tre le plan ou la carte qui nous aide √† voyager vers la gloire avec... Juif ou Gentil, esclave ou homme libre, catholique ou protestant, devraient se tenir ensemble comme une tr√®s puissante arm√©e, √† cause de nos relations. Et si nous sommes les enfants de Dieu, nous sommes donc des fr√®res. Pas du fait que nous avons tous des relations de fils avec Dieu, mais par la r√©g√©n√©ration, nous sommes des fils de Dieu. Nous sommes des fils d'Adam par nature, nous sommes des fils de Dieu par naissance. (50) Cela marche, beaucoup comme cela. Et j'ai remarqu√© cela dans ma vie, au fur et √† mesure que je prends de l'√Ęge, j'observe comment cela agit. Eh bien, je vous parle sur base d'une exp√©rience, et c'est parfaitement en accord avec la Parole de Dieu. (51) Dans notre propre maison... Et essayez ceci chez vous. Et si jamais il y a une maison qui - qui est vraiment dans la confusion et d√©chir√©e, c'est la n√ītre. Les gens de partout dans le monde entier, ils viennent et repartent jour et nuit, tout le temps... Et j'ai remarqu√©, il n'y a pas longtemps, que mon aimable petite femme, √† 37 ans, elle a les cheveux compl√®tement blancs; elle s'est tenue entre moi et le public. S'il y a d'√©loges √† faire √† la famille Branham, faites-les √† elle. Le t√©l√©phone vous rend comme fou jour et nuit. (52) La maison √©tait pleine de monde toute la journ√©e. J'√©tais sorti, et mes gosses, la petite Sara et la petite Rebecca se battaient pour le jeu de construction, petit Joseph, le b√©b√©, √©tait assis l√† au sol en train de crier √† tue-t√™te, ma femme dans la cuisine se tenant le visage avec les mains, en train de pleurer... Quand finalement je ne trouvais plus personne dans la maison, certains √©tant all√©s dans telle chambre, d'autres dans telle autre chambre et d'autres au sous-sol ; je suis entr√©, et je me suis dit: "Oh! quelle confusion !" (53) Elle m'enla√ßait et, disait: "Billy, je vais devenir folle." Elle a dit: "Je n'ai pas r√©ussi √† donner le d√ģner aux enfants." (54) Une fois, des fous furieux, et je le dis avec r√©v√©rence, parfois une bande de fanatiques, font des va-et-vient dans la maison, disant: "Le Seigneur a dit ceci, le Seigneur a dit que si je ne suis pas votre manager... Le Seigneur a dit ceci." Eh bien, si le Seigneur ne m'a pas parl√© √† ce sujet-l√†... s'Il avait quelque chose √† dire... Mais vous n'y pouvez rien; c'est tout √† fait humain. Et elle a dit: "Les enfants n'ont pas eu de quoi manger, et je ne sais quoi faire." (55) Eh bien, je me suis dit: "Maintenant, il ne reste qu'une chose √† faire. Eh bien, je suis fatigu√©, mais je vais faire cela. Maintenant, P√®re c√©leste, dans mon cŇďur, aide-moi √† √™tre ce que Tu voudrais que je sois dans cette sc√®ne." Et je me suis dit: "Eh bien, si je peux seulement la calmer !" Je me suis alors dit: "Ch√©rie, veux-tu vite sortir avec moi pour d√ģner?" (56) "Oh! je vais laver les enfants", ceci et cela. Et c'est √† peine si vous pouvez vous entendre penser, avec le petit Joseph qui frappe le plancher de toutes ses forces. (57) Alors, je me suis gliss√© quelque part, j'ai pris un tablier et je l'ai mis sur moi et j'ai commenc√© √† l'aider. Puis je lui ai dit: "Ch√©rie, tu sais quoi? J'ai vu la plus jolie robe l'autre jour. Je voudrais vraiment te l'acheter. Et c'√©tait dans une certaine ville juste tout pr√®s d'ici, et nous irons l'acheter." Et je priais constamment dans mon cŇďur: "P√®re c√©leste, calme cette ch√®re petite femme." Et, j'ai mis ma main sur elle... Elle ne savait pas ce que je faisais. Je disais: "Oui, ch√©rie, oh! Elle √©tait jolie." "√Ē Seigneur, calme cette petite femme." Et je continuais, vous savez, elle ne savait pas... Qu'est-ce que j'√©tais en train de faire? J'√©tais en train de projeter, de cr√©er une atmosph√®re diff√©rente. Marchez dans l'amour de Dieu; ayez la communion. (58) Et quelque temps apr√®s, elle s'est tranquillis√©e. Et alors, quand elle est devenue calme, Sara et Becky se sont partag√©s le jeu de construction; Joseph a pris quelque chose avec quoi jouer; et la paix a r√©gn√© dans la maison. (59) Qu'√©tait-ce? Projeter l'amour. Ils √©taient miens, mes enfants, ma femme, et j'√©tais dieu. Et alors, Dieu donne son Esprit, et par cet Esprit, avec l'amour pour ma famille, la gr√Ęce souveraine est venue et a tranquillis√© la famille. Elle le fera. Je sais qu'elle le fera. (60) Il y a quelque temps, je m'√©tais int√©ress√© √† une grande chose, avec monsieur Krause, un membre des Hommes d'Affaires du Plein Evangile (beaucoup d'entre vous le connaissent), un tr√®s bon ami de notre tr√®s honorable et bien-aim√© fr√®re Oral Roberts. Et ainsi, monsieur Krause, qui √©tait un bon ami √† Oral Robert, a dit: "Oh! si j'ai un probl√®me, je suis un ami d'Oral Roberts. " (61) Ainsi, finalement un jour, monsieur Krause a √©t√© atteint de la maladie de reins. Alors, il est all√© d√ģner avec fr√®re Roberts. Et fr√®re Roberts a dit: "Oh! fr√®re Krause, pour Dieu c'est juste une petite chose." Il a pos√© ses mains... Et fr√®re Oral avec cette v√©ritable (excusez-moi l'expression, mais) foi opini√Ętre [en anglais, "bulldog faith": foi de bouledogue - N.D.T.], il lui a impos√© les mains et a dit: "Je r√©primande cette maladie." Il a dit: "Fr√®re Krause, ne t'inqui√®te pas, tu seras gu√©ri." (62) Et fr√®re Krause a dit: "Je me suis vraiment senti mieux." Mais quelques jours apr√®s, la chose est encore revenue. Il a dit: "Je suis encore all√© chez fr√®re Roberts." Et il a dit: "Il s'est pass√© la m√™me chose." Il a dit: "Alors, je me suis dit que je connaissais William Branham, j'irai donc aupr√®s de lui." Et il a dit: "Il a vu des visions; ainsi, je me tiendrai devant William Branham; il est un bon ami √† moi, et William Branham pourra donc m'aider." (63) Alors, il a t√©l√©phon√© l√† et il a appris que j'√©tais √† Shreveport, en Louisiane. Monsieur Krause et son √©pouse sont venus en avion jusqu'√† Shreveport, et ils ont assist√© aux r√©unions. Et il a dit: "Fr√®re Branham, j'ai peu de temps, mettons nous √† l'√©cart; et j'aimerais voir ce que le Seigneur me dira." (64) Et j'ai dit: "D'accord, Fr√®re Krause, mettons nous √† l'√©cart." Je me suis tenu l√† pendant 45 minutes et le Seigneur n'a rien dit. J'ai dit: "Je vais prier fr√®re Krause." (65) Il a dit: "Si le Seigneur vous r√©v√®le quelque chose, appelez-moi." J'ai pri√© pour lui. Il a dit: "Vous savez, je me sens mieux. Je crois que le Seigneur m'a simplement gu√©ri sans me r√©v√©ler la maladie." J'ai dit: "Eh bien, nous sommes reconnaissants √† Dieu." (66) Ainsi je... Ce soir-l√†, √©tant un cher ami √† fr√®re Krause, j'ai pri√© pour lui, j'ai pri√© sans arr√™t. Et environ quelques semaines apr√®s, il est encore revenu. Il a dit: "Tenons-nous devant le Seigneur et voyons ce qu'Il me dira. Je suis dans un √©tat grave." Je me suis encore tenu pendant une heure ou plus, et le Seigneur n'a rien dit. Ainsi donc, il est all√© chez le m√©decin. Le m√©decin a dit: "C'est un travail trop grand pour moi; vous feriez mieux d'aller chez Les Mayo. (67) Il est all√© chez Les Mayo. Les Mayo l'ont examin√© et [le m√©decin] a dit: "Monsieur, vous n'avez qu'une chance sur mille de vivre. Il faut imm√©diatement une op√©ration." Eh bien, il a dit: " J'accepte cela." (68) Il est sorti et il a dit: "Je me suis dit que si j'√©tais si pr√®s de la mort, je ferais mieux de m'examiner vis-√†-vis de Dieu." Il a donc dit: "Seigneur, Tu sais que je T'aime, et j'ai essay√© de tout mon cŇďur de soutenir tout ce qui est correct." C'est un homme riche. Et il a dit... Il fabrique des charrues. Vous pouvez le conna√ģtre; il est en Arkansas. (69) Puis il a dit: "J'ai essay√© de mener une vie correcte, et Tu sais, Seigneur, que je T'aime. Maintenant, si Tu es pr√™t √† me ramener √† la maison, je suis d'accord. J'ai v√©cu assez longtemps, et je suis pr√™t √† venir. Mais Seigneur, si Tu peux m'utiliser, eh bien, je suis d'accord." Il a dit: "Je me suis tenu devant Tes serviteurs Oral Roberts et William Branham, et c'est comme si leurs pri√®res n'ont pas eu d'effets pour me gu√©rir." Et il a dit: "Peut-√™tre que c'est quelque chose que j'ai fait, mais certainement, Tu aurais r√©v√©l√© cela pendant que je me tenais l√† devant le discernement." Il a dit: "Mais si c'est mon temps de venir, je suis pr√™t √† partir. Et je T'aime, je vais donc dans la salle d'op√©ration, l'unique chance que j'ai." Et les m√©decins l'ont encore examin√©, et ils ont dit: "Monsieur Krause, √™tes-vous s√Ľr de vouloir subir cette op√©ration?" Il a dit: "J'ai pri√© et je suis s√Ľr de vouloir subir cela." (70) Ainsi, dans la salle d'op√©ration o√Ļ ils sont all√©s, la derni√®re chose dont il s'est souvenu, c'est d'avoir dit: "Seigneur si Tu es pr√™t en ce qui me concerne, je T'aime, Seigneur. Je T'aime, Seigneur." Et ils l'ont anesth√©si√©. Et quand il est revenu √† lui-m√™me, la salle tout enti√®re a commenc√© √† s'illuminer. Et il a vu les m√©decins debout autour de lui. Et ils sont vite all√©s vers lui et ils ont dit: "Monsieur Krause, quelque chose est arriv√©. Nous n'avons jamais vu une op√©ration si parfaite. Et nous pensions que vous alliez mourir, mais tout d'un coup, vous √™tes devenu normal." Qu'√©tait-ce? Quand l'amour divin a √©t√© projet√©, la gr√Ęce souveraine est venue pour prendre place. Elle devait intervenir. Obligatoirement. (71) Il y a quelques mois, dans l'ancien Mexico, je tenais une r√©union. Et un jour... Je ne peux pas dire que ceci est vrai. Tout ce que je sais, c'est ce que je vais dire. Le jour pr√©c√©dent, un b√©b√© avait √©t√© rejet√© par un m√©decin pour aller mourir. (72) Il pleuvait. Les gens n'√©taient pas assis sur des chaises comme vous. Ils √©taient debout, les uns contre les autres comme des brebis dans un p√Ęturage, ils √©taient venus √† 9 h ce matin-l√†, pour m'entendre pr√™cher √† 9 h du soir. Ils se sont tenus sous un soleil accablant; des estropi√©s, des afflig√©s... Et quand je suis entr√©... Le soir pr√©c√©dent, le Seigneur avait accompli un grand miracle et sur l'estrade dans cette grande ar√®ne, on avait empil√© des tas d'habits sales, qui formaient une pile aussi haute que √ßa, afin que je puisse prier dessus: de vieux chapeaux, des ch√Ęles. Mon cŇďur br√Ľlait. Et il pleuvait dehors. Nous √©tions tous dehors en plein air. (73) Et alors, une petite m√®re √©tait en train de crier quand j'ai appel√© la ligne de pri√®re. Et Billy est venu vers moi, et a dit: "Papa, tu dois faire quelque chose." Il a dit: "Le b√©b√© d'une m√®re est mort √† trois heures de cet apr√®s-midi. C'est une petite femme catholique. Son b√©b√© est mort, et elle l'a couvert." Billy a dit: "Quand fr√®re Espinosa a distribu√© les cartes de pri√®re, elle n'a pas re√ßu de carte. Mais il n'y a plus assez d'huissiers pour emp√™cher la femme de monter sur l'estrade. Elle a ce b√©b√© et elle est en train de crier √† tue-t√™te: 'Padre, padre', (ce qui signifie: P√®re.)" (74) Et j'ai regard√© √† travers la longue file de lumi√®res, et cette petite femme, une belle petite dame, se d√©cha√ģnait, les larmes lui coulant sur les joues et une couverture dans ses bras, elle criait √† tue-t√™te. Et j'ai dit √† fr√®re Moore, qui se tenait l√† sur l'estrade, un des managers, j'ai dit: "Descendez et priez pour le b√©b√© et peut-√™tre cela va la consoler." Et l'amour de la petite maman pour ce b√©b√©... (75) Et quand je me suis retourn√© vers - vers l'assistance au-dessus de l'audience pour continuer de pr√™cher, j'ai regard√© et j'ai vu un petit b√©b√© espagnol assis, en train de gazouiller. Fr√®re Moore essayait de la tranquilliser, mais cela n'a pas satisfait son petit cŇďur. L'amour d'une m√®re √©tait projet√© vers Dieu. (76) Et j'ai dit: "Un instant, Fr√®re Moore." Je suis descendu. Et le b√©b√© √©tait envelopp√© dans des couvertures. Je ne pouvais ni parler ni comprendre l'Espagnol. Mais j'ai simplement pos√© mes mains sur la petite couverture qui √©tait tremp√©e. (77) Eh bien, on me dit que le b√©b√© est mort depuis 3 heures juste. Je ne sais pas. Je ne saurais l'affirmer. Les personnes mortes que j'ai inscrites dans mon livre, c'est authentique, elles ont √©t√© ressuscit√©es, ressuscit√©es par le Seigneur. Le m√©decin ou l'entrepreneur pourrait le confirmer. Mais quand j'ai impos√© les mains au b√©b√©, quelque chose a donn√© un coup de pied sous cette couverture, et il a pouss√© un cri comme vous n'en avez jamais entendu dans votre vie. (78) Qu'√©tait-ce? L'amour divin a √©t√© projet√© vers le cŇďur du Dieu d'amour et la gr√Ęce souveraine a renvoy√© une vision pour la gu√©rison de l'enfant. Certainement. (79) Je me rappelle qu'environ une heure apr√®s cela, presque une heure, un pauvre vieux Mexicain est venu sur l'estrade. Ses pieds √©taient rid√©s; il √©tait pieds nus, son visage √©tait couvert d'une barbe grise, il avait des cheveux gris, et il √©tait aveugle. Comme il s'approchait de moi (on le conduisait), j'ai regard√© et j'ai pens√©: "Si mon p√®re √©tait en vie, il aurait presque cet √Ęge." Et il marmonnait quelque chose. Et quand il est arriv√© pr√®s de moi, il a sorti une paire de - ou, un chapelet. (80) Et certains d'entre eux lui ont dit, Fr√®re Espinosa... Il voulait savoir o√Ļ j'√©tais et il √©tait l√† en train de t√Ęter mon visage. Je me suis tenu tranquille. Et ses vieilles et faibles mains tremblaient; ses joues √©taient vraiment creuses; et les larmes sur ses joues. Puis je pensais: "C'est le papa de quelqu'un; c'est l'enfant d'une m√®re." (81) Et il a commenc√© avec ses grains de chapelet, et j'ai dit: "Ce n'est pas n√©cessaire, papa." Et il s'est mis √† pleurer et il a trouv√© mon visage, et il m'a tapot√©, et il s'est agenouill√©. Je l'ai encore relev√©. Je pensais: "Regardez-moi √ßa!" (82) Vous voyez, mes amis, si vous n'entrez pas dans la communion, si quelque chose en vous ne r√©clame pas √† grands cris l'autre et r√©ciproquement, si quelque chose ne projette pas un amour...Vous savez, les gens ne sont pas si insens√©s; ils comprennent si vous simulez ou pas. Ils comprennent cela. Les animaux sauvages comprennent cela. Ainsi, vous devez entrer dans cette communion-l√†. (83) Et comme le vieil homme se tenait l√†, je l'ai regard√©, et mon cŇďur s'est mis √† battre s√©rieusement, et je me suis dit: "Pauvre vieil homme. La nature a √©t√© si cruelle envers toi. Probablement que tu ne t'es jamais assis pour prendre un bon repas de toute ta vie. Probablement que tu n'as jamais port√© un costume de ta vie." (84) J'ai plac√© mon pied √† c√īt√© du sien. J'allais √īter mes souliers pour les mettre √† ses vieux pieds poussi√©reux et rid√©s. Mais j'ai vu qu'ils ne lui conviendraient pas. Avec ses √©paules plus larges que les miennes, m√™me mon veston ne lui conviendrait pas. Alors j'ai pleur√©; je pensais: "Oh! et apr√®s tout ceci, tu es donc assis dans un monde des t√©n√®bres. Tu ne peux pas voir o√Ļ tu vas. Tu n'as jamais eu un beau costume. Et probablement que tu ne t'es jamais couch√© sur un bon lit. Tu n'as jamais pris un bon repas. Et peut-√™tre que tu n'as jamais eu une bonne paire de chaussures de ta vie. Et maintenant, tu es dans les t√©n√®bres." Oh! combien cruel le diable peut √™tre! (85) Et √† propos, cela projetait l'amour vers le vieil homme. Et comme je l'enla√ßais et que je l'√©treignais contre ma poitrine, sans attendre une vision, je l'ai simplement tenu contre ma poitrine, j'ai dit: "√Ē Dieu notre P√®re, sois mis√©ricordieux envers ce pauvre vieil homme, le p√®re de quelqu'un." (86) Et je l'ai entendu crier: "Gloria a Dios!" Et il a fait un bond vers l'arri√®re de l√† o√Ļ j'√©tais; et il a frott√© ses yeux; il est tomb√© sur le plancher; il a embrass√© ma main; il criait: "Gloria a Dios!" ce qui signifie: "Gloire √† Dieu." Et il a travers√© l'estrade, il voyait aussi parfaitement que n'importe qui dans l'assistance. (87) Qu'√©tait-ce? L'amour divin qui √©tait projet√©, a fait que la gr√Ęce souveraine intervienne. L'amour divin ne peut aller que jusque-l√†. Mais quand on s'en tient √† cela fid√®lement jusqu'√† la fin, la gr√Ęce souveraine intervient et produit ce que l'amour ne peut pas accomplir. (88) Oh! mes amis, c'est ce dont l'√©glise a besoin. Ce n'est pas d'une nouvelle organisation, pas d'un tas de fantastiques, pas d'une discussion, pas d'un d√©bat, elle a besoin du bapt√™me de l'amour, pour s'aimer les uns les autres. Elle n'a pas besoin de nouveaux dons; elle a besoin de l'amour pour faire op√©rer les dons qu'elle a. C'est ce dont elle a besoin. (89) Ceci peut para√ģtre tr√®s √©trange, et si c'est le cas, eh bien! nous nous rencontrerons un jour. Les animaux connaissent l'amour. Je les ai observ√©s. Etant un chasseur et un homme qui aime la nature, j'ai observ√© comment Dieu y a pourvu. J'ai observ√© un poisson avec un hame√ßon dans la bouche. Ne vous tracassez pas √† son sujet. L'acide de son corps va engloutir cela peu de temps apr√®s. J'ai observ√© un chien avaler un os. Ne vous tracassez pas √† son sujet. L'acide de son corps prendra soin de cela. Dieu a offert une voie. (90) Il y a quelque temps, chez moi, j'avais un... J'avais l'une de ces tondeuses √©lectriques. Et je tondais la cour au presbyt√®re. Et je faisais quelques tours et si quelqu'un entrait chez moi, je me glissais l√† derri√®re, je me changeais et j'entrais vite pour prier pour les malades; et puis je ressortais peut-√™tre et tondais une autre tranche et quelqu'un d'autre venait. Et vous savez, le gazon repoussait dans la cour du devant avant que je ne revienne pour celle de derri√®re. C'√©tait vraiment p√©nible. (91) J'√©tais donc dans la cour de derri√®re par un apr√®s-midi chaud du mois d'ao√Ľt. Et je suis simplement all√© l√†, personne ne me voyait, et j'ai √īt√© mon maillot; je suis rest√© torse nu. Il faisait tr√®s chaud, et la chaude tondeuse... Et je tondais le gazon et je chantais: "Oh! combien j'aime J√©sus", pensant √† la bont√© du Cr√©ateur c√©leste. Et j'√©tais tellement emport√© dans le - l'Esprit de ce √† quoi je pensais, le Seigneur, que j'avais oubli√© que l√† au coin de la cl√īture, il y avait un grand nid plein de frelons. Et pendant que je tondais le gazon et que je chantais, les yeux ferm√©s, et que je priais, j'ai heurt√© ce nid de frelons. Et tout d'un coup, sans penser... J'√©tais compl√®tement couvert de frelons. Et ils peuvent vous √īter la vie. Ce sont de gros insectes. L'un d'eux peut vous faire tomber √† terre. (92) Eh bien, ceci peut vous sembler un peu fictif, mais savez-vous que la v√©rit√© est plus √©trange que la fiction? Mais quelque chose est arriv√©. J'aimerais que √ßa reste comme cela. (93) Avez-vous d√©j√† lu mon livre, au sujet du fou l√† √† Washington? Avez-vous lu cela? Ce fou s'est pr√©cipit√© vers l'estrade, un homme de 260 livres environ [118 kg - N.D.T.] ou plus, et il a dit: "Je vais briser tous les os de ton corps." Et la police et les ministres avaient tous fui dans toutes les directions, et je suis rest√© sur l'estrade avec le fou. Il s'est produit quelque chose. (94) A l'√©poque, je pesais 128 livres [58,05 kg - N.D.T.] Et le maniaque se tenait comme cela, les dents serr√©es, les yeux... Il a dit: "Toi, esp√®ce d'imposteur, tu es ici pr√©tendant √™tre un homme de Dieu." Il a dit: "Je te montrerai √† quel point tu es un homme de Dieu. Je vais briser tous les os de ton corps." Il a tir√© son gros poing en arri√®re, et il √©tait bien capable, physiquement, d'accomplir ses menaces. (95) Il s'est produit quelque chose. Au lieu de m√©priser l'homme, j'ai eu piti√© de lui. J'ai pens√©: "Pauvre homme, tu n'aurais pas d√Ľ me traiter de cette mani√®re-l√†. Eh bien! tu es un homme comme moi. Tu n'as pas √©t√© cr√©√© pour agir de la sorte. Tu as √©t√© cr√©√© pour aimer, pour √™tre un p√®re pour tes enfants, et - et pour les aimer, et aimer tout homme. Tu as √©t√© cr√©√© pour √™tre un fils de Dieu; mais le diable s'est saisi de toi." J'ai eu piti√© de cet homme-l√†. (96) Et il a dit... Il s'est approch√© de moi, et il a [Fr√®re Branham √©met le son du crachat - N.D.E.] crach√© sur mon visage. Je l'ai regard√©. Oh! cela m'est arriv√© avec des sorciers et autres. Ne vous en faites pas. Si Dieu est avec vous, qui peut √™tre contre vous? (97) Ainsi, j'ai regard√© l'homme et je me suis dit: "Pauvre homme, je t'aime, mon pauvre fr√®re perdu." Je n'avais prononc√© aucune parole. Et il s'est approch√© de moi et il a lev√© son grand poing vers l'arri√®re. Et la foule √©tait assise l√†, le souffle coup√©, une foule de six mille personnes √† l'int√©rieur, et il y en avait presque autant qui se tenaient sous la pluie. Et il a tir√© son grand poing en arri√®re. (98) Il venait de frapper un pr√©dicateur. Il √©tait sorti d'un asile de fous. Vous pouvez vous enqu√©rir aupr√®s de la police l√†-bas. Ce cas a √©t√© enregistr√© au casier judiciaire. Et il a frapp√© un pr√©dicateur, et lui a bris√© la m√Ęchoire et la clavicule. (99) Il est entr√© l√† en courant, il a couru vers l'estrade et a dit: "Ce soir, je vais briser tous les os de ton corps." Et je l'ai regard√©, pas avec haine, mais avec amour. Et comme il pronon√ßait ces paroles et qu'il commen√ßait √† s'avancer vers moi, Quelque Chose en moi a dit: "Mais ce soir, tu tomberas sur mes pieds." (100) Il a dit: "Tomber sur tes pieds? Je te montrerai, toi esp√®ce d'imposteur, sur les pieds de qui je tomberai." Et il a couru vers moi et il a tir√© son grand poing en arri√®re pour me frapper. J'ai dit: "Satan, sors de cet homme." Ses yeux se sont immobilis√©s, sa t√™te est all√©e vers l'arri√®re, il est tomb√© et a coinc√© mes pieds contre le plancher. La police a d√Ľ l'√©carter en le roulant. Oh! c'est cela: l'amour. (101) Quand ces frelons m'avaient couvert et que j'√©tais conscient que je serais piqu√© √† mort dans les quelques instants qui suivaient, au lieu de fuir ou d'avoir peur... (102) Il n'y a que deux choses qui peuvent vous diriger: c'est soit la foi, soit le doute. Et ce... Le doute accompagnera - la peur accompagnera le doute. Donc, si vous √™tes... J√©sus a dit: "N'ayez pas peur." N'ayez pas peur. Dieu tient Sa Parole. Peu importe la condition dans laquelle vous vous retrouvez ce soir. Dieu tient Sa Parole. (103) Eh bien! Nous allons terminer dans quelques instants, √©coutez attentivement. Qu'est-il arriv√©? J'ai aim√© ces frelons. Cela para√ģt √©trange, mais je l'ai fait. Et voici pourquoi... Je - Je leur ai parl√©. Eh bien! je ne dis pas qu'ils m'ont compris, mais il y a quelqu'un qui m'a compris, car j'ai dit: "Petites cr√©atures de Dieu, je vous ai interrompues. Vous dormiez et je vous ai interrompues. Mais je suis serviteur de votre Cr√©ateur, et Ses enfants malades sont chez moi pour que je prie pour eux. Je tondais le gazon et je regrette de vous avoir d√©rang√©es, petites cr√©atures de Dieu. Maintenant, au Nom de J√©sus-Christ, votre Cr√©ateur, mon Seigneur, retournez vite chez vous et je ne vous d√©rangerai plus." (104) Et quand je vous rencontrerai au jugement... Ces frelons qui fourmillaient sur moi ne m'ont jamais touch√©, et ils ont form√© une seule ligne et ils sont rentr√©s droit dans leur nid. Quand l'amour est projet√©, la gr√Ęce souveraine intervient. (105) Pendant sept ans, j'√©tais garde-chasse dans l'Indiana. Un jour, pendant que je mettais des poissons dans l'eau... Je ne sais pas pourquoi je dis ces choses. Mais pendant que je traversais un champ o√Ļ un grand taureau avait tu√© un homme de couleur; et ce taureau √©tait du p√Ęturage de monsieur Gurnsey √† Sellersburg, dans l'Indiana. J'avais oubli√© que ce taureau √©tait l√†; en effet, il y avait des √©criteaux partout: "N'entrez pas." Mais j'avais acquis un petit fusil que j'√©tais cens√© porter, mais je l'avais jet√© dans la voiture. Et j'√©tais en train de traverser ce champ, sur la colline, pour aller prier pour un homme malade que je connaissais. (106) Et je marchais dans le champ, je ne remarquais rien. Et tout d'un coup, ce grand bourreau est sorti d'un bond du milieu d'un buisson, il m'a regard√© et il a pouss√© un mugissement; il a baiss√© sa t√™te et il a plant√© ses cornes dans la terre et les a retir√©es. Imm√©diatement, j'ai cherch√© mon fusil. Il √©tait dans la voiture. Je me tenais l√† seul. La cl√īture √©tait √† environ 250 yards [228,6 m - N.D.T.], et le taureau √©tait √† environ 30 yards [27,432 m - N.D.T.]; il n'y avait pas d'arbres ni rien. J'ai dit: "Eh bien! C'en est fini de moi." J'ai dit: "Je n'aimerais pas mourir en l√Ęche, mais je me tiendrai ici et je mourrai comme un chr√©tien devrait mourir." Et alors que je pensais √† moi-m√™me; ce grand taureau s'est retourn√©, je savais que c'√©tait la mort, que je serais tu√© √† coup de cornes dans les quelques instants qui suivaient. Oh! avec ma force, je n'√©tais pas en mesure de l'affronter. (107) Et je suis reconnaissant que je n'avais pas de fusil; en effet, quelque chose s'est produit. Oh! excusez mon √©motion, mais quelque chose s'est produit. L'amour est descendu. Maintenant, ceci peut para√ģtre √©trange, mais c'est la v√©rit√©. J'ai parl√© √† ce taureau. J'ai dit: "Je t'ai d√©rang√©, mais je suis le serviteur de ton Cr√©ateur. Je suis en route pour aller prier pour mon fr√®re qui est malade. Je suis d√©sol√© de t'avoir d√©rang√©. Maintenant, ne me fais pas de mal, car je t'aime. Et comment peux-tu me faire du mal alors que moi je t'aime." (108) Et le voici venir. Je n'avais pas peur de l'animal, pas plus que je n'en ai de mes fr√®res qui sont assis ici. Il est venu et je me suis tenu simplement l√†. Et j'ai dit: "Je t'aime parce que c'est Dieu qui t'a cr√©√©. Je t'ai d√©rang√©, et je le regrette." Et comme il s'approchait de moi, je suis rest√© tranquille, et il est arriv√© √† environ dix pieds [3,04 m - N.D.T], il a projet√© ses pattes en avant et s'est arr√™t√©; il avait l'air tr√®s √©puis√©. Il a regard√© de part et d'autre. J'ai dit: "Au Nom du Seigneur J√©sus, toi, cr√©ature de la cr√©ation de Dieu, rentre et va te coucher." Et Dieu est mon t√©moin; le taureau s'est retourn√© et il est all√© se coucher; et je suis pass√© √† environ 5 pieds [1,52 m - N.D.T.] de lui. Qu'√©tait-ce? La mort √©tait proche. L'amour a √©t√© projet√©, et la gr√Ęce souveraine a arr√™t√© le taureau. (109) Qui n'a jamais entendu parler de l'histoire de l'opposum? Pendant que je termine... Elle a fait le tour du monde. L'√©t√© pass√©... L√©o et Gene qui sont assis l√†, mes deux jeunes gens qui enregistrent les bandes... Le fr√®re et sŇďur Wood sont assis l√†. L√©o et Gene, ce sont deux bons gar√ßons qui m'accompagnent dans les r√©unions; l'un est issu d'une famille catholique, et l'autre avait form√© un petit FBI √† lui. Ils allaient et faisaient des investigations sur moi. Et ils l'ont fait. Et d√®s lors, ils voyagent avec moi pour enregistrer les bandes. Et ce sont de bons jeunes gens chr√©tiens. Et quand ils l'ont fait, ils √©taient l√†, assis sous le porche, et je les appelle mes √©tudiants. Et je leur enseignais l'amour de Dieu. (110) Monsieur et madame Wood. Wood - Madame Wood √©tait de l'√©glise de Dieu, monsieur Wood √©tait un t√©moin de J√©hovah. Et ils avaient un gar√ßon estropi√© qui avait une jambe raccourcie. Ils sont venus √† la r√©union de Louisville, et ils ont vu le Seigneur accomplir des Ňďuvres. Monsieur Wood, un entrepreneur tr√®s bien connu partout dans le nord du Kentucky, a dit: "Je suis un t√©moin de J√©hovah, mais √ßa c'est de Dieu." Il s'est donc rendu √† Houston, au Texas, √† la r√©union suivante et c'est l√† que l'Ange de l'Eternel est descendu, et a √©t√© photographi√©. Monsieur et madame Wood √©taient pr√©sents pour voir cela. (111) Je suis all√© outre-mer en Su√®de. Sur mon chemin du retour, j'ai commenc√© mes r√©unions dans l'Ohio, √† Cleveland, dans l'Ohio. Ce soir-l√†, ils sont venus √† la r√©union, ils √©taient assis au fond; ils √©taient assis et ils priaient. Et pendant que j'√©tais sur l'estrade, le Saint-Esprit m'a fait retourner par leur foi et Il a dit quelque chose, peut-√™tre pas en ces termes, mais en rapport avec ce probl√®me. "La dame, l'homme et le petit gar√ßon qui sont assis l√†, l'homme est un entrepreneur, il vient du Kentucky; et ils ont un petit gar√ßon qui est estropi√© suite √† la paralysie qui a fait que sa jambe se soit raccourcie. Mais AINSI DIT LE SEIGNEUR, il est gu√©ri." Ils ne savaient quoi dire. Quelque temps apr√®s, ils ont dit: "David, l√®ve-toi." Et David √©tait aussi normal que n'importe quel autre gar√ßon. L'amour a √©t√© projet√©. (112) Il a abandonn√© son travail d'entrepreneur, il a tout liquid√© et a achet√© une maison √† c√īt√© de la mienne, et il est mon voisin. Madame Wood est une v√©t√©rinaire. Elle aime les animaux et elle aime aller dans les bois, c'est une tr√®s bonne dame. Et sa famille est m√©thodiste, je pense. (113) Ce matin-l√†, je donnais un enseignement sur l'amour √† ces jeunes gens. Maintenant, √©coutez attentivement avant qu'on termine... J'ai regard√© sur la route, et j'ai vu venir une petite chose qui se roulait et boitait pendant qu'elle descendait la route. Et j'ai regard√© et il √©tait environ, je pense, 10 heures du matin, mes amis. Et qu'√©tait-ce ? C'√©tait un opossum. Vous savez ce que sont les opossums ici. Eh bien, quiconque conna√ģt les animaux sait que les opossums se prom√®nent la nuit. Ils ne voient pas pendant le jour. (114) Voici donc que cet opossum se promenait pendant le jour. Et il est venu par-l√† o√Ļ il n'y avait pas de cl√īture, sur une distance de deux ou trois maisons, il venait de la for√™t, √† environ 500 yards [457,2 m - N.D.T. ] de l'autre c√īt√© de la grande route. Voil√† qu'il venait longeant l'all√©e. Et ma maison est cl√ītur√©e et a un portail ayant une construction en pierres. Et quand l'opossum est arriv√© juste chez moi, il est entr√©. J'ai regard√© et j'ai dit: "Il y a un opossum l√†, quelque chose lui est arriv√©. Il a peut-√™tre attrap√© la rage. Regardez comment il fait, il fait des culbutes, il se roule, il se d√©bat, essayant d'entrer. (115) Et monsieur Wood √©tait en train de ratisser la cour et il avait un r√Ęteau dont on se servait pour la cour, qui √©tait l√†. Et j'ai dit aux jeunes gens: "Venez ici juste un instant." J'ai couru, j'ai pris le r√Ęteau, et je l'ai jet√© sur l'opossum. A ce moment-l√†, le laitier est venu, monsieur Guilmore. Nous avions les regards fix√©s sur l'opossum, et j'ai dit: "Elle doit avoir la rage." J'ai dit: "Oh! non, et regardez." Oh! excusez ceci, mais sa jambe √©tait toute couverte d'asticots, de chiures de mouches. Les chiens l'avaient d√©vor√©e ou plut√īt une voiture lui √©tait pass√© dessus et l'avait √©cras√©e. (116) "Oh! ai-je dit, regarde comment cette patte est enfl√©e, celle qui est devenue grosse comme √ßa et l'autre." J'ai dit: "Elle est - elle est mourante." Et pendant que je maintenais le r√Ęteau sur l'opossum, √† ma surprise... Un opossum, et un kangourou, ce sont les seuls animaux qui transportent leurs enfants dans une poche. Et sa poche s'est ouverte et elle avait neuf petits, des tout petits nus. Et j'ai dit: "Venez ici, jeunes gens. Et je vais vous enseigner plus au sujet de la Bible." J'ai dit: "Peut-√™tre que cet opossum est entr√©..." (117) Le jour pr√©c√©dent, une tr√®s jolie et belle jeune dame de couleur de notre ville avait donn√© naissance √† un enfant ill√©gitime. Elle l'a envelopp√© dans une couverture et l'a tu√© en l'√©touffant. Elle l'a amen√© √† bord d'un taxi jusqu'√† la rivi√®re et l'a jet√© dans la rivi√®re. (118) Et nous parlions de cela. J'ai donc dit: "Cette charmante jeune dame n'avait rien d'une m√®re par rapport √† cette [maman] opossum." Pas parce qu'elle √©tait une fille de couleur, non; des blanches, des brunes, des jaunes, toutes celles qui sont sans Christ font la m√™me chose. Mais j'ai dit: "La moralit√© de cette [maman] opossum est sup√©rieure √† celle de cette femme-l√†; en effet, cette femme-l√† ne voulait pas de son b√©b√© et elle lui a √īt√© la vie." La police l'avait mise en prison. Mais j'ai dit: "Cette vieille maman opossum n'avait pas plus de 30 minutes pour vivre." Et elle mordait le r√Ęteau, c'est tout ce qu'elle pouvait faire. (119) G√©n√©ralement, lorsque vous les touchez, ils tombent, (ils font le mort comme on le dit). Mais elle √©tait en train de se frayer le chemin quelque part. Et j'ai dit: "Elle √©tait en train de mordre ce r√Ęteau et elle est vraiment prise de panique; mais elle est une v√©ritable m√®re. Elle va consacrer ces trente derni√®res minutes de sa vie √† se battre pour ses petits." J'ai dit: "C'est √ßa l'amour d'une m√®re." Elle aimait ses petits. (120) J'ai soulev√© le r√Ęteau; l'opossum a roul√©; et elle est all√©e jusqu'√† ma porte; et elle est tomb√©e l√†, √©puis√©e. J'ai dit: "Elle est morte." Et je suis all√© l√†-bas, et je l'ai piqu√©e avec le r√Ęteau. Mais j'ai vu qu'elle n'√©tait pas morte. Elle pouvait encore - de petites grimaces sur le c√īt√©. Et j'ai regard√© cette patte, qui √©tait compl√®tement √©cart√©e et tendue et ces petits qui t√©taient cette pauvre m√®re mourante. (121) Et alors, monsieur et madame Wood sont venus. Et madame Wood qui est une douce, ch√®re et femme chr√©tienne (mais d'apr√®s ses connaissances, √©tant une sorte de v√©t√©rinaire), elle a dit: "Fr√®re Branham, tue cet opossum et tire-le de sa mis√®re." Et elle a dit: "Les petits ont une bouche ronde. Ils ne peuvent pas prendre du biberon et ils sont tout petits de toute fa√ßon. Ils sont trop jeunes de toutes les fa√ßons. Ils n'ont que quelques heures. Il vous faudra donc amener ces petits pour les tuer." Oh! je me suis dit: "Je ne peux pas faire cela." j'ai dit: "Je ne peux simplement pas faire cela." (122) "Oh! a-t-il dit, Fr√®re Branham, vous n'allez pas laisser ce pauvre animal s'√©tendre l√† comme cela et ces petits opossums en train de t√©ter le lait de cette m√®re mourante. Ils mourront d'une mort affreuse." (123) Eh bien! la femme avait raison. Mais quelque chose en moi ne voulait pas que √ßa se passe ainsi. Elle a dit: "Eh bien! Vous √™tes un chasseur. Allez prendre votre fusil et abattez-la." J'ai dit: "Je suis un chasseur, mais je ne suis pas un assassin." J'ai dit: "Et je ne peux pas faire cela." Elle a dit: "Que Banks..." C'est son mari bien-aim√©, mon copain. Elle a dit: "Qu'il la tue?" J'ai dit: "Je ne le peux." (124) Elle a dit: "Vous voulez dire que vous laisserez ce pauvre animal rester √©tendu l√†, sous ce soleil accablant, et ses petits br√Ľler, comme leurs petits corps nus sont frapp√©s par les rayons directs de ce soleil d'aujourd'hui, alors qu'elle est couch√©e l√†, g√©missant, morveuse et mourante?" (125) Humainement parlant, c'√©tait la chose √† faire, mais je ne pouvais tout simplement pas le faire. J'ai parl√© √† L√©o et √† Gene. Plus tard, ils sont partis. Tout au long de la journ√©e, elle est rest√©e couch√©e l√†. Je suis parti. Les petits opossums s'effor√ßaient toujours de t√©ter... (126) Ce soir-l√†, monsieur Wood est venu et il a dit: "Eh bien, Fr√®re Branham, tu √©tais occup√© toute la journ√©e. Tu dois simplement tout abandonner. Viens, je vais t'offrir une petite promenade en voiture." Nous avons pris ma femme et nous sommes all√©s faire un tour. Et j'ai trouv√© un petit pauvre chien couch√© au bord de la route, il √©tait galeux, rong√©, couvert de puces. Et je l'ai ramass√© en sorte que les puces montaient sur mes mains. Et ma femme a dit: "Billy, tu ne vas [quand m√™me]pas l'amener." (127) J'ai dit: "Mais ch√©rie, ce n'est qu'un petit animal. Quelqu'un l'a jet√© parce qu'il est galeux." J'ai dit: "Il a le droit de vivre." Et je l'ai amen√© √† la maison, je l'ai lav√©, je lui ai administr√© des m√©dicaments, j'ai pri√© pour lui. C'est un gros chien, un magnifique gros chien de berger √©cossais. (128) Quand je suis rentr√© vers 23 heures, la vieille [m√®re] opossum √©tait couch√©e l√†-dehors, √©tal√©e par terre. Fr√®re Wood a dit: "Eh bien, elle est donc morte." Et les petits continuaient √† t√©ter... J'ai dit: "Eh bien, peut-√™tre qu'elle est morte." Il a dit: "Eh bien! pourquoi est-ce que tu ne la tues pas, Billy?" J'ai dit: "Je ne le peux vraiment pas." (129) Alors, mon fils est revenu de la rivi√®re, vers minuit, revenant de la p√™che, et le vieil opossum √©tait toujours √©tendu l√†. Toute la nuit, j'ai pens√© √† cet opossum. Je ne pouvais tout simplement pas √īter cela de mon esprit. Et le lendemain matin, je me suis lev√© tr√®s t√īt et je suis sorti. Et quand je suis all√© √† l'ext√©rieur, le vieil opossum √©tait toujours couch√© l√†. Ce soir-l√†, monsieur Wood m'a dit: "Tu sais, Fr√®re Branham, si cet opossum allait se d√©placer, elle serait partie au coucher du soleil." Il a dit: "Tu as assez tendu des pi√®ges et chass√© pour le savoir." J'ai dit: "C'est vrai." (130) Et le lendemain matin, je suis sorti. J'ai une petite fille qui a eu sa premi√®re vision tout r√©cemment, une petite fille de 11 ans. Elle est sortie sous le porche, la petite R√©becca. Et elle a regard√© [cet opossum] et elle s'est mise √† crier. Elle a dit: "Papa, elle est une v√©ritable m√®re, n'est-ce pas?" (131) J'ai dit: "Oui." Je l'ai tap√©e du pied. Elle √©tait couverte de ros√©e et les mouches √† viande √©taient toujours sur elle. Elle a dit: "Papa, que vas-tu faire de cette maman opossum?" J'ai r√©pondu: "Ch√©rie, papa ne sait pas." Elle a dit: "Vas-tu la tuer, papa?" (132) Et j'ai dit: "Papa ne peut pas faire cela, ch√©rie." J'ai dit: "Ch√©rie, tu t'es lev√©e trop t√īt", juste avec son petit pyjama... J'ai dit: "Rentre dans la maison et retourne au lit aupr√®s de maman." Ainsi, je la h√Ętais de rentrer en chambre. Et je suis entr√© dans mon cabinet de travail et je me suis assis. Je pensais: "√Ē Dieu, combien cette pauvre vieille maman opossum a souffert! Combien elle doit aimer ses petits!" Et pendant que j'√©tais assis l√†, je me suis dit: "Eh bien! En tout cas, je n'aimerais pas la voir √™tre tu√©e." Pendant que j'√©tais assis l√†, Quelque Chose m'a dit: "Hier tu pr√™chais √† son sujet. Tu l'as utilis√©e comme ton sujet." J'ai dit: "C'est vrai." "Tu as dit qu'elle √©tait une v√©ritable m√®re." J'ai dit: "C'est vrai." (133) La voix a dit: "Je l'ai envoy√©e √† ta porte, et elle est couch√©e √† ta porte depuis 24 heures, comme une dame, attendant son tour afin que tu pries pour elle, et tu n'as rien dit." (134) J'ai dit: "Eh bien, je n'ai pas..." J'ai dit: "A qui est-ce que je parle? Suis-je en train de parler √† moi-m√™me?" J'ai sursaut√©. Je me suis dit: "Oh! est-ce Toi, Dieu?" (135) Je suis sorti sur le porche et la petite R√©becca se tenait encore l√†, en train de regarder cette m√®re opossum. Elle √©tait imm√©diatement sortie de la maison. Je suis all√© vers l'opossum. J'ai dit: "√Ē Dieu, je sais que Tu connais chaque fleur. Tu connais chaque moineau. Etant donn√© que cette grande et horrible chose est arriv√©e chez les femmes, cette chose en rapport avec cette belle jeune fille qui a tu√© son b√©b√©... et Tu as voulu montrer que Tu peux m√™me conduire les animaux. Et elle est venue et s'est couch√©e √† ma porte, attendant son tour pour que l'on prie pour elle." J'ai dit: "Je suis d√©sol√© d'avoir fait cela, √ī Dieu!" J'ai dit: "Je ne le savais pas, √ī Dieu! Je l'aurais fait." Mais j'ai dit: "Si c'est dans Ta providence divine que Tu as cherch√© √† faire ceci, et que Tu veux que je prie pour l'opossum, alors je fais ceci au Nom de Christ. Aide-la, P√®re. Son amour pour ses petits a √©t√© si grand..." J'ai pens√©: "√Ē Dieu, pourquoi fais-Tu ceci?" Et quand je dis cela... (136) Eh bien, cela peut para√ģtre √©trange. La chose s'est r√©pandue... J'ai re√ßu des lettres de l'Afrique, de l'Inde, du monde entier √† ce sujet. La presse associ√©e, je pense, s'est saisie de cela. Et cette vieille m√®re opossum s'est lev√©e, elle a repris ses petits dans sa poche, elle a descendu cette all√©e marchant aussi normalement que le pouvait n'importe quel autre opossum. La queue relev√©e; elle est descendue vers le portail, elle s'est retourn√©e comme pour dire: "Merci, gentil monsieur." Elle a travers√© la route, elle est rentr√©e dans le bois. Autant que je le sache, elle est heureuse avec ses petits ce soir. (137) Si Dieu peut penser de la sorte √† un opossum, combien ne peut-Il pas penser √† vous, quand votre amour est produit et projet√© dans le cŇďur du Dieu vivant? Si Dieu... Rien que par instinct, cet opossum n'avait pas d'√Ęme. C'√©tait un animal muet. Et si cela a pu √™tre fait de cette mani√®re-l√† par instinct, et que le Saint-Esprit a pu conduire une vieille m√®re opossum l√†, sachant qu'Il me demanderait de prier pour cet opossum, et que sa vie serait √©pargn√©e, combien valez-vous plus qu'un opossum? (138) Pourquoi √™tes-vous venus ici ce soir pour qu'on prie pour vous? O√Ļ se tient votre √Ęme vis-√†-vis de Dieu, c'est cela ma question? Inclinons la t√™te juste un instant. J'ai parl√© longtemps, je ne sais pourquoi. Vous √™tes si aimables. Et je sais qu'un jour, apr√®s demain, peut-√™tre que nous serons oblig√©s de nous s√©parer √† des miles. (139) Pendant que nous sommes assis avec nos t√™tes inclin√©es, je me pose la question pendant que je vous demande, si: "Dieu a tant aim√© le monde, qu'Il a donn√© Son Fils unique, afin que quiconque cro√ģt en Lui, ne p√©risse point, mais qu'il ait la Vie Eternelle", je me pose la question. Avez-vous appr√©ci√© cela √† tel point que vous avez accept√© Son don de la Vie Eternelle pour vous? (140) Maintenant, soyez sinc√®re, que chaque t√™te soit inclin√©e, et chaque Ňďil soit ferm√©. Etiez-vous en train de penser de fa√ßon particuli√®re √† quelque chose? "Oh! Je ne suis qu'un membre d'√©glise; je n'ai jamais accept√© Son amour envers moi, pour rendre ma vie ce qu'elle devrait √™tre. J'aimerais avoir cela. J'aimerais que Dieu vienne √† moi ce soir, qu'Il me remplisse de Son Esprit, qu'Il me pardonne mes p√©ch√©s." Voudriez-vous lever la main vers Dieu pendant que chaque t√™te est inclin√©e? Je le ferai. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse madame. Que Dieu vous b√©nisse, vous, vous, monsieur et vous, vous. Oh! la la! Que Dieu vous b√©nisse, vous, madame, vous, vous et vous, fr√®re et vous et vous, fr√®re et vous, sŇďur, vous, fr√®re, vous. (141) Oh! Il y en a partout dans le b√Ętiment. Que Dieu vous b√©nisse, mon fr√®re. Que Dieu vous b√©nisse, ma sŇďur, l√†-bas. L√†, au-dessus, aux balcons maintenant, combien l√†-haut peuvent dire: "Fr√®re Branham, je vais √™tre sinc√®re avec Dieu. Quelque Chose a parl√© √† mon cŇďur depuis que je suis assis ici. Vraiment, je ne suis pas tout √† fait ce que je devais √™tre"? (142) Que Dieu vous b√©nisse, fr√®re. "Je l√®ve maintenant ma main..." Que Dieu vous b√©nisse, madame. Que Dieu vous b√©nisse, madame. Que Dieu vous b√©nisse, fiston. Oh! la la! Que Dieu vous b√©nisse, petite fille. Que Dieu vous b√©nisse, madame. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse, vous l√† au-dessus. Je... Que Dieu vous b√©nisse, mon fr√®re. Que Dieu vous b√©nisse, mon fr√®re. (143) " De toute fa√ßon, Fr√®re Branham, l√† au fond de mon cŇďur..." Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. "Je me sens tr√®s √©trangement r√©confort√©, mais il y a quelque chose que je manque en moi. Je veux que Dieu remplisse ce vide, maintenant m√™me, de Son amour." Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse, et vous, et vous, et vous. Oh! la la! juste partout. (144) J'ai besoin de Dieu maintenant, avec Sa mis√©ricorde, car je suis amoureux de Lui. Je veux qu'Il me donne l'amour divin, la gr√Ęce souveraine enverra le bapt√™me du Saint-Esprit sur moi afin de me rendre une personne diff√©rente." (145) Combien parmi ceux qui sont ici, qui ont accept√© Christ et qui n'ont jamais √©t√© remplis du Saint-Esprit, voudraient aimer Dieu √† tel point qu'Il les remplira du Saint-Esprit? Voudriez-vous lever la main? Oh! partout dans la salle, partout, au moins deux cents ou plus de cent cinquante p√©cheurs o

En haut