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Prédication L'IMITATION DU CHRISTIANISME / 57-0127A / Lima, Ohio, USA - Dimanche // SHP 1 hour and 33 minutes PDF

L'IMITATION DU CHRISTIANISME

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E-1 Merci, Frère Vayle. On sait que c'est toujours un privilège d'être assis dans les lieux célestes en Jésus-Christ avec Son peuple. Et aujourd'hui, j'ai eu le grand privilège de rendre visite à l'église, de notre frère pasteur ; et nous avons passé ensemble un merveilleux moment de communion, pendant que nous étions assis dans les lieux célestes à l'église baptiste ce matin. Et puis, au déjeuner avec docteur Wer-Weirwill (je n'arrive simplement pas à bien prononcer cela), ses frères et d'autres, un médecin, un dentiste, et certains groupes avec lesquels nous venons de déjeuner il y a quelques instants. Et je... Ça a certainement été une journée de joie, et j'ai confiance en Dieu que ça continuera ainsi pour nous tous, durant toute la journée, comme nous nous sommes encore rassemblés en Christ et que nous sommes simplement assis dans les lieux célestes avec Lui.
E-2 Et c'est √† moi que revient encore le privil√®ge de-de vous parler cet apr√®s-midi. Je suis un peu enrou√© pour avoir... Eh bien, je suis un peu enrhum√©, je suis venu enrhum√©, et je suis... c'est un... C'est plut√īt difficile avec notre sang des gens du Sud, vous savez ; il fait plut√īt frais par ici et un peu plus frais que chez nous. Et alors, en voyageant beaucoup... Une semaine, eh bien, une semaine... Dans environ une semaine ou dix jours, le Seigneur voulant, je serai √† PhŇďnix, en Arizona, l√†, les enfants sont tous pieds nus et courent √ß√† et l√† ; puis, j'irai en Californie, et alors l√†, vers la C√īte Ouest, une fois de plus, il g√®le √©galement. C'est ainsi avec les r√©unions d'√©vang√©lisation, ou plut√īt avec la vie d'un √©vang√©liste. Mais c'est un grand privil√®ge de servir le Seigneur. Oh ! comme je suis content ! Et c'est un... Quelqu'un pourrait dire : " Fr√®re Branham, je pense que toute votre vie est une vie de victoire. " Oh ! vous ne la connaissez simplement pas toute. Oh ! c'est-c'est une vie de victoire, comme vous en connaissez en √©tant en Christ. Oh ! quel privil√®ge pour moi de savoir qu'Il m'a permis de parler √† Ses enfants, et que nous parvenons nous rassembler, parler, causer et adorer. C'est merveilleux. Mais les choses qui vont avec cela sont tr√®s difficiles, comme, par exemple, quitter la famille, c'en est une. J'ai une charmante famille et un petit gar√ßon qui, quand ...
E-3 Je me suis mari√© deux fois. Ma premi√®re femme est morte quand la ... ma fillette n'avait que huit mois, et le petit Billy avait juste dix-huit - huit mois. Elle avait vingt-deux ans, je pense, et moi, environ vingt-six. Et je-je l'ai perdue, et elle... Je-je-je m'excuse, je ne voulais pas le dire de cette fa√ßon-l√†. Je ne l'ai jamais perdue. Elle a simplement gravi les escaliers, elle et son enfant ensemble. Et je suis rest√© avec Billy pendant des ann√©es. Et puis, quand il a commenc√© √† fr√©quenter l'√©cole, le Seigneur m'a donn√© une aimable petite femme, et nous avions quatre ans de mariage quand une fillette, Rebecca, est venue. Quatre ans plus tard... En ce temps-l√†, j'√©tais une fois √† Minneapolis, dans une s√©rie de r√©unions... C'est l√† que j'irai pour la prochaine s√©rie de r√©unions. Apr√®s ici, j'irai √† Evansville, puis √† Minneapolis, ensuite √† PhŇďnix, apr√®s une courte escale en Louisiane... Alors, pendant que j'√©tais l√†, j'examinais la vie de Joseph, je lisais juste sur sa vie. Et, vous savez, Abraham (j'ai pr√™ch√© l√†-dessus ce matin), Abraham, c'√©tait l'√©lection. Et Abraham engendra Isaac, c'est la justification. Isaac engendra Jacob, c'est la gr√Ęce. Et Jacob engendra Joseph, c'est la perfection; il n'y a rien contre Joseph. Alors, j'examinais sa noble vie, et j'ai dit : " √Ē Dieu ! si... "
E-4 Et je-je suis juste une personne du genre simple d'esprit, comme vous le savez d√©j√†. Alors, je suis entr√© dans un petit placard. En effet, eh bien, Dieu entendra votre pri√®re n'importe o√Ļ, mais Il a dit : " Entrez dans le lieu secret. " Et, oh ! je pense que j'ai encore assez de choses qui montrent que je n'ai pas encore bien grandi malgr√© tous ces quarante-sept ans. Alors, je suis simplement entr√© dans le placard et j'ai ferm√© les battants. Et je ne faisais que pleurer de joie. " Oh ! ai-je dit, je serai tr√®s content un jour, apr√®s la travers√©e, de rencontrer Joseph et de lui serrer la main, de voir Daniel et de lui demander comment il s'√©tait senti, alors que ces lions l'environnaient et que cette Colonne de Feu, de Lumi√®re, se tenait l√†, retenant ces lions toute la nuit ; de voir les enfants h√©breux, oh ! comme ils sortirent de la fournaise ardente avec ce vent de la Pentec√īte tournoyant autour d'eux, emp√™chant ces vents assez forts... " J'ai dit : " Quel moment merveilleux ! " Et j'ai dit : " √Ē Dieu ! si jamais Tu me donnes un fils, un gar√ßon, je lui donnerai le nom de Joseph. " Et Billy avait alors une bonne taille, et puis... Vous savez, pendant que je regardais, je suis entr√© dans le... Eh bien, je ne sais comment appeler cela. Je ne peux pas l'expliquer ; je ne voudrais pas... Vous ne pouvez pas expliquer Dieu. Dieu est au-del√† de toute explication.
E-5 S'il y a ici quelqu'un qui aimerait aborder cela sous l'angle que je qualifierais de scientifique, là, c'est dans une autre dimension. Vous êtes quelque part ailleurs, sauf que c'est tout aussi réel qu'ici, mais vous êtes simplement quelque part ailleurs, et vous êtes conscient de vous y trouver. Mais vous savez que votre voix se fait entendre ici, mais vous êtes là-bas. Voyez ? Expliquer cela, je ne le peux. Mais Quelque Chose a dit : " Tu auras un fils, et tu lui donneras le nom de Joseph. " Oh ! la la ! Je l'ai annoncé juste dans cette réunion-là, disant : " J'aurai un fils du nom de Joseph. " Eh bien, qpeu après, nous avons su que nous aurions un enfant. Tout le monde disait... Et ma femme, les membres de sa famille et eux tous, doivent accoucher par césarienne. Et alors, le médecin avait dit, après la naissance de Rebecca, il avait dit qu'il fallait qu'on arrête cela à cause de certaines complications, qu'elle ne devrait plus jamais accoucher. Eh bien, j'ai dit : " Le Bon Seigneur sait tout à ce sujet. "
E-6 Et-et ainsi donc, quand nous avons su que nous aurions un enfant, nous nous sommes donc pos√©s des questions. Et quelqu'un a demand√© : " Est-ce Joseph ? " J'ai r√©pondu : " Je ne sais pas. " J'ai dit : " Mais nous aurons un Joseph. Alors... " J'ai dit : " Je crois plut√īt que c'est √ßa. " Et quand il y a eu accouchement, c'√©tait une fille. Oh ! vous parlez de se moquer de moi. J'ai re√ßu des lettres de partout, disant : " Oop ! Oh! la! la! Votre vision a menti. " Elle n'a jamais menti. J'ai dit : " Joseph viendra. " Et alors, quand le m√©decin a √©vacu√© la fillette, il a dit : " Oh ! monsieur Branham, a-t-il dit, c'est tr√®s √©troit, a-t-il dit ; nous devrions faire quelque chose √† ce sujet. " Il a dit que-que ce ne sera plus possible d'accoucher. J"ai dit : " Oh ! non. Joseph viendra. Ainsi donc, quand on √©tait l√† ... Puis, peu apr√®s, quatre ans s'√©taient-s'√©taient √©coul√©s. Quelqu'un m'a dit : " Eh bien, voil√† l'unique fois o√Ļ √ßa a √©chou√©. " J'ai dit : " Non. Souvenez-vous que je n'ai jamais dit que c'√©tait Joseph. J'ai dit : 'Joseph viendra.' "
E-7 Alors, peu apr√®s, nous avons su que nous aurions un autre enfant; environ quatre autres ann√©es plus tard, on aurait un autre enfant. Eh bien, j'ai dit : " Eh bien, j'esp√®re que celui-ci, c'est Joseph." Ainsi donc, peu apr√®s, j'√©tais... Eux tous demandaient : " Est-ce Joseph ? " Je r√©pondais : " Je ne sais pas. Mais Joseph viendra." Alors, quand nous en sommes arriv√©s √† la fin, juste √† quelques jours de la c√©sarienne... et des choses que je ne peux pas dire devant une assistance mixte. Mais on est cens√© s'occuper de leur op√©ration bien avant le terme. Et il y avait une dame qui habitait la ville, cette pauvre cr√©ature s'est tellement embrouill√©e qu'elle a pens√© que c'est elle qui devait √™tre ma conductrice spirituelle pour me dire o√Ļ je devais aller et ce que je devais faire. J'ai carr√©ment refus√© cela, voyez, parce que c'est le r√īle du Saint-Esprit.
E-8 Et alors, elle distribuait des billets, disant : " Eh bien, cette fois-ci Billy va en avoir pour son compte, a-t-elle dit, Dieu va maintenant lui retirer Meda. " Et tout cela avait √©t√© √©crit et distribu√© √† travers le pays, vous savez. Et ma femme, √©tant de toute fa√ßon nerveuse, oh ! la pauvre petite dame √©tait pratiquement morte. Alors, elle est venue vers moi et m'a demand√© : " Oh ! Bill, as-tu appris √ßa ? " J'ai dit : " Oh ! √ßa ne change rien. Dieu a dit que nous aurons un enfant et c'est r√©gl√©. " Ainsi, nous... Je-je pouvais comprendre, vous savez, et elle, √©tant tr√®s √©puis√©e... Je suis directement all√© √† un endroit, j'ai un lieu secret (vous en avez entendu parler) tr√®s loin, l√† o√Ļ j'entre dans une caverne, en retrait ; le FBI ne pourrait pas me retrouver. Alors, je-je suis entr√©. J'√©tais l√† en train de prier, et le Seigneur m' envoyaitface au... quand Il me parle... Il y avait un vieux rondin juste de travers, l√†, loin dans les collines, o√Ļ j'avais l'habitude de tendre des pi√®ges quand j'√©tais un petit gar√ßon. Et l√†, Il-Il m'a fait savoir qu'il n'y aurait pas d'ennuis. Et une fois rentr√© chez moi, je suis pass√© par chez fr√®re Wood (cet homme est ici avec moi, la sŇďur aussi). J'ai vu la pauvre petite dame sortir dans la cour de derri√®re, son petit visage paraissait p√Ęle, et elle allait jeter des ordures √† - √† la poubelle. Alors, je me suis approch√© d'elle. Elle pleurait. Elle a dit : " √Ē Billy, a-t-elle dit, Margie ne peut-elle m√™me pas prendre soin de moi ? " C'est une infirmi√®re, une infirmi√®re chez les Mayo. Elle avait √©t√© gu√©rie dans l'une de mes r√©unions, elle pesait 35 livres [16 kg] √† la suite du cancer; c'√©tait le premier cas. Et elle a √©t√© consid√©r√©e comme morte √† la clinique canc√©rologique de Louisville. Depuis pratiquement dix ans, aujourd'hui, elle travaille comme infirmi√®re √† l'h√īpital. Alors... Elle a dit : " Margie s'occupe des urgences, ne peut-elle pas s'occuper de moi ? " Elle a dit... Elle l'aime beaucoup. J'ai dit : " Ecoute, ch√©rie, nous aimons sŇďur Margie, mais nous ne comptons pas sur elle ; nous comptons sur le Seigneur J√©sus." Voyez ? J'ai dit : " Nous aimons sŇďur Margie. " Et j'ai dit : " J'aimerais que tu aies bon courage. " Elle a dit : " Pourquoi ? " J'ai dit : " Sais-tu o√Ļ j'ai √©t√© ? " Elle a dit : " J'ai une id√©e. " J'ai dit : " J'ai l'AINSI DIT LE SIGNEUR. " C'√©tait r√©gl√© (voyez ?), l√† m√™me.
E-9 Et le lendemain matin, le petit enfant √©tait n√©. Et quand l'infirmi√®re est descendue... Nous √©tions tous l√†, un groupe de p√®res; vous savez comment ils parcourent le tapis, vous savez. Alors, j'√©tais bien l√† avec les autres. L'infirmi√®re est revenue, elle a demand√© : " R√©v√©rend Branham ? " Et j'ai dit : " Oui, madame. " Elle a dit : " Je vais vous montrer un beau gar√ßon de 3 kg. " J'ai dit : " Joseph, tu as mis longtemps √† arriver. Mais je suis certainement content que tu sois l√†. " Elle a dit : " Pourquoi l'appellez-vous Joseph ? " J'ai dit : " C'est ce qu'il est. " C'est tr√®s difficile de le quitter, comme il commence √† apprendre √† marcher et √† crier : " O√Ļ est papa ? " Mais c'est un grand privil√®ge de faire cela pour le Seigneur J√©sus. Et je sais que c'est pareil pour vous les hommes, pour beaucoup parmi vous ici, vous avez aussi des choses. Mais l'un de ces glorieux jours, si je reste fid√®le √† mon Sauveur, je m'attacherai √† Sa main conductrice, Il nous conduira de l'autre c√īt√© de la rivi√®re. C'est √ßa l'essentiel.
E-10 Eh bien, il vous-il vous faudra sortir un peu plus t√īt, de sorte que vous puissiez rentrer chez vous, prendre votre d√©jeuner et revenir. Et on distribuera des cartes de pri√®re pour ce soir. Comment avez-vous trouv√© le soir d'hier ? Avez-vous appr√©ci√© cela ? Dites : " Amen. " [L'assembl√©e dit : " Amen. " - N.D.E.] J'√©tais tr√®s reconnaissant pour hier soir; c'est la premi√®re fois que cela m'arrive depuis que je... depuis des ann√©es et des ann√©es. Combien ont assist√© √† mes r√©unions ailleurs ? Juste... Vous savez, c'est vrai. Et je... Ce n'est peut-√™tre pas la personne que je pense √™tre, est-ce...?... Oh ! la la! Jimmy est-il ici ? Cet homme, fr√®re Green, son gendre et sa femme peuvent aller √† bord d'une Ford, son autre gendre. Et je me demandais bien si Jimmy √©tait l√†, un brave jeune gar√ßon baptiste, et je l'aime certainement.
E-11 Et nous-nous t√Ęcherons de sortir un peu plus t√īt, afin que les-les jeunes gens puissent revenir distribuer les cartes de pri√®re pour cet apr√®s-midi. Et nous nous attendons √† une grande effusion de Ses b√©n√©dictions ce soir. Hier soir, je me tenais ici pendant que j'avais une ligne r√©guli√®re sans les autres (voyez ?), et alors, je mettais les mains sur ces grosseurs, ces nodosit√©s et tout. On sent bien quelque chose sous la main, vous regardez, √ßa n'y est plus. Cela-cela vous r√©jouit. Je vous assure ; certainement. Cela me donne envie de revenir tenir des services de gu√©rison. Ouvrons la... cette vieille Sainte Bible, qui est le Guide de la Vie Eternelle, dans Ez√©chiel, chapitre 36, et nous allons lire un... juste un verset au-au chapitre 36, le verset 27. Et comme sujet, j'aimerais prendre cet apr√®s-midi L'imitation du christianisme. Et puisse le Seigneur ajouter Ses b√©n√©dictions √† Sa Parole alors que nous La lisons. Je mettrai mon Esprit en vous, et je ferai que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois.
E-12 Eh bien, Ez√©chiel √©tait un proph√®te et, dans la Bible, un proph√®te √©tait consid√©r√© comme un aigle. Eh bien, l'aigle est un oiseau puissant, il peut voler bien plus haut que tout autre oiseau gr√Ęce √† sa-√† sa constitution qui est diff√©rente de celle des autres oiseaux. Il peut supporter une-une haute altitude et il va tr√®s loin dans les airs. Et Dieu a compar√© Ses proph√®tes aux aigles. Ils √©taient juste constitu√©s comme √ßa. Ils s'√©levaient dans l'Esprit et montaient tr√®s haut, et ils arrivaient √† voir des √©v√©nements lointains. Puis, une fois redescendus, ils pouvaient annoncer ce qui se pr√©parait. Et Ez√©chiel √©tait l'un des aigles de Dieu; il pouvait voler plus haut et voir √† des centaines et des centaines d'ann√©es √† venir. Vous savez, c'est comme plus haut vous montez, plus loin vous voyez. Ainsi donc, le-l'aigle a une-a une vue per√ßante qui s'accommode √† cette altitude-l√† ; en effet, s'il n'avait pas une vue per√ßante, √ßa ne lui servirait √† rien de monter plus haut ; il ne verrait pas tr√®s loin. Mais l'Ňďil de l'aigle est de loin meilleur que celui du faucon, en tout temps. Il voit mieux que le faucon, il vole plus haut que lui, √† volont√©. Et il monte beaucoup plus haut que le faucon.
E-13 Et j'ai √©tudi√© la faune et-et les oiseaux. Et une fois, j'√©tais au grand zoo de Cincinnati par ici. Beaucoup parmi vous y ont √©t√©. Et on venait d'attraper un aigle qu'on avait enferm√© dans une... dans la cage. Et ce pauvre oiseau, j'√©tais vraiment d√©sol√© pour lui. Il bondissait et se cognait de tout son poids contre les barres Il s'arrachait les plumes de la t√™te √† force de se cogner, puis celles des ailes s'arrachaient aussi. Il volait comme √ßa l√†-dedans, cherchant √† s'envoler. Et il se cognait contre les barres et retombait, et il √©tait √©tendu l√† sur le dos. Ses yeux scrutaient les cieux. Et je me suis dit : " Oh ! quelle chose mis√©rable, ce pauvre oiseau ! " En effet, de par sa constitution, c'est un oiseau destin√© √† voler dans les cieux. Et le voici attrap√© au pi√®ge pour le reste de sa vie dans une petite cage. " Et de savoir qu'il peut regarder et voir les choses qui... les lieux o√Ļ il d√©sirait ardemment √™tre, mais il ne pouvait pas sortir de sa cage. Je me suis dit : " Quelle mis√©rable personne... oiseau il doit √™tre ! " Je me suis dit : " C'est pratiquement l'une des sc√®nes les plus tristes que j'aie jamais vues. "
E-14 Mais après, en me retournant, j'ai vu une scène plus triste. Et ce sont les fils d'Adam, créés pour être des fils de Dieu, qui se font sauter la cervelle en cherchant à trouver des plaisirs pour se satisfaire dans cette vie-ci, alors qu'ils savent qu'ils sont nés pour être des fils du Dieu vivant ; et ils ne font que se cogner à mort, courant çà et là, se tirant les uns sur les autres, jouant aux jeux d'argent, volant. Ils se volent mutuellement alors qu'ils sont en fait nés pour être des fils de Dieu. C'est la scène la plus triste que j'aie jamais vue, celle des hommes emprisonnés par le péché. Mais il y a une chose à ce sujet. Il pourrait y avoir une personne gentille pour libérer cet aigle de là. Et cet après-midi, je suis très content de dire aux fils d'Adam qu'une Personne gentille, le Seigneur Jésus, est venue auprès des fils d'Adam, Il libérera tous ceux qui le veulent. Ça dépend de vous.
E-15 Eh bien, nous voyons beaucoup de gens chercher √† imiter le christianisme. Le christianisme est... ne veut pas dire adh√©rer √† une √©glise. Le christianisme est une exp√©rience. Quelqu'un m'a dit... Eh bien, c'√©tait √† Little Rock, dans l'Arkansas. Nous √©tions au Roberson Memorial Auditorium, et les gens √©taient rassembl√©s et entass√©s dans les rues, et le Seigneur accordait un grand r√©veil. Et il y avait un fr√®re nazar√©en qui √©tait pass√© par l'estrade; et il vendait des crayons dans la rue. Il tenait les b√©quilles √† l"aide desquelles il avait march√© pendant des ann√©es. Il s'appuyait sur ces b√©quilles, le chapeau enlev√© contenait des crayons √† vendre ; un mendiant. Et quand le Seigneur, dans Sa divine providence, Sa sagesse et Sa gr√Ęce envers cet homme, a montr√© une vision, il lui a √©t√© dit quelque chose qui √©tait arriv√©, alors l'homme a √©t√© gu√©ri sur-le-champ. Et le lendemain, il avait mis un grand √©criteau sur ces b√©quilles, descendait la rue comme ceci, les trimbalant, montrant √† tout le monde : " Ces vieux compagnons m'avaient autrefois soutenu. Maintenant, je m'appuie sur les bras √©ternels (et il √©tait...) du Seigneur J√©sus. " Il √©tait tr√®s enthousiasm√©. Et quand il est revenu √† la r√©union ce soir-l√†, il s'√©tait assis en haut, au balcon, quelque chose comme cela. Et au mieux de mes souvenirs, il y avait deux ou peut-√™tre-peut-√™tre, deux ou trois balcons. Et, de toute fa√ßon, je venais de commencer √† pr√™cher comme maintenant; il √©tait tellement emport√©, le pauvre jeune fr√®re, qu'il s'est lev√© et a dit : " Fr√®re Branham, j'aimerais vous poser une question. " J'ai dit : " Oui, fr√®re. " Il a dit : " Je vous ai entendu pr√™cher, et j'ai tout de suite reconnu que vous √©tiez un nazar√©en. " Et il a dit : " Ensuite, j'entends quelqu'un d'autre dire que vous √©tiez un baptiste. " Et il a dit : " Puis, je vois des pentec√ītistes tout autour de vous. " Il a dit : " Qu'√™tes-vous, Fr√®re Branham ? " J'ai dit : " C'est facile. Je suis pentec√ītiste, nazar√©en et baptiste. " J'ai dit : " Exactement... "
E-16 Le christianisme est une vie. La Pentec√īte est-est... Je sais qu'on en a fait une organisation, le mot Pentec√īte, et on a juste mis l'accent sur le nom. Mais la Pentec√īte est une exp√©rience, pas une d√©nomination. La Pentec√īte, c'est pour les baptistes, les presbyt√©riens, les luth√©riens, les nazar√©ens, eux tous. La Pentec√īte est une exp√©rience. Et on dirait que certaines personnes connaissent un moment difficile √† essayer de mener la vie chr√©tienne, alors qu'en r√©alit√© ce n'est pas √ßa; c'est...
E-17 Quelqu'un a dit, quand j'√©tais sorti de mes grandes √©preuves cette fois-l√†, apr√®s que j'avais perdu ma femme, mon enfant et tout, il a dit : " Fr√®re Branham, aviez-vous gard√© votre religion pendant ce temps-l√† ? " J'ai dit : " Non, monsieur, c'est elle qui m'avait gard√© pendant ce temps-l√†. " C'est cela donc son but. Moi, je ne peux pas garder Christ ; c'est Lui qui me garde. Ce qui compte, ce n'est pas que moi, je m'y accroche, que Lui tienne. Et c'est un don pour moi. Et alors, voyant que les gens connaissent ce moment difficile, il doit y avoir quelque chose qui cloche quelque part. Eh bien, si la religion chr√©tienne ne consiste qu'√† confesser un credo, des d√©nominations ou des intellectuels, alors il ne nous faut rien d'autre qu'un tr√®s bon groupe de gens intelligents. C'est tout ce qu'il nous faut, si l'√©glise doit √™tre dirig√©e par un intellectuel. Eh bien, √™tre un intellectuel, c'est une bonne chose. Vous pouvez recevoir la Parole de fa√ßon intellectuelle, mais laissez-La p√©n√©trer jusque dans le cŇďur. C'est l√† qu'Elle-qu'Elle commence √† produire des r√©sultats.
E-18 Eh bien, mais si le dessein de Dieu pour nous était que Son Eglise soit dirigée par des dénominationnels ou des credos, alors tout ce qu'il nous faut, c'est l'intelligence d'un homme : Plus intelligent est l'homme, meilleure sera l'église." Mais ce n'était pas ça le programme de Dieu. Le programme de Dieu, c'est que le Saint-Esprit dirige l'Eglise. Le Saint-Esprit a été donné pour l'Eglise. Et nous ne pouvons pas avoir deux têtes en train de diriger l'Eglise au même moment. Si c'est l'homme qui la dirige, le Saint-Esprit est à l'écart. Si c'est le Saint-Esprit qui la dirige, généralement l'homme est à l'écart. C'est donc soit l'un, soit l'autre.pp Nous devons donc en arriver à cette conclusion : Dieu veut que le Saint-Esprit dirige l'Eglise. Or, je ne veux pas juste parler de l'Esprit qui se lève et prêche, parce que le Saint-Esprit établit des gens dans l'Eglise pour certaines choses ; mais je veux dire que si tout ce qu'il faut, c'est juste être intellectuel...
E-19 Remarquez, eh bien, Ez√©chiel parle, il dit comment Dieu mettrait un cŇďur nouveau (c'est le m√™me chapitre), Il √īterait le vieux cŇďur de pierre et Il vous donnerait un esprit nouveau. Et, enfin, Il mettrait Son Esprit en vous. Eh bien, le cŇďur nouveau, cela ne veut pas dire l'ancien retravaill√©. Cela ne veut pas dire que l'√©glise a besoin d'un-d'un lifting. Cela veut dire que l'√©glise a besoin d'une naissance. L'Eglise de Dieu n'a pas besoin d'un polissage ; elle a besoin d'une conversion. C'est vrai. Alors, prendre juste la vieille √©glise, l'organiser et dire : " Eh bien, je vous assure, nous allons changer le comit√© des diacres. Nous allons √©changer des pasteurs. " Ce n'est pas ce dont l'Eglise a besoin. Elle a besoin du bapt√™me du Saint-Esprit. Elle a besoin de la puissance du Dieu vivant. Un r√©veil ne veut pas dire aller chercher de nouveaux membres ; un r√©veil veut dire ranimer ce qu'on a d√©j√†.
E-20 Il n'y a pas longtemps, j'ai eu une si merveilleuse exp√©rience l√†-dessus √† Chicago. Je me tenais au bord du grand lac Michigan, et j'ai vu des vagues s'√©lancer en l'air, l'√©cume voler et, oh ! quel moment cela passait, faisant ballotter de petits navires ! Et alors que j'observais cela, je me suis dit : " Qu'est-ce qui te r√©jouit tant ? Tu as un r√©veil. " Mais je me suis dit : " Tu sais quoi ? Tu peux √™tre en train de sauter et de faire des histoires l√†, mais tu n'as pas en toi une goutte d'eau de plus que tu en avais quand tu te tenais parfaitement calme. C'est vrai. C'est toujours la m√™me quantit√© d'eau, seulement tu as eu un r√©veil. " Eh bien, que faut-il pour un r√©veil ? Il faut que le vent vienne, qu'il se mette √† souffler. C'est ce dont l'√©glise a besoin, c'est d'un peu de ce vent qui √©tait descendu le jour de la Pentec√īte, que cela descende et la ranime, non pas un nouveau baptiste, non pas un nouveau m√©thodiste, mais un r√©veil chez les baptistes et chez les m√©thodistes. Et que fait ce mouvement d'eau l√†-bas ? Ce-c'est dans un but. √áa d√©barrasse l'eau de tous les rebus et les d√©pose sur le rivage. C'est ce que le r√©veil fait, il nous d√©barrasse de toutes les divergences, si nous laissons le Saint-Esprit nous battre. Et puis, √ßa nous change beaucoup, √ßa nettoie cela, √ßa purifie donc l'eau. Eh bien, vous ne pouvez pas juste consid√©rer un temps de polissage dans l'√©glise comme un r√©veil. Et j'esp√®re qu'apr√®s cette s√©rie de r√©unions, il y aura des r√©veils partout dans cette ville, je l'esp√®re, dans tout le pays. Je pense que c'est le temps de r√©veil. Et ce grand r√©veil dont nous parlons doit venir du Ciel. Il ne peut pas venir d'un homme. Il n'est pas suscit√© par un homme. Il est suscit√© par Dieu, et il doit provenir de Dieu. Vous ne pouvez pas d√©clencher ce r√©veil dans une vieille th√©ologie et m√©langer les deux. C'est ce que J√©sus dit dans Saint Luc. On ne peut pas mettre du vin nouveau dans de vieilles outres.
E-21 Je m'√©tais souvent demand√© pourquoi cette d√©claration avait √©t√© faite, pourquoi on ne pouvait pas mettre du vin nouveau dans de vieilles outres. J'ai fini par d√©couvrir que... Je disais : " Regardez. Ici, nous avons un pot en verre, ou une bouteille; pourquoi ne pourrais-je pas mettre du vin nouveau dans ces r√©cipients-l√† ? On y met du vieux vin. " Mais j'ai d√©couvert que, jadis, √† l'√©poque o√Ļ J√©sus parlait, les bouteilles n'√©taient pas en verre. On n'avait pas de souffleurs de verre √† l'√©poque. Et elles √©taient en peau d'animal. Et on tannait la peau de l'animal, on la cousait, ou on la rattachait, et on y mettait le-le vin, l'eau, les liquides dans une bouteille en peau. Et puis, apr√®s, cette bouteille vieillissait tellement qu'elle... pas de vin l√†-dedans, ni rien, elle s√©chait. Il n'y avait plus d'huile dans cette peau d'animal. Et alors, elle durcissait et raidissait.
E-22 Et je vois alors ce que Jésus voulait dire : Si on met du vin nouveau, du vin non fermenté dans une telle bouteille , et que ce vin nouveau ait la vie, il se mettra ensuite au travail, se fermentera et fera éclater la bouteille. Et c'est pareil si vous prenez le baptême du Saint-Esprit et que vous le mettiez dans une vieille peau de vache sèche et formaliste; elle explosera aussi certainement que deux fois deux font quatre. Vous ne pouvez simplement pas mettre cela comme ça. Essayez d'associer le baptême du Saint-Esprit à une vieille expérience, une longue expérience d'église, elle explosera aussi certainement que deux fois deux font quatre. " Mais le vin nouveau, a dit Jésus, est déversé dans des outres neuves. " Dans les outres neuves, les peaux d'animal contiennent encore de l'huile, et c'est flexible. C'est comme ça que l'Eglise de Dieu doit être pour un réveil : flexible.
E-23 Vous savez, vous pouvez mettre le vin nouveau, ce qui repr√©sente la Parole, mettre le vin nouveau dans une vieille outre et lire la Parole qui dit : " J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement ". La vieille outre fera poof ! [Fr√®re Branham √©met un son. - N.D.E.], elle explosera : " Je ne crois pas √ßa. " Le bapt√™me du Saint-Esprit est tout aussi r√©el aujourd'hui qu'autrefois : " Poof ! je ne crois pas √ßa. " Et que faites-vous ? Vous perdez et l'outre et le vin. Vous jetez des perles au cochon. Votre message √©clate en pi√®ces, et personne ne le re√ßoit, et il explose simplement, c'est tout. Mais, prenez des outres neuves et mettez-y un vin nouveau du Saint-Esprit, et que la Parole dise (il travaille vivement dans nos cŇďurs) et qu'Elle dise : " J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. " Le vin dira : " J√©sus est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. " L'outre neuve dira : " Amen ! " Elle se dilate. Elle dit : " J√©sus-Christ a √©t√© bless√© pour nos p√©ch√©s, bris√© pour nos iniquit√©s, c'est par Ses meurtrissures que nous avons √©t√© gu√©ris. Il est juste le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. " L'outre neuve dit : " Amen. " Elle se dilate avec la nouvelle vie. Les deux sont conserv√©es et pr√©serv√©es. Vous ne pouvez donc pas mettre du vin nouveau dans de vieilles outres. Le jour de la Pentec√īte, Dieu avait cent vingt outres de la Pentec√īte toutes neuves, plac√©es l√†, avec leurs goulots relev√©s. Et quand le Saint-Esprit est descendu des Cieux, Il a rempli ces outres, elles ont bondi partout sur les lieux, pr√™chant l'Evangile au monde connu, d√©clarant que J√©sus-Christ √©tait le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Remarquez cela.
E-24 Il y a quelque temps, j'ai vécu une expérience. J'étais dans le bois du Nord, loin, en Colombie-Britannique. Et je tenais quelques réunions là-bas, parmi les Indiens et les gens de cette contrée-là. Et l'un des hommes qui savait que j'aimais beaucoup chasser a dit : " Billy, comment trouverez-vous si on effectuait une tournée de chasse là, dans les montagnes, après les réunions. " J'ai dit : " Il n'y a rien de mieux. " Alors, nous avons pris vingt et un chevaux, nous les avons chargés, et nous étions à mille cent miles [1.769, 9 km] d'un hard-top et à environ deux cents miles [321,8 km] de la descente de la voie ferrée, avec vingt et un chevaux, en train de chasser les chèvres de montagne là-bas. Et je me souviens qu'un jour... J'aime vraiment le plein air. C'est là qu'on trouve Dieu. Si seulement vous vous retrouvez seul dans la nature, vous pouvez Le voir. Et je suivais un vieil ours grizzly à la trace. Je n'en voulais pas, car je n'avais pas assez d'argent pour acheter le ticket pour l'emporter. Mais je voulais simplement l'observer. Et je l'ai pourchassé d'une colline à l'autre, sur mon petit cheval. Et je connaissais beaucoup d'ennuis avec ce petit cheval, il n'avait que trois ans, mais il était déterminé à me renverser. Ainsi donc, il s'arrêtait de temps à autre pour voir quelle bonne culbute il pouvait me faire comme ça. Et ensuite, nous entrions dans des buissons.
E-25 Et je le faisais gravir la colline en l'√©peronnant. Et, finalement, je me suis retourn√©, je me suis dit : " Eh bien, quelle direction est l'est et laquelle est l'ouest maintenant ? " Alors, je me suis dit : " Un instant. Tu n'aimeras pas tourner en rond par ici. " En effet, on peut faire un long trajet sans rien trouver. Franchement, le trappeur y passait une fois l'an sur des glaces, en descendant la rivi√®re East Pines River. Ainsi donc, je me suis demand√© : " Eh bien, par quel chemin suis-je venu ? " Je me suis dit : " Si je gravis une montagne plus √©lev√©e... " Et il pleuvait, c'√©tait un peu brumeux dans la vall√©e. Alors, je me suis dit : " Peut-√™tre, je peux peut-√™tre retrouver mon chemin. " En remontant la route, j'ai r√©p√©r√© la direction, mais j'ai vu qu'il me fallait tourner et suivre un autre chemin. J'ai bien tra√ģn√© pour y acc√©der. Et je me suis dit : " Seigneur... " Je chevauchais l√† et ne faisais que louer Dieu du fait de me retrouver seul ; je me disais : " Oh ! c'est tr√®s beau de se retrouver seul dans le bois. " J'aime vraiment √ßa. Et c'est...
E-26 Les orages √©taient pass√©s, la lune √©tait apparue apr√®s le coucher du soleil. Et la lune brillait et il y avait des nuages blancs (ce que j'appelle les cieux babeurres), juste comme de grandes masses de nuages en d√©placement. Et pendant que je chevauchais l√†... je me suis arr√™t√©. On dirait que quelque chose me poussait √† m'arr√™ter. Alors, je me suis arr√™t√©, et j'ai attach√© mon petit cheval; en effet, il jetait beaucoup d'√©cume. Je suis mont√© sur un rondin et je me suis assis. J'ai lev√© les yeux vers les cieux, j'ai dit : " √Ē Seigneur J√©hovah! Tu es si grand et si merveilleux. Combien je T'aime! " Et je commen√ßais √† percevoir un bruit √©trange, d'une √©tranget√© vraiment inqui√©tante. Et c'√©tait un bruit lugubre, juste quelque chose qui vous ferait sentir, on dirait (comme nous le dirions, c'est une expression tranchante) on dirait, un revenant. J'ai regard√© tout autour, et j'√©tais pr√®s d'un vieux br√Ľlis. Je ne sais pas si vous savez ou pas ce qu'est un br√Ľlis. C'est un lieu ravag√© par le feu des ann√©es auparavant et o√Ļ toutes les √©corces d'arbres ont √©t√© consum√©es, et les arbres restent simplement l√†. Et quand ce soleil-l√†, ou plut√īt cette lune-l√† sortit de derri√®re les nuages, et qu'elle √©claira tous ces poteaux d'un blanc d√©color√©, ces arbres l√† debout paraissaient comme des pierres tombales. Et pendant que le vent soufflait et que les nuages passaient tr√®s vite, √ßa √©mettait un son lugubre : " Ooooooh ! " [Fr√®re Branham √©met un son. - N.D.E.] Je me suis dit : " √Ē Dieu! pourquoi m'as-Tu plac√© √† un tel endroit ? C'est un lieu terrible o√Ļ me retrouver. " Et j'ai regard√© tout autour, et tous les g√©missements et les grincements que j'aie jamais entendus, " ...?... " [Fr√®re Branham imite le son. - N.D.E.] Les vents soufflent et ces arbres g√©missent au vent... J'ai dit : " Seigneur, j'ai toujours su que Tu es dans la for√™t... Pourquoi ai-je √©t√© amen√© √† m'arr√™ter √† un tel endroit, car il para√ģt horrible ? "
E-27 Et alors que j'√©tais assis l√†, un passage des Ecritures m'est venu √† l'esprit. Et c'√©tait l√† dans Jo√ęl. Il y est dit : " Ce que le gazam a laiss√©, le hasil l'a d√©vor√©. Et ce que le hasil a laiss√©, la sauterelle l'a d√©vor√©. " Ainsi de suite, diff√©rents insectes ont d√©vor√© toute la vie de l'arbre. Et je me suis dit : " Oui, c'est vrai. Et me voici √† c√īt√© de ces arbres. Autrefois, c'√©taient de grands arbres, debout, ici. Et jadis, quand le vent soufflait, ils s'√©battaient du haut de leur grande position royale ; ils bougeaient de fa√ßon royale au vent. Mais, oh ! combien c'est diff√©rent maintenant ! " Quelque chose s'est pass√©. Oh ! oui, c'√©taient toujours des arbres. C'est vrai. Mais quelque chose s'est pass√©. Le conduit de la s√®ve, le canal de la vie de l'arbre, a √©t√© consum√©, √ßa a √©t√© enlev√©. Et je me suis dit : " Eh bien, c'est quoi √ßa ? " Et je me suis alors mis √† penser aux endroits o√Ļ j'avais √©t√©, aux gens qui avaient... que j'avais entendu s'opposer et dire que tous les jours des miracles √©taient pass√©s. Et je me suis dit : " C'est vrai. C'est juste comme certaines de ces √©normes fl√®ches d'√©glises qui jouissent d'une grande renomm√©e, une r√©putation du pass√© du genre : 'Autrefois, nous √©tions comme √ßa, comme ceci ; nous √©tions comme √ßa, comme ceci.' " Mais le conduit de la vie a √©t√© coup√©.
E-28 Les d√©nominationnelles, depuis la premi√®re r√©forme et leurs fondateurs, une nouvelle cat√©gorie d'enseignants est apparue et ils ont √īt√© toute la vraie Vie du Saint-Esprit. Et ils sont destin√©s √† se balancer au vent imp√©tueux comme celui qui √©tait venu le jour de la Pentec√īte. Mais maintenant que Dieu envoie sans cesse Ses Vents, et que ceux-ci mugissent, tout ce qu'ils peuvent faire, c'est se plaindre : " Les jours des miracles sont pass√©s. Le bapt√™me du Saint-Esprit n'existe pas. Toutes ces choses sont pass√©es. " Quel lieu hant√© o√Ļ se retrouver ! Et je me suis dit : " Oh ! non, sans doute que c'√©taient des arbres ; ils ont une histoire en tant qu'arbres. Mais la vie les a quitt√©s. " Et c'est √ßa le probl√®me de nos pentec√ītistes, presbyt√©riens, m√©thodistes, baptistes, nazar√©ens, p√®lerins de la saintet√©; les insectes d√©nominationnels ont d√©vor√© leur vie, et il ne reste qu'une vieille et grande fl√®che morte. Ce dont nous avons besoin, c'est d'un coup de vent imp√©tueux et d'un nouveau canal de vie pour recevoir cela. Exact.
E-29 Oh ! ne me comprenez pas mal. Je ne condamne ni l'√©glise ni l'organisation. Je condamne le manque de Christ dans ces endroits. Et tout ce qui les fait g√©mir et se plaindre, quand Dieu envoie des r√©veils du Saint-Esprit sur la terre, c'est en effet un manque de vie flexible pour recevoir cela. Le Saint-Esprit √©tait descendu le jour de la Pentec√īte pour que quiconque croit Le re√ßoive. Dans Actes 2.38, Pierre dit : " Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptis√© au Nom de J√©sus-Christ pour le pardon de vos p√©ch√©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. " Et si Dieu continue √† appeler, le Saint-Esprit continue √† descendre. Absolument.
E-30 Alors, pendant que j'√©tais assis l√†, √©tonn√©, regardant, je me suis dit : " Eh bien, qu'est-ce qui est √† la base de cela ? Qu'est-ce qui a √īt√© la vie ? Ce qu'ont laiss√© les luth√©riens, les m√©thodistes l'ont d√©vor√© ; ce qu'ont laiss√© les m√©thodistes, les baptistes l'ont d√©vor√© ; ce qu'ont laiss√© les baptistes, les nazar√©ens l'ont d√©vor√© ; ce qu'ont laiss√© les nazar√©ens, les pentec√ītistes l'ont d√©vor√©. " Et, fr√®re, nous n'avons que le nom d'√©glise. Je me suis dit : " N'est-ce pas l√† quelque chose ? Il n'est pas √©tonnant qu'il y ait tant d'imitation du christianisme. Ce n'est qu'un semblant... " " Je n'irai pas dans ce b√Ętiment-l√†. Non. Je ne collaborerai pas √† pareille chose. " Un manque de vie, c'est tout ; ce n'est pas un manque d'√©glise, un manque de vie. Alors, j'ai dit √† Dieu dans mon cŇďur, j'ai dit : " Pourquoi alors continues-Tu √† envoyer le vent ? " Alors, mon esprit s'est r√©f√©r√© aux Ecritures, il faisait trop noir pour lire mon petit Testament qui √©tait dans la poche. Mais j'ai dit : " Pourquoi envoies-Tu le vent ? " Et mon esprit s'est r√©f√©r√© aux Ecritures, mais juste en bas de cela, il est dit : " Je restituerai, dit l'Eternel. Tout ce que le j√©lek a d√©vor√©, tout ce que la sauterelle a d√©vor√©, Je restituerai. "
E-31 Et alors, √† ma grande surprise, quand j'ai regard√© √† ce qui √©tait tomb√© des c√īnes de ces arbres et de leurs diff√©rentes semences, l√† par terre, ce n'√©tait pas tr√®s haut, ni tr√®s grand, mais il y avait des sous-bois qui poussaient ; de nouveaux arbres qui poussaient. Et quand le vent soufflait, ils ne faisaient que s'√©battre, √©tant agit√©s, ils sautaient, tressaillaient sans cesse. J'ai dit : " Si ce n'est pas l√† un r√©veil √† l'ancienne mode, je n'en ai jamais vu un. " Ce sont l√† les enfants de Dieu qui ne font que se r√©jouir et s'√©battre dans les b√©n√©dictions de Dieu au fur et √† mesure qu'elles se d√©versent. Eh bien, quelque chose m'est venu √† l'esprit, disant : " Ils sont verts. Ils sont jeunes et verts. " Je pr√©f√©rerais √™tre jeune, vert, flexible et avoir la vie, plut√īt qu'√™tre vieux, raide, mort et ne rien avoir. Donc, avoir m√™me un petit feu de brousse, plut√īt que de n'avoir pas du tout de feu.
E-32 Et alors que les vents soufflaient, ces jeunes arbres s'√©battaient et connaissaient simplement un grand r√©veil de la Pentec√īte √† l'ancienne mode. Et je me suis dit : " Pourquoi fais-Tu alors cela ? Ne pousseraient-ils pas malgr√© tout, si Tu ne d√©versais pas ces bapt√™mes sur eux et que Tu ne les secouais pas ? Ne sont-ils pas apr√®s tout des arbres ? " Mais Quelque Chose m'a dit dans le cŇďur : " Oui, mais chaque fois que Je les secoue, Je d√©tache les racines de sorte qu'elles puissent s'enfoncer plus profond√©ment. " C'est ce que fait un grand r√©veil dans une ville. Eh bien, que sont ces nouveaux r√©veils pentec√ītistes ? Ils ne sont rien d'autre que les produits d'un vieil arbre. A l"endroit exact o√Ļ les vieux arbres √©taient morts, Dieu avait un moyen de reproduire la vie. C'est juste comme quand nous vieillissons et que nous mourons, Dieu suscite quelqu'un d'autre √† c√īt√© de nous, tel un arbre, une semence, ou quelque chose d'autre. Nous prenons la m√™me Bible qu'ils lisaient.
E-33 Eh bien, certains parmi vous les m√©thodistes, honte √† vous... Je lisais r√©cemment quelques notes de John Wesley. Et quand il √©tait ici avec Asbury, un jour il √©tait mont√© sur son cheval, celui-ci tomba et se fractura la patte. Et Wesley descendit, fit sortir de l'huile de sa poche et en oignit son cheval, monta dessus et partit. Pourquoi ne pouvez-vous pas collaborer √† un r√©veil de gu√©rison ? Si Dieu a pu gu√©rir un cheval, certainement qu'Il peut gu√©rir un homme. Quel est le probl√®me ? Vos jeunes enseignants insens√©s vous ont inject√© tout un liquide d'embaumement, et c'est pourquoi vous ne pouvez pas vivre. C'est vrai. Baptistes ? John Smith pleurait et priait pour un r√©veil au point que ses yeux se fermaient et que sa femme le conduisait √† table pour prendre ses repas. Que dirait-il de notre Eglise baptiste moderne s'il ressuscitait ? Que dirait John Smith s'il ressuscitait et voyait les groupes de la saintet√© ? Quand ils... Il a pr√™ch√© son dernier sermon √† l'√Ęge de quatre-vingt et quelques ann√©es, je pense. On le conduisait √† la chaire, il n'a pr√™ch√© qu'un court message de quatre heures. Et vous ne pouvez pas supporter vingt minutes. Il n'y a pas de vie pour recevoir le vent, c'est tout. Et il a dit : " √áa me brise le cŇďur de voir nos filles m√©thodistes porter aux doigts des anneaux en or. " Que dirait-il aujourd'hui qu'elles portent de petits shorts corsages ? C'est la v√©rit√©. Et √ßa vous rendrait vraiment malade.
E-34 Quand j'√©tais un petit gar√ßon, nous n'avions pas beaucoup √† manger, l√† dans les montagnes. Maman avait l'habitude de se procurer des peaux d'animaux √† l'√©picerie, elle les mettait dans une grande et vieille moule √† pain et les faisait bouillir, ou plut√īt les faisait r√ītir et en obtenait de la graisse pour fabriquer du pain de ma√Įs. Nous prenions des haricots noirs et du pain de ma√Įs. Vous, les gens du Nord, vous ne savez pas ce que c'est bien manger. Alors, quand nous-quand nous prenions cela... Et puis, chaque samedi soir, nous avions une grande vieille baignoire en bois, et on mettait une th√©i√®re sur le r√©chaud. Et quelqu'un prenait bain, on ne faisait qu'ajouter de l'eau, et pui le suivant, jusqu'√† ce que tous les enfants aient pris bain ; et apr√®s, c'√©tait une dose d'huile de ricin. Ce produit me rendait vraiment malade ; je n'arrivais m√™me pas √† en supporter l'odeur. Je ne voudrais pas que l'un de mes enfants ait jamais √† prendre l'huile de ricin. Je m'avan√ßais vers maman, je me pin√ßais le nez et je pleurais. Je disais : " Maman, ce produit me rend vraiment malade. " Elle disait : " Mais si √ßa ne te rend pas malade, √ßa ne te fera aucun bien. " Alors, peut-√™tre que j'en ferai une application √† ce message. Peut-√™tre que cela stimulera la gastronomie, spirituellement parlant, et vous am√®nera juste √† prier comme il le faut.
E-35 Oui, suivez l'ordre des Ecritures : " J'√īterai le vieux cŇďur de pierre et Je vous donnerai un cŇďur nouveau. " √áa, c'est la premi√®re √©tape. Certains s'arr√™tent √† cette premi√®re √©tape. Eh bien, c'est... Vous √™tes-vous ne faites que commencer. Ensuite, Il a dit : " Je vous donnerai un esprit nouveau. " C'est l√† que beaucoup parmi vous, les pentec√ītistes, faillissent. Il vous a fallu avoir un esprit nouveau. Oh ! vous vous √™tes bien sentis et vous avez eu un sentiment du genre : " Oh ! eh bien, moi vraiment... oh ! je me sens bien. Je-je-je ne pouvais pas avoir cela. " Eh bien, vous ne faisiez que commencer. Vous ne faisiez que vous mettre alors en √©tat de... Vous ne faites que vous mettre en ligne. Il a d√Ľ vous donner un esprit nouveau. Eh bien, vous ne pouviez m√™me pas vous accorder avec vous-m√™me, en ayant ce vieil esprit. Comment pourriez-vous donc vous accorder avec l'Esprit de Dieu ? Aussi a-t-Il d√Ľ vous donner un esprit nouveau.
E-36 Maintenant, suivez la Bible. " Je vous donnerai... J'√īterai le vieux cŇďur de pierre, et Je vous donnerai un cŇďur de chair, un cŇďur tendre. Et ensuite, Je vous donnerai un esprit nouveau. Et enfin, Je mettrai Mon Esprit en vous. " Maintenant, suivez. Son Esprit est diff√©rent de votre esprit nouveau. Beaucoup de gens re√ßoivent l'esprit nouveau et pensent avoir re√ßu le Saint-Esprit. Ils se sentent heureux, ils sautent √ß√† et l√† et accomplissent peut-√™tre quelques actes religieux. Alors, ils pensent avoir le Saint-Esprit. Oh ! non, le Saint-Esprit vous fait agir diff√©remment. Le Saint-Esprit vous fait penser diff√©remment. Le Saint-Esprit a √©t√© plac√© en plein milieu de votre esprit nouveau. Et votre esprit nouveau a √©t√© plac√© en plein milieu de votre cŇďur nouveau. Le cŇďur nouveau... l'esprit nouveau, au milieu du cŇďur nouveau, et Dieu dit : " Je mettrai Mon Esprit en vous. " Eh bien, alors, l'Esprit de Dieu se trouve en plein milieu de votre esprit, votre esprit nouveau. Et alors, vous n'avez pas √† vous mettre √† agir comme Mme Dupont et Mr Dupont. Il y a juste Quelque Chose en vous ; vous avez simplement l'amour de Dieu tout au fond de vous au point que vous vivez simplement cela. Ce n'est pas vous, c'est Quelque Chose en vous.
E-37 Beaucoup de gens essayent d'afficher une apparence chr√©tienne, ou un air chr√©tien le dimanche. Et le lundi, il vous faudrait voir le genre d'air qu'ils affichent. Mais, alors, c'est de l'imitation, ce n'est rien d'autre qu'√™tre hypocrite, √† mon avis. C'est exact. Comme le s√©nateur Upshaw, vous le connaissez tous, il a √©t√© gu√©ri dans l'une de mes r√©unions apr√®s √™tre rest√© estropi√© soixante-six ans. Il disait : " Vous ne pouvez pas √™tre ce que vous n'√™tes pas. " Et c'est vrai. Soyez ce que vous √™tes. Que Dieu h√Ęte le jour o√Ļ l'Eglise chr√©tienne sera ce qu'Elle est cens√©e √™tre. Si vous √™tes pour Christ, vivez pour Christ ; donnez tout ce que vous avez pour Christ. Ouvrez votre cŇďur. Ne pensez pas √† ce qui vous entoure. Pensez √† ce que Christ est pour vous et en vous.
E-38 Cet esprit nouveau en vous, et le Saint-Esprit de Dieu qui se trouve au centre de votre esprit nouveau, c'est juste comme le ressort principal d'une bonne montre. Quand le-le ressort d'une bonne montre se met à tourner, ça fait que tout le mécanisme de cette montre fonctionne bien correctement ; c'est le nouveau ressort, le ressort principal. Et le ressort principal du christianisme, c'est le baptême du Saint-Esprit, pas une quelconque théologie élaborée par un homme, pas une dénomination ; mais c'est le baptême du Saint-Esprit qui fait que chaque organe de cette église marche en ordre. Il y a quelque chose qui cloche, frères. C'est vrai. Au fur et à mesure que le Saint-Esprit agit, Il dirige Son Eglise. Chaque petit engrenage fait de même, et ça marche exactement au rythme de la Bible. Tout s'accorde bien avec la Bible ; peu importe ce que le théologien dit ; c'est ce que la Bible dit qui compte. Et cela tourne en parfaite harmonie avec ça ; en effet, si le Saint-Esprit qui a écrit la Bible entre pour La mettre en action et La présenter, ça sera exactement telle qu'Elle est écrite. Oh ! j'espère que vous voyez cela. Voyez-vous cela ?
E-39 Non pas parce que vous vous sentez mieux avec un esprit nouveau, non pas parce que vous √™tes d√©barrass√© de la boisson et autres ; c'est une bonne chose, mais le... Non pas parce que vous avez saut√©, cri√©, ou parl√© en langues, ou que vous avez adh√©r√© √† une √©glise, ou n'importe quel acte religieux que vous-vous avez accompli, cela n'a rien √† faire avec la chose. J√©sus-Christ a dit : " C'est √† leur fruit que vous les reconna√ģtrez. " Le fruit de l'Esprit, c'est l'amour, la joie, la bont√©, la douceur, la patience, la longanimit√©, la foi, la temp√©rance, toutes ces bonnes qualit√©s que le monde cherche √† voir dans l'Eglise chr√©tienne. Ils braquent la loupe de Dieu √† c√īt√© de... sur les baptistes, les m√©thodistes, les pentec√ītistes, les nazar√©ens et partout. c'est ce qu'ils cherchent.
E-40 Oh ! Il a dit : " Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, quand je sortirais gu√©rir les malades ou d√©placer les montagnes et autres, si je n'ai pas l'amour pour soutenir cela, je ne suis rien. " Si c'est le Saint-Esprit en vous qui fait marcher votre vie, alors le joug devient l√©ger. Oh ! quelqu'un dira : " Fr√®re Branham, si seulement je peux mener cette vie-l√† ! " Oh ! vous n'avez pas √† vous inqui√©ter √† ce sujet, fr√®re. Ce n'est pas vous, apr√®s tout. C'est le Saint-Esprit en vous. Paul a dit : " Ce n'est pas... La vie que je m√®ne maintenant, ce n'est pas moi qui vis, mais c'est Christ qui vit en moi. La vie que je m√®ne maintenant... " Rappelez-vous, autrefois, il √©tait un homme pieux. Certainement, un √©rudit. Et c'√©tait un homme qui connaissait toutes les Ecritures. Il s'√©tait assis aux pieds de Gamaliel, l'un des-l'un des meilleurs et c√©l√®bres enseignants de l'√©poque. Il avait peut-√™tre l'un des meilleures s√©minaires de l'√©poque. Mais il a dit qu'il a d√Ľ oublier tout ce qu'il avait donc appris pour trouver Christ, le Saint-Esprit.
E-41 Alors... Vous direz : " Mais mon voisin me dira : 'Vous √™tes un saint exalt√©.' " Oh ! ce nom grossier que le diable a coll√© √† l'Eglise de Dieu ! J'ai parcouru les sept mers, par la gr√Ęce de Dieu, et j'ai pratiquement pr√™ch√© dans le monde. Et j'en suis au deuxi√®me million d'√Ęmes que je conduis √† Christ, par la gr√Ęce de Dieu, et je n'ai pas encore vu un saint exalt√©, jamais. Parmi toutes les religions du monde, je n'ai jamais vu un saint exalt√©. C'est juste un nom grossier que le diable a coll√© au croyant. Vous direz : " Au croyant ? Je suis un croyant. " Oh ! nous allons voir. Il a dit : " Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. " Examinez cela avec la Parole.
E-42 Eh bien, remarquez, vous ne pouvez pas endurer une persécution. Eh bien, écoutez, mes amis, vous savez que je ne suis pas ici pour vous réprimander. Je suis ici pour vous témoigner de l'amour. Je suis ici pour vous dire la vérité. Et je crois que c'est pour cela que le Saint-Esprit permet que ces choses aient lieu dans des réunions. C'est un don divin, mais cela ne... C'est juste une confirmation de quelque chose. Ecoutez, je suis ici pour vous aider, pas pour vous réprimander ni pour me moquer de vous. Je ne ferais pas cela, pas du tout. Mais il vous faut avoir cette nouvelle vie. Et la raison pour laquelle vous voyez les gens venir à l'autel, et vous avez vu dans le... Je prendrai ma propre église, l'Eglise baptiste. Ils viennent, confessent et se font baptiser, et vous les retrouvez quelques semaines après dans la même vieille ornière.
E-43 Billy Graham, il est bien connu, il est connu √† travers le monde. Nous nous sommes plusieurs fois crois√©s outre-mer. Tout r√©cemment, √† Zurich, en Suisse, il cl√īturait dans un stade le samedi apr√®s-midi, et moi, je commen√ßais le dimanche matin. Un miracle de l'√©poque moderne, un homme merveilleux, un v√©ritable chr√©tien... Et j'aime cet homme et je prie pour lui ; en effet, il ne me para√ģt pas un th√©ologien pr√©tentieux, un-je-connais- tout, mais il est vraiment franc et direct sur la Parole, autant qu'il lui est permis de La pr√™cher. Eh bien, je vois dans son Ňďuvre... Et il n'y a pas longtemps, j'ai eu le privil√®ge de lui parler. Mais j'√©tais dans une r√©union l√†, je l'ai entendu faire une d√©claration, quelque chose comme ceci. C'√©tait au petit-d√©jeuner, √† Louisville, dans le Kentucky, il y a quelques mois. Et quelque chose au sujet de... Il a dit : " La Bible est l'√©talon de Dieu. " Oh ! comme c'est vrai ! Il a dit : " Mais j'entre dans une ville. " Et il a dit : " Il n'y a personne dans la ville qui sait mieux que moi que je ne suis pas un puissant pr√©dicateur. " Il a dit : " Mais Dieu m'a appel√© √† accomplir cette Ňďuvre, et j'essaye de l'accomplir au mieux de ma connaissance pour Dieu. " C'est merveilleux que Dieu ait pu susciter un homme comme cela, qui est capable de rester humble. Ensuite il a dit : " Mais j'y vais et je dis qu'il y a autant de convertis, dix mille convertis dans cette s√©rie de r√©unions de six semaines. " Et il a dit : " Je reviens dans un ou deux ans, et je ne trouve pas le dixi√®me de ces gens. "
E-44 Oh ! comme j'aurais bien souhait√© dire quelque chose ! Mais cet homme consacre sa vie √† Dieu. Il atteint des gens qui ne pourraient jamais venir m'√©couter. Mais voici la raison... Je vois √ßa dans mes r√©unions. Oral Roberts voit cela dans les siennes. Et nous le voyons partout. Mais voici ce qu'il en est. Ils sont simplement travaill√©s par des √©motions. Ils ne se sont jamais convertis. Ils ne sont jamais devenus r√©ellement croyants, sur base de la Parole. Ils ont juste fait une confession froide et formaliste, et c'est pratiquement tout. Et la premi√®re petite pers√©cution surgit, on lui a demand√© : " John, qu'est-il arriv√© aux cigares ? " " Eh bien, hmm ! " " J'ai appris que vous √©tiez √† la r√©union de Billy Graham. " " Eh bien, ma femme, je ne peux plus supporter cela. Donne-moi mon John Ruskins. " C'est √ßa, voyez. " Luddy, qu'est-il arriv√© √† ce maquillage-l√† ? Je te vois laisser pousser les cheveux. J'ai appris que tu √©tais l√†-bas √† l'une des campagnes de Branham. " " Eh bien, je ne peux simplement pas √™tre membre de ce club et vivre en paix. Je vais simplement remettre mes histoires et me maquiller le visage. " Allez de l'avant, il n'y a qu'une seule femme dans la Bible qui s'√©tait maquill√©e le visage pour aller rencontrer l'homme, et Dieu l'a donn√©e en p√Ęture aux chiens. C'est vrai. Si vous voulez √™tre une viande-pour-chiens devant Dieu, allez de l'avant.
E-45 Mais, alors, juste une minute. Ecoutez, j'aimerais que vous suiviez quelque chose. Qu'est-il arriv√© ? Ils ne sont jamais all√©s assez loin. Ils ont peut-√™tre eu juste une nouvelle conception de Christ. Mais, regardez, quand vous recevez un cŇďur nouveau, un esprit nouveau et, enfin, Dieu met le Saint-Esprit, Son Esprit juste dans votre esprit nouveau, tout est bien en ligne. Cela ne s'eraille plus. Ils peuvent dire de vous tout ce qu'ils veulent, cela ne vous d√©rangera pas. Eh bien, oh ! la la ! les fardeaux que le monde met sur vous, eh bien, vous semblez tellement fort en Esprit, quand cet esprit nouveau est en vous et que le Saint-Esprit fait marcher votre vie du droit vers le Ciel et la Parole de Dieu. Eh bien, vous √™tes juste comme Samson. Vous soulevez le portail d'airain de Gaza, vous gravissez avec une certaine colline appel√©e Calvaire, et vous priez pour cette personne-l√†. Certainement. La croix a des ailes. Elle se d√©place ais√©ment.
E-46 Et c'est la raison pour laquelle un petit souffle les disperse. C'est la raison pour laquelle nous recevons des milliers de membres par an et le vent les disperse. La toute premi√®re petite pers√©cution, ils n'arrivent pas √† la supporter. A la toute premi√®re diversit√©, √ßa s'√©raille et √ßa s'√©jecte. Ils n'avaient pas encore align√© cela. Voyez ? Dieu met la croix en ligne pour vous. " Prenez sur vous Mon joug, et apprenez de Moi. Mon joug est l√©ger. " Assur√©ment. Si vous √™tes bien ajust√© dans la m√©canique de Dieu, Son syst√®me, ce n'est donc pas √©couter une quelconque th√©ologie ou un quelconque discours intellectuel, mais recevoir le bapt√™me du Saint-Esprit. Alors, √ßa commence, le m√©canisme se met √† vous faire agir, non pas que vous, vous le faites agir et √† dire : " Eh bien, voici, √† mon avis, comment √ßa devrait √™tre. " Dieu a dit comment √ßa devait √™tre ainsi. C'est le Saint-Esprit qui agit droit par la Parole. Et vous, vous ne faites que suivre. C'est si facile quand vous faites cela. " Je leur donnerai un cŇďur nouveau. "
E-47 Eh bien, le joug l√©ger... Dieu voulait manifester Sa puissance aux disciples et au monde. Alors, quand Christ... Voyons la puissance de Dieu qui devrait √™tre dans l'Eglise. En effet, nous avons tous √©t√© baptis√©s dans un seul Esprit pour former un seul Corps. Et ce Corps-l√†, c'est le Corps de Christ. Peu importe votre d√©nomination, il s'agit du Corps de Christ par le bapt√™me du Saint-Esprit. Croyez-vous cela ? C'est l'unique voie par laquelle vous pouvez l'√™tre. Dieu veut manifester au monde la r√©surrection de Christ. Le voil√† dans la tombe. Il est silencieux. Son corps est blanc comme de la craie. Le matin de P√Ęques, nous L'entendons crier : " Tout pouvoir m'a √©t√© donn√©. " Tout...?... pour √©couter. Et nous voyons la pesanteur perdre sa force, alors que nous voyons la lumi√®re appara√ģtre entre Ses pieds et la terre. Pourquoi ? Il est le centre de gravit√©. Et il monte sans cesse. C'est la puissance de Dieu qui Le fait monter, pour nous montrer l√† o√Ļ le Seigneur...?... Nous √©tions...?... [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... comme Il n'aurait pas cela. Il est apparu juste...?... Oh ! Quelle glorieuse chose !
E-48 Il n'y a pas longtemps, j'√©tais l√† √† Nashville, dans le Tennessee, dans un mus√©e. Et j'observais diff√©rents objets. J'aime l'art. Dieu est dans l'art. Dieu est dans la musique. Et je contemplais l'art, et j'ai aper√ßu deux jeunes gens l√†, et on avait √©valu√© un corps humain de cent cinquante livres [68 kg]. Savez-vous ce que vous valez ? Quatre-vingt-quatre cents. C'est exact. Et comme je le disais ce matin, vous portez un chapeau de vingt-cinq dollars sur quatre-vingt-quatre cents pour le prot√©ger, un manteau de vison de cinq cents dollars sur quatre-vingt-quatre cents pour le prot√©ger. Assur√©ment. Oh ! si vous voyiez une araign√©e dans votre soupe, vous condamneriez ce restaurant-l√†, et vous vous plaindriez le... √† la Chambre de Commerce, et vous √©cririez cela dans le journal. Assur√©ment, vous veillez sur ces quatre-vingt-quatre cents, mais vous laissez le diable vous bourrer l'√Ęme de tout ce qu'il veut, laquelle vaut dix mille mondes.
E-49 Alors, pendant que ces deux jeunes gens se tenaient l√†, contemplant... Vous avez juste assez de chaux pour asperger un nid de poule, et peu de choses: il y a du calcium en vous et autres. L'un a regard√© l'autre et a dit : " John, nous ne valons pas grand-chose, n'est-ce pas ? " Je pensais alors que je me tenais l√†, j'ai mis la main sur lui. J'ai dit : " Mais, jeune homme, tu as en toi une √Ęme qui vaut dix mille mondes; J√©sus-Christ est mort pour la racheter. " Certainement.
E-50 Il y a quelque temps, j'√©tais √©tonn√©, l√† en Illinois, je parcourais un petit b√Ętiment, et il y avait un-un mus√©e. Et je contemplais cela. Alors, j'ai vu un vieil homme de couleur. Il avait juste une petite couronne de cheveux. Et il parcourait ce b√Ętiment, regardant √ß√† et l√†. Et, tout d'un coup, il s'est arr√™t√©, ses yeux ont de nouveau regard√©, et il s'est mis √† pleurer. Il a pleur√© un petit moment. Puis, je l'ai vu incliner la t√™te et se mettre √† offrir une pri√®re. Je l'ai observ√© un petit instant, je me suis dit : " Qu'est-ce qui a boulevers√© ce vieil homme ? Eh bien, je pense que je vais le voir. " Il a de nouveau regard√©, il s'est essuy√© les yeux. Il √©tait vieux, tr√®s vieux. J'ai dit : " Bonjour, oncle. " Il m'a regard√© et a dit : " Bonjour. " J'ai dit : " Je suis pr√©dicateur de l'Evangile, et j'aimerais vous poser une question. Je vous ai vu prier. Pourquoi priiez-vous ? " Il a dit : " Venez ici. " Je me suis avanc√© et j'ai regard√©. Il a dit : " Regardez l√†. " J'ai dit : " Qu'est-ce ? C'est une tenue. " Il a dit : " Mais cette tache-l√†, c'est le sang d'Abraham Lincoln. " Il a dit : " Homme blanc, il y a encore une marque √† ma taille, ici, o√Ļ se trouvait autrefois la ceinture d'esclavage. " Il a dit : " Ce sang-l√† m'a d√©barrass√© de la ceinture d'esclavage. Cela vous √©mouvrait-il ? " Si cela a pu √©mouvoir un homme de couleur (puisqu"il a √©t√© lib√©r√© de la ceinture d'esclavage), que devrait faire le Sang de J√©sus-Christ pour un croyant ? Quand vous pouvez passer un bar, une salle de jeux d'argent, et les choses du monde, et reconna√ģtre que vous √™tes libre, votre cŇďur est en train de battre √† l"unisson avec la Parole de Dieu, sachant qu'un jour vous retournerez √† la maison ? Cela n'√©mouvrait-il pas tout le monde ? C'est une chose √©mouvante.
E-51 Parfois, je suis √©tonn√© alors que je parcours le pays du Sud. J'ai entendu une histoire qui m'a √©t√© racont√©e. Du temps o√Ļ on achetait les esclaves, il y a eu un-un n√©gociant qui passait acheter ces hommes, tout comme vous achetez une voiture d'occasion dans un parking aujourd'hui, des √™tres humains. Et il en achetait tout un groupe ici, tout un groupe l√†-bas. Alors, il est pass√© par une grande plantation o√Ļ il y avait beaucoup d'esclaves. Et il voulait en acheter un groupe. Et il a trouv√© l√† un jeune homme diff√©rent des autres. Eh bien, ils √©taient loin de chez eux. Je leur ai pr√™ch√© en Afrique. Et je reconnais leurs traits et tout. Et quand ils... Les-les Hollandais sont all√©s l√†, ils les ont captur√©s, ils les ont amen√©s ici et les ont vendus comme esclaves. Et ils √©taient loin de chez eux. Ils √©taient d√©courag√©s. Ils avaient beaucoup de choses, le foyer, leurs bien-aim√©s. Ils ne retourneraient plus jamais chez eux. Ils √©taient des esclaves. Ils n'√©taient pas dans leur patrie. Et ils-ils n'avaient pas le courage de travailler ni de faire n'importe quoi, on prenait les fouets et on les fouettait. Et on leur criait : " Allez-y."
E-52 Alors, un jour, ce négociant a remarqué un beau jeune homme, torse bombé, tête haute. On n'avait pas à le fouetter. Il était actif. Chaque fois qu'il y avait du travail à faire, il le faisait. Et ce négociant d'esclaves a dit : " Je-j'aimerais l'acheter. " Et le propriétaire a dit : " Il n'est pas à vendre. " Il a dit : " Qu'est-ce qui le rend si disponible ? " Il a demandé : " Est-ce lui le chef des autres ? " Il a dit : " Non, il n'est qu'un esclave. " Il a dit : " Le nourrissez-vous mieux que les autres ? " Il a dit : " Non, il mange à la cuisine avec les autres. " " Alors, qu'est-ce qui le rend si différent et si disponible ? Son moral semble être très haut, son moral. " Il a demandé : " Qu'est-ce qui le rend donc si différent des autres ? " Il a dit : " Je ne le savais pas moi-même jusqu'à ce que j'ai découvert tout récemment que son père est roi d'une tribu. Et quand bien-même il est étranger dans un autre pays, il sait que son père est un roi. Et il agit en conséquence, il se conduit comme fils d'un roi. "
E-53 Que devrait alors faire un chr√©tien ? Nous sommes p√®lerins et √©trangers, mais notre P√®re est Roi. Comment devrions-nous agir et vivre dans le monde pr√©sent ? Non pas comme ce monde, non pas √™tre entra√ģn√© ni signer un bon d'engagement : Nous viendrons √† l'√©glise et-et nous ferons de notre mieux pour accomplir telle chose, et nous irons √† la prochaine r√©union de pri√®re. Fr√®re, sŇďur, nous devrions nous conduire comme des fils et des filles de Dieu. Nous ne devrions pas reculer quand le diable cherche √† calomnier la Parole de Dieu. C'est la Parole de notre P√®re. Accrochons-nous √† Elle jusqu'√† la mort. Oui, oui. Conduisez-vous... Quoiqu'√©tant loin dans une autre contr√©e, peut-√™tre dans un autre pays, vous pouvez √™tre √©tranger dans une autre contr√©e, tr√®s loin, mais peu importe combien vous √™tes loin, cela ne change rien ; peu importent les ennuis que vous avez, Dieu reste toujours votre P√®re. All√©lluia ! D'o√Ļ venez-vous ?
E-54 L√† loin, au commencement, quand Dieu envoya le Logos, qui √©tait le Fils de Dieu sorti du sein du P√®re, le Logos s'est mis √† couver la terre, dit la Bible. C'est quoi, le mot couver ? Que signifie-t-il ? C'est comme accorder les soins de m√®re ; comme la poule, sa couv√©e est appel√©e ses poussins, sa prog√©niture. Et le Saint-Esprit, pour ainsi dire, de Ses bras ou Ses ailes couve une terre d√©serte, l√† o√Ļ il n'y avait jamais eu de vie... Et quand Il s'est mis √† couver, les eaux ont commenc√© √† se s√©parer, et la terre apparut. Votre corps gisait ici sur terre en ce moment-l√†. Vous √™tes form√© de seize √©l√©ments de cette terre. Votre corps √©tait alors ici. Remarquez, sinon, d'o√Ļ est-il venu ? Vous vivez de substances mortes.
E-55 Quand vous mangez la viande de vache, une vache a d√Ľ mourir. Si vous mangez du pain, le bl√© a d√Ľ mourir. Vous ne pouvez vivre que de substances mortes. Eh bien, j'ai r√©cemment pos√© une question √† un m√©decin. Je disais : " Docteur, est-ce vrai que chaque fois que je mange, je renouvelle la vie ? " Il a dit : " C'est vrai. " J'ai dit : " Alors, docteur, comment se fait-il que quand j'avais seize ans, je mangeais la m√™me nourriture que je mange aujourd'hui, je devenais de plus en plus gros et fort, et ma vie se renouvelait ; et aujourd'hui, je mange la m√™me nourriture et je deviens de plus en plus vieux et faible, et je fl√©tris ? Prouvez-moi cela scientifiquement; ici, il y a un r√©cipient et, ici, un port d'eau ; qu'on y d√©verse de l'eau et que √ßa atteigne un certain niveau, ensuite, plus vous y d√©versez de l'eau, plus √ßa diminue. Il n'y a qu'une seule r√©ponse. C'est Dieu qui l'a ordonn√©. " La mort s'installe dans la tranche de vingt-deux ou vingt-cinq ans environ, des cheveux grisonnants commencent, les rides apparaissent au visage. Alors, vous mangez la m√™me nourriture, renouvelant votre vie, mais vous mourez. C'est Dieu qui l'a ordonn√©.
E-56 Ecoutez maintenant, pour terminer. J'aimerais dire ceci, alors que vous avez votre attention soutenue. Oh ! si seulement vous pouviez saisir cela. Remarquez, au commencement, vous √©tiez l√† sur la terre. Et ce m√©decin auquel je parlais √©tait un incroyant. Il se moquait de la gu√©rison divine. Et j'ai dit : " Docteur, j'aimerais vous poser une question. " " Oh ! votre naissance virginale et toutes vos histoires... ", a-t-il dit. J'ai dit : " Docteur, attendez un instant. Si quelque chose doit mourir pour que mon corps mortel vive, docteur, y a-t-il cependant quelque chose de spirituel en moi ? Il doit y avoir une √Ęme qui me permet de savoir distinguer le vrai du faux et autres. Mais si quelque chose a d√Ľ mourir afin que ce corps puisse vivre, de m√™me quelque chose a d√Ľ mourir afin que mon √Ęme puisse vivre. " Et je l'ai regard√©. Il m'a de nouveau regard√©, il a secou√© la t√™te et il est parti.
E-57 Alors, quand le Saint-Esprit s'est mis √† couver la terre... Suivez, pr√©sentons un petit tableau. C'est morne, il n'y a rien. Suivez ce qui est arriv√©. Quand Il s'est mis √† couver, je peux voir appara√ģtre un peu d'humidit√©, et l√† tout autour il y a des vitamines et certains √©l√©ments qui composent la fleur. Et la petite fleur de P√Ęques pousset. Qu'est-ce qui a fait cela ? La connaissance ? Non, c'est le fait que le Saint-Esprit couvait. Ensuite, l'herbe a pouss√© ; la v√©g√©tation a pouss√©. Le Saint-Esprit a continu√© √† couver. Le P√®re a dit : " C'est merveilleux. " Ensuite, les arbres fruitiers ont pouss√©. Puis, les oiseaux ont vol√© √† partir de la poussi√®re de la terre. Le Saint-Esprit a continu√© √† couver, √† roucouler, √† faire l'amour, Il couvait la terre. De l√† est venue la vie animale. Puis, peu apr√®s, l'homme est apparu. Le Saint-Esprit couvant la terre, couvant la terre, Il a fait appara√ģtre un homme. De l√†, Il a form√© un sous-produit, une femme.
E-58 Et ces ch√©ris, alors qu'ils marchaient ensemble dans le jardin d'Eden, j'entends Eve dire : " Oh ! ce vent est terrible! " Et j'entends Adam dire : " Silence, tais-toi. " Et le vent s'arr√™te. Je peux l'entendre dire : " Ch√©rie... " Et elle pose sa petite t√™te sur son √©paule. Et alors qu'ils se promenaient, ils n'√©taient jamais tomb√©s malades, elle n'avait pas √† utiliser les Max Factors pour se faire belle. Elle devait rester comme cela pour toujours. Et avec ses bras autour du gros bras d'Adam, ils marchaient comme des amoureux dans le jardin. Et peu apr√®s, leo, le lion, a rugi. La peur n'existait pas. Il a dit : " Viens ici, leo. " Et il lui a frott√© la nuque. Sheetah, le tigre, s'est approch√©, il l'a frott√©. Et ils les ont suivis comme de chatons. Alors, c'√©tait le coucher du soleil le premier jour, ou plut√īt le sixi√®me jour. Et comme c'√©tait le coucher du soleil, Adam dit : " Ch√©rie, il nous faut aller √† l'√©glise ce soir. Il nous faut aller √† la cath√©drale. " Et quand ils ont travers√© les gros arbres, ils se sont agenouill√©s ; ce Logos de Dieu, d'un √©clat tendre, descendit dans les arbres. J'entends Sa Voix tendre de P√®re dire : " Enfants, avez-vous appr√©ci√© votre s√©jour sur terre aujourd'hui ? " Il les embrasse sur la joue, pour ainsi dire, et Il les fait coucher pour dormir. Il a fait coucher le lion ainsi que Sheetah, le tigre. Pas d'ennuis, pas de danger.
E-59 N'aimeriez-vous pas faire cela de nouveau ? Et, est-ce possible ? Oui, certainement. Et si le Saint-Esprit a form√© votre corps de la terre en le couvant, sans que vous, vous ayez une id√©e de ce que vous seriez, ou que vous sachiez que vous viendriez, et qu'Il a pu faire de vous ce que vous √™tes et vous donner de faire un choix, √† combien plus forte raison faudra-t-il le Saint-Esprit pour vous couver et vous faire sortir de la terre, peu importe que votre corps soit √©parpill√© aux quatre vents de la terre ? C'est ce qui vous a fait appara√ģtre au commencement, vous √™tes poussi√®re ; le p√©ch√© s'est faufil√©, et il nous a fallu partir, nous sommes toujours... Dieu ne sera jamais vaincu. Il s'attendait √† ce que cette terre soit habit√©e, alors Il a simplement form√© les femmes pour enfanter des enfants. Il continue √† d√©verser en eux le calcium, la potasse et les-les √©l√©ments pour les fortifier. Ensuite, Il les am√®ne √† un point o√Ļ Il les laisse faire un choix. Et si, sans que j'aie choisi, un jour, Dieu a fait de moi un jeune homme fort, en bonne sant√©, heureux, et que le Saint-Esprit... Non pas un dogme de s√©minaire th√©ologique-th√©ologique, formaliste et froid, mais l'Adorable Saint-Esprit ; non pas l'arbre de la connaissance, mais le Saint-Esprit (vous voyez, c'est √ßa le programme de Dieu). Il se met √† me roucouler et me fait la cour, et je L'ai accept√©. Et, ensuite, Il est entr√© dans mon cŇďur et a pris place.
E-60 Combien devrais-je √™tre s√Ľr qu'Il me ressuscitera dans les derniers jours ? Eh bien, Il l'a promis ; Il l'a jur√©. Et maintenant m√™me j'ai l'assurance dans mon coeur, et vous, dans le v√ītre, qu'Il nous ressuscitera aux derniers jours. Alors, qu'importe alors la vieillesse ou n'importe quoi d'autre ? Rien. Dieu a fait la promesse ; c'est le Saint-Esprit qui dirige l'Eglise. Le Saint-Esprit vous a amen√© ici. Tout est envelopp√© dans le Saint-Esprit. Eh bien, quand le Saint-Esprit vous roucoule et dit : " P√©cheur, tu es le don d'amour de Dieu, J'aimerais te faire la cour ", ne voudriez-vous pas faire cela ? Pourquoi n'ouvrez-vous pas simplement votre cŇďur pour dire : " Oui, Saint-Esprit, me voici. Me voici. Oh ! peu m'importe ce que quelqu'un d'autre dit, Saint-Esprit, je Te veux. Je Te veux. C'est Toi que je cherche. C'est Toi."
E-61 Alors, quand l'esprit impur sort d'un homme, le d√©mon, il retourne √† sa vieille all√©e en bo√ģtes de conserve, l√† o√Ļ il avait l'habitude de vous faire boire et faire faire des histoires, grommeler, douter, vous quereller, vous disputer sur la Bible. Alors, il retourne √† sa vieille all√©e, une fois de plus. Savez-vous ce qui se passe ? Dieu a envoy√© du Ciel Son grand bulldozer et Il a d√©gag√© cette vieille all√©e. Oui, oui, les vieilles cha√ģnes sont √īt√©es ; des bo√ģtes de conserve sont enlev√©es ; des ordures sont √©vacu√©es. Tout est jet√© dans la mer de l'oubli, et Il...?... tout cela. Il a arrang√© cela en terrasse. Et Il a construit une grande et nouvelle maison, moderne. Et Il couvait l√† et les beaux lys ont pouss√© dans la cour, l√† tout autour. La belle herbe pousse, et il y a une super autoroute qui passe par l√†. Quoi ? Il y a une nouvelle personne qui est apparue, non pas le vieil homme qui √©tait autrefois l√†, qui vous amenait √† vous quereller, √† jurer, √† maltraiter votre voisin, √† √™tre d√©nominationel, √©troit d'esprit, sceptique, incroyant, avec assez de religion, une petite moiti√©, pour vous rendre malade. Mais Il vous a purifi√©. Le Saint-Esprit est l√† en train de couver. Au fur et √† mesure que le Saint-Esprit couve, Il suscite l'amour, la joie, la paix, la longanimit√©, la bont√©, la gentillesse, la patience. Il d√©core Sa maison correctement. Assur√©ment, Il √īte de vous cette vielle all√©e en bo√ģtes de conserve, l√†, et Il √īte tous vos vieux doutes et vos vieilles querelles et autres... Il lance l√† une autoroute, de telle sorte que tout marche correctement pour vous. Amen. Oh ! Fr√®res, ce dont nous avons besoin aujourd'hui, ce n'est pas d'un nouveau maire de la ville, ce n'est pas d'une nouvelle police, ce n'est pas d'une nouvelle d√©nomination, ce n'est pas d'un lifting de l'√©glise, mais nous avons besoin d'un r√©veil √† l'ancienne mode, √† la saint Paul et du Saint-Esprit biblique revenu une fois de plus dans l'√©glise. Les m√©thodistes, les baptistes, les pentec√ītistes et vous tous, c'est exact. Ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c'est de quelqu'un qui a cette exp√©rience pour √™tre un challenger, quelqu'un qui conna√ģt Dieu, qui peut r√©sister.
E-62 Il n'y a pas longtemps, quand j'√©tais en Suisse... Ecoutez attentivement alors que nous terminons. Combien (pratiquement vous tous), les hommes de mon √Ęge, les femmes aussi, ont lu cette c√©l√®bre histoire d'Arnold Von Winkelried? Beaucoup parmi vous se souviennent de lui, c'est un vaillant h√©ros suisse. Oh ! les gens oublient si facilement ces histoires. Son h√©ro√Įsme n'a jamais √©t√© d√©pass√© et a √©t√© rarement √©gal√©. Un jour, apr√®s que la Suisse eut d√©m√©nag√© et eut install√© ses petites maisons et autres sur des montagnes, en Suisse, et les gens priaient, c'√©taient des chr√©tiens. Alors, apr√®s qu'ils eurent install√© leurs petites belles maisons et tout, une puissante arm√©e les avait envahis. La Suisse s'est rassembl√©e aux pieds des montagnes avec de vieux socs de charrue ou des crochets, des √©mondoirs et tout ce qu'ils pouvaient avoir pour combattre avec. Ils n'√©taient pas des guerriers. Ils se sont simplement rassembl√©s avec des morceaux de bois, des pierres et tout ce qu'ils pouvaient pour combattre afin de d√©fendre leur patrie. Mais leurs enfants et leurs mamans... Alors que ces soldats √©taient venus et avaient tu√© leurs enfants, viol√© des femmes dans les rues, et que sais-je encore, d√©truit leurs maisons et emport√© leurs subsistances... Et voici venir une puissante arm√©e, des gens arm√©s jusqu'aux dents, bien entra√ģn√©s : trup, trup, trup, munis de longues lances, bien entra√ģn√©s, semblables √† un mur en briques, ils sont entr√©s dans la petite Suisse.
E-63 Oh ! cela avait l'air tr√®s sombre. Et la petite arm√©e suisse fut accul√©e dans un petit coin, aux pieds des montagnes. Ils √©taient compl√®tement vaincus. Ils ont regard√© dans telle direction et dans telle autre direction et, juste, oh ! les autres les d√©passaient par milliers. Et les outils qu'ils avaient pour combattre, leurs armes, n'avaient rien de comparable √† ces tr√®s longues lances. Ils n'avaient rien pour se prot√©ger, sinon leurs seins nus expos√©s √† ces lances qui les perceraient, alors que les autres √©taient bien prot√©g√©s par des boucliers. Eux n'√©taient pas entra√ģn√©s ; ils n'avaient pas √©t√© entra√ģn√©s, alors que l'autre arm√©e avait √©t√© form√©e, et ils marchaient en harmonie. Elle s'est sans cesse approch√©e. Finalement, quelque chose devait √™tre fait. Leur petite √©conomie, celle de la nation suisse, √©tait menac√©e ; tout √©tait en danger. Finalement, un jeune homme du nom d'Arnold Von Winkelried s'est avanc√© et a dit : " Hommes suisses, aujourd'hui, je vais livrer ma vie pour la Suisse. " Il a dit : " Quelque chose doit √™tre fait, et c'est moi qui le ferai. " Il a dit : " L√†, de l'autre c√īt√© des montagnes, se trouve ma petite maison blanche, o√Ļ une douce et aimable femme ainsi que trois petits enfants attendent mon retour, mais ils ne me reverront plus jamais, car, aujourd'hui, je vais livrer ma vie pour la Suisse. " Et tous les hommes l'ont regard√© d"un air surpris, et lui ont demand√© : " Arnold Von Winkelried, que vas-tu faire pour la Suisse ? " Il a dit : " Suivez-moi simplement. Suivez-moi et combattez avec tout ce que vous avez de mieux, autant que possible. "
E-64 Et il a jet√© par terre ce qu'il avait. Il a lev√© ses bras vers les cieux et a cri√© √† tue-t√™te, disant : " Faites la voie pour la libert√© ! Faites la voie pour la libert√© ! " Et alors qu'il s'avan√ßait vers l'arm√©e helv√©tique, il a rep√©r√© l√† o√Ļ il y avait une plus forte concentration de lances, et il a fonc√© juste √† cet endroit-l√†, avec ses mains lev√©es. Et une centaine de lances pointues furent braqu√©es pour le percer. Et une fois arriv√© l√†, il en a saisi toute une brass√©e, se les a enfonc√©es dans la poitrine et est tomb√© mort. C'est cette grande d√©monstration d'h√©ro√Įsme qui avait mis cette arm√©e-l√† en d√©route. Ils n'ont pas su quoi faire...?... C'√©tait comme David et Goliath. Quand ces soldats suisses ont vu ce qui s'√©tait pass√©, ils ont accouru avec leurs socs de charrues, leurs √©mondoirs ainsi que leurs pierres, ils ont totalement chass√© du pays cette arm√©e. Et, depuis lors, ils ont eu la paix, il n'y a plus eu de guerre en Suisse. Mentionnez juste le nom d'Arnold Von Winkelried dans ces montagnes, et voyez comment les joues changent de couleur et des larmes coulent. Ils savent le prix que √ßa a co√Ľt√© pour que leur pays trouve la paix. Quelle d√©monstration d'h√©ro√Įsme ! Mais, oh ! c'√©tait peu de choses par rapport √† une autre chose qui s'√©tait pass√©e.
E-65 Quand la race d'Adam... Les enfants d'Adam √©taient tous accul√©s dans un coin, la mort et la maladie de tout c√īt√©, les p√©ch√©s abondaient ; la loi avait √©chou√© ; les proph√®tes avaient √©chou√© ; tout avait √©chou√© ; ils avaient rejet√©, ils √©taient dans une grande confusion. Les maladies, l'ignorance et autres les avaient simplement r√©duits en une situation d√©sesp√©r√©e. Alors, la race d'Adam se tenait l√†, tremblotant, fr√©missant. Rien ne pouvait √™tre fait, le s√©jour des morts avait ouvert son sein pour les engloutir. Et dans la Gloire, Quelqu'Un s'est avanc√©, le Fils de Dieu : " P√®re, Je vais descendre. Je vais devenir l'Un d'eux. Je vais descendre. " " Que feras-Tu ? ", ont demand√© les anges. " Suivez. " Un jour, Il s'est tenu l√† parmi les fils des hommes, Il a regard√© la plus grande horreur que l'homme avait : c'√©tait la mort. Alors, quand Il a lev√© les bras, Il est all√© √† un endroit appel√© Calvaire, Il a fonc√© dans la confusion la plus obscure que l'homme avait toujours redout√©e, la mort, et Il l'a conquise. Et quand Il est mont√© en haut, Il n'a point envoy√© une d√©ca...une confession th√©ologique de foi ; Il a envoy√© le Saint-Esprit et a dit : " Prenez Ceci, et combattez avec tout ce que vous avez en vous. Prenez Ceci et suivez-Moi. Comme le P√®re M'a envoy√©, Moi aussi, Je vous envoie. " Et le P√®re qui L'avait envoy√© allait avec Lui et √©tait Lui. Et quand Il nous a envoy√©s, Il est venu avec nous et en nous.
E-66 Hommes et femmes, ce qu'il nous faut aujourd'hui, ce n'est pas inscrire nos noms dans un registre d'√©glise ; ce qui est parfaitement en ordre, mais ce qu'il nous faut, c'est prendre cette puissante arme du Saint-Esprit dans nos cŇďurs, qui change notre √™tre int√©rieur et qui fait de nous de nouvelles cr√©atures en J√©sus-Christ, et qui combat pour frayer la voie dans ce monde du p√©ch√© par la justice et la puissance de la r√©surrection de J√©sus-Christ. C'est ce qu'il nous faut. C'est ce qu'il faut √† l'Eglise, non pas un lifting, ni un groupe de nouveaux membres, mais ranimer ceux que nous avons, les remplir du Saint-Esprit et les ranger pour combattre l'ennemi, pour prier pour les malades, gu√©rir les malades, chasser les d√©mons. Vous avez re√ßu gratuitement, donnez gratuitement. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Christ a plac√© entre les mains de l'homme l'arme la plus puissante qui ait jamais √©t√© confi√©e aux √™tres humains, c'est le bapt√™me du Saint-Esprit : Un cŇďur nouveau, un esprit nouveau. " Et Je mettrai Mon esprit l√†. " Et alors, combattez avec ce qui est en vous jusqu'√† ce que la mort vous lib√®re. Prions.
E-67 Avec nos têtes inclinées, avant de pouvoir aller plus loin, je me demandais si, hommes et femmes, vous savez qu'il n'y a qu'une seule chose qui peut vous donner la Vie, et c'est le Saint-Esprit. Savez-vous que c'est Lui qui vous couve ? Quand ce petit enfant avait été repris et que vous l'aviez amené à la tombe, vous avez tapoté ses petites joues, vous aviez dit : " Chérie, maman te rencontrera, papa te rencontrera. " Qu'était-ce ? C'était le Saint-Esprit en train de le couver.
E-68 Alors, jour apr√®s jour, quand vous vous agenouillez pour offrir une petite pri√®re avant d'aller au lit et que quelque chose vous dit que vous faites quelque chose de mal... Il est patient, ne voulant pas qu'aucun p√©risse. Vous rendez-vous compte que c'est le Saint-Esprit en train de couver ? Vous direz : " L'ann√©e prochaine, je t√Ęcherai de mieux faire. La prochaine fois, on aura un r√©veil, j'irai √† l'autel. Peut-√™tre que j'aurai une possibilit√© et que mon travail aura √©t√© termin√©, j'aurai un peu de temps pour prier. " Oh ! faites-vous cela ? Le Saint-Esprit est en train de couver. Je ne vous connais pas ; Dieu vous conna√ģt. Mais j'aimerais que vous leviez la main vers Christ maintenant m√™me et que vous disiez par la main lev√©e : " √Ē Christ, je sais maintenant que Ton Saint-Esprit me couve pour m'appeler √† Ton service. " Oh ! Peut-√™tre que vous ne serez pas un pr√©dicateur ou un missionnaire. Peut-√™tre que vous serez juste membre d'√©glise dans votre √©glise. Mais le Saint-Esprit vous appelle. Il veut que vous t√©moigniez √† cette √©glise-l√†. Voudriez-vous lever la main vers Lui maintenant m√™me pour dire : " √Ē Dieu, c'est moi ; je r√©ponds maintenant. " Que Dieu vous b√©nisse. Oh! la la ! L√† aux balcons, l√†, c'est l√†-bas. Que Dieu vous b√©nisse l√† derri√®re. Oh ! c'est bien.
E-69 √Ē P√®re c√©leste, encore une r√©union ici, et le petit r√©veil va se terminer autant que nous le sachions. Alors que nous nous tenons soir apr√®s soir et que nous voyons le Saint-Esprit couver, d√©barrasser les gens des afflictions, r√©v√©ler les secrets de leurs cŇďurs, accomplir de puissants miracles et prodiges, nous savons que nous sommes √† la fin de la route. Tu as dit : " Ce qui arriva du temps de No√©... " Le monde est industrialis√©, on construit des maisons, en fer, en m√©tal et autres, et puis, tout d'un coup, de ce monde froid, religieux et formaliste est suscit√© un proph√®te, un ange est apparu, des signes commencent √† s'accomplir, et le monde est d√©truit. Ils sont sortis d'Egypte des centaines d'ann√©es plus tard alors que l'√©glise s'√©tait refroidie et que leurs c√©r√©monies religieuses √©taient devenues trop froides, formalistes et indiff√©rentes ; juste le temps de rentrer √† la maison, un ange est apparu, un proph√®te est n√© ; un message a √©t√© livr√© ; des signes et des prodiges ont √©t√© accomplis ; le surnaturel est venu √† l'existence, ce qui √©tait mort parmi eux pendant des ann√©es et ils reniaient cela. C'√©tait la fin de la route.
E-70 Et juste quand ils se sont encore refroidis, juste avant la Venue du Seigneur J√©sus, un ange est apparu ; un proph√®te est n√© ; le surnaturel a √©t√© accompli, et le Fils de Dieu est venu au monde. P√®re, il y a un refroidissement aujourd'hui, pendant toutes ces ann√©es. Et nous voici de nouveau √† la jonction. Ce monde froid et formaliste avec ses jaquettes eccl√©siastiques, les rites formalistes, leur adh√©sion √† l'√©glise, sont simplement raides. Ils peuvent voir de leurs propres yeux que le surnaturel a √©t√© accompli, que les anges apparaissent, que le Message est proclam√© ; que les Ňďuvres de Dieu sont rendues manifestes. √Ē Dieu, secoue chaque cŇďur. Et dans cette petite salle, cet apr√®s-midi, o√Ļ quelques-uns parmi nous se sont assembl√©s, des douzaines de mains ont √©t√© lev√©es. Ils veulent cette Roue au milieu de la roue. Ils veulent Ton Esprit dans leur vie pour les conduire et pour faire d'eux de nouvelles cr√©ations, les diriger et leur donner...?... une vie chr√©tienne et vivre en eux.
E-71 Et je Te prie, P√®re c√©leste, de tout mon cŇďur, d'envoyer le bapt√™me du Saint-Esprit maintenant m√™me. Puisse cela venir de la Gloire comme un vent imp√©tueux et s'√©tablir dans chaque cŇďur. Et puisse le vieil esprit de loup les quitter et puisse l'esprit doux et gentil de l'Agneau venir, et puisse la Colombe de la paix se poser sur cet Agneau comme √ßa s'est pass√© au Jourdain ce jour-l√†. Car ce ne sont que les deux cr√©atures qui pouvaient s'entendre. Et nous savons que ce vieil esprit bagarreur et brutal du monde, le Saint-Esprit ne peut jamais rester √† un endroit comme cela. Il-Il s'envolera simplement-simplement et s'en ira. Et nous savons que √ßa aurait √©t√© de m√™me si cet Agneau avait donc agi comme un loup. Mais il fallait que √ßa soit un Agneau. √Ē Dieu, aujourd'hui, dans Ton propre Etre cr√©√©, puisse le Saint-Esprit couver maintenant m√™me sur ces mains qui ont √©t√© lev√©es et sur d'autres √† c√īt√© d'eux, qu'Il change leur nature en celle de l'agneau, avec un esprit nouveau, un cŇďur nouveau, et puisse la Colombe venir se poser sur leurs cŇďurs, les guider et leur donner la Vie Eternelle. Je demande cette b√©n√©diction pour cette petite √©glise et pour ces gens au Nom de Ton Fils bien-aim√©, le Seigneur J√©sus. Amen.
E-72 L'aimez-vous ? Vous sentez-vous comme ayant √©t√© bien r√©cur√©s ? Je vous ai gard√©s un peu longtemps. Il est 16h30. Et je pense qu'on distribuera des cartes de pri√®re vers 18h30, quelque chose comme cela, 18h ou 18h30 . Eh bien, j'aimerais que vous fassiez ceci, vous qui avez lev√© la main et vous qui aurez d√Ľ le faire. Je ne vous dis pas de changer d'√©glise. Absolument pas. Allez simplement √† Christ et vivez pour Lui de tout votre cŇďur. Allez dire √† votre pasteur, quand le Saint-Esprit vous aura vraiment rempli, vous direz : " Pasteur, je vais √™tre un membre diff√©rent de ce que j'ai √©t√©. Ma vie va √™tre riche et royale, parce que le Saint-Esprit habite en moi. " Oh ! combien Il appr√©ciera cela ! Et peut-√™tre que vous pourrez le conduire √† cette m√™me exp√©rience si lui ne l'avait pas d√©j√† eue. Qui le sait ? C'est ce que nous voulons. Que le Seigneur vous b√©nisse. Et vous √™tes un aimable auditoire auquel parler. Et je prie que chacun de vous soit rempli du Saint-Esprit de Dieu. Combien croient que ce que j'ai dit est la v√©rit√©, que c'est ce dont l"√©glise a besoin ? Merci. Puisse le Seigneur vous b√©nir. Maintenant, je vais demander √† votre pasteur, fr√®re Vayle, de bien vouloir venir ici terminer le service, alors que moi, je m'en vais prier et me pr√©parer pour le service de gu√©rison de ce soir. Que Dieu vous b√©nisse, docteur Vayle. [Fr√®re Branham parle √† fr√®re Vayle. - N.D.E.] Eh bien, je pense, avant le service de gu√©rison. Je pense. Fr√®re Vayle me demandait... les gens voulaient des photos. Ces photos peuvent √™tre prises n'importe quand, juste avant qu'il y ait l'inspiration pour la vision. En effet, la Lumi√®re que je vois... Cela... c'est une Lumi√®re. Combien savent que J√©sus-Christ est donc une Lumi√®re ? Tout celui qui conna√ģt la Bible sait cela. Certainement. Il √©tait l√†... N'importe quand, pendant que je pr√™che et √† tout autre moment ce soir, √ßa sera parfaitement en ordre. Que le Seigneur vous b√©nisse avec toute la bont√© du Ciel, c'est ma pri√®re...?...

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