ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS



Prédication Que pensez-vous de Christ? / 57-0303E / Phoenix, Arizona, USA // SHP 1 heure et 38 minutes PDF MP3 low MP3 HQ

Que pensez-vous de Christ?

Voir le texte français et anglais simultanément
E-1 Dans la PrĂ©sence du Dieu Tout-Puissant pour offrir une priĂšre... Notre Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, c’est vraiment un grand privilĂšge pour nous de venir Ă  Toi par la priĂšre et avec une grande promesse derriĂšre cela, que la priĂšre change des Ă©vĂ©nements. Et en ce jour oĂč nous vivons prĂ©sentement, on a besoin de voir beaucoup de choses changer, et nous Te prions de changer tout le mal en bien. Change la tristesse en joie; change la maladie en bonne santĂ©; change le pĂ©chĂ© en justice; change la tristesse en gloire. Accorde-le, PĂšre. Exauce les priĂšres de Ton peuple alors que nous Te les offrons au Nom du Seigneur JĂ©sus, Ton Aimable Fils. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-2 Il n’y a pas longtemps, monsieur Moore m’a rencontrĂ© cet aprĂšs-midi et a dit: «FrĂšre Branham, hier soir, vous avez prĂȘchĂ© trois sermons en un seul, ou trois diffĂ©rents sermons.» Il a donc dit... Ce soir, il m’a rencontrĂ© lĂ  dehors et il a dit: «Vous n’avez point prĂȘchĂ© trois diffĂ©rents sermons, mais vous avez essayĂ© d’en compiler trois en un seul.» Et j’essayais de le persuader de prĂȘcher Ă  ma place ce soir, comme j’ai la gorge dessĂ©chĂ©e. Mais il m’incombe de prĂȘcher encore, le Seigneur voulant.
En trĂšs peu de temps, pour rĂ©cupĂ©rer, aprĂšs ĂȘtre sorti de lĂ  oĂč j’étais... On dirait que le Seigneur me conduisait Ă  cette portion des Ecritures afin que je vous la lise ce soir, Ă  vous Ses enfants. C’est dans Saint Matthieu, chapitre 22, verset 41, et une partie du verset 42.
Comme les pharisiens étaient assemblés, Jésus les interrogea, en disant: Que pensez-vous du Christ? De qui est-Il fils? Ils lui répondirent: De David.
Eh bien, je souhaiterais prendre pour sujet cinq petits mots tirés de ce passage: Que pensez-vous du Christ?
E-3 Aujourd’hui, je cherchais Ă  vous faire comprendre, au cours du service de l’aprĂšs-midi, ce qu’il en est de la montre, du petit moteur de la montre qui fait de toute la montre ce qu’elle est. Je n’avais pas l’intention d’ĂȘtre dur, mais je voulais seulement vous montrer un tableau de la condition de l’église. Nous cherchons Ă  montrer aux gens quel bel Ă©crin la montre a, quatorze carats. Ou, nous pouvons leur montrer son joli cadran, ou ses belles aiguilles, ou mĂȘme les petits rubis Ă  l’intĂ©rieur. Mais malgrĂ© tout son beau mĂ©canisme, elle ne vous sera pas utile pour connaĂźtre l’heure, Ă  moins d’avoir un moteur qui fait marcher toutes ces piĂšces ensemble pour indiquer l’heure.
E-4 Aujourd’hui, l’église cherche Ă  montrer ses trĂšs beaux bĂątiments, ses Ă©crins de quatorze carats, ou l’une de ces piĂšces, un cadran incassable. Et souvent, nous cherchons Ă  parler aux gens de nos rubis, de dons qui sont dans l’église. C’est une bonne chose. Il n’y a rien de mal Ă  cela. Et quand j’essaie d’expliquer ou de parler de diffĂ©rents dons dans l’église, et de ce que cependant tout le monde semble... ce n’est pas tout le monde, excusez-moi, mais plusieurs semblent ĂȘtre vaincus tout en ayant ces dons. Ce n’est pas parce que le don n’est pas indispensable. C’est parce que le moteur ne fait pas fonctionner la montre comme il faut. Vous pouvez la secouer et la faire tictaquer Ă  quelques reprises, mais c’est le moteur qui la fait tourner continuellement et la fait fonctionner parfaitement.
E-5 Maintenant, quant Ă  cette petite portion des Ecritures que j’ai ici sous examen, comme sujet, c’est une toute petite chose: cinq petits mots. Mais ce qui en fait ce qu’elle est, c’est que c’est l’Ecriture. La valeur de la Parole, la Parole est d’une trĂšs grande valeur. Peu importe que ce soit un seul petit mot, c’est une Parole qui a de la valeur. La Parole Ă©tait au commencement une pensĂ©e de Dieu. Et puis, Elle est devenue, aprĂšs une pensĂ©e... Une parole est une pensĂ©e exprimĂ©e. Et quand Dieu pense quelque chose, puis exprime Sa pensĂ©e, c’est un document signĂ©. Et tout ce que Dieu vaut, tout ce que Dieu est, se trouve derriĂšre cette Parole.
Aucun homme ne vaut plus que sa parole. Et toute la Bible, ce sont les prophĂštes qui sont montĂ©s dans une sphĂšre, comme nous le disions aujourd’hui concernant les aigles. Et Dieu leur a permis de voir d’avance ce dont Il avait parlĂ© au commencement. Car, au commencement, Dieu connaissait tout ce qui arriverait, depuis le tout dĂ©but. Vous comprenez donc l’importance de la Parole.
E-6 Il y a quelque temps, j’ai entendu par hasard (Il y a quelques semaines) parler d’un petit garçon qui passait son temps Ă  jouer au grenier. Et il est tombĂ© sur un petit timbre-poste, peut-ĂȘtre pas plus grand que la moitiĂ© d’un centimĂštre carrĂ©. Il a pris ce timbre-poste et il a constatĂ© que c’était un vieux timbre; alors, il est parti furtivement auprĂšs d’un philatĂ©liste et il a eu un dollar en contrepartie de ce timbre. Ce philatĂ©liste l’a revendu Ă  cinquante dollars. Et la derniĂšre fois que j’ai entendu parler de ce timbre, il coĂ»tait plus d’un quart de million de dollars. Eh bien, ce n’était pas le petit timbre, le petit bout de papier qui coĂ»tait autant. C’est ce qui Ă©tait imprimĂ© sur le papier, c’est cela qui faisait sa valeur.
Et quant Ă  notre petit texte de ce soir, ce n’est pas le papier qui importe tant, mais c’est ce qui est imprimĂ© sur le papier qui est d’une grande importance. C’est la Parole du Dieu vivant qui est imprimĂ©e sur ce papier.
E-7 C’est comme notre Seigneur l’a dit: «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point.» C’est Ă  ce point-lĂ  que la Parole de Dieu est infaillible, peu importe combien Elle est petite.
Souvent, nous pensons donc que parce qu’une chose est petite, elle passe inaperçue. Mais JĂ©sus a dit que mĂȘme les passereaux qui se vendaient, deux pour 25 cents, aucun de ces petits oiseaux ne peut tomber Ă  terre sans que Dieu le sache. Dieu veille sur de petites choses.
Eh bien, bien des fois, vous dites: «Dans l’état actuel des choses, je ne peux pas faire grand-chose Ă  ce sujet.» Mais juste un petit mot gentil Ă  quelqu’un, une invitation, un petit tĂ©moignage, un petit sourire gentil ou une salutation Ă  un passant peut reprĂ©senter plus que vous ne le pensez. C’est petit.
E-8 Il y a quelque temps, lĂ  au Canada, feu roi George visitait une province. Et pendant qu’il Ă©tait dans la province de la Colombie-Britannique, tous les enseignants avaient fait sortir les enfants de l’école, afin d’aller voir le roi. Et comme Son altesse royale Ă©tait lĂ , eh bien, les enfants avaient tous des drapeaux pour lui tĂ©moigner leur patriotisme. Et les petits enfants Ă©taient censĂ©s agiter les drapeaux au passage du roi. Et aprĂšs le passage du roi, une enseignante est sortie et elle a trouvĂ© une toute petite fille, debout, au coin, sa petite tĂȘte appuyĂ©e contre le poteau tĂ©lĂ©graphique, pleurant Ă  se briser son petit coeur d’enfant. Et l’enseignante est allĂ©e auprĂšs d’elle pour la rĂ©conforter. Et elle a dit: «Qu’y a-t-il, chĂ©rie? N’as-tu pas pu agiter ton drapeau?»
Elle a rĂ©pondu: «Si, maĂźtresse, j’ai agitĂ© mon drapeau.»
«Eh bien, a-t-elle dit, n’as-tu pas vu le roi?»
Elle a rĂ©pondu: «Si, maĂźtresse, j’ai vu le roi.»
«Eh bien, a-t-elle dit, pourquoi pleures-tu, chérie?»
Elle a dit: «Moi, j’ai bien agitĂ© mon drapeau, et j’ai bien vu le roi. Mais je suis si petite que le roi ne m’a pas vue.»
E-9 Eh bien, il n’en est pas ainsi avec Christ. Peu importe combien vous ĂȘtes petit, ou combien vous pouvez vous sentir insignifiant, Il voit chaque geste que vous faites.
Ce court passage des Ecritures de ce soir amÚnera les gens à se décider. Que pensez-vous du Christ? Votre décision sur la question que pose cette Ecriture scellera votre destinée éternelle. Cela peut représenter la guérison de votre corps ce soir. Ce que vous pensez de cette question peut déterminer si vous allez sortir ce soir de ce fauteuil, monsieur. Cela peut déterminer si vous allez vous lever de ce fauteuil roulant. Cela peut représenter la différence entre la mort et la vie pour beaucoup parmi vous. Et, ami pécheur, cela peut représenter votre destinée éternelle, ce que vous en pensez.
E-10 Eh bien, peu importe combien je peux m’efforcer d’insister lĂ -dessus, cela ne produira toujours pas d’effets si vous ne le recevez pas et que vous ne l’acceptez pas de vous-mĂȘmes; pas pour appliquer cela Ă  une organisation, Ă  une dĂ©nomination, Ă  maman ou Ă  papa, mais cela doit ĂȘtre appliquĂ© Ă  votre propre cas personnel, ce que sont vos pensĂ©es au sujet de Christ, ce que vous pensez qu’Il est. Pensez-vous que C’est Quelqu’Un qui est mort il y a mille neuf cents ans? Pensez-vous qu’Il est juste comme un autre Mahomet, Bouddha, un grand philosophe, ou un enseignant, un prophĂšte ou un poĂšte? Ou pensez-vous qu’Il est le Fils infaillible du Dieu vivant, qui est ressuscitĂ© d’entre les morts et qui est ici prĂ©sent ce soir, pour vous accorder le dĂ©sir de votre coeur? Comme Il l’a dit: «LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je suis au milieux d’eux»...
E-11 Eh bien, que ce soit Ă©crit sur un bout de papier, ou sur n’importe quoi, ça ne reprĂ©sente pas grand-chose, mais c’est le message qui s’y trouve qui compte. Et il y a le pardon des pĂ©chĂ©s. Il y a la guĂ©rison de la maladie; il y a un remĂšde contre le souci. Oh! c’est ce que ça contient et cela pourvoit Ă  tous vos besoins dans ce pĂšlerinage et Ă  tous vos besoins dans le glorieux Au-delĂ . Tout rĂ©side dans ce que vous pensez du Christ ce soir.
Eh bien, la grĂące n’est grĂące que si elle est acceptĂ©e comme grĂące. Il y a quelque temps, je lisais un article sur un homme, Ă  l’est. Cet incident est arrivĂ© il y a de cela plusieurs annĂ©es. Et cet homme Ă©tait passible de peine de mort et il devait ĂȘtre exĂ©cutĂ© par un peloton. Et quelqu’un de bonne volontĂ© a menĂ© des dĂ©marches, des dĂ©marches auprĂšs du gouverneur de l’Etat, et il a fini par persuader ce dernier d’épargner la vie de cette personne. Et une fois le coupable, qui Ă©tait effectivement coupable, libĂ©rĂ© pour bĂ©nĂ©ficier d’une possibilitĂ© de se remettre et devenir un citoyen...Quand cet homme est venu avec la grĂące, le condamnĂ© Ă  mort la rejeta. Il n’en voulait pas. Cependant, c’était signĂ© du nom du gouverneur: «GraciĂ©.»
E-12 Ce qui faisait la diffĂ©rence, c’était le nom du gouverneur et «la grĂące». Ça accordait la grĂące Ă  cet homme s’il voulait la recevoir, mais s’il ne voulait pas la recevoir, il devait subir la peine. Mais cet homme a rejetĂ© cela, disant: «Je ne crois pas ça. Je ne l’accepterai pas.» Et il a Ă©tĂ© exĂ©cutĂ© le lendemain.
Puis, on a rapportĂ© au gouverneur cette grĂące. Il avait graciĂ© un homme qui, cependant, Ă©tait un cadavre. Par la suite, l’affaire a Ă©tĂ© soumise Ă  la Cour suprĂȘme du pays, et celle-ci a dĂ©clarĂ© qu’une grĂące n’est grĂące que si elle est acceptĂ©e.
Et le salut par JĂ©sus-Christ n’est salut que s’il est acceptĂ© comme salut. Oh! si seulement le monde pouvait considĂ©rer les grandes promesses de Dieu et les croire comme le pardon de Dieu Ă  la race humaine!
E-13 Cette vieille petite question, de ce qu’était JĂ©sus, a Ă©tĂ© soulevĂ©e dans l’esprit des gens Ă  travers les siĂšcles. MĂȘme aujourd’hui, dans beaucoup de milieux protestants, on croit et on enseigne qu’Il n’était pas le Fils de Dieu nĂ© d’une vierge, qu’Il n’était qu’un prophĂšte.
Il y a quelque temps, quand notre bien-aimĂ© frĂšre Arganbright (qui est avec moi Ă  l’estrade ce soir) et moi Ă©tions Ă  Zurich, en Suisse, le cĂ©lĂšbre revivaliste Billy Graham clĂŽturait ses rĂ©unions un samedi aprĂšs-midi. Moi, je commençais le jour suivant. Et lĂ  en Suisse, la doctrine de l’Eglise de l’Etat repose sur la vieille traduction de Zwingli, selon laquelle JĂ©sus Ă©tait le Fils de Dieu, qu’Il Ă©tait appelĂ© le Fils de Dieu, qu’en rĂ©alitĂ© Il Ă©tait le fils de Joseph, appelĂ© le Fils de Dieu, mais qu’Il n’était pas nĂ© d’une vierge.
E-14 Eh bien, cela vide le christianisme de tout fondement. Il Ă©tait soit le Fils de Dieu nĂ© d’une vierge, soit Son Sang ne valait pas plus que le mien ou le vĂŽtre. Cela n’avait rien Ă  faire avec la chose. Le Dieu Tout-Puissant avait couvert de Son ombre la vierge Marie, et celle-ci a enfantĂ© le Fils, Christ JĂ©sus, par la glorieuse conception immaculĂ©e, par la puissance du Saint-Esprit, en formant une cellule de Sang dans le sein d’une jeune fille qui ne connaissait pas d’homme. Et c’est sur ce Sang saint et pur que ma foi repose solennellement ce soir, et sur rien d’autre, pour le pardon de mes pĂ©chĂ©s. Et la raison pour laquelle ma foi repose lĂ -dessus, c’est que je crois vraiment que c’était le Sang de Dieu. C’est pourquoi mon coeur trouve un lieu de repos. Mais aujourd’hui, c’est trĂšs rĂ©pandu. Qu’en est-il? Appelons juste quelques tĂ©moins pour quelques instants et voyons ce qu’on dira de Quelqu’Un qui est mort.
E-15 Et si nous pouvions faire venir ce soir Son ennemi numĂ©ro un, Judas Iscariot? Le nom mĂȘme de Judas nous fait bien frĂ©mir. Or, le mot «Judas» n’est pas un nom si mauvais, du moins avant ce temps-lĂ , peut-ĂȘtre que beaucoup de petits garçons juifs s’appelaient Judas. Je ne sais pas, mais peut-ĂȘtre qu’il est issu du nom de Juda, de la tribu. Mais c’est ce que Judas avait fait qui fait que les gens ont peur et tremblent en entendant le nom de Judas. Qu’est-ce qui rend le Nom de JĂ©sus si sacrĂ©? Il y avait beaucoup de petits garçons qui s’appelaient JĂ©sus. Mais c’est ce que JĂ©sus avait fait et ce qu’Il Ă©tait qui rendent Son Nom si rĂ©vĂ©rencieux ce soir, au point que toute la famille au Ciel porte Son Nom. Ce qui compte, ce n’est pas tellement le nom que vous portez, mais c’est ce que vous ĂȘtes pendant que vous portez ce nom-lĂ .
E-16 Judas, si nous pouvions parcourir les rĂ©gions des perdus et des damnĂ©s, et si nous pouvions aller dans ce lieu des tourments appelĂ© l’enfer, et que nous pouvions faire venir l’esprit sĂ©ducteur de Judas Iscariot Ă  cette estrade ce soir, pour lui demander: «Judas, que penses-tu du Christ? De qui est-Il Fils?» Je m’imagine que vous pourriez entendre ces trente piĂšces d’argent s’entrechoquer Ă  l’estrade alors qu’il dit: «J’ai trahi le Sang innocent.»
Et si je pouvais aller dans ces rĂ©gions brĂ»lantes des perdus, faire venir le soldat romain qui avait pris une lance et l’avait enfoncĂ©e dans le coeur de JĂ©sus, et que je lui demandais: «Que penses-tu du Christ? De qui est-Il Fils?» Il rĂ©pondrait: «Vraiment, Il est le Fils de Dieu.»
E-17 Et si je pouvais me rendre auprĂšs de Pilate, le grand empereur de Rome, parcourir les rĂ©gions des perdus, sur une...?... l’homme, et le faire venir ici ce soir devant cette assistance? Rappelez-vous, je suis en train de faire venir Ses ennemis. Si je pouvais faire venir Ponce Pilate ce soir et lui demander: «Pilate, ça fait deux mille ans que tu es mort, peu importe oĂč tu es. J’aimerais te poser une question afin que tu puisses Ă©clairer cette assistance ce soir. Quelle est ton opinion sur Christ?» Quel genre de rĂ©ponse pensez-vous qu’il donnerait? Quand Christ fut placĂ© devant Ponce Pilate pour que ce dernier se prononce sur ce qu’il pensait de Lui... Et, mon frĂšre, ma soeur, Christ est placĂ© devant vous ce soir afin que vous donniez votre opinion et que vous preniez votre dĂ©cision. Que pensez-vous de Lui? Et vos actes parleront plus fort que vos paroles.
E-18 ConsidĂ©rons Ponce Pilate, alors qu’on l’escorte lĂ  un matin pour siĂ©ger au prĂ©toire. Et pour avoir les faveurs des Juifs et des Romains, quand on a fait comparaĂźtre JĂ©sus devant lui, avec une couronne d’épines sur Sa tĂȘte, et les mains liĂ©es derriĂšre Lui, je peux me reprĂ©senter ce grand empereur, assis sur son trĂŽne, tout fatiguĂ© pour s’ĂȘtre rĂ©veillĂ© un peu tĂŽt. Et d’un geste nerveux, il renvoya ses cheveux en arriĂšre, regarda JĂ©sus en face et se dit: «Il ne peut y avoir grand-chose chez ce Gars.»
Vous dites: «Quelle personne horrible!» Mais oh! mon pauvre ami pécheur, vous faites pire que ça en Le rejetant.
Et alors, avec les mains liĂ©es derriĂšre Lui... Comment pouvait-Il, avec Ses mains liĂ©es, ĂȘtre le Roi du Ciel? Alors que Pilate Le jugeait, Le jaugeant de haut en bas, il Lui a demandĂ©: «Si Tu es le Christ, pourquoi ne dis-Tu rien Ă  ce sujet?» Et JĂ©sus n’a point ouvert Sa bouche.
E-19 Je peux m’imaginer Pilate se dire: «Eh bien, Il a peur parce qu’Il comparaĂźt devant moi, empereur de Rome.» Puis, tout d’un coup, je peux entendre le bruit d’un cheval venant au galop, Ă  toute vitesse, venant du palais. Et un beau jeune soldat descend d’un bond de la selle, s’engage dans la rue, dĂ©passe les gardes. Et ces derniers constatent que c’est un garde du palais, aussi le laissent-ils entrer. Il tient un bout de papier en main, et je peux le voir, alors qu’il s’avance devant Pilate, se prosterner face contre terre et dire: «MajestĂ©, votre Honneur. J’ai une lettre de la part de votre Ă©pouse. Elle a dit que c’était urgent et que vous deviez la recevoir tout de suite. C’est pourquoi je suis entrĂ© en toute vitesse tel que je l’ai fait.»
E-20 Je vois Pilate ouvrir cette lettre, la tĂȘte renvoyĂ©e en arriĂšre, et alors que je me mets Ă  observer ses yeux sous son large front, des rides profondes, de longs cils et des sourcils, son regard devient froid et fixe. Alors qu’il lit cette lettre, il jette un coup d’oeil Ă  JĂ©sus, et il regarde en arriĂšre; son visage devient pĂąle, ses lĂšvres semblent exsangues; ses genoux se mettent Ă  s’entrechoquer. Qu’y a-t-il de si important dans cette lettre provenant de sa femme paĂŻenne? Regardons par-dessus son Ă©paule, lisons pour voir ce qui y est Ă©crit: «Mon cher mari, n’aie rien Ă  faire avec ce Juste Homme, car aujourd’hui, j’ai beaucoup souffert en songe Ă  cause de Lui.» C’est ce qu’il raconterait.
E-21 Qu’avait-il fait? Au lieu de Le relĂącher comme cela relevait de sa compĂ©tence, au lieu de L’embrasser et de dire: «Oui, JĂ©sus, j’étais en erreur, je T’avais mal jugĂ©. Mais ce matin, je Te reçois comme mon Sauveur, comme le Fils du Dieu vivant, et je me prosterne devant Toi», mais au lieu de cela, il a cherchĂ© Ă  se justifier comme le font aujourd’hui beaucoup de pĂ©cheurs de ce monde: «Je n’irai tout simplement pas Ă  la rĂ©union.»
«Apportez-moi un bassin d’eau propre.» Et il s’est lavĂ© les mains pour se dĂ©barrasser de Lui, disant: «Je ne vais simplement pas L’accepter, toutefois je n’aurai donc rien Ă  avoir avec ça.»
Cela avait-il purifiĂ© ses mains? Non. Et cela ne purifiera pas non plus les vĂŽtres. C’est devant vous. Vous devez choisir. Dieu vous oblige Ă  choisir. Vous ne pouvez pas quitter cette porte ce soir sans un choix quelconque. Impossible.
E-22 Selon une vieille lĂ©gende, des annĂ©es plus tard, Pilate Ă©tait allĂ© dans les pays du Nord, dans les montagnes. Il avait finalement Ă©tĂ© dĂ©trĂŽnĂ©, et il Ă©tait Ă©puisĂ©, il marchait, et il a fini par se suicider en plongeant dans un grand Ă©tang d’eau et il s’est noyĂ©. Et selon la lĂ©gende, chaque annĂ©e, vers la pĂ©riode oĂč il s’était lavĂ© les mains pour se dĂ©barrasser du Seigneur JĂ©sus et qu’il avait acceptĂ© sa grande dignitĂ©, plutĂŽt que de s’humilier devant le Seigneur... Selon la lĂ©gende, cette eau bleue bouillonne pendant des heures pour montrer que l’eau pure bleue ne peut pas ĂŽter le Sang du Seigneur JĂ©sus-Christ de mains d’une personne Ă  force de se les laver.
E-23 Ni le nom inscrit dans le registre de l’église, ni n’importe quoi d’autre n’îtera le Sang du Seigneur JĂ©sus-Christ des mains d’un homme ou d’une femme qui a Ă©coutĂ© l’Evangile, Ă  force de se les laver. Vous devez prendre la dĂ©cision. Vous ne pouvez pas vous y prendre autrement. Soit vous L’acceptez, soit vous Le reniez. Il est entre vos mains, et vous ne pouvez rien faire d’autre sinon prendre la dĂ©cision.
Vous direz: «FrĂšre Branham, vous vous adressiez Ă  Son ennemi. Qu’en est-il alors de Ses amis?» Ça, c’est ce que Ses ennemis avaient Ă  dire. Voyons quelques-uns de Ses amis. Faisons venir les enfants hĂ©breux Ă  l’estrade ce soir. Oh! vous, amis bien-aimĂ©s de Dieu, que pensez-vous du Christ? Vous avez vĂ©cu des centaines d’annĂ©es avant qu’Il soit manifestĂ© dans la chair. Je peux entendre Shadrac dire: «Je vais parler au nom de nous trois.» Amen. Nous ne sommes pas divisĂ©s. Nous sommes tous un dans la doctrine, un dans l’espĂ©rance et dans la charitĂ©. «Je vais parler pour les autres.»
E-24 «C’était un matin brumeux, quand nous avons Ă©tĂ© jetĂ©s dans une grande fournaise ardente, dans une fosse chauffĂ©e sept fois plus que jamais. Et nous nous demandions ce qui se passait. Nous n’avions point senti du feu sur nous, ni senti ni entendu les cheveux brĂ»ler lĂ©gĂšrement, mais on dirait que c’était trĂšs confortable lĂ  en bas. Et quand nous nous sommes retournĂ©s pour regarder, lĂ  se tenait un Homme, semblable au Fils de Dieu, pour moi. VoilĂ  ce que nous pensons de Lui.»
EzĂ©chiel, le prophĂšte dont nous avons parlĂ© aujourd’hui: «Que penses-tu du Christ, EzĂ©chiel? De qui est-Il Fils?» «Un jour, dit EzĂ©chiel, pendant que l’Esprit de Dieu Ă©tait sur moi, j’ai levĂ© les yeux vers les cieux; je L’ai vu venir, et les nuĂ©es sous Ses pieds Ă©taient comme la poussiĂšre. J’ai vu une roue dans la roue tournant lĂ  loin, en l’air, comme cela.»
E-25 Daniel, voudras-tu tĂ©moigner ce soir? «Bien sĂ»r que oui, a-t-il dit. Un jour, je me tenais lĂ , avec l’Esprit de Dieu sur moi, j’ai vu le monde des Gentils en un tout. Et j’ai regardĂ© jusqu’à ce qu’une Pierre fut dĂ©tachĂ©e de la montagne sans le secours d’aucune main. Elle s’est dirigĂ©e vers la statue et l’a frappĂ©e. J’ai vu toutes les nations se diriger vers l’Ancien des jours dont les cheveux Ă©taient blancs comme la neige. C’est ce que je pense de Lui.» Quel merveilleux...
Posons la question Ă  Sa maman. S’il y a une personne qui devait connaĂźtre de qui Il Ă©tait Fils, ça devait ĂȘtre Sa maman. «Marie, voudras-tu tĂ©moigner?»
«Bien sûr que oui.»
«Marie, c’est toi, Sa mĂšre. Il a passĂ© les neuf premiers mois sous ton coeur. Que penses-tu du Christ, Marie? De qui est-Il Fils?»
E-26 Elle a dit: «Je ne connaissais pas d’homme, mais un jour, un grand Ange, Gabriel s’est tenu devant moi sur le chemin et m’a dit: «Tu vas enfanter un Enfant, et ce Saint Enfant s’appellera Fils du Dieu vivant.» Je la crois.
Je pense que la derniĂšre remarque... le dernier mot qui doit rĂ©gler la question devant toutes les nations, devant et les cieux et la terre, c’est Ă  Dieu que nous le demandons; voyons ce qu’Il en dit.
Un jour, sur la montagne de la Transfiguration, une grande nuĂ©e est venue des cieux et les a couverts. JĂ©sus Ă©tait Ă  l’écart, et Son habit brillait vraiment comme le soleil. Dieu, qu’en est-il de cet Homme que les Juifs rejettent? Qu’en est-il de ce que les Gentils ont aimĂ© le plaisir plus que tout? Qui est Celui-ci? Ecoutez la Parole mĂȘme de Dieu: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, en qui J’ai mis toute Mon affection; Ă©coutez-Le.» Cela devait rĂ©gler la question une fois pour toutes. Chaque homme ou chaque femme qui ait jamais abouti Ă  quelque chose a cru cela.
E-27 Faisons venir un poĂšte sur la scĂšne, Eddie Perronet. Ses oeuvres et lui Ă©taient rejetĂ©s; et il fut un homme rejetĂ©, mais il aimait le Seigneur. Il ne s’appuyait pas sur un bras de chair, mais sur Dieu qui exauce la priĂšre. Et un jour, alors qu’il Ă©tait assis dans son bureau, Ă©tant sous l’inspiration du Saint-Esprit, il prit son stylo et composa le chant d’inauguration:Que tous acclament la puissance du Nom de JĂ©sus! Que... que les anges se prosternent; Apportez le diadĂšme royal; Et couronnons-Le Seigneur de tous.
L’aveugle Fanny Crosby qui a Ă©tĂ© tourmentĂ©e toute sa vie par des moqueurs, et raillĂ©e, parce qu’elle ne voulait pas composer des chansons mondaines, Fanny Crosby, que penses-tu? Faisons-la venir ici. Et que penses-tu de Lui? De qui est-Il Fils? Que reprĂ©sente-t-Il pour toi, Fanny Crosby? Et quand elle prit le stylo, elle composa:
Ne m’oublie pas, î Doux Sauveur,
Ecoute mon humble cri;
Quand Tu appelleras les autres,
Ne m’oublie pas.
Toi, la Fontaine de tout mon réconfort,
Plus que vie pour moi,
Qui d’autre ai-je sur terre à part Toi?
Ou qui d’autre au Ciel à part Toi?
Un autre composa:
Vivant, Il m’aima,
Mourant, Il me sauva,
Enseveli, Il emporta mes péchés au loin,
Ressuscitant, Il me justifia gratuitement pour toujours,
Un jour, Il viendra, oh! quel jour glorieux!
Que penses-tu du Christ, et de qui est-Il Fils? Quelle est ton opinion sur Lui? Que penses-tu de Lui?
E-28 «William Branham, quelle est ton opinion?» Oh! la la! Si j’avais dix millions de langues pour parler, je n’arriverais jamais Ă  exprimer mes pensĂ©es sur Lui. Alors que j’étais couchĂ© lĂ  sur le lit (j’ai grandi dans une famille pĂ©cheresse), les mĂ©decins m’ont consultĂ© et ont dit: «Tu n’as que trois minutes Ă  vivre.» Et tout d’un coup, Quelque Chose a croisĂ© mon chemin; c’était l’Adorable Fils de Dieu qui m’a sauvĂ© du pĂ©chĂ©, a guĂ©ri mes yeux aveugles et m’a envoyĂ© prĂȘcher l’Evangile.
Oh! combien je L’aime! combien je L’adore! Je ne pourrais pas exprimer ce que je pense de Lui. Quel genre de personnes devrions-nous ĂȘtre?
Il y a quelque temps lĂ  dans le Sud, on achetait les esclaves, on les vendait tout comme on vend des vĂ©hicules au marchĂ©. Et les nĂ©gociants passaient par lĂ , achetaient des personnes et les revendaient de lieu en lieu. Et un jour, un nĂ©gociant d’esclaves est passĂ© par lĂ . Et ces esclaves Ă©taient trĂšs dĂ©couragĂ©s parce qu’ils Ă©taient loin de chez eux. On devait les fouetter pour les faire travailler. Ils ne retourneraient plus jamais pour revoir leurs bien-aimĂ©s; ils Ă©taient esclaves. Alors, ils Ă©taient trĂšs dĂ©couragĂ©s.
E-29 Mais un jour, quand un nĂ©gociant est passĂ© par une grande plantation, il a remarquĂ© un jeune homme. Oh! on n’avait pas Ă  le fouetter. Il avait le torse bombĂ©, le menton relevĂ©. Il marchait bien lĂ  avec un sourire au visage. Et il avait dĂ©jĂ  accompli chaque tĂąche qu’il avait trouvĂ©e Ă  accomplir. Le nĂ©gociant a dit au propriĂ©taire des esclaves: «J’aimerais acheter cet esclave-lĂ .»
Mais le négociant a dit...
«Il n’est pas Ă  vendre.»
«Eh bien, qu’est-ce qui le rend si diffĂ©rent des autres? Est-ce peut-ĂȘtre lui le chef des autres?»
E-30 Le propriĂ©taire des esclaves rĂ©pondit: «Non, c’est juste un esclave.»
Il dit: «Peut-ĂȘtre que vous le nourrissez mieux que les autres, et c’est ce qui le fait agir comme ça.» Il dit: «Non, il mange lĂ  Ă  la cuisine avec les autres.»
Il dit: «Eh bien, qu’est-ce qui le rend si diffĂ©rent des autres?»
Et le propriĂ©taire dit: «Je me suis longtemps posĂ© cette question, mais j’ai dĂ©couvert, j’ai dĂ©couvert que lĂ  dans son pays d’origine, son pĂšre est le roi de la tribu. Et mĂȘme s’il est un Ă©tranger, loin de son pĂšre, de sa tribu et de ses bien-aimĂ©s, il se comporte en fils du roi. Il sait qu’il est un Ă©tranger, mais il est fils d’un roi. AllĂ©luia!
E-31 Quel genre de personnes devrions-nous ĂȘtre? Comment devrions-nous nous comporter? Nous sommes fils et filles d’un Roi, pas d’un roi, mais du Roi: JĂ©sus-Christ, le Fils du Dieu vivant, qui est le Roi des rois. Prions. Notre PĂšre cĂ©leste, c’est avec des coeurs humbles que nous Ă©treignons Ta Parole. Nous T’offrons l’adoration mĂȘme qui vient du fin fond de notre ĂȘtre, car Tu nous as rachetĂ©s et nous ne sommes pas rachetĂ©s par les choses pĂ©rissables comme l’argent. Nous sommes rachetĂ©s par le Sang prĂ©cieux de Dieu, qui nous a acquis par Son Fils unique, le Seigneur JĂ©sus.
Ce soir, je crois qu’Il est le Fils unique de Dieu, qu’Il mourut pour expier nos pĂ©chĂ©s. «Et Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s; Il a Ă©tĂ© brisĂ© pour nos iniquitĂ©s; et le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui; et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.» J’étreins cela ce soir et je confesse: «Il est le Fils de Dieu nĂ© d’une vierge.»
E-32 PĂšre bien-aimĂ©, s’il y a ici des gens qui ont Ă©tĂ© sĂ©duits en pensant qu’ils pouvaient ĂȘtre sauvĂ©s juste en adhĂ©rant Ă  une Ă©glise, ou en se cachant derriĂšre une petite doctrine, et ĂȘtre sauvĂ©s, oh! puissent-ils entendre le poĂšte dire: Oh! prĂ©cieux est le flot Qui me rend blanc comme neige;Je ne connais d’autres fontaines, Que le Sang de JĂ©sus.
Accorde ce soir que les pĂ©cheurs puissent venir et qu’ils soient sauvĂ©s par le Sang versĂ© de JĂ©sus-Christ, le Fils unique de Dieu, nĂ© d’une vierge. Nous prions en Son Nom.
E-33 Et pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, je me demande ce soir... Personne ici n’oserait absolument pas ĂȘtre comme Pilate et n’essayerait de rejeter le Message, oh! en disant: «A plus tard.» Je pense que vous ĂȘtes mieux sensĂ©s que ça. Voudriez-vous avoir le courage; pas vers moi, je ne suis qu’un homme, mais vers Dieu, voudriez-vous lever la main (pendant que tout le monde est en priĂšre), si vous voulez lever la main et dire: «Dieu, voici mon tĂ©moignage envers Toi, pas envers frĂšre Branham ni envers quelqu’un d’autre, mais voici mon tĂ©moignage envers Toi: je crois que JĂ©sus est Ton Fils. Il est mort pour mes pĂ©chĂ©s, et je confesse maintenant toutes mes iniquitĂ©s et mes pĂ©chĂ©s. Et en levant la main, je dis ceci: ‘Je crois en Lui pour le pardon de mes pĂ©chĂ©s.’»?
E-34 Levez la main; voudriez-vous la lever devant Dieu? Nous allons offrir juste une courte priĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, fils. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. TrĂšs bien, dans la grande salle, levez la... Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu te bĂ©nisse, petite fille. Quelqu’un d’autre qui lĂšve la main pour dire: «Ô Dieu, par ceci je veux dire que j’abandonne tout.»
Rappelez-vous, ami, dans dix millions d’annĂ©es, Ă  compter de ce soir, vous serez quelque part. Que Dieu te bĂ©nisse, petit garçon. LĂ  au balcon, Ă  ma gauche, quelqu’un qui dit: «Par ceci... je lĂšve la main.» Que Dieu te bĂ©nisse, petit garçon. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. «Je lĂšve la main pour dire: ‘Ô Dieu, reçois-moi comme un pĂ©cheur repentant.’» «Je lĂšve maintenant la main pour dire: ‘Je n’ai pas vĂ©cu correctement ni fidĂšlement envers Toi. A partir de ce soir, avec Ton assistance, je le ferai.’»
E-35 Les balcons derriÚre, voudriez-vous lever la main pour dire: «Je vais maintenant lever la main vers Dieu»? Que Dieu vous bénisse, madame. Le balcon à ma droite, voudriez-vous dire: «Je lÚve la main. Que Dieu soit miséricordieux envers moi»?
«Je suis membre d’église; c’est bien, direz-vous, mais quant Ă  savoir ce que reprĂ©sente rĂ©ellement accepter Christ comme Sauveur, je ne l’ai jamais fait. Je continue Ă  vivre lĂ  dehors, avec des hauts et des bas, et je ne suis que... C’est tout ce que je suis. Je cherche Ă  me cacher lĂ  au coin (ne faites pas ça), mais au fin fond de mon coeur, je veux faire cela de toute façon.»
FrĂšre, vous ĂȘtes... Ce n’est pas correct. Vous savez que ce n’est pas correct, car la Bible dit: «Si vous aimez le monde ou mĂȘme les choses du monde, l’amour de Dieu n’est mĂȘme pas en vous.»
E-36 Voudriez-vous lever la main vers Dieu alors que je Lui demande de vous bĂ©nir? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, la dame ici, dans la salle principale. Je vois votre main. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre, jeune homme; je vois votre main. TrĂšs bien. Quelqu’un d’autre avant que nous arrĂȘtions l’appel Ă  l’autel pour prier pour vous? Y a-t-il quelqu’un d’autre, quelqu’un... Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame.
Cela peut sembler comme... Oh! Est-ce une chose difficile? Pensez juste combien c’est simple, juste comme ce petit mot. Juste trois ou quatre petits mots, mais ça reprĂ©sente votre destinĂ©e Ă©ternelle. Votre choix: vous pouvez lever la main et recevoir Cela; ou vous pouvez garder votre main baissĂ©e et manquer Cela. Cela peut ĂȘtre le dernier appel que Dieu vous adresse. Laissez-moi vous persuader si vous vous sentez conduit Ă  lever la main: peu importe combien de temps vous avez fait dans l’église, levez la main. Que Dieu te bĂ©nisse, petit enfant; je vois votre main. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Dieu vous voit; assurĂ©ment, Il vous voit. TrĂšs bien, regardons encore dans l’assistance pour voir si je peux donc demander Ă  Dieu de bĂ©nir quelqu’un d’autre qui a pris une dĂ©cision pour Lui.
E-37 TrĂšs bien. Avec vos tĂȘtes inclinĂ©es... Notre trĂšs Bienveillant PĂšre, ces gens qui ont levĂ© la main, je crois avec eux comme un intercesseur, un sacrificateur terrestre intercĂ©dant auprĂšs de JĂ©sus-Christ qui se tient dans la PrĂ©sence du Dieu Tout-Puissant, assis sur le TrĂŽne de Dieu, intercĂ©dant; ce soir, j’amĂšne ces gens qui, grĂące Ă  mon message d’évangĂ©lisation, ont senti dans leur coeur, qu’ils doivent lever la main pour T’accepter. Maintenant, nous savons, Seigneur, que par le fait pour eux de lever la main, ils brisent la loi de la science. Ils sont allĂ©s au-delĂ  de la gravitation et ils ont levĂ© une main qui devait pendre, ils l’ont relevĂ©e. C’est la preuve qu’il y a un esprit surnaturel lĂ -dedans, et cet Esprit a choisi la Vie Eternelle, et ils ont levĂ© la main vers le CrĂ©ateur du ciel et de la terre pour Lui demander le pardon de leurs pĂ©chĂ©s.
Tu as dit dans Ta Parole trĂšs sainte: «Celui qui Ă©coute Ma Parole et qui croit en celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»
E-38 Il est aussi Ă©crit, et cela provenait des lĂšvres de notre Seigneur: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement. Et tous ceux qui viennent Ă  Moi, Je leur donnerai la Vie Eternelle. Nul ne peut les arracher de Ma main.» Car ils sont une offrande d’amour de Dieu Ă  Son Fils.
Maintenant, PĂšre, reçois-les dans Ton Royaume, nous croyons que tout celui qui a levĂ© la main est maintenant nĂ© de nouveau. Et je Te prie, ĂŽ Dieu, de leur accorder le baptĂȘme du Saint-Esprit. Et dans ce nouveau coeur et ce nouvel esprit qu’ils viennent de recevoir, mets-y un tout petit peu de Saint-Esprit pour mettre ce corps en ordre. Accorde-leur le grand don et laisse-les voir les signes du temps. Accorde-le, Seigneur. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-39 Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre et ma soeur. Il y a quinze ou vingt mains qui s’étaient levĂ©es. Vous avez maintenant reçu JĂ©sus-Christ comme votre Sauveur personnel. Vous n’avez pas cherchĂ© Ă  vous dĂ©barrasser de Lui en vous lavant les mains. Vous avez pris cette mĂȘme main coupable et vous l’avez levĂ©e pour dire: «Ô Dieu, purifie-la.»
«Je ne mettrai pas dehors celui qui vient Ă  Moi. MĂȘme si vos pĂ©chĂ©s sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige. S’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront blancs comme la laine.» C’est la promesse de Dieu; Dieu tient Sa promesse. Eh bien, je compte sur les mĂ©rites de notre Adorable Sauveur, comme quoi Il viendra ici ce soir confirmer Sa Parole, publiquement, vraiment, devant vous tous, afin que vous voyiez que ce que vous avez fait n’est pas juste de l’imagination ou un tĂątonnement. Vous avez confessĂ© votre foi dans le Dieu vivant qui est ici mĂȘme en ce moment, qui a inscrit votre nom dans le Livre de Vie de l’Agneau.
E-40 Eh bien, quand Il Ă©tait ici sur terre, Il avait dit ceci: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez.» LĂ , c’est le monde, le systĂšme de l’église et l’ordre du monde «Ils ne Me verront plus, mais vous, vous Me verrez, car Je (Je, c’est un pronom personnel), Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde. Et Je, Je serai non seulement avec vous, mais Je serai aussi en vous jusqu’à la fin du monde. Moi, JĂ©sus, Je serai en vous jusqu’à la fin du monde.» Eh bien, mes amis, nous avons le monde ce soir. «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus.» Peu importe ce qui se passe, ils ne croiront jamais cela. C’est d’eux que JĂ©sus parlait. Puis, Il a dit qu’il y aurait aussi un vous Ă  la fin du monde. «Mais vous, vous Me verrez.» Eh bien, Il ne s’adressait pas seulement Ă  cette nation-lĂ  ou Ă  cette gĂ©nĂ©ration-lĂ . «Vous Me verrez, car Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde.» Ce sont lĂ  les vous Ă  la fin du monde. Je crois que ce soir...
E-41 Combien ici n’ont jamais assistĂ© Ă  mes rĂ©unions? Faites voir la main. Juste quelques-uns. Je ne prĂ©tends pas ĂȘtre un guĂ©risseur. Je ne peux pas guĂ©rir les gens; aucun homme ne le peut. C’est Dieu seul qui le peut, mais assurĂ©ment, je confesse que JĂ©sus est effectivement mort, mais, oh! plus que cela, Il est ressuscitĂ©. Et Il est venu vers nous sous forme du Saint-Esprit pour nous consoler, et Il est avec nous, accomplissant les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait promis d’accomplir. Et on est au temps du soir, et les LumiĂšres du soir brillent. J’espĂšre que vous Le recevrez.
Et s’Il vient Ă  l’estrade ce soir sous forme de la confirmation de la vĂ©ritĂ© de Sa Parole... Eh bien, quand JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, Il a guĂ©ri et a accompli ces signes; c’était afin d’accomplir ce qui avait Ă©tĂ© annoncĂ© par le prophĂšte. Eh bien, Il vient ce soir continuer Son oeuvre, afin que soit accompli ce: «Vous Me verrez.»
Des foules qui parcourent des rues en Ă©tant ivres, et dans tous les autres Ă©tats, riant, se moquant, afin que cela soit accompli. La Parole doit s’accomplir. Elle doit s’accomplir de deux cĂŽtĂ©s. Ce soir, je suis trĂšs heureux de L’avoir acceptĂ© comme mon Sauveur, le Fils de Dieu.
E-42 Eh bien, formons la ligne de priĂšre. Et si le Seigneur JĂ©sus venait accomplir exactement les oeuvres qu’Il avait accomplies quand Il Ă©tait ici sur terre... Il a dit: «Je ne peux rien faire de Moi-mĂȘme, Je ne fais que ce que Je vois faire au PĂšre.» Il regardait l’assistance et connaissait leurs pensĂ©es. Une femme toucha Son vĂȘtement, ainsi que beaucoup de choses que nous connaissons depuis le–le dĂ©but du rĂ©veil. Qu’Il l’accorde.
Dieu notre PĂšre, maintenant, j’ai apportĂ© Ă  ce peuple le message que Tu m’avais mis sur le coeur. Et beaucoup de gens ont levĂ© la main et T’ont acceptĂ© comme Sauveur personnel. Oh! voudras-Tu, ce soir, Bienveillant PĂšre cĂ©leste, Te manifester ici, T’installer dans le Corps–le Corps de Christ et manifester Ta rĂ©surrection avant Ta Venue. Et en tant que croyants, nous T’abandonnons nos corps, que Tu puisses opĂ©rer par les dons de la foi, de la prophĂ©tie et autres pour montrer que notre religion, notre sainte religion, n’est pas vaine; mĂȘme si le monde la considĂšre, par moquerie, comme, semble-t-il, celle d’une bande d’idiots. Mais Tu l’as fait afin de la cacher aux yeux des sages et des intelligents, et de la rĂ©vĂ©ler aux enfants qui veulent apprendre. Et je Te loue, PĂšre cĂ©leste, de ce que Tu as de la considĂ©ration pour nous et de ce que Tu nous as amenĂ©s Ă  Te croire. Et ce soir, fais que ces jeunes, ces nouveau-nĂ©s soient trĂšs heureux. Car je le demande au Nom de JĂ©sus alors que Tu guĂ©ris les malades. Amen.
E-43 Maintenant... A, la carte de priĂšre A... Oh! K, excusez-moi. A partir de 1 jusqu’à 100? TrĂšs bien, ce sont les cartes de priĂšre K qui ont Ă©tĂ© distribuĂ©es aujourd’hui. Commençons... Par oĂč avons-nous commencĂ© la derniĂšre soirĂ©e? Nous Ă©tions tous... Commençons par 1 ce soir. Qui a la carte de priĂšre K, numĂ©ro 1? Voudriez-vous lever la main? La carte de priĂšre K, numĂ©ro 1. Je ne peux pas les prendre toutes, mais...
TrĂšs bien, avancez ici, qui que ce soit. Avancez ici. K-2, voudriez-vous donc vite lever la main? Deux, voudriez-vous lever la main? TrĂšs bien, une dame par ici. TrĂšs bien, madame, venez ici. K-3? TrĂšs bien. 4? C’est bien; levez vite la main. Observez... Regardez donc chez votre voisin... Peut-ĂȘtre qu’il ne peut pas lever la main, ou il peut ĂȘtre sourd-muet et il n’entend pas son numĂ©ro ĂȘtre appelĂ©. Voyons. NumĂ©ros 1, 2, 3, 4. Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 4? Voudriez-vous lever la main, la carte de priĂšre numĂ©ro 4? 5, voudriez-vous lever la main? La carte de priĂšre K-5? Est-ce le gentleman ici? Voudriez-vous avancer, monsieur? NumĂ©ro 6, la carte de priĂšre numĂ©ro 6, voudriez-vous... La dame? TrĂšs bien, la dame. 7? TrĂšs bien, la dame par ici. 8, la carte de priĂšre 8, voudriez-vous vite lever la main? TrĂšs rapidement maintenant. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Avez-vous la carte de priĂšre 8, monsieur? TrĂšs bien. 9? 10? C’est bien rapide. 10, 11, 12, 12, 13, 14, 14, 15; la carte de priĂšre numĂ©ro 15?
E-44 Eh bien, regardez donc, pendant qu’ils avancent, si le Saint-Esprit va au-delĂ  de cette ligne, qu’on commence une autre avec 16, 17, 18, 19, 20, et ainsi de suite, continuez simplement Ă  avancer. Parfois, ça tombe lĂ  oĂč agit une trĂšs bonne foi, et ils affluent peut-ĂȘtre par 50 ou 100 Ă  la fois. Mais ça dĂ©pend donc de la foi qui agit. Voyez?
Eh bien, combien n’ont pas de cartes de priĂšre (Ou du moins, vous ne serez pas appelĂ©s dans la ligne de priĂšre) et voudraient lever la main pour dire: «Ô Dieu, je veux que Tu me guĂ©risses»? Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est trĂšs bien comme foi. Vraiment, je vous apprĂ©cie. Et je prie maintenant que Dieu vous bĂ©nisse. O.K. Eh bien, soyez vraiment respectueux. Je vais demander aux mamans de garder leurs enfants aussi proches d’elles que possible. Et soyez trĂšs respectueux et tenez-vous tranquilles environ quinze minutes. Voyez, je vais d’une rĂ©union Ă  une autre... Voyez, vous me voyez donc ici. Puis, d’ici, je vais ailleurs; puis de lĂ , Ă  un autre endroit; puis de lĂ , Ă  un autre encore; de lĂ , Ă  un autre encore; enfin, outre-mer. Oh! la la!
E-45 Vous savez quoi? L’un de ces signes peut s’accomplir en Afrique, en Inde, dans certains de ces pays et... FrĂšre Arganbright qui est ici sait que c’est la vĂ©ritĂ©, que chaque soir Ă  Zurich, en Suisse, environ dix mille personnes venaient Ă  la fois Ă  l’autel accepter Christ. J’y ai passĂ© cinq soirĂ©es et cinquante mille personnes ont pris la dĂ©cision–et ça a Ă©tĂ© enregistré–pour Christ. Ils croient. Eh bien, qu’y a-t-il avec nous? Nous sommes lourds avec toutes sortes de doctrines et tout au point que cela ne peut donc pas nous pĂ©nĂ©trer. Nous avons bien adhĂ©rĂ© Ă  l’église, adhĂ©rĂ© Ă  l’église, rĂ©adhĂ©rĂ© Ă  l’église, adhĂ©rĂ© Ă  l’église, annulĂ© l’adhĂ©sion Ă  l’église, ceci, cela et tout ça, et ça encore, et on ne sait quoi croire.
E-46 En Afrique, le premier miracle Ă©tait celui d’un petit garçon aux yeux louches; le suivant, c’était un–un garçon autochtone qui marchait sur ses pieds et ses mains, et de petites choses comme ça qui ont Ă©tĂ© accomplies Ă  l’estrade, pas plus de trois ou quatre; et vingt-cinq mille personnes ont Ă©tĂ© guĂ©ries Ă  la suite d’une seule priĂšre. Et trente mille sont venus Ă  Christ Ă  la fois, trente mille. Environ dix mille parmi eux Ă©taient musulmans. Pensez-y: des musulmans. Alors qu’un missionnaire amĂ©ricain... Il a dit: «Ce prĂ©cieux bijou...» Sur les trente ans qu’il avait passĂ©s lĂ , il n’avait gagnĂ© qu’un musulman Ă  Christ.
Pourquoi? Nous avons tout fait sauf ce que Christ nous a ordonnĂ©. Vous ne pouvez pas lui enseigner la thĂ©ologie. Il a tout ce que vous pouvez lui enseigner. C’est vrai. Il lui faut voir que Dieu est Dieu et qu’Il est vivant. C’est comme l’un d’eux disait: «Qu’est-ce que votre Christ vivant peut faire pour moi de plus que mon prophĂšte mort? Si votre Christ vivant est vivant, alors, qu’Il... que vos prĂ©dicateurs accomplissent ce qu’Il a promis qu’Il ferait par vous; puis, nous le croirons.» Ça ferme la bouche au chrĂ©tien, s’il n’est pas un croyant.
«Oh! dit le chrĂ©tien, nous sommes heureux [FrĂšre Branham claque les mains.–N.D.E.]; nous–nous avons la joie, et nous avons tous ces trĂšs beaux attributs de la joie et de la paix.»
E-47 Le musulman dit: «Eh bien, juste un instant. Nous pouvons produire autant de psychologie avec l’islam, que vous avec le christianisme.»
(C’est le petit gadget ici. Frùre Brown, place-le ici.)
Il a dit: «Nous pouvons donc produire autant de psychologie. Nous sommes tout aussi heureux en attendant Mahomet que vous en attendant JĂ©sus.» Il a ajoutĂ©: «Nous pouvons crier aussi fort que vous tous. Mais ce que nous voulons vous voir faire... JĂ©sus a dit que s’Il ressuscite d’entre les morts et qu’Il revient sous forme de l’Esprit, comme vous l’affirmez, Il a dit que vous feriez les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait faites. Eh bien, nous attendons que vous le fassiez.» Vous y ĂȘtes. Mais une fois que cela est rĂ©ellement accompli, ils disent: «Adieu le Coran, JĂ©sus est vivant.» Ils croient cela. C’est ce qu’Il nous a ordonnĂ© de faire, Le reprĂ©senter: «Je serai avec vous.» Dieu vous a demandĂ© de faire l’impossible. C’est vrai. Dieu vous a demandĂ© de faire des choses impossibles, et il vous faut avoir le Saint-Esprit qui opĂšre des miracles pour accomplir l’impossible, pas juste une petite Ă©motion psychique, mais l’impossible. Que le Seigneur accorde Sa bĂ©nĂ©diction.
E-48 Soyez vraiment respectueux, regardez dans cette direction; croyez en Dieu; priez de tout votre coeur afin que le Dieu Tout-Puissant vous accorde le dĂ©sir le plus profond de votre coeur et le dĂ©sir bĂ©ni de votre coeur. C’est ma sincĂšre priĂšre. [La pianiste se met Ă  jouer Crois seulement.–N.D.E.] . TrĂšs bien. Merci, soeur.
Eh bien, s’il vous plaĂźt, juste pour quelques instants, voudriez-vous bien rester bien tranquilles... Maintenant, qu’est-ce que l’Ange du Seigneur... Combien ont dĂ©jĂ  lu mon histoire sur...? Il a dit: «Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire.» Ainsi donc, quand je vous demande de faire quelque chose pour Dieu et que vous ne le faites pas, c’est que vous ne croyez pas cela. Peu importe ce que je vous dis de faire... Elie avait dit Ă  Naaman: «Va, et plonge-toi sept fois dans le Jourdain.» Eh bien, Naaman avait sa lĂšpre jusqu’à ce qu’il a obĂ©i. Voyez? Ce n’est pas nous, c’est Dieu.
E-49 Eh bien, que le Seigneur ajoute Sa bĂ©nĂ©diction. Eh bien, que se passe-t-il, vous dites? Il y a ici un homme debout, je pense que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Je ne l’ai jamais vu. Vous avez simplement Ă©tĂ© Ă  l’église et vous m’avez vu me tenir Ă  l’estrade. Eh bien, je veux dire que je ne vous connais pas, je ne connais rien Ă  votre sujet. Eh bien, voici un homme debout, son... Voici un autre tableau de la Bible.
Dans l’Evangile de saint Jean, chapitre 1, au tout dĂ©but du ministĂšre de JĂ©sus, Philippe fut converti, et il alla chercher NathanaĂ«l. Il l’a amenĂ©... Il a dit: «Peut-il...» Il est venu aprĂšs avoir trouvĂ© NathanaĂ«l; ce dernier Ă©tait en train de faire quelque chose. Il Ă©tait sous un arbre, peut-ĂȘtre en train de prier. Et Philippe, tout enthousiasmĂ© au sujet de JĂ©sus et croyant lui-mĂȘme en JĂ©sus, lui a dit: «Oh! viens et vois Celui que nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»
Il a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»
E-50 Je pense qu’il lui a donnĂ© une–une rĂ©ponse que tout Phoenix et le reste du monde devraient connaĂźtre; il a dit: «Viens et vois.» C’est la meilleure chose Ă  faire. Venez dĂ©couvrir vous-mĂȘmes.
Eh bien, cet homme était un Hébreu trÚs loyal. Il a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»
Il a dit: «Viens, et vois.»
Je pense que c’était la rĂ©ponse la plus logique. Et quand il est venu, eh bien, je peux me reprĂ©senter Philippe dire: «Eh bien, quand vous arriverez, ne critiquez pas. Ne cherchez pas quelque chose de trĂšs grand; attendez-vous simplement Ă  un Homme humble, juste comme un pĂȘcheur ou quelque chose comme cela, non pas un homme habillĂ© diffĂ©remment de tous les autres, pas un grand souverain sacrificateur en robe, avec un grand turban sur la tĂȘte, pour se donner l’air de quelque chose. L’habillement ne fait pas l’homme. Voyez, ce qu’il est, il l’est dans son coeur.
E-51 Et alors, quand il est arrivĂ©, il a trouvĂ© un Homme ordinaire, juste un Homme bien habillĂ© comme tout autre homme. Et il L’a regardĂ©, et JĂ©sus s’est retournĂ© et l’a regardĂ©; c’était la premiĂšre fois pour JĂ©sus de le voir. Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.» Eh bien, il pouvait ne pas ĂȘtre un IsraĂ©lite; il pouvait ĂȘtre autre chose. Il pouvait ne pas ĂȘtre un homme honnĂȘte; s’il ne l’était pas, JĂ©sus l’aurait su. Comment avait-Il su que NathanaĂ«l Ă©tait un homme honnĂȘte?
Et cet homme, cela l’avait un peu intriguĂ©. Il s’est dit: «C’est juste un Homme.»
Mais ce n’était pas un Homme qui parlait, c’était Dieu qui parlait dans l’Homme. Et il L’a regardĂ©, il a dit: «Rabbi (ou prĂ©dicateur, RĂ©vĂ©rend, comme nous le dirions aujourd’hui.), Rabbi, d’oĂč me connais-Tu?»
E-52 Eh bien, JĂ©sus l’a regardĂ© et a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Savez-vous ce que ce Juif avait dit? C’était un vrai Juif. Il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»
Eh bien, s’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il doit ĂȘtre le mĂȘme dans l’essence, le mĂȘme en puissance, et en tout, car Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Maintenant, qu’Il l’accorde.
Voici ici un homme qui m’est totalement inconnu. Je ne l’ai jamais vu de ma vie, il se tient ici pour une raison. Je ne sais pas. Mais, qu’est-ce que je fais? Juste m’abandonner au Saint-Esprit. Et alors, tout ce qu’Il... Si cet homme, je ne le connais pas, et le Saint-Esprit, qui est Christ sous forme de l’Esprit... C’est juste le Seigneur JĂ©sus qui est revenu sous forme de l’Esprit. «Je M’en vais au PĂšre; encore un peu de temps, le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, jusqu’à la fin du monde.» Le Saint-Esprit, ce n’est rien d’autre au monde que l’Esprit de Christ revenu oeuvrer dans l’Eglise. Si l’Esprit de Christ a oeuvrĂ© en JĂ©sus, le Logos a oeuvrĂ© en JĂ©sus, et qu’Il a donnĂ© Son Sang afin qu’Il puisse nous purifier... et Dieu par prescience a mis diverses choses en ordre dans l’Eglise, ce mĂȘme Logos, oeuvrant en nous, accomplira les mĂȘmes oeuvres. Absolument.
E-53 Mais maintenant, si Dieu vient se manifester au travers du Logos, au travers du Saint-Esprit, et qu’Il accomplit les mĂȘmes oeuvres, de mĂȘme qu’Il... pour cet homme, qu’Il l’a fait pour Philippe, ou plutĂŽt pour NathanaĂ«l, est-ce que tout le monde ici croira alors en Lui? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Cela confirmera-t-il tout ce que j’ai dit selon la Parole? Eh bien, voyez, ceci est la part de Dieu dans la rĂ©union. Ma part, c’est de prĂȘcher; votre part, c’est de croire. La part de Dieu, c’est de confirmer. Puisse-t-Il l’accorder.
Et que le Seigneur bĂ©nisse maintenant alors que nous nous abandonnons Ăąme, corps et esprit. Soyez vraiment respectueux; restez calme. Si vous voulez louer le Seigneur aprĂšs que quelque chose aura Ă©tĂ© accompli, ça dĂ©pend de vous. J’aime aussi le faire.
E-54 En effet, j’aimerais m’adresser Ă  cet homme comme notre Seigneur s’était adressĂ© ou... Il l’avait regardĂ© un moment. Eh bien, monsieur, vous... Je ne vous connais pas et je ne vous ai jamais vu. Mais Christ vous connaĂźt certainement et s’Il me rĂ©vĂšle... Je ne sais pas ce pour quoi vous ĂȘtes ici. C’est peut-ĂȘtre pour des problĂšmes financiers; c’est peut-ĂȘtre pour des problĂšmes au foyer; c’est peut-ĂȘtre pour la maladie; c’est peut-ĂȘtre pour quelqu’un d’autre, c’est peut-ĂȘtre pour le salut. Je ne peux pas vous le dire, je ne le sais pas. Mais s’Il me rĂ©vĂšle ce que vous ĂȘtes venu Lui demander, vous ĂȘtes venu Ă  moi pour le Lui demander, c’est Ă  Lui de rĂ©pondre. Et puis, s’Il peut rĂ©pondre par moi et me dire ce que vous voulez, je vous assure que tout ce dont vous avez besoin vous a Ă©tĂ© accordĂ© au Calvaire, c’est Ă  vous donc de croire cela. Est-ce vrai?
E-55 Eh bien, si l’assistance peut encore me suivre. Il semble apparaĂźtre autour de cet homme une LumiĂšre vraiment Ă©meraude, verdĂątre. Il est vraiment conscient que quelque chose est en train de se passer. Et cet homme souffre. Il a mal Ă  la poitrine, au dos, Ă  l’estomac et aux jambes. Et c’est une boule de nerfs. C’est AINSI DIT L’ESPRIT. C’est vrai, monsieur. Si c’est vrai, levez la main. Et vous avez eu ça suite Ă  un accident. Vous vous ĂȘtes blessĂ© dans un fossĂ©, c’est ce qui est Ă  la base. Maintenant, vous savez que quelque chose vous est arrivĂ©. Vous ĂȘtes guĂ©ri. Juste... Je n’ai point touchĂ© cela, ni rien, mais vous pouvez maintenant poursuivre votre chemin, en vous rĂ©jouissant, et Ă©tant heureux. Allez-y dans l’assistance...?...
E-56 Bonsoir, madame. Croyez-vous au Seigneur JĂ©sus de tout votre coeur? Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler ce pour quoi vous ĂȘtes ici? Je vous vois descendre d’une montagne. Vous n’habitez pas ici. Oh! je crois vous connaĂźtre. Vous venez de Globe. Vous ĂȘtes une femme prĂ©dicateur, et votre Ă©glise est Ă  Miami. Vous avez un problĂšme de respiration. Et votre nom est Edna Marshall. C’est tout Ă  fait vrai. Croyez-vous de tout votre coeur?
Ô Seigneur JĂ©sus, je condamne maintenant cet esprit qui bloque la respiration de notre soeur et je l’ordonne de quitter au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Rentrez heureuse et vous rĂ©jouissant, soyez contente.
E-57 Monsieur, croyez-vous de tout votre coeur? Vous priez pour votre mari qui a le diabĂšte, n’est-ce pas? C’est vrai. LĂ , dans la salle d’enregistrement... Oh! Satan pensait qu’il s’en tirerait avec cela, mais il ne le peut pas. Amen. Oh! si seulement je pouvais avoir les mots pour expliquer ce que c’était, voir cet homme, un homme diffĂ©rent se tenir ici, et le sentiment, regarder tout autour, et cette petite dame est assise lĂ  en train de prier, et voir ces raies faire des va-et-vient lĂ . Oh! N’est-Il pas merveilleux? Elle a touchĂ© Quelque Chose; elle ne m’a point touchĂ©. Mais elle a touchĂ© le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s. Ayez foi en Dieu.
Maintenant, monsieur, je suppose que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Je ne vous connais pas, et peut-ĂȘtre que vous ne me connaissez pas; mais il y a Quelqu’Un ici qui nous connaĂźt tous deux. Vous ĂȘtes un homme; je suis un homme. Et nous voici. Vous ĂȘtes un croyant chrĂ©tien, et je suis un chrĂ©tien. Et si je peux faire quelque chose pour vous aider et que je ne le faisais pas, je serai une brute. Mais je... Si vous avez besoin de la guĂ©rison, je ne peux pas vous guĂ©rir. Mais si la Parole qui vient en premier dĂ©clare qu’Il est mort pour ce but, alors Il viendra par le Saint-Esprit accomplir la mĂȘme chose qu’Il a faite ici sur terre. C’est la derniĂšre et l’unique chose qu’Il peut faire. Il a envoyĂ© Sa Parole; puis, Il a placĂ© Ses dons dans l’Eglise. C’est dans ce but qu’Il est mort, qu’Il est revenu et qu’Il vit dans Son Eglise, selon Son dessein, accomplissant l’oeuvre mĂȘme pour laquelle Il est mort, confirmant la Parole avec des signes qui suivent.
E-58 Evidemment, vous portez des verres, mais c’est pour ça que vous voulez qu’on prie pour vous, c’est pour vos yeux; non seulement cela, mais pour vos oreilles aussi, c’est vrai. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Permettez-moi de vous dire ceci; alors, vous allez me croire. Je vois quelqu’un d’autre apparaĂźtre. C’est votre ami qui n’habite pas ici. C’est quelqu’un qui habite dans une ville appelĂ©e Mesa, et l’homme a, cet homme a des yeux qui ne se sont pas dĂ©veloppĂ©s, et vous priez pour lui. Est-ce vrai? Alors, me croyez-vous? Rentrez donc, recevez ce que vous avez demandĂ© au Nom du Seigneur. Croyez-vous de tout votre coeur? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Ayez donc foi.
E-59 Maintenant, Ă  vous les nouveau-nĂ©s en Christ, comprenez-vous solennellement que le Seigneur JĂ©sus que vous avez acceptĂ© il y a quelques minutes, est ici mĂȘme maintenant? Voyez-vous ce qui traitait avec votre coeur? C’était Christ. Il est ici, agissant visiblement Ă  l’estrade, pas derriĂšre les rideaux noirs, ou quelque part ailleurs, mais ici mĂȘme devant vous. Dieu ne va pas derriĂšre des rideaux noirs pour traiter affaire. Ça, c’est un esprit perverti. Et qu’est-ce... Qu’est-ce qu’un esprit perverti? C’est un esprit qui devait ĂȘtre juste, qui a Ă©tĂ© perverti pour nuire.
Eh bien, la dame... la dame, elle... Non, Je pensais qu’elle Ă©tait sourde, mais elle ne parle pas l’anglais. Venez interprĂ©ter pour elle. Bien. Dites-lui ce que je dis. Croyez-vous au Seigneur JĂ©sus-Christ? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Si Dieu me dit ce pour quoi vous ĂȘtes ici, allez-vous recevoir cela?
E-60 Eh bien, vous savez que je ne vous connais pas. Je ne parle mĂȘme pas votre langue, mais le Dieu du Ciel parle toutes les langues. Vous ĂȘtes ici, vous voulez que je prie pour vous, pour une grosseur. Si c’est vrai, levez la main. Cette grosseur est sur votre sein gauche. Si c’est vrai, faites signe de la main. Et celui-ci est votre mari, et vous voulez que je prie pour lui, car il a une maladie de peau. C’est vrai. Puis, vous voulez que je prie pour un fils. Et la raison pour laquelle vous voulez que je prie pour lui, c’est qu’il est un somnambule. [La dame pousse des cris.–N.D.E.] Recevez au Nom du Seigneur JĂ©sus et soyez guĂ©rie. Amen. Croyez-vous au Fils de Dieu? Eh bien, assurĂ©ment que cela rĂ©glerait pour vous la question de la tĂ©lĂ©pathie mentale.
E-61 Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, mais croyez-vous que Dieu est capable, monsieur, de m’aider Ă  connaĂźtre la raison pour laquelle vous ĂȘtes ici? Et tout ce que vous voulez de Sa part, ce que vous avez dans votre coeur Ă  Lui demander, que... Il... Il n’a donc pas de Voix sur terre, en dehors de la nĂŽtre. Nous sommes Ses sarments; ce sont les sarments qui portent les fruits.
Oh! comme c’est merveilleux! Combien nous bĂ©nissons notre Cher Seigneur JĂ©sus pour Sa bontĂ©. Vous voulez que je prie pour la grosseur que vous avez. C’est vrai. Et cette grosseur est ici derriĂšre, au dos. Et puis, vous souffrez de la hernie, on doit prier pour ça. Croyez-vous maintenant? Peut-ĂȘtre que je dise ceci: vous voulez que je prie aussi pour votre femme, n’est-ce pas? C’est tout Ă  fait vrai. Eh bien, je ne suis pas en train de lire votre pensĂ©e, mais vous ne pouvez pas la cacher. Croyez-vous avoir reçu ce que vous demandez? Alors, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, recevez-le. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur.
E-62 Croyez-vous? Ne vous dĂ©placez donc pas; restez calme. Voyez, chacun de vous est un esprit, et chacun de ces esprits est juste sous mon contrĂŽle. Voyez? Et j’essaie de vous aider. Quand vous vous dĂ©placez, ça... simplement... Je ne peux pas l’expliquer, ça ne sert Ă  rien que j’essaie mĂȘme de le faire; mais ce qui se passe, c’est que ça ne plaĂźt pas au Saint-Esprit. Voyez? Ça ne plaĂźt pas au Saint-Esprit. En effet, je vous ai demandĂ© d’ĂȘtre respectueux, soyez... Ne vous dĂ©placez pas; restez calme. Juste un instant.
TrĂšs bien, madame. C’est pour un fils. Comment ai-je su que c’est pour un fils? C’est parce que je l’ai vu juste au-dessus de vous. Maintenant, j’aimerais vous parler juste un instant. Si le Dieu du Ciel m’aide Ă  savoir ce que vous voulez pour ce petit garçon, croirez-vous que le Seigneur va l’accorder? Le garçon est couvert d’une ombre. Une chose, le petit garçon souffre de l’asthme. Mais ce n’est pas la chose principale. Je vais utiliser un terme qu’il ne comprendrait pas: La leucĂ©mie.
E-63 Mais, afin que vous sachiez que je suis ici pour vous aider, il a une soeur qui a des yeux louches. Croyez-vous que le Dieu du Ciel est tout prĂšs? Avancez ici, petit garçon. Oh! Dieu adorable, au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus, je condamne cet ennemi et je le chasse loin de cet enfant par l’autoritĂ© de la mort, l’ensevelissement et la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ et par Sa promesse divine selon laquelle: «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons.» Toi, dĂ©mon qui cherche Ă  dĂ©rober cet enfant, quitte-le. Nous, en tant qu’Eglise de Dieu, nous t’adjurons par le Dieu vivant de quitter cet enfant, et qu’il soit rĂ©tabli. Mon petit frĂšre, je te bĂ©nis, en tant que serviteur de Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ pour ta guĂ©rison. Amen. Mais ne vous inquiĂ©tez pas, mĂšre; rentrez en croyant donc et Ă©crivez-moi son tĂ©moignage.
E-64 Juste in instant, madame, n’est-ce pas vous qui Ă©tiez Ă  l’estrade? Vous avez imposĂ© la main Ă  cet homme en veste bleue. Oui. La dame assise lĂ  au bout a eu une attaque d’apoplexie. C’est vrai. Et, monsieur, ce...?... C’est votre femme; vous ĂȘtes mari et femme. Et vous priez pour quelqu’un d’autre qui a eu une attaque d’apoplexie, c’est votre frĂšre, et il est en Californie. Si c’est vrai, levez la main. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu, ou Son serviteur? Alors, comme vous le croyez, que le Seigneur Dieu du Ciel vous l’accorde.
Croyez-vous que vous pouvez vous rétablir?
Ô JĂ©sus, je condamne ce dĂ©mon et je lui ordonne de quitter ma soeur au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Rentrez en croyant, en vous rĂ©jouissant, et soyez heureuse.
E-65 Dieu peut guĂ©rir la gastrite aussi facilement que n’importe quoi. Le croyez-vous. Croyez-vous qu’Il va vous rĂ©tablir et vous permettre de manger? Vous devenez tout nerveux, et cela cause un ulcĂšre de l’estomac et des ulcĂšres. Mais Dieu est capable d’îter cela et de vous rĂ©tablir. Evidemment, vous avez aussi autres choses qui dĂ©rangent les hommes de votre Ăąge, en fait. Mais croyez-vous qu’Il va vous rĂ©tablir?
Alors, notre PÚre céleste, au Nom du Seigneur Jésus, je Te prie de guérir cet homme pour Ta gloire. Amen. Que le Seigneur Dieu bénisse cela.
E-66 Croyez-vous que Dieu peut guĂ©rir cette maladie de coeur et vous rĂ©tablir? Petite fille, frĂšre Branham a chez lui la petite Sara qui a environ ton Ăąge. Et je l’aime, et je sais que maman et papa t’aiment, mais Quelqu’Un qui t’aime plus qu’eux, c’est JĂ©sus. Et quand JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, Il a pris des petites filles comme toi et leur a imposĂ© les mains, et les a bĂ©nies et... Crois-tu que s’Il Ă©tait ici maintenant et qu’Il t’imposait les mains, tu te rĂ©tablirais? Eh bien, tu sais, JĂ©sus est montĂ© au Ciel dans un corps, mais Il a renvoyĂ© Son Esprit ici. Crois-tu qu’Il a envoyĂ© frĂšre Branham pour t’imposer les mains afin que tu te rĂ©tablisses? Qu’Il bĂ©nisse ton petit coeur d’enfant, chĂ©rie. Tu auras ce que tu demandes.
Maintenant, ĂŽ Dieu, moi, en tant que Ton serviteur, si j’ai trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux, je prie pour cette petite fille, je chasse cet esprit qui Ă©touffe son petit coeur. Puisse-t-elle vivre et ĂȘtre bien portante. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Sois bĂ©nie, chĂ©rie. Ecrivez-moi son tĂ©moignage, soeur, et croyez de tout votre coeur.
E-67 Petite dame, assise juste lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, en train de me regarder, vous voulez que vos yeux soient guĂ©ris, n’est-ce pas? Oui, oui. Vous ĂȘtes assise lĂ  en train de prier pour vos yeux. C’est vrai. Eh bien, vous pouvez avoir cela si vous le croyez. Amen.
Croyez-vous que Dieu peut guĂ©rir son arthrite, monsieur? Croyez-vous? Quand cette petite dame a Ă©tĂ© guĂ©rie, Quelque Chose vous a frappĂ©e. Est-ce vrai? Cette LumiĂšre est allĂ©e de cette femme vers vous, et je vous ai vu devenir raide, chercher Ă  marcher, et vous souffrez de l’arthrite. C’est vrai. Et vous priiez que la mĂȘme chose vous arrive. Levez les mains, si c’est vrai. TrĂšs bien. Eh bien, si vous croyez de tout votre coeur, vous pouvez recevoir ce que vous demandez.
E-68 Juste un instant. Oh! ne pensez pas que je suis hors de moi; je ne le suis pas. Cette petite dame ici souffre d’une maladie gynĂ©cologique. C’est vrai. Et lĂ  tout au fond, il y a une petite femme mexicaine, elle place son mouchoir sur son visage, et elle souffre d’une maladie gynĂ©cologique. Et son mari est assis Ă  cĂŽtĂ© d’elle, c’est un prĂ©dicateur. Vous ĂȘtes tous deux guĂ©ris. Christ... Cette raie noire a quittĂ©, et la LumiĂšre brille sur vous deux. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.
Croyez-vous? Croyez-vous que Dieu peut vous guĂ©rir de ce cancer, monsieur? Alors, au Nom de JĂ©sus-Christ, que ça s’accomplisse. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre.
Croyez-vous? Pourquoi pas tout le monde ĂȘtre guĂ©ri? J’aimerais vous demander: AprĂšs mon dĂ©part, allez-vous venir Ă  l’autel, chaque pĂ©cheur, et vous repentir de vos pĂ©chĂ©s? Allez-vous le faire? Inclinons la tĂȘte juste un instant.
E-69 Ô Eternel Dieu, bĂ©nis ces mouchoirs pour la guĂ©rison des malades. Et, ĂŽ JĂ©sus, pour chaque personne qui est ici maintenant, qui souffre, nous croyons que Tu es le Fils du Dieu vivant. Tu n’es pas mort, mais Tu es vivant. Et tu vis ici en nous et avec nous ce soir, manifestant les signes infaillibles de Ta rĂ©surrection, et Te manifestant Ă  nous en cette grande heure sombre avant l’aube. Tu nous prouves Ta qualitĂ© de Messie; que Tu es ressuscitĂ© d’entre les morts, et que Tu accomplis ici les mĂȘmes oeuvres que Tu avais accomplies quand Tu Ă©tais ici sur terre, pour prouver Ta qualitĂ© de Messie. Et nous sommes sans excuse quant Ă  notre incrĂ©dulitĂ©. Et je Te prie ce soir d’îter de cette Ă©glise toute maladie, toute affliction, tous les pĂ©chĂ©s, d’ici.
E-70 Et maintenant, je donne l’ordre au diable, comme c’est lui qui est coupable de tout ce qu’il y a de mal dans cette Ă©glise ce soir, par la priĂšre de la foi, j’ordonne au dĂ©mon de quitter chaque personne ici, au Nom de JĂ©sus-Christ.
Maintenant, si vous croyez au Seigneur JĂ©sus de tout votre coeur, levez-vous et acceptez votre guĂ©rison, et vous les pĂ©cheurs, hĂątez-vous Ă  l’autel pour la repentance.

En haut