ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

Prédication LE BON BERGER DES BREBIS / 57-0308 / Phoenix, Arizona, USA // SHP 1 hour and 38 minutes PDF

LE BON BERGER DES BREBIS

Voir le texte français et anglais simultanément
E-1 Restons debout juste quelques instants et inclinons la t√™te pour la pri√®re. Notre tr√®s Bienveillant P√®re c√©leste, c'est un privil√®ge pour nous ce soir de venir dans Ta Pr√©sence Te rendre gr√Ęces pour toute Ta bont√© envers nous. Et nous sommes indignes des b√©n√©dictions que Tu nous accordes en fait. Mais nous savons que nous avons la promesse que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu. Oh ! comme nos √Ęmes se reposent sur cette Parole ! Et nous Te prions ce soir de d√©verser de Tes b√©n√©dictions sur nous. Que Ton Saint-Esprit vienne √† chaque cŇďur et nous accorde ce dont nous avons besoin, car nous sommes dans l'attente, avec nos cŇďurs ouverts, au Nom de J√©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-2 Demain matin, le Seigneur voulant... Je ne sais pas le devant ni le derri√®re de ce machin. Que le technicien veuille le relever, autant que possible, parce que je suis enrou√©. Merci. [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... avoir le petit-d√©jeuner, un petit-d√©jeuner des ministres... Et Dieu voulant, j'esp√®re que chaque ministre de PhŇďnix sera l√†. J'aimerais leur parler un tout petit peu. Ainsi, arrangez-vous pour √™tre l√†, mes fr√®res, si c'est possible. Je ne connais pas l'endroit. La caf√©t√©ria Miller... Je pense qu'ils ont fait r√©server une salle pour le petit-d√©jeuner. Et √ßa sera √† 9h, est-ce cela, Fr√®re Groomer ? 9h ? 9h.
E-3 Cet endroit, la chaire, n'est pas un lieu de plaisanteries. Mais j'ai juste un petit quelque chose que je viens d'apprendre il y a quelques instants, lors d'un entretien t√©l√©phonique; cela m'a vraiment amus√©. J'ai un petit gar√ßon de dix-huit mois, et sa grand-m√®re s'occupe de lui quand ma femme sort avec moi. La maman √©tait tellement enrou√©e qu'elle n'arrivait pas √† parler, elle voulait savoir ce qui n'allait pas. Le petit Joseph est all√©, l'a enferm√©e hors de la maison et elle ne pouvait pas entrer, elle ne pouvait pas du tout entrer sans clef, et la clef √©tait √† l'int√©rieur ; √Ęg√© de dix-huit mois, et finalement, il a d√Ľ aller √† la porte pour l'ouvrir lui-m√™me et la faire rentrer. Ch√©rie, tient-il cela de toi ? Je payerai pour √ßa ce soir. Oh ! il fait si bon √™tre ici. On me dit qu'il y a une grande couche de neige sur le sol chez moi, qu'il fait tr√®s froid. Je pense que fr√®re Sothmann (il a appel√© l'autre soir), chez lui, √ßa fait -5¬į. Donc, vous avez tous de quoi √™tre tr√®s reconnaissants pour PhŇďnix ici, en cette p√©riode-ci de l'ann√©e.
E-4 Maintenant, ce soir, nous allons lire, le Seigneur voulant, pour juste un petit sujet, peut-être que le Seigneur nous en accordera le contexte, dans l'Evangile de saint Jean au chapitre 10. J'aimerais lire les versets 7 et 14 de Saint Jean 10. Jésus leur dit encore : En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis. Et au verset 14... Je suis le bon berger. Je connais mes brebis, et elles me connaissent. Maintenant, veuillez bien remarquer comment est écrit le verset 7 : En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis. Et ici, Il dit qu'Il est le Bon Berger.
E-5 Je ne pense pas qu'il y ait une chose plus glorieuse dont nous pourrions parler ce soir que du Seigneur J√©sus. Il est la Personne la plus glorieuse dont nous pourrons parler. Et j'aime vraiment parler de Lui et Le vanter, car Il est digne de tout ce qu'on pourrait dire. Et je n'ai pas encore trouv√© dans ma voix, ou plut√īt dans ma pens√©e un mot qui puisse donc exprimer ma gratitude envers Lui pour tout ce qu'Il a fait pour moi et pour les autres. Et ce soir, j'aimerais parler de Lui en tant que Le Bon Berger des brebis. Vous savez, nous apprenons beaucoup de choses sur ce petit animal, la brebis. Et je me disais que peut-√™tre, le Seigneur voulant, demain soir, si je ne suis pas oblig√© de prendre l'avion pour le sud de l'Arizona, demain apr√®s le petit-d√©jeuner, j'aimerais parler sur L'Agneau et la Colombe. Et j'ai pens√©, ce soir, parler sur l'agneau, ainsi, je pourrais peut-√™tre √©courter le sujet demain soir.
E-6 La brebis nous apprend beaucoup de choses. Si seulement nous pouvons la regarder et observer son comportement... Et une brebis est un animal de sacrifice. Un petit animal innocent, et une fois perdue, elle est sans secours. Je pense que la raison pour laquelle J√©sus nous a identifi√©s aux brebis, c'est qu'elles sont incapables, semble-t-il, de se d√©brouiller. Elles doivent d√©pendre de leur conducteur. Et elles ne peuvent pas se conduire l'une l'autre. Elles ne le feront simplement pas. Et cela me prouve une chose : si on nous identifie aux brebis dans l'h√©ritage de Dieu, alors nous ne pouvons pas nous conduire l'un l'autre. Nous sommes sans secours. Et il nous faut compter sur le Grand Berger des brebis, le Seigneur J√©sus. Et une fois, j'ai remarqu√© dans un abattoir... Quelqu'un me parlait de l'abattage des brebis. Et quand on veut faire sortir une brebis du corral et faire remettre la passerrelle l√† o√Ļ elle sera abattue, c'est un bouc qui la conduit l√†. Elle suivra le bouc. Et ce bouc la conduira jusqu'au lieu d'abattage, puis il traversera d'un bond le bord, laissant la brebis aller tout droit √† la mort. C'est exactement √ßa, la nature du bouc.
E-7 Et si quelqu'un ne conna√ģt pas tr√®s bien sa brebis, il lui sera difficile de distinguer le b√™lement de la ch√®vre et celui de la brebis. Il y a beaucoup de ressemblance. Mais leur nature prouve ce qu'elles sont. Il en est de m√™me pour les chr√©tiens de nom et les vrais chr√©tiens. Le bouc repr√©sente le monde. Il vous conduira droit sur le mauvais chemin, vers votre s√©paration √©ternelle d'avec Dieu. Il vous entra√ģnera dans des difficult√©s. Si donc nous sommes des brebis, nous ferions mieux de veiller au genre de berger que nous avons. Les brebis sont de dr√īles de petites cr√©atures dans un sens. Voici une autre chose que nous pourrions apprendre des brebis ce soir. Quand il fait tr√®s chaud, avez-vous d√©j√† obsev√© des brebis ? Elles ne se s√©pareront pas, l'une √©tant √† un endroit et l'autre √† un autre. Mais au moment le plus chaud de la journ√©e, les brebis vont toutes se tenir ensemble. Savez-vous ce qu'elles font ? Elles font en sorte que l'ombre de l'une couvre l'autre. Elles communient.
E-8 Et ne serait-il pas bon que toutes les brebis de Dieu, pendant qu'il fait chaud, se tiennent ensemble ? Quand les √©preuves frappent tr√®s durement, qu'il fait chaud et des choses surgissent de tout c√īt√©, si toutes les petites brebis de Dieu se tenaient simplement ensemble, nous aurions chacun la fra√ģcheur produite par l'ombre de l'autre, le r√©confort, en nous appuyant les uns contre les autres. Eh bien, quelqu'un dira : " Est-ce n√©cessaire, Fr√®re Branham ? " Certainement. Il n'y a rien de comparable au fait d'avoir un tr√®s bon ami sur qui compter, aupr√®s de qui, quand les probl√®mes surgissent, qu'il fait chaud, vous pouvez aller, vous vous asseyez, vous lui expliquez simplement cela, vous en parlez en confidence, et puis vous vous agenouillez et priez ensemble, et vous savez que cette personne est un brave homme ou une brave femme sauv√©e par Dieu, en qui vous pouvez avoir confiance. Oh ! c'est bon de faire cela. " Venez et plaidons ", disent les Ecritures. Ou plut√īt : " Venez et mettons-nous ensemble. " Et j'ai remarqu√© une autre chose en observant les brebis dans un pays froid. Et quand toutes les brebis... Quand les blizzards soufflent, pour contrecarrer les effets du vent, toutes ces nombreuses brebis quitteront un c√īt√© du champ vers l'autre et elles se serreront les unes contre les autres; cela les garde au chaud les unes les autres. La chaleur du corps de l'une aide √† r√©chauffer l'autre.
E-9 Et je pense que quand l'√©glise devient vraiment froide et indiff√©rente, les brebis de Dieu devraient plut√īt se serrer les unes contre les autres et prier les unes pour les autres. Et la chaleur d'une tr√®s bonne communion chr√©tienne, oh! cela repr√©sente beaucoup. David en a parl√© dans le Psaume 1; il a dit : " Heureux l'homme qui ne s'assied pas en compagnie des moqueurs, qui ne s'arr√™te pas sur la voie des p√©cheurs, mais qui trouve son plaisir dans la loi de l'Eternel, et qui la m√©dite jour et nuit. Il est comme un arbre plant√© pr√®s d'un courant d'eau, et dont le feuillage ne se fl√©trit point. Tout ce qu'il fait lui r√©ussit. "
E-10 Et, vous savez, si vous sortez, surtout dans ma contr√©e, pour avoir un petit pique-nique, il vous faudra bien avoir un peu d'ombre pour avoir un pique-nique. Eh bien, si un petit arbre plant√© l'ann√©e derni√®re par quelqu'un a pouss√©, nous ne pourrions pas √™tre vraiment certains de trouver beaucoup d'ombre l√†. Mais allez l√† o√Ļ se trouve un gros vieux ch√™ne majestueux, que les √©preuves, les tentations, les balancements des branches ont secou√© au point que ses racines sont profond√©ment enfonc√©es dans le sol; vous pouvez bien croire qu'il se tient toujours l√†. C'est pareil, j'aime aller aupr√®s d'un vieux saint sauv√© par Dieu, qui a tenu le coup et dont les racines sont toujours profond√©ment ancr√©es dans l'amour de Dieu; √ßa vaut beaucoup d'aller aupr√®s d'une telle personne et avoir un petit moment de communion. Eh bien, c'√©tait quelque chose d'√©trange ; J√©sus dit ici, dans Saint Jean 10 : " Je suis la Porte. " Je me suis toujours demand√© comment Il pouvait √™tre une Porte alors qu'Il √©tait un Homme. Cela m'a toujours intrigu√©. Comment pouvait-Il √™tre la Porte et √™tre encore un Homme ? Quand j'√©tais l√† en Orient, j'ai compris ce que cette Ecriture voulait dire. Il dit ici : " Je suis la Porte. Et tous ceux qui √©taient venus avant Moi sont des voleurs. " Et alors, je me demandais ce que c'√©tait.
E-11 Et en Orient, oh ! comme ils prennent soin de leurs brebis, le berger les ram√®ne la nuit, et il les compte toutes pour voir si chacune est entr√©e. S'il y en a une qui manque, il ne se couchera pas avant d'aller aux d√©serts, ou partout o√Ļ il les a gard√©es toute la journ√©e, et il retrouvera cette brebis, la mettra sur les √©paules et la ram√®nera. Alors, quand elles sont toutes dans la bergerie, alors le berger se couche √† la porte. Il est la porte de la bergerie. Il n'y a pas d'autre passage; c'est un corral recouvert d'un toit. Et rien ne peut entrer pour aller aupr√®s de ces brebis sans d√©passer le berger. Et quel soulagement, quelle belle chose de savoir que, quand nous sommes cach√©s sous Sa protection b√©nie, Il devient la Porte, et rien ne peut vous arriver. Peu importe ce que c'est, tout cela devra passer par le Berger. Si c'est la maladie, elle est peut-√™tre pour votre correction. Elle peut servir de t√©moignage contre l'ennemi. Elle peut √™tre pour exalter le Nom de Christ. Mais rien ne peut vous arriver sans qu'Il l'ait permis. Il est la Porte de la bergerie.
E-12 Il a dit que tous ceux qui viennent sont des voleurs, tous ceux qui s'approchent de Lui, cherchant √† vous avoir, cherchant √† vous faire sortir de Sa bergerie, sont des voleurs, des mauvais qui cherchent √† vous enlever de sa bergerie. Mais ils ne peuvent pas vous avoir. J'aime vraiment le dire d'un ton b√™lant. Rien ne peut vous d√©ranger si vous √™tes dans la bergerie de Dieu. Car Il est Lui-m√™me la Porte, et il n'y a pas d'autre passage. Tout doit √™tre permis par Lui. Parfois vous dites : " Pourquoi suis-je tomb√© malade? " C'est peut-√™tre pour Sa gloire. Une fois, alors qu'ils d√©passaient un aveugle, les disciples ont demand√© : " Qui a p√©ch√©, cet homme ou ses parents? " Et J√©sus a dit : " Dans ce cas-ci, ni lui ni ses parents n'ont p√©ch√©, mais c'est afin que les Ňďuvres de Dieu puissent √™tre manifest√©es. "
E-13 C'est √† peine s'il le savait, dans sa jeunesse, alors qu'il √©tait aveugle. Il √©tait n√© aveugle et, dans sa jeunesse, il lui √©tait peut-√™tre difficile de comprendre cela. Mais peu apr√®s, il a d√©couvert que c'√©tait pour rendre t√©moignage au Seigneur J√©sus. Eh bien, Dieu fait des choses comme cela. Maintenant, une autre chose concernant ces brebis, c'est qu'il leur faut un berger. Et un homme, un propri√©taire des brebis, quand il allait chercher un berger, il devait... Il allait chercher jusqu'√† ce qu'il trouve le meilleur berger qui puisse √™tre trouv√©, parce qu'il aimait ses brebis. Et cet homme doit √™tre sp√©cial, form√© sur la fa√ßon de prendre soin des brebis. Il doit conna√ģtre le genre de nourriture qu'elles mangent. Vous savez, il y a beaucoup de nourriture de brebis, et il y a plusieurs sortes de nourriture qui, si vous les donnez √† vos brebis, les tueraient. Et je suis tr√®s content de ce que Dieu s'est assez souci√© de Ses brebis pour obtenir le bon genre de Berger, le Seigneur J√©sus. Il sait ce qu'est la Nourriture des brebis. Et savez-vous ce qu'est la Nourriture des brebis? C'est la Parole de Dieu. " L'homme ne vivra pas... " Puis-je changer cela juste un peu : " Les brebis ne vivront pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu. " Les brebis de Dieu se nourrissent de la Parole de Dieu. Le Saint-Esprit en vous, c'est ce qui fait de vous une brebis, qui vous nourrit solennellement de la Parole. Et Il nourrit seulement avec la Parole. Tout ce que vous jetez dans l'enclos en dehors de la Parole, Il le d√©racinera pour le jeter d'un c√īt√© et le laissera l√† de c√īt√©. C'est assez fort. Je ne sais pas si vous comprenez ce dont je parle ou pas.
E-14 Mais Il ne prendra que la Nourriture des brebis. Et Dieu a choisi le Grand Berger du troupeau, le Seigneur J√©sus, et Lui a donn√© toute l'autorit√©. Eh bien, autre chose, avant que le berger ne puisse aller conduire ses brebis, celles-ci doivent conna√ģtre la voix du berger. Le berger... Un autre berger pourrait appeler, ces brebis-l√† ne lui r√©pondront jamais. Elles ne pr√™teront jamais attention √† un berger autre que lui. Et dans le naturel, si quelque chose arrive au berger et qu'il est renvoy√© ou r√©voqu√©, oh! quel temps un √©leveur des brebis passera dans ces contr√©es-l√† pour trouver quelqu'un qui s'occuperait encore de ces brebis! Il doit √™tre gentil. Il doit √™tre aimable. Sa voix doit √™tre d'un certain timbre. J√©sus a dit : " Mes brebis entendent Ma voix. " Et, en d'autres termes : " Mes brebis entendent Ma Parole; elles ne suivront pas autre chose en dehors de √ßa. "
E-15 Il a dit qu'un v√©ritable berger donne sa vie pour ses brebis. Le berger mercenaire n'√©coutera pas. Il fuira et laissera les brebis. Mais le v√©ritable berger reste avec les brebis. Et je suis tr√®s content qu'Il ait prononc√© ces Paroles : " Voici, Je suis avec vous tous les jours, jusqu'√† la fin du monde. " Tant que Dieu aura une brebis, Dieu a un Berger pour conduire cette brebis. Combien nous devrions √™tre heureux ! Les brebis de Dieu sont conduites par le Berger de Dieu. Combien de temps cela devra-t-il durer ? " Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, Je vous conduirai, vous nourrirai, vous guiderai, vous garderai jusqu'√† la fin du monde. " Le Berger de Dieu, Il n'a pas √† enlever l'un et proposer l'autre. En effet, l'homme ne peut pas √™tre le Berger de Dieu, dans ce sens-l√†. L'un meurt, un autre le remplace. Mais ce seul Berger-ci, le Grand Berger du troupeau, Il donne Sa vie une seule fois, et cela devient immortel. Et Son Esprit, aujourd'hui, ne peut jamais √™tre tu√©. Et Il est le Conducteur et le Nourrisseur constant et perp√©tuel du troupeau jusqu'√† ce que Son corps de chair vienne de la gloire et qu'Il s'asseye sur le tr√īne de David ; et tous les agneaux seront autour de Lui. Oh ! b√©ni soit le Nom du Seigneur ! J'en suis si content, le Grand Berger du troupeau qui a donn√© Sa vie pour nous, afin que nous, des brebis indignes...
E-16 Je pense que vous avez appris l'histoire du berger qui avait une fois bris√© la patte de sa brebis. Beaucoup de petites histoires ont √©t√© racont√©es √† ce sujet. Et on a demand√© √† ce berger : " Cette brebis est-elle tomb√©e du haut d'une montagne pour subir ceci? " Il a r√©pondu : " Non. " On a demand√© : " Que s'est-il pass√© ? " Il a r√©pondu : " Je lui ai cass√© la patte. " On a demand√© : " Pourquoi la lui avez-vous cass√©e ? N'√™tes-vous pas un berger cruel ? " Il a r√©pondu : " Non, j'aime cette brebis. Mais cette brebis a commenc√© √† s'√©loigner de moi. Et elle continuait √† vagabonder seule. Et je connais la nature des brebis. Et je sais que, si elle s'√©loigne trop loin, le loup va l'attraper. J'ai donc d√Ľ lui casser la patte afin de la garder pr√®s de moi, de l'attirer sur mon sein, pour lui donner un peu de nourriture sp√©ciale. Et je serai tr√®s gentil envers elle, de sorte qu'une fois sa patte r√©tablie, elle ne me quittera plus jamais. "
E-17 Et des fois, Dieu est obligé de nous terrasser avec des maladies, des maladies et des afflictions, afin de pouvoir juste nous dorloter dans Son sein, nous donner une touche spéciale de Sa divine puissance de résurrection pour prouver qu'Il est toujours le Seigneur Jésus. Et un homme qui a déjà été guéri par Dieu sait ce que Dieu est. Il ne voudra pas s'éloigner. Jacques a éclairci cela, il a dit : " La prière de la foi sauvera le malade, et Dieu le relèvera; et s'il a commis des péchés, il lui sera pardonné. " Le Berger de Dieu sait comment prendre soin de Ses brebis. Maman, vous vous êtes parfois posé des questions quand la mort a arraché ce petit enfant de vos bras. On raconte une petite histoire qu'il y avait une brebis, il y avait un - un tableau du Seigneur Jésus peint par un artiste. Je ne connais pas son nom. Mais Il tenait une brebis, un petit agneau, dans Son bras. Et la mère avait levé les yeux, chemin faisant, les yeux fixés sur Lui. Et ce peintre, cet homme, avait vu, à un moment donné, un berger passer par-là. Il avait demandé à ce berger qui transportait un petit agneau : " Pourquoi portez-vous cet agneau? Est-il boiteux ? " " Non. " Il a dit : " Qu'est-ce qu'il a, cet agneau ? "
E-18 Il a dit : " Il n'y a rien qui cloche avec cet agneau ; le probl√®me, c'est la brebis, la m√®re. " Il a dit : " Elle en est arriv√©e √† ne plus m'√©couter. Et elle ne m'√©coute plus. J'ai donc d√Ľ prendre l'agneau; et maintenant, elle me regarde toute la journ√©e. " Des fois, Dieu est oblig√© de faire √ßa. Ces pauvres petites m√®res √©gar√©es, qui courent aux cocktails, courent partout et qui se mettent √† mal √©lever ce petit enfant, parfois J√©sus peut √™tre oblig√© de prendre cet agneau pour vous amener √† lever les yeux. Et alors, si vous n'√©coutez pas cela, le loup vous d√©vorera. C'en est alors fini de vous. Oh ! nous pouvons apprendre beaucoup de choses de la brebis. Et autre chose sur le berger. Le berger est toujours √† la t√Ęche. Savez-vous que le berger des brebis reste avec elles jour et nuit ?
E-19 Il y a quelque temps l√†, dans le Colorado o√Ļ je fais la chasse, j'ai remarqu√© le... On avait permis √† quelques brebis de brouter l√†, de l'autre c√īt√© de l'endroit que nous appelons Sheep Mountain [Montagne pour brebis. - N.D.T.]. Et j'ai observ√© ces bergers-l√†, ces pasteurs des brebis, certains des jeunes gens avec une tr√®s longue barbe. Ils restent nuit et jour avec ces brebis. Ils sont toujours √† la t√Ęche. Savent-ils que c'√©taient les bergers qui veillaient sur leur troupeau la nuit o√Ļ J√©sus √©tait n√© (un Agneau √©tait n√© l√†) et que c'√©taient ces bergers qui sont partis Le chercher ? Comprenez-vous ce que je veux dire ? Les bergers cherchaient les agneaux. Et tout... Il se peut qu'il y ait des √©leveurs des moutons assis ici. Et vous savez que quand vos-vos brebis mettent bas, c'est plus particulier que jamais. C'est √† peine si le berger peut s'√©loigner de ses brebis. Il prend son sac de camp et se couche juste l√† parmi elles quand elles mettent bas, car elles ont besoin d'une attention particuli√®re.
E-20 Qu'est-ce que cela repr√©sente ? Quand nous avons un r√©veil √† l'ancienne mode et que les agneaux naissent √† chaque instant, le berger se couche juste au milieu de son troupeau, veillant √† ce que ces petits entrent dans le Royaume de la bonne fa√ßon. All√©luia ! Je suis si content de ce qu'Il est √† la t√Ęche nuit et jour. Il a dit : " Je ne te quitterai point, Je ne t'abandonnerai point. Je serai toujours avec toi, m√™me jusqu'√† la fin du monde. " David a dit dans les Psaumes : " Si je me couche au s√©jour des morts, Te voil√†. " Oh ! Peu importe o√Ļ vous √™tes... Si l'entrepreneur des pompes fun√®bres vous enterre √† une profondeur de six pieds [1, 95m - N.D.T.], il ne pourra jamais cacher cette brebis aux yeux du Berger. Il conna√ģt l'endroit exact o√Ļ vous vous reposez, et vous √™tes marqu√©. Un glorieux jour, Il appellera et je r√©pondrai. Oh! comme c'est merveilleux ! Les brebis connaissent Sa voix ; elles ne suivront pas un √©tranger.
E-21 Pourquoi le berger doit-il √™tre tout le temps √† la t√Ęche ? Il doit se rassurer qu'aucune de ses brebis n'est perdue. N'√™tes-vous pas contents de cela ? Si le berger perd une brebis, c'est une honte pour le berger. " Celui qui √©coute Ma Parole, et qui croit √† Celui qui M'a envoy√©, a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est pass√© de la mort √† la Vie. " Les bergers ne perdront pas leurs brebis. Eh bien, si vous √™tes une brebis, tr√®s bien... " Tout ce que le P√®re M'a donn√© viendra √† Moi. Et Je ne mettrai pas dehors celui qui vient √† Moi. Mais Je lui donnerai la Vie Eternelle. " Et m√™me si l'entrepreneur des pompes fun√®bres l'enterre, elle, ma brebis, entendra Ma voix et Je la ressusciterai au dernier jour. Gloire soit rendue au Dieu vivant ! " Mes brebis entendent Ma voix. " J√©sus a dit : " En ce jour-l√†, tous ceux qui seront dans la tombe entendront la voix du Grand Berger et viendront (All√©luia !) - viendront √† la Vie Eternelle. " Oh ! en ce glorieux jour de la Venue du Berger des brebis..
E-22 Les larmes de chagrin ne peuvent jamais tenir le Berger au loin. La corruption, Il a prouv√© cela √† la tombe de Lazare. Lazare √©tait l'un de Ses petits agneaux. Et son corps reposait l√†, tout au fond de la fosse avec une pierre roul√©e dessus ; son corps √©tait d√©compos√©; le nez s'√©tait affaiss√© ; les vers le rongeaient. Mais le Berger en Chef s'est approch√© de la tombe. Et Il conna√ģt Ses brebis par leurs noms. Et s'Il prononce votre nom maintenant et vous appelle, r√©pondez. En effet, il y aura un temps, a dit le proph√®te, o√Ļ Il appellera et je Lui r√©pondrai. Lazare √©tait mort depuis quatre jours. Son corps se corrompait. Mais le Berger a parl√©, et la corruption a reconnu son Ma√ģtre. Et l'√Ęme qui avait effectu√© un voyage de quatre jours est retourn√©e dans ce corps-l√†. Ce corps-l√† avait √©t√© embaum√©, il n'y avait pas de sang, les cellules √©taient d√©compos√©es. Il pourrissait dans la tombe. Mais le Berger de la Vie a prononc√© le nom de Son agneau, et Son agneau a b√™l√©, disant : " Me voici. "
E-23 Oh ! Il est un Berger merveilleux ! Laissez-Le vous nourrir. Il vous nourrira de Sa Parole. Le Saint-Esprit vit de la Parole de Dieu. Ce Grand Berger du troupeau... Certainement. Il ne peut en perdre aucune. Ce serait une honte. Vous direz : " Fr√®re Branham, est-ce ce que vous voulez dire ? " C'est ce que dit la Bible. Ecoutez. Dieu a dit √† Isra√ęl l√† loin en Egypte : " Je vous ai donn√© la Palestine. " Eh bien, Il pouvait simplement aller l√† et les excommunier tous, les chasser tous avec un fl√©au, les tuer tous. Il aurait pu aller l√† et r√©pandre la peur au milieu d'eux et les chasser du pays. Mais Il a dit : " Isra√ęl, c'est pour vous. Allez vous en emparer. " Ils ont d√Ľ combattre pour chaque pouce du terrain sur lequel ils se tenaient. Et chaque promesse dans le Livre du Grand Berger est pour Ses brebis. Mais, fr√®re, Il ne descendra jamais les chasser loin de vous ; vous devez combattre pour chaque pouce de cette promesse. Pourtant, c'est pour vous, cela vous appartient.
E-24 Mo√Įse, un type parfait du Grand Berger... Et quand ils sont arriv√©s devant la mort, au Jourdain, et que les vagues d√©ferlaient, qu'ont-ils fait quand ils sont arriv√©s devant la mer de la mort ? Dieu a fray√© une voie. Et Mo√Įse, le grand berger, a conduit chaque vrai agneau de l'Egypte en Palestine. Il n'en a perdu aucun. Ils n'√©taient pas affam√©s, leurs habits ne s'√©taient m√™me pas us√©s. Mo√Įse, le berger, les a conduits. Certainement. Il √©tait un type de Christ. Certainement. Ceux qui suivront ne seront jamais perdus. Suivez le Berger. Eh bien, nous venons de dire qu'il y avait une multitude de gens de toutes esp√®ces. Vous direz : " Ce sont ceux qui sont tomb√©s dans le d√©sert. " Exactement, mais les vraies brebis sont all√©es droit dans la Terre promise, les brebis. Et elles savaient quel genre de nourriture manger. Quand toute cette bande, dix, est revenue et a dit : " Nous ne pouvons pas nous en emparer ; nous ne pouvons pas nous en emparer ", ils regardaient √† ce qu'√©taient les obstacles. Ils regardaient aux circonstances.
E-25 Mais il y avait deux petits agneaux qui se tenaient là, répondant aux noms de Josué et Caleb; ils bêlaient à tue-tête : " Dieu l'a dit ; nous pouvons nous en emparer. " Certainement que nous le pouvons. Ils suivaient le Berger. Et Dieu conduira Ses brebis. " Je suis le Berger de la bergerie. " Béni soit le Nom du Seigneur ! J'observe beaucoup les brebis. Une fois, quand j'étais dans un pays étranger, je roulais avec un homme à bord d'une petite jeep anglaise. Je traversais une ville là, loin dans le Sud. Et tout d'un coup, j'ai vu un agent de la circulation faire retentir un petit sifflet, et toutes les voitures se sont arrêtées net. Je pensais que le maire de la ville devait être en route. Qu'est-ce que ça pouvait être pour que tout s'arrête ? Et j'ai demandé à cet homme : " Qu'est-ce qui se passe ? " Il a dit : " Tenons-nous sur l'aile de la jeep. "
E-26 Et savez-vous ce que c'√©tait ? C'√©tait un berger qui traversait la ville avec ses brebis. Tous lui accordaient la priorit√©. Je vous assure, fr√®re, c'√©tait un spectacle. Et je me suis dit : " Un de ces jours, ce petit groupe m√©pris√© de saints exalt√©s, quand le Grand Berger du troupeau viendra... Ils sont rejet√©s dans des ruelles et tout, mais un jour, le monde sera √† l'√©cart pendant que le Grand Berger du troupeau conduira Ses brebis dans les rues de la Palestine, ils contempleront Sa bont√©. " J'ai dit : " Je n'ai jamais vu pareille chose de ma vie. " Il a dit : " C'est un berger ; c'est lui qui a la priorit√©. " Monsieur Baxter, mon organisateur (il √©tait... A pr√©sent, il est pasteur d'une grande √©glise en Colombie-Britannique.), nous √©tions l√† √† l'√©poque o√Ļ le roi George est venu dans la contr√©e. Et feu roi George, un brave homme, un homme bon, et alors qu'ils se tenaient l√† au coin... Le roi George souffrait de la gastrite et il avait la scl√©rose en plaques. C'est lui qui m'a envoy√© chercher pour que je prie pour lui. Et le Seigneur l'en a gu√©ri.
E-27 Et alors, quand il passait dans la rue (il √©tait tr√®s malade ce jour-l√†), il a montr√© qu'il avait le sang royal. Il s'est tenu debout dans la voiture ; on ne pouvait jamais remarquer [qu'il √©tait malade]. Pourquoi ? Il √©tait un roi. Et la belle reine √©tait assise √† ses c√īt√©s dans son beau v√™tement bleu. Et quand le cort√®ge passait dans un certain coin o√Ļ se tenait ce Canadien corpulent, un ami √† moi, celui-ci a inclin√© la t√™te et s'est mis √† rire tr√®s fort, il a lev√© la main comme ceci et a commenc√© √† pleurer. J'observais. J'ai dit : " Qu'y a-t-il ? " Il a dit : " Voil√† mon roi qui passe ; mon cŇďur bondissait alors qu'on jouait Dieu sauve le roi. "
E-28 Je me suis dit : " Si cela peut faire qu'un homme qui vit sous le drapeau de la couronne britannique se sente comme cela quand un roi terrestre passe, qu'en sera-t-il quand notre Roi des rois viendra sur un cheval, un de ces jours, avec Sa belle Epouse toute vêtue, qui s'est Elle-même préparée? Même s'Il a des cicatrices dans Ses mains et des marques de clous, Il se tiendra comme le Roi, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs. J'aimerais voir ce jour-là. " Je me suis souvent demandé, ces anges, quand ils verront cette grande investiture avoir lieu, quand Jésus reviendra dans un corps physique... Il y a environ deux ans, monsieur Moore, monsieur Brown et moi-même revenions de Roosevelt Dam [barrage Roosevelt]. Et nous avions été là, contemplant la nature et tout, et communiant. Et nous nous sommes mis à chanter, le mieux que nous pouvions, les anciens cantiques de la Rédemption par le Sang. Et on dirait que ces collines du désert s'étendaient continuellement.
E-29 Et j'ai dit : " Fr√®re Moore, ce n'est pas une vision r√©elle, mais j'ai une vision de ce qui arrivera un jour quand J√©sus viendra. Quand tous les rachet√©s de tous les √Ęges se tiendront sur la surface de cette terre et chanteront, raconteront l'histoire, ils ont √©t√© sauv√©s par la gr√Ęce, et ils chanteront ces cantiques de la R√©demption, les anges se tiendront loin de la terre, les t√™tes inclin√©es, ne sachant pas ce dont nous serons en train de parler. Ils n'ont jamais eu besoin de la R√©demption. C'est nous qui √©tions perdus. C'est nous qu'Il a rachet√©s. Eux sont des √™tres qu'Il a cr√©√©s, mais nous, nous √©tions perdus, mais maintenant nous sommes retrouv√©s. Nous pouvons chanter la R√©demption. Quel jour ce sera ! Dans le cas pr√©cis de ce berger... Je pourrais aller un peu plus loin avec vous, pendant que nous avons encore un peu de temps. J'ai observ√© ce berger traverser la rue. Et sur la rue... En Palestine et dans diff√©rents pays, partout en Orient, on ne prend pas des vivres pour les exposer derri√®re de beaux comptoirs en vitre comme nous le faisons. Ils ont simplement une petite branche qui s'√©l√®ve l√†, ou plut√īt juste un tas de fruits d√©pos√© l√†, et des articles, l√† m√™me dans les rues.
E-30 Et voici venir ce berger, allant droit vers un de ces endroits. Et je me suis dit : "Maintenant, on va assister √† une √©meute, certainement. " Et alors que nous nous approchions pour voir, chose √©trange, ce berger traversa directement ces larges rang√©es de fruits, de friandises, comme des poires et des l√©gumes, des choses que les brebis aiment. Et il semblait vraiment que ces brebis allaient sauter de part et d'autre, mais elles suivaient ce berger de si pr√®s qu'elles n'ont point regard√© ni √† droite ni √† gauche. Elles ont travers√© chaque tentation, suivant le berger. Je me suis dit : " √Ē Dieu! une v√©ritable brebis du troupeau n√©e de nouveau traversera les tentations de cette vie en suivant le Berger. 'Mes brebis connaissent Ma voix.' " Il leur a simplement parl√©. Et j'ai remarqu√© qu'en ces grands moments de d√©tresse, de ces grandes tentations, ces pauvres petites brebis regardent d'un c√īt√© et de l'autre. Et si jamais un agneau osait, la m√®re lui donnerait un petit coup de coude. Nous avons besoin de plus de mamans √† l'ancienne mode qui donnent des coups de coude √† nos enfants ce soir quand ils agissent mal.
E-31 Et j'ai vu ce berger presser le pas, marchant comme ceci. S'il pressait le pas comme ceci puis ralentissait, chaque brebis le suivait, elle suivait exactement les m√™mes pas. Elles sont bien pass√©es l√†, elles sont entr√©es, puis elles sont sorties, chacune suivant tout du long ces autres. √Ē fr√®re ! Ce n'est pas une brebis qui sort de rang, c'est la ch√®vre qui va de c√īt√© √† cause de la tentation. C'est la ch√®vre qui sort et s'empare d'une poire, ou tout ce qu'elle peut prendre, pas la brebis ; c'est la ch√®vre. Ceux qui tombent, ce sont seulement ceux qui titubent et vacillent. Pas plus tard que la veille, avant de quitter le pays, j'observais la route et il y avait l√† un homme, et il faisait pa√ģtre un grand troupeau d'animaux. Et j'ai vu qu'il y avait des mulets, et aussi du b√©tail ; il y avait des ch√®vres ; et il y avait des brebis. Et j'ai dit : " Comment appelez-vous cet homme? " Et l'homme qui √©tait avec moi a dit : " C'est un berger. " " Oh ! ai-je dit, un berger ? " " Oui. " " Eh bien, ai-je dit, un berger, ce n'est donc pas seulement pour les brebis? " Il a dit : " Non, 'berger' signifie 'celui qui fait pa√ģtre.' " Et j'ai dit : "Eh bien, avez-vous remarqu√© que les brebis, les ch√®vres, les mulets, et autres broutent dans le m√™me p√Ęturage? " Il a dit : " C'est exact. " " Bien, ai-je dit, alors un berger a un bon cŇďur. "
E-32 " Oui. Mais, a-t-il dit, le moyen pour lui de d√©terminer ce qui est sien, c'est quand la nuit tombe et qu'il fait sombre, a-t-il dit; le berger va appeler, et chaque brebis dans le champ va venir vers lui, et lui va faire entrer ces brebis dans l'√©table, ou dans le corral, il va se coucher devant elles. Mais les mulets, le b√©tail et les ch√®vres resteront dans le champ. " J'ai dit : " Excusez-moi, fr√®re, j'aimerais juste dire un mot √† mon Berger maintenant m√™me. " Peu m'importent la th√©ologie, un quelconque grand dipl√īme ou une personne importante. Tout ce que je veux √™tre, c'est une brebis humble qui, quand la nuit commence √† tomber sur moi, je veux qu'Il m'appelle pour entrer. Il peut y avoir des mulets, des ch√®vres et autres qui mangent cette m√™me nourriture, mais il n'y a que le berger seul qui fait entrer ses brebis, seulement la nuit. Fr√®re, si vous imitez le christianisme, si vous avez un esprit comme celui d'un mulet, ou un esprit comme celui d'une ch√®vre qui barbotte dans ce monde, un de ces jours la nuit va tomber et vous ne reconna√ģtrez pas la Voix du Berger. Pourquoi ne pas conna√ģtre Cela ce soir et savoir ce que repr√©sente √™tre une brebis ? Inclinons la t√™te pendant que nous y pensons s√©rieusement.
E-33 J'aimerais que vous r√©fl√©chissiez. Vous direz : " √Ē fr√®re Branham! j'aime la Parole de Dieu. " Oui, fr√®re, la pluie tombe sur les justes et sur les injustes. Les mauvaises herbes l√† se sentent tout aussi bien, elles se r√©jouissent tout autant d'avoir cette eau qui tombe du ciel, elles s'en r√©jouissent tout autant que votre coton, que votre jardin. C'est la m√™me eau. Mais au temps de la fin, qu'est-ce qui se passe ? Il envoie les anges pour rassembler toutes les ronces et toutes les mauvaises herbes, les mauvaises choses, et cela est jet√© au feu. Mais qu'est-ce qui arrive au bl√© et au grain ? Cela est emport√© au grenier. Les mulets, les √Ęnes, les chameaux, tous les autres animaux qui broutent sur le sol, ils mangent certainement le m√™me genre de nourriture que chaque homme qui va √† l'√©glise. Mais seules les brebis sont appel√©es au coucher du soleil. Etes-vous une brebis ce soir, fr√®re ? Ch√®re sŇďur, √™tes-vous l'une des petites agnelles de Dieu ? Si vous n'en √™tes pas s√Ľre, rassurons-nous-en maintenant m√™me. Voulez-vous lever la main vers Christ et dire : " Par ceci, Christ, je T'accepte maintenant comme mon Sauveur ; sois mis√©ricordieux envers moi " ?
E-34 Que Dieu vous b√©nisse, madame assise ici. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur assis √† c√īt√© d'elle. L√† en bas, quelqu'un, que quelqu'un d'autre l√®ve la main et dise : " Christ... " Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. " Je veux maintenant devenir une brebis. Je suis s√Ľr que cet esprit qui est en moi, qui est col√©rique, mauvais, indiff√©rent, bien que je sois membre d'√©glise... " Que Dieu vous b√©nisse, jeune homme. " Bien que je sois membre d'√©glise... " Que Dieu vous b√©nisse l√† derri√®re, madame. " Bien que je sois membre d'√©glise et que mon nom figure dans le registre, je sais que l'esprit qui est en moi n'est pas bon. " Que Dieu vous b√©nisse par ici, la dame espagnole. L√†, aux balcons √† ma droite, quelqu'un qui voudrait lever la main pour dire : " Seigneur J√©sus, je veux que Tu me transformes " ? Que Dieu vous b√©nisse, jeune homme. " Transforme-moi, juste l√† o√Ļ je suis. " Que Dieu vous b√©nisse l√†-haut. Transforme-moi pendant que je suis assis ici. Et d√©barasse-moi de ce vieil esprit et fais de moi une de Tes brebis. Je T'aime, Seigneur. Et quand mon soleil se couchera, j'aimerais entendre la douce voix de la colombe de Dieu me roucouler de l'autre c√īt√© du Jourdain. Je l√®ve maintenant la main en ce moment solennel apr√®s ce message. Je veux que Tu sois mon Berger. Je Te suivrai, Seigneur. " " Et, oui, quand je marche dans la vall√©e de l'ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car Tu es avec moi. " Tant que c'est le Berger qui conduit, tout ira bien. Y en a-t-il un autre maintenant avant de terminer pour avoir la pri√®re ? Rappelez-vous, il est question de votre √Ęme. C'est √† vous que j'apporte ce message. Si vous n'√™tes pas une brebis de Dieu, alors vous ne connaissez pas la voix du Berger. N'importe quelle petite chose peut vous contrarier.
E-35 Mais si vous √™tes une brebis, vous connaissez la voix du Berger. Et un jour, quand chaque voix terrestre se taira, quand vous entendrez maman crier, vous entendrez papa crier, vous entendrez votre mari crier, vous entendrez votre femme crier, des fr√®res crier, ces voix se tairont peu apr√®s. Mais alors, pourrez-vous entendre le roucoulement du Grand Berger de l'autre c√īt√© du fleuve, disant : " Venez, vous, les b√©nis de Mon P√®re "? Avez-vous besoin de Lui ? Il est v√ītre si vous Le demandez, s'Il frappe √† votre cŇďur. Que Dieu vous b√©nisse. Quelqu'un a lev√© la main? Oui, ma sŇďur, que Dieu vous b√©nisse. Cette seule √Ęme de plus, vous ne savez pas ce qu'elle repr√©sente. Nous pr√™chons l'Evangile, nous prions pour les malades, quelle honte que de laisser des √Ęmes se d√©brouiller ! Acceptez-Le ce soir, ne voulez-vous pas le faire? Je vous persuade maintenant au Nom de Christ, √† la place de Christ, soyez r√©concili√© avec Dieu par Christ, par le renouvellement (que Dieu vous b√©nisse, fr√®re), par le renouvellement de votre esprit, par le lavage d'eau de la Parole. Ne voudriez-vous pas venir maintenant, avec douceur et humilit√©, √† Christ pour L'accepter ? Continuez simplement votre musique, sŇďur. J'attends tout simplement. Peut-√™tre qu'il y en aura une de plus. Il se pourrait qu'on dise en ce jour-l√† : " Fr√®re Branham, vous avez attendu juste un peu plus longtemps, puis Quelque Chose m'a parl√©, et j'ai lev√© la main. Cela a r√©gl√© tout le probl√®me, Fr√®re Branham. Je suis si content d'√™tre ici maintenant. " Que repr√©senterait cela? Que repr√©senterait cela? Vous direz : " J'ai d√©j√† entendu cela. " Mais, fr√®re, vous allez l'entendre un jour pour la derni√®re fois. Vous ne l'entendrez plus jamais apr√®s cela. L'arbre tombe du c√īt√© o√Ļ il penche.
E-36 Notre Bienveillant P√®re c√©leste, nous Te confions maintenant ceux qui ont lev√© la main, car ils sont venus √† Toi, et personne ne peut les arracher de Ta main. Tu es le Grand Berger; personne, aucun d√©mon, aucune puissance, rien du tout ne peut jamais les arracher de Ta main. " Tout ce que le P√®re M'a donn√© viendra √† Moi et aucun d'eux ne sera perdu, sauf le fils de la perdition, afin que les Ecritures puissent s'accomplir. " Et Tu continues √† appeler; les hommes et les femmes se soumettent toujours et viennent. Et je Te prie, ce soir, de recevoir ceux-ci dans Ton Royaume. Je pourrais ne jamais avoir le grand privil√®ge de leur serrer la main. C'est une r√©union ardue, et elle est en cours √† l'heure actuelle, et beaucoup de malades attendent. Mais, √ī Christ, sachant que ces fruits me pr√©c√®dent, je les remets entre Tes mains. Accorde-le, Seigneur. Par la pr√©dication de Ta Parole, ils ont cru et sont venus √† Toi. Et s'il y en a ici, Seigneur, qui auraient d√Ľ venir, mais qui ne sont pas venus, aie piti√© d'eux, et puissent-ils aussi venir. En effet, ils m√®neront une vie mis√©rable jusqu'√† la fin. Accorde-le, Seigneur. Ecoute notre pri√®re; nous prions au Nom de J√©sus. Amen.
E-37 Puisse le Seigneur Dieu du Ciel et de la terre b√©nir chacun de vous. Croyez-vous que Dieu est ici pour vous accorder le d√©sir de votre cŇďur ? Combien se sentent vraiment bien apr√®s que le Saint-Esprit a √©t√© ici, se mouvant au-dessus de vous comme cela ? Je crois qu'Il donnera √† chaque croyant ce qu'il croit et d√©sire ardemment. Si vous croyez cela de tout votre cŇďur, dites : " Amen. " La Parole ne vous fait-Elle pas quelque chose? Savez-vous ce que c'est ? C'est la Nourriture ; c'est la Nourriture de Dieu pour Ses brebis. Et la Bible est la Nourriture des brebis de Dieu. N'est-ce pas bon ? La Bible dit, je crois que c'est David qui l'a dit : " C'est comme le miel sur le rocher. " Oui. La Parole de Dieu est si douce. J'ai vu Cela entrer dans le cŇďur des gens par la pr√©dication √† l'ancienne mode de la Parole sanctifi√©e. Elle descendait √† tel point que les gens se l√©chaient vraiment les l√®vres comme s'ils avaient litt√©ralement go√Ľt√© quelque chose de bon, quand les b√©n√©dictions du Seigneur √©taient si proches, si affectueuses et si bonnes.
E-38 Et je sais, mon cher fr√®re, ma ch√®re sŇďur, que ce soir, J√©sus-Christ, le Bien-aim√© Fils de Dieu, aime chacun de vous au point que vous ne pourriez pas vous permettre de vous repr√©senter le Ciel sans Lui. Quelqu'un a dit l'autre jour, sous forme d'un petit interrogatoire, il a dit : " Fr√®re Branham, voulez-vous me dire que vous croyez que si un homme est-est r√©ellement un enfant de Dieu, il peut vraiment reconna√ģtre qu'il est un enfant de Dieu ? " J'ai dit : " Absolument. Quand votre esprit s'accorde √† Sa Parole et √† Son Esprit, vous √™tes fils et filles de Dieu. Quand votre exp√©rience s'aligne avec la Bible de Dieu, et que vous avez satisfait √† chaque exigence, que Dieu vous l'a certifi√©, que toute la mondanit√© est partie, et que vous √™tes devenu une nouvelle cr√©ature, alors vous √™tes pass√© de la mort √† la Vie. " C'est Dieu qui l'a fait.
E-39 Maintenant, nous allons prier pour les malades juste dans un instant. Attendez... Billy, l'as-tu fait ? Il a encore distribu√© les cartes de pri√®re ce soir. Et le Seigneur voulant, combien aimeraient qu'on forme une ligne demain soir, le Seigneur voulant, soit demain soir, soit dimanche soir, l'un ou l'autre, l√† o√Ļ tout le monde peut venir sur l'estrade pour qu'on prie bien pour lui? Aimeriez-vous avoir l'une de ces soir√©es, comme √ßa? Peut-√™tre nous le ferons peut-√™tre demain. J'enverrai le jeune homme avec un autre tr√®s grand tas de cartes de pri√®re √† distribuer, et nous allons probablement faire passer les gens dans la ligne. Non pas exactement les lignes rapides, mais nous les ferons venir sur l'estrade. Je l'ai fait ici il n'y a pas longtemps, et c'√©tait une merveille, ce que le Seigneur avait accompli. On a enseign√© aux Am√©ricains qu'on doit leur imposer les mains. Et je pense qu'on devra bien le faire ; c'est tout ce que je sais. Je suis... j'essaye de vous amener √† croire cela sur base d'une instruction plus √©lev√©e, accepter cela sans imposition des mains : croyez simplement cela et avancez. D'ailleurs, il y a une Ecriture. Le... Ja√Įrus, il √©tait un Juif. Il a dit : " Viens imposer les mains √† ma fillette et elle sera gu√©rie, ou plut√īt elle vivra. " Il √©tait un Juif. J√©sus a d√Ľ traverser la ville pour aller imposer les mains √† cette fille, car c'est ce que Ja√Įrus croyait.
E-40 Mais le Romain, le Gentil, a dit : " Tu n'as pas √† faire cela pour moi, Ma√ģtre. Je suis un homme soumis √† des sup√©rieurs, et je dis √† tel homme : 'Va', et il va. Et √† l'autre : 'Viens', et il vient." Il a dit : " Prononce simplement la Parole ; c'est tout. Prononce simplement la Parole et mon serviteur vivra. " Il a dit : " Je ne suis pas digne que Tu entres sous mon toit. " J√©sus s'est retourn√©, Il a regard√© ces Juifs et a dit : " Je n'ai pas trouv√© une telle foi en Isra√ęl. " C'est vrai. C'est ce que j'essaye d'apporter aux gens. Vous ne voyez pas une aussi grande foi que celle-l√† en Am√©rique. Fr√®re Julius, vous trouvez cela en Afrique, en Inde et √† des endroits comme cela, mais pas en Am√©rique. Simplement... Vous avez trop de th√©ologie en Am√©rique. Vous avez trop d'hypo spirituels. Ce dont vous avez besoin, c'est d'un vrai opium qui apaise la douleur. Il est le Lys de la vall√©e. O√Ļ trouvez-vous de l'opium ? Dans le lys. Et ce Lys a √©t√© √©cras√© au Calvaire ; Il a tout l'opium dont vous avez besoin. C'est vrai. Il apaise chaque douleur.
E-41 L'opium sert √† calmer la douleur, √† √īter la peine. On s'enivre avec l'opium, comme avec les stup√©fiants d'aujourd'hui. Mais aussit√īt l'effet de cet opium termin√©, vous avez des maux de t√™te et votre √©tat devient pire que jamais. Mais cet opium dont je parle, qui vient du Seigneur J√©sus, ne se termine simplement pas. En Lui se trouve... " Celui qui croit en Moi a la Vie Eternelle. Si tu connaissais Celui √† qui tu parles, Je te donnerais les eaux √† boire que tu ne viendras pas chercher ici, a dit le Seigneur ; des sources d'eau jaillissant dans votre √Ęme. " Voil√† le genre d'eau dont nous avons besoin. Maintenant, nous allons former la ligne de pri√®re ce soir. 1 √† 100 ? 1 √† 100. Z, avez-vous dit ? P, tr√®s bien. Carte de pri√®re P comme PhŇďnix. Commen√ßons √† mettre quelqu'un debout quelque part. La carte de pri√®re, bien, commen√ßons par le num√©ro 1, s'il a commenc√© par le num√©ro1, commen√ßons par le num√©ro 1. Amenez le num√©ro... Qui a le num√©ro 1 ? La carte de pri√®re, comme PhŇďnix, P num√©ro 1 ? Voulez-vous lever la main ? Je n'arrive pas √† voir dans l'auditoire. Tr√®s bien, madame, venez ici juste une minute.
E-42 Num√©ro 2, voulez-vous lever la main ? Num√©ro 3, voulez-vous lever la main ? Num√©ro 4, voulez-vous lever la main ? Observez cela, peut-√™tre que c'est quelqu'un qui ne peut pas lever la main. √áa pourrait √™tre quelqu'un qui n'entend pas. 1, 2, 3, 4, je pense que ce sont eux. Num√©ro 5 ? Tr√®s bien, madame. Num√©ro 6, voulez-vous lever la main, num√©ro 6 ? Num√©ro 7, 8, 9, 10. Tr√®s bien. Eh bien, qu'ils s'avancent d'abord. Tr√®s bien. J'essayais juste d'attendre de sentir l'onction avant de prier pour ceux-ci. Vos mouchoirs sont pos√©s ici ; j'attendais simplement de savoir qu'Il √©tait... que l'onction est sur moi pour prier pour ces mouchoirs. Ecoutez, ceci repr√©sente peut-√™tre des petits enfants malades. Et si c'√©tait mon b√©b√© qui √©tait malade ? Voyez, j'aimerais qu'on s'y prenne avec toute la sinc√©rit√© possible pour mon enfant. C'est le cas pour vous aussi. J'aimerais avoir toute petite chose que Dieu, ou le pr√©dicateur, ou n'importe qui d'autre peut faire pour mon enfant, ma femme, mon bien-aim√©, mon ami. Vous aussi, n'est-ce pas ? C'est donc ce que nous voulons faire : √™tre profond√©ment sinc√®re pour croire de tout notre cŇďur.
E-43 Combien ? La carte de pri√®re P num√©ro 4 n'est pas l√†. Billy a dit qu'il n'√©tait pas encore venu. Voulez-vous regarder la carte de votre voisin ? Peut-√™tre que quelqu'un a manqu√© cela. C'est peut-√™tre un aveugle qui ne voit pas sa carte. Tout celui qui a une carte, jetez-y un coup d'Ňďil, ou jetez un coup d'Ňďil sur la carte de votre voisin : Num√©ro 4. C'est sur le dos de la carte, c'est une toute petite chose ; cela a... Ici, cela porte ma photo dessus. Sur le dos, cela porte la lettre P, et l√†, cela porte un num√©ro. Nous faisons cela pour garder les gens en ligne ; c'est la seule raison. Et la raison pour laquelle je les fais monter ici... Vous n'avez pas √†-vous n'avez pas √† le faire. Combien savent que, les deux ou trois derni√®res soir√©es, les gens ont √©t√© appel√©s n'importe o√Ļ? De toute fa√ßon, ne vous en faites pas. C'est simplement une conception, ils veulent que quelqu'un leur impose les mains. Vous voyez ? C'est tout ce qu'il en est. On n'est pas oblig√© de le faire. Mais juste pour amener des gens sur l'estrade, afin qu'ils puissent comprendre...
E-44 Tr√®s bien, 10 ? Les avez-vous tous l√† maintenant ? Tous sauf le num√©ro 4. Tr√®s bien, 11, 12, 13, 14, 15 dans la s√©rie P, comme PhŇďnix. Si c'est possible, et que vous voulez venir occuper votre place, c'est en ordre. S'ils... si vous voulez venir... Eh bien, vous direz : " La ligne est un peu longue, Fr√®re Branham ; il se peut que vous ne la terminiez pas. " C'est possible. Cela d√©pend du nombre de gens qui croient l√†. Je... Si vous remarquez bien ce soir, fr√®re Moore est d'un c√īt√©, fr√®re Brown de l'autre, Billy se tient l√† en train d'observer ; ils m'observent. Quand c'est assez pour moi, ils m'emportent. Pouvez-vous vous imaginer l'effet que cela produit ? L'autre nuit, je me suis r√©veill√©, longeant la route apr√®s, je ne savais pas quand j'avais quitt√© le b√Ętiment, je suis sorti dans la rue, m'en prenant √† moi-m√™me de ce que j'avais √©chou√© totalement. Je ne voyais pas pourquoi le Seigneur me laissait encore en vie plus longtemps. Je me suis retrouv√© en train de pleurer et tout. Vous ne savez pas ce que √ßa repr√©sente que de sortir de l√†. Je sais que vous... Voyez, je ne comprends pas cela. Je n'arrive pas √† l'expliquer. Mais je peux le prouver par la Bible.
E-45 Qu'en est-il d'Elie, quand il √©tait sous l'onction et qu'il a fait descendre le feu du ciel, qu'ensuite il a fait descendre la pluie du ciel, a tu√© quatre cents pr√™tres et a fait ce qu'il a fait? Et alors, quand l'onction l'a quitt√©, il a fui devant une femme, J√©zabel, et s'est cach√© dans le d√©sert, ne sachant pas o√Ļ il √©tait pendant quarante jours et quarante nuits. Et Dieu l'a retrouv√© l√†, au fond d'une caverne. Est-ce vrai ? Ce n'√©tait pas quand il se tenait l√†, un proph√®te oint. Non, non; c'est quand l'onction l'a quitt√©. C'est vrai. Qu'en est-il de Jonas qui avait l'inspiration de Dieu, et il est rest√© vivant dans le ventre du gros poisson pendant quatre jours et quatre nuits, ou plut√īt trois jours et trois nuits, et il en est sorti et a proph√©tis√© sur une ville de presque un million d'habitants? Et ils se sont m√™me repentis au point de faire porter des sacs aux animaux. Et cet homme est all√© sur une montagne, et quand l'onction l'a quitt√©, il a pri√© Dieu de lui √īter la vie. C'est vrai.
E-46 Oh ! ce dont les pentec√ītistes ont besoin, c'est d'une bonne le√ßon de la Bible, un bon enseignement ; alors, vous n'aurez pas besoin de beaucoup de ces choses qui se passent. Voyez ? J√©sus-Christ √©tait le Fils de Dieu. Il avait l'Esprit sans mesure. Croyez-vous cela ? En Lui n'habitait point juste une partie de Dieu, mais tout Dieu √©tait en Son Fils J√©sus-Christ. Il √©tait la pl√©nitude de la Divinit√© dans un corps. Tout Dieu √©tait d√©vers√© en Christ. Tout ce que Dieu √©tait, √©tait en Christ. Et tout ce que Christ est, Il l'a d√©vers√© dans l'Eglise. Mais vous continuez √† rejeter cela. Voyez ? Les Ňďuvres que... " Si Je ne fais pas les Ňďuvres de Mon P√®re, ne Me croyez pas. Et comme le P√®re M'a envoy√© (Comment le P√®re L'avait-Il envoy√© ? Le P√®re qui L'avait envoy√© est all√© avec Lui et √©tait en Lui.), Moi aussi, Je vous envoie. "
E-47 Il envoie l'Eglise comme Dieu L'avait envoy√©. Le Dieu qui est all√©, qui L'a envoy√©, est all√© avec Lui. Le Christ qui envoie l'Eglise va dans l'Eglise. Et les Ňďuvres m√™me... Dieu √©tait en Christ, faisant quoi ? S'exprimant au monde. Personne, √† aucun moment, n'a vu le P√®re ; le P√®re est l'Esprit. Mais le Fils Unique engendr√© du P√®re L'a fait conna√ģtre. Il est ici. Dieu √©tait en Christ se manifestant au monde, ce qu'√©tait Son attitude, ce qu'Il pensait du monde. Oh! comme Il aimait le monde! Il a tellement aim√© le monde qu'Il a donn√© Sa propre Vie pour cela. Et le seul moyen pour Lui de pouvoir mourir comme un mortel, c'est de devenir un mortel, absolument. Dieu √©tait en Christ. Et ce que Christ √©tait, Il l'a directement d√©vers√© dans l'Eglise et Il nous a rachet√©s par Son Sang. " Et les m√™mes Ňďuvres que Je fais, vous les ferez aussi. " Et une fois, une femme a cru cela. Elle a touch√© Son v√™tement, elle est entr√©e dans la foule et s'est tenue l√†. Et J√©sus a dit : " Qui M'a touch√© ? " Combien savent que c'est l'Evangile ? Certainement, c'est √ßa.
E-48 Eh bien, Pierre L'a repris. Tout le monde disait : " Oh ! bonjour, Ma√ģtre. Es-Tu le grand Proph√®te ? Ou - ou j'aimerais Te voir, puis-je Te serrer la main ? Veux-Tu m'accompagner d√ģner ? J'aimerais Te recevoir chez moi. Dites donc, mon pasteur ne croit pas en Toi, mais moi, je crois. " Voyez ? Mais une petite femme qui ne pouvait m√™me pas s'approcher suffisamment s'est faufil√©e entre les jambes des gens, a touch√© Son v√™tement, et a quitt√© cet endroit en courant. C'est tout ce qu'elle voulait faire. J√©sus s'est arr√™t√© et a dit : " Qui M'a touch√©? " Comment a-t-Il su que quelqu'un L'avait touch√© ? Pierre a dit, il √©tait aussi terre √† terre, il a dit : " Bien, toute la foule Te touche. " Il L'a repris. Il a dit : " Je suis devenu faible ; une vertu est sortie de Moi. "
E-49 Qu'est-ce qu'une vertu ? C'est une force. " Je suis devenu faible ; Ma force M'a quitt√© ", parce qu'une seule petite femme a touch√© le Fils de Dieu, qui avait la pl√©nitude de Dieu. Voici comment je me le repr√©sente. Si chaque goutte d'eau sur la terre et quatre cinqui√®mes de la terre sont couvertes d'eau, si chaque goutte d'eau sur la terre repr√©sentait l'Esprit qui √©tait en Christ, ce qui √©tait en Christ, et que ce petit don ici n'est qu'une petite cuill√©r√©e de cela, vous ne manquerez jamais cela. Dieu n'a pas besoin de m'avoir, mais moi, je dois L'avoir. Mais je ne suis qu'une petite cuill√©r√©e. Mais maintenant, laissez-moi vous montrer le bon c√īt√© de la chose. Les m√™mes √©l√©ments chimiques qui se trouvent dans tout l'oc√©an se trouvent dans la cuill√©r√©e, le m√™me genre d'√©l√©ments chimiques, seulement pas une m√™me quantit√©. Ainsi, les m√™mes Ňďuvres que Christ avait faites, le serviteur aussi les fait, car la Vie de Christ est dans le serviteur. " J'irai avec vous et Je serai en vous jusqu'√† la fin du monde. " Voil√† ce qui vous rend faible.
E-50 Eh bien, si Christ, le Fils de Dieu n√© d'une vierge, Lui qui avait la pl√©nitude de Dieu, est devenu faible du fait qu'une petite femme L'avait touch√©, qu'en sera-t-il de moi un p√©cheur sauv√© par la gr√Ęce ? S'Il n'√©tait pas l√† pour me soutenir, je ne supporterais pas que l'une de ce genre se passe. Le grand proph√®te Daniel a eu une vision et il a eu des maux de t√™te pendant plusieurs jours. Maintenant, arrivez-vous tous √† comprendre ? C'est ce qui affaiblit. " Qu'est-ce qui provoque ces visions, Fr√®re Branham ? " C'est vous ; ce n'est pas moi. Les visions que Dieu... Ceci est un don de Dieu ; ce n'est pas le mien ; c'est le don de Dieu.
E-51 Aujourd'hui, ma femme m'a dit, elle a dit : " Billy, tu ne restes jamais √† la maison. √áa fait presque quinze ans que nous nous sommes mari√©s et c'est √† peine si tes enfants te connaissent. " Aussit√īt que tu prends le t√©l√©phone, il y a peut-√™tre trente, quarante appels par jour : "Venez ici, Fr√®re Branham. Venez par ici. Venez par ici. " Eh bien, √ßa vous emballe. J'ai dit : " Mais, ch√©rie, regarde. Ma vie ne m'appartient pas, elle ne t'appartient pas non plus. Je suis... Dieu m'a offert comme un don au public, j'appartiens au public. " Eh bien, ce que vous en faites, √ßa, c'est entre vous et Dieu. Ce n'est pas moi. Moi, je suis un homme. Mais l'Esprit qui est ici dedans est un service public de Dieu pour vous. Vous pouvez recevoir cela ou le rejeter. Ce que vous en faites, c'est votre probl√®me. Vous pourrez penser que √ßa doit se faire avec √©clat. Nous aurions aussi pens√© que Jean aurait eu de l'√©clat, mais il s'est tenu avec la boue probablement jusqu'au niveau des genoux, sur les rives du Jourdain, en train de pr√™cher.
E-52 Tous les proph√®tes avaient annonc√© que √ßa serait un temps glorieux, ils pensaient que le-l'arc-en-ciel se faufilerait √† l'horizon et qu'un grand roi descendrait du Ciel sur un cheval. Qu'√©tait-ce ? Un petit Homme ordinaire descendait les rives du Jourdain. Il a √©t√© baptis√© par un homme qui se tenait l√† et qui n'√©tait m√™me pas bien habill√©; il s'√©tait drap√© dans une peau de brebis. La Bible dit qu'√† ce moment-l√† toute vall√©e sera relev√©e et tout lieu √©lev√© sera abaiss√©. Et quand les montagnes verront cela, elles sauteront comme de petits b√©liers, et toutes les petites collines battront les mains. Qu'√©tait-ce ? Un pr√©dicateur, qui √©tait consid√©r√© comme un saint exalt√©, s'est tenu sur la rive et a baptis√© un Jeune Homme qui passait pour un enfant ill√©gitime, venu l√† pour √™tre baptis√©. C'est alors que cela a eu lieu. Ce que le monde appelle grand, Dieu l'appelle folie. Ce que le monde appelle folie, Dieu l'appelle grand. Voyez, cela d√©pend de l√† o√Ļ vos pens√©es... de ce que vous regardez. Eh bien, croyons en Dieu de tout notre cŇďur, de toute notre pens√©e. Eh bien, la ligne de pri√®re est-elle pr√™te ? Num√©ro 4 et num√©ro 14 ne sont pas venus. Tr√®s bien, nous avons accord√© pleinement de temps. Maintenant donc, soyez vraiment respectueux et priez.
E-53 Bonsoir, madame. Maintenant, je... C'est maintenant le moment o√Ļ Dieu doit parler. Tout ce que j'ai dit ne serait pas vrai si J√©sus ne parle pas Lui-m√™me. Comprenez-vous tous cela ? Eh bien, ici, je me mets dans une situation o√Ļ, soit cette Bible doit avoir raison, soit Elle doit avoir tort maintenant. C'est le temps du scellement. Eh bien, la femme qui se tient ici, √† ce que je sache, je ne l'ai jamais vue de ma vie. Nous sommes inconnus, n'est-ce pas ? Nous sommes probablement n√©s √† des endroits s√©par√©s de beaucoup de kilom√®tres et √† des ann√©es d'intervalle, et c'est la premi√®re fois que nous nous rencontrons. Eh bien, si ceci n'est pas une fois de plus l'exact tableau de Saint Jean 4, un homme et une femme... Eh bien, et si cette femme d√©sire la gu√©rison, pourrais-je la gu√©rir ? Non, non. Pourrais-je faire quelque chose pour elle en rapport avec la gu√©rison ? Non, non. Tout ce qui peut √™tre fait...
E-54 Maintenant, si elle a un - si elle a quelque chose ou autre que l'on puisse faire... le m√©decin peut l'aider ou lui donner quelque chose... Eh bien, le m√©decin ne peut pas la gu√©rir; non, non. Les m√©decins ne gu√©rissent pas. C'est Dieu qui gu√©rit ; les m√©decins ne font que remettre les os en place et enlever les morceaux, ce qui obstrue ; si quelque chose ne marche pas, ils l'enl√®vent, quelque chose de ce genre. Ou ils vous donnent un, comme je l'ai dit l'autre soir, un poison pour rat afin d'empoisonner les rats qui sont en vous, les microbes. Mais il ne peut pas former de nouveaux tissus. C'est Dieu seul qui cr√©e. Le m√©decin peut ouvrir un flanc et √īter une tumeur, mais qui va gu√©rir ce flanc ? Vous feriez mieux de ne jamais vous lever si Dieu n'a pas gu√©ri cela. Celui-l√† peut couper, enlever, mais il ne peut pas gu√©rir. Voyez-vous ce que je veux dire ? Maintenant, et si elle avait des probl√®mes d'argent ? Et si elle veut... Si ce sont des probl√®mes de m√©nage ? Et si c'est un... Et si c'est un p√©ch√© ? Tout ce dont elle a besoin, c'est en Christ. Eh bien, si Christ me r√©v√®le ce pour quoi cette dame est ici, est-ce que chacun croira de tout son cŇďur ? La petite dame vous dira...
E-55 Nous ne croyons pas au fait de jurer ; la Bible ne dit pas... Si vous ne pouvez pas croire les gens sur parole, eh bien, juste... c'est juste √ßa. La Bible dit : " Ne jurez ni par le ciel ni par la terre. " Ne jurez pas du tout. Je n'ai jamais vu cette femme de ma vie, √† ce que je sache. Et elle a dit que je ne la connais pas. Et elle ne me conna√ģt pas, sinon qu'elle s'est assise l√† quelque part dans l'auditoire, et m'observait. Mais Dieu conna√ģt tout √† son sujet. Et si cette petite dame ici m√™me, si le Saint-Esprit vient et fait pour cette femme la m√™me chose qu'Il fit pour la femme au puits en Samarie, d√©couvrir ses probl√®mes, et ce pour quoi elle est ici, ce dont elle a besoin, et lui r√©v√©ler cela... Savez-vous ce que cette femme samaritaine a dit ? " Nous savons que quand le Messie viendra, Il fera ces choses. " √áa, c'est un signe que notre Dieu (Vous les chr√©tiens, les chr√©tiens n√©s de nouveau, vous avez accept√© ce signe) n'est pas mort, mais qu'Il est vivant ici parmi nous ce soir. Bon, que tout celui qui, dans la salle, n'a pas de carte de pri√®re et d√©sire que Dieu le gu√©risse, l√®ve la main. Tr√®s bien. C'est presque partout. Maintenant, ayez la foi.
E-56 Maintenant, je voudrais juste vous parler, madame. Simplement... Après avoir prêché comme cela, fait un appel à l'autel... Je voudrais juste vous parler un instant. Bien, vous direz : " Pourquoi voulez-vous me parler, Frère Branham ? " Pour saisir votre esprit. Juste comme... Pourquoi Jésus voulait-Il parler à la femme au puits ? Pour saisir son esprit. Il a dit : " Donne-moi à boire. " Elle a dit : " Ce n'est pas la coutume que Toi, Tu me demandes une telle chose. " Ils ont continué à parler, longtemps. Finalement, Jésus a découvert son problème. Et je ne pense pas que cette femme Lui ait jamais répondu. Vous n'avez pas à me répondre, mais Il a de toute façon su son problème, comme Dieu le Lui a révélé. Croyez-vous cela ? Si je pouvais vous aider, madame, et que je ne le faisais pas, je serais une brute. Mais je... Le seul moyen pour moi de le faire, c'est de prêcher la Parole ou par un don divin. Est-ce vrai ? Alors vous accepteriez cela. Vous êtes ici à cause d'un mal de dos. Et cette maladie est une - une hernie ; c'est une hernie discale dans le dos. C'est vrai. Maintenant, croyez-vous ? La femme en est juge. Voyez ?
E-57 Maintenant, ce qui devrait se passer, c'est que tout le groupe dise : " Seigneur J√©sus, je crois en Toi. Tu es vivant. Ta Parole dit que Tu feras cela. Nous vivons dans les derniers jours, dans l'√Ęge atomique, dont Tu as dit que ce serait le temps de Ta Venue : 'Redressez la t√™te.' Tu as dit : 'A ce moment-l√†, ces choses se produiraient.' Et je les vois ici par Ta Parole. Je crois maintenant que Tu es ici. Je T'accepte comme mon Gu√©risseur. Cela r√®gle la question. " Cela devrait le faire. Dieu a dit √† Mo√Įse : " Va et accomplis ce signe. " Et Il a dit : " Ils croiront en toi. " Il a accompli le signe, et les gens ont cru en lui. Et ils ont avanc√©. Mais notre Berger, le Seigneur J√©sus, peut venir et accomplir le signe, et nous les Gentils, nous nous tenons √† l'√©cart et disons : " Eh bien, je ne sais pas si c'est Lui ou pas. " Voil√† pourquoi nous manquons la b√©n√©diction. Maintenant, tenez, c'est comme quand j'ai parl√© √† la femme... Eh bien, je ne sais pas ce que je lui ai dit. Je ne saurais vous le dire. Mais je peux le d√©couvrir dans un moment. Voil√† celui qui enregistre pour moi l√†. Ils ont cela, chaque mot qui est chuchot√©. Voyez ?
E-58 Mais maintenant, si on s'arr√™te pour parler √† la femme pendant quelques instants, est-ce que cela - cela fera que vous vous sentiez mieux si je...juste peut-√™tre... Il se peut qu'Il ne veuille - ne puisse rien dire d'autre. Mais s'Il le fait, cela va-t-il augmenter votre foi, s'Il le fait? Serait-ce le cas pour vous, madame ? S'Il va... Tr√®s bien, combien disent que cela va augmenter leur foi ? Faites voir la main comme quoi vous croirez au Seigneur J√©sus. Maintenant, madame, je vous utilise simplement-simplement pour un cas. Puisse le Seigneur accorder cela, c'est ma pri√®re. Mais je voudrais que vous regardiez encore de ce c√īt√©-ci, et voyez si le Saint-Esprit fera ce qu'Il a promis. Il le fera, c'est √ßa, qu'Il veuille bien me le permettre. Ceci est un don. Ce n'est pas moi qui fais op√©rer le don ; c'est le don qui me fait agir. C'est vous qui le faites. Si vous avez la foi, c'est votre foi, comme la femme qui a touch√© Son v√™tement. Eh bien, si l'auditoire continue √† m'entendre, la femme, oui, c'est dans le dos. C'est un mal de dos ; je revois cela. Et Il a dit que c'√©tait une-une hernie discale, c'est une hernie discale au dos. Et il y a quelqu'un d'autre avec vous, cette femme souffre de nervosit√©. C'est vrai. Elle habite dans cette maison, la m√™me maison que vous. Elle s'appelle Bidwell. C'est vrai. Et vous habitez, on dirait, sur 1315, Pierce. C'est vrai. Vous vous appelez Edna Anderson. C'est vrai. Croyez-vous maintenant ? Oh! Bien-aim√© Dieu du Ciel, sois mis√©ricordieux envers nous, Tes pauvres sujets, et b√©nis cette femme pour tout ce dont elle a besoin. Je prie au Nom de Christ. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, madame.
E-59 Bonsoir. Je vous suis inconnu. Je pense que vous √™tes un Indien. Bien, j'ai beaucoup de consid√©ration pour votre nationalit√©. Apr√®s tout, c'est vous le v√©ritable Am√©ricain. Dieu vous a donn√© ce pays. Eh bien, je ne suis qu'un sur des millions, mais vous pouvez le sentir, et moi aussi, que vous n'en avez pas la part belle. Dieu vous a donn√© un pays ; l'homme blanc est venu vous l'arracher. Mais j'en connais Un qui ne vous traitera pas injustement ; c'est le Seigneur J√©sus. Vous souffrez d'une nervosit√© extr√™me. Et alors, vous √™tes all√© chez un m√©decin. Et le m√©decin vous a dit qu'on devait vous op√©rer, et c'√©tait √† cause de l'affection des reins ; c'est dans le dos. Et c'est votre rein gauche qu'on veut √īter. √Ē Dieu du Ciel, envoie Tes b√©n√©dictions sur cette femme et b√©nis-la ; je le demande au Nom de J√©sus. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, madame, qu'Il vous accorde ce que vous demandez. Eh bien, le Seigneur J√©sus conna√ģt assur√©ment tout, n'est-ce pas ? Il vous conna√ģt et Il me conna√ģt. Il sait pourquoi vous √™tes ici. Votre mari pense aussi que vous serez gu√©rie, n'est-ce pas ? Chaque pr√©dicateur devrait croire la Parole de tout son cŇďur. Mais vous souffrez aussi de nervosit√©. Et puis, vous avez des douleurs √† la poitrine. C'est vrai. Et je vois, je remonte un peu dans le temps, et il y a eu quelque chose au sujet d'un m√©decin, et c'est dans la v√©sicule biliaire. Et il a conseill√©, il a dit qu'on devrait op√©rer cela, enlever le calcul biliaire. Cela fait au moins trois ou quatre ans ou plus. C'est vrai, trois ans et neuf mois. Croyez-vous maintenant ? Venez ici. √Ē Adorable J√©sus, le Juste Fils de Dieu, gu√©ris cette ch√®re personne qui se tient ici attendant, d√©sirant ardemment Ta puissance gu√©rissante. Je la b√©nis au Nom de J√©sus pour sa gu√©rison. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, madame.
E-60 Si tu peux croire... Eh bien, si seulement vous √™tes tr√®s gentil (Voyez ?), ne vous d√©placez simplement pas si possible. Il y a quelqu'un qui a √©t√© gu√©ri ici il y a quelques instants. Je n'ai pas saisi cela, parce que quelqu'un se d√©pla√ßait √† ce moment-l√†. Vous dites : " Fr√®re Branham, qu'en est-il de cela ? Vous avez dit... Je pensais que vous ne pr√™chiez que la Bible. " C'est la Bible. J√©sus, quand Il est entr√© dans la pi√®ce o√Ļ la fille de Ja√Įrus avait √©t√© gu√©rie, Il a dit : " Elle dort. " Les gens ont dit : " Nous savons qu'elle est morte. " Et Il les a tous fait sortir de la maison. Une fois, Il a √©loign√© un homme de la foule et l'a amen√© √† l'√©cart, hors de la ville, pour le gu√©rir. Si tu peux croire... Croyez simplement, vous qui √™tes assis l√† m√™me avec cette dame. Je ne suis pas s√Ľr. Croyez-vous de tout votre cŇďur ? Croyez-vous que le Seigneur J√©sus m'a envoy√© ici pour vous aider ? Si vous croyez de tout votre cŇďur, Dieu le fera pour vous. Je ne peux pas vous gu√©rir, vous le savez. En effet, je n'ai aucune puissance pour gu√©rir. Mais J√©sus-Christ est le seul √† avoir la puissance pour gu√©rir. Croyez-vous cela ? Tr√®s bien. Si Dieu m'explique ce qui cloche en vous, allez-vous croire cela ? C'est dans votre flanc. Il s'agit d'une grosseur dans votre flanc droit. C'est vrai. N'est-ce pas vrai ? Croyez-vous de tout votre cŇďur maintenant ? Vous avez eu une quelconque b√©n√©diction, n'est-ce pas ? Et voici ce que c'est : votre mari, qui √©tait malade, a √©t√© gu√©ri. C'est vrai. C'est un cas de diab√®te. N'est-ce pas vrai ? C'est tout √† fait vrai. Maintenant, croyez-vous de tout votre cŇďur ? Venez donc ici. P√®re c√©leste, je Te prie d'√™tre mis√©ricordieux envers cette femme et de laisser Ton Esprit se mouvoir sur elle, pour lui accorder le d√©sir de son cŇďur, alors que je demande faiblement, mais avec humilit√©, ces b√©n√©dictions et en croyant, au Nom de J√©sus. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, madame.
E-61 " Si tu peux croire, tout est possible. " Ayez foi, ne doutez pas. Est-ce vous la dame qui √©tait ici il n'y a pas longtemps ? Vous √©tiez... aviez quelque chose qui clochait dans votre flanc, n'est-ce pas ? C'est aussi le cas avec la dame assise juste l√†, √† c√īt√© de cet homme, la deuxi√®me dame l√† qui me regarde, juste l√† derri√®re, quelque chose cloche sur votre flanc, oui, la-la dame juste ici. N'est-ce pas vrai, vous, avec un petit chapeau rond ? C'est vrai. Vous √™tes toutes les deux gu√©ries maintenant. Amen. Il s'agissait de vous, madame, il y a de cela quelques instants. Bien, ce que c'√©tait, c'est que la m√™me chose attirait ici dans la ligne, de ce c√īt√©-ci, et j'ai... je n'arrivais pas √† d√©terminer d'o√Ļ √ßa venait. Voyez ? Oh! n'est-Il pas bon ? Il est si merveilleux. " Si tu peux croire, tout est possible. " Mais cela d√©pend du fait que vous croyez ou que vous ne croyez pas. "
E-62 Bonsoir, madame. Croyez-vous de tout votre cŇďur ? Vous √™tes toute triste, n'est-ce pas ? Vous √™tes vraiment nerveuse, abattue. Vous venez de perdre quelqu'un : votre mari. C'est vrai. Ne vous inqui√©tez pas ; Dieu est avec vous. Il a promis d'√™tre un-un Soutien pour vous. Ne soyez pas nerveuse. Il tient tout dans Sa main, ch√®re sŇďur. Il vous aime, et Il vous b√©nira, j'en suis s√Ľr. Prions. Notre Bienveillant P√®re c√©leste, je b√©nis cette petite dame qui se tient ici au Nom de Ton Fils bien-aim√©, le Seigneur J√©sus. Je demande sa gu√©rison. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, madame. Ayez simplement foi ; ne doutez pas. Des t√©n√®bres. Dieu peut gu√©rir les cancers et r√©tablir ceux qui en souffrent. Croyez-vous cela ? Juste un instant, madame. Voil√†. Vous, en robe bleue, croyez-vous que Dieu gu√©rit les cancers ? Satan pensait s'en tirer avec cela, mais il a √©chou√©. Croyez-vous cela ? Allez-vous accepter cela, madame ? Croyez-vous de tout votre cŇďur ? Tr√®s bien, vous aurez cela, allez toutes les deux et soyez gu√©ries maintenant, au Nom du Seigneur J√©sus. Ayez foi en Dieu. Si tu peux croire...
E-63 Vous, assis l√† au bout de la rang√©e, monsieur, juste l√† au fond, vous souffrez de l'hypertension, croyez-vous que le Seigneur J√©sus va vous gu√©rir ? Il se fait que vous √™tes juste en ligne avec cette dame; alors, je pensais que Cela avait quitt√©, mais Cela est retourn√© droit sur vous. Vous √©tiez assis l√† en train de prier aussi, n'est-ce pas ? C'est vrai. Tr√®s bien, si vous croyez de tout votre cŇďur, vous pouvez recevoir ce que vous demandez. Puisse le Seigneur vous l'accorder. Croyez-vous que vous serez gu√©ri maintenant m√™me par la puissance du Dieu Tout-Puissant ? √Ē Dieu, j'impose les mains √† cet homme et je r√©clame sa gu√©rison. Qu'il soit gu√©ri au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Bonsoir, madame. Croyez-vous que le Dieu qui vous a d√©barrass√© de l'asthme, et vous √™tes gu√©rie, arr√™te cette toux ? Le croyez-vous ? √Ē cher J√©sus, je b√©nis cette pauvre petite femme au Nom du Seigneur J√©sus-Christ pour sa gu√©rison. Que cela lui soit accord√© au Nom de J√©sus. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Que Ses b√©n√©dictions reposent sur vous. Dieu gu√©rit le cancer, n'importe quoi, ce n'est rien devant Lui, si vous pouvez croire cela. Voudriez-vous croire qu'Il vous r√©tablira ? √Ē J√©sus, Toi le Fils du Dieu vivant, b√©nis cette pauvre petite femme, Satan est d√©termin√© √† lui √īter la vie. Je Te prie de l'√©pargner et je condamne cet ennemi au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, madame. Allez, en croyant.
E-64 Le cŇďur, c'est l√† que Dieu demeure. Et Il peut gu√©rir Sa demeure. Ne le croyez-vous pas ? Allez-vous croire qu'Il va vous gu√©rir ? √Ē Eternel Dieu, envoie Tes b√©n√©dictions sur cet homme que je b√©nis au Nom de Christ. Qu'il soit gu√©ri pour la gloire de Dieu. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, fr√®re. Allez en croyant maintenant de tout votre cŇďur. Croyez-vous de tout votre cŇďur ? Ayez foi. Dieu gu√©rit aussi le rhumatisme. Vous √™tes assis derri√®re cette rang√©e, en train de prier pour votre rhumatisme. C'est vrai. Je n'aurais jamais saisi cela si je n'avais pas vu l'Ange aller dans cette direction-l√†. Eh bien, vous pouvez avoir ce que vous demandez, monsieur. Votre foi vous a gu√©ri. Gloire soit rendue √† Dieu! Quel d√©fi pour l'incr√©dule de croire et d'accepter ! Vous madame, assise juste l√†, un peu mince, √† lunettes, vous souffrez de la sinusite. Croyez-vous que J√©sus-Christ vous gu√©rit ? Vous pouvez avoir ce que vous demandez. Amen. Que Dieu vous b√©nisse.
E-65 Eh bien, la dame √† c√īt√© de vous, elle a la t√™te baiss√©e; elle prie pour quelque chose. C'est pour son petit-fils. C'est vrai. Croyez-vous que je suis le proph√®te de Dieu ? Croyez-vous ? Votre petit-fils souffre de nervosit√©, il est si nerveux qu'il ne peut m√™me pas aller √† l'√©cole. C'est vrai. Mais si vous croyez de tout votre cŇďur, vous pouvez avoir ce que vous demandez et vous trouverez son √©tat chang√©, quand vous le verrez. B√©ni soit le Nom du Seigneur. Prions pour ces mouchoirs qui sont ici.
E-66 √Ē J√©sus, le Fils de Dieu, sois mis√©ricordieux envers ceux qui sont dans le besoin et gu√©ris chacun de ceux que ces mouchoirs repr√©sentent. Accorde-le, Seigneur, au Nom de J√©sus. Et pour cette femme ici, je Te prie de la gu√©rir et de la r√©tablir compl√®tement. Puisse-t-elle aller dans la paix de Dieu et √™tre bien portante. Combien ici croient maintenant m√™me ? Je sais que mon fils, ou l'un d'eux, tient mon manteau; on doit donc √™tre vers la fin, je - je dois partir. Eh bien, soyez vraiment respectueux juste un moment. Si vous croyez solennellement de tout votre cŇďur que J√©sus-Christ, le Fils de Dieu, le Berger du grand troupeau de Dieu, est ici, essayant de Son mieux de se frayer un chemin dans votre cŇďur pour √īter cette incr√©dulit√© et toute cette vieille indiff√©rence... Qu'est-ce que le p√©ch√© ? Qu'est-ce que le p√©ch√© ? C'est l'incr√©dulit√©. Et si un homme ou une femme, un gar√ßon ou une fille peut s'asseoir dans une r√©union comme celle-ci et en sortir sans croire, je-je pense qu'il a d√©pass√© l'esp√©rance. Pourquoi ne pas croire maintenant m√™me ? Allez-vous le faire ? Levez la main vers Lui. Venez ici, madame. Au Nom de Christ, gu√©ris cette femme, Seigneur, et r√©tablis-la.
E-67 P√®re c√©leste, je Te prie d'√™tre mis√©ricordieux envers cet auditoire et accorde que le Saint-Esprit... D'une mani√®re ou d'une autre, √ī Dieu, je ne sais comment Tu vas le faire, mais je Te demande simplement de le faire. Brise cette puissance de t√©n√®bres ; brise cette puissance d'incr√©dulit√©. D√©verse Ton Esprit dans cet auditoire, de sorte qu'Il secoue chaque personne l√† o√Ļ elle est assise. Et puisse la puissance de Dieu relever les malades et les afflig√©s et les r√©tablir compl√®tement. Je Te les confie, Glorieux Saint-Esprit. J'ai fait tout mon possible. Et je Te les donne au Nom de J√©sus.

En haut