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Prédication Laver Les Pieds De Jésus / 57-0310A / Phoenix, Arizona, USA // SHP 1 heure et 31 minutes PDF

Laver Les Pieds De JĂ©sus

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E-1 ...conduit par l’Esprit Ă  l’église pendant qu’il cherchait que je prie pour lui; c’est le Seigneur qui a fait cela. Et il est... Personne ne savait que je me rendais lĂ -bas. FrĂšre Ballard lui-mĂȘme ne le savait pas. Et nous nous sommes tout simplement sentis conduits Ă  y aller. Et le Seigneur Ă©tait lĂ . Et il a Ă©tĂ© dit Ă  un jeune catholique sur l’estrade hier soir... Il a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© qu’il Ă©tait–qu’il avait une tumeur au cerveau et qu’il allait... le mĂ©decin avait dit qu’il allait mourir. Et on a priĂ© pour lui sur l’estrade... Et d’une maniĂšre assez Ă©trange il a Ă©tĂ© conduit vers cet endroit ce matin. Nous avons passĂ© un moment merveilleux.
Maintenant, vous les gens du Plein Evangile, beaucoup parmi vous n’arrivent pas Ă  comprendre... Est-ce que c’était ce garçon, qui vient juste de lever la main, ce jeune homme indien? Oui, frĂšre. Que Dieu te bĂ©nisse. Est-ce que tu te sens mieux? Tu sens... C’est trĂšs bien. C’est bien. Nous remercions Dieu pour cela. Ainsi nous espĂ©rons, nous avons confiance et croyons de tout notre coeur que toi et ta charmante petite femme, ainsi que votre bĂ©bĂ©, vous pourrez entrer pour tĂ©moigner de la puissance du Seigneur JĂ©sus, c’est notre sincĂšre priĂšre et c’est ce que nous croyons.
E-2 Lorsque j’ai entendu ce frĂšre baptiste qui vient juste de prĂȘcher sur les choses par lesquelles il est passĂ©... Pour vous, les gens du Plein Evangile, eh bien, lorsque vous entendez quelqu’un tĂ©moigner, cela pourrait ne pas signifier grand-chose. Bien sĂ»r que vous apprĂ©cierez cela. Mais je sais lĂ  oĂč ce jeune homme se tient. Je viens de sortir des mĂȘmes tribulations. Je sais ce que cela signifie de s’avancer en ayant une vĂ©ritable foi avec le baptĂȘme du Saint-Esprit. Je me souviens de ce que l’on m’avait dit lorsque je suis allĂ© leur dire que j’avais reçu le Saint-Esprit.
Le Docteur Davis m’a dit: «Billy, tu as besoin du repos. Rentre chez toi. Il y a quelque chose qui cloche en toi.» Il a dit: «Tu as fait un cauchemar.»
J’ai dit: «J’ai vu un Ange.» Oui, oui.
Il a dit: «Et toi, avec ton instruction de l’école primaire, tu vas prĂȘcher l’Evangile Ă  travers le monde?»
J’ai dit: «C’est ce qu’Il a dit, et c’est ce que je ferai.» Et je l’ai fait par la grĂące de Dieu.
E-3 Maintenant Ă©coutez, ce jeune garçon, il a grandement besoin d’un soutien, vous savez. Il est dans... Alors donnez-le-lui, frĂšre. Il en a vraiment besoin maintenant, que quelqu’un le fasse entrer. Il–il est sorti de lĂ  pour prendre entiĂšrement position pour la chose de Dieu et croire au baptĂȘme du Saint-Esprit, croire au Seigneur JĂ©sus-Christ, et aux–aux signes, aux prodiges et aux miracles. Il est sorti de lĂ  pour devenir notre frĂšre. Maintenant, montrons-lui que nous sommes–que nous sommes aussi ses frĂšres, en guise de remerciement. Que Dieu le bĂ©nisse, c’est ma sincĂšre priĂšre.
Et j’ai entendu dire que la petite dame va bientĂŽt avoir encore un bĂ©bĂ©, et le simple fait d’avoir Ă©tĂ© Ă©vincĂ© comme cela lui a donnĂ© des soucis et des inquiĂ©tudes et–et tout. Il avait la nervositĂ©, la gastrite. Nous avons priĂ© ce matin. Je suis certain que Dieu a exaucĂ©. Que le Seigneur les bĂ©nisse, c’est ma sincĂšre priĂšre. Et Ă  l’intention de la petite dame, elle aussi est passĂ©e par des tribulations; de la chanteuse d’opĂ©ra qu’elle Ă©tait, elle est venue pour ĂȘtre une servante de Dieu. J’en suis tellement heureux. Je prie que Dieu les bĂ©nisse richement.
E-4 Je suppose que le maire m’a envoyĂ© la clĂ© de la ville. Gene, je viens Ă  peine de la voir posĂ©e lĂ , FrĂšre Outlaw, et je me disais que cela pourrait ĂȘtre la clĂ© de la ville. Je ne savais pas. Je suppose que ce n’est pas cela, de toute façon. Mais ce que je dĂ©sire c’est la clĂ© de l’Ecriture, le Saint-Esprit.
E-5 Maintenant, aujourd’hui nous avons un petit drame que le Seigneur a placĂ© sur mon coeur pour cet aprĂšs-midi. Et j’aimerais que vous soyez vraiment calmes pendant quelques instants et que vous Ă©coutiez.
Maintenant, nous allons sortir de bonne heure, le Seigneur voulant, afin que ceux qui peuvent revenir ce soir... Et si je comprends bien certains parmi eux s’attendaient Ă  ce que ceci soit le service de clĂŽture. Beaucoup d’étrangers qui sont dans la ville dĂ©siraient aussi un service pour ce soir. Si votre pasteur dĂ©sire que vous soyez Ă  votre Ă©glise ce soir, et si elle est ouverte, c’est votre devoir d’ĂȘtre Ă  votre–à votre poste ce soir. C’est juste. Que les gens ne s’absentent pas de leurs Ă©glises. Vous avez votre Ă©glise...
Maintenant, lorsqu’on aura complĂštement terminĂ© avec cette sĂ©rie de rĂ©unions, nous aimerions que vous retourniez Ă  votre Ă©glise. Retournez Ă  votre Ă©glise d’oĂč vous venez. Allez carrĂ©ment de l’avant et soyez un bon chrĂ©tien, si vous le pouvez. Et tous les convertis qui ont assistĂ© aux rĂ©unions, essayez pour ceux qui sont dans votre voisinage de les visiter et de les amener dans votre Ă©glise pour qu’ils communient avec vous. C’est cela le but du rĂ©veil. RĂ©jouissez-vous avec ceux qui ont Ă©tĂ© guĂ©ris. Et maintenant, souvenez-vous toujours de moi dans vos priĂšres.
E-6 Eh bien, il semble y avoir quelque chose qui cloche dans notre rĂ©cit de cet aprĂšs-midi. Quand on considĂšre cela, il semble que la voix qui parle ne sonne pas juste. Comment ces pharisiens pouvaient-ils aimer JĂ©sus? Ils Le haĂŻssaient. Eh bien, ils n’avaient rien Ă  faire avec cet Homme appelĂ© JĂ©sus. Ce dernier dĂ©chirait leurs Ă©glises et tout le reste. Eh bien, ils Le mĂ©prisaient.
Et comment ce pharisien a-t-il donc pu L’inviter chez lui pour le dĂźner? Normalement nous invitons des gens que nous aimons Ă  venir manger avec nous, vous savez; c’est comme quelqu’un que vous–que vous apprĂ©ciez. Il y a quelque chose qui va avec le fait de manger ensemble. C’est pour cette raison que nous avons le souper du Seigneur. C’est afin de communier autour du souper du Seigneur, c’est ce qui rend cela si glorieux pour nous.
Mais comment ce pharisien a-t-il pu inviter JĂ©sus chez lui? C’est comme le dit le vieux dicton de ce monde mĂ©chant: «Il avait quelque chose derriĂšre la tĂȘte.»... Il avait un certain motif Ă©goĂŻste.
E-7 Le mot pharisien signifie acteur. Le mot mĂȘme pharisien signifie un acteur. Et un acteur est un mime ou un imitateur. Et combien cela s’accorde juste parfaitement au terme moderne d’hypocrite, un acteur, un imitateur, une personne qui essaie d’ĂȘtre quelque chose... C’est comme le membre du CongrĂšs Upshaw avait coutume de dire: «Lorsque vous essayez d’ĂȘtre ce que vous n’ĂȘtes pas.» Le feu membre du CongrĂšs, qui a Ă©tĂ© guĂ©ri au cours de nos rĂ©unions aprĂšs avoir passĂ© soixante-six ans dans un fauteuil roulant, avait coutume de dire cela: «Ne soyez pas ce que vous n’ĂȘtes pas.» Ça, c’est un adage du Sud.
Mais ce pharisien avait invitĂ© JĂ©sus. Eh bien, ils n’avaient aucune communion, il devait donc y avoir un certain motif Ă©goĂŻste. Ils n’avaient rien en commun pour se parler.
E-8 Vous savez, nous les hommes d’ñge moyen, nous avons des choses en commun. Nous aimons rencontrer les gens de notre ñge et causer.
Lorsque vous voyez une petite fille d’environ cinq ans qui est lĂ  Ă  tourner autour de sa grand-mĂšre, il y a quelque chose qui cloche. La grand-mĂšre doit avoir un paquet de bonbons posĂ© quelque part. Elles ont un grand Ă©cart d’ñge. Elles ne peuvent pas avoir des choses en commun. Les petits enfants ont des choses en commun. Ils–ils parlent leur langage, au sujet de leurs poupĂ©es, de toupies qu’ils se lancent et les petits garçons. La Bible dit dans EsaĂŻe: «Les petits enfants jouent dans la rue...» Ils avaient des choses en commun.
Les jeunes filles ont des choses en commun. Elles aiment se rencontrer et parler de leurs petits amis, et vous savez, et... Elles ont des choses en commun. Et les autres dames, vous savez, elles ont des choses en commun. Elles aiment se rencontrer et causer, se rencontrer et causer. Ainsi elles ont des choses en commun. Eh bien, les hommes font de mĂȘme.
Les membres du club Kiwanis dans la ville, ils aiment se rencontrer, prendre un petit dĂźner et parler des affaires de la ville. Comment ils peuvent nourrir les pauvres et des petites choses qui devraient ĂȘtre faites. Les loges, les Kiwanis ont des choses en commun.
Et les chrĂ©tiens ont des choses en commun. C’est la raison pour laquelle nous sommes ici cet aprĂšs-midi. Nous avons des choses en commun. Nous avons quelque chose qui nous intĂ©resse tous. Si ce n’était pas le cas, nous serions lĂ  dans le parc ou lĂ  sur les autoroutes. Mais nous avons des choses en commun. Nous dĂ©sirons parler de JĂ©sus, car c’est ce que nous avons aujourd’hui en commun parmi nous: le Seigneur JĂ©sus. Nous ne venons jamais ici juste pour ĂȘtre vus. Nous venons ici pour parler de JĂ©sus. Et nous venons pour communier avec Son peuple autour de Sa Parole. VoilĂ  pourquoi nous sommes ici.
E-9 Mais, comment ce pharisien a-t-il donc pu inviter JĂ©sus, Celui qu’il haĂŻssait, pour qu’Il aille dĂźner chez lui? Et c’a dĂ» ĂȘtre tard l’aprĂšs-midi, je suppose, c’était juste au coucher du soleil, et le soleil Ă©tait en train de se coucher. Et JĂ©sus Ă©tait fatiguĂ©. Il avait prĂȘchĂ© toute la journĂ©e, et peut-ĂȘtre, Sa voix s’était enrouĂ©e... et–à force de prĂȘcher, et Son visage avait Ă©tĂ© brĂ»lĂ© par les rayons directs du soleil palestinien.
Et alors que s’ouvre notre rĂ©cit, je peux voir un jeune homme, complĂštement trempĂ© de sueur. Ses jambes sont trempĂ©es de sueur et recouvertes de poussiĂšre. Il se tient lĂ  dehors Ă  cĂŽtĂ© d’une grande foule de gens, qui se pressent autour de JĂ©sus pour Ă©couter la Parole.
E-10 Et, vous savez, j’ai entendu beaucoup de bons prĂ©dicateurs. Et j’aime entendre une bonne prĂ©dication. Je n’ai pas souvent ce privilĂšge. Mais j’aime entendre un bon prĂ©dicateur qui connaĂźt la Parole. Mais, oh! ça fait certainement un effet de L’entendre dire quelque chose. Juste une seule Parole de Sa part ferait frĂ©mir nos coeurs de loin plus que n’importe quelle voix que nous avons dĂ©jĂ  entendue.
Et comme les gens ont dĂ» accourir vers Lui pour entendre la Parole! Et alors que nous regardons d’un cĂŽtĂ©, je vois ce jeune homme fatiguĂ©, tremblant pour avoir couru Ă  toutes jambes, son corps entiĂšrement trempĂ© de sueur; il se tient sur la pointe des orteils, il lĂšve les yeux: «Oh! a-t-il dit, c’est Lui. C’est Lui. Car je n’ai jamais entendu un homme parler comme cela.»
Vous voyez, il avait Ă©tĂ© dĂ©tachĂ©, et il avait Ă©tĂ© envoyĂ© par son grand et riche pasteur chercher JĂ©sus. Cela a dĂ» ĂȘtre un soulagement pour lui lorsqu’il L’a trouvĂ©. Il Ă©tait allĂ© d’un endroit Ă  un autre et il avait trouvĂ© qu’Il n’y Ă©tait pas, Il Ă©tait allĂ© ailleurs.
E-11 Mais quelques jours auparavant, son riche maĂźtre, qui habitait une autre ville, Ă©tait un grand homme dans cette ville-lĂ . Il Ă©tait trĂšs influent. Et les gens le respectaient beaucoup. Et je peux le voir...
Or, ces pharisiens Ă©taient loin d’ĂȘtre des pauvres. Certains d’entre eux Ă©taient extrĂȘmement riches. Ils recevaient les dĂźmes, et les offrandes, et les portions des animaux du sacrifice. C’étaient des riches. Et on les honorait. Et ils devaient mener une vie honnĂȘte, et ils Ă©taient respectĂ©s en tant que membres du clergĂ© de la ville.
Mais puis-je dire ceci, que tout cela, c’est trĂšs bien, mais si votre coeur n’est pas en ordre avec Dieu, vous n’ĂȘtes encore rien aux yeux de Dieu. Peu importe Ă  quel point vous ĂȘtes religieux, Ă  quel point les gens vous respectent, Ă  quel point vous avez une bonne rĂ©putation, Ă  quel point vous ĂȘtes sincĂšre, cela ne signifie rien aux yeux de Dieu.
E-12 Observons ce pharisien. Et je peux le voir alors qu’il fait des va-et-vient dans les grands couloirs de sa maison, disant: «Je suis le docteur Untel de cette ville. Vous savez, je suis–je suis un–je suis un citoyen trĂšs respectĂ©. Ce que je dis a force de loi. Je suis un grand homme.» Et lorsque vous vous mettez Ă  penser cela dans votre coeur, alors vous n’ĂȘtes rien de ce que vous devriez ĂȘtre, dit la Bible.
Lorsqu’un homme pense qu’il est tout simplement un peu meilleur que quelqu’un d’autre, vous ĂȘtes en train de sortir du chemin, frĂšre. C’est juste. Nous sommes tous Ă©gaux aux yeux de Dieu. Que nous soyons riches, pauvres, bruns, noirs, blancs, jaunes, quoi que nous puissions ĂȘtre, nous sommes tous Ă©gaux devant Dieu.
Et pendant que ce pharisien prĂ©tentieux faisait les cent pas dans la piĂšce, il s’est dit: «Vous savez, je crois que je vais donner un trĂšs grand festin par ici. Vous savez, si je peux juste donner un grand festin, amener tout le monde Ă  en parler, je serai probablement Ă  la une du journal ou dans la chronique mondaine» (s’il y avait pareille chose en ce temps-lĂ .)
E-13 Maintenant, au fur et Ă  mesure que nous illustrons ceci, nous allons utiliser des noms et tout, ce qui pourrait paraĂźtre un peu Ă©trange. Mais... pour saisir les principes, le message que j’aimerais vous apporter.
Et pendant que ce pharisien faisait les cent pas dans sa maison, il se disait: «Maintenant, si seulement je peux faire quelque chose qui fera que les gens comprennent que je suis un grand personnage...»
Nous voyons la mĂȘme chose aujourd’hui, des gens qui veulent faire de l’épate pour que les autres du dehors les regardent, que quelqu’un dise que c’est un grand personnage. Ils cherchent Ă  organiser la plus grande rĂ©union, ou le plus grand ceci, ou le–quelque chose qui aura un impact sur la–la foule la mieux vĂȘtue qui frĂ©quente leur Ă©glise, la plus grande Ă©glise, le plus haut clocher, les meilleurs bancs, quelque chose de grand. Ce qu’il nous faut, c’est davantage de Dieu et pas tant de choses du monde. «Celui qui s’humiliera, Dieu l’élĂšvera.» Mais l’humilitĂ© doit venir en premier.
E-14 Et nous observons ce pharisien pendant qu’il fait les cent pas, et il essaie de se dire: «Oh! si je peux seulement penser Ă  un certain moyen maintenant, que je trouve quelqu’un qui servirait d’attraction. Si je peux trouver quelqu’un ou quelque chose Ă  l’aide duquel je pourrais m’exhiber...»
Et tout d’un coup, je le vois pendant qu’il frotte ses petites mains dodues, et il pose sa main sur son petit ventre bedonnant, et il dit: «Oh! pourquoi n’y ai-je pas pensĂ©? Ça, c’est vraiment l’idĂ©e qu’il fallait. Non seulement je serai un grand homme aux yeux des habitants de cette ville, mais je serai grand parmi les autres pharisiens, les pasteurs de cette ville. Savez-vous ce que je vais faire? Je vais envoyer des invitations et inviter cet Homme appelĂ© JĂ©sus de Nazareth, ce saint exaltĂ©, et je vais Le faire venir ici et exposer ce gars. Parce que le pharisien Lavinsky m’avait dit l’autre jour qu’il savait qu’Il n’était pas un prophĂšte. Et nous savons qu’Il ne l’est pas. Et nous savons qu’Il ne fait que sĂ©duire les gens. Alors je crois que je vais L’envoyer chercher et L’inviter Ă  venir. Et lorsque j’aurai invitĂ© tous les autres pharisiens, alors nous allons dĂ©masquer ce gars. Je sais que l’ancien du district et tous les autres s’assembleront, nous allons certainement Le rabaisser. Si seulement je peux Le persuader Ă  venir. Oh! s’Il vient, ce sera merveilleux.»
«Messager, approche. Parcours le pays, cherche ce soi-disant prophĂšte galilĂ©en, et dis-Lui de venir chez moi, je vais y donner un grand festin. Je vais bien Le nourrir. Il n’arrive pas Ă  trouver l’occasion de manger comme il faut; j’en suis certain. Mais je vais Lui donner un trĂšs bon repas, s’Il vient. Dis-Lui de venir me voir.»
E-15 Eh bien, le messager, pour ce faire, a parcouru le pays, et nous le voyons lĂ  en train de regarder. Et son coeur a dĂ» ĂȘtre satisfait lorsqu’il a dit: «Ça doit ĂȘtre l’homme en question.» Je ne crois pas que quelqu’un puisse donc voir JĂ©sus et manquer de Le reconnaĂźtre. Il est diffĂ©rent de tous les autres hommes.
Et le messager, alors qu’il remarque que tout le monde est en train de se presser autour de JĂ©sus, et pendant que les gens se pressent autour de Lui, et c’est juste au coucher du soleil, il se fraie un passage Ă  coups de coude Ă  travers la foule, et il entre dans une ligne qui est prĂšs du Seigneur JĂ©sus. Il se bute contre quelqu’un et commence Ă  percer dans cette ligne.
Un homme pose ses mains sur lui, et dit: «Monsieur, tu ne peux pas entrer dans la ligne. Ça ne fait pas longtemps que notre MaĂźtre a fini de parler. Oh! Il est tellement fatiguĂ©. Je regrette, mais nous ne pouvons pas te laisser entrer dans la ligne.» Qui Ă©tait ce gars? Ça pouvait ĂȘtre Philippe.
Et ensuite, l’autre a dit: «Mais, gentil monsieur, j’ai un important message pour Lui. Je dois Le voir, car j’ai un message de la part de mon maĂźtre, ça fait plusieurs jours que je suis en train de Le chercher partout dans la GalilĂ©e. Et maintenant que j’ai trouvĂ© lĂ  oĂč Il se trouve, je dois Lui prĂ©senter ce message, monsieur. Je suis fatiguĂ© et Ă©puisĂ©, mais je–je dois juste dire un seul mot. Veux-tu ĂȘtre assez gentil pour m’aider Ă  L’atteindre?»
E-16 Je peux entendre Philippe dire: «Certainement. Je veillerai Ă  ce que tu fasses parvenir ce message.» Je peux voir Philippe le prendre par la main, s’avancer, et dire: «MaĂźtre, ce jeune homme dit qu’il a un message pour Toi de la part de son maĂźtre. Voudrais-Tu trouver un moment pour parler avec lui?»
Je peux voir JĂ©sus incliner la tĂȘte et dire: «Oui.» Il n’y a jamais eu une personne qui ait dĂ©jĂ  demandĂ© quelque chose Ă  JĂ©sus sans avoir reçu une rĂ©ponse. Il est toujours disposĂ© Ă  rĂ©pondre.
Et le messager, pendant qu’il regardait JĂ©sus, sachant qu’il se tenait dans Sa PrĂ©sence, il Lui a remis l’invitation et Lui a dit que son maĂźtre pharisien dĂ©sirait Le voir.
Oh! je peux voir un grand homme du nom de Pierre s’avancer prĂ©cipitamment et dire: «Non, Seigneur, certainement pas, Tu n’as rien Ă  faire avec ces gens. Il y a anguille sous roche. Ils ont quelque chose derriĂšre la tĂȘte. Tu es trop occupĂ©. Ton programme T’appelle Ă  faire ceci et cela, et ainsi de suite. Tu ne peux simplement pas aller voir ce pharisien-lĂ . AprĂšs tout, ils n’ont que faire avec Toi. Tu vois comment ils Te traitent. Tu ne peux pas aller chez une telle personne.»
E-17 Mais, vous savez, Il Ă©tait la Parole de Dieu. «Demandez, et vous recevrez,» peu importe qui vous ĂȘtes ou ce qu’est votre rang. Je peux voir JĂ©sus dire poliment Ă  ce jeune homme: «Va dire Ă  ton maĂźtre que Je viendrai lĂ  Ă  cette date. Je serai lĂ .»
«Cherchez, et vous trouverez. Frappez, et l’on vous ouvrira. Demandez, et vous recevrez, car quiconque demande reçoit. On ouvre Ă  celui qui frappe. Celui qui cherche, trouve.» Oh! si nous pouvions Le chercher et frapper Ă  Sa porte avec ce genre de foi qui croit qu’Il exaucera et rĂ©pondra...
Mais Ă  ce moment-lĂ , le messager, aussitĂŽt qu’il a reçu sa rĂ©ponse–que JĂ©sus serait lĂ , oh! il Ă©tait tellement enthousiasmĂ© qu’il s’est retournĂ© et s’en est allĂ© prĂ©cipitamment. Comment pouvait-il faire cela? Comment pouvait-il faire cela? Pensez un peu devant qui il se tenait. Oh! j’aurais bien souhaitĂ© prendre sa place. Il Ă©tait tellement emportĂ© par ses obligations envers son maĂźtre qu’il a manquĂ© de reconnaĂźtre qu’il Ă©tait dans la PrĂ©sence de Dieu.
E-18 Et je pense que beaucoup d’entre nous aujourd’hui sont ce genre de messager, nous les prĂ©dicateurs. Nous sommes tellement emportĂ©s par nos dĂ©nominations, par nos petits groupes, que bien des fois nous manquons de reconnaĂźtre que nous sommes dans la PrĂ©sence de Dieu. Oh! j’aurais souhaitĂ© pouvoir aller jusqu’à Lui comme cela. J’aurais souhaitĂ© pouvoir aller vers Lui et Lui parler. Avant mĂȘme que je puisse Lui prĂ©senter un besoin terrestre, je me serais prosternĂ© et aurais dit: «Ô JĂ©sus, aie pitiĂ© de moi.»
Peut-ĂȘtre que ce messager n’avait pas du tout compris qu’un jour c’est cet Homme qui serait son Juge. Nous faisons de mĂȘme. Nous sommes tellement absorbĂ©s par de petites factions, et de petites choses liĂ©es Ă  une mauvaise comprĂ©hension parmi nous, et ainsi de suite, que nous manquons de reconnaĂźtre le Dieu mĂȘme qui est au milieu de nous. C’est ce que nous faisons. C’est bien dommage, mais c’est ce qui nous arrive.
Et ensuite, je remarque pendant qu’il s’en va en courant... Je ne sais pas comment il l’a fait–parce qu’il avait d’autres choses en tĂȘte. Il se disait qu’il avait accompli quelque chose de grand pour avoir trouvĂ© Celui que son maĂźtre l’avait envoyĂ© chercher, il ne se rendait pas compte qu’il avait fait la pire des choses qu’il pouvait faire: ĂȘtre dans la PrĂ©sence de Christ sans L’adorer ni implorer le pardon et la misĂ©ricorde.
E-19 Remarquez, il retourne en courant et dit Ă  son maĂźtre: «Je L’ai trouvĂ© et Il a promis qu’Il sera ici.» Oh! combien cela avait plu Ă  ce gras petit pharisien.
Eh bien, il a dit, vous savez: «Maintenant je vais faire les prĂ©paratifs de la fĂȘte. Je vais apprĂȘter le–toutes mes tables ici sur cette grande vĂ©randa; les vignes seront mĂ»res Ă  ce moment-lĂ .»
Et si vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© en Orient, ou dans les pays de l’est, comment les gens peuvent vraiment faire de l’épate, comme nous le disons. Et il n’y a pas–il n’y a pas de gens de classe moyenne lĂ -bas. Ils sont soit riches, soit pauvres. Et le riche a tout, et le pauvre n’a rien.
Et il allait faire la cuisine et griller les agneaux au barbecue, et les gens de l’extĂ©rieur se tiendraient lĂ  Ă  saliver et tout, ne pouvant pas en prendre une bouchĂ©e... Et... Mais lui, il pouvait bien le faire. Il Ă©tait riche. Il pouvait se donner de grands airs.
E-20 Maintenant, observons-le alors qu’il est dans cette ambiance de pompe. Il apprĂȘte tout pour cette visite. Et aprĂšs qu’il eut tout apprĂȘtĂ©, finalement le jour arriva oĂč JĂ©sus devait apparaĂźtre. Il avait suffisamment confiance pour croire qu’Il serait lĂ .
Alors il avait fait abattre toutes ses brebis, et son boeuf, et ainsi de suite; il avait fait appel aux meilleurs cuisiniers; oh! la la! comme ils savent cuisiner! Ils savent rĂŽtir l’agneau au barbecue; et je vous assure, c’est vraiment dĂ©licieux: cuir ces grands rĂŽtis lĂ  Ă  l’extĂ©rieur, sur cette grande broche tournante, au point que vous pouvez en sentir l’odeur Ă  un kilomĂštre.
Et, oh! il a tout apprĂȘtĂ©, et finalement le jour arriva. Je peux le voir faire astiquer tous les planchers chez lui et porter la meilleure robe. Il avait envoyĂ© partout ses invitations Ă  tous ses amis pasteurs, Ă  tout le monde, de venir voir. Et le grand sujet de plaisanterie, c’était qu’ils allaient accueillir JĂ©sus lĂ . C’était un sujet de plaisanterie. Ils allaient passer un bon moment avec ce gars aprĂšs qu’ils auraient fini de manger.
Alors ils ont... Ce pharisien avait beaucoup de laquais. Ici vous les appelez des serviteurs. Ils avaient des laquais pour tout ce qu’ils voulaient faire; ils avaient un petit laquais pour le faire. Alors, on avait entiĂšrement apprĂȘtĂ© les Ă©curies pour ceux qui allaient venir Ă  bord des charriots, pour y mettre leurs chevaux. Tout Ă©tait prĂȘt pour la grande fĂȘte qui approchait.
E-21 Alors nous voyons, aprĂšs un instant, un grand carrosse qui arrive. Et lorsque les chevaux ont Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©s lĂ  par un laquais... Et Ă  ce moment-lĂ  ce pharisien sort et vient accueillir son invitĂ©; un laquais se tient lĂ  Ă  la porte pour l’accueillir. Il y a un petit endroit Ă  la porte, la premiĂšre chose que fait ce pharisien, ou quel que soit le visiteur... Ce sont les hommages de l’hĂŽte que de vous rĂ©server un petit endroit oĂč l’on vous lave les pieds avant que vous entriez.
La plupart des Palestiniens, ils–ils sont... A l’époque, les visites et les dĂ©placements se faisaient Ă  pied. Et pendant qu’ils marchaient, ils avaient... Le vĂȘtement palestinien comporte un vĂȘtement de dessous et une robe au-dessus. Et le vĂȘtement palestinien descend jusqu’au-delĂ  des genoux. Et pendant qu’ils marchaient, la robe s’enroulait comme ceci et ramassait la poussiĂšre. Et la poussiĂšre et la transpiration sur les jambes faisaient que la poussiĂšre colle aux jambes. Et ils marchaient sur ces routes poussiĂ©reuses oĂč les animaux voyageaient. Et les animaux marchaient le long de la route, y dĂ©fĂ©quaient, et ainsi de suite; les gens entraient dans la poussiĂšre, et lorsque la poussiĂšre se soulevait, elle collait aux jambes; elle collait aux jambes Ă  cause de la transpiration, et ça exhalait une odeur nausĂ©abonde, comme dans une Ă©table, pendant qu’ils marchaient. Alors ils venaient en tant qu’invitĂ©s; ils n’étaient pas prĂ©sentables, parce qu’ils avaient sur eux les–les–les odeurs de la route.
E-22 Alors, nous avons lu dans la Bible lĂ  oĂč il est parlĂ© du lavage des pieds. Ainsi le laquais le moins payĂ© de tous les laquais qu’il avait, Ă©tait celui qui lavait les pieds, parce que celui-ci devait laver les pieds.
Et lorsque les visiteurs arrivaient, ils s’asseyaient, tout d’abord ils entraient dans le petit hall ou le petit corridor. Et en ces jours-lĂ  les gens portaient des sandales. Il lui enlevait les sandales, prenait un peu d’eau, et lui lavait trĂšs bien les pieds et les jambes, et cela ĂŽtait toute la puanteur de la route. Et ensuite, il posait alors ses sandales lĂ  au-dessus et les essuyait trĂšs bien. Et ensuite il... La courtoisie de l’hĂŽte, c’était de lui apporter une paire des chaussures en Ă©toffe qu’il pouvait porter dans sa maison. Alors il portait ses chaussures en Ă©toffe. Maintenant ses pieds sont lavĂ©s et il a alors portĂ© des sandales en Ă©toffe.
Ensuite il entrait dans la piĂšce suivante, un homme se tenait lĂ  avec un parfum et une huile. Et la raison pour laquelle il faisait cela, et pour les hommes et pour les femmes, est que ces rayons directs du soleil de la Palestine leur brĂ»laient le cou, et cela leur bronzait le visage et le cou. Et c’est un soleil plus brĂ»lant que celui de l’Arizona, je suppose. Alors lorsqu’ils entraient, il y avait un homme qui se tenait lĂ  qui... Il tendait ses mains, lui donnait du parfum et de l’huile, et il appliquait cela sur ses mains, il appliquait cela au visage, derriĂšre le cou, et ensuite on lui donnait une serviette et il essuyait cette huile.
E-23 Et lorsqu’il essuyait cela de son cou et de ses mains, cette huile avait une certaine odeur, une bonne odeur, un bon parfum. En fait, c’était extrait d’une certaine petite pomme, la pomme de la rose qui avait Ă©tĂ©... aprĂšs que les pĂ©tales sont tombĂ©s, cela laisse une petite pomme. Et cette pomme se trouve lĂ  en Arabie: elle est trĂšs coĂ»teuse. On Ă©crase cette pomme; et lorsqu’on l’écrase, alors on en retire une substance parfumĂ©e et on mĂ©lange cela avec de l’huile. Sans ce parfum qui est dans–qui entre dans l’huile, cette huile se dĂ©tĂ©riorait.
Maintenant, je pense que le–la reine de SĂ©ba en avait apportĂ© une grande quantitĂ©, on appelait cela parfois de l’encens. Et on leur remettait cette huile, ils s’appliquaient cela sur le corps et derriĂšre le cou, et ensuite ils essuyaient cela, et ils sentaient trĂšs bon avec–avec ce parfum.
Ensuite on leur lavait les pieds, on leur donnait une paire de sandales douces. Et, oh! ils avaient ces grands tapis importĂ©s de Perse. Ils sont trĂšs riches. Et lorsque vous entrez lĂ  avec ces... Vous ne vous sentiriez pas Ă  l’aise si vous entrez lĂ  avec ces pieds sales et puants comme cela, si vous entriez dans leurs maisons. Mais ils–ils prenaient soin de vous afin que vous vous sentiez chez vous. Et puis aprĂšs avoir Ă©tĂ© parfumĂ©...
E-24 Et puis, vous Ă©tiez prĂȘt Ă  rencontrer alors votre hĂŽte. Ensuite, vous entriez dans le–le salon, et vous... Approche, petit frĂšre. Je vais te montrer comment ça se faisait. Lorsqu’ils venaient Ă  la rencontre de l’hĂŽte, ils le prenaient par la main comme ceci, et l’embrassaient de ce cĂŽtĂ©, lui tenant la main comme ceci, ils l’embrassaient de ce cĂŽtĂ©. [FrĂšre Branham illustre avec un frĂšre.–N.D.E.] Merci. Ça, c’est le baiser de bienvenue. Souvenez-vous, la Bible a dit: «Saluez les frĂšres par un saint baiser.» C’est cela. Ils s’embrassaient au cou, sur chaque cĂŽtĂ© du cou.
Et ensuite, aprĂšs qu’on vous a lavĂ© les pieds... Eh bien, vous n’aimeriez pas rencontrer l’hĂŽte en ayant toute cette saletĂ©, cette sueur sur vous, cette puanteur de la route. Vous n’aimeriez pas non plus vous asseoir dans son salon ayant ces pieds sales et couverts de boue, ayant de la crotte d’animaux y attachĂ©e, de la poussiĂšre, et ainsi de suite, le fumier de la route que votre vĂȘtement avait ramassĂ©. Vous sentiriez trĂšs mauvais. Ainsi ils lavaient tout cela, on vous donnait une pommade, et vous Ă©tiez alors bien propre.
Et lorsque vous alliez rencontrer votre hĂŽte, il vous embrassait, et ce baiser Ă©tait un baiser de bienvenue. Vous n’étiez pas embarrassĂ© lorsque vous rencontriez votre hĂŽte. Vous–vous ĂȘtes–vous n’ĂȘtes pas embarrassĂ© parce que vous ĂȘtes–vous vous ĂȘtes apprĂȘtĂ© pour rencontrer votre hĂŽte.
E-25 Oh! si seulement nous avions le temps de revenir Ă  cela et de prendre la signification de la chose dans l’Evangile, mais nous n’en avons pas. Nous devons simplement continuer avec notre petit rĂ©cit. Comment Dieu prĂ©pare Son Eglise Ă  Le rencontrer. Mais... C’est ça la vĂ©ritable signification spirituelle.
Mais lorsque l’hĂŽte entrait Ă  ce moment-lĂ , et qu’il venait Ă  la rencontre de l’invitĂ©, il l’embrassait et si l’hĂŽte l’embrassait, Ă  ce moment-lĂ  il Ă©tait considĂ©rĂ© comme un frĂšre. Tout ce qui Ă©tait dans la maison lui appartenait. Allez-y, entrez et asseyez-vous sur le divan, allez au rĂ©frigĂ©rateur et prenez tout ce que vous dĂ©sirez manger. FrĂšre, vous ĂȘtes tout simplement... Vous ĂȘtes chez vous, vous ĂȘtes le bienvenu si l’hĂŽte, si l’hĂŽte vous donne un baiser. Mais s’il n’embrasse pas la–la–la personne qu’il a invitĂ©e, s’il n’embrasse–ne l’embrasse pas, alors il n’est pas le bienvenu. Mais lorsqu’il l’embrasse, cela lui accorde la bienvenue. C’est pourquoi nous avons appris dans la Bible qu’il est dit: «Saluez les frĂšres par un saint baiser.», c’est un accueil pour tĂ©moigner de l’amitiĂ©. Voyez? Aujourd’hui nous nous serrons la main; en ce temps-lĂ  ils s’embrassaient sur la joue ou sur le cou.
E-26 Et lorsqu’on faisait entrer tout le monde, oh! ils passaient un bon moment. Et toute la ville Ă©tait au courant. La fĂȘte continuait; la cuisson se poursuivait. Et Ă  l’extĂ©rieur... Seuls les gens de l’est comprendront, comment les gens se tiennent et «[FrĂšre Branham imite une personne qui renifle.–N.D.E.] m-m-m-m, n’est-ce pas merveilleux?» Oh! la la! mais ils sont sĂ©parĂ©s par une clĂŽture. Ils ne peuvent pas entrer dans la cour oĂč sont ces gens-lĂ . Mais ils aimaient bien les regarder.
Et ensuite ils y entraient. Et je peux voir notre ami, le pharisien, debout lĂ -dedans et trinquer, et prendre son petit verre de vin Ă  la santĂ© de quelqu’un, passant un bon moment. Et la fĂȘte semblait bien battre son plein.
E-27 Maintenant, je peux voir un Homme assis lĂ  dans un coin, Ă  qui personne ne prĂȘte attention; mais c’est JĂ©sus qui est assis lĂ , les pieds sales, Sa tĂȘte non parfumĂ©e, Il n’a mĂȘme pas reçu le baiser de bienvenue. Comment cela est-il arrivĂ©? Qu’est-il arrivĂ© Ă  ce laquais Ă  la porte? Comment est-il entrĂ© lĂ -dedans? Oh! j’aurais souhaitĂ© ĂȘtre ce laquais-lĂ . J’aurais souhaitĂ© pouvoir Lui laver les pieds. J’aurais souhaitĂ© faire quelque chose Ă  ce sujet. Comment avait-il donc fait cela? Mais JĂ©sus Ă©tait assis lĂ , les pieds non lavĂ©s, la tĂȘte non parfumĂ©e, sans avoir reçu mĂȘme le baiser de bienvenue. Mais oh! ils se tapaient un bon moment.
C’est tout ce qui intĂ©resse le monde aujourd’hui: se taper un bon moment. La Bible a dit: «Baisez le Fils, de peur qu’il ne s’irrite.» FrĂšre, les gens de ce monde feraient mieux d’humilier leurs coeurs formalistes. Si le prĂ©sident devrait venir dans cette ville (et j’aime notre prĂ©sident), et s’il devrait venir dans cette ville, les rues seraient tout ornĂ©es des drapeaux. Et un orchestre irait l’accueillir. Chaque maison aurait un fanion en train de flotter. Le maire de la ville, les meilleurs citoyens qui sont dans cette ville, sortiraient pour lui souhaiter la bienvenue; vous le feriez. Mais c’est un homme.
E-28 Mais JĂ©sus peut venir dans votre ville, et on va Le considĂ©rer comme un saint exaltĂ©. Alors Ă  quoi pouvez-vous vous attendre Ă  la fin des temps? Oh! oui. Vous L’invitez. AssurĂ©ment. Mais lorsque vous L’invitez, oĂč L’amenez-vous? Dans une petite piĂšce Ă  l’étage, au grenier, ou bien vous L’amenez au sous-sol et vous vous entretenez un petit peu avec Lui. Et si vous ĂȘtes...?... Vous vous levez un matin et vous organisez une petite rĂ©union de priĂšre ce matin, et Susie vous appelle et vous dit: «Allons faire des courses.» Et JĂ©sus reste lĂ  sur la touche. C’est vrai.
Et prĂ©dicateur, vous–vous qui invitez votre assemblĂ©e Ă  prier, vous les mĂ©thodistes, les baptistes, et les presbytĂ©riens, qui vous attendez Ă  ce qu’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode se dĂ©clenche dans votre ville, et certains d’entre vous les pentecĂŽtistes aussi... Et lorsque JĂ©sus vient dans votre ville, vous Lui collez l’étiquette de fanatique et vous refusez mĂȘme de collaborer avec cela. C’est vrai. Vous ne voulez pas y participer. Non, non. Comment pouvez-vous vous attendre Ă  ce que Dieu fasse quelque chose pour vous, pendant que vous rejetez le Prince mĂȘme de la Vie? Ô Dieu, aie pitiĂ©.
Ce qu’il faut Ă  cette nation... Elle a beaucoup de truies qui pataugent dans la boue. Il lui faut un lavage Ă  l’ancienne mode. Les Ă©vangĂ©listes ont parcouru ce pays, et les gens endurcissent leurs coeurs Ă  tel point que l’Evangile n’a mĂȘme plus d’effet sur eux. Je crois que le jour de grĂące pour cette nation est fini. Je le crois. PrĂȘcher, persuader, apporter l’Evangile, cela ne les attirera jamais. Une petite poignĂ©e de saints se rassembleront Ă  part, mais le monde se tiendra Ă  cĂŽtĂ© et s’en moquera. C’est de cette maniĂšre que vous traitez JĂ©sus. Ce n’est pas Ă©tonnant qu’Il ne vous visite pas. JĂ©sus vient seulement lĂ  oĂč Il est le bienvenu.
E-29 Et Il Ă©tait allĂ© lĂ  par invitation, Il est venu, mais vous voyez de quelle maniĂšre on laissait les gens simuler. Il est allĂ© lĂ , Il... Lorsque vous L’invitez. Il vient dans votre Ă©glise tenir un rĂ©veil, et dĂšs qu’Il accomplit une chose, vous cherchez Ă  mettre cette personne Ă  la porte. Vous cherchez Ă  le chasser de votre Ă©glise. Vous ne voulez pas de Lui lĂ .
Il pourrait venir lĂ  et guĂ©rir un malade, et vous direz: «Oh! pareille chose n’existe pas. Eh bien, un instant, tu t’es laissĂ© complĂštement emballer.»
Un bien-aimĂ© saint pourrait se rĂ©jouir et se tenir debout, les larmes coulant sur ses joues et pleurer dans la PrĂ©sence de Dieu, que faites-vous: «Hum, hum, huissier, voulez-vous mettre ce gars-lĂ  Ă  la porte?» Vous pharisien prĂ©tentieux! C’est juste. [L’assemblĂ©e applaudit.–N.D.E.] Ensuite vous pensez que Dieu va vous amener au Ciel. C’est ainsi qu’on traite JĂ©sus.
Et maintenant, quelqu’un peut venir et dire: «Ce n’est qu’une bande de saints exaltĂ©s.» Et vous, en tant que ministre, vous restez tranquille. Oh! frĂšre, comment pouvez-vous faire cela? Lorsqu’aujourd’hui la cause mĂȘme, l’Evangile mĂȘme, la Parole mĂȘme, la puissance mĂȘme de Dieu dans la pure puissance de l’Evangile est apportĂ©e, les gens dans la ville s’en moquent, laissant JĂ©sus assis lĂ , les pieds non lavĂ©s. C’est juste. Des gens religieux, qui se disent religieux, ils laissent l’Evangile du Seigneur ĂȘtre traitĂ© de la sorte, ils ne disent rien, ils restent tout simplement lĂ . «Oh! eh bien, c’est moi le docteur Dupont, vous savez.» Vous n’ĂȘtes pas plus que ce pharisien impie. Vous pourriez ĂȘtre un docteur, mais j’ignore en quoi vous ĂȘtes docteur. Mais c’est ça.
E-30 Remarquez, ils Ă©taient assis en train de trinquer: «Oh! vous savez, je vous assure; notre grande dĂ©nomination est en train de prendre de l’ampleur. Je vous assure, nous avons fait entrer beaucoup de membres, nous avons fait ceci, cela.» Et JĂ©sus Ă©tait assis lĂ , les pieds non lavĂ©s. Ô Dieu, aie pitiĂ©. Qu’est-il arrivĂ© aux gens?
Eh bien, les gens en sont arrivĂ©s au point oĂč ils agissent comme s’ils n’y prĂȘtent aucune attention. Et pour les femmes, c’est difficile de trouver une femme qui a assez de modestie pour rougir. Je n’ai plus jamais vu une femme rougir depuis que j’étais un garçon. C’est juste. Quel est le problĂšme? Toute la pensĂ©e de... les AmĂ©ricains ont perdu la dĂ©cence. Vous dĂ©bitez des plaisanteries et vous plongez votre tĂȘte dans ces vieilles tĂ©lĂ©visions et tout. Ce n’est pas Ă©tonnant que l’église soit dans la condition oĂč elle se trouve. Et votre pasteur prĂ©somptueux [L’assemblĂ©e applaudit.–N.D.E.] permet de telles choses. Ne vous dites pas que cela ne change rien.
JĂ©sus veut venir chez vous. Il veut vous guĂ©rir. Il veut que vous L’aimiez. Mais vous ne voulez pas Le laisser le faire. Il veut venir dans votre Ă©glise. Mais: «Oh! c’est quelque chose qui est dĂ©jĂ  passĂ©.» Vous Le faites asseoir au fond dans un coin. Il ne viendra pas toujours, souvenez-vous-en. Mais Il est si bon.
E-31 Et certains d’entre vous qui ne frĂ©quentez pas l’église, honte Ă  vous! Vous allez Ă  l’église presqu’une fois par annĂ©e, et c’est pendant la PĂąques pour exhiber votre beau chapeau... C’est vrai.
Mais vous savez quoi? Vous... Dieu mĂ©rite la premiĂšre place. JĂ©sus devrait avoir la premiĂšre place dans chaque vie. Mais nous Lui accordons presque la quatriĂšme place. Il mĂ©rite la premiĂšre place. Eh bien, vous direz: «Je prie une fois par jour.» C’est trĂšs bien. Il reçoit cela. Si vous voulez Lui accorder la quatriĂšme place, ce n’est pas un problĂšme. Il va l’occuper. Vous n’ĂȘtes allĂ© Ă  l’église qu’une seule fois cette annĂ©e, peut-ĂȘtre, et vous avez portĂ© le nouveau chapeau et tout, mais Il ne vous a jamais condamnĂ© pour cela. C’est ce qui Le rend Dieu pour moi. Si vous voulez Lui accorder la quatriĂšme ou la cinquiĂšme place, Il va l’occuper. Il acceptera tout ce que vous Lui accorderez, mais Il devrait avoir la premiĂšre place. Il devrait avoir ce que nous pouvons Lui donner de meilleur. Il devrait avoir la premiĂšre place dans notre vie, ce que nous avons de meilleur, tout ce que nous sommes. C’est ce qu’Il mĂ©rite.
E-32 Maintenant remarquez. Il Ă©tait assis lĂ , faisant tapisserie. Je dis ceci avec respect et ce n’est pas pour critiquer, mais je dis cela, sachant que je devrais Le rencontrer un jour au Jugement. Ni plus ni moins. JĂ©sus fait tapisserie dans toutes vos grandes morgues par ici. C’est juste. Vous... Vous ne faites que vous servir de Son Nom. Il ne peut pas entrer et ĂȘtre bĂ©ni ni adorĂ© par Ses saints. Vous ne le permettez pas. Vous ĂȘtes devenus trop mondains, c’est ça le problĂšme. Vous ĂȘtes trop absorbĂ©s dans d’autres choses, tout comme ce vieux pharisien.
Vous ĂȘtes tellement absorbĂ©s dans les choses du monde qu’il vous faut rester chez vous pour regarder Qui aime Susie. Vous ĂȘtes obligĂ©s de regarder Arthur Godfrey, ou d’aller chercher les disques d’Elvis Presley et de les jouer. Et vous vous dites chrĂ©tiens. Vous avez Ă©tĂ© pesĂ©s sur la balance, et vous avez Ă©tĂ© trouvĂ©s lĂ©gers. Lorsque vous allez Ă  l’église, c’est juste une petite occupation secondaire ou quelque chose du genre, vous n’adorez pas: «C’est en vain qu’ils M’adorent, ils enseignent des doctrines qui sont des commandements d’hommes.» En vain–cela ne vous fait aucun bien d’adorer, si vous adorez de cette maniĂšre. JĂ©sus a dit que c’était en vain.
E-33 Maintenant, observez-Le pendant qu’Il est assis lĂ . Tous ces grands religieux qui se tiennent lĂ , entrechoquant leurs verres et en train de communier, et JĂ©sus assis lĂ  dans un coin, ayant les pieds sales. Ô Dieu, pardonne-moi. Quand j’y pense, JĂ©sus avec des pieds sales, oh! la la!
C’est pourquoi j’ai quittĂ© l’Eglise baptiste. AllĂ©luia! Oui, monsieur. Je crois que mon Dieu devrait ĂȘtre adorĂ© dans la puissance et la dĂ©monstration du Saint-Esprit. Oui, oui. Je ne crois pas dans vos vieux credos froids et formalistes. Il veut ĂȘtre aimĂ©. Observez-Le assis lĂ , Il n’est pas aimĂ©. Il n’est pas aimĂ©, Ă  voire la façon dont Il est traitĂ©.
Et c’est la mĂȘme chose aujourd’hui. Vous espĂšces des pasteurs prĂ©somptueux, des poulets sortis du sĂ©minaire. Vous sortez comme un poussin de l’oeuf, et vous essayez de coller le nom sale de saint exaltĂ© sur l’adoration de JĂ©sus. Ce n’est pas Ă©tonnant que votre assemblĂ©e ne grandisse pas. C’est Ă  cause de la maniĂšre dont vous L’avez traitĂ©. Si vous prĂȘchiez la Bible dans la puissance de la rĂ©surrection de Christ, les saints seraient en train de pousser des cris dans chaque Ă©glise de la vallĂ©e de Maricopa. [L’assemblĂ©e adore et applaudit.–N.D.E.] Ce n’est pas la faute de JĂ©sus, c’est votre faute. Le voici aujourd’hui Ă  Phoenix. Vous dites: «Saints exaltĂ©s, bande de fanatiques.» Allez-y, espĂšce de pharisiens. Votre temps viendra.
E-34 Mais remarquez, lĂ  dans la ville il y avait une jeune fille. ReprĂ©sentons-nous-la maintenant, juste avant de terminer. Maintenant, soyez trĂšs respectueux et tranquilles. Cette jeune fille avait suivi la mauvaise voie. Elle Ă©tait une mauvaise femme, peut-ĂȘtre une jeune fille, de dix-huit, dix-neuf ans. Elle Ă©tait une femme de... Oh! eh bien, nous ne sommes pas obligĂ©s d’entrer dans les dĂ©tails de cela. Elle Ă©tait une femme de mauvaise rĂ©putation. Et vous l’aurez pointĂ©e du doigt.
Mais laissez-moi vous dire quelque chose, frĂšre. Il ne peut pas y avoir une mauvaise femme sans qu’il y ait un homme mauvais pour se corrompre avec elle. C’est juste. Ainsi ne vous moquez pas d’elle comme cela. C’est la chĂ©rie d’une mĂšre... Je crois qu’au lieu de la pointer du doigt et... si vous ouvriez votre Ă©glise et envoyiez quelqu’un pour l’y inviter, il n’y en aurait pas tant. C’est juste. La pauvre petite enfant, personne ne l’aimait, personne ne se souciait d’elle. La sociĂ©tĂ© l’avait rejetĂ©e, et personne ne voulait d’elle. Alors elle devrait vivre, et elle avait peut-ĂȘtre fait de son mieux. Elle avait une mauvaise conduite.
Je n’aimerais pas soutenir son pĂ©chĂ©. Non, monsieur. Mais ce que je–ce que je condamne, c’est l’église qui refuse de lui ouvrir la porte. Vous ne voulez pas ĂȘtre en sa compagnie. Qui ĂȘtes-vous de toute façon, pharisien? C’est juste. Vous n’ĂȘtes pas meill-... Vous ĂȘtes pire qu’elle, bien des fois. «Oh! mais nous ne pourrons pas supporter... Notre assemblĂ©e ne permettrait pas qu’une telle femme... Nous ne saurons l’admettre comme membre dans l’église. Oh! non, non.» VoilĂ  pourquoi elle est ce qu’elle est. C’est la chĂ©rie d’une mĂšre, certainement. C’est une Ăąme pour laquelle Christ est mort.
Mais vous ĂȘtes trop guindĂ©s et formalistes, dans votre communautĂ©. Si j’avais un tel groupe de gens dans mon Ă©glise, je les mettrais Ă  la porte et je recommencerais Ă  nouveau avec des prostituĂ©es. Je le ferais certainement. Une bande d’érudits prĂ©tentieux et idiots dans cette nation... C’est juste. Je ne le dis pas pour ĂȘtre mĂ©chant [L’assemblĂ©e applaudit.–N.D.E.], mais les gens–ils aiment la gloire des hommes plus que la gloire de Dieu. JĂ©sus a dit: «Que celui qui veut vienne,» mais vous ne voulez pas de ces gens-lĂ . Bien sĂ»r. Le dernier appel Ă©tait pour aller chercher ce genre de personnes. C’est l’appel pour le souper.
E-35 Remarquez. Il y avait lĂ  cette petite dame ou plutĂŽt cette petite femme... Dans son comportement immoral, elle ne pouvait pas ĂȘtre une dame. Le mot dame est un nom plus Ă©levĂ© que cela. Mais elle Ă©tait juste une prostituĂ©e de la rue. Elle sent l’odeur de la nourriture. Oh! son petit estomac affamĂ©... Elle a dit: «Je me demande ce qui se passe.» Elle prend le virage, et elle jette un coup d’oeil, et elle dit: «Oh! regardez, c’est chez le pharisien, la maison du pasteur. Il doit y avoir une grande foule d’invitĂ©s lĂ  chez l’évĂȘque aujourd’hui. Faufilons-nous et voyons de quoi il s’agit.» Alors la voilĂ  qui s’avance, et elle regarde autour d’elle, et se dit: «Oh! la la! ça sent tellement bon. Je me souviens que lorsque j’étais une toute petite enfant; ma mĂšre prĂ©parait la nourriture comme cela. Mais, oh! ça fait bien longtemps que j’ai mangĂ© comme cela. Et maintenant, personne ne m’aime. Je suis une proscrite. J’ai empruntĂ© la mauvaise voie et... Oh! je me souviens que ma mĂšre me disait de ne pas faire ça, mais, oh! je... Maman est morte, et papa est mort, et je n’avais personne pour veiller sur moi. J’ai commencĂ© Ă  frĂ©quenter des filles qui avaient une mauvaise conduite. Voici ce que je suis devenue.»
Elle a regardĂ© par-dessus la clĂŽture, et elle s’est tenue sur la pointe des orteils. Elle regarde. Et elle regarde par-dessus la clĂŽture. Et voilĂ  tous les pasteurs en train de trinquer, et, oh! parlant de grandes choses qui se passent, et de leurs nouveaux membres et ainsi de suite. Et ses prĂ©cieux yeux se sont tournĂ©s dans un coin, et elle s’est immobilisĂ©e.
E-36 Elle a dit: «Il me semble avoir dĂ©jĂ  vu cet Homme-lĂ  quelque part. Qui est-ce? Oh! c’est ce ProphĂšte galilĂ©en. Oh! j’ai toujours voulu Le voir. Mais pourquoi les gens ne prĂȘtent-ils pas attention Ă  Lui?»
Eh bien, Ses disciples n’avaient pas Ă©tĂ© invitĂ©s. Ils Ă©taient restĂ©s dehors. C’était juste Lui qui avait Ă©tĂ© invitĂ©. Vous devriez ĂȘtre invitĂ©.
Et elle regarde, les larmes commencent Ă  couler sur ses joues. Elle s’essuie les yeux, et elle regarde de nouveau. Elle a dit: «C’est Lui, et regardez, Ses pieds sont sales. Regardez Ses lĂšvres dessĂ©chĂ©es et la saletĂ© qui s’est collĂ©e sur Ses cheveux et sur Son cou; Oh! ils ne L’ont mĂȘme pas rendu admirable.» Comme c’est vrai aujourd’hui! «Les gens ne L’ont pas rendu admirable.»
Oh! tout d’un coup quelque chose la touche. La voilĂ  qui descend la rue; elle descend cette rue en courant, et elle remonte une allĂ©e. Elle monte ces petites marches qui grincent, elle monte, ouvre la porte et entre.
«Oh! s’est-elle dit, non, je ne peux pas le faire. Je ne peux pas le faire. Je dois ĂȘtre en train de rĂȘver.» Elle se frotte de nouveau les yeux. «Je ne peux pas le faire. Oh...» Ensuite elle tend la main vers la petite armoire, et elle y avait mis une petite trousse au-dessus, elle tire cela. Elle la dĂ©pose sur la table. Elle se met Ă  compter.
E-37 «Oh! mais je ne peux pas. Je ne–je ne peux pas. Si je me prĂ©sente devant Lui, Il saura quel genre de femme je suis. Et je ne peux pas prendre cet argent que j’ai gagnĂ© de la sorte. Il saura comment j’ai gagnĂ© cet argent. De l’argent gagnĂ© de la sorte n’est pas propre. Il le saura, parce que je crois que c’est Lui le Messie. Oh! je sais qu’ils ne Le traitent pas comme il se doit. Je sais qu’ils L’ont relĂ©guĂ© lĂ  dans un coin, et voilĂ  qu’Il est assis lĂ , rĂ©pugnant. Mais je ne pourrais pas prendre cet argent et faire cela. Mais je... Il–Il est rĂ©pugnant. Il est sale. Il a les pieds sales. Mais c’est tout ce que je possĂšde.» C’est tout ce que Dieu exige.
Vous direz: «Je ne peux pas entrer Ă  cause de la vie que je mĂšne.» Oh! si, vous le pouvez. Vous direz: «J’ai bu. J’ai volĂ©. J’ai fait ceci. J’ai menti.» Peu importe ce que vous ĂȘtes. Il vous veut tel que vous ĂȘtes. C’est tout ce que vous avez Ă  faire. Oui. Et Il regarde...
Et elle dit: «Eh bien, un instant. Maintenant, que vont-ils faire? Et s’Il me condamne? Je me demande ce qui arrivera.» Mais quelque chose au-dedans d’elle continue de lui donner du courage. «C’est la chose juste Ă  faire.» Quelque chose a dit: «C’est la chose juste Ă  faire.» Certainement, c’est la chose juste Ă  faire.
E-38 Elle prend sa petite trousse oĂč elle mettait de l’argent. Elle glisse sous la ceinture. Elle tire son petit chĂąle sur son visage et elle descend la rue.
Eh bien, c’est presque l’heure de fermeture de la parfumerie. Tout le monde est allĂ© chez le pharisien. Et un vieux petit Juif est assis lĂ  tout aigri, se disant: «Oh! les affaires n’ont pas marchĂ© aujourd’hui. J’ignore pourquoi.» La porte s’ouvre. Cette petite Ăąme entre.
«Eh bien, regarde qui c’est. Qui est-ce qui entre dans mon magasin, hein? Eh bien, qu’est-ce que tu veux?»
C’est Ă  peu prĂšs de cette maniĂšre que certains commerçants demandent, vous savez: «Qu’est-ce que tu veux?»
Elle a dit: «Monsieur, je viens acheter un peu de parfum.»
«Qu’aimerais-tu avoir? Un flacon de dix cents?»
«Non, je dĂ©sire le meilleur que vous avez. C’est pour une occasion trĂšs spĂ©ciale.» VoilĂ ! Une occasion trĂšs spĂ©ciale.
E-39 Oh! nous qui nous offrons une petite priĂšre par jour, de dix cents. Oh! bontĂ© divine! Voici une occasion rare et spĂ©ciale, lorsque nous rencontrons JĂ©sus. Il ne veut pas que vous soyez un membre d’église. Il dĂ©sire ce que vous avez de meilleur.
«Eh bien, j’en ai ici, mais j’aimerais d’abord voir l’argent.»
Oh! bien sĂ»r. Il Ă©tait ce genre de type lĂ , qui disait: «Quel bien y a-t-il Ă  laisser Joseph dans la tombe, dans la fosse?» Il faut en tirer un peu d’argent, c’est ça. FrĂšre, cette chose est entrĂ©e dans l’église. S’ils peuvent en tirer un peu d’argent, ça va. Ce n’est pas la raison: non, non, Ă  un million de fois. Je sais que vous pensez que je suis fou; je le suis peut-ĂȘtre. Mais lorsque je pense Ă  la maniĂšre dont les gens traitent mon Seigneur JĂ©sus, cela n’est pas meilleur que ce qui c’était passĂ© en ce temps-lĂ . Ce n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit: «Les prostituĂ©es et ainsi de suite entreront avant vous les prĂ©tentieux.»
E-40 Eh bien, il... Elle dĂ©verse l’argent sur le comptoir. Il compte cela. Oui. C’est trĂšs exact. Trente piĂšces de denier romain. Alors il s’avance et il dit: «OĂč vas-tu amener cela.»
Elle a dit: «Monsieur, ce n’est pas un problĂšme, n’est-ce pas? Et aussi longtemps que vous avez reçu votre argent, qu’est-ce que cela change? Qu’est-ce que cela change... ce que je vais en faire, aussi longtemps que je ne vous dĂ©range pas?»
Elle prend sa monnaie–son petit flacon de parfum. Elle met cela ici en-dessous, ce vase d’albñtre, elle met cela sous son manteau et–son petit chñle, et elle monte la rue.
Pendant qu’elle s’avance, le diable continuait de lui parler, disant: «Eh bien, tu vas ĂȘtre vraiment embarrassĂ©e. Certainement. Ils vont... Ce pharisien-lĂ  te jettera en prison pour avoir fait cela.»
Eh bien, si... «On te chassera de la maison si tu te mets Ă  crier. Tu seras excommuniĂ©e.» Pourquoi avez-vous peur de l’excommunication? Aller auprĂšs de JĂ©sus, c’est la chose essentielle.
E-41 Elle arrive lĂ  Ă  cet endroit. Elle regarde par-dessus la clĂŽture, et Il est toujours assis lĂ . Oui, Il a Ă©tĂ© invitĂ©. Il est venu, mais personne ne prĂȘtait attention Ă  Lui. Les gens Ă©taient... C’était un grand moment, ils avaient beaucoup d’amusements.
VoilĂ  le problĂšme de l’AmĂ©rique aujourd’hui. Les gens ont beaucoup d’amusements, et ils ne prĂȘtent pas attention Ă  JĂ©sus. Oh! oui, ils aiment mettre le feu et dire: «Oh! la guĂ©rison divine n’existe pas. Tous ces parlers en langues et ces autres choses, tout ça, ce sont des futilitĂ©s. Nous faisons partie d’une meilleure classe.» Vraiment? Si vous voulez traiter ce grand groupe d’acteurs, d’imposteurs qui font le religieux... Ils n’en savent pas plus sur la religion qu’un hottentot n’en sait sur un chevalier Ă©gyptien. Vous voulez faire partie de ce genre de culte, allez-y. Mais j’aimerais rester avec une bande de gens qui aiment aller auprĂšs de JĂ©sus. VoilĂ  la chose essentielle. Allez auprĂšs de Lui.
E-42 Elle s’arrĂȘte. Elle regarde autour d’elle, et lĂ , certains de ces grands types prĂ©tentieux se tiennent lĂ , la pointent du doigt et disent: «Eh, voyez-moi qui s’amĂšne Ă  la fĂȘte. Voyez-moi ça. Chut! Vous voyez? Regardez lĂ -bas. La voilĂ .»
Oui. C’est ce qu’il en est de certains de ces buses aujourd’hui. Elles aiment pointer du doigt quelqu’un de ce genre sans jamais lui tendre la main pour l’aider Ă  venir Ă  Christ. Vous parlez des gens qui sont tombĂ©s. FrĂšre, JĂ©sus est mort pour sauver ceux qui sont tombĂ©s. C’est vrai.
Ensuite, je vois la jeune fille pendant qu’elle se tient lĂ , en train de regarder. Elle se dit: «Comment puis-je parvenir jusqu’à Lui? Oh! regardez-Le assis lĂ . Il n’est vraiment pas le bienvenu.»
C’est ce qu’Il est aujourd’hui juste ici Ă  Phoenix: Il n’est pas le bienvenu. J’ai remarquĂ© dans l’église du frĂšre ce matin, pendant que le petit compagnon se tenait lĂ , le petit berger qui essayait de nourrir son troupeau, juste la maison voisine, les gens travaillaient Ă  la bĂȘche et tout le reste. Oh! il... Si vous sortez par ici, il y a des femmes Ă  moitiĂ© vĂȘtues, dans ce parc ici. Certaines parmi elles avaient portĂ© des pardessus, et d’autres avaient portĂ© de petits vĂȘtements courts, c’était comme un mouchoir nouĂ© autour d’elles ici. Certaines sont de vieilles grand-mĂšres ridĂ©es et tout le reste. «Oh! nous sommes trĂšs pieuses.» Oh! vous espĂšces de pharisiens prĂ©somptueux. Je ne sais pas ce qui ne va pas en moi.
E-43 Lorsque j’ai remarquĂ© ce petit gars... «Oh, a-t-elle dit, si seulement je peux arriver jusqu’à Lui. Je vais changer ce tableau.» Elle commence Ă  se frayer un chemin Ă  travers cette foule. La voici qui avance. Elle est dĂ©terminĂ©e Ă  arriver jusqu’à JĂ©sus.
FrĂšre, c’est ce que j’aime Ă  ce propos. Peu m’importe ce que dit le monde extĂ©rieur. Parvenons jusqu’à JĂ©sus, c’est la chose essentielle.
Elle avance Ă  travers la foule alors qu’elle pousse les gens Ă  droite et Ă  gauche. Elle court jusque lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de JĂ©sus. Oh! pendant qu’elle se tient prĂšs de Lui... Le diable commence Ă  dire: «Eh bien, Il va te rĂ©primander.» Mais Il n’a dit aucun mot.
Maintenant, la maniĂšre dont les gens mangeaient Ă  l’époque Ă©tait un peu diffĂ©rente d’aujourd’hui. Nous nous asseyons pour manger. A l’époque ils se couchaient sur le cĂŽtĂ© pour manger. Vous les enfants, vous Ă©tiez bien lĂ  au commencement.
E-44 Ils Ă©taient donc couchĂ©s et en train de manger. Et elle a couru juste lĂ  au bout de cette couche lĂ  oĂč JĂ©sus Ă©tait couchĂ©. Je peux la voir pendant qu’elle se tient lĂ , elle Le regarde. Tous ses pĂ©chĂ©s apparaissent devant elle. FrĂšre, vous ne pourrez jamais Le regarder en face sans vous sentir coupable. Elle voit tous ses pĂ©chĂ©s, sa mauvaise vie, sa mauvaise rĂ©putation. Ils apparaissent juste lĂ  devant elle, et elle se met Ă  pleurer. Elle regarde Ses pieds sales; elle sait qu’il ne devrait pas en ĂȘtre ainsi. Elle se met Ă  pleurer tellement pour ses pĂ©chĂ©s que les larmes commencent Ă  tomber sur Ses pieds Ă  Lui. Et elle soulĂšve Ses pieds comme ceci et elle se met Ă  les frotter.
Oh! la la! qu’a fait le pharisien? Oh! il a bombĂ© le torse. Oh! la la! Il allait exploser comme un crapaud ayant avalĂ© un criquet pendant qu’il regarde; quelqu’un avait gĂąchĂ© la fĂȘte.
Eh bien, qu’est-ce que ça reprĂ©sente, la fĂȘte? Et aussi longtemps que vous pouvez parvenir Ă  JĂ©sus, qu’est-ce que ça reprĂ©sente, ce qui se dĂ©roule? Elle dĂ©sirait aller auprĂšs de JĂ©sus.
Et lĂ  Ă  Ses pieds... Regardez quelle belle eau! Les pieds de JĂ©sus avaient Ă©tĂ© lavĂ©s. Quelle belle eau: les larmes scintillantes d’une...
E-45 [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Je crois que c’était la premiĂšre fois que JĂ©sus s’est senti Ă  l’aise depuis qu’Il Ă©tait allĂ© Ă  la fĂȘte. JĂ©sus se sent plus Ă  l’aise avec la prostituĂ©e pĂ©nitente qu’Il le serait dans votre grande Ă©glise qui est belle et luxueuse, Ă  voir la maniĂšre dont vous Le traitez. C’est juste.
Elle se repent. Les larmes coulent sur ses joues et tombent sur Ses pieds. Et elle Lui lave les pieds avec ses larmes. Et elle [FrĂšre Branham produit le bruit d’un baiser.], elle Lui baise les pieds. C’est ce qu’elle faisait certainement. Elle ne se souciait pas de ce que quelqu’un d’autre pensait. Elle Ă©tait dans la PrĂ©sence de JĂ©sus. Qu’avait-elle Ă  se soucier au sujet de ce qu’elle Ă©tait en train de faire? Son coeur dĂ©versait tout simplement des fontaines de repentance, quelle belle eau pour Ses pieds! Elle les lavait.
Et elle Ă©tait tellement hystĂ©rique... Je l’étais aussi. Je l’étais aussi, lorsque je suis entrĂ© dans Sa PrĂ©sence. Je suis devenu hystĂ©rique. Je ne me souciais pas de ce que quelqu’un d’autre pensait. Je sais que les gens disaient que j’étais un saint exaltĂ©, mais cela m’était Ă©gal. J’étais devant JĂ©sus. Je ne me souciais pas si on allait m’excommunier de l’église. J’étais dans la PrĂ©sence de JĂ©sus. Pendant qu’elle Lui lavait les pieds, oh! j’aurais aimĂ© ĂȘtre lĂ , pas vous?
E-46 Et les gens se tenaient lĂ , et du coude, le pharisien a fait un signe Ă  l’autre, il a dit: «Eh bien, s’Il Ă©tait un prophĂšte, Il saurait quelle est cette femme. Maintenant, cela montre qu’Il ne sait pas de quoi Il parle. Nous vous l’avions dit. Il aurait su... Observons-Le juste une minute.»
Et elle ne cessait de Lui baiser les pieds [FrĂšre Branham produit le bruit d’un baiser.], elle Lui baisait les pieds parce qu’elle se repentait; les larmes coulaient. Et tout d’un coup toutes les boucles de sa chevelure qu’elle s’était remontĂ©es au-dessus de sa tĂȘte sont tombĂ©es autour d’elle. Et elle s’arrĂȘte et prend ce vase d’albĂątre et elle [FrĂšre Branham illustre]. Ça ne s’était pas brisĂ©, et elle [FrĂšre Branham illustre]. Elle brise cela de nouveau, et elle dĂ©verse tout le parfum sur Lui, tout ce qu’elle possĂšde. Et avec les larmes et l’huile elle Lui lave les pieds et les baise, et toute sa bouche est recouverte de crasse. Et ses cheveux tombent, et elle prend les boucles de ses cheveux, elle pose Ses pieds dessus, et se met Ă  les essuyer Ă  l’aide des cheveux de sa tĂȘte, continuant simplement de baiser, de baiser, et de baiser Ses pieds.
E-47 Oh! certainement. Il y avait des cĂ©lĂ©britĂ©s lĂ . Tout le gratin de la ville Ă©tait lĂ . Et il lui semblait avoir perdu la tĂȘte. Peut-ĂȘtre qu’elle avait perdu la tĂȘte, mais elle se trouvait aux pieds de JĂ©sus. AllĂ©luia! Les gens pourraient se comporter comme s’ils Ă©taient fous, mais qu’est-ce que cela change lorsque vous vous trouvez aux pieds de JĂ©sus? Pourquoi me soucier de ce que les gens pensent? Elle Ă©tait aux pieds de JĂ©sus. Elle Ă©tait en train de les baiser.
Et le pharisien, oh! la la! il Ă©tait sur le point d’exploser. Ensuite JĂ©sus se retourne et regarde. Oh! je peux simplement voir ces yeux pendant qu’Il tourne cette tĂȘte sacrĂ©e. Il connaissait les pensĂ©es du pharisien. Il a dit: «Simon, J’ai quelque chose Ă  te dire.» (Oh! vous pharisiens, un de ce jour cela vous arrivera.) «J’ai quelque chose Ă  te dire. Tu M’as invitĂ© ici, Tu ne M’as pas donnĂ© de l’eau pour Me laver les pieds. Et Tu n’as pas oint Ma tĂȘte lorsque Je suis entrĂ©, tu ne M’as pas non plus donnĂ© le baiser de bienvenue. Mais cette pauvre pĂ©cheresse, depuis que Je suis assis ici, elle n’a fait que laver Mes pieds avec ses larmes, les essuyer avec ses cheveux et Me baiser les pieds, depuis que Je suis ici.»
E-48 Oh! le pharisien a changĂ© un peu. Il a regardĂ©. Eh bien, la femme a peur. Oh! que va-t-Il dire? Est-ce qu’Il va la condamner? A-t-Il retirĂ© brusquement Son pied et dit: «Ne le fais pas!»? Non. JĂ©sus ne fait pas les choses de cette maniĂšre. Non, non. Il n’a pas retirĂ© Son pied. Oh! non, non. Il Ă©tait simplement assis lĂ , tranquille, et Il l’observait. Elle faisait pour Lui ce que les autres auraient dĂ» faire.
Et faites bien attention lorsque vous traitez de saint exaltĂ© quelqu’un qui fait ce que vous auriez dĂ» faire. Ne pensez donc pas que vous ĂȘtes un peu meilleur que ces gens-lĂ .
Maintenant, Ă©coutez. Le pharisien, l’évĂȘque de l’église, Ă©tait lĂ  en compagnie de tous les pasteurs et les anciens qui se tenaient lĂ  Ă  cĂŽtĂ©; ils s’imaginaient qu’ils Ă©taient trop bons pour toucher cette sainte exaltĂ©e. Mais cette pauvre petite femme qui se tenait donc lĂ , qu’allait-elle recevoir? Oh! elle savait qu’elle L’aimait. Quelque chose Ă©tait arrivĂ©. Avait-elle fait quelque chose de mal? Non. Un jour Il a dit: «Que celui qui veut vienne.» Eux n’ont pas voulu le faire, alors elle a bien voulu le faire.
Si ces grands personnages guindĂ©s ne veulent pas adorer Dieu, Dieu vous fera sortir vous les pauvres. Il vous amĂšnera Ă  le faire, Il trouvera quelqu’un pour le faire. Il appellera les pĂ©cheurs et les prostituĂ©es et–de la rue pour faire cela. Il y aura quelqu’un qui va adorer Dieu.
E-49 Voilà, observez cette petite femme. Elle était surprise. Elle a levé ses grands yeux bruns et beaux. Ensuite Il se retourne, aprÚs avoir regardé le pharisien, elle avait de la crasse sur tout le visage; son visage était baigné de larmes; ses cheveux descendaient en boucles, la voilà. Que va-t-Il faire? Que va-t-Il faire?
Et ensuite Il a dit: «Simon, J’ai rĂ©pondu Ă  ton invitation; tu M’as invitĂ©. Tu ne M’as pas du tout lavĂ© les pieds. Tu ne M’as pas du tout donnĂ© de l’huile pour Mes mains et Mon cou. Tu ne M’as pas donnĂ© le baiser de bienvenue. Mais cette pauvre pĂ©cheresse n’a pas cessĂ© de baiser Mes pieds.»
Ensuite Il se retourne et regarde cette petite femme. Il dit: «Et, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis... [FrĂšre Branham pleure.–N.D.E.] en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, ses nombreux pĂ©chĂ©s sont tous ĂŽtĂ©s.»
Oh! frĂšre, je–je–je ne suis pas un bĂ©bĂ©, mais quand je pense... Je prĂ©fĂ©rerais qu’Il me dise cela plutĂŽt que de faire de moi l’archevĂȘque ou le pape de Rome. «Tes nombreux pĂ©chĂ©s ont tous Ă©tĂ© ĂŽtĂ©s. Va en paix.»
Je ne peux plus prĂȘcher. Inclinons nos tĂȘtes juste une minute.
E-50 Seigneur JĂ©sus, oh! face Ă  ce monde cruel, prĂ©somptueux, rempli de prestige, et Te voici dans les derniers jours, agissant parmi les gens. Et les gens rient; et ils Ă©crivent de sales articles Ă  Ton sujet dans les journaux, les magazines et tout le reste, alors qu’ils devraient Te laver les pieds. Aie pitiĂ©, Dieu bien-aimĂ©. Ces hommes et ces femmes qui n’en font qu’à leur tĂȘte aujourd’hui ne se rendent pas compte, ĂŽ Dieu, ils ne se rendent pas compte que ce mĂȘme JĂ©sus est en train de les regarder juste en ce moment.
Combien ces membres d’église prĂ©tentieux, avec toute leur pompe, et leur propre... sont assis lĂ  et ils critiquent et se moquent, et ils ignorent que le mĂȘme JĂ©sus dont ils parlent, dont ils se moquent, qu’ils traitent de tous les noms, c’est Lui qui les jugera un jour. Ô Dieu, laisse que les hommes et les femmes qui sont aujourd’hui dans cette salle, s’il y en a quelques-uns qui sont des soi-disant membres d’églises, ou peut-ĂȘtre qui viennent de la rue comme cette femme, qu’ils viennent doucement et humblement Ă  Tes pieds et qu’ils soient lavĂ©s de tout l’opprobre par leur tĂ©moignage public, en disant: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Accorde-le, PĂšre.
Pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es et nos yeux fermĂ©s, je vais vous demander une chose au Nom de Christ le Sauveur. Il est venu ici Ă  Phoenix vous visiter, Il vient chaque soir et Il guĂ©rit les malades, Il vous parle, Il vous dit qui vous ĂȘtes, ce que vous avez fait, juste comme Il avait...?... Il dĂ©sire toujours vous pardonner et Il vous aime. Oh! que Dieu ait pitiĂ©.
E-51 Combien ici se sentent rĂ©ellement coupables de L’avoir nĂ©gligĂ©, de L’avoir placĂ© lĂ  dans un petit coin quelque part, en faisant juste une petite priĂšre de deux minutes par jour, et peut-ĂȘtre que vous ne lisez jamais Sa Parole, sauf une seule fois par semaine, cependant vous ĂȘtes membre d’une Ă©glise? Et vous dites: «Je regrette d’avoir traitĂ© JĂ©sus de cette maniĂšre. J’aimerais me repentir maintenant mĂȘme.» Voulez-vous lever la main, et dire: «Ô Christ, j’aimerais me repentir.» Oh! que Dieu vous bĂ©nisse. Il y a au moins cent mains qui se sont levĂ©es. Vous sentez que vous avez maltraitĂ© le Seigneur JĂ©sus.
Peu m’importe de quelle Ă©glise vous ĂȘtes membre. Cela ne compte pas. Vous pourriez ĂȘtre mĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rien, catholique, luthĂ©rien, ça ne compte pas. Vous ĂȘtes-vous rendu compte que vous avez maltraitĂ© JĂ©sus? Et vous savez que vous ĂȘtes coupable. Vous ne priez pas; et vous ne L’adorez pas.
Voulez-vous maintenant mĂȘme avancer ici Ă  l’autel avec moi, et dire: «Seigneur, Ă  partir de ce jour je vais Te prendre. J’aimerais Te servir Ă  partir d’aujourd’hui, avec un coeur fidĂšle et respectueux.» Je vous attends. Quittez carrĂ©ment votre siĂšge maintenant. Que les autres gardent la tĂȘte inclinĂ©e. Laissez-leur de l’espace pendant qu’ils avancent. J’aimerais voir tous ceux qui ont levĂ© la main et ceux qui sont convaincus de L’avoir maltraitĂ©. Voulez-vous vous tenir ici pour un mot de priĂšre, ensuite vous allez retourner Ă  votre place, juste avant que nous terminions.
E-52 Par la grĂące de Dieu, c’était une femme qui avait fait le premier pas. Maintenant, les hommes suivent. Que Dieu vous bĂ©nisse. [FrĂšre Branham prie avec une femme.–N.D.E.] Cette petite dame qui s’est repentie ici a dit: «J’aimerais bien L’adorer.» Ô Dieu. Laissez votre souper passer; de quoi vous souciez-vous? Approchez. Soeur, frĂšre, ceci signifie pour vous plus qu’aller prendre le souper. Ceci pourrait signifier aller au Ciel. Ça peut signifier la Vie Eternelle. Peu m’importe si vous ĂȘtes pentecĂŽtiste, baptiste, qui que vous soyez, ça ne fait aucun problĂšme. Approchez. Approchez. Vous reconnaissez L’avoir maltraitĂ©. Approchez.
Mes amis Indiens ici, que Dieu bĂ©nisse votre coeur. Je voulais me rendre Ă  la rĂ©serve Apache. J’y retournerai. J’irai lĂ -bas. Ne voulez-vous pas venir si vous avez manquĂ©... LĂ  au balcon? Ne pensez pas que vous ĂȘtes trop loin. Vous pourrez ĂȘtre directement en enfer l’un de ces quatre matins, et Ă  ce moment-lĂ  vous serez trop loin. Vous ne l’ĂȘtes pas cet aprĂšs-midi. Voulez-vous venir? C’est juste. Avancez carrĂ©ment.
E-53 Combien... deux garçons sourds-muets s’avancent, juste par le langage des signes. Et certains d’entre vous envers qui Dieu a Ă©tĂ© suffisamment bon pour vous donner une audition, et ensuite vous restez lĂ  Ă  l’écart. Ô Dieu, vous direz: «Ecoutez, prĂ©dicateur. J’ai un doctorat.» Ce que vous avez m’importe peu. Vous avez aussi un coeur de pierre. Vous ferez mieux de L’adorer pendant que vous le pouvez. «Baisez le Fils pendant que vous le pouvez, de peur qu’Il ne s’irrite.» J’aimerais Le baiser de tout mon coeur.
Il y a deux jeunes gens qui se sont levĂ©s lĂ  au balcon et ils descendent, ce sont juste des jeunes gens. Venez, je vous en prie? Nous attendons. Aimerez-vous baiser le Fils? Aimerez-vous vous tenir ici Ă  Ses cotĂ©s et dire: «Seigneur JĂ©sus, de tout mon coeur, je regrette la maniĂšre dont j’ai agi. J’ai Ă©tĂ© un membre d’église. Oui, c’est juste, mais je ne T’ai jamais traitĂ© correctement. J’aimerais laver Tes pieds avec mes larmes. Avec mon tĂ©moignage, j’aimerais Te donner un trĂšs bon parfum. J’aimerais dire au monde que je T’aime. J’ai eu peur de le dire dans mon bureau. J’ai peur de le dire en compagnie de mes voisins. J’ai priĂ©... Il se pourrait qu’elle ne m’aime plus. Mais, ĂŽ JĂ©sus, peu m’importe celui qui m’aime aussi longtemps que Toi Tu m’aimes.» Chaque homme est un mortel, il va mourir comme vous, mais Christ est immortel. N’aimerez-vous pas venir? Tel que je suis, Tu recevras, Tu m’accorderas la bienvenue, le pardon et le rachat;Parce que je promets que je croirai, Ô Agneau de Dieu, je viens! je...
E-54 Maintenant, pendant que les laĂŻcs se tiennent ici, je vais demander combien des prĂ©dicateurs aimeraient monter ici Ă  cĂŽtĂ© de moi? J’aimerais voir de quoi vous ĂȘtes fait. J’aimerais moi aussi me mettre ici Ă  l’autel. Je suis coupable. J’ai besoin du pardon de Dieu. Je suis... Que Dieu vous bĂ©nisse, hommes et femmes.
Maintenant Ă©coutez, vous pasteurs, vous les femmes comme les hommes. Il y a une seule chose dont je sais que vous ĂȘtes coupables ici Ă  Phoenix. Vous ĂȘtes coupables de ne pas avoir la bonne sorte de communion. N’avez-vous pas honte? N’avez-vous pas honte de la maniĂšre dont vous L’avez traitĂ©? ConsidĂ©rez les prĂ©dicateurs, les hommes et les femmes. Ô Dieu. Avez-vous rĂ©ellement des regrets dans vos coeurs? Combien parmi vous regrettent vraiment la maniĂšre dont ils ont traitĂ© JĂ©sus? Levez la main. Avec mes mains levĂ©es vers Dieu, j’ai honte de moi-mĂȘme. J’ai honte de moi-mĂȘme. Il y a eu beaucoup d’endroits oĂč j’aurais pu aller, mais je n’ai pas voulu y aller, je n’y suis pas allĂ©. Il y a bien des choses que j’aurais pu faire, mais je ne les ai pas faites. Je pensais que j’étais trop fatiguĂ©. Mais pendant que je prĂȘchais aujourd’hui, quelque chose m’a dit: «Qu’en est-il de toi?» Je l’ai prĂȘchĂ© carrĂ©ment Ă  moi-mĂȘme.
E-55 JĂ©sus a Ă©tĂ© invitĂ© chez le pharisien, Il Ă©tait fatiguĂ© et Ă©puisĂ©, et Sa gorge Lui faisait mal, mais Il est allĂ© de toute façon, sachant qu’Il serait mal accueilli. Il est allĂ© de toute façon. J’ai honte de moi-mĂȘme. Je me repens. Je me repens devant Dieu et devant cette assistance. Et si vous vous repentez de tout votre coeur, frĂšres et soeurs, je suis sĂ»r que Christ qui se tient en notre prĂ©sence nous pardonnera. Et nous aurons une communion ici Ă  Phoenix comme c’était au jour de la PentecĂŽte.
Chacun de vous frĂšres, dĂ©molissez tout simplement vos barriĂšres maintenant. Oubliez tout cela. Que vous soyez membres des assemblĂ©es ou de l’église de Dieu, baptistes ou presbytĂ©riens, unitaires, ou que sais-je encore, des trinitaires, qui que vous soyez, oubliez tout simplement cela. Adorons le Seigneur JĂ©sus.
E-56 Maintenant, tous les autres tenez-vous debout, partout dans la salle, partout. Voulez-vous dire que vous le ferez? Levez la main vers Dieu, dites: «Je le ferai. Je le ferai par la grĂące de Dieu.» Maintenant, pendant que vous baissez la main, serrez la main Ă  quelqu’un qui est Ă  cĂŽtĂ© de vous, dites: «Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.» DĂ©placez-vous lĂ , et serrez-vous la main les uns aux autres. Dites: «Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.» Partout. «Je regrette de t’avoir traitĂ© tel que je l’ai fait.» Si vous avez de l’inimitiĂ© envers quelqu’un, allez vers cette personne-lĂ  maintenant mĂȘme et mettez cela en ordre. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.
Oh! précieux est le flot
Qui me rend blanc comme neige;
Je ne connais d’autre fontaine,
Si ce n’est le Sang de JĂ©sus.
Qu’est-ce qui peut ĂŽter mes pĂ©chĂ©s?
Rien... (Restez juste ici une minute, restez tout simplement lĂ )
... JĂ©sus.
Qu’est-ce qui peut me rendre encore parfait?
Rien que le Sang de JĂ©sus.
Oh, précieux est le flot,
Qui me rend blanc comme neige;
Je ne connais d’autre fontaine,
Si ce n’est le Sang de JĂ©sus.
E-57 Combien se sentent bien? Levez simplement la main. Louons Dieu comme ceci: [FrĂšre Branham et l’assemblĂ©e tapent les mains.–N.D.E.] Gloire Ă  Dieu. Combien parmi vous les prĂ©dicateurs maintenant, les femmes et les hommes, diront: «Par la grĂące de Dieu, Ă  partir de ce jour je briserai chaque barriĂšre dĂ©nominationnelle»? Restez dans votre propre dĂ©nomination. «Mais je vais–je serai heureux de serrer la main Ă  mon frĂšre, mĂȘme s’il ne voit pas les choses comme moi. Je collaborerai. Je ferai tout ce que je peux pour faire avancer la cause de Christ.» Vous... Allez-vous le faire? Levez la main. Dites: «Je le ferai. Je le ferai par la grĂące de Dieu.» Je vous crois.
Oh! précieux est le flot
Qui me rend blanc comme neige;
Je ne connais d’autre fontaine,
Si ce n’est le Sang de JĂ©sus.
E-58 Qu’en est-il de vous qui ĂȘtes Ă  l’autel, est-ce que vous vous sentez bien? Sentez-vous que tous vos pĂ©chĂ©s ont Ă©tĂ© ĂŽtĂ©s? Qu’est-ce qui peut ĂŽter tout pĂ©chĂ©? Rien que le Sang de JĂ©sus. Qu’est-ce qui peut me rendre encore parfait? Rien que le Sang de JĂ©sus, pas le fait d’adhĂ©rer Ă  une autre dĂ©nomination, mais le Sang de JĂ©sus.
Oh! rentrez chez vous en paix. Que Dieu soit avec vous. Allez dans vos Ă©glises. Soutenez-les. Soutenez votre pasteur. Soutenez les programmes de Dieu. Et priez pour votre pasteur, et faisons en sorte qu’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode balaie Phoenix. Cela ne tardera pas que frĂšre Roberts...
[Espace vide sur la bande.–N.D.E.]... sera de retour ici. Lorsqu’ils viendront, tout le monde, d’un seul coeur, allez coopĂ©rer et passer un bon moment. Ne faites pas du prosĂ©lytisme. Allez dans votre propre Ă©glise et adorez Dieu. Lorsque la rĂ©union sera finie, invitez tout le monde dans votre Ă©glise. Si l’autre frĂšre ne tient pas sa parole, c’est entre lui et Dieu. Tenez votre parole vis-Ă -vis de Dieu; c’est l’essentiel.
Qu’est-ce qui peut ĂŽter nos pĂ©chĂ©s?
Rien que le Sang de JĂ©suS Oh, qu’est-ce qui peut me rendre encore parfait?
Rien que le Sang de JésuS Oh, précieux est le flot,
Qui me rend blanc comme neige;
Je ne connais d’autre fontaine,
Rien que le Sang de JĂ©sus.
E-59 L’autre matin, lĂ  au petit dĂ©jeuner, j’avais dit: «L’hĂ©ritage de Dieu a commencĂ© dans une souche. Cela a toujours Ă©tĂ© le cas Ă  chaque fois, le gazam s’est mis Ă  le dĂ©vorer, le hasil...» J’ai dit: «Un jour Dieu viendra muni d’un insecticide. Il rĂ©pandra l’amour autour de cet arbre Ă  tel point qu’aucun hasil ne pourra s’en approcher.» C’est juste. Je crois que c’est ce qu’Il est en train de faire maintenant mĂȘme, pas vous? Oui, oui. Qu’est-ce? Le corps tout entier du Seigneur JĂ©sus. Vous tous mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, unitaires, binitaires, quoi que vous soyez, l’amour de JĂ©sus-Christ qui a Ă©tĂ© rĂ©pandu dans nos coeurs par le Saint-Esprit fait de nous des frĂšres et des soeurs. Nos pĂ©chĂ©s sont ĂŽtĂ©s par le Sang. Comme c’est merveilleux! Combien nous remercions Dieu.
E-60 FrĂšre Stadsklev, venez ici pour un instant. Est-ce que ça, ça va? [Quelqu’un rĂ©pond: «Amen.»–N.D.E.] Cet homme a Ă©tĂ© avec moi en Afrique, et il a vu des dizaines et des milliers et des milliers de gens venir Ă  Christ en une seule fois. FrĂšre Julius Stadsklev, je vais vous demander d’offrir un mot de priĂšre pour cette assistance. Ensuite nous irons chez nous dans un instant.
Avez-vous un mot Ă  dire, frĂšre? Quelque chose Ă  dire...?... Le service de ce soir commence Ă  dix-neuf heures trente. Dieu voulant, nous serons ici. Les cartes de priĂšre seront distribuĂ©es au cours de la prochaine... A quelle heure? Dix-huit heures trente. Venez. J’espĂšre que nous aurons une grande effusion pour la guĂ©rison ce soir. Amenez vos amis pĂ©cheurs. Je vous prĂȘcherai de nouveau dans les deux prochaines heures, le Seigneur voulant. Sortez calmement maintenant et procurez-vous un petit quelque chose pour votre dĂ©jeuner et revenez, pour le service de clĂŽture.
E-61 Maintenant, si votre pasteur est–ouvre ses portes ce soir, allez Ă  votre Ă©glise. C’est votre poste du devoir. Si vous ĂȘtes membre des AssemblĂ©es de Dieu, allez chez les AssemblĂ©es. Si vous ĂȘtes membre de l’Eglise pentecĂŽtiste unie, allez chez les pentecĂŽtistes unis. Si vous... Peu importe l’église dont vous ĂȘtes membre, occupez votre poste du devoir ce soir. Moi, je suis un Ă©vangĂ©liste. Voyez-vous? Et si vous ĂȘtes... S’il ferme la porte de l’église pour ce soir, venez vous joindre Ă  nous. Et ensuite si vous ĂȘtes ici et n’avez pas une Ă©glise oĂč aller, venez ce soir. Allez manger au restaurant, invitez les serveuses et les autres Ă  venir ce soir. Nous espĂ©rons vous voir.
En attendant, je me suis senti conduit: mon cher ami qui est ici a Ă©tĂ© avec moi au travers de bien des Ă©preuves, des troubles et des hauts et des bas. J’aimerais qu’il congĂ©die l’assistance par un mot de priĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, FrĂšre Julius. Pendant que vous inclinez vos tĂȘtes...

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