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Prédication Dieu Dans Sa Parole / 57-0323 / Oakland, CA, USA // SHP 1 heure et 26 minutes PDF

Dieu Dans Sa Parole

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E-1 ...entendre cet homme en parler de nouveau... Eh bien, demain aprĂšs-midi, le Seigneur voulant, nous comptons prĂȘcher demain aprĂšs-midi sur: Pourquoi certains chrĂ©tiens ne peuvent pas conserver la victoire. Et je pense que ce sera Ă  14 h 30’. Est-ce juste? A 14 h 30’, demain aprĂšs-midi...
Et j’ai une annonce Ă  faire. Si le secrĂ©taire du rĂ©vĂ©rend A. W. Rasmussen se trouve dans la salle, monsieur Arganbright et mon fils souhaitent le voir au sujet de la rĂ©union de Tacoma, juste derriĂšre cette estrade, si–s’il veut bien, le secrĂ©taire du rĂ©vĂ©rend A. W. Rasmussen de Tacoma, dans le Washington, qui a remis cette lettre Ă  mon fils ce matin, je pense. Eh bien, on a besoin de lui maintenant, juste derriĂšre l’estrade, au sujet de la rĂ©union.
E-2 Eh bien, nous sommes trĂšs heureux de savoir que le Seigneur JĂ©sus vit toujours, rĂšgne, et aime Son peuple, et qu’Il a un peuple particulier, un peuple zĂ©lĂ© pour les bonnes oeuvres.
Ainsi donc, juste avant de nous approcher de Lui Ă  travers Sa Parole, inclinons nos tĂȘtes et approchons-nous de Lui dans la priĂšre.
Adorable PĂšre cĂ©leste, c’est un grand privilĂšge ce soir que nous avons de nous approcher de Toi. Et nous sommes ravis de dire que nous sommes par grĂące des enfants de Dieu. Et autrefois, nous Ă©tions Ă©trangers Ă  Dieu, sans espĂ©rance, sans misĂ©ricorde, sans Christ. Et ensuite, Il est mort Ă  notre place afin de nous rĂ©concilier avec Dieu.
Et aujourd’hui ce que nous serons exactement Ă  la fin n’a pas encore Ă©tĂ© manifestĂ©, mais nous savons que nous aurons un corps semblable Ă  Son propre corps de gloire, car nous Le verrons tel qu’Il est. Et quel moment nous attend pour ce glorieux Ă©vĂ©nement, de voir notre Seigneur JĂ©sus!
E-3 Nous prions qu’Il nous pardonne ce soir tous nos pĂ©chĂ©s et toutes nos offenses. Et alors que nous abordons Sa glorieuse Parole, puissions-nous avoir communion, par la lecture de la Parole, et la prĂ©dication de la Parole. Puisse-t-Il sauver les perdus et rassembler la grande Eglise rachetĂ©e de Dieu. Et puisse-t-Il guĂ©rir les malades et accomplir beaucoup de miracles ce soir. Car nous le demandons au Nom du Seigneur JĂ©sus. Amen.
Hier soir je suis arrivĂ© un peu en retard parmi vous. Je savais que je serais un peu en retard ce soir, parce que j’avais demandĂ© Ă  mon grand ami, Tommy Osborn, de prĂȘcher Ă  ma place ce soir juste avant que j’arrive Ă  l’estrade. Et je pense qu’il l’a fait. Les gens se sont prĂ©cipitĂ©s sur moi, il y a quelques instants.
E-4 Et maintenant, voici qu’aprĂšs cette soirĂ©e, il nous reste encore trois services. Et consacrons tout ce que nous avons Ă  ces services. Ce matin mon coeur Ă©tait tellement heureux. Et alors que je vais de lieu en lieu... ce matin, j’ai participĂ© Ă  un petit dĂ©jeuner des hommes d’affaires. J’étais tellement rassasiĂ© que j’avais de la peine Ă  parler, d’entendre les grands tĂ©moignages des hommes qui ont combattu pour remporter le prix et qui ont naviguĂ© sur des mers de sang, et d’entendre parler ces vieux guerriers.
Ensuite, lorsque je suis sorti, une jeune fille est venue Ă  ma rencontre, elle m’a dit que son nom avait Ă©tĂ© inscrit dans le registre des gens qui se mouraient du cancer. Et le Seigneur l’a guĂ©rie au cours de la rĂ©union l’autre soir. Elle Ă©tait si heureuse.
Un autre jeune frĂšre s’est levĂ©, celui dont quelque chose n’allait pas bien depuis la PremiĂšre Guerre mondiale, et il avait assistĂ© Ă  mes rĂ©unions quelque part auparavant, et il avait Ă©tĂ© appelĂ©. Sa foi avait scellĂ© son tĂ©moignage lĂ , dans l’assistance. Et il est retournĂ© voir le mĂ©decin, Ă  la mĂȘme clinique qui avait dĂ©clarĂ© qu’il Ă©tait dans ce piteux Ă©tat, et le mĂ©decin a dit: «Il n’en reste aucune trace nulle part.»
E-5 Et juste tĂ©moignage aprĂšs tĂ©moignage. Ensuite, juste au moment oĂč je suis entrĂ© Ă  l’endroit oĂč je reste, je m’adressais Ă  l’un de nos merveilleux frĂšres chrĂ©tiens aprĂšs la rĂ©union. Et le Seigneur est venu Ă  notre rencontre de maniĂšre merveilleuse.
Et ensuite, lorsque nous avons fini, un petit gars qui portait une petite moustache s’est avancĂ©, un gentil petit gars qui parlait un mauvais anglais. Et j’ai dĂ©couvert qu’il Ă©tait Finlandais. Et il a dit: «Hier soir vous vous ĂȘtes adressĂ© Ă  moi au cours de la rĂ©union, et vous avez appelĂ© mon nom, et vous m’avez dit que j’étais lĂ  dans un certain but. Et les mĂ©decins avaient pratiquĂ© une opĂ©ration, et cela ne m’avait pas guĂ©ri. Je crois qu’il a dit, il a dit qu’il y avait du pus Ă  cet endroit, ou quelque chose comme cela. Et le Seigneur JĂ©sus l’avait guĂ©ri et l’avait rĂ©tabli. Et il a dit qu’il n’était pas encore un chrĂ©tien, et que la veille au soir on lui a dit qu’il doit devenir un chrĂ©tien, et il a acceptĂ© Christ. Ensuite, pendant que nous nous tenions juste lĂ , le Saint-Esprit est descendu juste lĂ  dans la rue, et s’est mis Ă  se mouvoir et Ă  lui rĂ©vĂ©ler les choses qu’il avait faites. C’est un jour glorieux que d’ĂȘtre dans la PrĂ©sence de Dieu.
E-6 Et puis, je me pose parfois des questions. Je me dĂ©courage tellement que c’est extraordinaire que ma femme arrive Ă  supporter. Je vais çà et lĂ , et je... AprĂšs la rĂ©union, je me sens vraiment lunatique. Je pleure un peu et je me promĂšne un peu, et je dis: «Oh! je suis totalement un ratĂ©. Je ne vois pas pourquoi le Seigneur a quelque chose Ă  faire avec moi.» Cela arrive lorsque je sors de cette onction. Vous voyez? Vous voyez, c’est... Lorsque vous ĂȘtes lĂ -haut, vous sentez comme si vous pouvez emporter le monde entier, et lorsque vous ĂȘtes ici en bas, ça va bien. Mais cela arrive entre les deux moments. Vous voyez? C’est lĂ  que cela vous saisit.
C’est comme Elie lorsqu’il Ă©tait lĂ -haut sur la montagne, et il... Eh bien, il a fait descendre le feu du ciel. Ensuite il a fait descendre la pluie du ciel, aprĂšs trois ans sans pluie. Quelle onction! Il a appelĂ© quatre cents prĂȘtres de Baal et les a dĂ©capitĂ©s. Quelle puissante onction! Ensuite il est allĂ© dans le dĂ©sert, et Ă  la menace d’une femme il a fui dans le dĂ©sert. Et lorsque l’onction l’a quittĂ©, il a errĂ© pendant quarante jours lĂ  dans ce dĂ©sert, et Dieu l’a trouvĂ© retirĂ© au fond d’une caverne. C’est juste. Ce n’est pas la peine d’essayer d’expliquer cela. Vous ne pouvez pas.
E-7 ConsidĂ©rez Jonas, dans quel Ă©tat il Ă©tait. AprĂšs que l’onction l’eut quittĂ©, et qu’il eut prĂȘchĂ©, et qu’une grande ville se fut repentie... ils ont mĂȘme fait porter des sacs Ă  leurs bĂȘtes, et je me suis toujours dit: «Si quelqu’un a eu un vrai cas de symptĂŽmes, c’était Jonas.» Avez-vous dĂ©jĂ  fait attention Ă  la condition dans laquelle se trouvait cet homme?
Eh bien, l’Eternel lui avait dit de descendre Ă  Ninive, mais Ninive Ă©tait une ville qui Ă©tait difficile Ă  Ă©vangĂ©liser. Alors il s’est dit qu’il irait Ă  Tarsis et que ce serait mieux. Vous savez, beaucoup parmi nous cherchent alors le chemin facile, la voie facile, mais des fois Dieu veut que nous prenions le chemin rocailleux, la voie difficile.
J’aime ce vieux cantique qui dit: Je prendrai le chemin avec le petit nombre de mĂ©prisĂ©s qui suivent le Seigneur.
E-8 Et en y allant, il Ă©tait rĂ©trograde. Et la tempĂȘte s’est levĂ©e, et le navire allait couler. Alors on a demandĂ© aux gens de lui lier les mains et les pieds, et on l’a jetĂ© par-dessus bord. Et un gros poisson l’a avalĂ©, et il... Nous savons qu’aprĂšs qu’un poisson a mangĂ©, il descend alors au fond de la mer pour se reposer, au fond de la mer sur le sable. Donnez Ă  manger Ă  votre poisson rouge, et vous le verrez descendre droit au fond de l’aquarium et reposer ses petites vessies natatoires au fond, ses nageoires.
Et de penser que cet homme qui Ă©tait sur une mer en furie, qui Ă©tait rĂ©trograde, et dont les mains et les pieds Ă©taient liĂ©s dans le ventre d’un gros poisson, lĂ  au fond de l’ocĂ©an, il Ă©tait tout couvert des vomissures, avec des algues marines autour du cou... Vous parlez d’un cas de symptĂŽmes, il en avait vraiment. Eh bien, lorsqu’il regardait de ce cĂŽtĂ©-ci, c’était le ventre du gros poisson; lorsqu’il regardait de ce cĂŽtĂ©-lĂ , c’était le ventre du gros poisson. Partout oĂč il regardait, c’était le ventre du gros poisson. Je suis certain que personne ici ne se trouve dans une telle condition. Mais savez-vous ce qu’il a dit? Il a refusĂ© de considĂ©rer tout cela. Il a dit: «Ce sont toutes de vaines idoles.» Il a dit: «Je regarderai encore une fois vers Ton saint temple.» C’est juste.
Vous ne pourrez pas empĂȘcher un saint de prier. C’est l’arme la plus puissante que l’homme ait jamais eue, et il a dit: «Je regarderai vers Ton saint temple.»
E-9 Eh bien, il s’est souvenu que lorsque Salomon avait fait la dĂ©dicace du temple, il avait dit: «Eternel, si Ton peuple, oĂč que ce soit, est en difficultĂ©, et qu’il tourne les regards vers ce saint lieu et prie, alors exauce des cieux.» Et il avait cru cette priĂšre de Salomon, et Dieu l’a rĂ©compensĂ© parce qu’il avait levĂ© les yeux vers le temple.
Maintenant, si Jonas dans de telles circonstances a regardĂ© vers un temple terrestre, lĂ  oĂč un homme rĂ©trograde avait fait une priĂšre avec foi, et il a obtenu les rĂ©sultats qu’il a obtenus, Ă  combien plus forte raison nous pouvons regarder ce soir non seulement vers le temple de Salomon, mais nous regarderons vers le TrĂŽne de Dieu oĂč Christ est mort, et Il est assis Ă  la droite de Dieu, intercĂ©dant sur base de nos confessions. Oh! la la! cela devrait guĂ©rir chaque maladie, n’est-ce pas?
E-10 Avec des symptĂŽmes comme ceux qu’avait Jonas, sa situation Ă©tait de loin plus dĂ©plorable que la nĂŽtre. Nous sommes dans une meilleure situation, et cependant nous nous tenons lĂ  Ă  nous demander si Dieu fera la chose. Nous devrions avoir honte de nous.
J’aimerais lire ce soir rapidement. Bon, n’oubliez pas que demain aprĂšs-midi ce sera une rĂ©union d’évangĂ©lisation, et j’aimerais vous parler Ă  propos de: Pourquoi tant de chrĂ©tiens ne peuvent pas conserver la victoire. Aimeriez-vous entendre cela? TrĂšs bien. Appelez donc. La raison pour laquelle nous faisons ceci, c’est parce que cette rĂ©union n’est parrainĂ©e par aucune Ă©glise. Je comprends que ce sont simplement de bons frĂšres chrĂ©tiens qui se sont rassemblĂ©s et–et nous aimerions que chaque personne aille Ă  l’église.
E-11 Maintenant, vous les visiteurs qui ĂȘtes ici, il y a bon nombre de bonnes Ă©glises dans cette ville. Allez les visiter le matin. Ils seront heureux de vous recevoir. Il y a des pasteurs ici qui ont placĂ© leur espĂ©rance, leur coeur, leur Ăąme et leur corps dans cette rĂ©union, et nous dĂ©sirons que vous alliez les visiter. Je pense qu’ils ont dĂ©jĂ  fait ces annonces qu’ils font d’habitude. Et puis, demain aprĂšs-midi, ils n’auront pas de services, donc tout le monde peut venir. Ensuite, demain soir, retournez Ă  vos rĂ©unions habituelles, et alors lundi nous continuerons jusqu’à mardi soir. Et ensuite, vendredi je vais commencer Ă  Wichita, dans le Kansas.
Maintenant, ce soir nous aimerions prendre une Ecriture dans Saint Jean 14, Saint Jean 14.8:
Philippe lui dit: Seigneur, montre-nous le PĂšre, et cela nous suffit.
En d’autres termes, cela nous satisfera. Maintenant, cette vieille question a Ă©tĂ© posĂ©e au travers des Ăąges: «Montre-nous le PĂšre, et cela nous suffit.»
E-12 Et nous savons quelle rĂ©ponse notre Seigneur a donnĂ©e Ă  Philippe. Il a dit: «Il y a si longtemps que Je suis avec vous, et tu ne M’as pas connu! Eh bien, si tu M’as vu, tu as vu le PĂšre. Pourquoi dis-tu: Montre-nous le PĂšre?»
Maintenant, nous voulons analyser un peu cela. Si Dieu est si grand, pourquoi ne Le voyons-nous pas? C’est ce que je me suis souvent demandĂ©. J’aimerais prendre cela comme un court sujet, pas plus de trois heures... J’aimerais considĂ©rer juste quatre moyens pour voir Dieu. Et si c’est par la Parole de Dieu, si je peux vous prouver par la Parole de Dieu, et par la PrĂ©sence de Dieu, que Dieu est juste ici maintenant, croirez-vous cela? TrĂšs bien.
E-13 Nous allons voir Dieu dans Son univers, Dieu dans Sa Parole, Dieu dans Son Fils, Dieu dans Son peuple. Nous pouvons continuer pendant une heure, Ă  donner des sujets comme cela. Mais Ă©tant donnĂ© que ma gorge est enrouĂ©e, et je fais de mon mieux pour m’en sortir, je vais parler de ces quatre aspects. Et avec ces quatre tĂ©moins, alors que trois c’est une confirmation, oui, deux c’est une confirmation. Et si quatre confirme la chose, ce sera une double confirmation. Dans ce cas nous devons croire de tous nos coeurs.
Maintenant, ce... Personne n’a jamais connu Dieu sans qu’il dĂ©sire ensuite voir Dieu. Il y a simplement quelque chose dans le coeur de l’homme qui crie pour voir Dieu. Et j’ai souvent fait cette dĂ©claration, Ă  savoir que chaque culte qui se soit jamais dĂ©clenchĂ© au monde, ce n’est rien d’autre que des enfants affamĂ©s qui cherchent du pain. Et si le prĂ©dicateur ne lui donne pas le Pain de Vie, le diable lui donnera une poubelle Ă  laquelle manger. Alors nous devons leur donner le Pain de Vie, la Parole de Vie.
Bon, nous voyons ici, mĂȘme Job, le plus ancien Bible–Livre de la Bible, plutĂŽt... Le plus ancien Livre de la Bible, c’est Job. Et Job Ă©tait un homme juste. Et il avait Ă©tĂ© Ă©prouvĂ© par Dieu.
E-14 Eh bien, Dieu ne tente pas les hommes, mais Dieu Ă©prouve les hommes, Il les teste. Dieu ne peut pas vous tenter, mais Dieu peut vous tester. Et chaque fils qui vient Ă  Dieu doit ĂȘtre testĂ© ou formĂ© comme enfant, avant qu’il devienne un fils. Et si nous n’arrivons pas Ă  supporter le chĂątiment, la Bible dit que nous devenons des enfants illĂ©gitimes et non des enfants de Dieu, parce qu’un enfant de Dieu est nĂ© de Dieu, et il supportera le test n’importe oĂč, n’importe quand, dans n’importe quelle situation (C’est vrai.), un enfant qui est nĂ© de Dieu. Celui qui est nĂ© de Dieu, il ne commet pas de pĂ©chĂ©.
Remarquez. Maintenant, Job passait par un temps de test. Et Satan avait dit Ă  Dieu: «Je vais faire qu’il Te maudisse en face.» Voyez-vous ce vieil accusateur?
Dieu a dit: «Tu n’y arriveras pas.» J’aime cela. Dieu avait confiance en Job. Et remarquez, Satan vint vers lui, et il a tout fait sauf lui ĂŽter la vie. Et lorsque tous les ennuis sont arrivĂ©s Ă  Job... J’aime le voir pendant ce grand moment de test, pendant que les membres de son Ă©glise sont venus et l’ont accusĂ© d’ĂȘtre un pĂ©cheur en secret. Et cependant Job s’en est tenu au...?... Il savait qu’il s’en tenait fermement au sacrifice auquel Dieu avait pourvu, un holocauste; il savait que c’est ce que Dieu avait exigĂ©, alors il a tenu bon. Oh! j’aime le voir pendant qu’il Ă©tait assis sur ce tas de cendre, se grattant les ulcĂšres, ses enfants Ă©tant morts, et toute sa richesse perdue. Et il Ă©tait assis lĂ , se grattant les ulcĂšres. Et sa femme a mĂȘme dit: «Job, pourquoi ne maudis-tu pas Dieu et ne meurs?»
E-15 Il a dit: «Tu parles comme une femme insensĂ©e. L’Eternel a donnĂ©, et l’Eternel a ĂŽtĂ©; que le Nom de l’Eternel soit bĂ©ni!» Ce grand moment de test. Et puis de l’Est vint le jeune Elihu. J’aurais souhaitĂ© que nous ayons suffisamment de temps pour analyser ce nom et vous montrer ce qu’il signifie pour... reprĂ©sentant le Fils de Dieu. Et tout homme qui tient bon dans l’épreuve, mĂȘme pour le Fils de Dieu, Dieu viendra Ă  lui et s’occupera de lui aprĂšs la fin du test.
Et Elihu est venu et s’est mis Ă  dire Ă  Job ce qu’il avait fait de mal. Mais il ne l’a pas accusĂ© d’ĂȘtre un pĂ©cheur en secret. Il ne lui a pas dit combien de pĂ©chĂ©s il avait commis, mais [il lui a dit] qu’un Juste venait et qu’Il se tiendrait Ă  la brĂšche entre le pĂ©cheur et le Dieu saint, et Ă©tablirait le pont. Ensuite, lorsque Job a compris cela, Ă©tant un prophĂšte, il est entrĂ© dans l’Esprit. Il y a des choses qui commencent Ă  apparaĂźtre lorsque les hommes entrent dans l’Esprit; il y a des choses qui se produisent.
E-16 Job s’est levĂ© et a dit: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, et qu’Il se lĂšvera le dernier sur la terre. Quand ma peau sera dĂ©truite, Il se lĂšvera, quand je n’aurai plus de chair, je verrai Dieu.» Quand le prophĂšte entre dans l’Esprit, les choses changent.
Ce mĂȘme Job dĂ©sirait ardemment voir Dieu. Une fois il a dit: «Si seulement je pouvais me rendre chez Lui (pour ainsi dire). Si je pouvais frapper [FrĂšre Branham frappe.–N.D.E.] Ă  Sa porte.» C’est quelque chose que l’homme dĂ©sire ardemment voir.
Et je me suis fait le devoir ce soir par l’oeuvre de Dieu–la Parole de Dieu, et les oeuvres de Dieu, de vous prouver que chacun de vous peut voir Dieu. Il s’agit simplement de la maniùre dont vous regardez la chose.
E-17 Tout rĂ©cemment il y avait un vieux pĂȘcheur lĂ  Ă  la riviĂšre, lĂ  oĂč j’habite. Et un petit garçon avait coutume d’aller pĂȘcher avec lui. Ce petit garçon Ă©tait un chrĂ©tien, et il frĂ©quentait l’école du dimanche. Ainsi un jour il a posĂ© cette question Ă  sa maman, et il a dit: «Maman, y a-t-il un moyen par lequel nous puissions voir Dieu?»
«Eh bien, a-t-elle dit, mon chĂ©ri, je ne sais pas. Demande Ă  ta monitrice de l’école du dimanche.»
Alors il est allĂ© demander Ă  la monitrice de l’école du dimanche. Et elle a dit: «Je ne sais pas. Demande au pasteur.»
Et le pasteur a dit: «Non, tu ne peux jamais voir Dieu. Personne ne peut voir Dieu.» Cela a découragé le petit garçon.
E-18 Alors un jour, sur la riviĂšre, prĂšs de Six Miles Island, il Ă©tait lĂ  avec le vieux pĂȘcheur. Une tempĂȘte s’est levĂ©e, et alors que le vieux pĂȘcheur revenait en longeant la riviĂšre, sa barbe blanche grise pendant sur sa poitrine, le petit garçon Ă©tait assis Ă  la poupe... Et suivant le rythme des pagaies sur l’eau, au fur et Ă  mesure qu’il tirait la barque, un arc-en-ciel apparaissait. Et, oh! ce vieux pĂȘcheur s’est mis Ă  contempler cet arc-en-ciel pendant qu’il tirait ses rames. Et le petit garçon a remarquĂ© que des larmes coulaient sur ses joues. Et il a dit...
ExcitĂ©, il s’est prĂ©cipitĂ© jusqu’au–vers la poupe et il a dit: «Monsieur, je vais vous poser une question Ă  laquelle ni maman, ni la monitrice de l’école du dimanche, ni le pasteur n’ont pu me donner la rĂ©ponse.» Il a dit: «Si Dieu est si grand, pourquoi ne Le voyons-nous pas?»
Il a dit: «Un homme peut-il voir Dieu, monsieur?»
Cela toucha le vieux pĂȘcheur; il tira les rames sur ses genoux et prit le petit garçon dans ses bras. Il dit: «Que Dieu bĂ©nisse ton petit coeur, mon chĂ©ri. Tout ce que j’ai vu pendant ces quarante derniĂšres annĂ©es, c’était Dieu.»
Vous voyez, vous devez avoir Dieu ici Ă  l’intĂ©rieur pour voir Dieu lĂ  dehors. Si vous ne L’avez pas ici Ă  l’intĂ©rieur, vous ne Le verrez pas lĂ -dehors. Et vous devez L’avoir.
E-19 Combien j’aime Le contempler dans les levers et dans les couchers du soleil! J’aime Le contempler dans Son univers. Voyons s’Il opĂšre et habite dans Son univers. Comment cette terre se tient-elle ici, et comment peut-on dĂ©terminer avec prĂ©cision sur cent ans les moments oĂč la lune et le soleil se croiseront? Qu’est-ce qui contrĂŽle cela?
J’aimerais vous demander quelque chose. J’observe la nature, les animaux sauvages, je monte trĂšs haut dans le nord au cours d’une partie de chasse, et pendant que je suis lĂ -haut, je commence Ă  remarquer les petits canards qui vont lĂ  dans le nord, et ils se font des nids, lĂ -haut dans la vase, et y pondent des oeufs, et les petits canetons Ă©closent. Ils sont Ă©levĂ©s sur ce petit Ă©tang.
Ces trĂšs gros canards... lorsque c’est l’automne, et la premiĂšre fois que la neige tombe sur cette montagne et qu’il gĂšle, cette brise froide descend sur cet Ă©tang au-dessus duquel il y a un certain petit canard, sur cet Ă©tang-lĂ . Il n’a jamais de sa vie quittĂ© cet endroit. Il y est nĂ©. Tout ce qu’il connaĂźt, c’est cet Ă©tang; mais il va courir juste lĂ  au-dessus de cet Ă©tang, dresser son petit bec en l’air, pousser trois ou quatre cris, et chaque canard qui se trouve sur l’étang viendra directement vers lui. Et il quittera cet Ă©tang et se dirigera aussi droit que possible vers la Louisiane, sans boussole.
E-20 FrĂšre, si Dieu n’est pas dans Son univers... Nous devrons certainement ĂȘtre aussi intelligents que le canard, mais, voyez-vous, le canard connaĂźt son conducteur, mais pas l’homme. Dieu a donnĂ© au canard un instinct pour partir de cet endroit-lĂ  et fuir le gel, et le canard Ă©coute son conducteur. Mais Dieu a donnĂ© Ă  l’homme un Conducteur, le Saint-Esprit, et nous Le rejetons! Il n’est pas Ă©tonnant que nous soyons tout le temps dans le pĂ©trin.
Observez Dieu dans Son univers. Si vous sortez lĂ  et lisez le journal, et le journal dit: «Demain il fera beau temps.» Et si vous voyez cette vieille truie dĂ©placer ses spathes du cĂŽtĂ© nord de la colline pour les amener lĂ  sur le flanc sud de la colline, ne prĂȘtez aucune attention Ă  ce que dit le commentateur. Ce cochon en sait plus Ă  ce sujet que le commentateur, et c’est juste. Certainement. Elle possĂšde un instinct que Dieu lui a donnĂ©, et elle obĂ©it Ă  cela. Mais nous, nous avons un instinct, non pas un instinct, mais une conduite, et nous avons peur de cela. VoilĂ  la diffĂ©rence!
E-21 Combien! Dieu demeure dans la nature, dans Son univers. Il a crĂ©Ă© les grandes collines et les petites collines. Je remarquais que tout... Il est un Dieu de variĂ©tĂ©. Il a crĂ©Ă© des fleurs blanches, des fleurs bleues, et des fleurs rouges. Il a crĂ©Ă© des hommes de petite taille, des hommes de grande taille, des hommes aux cheveux noirs, aux cheveux roux, aux cheveux blonds; des gens au teint clair, au teint sombre, des gens au teint brun, des gens au teint noir. Il est un Dieu de variĂ©tĂ©. Il n’est pas la chaĂźne de magasins Sears and Roebuck, la chaĂźne de magasins Harmony house. Il est tout Ă  fait un Dieu de variĂ©tĂ©. Et je suis heureux qu’Il le soit. Il est dans Sa nature, Son univers.
Il fait que chaque Ă©toile se dĂ©place parfaitement. Tout dans les cieux se dĂ©place sur Son ordre. Mais l’homme qu’Il a crĂ©Ă© Ă  Son image tourne le dos et dit: «Je ne crois pas cela.» VoilĂ  la diffĂ©rence. La raison pour laquelle nous nous retrouvons dans la condition oĂč nous sommes, c’est parce que les canards connaissent leur conducteur; mais nous, nous ne connaissons pas notre Conducteur.
E-22 Remarquez. Un jour j’étais... Je vais dans les montagnes, pas tellement pour chasser du gibier, mais pour ĂȘtre seul. Ma mĂšre est presque une demi-Indienne Cherokee. Et le... Ma conversion n’a pas du tout ĂŽtĂ© de moi cet amour de la nature. J’aime cela, parce que je vois Dieu dans Son univers. C’était mon premier enseignant; je m’asseyais Ă  cĂŽtĂ© de la mĂšre nature, et elle m’enseignait les oeuvres de Dieu.
J’observe une petite fleur, comment elle meurt et tombe en terre. Elle pourrait ĂȘtre jeune. Elle pourrait ĂȘtre vieille. Mais lorsque le froid la frappe, elle incline la tĂȘte, elle s’abandonne Ă  la mort. On lui fait un cortĂšge funĂšbre. Les Ă©toiles pleurent, et la pluie tombe et enterre la petite fleur–la petite semence, et toute la semence meurt, elle gĂšle, elle Ă©clate, la pulpe s’échappe, la tige meurt, les pĂ©tales meurent. La fleur est-elle morte? Pas du tout.
E-23 Lorsque vient le printemps, il y a un petit germe de vie lĂ  qu’aucun homme de science ne peut jamais ou ne verra jamais. Aussi certain que le soleil du printemps commence Ă  briller, cette petite fleur revivra. Si Dieu a frayĂ© une voie pour qu’une fleur revive, qu’en est-il d’un homme qui a Ă©tĂ© crĂ©Ă© Ă  Son image? Voyez-vous comment est la rĂ©surrection? Pas la rĂ©incarnation, mais la rĂ©surrection; ce n’est pas un remplacement, mais une restauration de la mĂȘme chose qui est allĂ©e en terre.
Oh! j’étais assis ici tout rĂ©cemment en train de prendre un peu de crĂšme glacĂ©e, en compagnie d’un vieux ministre mĂ©thodiste. Et nous suivions une Ă©mission sur l’agriculture. Et on disait que le petit club 4-H avait mis au point une machine si perfectionnĂ©e qu’elle pouvait produire un grain de maĂŻs si parfait que si vous prenez d’un sac une poignĂ©e de maĂŻs venant du champ et un tas de maĂŻs provenant de cette machine, et les mĂ©langez, il vous sera impossible de les diffĂ©rencier. Les deux produiront le mĂȘme genre de flocons de maĂŻs, la mĂȘme farine de maĂŻs. Si vous ouvrez les deux grains de maĂŻs, le coeur se trouve au milieu, il y a la mĂȘme quantitĂ© de calcium, la mĂȘme quantitĂ© de potasse, la mĂȘme quantitĂ© de pĂ©trole, la peau qui les recouvre, tout vraiment parfait.
Et j’ai dit: «Ecoutez ça, Docteur Spurgeon.»
Il a dit: «Oui, Billy, j’écoutais tout simplement.» Il a dit: «Il y a un moyen pour savoir.» Il a dit: «Enterrez-les, et celui que l’homme a fabriquĂ© ne revivra jamais. Mais celui que Dieu a crĂ©Ă© dans le champ possĂšde un germe de vie, et cela revivra.»
E-24 J’ai dit: «FrĂšre Spurgeon, vous ferez mieux de me retenir. Je vais vous embarrasser juste ici dans ce restaurant, parce que je vais me mettre Ă  crier.» C’est juste. Vous pouvez ressembler Ă  un chrĂ©tien, vous comporter comme un chrĂ©tien, vous asseoir Ă  cĂŽtĂ© d’un chrĂ©tien, ĂȘtre membre d’une Ă©glise chrĂ©tienne. Mais si le germe de Vie du Christ ressuscitĂ© n’est pas en vous, vous mourrez, et ce sera la fin. Vous allez mourir. Mais ceux qui sont nĂ©s de nouveau revivront aussi certain que la Parole de Dieu est vraie.
ConsidĂ©rez Dieu dans Sa nature, comment Il fait les choses. Combien j’aime contempler le coucher du soleil! Tenez, il y a quelques temps j’étais lĂ -haut dans le Colorado. Et c’était... C’est l’un de mes terrains de chasse favoris. Et nous Ă©tions en train de chasser l’élan, et j’avais mon cheval lĂ  au fond, et le cowboy Ă©tait trĂšs loin, au-delĂ  de trente ou quarante ou cinquante miles [48 ou 64 ou 80 km] de l’autre cĂŽtĂ©. Et le temps Ă©tait sec cette annĂ©e-lĂ . Le troupeau d’élans n’était pas descendu, il n’avait pas neigĂ©. Et j’étais lĂ -haut prĂšs de Corral Peaks, Ă  des kilomĂštres et des kilomĂštres de la civilisation. Combien j’aime me retrouver seul!
E-25 Une tempĂȘte a Ă©clatĂ©, le genre qu’on ne peut rencontrer que dans les montagnes. Le soleil brille pendant quelques instants, ensuite il y a une petite pluie, puis la neige tombe, et ensuite elle fond, et ainsi de suite; le climat est instable lĂ -haut. Et un orage a Ă©clatĂ©, et je me tenais Ă  cĂŽtĂ© d’un arbre qui avait Ă©tĂ© abattu par le vent lĂ  dans les bois. Je me suis cachĂ© derriĂšre un arbre, et je suis restĂ© lĂ  jusqu’à ce que la tempĂȘte est passĂ©e.
Lorsque la tempĂȘte Ă©tait terminĂ©e, je m’étais pratiquement endormi, appuyĂ© contre un arbre. Et un moment aprĂšs, lorsque l’orage s’est apaisĂ©, j’ai regardĂ© en direction de l’ouest. Le soleil Ă©tait en train de se coucher. Oh! je me suis dit: «Comme c’est beau! Regardez ce beau coucher du soleil!» Cela ressemblait Ă  l’oeil de Dieu regardant Ă  travers ces crevasses, en train d’observer le monde. C’est alors que le vieux loup gris s’est mis Ă  hurler lĂ  au sommet, Ă  la lisiĂšre de la forĂȘt. Et sa compagne s’est mise Ă  rĂ©pondre en bas dans la vallĂ©e. Oh! j’ai pleurĂ© comme un enfant. Il y a lĂ  quelque chose que j’aime tout simplement. Et j’ai entendu le grand et vieil Ă©lan mĂąle laisser Ă©chapper un mugissement. Et sa compagne a rĂ©pondu de l’autre cĂŽtĂ©. Et je me tenais simplement lĂ , pleurant comme un enfant. Je ne pouvais pas m’en empĂȘcher. C’est ce qu’a dit David: «La profondeur appelait la profondeur.»
E-26 Je regardais autour de moi alors que le soleil se couchait. Les–les arbres avaient gelĂ© Ă  cause de l’orage. Des glaçons Ă©taient suspendus aux conifĂšres, et il s’était formĂ© un arc-en-ciel. Je me suis dit: «Oh! gloire Ă  Dieu! Tu vis dans les montagnes. C’est ici que Tu te manifestes. VoilĂ  l’arc-en-ciel. Qu’est-ce que cela signifie? Cela signifie une alliance qui montre que Dieu ne dĂ©truira plus jamais le mo–le monde par les eaux.»
Et j’ai vu l’alliance de JĂ©sus dans le Nouveau Testament. C’est Lui qui ressemblait Ă  la pierre de jaspe et de sardoine. Un arc-en-ciel Ă©tait au-dessus de Lui, un arc-en-ciel Ă  sept couleurs, les sept Ăąges de l’Eglise semblable Ă  la pierre de jaspe et de sardoine: Benjamin et Ruben, le Premier et le Dernier, Celui qui Ă©tait, Celui qui est et Celui qui vient, la Racine et le Rejeton de David, l’Etoile du matin.
Je me suis dit: «Le voilĂ . C’est lĂ  Sa promesse. Ô Dieu, Tu cries lĂ  dans ce loup, et Tu cries par ici dans cet Ă©lan, et voici que Tu te manifestes dans l’arc-en-ciel.» Oh! certainement. Regardez partout. Vous Le verrez. Il est partout, si seulement vous regardez.
E-27 Puis tout d’un coup, j’ai entendu un vieux petit Ă©cureuil de pins sauter sur une souche, le reste d’un arbre que le vent avait abattu. Je n’avais jamais entendu un tel bruit de ma vie. Seul un Ă©cureuil de pins peut faire un tel bruit. C’est un policier des bois au costume bleu. Il a sautĂ© lĂ  sur cette souche, faisant: «Tchat, tchat, tchat, tchat, tchat, tchat, tchat,» comme s’il allait tout dĂ©chirer dans les bois.
Et je me suis dit: «Petit ami, pourquoi es-tu si excitĂ©?» J’étais plutĂŽt vraiment un peu excitĂ© moi-mĂȘme. Lorsque j’ai entendu ce loup appeler, avec cet arc-en-ciel, Dieu Ă©tait tellement proche que j’ai posĂ© mon fusil contre un arbre, et j’ai tournoyĂ© et tournoyĂ© en courant autour de l’arbre, en criant Ă  tue-tĂȘte.
Eh bien, si quelqu’un Ă©tait venu lĂ , il aurait pensĂ© que quelqu’un Ă©tait sorti d’un asile d’aliĂ©nĂ©s. Cela m’était Ă©gal. J’étais en train d’adorer mon Dieu. Oh! je criais. J’agitais mes mains, et je hurlais. J’ai dit: «Ô Dieu, quel endroit merveilleux oĂč se retrouver! Tu es ici en haut dans les montagnes, et Tu te manifestes dans Ton grand univers. Tu fais savoir que Tu es ici.»
E-28 Et je me suis dit peut-ĂȘtre que le petit ami Ă©tait excitĂ© Ă  cause de mon comportement. Mais j’ai pu constater que ce n’était pas moi qu’il regardait. L’orage avait entraĂźnĂ© un grand aigle et l’avait forcĂ© Ă  se poser devant cet arbre qui avait Ă©tĂ© abattu par le vent. Cet Ă©norme oiseau majestueux, c’est l’aigle; et il a sautĂ© sur cette branche, et ses grands yeux gris veloutĂ©s regardaient tout autour. J’ai vu que ce petit Ă©cureuil de pins Ă©tait tout impressionnĂ© par lui.
Eh bien, je me suis dit: «Seigneur, pourquoi m’as-Tu arrĂȘtĂ© pendant que je criais? Eh bien, j’étais en train de Te louer, parce que je Te vois dans Ton univers. Je Te vois dans toute Ta nature. Eh bien, Tu es simplement partout ici. Je T’entends dans les animaux sauvages. J’entends Ta voix parler au milieu des arbres ‘Adam, oĂč es-tu?’ Je Te vois partout, et pourquoi m’as-Tu arrĂȘtĂ© de T’adorer pour que je regarde cet aigle?»
E-29 Eh bien, je crois que Dieu est partout. Et pendant que je regardais cet aigle, je me suis dit: «Maintenant, pourquoi ce vieil oiseau est-il montĂ© lĂ  pour m’arrĂȘter pendant que je criais?» Et il m’est arrivĂ© de faire attention Ă  lui, tout d’abord, il semblait ne pas avoir peur. C’est lĂ  quelque chose de divin qu’il a.
Dieu n’aime pas les lĂąches. Dieu veut que les hommes soient des hommes, que les femmes soient des femmes. Il veut que les chrĂ©tiens soient des chrĂ©tiens. Faites votre confession et tenez-vous-en lĂ . C’est ça! N’ayez pas peur de dire ceci et n’ayez pas peur de dire cela. Gardez vos convictions. Soyez ce que vous ĂȘtes. C’est ce que Dieu veut que vous fassiez. Soyez ce qu’Il veut que vous soyez et ne soyez pas un lĂąche Ă  ce sujet.
E-30 Et ensuite, j’ai vu que lĂ , Dieu aime la bravoure. Et je me suis dit: «Monsieur l’oiseau, tu sais quoi? Tu te comportes comme si tu Ă©tais trĂšs brave, mais sais-tu que je peux te tirer dessus si je le voulais?» Cela ne l’a pas du tout inquiĂ©tĂ©. Je me suis dit: «Eh bien, je verrai ce que tu vaux comme gibier.» Et j’ai saisi mon fusil, et je l’ai observĂ©, il remuait ses grandes ailes. Et je me suis dit: «Eh bien, il n’a mĂȘme pas peur du fait que j’aie pris mon fusil en mains.» Mais, Ă©videmment, s’il pouvait lire ma pensĂ©e, il aurait su que je n’admirais que sa bravoure. Mais il savait... Je l’ai vu remuer ces ailes, les plumes d’avant en arriĂšre comme ils le font. Eh bien, il avait un don que Dieu lui avait accordĂ©, et c’étaient les deux ailes avec lesquelles il Ă©tait certain de voler jusqu’au sommet de ces arbres avant que je ne porte ce fusil Ă  l’épaule. Et il avait confiance en cela.
E-31 FrĂšre, si Dieu donne des ailes Ă  un aigle pour l’épargner du danger et le mettre en sĂ»retĂ©, et aussi longtemps qu’il pouvait sentir ces ailes fonctionner comme il faut, qu’importait le genre de danger qui le menaçait? Que devrait faire un homme qui a le baptĂȘme du Saint-Esprit, lorsqu’il sent l’Esprit de Dieu opĂ©rer comme il faut, le bĂ©nissant, lui donnant des choses insondables qu’il dĂ©sire dans l’amour, qu’il dĂ©sire recevoir de Dieu: communier, marcher avec Lui. Qu’est-ce que le diable peut placer devant vous?
Paul a dit: «Ô mort, oĂč est ton aiguillon? Ô tombe, oĂč est ta victoire? Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.» Ni la mort, ni la tombe, ni rien de semblable ne pouvait effrayer ce vieil apĂŽtre. Il Ă©tait sĂ»r d’avoir la communion avec Christ. Oui, mais: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.»
E-32 Remarquez. Alors que ce vieil aigle remuait ses ailes, je me suis dit: «Oh! je t’admire.» J’ai remis mon fusil contre l’arbre, et soudain il en a eu assez de ce vieux petit tamia, ou plutĂŽt ce petit Ă©cureuil de pins, avec ses «tchat, tchat, tchat, tchat.» Savez-vous ce qu’il a fait? Il a simplement fait un grand bond, il a battu ses ailes environ deux fois, et il Ă©tait au-delĂ  des arbres, il n’a plus battu ses ailes. Il savait vraiment comment disposer ses ailes. Et comme l’air commençait Ă  descendre des montagnes, il savait vraiment comment disposer ses ailes par rapport Ă  cet air et comment les balancer. Et il s’est mis Ă  monter, Ă  monter, Ă  monter.
Oh! je me suis tenu lĂ  Ă  le regarder jusqu’à ce qu’il n’était plus qu’un petit point. Je me suis dit: «C’est ça, Seigneur. Il ne s’agit pas de sauter ici, et d’adhĂ©rer aux mĂ©thodistes, d’adhĂ©rer aux baptistes, d’adhĂ©rer aux pentecĂŽtistes, d’adhĂ©rer aux unitaires, d’adhĂ©rer aux assemblĂ©es de Dieu. Ce n’est pas cela. Errer ici, errer lĂ -bas avec votre lettre, mais il s’agit juste de savoir comment dĂ©ployer vos ailes dans la puissance du Saint-Esprit. Et lorsque les vagues de la gloire arrivent, chevauchez cela...?...Montez plus haut.
E-33 Si le diable essaie de vous rendre malade, dĂ©ployez simplement ces ailes de la foi, et lorsque la puissance de Dieu entre, vous dites: «Amen, Seigneur. C’est juste. Je ne suis pas obligĂ© d’ĂȘtre Ă  l’estrade pour qu’on prie pour moi. Je ne suis pas obligĂ© d’ĂȘtre quelque part, sinon juste ici, Seigneur, Ă  l’endroit oĂč Tu es.» Prenez simplement votre envol.
Et je me suis dit: «Il a laissĂ© ce vieux petit tamia attachĂ© Ă  la terre s’installer lĂ , en train d’hurler: ‘Tchat, tchat, tchat, les jours des miracles sont passĂ©s. La guĂ©rison divine n’existe pas. Le baptĂȘme du Saint-Esprit n’existe pas. Tchat, tchat ici, tchat, tchat lĂ -bas.’» DĂ©ployez simplement vos ailes et prenez votre envol par la puissance du Dieu vivant. Certainement. Vous n’ĂȘtes pas obligĂ© d’écouter tous ces «tchat, tchat ici, et tchat, tchat lĂ -bas. Ce sont des saints exaltĂ©s. Ça ne vaut rien. Les jours des miracles sont passĂ©s.» Prenez simplement votre envol. Amen. Oh! c’est merveilleux. Dieu est dans Son univers. Croyez-vous cela? Il est certainement dans Son univers.
Maintenant, Dieu est-Il dans Sa Parole? Combien croient que Dieu est dans Son univers, dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]
E-34 Voici une autre petite pensĂ©e qui me vient Ă  l’esprit. Un infidĂšle, non pas... il y a bien des annĂ©es, soixante ou soixante-quinze ans, parcourait cette nation, et il convertissait les gens Ă  l’infidĂ©lisme. Et il Ă©tait si intelligent que les prĂ©dicateurs avaient peur de l’affronter. Mais un jour, alors qu’il effectuait un voyage en Europe, il a eu une attaque d’apoplexie et il est revenu. Il est allĂ© lĂ  dans les montagnes pour se reposer. Et un jour, pendant qu’il se promenait, il a considĂ©rĂ© les rochers. Et il a dit: «Oh! rochers, ĂȘtes-vous lĂ  d’aprĂšs ce que dit le livre de science? Etes-vous lĂ  d’aprĂšs ce que dit la Parole de Dieu?» Et il a eu une telle conviction qu’il s’est agenouillĂ© lĂ  dans le sentier et a donnĂ© sa vie Ă  Dieu.
La Bible dit: «S’ils se taisent, les pierres crieront immĂ©diatement.» Il y a quelque chose qui va enseigner Dieu aux gens. J’ai observĂ© les oiseaux et les animaux, et je peux voir Dieu dans Son univers. Nous pouvons rester lĂ  pendant deux heures.
E-35 Dieu dans Son univers, maintenant Dieu dans Sa Parole. Croyez-vous que Dieu est dans Sa Parole? La Bible dit que la Parole de Dieu est semblable Ă  une semence qu’un homme a plantĂ©e. Maintenant, vous qui ĂȘtes ici en Californie, vous cultivez beaucoup les oranges, les agrumes. Savez-vous que ce petit arbre, lorsque vous le plantez, il a environ cette taille, un demi-pouce [1,27 cm] de hauteur, savez-vous que chaque boisseau de–de pĂȘches, de pommes, d’oranges, de pamplemousse, tout ce que ce petit arbre donnera durant toute sa vie sur terre, se trouve lĂ -dedans lorsque vous le placez lĂ ? C’est juste. Certainement; c’est une semence, et la vie se trouve dans la semence.
La seule chose que vous devez faire, c’est d’arroser la semence. Eh bien, je... Enregistrez-moi ce soir dans ces enregistreurs. Je n’ai pas d’excuses Ă  prĂ©senter pour cette observation que je suis sur le point de faire. Je crois, et je peux le prouver, qu’une bonne attitude mentale Ă  l’égard de n’importe quelle promesse divine de Dieu amĂšnera celle-ci Ă  s’accomplir. Oui–oui. La bonne attitude mentale, mais vous devez avoir une bonne attitude. Le–l’attitude c’est ce qui produit les rĂ©sultats. Si vous dites: «Oui, oui, je crois cela, mais je ne sais pas maintenant.» Ce n’est pas ça la bonne attitude. La bonne attitude, c’est de recevoir cela et dire c’est «AINSI DIT LE SEIGNEUR». Alors c’est correct.
E-36 Maintenant, je crois que tout ce qu’il vous faut au moment oĂč vous recevez Christ... Et Christ est la Parole. «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous.» Dieu tient Sa Parole. J’espĂšre que nous aborderons cela cette semaine ou la semaine prochaine. Dieu tient Sa Parole. Il a des obligations envers Sa Parole. Sa Parole ne peut pas faillir. Et je crois que lorsqu’un chrĂ©tien accepte la Parole de Dieu, et que la Parole lui est manifestĂ©e par le Saint-Esprit, tout ce dont vous avez besoin dans ce monde vous est donnĂ© juste Ă  ce moment-lĂ .
Je crois que lorsqu’un homme naĂźt de nouveau, Dieu lui accorde un chĂ©quier avec le Nom de JĂ©sus signĂ© au bas de chaque chĂšque. Et ce chĂšque est valable pour chaque bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice pour laquelle JĂ©sus est mort, si vous n’avez pas peur de remplir cela et d’introduire cela. Et je crois que nous sommes plantĂ©s en Christ, non pas collĂ©s, mais plantĂ©s en Christ, et je...
Prenez un petit arbre et plantez-le; la seule chose que vous avez à faire pour cet arbre, c’est de l’arroser. Et il faut qu’il boive. Il doit boire au-delà de sa mesure. Il doit boire jusqu’à ce qu’il gonfle, il fait sortir des feuilles, il fait sortir des branches, il donne des oranges, il donne encore des oranges. Il doit simplement boire, boire, boire, boire, pour les faire sortir.
E-37 Et je crois que ce que l’Eglise, le chrĂ©tien doit faire, c’est simplement s’asseoir auprĂšs de JĂ©sus-Christ et de Sa Parole. Et je crois qu’Il est la Fontaine inĂ©puisable de Vie, de sorte que l’homme peut ĂȘtre plantĂ© en Lui et boire, et croĂźtre, et boire, et croĂźtre, jusqu’à ce que chaque promesse divine de la Bible sera rendue manifeste pour lui. Amen. Chaque promesse du Livre, tout, appartient Ă  Dieu.
Comme je l’ai dit hier soir, en parcourant ce monde pour prĂȘcher, j’ai dĂ©couvert deux classes de gens: les uns sont des fondamentalistes, et les autres sont des pentecĂŽtistes. Les fondamentalistes, cĂŽtĂ© position, savent oĂč ils se tiennent, mais ils n’ont jamais reçu le Saint-Esprit; alors ils n’ont pas la foi de ce qu’ils connaissent. C’est juste. Et les pentecĂŽtistes, eux, ont reçu le Saint-Esprit, mais, cĂŽtĂ© position, ils ne savent pas qui ils sont. C’est ça.
E-38 C’est juste comme un homme qui a de l’argent en banque mais qui ne sait pas Ă©tablir un chĂšque, tandis qu’un autre sait Ă©tablir un chĂšque mais n’a pas d’argent en banque. Si vous pouvez mettre les deux ensemble, la chose sera rĂ©glĂ©e. Amen. Si vous pouvez amener la foi pentecĂŽtiste dans l’Eglise fondamentaliste, ou l’enseignement fondamental dans l’Eglise pentecĂŽtiste, le succĂšs est assurĂ©. C’est juste. Alors la grande Eglise de Dieu se tiendra debout.
Mais vous avez le droit, le privilĂšge que Dieu vous a donnĂ© de reconnaĂźtre que chaque promesse divine qui se trouve dans le Livre vous appartient. Oui–oui. Je sais par expĂ©rience que c’est la vĂ©ritĂ©. Dieu est dans Sa Parole. Comment pouvons-nous dire...
C’est comme l’a dit JĂ©sus: «Restez dans la ville de JĂ©rusalem, jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’En Haut. AprĂšs que le Saint-Esprit sera venu sur vous, vous serez Mes tĂ©moins Ă  JĂ©rusalem, en JudĂ©e, en Samarie, jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre.» Luc 24.49. Ensuite ce petit groupe de disciples est montĂ© lĂ -haut dans la chambre haute, et Dieu a tenu Sa Parole.
E-39 Il avait dit Ă  IsraĂ«l qu’il sĂ©journerait dans un pays Ă©tranger pendant quatre cents ans, qu’il sortirait par une grande puissance et par la main de Dieu. Lorsque quatre cents ans s’accomplirent, Dieu les fit sortir. Dieu a parlĂ© Ă  MoĂŻse au pays d’Egypte; Il a dit: «Je vous ai donnĂ© la Palestine.»
VoilĂ  une bonne leçon juste lĂ  pour une minute. La Parole de Dieu fut adressĂ©e Ă  MoĂŻse, disant: «La Palestine appartient aux enfants d’IsraĂ«l.» Or, Dieu aurait pu aller lĂ -bas et chasser tous ces Philistins et les autres, pour ensuite dire: «Viens, MoĂŻse. Avance tout simplement et installe-toi lĂ , ne t’inquiĂšte de rien.» Mais MoĂŻse, JosuĂ© et les IsraĂ©lites ont dĂ» combattre pour chaque centimĂštre de terrain qu’ils ont possĂ©dĂ©.
Et chaque promesse du Livre vous appartient, mais Dieu ne vous la donnera jamais pendant que vous vous Ă©tendrez sur un lit d’aisance. Vous devrez combattre pour chaque centimĂštre que vous possĂ©derez.
E-40 Il a dit Ă  JosuĂ©: «Tout lieu que foulera la plante de votre pied, Je vous le donne.» Les empreintes de pas signifiaient–signifiaient la victoire, il en est de mĂȘme ce soir. Si vous ĂȘtes paralysĂ© et que vous n’arriviez pas Ă  remuer un doigt, dites: «Ô Dieu, je veux remuer un doigt.» C’est juste. «Tu m’as promis que je le ferais, et je vais rester lĂ , et je vais remuer cela jusqu’à ce que je le remue effectivement.» C’est juste. Dieu a fait la promesse. «Ô Dieu, Tu m’as dit que je poserai mon pied sur le sol, et voici la chose venir. Voici la chose venir. Oui, Seigneur, ça vient.» Continuez simplement jusqu’à ce que vous posiez votre pied sur le sol. C’est ça. Combattez pour chaque centimĂštre.
Ces choses vous ont Ă©tĂ© donnĂ©es. C’est ça le problĂšme des AmĂ©ricains ce soir. Tout vous a Ă©tĂ© donnĂ©, vous ĂȘtes bien nourris, vous avez de l’embonpoint, vous ĂȘtes bien vĂȘtus, et tout le reste. Vous n’avez besoin de rien, mais vous ne comprenez pas que vous ĂȘtes misĂ©rables, malheureux, aveugles.
E-41 Ces pauvres paĂŻens lĂ -bas qui n’ont pas de vĂȘtements de rechange, lorsqu’ils viennent Ă  la rĂ©union, des dizaines des milliers complĂštements nus, qu’ils voient les oeuvres du Saint-Esprit, la Parole de Dieu rendue manifeste, ils La croiront de tout leur coeur et La recevront. Ils la reçoivent dans un terrain vierge. Ils la reçoivent dans leurs coeurs parce qu’ils La croient.
Mais, oh! la la! nous avons eu trop d’engrais de diffĂ©rentes sortes. Cela amĂšne une rĂ©action chimique. (Qu’ai-je dit?) C’est ça. Eh bien, cela ne fera pas pousser comme il faut la nourriture. Recevez simplement cela dans un terrain vierge. «Seigneur, je le dĂ©barrasse complĂštement de tout, et je vais simplement Te recevoir.» Mettez cela dans la Parole et voyez si la Parole ne sera pas rendue manifeste.
Croyez-vous que Dieu est dans Sa Parole, que Dieu tient Sa Parole? Certainement. Il fera exactement ce qu’Il vous a promis.
Maintenant, Dieu est dans Son univers. Le croyez-vous? Dieu est dans Sa Parole. Le croyez-vous? TrĂšs bien. Voyons si Dieu est dans Son Fils.
Eh bien, la Bible dit que Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Nous croyons cela. Nous croyons que Dieu Ă©tait dans Son Fils, JĂ©sus-Christ. Quelqu’un dit: «Oh! Il n’était qu’un prophĂšte.» Non, Il n’était pas juste un ProphĂšte. Il Ă©tait Dieu. Absolument. Je crois que nous avons Ă©tudiĂ© cela hier soir, que nous savons que Dieu Ă©tait dans Son Fils. Aucun homme ne peut accomplir les oeuvres qu’Il a accomplies. Aucun homme ne peut parler comme Lui, aucun homme. Lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Il Ă©tait comme Dieu, Il agissait comme Dieu. Il prĂȘchait comme Dieu. Il guĂ©rissait comme Dieu. Il est ressuscitĂ© des morts comme Dieu. Il a confirmĂ© qu’Il Ă©tait Dieu. C’est juste. Dieu Ă©tait dans Son Fils.
E-42 L’autre soir un gars a dit... c’était une femme qui ne croĂźt pas, un groupe des gens qui ne croient pas qu’Il Ă©tait un Enfant nĂ© d’une vierge. Je crois qu’Il Ă©tait nĂ© d’une vierge, que le Saint-Esprit avait couvert Marie de Son ombre, et elle avait conçu du Saint-Esprit; en effet, le CrĂ©ateur Dieu avait crĂ©Ă© une cellule de sang dans le sein de cette femme et avait engendrĂ© le Fils JĂ©sus-Christ, lequel Ă©tait la Demeure, le Tabernacle du Dieu Tout-Puissant, et qu’Il Ă©tait devenu Lui-mĂȘme. Au commencement la Parole a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous. Et au commencement Il Ă©tait la Parole, et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous.
Cette dame m’a dit, ce n’est pas pour rĂ©pĂ©ter ce qu’elle a dit, mais ça pourrait soutenir la chose. Cette dame m’a dit: «Si je peux vous prouver par la Parole de Dieu qu’Il n’était qu’un prophĂšte...»
J’ai dit: «Si la Bible dit qu’Il n’était qu’un prophĂšte.»
Elle a dit: «Dans Saint Jean au chapitre 11, la Bible dit que lorsqu’Il s’est rendu Ă  la tombe de Lazare, Il a pleurĂ©. Cela montrait qu’Il n’était pas Dieu. Il a pleurĂ©.»
E-43 J’ai dit: «Oui, Il a pleurĂ© lorsqu’Il s’est rendu Ă  la tombe de Lazare. C’est juste. Mais lorsqu’Il a redressĂ© ces petites Ă©paules voĂ»tĂ©es, Il a regardĂ© la tombe en face, et a dit: ‘Lazare, sors,’ et un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours, la corruption a reconnu son MaĂźtre, l’ñme a reconnu son CrĂ©ateur, et la corruption a relĂąchĂ© l’ñme; et un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours s’est tenu debout et a vĂ©cu de nouveau.»
FrĂšre, Il Ă©tait quelque part aprĂšs quatre jours de voyage. Je ne sais pas, et vous non plus. Mais de toute façon, je sais que JĂ©sus-Christ le connaissait par son nom et l’a ressuscitĂ© des morts.
Je crois que chaque homme qu’Il reconnaĂźt comme le Sien, un jour Il criera des cieux, et la terre entiĂšre, et la mer rendront leurs morts et ces derniers se tiendront dans Sa PrĂ©sence.
E-44 Il Ă©tait un Homme lorsqu’Il pleurait, mais Il Ă©tait Dieu lorsqu’Il a ressuscitĂ© les morts. C’est juste. Il Ă©tait un Homme lorsqu’affamĂ© Il est descendu de la montagne; Il s’est mis Ă  chercher dans l’arbre pour trouver quelque chose Ă  manger. Il Ă©tait un Homme lorsqu’Il eut faim, mais lorsqu’Il a pris cinq petits pains et deux petits poissons, et qu’Il a nourri cinq mille personnes avec, du pain prĂ©parĂ©, cuit au four, et du poisson rĂŽti, c’était plus qu’un homme. Quel genre d’atomes avait-Il libĂ©rĂ© Ă  ce moment-lĂ , frĂšre? RĂ©flĂ©chissez bien Ă  cela, vous hommes de science. Ce n’était pas du poisson cru, c’était du poisson cuit.
AllĂ©luia! Je pourrais tout aussi bien m’emballer. Vous allez me traiter de saint exaltĂ© de toute façon, alors je vais simplement... C’est juste. Oh! Il tient en main les atomes. Certainement.
Il tient tous les atomes, avec l’hydrogĂšne, et tout le reste. Il en est le CrĂ©ateur. Gloire Ă  Dieu! Certainement. Oh! Il Ă©tait un Homme. Il Ă©tait fatiguĂ©. Certainement. Les gens L’avaient touchĂ©, et les visions qu’Il avait eues avaient fait que la vertu sorte de Lui.
Un soir Il Ă©tait Ă©tendu lĂ  dans une petite barque, tellement fatiguĂ© que la mer en furie n’a mĂȘme pas pu Le rĂ©veiller. J’imagine qu’environ dix mille dĂ©mons de la mer ont dit: «Nous allons Le noyer ce soir. Nous jurons que nous allons Le noyer. Nous L’avons eu endormi.» Mais oh! la la! cette petite barque flottait çà et lĂ  comme un bouchon de liĂšge lĂ  sur cette vaste mer, et le diable... les Ă©clairs jaillissaient et Ă  chaque vague le diable jubilait et riait. Il a dit: «Nous L’avons eu maintenant. Il dort.»
E-45 Oh! la la! Oui, Il Ă©tait fatiguĂ©. Il Ă©tait un Homme, mais lorsqu’Il a relevĂ© Sa tĂȘte de l’oreiller, Il s’est avancĂ© lĂ , et Il a posĂ© Son pied sur le bastingage de la barque et Il a levĂ© les yeux et a dit: «Silence, tais-toi!» C’était plus qu’un homme (AllĂ©luia!) lorsque les vents et les vagues Lui ont obĂ©i.
Oh! il est vrai qu’à la croix lorsqu’on Lui a clouĂ© Ses mains, Il s’est Ă©criĂ©: «Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonnĂ©?» Il est mort comme un homme. C’est juste. Mais le matin de PĂąques, Il brisa le sceau romain. Il roula la pierre, et Il ressuscita des morts pour prouver qu’Il Ă©tait Dieu. «J’ai le pouvoir de donner Ma Vie. J’ai le pouvoir de La reprendre. Personne ne Me L’îte, mais Je La donne librement.» Gloire Ă  Dieu!
E-46 Non seulement cela, mais deux mille ans se sont Ă©coulĂ©s, et Il est toujours vivant, ĂŽ Dieu! Certainement. Dieu Ă©tait dans Son Fils. Croyez-vous cela? Certainement. Croyez-vous que Dieu est dans Son Univers? Croyez-vous que Dieu est dans Sa Parole, que Dieu est dans Son Fils? Maintenant, qu’en est-il de Dieu dans Son peuple? Nous allons Le faire descendre juste ici dans cet auditorium. Oui. Croyez-vous que Dieu habite dans des hommes? AssurĂ©ment. «En ce jour-lĂ  vous connaĂźtrez que Je suis en vous, et vous en Moi, et Moi en vous.» Certainement.
J’ai donc regardĂ© lĂ -bas dans l’Ancien Testament juste un petit peu, juste pour quelques observations en terminant. Autrefois dans l’Ancien Testament nous voyons un homme du nom d’Elie, un grand homme, un serviteur de Dieu. Et nous voyons qu’une femme lui avait montrĂ© de la gentillesse en lui fabriquant un petit tabouret, elle lui avait fait construire une petite chambre, un endroit oĂč il pouvait reposer ses pieds fatiguĂ©s et se coucher sur le lit lorsqu’il irait Ă  la montagne prier dans une caverne.
E-47 Un jour qu’il passait par lĂ  et qu’il a vu ceci, il a dit: «Cette Sunamite a montrĂ© beaucoup d’empressement pour nous.» Il a dit Ă  son serviteur, GuĂ©hazi: «Va et demande-lui ce qu’elle dĂ©sire que je fasse pour elle.» Il a dit: «Je peux voir le roi pour elle, et parler au chef de l’armĂ©e ou Ă  quelqu’un d’autre.»
Elle a dit: «Non. J’habite au milieu de mon peuple. Je suis bien. Je l’ai simplement fait, ce n’était pas pour ĂȘtre rĂ©compensĂ©e.» C’est ce qu’il faut faire. Ne donnez pas si vous vous attendez Ă  recevoir en retour. Rendez gloire Ă  Dieu. Elle a dit: «Oh! c’est trĂšs bien.» Elle a dit: «J’habite au milieu de mon peuple et...»
Mais elle a dit Ă  son mari: «Je vois que cet homme est un saint homme.» Eh bien, si elle l’a honorĂ©, elle a honorĂ© Dieu, parce que Dieu Ă©tait dans Elie, et elle a reconnu, non pas l’homme, lui n’était qu’un homme, mais elle a reconnu que c’était Dieu dans l’homme.
E-48 Alors, un jour elle a reçu une bĂ©nĂ©diction, elle a embrassĂ© un petit garçon. Elle Ă©tait vieille, et son mari Ă©tait vieux, mais elle a eu un petit garçon. Et lorsque celui-ci avait environ douze ans, il Ă©tait parti au champ avec son papa. Et je crois qu’il a dĂ» attraper un coup de soleil. Je crois qu’il avait criĂ© vers le milieu de la journĂ©e: «Ma tĂȘte! Ma tĂȘte!»
Et son pÚre a dit: «AmÚne-le chez sa maman.»
Elle l’a posĂ© sur ses genoux Ă  lui–sur ses genoux Ă  elle plutĂŽt, jusqu’à l’heure du dĂźner, puis il est mort. J’aimerais que vous remarquiez la sagesse de cette femme qui avait reconnu que Dieu se trouvait dans un homme. Elle a carrĂ©ment amenĂ© l’enfant jusque dans la chambre du prophĂšte et elle l’a couchĂ© sur le lit du prophĂšte, pas sur son propre lit gigogne, pas sur le lit de papa, ni sur celui de maman, mais elle l’a couchĂ© sur le lit du prophĂšte. Vous vous demandez pourquoi? Vous vous demandez pourquoi? Et elle a dit au serviteur: «Scelle une mule. Et ne t’arrĂȘte pas sans que je te le dise. J’aimerais que tu chevauches aussi vite que possible jusqu’au mont Carmel.»
Son mari a dit, essayant de la dĂ©courager, il a dit: «Non, le prophĂšte n’y est pas.»
E-49 Mais elle Ă©tait quand mĂȘme dĂ©cidĂ©e Ă  comprendre. Alors elle est partie, et lorsqu’elle est arrivĂ©e lĂ ... Vous savez, Dieu ne rĂ©vĂšle toujours pas tout Ă  Ses prophĂštes. Alors Elie, la voyant venir, a dit: «Voici venir cette Sunamite.» Et il a dit: «Son coeur est plein de tristesse, et Dieu ne me l’a pas rĂ©vĂ©lĂ©.» Et il a dit: «Va, demande-lui si tout va bien.»
Il a dit: «Te portes-tu bien? Ton mari se porte-t-il bien? Ton enfant se prote-t-il bien?» Maintenant, voici la partie que j’aime.
Elle a dit: «Tout va bien.» Oh! qu’était-ce? Qu’est-ce que cette femme avait reconnu? Que Dieu Ă©tait dans ce prophĂšte. C’est tout Ă  fait exact. Il savait qu’elle pouvait... Je ne crois pas qu’elle pensait retrouver son fils, mais elle voulait que Dieu, qui le lui avait donnĂ©, lui dise pourquoi Il l’avait repris.
E-50 Et elle Ă©tait en prĂ©sence du reprĂ©sentant de Dieu, et elle savait que Dieu Ă©tait dans ce prophĂšte. Et ensuite, lorsqu’elle est arrivĂ©e et qu’elle a rĂ©vĂ©lĂ© cela, Elie a dit Ă  GuĂ©hazi: «Prends ce bĂąton, et va poser cela sur l’enfant.» Je crois que c’est lĂ  que Paul a tirĂ© l’idĂ©e d’envoyer des mouchoirs qui avaient touchĂ© son corps. Elie savait que tout ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni, parce que Dieu Ă©tait en lui. Voyez-vous? Dieu Ă©tait dans un homme, et ce dernier a dit: «Maintenant, prends cela et pose-le sur l’enfant.»
Mais cette femme n’avait pas foi dans le bĂąton. Elle avait foi dans le prophĂšte. Elle a dit: «Je vais rester juste ici jusqu’à ce que quelque chose arrive.» J’aime ce genre de foi.
Ainsi donc, aprĂšs un instant Elie est parti, il n’avait pas encore reçu de vision, il est entrĂ© dans la chambre, et lorsqu’il est arrivĂ© lĂ , il y avait des lamentations, des pleurs, et tout le monde continuait de plus belle. Alors que le petit garçon mort Ă©tait couchĂ© lĂ  sur le–sur son lit depuis plusieurs heures, Elie est entrĂ© et a fermĂ© la porte, il s’est sĂ©parĂ© de toute l’incrĂ©dulitĂ©, de l’extĂ©rieur. Il a fait les cent pas dans la chambre (J’aime cela.), il a fait les cent pas jusqu’à ce qu’il a senti la Vie plus abondante venir sur lui, le genre de Vie dont j’ai parlĂ© et qui permet Ă  l’aigle de s’envoler.
Il a senti l’abondance du Saint-Esprit venir sur lui, et il a posĂ© son visage sur le visage de l’enfant, ses lĂšvres sur les lĂšvres de l’enfant, son nez sur le nez de l’enfant, ses mains sur les mains de l’enfant, et l’enfant a Ă©ternuĂ© sept fois et est revenu Ă  la vie. Gloire! Dieu est dans Son peuple. Croyez-vous cela?
E-51 Eh bien, plusieurs annĂ©es aprĂšs sa mort, ses os blanchis gisaient lĂ , on a dĂ©posĂ© un mort sur lui, et Dieu Ă©tait toujours dans ces os. AllĂ©luia! Je suis sĂ»r que vous pensez que je suis fou. Je le suis peut-ĂȘtre. Laissez-moi simplement tranquille. Je me sens mieux dans cet Ă©tat. C’est exact. Je me sens trĂšs religieux ce soir, de toute façon.
Oh! la la! Dieu dans Son peuple! Bon, bon, vous ĂȘtes des fils de Dieu. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Vous ĂȘtes maintenant mĂȘme des fils de Dieu. Vous vivez simplement en dessous de vos privilĂšges. Dieu est dans Son peuple.
Je vois un vieux pĂȘcheur qui ne savait mĂȘme pas Ă©crire son propre nom. On l’appelait Pierre. C’était un apĂŽtre, et les gens ont reconnu que Dieu Ă©tait dans cet homme au point qu’on dĂ©posait les malades Ă  son ombre, et les malades Ă©taient guĂ©ris. AllĂ©luia! Dieu est dans Son peuple. Croyez-vous cela?
Je peux voir Paul, on retirait de son corps des linges et des mouchoirs, et on les appliquait lĂ . Ils avaient reconnu et avaient vu l’Esprit de Dieu en Paul, et ils imposaient cela sur les malades, et ces derniers Ă©taient guĂ©ris. Dieu est dans Son peuple.
E-52 Je vois cent vingt personnes essayer d’entrer dans la chambre haute, un groupe de petits peureux qui avaient marchĂ© avec JĂ©sus dans la rue. Mais, frĂšre, tout d’un coup il vint du Ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux. Cela remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis. Des langues semblables Ă  des langues de feu apparurent sur eux, sĂ©parĂ©es les unes des autres; et ils sortirent dans la rue. C’était Dieu dans Son peuple; et ils ont parlĂ© en langues, ils ont prophĂ©tisĂ©, ils ont guĂ©ri les malades, ils ont ressuscitĂ© les morts, ils ont chassĂ© les dĂ©mons, ils ont prĂȘchĂ© la Bonne Nouvelle, ils n’ont pas aimĂ© leur vie jusqu’à craindre la mort. Dieu est dans Son peuple. Lorsque les gens ont vu cela, ils ont demandĂ©: «Hommes frĂšres, que pouvons-nous faire?»
Pierre a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au Nom du Seigneur Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Dieu est dans Son peuple.
E-53 SoirĂ©e aprĂšs soirĂ©e, lorsque nous venons ici et voyons la glorieuse transformation du Saint-Esprit descendre droit dans cette salle, et connaĂźtre les secrets mĂȘme du coeur, redresser les yeux qui louchaient, faire voir les aveugles, faire entendre les sourds, faire marcher les boiteux, faire disparaĂźtre les cancers, et ces mĂ©decins qui disent ne pas savoir ce qui est arrivĂ©. Oh! Dieu est dans Son peuple. Croyez-vous cela?
Je crois maintenant mĂȘme dans ce petit groupe, lorsque je suis arrivĂ© ici il y a quelques minutes, les gens Ă©taient assis ici solennellement en train de regarder autour d’eux, sans rien dire, mais maintenant mĂȘme vos visages sont illuminĂ©s. Certains parmi vous ont des larmes aux yeux. D’autres ont les visages tout en sourire. Quelque chose est en train de se passer dans votre coeur. Qu’est-ce? C’est le Saint-Esprit qui se nourrit de la Parole du Dieu vivant. C’est Dieu dans Son peuple. Croyez-vous qu’Il est ici? Je crois qu’Il est ici avec autant de puissance qu’Il en ait jamais eu Ă  n’importe quel endroit au monde. Oh!
«Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous me verrez, car Je serai avec vous.» Il a dit: «Comme le PĂšre M’a envoyĂ©, Moi aussi Je vous envoie.» Le PĂšre qui L’avait envoyĂ© est venu en Lui, et est allĂ© avec Lui, et Il est restĂ© avec Lui; Il est restĂ© avec Lui dans la mort, Il est restĂ© avec Lui dans la rĂ©surrection. Et comme le PĂšre L’a envoyĂ© et qu’Il est allĂ© avec Lui, Il nous envoie, et nous accompagne, et accomplit les oeuvres de Christ de mĂȘme que Christ avait accompli les oeuvres de Dieu, Il nous accompagne dans la mort, et nous ressuscite au dernier jour. Dieu est dans Son peuple.
E-54 D’une maniĂšre ou d’une autre, au fond de mon coeur irlandais, je sens quelque chose de diffĂ©rent ce soir, une certaine puissance surnaturelle de la rĂ©surrection de Christ qui Ă©veille mes Ă©motions ce soir, car je sens comme si je pourrais m’envoler, si cela Ă©tait nĂ©cessaire, par le Saint-Esprit.
Vous pensez peut-ĂȘtre que je suis fou, mais je ne le suis pas. Je sais exactement oĂč je me tiens. Je sais de quoi je parle. C’est une Vie immortelle qui opĂšre maintenant au milieu de pauvres gens que nous sommes, parce que nous sommes maintenant des fils et des filles de Dieu. Amen.
Prions. Voulez-vous prendre place à l’orgue, soeur?
E-55 Je me demande ce soir pendant que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e, combien aimeraient recevoir Christ et avoir la Vie immortelle, en levant la main pour L’accepter, et dire: «Priez pour moi afin que je sois un fils ou une fille de Dieu, nĂ© de nouveau de l’Esprit.»? Voulez-vous lever la main? «Je vois maintenant Dieu dans Son univers. Je Le vois dans Sa Parole. Je Le vois dans Son Fils. Je Le vois ici dans Son peuple. Maintenant, j’aimerais aussi ĂȘtre l’un d’entre eux.» Voulez-vous lever la main et dire: «Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham, pendant que vous priez.»
Nous allons prier. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh! la la! Il y a des mains partout. A ma droite par ici, en haut au balcon. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est ça. Que Dieu vous bĂ©nisse ici dans la salle principale; nous voyons vos mains, des dizaines et des dizaines de mains se lĂšvent. Les gens veulent recevoir Dieu. Ils ne peuvent pas se contenter de quelque chose de moins que ça.
E-56 FrĂšre, connaĂźtre votre Ă©glise, ce n’est pas la Vie Eternelle. ConnaĂźtre le catĂ©chisme, ce n’est pas la Vie Eternelle. ConnaĂźtre tous les enseignements de votre Ă©glise, ce n’est pas la Vie Eternelle. ConnaĂźtre la Bible, ce n’est pas la Vie Eternelle; Le connaĂźtre Lui, c’est ça la Vie Eternelle. Et le seul moyen par lequel vous pouvez Le connaĂźtre, c’est en naissant de nouveau de Son Esprit. Prions maintenant.
Notre PĂšre qui es aux cieux, confirme cela par la prĂ©dication de la Parole, Seigneur, et beaucoup ont entendu, beaucoup ont cru. «La foi vient de ce qu’on entend, de ce qu’on entend la Parole.» Et nous Te remercions ce soir pour tous ceux qui ont levĂ© la main et qui ont pris ce soir la dĂ©cision de naĂźtre de nouveau.
Et ils ont besoin que Dieu soit en eux, afin qu’ils puissent Le contempler lĂ  dans Son univers: Le contempler dans le lever du soleil, Le contempler dans les oiseaux, Le contempler dans les animaux, Le contempler dans la mer, partout oĂč nous Le trouvons. Ils veulent connaĂźtre la Parole de Dieu, et La mettre dans leur coeur, afin que cela accomplisse chaque promesse qu’Il a faite. Ils veulent connaĂźtre Christ dans Sa puissance de rĂ©surrection. Ils veulent connaĂźtre le Saint-Esprit dans leurs coeurs, et je Te prie de leur accorder ces choses, Seigneur. Accorde-leur une vie abondante. Accorde-le, Seigneur.
E-57 Maintenant, Seigneur, alors que nous passons au service de guĂ©rison, descends, ĂŽ Adorable Sauveur, encore une fois ce soir, afin qu’un jour que nous verrons les grands bouillonnements qui sont sous cette terre, pour ainsi dire, qu’un jour que de grands rochers brĂ»lants voleront jusque dans les cieux, et cela pleuvra sur toute la terre... Ce sera alors la fin. Les hommes crieront plus qu’ils l’ont fait l’autre jour, lors de ce petit tremblement de terre. Ils se mettront Ă  jeter leur argent dans les rues, et Ă  crier, mais Il a dit: «C’est rouillĂ©, et sa rouille vous dĂ©vorera maintenant.»
Oh! nĂ©gliger Dieu maintenant! Il a dit: «Je me moquerai de vous dans vos malheurs.» Ô Dieu notre PĂšre, que les hommes et les femmes se rĂ©veillent pour comprendre ce soir que la prĂ©dication de l’Evangile est une folie pour ceux qui pĂ©rissent, mais c’est la Vie Eternelle pour ceux qui croient Ă  la prĂ©dication de la Parole.
E-58 Nous Te prions maintenant de Te manifester dans une grande puissance, pour prouver Ă  cette assistance que Tu vis toujours. Et que ce soir Ton service soit un service d’amour afin que les gens s’en aillent ici en disant: «Nos coeurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous alors que nous parlions le long du chemin.» Accorde-le. Sauve chaque Ăąme qui est ici et qui n’est pas encore sauvĂ©e.
Et Ă  la fin de ce service, Seigneur, puissent les gens s’avancer ici doucement autour de cet autel, et qu’ils s’agenouillent pour Te donner leur vie, et Te remercier de leur avoir donnĂ© le courage d’avancer pour recevoir la Vie Eternelle. Nous le demandons au Nom de Christ. Amen.
Oh! Il est vraiment merveilleux. Le prophĂšte avait essayĂ© de qualifier cela. Il a dit: «Il est le Conseiller, le Prince de paix, le Dieu Tout-Puissant, le PĂšre Ă©ternel.» Il n’a pas pu trouver assez de noms pour Le qualifier. Il a dit: «Il est merveilleux, simplement merveilleux.» C’est un Merveilleux Conseiller, le Merveilleux Prince de la paix. Dans tout ce qu’Il est, Il est merveilleux. Et ce soir pour nous pauvres gens des nations, Ă  la fin de l’ñge, Il est le Merveilleux Christ ressuscitĂ©.
E-59 Maintenant, nous allons prier pour les malades. Maintenant, tous ceux qui ont levĂ© la main, Ă  la fin du service, demain je vais avoir un autre genre de service, le Seigneur voulant. Eh bien, ce soir j’aimerais que vous promettiez Ă  Dieu... Oui, bien sĂ»r. Si vous avez pris votre dĂ©cision en faveur de Christ, Christ a agrĂ©Ă© cela. Oh! certainement, mais demain, ou plutĂŽt ce soir, Ă  la fin du service, j’aimerais immĂ©diatement me mettre Ă  prier pour les malades, parce que je sais que vous avez un service de l’école du dimanche le matin. Je n’aimerais pas vous garder trop longtemps, mais j’aimerais vous demander quelque chose. Voulez-vous vous avancer ici Ă  l’autel pendant que les frĂšres font l’appel? Avancez ici et remerciez tout simplement Dieu, dites: «Ô Dieu, je Te remercie.» Vous ne comprenez pas combien c’est une grande chose. Vous ne comprenez pas ce que vous avez fait. Vous ignorez qui vous ĂȘtes, et aussi longtemps que le diable peut vous amener Ă  croire ceci: «Oh! ce n’était que... Oh! eh bien...» Oh! aussi longtemps que vous croyez cela, alors le fait que vous ayez levĂ© la main n’a aucune importance. Mais si vous croyez que vous avez acceptĂ© Christ et si dans votre coeur vous sentez que vous avez–vous avez reçu la Vie Eternelle, Dieu honorera cela. Tenez-vous-en Ă  cela, et Dieu le rendra rĂ©el pour vous. Certainement.
E-60 Maintenant, nous allons appeler les malades pour qu’ils viennent afin que l’on prie pour eux. Combien n’ont jamais assistĂ© Ă  mes rĂ©unions auparavant? Faites voir la main. Regardez. Oh! la la! mĂȘme si tout le monde qui vient chaque soir revenait, nous n’aurions pas d’espace ici pour eux. Voyez? Il y a pratiquement quelque chose de neuf chaque soir.
Lorsque j’avais un manager, il se tenait debout et expliquait la chose. Je dĂ©teste expliquer cela, pour vous dire ces choses chaque soir. Voyez? En effet, c’est comme si je le dis moi-mĂȘme. C’est mieux que quelqu’un d’autre le dise. Mais j’aimerais que vous sachiez ceci, mes frĂšres: Christ vit ce soir, et Il est exactement le mĂȘme qu’Il Ă©tait Ă  l’époque. HĂ©breux 13.8 dĂ©clare qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et Il... Et s’Il est le mĂȘme, Il doit faire les mĂȘmes oeuvres. Et s’Il vient ici ce soir...
E-61 Maintenant, souvenez-vous. J’ai dĂ©clarĂ© clairement que je ne suis pas un guĂ©risseur et que je n’ai rien Ă  faire avec cela. Aucun homme n’est un guĂ©risseur. Dieu et Dieu seul est le GuĂ©risseur. Combien savent cela? Combien savent qu’il n’y a rien dans ma main ni dans la main de qui que ce soit d’autre qui puisse avoir quelque chose Ă  faire avec votre guĂ©rison? Combien savent cela? Rien du tout. Combien savent que la guĂ©rison est une oeuvre achevĂ©e, une oeuvre que Dieu a dĂ©jĂ  accomplie? C’est ça. Nous acceptons cela par la foi.
Combien savent que personne ne peut pardonner vos pĂ©chĂ©s, sinon Dieu seul? C’est vrai. Peu importe combien de fois vous les confessez Ă  un prĂȘtre, ou Ă  un prĂ©dicateur, ou Ă  qui que ce soit, Ă  papa, Ă  maman, cela ne vous fera aucun bien Ă  moins que vous les confessiez Ă  Dieu, et que vous croyiez que Christ vous pardonne, et que vous L’acceptiez comme votre Sauveur personnel. Vous pourriez hurler, crier, sautiller, donner des coups Ă  l’autel, courir sur le plancher, jusqu’à ce que vous deveniez vieux et que vous ayez des cheveux gris, vous ne serez jamais pardonnĂ© Ă  moins que vous acceptiez solennellement l’offre de Christ. Vous devez remplir Ses conditions.
E-62 Il en est de mĂȘme de la guĂ©rison divine. Nous devons remplir Ses conditions par la foi. D’abord c’est par la Parole: «La foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend la Parole.» Ensuite vient le don spirituel qui a Ă©tĂ© Ă©tabli dans l’Eglise pour manifester la PrĂ©sence de Christ. Si c’est un vĂ©ritable don, il manifestera la PrĂ©sence de Christ. Et ensuite, cela fait de Lui le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Maintenant, est-ce la sĂ©rie D? A partir d’oĂč avons-nous appelĂ©? De 1 Ă  50 et 100 et 85, quelque part? Appelons Ă  partir d’un autre numĂ©ro ce soir. Appelons par exemple Ă  partir de 35. Qui a la carte de priĂšre D-35? Voulez-vous lever la main? Nous allons recevoir quelques-uns ici en haut. Vous n’ĂȘtes pas obligĂ© de... Regardez sur votre carte de priĂšre maintenant. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
Deux personnes ensemble, peut-ĂȘtre. Et lorsqu’ils sont sortis, ils n’ont pas pu distribuer des cartes de priĂšre. Il n’y avait pas moyen de le faire. Les gens ne parlaient pas leur langue. Alors j’ai simplement demandĂ© Ă  un missionnaire d’aller chercher deux ou trois personnes de cette tribu-ci, et deux ou trois personnes de cette tribu-lĂ , et de les amener. Et la premiĂšre personne Ă©tait une mahomĂ©tane. Et la Chose s’est mise Ă  lui parler et Ă  lui dire ce qui Ă©tait arrivĂ©. Je lui ai demandĂ© si elle avait dĂ©jĂ  lu le Nouveau Testament.
«Oui.»
E-63 Et elle Ă©tait une Indienne, et ensuite j’ai dit: «Savez-vous ce que le Nouveau Testament dit au sujet de JĂ©sus?»
«Oui.»
J’ai dit: «DĂ©clarait-Il ĂȘtre un guĂ©risseur?»
«Non.»
J’ai dit: «Alors que dĂ©clarait-Il qu’Il faisait?» Qu’est-ce que... Exactement ce que je venais de dire.
«Je ne fais rien Ă  moins que le PĂšre Me le montre, et Je fais ce qu’Il Me montre.» Saint Jean 5.19. Elle a cru cela.
J’ai dit: «Ensuite la femme qui Ă©tait au puits, Il lui a rĂ©vĂ©lĂ© oĂč se cachaient ses pĂ©chĂ©s, Il lui a dit ce qu’était son besoin.» J’ai dit: «S’Il faisait la mĂȘme chose pour vous, vous savez que nous ne nous connaissons pas, croiriez-vous cela?»
«Oui.» Elle a levĂ© la main. Juste Ă  ce moment-lĂ , qu’est-ce que je faisais? Je contactais son esprit. LĂ , lorsqu’on lui a dit que son mari l’avait amenĂ©e chez un mĂ©decin, ou chez un mĂ©decin indien qui avait une moustache noire et qui portait un complet gris, et qu’on lui a dit qu’il Ă©tait parti deux ou trois jours avant cela, peu importe quand. Et il attendait dans le hall pendant que le mĂ©decin la consultait. Et il a dĂ©couvert un kyste au sein ou quelque chose de ce genre.
Elle a dit: «C’est vrai.»
Et j’ai dit: «Eh bien, pourquoi ĂȘtes-vous venue me voir? Si vous ĂȘtes une mahomĂ©tane, pourquoi ĂȘtes-vous venue me voir, moi qui suis un chrĂ©tien?»
Elle a dit: «Je...» Elle a dit par le biais de l’interprĂšte qu’elle croyait que je pouvais l’aider.
Et lorsque Dieu a fait cela, j’ai dit: «Maintenant, acceptez-vous Christ comme votre Sauveur personnel?»
E-64 Elle a levĂ© la main, elle a condamnĂ© l’islam, et elle a acceptĂ© Christ. Et dix mille mahomĂ©tans ont acceptĂ© Christ juste lĂ  sur-le-champ. C’est juste. Et Ă  la fin, lorsque d’autres sont venus et qu’ils ont vu les oeuvres merveilleuses de Dieu... Un petit garçon se tenait lĂ , Il lui a parlĂ© et a dit: «Tu es nĂ© dans une famille chrĂ©tienne.»
«Oui.» Je ne pouvais pas l’aider. Il... Le petit garçon louchait. Ses petits yeux louchaient au possible, il se tenait Ă  une distance comme au bout de cette estrade.
Il y avait lĂ  un mĂ©decin anglais, et il voulait dire qu’il savait que Dieu Ă©tait dans ces grands lys, dans ces Ă©normes lys qui poussaient dans la nature. Il a dit: «Dieu Ă©tait dans les lys, il n’arrivait pas Ă  comprendre comment Dieu pouvait ĂȘtre lĂ  Ă  faire quelque chose, alors il s’imaginait que j’avais de la tĂ©lĂ©pathie.»
Et j’ai dit: «Ecoutez, monsieur. Ceci n’est pas de la tĂ©lĂ©pathie. C’est la puissance de la rĂ©surrection de Christ.» Et ce petit garçon se tenait lĂ . Son petit ventre Ă©tait tachĂ© de sang provenant de sa nourriture qui Ă©tait Ă  base de sang, je l’ai regardĂ©. J’ai dit: «C’est un Zoulou.» Et sa mĂšre, j’ai vu lorsqu’elle prĂ©sentait le petit garçon Ă  son pĂšre Ă  sa naissance, il louchait Ă  sa naissance. LĂ  trĂšs loin, Ă  une distance d’environ trois fois la longueur de cette salle, un couple s’est levĂ© lĂ , c’étaient le pĂšre et la mĂšre de l’enfant en question. C’était juste. J’ai dit: «Je ne peux pas le guĂ©rir.» Je n’avais certainement rien pour le guĂ©rir. Lorsque j’ai regardĂ© derriĂšre, ses petits yeux Ă©taient aussi droits que les miens. J’ai dit: «Le voici. Je ne l’ai pas du tout touchĂ©, et il est guĂ©ri.» C’est juste.
E-65 Ce mĂ©decin a dit: «Je n’arrive pas Ă  comprendre.» Il m’a demandĂ©: «Comment est-ce possible? Qu’avez-vous fait? Avez-vous hypnotisĂ© cet enfant?»
J’ai dit: «Non, monsieur. Je n’étais mĂȘme pas Ă  cĂŽtĂ© de lui.» J’ai dit: «Docteur, on vous a donnĂ© l’autorisation en Angleterre pour pratiquer la mĂ©decine, et vous n’en savez pas plus sur l’hypnotisme que de vous imaginer que l’hypnotisme pourrait redresser les yeux qui louchent?» «Eh bien, ai-je dit, si l’hypnotisme peut redresser les yeux qui louchent, vous ferez mieux de pratiquer l’hypnotisme.» C’est juste.
Et il a dit: «Qu’est-ce qui a fait cela?»
J’ai dit: «C’est la puissance du Seigneur JĂ©sus-Christ.»
E-66 Et il est montĂ© lĂ  et a dit: «Je veux L’accepter comme mon Sauveur personnel.» Et au moment oĂč je quittais Johannesburg, ce mĂ©decin avait arrĂȘtĂ© de pratiquer la mĂ©decine, et il allait dans les champs de missions prĂȘcher l’Evangile, et prier pour les malades. Et lorsqu’il a jetĂ© ses bras autour de moi pour m’embrasser en guise d’au revoir, lĂ , au cou, Ă  la–à Johannesburg, cet homme s’est mis Ă  parler dans une langue inconnue, un mĂ©decin britannique. Oui, oui. Il y a force, force, merveilleuse forceDans le Sang de l’Agneau. Il y a force, force, merveilleuse forceDans le Sang prĂ©cieux de l’Agneau.
E-67 Croyez-vous cela? Ce jour-lĂ  Ă  Durban, lorsque les gens ont vu ces choses, une femme est venue Ă  l’estrade. Je vois cela. Des fois, il y a des tĂ©nĂšbres autour de la personne. Je comprends qu’elle ne va pas vivre. Je ne dĂ©clare pas la chose, parce que la priĂšre pourrait encore changer cela, mais ce jour-lĂ  la raison pour laquelle j’ai dit cela, j’ai vu le cortĂšge funĂšbre de cette femme. C’était Ă  ce moment-lĂ  au passĂ©. J’ai dit: «Madame, vous n’ĂȘtes pas gravement malade.» Je lui ai rĂ©vĂ©lĂ© ce qui n’allait pas en elle. C’était une Boer, une Blanche. Et j’ai dit: «Vous n’ĂȘtes pas gravement malade. Vous avez simplement tel problĂšme.»
Elle a dit: «C’est juste.»
E-68 Mais j’ai dit: «PrĂ©parez-vous Ă  mourir, car vous n’allez vivre qu’un petit laps de temps.» Et elle est descendue de l’estrade, elle est entrĂ©e dans l’assistance, et elle est tombĂ©e morte. C’est juste. Si je pouvais la guĂ©rir, je l’aurais fait, mais je ne dis que ce que je vois. C’est juste. Et ainsi, j’avais vu ce cortĂšge avancer, et c’est la raison pour laquelle j’avais dĂ©clarĂ© cela. Et bien des fois, je vois que l’obscuritĂ© envahit la personne, je dirai: «Eh bien, partez, et que le Seigneur vous bĂ©nisse.» ou quelque chose de ce genre, parce que la priĂšre pourrait changer cela. Voyez-vous?
Si nous avions le temps d’approfondir cela, ce serait diffĂ©rent, mais je suis en train de chercher, frĂšres. J’ai quelque chose dans mon coeur. Je sais que l’Eglise pentecĂŽtiste s’est embrouillĂ©e sur certaines choses. Et j’ai commencĂ© Ă  partir de New York jusqu’à la cĂŽte ouest, faisant de mon mieux afin d’îter cela si je le pouvais. Et si cette grande et belle Ă©glise que j’ai soutenue, et Ă©tant un baptiste je me suis tenu au milieu de l’église, et j’ai fait de mon mieux pour Ă©tablir l’unitĂ© et pour dĂ©molir ces barriĂšres dĂ©nominationnelles et pour faire de nous des frĂšres dans un seul grand front en vue d’aller de l’avant pour Christ... J’ai fait de mon mieux. Mais j’ai confiĂ© cela Ă  Dieu. Je suis au bout du chemin. J’ai prĂȘchĂ© du mieux que j’ai pu.
E-69 Il y a quelques semaines Ă  Phoenix, lorsque j’ai prĂȘchĂ© le dimanche aprĂšs-midi, lĂ  oĂč il y avait des divisions, et ces hommes arrivaient Ă  peine Ă  se parler. J’ai vu Ă  peu prĂšs deux cents ministres ou plus venir jusqu’à l’autel, et se serrer la main, et pleurer l’un sur l’épaule de l’autre, et dire qu’ils ne se disputeraient plus jamais ou qu’ils ne chercheraient plus Ă  se singulariser. Que cette glorieuse Eglise de Dieu adopte cette attitude ce soir, et je vous montrerai un rĂ©veil qui devra balayer cette nation et mettre en piĂšces chaque repaire de l’enfer qui existe. FrĂšre, nous pouvons prĂȘcher jusqu’à nous enrouer et Ă  nous Ă©poumoner, jusqu’à ce que les gens avanceront, vous ne ferez rien. C’est juste. Vous devez les amener Ă  avancer et croire la chose. FrĂšres, faites-le ce soir. Faites-le ce soir. Prenez position pour la Parole. Prenez position pour la Parole vivante du Dieu vivant. Dieu manifestera cela. Amen.
E-70 Je regrette de vous retenir comme ceci. Amenez la dame. Maintenant, vous comprenez, mes amis... Combien ont dĂ©jĂ  assistĂ© Ă  mes rĂ©unions auparavant? Com-... Je ne veux pas dire ici, mais quelque part trĂšs loin de la ville, lorsque l’organisateur avait l’habitude de parler? Combien c’était diffĂ©rent? Certainement. Il y a deux onctions diffĂ©rentes. Ceci est une onction maintenant. Je prĂȘche, et maintenant vous devez changer immĂ©diatement et vous abandonner Ă  l’Esprit. C’est le mĂȘme Esprit, mais plusieurs dons, le mĂȘme Esprit, mais maintenant il faut s’abandonner. Ça n’a jamais Ă©tĂ© comme ça devrait ĂȘtre quand on y va comme ceci. Si je sortais directement de mon bureau pour venir juste ici en Ă©tant sous l’onction, je pourrais rester deux fois plus longtemps. Mais si je dois apporter moi-mĂȘme la prĂ©dication, et tout le reste, ça y est. Voyez-vous? Ça ne marche pas, mais le problĂšme en est que...
E-71 Voici une femme qui se tient ici. Cette femme m’est totalement inconnue. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Est-ce juste, madame? Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre? Vous m’avez dĂ©jĂ  vu. Etait-ce Ă  une rĂ©union? Oh! vous Ă©tiez simplement lĂ  dans l’assistance et vous m’avez vu. Bien, je veux dire que je ne vous connais pas, et vous ne me connaissez pas. Et je n’ai aucun moyen par lequel vous connaĂźtre ou quoi que ce soit Ă  ce sujet, Ă  moins que vous me disiez quelque chose maintenant. Mais si vous ĂȘtes ici dĂ©sirant recevoir quelque chose de la part de Dieu, vous une femme, moi un homme (Et vous ĂȘtes une chrĂ©tienne.), si alors–si le Seigneur veut bien me rĂ©vĂ©ler le motif de votre prĂ©sence ici, allez-vous croire cela, accepter cela, croire que vous recevrez ce que vous aurez demandĂ©? Voyez-vous? Maintenant, bien sĂ»r, cela dĂ©pend de vous. C’est vous qui ĂȘtes dans le besoin. Ce–ce n’est pas moi.
E-72 Chaque–chaque patient, c’est–c’est vous tous, mes amis. Ce n’est pas moi. Il s’agit de vous. Moi, je me tiens simplement ici et je m’abandonne. Et peu importe combien ce don est grand, cela ne marchera jamais Ă  moins que vous le fassiez vous-mĂȘme opĂ©rer. Lorsque JĂ©sus est entrĂ© dans une ville, les gens ont dit: «Eh bien, nous avons appris qu’Il a accompli des miracles lĂ -bas. Nous voulons Le voir accomplir cela ici.»
Et JĂ©sus Ă©tait Ă©tonnĂ© devant leur incrĂ©dulitĂ©. «Et Il ne pouvait pas accomplir de miracles...» Est-ce juste? C’était le Fils de Dieu. Il ne fit pas beaucoup de miracles Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©. Il s’agit de votre foi dans une oeuvre achevĂ©e.
C’est comme je dis Ă  cette femme. J’ai observĂ© les gens lorsqu’ils viennent sur l’estrade, et dĂšs qu’ils sont vraiment spirituels, ils saisissent la manifestation de cet Ange oint, pendant qu’Il se tient lĂ . C’est simplement le Logos, le Fils de Dieu. DĂšs qu’ils sont sous l’onction, ils comprennent cela. Observez l’Esprit se mettre Ă  l’oeuvre Ă  ce moment-lĂ . Observez ce qui arrive. Vous les entendez alors tĂ©moigner dĂšs ce moment-lĂ  pendant des annĂ©es: «C’est complĂštement terminĂ©. C’est complĂštement fini.»
E-73 Certains vont passer et dire: «Eh bien, maintenant je le pense. Eh bien, je l’espĂšre.» FrĂšre, vous feriez tout aussi bien de rester Ă  votre place. VoilĂ  tout. Cela ne vous fera aucun bien. C’est juste. Il s’agit de votre foi dans l’oeuvre achevĂ©e du Seigneur JĂ©sus-Christ. C’est juste.
Maintenant, vous qui n’avez pas de cartes de priĂšre, j’aimerais que vous croyiez. J’aimerais que vous acceptiez le Seigneur JĂ©sus comme votre GuĂ©risseur. J’aimerais que vous regardiez par ici, et j’aimerais que vous croyiez avec tout ce qu’il y a en vous. J’aimerais que vous croyiez. Et ma sincĂšre priĂšre est qu’Il accorde les bĂ©nĂ©dictions que vous demandez.
Maintenant, soyez simplement respectueux. Nous sommes dans la PrĂ©sence de Dieu. Et, s’il vous plaĂźt, pendant les quelques prochaines minutes, ne vous dĂ©placez pas. Accordez-moi simplement–simplement dix minutes, je vous prie. Si vous voulez bien rester tranquilles pendant tout ce temps-lĂ , peut-ĂȘtre que Dieu fera quelque chose qui confirmera cela. S’Il fait cela pour cette seule femme, cela devra rĂ©gler tout le problĂšme. Combien croient cela?
E-74 Lorsque MoĂŻse s’est prĂ©sentĂ© devant IsraĂ«l pour accomplir un signe, chaque fois qu’il rencontrait un IsraĂ©lite, il disait...?... Ecoutez. «Regarde ce que je peux faire de ma main, je la guĂ©ris de la lĂšpre.» Voyez? Ensuite «Viens ici, IsraĂ©lite. J’aimerais te montrer que je peux faire cette mĂȘme chose.» Voyez-vous? Il n’a pas fait cela. Il avait fait la chose une fois et le problĂšme Ă©tait rĂ©glĂ©. Voyez? Si la chose est ainsi, c’est que c’est ça.
Si l’assistance regarde maintenant, croit... Cette femme est couverte de l’ombre de la mort. C’est exact. Il y a une ombre noire qui est suspendue au-dessus de cette femme, ce qui signifie que la mort est en train de la suivre. Cela ne durera pas trĂšs longtemps; elle ne vivra pas longtemps ici sur cette terre Ă  moins que Dieu la secoure. Cette femme est extrĂȘmement nerveuse. Elle souffre des troubles cardiaques, et en plus elle a le cancer, et ce cancer se trouve dans l’utĂ©rus. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. C’est juste, levez la main.
E-75 Maintenant, Ă  vous de dĂ©cider. Il s’agit de la maniĂšre dont vous vous approchez. Lorsque Marthe vint vers JĂ©sus, en principe elle aurait pu Lui faire des reproches en disant: «Pourquoi n’es-Tu pas venu voir mon frĂšre?»
Mais elle ne l’a pas fait; elle a dit: «Seigneur, si Tu avais Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Mais mĂȘme maintenant, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu le fera.» Et Dieu l’a rĂ©compensĂ©e.
Croyez-vous maintenant que–que Dieu a fait ceci pour vous afin que vous soyez rĂ©tablie? Croyez-vous cela, madame? Approchez pour que je prie pour vous.
Adorable PĂšre cĂ©leste, j’impose les mains Ă  cette femme qui est mourante; en tant que serviteur de Dieu, je Te prie de tout mon coeur de guĂ©rir cette pauvre femme, et de lui accorder de se rĂ©tablir. Je la bĂ©nis au Nom de Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Partez, croyez maintenant de tout votre coeur. TrĂšs bien.
E-76 Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, n’est-ce pas, madame? Vous portez des lunettes, et l’une des choses pour lesquelles vous dĂ©sirez que l’on prie, ce sont vos yeux. C’est juste. Ensuite vous ĂȘtes un peu nerveuse, et voici quelque chose que je vois se manifester: C’est un–c’est quelque chose dans votre bouche, c’est une plaie Ă  la bouche pour laquelle vous dĂ©sirez que l’on prie. C’est juste. C’est une chose cachĂ©e. Les gens pourraient dire: «Eh bien, Ă©videmment, elle portait des lunettes.» Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Madame Phillips, si vous croyez de tout votre coeur, vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie. Croyez-vous cela? Simplement...?... TrĂšs bien, rentrez chez vous maintenant et soyez rĂ©tablie au Nom de JĂ©sus-Christ.
Bonsoir, monsieur. Sommes-nous des inconnus l’un pour l’autre, monsieur? Je ne vous ai jamais vu de ma vie. C’est notre premiĂšre fois de nous rencontrer. Si le Seigneur Dieu du Ciel veut bien me rĂ©vĂ©ler le motif de votre prĂ©sence ici, monsieur, croirez-vous cela de tout votre coeur? Vous ĂȘtes un prĂ©dicateur. Je vous vois Ă  la chaire. Et puis, vous ĂȘtes tout embrouillĂ© Ă  cause d’une espĂšce de problĂšme spirituel. C’est ça. Et vous avez une maladie de glande. C’est juste. C’est juste. Et en plus, vous dĂ©sirez que l’on prie pour votre femme. Et votre femme souffre d’un mal de gorge. C’est ça, n’est-ce pas? Partez et recevez ce que vous avez demandĂ© au Nom du Seigneur JĂ©sus...?... Amen.
E-77 Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez. A quoi pensez-vous, vous qui ĂȘtes assis lĂ  au bout de ce siĂšge, monsieur, en train de prier? Croyez-vous que Dieu peut vous guĂ©rir de cette maladie du coeur et vous rĂ©tablir? Le croyez-vous? Vous Ă©tiez en train de prier pour que je vous appelle pour cette maladie du coeur. C’est ça. TrĂšs bien. Vous pourrez recevoir cela. C’est vrai. Rentrez chez vous et croyez cela.
L’homme assis Ă  cĂŽtĂ© de vous souffre de la sinusite, et il a un problĂšme au niveau de la poitrine. Est-ce juste, monsieur? Levez la main. C’est juste. Eh bien, n’est-ce pas merveilleux? Qui avez-vous touchĂ©? JĂ©sus-Christ. C’est juste. Amen. Il a dit: «Si tu peux croire, tu recevras.»
E-78 La dame de couleur qui est assise juste Ă  cĂŽtĂ© de vous, lĂ , souffre aussi des troubles cardiaques. C’est ça, n’est-ce pas, madame? C’est ça. Maintenant, vous n’en souffrez plus. Vous en avez souffert il y a quelques instants, mais vous n’en souffrez plus. La dame blanche qui est assise derriĂšre vous sur le siĂšge suivant, croyez-vous, madame, que je suis prophĂšte de Dieu? Oui. Vous vous regardez l’une et l’autre. C’est merveilleux, n’est-ce pas? Croyez-vous en Dieu toutes les deux? Cette femme de ce cĂŽtĂ©-ci souffre d’une tumeur, l’autre de l’autre cĂŽtĂ© souffre du coeur. C’est exact... Si c’est juste, levez les mains. Maintenant vous n’en souffrez plus. Maintenant, rentrez chez vous et portez-vous bien. Amen.
Croyez-vous de tout votre coeur? Il a dit: «Tu... Si tu peux croire...» Je vous suis inconnu. Je ne vous connais pas, mais Dieu vous connaĂźt. Si Dieu me rĂ©vĂšle la raison pour laquelle vous ĂȘtes ici, allez-vous accepter cela de tout votre coeur? Vous souffrez d’une maladie gynĂ©cologique, c’est une maladie de femmes, et vous avez une protubĂ©rance, et cette protubĂ©rance se trouve sur votre cĂŽtĂ© droit. C’est juste, n’est-ce pas? Maintenant, croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Dites, je vois aussi apparaĂźtre une petite fille. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] C’est une petite fille. Cette enfant a un problĂšme Ă  l’estomac, et elle souffre d’une maladie de reins. N’est-ce pas ça? Rentrez chez vous, et que ce mouchoir soit appliquĂ© dessus et elle sera rĂ©tablie, au Nom de JĂ©sus-Christ.
E-79 «Si tu peux croire, tout est possible.» Est-ce que vous croyez? La Bible dit: «Si tu peux croire, trÚs bien, tu auras cela.»
Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, je suppose. Nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s de la vie. Dieu nous connaĂźt tous les deux. «Si tu peux croire, tout est possible.»
Qu’en pensez-vous, petite dame qui ĂȘtes assise lĂ  en manteau rouge? Vous L’avez touchĂ©. Vous ĂȘtes nerveuse, n’est-ce pas? C’est juste. Vous n’avez plus cela maintenant. Cela vous a quittĂ©e. Posez la main sur la dame qui est Ă  cĂŽtĂ© de vous, parce que ça fait longtemps qu’elle souffre de la sinusite. C’est juste. Oui, oui. C’est juste.
Qu’en pensez-vous, madame? Croyez-vous que je suis prophùte de Dieu?
Et vous, monsieur? Vous souffrez de l’épilepsie. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de l’épilepsie? Alors croyez de tout votre coeur et vous aurez ce que vous avez demandĂ©. «Si tu peux croire, tout est possible.»
E-80 Qu’en pensez-vous, petite dame, aux cheveux noirs, et qui ĂȘtes assise juste lĂ  derriĂšre? Croyez-vous de tout votre coeur? Dieu vous guĂ©rira de cette maladie du coeur. Croyez-vous cela? Posez la main sur l’homme qui est Ă  cĂŽtĂ© de vous. Il souffre de l’hypertension. Croyez-vous cela de tout votre coeur, monsieur, que vous allez vous rĂ©tablir? Alors rentrez chez vous et soyez rĂ©tabli. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit.
J’invite votre esprit, devant Christ, Ă  croire que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©; en effet, je vous ai apportĂ© la Parole de Dieu. Cette dame m’est inconnue. Je ne l’ai jamais vue. Vous aussi, vous m’ĂȘtes inconnu. Je ne vous connais pas. Pourquoi devez-vous attendre? Croyez au Seigneur JĂ©sus. Ayez foi en Dieu.
Voici une dame. Ceci rĂ©glera la chose pour le groupe tout entier, si vous pouvez croire. Madame, si nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, et Dieu nous connaĂźt tous les deux, croyez-vous que le Seigneur Dieu peut m’aider Ă  connaĂźtre votre problĂšme? Et allez-vous croire cela? Vous souffrez de la nervositĂ©.
Je viens de voir arriver quelque chose. Vous avez subi une opĂ©ration. C’est juste. Et c’était Ă  la gorge, un goitre, et cela n’a rien apportĂ©. C’est juste. Vous vivez dans une zone rurale, n’est-ce pas? Voulez-vous que je vous dise votre numĂ©ro? Vous habitez sur la Nationale 1, n’est-ce pas? Et le numĂ©ro de votre boĂźte postale c’est le 480. C’est ça. Vous vous appelez Lillie Qualls. N’est-ce pas ça? Rentrez chez vous et portez-vous bien au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Croyez-vous?
E-81 Et vous, monsieur, qui ĂȘtes assis lĂ  dans le fauteuil roulant? Croyez-vous? Voudriez-vous m’obĂ©ir en tant que prophĂšte de Dieu? Vous allez mourir en restant assis lĂ . Croyez-vous que je suis le serviteur du Seigneur? Levez-vous de ce fauteuil, prenez ce fauteuil et rentrez chez vous. Croyez de tout votre coeur. Aidez-le Ă  se lever. Amen.
Croyez-vous maintenant mĂȘme vous tous? Tenez-vous debout, tout le monde, partout oĂč vous ĂȘtes, et au Nom de JĂ©sus-Christ, soyez rĂ©tablis.

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