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Prédication DIEU TIENT SA PAROLE / 57-0407M / JEFFERSONVILLE, IN, USA // VGR 1 heure 52 minutes PDF MP3 low MP3 HQ

DIEU TIENT SA PAROLE

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(1) [FrĂšre Neville dit : “Que Dieu te bĂ©nisse, FrĂšre Branham.”–N.D.É.] Prie pour moi. [“Amen.”] (2) Bonjour, mes amis. C’est un privilĂšge d’ĂȘtre ici ce matin, au service du Seigneur, et de ressentir cet accueil merveilleux et cette communion fraternelle. Ça touche vraiment le coeur d’un voyageur de ressentir cet esprit accueillant. Vous savez, vraiment, ça se sent, et c’est quelque chose, il n’y a rien pour remplacer ça. Et d’ĂȘtre de retour au Tabernacle de nouveau, et, au service de notre cher Seigneur. (3) Et maintenant nous avons un service de consĂ©cration des bĂ©bĂ©s, mais je pense qu’on va peut-ĂȘtre faire ça dans quelques instants. (4) PĂąques approche. Je pense que ça tombe autour du vingt et un. Et je voulais arriver de bonne heure, pour voir les anciens et FrĂšre Neville, et, au sujet de... je... Peut-ĂȘtre qu’il serait bon qu’on ait une petite sĂ©rie de rĂ©unions ici, juste avant la–la rĂ©union de PĂąques. On pourrait peut-ĂȘtre commencer, disons, le mercredi, et continuer jusqu’au dimanche, et finir par un service de baptĂȘmes le dimanche de PĂąques, et avoir une petite... une rĂ©union, une petite rĂ©union entre nous. Ce petit tabernacle ici a Ă©tĂ© mon berceau. C’est ma premiĂšre et ma seule Ă©glise. Alors j’aimerais tout simplement y revenir pour la semaine sainte, et–et adorer le Seigneur avec vous tous. Est-ce que tous seraient d’accord de faire ça, pensent que ce serait vraiment la volontĂ© du Seigneur? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] Eh bien, si le Seigneur le veut, nous commencerons le mercredi qui prĂ©cĂšde le dimanche de PĂąques. (5) Et j’aimerais dire, on pourrait peut-ĂȘtre demander au trĂ©sorier, ou Ă  l’administrateur et aux autres, s’ils voudraient bien faire paraĂźtre une petite annonce dans le journal ici quelque part. Dire aux enfants que nous sommes ici pour adorer, et que nous aimerions beaucoup avoir un peu de communion fraternelle avec eux tous. Un peu comme un retour Ă  la maison et une prĂ©paration pour... (6) Peut-ĂȘtre que le Seigneur nous donnera une rĂ©surrection, d’une–d’une–une plus grande portion de Son Esprit, pour ces PĂąques-ci. C’est–c’est... comme l’automne et le printemps. Je trouve que le printemps, c’est vraiment une trĂšs belle pĂ©riode, oĂč tout se met Ă  prendre une forme nouvelle et une vie nouvelle, et ça nous rappelle la rĂ©surrection. PĂąques arrive Ă  un moment tellement bien choisi, au printemps. Si nous remarquons, la Parole de Dieu est toujours en continuitĂ© parfaite avec Sa nature, et tout. Alors, nous... (7) Si le Seigneur le veut, donc, nous commencerons. Et–et si on veut bien faire paraĂźtre une petite annonce, comme je disais, dans le journal. Et pas de tape-Ă -l’oeil, lĂ . Dites simplement aux gens que nous voulons adorer le Seigneur ensemble, et que nous aimerions vraiment que tous ceux qui en ont envie viennent fraterniser avec nous un petit moment. Nous serons contents qu’ils se joignent Ă  nous, toutes les Ă©glises. (8) TĂ©lĂ©phonez Ă  vos voisins pour leur en parler. Dites-leur que nous allons simplement parler du Seigneur, et–et simplement L’adorer tous ensemble. (9) Je vais m’avancer un peu : si ça fait plaisir aux gens et que c’est agrĂ©able Ă  Dieu, et que le trio est d’accord, j’aimerais que le trio Neville nous donne un coup de main pendant cette pĂ©riode-lĂ . Est-ce que vous n’ĂȘtes pas du mĂȘme avis? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] C’est exact. Alors, on verra Ă  s’occuper d’eux pour ça, si le Seigneur juge bon qu’on aille de l’avant. Alors, nous invitons d’autres chanteurs de diffĂ©rentes Ă©glises Ă  ĂȘtre des nĂŽtres, et–et Ă  nous donner un coup de main en cours de route. Les chanteurs de votre Ă©glise, ça nous fera plaisir de les avoir avec nous. Voyez FrĂšre Neville, peut-ĂȘtre la veille, pour qu’on puisse les insĂ©rer au programme, qu’ils chantent pour nous. (10) Nous aimons entendre de beaux chants. J’aimerais vraiment avoir un bon moment de retour Ă  la maison Ă  l’ancienne mode, oĂč on est tous ensemble, simplement. Et faire venir Angie. OĂč... Est-ce que Soeur Angie est ici ce matin? La faire venir, pour qu’elle et Soeur Gertie nous chantent Le moment du retour Ă  la maison, une fois, et Tiens bon. Et avec ça, on aurait l’impression d’ĂȘtre au dĂ©but d’un rĂ©veil, de nouveau, Soeur Gertie. Il en a coulĂ© de l’eau sous les ponts, depuis l’époque oĂč nous chantions ça ici. (11) C’était mon anniversaire de naissance hier, et je–je sais que je ne suis plus un jeunot. J’ai dit : “J’ai plus de vingt-quatre ans maintenant. Alors...” Celles-lĂ , ce sont seulement mes annĂ©es... Je ne compte pas celles depuis ma naissance littĂ©rale, naturelle et physique, je compte seulement mes annĂ©es spirituelles, vous voyez. Il y a environ vingt-quatre ans je suis nĂ© de nouveau. Et ça–ça, c’est Éternel. Et ce... Celui-lĂ  est un anniversaire de naissance glorieux, bĂ©ni. Et on ne sera jamais Ă  court de ceux-lĂ , ça, c’est sĂ»r. (12) Maintenant, j’aimerais que Soeur Gertie, si elle le veut bien... avant que nous fassions venir les tout-petits devant pour la consĂ©cration des bĂ©bĂ©s. Or, trĂšs souvent... (13) Dans la Bible, nous voyons que le seul endroit, Ă  ma connaissance, dans l’Écriture, oĂč nous avons une directive quant aux bĂ©bĂ©s. Bon, bien des gens les aspergent, vous savez, et ils appellent ça un baptĂȘme, et tout. Et il–il n’y a pas de mal Ă  ça. Mais moi, j’essaie toujours de, j’aime m’en tenir Ă  la façon dont la Bible le dit, vous savez. Et, dans la Bible, ils ne baptisaient jamais les petits enfants. Ils ne les aspergeaient pas non plus. Ils les amenaient seulement Ă  notre Seigneur, et Lui, Il les prenait dans Ses bras et Il les bĂ©nissait, Il disait : “Laissez venir Ă  Moi les petits enfants, et ne les en empĂȘchez pas, car le Royaume des Cieux est pour ceux qui leur ressemblent.” (14) Le plus Ă©trange, lĂ , c’est que je viens d’ouvrir ma Bible Ă  l’endroit prĂ©cis oĂč ça se trouve, Marc 10 . C’est en plein lĂ , devant moi. (15) Donc, le Seigneur amenait les petits enfants... On Lui amenait les petits enfants, et Il les bĂ©nissait, simplement, et Il disait : “Laissez venir Ă  Moi les petits enfants, et ne les en empĂȘchez pas, car le Royaume est pour ceux qui leur ressemblent.” (16) Maintenant, nous savons que notre Seigneur s’en est allĂ© dans la Gloire, et que Son Esprit est revenu dans l’Église pour continuer Ă  porter le Message jusqu’à Son retour. C’est ce que nous attendons. (17) Alors, la façon dont nous procĂ©dons ici, c’est que nous faisons tout simplement venir les tout-petits, et nous faisons venir les anciens de l’église, je prends les tout-petits et je les consacre au Seigneur. Je trouve que c’est un petit service tout Ă  fait charmant, de voir ces petits bouts de chou. En effet, c’est, si jeunes que nous soyons, si vieux que nous soyons, il reste qu’un de ces tout-petits-lĂ  a une place dans notre coeur. Pas vrai? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] (18) Or, quand nous venons Ă  Dieu, c’est exactement comme ça que nous sommes au coeur de Dieu. Nous ne quittons jamais ce stade-lĂ . Nous sommes toujours des petits enfants. (19) Abraham, Ă  l’ñge de quatre-vingt-dix-neuf ans, pour Dieu, il n’était encore qu’un petit bĂ©bĂ©. Dieu lui a dit, Il a dit : “Je suis le sein qui te nourrit, Abraham. Tu vois, tu n’as qu’à–qu’à t’appuyer contre Moi, nourris-toi, et tout ira bien.” Et Il a changĂ© Abraham, Il l’a fait redevenir un jeune homme, par le simple fait qu’il s’accrochait Ă  Sa Parole. (20) Et nous chantions un petit chant, je crois, Amenez-les Ă  l’intĂ©rieur. Amenez vos tout-petits devant maintenant, vous qui voulez les consacrer. Je vais demander aux anciens de bien vouloir s’avancer aussi. TrĂšs bien. ...amenez-les Ă  l’intĂ©rieur, Amenez-les Ă  l’intĂ©rieur, en dehors des lieux du pĂ©chĂ©; Amenez-les Ă  l’intĂ©rieur, amenez-les Ă  l’intĂ©rieur Amenez Ă  JĂ©sus les Ă©garĂ©s. (21) Oh, comme j’aime voir ces tout-petits! Alors, comment vous–vous appelez-vous? [Le pĂšre dit : “Riddle.”–N.D.É.] Elle, elle s’appelle comment? [“Sharon Louise.”] La petite Sharon Louise Riddle. Et je suis sĂ»r que nous aimons tous FrĂšre et Soeur Riddle. Nous connaissons FrĂšre Riddle, ici. Il tient le magasin de chaussures et de bottes, ici, en ville. Et ils ont un petit bĂ©bĂ© tout Ă  fait mignon, ici, la petite Sharon, Sharon Louise, Sharon Louise Riddle. Quel Ăąge a-t-elle, FrĂšre et Soeur Riddle? [FrĂšre Riddle dit : “Quatre mois.”] Quatre mois. Oh! la la! C’est une petite idole du coeur, n’est-ce pas? (22) Alors, le Seigneur vous a donnĂ© ce charmant petit ĂȘtre, et maintenant vous la Lui consacrez, vous la placez dans Ses bras; Ă  Dieu qui vous l’a donnĂ©e, vous la Lui retournez. Vous la Lui donnez, pour qu’Il bĂ©nisse sa petite vie et qu’Il en fasse une vie de service, et qu’Il en fasse... Priant Dieu de faire d’elle une enfant qui bĂ©nira votre coeur quand vous serez vieux, et, si JĂ©sus tarde, qu’elle soit une grande travailleuse pour Dieu. Et vous serez fiers de cette petite fille. Que Dieu l’accorde, maintenant, alors que nous la prenons pour la bĂ©nir. (23) Je voudrais que toutes les dames, et, Ă©videmment, les hommes aussi, regardez ce beau petit bĂ©bĂ©. N’est-ce pas qu’elle est mignonne? La petite Sharon. Maintenant courbons la tĂȘte. (24) Notre cher PĂšre CĂ©leste, dans la prĂ©cieuse Parole nous lisons qu’on T’amenait des petits enfants, pour que Tu leur imposes les mains et que Tu les bĂ©nisses. Et maintenant, ce couple, ce matin, par leur union dans le mariage, Tu leur as confiĂ© cette charmante enfant, la petite Sharon Riddle. Nous Te prions, cher PĂšre CĂ©leste, de bĂ©nir cette enfant, alors qu’ils viennent ce matin pour la consĂ©cration, pour redonner le bĂ©bĂ© Ă  Celui qui l’a donnĂ©. Et je Te demande, ĂŽ Dieu, de les bĂ©nir, de bĂ©nir leurs vies. Et que cette petite enfant vive, qu’elle grandisse et soit en parfaite santĂ©, et qu’elle soit Ta servante. Et qu’elle soit une femme selon le coeur de Dieu, et selon le–le coeur de ses parents. Accorde-le, Seigneur. (25) Et maintenant, en tant que Ton ancien, nous Ă©levons l’enfant vers Toi, comme ils l’ont placĂ©e dans mes mains, je l’élĂšve vers Toi. Au Nom de Christ, puisses-Tu bĂ©nir ce bĂ©bĂ©. Et qu’elle vive, qu’elle grandisse, qu’elle soit robuste et en bonne santĂ©, et qu’elle soit une servante de Dieu. Nous le demandons, alors que nous Te la prĂ©sentons, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Dieu te bĂ©nisse, petite chĂ©rie. Tu es un petit bĂ©bĂ© vraiment mignon. (26) Que Dieu vous bĂ©nisse, tous les deux. Et puissiez-vous avoir beaucoup de joies Ă  Ă©lever cette petite fille. Oui, dans l’allĂ©gresse, nous rentrerons les gerbes. Nous rentrerons les gerbes, nous rentrerons les gerbes, Oui, dans l’allĂ©gresse, nous rentrerons les gerbes; Nous rentrerons les gerbes, nous rentrerons les gerbes, Oui, dans l’allĂ©gresse, nous rentrerons les gerbes. (27) N’est-ce pas que ce sera un moment merveilleux? Maintenant courbons la tĂȘte un petit instant pour prier. Ô Dieu, qui as formĂ© les cieux et la terre, Celui qui a simplement laissĂ© sortir Son souffle avec Sa Parole, et tout a pris sa position correcte. La terre, la lune, les Ă©toiles, tout s’est mis en place, comme Dieu soufflait sur Sa Parole. (28) Et, ĂŽ Dieu, aujourd’hui, nous Te demandons de souffler sur Ta Parole, comme nous essayons de L’apporter aux gens. Qu’Elle prenne Sa position, ce matin, Sa place, qu’Elle s’enracine et se fonde dans chaque coeur, pour que chaque personne qui est ici puisse recevoir Tes bĂ©nĂ©dictions. (29) Aide ceux, Seigneur, qui sont sortis du chemin, qui sont infirmes et boiteux en esprit. Eux ne Te connaissent pas comme un Sauveur rempli d’amour, comme nous en avons eu le privilĂšge. Nous Te prions de les bĂ©nir abondamment aujourd’hui. Et qu’en repartant de ce bĂątiment, ils soient heureux et se rĂ©jouissent de cette dĂ©couverte du Christ dont ils auront fait la connaissance au cours de cette rĂ©union. (30) S’il y a des gens qui s’éloignent, qui glissent vers les soucis de ce monde, ĂŽ Dieu, ramĂšne-les. Et ceux qui sont malades et dans le besoin, PĂšre, nous prions pour eux, que Tu guĂ©risses chaque malade ici, aujourd’hui. Encourage ceux qui sont abattus. Et bĂ©nis ceux qui tiennent bon fidĂšlement. Accorde-le, Seigneur. Que Ton Esprit repose sur tous. (31) BĂ©nis la Parole, alors qu’Elle sortira; celui qui La prononcera et celui qui L’entendra. En somme, reçois toute la gloire de ce rassemblement de ce matin, car nous le demandons au Nom de Christ. Amen. (32) Maintenant, je n’ai pas encore tout Ă  fait rĂ©cupĂ©rĂ© de la longue sĂ©rie de rĂ©unions, qui dure depuis environ quatre mois, et les rĂ©unions de ces cinq derniĂšres semaines ont Ă©tĂ© particuliĂšrement Ă©puisantes. En effet, nous avons eu des rĂ©unions merveilleuses d’un bout Ă  l’autre du pays, lĂ , de New York jusqu’à San Francisco; nous avons sillonnĂ© le pays tout entier, nous l’avons parcouru en zigzag. Et le Seigneur a sauvĂ© bien, bien des centaines de gens. (33) Rien que dimanche dernier, il y a une semaine de ça, notre cher PĂšre CĂ©leste, j’ai vu entre mille et quinze cents pĂ©cheurs se repentir du mĂȘme coup, Ă  l’autel, Ă  Oakland, en Californie, dans le grand stade. Il Ă©tait plein Ă  craquer. On a Ă©tĂ© obligé–obligĂ© de mettre des siĂšges au centre du stade, au centre, au lieu des–des cĂŽtĂ©s. Et le Seigneur a vraiment bĂ©ni. (34) Et lĂ -bas, nous avons eu le grand tremblement de terre, comme vous en avez entendu parler. Et c’était la premiĂšre fois que mon Ă©pouse vivait cela. Elle avait les jambes un peu molles, aprĂšs. La secousse a Ă©tĂ© trĂšs forte, le bĂątiment a Ă©tĂ© Ă©branlĂ©, et la poussiĂšre volait, et les bouteilles sur... Nous Ă©tions dans une pharmacie, Ă  acheter des cartes postales pour les envoyer chez nous, et les bouteilles ont Ă©tĂ© secouĂ©es, et la cheminĂ©e est tombĂ©e. Et les grands bĂątiments valsaient ensemble; des routes se sont fendues, et quelques-unes se sont enfoncĂ©es. Et tout cela nous remet en mĂ©moire que l’écriture est sur la muraille. “Il y aura des tremblements de terre en divers lieux.” (35) Ce jour-lĂ , il y a eu huit tremblements de terre dans cette mĂȘme ville. Et puis, vers dix heures du soir, nous venions d’arriver, ou dix heures et demie, et nous Ă©tions au lit; et la–la lampe qui Ă©tait au centre de la piĂšce a failli basculer et tomber, sous l’effet d’un autre violent tremblement de terre. Tout cela nous montre que huit mille milles [douze mille huit cents kilomĂštres] au-dessous de nous, il n’y a que de la lave rouge brĂ»lante. (36) Et c’était juste au moment oĂč on a annoncĂ© que les (nos) agresseurs de l’autre cĂŽtĂ© de la mer dĂ©clarent qu’ils interdisent aux gens d’entrer en Scandinavie, et tout, qu’ils les anĂ©antiraient avec des armes atomiques. Et on se demande ce qui se passerait s’ils se mettaient Ă  lancer ces bombes et Ă  faire Ă©clater ces endroits-lĂ  dans la terre. Alors que cela produirait exactement ce que Dieu a dit que cela produirait. “Plus d’eau, mais le feu cette fois.” (37) Alors, voilĂ  qui met de la joie au coeur de celui qui est dans l’attente, qui attend la Venue du Seigneur et l’heure bĂ©nie oĂč ces vieux corps de notre humiliation seront transformĂ©s et rendus semblables au corps de Sa gloire. Et nous Le verrons. Plus de lutte, plus de chagrin, plus de vieillesse, plus de jours infinis, plus de faim, plus de tracas, plus de maladie, plus de mort. (38) Oh, nous ne pouvons tout simplement pas en saisir la profondeur! Je vous le dis, mon ami! C’est difficile, parce que nous sommes des humains, et que la mort, c’est quelque chose, vraiment, que nous dĂ©testons tous affronter. Mais c’est–c’est un soulagement bĂ©ni, c’est une chose bĂ©nie, de savoir qu’Il viendra un jour et que ces choses-lĂ  seront changĂ©es. (39) Maintenant, rappelez-vous, et parlez Ă  vos... particuliĂšrement Ă  vos amis pĂ©cheurs, lĂ , pour qu’ils viennent aux rĂ©unions, Ă  ces rĂ©unions de rĂ©veil que nous allons faire. (40) Maintenant, juste pour vous parler un peu; ma gorge, comme je le disais, n’est pas encore tout Ă  fait dĂ©gagĂ©e, et je suis encore un peu fatiguĂ©. Mais je me suis reposĂ© cette semaine, j’ai mĂȘme Ă©vitĂ© le tĂ©lĂ©phone et tout, pour pouvoir prendre quelques jours de repos. (41) Et puis, la semaine qui vient, je veux rĂ©cupĂ©rer un peu, si possible, et ensuite me prĂ©parer pour le petit rĂ©veil. Ensuite je pars au Canada, et du Canada, je reviens Ă  Indianapolis. D’Indianapolis, ensuite, Ă  Chicago. Et de Chicago... Ce sera le congrĂšs international des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens. Et ils m’ont prĂ©parĂ© tout un horaire. Alors, priez pour moi, lĂ , et particuliĂšrement pendant ce rĂ©veil, pour que Dieu me dirige : une tournĂ©e Ă  travers le monde entier qui commencerait en juin, et pour revenir en novembre, ou plutĂŽt en juillet. Il s’agit d’aller en Europe, en Asie, de descendre dans les Ăźles, et outre-mer, et revenir par la CĂŽte Ouest. Partir Ă  l’est, et faire un tour complet du monde, et revenir par la CĂŽte Ouest. C’est vraiment un temps de besoin! (42) Et il y a quelque chose qui m’arrĂȘte un peu, lĂ . Je ne sais pas si c’est quelque chose sur la route, ou quoi, je ne sais pas. Mais priez pour moi, et sĂ»rement que Dieu arrangera tout pour le mieux. (43) Maintenant, il y a deux passages de l’Écriture que j’ai choisi de lire ce matin, vu que les gens viennent pour qu’on prie pour eux. C’est seulement un petit moment oĂč on va prier pour les malades et pour ceux qui sont dans le besoin. Et j’aimerais simplement apporter un petit enseignement sur la Parole. (44) Ensuite, peut-ĂȘtre que, si le Seigneur le veut, ce soir, peut-ĂȘtre qu’on ne fera pas seulement enseigner, mais qu’on prĂȘchera un peu la Parole. (45) Maintenant j’aimerais lire deux passages, et les deux se trouvent dans l’Ancien Testament. L’un, c’est dans Nombres, chapitre 13 , et au–au verset 30 . Et l’autre, c’est dans JosuĂ©, chapitre 1, et au verset 9. Caleb fit taire le peuple, qui murmurait contre MoĂŻse. Il dit : Montons, emparons-nous du pays, nous y serons vainqueurs! (46) Et puis, dans JosuĂ©, le verset 9 du chapitre 1. Ne t’ai-je pas donnĂ© cet ordre : Fortifie-toi et prends courage? Ne t’effraie pas et ne t’épouvante pas, car l’Éternel, ton Dieu, est avec toi partout oĂč tu iras. (47) Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  Sa Parole. J’aime vraiment beaucoup la Parole. Et si je devais donner le sujet de ce matin, je voudrais prendre, trouver le contexte ici, un texte intitulĂ© : Dieu tient Sa Parole. Maintenant, c’est... Nous pourrions vraiment rester lĂ -dessus pendant des semaines, faire un rĂ©veil d’un an, et ce serait tout aussi nouveau Ă  la fin qu’au commencement, ce sujet de : Dieu tient Sa Parole. (48) Il y a une seule chose que Dieu ne peut pas faire. Y avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ©? Il y a une seule chose que Dieu ne peut pas faire, c’est faillir. Il peut tout faire sauf faillir, mais Il ne peut pas faillir. Alors, si notre trĂšs sainte confiance est fondĂ©e, ce matin, sur cet Être merveilleux qui peut faire tout ce qui se peut faire, sauf faillir, combien de confiance devrions-nous avoir en Sa Parole Éternelle! (49) Mon coeur a Ă©tĂ© touchĂ© au cours de la derniĂšre annĂ©e, aprĂšs avoir regardĂ© ce qui se passe dans les nations et vu la tournure que prennent les Ă©vĂ©nements, et les petits ismes qui s’élĂšvent. Tout cela me rappelle bien ce qui a Ă©tĂ© Ă©crit, lĂ , dans la pierre angulaire, le matin oĂč nous avons consacrĂ©... ou, posĂ© la pierre angulaire. Quand le Seigneur m’a rĂ©veillĂ©; je ne savais pas ce qu’étaient des visions Ă  cette Ă©poque-lĂ . (50) Je regarde la cheminĂ©e sur la maison, Ă  cinq pieds [un mĂštre et demi] ou plus de l’endroit oĂč j’étais assis quand la vision est venue, il y a vingt-trois ans, en 19 3 3. Il doit y avoir environ vingt-quatre ans de ça, je pense. Je regarde la cheminĂ©e en ce moment mĂȘme. (51) C’était longtemps avant que je me marie. J’étais cĂ©libataire et Ă  la maison. Nous construisons cette Ă©glise. Et nous allions poser la pierre angulaire ce matin-lĂ , oĂč le Seigneur m’a donnĂ© la vision. Je m’étais rĂ©veillĂ© et je regardais par la fenĂȘtre. C’était en juin, et les chĂšvrefeuilles, ou les boutons Ă©taient en fleur. Et lĂ , il semble que je suis allĂ© me promener Ă  pied, ou quelque chose. Et je–j’ai vu le Seigneur JĂ©sus, et j’ai vu mon tabernacle. Et Il m’a dĂ©clarĂ© que ceci n’était pas mon tabernacle, et Il m’a placĂ© sous le ciel. Beaucoup d’entre vous connaissent la vision, parce qu’elle est Ă©crite et publiĂ©e, et je crois que c’est la quatriĂšme ou cinquiĂšme Ă©dition, prĂšs de cent mille livres ont Ă©tĂ© imprimĂ©s, en dix-sept langues diffĂ©rentes. Et observez comme la chose s’est accomplie, mot Ă  mot, ça n’a absolument jamais failli! Nous nous sommes assemblĂ©s, un charmant petit groupe de gens, et le Seigneur nous a vraiment bĂ©nis; et puis d’un endroit Ă  l’autre, pour finalement se retrouver sur le champ d’évangĂ©lisation, et maintenant ça s’est propagĂ© dans le monde entier. (52) Et le temps est venu, oĂč–oĂč ces choses-lĂ  se sont produites, que le monde se donnerait des docteurs, ayant la dĂ©mangeaison d’entendre des choses agrĂ©ables, et que la VĂ©ritĂ© serait rejetĂ©e, et on se tournerait vers les fables. Et puis, lĂ , ce qu’Il a dit : “PrĂȘche la Parole. Tiens-t’en Ă  la Parole.” Et s’il y a une chose que j’ai essayĂ© de faire, c’est de m’en tenir Ă  la Parole Éternelle de Dieu. (53) Nous vivons aux derniĂšres heures de la dispensation de ce monde. Je ne vois pas comment quelqu’un peut regarder, rien que jeter un coup d’oeil aux journaux ou allumer la radio, sans se repentir. Je–je ne vois pas comment. Nous sommes vraiment Ă  la–la veille d’un Ă©vĂ©nement d’importance, c’est sur le point d’arriver. MĂȘme la nature le montre. Le monde s’agite. Il fait jaillir ses matiĂšres volcaniques, et il–il souffre d’effondrement nerveux. Les grands tremblements de terre qui secouent et qui fendent les routes, et les choses qui font peur Ă  voir, comme les soucoupes volantes, et des missiles qu’ils peuvent projeter d’un bout Ă  l’autre de la terre pour dĂ©truire, anĂ©antir une nation en cinq minutes. Nous sommes au temps de la fin. Quelque chose est en train... Il n’y a pas moyen d’empĂȘcher ça. Il n’y a aucun moyen. Il n’y a qu’un moyen de s’en sortir, c’est de monter. Il n’y a aucun moyen, inutile de chercher Ă  se cacher. Il n’y a qu’une seule retraite. (54) Comme les petites filles le chantaient autrefois, ici, quand je n’étais qu’un jeune prĂ©dicateur, elles chantaient : Il n’y a aucune retraite ici-bas; Je suis allĂ© aux rochers pour me cacher la face, mais les rochers ont criĂ©... Il n’y a aucune retraite ici-bas. (55) Mais il y a une Retraite. “Le Nom de l’Éternel est une tour forte; les justes s’y rĂ©fugient, et se trouvent en sĂ»retĂ©.” Comme nous sommes heureux d’avoir cette Retraite au temps de la fin. (56) Et, alors que nous regardons autour de nous et que nous voyons ces grands signes en mouvement; et au cours des rĂ©unions de rĂ©veil que nous aurons prochainement, si Dieu le veut, je voudrais retourner jusque dans la GenĂšse, et faire ressortir ces grands points saillants, comme quoi “nous sommes Ă  la fin, nous en sommes là”. Je crois que la gĂ©nĂ©ration actuelle, qui est sur terre en ce moment, est celle qui verra la Venue du Seigneur JĂ©sus. J’ai quarante-huit ans. Il se peut que je ne la voie pas. Je ne sais pas. C’est peut-ĂȘtre pour demain. Mais je crois qu’il y a des gens ici qui verront la Venue du Juste, la fin du temps. Et je crois que la plupart d’entre nous, surtout ceux qui sont dans cette Ă©glise ce matin, ne mourront jamais de vieillesse, avant d’avoir vu une des choses les plus horribles qui soient jamais arrivĂ©es Ă  un peuple, arriver ici mĂȘme dans ce pays. C’est la vĂ©ritĂ©. (57) FrĂšre, nous avons fini par dĂ©passer les frontiĂšres de la misĂ©ricorde, si bien qu’il ne reste plus que le jugement; mais le juste n’aura pas Ă  ĂȘtre puni avec l’injuste. Dieu viendra, JĂ©sus rachĂštera Son Église, et nous monterons Le rencontrer dans les airs. Et LĂ  nous serons bien au-delĂ  de toutes les bombes et de toutes les dĂ©tresses, et nous serons protĂ©gĂ©s pendant cette pĂ©riode-lĂ . (58) Alors, mes enfants, revenez Ă  votre Dieu, rapidement. N’ayez aucun lien avec le monde, en aucun cas. Ne vous mĂȘlez pas Ă  ce monde moderne. Ne vous mĂȘlez pas Ă  ces thĂ©ologies modernes. Comptez seulement sur l’Agneau de Dieu. Lisez votre Bible et priez tout le temps. Ne soyez pas abattus. RĂ©jouissez-vous, soyez heureux, car la rĂ©demption de l’Église est proche, le moment oĂč nous verrons Celui qui est mort pour nous. (59) Notre texte prĂ©sente un tableau qui correspond un peu Ă  l’époque actuelle. Pour commencer, dans le premier passage de l’Écriture que je lisais, dans Nombres, il Ă©tait question d’un peuple qui avait Ă©tĂ© appelĂ© Ă  sortir d’une grande nation puissante qui allait recevoir, et qui avait reçu son jugement. (60) Je voudrais que vous compreniez que le pĂ©chĂ© ne restera pas impuni, qu’il se trouve dans une nation, ou dans une Ă©glise, ou dans un foyer, ou dans un individu. Le pĂ©chĂ© doit ĂȘtre rĂ©glĂ© par le moyen du jugement. Il n’y a pas d’autre moyen. Il ne peut pas ĂȘtre expiĂ©, dire : “J’ai mal agi, maintenant je vais agir comme il faut.” Ça ne marchera pas. Vous ne pouvez pas faire l’expiation vous-mĂȘmes, parce que l’expiation a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© faite. (61) Il faut confesser que vous avez tort, et ensuite venir et marcher droit. (62) Donc, des mesures doivent ĂȘtre prises Ă  l’égard du pĂ©chĂ©, et Dieu rĂ©pond toujours au pĂ©chĂ© par le jugement. VoilĂ  pourquoi notre Seigneur a connu cette mort-lĂ , au Calvaire, c’est parce que le pĂ©chĂ©, c’était quelque chose de si horrible que le jugement du pĂ©chĂ© a Ă©tĂ© placĂ© sur Lui. Afin que ceux qui le dĂ©sirent puissent ĂȘtre mis en libertĂ©, en croyant en Lui et en L’acceptant comme leur barriĂšre contre le pĂ©chĂ©. Ça ne dĂ©pend pas de combien nous pouvons ĂȘtre bons, mais de ce que nous Le croyions et L’acceptions. Et quand nous L’acceptons, Il entre dans notre coeur, et c’est cette partie-lĂ  qui est bonne. Ce n’est pas ce que nous, nous pouvons faire, c’est ce que Lui, Il a fait, et ce qu’Il a fait pour nous. C’est pour ça “qu’Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos transgressions, et brisĂ© pour notre iniquitĂ©; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris”. (63) Or, ces gens-lĂ  Ă©taient en Égypte depuis environ quatre cents ans. Et nous sommes tous au courant de ce grand moment oĂč les enfants d’IsraĂ«l Ă©taient descendus lĂ -bas; et Dieu, lĂ -bas, les avait livrĂ©s aux Égyptiens. Et ceux-ci les avaient maltraitĂ©s, parce que la Parole de Dieu avait dit qu’ils le feraient. (64) Or Dieu avait promis Ă  Abraham que, pendant quatre cents ans, son peuple sĂ©journerait dans un pays Ă©tranger. Et, Ă  l’approche du temps de la promesse, Dieu a dĂ©jĂ  tout prĂ©parĂ© pour l’accomplir. (65) Oh, j’aime vraiment ça, quand j’y pense. Juste au moment crucial! Il n’a pas une seule minute de retard. Il est toujours juste Ă  l’heure. Si seulement nous pouvions ĂȘtre comme ça! Oh, nous, nous essayons de devancer la chose. Nous essayons de la faire s’accomplir Ă  notre heure. Mais nous ne pourrons jamais faire ça. Dieu la fait s’accomplir Ă  Son heure Ă  Lui. Nous ne pouvons rien y changer. (66) Hier, j’étais dans la cour de derriĂšre de–de ma soeur qui habite Ă  cĂŽtĂ© de chez nous, Soeur Wood, nous observions un petit cocon qui s’était formĂ© sur un arbre. Et le vent l’agitait d’un cĂŽtĂ© et de l’autre. Et elle racontait que, dans le Streams Of The Deserts, je crois, elle avait lu un article sur le cocon. C’est un petit ver qui entre lĂ -dedans et qui forme une petite coquille autour de lui, pour se protĂ©ger pendant la saison froide. Et, mais quand le moment arrive... (67) La personne qui s’occupait de ce petit ver, ils voyaient le petit cocon qui bougeait et qui se tortillait. Ils l’ont tellement pris en pitiĂ© qu’ils ont eu l’idĂ©e de couper le bout pour laisser sortir le petit insecte, parce que, quand il sortirait de lĂ , il aurait des ailes. C’était un insecte, ou un petit ver, quand il Ă©tait entrĂ©; quand il sort, il a des ailes, il est plus comme dans un Ă©tat glorifiĂ©. Et, comme il Ă©tait lĂ  Ă  se tortiller, Ă  tirer, Ă  donner des coups, Ă  se dĂ©mener, Ă  mordre, en cherchant Ă  sortir du cocon, ils l’ont pris en pitiĂ©. Donc, ils ont simplement eu l’idĂ©e de lui faire prendre un raccourci, alors ils sont allĂ©s chercher les ciseaux, et ils ont coupĂ© le bout. Et quand ils ont coupĂ© le bout, le petit insecte est sorti. Mais il n’a jamais Ă©tĂ© comme il faut, parce que son corps n’avait pas de force. Il n’avait pas de... Il ne pouvait pas se servir de ses ailes. (68) Et je pense que c’est comme ça que nous avons essayĂ© de produire des imitations, dire : “Venez donc Ă  l’autel!” Et–et de dire ceci, cela ou autre chose, et d’essayer de ramener les gens Ă  Dieu, ou dans l’église, ou de les amener Ă  Christ. Laissez-les donc pleurnicher jusqu’à ce qu’ils s’en sortent, c’est tout. Travaillez-y jusqu’à ce que vous en sortiez, c’est tout. Si vous essayez de leur faire prendre un raccourci, ils ne sont jamais capables de se tenir debout. Moi, j’aime les voir se dĂ©battre et travailler jusqu’à ce que Dieu leur donne une vraie Naissance, de la façon naturelle, qu’Il leur donne la vraie Naissance, simplement. Simplement... Les gens disent : “Eh bien, mon chou, je pense que tu as assez priĂ©.” (69) Restez donc lĂ  jusqu’à ce que vous soyez prĂȘts Ă  voler. C’est la seule chose. Dieu a Sa façon de faire. (70) “Oh, eh bien, si tu veux ĂȘtre bon, tu n’as qu’à aller adhĂ©rer Ă  l’église. Maman allait Ă  cette Ă©glise-lĂ .” (71) Peut-ĂȘtre que ce serait trĂšs bien, ça. Mais, savez-vous, il faut une mort pour produire une vie. Et nous devons mourir, au point, lĂ , d’ĂȘtre tellement morts qu’une Vie nouvelle puisse entrer. À ce moment-lĂ , nos ailes vaudront quelque chose; et notre–notre expĂ©rience, que nous avons, vaudra quelque chose pour les autres et pour nous-mĂȘmes. (72) IsraĂ«l n’était pas prĂȘt. Mais Dieu Ă©tait prĂȘt. Et Il avait fait naĂźtre un petit bĂ©bĂ©, du nom de MoĂŻse. Et il Ă©tait sur les lieux, Ă  l’ñge de quarante ans, pour faire sortir les enfants, mais IsraĂ«l n’était pas prĂȘt. Et, parce qu’ils n’étaient pas prĂȘts, c’est pour cette raison qu’ils ont dĂ» peiner pendant vingt ans de plus, ou plutĂŽt pendant quarante ans de plus. Pendant quarante ans de plus, ils ont dû–dĂ» peiner en Égypte. Alors qu’ils auraient pu sortir quarante ans plus tĂŽt, s’ils avaient seulement Ă©tĂ© prĂȘts. (73) Dieu Ă©tait prĂȘt, parce que le temps de la promesse approchait. Dieu a envoyĂ© un Ange sur la terre, pour prĂ©parer les gens, pour accomplir Sa Parole, car Dieu tient toujours Sa Parole. Il a dit Ă  MoĂŻse : “J’ai vu les souffrances de Mon peuple, et J’ai entendu les gĂ©missements et les cris que leur font pousser les oppresseurs. Et Je me suis souvenu. Je me suis souvenu de Ma Parole, de Ma promesse.” Il s’était passĂ© quatre cents ans, mais Dieu se souvenait toujours de Sa Parole. (74) Il s’est passĂ© presque deux mille ans, mais Dieu se souvient toujours de Sa Parole. “Je reviendrai et Je vous prendrai avec Moi, afin que lĂ  oĂč Je suis vous y soyez aussi.” Et je crois que le temps de la promesse approche. (75) Remarquez. Alors qu’Il parlait et qu’Il se prĂ©parait, qu’il s’était passĂ© quatre cents ans, Dieu est arrivĂ© Ă  l’heure, avec Sa Parole. Ensuite nous voyons que... aprĂšs quarante ans de plus. (76) Et je pourrais m’arrĂȘter ici juste pour dire ces mots. Bon, vous pourrez me citer, parce que je sais qu’on enregistre, lĂ -bas. Je crois que nous... La Venue du Seigneur JĂ©sus aurait dĂ» avoir lieu il y a dĂ©jĂ  bien longtemps. Je crois qu’elle aurait dĂ» avoir lieu il y a longtemps. Mais c’est Ă  cause de l’Église, qui n’est pas prĂȘte Ă  Le rencontrer. (77) Maintenant, si vous remarquez, Il a dit : “Ce qui arriva aux jours de NoĂ©.” Aux jours de NoĂ©, avant le dĂ©luge : c’est comme ça que ce serait. Et Dieu ne voulait pas qu’aucun pĂ©risse, mais Il voulait que tous arrivent Ă  la repentance, alors Il a usĂ© de beaucoup de patience. L’étape du dĂ©luge aurait dĂ» avoir lieu bien avant. LĂ -bas, en Égypte, ç’aurait dĂ» avoir lieu bien avant. Vous saisissez? La destruction antĂ©diluvienne, lĂ , elle aurait dĂ» avoir lieu bien avant, la destruction par le jugement. Et la sortie d’Égypte, elle aurait dĂ» avoir lieu bien avant, il y a eu un dĂ©lai de quarante ans. (78) Mais Dieu Ă©tait dĂ©terminĂ©. Dieu Ă©tait dĂ©terminĂ© Ă  ce que Sa Parole ne revienne pas Ă  Lui. Il allait tenir Sa Parole. Il doit tenir Sa Parole. Il doit le faire, pour ĂȘtre Dieu. MĂȘme s’Il doit faire un–un changement intĂ©gral, et, par Sa grĂące Il le fera. (79) C’est pour cette raison que je dis... si l’Église ne Se prĂ©pare pas. Il est de votre devoir de vous prĂ©parer. “L’Épouse S’est prĂ©parĂ©e.” Les vĂȘtements sont payĂ©s. Ils sont prĂȘts, mais vous devez ĂȘtre prĂȘts Ă  porter ces vĂȘtements. “L’Église S’est prĂ©parĂ©e.” (80) Maintenant, les frĂšres, Ă©coutez. Si l’Église ne Se prĂ©pare pas, de ces pierres Dieu peut susciter des enfants Ă  Abraham. Si les gens de la saintetĂ© ne se remettent pas d’aplomb, et qu’ils ne reprennent pas le collier, qu’ils ne reviennent pas Ă  l’Évangile, Dieu suscitera... Il peut faire entrer des catholiques, des presbytĂ©riens, ou tout ce qu’Il veut. Il le fera. (81) Il y a quelques semaines, Ă  Lima, dans l’Ohio. Beaucoup, certains d’entre vous ici, Ă©taient prĂ©sents lĂ -bas. Des flots de gens, parmi les presbytĂ©riens, les baptistes, les mĂ©thodistes, sont venus Ă  l’autel. Ils ont reçu et ont rĂ©pondu Ă  l’Évangile, beaucoup mieux, beaucoup mieux que, bien souvent, les gens de la saintetĂ© le font. Nous, on se contente de se dire qu’on porte Son saint Nom, et on ne va pas plus loin que ça. C’est plus que de porter Son Nom, c’est de vivre pour Celui qui est mort pour vous. C’est une vie, une vie consacrĂ©e Ă  Dieu. Oh, comme nous avons besoin de revenir Ă  la Bible! (82) Il y a quelques soirs, ici, je disais aux luthĂ©riens, oĂč... Ă  la rĂ©union lĂ -bas. Maintenant ils viennent de dĂ©clarer : “Donnez-nous encore cinq instituts comme celui-lĂ , de luthĂ©riens, alors que soixante et onze d’entre eux ont reçu le Saint-Esprit ce jour-lĂ , Ă  l’institut”, quand j’y suis allĂ©. Ils disaient : “Donnez-nous encore cinq Ă©coles comme celle-lĂ , et si le Seigneur tarde, dans dix ans, l’église luthĂ©rienne tout entiĂšre sera remplie du Saint-Esprit.” Oh! la la! Certainement. (83) De ces pierres Dieu peut susciter! Une Église Lui sera prĂ©sentĂ©e, sans tache, ni ride, ni aucun dĂ©faut. Sa grĂące est entiĂšrement suffisante, et Il peut faire infiniment au-delĂ . (84) Comme je le disais ici, il n’y a pas longtemps, les luthĂ©riens ont effectivement portĂ© le flambeau qui Ă©clairait le monde. Qu’est-il arrivĂ©? Si vous Ă©tiez la lumiĂšre du monde, vous les luthĂ©riens, Ă  un certain moment, Ă  l’époque de la premiĂšre rĂ©forme, qu’est-il arrivĂ© Ă  votre lumiĂšre? Quoi, s’est-elle Ă©teinte? Voici la raison pour laquelle elle s’est Ă©teinte, c’est parce que vous avez abandonnĂ© la Parole de Dieu. Vous avez cru que “le juste devait vivre par la foi”, ce qui est tout Ă  fait la VĂ©ritĂ©. Mais il y a plus que ça, que “le juste vivra par la foi”. (85) Ensuite les mĂ©thodistes sont arrivĂ©s. Ils, vous les mĂ©thodistes, vous avez pris le flambeau de la sanctification, et vous avez effectivement portĂ© le flambeau qui a suscitĂ© un grand rĂ©veil. Tout cela est vrai. Mais qu’est-il arrivĂ©, qu’est-il arrivĂ© Ă  l’église mĂ©thodiste? C’est que vous avez laissĂ© la lumiĂšre s’éteindre. VoilĂ  ce qui est arrivĂ©. Et vous avez prĂȘchĂ© la sanctification, la seconde oeuvre bien dĂ©terminĂ©e de la grĂące, ce qui est l’absolue VĂ©ritĂ©, selon la Bible, mais vous en ĂȘtes restĂ©s lĂ . (86) Ensuite les pentecĂŽtistes sont arrivĂ©s, avec la restauration des dons. Et vous avez parlĂ© en langues, et alors vous en avez fait une doctrine. Et ensuite, qu’est-il arrivĂ©? Votre lumiĂšre s’est Ă©teinte. Qu’est-ce qu’il y a? C’est parce que vous ne vous en ĂȘtes pas tenus Ă  la Parole. (87) Nous dĂ©veloppons la Parole de Dieu, et nous devons nous dĂ©velopper Ă  mesure que la Parole de Dieu se dĂ©veloppe. (88) À mesure que le temps se dĂ©veloppe, la science se dĂ©veloppe. Et si le monde naturel... L’homme est le mĂȘme homme qu’il Ă©tait il y a six mille ans quand Dieu l’a crĂ©Ă©. Il a la mĂȘme capacitĂ© intellectuelle. Il a la mĂȘme intelligence. Il est exactement le mĂȘme homme, avec les mĂȘmes cinq sens, qu’il Ă©tait il y a des milliers d’annĂ©es. Mais regardez les progrĂšs qu’il a faits au cours des cinquante derniĂšres annĂ©es. Regardez ce que ce fils de Dieu dĂ©chu a fait. Il a inventĂ© les automobiles, la radio, les lumiĂšres Ă©lectriques, les bombes atomiques et les avions Ă  rĂ©action. Regardez comme ça s’est fait rapidement. Les pages de la science se tournent rapidement. (89) Mais nous, nous voulons nous arrĂȘter sur un vieux credo d’église, et rester lĂ , alors que Dieu veut que nous dĂ©veloppions la Parole. Nous vivons au dernier jour. Nous vivons au temps oĂč la magnifique Église de Dieu devrait se tenir debout, resplendissante comme le Lis de la VallĂ©e. (90) Mais nous, nous restons en arriĂšre, lĂ  : “Eh bien, je fais partie des presbytĂ©riens, des mĂ©thodistes, des pentecĂŽtistes. Je suis ceci, ou cela.” Oh, quelle honte! (91) Nous devrions nous dĂ©velopper, avec l’Esprit de Dieu coulant Ă  flots. Pas juste une petite effusion, pas rien qu’un petit baptĂȘme, mais de baptĂȘme en baptĂȘme! Pas une rĂ©vĂ©lation, “le juste vivra par la foi”, ou “la sanctification”, ou “les dons de l’Esprit”, mais de rĂ©vĂ©lation en rĂ©vĂ©lation, de puissance en puissance, de gloire en gloire! Mais, nous devrions ĂȘtre au bout de la route, prĂȘts pour l’enlĂšvement. Et nous traĂźnons en arriĂšre dans ces vieilleries, en disant : “Eh bien?” Nous retournons toujours en arriĂšre. Avançons! (92) Les HĂ©breux disaient : “Bon, Ă©coutez, nous sommes quand mĂȘme bien nourris, mĂȘme si nous travaillons dur. Et maintenant que nous avons ce que nous avons, que nous avons les pots d’ail, et tout, alors contentons-nous-en.” (93) Mais MoĂŻse avait une rĂ©vĂ©lation. Il avait Ă©tĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu. Il avait quelque chose d’autre. Il est retournĂ© leur montrer que le Dieu mĂȘme qui avait existĂ© bien des centaines d’annĂ©es auparavant Ă©tait toujours le mĂȘme Dieu. Et Il a opĂ©rĂ© des signes et des prodiges devant eux, pour prouver qu’Il Ă©tait toujours le mĂȘme Dieu. (94) Oh, bĂ©ni soit Son Nom! “Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours.” Les dispensations changent, les temps changent, les gens changent, mais Dieu demeure. Il doit ĂȘtre le mĂȘme, tout le temps. Sa Parole est la VĂ©ritĂ© Éternelle. Il ne peut pas En dĂ©vier, ni Ă  droite ni Ă  gauche. Il doit demeurer le mĂȘme. (95) Alors nous voyons ce qui se produit. VoilĂ  MoĂŻse qui se prĂ©sente lĂ , avec les signes. “J’ai Ă©tĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu. J’ai vu Dieu, et Dieu a fait de grandes choses.” Il a accompli un acte de guĂ©rison Divine. Il a accompli un autre acte, un miracle. Et il leur a montrĂ© que le Dieu du Ciel Lui-mĂȘme lui Ă©tait apparu. AprĂšs des centaines d’annĂ©es sans aucune action surnaturelle, il leur a montrĂ© que Dieu Ă©tait toujours vivant. (96) Dieu l’avait envoyĂ©, et Il avait dit : “Dis-leur que ‘JE SUIS’ t’a envoyĂ©.” Non pas “J’ai Ă©tĂ©â€ ou “Je serai”. “JE SUIS”, au temps prĂ©sent! Il n’est pas “J’ai Ă©tĂ©â€. (97) Comment des gens peuvent-ils prĂ©tendre ĂȘtre de Dieu, et dire : “Les jours des miracles sont passĂ©s, la guĂ©rison Divine et toutes les bĂ©nĂ©dictions, c’est terminĂ©â€, et quand mĂȘme dire : “Il est le Dieu vivant et le JE SUIS”? S’Il est “JE SUIS”, Il est tout aussi rĂ©el qu’Il l’était au buisson ardent. (98) Ce grand Nom, lĂ , quand Il est apparu; aucun Ă©rudit n’a encore rĂ©ussi Ă  l’interprĂ©ter, J-v-h-u. Personne... Ils disent que c’est “JĂ©hovah”, mais ce n’était pas ça. Personne ne peut l’interprĂ©ter. (99) Pourquoi? Il est l’Éternel. Amen. [FrĂšre Branham tape une fois dans ses mains.–N.D.É.] Il habite la LumiĂšre. Il habite l’ÉternitĂ©. Il habite l’immortalitĂ©; l’éternel “JE SUIS”. AllĂ©luia! (100) Ma foi est fondĂ©e sur ce Rocher solide. Rien ne pourra jamais vous faire de mal une fois que vous ĂȘtes ancrĂ© LĂ . Les tempĂȘtes auront beau la secouer et s’abattre dessus, mais mon ancre tient Ă  l’intĂ©rieur du voile. Une fois qu’un homme ou une femme est ancrĂ© et l’a acceptĂ©, aucune secousse ne pourra jamais vous en Ă©carter. (101) Tout comme c’était l’heure de leur dĂ©livrance, et qu’ils ne l’ont pas reconnu, de mĂȘme c’est l’heure de la dĂ©livrance, la consigne de mise en route pour l’Église. C’est proche. (102) Regardez, mon ami. Ils avaient quoi? PremiĂšrement, la Parole. DeuxiĂšmement, un prophĂšte. TroisiĂšmement, un Ange pour les conduire, pour les guider. Ils Ă©taient tous d’accord entre eux, tous les trois. La Parole Ă©tait d’accord avec le prophĂšte; et le prophĂšte Ă©tait d’accord avec la Parole; l’Ange Ă©tait d’accord avec tous les trois, avec tous. La Parole, le prophĂšte, un Ange! Ils Ă©taient prĂȘts Ă  se mettre en route. (103) Oh, bĂ©ni soit le Nom du Seigneur Dieu! [FrĂšre Branham tape une fois dans ses mains.–N.D.É.] Nous sommes au temps de la fin; la Parole, le prophĂšte et l’Ange, tous les trois ensemble, un glorieux tĂ©moignage. Dieu a toujours dit : “Que par la bouche de deux ou de trois tĂ©moins, toute parole soit Ă©tablie.” Et un vrai prophĂšte sera toujours d’accord avec la Parole; et un Ange tĂ©moignera toujours de la VĂ©ritĂ©. Amen. Nous sommes prĂȘts Ă  recevoir la consigne de mise en route. Certainement. (104) Alors il a fait sortir le peuple. En chemin, ils se sont mis Ă  se rĂ©volter contre le prophĂšte, et contre l’Ange, et contre le Dieu, et contre la Parole. Et ils se sont attirĂ© des ennuis. La Bible dit “qu’une multitude de gens de toute espĂšce montĂšrent avec eux”. Un mĂ©lange de gens de toute espĂšce sont sortis. (105) Qu’était-ce? Le surnaturel avait Ă©tĂ© exĂ©cutĂ©. Il y avait eu des miracles et des prodiges. Toute personne, tout ĂȘtre humain, brĂ»le de voir derriĂšre le rideau, d’oĂč il vient, et oĂč il ira un jour. Il brĂ»le de voir derriĂšre le rideau. Mais, souvent, quand des actes surnaturels ont Ă©tĂ© accomplis, alors il y a un mĂ©lange de gens de toute espĂšce qui vont suivre. (106) C’est ce qui s’est passĂ© aux jours de Luther. Quand le mĂ©lange... C’est depuis cette Ă©poque-lĂ  que Dieu essaie de les faire sortir. Et aux jours de Luther : “Le juste vivra par la foi.” Ils l’ont testĂ©, ils l’ont Ă©prouvĂ©, et ils ont vu que c’était bien vrai. Un mĂ©lange de gens de toute espĂšce ont suivi. Et dĂšs le dĂ©part de Luther, qu’est-ce qui s’est passĂ©? Ils ont organisĂ© l’église et ont formĂ© un grand systĂšme ecclĂ©siastique. Et Ă  ce moment-lĂ , l’église a Ă©tĂ© remise au rancart. (107) John Wesley est arrivĂ©, un des vaillants combattants du moyen Ăąge. Il s’est prĂ©sentĂ© lĂ , et il a dĂ©fiĂ© l’église anglicane, il a dĂ©fiĂ© l’église catholique, il a dĂ©fiĂ© le monde, en disant : “Le Dieu saint dit que ‘les gens doivent mener une vie sanctifiĂ©e’!” Et il s’est tenu Ă  Sa promesse, Ă  la promesse de Dieu, et il a produit un miracle. Qu’est-ce qui s’est passĂ©? Le mĂ©lange de gens de toute espĂšce a pris le dĂ©part avec lui. Et quand Wesley est reparti, alors le mĂ©lange de gens de toute espĂšce s’est introduit. Et qu’est-ce qu’ils ont fait? Cela a corrompu l’église, si bien que beaucoup d’entre elles n’acceptent mĂȘme plus de mettre des cantiques sur le “Sang” dans leurs livres de cantiques. Certainement. (108) Eh bien, aprĂšs, les pentecĂŽtistes sont arrivĂ©s, et les pentecĂŽtistes se sont mis Ă  dĂ©couvrir les dons. DĂšs qu’ils ont eu accĂšs aux dons, tout de suite... Le plus petit don de tout l’ensemble est “le parler en langues”. C’est le dernier et le moindre. Dieu a commencĂ© par les choses d’amateur, et ils n’ont mĂȘme pas rĂ©ussi Ă  garder cela. (109) Regardez bien. Le premier de tous les dons, c’est la sagesse; le deuxiĂšme, c’est la connaissance. Et si vous n’avez pas de sagesse, comment allez-vous savoir quoi faire de la connaissance? Recherchez les choses les meilleures d’abord, la sagesse. Et si vous n’avez pas la sagesse, qu’est-ce que vous pouvez faire de la connaissance, ou du parler en langues, ou de ces autres choses? Il faut la sagesse. Il faut la sagesse de Dieu. Salomon a dit : “Appelez-la votre mĂšre.” C’est vrai. (110) Mais qu’est-ce qu’ils ont fait? Les pentecĂŽtistes ont reçu le parler en langues, et ils en ont fait une dĂ©nomination. Et ils se sont mis Ă  dire : “Ce qu’il faut, c’est ceci.” C’est bien ce qu’ils ont fait. Et un mĂ©lange de gens de toute espĂšce les ont suivis. (111) Et aujourd’hui, qu’est-il arrivĂ© aux pentecĂŽtistes? Ils sont divisĂ©s en deux groupes. L’un d’eux est froid, formaliste, raide et guindĂ© au possible. Et l’autre recherche toutes sortes d’ismes; l’huile et le sang qui leur coulent des mains, et tout le reste, d’un bout Ă  l’autre du pays, et ils appellent ça des preuves qu’on a le Saint-Esprit; et des grenouilles, des lĂ©zards, et tout, qui sautent des gens, et ensuite ils les mettent dans le formol, et tout. Tout le monde sait qu’un dĂ©mon n’a pas de corps physique. (112) Et si le Sang de JĂ©sus-Christ avait coulĂ© sur un homme, ce serait un corps physique, alors Christ serait dĂ©jĂ  lĂ ; et dans ce cas-lĂ , c’est faux. (113) La Bible dit que quand JĂ©sus viendra, “tout genou flĂ©chira, et toute langue confessera”. Il serait... “Sa Venue sera comme la lumiĂšre qui part de l’orient et qui se montre jusqu’en occident; ainsi sera la Venue du Fils de l’homme. Tout genou flĂ©chira, et toute langue confessera.” Nous savons que c’est vrai. (114) Alors, quand nous voyons ces choses-lĂ  se produire, quand nous voyons ces choses-lĂ  arriver, alors nous savons qu’un mĂ©lange de gens de toute espĂšce sont montĂ©s avec le peuple. Au bout d’un certain temps, un groupe a pris une position extrĂ©miste d’un cĂŽtĂ©, l’autre a pris une position extrĂ©miste de l’autre cĂŽtĂ©. Et voilĂ  votre mĂ©lange de gens de toute espĂšce. VoilĂ  encore la rĂ©action que vous avez. VoilĂ  oĂč vous en arrivez. (115) Et Ă  ce moment-lĂ , ils sont arrivĂ©s au point de KadĂšs-BarnĂ©a. Et quand ils sont arrivĂ©s Ă  KadĂšs-BarnĂ©a, lĂ , c’était le tribunal oĂč les Ă©preuves devaient se rĂ©gler. (116) Oh, si seulement vous pouviez comprendre ça, petite Ă©glise! Maintenant, c’est ici que nous voulons serrer, lĂ , pendant un petit instant. Maintenant Ă©coutez attentivement. KadĂšs-BarnĂ©a, c’était l’heure du test. Et chaque enfant qui vient Ă  Dieu doit ĂȘtre testĂ©. Il n’y a aucune exception du tout. Dieu teste et Ă©prouve chaque enfant qui vient Ă  Lui. Pas vrai? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] La Bible le dit. Et, alors, nous remarquons, lĂ , quand ces Ă©preuves se prĂ©sentent, et ces tests. (117) L’heure du test vient pour les nations. Bon, je dis ceci, je ne suis pas politicien. Dieu dirige Sa nation Ă  Lui. Il ne dirige pas les nations qu’il y a ici, c’est le diable qui dirige celles-lĂ . Chacune d’elles, c’est ce que la Bible dit Ă  leur sujet. Le diable dirige toutes les nations. Remarquez, quand vient l’heure du test pour les nations. (118) Quand l’heure du test est venue pour IsraĂ«l, elle a Ă©chouĂ©. Et Ă  ce moment-lĂ , Dieu l’a remise entre les mains de Babylone. Comme nation, elle a Ă©chouĂ©. Et quand l’heure du test est venue pour Rome, elle a Ă©chouĂ©. Quand l’heure du test est venue pour la GrĂšce, elle a Ă©chouĂ©. Quand l’heure du test est venue pour la France, elle a Ă©chouĂ©. Quand l’heure du test est venue pour la Russie, elle a Ă©chouĂ©. (119) Écoutez. Et je dis ceci avec le coeur respectueux devant Dieu. L’heure du test est venue pour l’AmĂ©rique, et elle a Ă©chouĂ©. L’Évangile a Ă©tĂ© prĂȘchĂ© de l’est Ă  l’ouest, du nord au sud. Ils ont explorĂ© tous les petits secteurs, tous les coins et les recoins. Il y a eu de grandes rĂ©unions de rĂ©veil, celles de Billy Graham, de Jack Shuler, d’Oral Roberts. Et ils ont, oh, il y en a eu des centaines, qui ont explorĂ© tous les coins et les recoins. Le diable a lancĂ© la tĂ©lĂ©vision lĂ -bas, et alors Dieu s’est arrangĂ© pour avoir des hommes Ă  la tĂ©lĂ©vision; tous les ivrognes qui sont dans les bars, ou n’importe oĂč, n’auront aucune excuse. Oui monsieur. L’heure du test est venue. Qu’est-ce que je vous ai dit du haut de cette chaire? “L’an dernier, l’AmĂ©rique a commis son erreur fatale.” J’ai dit : “Erreur fatale!” AssurĂ©ment. (120) Et regardez ce qu’elle fait maintenant. Vous le voyez en observant les affaires gouvernementales. Ils cherchent Ă  aller lĂ -bas s’allier avec les Arabes. Ne le savez-vous pas? La Parole de Dieu dit : “Quiconque maudira IsraĂ«l sera maudit.” Certainement. (121) Je suis du cĂŽtĂ© d’IsraĂ«l. “Prenez notre territoire.” Ils le prendront. Certainement. (122) C’est mal ce qu’ils font. Bien sĂ»r que c’est mal. FrĂšre, regardez toutes les nations qui se sont retournĂ©es contre les Juifs : elles se sont Ă©croulĂ©es. Regardez–regardez l’Allemagne, quand elle s’est retournĂ©e contre les Juifs, et qu’on brĂ»lait leurs corps dans des fours crĂ©matoires; et regardez oĂč elle en est aujourd’hui. Regardez l’Italie, qui s’est retournĂ©e contre les Juifs, quand Mussolini les a expulsĂ©s de l’Italie; regardez-la aujourd’hui. Si nous ne les approvisionnions pas, ils mourraient de faim. (123) Et voici que l’Évangile est venu, et il a lancĂ© un appel de misĂ©ricorde dans toutes les nations, pendant des annĂ©es, et nous l’avons rejetĂ©. Et maintenant Ă  l’oeuvre, il y a le diable qui siĂšge, il dresse le coeur des hommes politiques contre IsraĂ«l. Ils sont en train de s’allier avec les Arabes, lĂ -bas. FrĂšre, autant dire que nous sommes fichus. C’est vrai. Nous allons nous Ă©crouler, c’est sĂ»r et certain. (124) J’aime ma nation. Je l’aime, ce qu’elle reprĂ©sente. Mais, frĂšre, j’aime mon Seigneur par-dessus tout. Et j’aimerais voir ma nation tomber Ă  genoux, mais j’ai bien peur que nous ne le ferons jamais. Nous sommes au temps de la fin. Qu’est-ce qui s’est passĂ©? Un mĂ©lange de gens de toute espĂšce sont entrĂ©s. (125) Observez nos Ă©glises, alors qu’il y a quelques annĂ©es, on avait des Ă©glises de la saintetĂ©, Ă  l’ancienne mode, on tenait ferme pour Dieu et pour la droiture, les femmes s’habillaient et se comportaient comme des dames, les hommes s’habillaient et se comportaient comme des hommes, les gens allaient Ă  l’église le dimanche matin, on faisait des rĂ©unions de priĂšre qui duraient toute la nuit, on faisait des rĂ©unions Ă  l’ancienne mode. On avait un vrai rĂ©veil. Dieu bĂ©nissait. Il exterminait tous les ennemis devant eux. Ils continuaient leur voyage. Mais quand le lingot d’Acan est entrĂ© dans le camp, il ne restait plus que la destruction. Nous sommes en mot, Dieu... en route, Dieu tient Sa Parole. (126) L’heure du test est venue. L’heure du test est venue pour l’église luthĂ©rienne. L’heure du test est venue pour l’église mĂ©thodiste. L’heure du test est venue pour l’église pentecĂŽtiste. Elle vient pour chaque Ă©glise. Elle vient pour chaque personne. L’heure du test. (127) Et il n’y a qu’un moyen pour vous de savoir que vous ĂȘtes dans le vrai. Tenez-vous-en au plan Éternel de Dieu. Tenez-vous-en Ă  la Parole. Ce que Dieu dit, dites : “C’est juste.” N’acceptez rien de moins ni rien de plus. Pourquoi nous faudrait-il accepter des substituts Ă  ceci, cela et autre chose, alors que la Parole de Dieu est remplie de promesses? Oui monsieur. Nous n’avons pas besoin d’accepter aucun substitut. La VĂ©ritĂ©, c’est Ceci. Dieu tient Sa Parole. Peu importe combien Elle peut sembler dĂ©raisonnable, Dieu tient Sa Parole quand mĂȘme. Certainement qu’Il l’a fait. (128) Qu’est-ce que votre grand-pĂšre aurait dit si votre arriĂšre-grand-pĂšre lui avait annoncĂ© qu’il viendrait un temps oĂč les voitures circuleraient sans chevaux dans les rues? Il se serait peut-ĂȘtre moquĂ© de lui. Mais elles sont lĂ . C’est vrai. (129) Et que dire de ces autres choses qui allaient se produire, Ă  la suite de toutes ces glorieuses prophĂ©ties qui ont Ă©tĂ© faites? Mais nous en sommes lĂ . (130) Et un jour, JĂ©sus viendra, cette glorieuse majestĂ© du Fils de Dieu. Il l’a promis. Il a promis qu’Il allait juger le pĂ©chĂ©. [FrĂšre Branham tape deux fois dans ses mains.–N.D.É.] FrĂšre, ou bien vous accepterez le sacrifice que Dieu a pourvu pour le pĂ©chĂ©, ou bien vous en supporterez seul le Jugement; nation, Ă©glise, ou individu. L’heure du test! (131) Regardez bien, ils ont envoyĂ© quelqu’un, ils en ont envoyĂ© douze, pour voir ce qu’ils en diraient. Dix d’entre eux sont revenus en disant : “Oh, nous ne pouvons pas y arriver! C’est impossible. Nous ne pouvons vraiment pas y arriver.” (132) Mais ces braves Caleb et JosuĂ©, ils sont montĂ©s sur une souche, ils ont dit : “Nous pouvons y arriver. Nous sommes capables d’y arriver.” (133) Pourquoi? Tout dĂ©pend de ce que vous regardez. Si vous regardez l’apparence extĂ©rieure : “Est-ce que ça semble ĂȘtre comme ceci? Est-ce que ça semble...” Ne regardez pas Ă  ce que ces gens-lĂ  disent, ou ce qui est dit n’importe oĂč ailleurs. Si c’est contraire Ă  la Parole de Dieu, tenez-vous-en Ă  la Parole. (134) Dieu leur avait promis ce pays-lĂ . C’est lĂ -dessus que Caleb et les autres fondaient leurs espĂ©rances. (135) Lisez le Livre du DeutĂ©ronome, voyez comment MoĂŻse les a repris. Il a dit : “J’ai fait ceci, et j’ai fait cela. Et Dieu a fait ceci, et Il a dit ceci. Mais vous n’en avez pas voulu.” Dieu s’en tient Ă  Sa promesse. (136) Oh, parfois ça semble difficile. Maintenant, je veux que vous Ă©coutiez ceci. C’est difficile... C’est un combat. (137) Au loin, lĂ -bas en Égypte, Dieu a dit : “Je vous ai donnĂ© ce pays, et tout ce qu’il contient.” Or, Il n’a pas simplement dit : “Je vais vous prendre, vous emmener lĂ -bas et vous y installer.” Ils ont dĂ» combattre pour chaque pouce de terrain qu’ils ont obtenu. (138) Dieu, quand Il a donnĂ© Son ordre Ă  JosuĂ©, lĂ -bas, Il a dit : “Prends courage; ne t’effraie pas et ne t’épouvante pas, car l’Éternel, ton Dieu, est avec toi partout oĂč tu iras.” [FrĂšre Branham donne deux coups sur la chaire.–N.D.É.] (139) “L’Éternel, ton Dieu, est avec toi partout oĂč tu iras.” Peu importe ce que c’est, combien c’est difficile, combien grand est l’obstacle, ça n’a pas d’importance. MĂȘme si c’est dans la vallĂ©e de l’ombre de la mort : “L’Éternel, ton Dieu, est avec toi partout oĂč tu iras.” (140) Oh, JosuĂ© pouvait vraiment convoquer tout IsraĂ«l et leur dire : “Tenez-vous ici et voyez la gloire de l’Éternel.” Dieu se tient Ă  Sa Parole. Dieu a fait la promesse. Dieu avait dit Ă  JosuĂ© : “Tout lieu oĂč vous poserez la plante de vos pieds est Ă  vous. Je vous le donnerai. [FrĂšre Branham donne trois coups sur la chaire.–N.D.É.] Amen. (141) Si c’est pour le salut, si c’est pour la guĂ©rison Divine, si c’est pour plus de bĂ©nĂ©dictions, si c’est pour...?... si c’est pour quoi que ce soit que Dieu a promis, laissez vos empreintes! Amen. “Tout lieu oĂč vous poserez la plante de vos pieds, Je vous l’ai donnĂ©, il vous appartient.” Dieu l’a promis. Dieu tient Sa Parole. La Parole de Dieu est Ă©ternellement vraie. Je La crois. Vous La croyez. FrĂšres, il est temps pour nous de laisser des empreintes. Nous ne pouvons pas rester ici, toujours dans le mĂȘme camp. Le Feu continue Ă  avancer. Avançons, de gloire en gloire, d’expĂ©rience biblique en expĂ©rience biblique. DĂ©veloppons-nous et ouvrons nos coeurs, levons les mains vers Dieu. Gardez toujours votre bon sens, restez dans la Bible. N’En sortez pas. Restez LĂ . (142) Suivez! Nous avons le ProphĂšte de Dieu, nous avons la Parole de Dieu, et nous avons l’Ange de Dieu. Il conduit cette Église, exactement comme Il la conduisait Ă  cette Ă©poque-lĂ . C’est tout Ă  fait exact. La Parole de Dieu est devant nous; le ProphĂšte de Dieu, c’est le Saint-Esprit; l’Ange de Dieu conduit l’Église. Nous avançons dans la Colonne de Feu, dans la Gloire de Dieu, “assis ensemble dans les lieux CĂ©lestes en JĂ©sus-Christ”. “Nous sommes maintenant fils et filles de Dieu.” Et la glorieuse rĂ©vĂ©lation de la Parole, le Saint-Esprit qui La fait pĂ©nĂ©trer dans les coeurs, et qui produit des tĂ©rĂ©binthes du salut, une vie droite, l’amour, la joie, la paix, la longanimitĂ©, la bontĂ©, la bienveillance, la patience. AssurĂ©ment! (143) Ça ne se produira pas seulement Ă  un Branham Tabernacle, ou Ă  un autre tabernacle. Ça se produira chez des individus. Si tout le Branham Tabernacle s’assemble dans un mĂȘme accord, tout l’ensemble avancera, formant un seul grand bloc qui agit pour Dieu. Mais s’il n’y a qu’une personne dans ce Branham Tabernacle qui avance comme ça, Dieu avancera avec celle-lĂ . (144) Et il n’y a qu’une façon d’y arriver, c’est de s’aligner derriĂšre Cela, de continuer notre marche. BĂ©ni soit le Nom du Seigneur! [FrĂšre Branham tape une fois dans ses mains.–N.D.É.] Dieu tient Sa Parole. (145) Eh bien, ces hommes-lĂ , ils disaient : “Nous ne pouvons pas faire ça. Nous ne pouvons pas faire des rĂ©unions de rĂ©veil lĂ -bas. Tout est contre nous. Oh! la la! Les AmorĂ©ens sont lĂ , et les HĂ©thiens, et tout. Ils sont tout entourĂ©s de murs. Et nous sommes comme des sauterelles Ă  leurs yeux.” (146) Mais ce brave JosuĂ©, il avait peut-ĂȘtre quarante ans, il se frappait la poitrine. Et Caleb qui disait, Caleb Ă©tait lĂ  qui disait, Caleb disait : “Savez-vous quoi? Nous sommes plus que capables d’y arriver!” [FrĂšre Branham donne deux coups sur la chaire.–N.D.É.] Oh, frĂšre! Un petit Juif au nez crochu qui Ă©tait lĂ , Ă  sauter en l’air, en disant : “Nous sommes plus que capables! Non seulement nous sommes capables, mais nous sommes plus que capables!” Pourquoi? Dieu l’a dit! [FrĂšre Branham tape deux fois dans ses mains.] Ça rĂšgle la question. (147) FrĂšre, nous pouvons avoir la guĂ©rison. Nous pouvons avoir les miracles. Nous pouvons avoir un rĂ©veil. Nous pouvons avoir les bĂ©nĂ©dictions. Pourquoi? Dieu l’a dit! Nous pouvons avoir une vĂ©ritable pentecĂŽte. Nous pouvons avoir un vrai rĂ©veil. Dieu l’a dit! Dieu tient Sa promesse. (148) Comme Dieu tient Sa promesse quant Ă  Ses bĂ©nĂ©dictions, Dieu tient aussi Sa promesse quant Ă  Son jugement. Nous devons recevoir le jugement ou la bĂ©nĂ©diction. Nous devons avancer ou reculer. Nous devons aller avec Lui ou aller seul. Personne ne peut y aller avec cela. Tenez-vous Ă  Sa Parole. (149) Je pense Ă  un trĂšs bon ami Ă  moi, qui est dans la Gloire aujourd’hui; oh, un brave frĂšre bĂ©ni, un homme saint, rempli du Saint-Esprit, du nom de Paul Rader. Une fois, lĂ -bas sur la CĂŽte Ouest, juste avant sa mort, vous connaissez son tĂ©moignage. C’est son cantique, qu’il a Ă©crit, Crois seulement, qui a Ă©tĂ© mon appel Ă  monter en chaire. Je me demande si Paul, dans la Gloire, peut entendre ce vieux cantique ĂȘtre chantĂ© par les milliers et les milliers, et dans les diffĂ©rentes langues. Comment aurait-il pu se douter que ce pauvre jeune homme assis devant lui lĂ -bas, avec des vieilles godasses aux pieds, et mĂȘme pas de cravate, les cheveux qui avaient besoin d’une coupe, que Dieu me permettrait de porter ce cantique tout autour du monde! Dieu tient Sa Parole. (150) “Moi, l’Éternel, Je L’ai plantĂ©e; Je L’arroserai jour et nuit,” Il a dit, “de peur qu’on ne L’arrache de Ma main.” (151) On peut avoir l’impression qu’elle est en train de couler, mais elle ne coulera jamais. Oh, la petite barque cette nuit-lĂ , alors que tout espoir s’était envolĂ©, elle Ă©tait ballottĂ©e, il semblait que la derniĂšre heure avait sonnĂ©. Mais, tout Ă  coup, Quelqu’un est arrivĂ©, en marchant sur les eaux avec le plus grand calme. Il est toujours lĂ . Il n’est jamais en retard. Si la barque avait reçu un coup de plus, elle aurait coulĂ©. Mais Il est toujours lĂ . Certainement. (152) Ce jour-lĂ , lĂ -bas Ă  Babylone, quand les enfants hĂ©breux ont Ă©tĂ© emmenĂ©s dans la fournaise ardente, on aurait dit que c’était vraiment la fin. Mais, quand ils ont mis le pied dedans, “Quelqu’un qui Ă©tait semblable au Fils de Dieu” Ă©tait lĂ  avec eux. Il est toujours lĂ . Il n’est jamais en retard. Il tient Sa Parole. “Je serai avec vous.” (153) “Quand je marche dans la vallĂ©e de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal”, a dit David. Il est toujours lĂ . (154) Il tient Sa promesse. Il est fidĂšle, Ă©ternellement. Il ne peut pas faillir. Sa Parole ne faillira jamais. “Les cieux et la terre passeront, mais Mes Paroles ne passeront jamais.” (155) Paul disait qu’une fois, il–il se dĂ©battait. Il Ă©tait quelque part dans les Ăźles et il avait de la fiĂšvre. Il Ă©tait Ă  presque cent milles [cent soixante kilomĂštres] d’un mĂ©decin. Dans les marais, dans le marais, il a eu la fiĂšvre “blackwater” [sorte grave de malaria avec prĂ©sence de sang dans l’urine–N.D.T.], ce qui entraĂźne une mort soudaine. Il s’est mis Ă  faire noir. Il a dit Ă  sa fidĂšle petite Ă©pouse, il a dit : “Tiens-toi ici, Ă  mes cĂŽtĂ©s, ma chĂ©rie, et prie. Il commence Ă  faire tellement noir dans la chambre, mais”, il a dit, “je mets ma foi en Dieu. Peu m’importe ce qui peut arriver. Je crois Dieu. Je m’en tiendrai strictement Ă  ça.” Il a dit : “Reste ici et prie, ma chĂ©rie.” Et elle a priĂ©. Et il faisait plus noir, il a dit : “ChĂ©rie, il fait plus noir dans la chambre. Mais, oh, je me sens en paix.” (156) Et, au bout d’un moment, il faisait tellement noir qu’il est parti. Il a eu un rĂȘve. Il pensait qu’il rĂȘvait. Il Ă©tait de retour dans l’Oregon, d’oĂč il venait, et il coupait des arbres. Et le patron a dit : “Paul, va sur le haut de la montagne, lĂ -bas, me couper un arbre, de tant de pouces de diamĂštre, et de tant de pieds de longueur, et apporte-le-moi.” Il a dit : “D’accord, patron. Je vais y aller.” (157) Il est montĂ© lĂ -haut, et il a abattu son petit arbre, et il a plantĂ© sa hache dedans, il s’est penchĂ© pour l’empoigner, et il n’arrivait tout simplement pas Ă  le soulever. Il... Il a dit : “J’ai perdu ma force. Je ne peux plus continuer du tout. J’ai perdu ma force. Voyons,” il a dit, “me voilĂ , moi qui suis un grand gaillard. Je pĂšse plus de deux cents livres [quatre-vingt-dix kilos]. J’ai un dos bien musclĂ©. Voyons,” il a dit, “avant, je n’avais qu’à me serrer les genoux, empoigner un rondin de presque n’importe quelle grosseur, et je pouvais le soulever pour qu’ils mettent les chaĂźnes dessous.” Il a dit : “Et ici, ça, je... une petite branche, pas plus grosse que ça, et je n’ai pas rĂ©ussi Ă  la soulever.” Il a dit : “Je me suis dĂ©menĂ©, et j’ai essayĂ©, jusqu’à ce que je n’aie plus de force du tout. Oh,” il a dit, “alors je me suis dit : ‘Qu’est-ce que je peux faire?’” Il a dit : “Je me suis assis, adossĂ© Ă  un arbre.” Il a dit : “Oh, je suis si triste. Mon patron veut ce petit arbre, lĂ -bas, et je ne suis mĂȘme pas assez homme pour le lui apporter.” (158) Oh, ce que notre Patron veut! Il veut une Église sans tache, sans ride. Il veut un groupe de gens lavĂ©s par le Sang. Il veut un peuple qui a la foi, qui se tiendra Ă  Sa Parole, et qui dira : “Ça, c’est la VĂ©ritĂ© Éternelle de Dieu. Elle est pour moi, et je La crois.” (159) Et il a dit, pendant qu’il Ă©tait assis lĂ , il Ă©tait adossĂ© Ă  un arbre, et il pleurait. Et il a dit qu’il a entendu son patron qui parlait, qui disait : “Paul?” (160) Il a dit : “Oui, patron, me voici. Mais j’ai pe

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