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Prédication CORINTHIENS, LIVRE DE CORRECTION / 57-0414 / Jeffersonville, Indiana, USA // SHP 1 hour and 9 minutes PDF MP3 low MP3 HQ

CORINTHIENS, LIVRE DE CORRECTION

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(1) Bonjour, mes amis! Je disais √† Fr√®re Neville que j'√©tais juste un peu enrou√© ce matin, et ceci arrive au moment d'un r√©veil. Je n'essayerai pas de vous pr√™cher ce matin, parce que ma voix est trop enrou√©e. Mais, comme nous ne sommes qu'un petit groupe ici, je pourrais avoir une petite le√ßon d'√©cole de dimanche, puis je le laisserai pr√™cher dans - dans - juste dans peu de temps. Ainsi, nous allons... Je vais juste tirer de cette Bible une petite le√ßon sur quelque chose dont nous pouvons parler peut-√™tre pendant quinze ou vingt minutes. Et peut-√™tre qu'√† partir de cela, le Seigneur nous donnera quelque chose. Bien, Il a √©t√© extr√™mement bon envers nous, vraiment bon. (2) Et donc, nous sommes fatigu√©s. Je me suis couch√© un peu tard hier soir. Je suis... Apr√®s que j'ai √©t√©... Beaucoup d'appels viennent depuis que je suis rentr√©. Et - et il m'√©tait arriv√© de voir que mon petit gar√ßon avait une poign√©e de boules en verre, qu'il m√Ęchait et mangeait tout bonnement; c'√©tait en verre, et - et il les avalait. C'√©tait du verre. Ainsi, nous l'avons pris et avons lav√© sa petite bouche. Puis, on est rest√© √©veill√© avec lui une bonne partie de la nuit. C'est ainsi que je suis quelque peu fatigu√© ce matin. (3) Et d√®s qu'il est midi, je dois partir pour le Kentucky, me rendre l√†, dans le Kentucky, √† un certain rendez-vous. Et puis, notre r√©union se tiendra la semaine prochaine. (4) Et maintenant, je voudrais essayer de parler simplement juste quelques soir√©es, si je le peux. Mon... Ce n'est pas que je sois enrhum√©. Seulement, j'ai perdu la voix √† force d'avoir pr√™ch√©. Voyez, √ßa fait maintenant quatre mois d'affil√©e, vous voyez. Et ensuite, apr√®s cela, j'irai alors au Canada et puis je reviendrai pour nos r√©unions habituelles et pour aller outre-mer. (5) Bon, pendant que j'√©tais assis l√†, parlant √† Leo et Gene, il - il y a juste quelques instants, je pensais √† cette Ecriture que nous pourrions utiliser ce matin, si le... Maintenant, d'abord, comme j'√©tais tr√®s fatigu√©, j'allais simplement m'asseoir l√† un moment. Ensuite, je me suis dit que cela n'avait pas l'air juste, que moi, je reste assis l√†, au fond de la salle, pendant que l'assembl√©e serait ici. Eh bien, le Seigneur pourrait ne pas aller l√†-derri√®re. Je voulais venir ici o√Ļ Il √©tait. (6) Ainsi, je crois comprendre l'une des raisons qui m'ont amen√© ici ce matin. Fr√®re Littlefield est ici; oui. Il d√©sirait me voir juste un moment apr√®s le service. Et Fr√®re Littlefield vient du Tennessee, o√Ļ nous avons r√©cemment tenu une grande - une grande r√©union, l√†-bas, dans le gymnase d'une √©cole secondaire. Je n'arrive tout simplement pas √† me rappeler le nom de la ville. D'o√Ļ √™tes-vous, Fr√®re Littlefield? [Fr√®re Littlefield r√©pond : "Cleveland." -Ed.] Cleveland. ["Tennessee."] Cleveland, Tennessee. (7) Et nous y avons donc pass√© un moment merveilleux. Et il est ici - il √©tait pass√© me dire bonjour. Et ainsi, je lui ai demand√© d'√™tre l√† ce matin. Nous allions partir ailleurs ce matin. Et puis, je voulais visiter certains amis, non pas pour pr√™cher, mais juste les visiter, parce que je le leur avais promis. Et alors, Fr√®re Littlefield √©tait l√† et le Dr. Beeland ainsi que les autres. Ainsi, je voulais juste venir les voir ce matin. C'est la rason pour laquelle je suis pass√©. (8) Eh bien, maintenant, l√†, dans le Livre des Corinthiens, juste au chapitre 10, les quatre ou cinq premiers versets; m√©ditons juste l√†-dessus pendant quelques moments, de sorte que notre fr√®re puisse avoir le temps de pr√™cher. Maintenant, inclinons d'abord la t√™te, juste dans Sa Pr√©sence. (9) Adorable P√®re C√©leste, c'est r√©ellement avec des coeurs reconnaissants que nous nous inclinons humblement devant Toi, en ce jour, afin de Te remercier pour les bonnes choses de la vie. Et nous nous rendons compte que la vie elle-m√™me n'est qu'une grande bataille. Si nous ne l'avons pas d'une mani√®re, nous l'avons d'une autre. Mais un glorieux jour, la bataille prendra fin. Et nous verrons J√©sus que nous sommes impatients de voir depuis que nous L'avons aim√© et que nous avons fait Sa connaissance, et que nous sommes devenus apparent√©s √† Lui. Et nous sommes donc heureux de savoir qu'un de ces jours nous Le verrons. (10) Maintenant, aujourd'hui, pendant que nous nous sommes retir√©s sous le vieux ch√™ne pour un r√©confort, comme Abraham qui, autrefois, √©tait assis l√†, attendant, puis Dieu et deux anges sont venus et lui ont parl√©, nous nous attendons simplement, Seigneur, √† ce que Tu viennes vers nous ce matin et que Tu parles √† nos coeurs par Ta parole, pendant que nous communions autour d'Elle. (11) B√©nis notre cher et bien-aim√© pasteur, Seigneur. Nous prions que Tu lui donnes force et courage. Nous Te prions de b√©nir la petite √©glise, et les diacres et tous ceux qui, ici, sont concern√©s, Seigneur, et tous ceux qui viennent ici; et non seulement ici, mais √† d'autres endroits, Ton Eglise universelle. (12) B√©nis nos fr√®res visiteurs qui sont avec nous ce matin dans ce service. Nous prions que Tu sois avec eux et que Tu les soutiennes. Pardonne-nous nos p√©ch√©s et parle-nous √† travers Ta Parole. Nous le demandons au Nom du Christ. Amen. (13) Si je ne me trompe pas, Fr√®re Coats est assis ici ce matin. Il √©tait... l√† pour prier pour lui, l'autre soir, √† l'h√īpital des V√©t√©rans, pour un cancer. Et nous sommes heureux de vous voir ici ce matin, Fr√®re et Soeur Coats. (14) Maintenant, dans le Livre des Corinthiens, au - au chapitre 10... Ce Livre des Corinthiens est un livre de correction. Nous devrions consid√©rer ce Livre des Corinthiens. Dans tout le Nouveau Testament, c'est la seule √©glise avec laquelle les conducteurs ont eu, √† ce qu'il para√ģt, beaucoup de probl√®mes. De toutes les fa√ßons, les Corinthiens avaient toujours des probl√®mes. Paul, lorsqu'il allait chez eux, l'un avait un parler langue, l'autre avait un cantique et un autre avait une √©motion ou une sensation. Et il avait toujours du mal √† maintenir ces Corinthiens dans l'ordre. (15) Si nous remarquons bien, il ne pouvait pas enseigner des choses profondes aux Corinthiens. Ils √©taient simplement comme des - des - des b√©b√©s. Ils - ils... Il ne pouvait pas aller chez eux avec des messages bien profonds comme il le faisait chez les Eph√©siens et chez les Romains, et leur enseigner les choses profondes, parce qu'ils n'√©taient pas en mesure de les recevoir. Ils - ils s'appuyaient trop sur de petites sensations et de petites choses de ce genre, juste "Eh bien, gloire √† Dieu! Je l'ai re√ßu. Je - j'ai re√ßu une - une r√©v√©lation. J'ai eu un cantique. J'ai une proph√©tie." (16) Et Paul dit : "Toutes ces choses cesseront." Vous voyez, chacune d'elles. On ne doit pas trop se fier √† ces choses. Et ainsi... Cependant, ce √† quoi il s'effor√ßait d'amener l'Eglise, c'√©tait √† cette ancre, l√† o√Ļ nous - l√† o√Ļ nous sommes ancr√©s en Christ, l√† o√Ļ nousne nous reposons pas sur des sensations. Nous ne nous confions pas dans des r√©v√©lations. Nous ne nous confions pas en ces choses-l√†. Nous ne nous confions qu'en Christ. C'est par la foi que nous y arrivons. Seulement... (17) Nous remarquons que Paul pouvait enseigner √† ces Eph√©siens-l√† comment d√®s avant la fondation du monde, ils √©taient pr√©destin√©s √† l'adoption des fils de Dieu. Bon, il... Les Corinthiens ne connaissaient rien √† ce sujet. Seulement ils... Il leur fallait avoir une petite √©motion ou autre chose, une petite sensation, ceci, cela ou autre chose; et ils s'appuyaient l√†-dessus. Il ne pouvait pas leur enseigner les choses profondes. (18) Ainsi, je pense que c'est une grande... lorsque vous avez un peuple auquel vous pouvez enseigner des choses profondes, le Saint-Esprit peut alors faire retentir ces grandes v√©rit√©s et les ancrer dans les - les coeurs des gens, afin qu'ils sachent o√Ļ ils se tiennent, qu'il y ait sensation ou pas, qu'il y ait proph√©tie ou pas, quoi que cela puisse √™tre, peu importe ce que c'est. Ainsi, nous ne... maintenant, rappelez-vous, nous ne sommes pas... Je n'essaie pas de dire que Dieu n'agit pas par la proph√©tie et des choses semblables, mais nous ne nous appuyons pas l√†-dessus. Nous nous sommes empar√©s de quelque chose de plus profond que cela, voyez-vous. Car, Il a dit : "L√† o√Ļ il y a des proph√©ties, elles prendront fin; l√† o√Ļ il y a des langues, elles cesseront. Et l√† o√Ļ il y a..." (19) Et de toutes ces sensations que ces Corinthiens avaient, aucune n'√©tait l'√©vidence qu'ils √©taient sauv√©s. Aucune d'elles n'√©tait l'√©vidence qu'ils √©taient sauv√©s. Aucune... Que vous criiez, que vous proph√©tisiez, que vous gu√©rissiez les malades, que vous parliez en langue, que vous interpr√©tiez les langues, que vous ayez la sagesse, ou que vous ayez la connaissance, aucune de ces choses ne signifie que vous √™tes sauv√©s. Aucune d'elles. Vous pouvez bien avoir chacune d'elles, a dit Paul dans I Corinthiens 13, et √™tre perdu. "Je ne suis rien." Vous voyez. Mais lorsque vous avez l'amour, c'est une ancre! (20) Ce matin, une heure environ avant que ma femme se r√©veille, j'√©tais √©veill√© et le Seigneur me r√©v√©lait quelque chose de glorieux sur la mani√®re dont Dieu unit Son Eglise par ces liens d'amour, et comment √ßa doit √™tre. Il n'existe aucun autre moyen pour un homme d'√™tre jamais sauv√© qu'en naissant de nouveau. Dieu voulant, j'aimerais pr√™cher l√†-dessus la semaine prochaine; et cela se concr√©tise dans mon coeur. Peut-√™tre que le Seigneur me donnera un message √† ce sujet. (21) Eh bien, le Message de ce matin, tel que je l'ai re√ßu l√†, dans mon coeur, c'est un Message d'avertissement. Et j'ai pens√© que, peut-√™tre, nous pourrions donner cet avertissement au peuple, comme Paul avertissait ces Corinthiens, que nous pouvons donner cet avertissement au peuple, sachant que nous avons maintenant devant nous un r√©veil, un temps d'examen, o√Ļ nous devons √™tre examin√©s. Maintenant, Paul dit : De plus, fr√®res, je ne voudrais pas que vous ignoriez comment nos p√®res ont tous √©t√© sous la nu√©e, qu'ils ont tous pass√© au travers de la mer; Et qu'ils ont √©t√©... baptis√©s en Mo√Įse dans la nu√©e et dans la mer;... (22) Maintenant, il leur faisait comprendre que quand Dieu fit sortir Isra√ęl du d√©sert - les amena dans le d√©sert pour qu'ils Le servissent, et qu'Il les amena dans la terre promise, ils... Il donne l√† un exemple : comme il en fut pour eux, nous avons √©t√© tir√©s de toutes les choses mat√©rielles, de tous les - les rites et les ordonnances. Et l√†, un peu plus loin dans notre le√ßon, nous verrons que beaucoup d'entre ux furent √©limin√©s, car malgr√© qu'ils eussent pu accomplir tous les rites et toutes les ordonnances, et tout ce que Dieu exigeait, leurs coeurs n'√©taient pourtant pas en ordre avec Dieu. (23) Maintenant, nous pouvons faire bien des choses. Nous pouvons prendre la communion. Nous pouvons √™tre baptis√©s. Nous pouvons - nous pouvons venir √† l'√©glise, avoir nos noms dans le registre, ou √™tre tout aussi respectueux et r√©v√©rencieux que possible, et √™tre perdus. C'est un avertissement solennel. Nous pouvons √™tre aussi... bien nous r√©jouir lorsque l'Esprit descend dans une r√©union o√Ļ la Parole est pr√™ch√©e, et nos √Ęmes peuvent bien se r√©jouir de la Parole, et √™tre n√©anmoins perdus. (24) "La pluie tombe sur les justes et sur les injustes." La m√™me pluie qui fait cro√ģtre le bl√© fait cro√ģtre la mauvaise herbe. C'est la nature du fruit, voyez-vous, c'est sa nature qui r√©v√®le ce que nous sommes. Par cons√©quent, c'est la nature qui est en nous qui r√©v√®le ce que nous sommes. Voyez-vous? Non pas... (25) Nous pourrions √™tre tr√®s religieux au point de ne rien faire le dimanche. Nous pourrions ne m√™me pas faire un point de couture sur nos v√™tements le dimanche. Nous pourrions m√™me nous sentir condamn√©s en achetant de la nourriture le dimanche. Et nous pourrions √™tre tr√®s religieux et tr√®s pieux, mais, si cependant nous ne sommes pas litt√©ralement n√©s de l'Esprit de Dieu, nous sommes simplement en train d'adorer en vain. (26) Ainsi maintenant, c'est tr√®s dur. Et nous d√©sirons r√©ellement examiner cela et conna√ģtre la v√©rit√© parce que, rappelez-vous, nous n'aurons pas une deuxi√®me occasion. Il n'y a que cette unique occasion. Vous feriez donc mieux d'√™tre vraiment s√Ľrs. Maintenant, remarquez : "Je ne veux pas que vous ignoriez, fr√®res." (27) En fait, ces Corinthiens, qu'est-ce que j'avais dit au d√©part? Ils fondaient leurs esp√©rances √©ternelles sur une quelconque sensation. Paul a dit, juste l√†, il a dit : "Quand je viens parmi vous, l'un a ceci et l'autre cela, et l'autre - l'autre..." Il dit maintenant : Tout - tout √ßa c'est bien. Nous n'avons rien contre. Mais - mais, cependant ce n'est pas de cela que nous parlions. Voyez-vous? Ce n'est pas √ßa. (28) Je me souviens, quand je venais d'√™tre converti et que je commen√ßais √† voir l'Esprit √† l'oeuvre, comment certains pouvaient bien imiter le v√©ritable et authentique Saint-Esprit, de telle sorte que cela aurait... Eh bien, c'est simplement presque impossible de distinguer le vrai du faux. (29) Et je vis un homme que je connaissais et je... Et par le discernement, je sus que cet homme vivait avec la femme d'un autre homme. Et voil√† qu'il se tenait l√†, parlant en langues, et interpr√©tant et tout, et donnant des messages. Et cela... Et puis j'ai rencontr√© l'autre monsieur √† un endroit o√Ļ je pouvais lui parler pendant un petit moment, et c'√©tait un v√©ritable et authentique chr√©tien. (30) Et je pensai : "Comment est-ce possible que cet Esprit, le m√™me Esprit, l√† o√Ļ je... C'√©tait quand j'avais vu pour la premi√®re fois la Pentec√īte et c'√©tait √† Mishawaka, dans l'Indiana. Et je vous le dis, certainement que cela... Pendant les quelques premi√®res heures que j'√©tais l√†, je pensais √™tre parmi les anges. Et pendant les quelques heures qui suivirent, je pensais √™tre au milieu des d√©mons, quand j'ai vu cela - vu ces deux hommes, l'un donnant un message, l'autre interpr√©tant. (31) Je n'avais jamais entendu des parler en langues et des choses comme celles-l√† auparavant. J'ai observ√© ces esprits, comment ils agissaient. Je pensai : "Oh l√†! l√†! Tiens! le glorieux Mill√©nium a commenc√©!" Et ensuite, lorsque j'eus l`occasion, √† l'ext√©rieur, de parler avec l'un d'eux et que je fus capable de discerner ce qu'il √©tait, c'√©tait l√† quelqu'un d'aussi mauvais que possible. (32) Et - et ce soir-l√†, je les ai de nouveau observ√©s et je me suis dit : "Oh! il faut que je m'√©loigne d'ici, je ne comprends pas comment √ßa se fait." Et j'ai vu que ces choses √©taient dans la Bible. Cependant il y en avait l√† un qui le faisait n'ayant pas l'Esprit de Dieu, et l'autre le faisait ayant effectivement l'Esprit de Dieu. Alors, j'√©tais tout embrouill√© et j'ai simplement laiss√© tout cela continuer. (33) Et des ann√©es plus tard, apr√®s que l'inondation fut pass√©e, je partais, longeant la route qui m√®ne √† Green's Mill M.Isler, le s√©nateur de l'Etat qui fr√©quente cette √©glise, me rencontra sur la route et mit ses bras autour de moi, et dit : "Billy, que repr√©sente Christ pour toi maintenant?" Mon p√®re n'√©tait plus. Mon fr√®re n'√©tait plus. Et ma femme n'√©tait plus. Mon b√©b√© n'√©tait plus. Et je... Il dit : "Que repr√©sente-t-Il?" (34) Je dis : "M. Isler, Il est plus que la vie pour moi." Je dis : "Quelque chose s'est produit en moi. Il y a quelques ann√©es, Christ est venu dans mon coeur et je - je... Cela est tout simplement devenu plus que ce que je suis moi-m√™me. C'est simplement quelque chose qui s'est produit. Ce n'√©tait pas parce j'√©tais religieux. Ce n'√©tait pas cela. C'est simplement quelque chose que Dieu par gr√Ęce a fait pour moi." Et je dis : "M√™me s'Il me tuait, j'aurais tout de m√™me confiance en Lui. Et si j'√©tais en enfer et qu'il y avait l√†, en enfer une chose comme l'amour, je L'aimerais toujours." C'est tout. C'est quelque chose qui est √† l'int√©rieur. Il est juste; j'ai m√©rit√© chaque ch√Ętiment que j'ai toujours eu. Vous √©galement. Mais si cette ancre, cette Chose, cette ancre de l'amour de Dieu tient dans le coeur humain, les autres choses deviennent secondaires. (35) Assis l√†, sur un tronc d'arbre, je priais pour autre chose, et ma Bible s'est ouverte et j'ai lu dans - l√†, dans le Livre des H√©breux, au chapitre 6. Et l√†, j'ai lu comment il est impossible √† ceux qui ont √©t√© une fois √©clair√©s et qui ont eu part au Saint-Esprit, vu qu'ils sont tomb√©s, d'√™tre encore renouvel√©s et amen√©s √† la repentance, car la pluie tombe souvent sur la terre pour l'abreuver et l'appr√™ter pour le but pour lequel elle a √©t√© pr√©par√©e. Mais celle qui est pr√®s d'√™tre r√©prouv√©e, portant des √©pines et des chardons, celle qui est pr√®s d'√™tre r√©prouv√©e, doit √™tre br√Ľl√©e. (36) Et le Saint-Esprit continua √† me parler √† ce sujet. "Qu'est-ce?" Je parcourus cela de nouveau, et alors une vision vint. Et je vis la terre expos√©e devant moi, en train de tourner. Elle √©tait toute retourn√©e et semblait √™tre labour√©e, et pr√™te √† √™tre ensemenc√©e. Et un homme v√™tu de blanc passa, semant des semences. Et apr√®s qu'il eut fait le tour de la terre, un autre homme, v√™tu de noir, semait des semences apr√®s lui. Et lorsque les semences que l'homme bon avait sem√©es pouss√®rent, c'√©tait du bl√©. Et le m√©chant, l'homme en noir, habill√© de noir sema des semences qui pouss√®rent; elles pouss√®rent mais c'√©tait de la mauvaise herbe. Eh oh! les unes √©taient diff√©rentes des autres. (37) Et il survint dans la vision, une grande s√©cheresse. Et la petite plante de bl√© inclina la t√™te, elle avait soif d'un breuvage. Et la - la mauvaise herbe aussi inclina la t√™te; elle avait soif d'un breuvage. Alors un gros nuage apparut l√† et les pluies tomb√®rent, puis la petite plante de bl√© se redressa et se mit √† crier : "Gloire √† Dieu! Gloire √† Dieu!" Elle √©tait si heureuse de recevoi cette eau. Et la petite mauvaise herbe se redressa aussi et se mit √† crier : "Gloire √† Dieu! Gloire √† Dieu!", pour la m√™me eau. (38) Alors je compris. Voyez-vous? C'est √ßa. Le Saint-Esprit tombera, mais c'est "par leurs fruits qu'on les reconna√ģt", a dit le Seigneur J√©sus. Voyez-vous? Voyez-vous? Ce n'est pas par la r√©ponse de l'Esprit, m√™me s'ils gu√©rissent les malades, m√™me s'ils parlent en langues, m√™me s'ils chantent en Esprit, ou se r√©jouissent de cette mani√®re ou d'une autre; ils peuvent faire tout cela et √™tre pourtant perdus. Il s'agit de la vie qui est en vous, d'une exp√©rience de la nouvelle naissance. (39) Maintenant, c'est ce que Paul essayait de faire comprendre √† ces Corinthiens. Je... De plus, fr√®res, je voudrais... Je ne voudrais pas que vous ignoriez comment... Nos p√®res ont tous √©t√© sous la nu√©e, et... ont pass√© au travers de la mer; et qu'ils ont √©t√© ... baptis√©s en Mo√Įse... (40) Ils sont tous pass√©s par le d√©sert. J√©sus a dit : "Ce ne sont pas tous ceux qui disent : 'Seigneur, Seigneur', qui entreront, mais celui qui fait la volont√© de Mon P√®re Qui est dans le Ciel." Ce n'est pas ce que vous dites. Vous pourriez pr√™cher l'Evangile et √™tre pourtant perdu. Certainement. (41) Ceci n'est pas du tout pour les petits enfants. Ceci est absolument... C'est profond. Et le Christianisme ne doit pas √™tre juste un petit quelque chose de superficiel et d'imaginaire comme : "Eh bien, j'irai √† l'√©glise et je sais que c'est mon devoir d'y aller." Ce n'est pas √ßa le Christianisme. Fr√®re, le Christianisme n'est pas... (42) C'est quelque chose que Dieu a fait. Dieu vous a √©lus en Christ et vous a pr√©sent√©s √† Christ comme une offrande d'amour. Et si... C'est l'appel de Dieu! C'est l'√©lection. Et si nous avons l'occasion de devenir ce genre de personnes, laisserions-nous tomber cela pour de vieilles et insignifiantes choses du monde? Maintenant, √©coutez alors que nous avan√ßons. "Et ils ont tous mang√© cette m√™me manne spirituelle." (43) Avez-vous entendu cela? Le verset 3 "Et ils ont tous mang√© la m√™me manne spirituelle." (44) De quoi parle-t-il? Des rites de l'√©glise. Les gens viennent √† l'√©glise et disent qu'ils se sont repentis et qu'ils ont √©t√© baptis√©s en Christ, portant le Nom du Seigneur J√©sus. "Et ils avaient fait de m√™me dans le d√©sert", a dit Paul. C'est ce que les Corinthiens avaient fait. Ils sont venus et ils ont √©t√© baptis√©s en Christ. Apparemment, ils ont rev√™tu Christ. Ils L'ont accept√© d'apr√®s leur confession. Ils L'ont accept√© selon une conception intellectuelle. (45) Mais, fr√®re, c'est bien plus que de l'intellectualisme, √ßa va au-del√† de cela. √áa va jusqu'√† une - une naissance authentique. Il ne s'agit pas d'une simple conception mentale ni de quelque chose d'√©motionnel, mais d'une naissance, d'une exp√©rience. En d'autres termes, il s'agit de quelque chose qui descend droit au fond du coeur et qui change l'√™tre int√©rieur, qui vous pousse √† faire des choses que vous n'auriez pas voulu faire. √áa vous fait aimer ceux qui ne peuvent √™tre aim√©s. √áa vous fait agir dans le sens contraire √† ce que vous avez toujours pens√© faire. (46) Et lorsque des situations surviennent, c'est √ßa votre ancre. Vous n'avez pas √† vous demander : "Vais-je y arriver?" Oh! non, la question n'est pas de savoir si je vais y arriver, c'est d√©j√† fait pour moi; Christ en moi l'a fait Lui-m√™me. Et je me repose uniquement sur Son ancre. Quelle chose merveilleuse! (47) Remarquez, tous prirent la communion. Cette lumi√®re qui √©tait ans... Nous savons que c'√©tait un ph√©nom√®ne naturel, parce que c'√©tait comme de petits flocons de neige tombant du Ciel, de petits g√Ęteaux recouverts de miel. Voyez-vous? Ce g√Ęteau √©tait juste comme un petit biscuit, un petit g√Ęteau recouvert de miel au dessus. Et ils en avaient tous mang√©. Tout le monde traversa la Mer Rouge et fut baptis√© en Mo√Įse dans la Nu√©e et dans la mer. En suivant ses instructions, comme serviteur de Dieu, ils furent tous baptis√©s en lui. Ils √©taient tous des disciples comme nous aujourd'hui, conduits par le Saint-Esprit, le grand Enseignant de l' Eglise Chr√©tienne. Nous sommes conduits jusqu'au bapt√®me d'eau. Et il a dit : "Ils avaient tous mang√© de la m√™me manne." La... (48) Que fit-elle? Cette manne tombait pour Kor√© et pour son groupe juste de la m√™me mani√®re qu'elle tombait pour Mo√Įse, Caleb et Josu√©. Ils √©taient tous m√©lang√©s, tous avaient pris part au bapt√™me; ils √©taient tous des membres, ils partageaient tous la m√™me confession de foi. Et maintenant, ils avaient tous pris part √† la communion. (49) Le comprenez-vous? Remarquez bien cet avertissement solennel. Et vous membres du tabernacle, laissez entrer ceci profond√©ment. Rappelez-vous, il s'agit de votre destination √©ternelle, qui est juste expos√©e l√†. Ne prenez simplement pas cela √† la l√©g√®re, comme s'il s'agissait d'une petite chose inutile ou quelque chose comme cela. Ceci est quelque chose que nous devons approcher avec respect. C'est quelque chose qui montre si nous vivrons dans l'au-del√† ou pas. (50) Ils √©taient tous baptis√©s en Mo√Įse dans la Mer Rouge. Ils ont tous suivi ce m√™me Etre Surnaturel, la Nu√©e et la Colonne de Feu. Ils √©taient tous conduits par le m√™me Ange. Ils sortirent tous sous la conduite d'un m√™me pasteur. Ils furent tous baptis√©s dans la mer. Ils mang√®rent tous de cette Manne spirituelle; et cette Manne √©tait Christ. Christ descendait, la manne descendait du Ciel chaque nuit afin de soutenir le peuple pendant son voyage et ensuite elle pourrissait l√†. (51) Et Christ vint du Ciel et Il donna Sa Vie afin que "quiconque croit en Lui ne p√©risse point, mais qu'il ait la Vie Eternelle". Christ est descendu et Il est devenu notre Manne pour qu'on se nourrisse de ces m√™mes b√©n√©dictions spirituelles. (52) Par cons√©quent, le Saint-Esprit peut tomber juste au milieu du peuple; et tous, chr√©tiens, ti√®des, semi-croyants, croyants limitrophes, ils vont tous manger la m√™me chose. Et pourtant cela ne veut encore rien dire. Oh! comme j'aurais souhait√© trouver des mots pour que je puisse enfoncer ceci et l'ancrer dans le coeur de chaque personne ici, afin qu'ils voient combien profonde est cette chose-ci! Ce n'est pas quelque chose avec lequel jouer. Ce n'est pas simplement le fait d'aller √† l'√©glise. (53) Maintenant, √©coutez. Tous ont effectivement mang√© la m√™me Manne spirituelle. Pensez-y; la Manne spirituelle! (54) "Oh! dites-vous, je sais que je suis sauv√©. All√©luia! J'ai cri√© en Esprit. Je sens ceci." √áa n'a rien √† voir. Vous voyez comment nous fondons notre destination √©ternelle sur une sensation? Pouvez-vous voir, en ce jour que nous vivons maintenant, comment les gens sont en train de fonder leur - leur destination rien que sur une petite sensation? "Oh! dites-vous, je sais que je L'ai parce que je - j'ai senti la Puissance me traverser. J'ai fait ceci." Tout cela pourrait √™tre l'exacte v√©rit√©, et pourtant vous √™tes perdu. (55) Oh, si seulement nous avions du temps! Ouvrons juste dans I Corinthiens 13, ici, juste pour un moment, et √©coutons ce que Paul a √† dire √† ce propos, juste ici : Si je parle... les langues des hommes et des anges et ue je n'ai pas la charit√© (ce qui est l'amour), je suis comme un airain qui r√©sonne et une cymbale qui retentit. Si j'ai le don de proph√©tie et si j'ai la science de tous les myst√®res, et que je poss√®de toute la connaissance; m√™me si j'ai toute la foi jusqu'√† d√©placer les montagnes, si je n'ai pas la charit√©, je ne suis rien. (56) Ecoutez ce vieil ap√ītre intransigeant en train de faire p√©n√©trer cela dans cette √©glise de "sensations", qui fondait son esp√©rance sur des sensations. Maintenant, ceci est l'√©cole de dimanche, c'est un lieu de correction, c'est un lieu d'enseignement. Et malheur √† l'homme qui se tient √† la chaire et qui √©gare. Fr√®res , c'est le temps pour nous de faire concorder l'Ecriture avec l'Ecriture. C'est vrai. Et quand je distribuerais tous mes biens pour nourrir les pauvres... Quand je livrerais mon corps pour √™tre br√Ľl√©, si je n'ai pas la charit√©, √ßa ne me sert de rien. (57) Voyez-vous? Toutes vos bonnes oeuvres, toutes vos bonnes actions, toutes les choses spirituelles que vous avez, tous les dons que vous avez, toutes les sensations que vous avez, toute la joie que vous avez, toute la paix que vous avez; √ßa n'a au d√©part rien √† voir du tout, [Espace vide sur la bande -Ed.] (58) Pensez-y juste un moment. Et pensez aux √©glises aujourd'hui, √† nos grandes √©glises presbyt√©riennes, m√©thodistes, baptistes et d√©nominationnelles; ils pensent que, parce qu'ils disent : "Je crois", et qu'ils viennent mettre leurs noms dans le registre, cela r√®gle le tout. Comme ils sont √©loign√©s de la chose! (59) Nos Pentec√ītistes pensent, eh bien, parce qu'ils ont une petite sensation, qu'ils se sont bien sentis, qu'ils ont parl√© en langues, qu'ils ont eu un peu de sang dans la main, un peu d'huile sur le visage, ou autre chose, ils pensent : "Nous L'avons re√ßu!" Oh! comme ils sont √©loign√©s de dix millions de miles! [Environ seize millions de kilom√®tres -N.D.T.] Comprenez-vous? Voyez-vous comment le diable, le dieu de ce monde, a aveugl√© les yeux de ces gens? Et ils continuent simplement √† vivre comme cela. Ecoutez : Car, quand je distribuerais tous mes biens pour nourrir les pauvres et quand je livrerais mon corps... pour √™tre br√Ľl√©, et si je n'ai pas la charit√©... je ne suis rien. (60) Regardez tous ces dons, toutes ces bonnes choses. "Je nourris les pauvres. J'ai un bon coeur. Je fais ceci. Je fais cela. Je vais √† l'√©glise. Je parle en langues. Je proph√©tise. Je gu√©ris les malades. Je pr√™che l'Evangile. Je fais ces choses." Paul a dit : "Je ne suis toujours rien." Toutes ces choses peuvent √™tre l'objet d'une imitation charnelle. En fait que dit-il? La charit√© est patiente... elle est pleine de bont√©; la charit√© n'est point envieuse; la charit√© ne se vante point... ne s'enfle point d'orgueil, elle ne fait rien de malhonn√™te, (pensez-y)! elle ne s'irrite pas, ne m√©dite pas le mal. (61) La charit√©, c'est l'amour. Qu'est-ce que l'amour? C'est Dieu. Comment Dieu vient-Il √† vous? Par la Naissance. Voyez-vous? (62) Maintenant, ils furent tous baptis√©s en Mo√Įse. Ils mang√®rent tous la communion. Ils avaient tous la m√™me Manne spirituelle venant de Dieu. Chacun d'eux a mang√© la m√™me chose. (63) Et aujourd'hui, nous nous tenons juste l√†, nous √©coutons la Parole et nous nous En r√©jouissons, nous prenons la Manne et nous En mangeons, et nous disons: "Oh! all√©luia, c'est bon! Oh! j'appr√©cie Cela. Oui, j'ai √©t√© baptis√© dans l'√©glise. Je - j'accepte et proclame ma foi. J'ai mismon nom dans le registre. Je suis un membre fondateur." Tout cela est tout √† fait vain si Dieu n'a rien fait. Si c'est... √áa, c'est ce que vous avez fait, ce sont les choses que votre foi a produites. (64) Mais, √† moins que Dieu n'ait fait quelque chose pour vous concernant la nouvelle Naissance... Un instant, maintenant. Maintenant, verset 4 : "Et ils buvaient tous au m√™me Rocher spirituel, car ils buvaient √† un Rocher spirituel Qui les suivait, et ce Rocher √©tait christ." (65) Ils burent tous √† la fontaine. Ils se r√©jouirent. Alors, que signifie cela? Le bl√© et la mauvaise herbe se sont tous r√©jouis d'avoir eu cette Eau spirituelle. "Nous allons √† l'√©glise. Nous tapons des mains avec les autres [Fr√®re Branham fait claquer les mains trois fois -N.D.E.] Nous poussons des cris avec les autres. Nous sautillons sur le plancher avec les autres. Nous louons Dieu avec les autres. Nous proph√©tisons avec les autres. Nous parlons en langues comme les autres. Nous prions pour les malades comme les autres." Mais il dit... maintenant, √©coutez alors que nous essayons d'aller un peu plus loin. (66) Maintenant, le... j'aimerais m'arr√™ter une minute sur, Oh, "Ce Rocher √©tait Christ." Le Rocher √©tait Christ. Il √©tait litt√©ralement l√† de la m√™me mani√®re qu'Il existe aujourd'hui dans Sa forme spirituelle. La Manne, la nourriture, laquelle est la Parole venue du Ciel d'aupr√®s de Dieu. Christ est la Parole de Dieu, et nous mangeons la Parole. Voyez? Nous sommes assis comme lors du Message de ce matin, nous √©coutons; nos √Ęmes s'√©l√®vent et saisissent cette Parole. Nous vivons de la Parole. Il dit : "Ils mang√®rent tous de cette m√™me Manne spirituelle; et tous burent effectivement. Tous burent √† ce Rocher spirituel, et ce Rocher √©tait Christ." Pensez-y. (67) Maintenant, que va-t-il faire ici, pour mettre fin √† cela? Il avertit ces Corinthiens : "Prenez garde √† ce que vous faites. Quand je viens parmi vous, l'un a un cantique, l'autre a une langue; l'un a ceci, l'autre a cela; l'un a une proph√©tie, l'autre a une r√©v√©lation; l'un fait ceci et l'autre fait cela." Prenez garde. Ne basez pas votre foi sur cela. Ces choses-l√† sont tr√®s bien. Elles ont leur place et ce, dans l'√©glise, mais ne basez jamais votre salut l√†-dessus. Si votre vie n'est pas conforme √† la Parole de Dieu, alors c'est le moment de vous mettre en ordre avec Dieu. (68) Remarquez, maintenant. Et ce Rocher - ce Rocher √©tait le Rocher qui √©tait dans le d√©sert. (69) Et je veux que vous remarquiez que lorsque Dieu appela Mo√Įse et qu'Il l'envoya en Egypte pour lib√©rer les enfants d'Isra√ęl du joug de Pharaon, Il demanda : "Qu'as-tu dans ta main?" Et il r√©pondit : "C'est un b√Ęton." (70) Et il prit le b√Ęton et le jeta √† terre, et cela devint un serpent. Et il... Mo√Įse s'enfuit. Puis il le ramassa et il redevint un b√Ęton dans sa main. (71) Et cette verge-l√†, lorsqu'il entra en Egypte, il l'√©tendit sur l'Egypte et les mouches vinrent. Il l'√©tendit et les plaies tomb√®rent. C'√©tait le jugement de Dieu. Le jugement de Dieu √©tait dans le fait d'√©tendre la verge. (72) Et puis remarquez, avant que cette verge ne p√Ľt r√©ellement √™tre manipul√©e, Mo√Įse mit sa main dans son sein, celle-ci fut couverte de l√®pre. (73) C'est comme √ßa qu'est tout homme, un p√©cheur de nature. Pour commencer, cela est in√©vitable. Vous √™tes n√© dans le p√©ch√©, con√ßu dans l'iniquit√©, venu au monde en prof√©rant des mensonges. Vous pourriez avoir √©t√© consacr√© √† l'autel de l'√©glise de votre m√®re, vous pourriez avoir √©t√© asperg√©, vous pourriez avoir √©t√© ceci, cela, mais vou √™tes au d√©part un p√©cheur. (74) Ensuite, il y a un autre... Dieu dit : "Remets ta main dans ton sein." Selon l'ordre de Dieu, il remit sa main sur le coeur, d'o√Ļ nous avons √©t√© tir√©s. Premi√®rement sa main fut couverte de l√®pre. Vous √©tiez d'abord manifest√© par Dieu comme p√©cheur; non pas par un choix, mais par nature; puis vous √™tes retourn√©. Et quand il a retir√© la main, elle √©tait nette et parfaite, pour montrer que cette main avant qu'elle ne puisse brandir la verge de jugement, avant qu'elle ne la brandisse, elle devait √™tre une main purifi√©e. Et tout pr√©dicateur, tout enseignant... (75) J'ai entendu ce matin quelque chose qui m'a vraiment glac√© le sang dans les veines, quand j'ai allum√© ma radio, juste avant de venir. Ce n'est pas par m√©pris, s'il y a quelqu'un ici qui a des relations avec la personne, je n'ai aucune intention de vous blesser, mais il est temps... Et que Dieu m'aide √† √™tre toujours assez Chr√©tien pour mettre... pour appeler les choses par leurs noms et √™tre honn√™te. (76) J'ai entendu quelqu'un chanter et dire : "J'ai mon testament." Puis il a ouvert les Ecritures, et il a lu un passage, et il a pr√™ch√© sur le Psaume 1 : "Heureux l'homme qui ne s'assied pas en compagnie des moqueurs, qui ne marche par sur la voie des p√©cheurs." Savez-vous qui c'√©tait? Ce gars du rock-and-roll, Jimmy Osborn. Il pr√™chait l'Evangile √† la radio. (77) Oh, fr√®re, voil√† une disgr√Ęce! Une personne pareille n'a pas √† se m√™ler de la Parole du Dieu vivant. Et vous acceptez cet individu venant du "Renfro Valley Barn Dance" o√Ļ ils ont veill√© toute la nuit, dans une vieille fiesta o√Ļ ils ont tap√© des mains, poursuivant leur vieille fiesta, et le matin suivant, il change carr√©ment de voix et parle comme un Chr√©tien. Ma foi! c'est vulgaire et c'est de la souillure aux yeux de Dieu. (78) La main qui brandit cette Verge de jugement doit √™tre purifi√©e par la Puissance et la r√©surrection de Christ. Ce n'est pas √† lui de manipuler la Parole de Dieu. Il y a m√™me beaucoup de pr√©dicateurs qui essaient de justifier cet Elvis Presley qui n'est rien au monde qu'un Judas Iscariot moderne. Judas Iscariot avait re√ßu trente pi√®ces d'argent. Elvis Presley, lui, a eu un million de dollars et un parc de Cadillacs, mais il s'est vendu. Il √©tait un croyant Pentec√ītiste, mais il a vendu son droit d'a√ģnesse pour devenir un musicien de rock-and-roll, et il est inspir√© par le Diable. Aussi, je ne m√Ęche pas mes mots l√†-dessus. Non, monsieur. Et un Judas Iscariot moderne... (79) Et puis, m√™me les ministres essaient de soutenir ce genre de chose. Et Elvis Presley dit : "Oui, je me confie en Dieu pour tout mon succ√®s." Comment un Dieu vivant et Saint donnerait-Il du succ√®s √† la vulgarit√©? (80) Et un d√©mon, une chose d√©moniaque qui a absolument √©t√© l'un des plus grands obstacles que cette nation ait jamais rencontr√©s, c'est ce gars d'Elvis Presley; il a envoy√© des millions d'√Ęmes en enfer avec cette vieille chose sale et obsc√®ne de rock-and-roll. Certainement, je n'ai pas du tout √† m'en excuser. Si vous pouvez croire que je suis le proph√®te de Dieu, rappelez-vous, c'est un d√©mon incarn√©. Absolument. (81) Et Jimmy Osborn et les autres n'ont rien √† voir avec la Parole de Dieu; ni quiconque prend le nom de Dieu en vain, qui va dans des fiestas et des bals o√Ļ l'on joue du vieux rock-and-roll et des choses vulgaires de ce genre, et qui vient √† une chaire et essaie de prendre la Parole de Dieu. (82) C'est ce qui ne va pas dans bon nombre de ces √©glises aujourd'hui. Vous faites sortir quelques-uns de ces petits pauvres musiciens de boogie-woogie de ces endroits-l√† pour les amener ici! Une pauvre petite fille sort un soir pour faire la fiesta et danser ces rock-and-rolls, puis elle vient √† l'autel, et le soir suivant vous la laissez monter pour chanter un solo. Certains d'entre vous, les gars, vous prenez ces pauvres petits guitaristes de ces endroits l√†-bas, d'une bo√ģte de nuit, et deux semaines apr√®s, vous les placez √† la chaire pour pr√™cher. (83) Fr√®res, je vous le dis, il ne le fera jamais ici. Certainement pas. Il doit s'efforcer de prouver qu'il est un homme de Dieu. Ici nous ne croyons pas en ce changement brusque du jour au lendemain comme cela. C'est ce qui a amen√© l'√©glise dans la condition o√Ļ elle se trouve aujourd'hui. (84) Nous avons besoin de la V√©rit√©. Cette Parole est la V√©rit√©. C'est vrai. La main qui agite cette Verge de jugement doit √™tre une main pure. Absolument. (85) Cette main de Mo√Įse pour le jugement avait √©t√© purifi√©e et ensuite la verge y fut plac√©e. Et la verge alla apporter les jugements sur Isra√ęl. (86) Et puis dans le d√©sert, oh, quel beau type! Mais il me faut terminer. Quel beau type! quand il y avait le Rocher, "et ce Rocher √©tait Christ." (87) Et ce peuple en p√©ril mourait de soif, et ils l'avaient m√©rit√©. Ils m√©ritaient la mort parce qu'ils avaient murmur√©; ils s'√©taient plaints. Ils n'√©taient pas des croyants, pour commencer. Ils n'√©taient rien d'autre que des croyants intellectuels. Ils... Le - Le surnaturel avait √©t√© manifest√© et une foule m√©lang√©e √©tait sortie. Ils n'√©taient pas convertis dans leur coeur. (88) Dans le groupe, il n'y eut que trois que nous connaissons : Mo√Įse, Aaron et Caleb... (89) Myriam - et Myriam manifesta aussi de la perfidie lorsqu'elle rit parce que Mo√Įse avait √©pous√© cette fille de race noire. Et elle dit : "N'y avait-il pas d'autres filles √† √©pouser et ainsi de suite? Il aurait pu faire cela." Et Dieu n'en fut pas content, et Il la frappa de l√®pre. (90) Et son propre fr√®re s'√©cria et dit : "Laisserais-tu ta soeur mourir dans cet √©tat?" (91) Et Dieu dit √† Mo√Įse de se pr√©senter devant Lui et il y alla, et interc√©da pour cela, pour Myriam. Elle ne v√©cut pas longtemps apr√®s cela. (92) Non, fr√®re, ce que Dieu fait est parfait. Ce n'est pas √† nous d'y ajouter nos pens√©es. Laissez cela tel quel. Dieu l'a accompli. Dieu l'a dit. Cela r√®gle la question. Recevez-le simplement. Je ne sais pas comment √ßa... Si j'√©tais capable de l'expliquer, alors je serais √©gal √† Dieu. Je ne peux pas l'expliquer, je le crois simplement. C'est tout. C'est tout ce qu'on me demande de faire. On ne demande √† personne de l'expliquer, car √ßa d√©passe notre entendement, c'est au-del√† de notre intelligence. C'est Dieu qui le fait; on ne peut donc pas l'expliquer. Je l'accepte simplement par la foi et je dis que cela m'appartient personnellement et je le crois. Je ne peux pas l'expliquer. (93) Comment ce Rocher se trouvait-Il l√†? Dieu avait un rocher qui regorgeait d'eaux, juste un petit rocher, peut-√™tre pas plus grand que ce pupitre, mais lorsque Mo√Įse frappa ce Rocher, il y eut suffisamment d'eau qui en sortit pour abreuver deux millions de personnes. Et pas seulement eux, mais aussi autant de boeufs, de brebis ainsi que tout ce qu'ils avaient avec eux. (94) Oh! quand je vois certains de ces artistes qui peignent des tableaux repr√©sentant une petite-une petite goutte qui sort d'un rocher, et un gamin se tenant l√†, debout, avec un - un petit seau dans sa main... Oh! √ßa ne jaillissait pas dutout comme √ßa. (95) C'√©tait des flots abondants qui jaillissaient. Cela abreuva plus de deux millions de personnes, sans compter leurs chameaux et tout leur b√©tail. "Et ce Rocher √©tait Christ J√©sus", un magnifique parall√®le de Jean 3 :16 : "Dieu a tant aim√© le monde qu'Il a donn√© Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne p√©risse point, mais qu'il ait la Vie Eternelle." (96) Mais observez ce qui arriva. L'unique moyen par lequel ils pouvaient faire jaillir l'eau de ce rocher √©tait que la verge du jugement frapp√Ęt ce rocher. Et Mo√Įse frappa le rocher, et le jugement de Dieu tomba sur le rocher. Et lorsque cela se fit, il laissa couler ses eaux. (97) Le peuple √©tait absolument... Dieu √©tait juste en les laissant mourir parce qu'ils n'avaient pas cru en Lui. Ils √©taient peu honorables. Ils √©taient r√©prouv√©s. Ils ne m√©ritaient pas de vivre. M√™me re - ... Mo√Įse les traita de "rebelles", des rebelles envers Dieu. Et ils m√©ritaient la mort. (98) Et nous tous nous m√©ritons la mort, parce que nous sommes rebelles envers Dieu. C'est correct. Remarquez, nous m√©ritons tous la mort, mais Dieu est si mis√©ricordieux. Il n'aurait jamais d√Ľ penser √† nous. Mais Il est si mis√©ricordieux qu'Il a pris les p√©ch√©s de chacun de nous et les a plac√©s sur Son propre Fils bien-aim√©, Christ, afin que nous ne puissions pas p√©rir, mais que nous puissions avoir la Vie Eternelle. Comment pourrions-nous boire de ce Rocher et ensuite ne pas √™tre droits dans nos coeurs? (99) Mais, fr√®re, ce matin, il y a des millions qui le font! C'est tout √† fait vrai. Ils se reposent sur le fait qu'ils sont Baptistes, ou M√©thodistes, ou Pentec√ītistes. Ils se reposent sur le fait qu'ils ont eu une petite sensation √©trange, qu'ils ont parl√© en langues, qu'ils ont cri√©, qu'ils ont dans√©, qu'ils ont eu un service de gu√©rison et que Dieu a gu√©ri les malades, ou quelque chose d'autre sur lequel ils se reposent, parce qu'ils ont eu une r√©v√©lation que c'√©tait vrai, parce qu'ils ont fait ceci. Ces choses sont tout √† fait correctes, il n'y a rien √† y redire, mais cela n'a rien √† voir avec votre salut, rien du tout. Vous pouvez faire sortir de l'huile de vos mains au point d'en avoir un gallon [un gallon vaut 3,785 litres aux Etats-Unis -N.D.T.] ou faire sortir du sang de vos visages, cela ne veut n√©anmoins rien dire. C'est exact. (100) Paul a dit : "Je pourrais parler les langues des hommes et des anges et √™tre n√©anmoins perdu." Quand bien m√™me j'aurais la sagesse et l'intelligence et pourrais me tenir l√† pour expliquer cette Bible de fa√ßon √† ce qu'Elle paraisse... [Fr√®re Branham fait claquer rapidement les doigts plusieurs fois -N.D.E.] de mani√®re que tout s'accorde, n√©anmoins cela n'a rien √† voir avec la chose. (101) Fr√®res, ils burent tous au m√™me Rocher. "Ce Rocher √©tait Christ." (102) Les jugements √©taient tomb√©s sur Christ pour que vous puissiez avoir le privil√®ge de venir boire. C'est la bont√© de Dieu envers vous, que vous veniez effectivement boire. C'est la bont√© de Dieu envers vous, que vous mangiez effectivement la Parole. C'est la bont√© de Dieu envers vous, qu'Il vous ait permis d'√™tre baptis√©s. C'est la bont√© de Dieu envers vous d'avoir fait de vous un citoyen, de vous avoir donn√© la bonne sant√©, d'avoir fait que vous soyez assis ici ce matin dans l'√©glise. C'est la bont√© de Dieu. Tout cela c'est la bont√© de Dieu. (103) Mais en retour, quelle est votre reconnaissance envers Dieu? Etes-vous dispos√©s √† Lui soumettre toute chose, toute pens√©e, tout acte, toute chose? C'est ce que - C'est ce que Dieu a fait pour vous. Vous, qu'allez-vous faire pour Lui? (104) Remarqez, lisons simplement quelques versets de plus, alors je - je vais terminer, afin que le pasteur puisse reprendre la parole. Maintenant, remarquez. "Et ce m√™me Rocher √©tait Christ." Maintenant le verset 5 : Mais la plupart d'entre eux ne furent point agr√©ables √† Dieu... (105) Voyez-vous, Il leur permit d'√™tre baptis√©s. Il leur permit de manger la Parole et de La croire. Il leur permit de jouir des b√©n√©dictions spirituelles. Il leur permit de boire au Rocher spirituel. Dieu fit tout cela par Sa gr√Ęce, mais pourtant Il ne prenait point plaisir en eux. Remarquez! ... puisqu'ils p√©rirent dans le d√©sert. (106) Apr√®s toutes ces exp√©riences, apr√®s tous les grands services de gu√©rison auxquels nous avons assist√©, apr√®s tous les grands miracles que nous avons vu √™tre accomplis, apr√®s toutes les grandes sensations que nous avons eues, en criant et en louant Dieu, en buvant de ce Rocher, tous les bons sermons dont nous nous sommes r√©jouis, et cependant √™tre rejet√©s! C'est fini. [Fr√®re Branham frappe une fois sur la chaire -N.D.E.] "Retirez-vous de Moi, vous ouvriers d'iniquit√©, Je ne vous ai m√™me pas connus." (107) Examinez-vous! Nous avons un r√©veil devant nous. Je sais que ceci est dur. Mais, fr√®res, un p√®re qui ne corrige pas ses enfants n'est pas un bon papa. C'est vrai. "Ils ont p√©ri." Or, ces choses sont arriv√©es pour nous servir d'exemples... (108) C'est Paul qui parle. Le croyez-vous? [La congr√©gation dit : Amen." -N.D.E.] C'√©tait un exemple. Tr√®s bien! ...afin que nous n'ayons pas de mauvais d√©sirs, comme ils en ont eu... (109) Pourriez-vous vous imaginer qu'un disc - jockey, un pr√©sentateur de disques, jouant ces vieux rock-and-rolls obsc√®nes, se tenir ici et dire : "Quelque chose s'est produit et j'en suis tout √©mu." Et toutes ces esp√®ces de vieilles chansons obsc√®nes qu'Elvis Presley et ces gars jouent pour ensuite revenir et feindre de pr√™cher l'Evangile? Pensez-y! [Fr√®re Branham frappe dix fois sur la chaire -N.D.E.] (110) Pourriez-vous vous imaginer qu'un homme et une femme assis dehors, et la femme, couch√©e dans l'arri√®re-cour, √† moiti√© v√™tue de ces vieux petits v√™tements d'apparence obsc√®ne, s'exhibant devant les hommes, puissent revenir d'un coup pour boire √† ce Rocher spirituel, et crier et faire des histoires? (111) Il y a une grande doctrine parmi les Pentec√ītistes, celle de l'√©mancipation de la femme. Elles portent de grosses et pendantes boucles d'oreilles et - et portent toutes sortes d'habillements. (112) Et il y a quelques jours, un jeune homme √©tait assis dans une camionnette devant ma maison, il pleurait parce que sa femme... une pentec√ītiste qui parle en langues et donne des proph√©ties. Assur√©ment. Et il a dit : "Toute l'√©glise porte des shorts." Et il... "Elle sort dans la rue √† huit heures, voire neuf heures du soir pour ramasser les petits bouts de cigarettes que d'autres ont jet√©s, et elle les fume tout en continuant de pousser des cris, de louer le Seigneur et de donner des proph√©ties." (113) L'autre jour, j'√©tais dans une √©glise o√Ļ il y avait un grand homme de Dieu pour qui j'ai beaucoup de respect, et il parlait de ceci, apr√®s que l'un de ces hommes qui est l'un des conducteurs fut sorti, et - et il avait tout ce sang qui lui sortait des mains et des choses... Et je vais de l'Est √† l'Ouest et je deviens enrou√© en essayant de condamner cette chose-l√† conform√©ment √† la Bible, du moment que ce n'est pas de Dieu. (114) S'il y a un sang qui proviendrait de Christ, √ßa serait un sang physique, donc, Son Corps physique est ic, alors la Seconde Venue est pass√©e. J√©sus a dit : "Ne le croyez pas quand on vous dira : "Voici, Il est dans le d√©sert"." Ne le croyez pas lorsqu'on vous dira : "Il est ici". Ne le croyez pas, car il s'√©l√®vera de faux Christ et de faux proph√®tes et ils feront des signes et des prodiges au point de s√©duire m√™me les √©lus." Et j'ai trompet√© cela de l'Est √† L'Ouest. (115) Et finalement √† la c√īte Ouest, un homme √Ęg√©, le docteur Canada, qui est un ami intime, s'est lev√©. Et un autre homme, qui √©tait le manager d'un certain monsieur qui avait commenc√© ce - l'un de ces mouvements, est venu l√† et il a donn√© un tr√®s grand... Il a dit : "De l'huile pure et du sang b√©ni, ou plut√īt on pr√©sentera du sang aujourd'hui." Et toute la place fut envahie. Ensuite il a montr√© comment il portait deux aiguilles fix√©es sous sa ceinture. (116) Tout le monde sait que vous pouvez piquer ce doigt et il ne saignera pas √† moins que vous ne le comprimiez ou le pressiez. Si vous y faites une piq√Ľre, il ne saignera pas, parce que les veines sont tr√®s loin. Et quand il fit cela, il montra comment il l'avait fait. (117) Il avait de l'huile l√†-derri√®re, et il avait pos√© ses mains dessus. Puis il s'est avanc√© et a dit : "Vous voyez mes mains? Elles sont parfaitement normales." Ensuite il a dit: "Gloire √† Dieu! All√©luia" Et il a comprim√© ses mains vers le bas comme cela; √©videmment le sang a gicl√© de ses doigts. Pendant que tous criaient, il s'est essuy√© la t√™te, et il y avait l√† une croix. A ce moment-l√†, l'homme m√™me qui avait √©t√© avec celui qui avait fait cela a mis la main dans sa poche pour montrer l'huile et tout. Cela fut expos√© juste l√† devant le public et avec... (118) Quelqu'un avait peint un coeur sur le mur et il disait : "Ce mur fait jaillir le Sang de J√©sus. √áa, c'est le coeur de J√©sus." Un vieux Texan costaud s'avan√ßa. Lui n'avait pas peur. On racontait que si quelqu'un touchait cela, il mourrait. On y avait mis des cordes. Tous ont des photos de cela et ainsi de suite, de l'endroit o√Ļ ce mur faisait couler, faisait jaillir du sang sortant d'un coeur. Et voici que cet homme entra et se faufila dans l'√©glise, lui et sa femme, et il essuya la peinture du mur, puis il rentra s'asseoir l√† et attendit jusqu'au moment o√Ļ ils entr√®rent. Le pasteur dit : "Eh bien, vous savez, J√©sus √©tait ici √† l'int√©rieur et Il a enlev√© cela." (119) Lui a dit : "J√©sus n'a rien √† voir avec cela. C'est moi qui l'ai fait." C'est vrai. (120) Que s'est-il pass√©? C'est parce que les gens ne sont pas bien positionn√©s sur la Parole du Dieu vivant. La Bible ne dit-elle pas qu'ils viendraient de l'est, de l'ouest, du nord et du sud, qu'il y aurait une famine, non seulement celle du pain et de l'eau, mais celle d'entendre la Parole de Dieu? Dans quel jour vivons-nous! (121) Et nous voyons maintenant que toutes ces grandes √©glises d√©nominationnelles sont toutes en train de former une ligue. Et c'est arriv√© au point o√Ļ vous devez appartenir √† cette ligue des √©glises avant m√™me de pouvoir disposer d'une radio. Vous n'aurez plus acc√®s √† la radio, mon gars, ne vous en faites pas √† ce sujet, il en sera de m√™me du reste ainsi que de tous les programmes de t√©l√©vision. Il vous faudra appartenir √† la ligue des √©glises avant d'avoir acc√®s √† cela. Et une fois que vous l'aurez fait, vous n'aurez constitu√© rien d'autre au monde que la marque de la b√™te dont parle la Bible. Vous y √™tes. Voyez-vous comment tout est devenu une ligue? (122) Oh! gr√Ęce soit rendue √† Dieu! Il existe r√©ellement un Dieu vivant. Il existe r√©ellement un v√©ritable Seigneur. Il existe r√©ellement une v√©ritable Parole. Il existe r√©ellement une v√©ritable gu rison. Toutes ces choses existent r√©ellement. Mais, fr√®re, ne fondez jamais votre foi sur une quelconque petite sensation, sur un ordre eccl√©siastique, sur le fait de prendre la communion, sur le fait de manger du Rocher spirituel. (123) Vous dites : "Voici ce que je sais, fr√®re : j'ai go√Ľt√© Dieu." Cela peut √™tre tout √† fait vrai. Mais dans quelle sorte d'endroit cela est-il tomb√©? C'est la premi√®re chose. Dans quelle esp√®ce de seau cela est-il entr√©? "Les justes et les injustes." Maintenant √©coutez. Maintenant ceci est arriv√© pour servir... Servir d'exemples, afin que nous ne puissions pas convoiter les mauvaises choses, comme eux. (124) Qu'avaient-ils convoit√©? Maintenant, √©coutez, j'aimerais simplement aller un peu plus loin, si vous voulez bien m'excuser. Ne soyez pas non plus idol√Ętres,... (125) Oh, vous dites : "Je remercie Dieu de ce que je ne suis pas idol√Ętre." Attendez juste une minute. Examinons cela par la Parole. Vous dites : "Je ne pourrais pas adorer une idole." Cela ne veut absolument pas dire que vous adorez une idole. Il vous suffit simplement d'√™tre oisif, ne faisant rien. Vous allez √† l'√©glise, oui, c'est en ordre. Vous rentrez √† la maison et vous ne faites rien √† ce propos! (126) Fr√®re, un homme et une femme r√©ellement n√©s de nouveau ne peuvent pas rester tranquilles. Il y a quelque chose en eux. Ils doivent t√©moigner. Ils doivent faire quelque chose. Ils sont tenus √† faire quelque chose. Ils ne peuvent pas se taire. Ecoutez : Ne devenez pas non plus idol√Ętres, comme eux - quelques-uns d'eux, selon qu'il est √©crit : "Le peuple s'assit pour manger et pour boire, puis il se leva pour se divertir." (127) De quoi Paul parle-t-il? Des exemples. Ils √©taient baptis√©s dans l'√©glise. Ils avaient certainement re√ßu un bapt√™me correct. Une fois, trois fois en avant; en arri√®re; au Nom du P√®re, Fils et Saint-Esprit; de J√©sus seul, peu importe ce que c'√©tait. Ils avaient eu un bapt√™me correct. Ils √©taient correctement baptis√©s. Nous faisons des histoires, nous nous irritons et nous nous disputons sur de petites choses comme √ßa. Quel bien cela fait-il? Vous laissez de c√īt√© le principe de base. Nos √©glises se sont divis√©es √† cause du bapt√™me. Certainement! (128) Puis vous dites : "Oh! all√©luia, ils n'ont pas la b√©n√©diction spirituelle que nous avons. Ils sont vraiment tr√®s froids et formalistes. Gloire √† Dieu! Je mange de la v√©ritable Manne de Dieu, je sais que c'est la V√©rit√©." C'est l'exacte v√©rit√©. Mais, qu'est-ce que √ßa change? Vous dites : "Fr√®re, je... le - le Saint-Esprit tombe r√©ellement dans notre √©glise." C'est bien, mais qu'est-ce que √ßa change pour vous. Si vous n'√™tes pas la bonne sorte de vase dans lequel Il tombe? Rappelez-vous. (129) Oh, vous dites : "Je suis sinc√®re." Ils l'√©taient aussi. Ils avaient quitt√© leurs maisons et ils √©taient partis. Ils avaient m√™me risqu√© leur vie et en sont morts. Ils firent beaucoup plus que ce que nous avons √† faire. Cela n'avait rien √† voir avec la chose. Pensez-y un peu. (130) La Bible dit : "C'est en vain qu'ils M'adorent. C'est en vain qu'ils M'adorent." Une adoration tout √† fait r√©elle, mais vaine. O√Ļ cela a-t-il commenc√©? Depuis le jardin d'Eden, depuis Ca√Įn. Il adorait Dieu tout comme Abel, mais il L'adorait en vain. Oui, monsieur. "Telle voie para√ģt droite √† un homme." (131) Vous dites : "Eh bien, comment est-ce possible? Maintenant, je me suis repenti. Comment est-ce possible que je ne sois pas en ordre? Je me suis repenti. Je pense que je suis tout aussi bon que n'mporte quelle autre personne. Je vais √† l'√©glise. J'ai √©t√© baptis√©. Je re√ßois les b√©n√©dictions de Dieu. J'aime un bon sermon. J'aime la Parole de Dieu; j'aime La lire et je re√ßois aussi des b√©n√©dictions spirituelles. Et, all√©luia! je peux proph√©tiser. Je peux parler en langues. J'ai fait toutes ces choses. Et vous voulez dire que c'est en vain? (132) Maintenant, je ne dis pas que c'est en vain. Mais il est possible que cela soit en vain. C'est vrai. Cela d√©pend de ce que vous √™tes, l√†, √† l'int√©rieur. C'est vrai. C'est ce que vous √™tes qui re√ßoit ceci. Si vous n'√™tes pas n√© de nouveau, en fait s'il n'y a rien en vous, alors c'est en vain. Je n'ai rien √† voir avec toutes ces b√©n√©dictions. Maintenant, juste un passage de plus. Ne nous livrons pas non plus √† la fornication, comme quelques-uns d'eux s'y livr√®rent de sorte qu'il en tomba vingt-trois mille en un seul jour. (133) Commettre la fornication! Il est question de la fornication spirituelle. Si nous avions du temps... L'√©cole de dimanche est termin√©e. La fornication spirituelle! Ne tentons pas non plus le Christ, comme Le tent√®rent quelques-uns d'eux qui p√©rirent par les serpents. Ne murmurez pas non plus, comme murmur√®rent quelques-uns d'eux... et qui p√©rirent par l'exterminateur. (134) Murmurer, convoiter, m√©langer le monde avec votre religion, sortir... Dieu aime la puret√©, la v√©ritable puret√©. (135) Ce matin, je causais. Je pensais : "Que..." Maintenant, pour terminer, voici ce que je pensais : "Qu'y a-t-il de plus doux dans la vie d'un homme, qu'y a-t-il de plus doux que de rentrer chez lui, son petit seau √† la main, alors qu'il est fatigu√© et √©puis√© pour avoir travaill√© toute la journ√©e, pour avoir labour√©, peu importe ce qu'il pourrait √™tre, trouver √† son arriv√©e une femme gentille qui l'accueillera √† la porte, qui s'assoira sur ses genoux un moment, lui pelotera un peu les sourcils, lui donnera un baiser sur la joue, l'entourera de ses bras et qui lui dira : "Ch√©ri, je - je sais que tu es fatigu√©, et que tu as travaill√© tr√®s durement." Elle lui apporte la consolation. (136) Combien il est s√Ľr que ce bras qui l'entoure est exclusivement sien! C'est le sien. Jamais il n'entoure un autre homme ni n'a d'autres d√©sirs. Le baiser sur sa joue vient d'un coeur sinc√®re, pur et saint, qui n'aime que lui et lui seul. Combien √ßa vous fait... Je sais que √ßa vous fera bomber le torse et dire : "Oh! apr√®s tout, je ne suis pas si fatigu√© que √ßa!" Voyez-vous? C'est √ßa. √áa vous fait quelque chose. (137) Maintenant, je voudrais vous dire quelque chose. Mais qu'arriverait-il si ce baiser √©tait pos√© sur sa joue et que lui n'avait pas confiance? Il se pourrait qu'il ait √©t√© pos√© sur la joue d'un autre homme. Qu'arriverait-il si ces bras qui l'entourent avaient embrass√© n'importe qui et d√©siraient encore faire la m√™me chose? √áa ne signifierait pas grand-chose. Il n'y aurait pas grand-chose en cela. Pourquoi? (138) Maintenant, au commencement ils √©taient un. Dieu, lorsqu'Il cr√©a l'homme, Il le cr√©a un √™tre double, √† la fois m√Ęle et femelle. Il le s√©para dans la chair, le pla√ßa ici sur la terre dans la chair mais la partie femelle √©tait toujours esprit. (139) Regardez, mes amis. Dieu √©tait tr√®s sage. Oh! Comment ce... Ne laissez pas cela vous √©chapper. Dieu n'a jamais pris une poign√©e de poussi√®re pour en faire une Eve. Elle a √©t√© cr√©√©e diff√©remment. Et elle n'est pas une cr√©ation, elle est un sous-produit. Et Dieu est all√© l√†, dans le coeur d'Adam, cette c√īte, juste l√† en-dessous de son coeur et Il a pris une c√īte, pour en faire une femme. Et une m√™me partie de l'esprit d'Adam √©tait dans la femme, et les deux sont un, une √Ęme, un corps, un esprit, ils sont un. Ils forment une unit√© parfaite. Une v√©ritable femme... Et un v√©ritable mari, une v√©ritable √©pouse, les deux sont un. (140) De qui cela est-il le type? De Christ. Cela est tir√© de Son Sein! Pas un sous-produit, pas une √©closion M√©thodiste, Baptiste ou Pentec√ītiste. Non, monsieur. Mais de son propre Coeur, Il a retir√© Sa bien-aim√©e, qui est aussi pure et fid√®le que possible. Elle est aussi fid√®le qu'un lys. Regardez √†... (141) Regardez l√†, dans le pass√©, Salomon disait : "Viens, mon amour, marchons au milieu des grenadiers. Enivrons-nous d'amour." Et quand le croyant v√©ritable ouvre ses bras avec un coeur pur et s'accroche √† Christ, l'affection de cet Amoureux, Christ, entre dans son sein. C'est Son Epouse, juste comme le mari agit √† l'√©gard d'une v√©ritable femme. (142) Quel genre de personnes devrions-nous √™tre? Sommes-nous en train de jouer √† la prostitu√©e avec Christ? Sommes-nous en train de nous reposer sur un petit quelque chose et de courir apr√®s le monde et les choses du monde? Sommes-nous attach√©s aux choses du monde sans nous pr√©occuper de ce v√©ritable d√©vouement que nous devrions avoir? Pourriez-vous vous imaginer...?... Oh! l√† l√†! (143) Pourriez-vous vous imaginer, fr√®re, que votre √©pouse vienne s'asseoir sur vos genoux avec ses petits volants cachet√©s, ses petits jupons avec des dentelles, ses cheveux courts bien coiff√©s et h√©riss√©s et tout, comme cela, elle met ses bras autour de vous et dit : "Oh! Jean, je t'aime vraiment." [Fr√®re Branham produit plusieurs bruits de baisers -N.D.E.] "Je t'aime." Et vous savez au m√™me moment qu'il y a quelque chose de faux. Vous n'aurez pas confiance en elle. Peu importe combien elle para√ģt jolie et combien elle est bien habill√©e. Vous, si vous n'avez pas cette confiance totale en elle, il y a quelque chose qui ne va pas. √áa ne - √ßa ne satisfait pas ce d√©sir ardent qu'un homme devrait avoir pour son √©pouse. (144) Et maintenant, imaginez-vous simplement que vous ayez flirt√© avec le monde et que vous vous soyez emm√™l√© avec le monde, et qu'ensuite vous vous mettiez √† genoux pour dire : "O Seigneur J√©sus, je T'aime." √áa, c'est un baiser br√Ľlant et hypocrite de Judas. C'est vrai. Pensez √† ces choses! Il y a un r√©veil qui vient bient√īt. Voyez-vous? (145) Oh! vous pourriez bien porter l'anneau de mariage, ce qui est bien, mais vous n'√™tes pas une √©pouse. Oh! vous √™tes peut-√™tre une femme, vous √™tes peut-√™tre une ma√ģtresse de maison, mais vous n'√™tes pas une √©pouse si vous agissez comme cela. (146) Et vous n'√™tes pas un v√©ritable chr√©tien, vous n'√™tes pas un v√©ritable et authentique produit de Christ, si vous ne L'aimez pas avec tout ce qu'il y a en vous. (147) Peu importe que vous ayez une belle apparence ou non, vous L'aimez et vous exprimez cela. C'est alors que vous deux devenez Un. C'est alors que Christ et Son Eglise... ce n'est pas par une d√©nomination, ni par un bapt√™me, ni par des sensations, ni par quoi que ce soit d'autre, mais par un v√©ritable amour que vous avez √©t√© rachet√©s, vous avez √©t√© tir√©s du sein de Dieu, lorsqu'Il √©tait bless√© l√† et qu'Il vous avait rachet√©s. Et votre amour, votre sinc√©rit√©, votre loyaut√© d√©montrent ce que vous √™tes. Comprenez-vous ce que je veux dire? Que vous soyez tout couvert de t√Ęches de rousseur ou que vous... (148) √áa m'importe peu si ma femme n'a jamais peign√© ses cheveux, si elle n'a jamais port√© une jolie robe, ou jamais ne... elle serait mon amour apr√®s tout,. Je l'apr√©cie pour sa loyaut√© et pour sa vertu. Elle est ce qu'elle est. (149) Et pour nous chr√©tiens et chr√©tiennes, c'est ce que nous sommes aux yeux de Dieu. Ce n'est pas parce que nous pouvons fr√©quenter la meilleure √©glise. Ce n'est pas parce que nous pouvons mieux nous habiller, ou que nous pouvons habiter tel quartier, ou que nous pouvons faire ceci, ou que nous pouvons rouler √† bord de ceci, ou que nous pouvons faire ceci ou cela. Cela - cela n'a rien √† voir. C'est le m√©rite de notre loyaut√© et de notre amour pour Christ, et c'est √ßa la Naissance. C'est ce qu'il y a. (150) "Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, je ne suis rien. Quand je donnerais de la nourriture aux pauvres, quand je donnerais mes biens, quand je ferais ceci, cela, et autre, je ne suis rien." Qu'est-ce que cela change pour Christ, que vous fassiez tout cela de cette mani√®re, si ce v√©ritable et authentique amour ainsi que cette loyaut√© ne sont pas l√†. Ne voulez-vous pas y penser? (151) Ceci est l'√©cole de dimanche et, rappelez-vous, c'est une le√ßon pour vous. Qu'elle reste dans votre coeur, que Christ ait la premi√®re place comme pour une v√©ritable femme envers son mari. D'autres bras ne pourraient pas la toucher, pas du tout. Elle d√©tournerait sa t√™te de tout autre baiser, peu importe combien cela aurait l'air charmant. Elle n'a de l'amour que pour une seule personne, et c'est pour son mari. C'est vrai. Peu lui importe combien cet homme pourrait √™tre beau, combien ses cheveux pourraient √™tre lisses et brillants et combien il pourrait se tenir correctement. Non, monsieur. Rien de tout cela. Elle aime ce mari et elle n'aime que lui seul. Elle lui abandonne toutes ses vertus et tous ses baisers. Toute son affection et tout, c'est pour son mari et rien que pour lui. Voyez-vous ce que je veux dire? (152) Et vous, abandonnez toutes les choses du monde, peu importe combien cela a l'air bon, combien cela para√ģt beau et combien cela a l'air fascinant. On vous juge par votre vertu. (153) Et vous dites : "Oh! all√©luia! Je - je sais que je l'ai parce que j'ai fait ceci. All√©luia!", pourtant vous avez un temp√©rament suffisamment col√©rique pour affronter une scie circulaire. Laissez-moi vous dire, fr√®re, qu'il faut cette vertu que Christ honore. (154) "Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, quand je d√©verserais du sang de mes deux mains, quand je crierais et danserais en Esprit, quand je mangerais la Parole de Dieu et que j'aimerais Cela, quand je boirais au m√™me Rocher spirituel auquel les autres boivent, quand je taperais mes mains tout aussi fort que les autres [Fr√®re Branham fait claquer ses mains deux fois -N.D.E], quand je pourrais verser des larmes de crocodile, quand je pourrais faire tout ceci, si cette v√©ritable vertu chr√©tienne, v√©ritable et authentique pour Christ n'est pas l√†, vous devenez comme un airain qui r√©sonne ou une cymbale qui retentit." Paul √©tait en train de mettre en garde son √©glise, l'√©glise Corinthienne, contre cela; en effet, elle s'√©tait tout √† fait embrouill√©e dans toutes sortes de fantasmes. (155) Je vous donne un avertissement, mes amis. Rappelez-vous, j'aurai √† r√©pondre pour vous l√†, au jour du Jugement et votre sang ne retombera pas sur moi. Peu importe combien vous √™tes loyal √† l'√©gard de toute autre chose, soyez loyal envers Christ. Souvenez-vous-en pendant que nous prions. (156) Adorable P√®re C√©leste, nous venons maintenant dans cette condition pr√©sente, confesser tous nos torts. Oh! sois mis√©ricordieux, Dieu mis√©ricordieux. Et nous Te prions de baisser les regards dans nos coeurs. Et, en cette heure, alors que nous attendons, la t√™te inclin√©e vers la poussi√®re, regarde dans les coeurs des hommes √Ęg√©s, dans les coeurs des femmes √Ęg√©es, dans les coeurs des hommes d'√Ęge moyen ainsi que des jeuneset m√™me de petits enfants. Et puissions-nous nous examiner. (157) Nous entrons dans cette semaine sainte o√Ļ nous c√©l√©brons le Vendredi saint ainsi que la P√Ęques, la r√©surrection. M√™me si au cours de cette ann√©e, nous avons pu √™tre loyaux envers l'√©glise, m√™me si nous avons pris la communion, m√™me si nous avions cri√©, m√™me si nous avons pu faire beaucoup de choses, mais, √ī Dieu, baisse Ton regard

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