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Prédication LE GRAND ET PUISSANT CONQUERANT (LE PUISSANT CONQUERANT) / 57-0421M / Jeffersonville, Indiana, USA // SHP 1 hour and 2 minutes PDF

LE GRAND ET PUISSANT CONQUERANT (LE PUISSANT CONQUERANT)

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E-1 Bonjour et tr√®s heureuse P√Ęques √† chacun de vous. Ceci est l'un des plus grands jours en comm√©moration de la r√©surrection de notre Seigneur. C'est l'un des plus grands jours de toute l'histoire du monde. C'est la r√©surrection. Et nous sommes tr√®s heureux d'√™tre ici ce matin, en ce grand jour. Et le soleil qu'on voit se lever, et les fleurs qu'on voit sortir de la terre, tout parle de P√Ęques. A pr√©sent, inclinons la t√™te juste un instant.
E-2 Divin P√®re, nous venons dans Ta Pr√©sence. Et ce matin, nous nous attendons √† ce que Tu nous accordes une petite b√©n√©diction suppl√©mentaire du Ciel, un petit toucher pascal dans nos √Ęmes, de sorte que lorsque nous quitterons ici, nous puissions dire comme ceux qui revenaient d'Emma√ľs : " Nos cŇďurs ne br√Ľlaient-ils pas au-dedans de nous, √† cause de Sa Pr√©sence ? " Car nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen.
E-3 Comme texte, je désire lire le dernier chapitre, le chapitre 28 de l'Evangile de saint Matthieu au verset 7, tandis que nous entrons dans ce service. Et allez promptement dire à ses disciples qu'il est ressuscité des morts. Et voici, il vous précède en Galilée : c'est là que vous le verrez. Voici, je vous l'ai dit. 4 Plusieurs grandes commissions ont été données aux hommes et aux peuples de cette terre. Mais jamais il n'a été donné une commission aussi importante que celle-ci : " Allez dire à Ses disciples qu'Il est ressuscité des morts." C'est une grande commission. Et si cela a pu être donné, c'était uniquement parce qu'il dut y avoir d'abord une grande conquête.
E-5 Il y a eu des hommes dans notre temps, dans le pass√©, et dans la grande histoire de ce monde, sur son grand et vaste champ de bataille, il y a eu plusieurs grands vainqueurs, et beaucoup de grandes choses ont √©t√© accomplies au profit de la race humaine. 6 Par exemple, je r√©fl√©chis... en venant ce matin, je me suis lev√© t√īt, mais je n'ai pas eu l'occasion de beaucoup √©tudier, parce qu'hier soir je ne savais pas exactement quelle partie nous pourrions avoir aujourd'hui, le pasteur et moi, dans ces services. Mais pendant que j'√©tais en route, il m'est arriv√© de r√©fl√©chir √† ce qui, √† ma connaissance, serait la meilleure chose √† dire √† Son peuple ce matin, pour recevoir un message. J'ai pens√© √† ceci : Allez dire √† Ses disciples. Or, Ses disciples, ce sont Ses adeptes. Un disciple, c'est quelqu'un qui vous suit. Et j'ai pens√© √† ce sujet-ci : Le Grand et Puissant Conqu√©rant.
E-7 Et je pensais au nombre de grands conqu√©rants qu'on a eus dans ce monde, et aux grandes choses qu'ils ont accomplies pour faire avancer et am√©liorer les conditions de vie de l'homme. Je pensais au grand Napol√©on l√† en son jour. Au fait, il n'√©tait pas exactement un Fran√ßais, mais il avait quelque chose en t√™te. Au d√©part, il - il m√©prisait la France ; il ne l'aimait pas. Il venait des √ģles. Mais il avait une id√©e en t√™te, qu'un jour il ferait une conqu√™te. Et s'il avait cela √† l'esprit, c'est parce qu'il devait avoir quelque chose sur base de quoi travailler. 8 Pour chaque homme, avant que vous puissiez accomplir un travail, vous devez avoir un motif, un choix, quelque chose sur base de quoi vous travaillez, quelque chose qui est l'objectif de votre travail, quelque chose qui vous fait travailler.
E-9 Et comme nous le savons tous en consid√©rant l'histoire d'Hitler... ou plut√īt, non pas celle d'Hitler, mais - mais de Napol√©on, qu'il est all√© en suivant la lune et le mouvement des √©toiles. Il a travaill√© ainsi et il s'attendait √† quelque chose, parce qu'une fois il avait fait cela et il avait remport√© une victoire. Et il est venu en France o√Ļ il est devenu un grand guerrier. Il a tu√© beaucoup de gens, parce qu'ils n'√©taient pas d'accord avec lui. Et il a nettoy√© tout son pays de tout ce qui lui √©tait oppos√©. Et il l'a enti√®rement nettoy√©, parce qu'il devait l'avoir comme tel. S'il ne l'avait pas ainsi, il y aurait chaque fois quelque chose qui s'opposerait √† lui et au grand plan qu'il avait en t√™te. Sa propre vie serait en p√©ril, il lui fallait donc avoir tout son royaume aussi parfait que possible.
E-10 Je pense donc que vous me suivez √† travers ceci, concernant le Grand Conqu√©rant auquel je pense. Tout dans Son Royaume doit √™tre pour Lui. Il faut que le cŇďur, l'√Ęme et le corps soient pour Lui. Rien ne peut √™tre contre Lui. Tout ce qui serait contre Lui, Il devrait faire dispara√ģtre cela. Il faut que tout soit absolument pour Lui.
E-11 Et quand Napol√©on a pris les armes, les canons, les fusils, les mousquets, les √©p√©es, il est all√© avec la seule pens√©e de conqu√©rir le monde. Et il y est effectivement parvenu √† l'√Ęge de trente-trois ans. Quand il √©tait jeune, il √©tait un prohibitionniste. Mais son grand renom l'avait rendu si pr√©tentieux, et cela a atteint son syst√®me nerveux, de sorte qu'il est mort alcoolique √† 33 ans. Il n'a pas pu supporter sa popularit√©. Et je pense √† cet homme qui, √† ce... √† l'√Ęge de 33 ans, a conquis le monde, et est mort alcoolique √† cause de son renom, un homme qui avait perdu les principes m√™mes pour lesquels il combattait. Il √©tait le... il √©tait une sorte de type, ou plut√īt, je ne dirais pas le type, mais il √©tait l'instrument du diable. Et en essayant de vaincre le monde, il a √©chou√© √† 33 ans.
E-12 Mais, oh ! ce Grand et Puissant Guerrier dont je parle, √† l'√Ęge de 33 ans, Il a conquis tout ce qui √©tait sur la terre et dans - dans le s√©jour des morts. A l'√Ęge de 33 ans, un Grand et Puissant Conqu√©rant... 13 Je pense aux grandes batailles qui ont √©t√© livr√©es sur le champ. Nous savons, pour terminer avec Napol√©on, qu'il a connu sa fin √† Waterloo. Il n'y a pas longtemps, j'ai eu le privil√®ge de voir la repr√©sentation des restes de ses chariots, des cavaliers et des hommes, comment ils gisaient sur le champ de bataille. Et les chariots √©taient empil√©s, les roues bris√©es compl√®tement jonchaient les plaines, l√† o√Ļ cette grande sc√®ne est repr√©sent√©e. 14 Et quel contraste cela fait de voir cet homme de 33 ans et la disgr√Ęce qu'il y a l√† dans le m√©morial de sa grande bataille et de sa conqu√™te, et puis d'aller √† J√©rusalem et de voir une tombe vide, comme m√©morial du Grand et Puissant Conqu√©rant !
E-15 D'une manière ou d'une autre, ça vous fait quelque chose, la conquête. S'il y a une chose pour laquelle nous combattons, s'il y a une maladie dans notre corps, et que nous luttions entre la mort et la vie, quelle victoire quand nous voyons que cela a été conquis ! Si nous luttons contre une grande habitude, ou contre une grande chose qui nous assaille, quand finalement les grands drapeaux flottent et que nous avons vaincu la chose, quel sentiment cela nous donne en nous, car nous pouvons alors être un conquérant !
E-16 Je pense √† la derni√®re guerre, au moment o√Ļ Hitler avait pris Varsovie. Et les Allemands pensaient que c'√©tait une des plus grandes victoires, parce que leur grand commandant en chef, Adolphe Hitler, avait tout d√©truit √† la fois √† Varsovie, il avait d√©truit les ponts, et le grand pont s'√©tait effondr√©. Les journaux ont publi√© des images spectaculaires de l'effondrement du pont. Les Allemands marchaient dans les rues, ils battaient des tambours, ils sifflaient, et des milliers d'avions faisaient la parade devant lui, parce qu'il avait remport√© sa premi√®re grande victoire, il se tenait l√† comme un Alexandre le Grand, ou un Napol√©on, pour conqu√©rir le monde. Mais comment a-t-il fini? Dans la honte. Certainement. Il a fini dans la honte.
E-17 Je peux me souvenir du moment o√Ļ on a construit la grande route de Birmanie. Il doit y avoir... s'ils ont travers√© la montagne... Peut-√™tre que certains de ces gar√ßons sont assis ici ce matin, ceux qui sont pass√©s par cette grande route. Quel travail √ßa a d√Ľ √™tre! Combien cela exigeait un grand travail, et quel grand travail ils ont accompli. Et combien √ßa a co√Ľt√©, la construction de cette route de Birmanie ? Des millions de dollars. Les gar√ßons qui ont perdu la vie en travaillant comme cela... Mais finalement, apr√®s un certain temps, quand le dernier kilom√®tre du chemin a √©t√© achev√©, quand la route a √©t√© achev√©e, quels cris de victoire le peuple a pouss√©s ! Ils avaient une route qui pouvait leur permettre de traverser les montagnes pour remporter la victoire.
E-18 Je pense √† une autre route, celle qui, un jour, co√Ľta la vie √† notre Seigneur b√©ni. Ce n'√©tait pas juste une route ici sur terre, mais c'√©tait une route appel√©e " la route de la saintet√© ", o√Ļ les impurs ne passeront pas, mais seulement ceux qui sont marqu√©s. Seuls ceux qui sont de Son c√īt√© passeront sur cette grande route.
E-19 De grandes victoires ont été remportées. Beaucoup d'entre nous peuvent bien se souvenir de la Première Guerre mondiale. Je me souviens quand je n'étais qu'un petit garçon, je peux entendre les coups de sifflet ; et même les fermiers dans les champs avaient arrêté leurs chevaux, et agitaient leurs chapeaux. Ils ont crié. Ils ont hurlé. Qu'était-ce ? La guerre était terminée. La victoire était remportée. La grande économie pour laquelle nous combattions, nous avions finalement remporté la victoire.
E-20 Je pense √† cette derni√®re guerre mondiale. J'habitais juste de l'autre c√īt√© de la rue. Et quand les coups de sifflets ont commenc√© √† retentir, les gens sont entr√©s en courant dans les cours, les femmes √ītaient leurs tabliers et les agitaient en l'air. Des balles sifflaient dans les arbres. Les sifflets retentissaient. Des voitures allaient √† toute vitesse dans les rues. Les gens tombaient √† genoux et levaient les mains. Ils criaient ; ils pleuraient. Pourquoi ? La guerre √©tait termin√©e. Et les sacr√©es personnes, les pr√©cieux gar√ßons qui √©taient de l'autre c√īt√© de la mer, allaient bient√īt rentrer aupr√®s d'eux. Quelle victoire ! Quel moment ! Quel fr√©missement pour tout cŇďur ! Quel jubil√© ! Ce soir-l√†, tout le monde avait une humeur telle que vous pouviez entrer dans un restaurant, manger et sortir sans payer, et cela √©tait en ordre. Vous pouviez utiliser la voiture de votre voisin, cela √©tait en ordre. Vous pouviez demander ce que vous vouliez, et l'obtenir sans doute. Pourquoi ? La victoire √©tait remport√©e. Les gar√ßons rentraient √† la maison. Tout √©tait termin√©.
E-21 Mais je me dis, mon frère, c'est bien dommage que ce genre de sentiments ne puissent durer tout le temps. Mais pour les chrétiens ce matin, la victoire a été remportée. Les cloches de joie sonnent. La guerre est terminée entre Dieu et l'homme. La victoire a été remportée. 22 Avant qu'une quelconque victoire soit remportée, de grands prix doivent être payés. Oh ! quels prix ! Et des fois ils sont très importants, cela laisse de grandes cicatrices, des déchirements. Mais pour avoir la montagne, nous devons avoir la vallée. Avant d'avoir le soleil, nous devons avoir la pluie. Avant d'avoir la lumière, nous devons avoir la nuit. Avant d'avoir le vrai, il faut qu'il y ait d'abord le faux, sinon vous ne sauriez jamais ce qui est le faux.
E-23 Mais pour conqu√©rir et remporter la plus grande bataille qui e√Ľt jamais √©t√© remport√©e, Quelqu'un a quitt√© la gloire, il y a bien des ann√©es. Et Il n'a pas pris la forme d'un ange. Il n'est pas venu en tant qu'une personne importante. Cependant Il allait prouver qu'on n'a pas besoin de mousquets, de balles, de bombes atomiques pour gagner une guerre. Il s'est rev√™tu de l'humilit√©, comme un petit b√©b√©, et Il est n√© dans une cr√®che. Il n'y avait m√™me pas d'endroit pour qu'Il y naisse, quand Il est venu. Je veux que vous consid√©riez les diff√©rents mat√©riels de guerre qu'Il a utilis√©s.
E-24 Eh bien, la race d'Adam √©tait compl√®tement dans l'esclavage. Ils en √©taient l√†, sans espoir, sans Dieu, sans chance, sans mis√©ricorde, sans rien qui p√Ľt les aider. Les grands ennemis qui √©taient dans les basses r√©gions des perdus les avaient emprisonn√©s dans les t√©n√®bres. Il n'y avait pas une voie de sortie. Personne ne pouvait venir au secours. Rien ne pouvait √™tre fait. Il semblait que c'√©tait une perte totale et compl√®te. 25 Mais notre H√©ros, qui est descendu des portails de la gloire, condescendant... 26 En effet, nul homme sur terre ne pouvait accomplir ce travail. Ils √©taient tous, selon une expression du monde, dans la m√™me barque. Nous √©tions tous n√©s dans le p√©ch√©, con√ßus dans l'iniquit√©, venus au monde en prof√©rant des mensonges. Et aucun d'entre nous ne pouvait secourir l'autre. Nous √©tions d√©sesp√©r√©s, vaincus, c'√©tait le chaos partout, compl√®tement d√©sunis. Nous ne pouvions pas observer des lois et des ordonnances ; d√©couvrant leurs faiblesses et ainsi de suite, nous ne pouvions pas le faire. Et c'√©tait comme si la race humaine tout enti√®re √©tait perdue.
E-27 Et Il est alors venu, Il est descendu. Puisqu'au commencement, dit la Bible, Il √©tait la Parole, Il √©tait le Logos qui √©tait sorti de Dieu, et le Logos, au commencement, √©tait la Parole. Et Il est devenu la Parole. Puis Il est mont√© en ce glorieux jour de P√Ęques, Il est devenu non seulement la Parole, mais aussi le Souverain Sacrificateur de Sa propre Parole. Oh ! quelle chose glorieuse, Fr√®re Neville ! Pensez-y. Il n'est pas simplement la Parole, mais Il est le Souverain Sacrificateur de Sa propre Parole. Comment pourrions-nous douter de cela ? Comment pourrions-nous aller aupr√®s de Lui sans croire que nous recevons ce que nous demandons ? Car Il est la Parole et l'Intercesseur de la Parole. Le Logos est devenu la Parole et la Parole fut faite chair ; et la m√™me Chair qui √©tait la Parole fut re√ßue dans la gloire, et maintenant, Il est le Souverain Sacrificateur interc√©dant Lui-m√™me aupr√®s de Sa Parole. 28 C'est ce qu'il faut. C'est √ßa le mat√©riel dont dispose l'Eglise. Quelle arme ! Il n'y en a jamais eu de pareil. Il √©tait la Parole. Et quand Il est venu, Il est n√© dans une cr√®che. Il est venu pour utiliser l'arme de l'a-m-o-u-r, l'amour, pour conqu√©rir le monde. Pas avec des munitions de guerres, pas avec des mitrailleuses et des tanks, mais Il est venu de mani√®re diff√©rente. Il est venu sous la forme de l'amour. Il √©tait l'amour de Dieu.
E-29 Autrefois, quand j'√©tais un petit gar√ßon, je pensais que Christ m'aimait et que Dieu me ha√Įssait, parce que c'√©tait Christ qui √©tait mort pour moi, et que Dieu avait quelque chose contre moi. Mais j'ai d√©couvert finalement que Christ est le cŇďur m√™me de Dieu. " Dieu a tant aim√© le monde qu'Il a donn√© Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne p√©risse point, mais qu'il ait la Vie Eternelle. " 30 Eh bien, Il est venu premi√®rement pour conqu√©rir. Et la chose que le diable avait plac√©e dans le monde √©tait la haine. Et Il est venu pour vaincre la haine. Quand nous gagnons nos batailles et ainsi de suite, dans les batailles du monde, cela laisse toujours, √† tout moment, de la haine ; parce que de telles batailles viennent de l'ennemi. Mais Christ est venu avec l'amour pour vaincre la haine, pour aimer ceux qui √©taient ha√Įssables. Il est venu avec une arme diff√©rente. Et Il s'est humili√©, Il a √©t√© abaiss√© pour un peu de temps en dessous des anges pour mourir et nous servir d'exemple. Et quand Il √©tait ici sur la terre, Il marchait parmi les hommes.
E-31 Il a fait la démonstration de Ses armes de guerre quand Il guérissait les malades. Quand Il a pris cinq petits pains et deux morceaux de poisson et a nourri cinq milles personnes, Il a prouvé qu'Il avait la puissance qui dépasse toute puissance atomique qui soit. Non seulement Il a multiplié les poissons, mais Il a multiplié du poisson cuit. Non seulement Il a multiplié le blé contenu dans ce pain, mais Il a multiplié le blé cuit contenu dans ce pain. Cela montrait qu'Il était le Grand et Puissant Conquérant. Non seulement Il a reçu l'eau du puits, mais Il a transformé cette eau en vin, cette eau du puits, Il a prouvé qu'Il avait le pouvoir de conquérir. Et Il aimait, et Son arme, c'était l'amour.
E-32 Maintenant, remarquez. Après, un jour qu'Il se tenait près de la tombe de Lazare, là gisait un homme mort et enterré depuis quatre jours. Même ceux qui étaient tout près ont dit : " Même qu'il sent déjà. " Son nez s'était affaissé ; les vers de sa peau rampaient en lui. Et Jésus s'est tenu là en tant que le Puissant Conquérant, quand Il a dit à Marthe et à Marie, alors qu'Il se tenait là : " Ne vous ai-Je pas dit : Si seulement vous croyez, vous verrez la gloire de Dieu ? " A peine avait-Il dit cela (quand elles ont dit : " Notre frère est mort ", et ainsi de suite), Il a dit : " Je suis la résurrection et la Vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand même il serait mort. Et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. Ne vous ai-Je pas dit tout à l'heure que la puissance éternelle bénie est en Moi ? " Il n'a pas simplement fait une déclaration, Il était capable d'accomplir tout ce qu'Il disait, car Il était le Puissant Conquérant.
E-33 En Lui habitait, se cachait, voil√© dans une chair humaine, comme un homme, l√† √† l'int√©rieur habitait nul autre que le Dieu Tout-Puissant, le Grand et le Puissant. Il pouvait cr√©er de nouveau. Il pouvait cr√©er de nouvelles choses. Il pouvait parler, et ce qu'Il demandait √©tait accord√© √† la seconde m√™me. Mais Il s'est humili√©, Il √©tait doux. Il voulait servir d'exemple. Il voulait √™tre le bon genre de Conqu√©rant, et Il l'√©tait. Eh bien, Il a prouv√© qu'Il l'√©tait. 34 Comme je l'ai souvent dit lors de mes r√©unions, cela pourrait √™tre un t√©moignage ce matin, dans ce groupe de gens, en ce beau matin de P√Ęques. Une dame, membre d'une certaine √©glise qui ne croit pas qu'il faut accepter le Sang du Seigneur J√©sus... " Sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon de p√©ch√©. " Elle m'a dit que cet Homme n'√©tait qu'un proph√®te, un merveilleux Homme, que moi, je faisais de Lui Dieu. J'ai dit : " Il √©tait la Divinit√©. Il √©tait Dieu. " Elle a dit : " Vous essayez de Le rendre trop grand. " 35 J'ai dit : " Il n'existe pas de mots pour exprimer Sa grandeur. " La langue humaine n'a jamais trouv√© le terme qu'il faut.
E-36 Pendant que je parlais √† un homme l'autre jour, un diplomate de Washington D.C., il a dit, lors d'un petit t√©moignage, √† un - un petit d√©jeuner o√Ļ nous √©tions ensemble, il a dit : " Fr√®re Branham, j'ai √©t√© un luth√©rien toute ma vie. Mais a-t-il dit, l'autre jour, pendant que j'assistais √† un r√©veil √† l'ancienne mode, a-t-il dit, je me suis agenouill√© √† l'autel et je voulais faire une exp√©rience avec Dieu. " Il a dit : " Et pendant que j'√©tais l√† √† genoux... " Eh bien, il s'agit l√† d'un diplomate de Washington qui a m√™me servi sous le pr√©sident Cooledge. Et quand il a lev√© les yeux, il a dit : " J'ai vu J√©sus dans une vision. " Il a dit : " Je parle couramment neuf diff√©rentes langues. " Il a dit : " Mais je n'arrivais pas √† trouver un seul mot √† dire dans toutes ces neuf langues. " Il a dit : " J'ai donc simplement lev√© la main, et Il m'a donn√© une nouvelle langue pour m'exprimer. " Il a dit : " J'ai simplement vu la gloire de Son visage. "
E-37 Cette dame me dit, elle a dit : " Fr√®re Branham, J√©sus n'√©tait qu'un homme, juste un proph√®te. " J'ai dit : " Il √©tait Dieu, ma sŇďur. " 38 Elle a dit : " Vous faites de Lui Dieu, mais Il ne L'est pas. " Alors, elle a dit : " Quand Il √©tait en route vers le rouleau... l'endroit, la tombe de Lazare, la Bible dit qu'Il a pleur√©. " 39 Certainement, Il √©tait le cŇďur m√™me de Dieu. Il a souffert comme nous. Il avait une chair comme nous. Il √©prouvait dans Son corps les m√™mes d√©sirs et tout comme nous. Toutefois Il a d√Ľ faire cela pour devenir le Sacrifice parfait. Il l'a fait. Mais j'ai dit... Elle a dit : "Il a pleur√©, alors qu'Il se rendait √† la tombe de Lazare. " 40 J'ai dit : " Mais, oh ! madame, c'est juste. Il √©tait un Homme quand Il pleurait. Mais quand Il s'est tenu l√† pr√®s de cette tombe o√Ļ le mort gisait silencieux, o√Ļ gisait un corps d√©compos√©, recouvert d'un linge, quand Il a dit : 'Otez la pierre. Il a redress√© Son petit corps et a dit : 'Lazare, sors !' Et un homme qui √©tait mort depuis quatre jours, s'est tenu debout. " 41 Qu'√©tait-ce ? La corruption a reconnu Son Cr√©ateur. L'√Ęme a reconnu Son Ma√ģtre. Et ce Grand et Puissant Conqu√©rant a prouv√© l√† qu'Il a le pouvoir sur la mort, sur la mort et le s√©jour des morts, et sur la tombe. 42 Certainement, cela fait fr√©mir notre cŇďur. Vous parlez de battre des bassines √† vaisselle et de klaxonner ! Le monde devrait avoir ce matin un jubil√© comme il n'en a jamais eu auparavant, les cris et les hurlements de Son peuple, car c'est le jour comm√©moratif de Sa conqu√™te du dernier ennemi et de notre lib√©ration, nous les captifs.
E-43 Oui, Il était un Homme. C'est juste. Il a prouvé qu'Il était un Homme, mais Il a prouvé aussi qu'Il était Dieu. 44 Un soir, quand la grande mer en furie, qui a englouti des milliers de vies... Peut-être que certaines d'entre vous, les mères qui êtes ici ce matin, vos fils sont morts là-bas dans la mer en furie, ils ont peut-être coulé sous les vagues de grands champs de bataille de ce monde. Certains de vos biens-aimés reposent là, peut-être sous la mer. 45 Et un soir, alors qu'Il dormait dans une petite barque et que les vagues montaient et descendaient sur la mer comme un bouchon de liège, Il s'est réveillé, Il a posé Son pied sur le bastingage de la barque. Il a levé les yeux vers le ciel et a dit : " Silence ! " Et aux vagues, Il a ordonné : " Taisez-vous ! " Et cette mer vaste et puissante se calma, au point qu'il n'y eut plus une seule onde dessus. Certainement, Il l'était.
E-46 Il est vrai qu'Il eut faim comme un homme. Quand Il descendit de la montagne et qu'Il eut faim, il jeta un coup d'Ňďil dans un arbre pour voir s'il y avait quelque chose √† manger ; Il √©tait un Homme. Mais quand Il a pris ces cinq petits pains et quelques poissons et qu'Il nourrit cinq mille personnes avec, Il √©tait plus qu'un homme. 47 Quand Il est mort, il y a mille neuf cents ans, avant-hier [allusion faite au vendredi o√Ļ il a parl√© de l'expiation - N.D.T.], suspendu √† une croix, implorant mis√©ricorde, en disant : " Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi M'as-Tu abandonn√© ? " Il est mort comme un homme. Mais ce matin, il y a mille neuf cents ans, Il a confirm√© ce qu'Il √©tait. Il donna le dernier sceau de Sa nature messianique quand Il brisa les liens de la mort et du s√©jour des morts et qu'Il ressuscita en triomphant de la tombe et dit : " Je suis vivant aux si√®cles des si√®cles. Car Je vis, vous vivrez aussi. " 48 Voil√† le Conqu√©rant. Vous parlez de tirer brusquement les tabliers et de les agiter! Les gens disent que nous sommes fous parce que nous crions et que nous courons, hurlons et poussons des cris. Ils n'ont jamais senti les vibrations de victoire du ciel, montrant que " la bataille est termin√©e ". Notre Grand et Puissant Conqu√©rant a remport√© chaque victoire. Ce matin, Il est le seul In√©galable.
E-49 Quand Il est venu sur la terre, on Lui a donn√© le nom le plus vil qu'ils ont pu, Le prenant pour un fanatique. Ils L'ont trait√© de Belz√©bul, le prince des d√©mons. C'est vrai. Il est all√© dans la ville la plus basse qu'il y a sur la terre, J√©richo, et l'homme le plus petit de taille de la ville devait baisser les regards pour Le voir. Mais quand Dieu, il y a mille neuf cents ans, L'a ressuscit√©... √áa, c'est ce que l'homme a fait de Lui. Mais avec l'arme de l'amour, Il a vaincu tous les d√©mons. 50 Et Dieu L'a souverainement √©lev√© et Lui a donn√© un Nom au-dessus de tous les noms qu'il y a au Ciel et sur la terre. Tous les noms au Ciel se prosternent devant le Nom de J√©sus. Tous les anges, tous les monarques, tous se prosternent devant le Nom de J√©sus. Toute langue Le confessera ; tout genou fl√©chira devant Lui. Et Il est mont√© tellement haut qu'Il doit m√™me baisser le regard pour voir les cieux. Voil√† le Puissant Conqu√©rant. C'est Lui qui a fait cela. Quand Il a quitt√© la terre (apr√®s, c'est ce que nous avons vu hier soir), Il tenait les cl√©s de la mort et du s√©jour des morts suspendues √† Son c√īt√©. Amen. " Ne crains point, J'√©tais mort et je suis vivant de nouveau aux si√®cles des si√®cles. Et ('et', c'est une conjonction) je tiens les cl√©s de la mort et du s√©jour des morts, suspendues juste ici. " Vous parlez d'un Conqu√©rant ! " Et comme J'ai vaincu, J'ai simplement fray√© une voie pour que vous y passiez. "
E-51 L'homme a √©t√© rejet√© du ciel ; la route √©tait ferm√©e. Il n'y avait point de route. Mais l√† o√Ļ il n'y avait point de route, Il est venu en frayer une. Oh ! la la ! Le premier front, c'√©taient les d√©mons du doute. Le suivant, c'√©taient les pr√©jug√©s, et ensuite, c'√©tait l'√©go√Įsme ; cette terre √©tait couverte des fronts de la puissance d√©moniaque ; ensuite la maladie, les afflictions. Mais quand Il commence √† monter au ciel... Hier soir, nous avons vu qu'Il est sorti du s√©jour des morts avec les cl√©s de la mort et du s√©jour des morts sur Son c√īt√©. Ce matin, nous Le faisons monter. All√©luia ! Quand Il est ressuscit√©, Il avait... Il √©tait triomphant. Et tandis qu'Il montait, Il a bris√© chaque puissance d√©moniaque qui avait une emprise sur l'homme. Il est mont√© au ciel et Il a fait des dons aux hommes, le don du Saint-Esprit. Le Puissant Conqu√©rant, ce matin Il est le seul. Et entre Lui et chaque croyant, il y a la vieille route b√©nie de la saintet√©, sur laquelle les justes marcheront. Il n'y a pas d'√©chappatoire. Il n'y a qu'un seul chemin fray√© depuis la gloire. Il a laiss√© les traces des pas ensanglant√©s pendant qu'Il traversait les corridors des puissances d√©moniaques, et Il a fray√© une voie pour que nous tous y passions. Il est assis ce matin dans les lieux c√©lestes en tant que Puissant Conqu√©rant.
E-52 Son peuple a un jubil√©. Des dizaines de milliers √† travers le monde crient victoire ! 53 J'ai observ√© ces vieilles adh√©sions eccl√©siastiques froides et formalistes. Je puis m'imaginer quelqu'un dire... Je vais vous montrer le rejet de la chose. 54 Tenez, d√®s la fin de la Premi√®re Guerre mondiale, la nouvelle s'est rependue dans la rue ici, elle est parvenue jusque dans le bus de la compagnie Greyhound. Les gens se demandaient : " Pourquoi tout ce bruit ? De quoi s'agit-il ? " 55 Et l'un d'eux a dit : " Ecoutez ceci, voici le journal. La guerre vient de prendre fin. " 56 Et tout le monde pleurait et criait, mais une femme a dit : "H√©las ! Pourquoi a-t-elle d√Ľ se terminer comme cela ?" Elle a dit : " Si seulement √ßa avait pu durer encore quelques jours, a-t-elle dit, John et moi nous √©tions financi√®rement √† l'aise. " Elle a dit : " Nous √©tions financi√®rement √† l'aise. " 57 Un homme √©tait √† l'arri√®re... au milieu du bus, il a attrap√© cette femme et il l'a presque projet√©e par la porte. Et quand la police a arr√™t√© l'homme, il a dit : " Ce qui m'a pouss√© √† faire cela, a-t-il dit, c'est que cette femme n'avait personne l√†-bas dont le sort la pr√©occupait. Mais moi, j'ai deux gar√ßons l√†-bas. " Il a dit : " Je n'ai pas pu retenir mon √©motion. "
E-58 Oh ! fr√®re. J'ai un p√®re l√†-bas. J'ai des bien-aim√©s l√†-bas, dans l'au-del√†. Cela repr√©sente beaucoup pour moi, lorsque J√©sus a vaincu. J'ai une femme. J'ai un enfant. J'ai des bien-aim√©s. Ce Grand et Puissant Conqu√©rant ! Vous pouvez me traiter de saint exalt√©, de fanatique religieux, de tout ce que vous voulez. Mais quand je pense √† cette grande guerre, c'est termin√©, le prix a √©t√© pay√© ; la victoire a √©t√© remport√©e. J√©sus est ressuscit√© des morts, le sceau final de Sa nature messianique, montrant que tout est termin√©. Il est vivant ce matin, tenant les cl√©s de la mort et du s√©jour des morts. J'ai des bien-aim√©s qui sont l√†-bas sur l'autre rive. Je suis sur cette vieille route, je monte les voir. Ne pensez pas que je suis fou. Oh ! mais je suis si heureux que tout soit r√©gl√©. C'est une Ňďuvre achev√©e. Vivant, Il m'aima ; mourant, Il me sauva ; Enseveli, Il emporta au loin mes p√©ch√©s ; Ressuscitant, Il me justifia pour √™tre √† jamais libre ; Un jour Il va venir, oh ! quel jour glorieux !
E-59 Ce vieux bapt√™me b√©ni du Saint-Esprit pour nous conduire sur cette merveilleuse vieille route, oh ! combien C'est glorieux ! Comment pourrais-je jamais En avoir honte ? Ce matin je me joins √† saint Paul, qui a dit : " Je n'ai point honte de l'Evangile de J√©sus-Christ : c'est une puissance de Dieu pour le salut. " C'est le pouvoir sur la maladie. C'est le pouvoir sur la mort. C'est le pouvoir sur la tombe. 60 Quand ce vieil et s√©v√®re ap√ītre est arriv√© √† la fin de son voyage, et qu'on a creus√© l√† sa tombe, la mort le regardait en face, il s'en est carr√©ment moqu√©. Il a dit : "√Ē mort, o√Ļ est ton aiguillon, √ī tombe, o√Ļ est ta victoire ? " Alors, il a cri√© les louanges de Dieu, disant : "Mais gr√Ęces soient rendues √† Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur J√©sus-Christ. " 61 Le plus Puissant Conqu√©rant qui ait jamais v√©cu, le plus Puissant Conqu√©rant qui soit jamais mort, car Il √©tait le Seul qui pouvait vaincre : mourir et conqu√©rir la mort elle-m√™me, et ressusciter triomphalement. Il a prouv√© ce qu'Il √©tait. C'√©tait le dernier sceau de Sa nature messianique.
E-62 Et maintenant, si ce matin il y a, par hasard dans cette salle, quelqu'un qui est un membre d'√©glise ti√®de, quelqu'un qui ne conna√ģt pas la joie de la fin d'une bataille... Les gens crient, les gens se r√©jouissent, les gens pleurent. Vous direz : " Qu'est-ce qui les prend ? " Ils savent que c'est une Ňďuvre achev√©e. C'est fini. Certainement. Nous [Fr√®re Branham tape les mains. - N.D.E.] jouons de la fanfare. Nous faisons retentir les trompettes, et l'Evangile est proclam√©. La gloire et la puissance de Dieu sont r√©v√©l√©es. Et c'est une Ňďuvre achev√©e ; le trait√© est sign√©. Gloire √† Dieu ! Christ a sign√© cela avec Son propre Sang. La bataille est termin√©e. La victoire a √©t√© remport√©e. Ce n'est pas moi qui l'ai remport√©e ; c'est Lui qui l'a remport√©e. J'en suis tout simplement heureux. Oh ! la la !
E-63 Quand certains de ces gar√ßons sont revenus d'outre-mer, ils m'ont racont√© que lorsque le bateau est entr√© dans New York, juste au moment o√Ļ il entrait dans le port, ils ont regard√© l√†, et ils ont vu la statue de la Libert√©. C'est la premi√®re chose que vous voyez se dresser. Ils se sont lev√©s, certains de ces v√©t√©rans estropi√©s, sur le pont du bateau, de fa√ßon qu'ils puissent la voir. Et d√®s qu'ils ont vu la statue de la Libert√©, ils se sont mis √† pleurer. Ils ont cri√©. Ils ne pouvaient pas s'en emp√™cher. Des hommes costauds se tenaient l√†, des hommes aux grandes mains calleuses, ils fr√©missaient et tremblaient. Ils ne pouvaient contenir leurs √©motions. Pourquoi ? C'√©tait l'embl√®me de la libert√©. Juste derri√®re cette statue de la Libert√© reposait... se trouvaient papa, maman, les bien-aim√©s, ch√©ri, l'√©pouse, son b√©b√©, tout ce qui leur √©tait cher sur cette terre √©tait rest√© derri√®re cela. Et avant qu'ils puissent entrer, ils ont reconnu que c'√©tait le pays de la libert√© et la patrie des braves. Certainement, ce vieux drapeau flottant √©veillerait vos √©motions. Pensez-y, un v√©t√©ran couvert des cicatrices de la guerre entrant dans le port. Certainement, c'√©tait un moment merveilleux.
E-64 Mais, oh ! frère, un de ces quatre matins, quand le vieux bateau de Sion sifflera, et que je verrai cet emblème se dresser là, la vieille Croix rugueuse, pendant que cette vieille bannière grise flottera au vent, en traversant la brume de la mort, quelle victoire ce sera ? Oh ! il n'est pas étonnant que nous ne soyons pas en mesure de contenir nos émotions. Quelque chose s'est passé ; nous sommes devenus des concitoyens. La chose est achevée.
E-65 Quand on a jet√© le grand pont entre le Nord et - et - et - et le Sud de l'Australie, de Sydney, au Sud de Sydney, chaque homme a pris... Eh bien, ils ont parcouru tout le pays pour essayer de trouver l'homme qui puisse faire cela. C'√©tait une t√Ęche tr√®s ardue, en effet, on disait que personne ne saurait le faire. Finalement, un homme venu de l'Angleterre a dit : " Je vais faire le travail. " Et quand il est all√© l√† pour s'y mettre, il a test√© chaque boulon qui entrerait dans la construction du pont. Sa r√©putation en d√©pendait. Il a examin√© toute la boue et tout ce qui devait √™tre pos√© au fond. Il s'est entour√© des meilleurs hommes qu'il pouvait trouver ; il s'est trouv√© les meilleurs m√©caniciens, les meilleurs chimistes, les meilleurs hommes qu'il pouvait trouver autour de lui. 66 Et finalement, quand le pont fut achev√©, le jour est arriv√© o√Ļ on devait le tester, les critiqueurs se sont tenus √† l'√©cart de l'autre c√īt√©, et ils ont dit : "√áa ne tiendra pas. √áa va s'effondrer avec les secousses. L√† au fond, c'est trop sablonneux. " 67 Mais lui, il avait creus√© jusque l√†, l√†, l√†, l√† au fond. Il √©tait confiant. Il savait que tout avait √©t√© test√©. Et il a dit : " Je vais moi-m√™me faire la premi√®re travers√©e. " Et tandis qu'il traversait le pont, devant le maire qui suivait derri√®re comme cela, et de grands trains, environ six de front, traversaient, secouant ce pont. Ce grand homme qui l'avait construit √©tait en t√™te du cort√®ge, comme ceci, se disant : "Si √ßa s'effondre, ce sera avec moi." Mais il √©tait confiant.
E-68 c'est ce que notre Seigneur b√©ni a fait quand Il a form√© son Eglise. Il teste chaque boulon, tout ce qui entre dans la constitution de l'Eglise doit √™tre lav√© par le Sang. Et un des critiqueurs se tient l√† √† c√īt√©, disant : " Cette bande de saints exalt√©s n'y parviendra pas. " Mais un de ces glorieux jours... Ce Grand et Puissant Conqu√©rant marche devant nous aujourd'hui, triomphant. Qu'elle vibre, qu'elle fasse ce qu'elle veut, Il va... Elle n'aura nulle part une seule d√©faillance, car Il a fray√© la voie et Il l'a achev√©e. Certainement. 69 Nous pensons aujourd'hui √† ce qu'en disent les gens ; nous avons nos pens√©es fix√©es sur les choses du monde. Mais permettez-moi de vous dire quelque chose, fr√®re, ne me laissez jamais avoir honte de l'Evangile. Oh ! fr√®re, je suis simplement n√© de nouveau √† l'ancienne mode, n√© du Saint-Esprit, de l'Esprit de Dieu. C'est ainsi que je suis n√© ; c'est tout ce que je suis, et c'est tout ce que j'ai toujours voulu √™tre.
E-70 Un jour, il n'y a pas longtemps, une jeune fille partit pour le lyc√©e, et c'√©tait une charmante jeune fille. Et quand elle est rentr√©e en famille, elle a amen√© avec elle certaines de ses id√©es du lyc√©e. 71 Et peut-√™tre, ce matin, certains d'entre vous ont avec eux certaines id√©es du dehors. Peut-√™tre que vous avez amen√© √† l'√©glise un tas de vos id√©es. Eh bien, d√©barrassez-vous-en, c'est, √† ma connaissance, la meilleure chose √† faire. 72 Alors cette fille, quand le train s'est arr√™t√© devant, elle s'√©tait fait accompagner d'une jeune fille, une de ces petites effront√©es, vous savez, du genre Elvis Presley. Et pendant qu'elle se tenait l√†, vous savez, √† la... de train... sa m√®re √©tait dehors ; une vieille femme se tenait l√†, le visage couvert de cicatrices, avec de petites √©paules vo√Ľt√©es, v√™tue d'une petite robe de calicot, un petit ch√Ęle sur les √©paules. Et cette petite effront√©e qui √©tait avec elle, cette autre jeune fille a baiss√© le regard et a dit : " Oh ! qui est cette affreuse et pauvre vieille malheureuse? "
E-73 Eh bien, vous savez, cela a tellement embarrass√© la fille qu'elle a dit : " Je ne sais pas ", car elle √©tait tr√®s guind√©e, et elle avait tant de conceptions mondaines dans sa t√™te. Et c'√©tait sa propre m√®re. 74 Quand elle est descendue du train, la vieille petite m√®re a accouru et a jet√© ses bras autour d'elle. Elle a dit : " Oh ! ch√©rie, que Dieu b√©nisse ton petit cŇďur. " Mais la fille a tourn√© le dos, elle s'est mise √† partir, comme si elle ne la connaissait pas. Elle √©tait embarrass√©e parce que sa m√®re √©tait tr√®s laide. 75 Cependant, il se faisait que le chef de ce train connaissait l'histoire. Il s'est approch√© l√†, il a pos√© ses mains sur l'√©paule de la jeune fille, il l'a retourn√©e devant l'assistance et a dit : " Honte √† toi ! Honte √† toi! " Il a dit : " J'ai vu votre m√®re √† l'√©poque o√Ļ elle √©tait dix fois plus belle que toi. " Il a dit : " Elle √©tait... j'habitais dans le voisinage. " Et il a dit : "Tu √©tais un petit b√©b√© et tu √©tais √† l'√©tage, dans ton berceau. Et ta m√®re suspendait les habits dans l'arri√®re-cour. " Il a dit : " Tout √† coup, le four prit feu, et la maison tout enti√®re s'embrasa. Et quand ta petite m√®re a couru, et elle savait que tu √©tais √† l'√©tage, l√† haut... " Il a dit : " Les gens ont cri√© et ont essay√© de la retenir. Mais elle a jet√© ce qu'elle avait, puis elle s'est lanc√©e au milieu des flammes, a pris l'escalier, et puis et elle a √īt√© les v√™tements qu'elle avait sur elle et t'a envelopp√©e dedans. Et voil√† qu'elle revenait traversant ces flammes, te portant. Et elle s'est √©vanouie dans la cour, avec toi dans ses bras. " Il a dit : "Elle a pris ce qui l'aurait prot√©g√©e et t'a prot√©g√©e avec. " Et il a dit : " C'est pourquoi tu es belle aujourd'hui, et c'est ainsi qu'elle est laide. Et toi, tu veux me dire que tu as honte de ces cicatrices que porte ta m√®re ? " Aujourd'hui je pense : J√©sus doit-Il porter seul la croix, Et le monde entier en √™tre exempt√©? Il y a une croix pour chacun, Et il y a une croix pour moi.
E-76 Si le monde a pris J√©sus pour Belz√©bul, s'il s'est moqu√© de Lui et L'a tourn√© en d√©rision, L'a pendu √† la croix, et L'a humili√© √† cause de moi, je suis plus qu'heureux de porter l'opprobre de Sa saintet√©. Absolument. Etre trait√© de saint exalt√©, tout ce que vous voulez, quel que soit le commentaire que vous voudriez faire, √ßa n'arr√™te pas du tout cela. Je suis simplement heureux ce matin que le Christ ressuscit√© vive et r√®gne dans mon cŇďur. Je suis l'un de Ses sujets. Je crois que vous l'√™tes aussi.
E-77 Nous n'avons plus de temps maintenant. Il est exactement sept heures, l'heure √† laquelle nous avons promis de cong√©dier les gens. Les services suivants commenceront donc dans environ 2 heures, √† 9 heures 30. Inclinons la t√™te juste un instant pour la pri√®re. 78 Adorable P√®re c√©leste, 45 minutes se sont √©coul√©es, la Parole a √©t√© apport√©e. Nos cŇďurs sont heureux. Le jubil√© est en cours, pas juste un jubil√© d'un jour, mais un jubil√© √©ternel. Les anges chantent dans la gloire. √Ē Dieu, l'Eglise triomphante chante. Les cloches de joie sonnent. Les √Ęmes qui, jadis, √©taient condamn√©es √† mort pour mourir et aller dans la tombe du diable, le diable a √©t√© vaincu. La mort a √©t√© vaincue. La tombe a √©t√© vaincue. La maladie a √©t√© vaincue. La superstition a √©t√© vaincue. La malice a √©t√© vaincue. La haine a √©t√© vaincue. L'indiff√©rence a √©t√© vaincue. La raideur a √©t√© vaincue. Les pr√©tentions ont √©t√© vaincues. Tout a √©t√© vaincu. Christ est le Grand Conqu√©rant. Regardez, voici le Puissant Conqu√©rant (a dit le po√®te), Regardez, Le voici qui appara√ģt. Car Il est le Puissant Conqu√©rant, Car Il a d√©chir√© le voile en deux.
E-79 Il a d√©chir√© ce voile qui s√©parait l'homme de Dieu, et maintenant Dieu demeure parmi les hommes. Il a d√©chir√© ce voile qui emp√™chait l'acc√®s √† la gu√©rison divine. Il a d√©chir√© ce voile qui emp√™chait l'acc√®s aux b√©n√©dictions de Dieu. Il a d√©chir√© ce voile qui emp√™chait l'acc√®s √† la joie de Dieu. Il a d√©chir√© ce voile qui emp√™chait l'acc√®s √† la paix de Dieu. Maintenant le voile a √©t√© d√©chir√© en deux. Avec Son propre Sang, Il a march√© en Conqu√©rant. La bataille est termin√©e ; Il nous l'a prouv√© par Sa r√©surrection. Et maintenant le Saint-Esprit est le T√©moin qui a √©t√© envoy√© pour nous guider. 80 √Ē Eternel Dieu, s'il y a ici ce matin quelqu'un qui n'a fait que lambiner le long de... tant√īt sur la route, tant√īt en dehors, tombant sur le c√īt√© de la route, sans jamais avoir √©t√© en mesure de marcher au milieu avec de grands h√©ros, les grands h√©ros qui ont march√© au milieu de la route, nous prions ce matin pour qu'il s'abandonne enti√®rement √† Toi, afin de venir se r√©jouir de cette grande victoire qui a √©t√© remport√©e par notre Seigneur ressuscit√©. Accorde-le, P√®re, car nous le demandons au Nom de Christ.
E-81 Et pendant que nous avons nos t√™tes inclin√©es, voudriez-vous en cet instant, lever la main vers Christ et dire : " √Ē Christ, je T'appr√©cie ; je n'aurai plus jamais honte de Toi. J'ai √©t√© juste un peu timide. " Que Dieu vous b√©nisse, madame. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Que Dieu vous b√©nisse, vous, et vous. Oh ! la la ! Les mains se l√®vent partout. " J'ai √©t√© un peu timide. J'avais un peu honte. Et je reconnais vraiment ma position maintenant. Je n'aurais jamais d√Ľ faire cela. J'aurais d√Ľ juste tenir ferme, donner mon t√©moignage. C'est exactement ainsi que j'aurais d√Ľ √™tre. Je devrais dire √† tout le monde que je suis n√© de nouveau. Je devrais dire √† tout le monde que j'ai re√ßu le Saint-Esprit. Je n'ai pas honte de l'Evangile, car c'est la puissance de Dieu pour le salut. Je veux √™tre un chr√©tien vraiment courageux. Je ne l'ai pas √©t√©. Mais avec l'aide de Dieu, √† partir de ce matin de P√Ęques, je le serai. Je le serai. " Quelqu'un d'autre l√®verait-il la main maintenant avant que nous priions ? Que Dieu vous b√©nisse, vous, vous, vous.
E-82 Oh ! la la ! Regardez les d√©cisions. Au moins 25 ou 30 personnes assises au milieu de ce petit groupe de gens ce matin ont pris la d√©cision. A partir de ce glorieux matin de triomphe, par la gr√Ęce de Dieu, ils vont tenir ferme et ne plus avoir honte de l'Evangile, car C'est la puissance de Dieu pour le salut. 83 √Ē Dieu, pendant que ces mains se sont lev√©es, et que la musique r√©sonne doucement au fond du chemin, alors que nous sommes pass√©s de la mort √† la Vie, car Tu as dit : " Celui qui entend mes Paroles et qui croit en Celui qui m'a envoy√© a la Vie Eternelle. " Ils sont pass√©s de la mort √† la Vie ; en effet, Tu es devenu la mort afin qu'ils deviennent la Vie par Ta r√©surrection. Tu as √©t√© abaiss√© au-dessous des anges, Tu es descendu pour devenir un Homme, Tu as quitt√© cette glorieuse Th√©ophanie dans l'au-del√†, Tu as √©t√© fait chair, Tu avais du Sang, et Tu as r√©pandu ce Sang afin de nous frayer une voie pour √©chapper. Et plus encore (nous l'avons lu dans la Bible), Tu as prouv√© cela de fa√ßon infaillible en ressuscitant des morts, et Tu as ressuscit√© les morts quand Tu √©tais ici sur terre ; non seulement cela, Tu as donn√©, Tu en as fait une double preuve, comme Tu le fis avec Abraham. Maintenant, en plus, Tu as de nouveau envoy√© le Saint-Esprit comme T√©moin. Et nous avons Sa Pr√©sence b√©nie parmi nous et en nous, nous dirigeant, nous conduisant dans toute la V√©rit√© et toute la Lumi√®re.
E-84 Nous Te remercions pour ces nombreuses mains qui se sont lev√©es ce matin, pour dire : " Maintenant je consid√®re Christ comme √©tant mien. " √Ē Dieu, s'ils n'ont jamais √©t√© baptis√©s dans l'eau pour repr√©senter la glorieuse mort, le glorieux ensevelissement et la glorieuse r√©surrection de notre Seigneur b√©ni, puissent-ils revenir au service de ce matin, amener leurs habits et √™tre pr√™ts √† descendre dans cette piscine glaciale. Accorde-le, P√®re. 85 B√©nis-nous. Pardonne-nous nos p√©ch√©s. Nous c√©l√©brerons Tes louanges dans les √Ęges √† venir. Quand la bataille sera compl√®tement termin√©e, quand la fum√©e sera compl√®tement dissip√©e et que la joie de ces l√®vres terrestres sera compl√®tement termin√©e, quand nous Te louerons avec tout ce que nous avons, il nous faudra de nouvelles voix, un nouvel √™tre pour Te louer. Et puissions-nous entrer dedans avec joie. Car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.
E-86 Tenons-nous debout maintenant. [Fr√®re Branham s'entretient avec quelqu'un. - N.D.E.] N'oubliez pas les services, √† 9h30. Rentrez chez vous, prenez votre petit d√©jeuner. Revenez, nous esp√©rons donc √™tre avec vous. Et puis, ce soir, n'oubliez pas. Je dois me retirer cet apr√®s-midi, pour √©tudier et prier. 87 En effet, je vous dis que Christ est vivant, Il n'est pas mort. Et je crois de tout mon cŇďur qu'Il sera bien dans ce b√Ętiment ce soir, pour montrer qu'Il est vivant, pour faire les m√™mes choses qu'Il a faites le premier matin de P√Ęques et pendant Son voyage de la Vie. Si ce n'est pas le cas, alors je suis un faux proph√®te. Je suis si heureux de savoir qu'en cette heure de grandes t√©n√®bres dans laquelle nous vivons, alors que tout espoir semble parti, sur Christ, le Roc solide nous pouvons nous tenir, tout autre terrain n'est que sable mouvant. Tr√®s bien.
E-88 Notre petit cantique de cong√©diement, " Prends le Nom de J√©sus avec toi". Tous ensemble maintenant. Prends le Nom de J√©sus avec toi, Enfant de tristesse et de peine ; Cela va... la joie et... 89 Retournez-vous et serrez la main √† quelqu'un qui est √† c√īt√© de vous en disant : " Lou√© soit le Seigneur." Pr√©cieux Nom, √ī combien doux ! Espoir de la terre et joie du ciel. 90 Maintenant, que tout le monde regarde par ici. Rendons-Lui simplement gloire. Levons simplement les mains et disons : " Merci, Seigneur, pour avoir sauv√© mon √Ęme. " Tr√®s bien, tout le monde. Merci, Seigneur, pour m'avoir sauv√©. Merci, Seigneur, pour m'avoir r√©tabli. Merci, Seigneur pour m'avoir donn√© Ton grand salut si abondant et gratuitement.
E-91 Quelle bénédiction ! L'aimez-vous ? Dites : " Amen. " [La congrégation dit : " Amen. " - N.D.E.] Oh ! le... Maintenant tout est terminé maintenant, les enfants. Tout est fini ; il n'y a plus de bataille ; il n'y a plus de guerre ; vous n'avez rien à faire ; c'est déjà accompli. Nous nous réjouissons tout simplement. Oh ! la la ! Nous sommes parfaits en Lui. ... reposant ... En sécurité et à l'abri de toute inquiétude ; Reposant, reposant, reposant sur le Bras éternel. Oh ! comme c'est doux de marcher sur ce chemin des Pèlerins, Reposant sur le Bras éternel ; Oh, combien le chemin devient plus clair chaque jour, Reposant sur le Bras éternel. Reposant, reposant, En sécurité et à l'abri de toute inquiétude ; Reposant, reposant, reposant sur le Bras éternel. Vous qui le pouvez, et qui avez un mouchoir, faites-le sortir. ... oh, reposant, En sécurité et à l'abri de toute inquiétude ; Reposant, reposant Reposant sur le Bras éternel. Maintenant, votre Bible... Reposant, reposant, En sécurité et à l'abri de toute inquiétude ; Reposant, reposant, Reposant sur le Bras éternel.
E-92 Qu'est-ce que c'est? En sécurité et à l'abri ? Tout est terminé, tout est fini, la bataille est terminée, le dernier sceau a été brisé, Il est monté. Alléluia ! Reposant, reposant, En sécurité et à l'abri de toute inquiétude ; Reposant, reposant, Reposant sur le Bras éternel.
E-93 Maintenant, inclinons la t√™te vers la poussi√®re d'o√Ļ Dieu nous a tir√©s, d'o√Ļ un jour nous monterons de la poussi√®re de la terre. Car notre Seigneur, tir√© de la poussi√®re est retourn√© √† la poussi√®re pour nous donner Son Esprit immortel ; Il est mont√© de la poussi√®re. Et tous ceux qui sont en Lui monteront avec Lui un jour vers les r√©gions des b√©nis. 94 Tandis que nous avons la t√™te inclin√©e, je vois fr√®re Smith au milieu de nous ce matin, le pasteur de l'Eglise de Dieu ; il m'a appel√© hier soir. Fr√®re Smith, voudriez-vous descendre. Je demanderai √† fr√®re Smith de bien vouloir nous cong√©dier par un mot de pri√®re. Alors que vous vous d√©p√™chez donc de rentrer chez vous, prenez votre petit d√©jeuner, rentrez pour le service d'√©cole du dimanche, et le service de bapt√™me qui commencera directement √† neuf heures trente. Pouvons-nous incliner la t√™te pendant que... Fr√®re Smith, cong√©diez-nous dans la pri√®re.

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