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Prédication TENEZ-VOUS TRANQUILLES / 57-0518 / Saskatoon, Saskatchewan, Canada // SHP 2 hours and 2 minutes PDF

TENEZ-VOUS TRANQUILLES

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E-1 Et maintenant, j'ai ici des mouchoirs, et j'aimerais que fr√®re Sothmann ou l'un d'eux me rappelle de prier sur √ßa bien avant que je me mette √† prier pour les malades. On en a vraiment besoin, et tout celui qui d√©sire en avoir un, je serai content de prier pour √ßa. Et aussi, si vous n'avez pas de mouchoir et que vous voulez que je prie sur l'un pour vous, je serai content de le faire, si seulement vous le d√©posez ici. Et si vous l'oubliez, √©crivez-moi simplement √† Jeffersonville, en Indiana, et je vous enverrai un petit morceau de tissu... Je... Nous... Les mouchoirs co√Ľtent tr√®s cher, vous savez, quand on en envoie des milliers par semaine. Donc, un petit morceau de tissu que vous gardez dans votre Bible, dans Actes 19, l√† o√Ļ on en a donn√© l'ordre. Et nous serons content de vous en envoyer un gratuitement, sans frais. Et vous allez... Ce n'est pas pour avoir votre adresse, mes amis. Souvent, avec ces petits trucs et autres comme cela-cela, on veut avoir votre adresse afin qu'on puisse continuer √† vous demander de l'argent. Mais je-je n'ai aucune √©mission √† sponsoriser ; je n'ai aucune √©mission √† la radio, aucune √©mission √† la t√©l√©vision ; je n'ai rien, √† part le Seigneur J√©sus, et cela... Et Il prend soin de moi.
E-2 Je n'ai donc pas d'√©mission, ni rien. Il m'est difficile d'engager quelqu'un pour r√©pondre √† mon courrier. Et je serais content de faire de mon mieux pour vous venir en aide, prier que Dieu gu√©risse et accomplisse ce que vous Lui demandez de faire. √áa a √©t√© une-une grande journ√©e pour moi ! Je... Apr√®s avoir pris le petit-d√©jeuner comme je... Pendant ce genre de r√©unions, je ne mange pas, sauf rarement les apr√®s-midi, √† cause des r√©unions. Je parcourais les rues apr√®s le petit-d√©jeuner de ce matin en compagnie de mes pr√©cieux amis, les Sothmann, les Norman, Leo et Gene, mes jeunes gens qui s'occupent de l'enregistrement. Et j'√©tais dans une petite librairie biblique ici, et j'ai rencontr√© une jeune dame qui vient de White Horse, l√† loin dans le Yukon, une chr√©tienne. Et combien j'√©tais content de rencontrer cette-cette jeune dame ! Elle m'a donn√© l'adresse de son mari afin que je puisse lui √©crire. C'est une bonne chose, sŇďur bien-aim√©e. Merci, et que Dieu vous b√©nisse. Et aussi, en retournant l√† o√Ļ nous avions pris le petit-d√©jeuner, √† la sortie, deux gentlemans √©taient assis l√† et parlaient √† fr√®re Sothmann. C'√©taient des croyants, des fr√®res chr√©tiens qui venaient d'assister √† la r√©union. Alors, en retournant, devant la maison o√Ļ nous avions mang√©, j'ai rencontr√© un groupe de gens venus en voiture depuis Dawson Creek, l√† loin, jusqu'ici, hier soir (des catholiques canadiens fran√ßais), et ils avaient √©t√© sauv√©s dans la r√©union hier soir. Quelle b√©n√©diction c'√©tait de voir que ces gens qui aiment le Seigneur J√©sus... Et nous sommes tr√®s contents pour des gens comme √ßa.
E-3 Et ce soir, il a été dit à... par frère Sothmann que nous aurons deux réunions demain : l'une, l'après-midi, un service d'évangélisation, et puis, on priera pour les malades demain soir. La raison pour laquelle ils ont fait cela, c'est parce que beaucoup de gens de l'extérieur de la ville viennent. Eh bien, vous qui avez votre poste de devoir à votre église, nous vous demandons d'occuper votre poste de devoir, évidemment. Votre église, c'est votre poste de devoir. Eh bien, la raison pour laquelle nous avons ainsi programmé les réunions, c'est que je sens que j'ai beaucoup d'amis au Canada. Et je... Je suis très reconnaissant pour des amis partout. Je m'attends à aller au Ciel avec vous un jour. Et-et j'ai eu beaucoup de tiraillements... L'autre matin, pensez-y donc, avant même que je puisse enfiler ma chemise, j'étais alors là chez moi, je m'étais mis à répondre aux appels téléphoniques alors que je prenais le...?... et cela à 7h ; et à 14h, je n'avais toujours pas quitté le téléphone, de 7h à 14h. Là, c'est juste un seul appel téléphonique, en plus, alors que nous pouvons répondre à quatre. Et ce sont des gens qui appellent pour des réunions; vous pouvez alors vous représenter combien il est difficile de prendre des décisions ; c'est difficile de le faire.
E-4 Mais au milieu de tout cela, j'ai senti que mon d√©sir √©tait de venir au Canada, ici √† Saskatoon. √áa fait longtemps que j'√©tais ici. Et je sais qu'il y a probablement des gens ici qui √©taient √† la r√©union que j'avais tenue lorsque j'√©tais ici pour la premi√®re fois. Nous √©tions l√† √† l'√©glise apostolique, et puis, on est venu ici. Et la petite ar√®ne √©tait bond√©e de gens. Et je peux √©videmment voir le rel√Ęchement. Eh bien, nous nous attendons √† cela. Il doit en √™tre ainsi. Mais je suis reconnaissant pour vous qui pers√©v√©rez. Eh bien, la raison pour laquelle nous avons dit cela, c'est que beaucoup parmi vous se demandent pourquoi nous ne pr√©levons pas les offrandes. Une √©quipe me l'a demand√© aujourd'hui : " Pourquoi pas d'offrandes ? " Eh bien, mon cher ami, c'est l√† une chose qui est hors question pour nous. Nous ne venons jamais pour recevoir de l'argent de votre part ; nous venons pour vous aider. Votre argent, vous-vous en avez besoin pour votre propre √©glise. Et √ßa a √©t√© par la gr√Ęce... Eh bien, je ne dois pas dire qui c'est, parce qu'ils n'aimeraient peut-√™tre pas que je le dise ; mais il y a deux hommes, ici pr√©sents maintenant, qui ont pay√© chaque sou (c'est vrai.), juste comme √ßa, pour leur peuple. Ils sont tous deux Canadiens, ils viennent d'ici m√™me. Et ils ont pay√© le... Et ils ont dit que cela pouvait √™tre pay√© comme √ßa, et que tout ce qu'on pr√©l√®vera comme offrande devra...
E-5 Eh bien, je suis un homme pauvre ; vous le savez. Et je reste pauvre √† cause d'une seule chose. L'autre jour, j'√©tais dans une petite √©glise et je tenais une r√©union o√Ļ il n'y avait que... o√Ļ il n'y avait que soixante places assises, je pense, 60 personnes. Et mon bon fr√®re canadien qui √©tait pasteur ici, parmi vous, il y a longtemps, √©tait en difficult√©. Et j'ai annul√© une-une √©quipe, ou plut√īt un endroit o√Ļ je devais aller pour me rendre aupr√®s de cet homme afin de l'aider. C'√©tait fr√®re R.E.S. Toms, c'est exact, un fr√®re canadien. Et j'ai toujours √©prouv√© un profond respect pour les Canadiens, parce que vous √™tes conservateurs. C'est vrai. L√† dans le Sud, on peut se mettre √† pr√™cher, et les gens crient et pleurent ; vous savez ce qu'est le Sud. Mais les gens du Nord, les Canadiens, sont conservateurs. C'est tout √† fait vrai. Mais ils re√ßoivent le message de la m√™me fa√ßon. Ce qui compte, ce n'est pas tellement comment nous r√©agissons ; ce qui compte, c'est combien cela s'ancre √† l'int√©rieur.
E-6 Et dans ces... J'√©tais tout r√©cemment √† une r√©union, et c'√©tait √† un petit endroit qui n'offrait qu'environ 1.500 places assises. Il est arriv√© qu'on m'a fait entrer par une pi√®ce derri√®re; alors, un pr√©dicateur √©tait sur l'estrade et il disait : " Eh bien, il y a une chose que j'appr√©cie chez fr√®re Branham. " Il a dit : " Nous avons demand√© √† fr√®re Roberts de venir. Il a dit : 'Vous √™tes tr√®s peu nombreux' " Il a dit : " Nous avons demand√© √† fr√®re A. A. Allen de venir, il a dit : 'Vous √™tes tr√®s peu nombreux.' Mais, a-t-il ajout√©, quand nous avons demand√© √† fr√®re Branham, a-t-il dit, il a r√©pondu : 'Je viendrai.' Eh bien, a-t-il dit, nous n'√©tions pas tr√®s peu nombreux. " Et quand je suis mont√© en chaire, je me suis dit : " Cela n'a pas l'air tout √† fait correct. " Alors, j'ai dit √† l'assistance : " Eh bien, ne m√©prisez pas fr√®re Roberts ou fr√®re Allen parce qu'ils ont dit que vous √©tiez tr√®s peu nombreux, car il faudra √† fr√®re Roberts au moins six ou sept mille dollars environ par jour. Il doit avoir cela. Il a une √©mission radiophonique qui couvre le monde entier. Il a une cha√ģne de t√©l√©vision qui couvre tout le pays. Il a environ cinq cents personnes dans un bureau. Il a des b√Ętiments qui-qui couvriraient des p√Ęt√©s de maisons qui servent de parking, et l'agent le moins pay√© chez lui a environ deux cents dollars par-par semaine, et cela doit... deux ou trois cent mille par semaine... Comment cet homme peut-il s'y prendre ? "
E-7 Il n'y a pas longtemps, j'√©tais dans une r√©union √† Cadle Tabernacle, quand j'ai dit... J'avais pr√™ch√© cinq soir√©es √† un lieu bond√©. Et mon offrande d'amour s'√©levait √† environ mille dollars, je pense. Fr√®re Roberts, le soir o√Ļ il est arriv√©, a dit : " J'aimerais que soixante hommes se l√®vent √† partir d'ici au milieu, de ce c√īt√©-ci, disent ce soir qu'ils s'engagent √† me donner mille dollars. " Soixante mille, juste sur la moiti√© d'un c√īt√© de la m√™me foule que j'avais eue. C'est bien. Il en a besoin. Il doit avoir cela pour tourner. Mais alors, vous savez, le Seigneur savait bien que je n'avais pas autant d'intelligence. Je-je-je ne pourrais pas... C'est vrai. Je ne suis pas assez intelligent pour cela. Et mes r√©unions, vraiment, je... Il ne me faut pas beaucoup. Mes d√©penses me co√Ľtent, je pense, nous avions compt√© environ... Gene, c'√©tait √† peu pr√®s combien ? Cent dollars par jour pour mon bureau, y compris les frais d'entretien. Eh bien, c'est bien diff√©rent.
E-8 Peut-√™tre, fr√®re Allen avec sa grande √©mission et autres, il lui faut avoir beaucoup d'argent. Mais moi, il ne me le faut pas. C'est juste un peu de frais pour me tirer d'affaires. La plupart de mes habits me sont donn√©s, et ceux de mes enfants aussi, ce que nous mangeons ; nous habitons dans une r√©sidence r√©serv√©e au pasteur, et voil√†. Voyez ? Ainsi, il ne nous faut pas en avoir beaucoup. Mais, vous savez, j'aime cela comme √ßa. Si le Seigneur veut que j'aille pr√™cher √† dix personnes, je ne suis li√© √† rien ; je peux aller o√Ļ Il m'envoie. Et s'Il veut que j'aille pr√™cher √† cent mille personnes ou √† cinq cent mille personnes en Afrique, Il fera que quelqu'un me parrainne. J'irai l√†, je pr√™cherai cela et √ßa sera r√©gl√©. Ainsi, il ne me faut pas avoir de l'argent.
E-9 Alors, cette s√©rie de r√©unions est... C'est pourquoi ces deux hommes assis ici maintenant... Je n'ai jamais... Ils ne savent pas que j'allais dire cela. Mais beaucoup ne veulent pas savoir... faire savoir √† la main gauche ce que la main droite fait ; ainsi, cela... ce sont de tr√®s braves gens, tous deux, des amis personnels, ceux qui sponsorisent cette s√©rie de r√©unions-ci, √™tre... et en couvrent les frais afin qu'on n'ait pas √† soutirer un seul sou des √©glises, qu'on n'ait rien pr√©lever de cela, et qu'on ne vous impute rien. Mais franchement, l'argent m'a √©t√© offert comme d√ģme, et j'ai refus√© de le prendre. J'ai dit que je... s'il le voulait... si on veut faire comme √ßa pour ces r√©unions au Canada, et payer pour cela, je viendrai pr√™cher comme √ßa, afin que nous puissions apporter le Message aux gens. Et c'est l'amour que ces gens ont pour leur propre peuple ici au Canada. Et je dis cela en votre pr√©sence : " Que Dieu b√©nisse de tels hommes. " C'est vrai. Et je suis s√Ľr que vous les appr√©ciez, m√™me s'ils ne veulent pas que vous sachiez qui ils sont, mais Dieu sait qui ils sont. Ils m'√©coutent tous deux maintenant m√™me. Ainsi donc, c'est pourquoi nous ne pr√©levons pas d'offrandes. On a demand√© √† quelqu'un aujourd'hui : " Pourquoi n'avez-vous pas pr√©lev√© l'offrande ? " On lui a dit : " Nous aimerions contribuer avec quelque chose. " Voil√† pourquoi nous n'avons pas fait cela. Et je me disais assur√©ment que... Et puis, nous... Et la raison de parrainer... Vous avez dit : " Eh bien, les apostoliques vous avaient parrain√© la derni√®re fois que vous √©tiez ici, Fr√®re Branham. Pourquoi les apostoliques ne l'ont-ils pas fait cette fois-ci ? " Eh bien, vous savez, les choses ont un peu chang√© depuis lors, et chacun... Si celui-ci parraine, l'autre... vous savez comment √ßa se passe ; c'est tout simplement le facteur humain ; c'est tout.
E-10 Et on retrouvait bien le même facteur humain du temps de la Bible : l'un était de Paul, l'autre de Cephas, et l'autre de... Voyez ? Ce sont toujours des êtres humains ; vous ne pouvez pas faire sortir cela d'eux. C'est exact. Je me disais donc que si un homme... Même si nous n'avons pas prélevé l'argent de gens comme ça et que ces hommes ont payé pour cela, allons-y simplement et disons : " Allons-y tous "... Vous savez, Jacob avait creusé trois puits. Il en a creusé un, les Philistins ont fui loin de lui... ont éloigné cela... l'ont chassé de là, et il l'a appelé la malice. Il en a creusé un autre, ils l'en ont chassé ; il l'a appelé la dispute. Il en a creusé un autre ; il a dit : " Il y a de la place pour nous tous. " Je pense donc que c'est ainsi que nous appelons ce puits-ci : " Il y a de la place pour nous tous. " Méthodistes, baptistes, presbytériens, vous qui venez sur un chameau à une bosse, un chameau à deux bosses, ou je ne sais sur quoi vous chevauchez, il y a de la place et de l'eau pour nous tous. Et j'aime ça comme ça. Que le Seigneur vous bénisse.
E-11 Demain apr√®s-midi, il y aura un message d'√©vang√©lisation et non un service de gu√©rison, pas la pri√®re pour les malades. Et je pense que beaucoup de nos services de gu√©rison se confinent trop √† la gu√©rison, plut√īt que de chercher √† gagner de pr√©cieuses √Ęmes qui doivent √™tre sauv√©es. Ainsi donc, demain apr√®s-midi, il y aura un message pour le salut, √† 14h ou... je pense que cela a √©t√© annonc√©. Et puis, demain apr√®s-midi, √† 19h, comme d'habitude, on distribuera les cartes de pri√®re, nous aurons une ligne de pri√®re et nous prierons pour les malades comme nous le faisons ce soir. Que le Seigneur vous b√©nisse maintenant. Et aussit√īt que l'onction de l'Esprit est l√†, je prierai alors pour ces mouchoirs. Que le Seigneur vous b√©nisse. Parlons un peu √† l'Auteur maintenant, avant que nous ouvriions Sa Parole.
E-12 Maintenant, Adorable P√®re, nous sommes... ce soir par Ta gr√Ęce et par Ta force, nous pouvons tourner les pages de la Bible ; mais il n'y a qu'Un Seul qui peut L'ouvrir. Nous lisons dans la Bible qu'il y en avait Un qui √©tait assis sur le Tr√īne, Il tenait dans Sa main un Livre scell√© en dedans et en dehors de Sept Sceaux. Et personne dans le Ciel ou sur la terre, ou sous la terre, n'√©tait m√™me digne de prendre le Livre ou d'en rompre les Sceaux, ou de Le regarder. Et l'Agneau qui √©tait immol√© depuis la fondation du monde est venu et a pris le Livre, Il a bris√© les Sceaux, Il a r√©v√©l√© ce qui √©tait √† l'int√©rieur de Cela. √Ē Agneau de Dieu, viens ce soir nous ouvrir Ta Parole et ouvrir notre entendement afin que nous puissions T'adorer. Nous le demandons au Nom de J√©sus. Amen. Ce soir, j'aimerais lire, juste comme texte, juste un court passage des Ecritures qui se trouve au chapitre 13 de Nombres, verset 30, et une premi√®re phrase de ce verset. J'aimerais lire cela pour en tirer un sujet. Et Caleb fit taire le peuple, qui murmurait contre Mo√Įse... Et j'aimerais intituler mon sujet : Tenez-vous tranquilles. Eh bien, nous vivons un jour d'agitation. Le monde entier semble √™tre dans l'agitation. Non seulement notre nation est agit√©e, mais les nations du monde sont dans l'agitation. Tout le monde est nerveux ; on ne sait pourquoi.
E-13 Il y a quelque temps, en Afrique, j'ai observ√© la sc√®ne la plus frappante. Et cela m'a amen√© √† comprendre ceci. Je regardais √† travers les jumelles, et j'ai vu un petit agneau qui s'√©tait √©gar√© d'un corral en Afrique, l√† o√Ļ on gardait des brebis, des ch√®vres et autres, dans un corral. Mais ce petit animal √©tait dehors et tout... Il broutait et, tout d'un coup, le petit animal √©tait devenu nerveux, agit√©. Je n'arrivais pas √† comprendre pourquoi diantre ce petit animal √©tait si agit√©. Et il m'est arriv√© de voir l√† loin, en bas par rapport √† l√† o√Ļ il √©tait, dans les herbes, dans ces hautes herbes d'Afrique, un grand lion √† la crini√®re noire qui avait flair√© cet agneau et qui se faufilait vers lui. Le petit animal, la brebis, ne peut pas flairer le lion, mais il est-il est dot√© de l'instinct qui l'excite. Avec √ßa, il pouvait percevoir qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas quelque part. Et souvent, c'est ce qui se passe chez les hommes et chez-chez les animaux. Que des fois, depuis que j'avais √©t√© ici, j'ai parl√©, une fois rentr√© chez moi, de ces petits canards qui viennent ici en provenance du Sud et qui construisent leurs nids dans des mar√©cages. Pourquoi ? C'est afin que les renards ne puissent pas attraper leurs petits. Et le petit canard est n√© dans ce marais ici, le mar√©cage. Eh bien, il n'a jamais quitt√© ce mar√©cage ; il est n√© ici, par exemple en ce printemps.
E-14 Et en automne prochain, juste au tout premier coup de vent froid qui passe ici en provenance de la Colombie-Britannique, il y aura un petit canard dans cet étang-là, né en printemps, né chef. Il va vite s'avancer dans l'étang, dresser sa petite tête en l'air et corner son petit bec à quelques reprises ; alors, chaque canard dans l'étang viendra vers lui. Et il va directement s'envoler de Saskatchewan, alors qu'il n'avait jamais quitté cela de sa vie, et il se dirigera de toutes ses forces droit vers les champs de riz de Louisiane. Vous direz : " C'est l'instinct. " Eh bien, c'est l'instinct que Dieu lui a donné.
E-15 Alors, ce petit agneau √©tait nerveux. Et il... il broutait tr√®s bien pour commencer, mais apr√®s, il est devenu nerveux. Et il ne pouvait plus se tenir bien tranquille. Il se passait quelque chose qu'il ne pouvait voir, et l'agneau ne peut pas flairer son ennemi. Mais il y avait quelque chose que... la mort lorgnait, cela le rendait nerveux. J'ai observ√© la sc√®ne. Et puis, cela m'est venu √† l'esprit, le d√©but du texte que j'aimerais utiliser ce soir. Il y avait quelque chose qui l'avertissait d'un danger en cours. Et c'est pareil pour les nations du monde ce soir. L'autre jour, je lisais que les psychiatres aux Etats-Unis d'Am√©rique se consultent; et que de grands chanteurs, comme des com√©diens comme Arthur Godfrey, beaucoup de ces gens qui font des blagues et autres, certains parmi eux ont trois psychiatres. Un journaliste de New York avait consacr√© deux ans √† faire des recherches l√†-dessus. Cet Elvis Presley avec le rock-and-roll et le boogie-woogie, un Judas Iscariot moderne; ce jeune homme √©tait un chr√©tien d'une Eglise pentec√ītiste avec le bapt√™me du Saint-Esprit. Je connais bien son pasteur, sa m√®re et les autres. Judas Iscariot a re√ßu trente pi√®ces d'argent en livrant Christ ; lui a un parc de Cadillac. Mais il a vendu son droit d'a√ģnesse. Red Foley, un diacre dans l'√©glise, a vendu son droit d'a√ģnesse, il a pris ses talents et les a ali√©n√©s au monde. Ils doivent consulter des psychiatres pour se maintenir. Presley avait piqu√© trois ou quatre crises cardiaques alors qu'il √©tait encore adolescent. C'est la pression.
E-17 C'est un √Ęge de n√©vros√©s. Qu'est-ce ? C'est ainsi que je donne cet avertissement solennel √† l'Eglise : Tenez-vous tranquilles. Dieu ordonne toujours qu'on se tienne tranquilles avant qu'Il fasse quoi que ce soit. Les √©glises sont dans une phase de nervosit√©. Chaque √©glise fait le pros√©lytisme, elle tire, se dispute et se met dans tous ses √©tats. C'est un √Ęge des n√©vros√©s. Mais, tenez-vous tranquilles. Maintenant, voil√† le Message. Remarquez Caleb ici. Les gens venaient de rentrer, les espions, de la Terre promise. Ils √©taient √† Kad√®s Barn√©a. Et ils √©taient pass√©s par beaucoup d'√©preuves et avaient vu la main de Dieu : Un tr√®s beau tableau de l'√©glise du Plein Evangile. Et beaucoup parmi eux s'√©taient d√©courag√©s, d√©courag√©s et boulevers√©s √† cause de beaucoup d'ismes et autres qui √©taient arriv√©s dans l'√©glise. Mais cela n'√īte pas la chose r√©elle. Dieu demande √† Son Eglise de s'arr√™ter. Tenez-vous tranquilles, ne vous mettez pas √† sauter et √† courir sans savoir ce que vous faites. Revenez √† la Parole. Revenez √† Christ.
E-18 Caleb... Dix espions √©taient revenus et avaient dit : " Oh ! il nous est impossible de faire cela. Eh bien, ont-ils dit, leurs grandes villes sont entour√©es de murailles. Et il y a des g√©ants dans le pays. Et nous paraissions pratiquement comme des sauterelles √† c√īt√© d'eux. Oh ! nous sommes un √©chec ; nous ne pouvons pas faire cela. " Et, √©videmment, dix contre deux, ils les d√©passaient en nombre. Mais Josu√© et Caleb ont pris position et ont dit : " Nous sommes plus que capables de faire cela. " Mais avant que Caleb, ou plut√īt avant que Josu√© puisse parler, Caleb a d√Ľ calmer d'abord les gens, les tranquilliser. Tenez-vous tranquilles. Ne vous mettez pas √† courir √ß√† et l√†, et √† sauter √† ceci et √† cela. Eh bien, qu'est-ce qui rendait Caleb si s√Ľr de cela, alors que l'opposition √©tait si forte ? √áa d√©pend de ce que vous regardez. Caleb regardait la promesse de Dieu. Les dix autres regardaient les circonstances. Si vous vous mettez √† consid√©rer la circonstance, ou √† regarder ce qu'il y a autour de vous, vous √™tes s√Ľr d'√©chouer. Mais vous ne devez jamais consid√©rer ce qu'il y a autour de vous.
E-19 Qu'arriverait-il si cet homme assis l√†, √† c√īt√© de son fils, consid√©rait l'opposition l√†, estropi√© dans ce fauteuil-l√† ? Qu'arriverait-il si ce bel homme propre assis l√† au fond, dans un fauteuil roulant, consid√©rait les circonstances ? Qu'arriverait-il si cette femme assise dans ce fauteuil-l√†, pench√©e en arri√®re, consid√©rait les circonstances ? Qu'arriverait-il si cette pauvre femme aveugle qui s'appuie sur l'√©paule de quelqu'un pensait aux circonstances ? Le m√©decin a essay√©. Il a √©chou√©. C'est un homme comme vous et moi. Et si vous consid√©rez cela, alors vous serez un √©chec pour commencer avec √ßa. Mais le chr√©tien ne consid√®re pas les circonstances ; il consid√®re la Parole et se tient tranquille. Dieu l'a dit, c'est r√©gl√©. Que serait-il arriv√© si Abraham avait consid√©r√© les circonstances ? Si le m√©decin examinait votre cŇďur... Cela tue plus de gens que n'importe quoi d'autre. Si le m√©decin examinait votre cŇďur et disait : " Vous pourrez tomber n'importe quand, vous avez un souffle au cŇďur. " C'est vrai. Si c'est cela que vous consid√©rez, alors vous √™tes-vous √™tes-vous √™tes vaincu pour commencer. Consid√©rez ce que Dieu a dit.
E-20 Si le m√©decin dit que... Si le petit... c'est comme le petit gar√ßon d'hier soir, il √©tait muet ; certainement qu'il est n√©, probablement, sans les ondes auditives. Mais ici m√™me sur l'estrade, Dieu a restitu√© l'ou√Įe √† ce petit gar√ßon. J'ai plac√© mes mains derri√®re lui, j'ai claqu√© mes doigts ; il s'est retourn√©, il a fait signe √† sa petite oreille. C'est un enfant ; il ne sait pas parler ni rien. Je n'arrivais m√™me pas l'amener √† ouvrir la bouche, parce qu'il ne s'en √©tait jamais servi, sinon pour manger. Je lui ai donn√© un morceau de chewing-gum, me disant que je pourrais ainsi l'amener √† ouvrir la bouche. Si sa maman est ici, qu'elle enseigne simplement l'enfant. Continuez simplement comme si c'√©tait une oeuvre termin√©e et croyez cela. Peu importe ce que quelqu'un d'autre dit, tenez-vous tranquilles. Dieu l'a dit. La pri√®re de la foi sauvera les malades. Eh bien, que serait-il arriv√© si Caleb avait dit : " Oh ! oui, l'opposition est grande. Nous n'avons m√™me pas d'armes pour combattre. Regardez ces murailles-l√† ; comment pourrons-nous donc traverser ces murailles ? Il y en a dix mille contre-contre nos cent. Nous... Ils... Ils nous d√©passent en nombre. Nous ne sommes pas des guerriers pour commencer. Nous ne sommes m√™me pas une nation unie. Nous sommes juste une bande de paysans esclaves. Nous ne sommes m√™me pas reconnus comme une nation. "
E-21 Mais tout ce que Caleb consid√©rait, c'√©tait que Dieu avait dit avant m√™me de quitter l'Egypte : " Je vous ai donn√© ce pays-l√†. " Ainsi, Caleb ne s'est pas souci√© de circonstances. Il a consid√©r√© ce que Dieu avait dit. C'est ce qu'il vous faut faire ce soir. Ne consid√©rez pas les circonstances ; consid√©rez ce que Dieu a dit. C'est la promesse de Dieu qui compte. Alors, il a calm√© les gens, disant : " Tenez-vous tranquilles. " Dieu √©tait sur le point de parler. Juste quelques jours avant cela, quand Mo√Įse, le grand conducteur, le lib√©rateur d'Isra√ęl, avait fait sortir d'Egypte les enfants d'Isra√ęl et les avait conduits dehors, ils √©taient sortis sous la main de Dieu... Et c'√©tait l√† un type parfait de l'Eglise d'aujourd'hui.
E-22 La premi√®re chose qu'on voyait dans cette Eglise, lors de sa conduite dans le naturel, c'est qu'ils avaient quoi ? La Parole. Ils avaient la promesse. La promesse leur avait √©t√© faite par Abraham et le temps √©tait proche. Ils avaient un proph√®te, Mo√Įse. Ils avaient un Ange de Dieu, la Colonne de Feu, qui les conduisait. Ils avaient des signes, des prodiges et des miracles parmi eux. Eh bien, c'est exact. Et les voici en route avec toute la bonne foi. Et ils sont arriv√©s √† un endroit o√Ļ ils √©taient compl√®tement bloqu√©s par la mer Rouge. On dirait que toute la nature fr√©missait pour eux. Les cieux ont pu pleurer; tout. Les montagnes ont pu √™tre √©branl√©es. Ils √©taient dans une condition terrible, un peuple d'alliance comme vous, comme nous, qui √©tait bloqu√©. C'est l√† peut-√™tre que vous vous retrouvez ce soir. Peut-√™tre qu'il y a un obstacle. Peut-√™tre que vous avez une affliction ; peut-√™tre que vous avez une habitude. Peut-√™tre que c'est un p√©ch√© qui vous d√©range, dont vous ne pouvez pas vous d√©barrasser. Quelque chose qui vous bloque le chemin. Le monde regardait et disait : " Eh bien, voyons comment il va garder sa religion en un temps pareil. " C'est l√† qu'Isra√ęl se trouvait. Mais Mo√Įse a dit : " Tenez-vous tranquilles, et voyez la gloire de Dieu. " Ne soyez pas agit√©s. Tenez-vous tranquilles.
E-23 Et puis, quand les enfants d'Isra√ęl s'√©taient tenus tranquilles, Dieu a parl√© des cieux, et la mer Rouge s'est tenue tranquille. Elle s'est tenue de c√īt√© et elle a form√© un amas de grandes murailles comme des montagnes, se tenant au garde √† vous. Quand J√©hovah parla, la mer Rouge se tint tranquille. Dieu exige qu'on se tienne tranquille. Et Isra√ęl a travers√© la mer Rouge comme si c'√©tait sur une terre s√®che. Et les eaux de cette mer puissante en furie s'√©taient tenues tranquilles. Peu apr√®s cela, quelque quarante ans apr√®s, les gens n'ont pas voulu recevoir le message de Caleb et Josu√©, Dieu a dit : " Ils n'y entreront pas. " Ils n'ont pas voulu se tenir tranquilles ; ils n'ont pas voulu √©couter la Parole. Ils ont pr√©f√©r√© leurs propres id√©es. Et Dieu a dit : " Eux tous mourront ici dans le d√©sert. " Et c'est ce qui leur est arriv√©. Il n'y a eu que les deux, Josu√© et Caleb, qui ont travers√©, eux qui √©taient rest√©s fid√®les √† la Parole.
E-24 Un jour, alors que Josu√© descendait au mois d'avril, et c'√©tait un temps o√Ļ, si Dieu avait fait un quelconque calcul, il faisait certainement un pi√®tre travail. Il aurait programm√© la travers√©e en automne, quand le Jourdain est pratiquement sec. Mais Il change et fait la travers√©e du Jourdain lors de la crue, au mois d'avril. Les neiges fondaient en Jud√©e, et le grand Jourdain d√©bordait sur les plaines. Et Dieu a amen√© Son peuple au Jourdain alors que celui-ci connaissait la plus grande crue. Oh ! je souhaiterais avoir un moyen de pouvoir placer cela dans le cŇďur des gens ! Peut-√™tre que vous √™tes but√© contre une difficult√© en plein dans votre exp√©rience chr√©tienne, au point que vous demandez √† Dieu : " Pourquoi ? " Mais Dieu veut que vous vous teniez tranquilles juste un instant. La Bible dit : " Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu. " Tenez-vous tranquilles. Ne vous alarmez pas. Et alors que le Jourdain s'√©lan√ßait depuis les collines de Jud√©e avec ses fortes vagues boueuses, Dieu a d√Ľ parler. Et quand Dieu a parl√©, le Jourdain s'est tenu tranquille et a √©cout√© J√©hovah alors qu'Il parlait. Il a form√© des murailles et les eaux se sont arr√™t√©es. Oh ! b√©ni soit le Nom du Seigneur ! Quand Dieu parle, quelque chose se passe. La nature a ferm√© sa bouche. Dieu parlait.
E-25 Et le Jourdain, comme un soldat, s'est tenu au garde à vous pendant que Jéhovah faisait traverser son lit à Ses enfants. Certainement. Il s'est tenu tranquille et a regardé la main de Dieu agir. Et il s'est donc tenu tranquille pendant que Josué et les lévites érigeaient un mémorial au milieu de ce fleuve, comme un mémorial de ce qu'il s'était tenu tranquille ; le Jourdain s'était tenu tranquille.
E-26 Un jour, alors que les enfants de Dieu venaient, conform√©ment √† la Parole de Dieu, prendre possession du pays que Dieu avait donn√©... Maintenant, ne l'oubliez pas. Dieu leur avait donn√© le pays, l√† en Egypte. Il a dit : " Ce pays-l√† est v√ītre, dans son enti√®ret√©. " Or, les gens aujourd'hui s'attendent √† ce que Dieu descende et les pousse par le cou. Ils disent : " Oui, c'est bien. Fais-moi sortir, purifie-moi, gu√©ris-moi, et je croirai en Toi. " Dieu ne tourne pas Son affaire comme cela. Il-Il vous donne la promesse, mais il vous faut vous battre pour chaque centim√®tre du terrain que vous poss√©dez. Pourquoi Dieu n'est-Il pas all√© l√†-bas chasser carr√©ment tous les Amor√©ens, les H√©thiens, les Ph√©r√©siens et-et tous les autres ? Pourquoi ne les a-t-Il pas simplement chass√©s ? Non, Isra√ęl avait quelque chose √† faire. Et vous avez quelque chose √† faire. Dieu a dit : " Ce pays-l√† est v√ītre. Allez en prendre possession. " Est-ce que je vous assourdis avec ce micro-ci ? Ce n'est pas mon intention.
E-27 " Allez en prendre possession ; cela vous appartient. " Et ils ont d√Ľ combattre pour chaque centim√®tre du chemin. Mais avec l'assurance que cela leur avait √©t√© donn√©, peu importe ce que paraissaient √™tre les r√©sultats, les circonstances ; cela leur appartenait. Dieu le leur avait donn√©. Et ils ont consid√©r√© la promesse plut√īt que les circonstances. La gu√©rison vous appartient. Le salut vous appartient. Le Saint-Esprit vous appartient. Le v√©ritable Saint-Esprit vous appartient. Le jour de la Pentec√īte, Pierre a dit : " Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptis√© au Nom de J√©sus-Christ, pour le pardon des p√©ch√©s ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. " Donc, la promesse est tout aussi r√©elle ce soir qu'elle l'√©tait autrefois. Elle vous appartient, si vous vous mettez √† vous en emparer. Elle vous est donn√©e. Si Dieu vous appelle, Son dessein est que vous ayez cela. Mais il vous faudra combattre sur chaque centim√®tre du chemin pour l'avoir. Certainement qu'il vous le faudra.
E-28 Eh bien, les enfants combattaient et le soleil se couchait. Alors le vaillant guerrier Josu√©, alors que le soleil se couchait, avait besoin de plus de temps. Et Dieu √©tait dans la bataille, les mains de Mo√Įse √©taient lev√©es, pour ainsi dire. Et alors que Josu√© combattait, Dieu a fait que le soleil se tienne tranquille jusqu'√† ce que, du coup, la puissance du Dieu Tout-Puissant fut √† l'Ňďuvre pour Ses enfants. Je crois que le temps de la Venue de J√©sus-Christ est pass√©. Mais si seulement les enfants r√©clamaient leur promesse, et non pas √™tre s√©par√©s et divis√©s, je crois que Dieu ferait que chaque nation sur terre se tienne tranquille pour voir la gloire sous forme du r√©veil de la Pentec√īte √† l'ancienne mode balayant le monde. Si les enfants se tenaient tranquilles... Mais ils ne le feront pas.
E-29 C'est pourquoi Dieu ne peut pas les faire se tenir tranquilles. Quand Dieu veut faire quoi que ce soit, Il veut que vous vous teniez tranquilles. Tenez-vous tranquilles ; croyez Sa promesse. Accrochez-vous-y. Ne soyez pas emport√©s par n'importe quoi; tenez-vous tranquilles et observez-Le. Oh ! quelle chose merveilleuse ! Josu√© se tenait l√†, invoquant Dieu, et le soleil s'est tenu tranquille pendant qu'il allait gagner la bataille. Et il l'a fait. Le soleil, la nature, ont d√Ľ se tenir tranquilles et observer Dieu accomplir Son oeuvre. Certainement que √ßa s'est fait. Quand ils ont contourn√© J√©richo, ils ont fait le tour de cette muraille plusieurs jours, rev√™tus de toute l'armure, sonnant de leurs trompettes et autres. Mais un jour, quand ils se sont arr√™t√©s, qu'ils ont sonn√© et qu'ils se sont tenus tranquilles, Dieu a √©croul√© les murailles devant eux. Certainement. Ils en avaient fait le tour plusieurs jours. Le mart√®lement, la marche, le rebondissement, √ßa n'a servi √† rien. Mais quand ils se sont arr√™t√©s et qu'ils ont sonn√©, alors Dieu a fait s'√©crouler les murailles.
E-30 Plusieurs centaines d'ann√©es apr√®s cela, il y eut un vieux mendiant aveugle assis √† c√īt√© de ces murailles. Nous le connaissons dans la Bible sous le nom de Bartim√©e. Beaucoup prononcent cela " Bar-ti-m√©e ", √ßa va, n'importe comment qu'on le prononce. Il √©tait assis l√†, aveugle. Et il a d√Ľ se souvenir qu'encore petit gar√ßon, sa maman le portait sur ses genoux et lui racontait de merveilleuses histoires, comment Dieu avait accompli de grandes Ňďuvres. Et peut-√™tre que son histoire favorite, c'√©tait celle de Mo√Įse traversant la mer Rouge, ou de Josu√© entrant dans la Terre promise, juste √† quelques centaines de m√®tres en-dessous de l√† o√Ļ ils √©taient. Oh ! combien ses petits yeux brillants √©tincelaient, alors qu'il disait : " Oh ! maman, raconte-moi encore cette histoire avant que tu ne me berces pour dormir. " Et alors qu'il caressait de ses mains les jolies joues de cette jeune m√®re juive qui le ber√ßait, peu savait-il qu'il s'assi√©rait l√† un jour, aveugle.
E-31 Et puis, quand il s'est souvenu de cette glorieuse histoire, je peux me le repr√©senter; dans son petit esprit, il a dit : " Eh bien, me voici un vieux mendiant, en lambeaux, assis ici. Si seulement j'avais v√©cu quand J√©hovah avait fait se tenir tranquille le Jourdain, juste en-dessous de moi ici pour voir Sa d√©monstration... Si seulement j'avais v√©cu √† l'√©poque ! Mais mes sacrificateurs me disent que les jours des miracles sont pass√©s, que J√©hovah n'accomplit plus pareille Ňďuvre aujourd'hui, que nous nous contentions d'observer la loi." Et il a pu aussi se souvenir de l'histoire d'Elie et d'Elis√©e, les deux puissants proph√®tes de Dieu qui, pas beaucoup d'ann√©es avant son temps, parcouraient d'un bout √† l'autre la m√™me vieille route pav√©e, bras dessus bras dessous, descendant au Jourdain, des ann√©es apr√®s que Josu√© l'eut fait se tenir tranquille. Le proph√®te Elie prit son manteau et frappa le Jourdain : " Tiens-toi tranquille. Je dois traverser. " Et le m√™me J√©hovah qui avait fait que le Jourdain se tienne tranquille pour Isra√ęl, a fait qu'il se tienne tranquille des centaines d'ann√©es plus tard pour Elie.
E-32 Une personne... Certainement. Et ils ont travers√©. Heure... Une heure plus tard, peut-√™tre, ce jeune proph√®te Elie... Elis√©e revint, v√™tu du m√™me manteau ; et il a frapp√© le Jourdain, disant : " O√Ļ est le Dieu d'Elie ? " Et le Jourdain s'est tenu tranquille pour que Dieu manifeste Sa puissance devant ces proph√®tes qui se tenaient sur la colline, en train d'observer. Certainement. Le vieil aveugle Bartim√©e a dit : " Si seulement j'avais v√©cu √† l'√©poque, j'aurais couru dans la rue, j'aurais saisi ces proph√®tes et j'aurais dit : '√Ē proph√®tes de Dieu, priez pour moi, un aveugle ; que Dieu me restaure la vue.' Mais, h√©las ! on me dit que les jours des miracles sont pass√©s ; Dieu ne fait plus ces choses. "
E-33 Et une autre pens√©e lui a travers√© l'esprit, c'est qu'un jour, avant que Josu√© s'empar√Ęt de la-la ville, il se promenait un jour. Il lui est arriv√© de voir Quelqu'Un qui venait vers lui, et voici un Homme debout, en marche, Son Ep√©e d√©gain√©e. Et Josu√©, le vaillant guerrier, a d√©gain√© son √©p√©e, il s'est avanc√© vers Lui. Et Josu√© a cri√© : " Pour qui es-Tu ? Es-Tu pour nous ou pour notre ennemi ? " Et cet Homme s'est tenu tranquille, Il a agit√© cette √©p√©e-l√† et a dit : " Non, mais je suis le Capitaine de l'arm√©e de l'Eternel. " Et le vaillant Josu√© a jet√© son √©p√©e par terre, il a √īt√© son bouclier et s'est agenouill√©. Le vieil aveugle Bartim√©e a dit : " Si seulement j'avais v√©cu √† l'√©poque, et que j'avais rencontr√© ce puissant Capitaine... " Peu savait-il que ce m√™me capitaine des arm√©es de l'Eternel passait dans les rues √† moins de 200 yards [182,8 m] de l'endroit o√Ļ il √©tait assis. Un bruit... Oh ! assur√©ment, on s'est toujours moqu√© de ceux qui font quelque chose pour Dieu. Je peux entendre le sacrificateur courir et dire : " Dis donc, Toi qui as ressuscit√© Lazare de la tombe, nous avons tout un cimeti√®re plein de gens par ici, viens et ressuscite-m'en un par ici. Laisse-nous Te voir ressusciter les morts. " Mais, vous savez, ce sont des hommes simples qui trouvent des choses simples comme √ßa. Les grands hommes ne remarquent jamais cela. Ils vont simplement de l'avant. Il n'a jamais d√©tourn√© Son...?... Toute Sa pens√©e √©tait fix√©e sur le Calvaire. Il se dirigeait en ce moment-l√† m√™me vers J√©rusalem pour √™tre crucifi√©.
E-34 Et il y en avait qui Lui jetaient, peut-√™tre, des tomates ou des l√©gumes pourris. " Va-t'en. " Et d'autres disaient : " Salut, le grand proph√®te ! " Certains √©taient pour Lui, d'autres contre... Je peux voir un groupe de sacrificateurs dire : " Dis donc, Toi qui peux ressusciter les morts, j'ai ici une vieille m√®re morte, une bonne femme pieuse. Viens la ressusciter. Fais-moi voir cela. " Assur√©ment. C'est ce que le diable fait toujours. Quand vous entendez les gens parler comme cela, sachez qu'ils sont du diable. Le diable, quand il a rencontr√© J√©sus, il a dit : " Si Tu es le Fils de Dieu, fais un miracle ici devant moi, fais-moi voir cela, et je croirai en Toi. " Une fois, les soldats romains Lui ont nou√© un lambeau au visage et L'ont frapp√© √† la t√™te avec un b√Ęton, disant : " Eh bien, si Tu es proph√®te, dis-nous qui T'a frapp√© et nous croirons en Toi. " Il n'a jamais ouvert la bouche. Quand Il √©tait sur la croix, ils Lui ont dit : " Si Tu es le Fils de Dieu, descends de la croix et accomplis un miracle ici devant moi ", le souverain sacrificateur se tenait l√† et le Lui criait, " et nous croirons en Toi. " Voyez ? Ils veulent les choses √† leur mani√®re. Il vous faut vous conformer aux conditions de Dieu. Qu'y a-t-il avec l'√©glise aujourd'hui ? Ils veulent cela √† leur mani√®re. Tenez-vous tranquilles et suivez la voie de Dieu. Il sait ce qu'il y a de meilleur. Qui peut interpr√©ter Dieu mieux que Lui-m√™me ?
E-35 Et ce mendiant aveugle se tenait l√†. Il a entendu ; il a dit : " C'est quoi √ßa ? " Qu'√©tait-ce ? Il pensait √† ces choses-l√†. La toute puissance de Dieu, quand elle apparaissait ! Il y en a eu en route, de J√©rusalem vers Emma√ľs, qui pensaient √† J√©sus quand ce Dernier s'est avanc√© et leur a parl√© toute la journ√©e. Il vous faut penser √† cela. Il vous faut croire cela. Il vous faut accepter cela, non pas aller √† la piscine un soir pour toute la nuit, et aller √† l'√©glise le lendemain. Non pas vous mettre √† vous disputer, vous quereller, tricher, afficher des temp√©raments col√©riques, vous quereller, vous battre avec vos voisins, faire des pros√©lytes et tout, puis aller √† l'√©glise et vous attendre √† ce que quelque chose soit fait pour vous. Il vous faut vivre pour Dieu. Il vous faut √™tre dans Sa Pr√©sence, vos souliers enlev√©s et vos yeux ferm√©s, dans Sa Pr√©sence, avec r√©v√©rence et conscient de Sa Pr√©sence, avec de l'amour pour tous. C'est pourquoi nous ne voyons plus de progr√®s au-del√† de ce que nous voyons. Il vous faut remplir les conditions de Dieu, pas les v√ītres, les Siennes.
E-36 Remarquez, quand Bartim√©e a demand√© : " Qui passait l√†, disiez-vous ? " " C'√©tait J√©sus, ce Grand Proph√®te de Galil√©e. " " Qui est-Il ? " " Oh ! on dit que c'est le Fils de David, vous savez, le Messie qui devait venir. " L'√©tincelle s'est vite enflamm√©e dans son coeur et il s'est √©cri√© : " √Ē J√©sus ! Toi, Fils de David, aie piti√© de moi ! " Vous y √™tes. √Ētez de votre esprit que les jours des miracles sont pass√©s. Dieu est le m√™me ce soir que jamais. √Ētez de votre esprit ces choses que les enseignants vous apprennent, que-que le bapt√™me du Saint-Esprit n'existe pas. Nous avons beaucoup d'imitations. C'est vrai. Mais nous avons aussi le v√©ritable Saint-Esprit. Nous avons de faux dollars. Ils ne font que confirmer les v√©ritables. Certainement.
E-37 Je sais que nous avons un simulacre de gu√©rison divine. Les gens disent : " J'ai la puissance de gu√©rir. " C'est un mensonge. La gu√©rison est une Ňďuvre achev√©e ; Christ l'a achev√©e au Calvaire. Et tout v√©ritable proph√®te de Dieu dira la v√©rit√© ; il l'attribuera au Calvaire o√Ļ tout le sacrifice supr√™me a √©t√© offert et, l√†, les hommes ont √©t√© gu√©ris par Ses meurtrissures, au Calvaire, non pas ce que quelqu'un a... Vous ne pouvez gu√©rir personne ; vous ne pouvez non plus sauver personne, personne d'autre ne le peut, ou ne le pourra jamais. C'est une Ňďuvre achev√©e. C'est votre foi dans cette Ňďuvre achev√©e qui produit cela. Remarquez. Ce mendiant aveugle a cri√© : " Toi, Fils de David, aie piti√© de moi ! " Eh bien, qui √©tait ce pauvre petit mendiant aveugle aux mains rid√©es, en lambeaux, assis l√† adoss√© au mur ? Alors que beaucoup, probablement trois ou quatre mille personnes criaient, poussaient des cris, se moquaient de J√©sus, et d'autres Le saluaient, Le louaient ; Il n'a point entendu sa voix ; Il ne pouvait pas entendre sa voix. Et Son Esprit √©tait fix√© sur une seule chose ; Sa t√™te en arri√®re, en t√™te de file, progressant comme cela, le regard sur le Calvaire. Et pendant qu'Il avan√ßait, on a dit √† ce pauvre petit mendiant : " Tais-toi. " Mais cela ne l'a pas arr√™t√©. Il a cri√© davantage : " Toi, Fils de David, aie piti√© de moi ! " Et, malgr√© tout l'√©norme fardeau des p√©ch√©s du monde qui reposaient sur Ses √©paules, sur Son chemin vers le Calvaire, Il a √©t√© arr√™t√© par ce pauvre petit, peut-√™tre, un mendiant ignorant et insuffisant, par cette foi dans son cŇďur, Lui, le Fils de Dieu, s'est tenu tranquille.
E-38 Jésus s'est tenu tranquille et a dit : " Amenez-le ici. " Oh ! frère, Jésus s'est tenu tranquille. On Lui a amené le mendiant. Sa foi avait arrêté le Fils de Dieu et l'avait amené à s'arrêter net, à s'arrêter pile. Voici ce que je déclare ce soir : " Peu m'importe qui vous êtes, ou ce qu'est votre nom, combien vous êtes pauvre, ou à quel point vous êtes tombé ce soir, votre foi amènera Dieu à s'arrêter net pour entendre votre humble cri. 'Tenez-vous tranquilles et sachez que Je suis Dieu.' N'écoutez pas le gargouillement du monde extérieur et ce genre de choses: 'Tenez-vous tranquilles et sachez que Je suis Dieu.' " Cela L'avait arrêté. Et on Lui a amené l'aveugle Bartimée. Et Il a dit : " Que veux-tu que Je fasse ? " Il a dit : " Que je recouvre la vue. " C'était la-la petite conversation qu'il voulait avoir avec Lui. Il a dit : " Ta foi t'a sauvé. "
E-39 Et pendant que ce vieux mendiant se tenait l√† √† observer ses mains et ce cort√®ge descendre la rue, alors que J√©sus continuait, il a commenc√© √† voir peu apr√®s ; alors, il s'est mis √† crier, courant apr√®s J√©sus, se r√©jouissant, rendant gloire √† Dieu. J√©sus s'√©tait tenu tranquille alors que Dieu allait op√©rer une Ňďuvre. Je dis, si jamais il y a eu un temps, mon fr√®re, o√Ļ les gens devraient se tenir tranquilles ce soir, alors que les uns disent... Les magazines √©crivent : " C'est du fanatisme. C'est ceci. C'est l'adoration du diable ; c'est tout, ceci, cela ou autre. " Tenez-vous tranquilles. Regardez droit au Calvaire et dites : " Seigneur, √©tait-ce pour moi ? " Voyez ce que Dieu dira √† ce sujet dans Sa Parole. Tenez-vous tranquilles.
E-40 Oui, fr√®re, l'un de ces jours, ce vieux monde va se tenir tranquille. L'un de ces jours, le temps va s'arr√™ter net. Ecoutez Dieu parler. Vous vous arr√™terez √† un moment. " Oh ! direz-vous, j'ai des enfants √† √©lever ; j'ai ceci √† faire ; j'ai la vaisselle ; j'en ai un tas. Ces choses doivent se faire. " Tenez-vous tranquille une minute. Laissez Dieu parler. Il fera quelque chose pour vous. L'un de ces jours, Il parlera, et le soleil ne tournera plus. Il parlera, et la lune ne donnera plus de sa lumi√®re ; oui, fr√®re. Un jour, je vais pr√™cher mon dernier sermon. Un jour, j'offrirai ma derni√®re pri√®re, et j'ouvrirai cette vieille Bible pour la derni√®re fois. Et chaque roue de mon corps mortel que voici s'arr√™tera. Mais en ce temps-l√†, je monterai sur Sion pour vivre pour toujours avec Lui. Les roues de la vie mortelle... Un jour, hors de la port√©e des mortels Un jour, Dieu seul sait exactement o√Ļ et quand, Les roues de la vie mortelle s'arr√™teront toutes. Alors, j'irai habiter au mont Sion.
E-41 Je pr√©f√©rerais avoir cela plut√īt que n'importe quoi d'autre que je connais. Je me demande ce soir si vous aimeriez laisser toutes les agitations de votre esprit, la confusion, tout ce qui est dans votre esprit, si vous aimeriez vous tenir tranquilles juste quelques minutes et laisser Dieu vous parler. Voir s'Il ne vous dit pas que vous √™tes en erreur. " Oh ! direz-vous, je suis membre d'√©glise, de la m√™me √©glise que ma m√®re autrefois. " Cela n'a rien √† faire avec la chose. L'enfer sera plein de membres d'√©glises. C'est vrai. Si un homme ne na√ģt de nouveau ! Une fois qu'il est n√© de nouveau, il a la Vie de Dieu. Et alors, les fruits de l'Esprit suivent, c'est-√†-dire l'amour, la paix, la joie, la longanimit√©, la bont√©, la douceur, la gentillesse, la patience. Il devient une nouvelle cr√©ation en J√©sus-Christ. Il est une partie de Dieu, un Fils de Dieu. Il ne peut pas mourir, pas plus que Dieu ne le peut. Il a la Vie Eternelle et immortelle, et il ne peut pas mourir. J√©sus a dit : " Celui qui √©coute Mes Paroles, et qui croit en Celui qui M'a envoy√©, a (le temps pr√©sent) la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est pass√© de la mort √† la Vie. "
E-42 Et ce soir, mon pauvre vieil ami pécheur, ne voudriez-vous pas vous tenir tranquille juste une minute et laisser Dieu vous parler ? Et quand les réunions commenceront, comme le Saint-Esprit est ici maintenant, le Glorieux Saint-Esprit, le Christ ressuscité qui est ici sous forme du Saint-Esprit... Le Saint-Esprit, c'est Christ sous forme spirituelle. Et comme Il est ici ce soir, le même hier, aujourd'hui et éternellement, la foi qui avait arrêté ce vieux... ce... de ce vieil aveugle mendiant là, qui avait pu L'arrêter en route, c'est la même foi de la femme qui avait touché Son vêtement ; et Il s'est retourné et a regardé. Il est le même hier, aujourd'hui et éternellement.
E-43 Il est tout autant ici maintenant m√™me qu'Il l'√©tait sur la route de J√©richo. Il est tout autant ici qu'Il l'√©tait en route vers la maison de Ja√Įrus o√Ļ Il avait ressuscit√© la petite fille, et la femme avait touch√© Son v√™tement. Il a dit : " Je ne peux rien faire de Moi-m√™me. " Il passait √† c√īt√© d'une grande foule de gens, couch√©s l√†, des aveugles, des estropi√©s et des gens aux membres atrophi√©s, Il a d√©pass√© chacun d'eux, √† la piscine de Bethesda. Que pensez-vous qui arriverait √† Saskatoon s'Il venait et faisait cela ? Il √©tait l√†, une femme avait touch√© Son v√™tement et avait √©t√© gu√©rie. Quelques jours plus tard (Saint Jean 5), Il passa pr√®s de la piscine de Bethesda. De grandes foules, des milliers d'eux √©taient couch√©s √† cette piscine. Regardez ce que la Bible dit que c'√©tait : des boiteux, des aveugles, des estropi√©s, des gens aux membres atrophi√©s attendaient ; des mamans avec des enfants hydroc√©phales, des m√®res aveugles, des p√®res aveugles, des estropi√©s, des boiteux, cherchant √† entrer dans cette piscine. Et J√©sus, le Fils de Dieu, passa parmi eux. Et Il... Pourquoi ne les a-t-Il pas gu√©ris ? Il a √©t√© critiqu√© pour cela. Il le serait ce soir. Et Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement.
E-44 Il est all√© jusqu'√† trouver l'homme qui √©tait couch√© sur un grabat. Je ne sais pas si vous, les Canadiens, vous savez ce qu'est un grabat ou pas. C'est une petite vieille couverture ou quelque chose comme cela sur lequel on se couche. J'ai grandi l√†-dessus. Nous n'avions m√™me pas de lit. Je couchais... La plus grande partie de ma vie, je l'ai pass√©e dormant sur un grabat ; c'est juste un tas de couvertures d√©pos√©es √† c√īt√© de la porte, et on y d√©pose un oreiller, et c'√©tait en paille de ma√Įs. Il √©tait couch√© sur le... sur un grabat. Alors, cet homme √©tait couch√© l√†, il √©tait couch√© l√†, il √©tait malade depuis 38 ans. Il n'√©tait pas estropi√©, il pouvait marcher. Il n'√©tait pas aveugle ; il voyait. Mais il avait une esp√®ce d'infirmit√©, peut-√™tre une maladie de prostate, ou-ou la tuberculose. Quoi que ce f√Ľt, c'√©tait chronique ; √ßa n'allait pas le tuer. Il avait eu cela pendant 38 ans. Et J√©sus a cherch√© du regard jusqu'√† ce qu'Il a rep√©r√© cet homme. Pourquoi n'a-t-Il pas gu√©ri l'homme aveugle, l'homme estropi√© ? Mais Il a rep√©r√© cet homme. Il lui a demand√© : " Veux-tu √™tre gu√©ri ? " Il a r√©pondu : " Seigneur, je n'ai personne pour m'aider √† entrer dans l'eau. Pendant que j'y vais, quelqu'un d'autre me d√©passe ", et y il entre avant lui. Il a dit : " Prends ton lit et rentre chez toi. " Il a pris ce petit grabat, il l'a mis sur le dos et s'en est all√©. Il a rencontr√© quelques Juifs. Ils se sont mis √† critiquer et √† poser des questions. Saint Jean 5.19, √©coutez ce que J√©sus a dit : " En v√©rit√©, en v√©rit√©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-m√™me, mais Il fait ce qu'Il voit faire au P√®re ; le Fils le fait pareillement. " Combien ont d√©j√† lu ce passage des Ecritures ? Faites voir vos mains. Absolument.
E-45 J√©sus ne gu√©rissait pas au hasard. Il faisait ce que le P√®re Lui montrait de faire. Le P√®re √©tait en Lui. Eh bien, Dieu est en vous. Il ne gu√©rissait que suivant la vision. S'Il... Si Ses paroles qui ne peuvent pas √™tre remises en cause... Il a dit : " Je ne fais que ce que Je vois faire d'abord au P√®re. Le P√®re agit, le Fils aussi agit jusqu'√† pr√©sent. " Ce m√™me J√©sus a dit : " Vous ferez aussi les Ňďuvres que Je fais, vous en ferez m√™me de plus grandes, parce que Je m'en vais au P√®re. " Dieu √©tait alors dans une seule Personne, Son Fils Christ. Aujourd'hui, Il est dans toute l'Eglise Universelle, c'est le m√™me Dieu. Maintenant, j'aimerais que vous vous teniez tranquilles juste un instant. Je vais vous poser une question ce soir, tels que vous √™tes ici. Prions juste un instant.
E-46 P√®re c√©leste, je prie qu'en cet instant-ci chaque membre d'√©glise, chaque p√©cheur puisse se tenir tranquille, juste un instant, et pense dans son cŇďur : " C'est quoi, tout √ßa ? Qu'est-ce que cet homme cherche √† nous dire ? Apparemment, √ßa provient de la Bible. J'ai lu que Tu es le m√™me. J'ai lu que Tu as dit que nous ferons aussi les Ňďuvres que Tu as faites, et Tu as promis que Tu le feras dans les derniers jours... Et quand Tu terminais l'√Ęge des Juifs, Tu avais envoy√© ces grands signes, pour terminer l'√Ęge des Juifs. Et aujourd'hui, Tu es un Dieu juste et Tu enverras le m√™me signe pour terminer l'√Ęge des Gentils. Et nous voici. " Le J√©sus ressuscit√©, les Lumi√®res du soir sont apparues. Nous sommes √† la derni√®re heure. Et maintenant, P√®re, puissent les hommes, alors qu'ils r√©fl√©chissent l√†-dessus... que le Saint-Esprit vienne sur moi. √Ē Pr√©cieux Dieu, il n'y a ni m√©rites ni bien en moi ; je suis un serviteur inutile. Et je ne dis pas cela pour me faire humble devant cette foule. Si je le faisais, je serais un hypocrite. Et que Dieu me garde de cela, je pr√©f√©rerais √™tre un incroyant plut√īt qu'un hypocrite. Viens-moi en aide, √ī Dieu, aide cette assistance ce soir √† se rendre compte qu'un glorieux jour, et cela peut cependant √™tre aujourd'hui, J√©sus pourra venir. Et aide-nous √† nous rendre compte ce soir de grandes Ňďuvres qu'Il avait faites, et qu'Il nous avait envoy√©es, comme Il l'avait dit hier soir pour Jonas et pour la reine de S√©ba et pour ces autres, et que donc des plus grandes Ňďuvres sont accomplies maintenant, ici m√™me, dans cette ville. Car il y a ici, plus grand que Jonas ou la reine de S√©ba, le Fils de Dieu. Un plus grand, le Christ ressuscit√© et glorifi√©, le Saint-Esprit. Comme Tu avais dit, quand Tu √©tais ici sur terre avant que Tu sois glorifi√©, s'ils parlaient contre Toi, cela leur serait pardonn√©. Mais quand le Saint-Esprit sera venu, parler contre cela, ce ne sera jamais pardonn√©. Je Te prie donc, P√®re, d'accorder aux hommes de r√©fl√©chir juste un instant et de se tenir tranquilles. Et puisse Ton Esprit agir parmi nous maintenant et manifester que Tu es le Christ ressuscit√© avant que moi, je fasse cet appel √† l'autel. √Ē Dieu, accorde-le pour Ta gloire. Je le demande au Nom de J√©sus. Amen.
E-47 Maintenant, avec respect et dans le calme. J'ai chang√© mes r√©unions les deux derni√®res soir√©es. A mon avis, hier soir, c'√©tait la soir√©e de loin meilleure que les soir√©es pr√©c√©dentes. Et j'ai une vision. Je sais que Gene et les autres enregistrent ceci sur bande. Je ne la raconterai pas maintenant. Mais il n'y a pas longtemps, j'ai eu une vision. Et je ne savais pas que √ßa allait se passer √† Saskatoon. Mais il y a... √áa vient d'√™tre r√©v√©l√©, il y a quelques instants, pendant que j'√©tais dans ma chambre d'h√ītel, observant une rivi√®re avec des chutes √† gauche. Je n'ai pas compris cela jusqu'il y a quelques instants quand, il y a quelques mois, j'ai eu une vision de ce qui allait arriver. Je peux en parler maintenant m√™me, mais je dois attendre que quelque chose se passe. Mais j'en ai parl√© sur bande, afin qu'en rejouant la bande, vous observiez et voyiez. Voyez, c'est √©crit ici m√™me sur la feuille de garde de ma Bible, ce qui va se passer. Eh bien, observez et voyez.
E-48 Eh bien, remarquez. Christ, le Fils de Dieu, est mort, Il est ressuscit√©, Il est mont√© en haut et, ce soir, Il est le Souverain Sacrificateur de notre confession, assis √† la droite de la Majest√© Divine, interc√©dant sur base de notre confession. Est-ce vrai ? Tout le monde le sait. Maintenant, s'Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement, et que la Bible dit qu'Il est le Souverain Sacrificateur qui peut √™tre touch√© par le sentiment de nos infirmit√©s, alors, fr√®re, √©coutez. Christ n'a jamais dit : " Allez par tout le monde et enseignez la Parole. " La Bible ne dit pas √ßa. Il a dit : " Allez par tout le monde et pr√™chez la Bonne Nouvelle ", non pas enseigner la Parole, pr√™cher la Bonne Nouvelle. La lettre tue, mais l'Esprit vivifie. Mais nous, nous sommes all√©s et nous avons enseign√© la Parole, et nous avons adapt√© Cela √† notre propre programme. Mais qu'est-ce que la Bonne Nouvelle ? Paul a dit : " La Bonne Nouvelle n'est pas venue en parole seulement, mais avec puissance et d√©monstrations du Saint-Esprit. " Et alors, aussit√īt apr√®s cela, Il a dit (Marc chapitre 16, qui vient apr√®s), Il a dit : " Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. " Voyez ? Nous n'En lisons qu'une partie ; ne laissez pas la suite.
E-49 Eh bien, voici ce que je d√©clare : Si Christ est ressuscit√© d'entre les morts, Il a d√©clar√©, quand Il √©tait ici sur terre, qu'Il ne faisait que ce que le P√®re Lui montrait. Il se tenait dans l'assistance, comme celle-ci, et connaissait les pens√©es des gens. Combien savent que c'est la v√©rit√© ? La Bible le dit. Si les gens dans l'assistance ont pu toucher Son v√™tement, Lui a pu sentir cela, non pas par ce toucher naturel, mais un toucher spirituel, comme celui de-de l'aveugle Bartim√©e. S'Il a donc pu sentir cela et qu'Il est le Souverain Sacrificateur ce soir qui peut encore √™tre touch√© par le sentiment de nos infirmit√©s, croyons en Lui. Alors, Il a plac√© les uns dans l'√©glise, premi√®rement Sa Parole. Qu'a-t-Il plac√© ensuite ? Les ap√ītres. Eh bien, beaucoup de gens s'achoppent √† ce mot ap√ītre. Mais j'aimerais vous demander, vous qui vous achoppez √† cela, quelle est la diff√©rence entre ap√ītre et missionnaire ? Le mot ap√ītre signifie un envoy√©. Le mot missionnaire signifie un envoy√©.
E-50 [Espace vide sur la bande-N D.E.]... en parole. Pourquoi ont-ils donc voulu √™tre appel√©s missionnaires ? Je ne sais pas. Ils sont ap√ītres. Les ap√ītres, les proph√®tes, les docteurs, les √©vang√©listes et les pasteurs, tous pour le perfectionnement de l'Eglise... Est-ce vrai ? Ils ont √©t√© plac√©s dans l'Eglise. Dieu n'a pas juste-juste parl√© des docteurs et des √©vang√©listes. Il a aussi parl√© des ap√ītres et des proph√®tes, tout le reste. Ainsi, dans chaque corps local, il y a neuf dons spirituels qui doivent op√©rer par des juges et autres. Cela doit absolument... Le parler en langues, l'interpr√©tation des langues, non pas un tas de feu de brousse, mais les v√©ritables et authentiques r√©v√©lations du Saint-Esprit viennent et r√©v√®lent des choses qui arrivent tout de suite, non pas quelque chose qui r√©p√®te que J√©sus vient bient√īt. Nous croyons cela. C'est √©crit dans le Livre. Dieu n'utilise pas de vaines r√©p√©titions. Il nous demande de ne pas le faire. Mais c'est quelque chose de pr√©cis pour quelqu'un dans l'√©glise et dans un but. Ce dont nous avons besoin, c'est d'un v√©ritable enseignement apostolique de trois mois environ, sous une tente dress√©e quelque part ici, apport√© par des pr√©dicateurs chaque apr√®s-midi. Rentrez et allez d'un bon train. Le probl√®me, c'est que nous n'avons pas tourn√© rond, non pas qu'on le voulait, mais c'√©tait le courant du moment. √áa doit √™tre ainsi. Mais il est donc temps de nous tenir tranquilles juste une minute.
E-51 Eh bien, si Christ est ressuscit√© d'entre les morts et qu'Il a plac√© ces choses dans Son Eglise... Je ne crois pas que je vois dans cette √©glise une personne que je connais. Combien parmi vous ici savent que je vous suis √©tranger (levez la main) et savent que je ne vous connais pas? Tr√®s bien. Je ne... Il n'y a devant moi personne que je vois, personne que je connais. Je ne vois m√™me pas les Sothmann et les autres ce soir. Ils sont quelque part ici, mais je ne les vois m√™me pas. Les seules personnes que je connais... Oui, Fred est assis ici, et-et Billy, Gene, Leo par ici. Ce sont les seuls que je connais dans cette √©glise. Christ vous conna√ģt tous. Il sait ce qui cloche en vous. Il savait ce qui n'allait pas chez la femme au puits. Aussit√īt qu'Il avait parl√© √† cette femme, juste quelques instants, Il a su ce qui n'allait pas chez elle. Il sait ce qui cloche chez vous. Croyez-vous cela ?
E-52 Eh bien, s'Il descendait ce soir dans Sa puissance et que vous vous mettiez √† prier, disant : " Seigneur, j'aimerais toucher Ton v√™tement. "... qu'au moins deux ou trois dans cette salle qui ont assez de foi pour se lever et Le toucher au point que Sa gr√Ęce souveraine agisse et parle par mes l√®vres, et vous dise ce qu'est votre maladie ou ce dont vous avez besoin, comme Il le faisait quand Il √©tait ici sur terre, allez-vous croire qu'Il est donc ressuscit√© d'entre les morts ? La Bible dit : " Toute parole sera √©tablie par la d√©position de deux ou trois t√©moins. " Je vais changer cela ce soir. Ne priez pas pour vous-m√™me ; si vous avez quelqu'un d'autre √† l'esprit, priez pour lui. √áa devrait rendre cela... Priez Dieu pour quelqu'un d'autre et non pas pour vous-m√™me. Priez pour quelqu'un d'autre et mettez-vous simplement √† prier, disant : " Seigneur, quelqu'un d'autre pour qui prier. " Et croyez de tout votre cŇďur que Dieu accordera cela. Et si Dieu l'accorde, et qu'ensuite vous sortez d'ici en doutant toujours, je ne sais pas... La Bible dit : " Allez et... " Ne faites plus quoi ? " ne p√©chez plus. " C'est vrai. Le p√©ch√©, c'est quoi ? L'incr√©dulit√©. C'est tout √† fait exact. " Allez et ne p√©chez plus, de peur que quelque chose de pire ne vous arrive. " Allez et ne doutez plus.
E-53 Maintenant, avec r√©v√©rence devant le Saint-Esprit, soyons vraiment respectueux, vraiment... un instant... Priez et demandez √† Dieu. Vous direz : " Maintenant, Seigneur, je sais que cet homme qui se tient l√† est juste un-un homme. Il est... Quand il √©tait ici il n'y a pas longtemps, il √©tait juste un jeune gar√ßon, mais maintenant, il est devenu un homme d'√Ęge moyen. Il se meurt √† petit feu comme nous tous, comme une bougie qui se consume. Un jour, ses jours seront termin√©s. Mais je crois aujourd'hui que Tu as des gens qui sont des pasteurs, des docteurs, des proph√®tes, des √©vang√©listes et autres. " Regardez, quand le proph√®te a dit √† Ez√©chias : " Tu vas mourir, mets ta maison en ordre. "... Et ce roi-l√†, le plus grand homme en Isra√ęl, a tourn√© son visage contre le mur et a pleur√© am√®rement, disant : " Seigneur, je T'en supplie, aie √©gard pour moi. J'ai march√© dans l'int√©grit√© de mon cŇďur devant Toi. Epargne ma vie pendant quinze ans. " Pourquoi Dieu J√©hovah, le Roi du Ciel, n'a-t-Il pas parl√© au roi d'Isra√ęl ? Il ne l'a pas fait. Il a parl√© √† Son proph√®te. Il a dit : " Esa√Įe, retourne lui parler. " Le roi se tenait juste l√† devant le pro... le... Dieu lui parla, il demandait cela. Dieu pouvait directement r√©pondre au roi, mais Il n'avait pas donn√© au roi cette constitution l√†. Il avait l√† un proph√®te. Il a parl√© au proph√®te, disant : " Va lui dire que J'ai exauc√© sa pri√®re et que Je vais √©pargner sa vie pendant quinze ans. "
E-54 Voyez-vous comment Dieu s'y prend ? Il a des instruments par lesquels Il travaille. Croyez-vous cela ? Dites : " Amen. " [L'assembl√©e dit : " Amen. " - N.D.E] Certainement. Nous ne sommes pas tous pareils. Nous sommes constitu√©s diff√©remment ; notre constitution est diff√©rente. Eh bien, il se fait qu'en tant que pr√©dicateur, je ne suis pas... Vous savez que je ne suis pas tellement un pr√©dicateur. Je suis une roue de r√©serve, un pauvre √©vang√©liste. Mais ce qu'il y a, c'est que Dieu m'a donn√© un don depuis mon enfance. Au moment m√™me de ma naissance, cette m√™me Lumi√®re √©tait suspendue au-dessus du berceau o√Ļ j'√©tais n√©. Ce n'√©tait pas quelque chose que j'avais fait, ni que ma famille avait fait, c'√©tait par √©lection, la gr√Ęce de Dieu. Maintenant, Elle est ici maintenant m√™me, √† cette estrade, cette m√™me Lumi√®re se tient... Elle est ici maintenant m√™me. Elle n'est pas √† cinq pieds [1,52m] de l'endroit o√Ļ je me tiens. Et je d√©fie votre foi de prier Dieu pour... non pas que nous ayons √† faire cela, mais afin-afin que cela puisse accomplir la Parole de Dieu. J√©sus n'√©tait pas tenu de gu√©rir quelqu'un pour √©tablir qui Il √©tait. Pourquoi l'avait-Il fait ? C'√©tait afin que la Parole soit accomplie. Eh bien, c'est ce qu'Il fait ce soir : afin que la Parole soit accomplie : " Vous ferez aussi les Ňďuvres que Je fais. "
E-55 Maintenant, priez. Croyez. S'Il le fait, que Dieu soit b√©ni. Et je vous demande d'√™tre tout aussi respectueux ; tenez-vous tranquilles maintenant. P√©cheur, observez et soyez respectueux. Je ne sais pas s'Il le fera ; Il peut le faire. Je Lui demande d'accorder cela au Nom de Son Fils, le Seigneur J√©sus. Premi√®rement, j'aimerais que vous regardiez dans cette direction-ci, √†-√† l'est par rapport √† moi. Observez simplement et voyez si le Saint-Esprit parlera. S'Il le fait, que Dieu soit lou√©. Maintenant, je sais que parfois ceci est trait√© √† la l√©g√®re. Parfois les gens disent : " Le Seigneur me r√©v√®le que quelqu'un souffre de rein. " Certainement qu'il y en a, beaucoup ici en souffrent. Qui est-ce ? Voil√†. Voyez ? Oh! il y a beaucoup d'imitations, mais il y a le v√©ritable Saint-Esprit. Maintenant, soyez vraiment respectueux et priez. Je n'ai aucun moyen de vous conna√ģtre, rien... Il faut que √ßa soit la r√©v√©lation de Dieu qui confirme la Parole. Maintenant, d√©ployez simplement votre foi et dites : " Seigneur J√©sus, par la foi, je Te vois l√†. "
E-56 Maintenant, ne priez pas pour vous-même. Je prie que Dieu ne me laisse pas voir des gens pour leurs propres intérêts. Ça sera pour quelqu'un d'autre. Nous allons bien doubler cela ce soir. Comme Il avait dit à Abraham qu'Il lui donnerait un fils, ensuite Il lui a dit de tuer ce fils, détruire cela afin qu'il puisse devenir le père des nations. Eh bien, au Nom de Christ, soyez respectueux. Maintenant, je-je vois vraiment... Vous pouvez relever le tête et regarder dans cette direction-ci. Je vois vraiment ici une femme. Elle est assise ici dans cette direction, comme je vois. Mais elle prie pour elle-même. C'est une femme... Elle est assise au bout du siège, juste ici. Elle a une tumeur dans le corps, elle prie pour ça. C'est vrai. Madame, juste au bout de la rangée là, c'est vrai, n'est-ce pas, madame ? Oui. Tenez, peut-être que vous le savez, peut-être. Vous n'êtes pas de cette ville non plus, n'est-ce pas ? Vous venez d'Edmonton, n'est-ce pas ? Si c'est vrai, levez la main. Voyez ? Eh bien, vous êtes-vous êtes guérie de toute façon. Votre foi L'a touché.
E-57 Ayez foi. Croyez. Voici-voici une autre dame assise √† c√īt√© d'elle. Non, c'est la deuxi√®me apr√®s elle. C'est une femme... Elle prie pour quelqu'un d'autre. Elle prie pour sa fille. Et sa fille n'est pas dans cette ville-ci. Elle est dans-elle est dans une autre ville. Elle est √† Regina. Et elle est tomb√©e de quelque chose, on dirait d'un cheval. Elle s'est fractur√©e le dos et le cou. Alors, vous priez pour elle. C'est vrai, levez la main. Voyez ? Je ne lis pas sa pens√©e. Cessez d'avoir de telles pens√©es. Eh bien, ne pensez pas que vous pouvez cacher votre vie maintenant; en effet, vous ne le pouvez pas. Je saisis votre-votre pens√©e. Certainement pas. Afin que Dieu puisse √™tre glorifi√©, cette petite femme assise √† c√īt√© d'elle √©tait en train de pleurer, parce qu'elle a aussi quelqu'un pour qui elle prie. N'est-ce pas vrai, madame ? Vous priiez aussi pour quelqu'un d'autre. Croyez-vous que je suis le proph√®te de Dieu ? Si Dieu me r√©v√®le ce pour quoi vous priez, allez-vous alors me croire de tout votre cŇďur et croire que Christ est ressuscit√© d'entre les morts ? Allez-vous accepter cela ?
E-58 Je vois un homme. Et vous priez pour un homme, c'est votre mari. C'est vrai. Si c'est vrai, levez la main. Et cet homme n'est pas ici. Cet homme travaille, en voilà la raison. Et cet homme a une hernie et l'arthrite. Et vous priez pour lui à cause de cela. Si c'est vrai, levez la main. Croyez-vous maintenant ? Il y en a trois parmi eux qui sont assis là. Ayez simplement foi en Dieu. " Si vous pouvez croire, dit la Bible, tout est possible à celui qui croit. " Si vous pouvez croire. Mais c'est ça la première chose qu'il vous faut faire. Si vous pouvez croire... La jeune dame assise là aussi, priant pour son père qui a une dépression nerveuse, croyez-vous que Dieu le guérira, le rétablira ? Vous pouvez avoir cela si vous le croyez. Amen.
E-59 Faites venir juste quelqu'un dans ces rang√©es-ci, de ce c√īt√©-ci, en croyant. Ou, est-ce d√©j√† trois, n'est-ce pas, ou quatre ? Tr√®s bien. Prenons un autre, que √ßa fasse cinq, J-E-S-U-S. Que quelqu'un prie, croie de tout son cŇďur. Priez pour quelqu'un d'autre maintenant. Voyez simplement si Dieu est ici. Je vois, je ne sais comment, un lieu appara√ģtre √† distance. Il s'agit d'une femme. Elle est assise ici m√™me. Redressez la t√™te, mes amis, cette femme est assise ici m√™me √† me regarder. Elle prie pour un bien-aim√© qui n'est pas ici. Et cette personne est √† l'ouest par rapport √† ici. C'est en Colombie-Britannique. C'est vrai. C'est pour votre-c'est pour votre belle-sŇďur, pour elle que vous priez. Et une chose, c'est qu'elle est p√©cheresse, et son mari aussi. Est-ce vrai ? Avez-vous une carte de pri√®re ? Vous n'en avez pas. Tr√®s bien. Vous n'en avez pas besoin. Si vous croyez de tout votre cŇďur, dites-leur d'accepter Christ et elle se r√©tablira. Amen. Croyez de tout votre cŇďur. Croyez-vous maintenant de tout votre cŇďur ? Maintenant, p√©cheur, arr√™tez-vous juste une minute. R√©fl√©chissez. Qu'est-ce ? Suivez cela avec la Bible. Comparez cela avec les Ecritures. Voyez si c'est ce que J√©sus-Christ a fait. Voyez si c'est vrai. Voyez s'Il a promis de faire cela. Maintenant, tenons-nous tranquilles juste une minute et r√©fl√©chissons. Inclinons la t√™te un instant.
E-60 Maintenant, Christ, notre P√®re c√©leste, Tu es ici. Tes Paroles sont vraies, que le monde entier croie cela ou pas. Tu n'es pas tenu, apr√®s avoir fait de telles choses. Tu es ici. Comment est-ce possible, alors que je me tiens ici proclamant Ton Nom, pr√™chant la Bonne Nouvelle, appelant les p√©cheurs √† la repentance, sachant que le grand jour vient, voyant que Tu ouvres les oreilles des sourds, Tu fais voir les aveugles, Tu fais marcher les boiteux, Tu fais tout, exactement comme Tu avais dit que Tu ferais ? Tu as fait cela √† la jonction du temps, quand-quand le monde ant√©diluvien a √©t√© d√©truit, Tu avais fait cela juste en ce temps-l√†. Tu avais plac√© des signes et des prodiges devant Isra√ęl, avant-avant qu'il sorte de-de l'Egypte. Tu as accompli des signes et des prodiges juste avant la Venue de Christ. Et aujourd'hui, voici cela revenir, Tu envoies des signes et des prodiges. Que les gens r√©fl√©chissent l√†-dessus. Que les p√©cheurs et les membres ti√®des de l'√©glise r√©fl√©chissent profond√©ment ce soir, qu'ils se tiennent tranquilles juste un instant; et que, dans l'int√©grit√© de leur cŇďur, ils T'acceptent maintenant m√™me comme leur Sauveur, pendant qu'ils reconnaissent qu'ils sont dans la Pr√©sence de Quelque Chose. √Ē Dieu, qu'ils soient juges, comment ils Te jugent. Je prie qu'ils Te trouvent juste aux termes de leur jugement et qu'ils disent que c'est vrai, et qu'ils implorent la mis√©ricorde pour leurs √Ęmes.
E-61 Et pendant que nous avons nos t√™tes inclin√©es, je me demande ce soir si vous voulez bien lever la main et dire : " Fr√®re Branham, souvenez-vous de moi dans la pri√®re maintenant m√™me. Je veux maintenant croire au Seigneur J√©sus." Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Que Dieu vous b√©nisse, madame. Que Dieu vous b√©nisse, madame, et que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Que Dieu vous b√©nisse, vous, l√† derri√®re. Que Dieu vous b√©nisse l√†, madame, et vous, et vous, monsieur, et vous, dans l'all√©e centrale, que Dieu vous b√©nisse, et vous. Et l'all√©e droite, levez la main... Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Vous voulez accepter Christ. Que Dieu vous b√©nisse, madame. Que Dieu te b√©nisse, petit gar√ßon. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Au balcon, √† ma droite, voudriez-vous lever la main ? Quelqu'un qui dira : " Je sais, Fr√®re Branham, qu'en √©tant qu'un membre de cette petite vieille √©glise, √ßa ne me fera aucun bien. " Eh bien, pour vous, cela ne fera pas plus que d'avoir des fun√©railles gratuites, ici dans le cimeti√®re. C'est tout. Mais permettez-moi de vous dire quelque chose, fr√®re. Si un homme ne na√ģt de nouveau, il ne peut comprendre ; il n'y a aucun moyen pour vous de comprendre ces choses spirituelles √† moins que vous naissiez de nouveau. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Il faut √™tre un vrai homme pour faire cela. Certainement. Quelqu'un d'autre qui dirait : " Je l√®verai la main ", l√† au balcon √† droite, ici. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. C'est √ßa, de vrais hommes. C'est √ßa, de vrais hommes. Que Dieu vous b√©nisse ici, madame. C'est √ßa. Il faut √™tre une v√©ritable dame pour faire cela. Il faut plus que le simple fait d'√™tre une femme ; il faut √™tre une dame pour-pour admettre qu'on a tort, pour accepter cela. Celui qui couvre ses p√©ch√©s ne prosp√©rera jamais. Celui qui confesse ses p√©ch√©s obtiendra mis√©ricorde.
E-62 Au balcon, √† ma droite... √† ma gauche maintenant... Qu'en est-il ici ? Y en a-t-il qui aimeraient lever la main l√† et dire : " √Ē Dieu, sois mis√©ricordieux envers moi. J'accepte maintenant Christ, et je veux na√ģtre de nouveau. Je veux me d√©barrasser de ma qualit√© de membre. Je veux √™tre rempli de l'Esprit de Dieu. Et je veux une v√©ritable exp√©rience avec Christ. Je Lui demande d'user de mis√©ricorde envers moi maintenant, pendant que Sa Pr√©sence est ici, et je La reconnais par des signes et des prodiges qu'Il a promis d'accomplir. Souvenez-vous de moi, Fr√®re Branham, et priez pour moi. Je l√®ve ma main. " Allez-vous le faire ? Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Tenez-vous tranquille. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. C'est √ßa. Tenez-vous tranquille dans votre cŇďur. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. C'est un bon... Quelqu'un d'autre ? Tenez-vous tranquilles. Que Dieu vous b√©nisse. R√©fl√©chissez dans votre cŇďur... L'homme assis par terre, que Dieu vous b√©nisse aussi.
E-63 Quelqu'un, n'importe o√Ļ dans la salle, homme, femme, ou enfant, qu'il l√®ve la main, quelqu'un qui n'avait pas lev√© la main, et qu'il dise : " Fr√®re Branham, souvenez-vous de moi dans la pri√®re, maintenant m√™me. Je veux croire en Christ. " Que Dieu vous b√©nisse, l√† derri√®re, monsieur. Je vois votre main. C'est une chose r√©elle. Evidemment, Dieu voit cela. Qu'est-ce que cela va... ? Vous direz : " Eh bien, si je suis davantage convaincu... " C'est peut-√™tre la derni√®re fois qu'il vous est permis de vous tenir tranquille. Avant l'aube, vous pourrez voir un m√©decin venir en toute h√Ęte pour dire : " Il est trop tard : attaque cardiaque. C'en est fini de lui. " Oh ! combien ces paroles retentiront dans vos oreilles, ami, si vous n'√™tes pas chr√©tien ! Ne voudriez-vous pas maintenant, pendant que vous avez toutes vos facult√©s, que vous jouissez du bon sens et que vous √™tes capable de lever la main, ne voudriez-vous pas lever cette main de votre c√īt√© vers J√©hovah Dieu qui vous a cr√©√© et dire : " J'ai tort et je confesse mes p√©ch√©s, j'implore la mis√©ricorde, √ī Dieu. Ici, dans Ta Divine Pr√©sence, j'implore la mis√©ricorde. Je ne l√®ve pas la main vers fr√®re Branham. Je l√®ve la main vers Toi, Christ. Je veux simplement que fr√®re Branham prie pour moi, parce que je sais que cet Esprit de Christ est ici dans la salle. Et on dirait qu'Il op√®re √† travers lui maintenant, et j'ai besoin de ses pri√®res pour moi, qu'on me rappelle √† Ton souvenir, afin que je ne tombe pas sous la condamnation, mais que j'entre au paradis avec Toi. " Voudriez-vous lever la main, quelqu'un d'autre qui ne l'avait pas fait depuis que nous avons fait l'appel ? Que Dieu vous b√©nisse. C'est bien.
E-64 Juste un autre avant de terminer... Tenez-vous tranquilles. Que Dieu te b√©nisse, petit gar√ßon l√†. Que Dieu soit avec toi, mon petit ch√©ri. J√©sus a dit : " Laissez venir √† Moi les petits enfants. Ne les en emp√™chez pas, car c'est √† eux qu'appartient le Royaume. " Quelqu'un d'autre juste avant de cl√īturer ? Que Dieu vous b√©nisse, fils. Quelqu'un d'autre ? Que Dieu vous b√©nisse, monsieur, l√† derri√®re. C'est bien. C'est bien. Si-s'il me-m'arrive de ne pas voir une main, Dieu la verra. Il voit cela et met cela sur... Vous direz : " Cela change-t-il quelque chose, Fr√®re Branham ? " C'est √ßa qui fait la diff√©rence entre la vie et la mort. Juste... J√©sus a dit : " Celui qui √©coute Mes Paroles et qui croit en Celui qui M'a envoy√© a la Vie Eternelle. "
E-65 A cause de mêmes signes que vous voyez être accomplis ici même, ils ont taxé Jésus de diseur de bonne aventure, de Béelzébul. Et Jésus a dit : " Eh bien, quand vous-vous dites cela à Mon sujet, cela vous sera pardonné. Mais quand le Saint-Esprit viendra faire cela, prononcer une parole contre Cela ne vous sera jamais pardonné. " Combien plus glorieux cela l'est maintenant qu'alors ! Nous vivons dans une génération faible et adultère qui condamne Cela, qui s'En éloigne, qui rejette Cela et qui renie complètement la paix et réclame le jugement. Non pas parce que je me tiens ici, ni à cause de cette salle, c'est à cause de la résurrection de Christ.
E-66 Très bien. Je vais demander à ceux qui ont levé la main de bien vouloir se tenir debout juste un instant pour la prière. Tenez-vous simplement debout si vous le pouvez. C'est bien. C'est bien. Soyez sincère. Que chaque personne qui a levé la main se tienne debout. C'est bien. Tenez-vous directement debout, tout celui qui a levé la main. Tenez-vous debout en guise de témoignage pour Christ, que maintenant vous voulez être désormais Son serviteur. Qui sait si, avant l'aurore, il ne pourrait pas y avoir un temps... Que Dieu vous bénisse, vous deux, je pense, l'homme et la femme indiens là, que Dieu vous bénisse. Quelqu'un d'autre maintenant ? C'est bien. Tenez-vous debout. C'est bien. Tenez-vous bien debout.
E-67 Pourquoi vous ai-je demand√© de vous lever ? J√©sus a dit : " Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant Mon P√®re et devant les saints anges. " Est-ce vrai ? Dieu l'a promis. Maintenant, tout le monde qui est debout... Et vous qui n'avez pas lev√© la main et qui sentez maintenant que vous devriez le faire, voudriez-vous vous tenir debout, implorer simplement la mis√©ricorde ? Encore quelques minutes, je crois que vous allez voir des choses glorieuses et extraordinaires que notre Seigneur a accomplies ce soir dans la ligne de pri√®re. Voudriez-vous maintenant vous tenir debout, apr√®s que vous avez vu Sa Pr√©sence ici et que vous savez qu'Il est ici ? Regardez, le t√©moignage du Saint-Esprit est ici. Le monde scientifique dit que cela est ici. La Bible dit que cela est ici. Qu'allons-nous faire √† ce sujet ? Allons-nous tourner le dos √† cela et nous en √©loigner, disant : " Eh bien, je suis presbyt√©rien ; je suis luth√©rien ; je suis pentec√ītiste; je suis tout aussi bon que n'importe qui d'autre " ? Oh ! fr√®re, √ßa, c'est de l'√©go√Įsme. Si, dans votre cŇďur, vous n'√™tes pas n√© de nouveau, de l'Esprit de Dieu, vous feriez mieux d'√™tre sinc√®re maintenant m√™me. Vous √™tes dans la Pr√©sence de Christ. Tr√®s bien. Maintenant, √† ceux qui sont debout, inclinons la t√™te pour la pri√®re.
E-68 Adorable P√®re, gr√Ęce √† la pr√©dication de la Parole, ces gens-ci se tiennent tranquilles. Ils se tiennent comme la mer s'√©tait tenue pour observer les Ňďuvres de Dieu. Leurs √©motions sont maintenant tranquilles. Leurs cŇďurs sont ouverts ; leurs oreilles √©coutent. Leurs esprits arrivent √† une conclusion. L'ennemi les a quitt√©s. Ils veulent entendre un mot de Ta part, leur annon√ßant la paix dans le cŇďur. Et comme je leur cite Ta Parole, puisse le Saint-Esprit confirmer cette Parole avec la paix pour tout celui qui est debout. Accorde-le, Seigneur. Et comme Toi, le Grand Ma√ģtre de la Vie, Tu as dit : " Celui qui √©coute Mes Paroles, et qui croit en Celui qui M'a envoy√©, a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est pass√© de la mort √† la vie. " Combien doux est l'√©cho de ces Paroles dans nos oreilles ! Oh ! comme la foi peut prendre position sur le Rocher des √Ęges quand les vagues de doute frappent √† sa base et qu'elle peut redresser la t√™te vers le ciel, vers le Dieu qui a dit : " Je suis la R√©surrection et la Vie. Celui qui croit en Moi, vivra quand bien m√™me il serait mort. Quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. " La foi saisit cette lueur. Et puisse cela √™tre saisi ce soir par chaque cŇďur qui se tient tranquille, qui passe maintenant de la mort √† la vie. Et le Grand Saint-Esprit, qui peut discerner le cŇďur de l'homme, comme Tu as promis de le faire, comme Tu as dit que ces miracles s'accompliraient ici, et nous sommes dans les derniers jours, et le monde entier est nerveux et boulevers√©. Les hommes vivent comme s'ils resteraient √©ternellement ici. Nous ne savons pas quand nous serons appel√©s √† r√©pondre au Jugement. Que ferons-nous alors ?
E-69 Et ces gens ont solennellement confess√© leurs torts, ils se tiennent debout pour demander pardon. √Ē Dieu, pardonne-leur. Et puissent-ils se trouver une bonne √©glise spirituelle quelque part, dans le parage, √™tre baptis√©s, se d√©barrasser de leurs p√©ch√©s, invoquer le Nom du Seigneur, √™tre remplis du Saint-Esprit, et mener une vie paisible sur cette terre et dans la Gloire, √™tre pr√©sent√©s l√†. Et si jamais je ne les revois avant ce jour-l√†, puissent-ils tous √™tre pr√©sents l√†, rendant gloire √† Dieu, car je le demande au Nom de Christ. Amen.
E-70 Que Dieu vous b√©nisse, maintenant. Et alors qu'ils s'assoient, que quelqu'un √† c√īt√© d'eux leur serre la main et leur donne une main d'association. Ceux qui se sont tenus debout, que certains parmi vous les chr√©tiens leur disent : " Que Dieu vous b√©nisse, mon ami chr√©tien. " Marchez... Restez simplement assis l√†, retournez-vous et serrez la main √† ceux qui s'√©taient tenus debout, car ils sont vos fr√®res et vos sŇďurs en J√©sus-Christ. Que Dieu vous b√©nisse. Quel merveilleux moment ! Je ne sais pas si vous pouvez sentir cela ou pas, mais je ne sais comment, au fin fond de mon √Ęme, il y a une paix qui d√©passe tout entendement... Pouvez-vous sentir l'Esprit de Dieu ? Croyez-vous qu'Il est ici, cet Esprit doux, calme et humble ? Alors, je vais prier pour les mouchoirs.
E-71 Maintenant, Adorable Seigneur, un jour, alors qu'Isra√ęl traversait le Jourdain, le Jourdain, ou plut√īt la mer Rouge, premi√®rement, la mer faisait obstacle √† la voie de Dieu. Les enfants de Dieu se dirigeaient vers la Terre promise. Et la mer Rouge leur barrait la route. Un √©crivain a dit que Dieu a baiss√© le regard √† travers cette Colonne de Feu avec des yeux courrouc√©s, la mer eut peur et refoula ses vagues, et Isra√ęl traversa vers la Terre promise, √† sec, au fond de la mer. √Ē Dieu, ce soir, alors que je prends ces petits signes, ces mouchoirs, pour ce vieux papa qui est l√†, aveugle, assis dans un coin donnant des coups... avec sa canne, pour cette m√®re-l√† avec ce petit enfant malade, Tu les connais tous. Et je prie, P√®re c√©leste, que quand ces petits signes seront pos√©s sur eux, que le Saint-Esprit baisse le regard √† travers le Sang de J√©sus, que la maladie ait peur et recule. Et qu'ils traversent vers la promesse de la bonne sant√© que Dieu leur a donn√©e. Car c'est dans ce but que nous envoyons ces mouchoirs, au Nom de J√©sus. Amen. Tr√®s bien. Les cartes de pri√®re. Que leur avez-vous donn√© ? Hein ! I ? O√Ļ ? 1 √† 100. Tr√®s bien. Les cartes de pri√®re s√©rie I ont √©t√© distribu√©es aujourd'hui. I, comme 1. I-1, qui a √ßa, qu'il l√®ve la main. Num√©ro 1 ? Num√©ro 2, 3...
E-72 [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... r√©clamer la gu√©rison. Ce pr√©dicateur baptiste continuait √† dire : " Que ce gu√©risseur vienne. Laissez-moi le voir accomplir cela. " Eh bien, je n'ai rien contre les baptistes ; je suis moi-m√™me baptiste. Mais laissez-moi vous poser une question : Cela ne ressemble-t-il pas au diable ? Change ces pierres en pain. Dieu soit b√©ni, change ces pierres en pain et je croirai en Toi. " Regardez le diable, il a mis un lambeau autour de la t√™te de J√©sus, il L'a frapp√© √† la t√™te, disant : " Toi, le proph√©tiseur, dis-moi qui T'a frapp√©, je croirai en Toi. " Voyez ? C'est le m√™me d√©mon. Voyez ? Mais cet homme √©tait simplement poss√©d√© d'un mauvais esprit. Elors, j'ai dit : " Je ne pr√©tends pas gu√©rir les gens. " J'ai dit : " Ma langue... mes livres sont prom... √©taient publi√©s dans environ dix-sept diff√©rentes langues dans le monde en ce temps-l√† ; il y a environ trente-sept diff√©rentes langues aujourd'hui. " J'ai dit : " A aucun moment, jamais je n'ai dit que je pouvais gu√©rir les gens. Personne d'autre ne le peut. C'est votre propre foi dans une Ňďuvre achev√©e. " Combien comprennent cela ? Qu'ils l√®vent la main. C'est votre...
E-73 [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... priver les gens. Je faisais simplement venir les gens, et j'ai simplement une vision pour chacun d'eux, j'examine cela de fond en comble, je vois s'il y a quelque chose dans leur vie... Et vous avez √©t√© dans des r√©unions. Combien ont √©t√© dans des r√©unions et ont entendu les gens dire qu'ils √©taient des p√©cheurs et qu'ils vivaient avec la femme de quelqu'un d'autre ou vice-versa, et de mauvaises choses qu'ils avaient faites, et leur vie n'en √©tait pas purifi√©e ? Combien ont √©t√© dans des r√©unions et ont entendu cela ? Levez la main. Eh bien, assur√©ment. Voyez ? Cela √©tait directement d√©voil√©. Et √† cause de cela, les gens avaient m√™me peur de venir √† l'estrade, et des choses comme cela. En effet, cela n'a jamais failli une seule fois. Que ce soit en Afrique, en Inde, o√Ļ que ce soit, c'est parfait √† chaque coup. Une fois le discernement effectu√©, des dizaines de milliers tombaient aux pieds de J√©sus. Mais ici, on nous a enseign√© l'imposition des mains. C'est ce qu'Il m'a dit de faire : " Prier pour les gens. " L√†, une fois cela accompli, je n'offre qu'une pri√®re pour tout le monde ; et les gens quittent chaque fauteuil roulant et... Eh bien, √† Durban, en Afrique du Sud, on avait pris sept grands camions √† b√©tail pleins de b√©quilles, de fauteuils roulants, et autres choses ramass√©es par terre apr√®s une seule pri√®re.
E-74 Combien connaissent F.F. Bosworth ? Faites voir la main. Pratiquement vous tous. Ce saint vieil homme pieux a estim√© √† vingt-cinq mille les gu√©risons extraordinaires √† la suite d'une seule pri√®re. Et une ann√©e plus tard, le journal de Durban √©crivait √† ce sujet. Il a dit qu'on avait amen√©, j'oublie le nombre de chargements d'armes √† feu, de montres et autres, provenant de la tribu de Shangha√Į, qui ont √©t√© ramen√©s depuis les-les r√©unions. Absolument, les gens... les pa√Įe... Ils ont conserv√© leur salut. Eh bien, je suis dans une assistance mixte. Je parle juste un instant dans le but de permettre √† cette foule de venir ici. Je vais vous raconter quelque chose. Eh bien, √©coutez tr√®s attentivement. Maintenant, mes amis m√©thodistes, mes amis baptistes, mes amis presbyt√©riens, mes amis pentec√ītistes, vous √™tes tous mes amis. Vous √™tes les enfants de Dieu. J'aimerais vous dire quelque chose. Quand j'√©tais en Afrique, en Afrique, ces femmes √©taient venues l√† tout aussi nues qu'elle l'√©taient, des jeunes femmes, avec juste un petit morceau d'habit suspendu devant. Et elles portaient des tatouages; elles √©taient chr√©tiennes. Mais que serait-il arriv√© si on leur avait remis un tract ?
E-75 Et juste pendant qu'elles étaient là, et après que cet homme eut été guéri, elles se tenaient là, alors j'ai dit : " Maintenant, combien L'acceptent ? " Cela devait être interpreté par quinze différents interprètes. Alors, trente mille se sont levés et ont accepté Christ en une fois. Ils ont pensé que c'était peut-être juste pour la guérison du corps. Frère Baxter, je pense, votre propre jeune homme du Canada, un merveilleux homme de Dieu, il-il a dit : " Frère Branham, ces gens, à mon avis, pensent qu'il s'agit de la guérison du corps. " Il a dit : " Reprenez cela. " Et nous avons dit : " Il ne s'agit pas de la guérison du cops, mais d'accepter Christ comme Sauveur. " Et après que cela eut été répété, ils ont même brisé leurs petites idoles et tout par terre. Et trente mille ont reçu Christ en une fois. Vous savez quoi ?
E-76 Eh bien, √©coutez. C'est une assistance mixte, et vous √©coutez un m√©decin. Je suis votre fr√®re. Ces femmes nues, cinq minutes avant cela, ne savaient pas qu'elles √©taient nues. Et aussit√īt que le Saint-Esprit avait frapp√© ce groupe, ces femmes ont crois√© leurs bras et ont quitt√© le lieu. Eh bien, vous voulez me dire que dans vos √©glises modernes, vous laissez vos femmes se d√©shabiller, jusqu'ici, l√†, √† moiti√© nues devant les hommes, et vous me dites que c'est du christianisme ? C'est pire que chez les pa√Įens. Certainement. Une pa√Įenne peut s'en rendre compte et accepter Christ ; elles couvriront leur nudit√© et vous, vous cherchez √† vous exposer pour √™tre modernes. Je n'ai pas l'intention d'√™tre rude, mais fr√®re, l'un de ces jours, je dois me tenir en Pr√©sence de Dieu et rendre compte de tout ce que je dis. Et je ne vais rien m√©nager ; et je vais le dire. Plut√īt que de devenir civilis√©s, nous devenons des idiots. C'est vrai. La civilisation est d√©truite.
E-77 Comment les gens peuvent-ils... Voulez-vous me dire que vous, les femmes, vous pouvez sortir ici avec toutes ces bandelettes autour... et vous dites que vous vivez dans un monde moderne et civilis√© ? Alors que les pa√Įennes habill√©es comme √ßa se mettent directement en ordre avec Christ, et elles cherchent √† se couvrir jusqu'√† se rev√™tir. On dirait que vous redevenez des pa√Įens plut√īt que des gens civilis√©s. Eh bien, vous savez que c'est la v√©rit√©. Et encore une petite chose. Je ne vois pas cela dans cette salle, mais beaucoup de femmes qui portent ce maquillage-ici, vous savez, une histoire noire au-dessus de vos yeux et tout. Savez-vous d'o√Ļ √ßa vient ? C'est un trait du paganisme. C'est exactement de l√† que √ßa provient. Ils mettaient ces √©normes os aux oreilles comme boucles d'oreilles, prenaient la boue et se maquillaient le visage et tout comme √ßa. C'est un trait du paganisme. Alors, nous autorisons cela dans nos √©glises. " Assur√©ment, c'est en ordre. "
E-78 " Oh ! √ßa importe peu, qu'on le fasse comme √ßa ; peu importe peu, qu'on le fasse comme cela. " Non, je sais que cela importe peu. Mais mettez-vous une fois en ordre avec Christ, et vous vous laverez le visage. C'est tout √† fait vrai. Vous porterez vos habits et vous agirez comme une dame. Vous cracherez ce cigare de votre bouche, si vous √™tes un diacre ou quelque chose comme √ßa dans l'√©glise, et vous agirez comme un chr√©tien aussi. C'est tout √† fait vrai. Je sais que c'est vraiment dur, mes amis, mais c'est la v√©rit√©. Et il faut parfois un m√©dicament fort pour vous faire du bien. C'est tout √† fait vrai. Maintenant, vous √™tes en ligne. Je ne suis pas un gu√©risseur ; je suis votre fr√®re. Je vous apporte le Message que J√©sus-Christ est ressuscit√© d'entre les morts. Il est ici maintenant. Il est pr√©sent. Il est ici m√™me sur l'estrade. Il est l√† o√Ļ vous √™tes. Tout ce que je peux faire, c'est une commission, prier et vous imposer les mains. Je le ferai en tant que votre fr√®re et votre... et un serviteur de Christ. Allez-vous croire que Dieu vous gu√©rira et que vous quitterez cette estrade, non pas en consid√©rant des sympt√īmes, mais en croyant que vous allez √™tre r√©tabli ? Voulez-vous promettre cela √† Dieu ? Levez la main si vous le voulez. Que Dieu vous b√©nisse. Vous √™tes tenus de voir quelque chose de ce genre arriver. Absolument. Je sens simplement dans mon cŇďur ce soir, en tant que serviteur de Dieu, que quelque chose est sur le point d'arriver. Tr√®s bien. J'aimerais que vous priiez avec moi pendant que je prie. Maintenant, alors que vous venez, pour m'emp√™cher de... Ce discernement cherche √† demeurer sur moi, et je veux qu'en passant, vous me disiez ce qui ne va pas.
E-79 De quoi souffrez-vous, fils ? Des reins et du dos. Croyez-vous que Christ vous guérira, jeune homme ? Quel beau jeune homme très fort, comme ça, et de penser que le diable a affligé un tel jeune homme. Croyez-vous au Seigneur Jésus ? Etes-vous chrétien ? Croyez alors qu'Il va vous guérir. Laissez-moi tenir votre main juste pour établir un contact. Dieu bien-aimé, alors que je me tiens avec ce brave jeune homme fort ici, le diable cherche à briser ce... chrétien... Satan, tu es vaincu. Le Sang de Jésus-Christ suffit pour te chasser du corps de cet homme, et j'offre cette prière de la foi conformément à la commission de l'Ange. Au Nom de Jésus-Christ, quitte-le et puisse-t-il être rétabli. Amen. Je crois qu'aussi certainement que nous sommes des hommes, ici, nous serrant la main l'un à l'autre, vous serez rétabli. Amen. Que Dieu vous bénisse, frère.
E-80 Tr√®s bien. Quelle est votre maladie, papa ? Dans les reins ? A la... √† votre gorge ? Papa, certains parmi eux peuvent dire : " Eh bien, vous √™tes un vieil homme. √áa ne change rien. Abraham avait soixante-quinze ans avant que Dieu l'appel√Ęt. Croyez-vous que Christ vous r√©tablira ? Croyez-vous cela de tout votre cŇďur ? Bien-aim√© P√®re c√©leste, je vois debout ici √† c√īt√© de cet homme, assis ici en salopette, je pense √† mon propre papa, il aurait probablement cet √Ęge-ci, √† peu pr√®s. √Ē Dieu, je Te prie de lui venir en aide. D√©barasse-le de ce d√©mon et r√©tablis-le. Accorde-le, Seigneur. Pardonne-lui chaque p√©ch√© et chaque offense, et puisse-t-il √™tre r√©tabli d√®s ce soir au Nom de J√©sus. Amen. Maintenant, vous avez des habitudes telles que fumer et autres. Arr√™tez donc cela et continuez √† vivre pour Dieu ; vous vous r√©tablirez. Amen. Que Dieu vous b√©nisse. C'est ce qui cause des maux d'estomac et tout, le fait de faire cela. Tr√®s bien.
E-81 Croyez-vous que Dieu vous gu√©rira de votre maladie du cŇďur et vous rendra... Je l'ai d√©j√† dit... Me croyez-vous ? Tr√®s bien. Croyez-vous qu'Il le fera ? √Ē Dieu, notre P√®re c√©leste, je Te prie de gu√©rir cette femme, de la r√©tablir compl√®tement et de la d√©barrasser de toute cette maladie, au Nom de J√©sus. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Allez donc en croyant. La Bible... Que m'a-t-Il dit ? Que dit la Bible ? " La pri√®re de la foi sauvera les malades. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront gu√©ris. " Amen. C'est Sa Parole.
E-82 Quelle est votre maladie, sŇďur ? Des troubles intestinaux. Tr√®s bien. Croyez-vous que Dieu vous r√©tablira ? √Ē Adorable Dieu, alors que cette pr√©cieuse sŇďur se tient ici, c'est la premi√®re fois pour moi de la rencontrer de ma vie, mais elle est venue sur cette estrade pour croire en Toi, se tenir devant cette assistance pour confesser sa foi en Toi. Elle est d√©rang√©e par des troubles intestinaux. Tu la connais, Seigneur. En tant que Ton serviteur, je maudis maintenant cette maladie, comme Ta Pr√©sence est ici, et je lui ordonne de la quitter, et puisse-t-elle commencer √† se r√©tablir √† partir de cette heure-ci, et que tout cela la quitte. Au Nom de Christ, je prie. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, maman. Allez, et que le Seigneur vous b√©nisse. Tr√®s bien, sŇďur.
E-83 Crois-tu que J√©sus te r√©tablit, ch√©rie ? Qu'Il b√©nisse ton petit cŇďur. On dirait des yeux vraiment faibles. Crois-tu que J√©sus te r√©tablira ? J'aimerais te raconter quelque chose, ch√©rie. Sais-tu que fr√®re Branham, il y a longtemps, portait de tr√®s gros verres √©pais et qu'on devait me conduire √ß√† et l√† ? Je ne voyais pas. Mais un soir, J√©sus m'a gu√©ri. Maintenant, pense √† √ßa. Maintenant, sais-tu pourquoi Il m'a gu√©ri ? J'ai une fillette √† la maison, du nom de Sara. Elle a √† peu pr√®s ta taille. L'autre jour, elle pleurait alors que papa partait. Elle disait : " Papa, tu es toujours parti. Pourquoi ne restes-tu pas avec moi √† la maison ? " Mais J√©sus savait qu'il me fallait venir ici pour prier pour toi, afin que tu sois gu√©rie, vois-tu. Et c'est pour cela que je suis venu. Tu es une douce petite fille, et je crois que Dieu va te r√©tablir. Maintenant, Adorable P√®re c√©leste, alors que je tiens cette petite enfant dans mes bras et que je pense √† mes petites Sara et Rebecca √† la maison... Mais, √ī Dieu, Tu as dit : " Celui qui n'abandonnera pas les siens pour me suivre n'est pas digne d'√™tre Mon disciple. " Oh ! c'est vraiment une petite chose √† faire, √† l'id√©e que Tu as fait beaucoup pour nous. Et je b√©nis cette petite enfant. Et, √ī Dieu, puissent ces mauvais yeux, puissent-ils devenir normaux. Qu'ils recouvrent une bonne vue et puisse-t-elle √™tre bien portante. Et puisse, avant la fin de cette r√©union, puisse-t-elle montrer qu'elle voit bien. Accorde-le, P√®re. Je maudis cette chose au Nom de J√©sus-Christ, cette c√©cit√© √† ses yeux. Amen. Sois b√©nie, ch√©rie. Je crois que tu vas te r√©tablir. Crois-tu aussi cela, ch√©rie ? Tu auras...?...
E-84 Ta maladie, fr√®re ? L'ou√Įe. Quelle oreille est-ce ? Les deux. Juste malentendant ? C'est vraiment... Vous comprenez √† partir des mouvements des l√®vres, je suppose donc. Oui, oui, oui. Mais pouvez-vous m'entendre parler maintenant ? Eh bien-eh bien, frayez-vous une voie, vous ne m'entendez pas. Allez-vous croire que Dieu vous accordera votre ou√Įe ? P√®re c√©leste, cet homme se tient l√†, entendant. La Bible dit qu'apr√®s que l'esprit de surdit√© eut quitt√© l'homme, il a entendu. Je le demande au Nom de Christ, que Tu lui accordes l'ou√Įe, il dit qu'il ne peut pas entendre √† distance. Je Te prie de lui restituer cela ce soir et de le r√©tablir, par le Nom de J√©sus-Christ, je le demande pour la gloire de Dieu, et je maudis cet esprit de surdit√©. Amen. Maintenant, je crois que vous allez √™tre bien portant maintenant m√™me. Allez l√† juste un instant. J'aimerais que vous vous retourniez et que vous me tourniez le dos juste une minute. M'entendez-vous maintenant ? M'entendez-vous maintenant ? M'entendez-vous maintenant ? Vous √™tes bien portant. Gloire au Seigneur.
E-85 C'est si simple. O√Ļ est la petite fille pour qui on a pri√© ? J'aimerais que sa m√®re l'examine juste dans quelques minutes. Quelle est votre maladie, monsieur ? Oh ! Croyez-vous que Dieu vous gu√©rira et-et qu'Il placera dans votre corps cet organe pour qu'il remplace le capsule ? Croyez-vous que Dieu le fera ? Parfois, vous croyez que, si nous demandons √† Dieu, Dieu le fera, qu'ainsi vous n'aurez plus √† prendre cela ? Ne serait-ce pas merveilleux ? Le m√©decin dit : "Eh bien, vous √™tes bien portant. Vous n'en avez plus besoin. " Ne serait-ce pas merveilleux ? Il serait aussi content √† ce sujet, je pense. Maintenant, P√®re c√©leste, je prie pour ce cher homme. Et je demande que Ton Esprit fasse ce qui est... ce qui ne peut pas √™tre fait par des hommes. D√©barrasse-le de cette maladie, et puisse-t-il, √† partir d'aujourd'hui, puisse-t-il commencer √† recouvrer la sant√©, et puisse-t-il devenir, une fois de plus, fort et en bonne sant√©. Je le demande au Nom de J√©sus. Amen. Je ne peux rien montrer, ni rien mais nous croirons. Allez-vous croire avec moi ? Que Dieu vous b√©nisse, mon fr√®re.
E-86 Tr√®s bien. Voici un petit gar√ßon qui a juste le parler. Inclinons la t√™te juste un instant, s'il vous pla√ģt. Tout le monde, inclinez la t√™te. C'est un petit enfant. Est-ce vous son p√®re ? Tr√®s bien. Croyez donc de tout votre cŇďur. Adorable Sauveur, ce petit gar√ßon se tient ici, et qu'en serait-il si on √©tait comme ce petit ? Et peut-√™tre que ce petit enfant est trop petit pour avoir une quelconque conception de la v√©ritable foi, mais juste comme quand papa lui promet un-un tout petit costume ou quelque chose comme cela, il attend impatiemment de recevoir cela. Et peut-√™tre... Nous prions qu'il attende impatiemment maintenant m√™me la gu√©rison pour son parler. Et la Bible dit qu'apr√®s que l'esprit de mutisme eut quitt√© l'homme, il parla. Et Tu es Dieu. Et nous Te prions, non pas que nous cherchons des signes, non, Seigneur. Nous croyons Ta Parole. Nous T'avons vu Te tenir ici. Tu connais le secret de chaque cŇďur. Et juste √† cette minute-ci, Tu peux tout r√©v√©ler aux gens ici, parce que Tu es celui qui r√©v√®le les secrets des cŇďurs des hommes. Daniel l'a dit. Et la Bible le dit. Et nous savons que c'est vrai.
E-87 Tu connais le secret du cŇďur. Il y a dix ou onze ans, Tu m'as permis de dire √† cette m√™me audience que cela aura lieu, et ils sont en vie aujourd'hui pour voir que cela s'est accompli. C'est assez pour nous, Seigneur. Nous croyons. Et maintenant, afin que l'on puisse dire que le petit enfant, qui est trop petit pour pouvoir avoir la foi, √† peine, pour lui-m√™me... que son parler devienne clair maintenant, Seigneur, de sorte qu'il puisse parler. Je le demande au Nom de Christ. Maintenant, avec chaque t√™te inclin√©e, tout le monde en pri√®re. J'aimerais prendre ce petit gar√ßon... Quel est son nom ? Philippe. Philippe, une fois, un homme du nom de Philippe est all√© prendre un autre homme appel√© Nathana√ęl. Et il l'a amen√©. Si J√©sus arrive √† te gu√©rir, peut-√™tre que Tu peux amener un autre petit gar√ßon, si tu peux lui parler. Je veux que tu dises ce que je dis, Philippe. Eh bien, je veux que tu croies maintenant, ch√©ri. Dis : " Je [Le petit gar√ßon dit : " Je " - N.D.E.] aime [" aime "] J√©sus. [" J√©sus "] " Maintenant, dis-le √† haute voix : " Je " [" Je "] aime [" aime "] J√©sus. [" J√©sus. "] " Tr√®s bien. Redressez la t√™te. Philippe, dis : " Je " [" Je "] aime [" aime "] J√©sus. [" J√©sus. "] Gloire [" Gloire "] √† Dieu. [" √† Dieu. "] " Amen. C'est fini, fr√®re. Tout le monde, disons : " Gloire au Seigneur, pour Sa bont√© et Sa mis√©ricorde. "
E-88 Votre maladie? ...?... votre mal d'estomac... Tr√®s bien. Adorable P√®re c√©leste, nous Te remercions de ce que cette mal√©diction a √©t√© √īt√©e en un instant. Tu es Christ, le Dieu Omnipotent, Omnipr√©sent. √Ēte cette gastrite de notre fr√®re que voici, qui est ici et qui confesse qu'il est malade et qu'il croit en Toi. Il s'est avanc√© devant cette assistance pour confesser sa foi. Puisse-t-il √™tre gu√©ri ; je le demande au Nom de J√©sus. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, mon fr√®re.
E-89 Tr√®s bien. Tr√®s bien, fr√®re. Que voulez-vous que Dieu fasse pour vous ? Le cancer. Bien, c'est une chose noire. Mais Christ est le Gu√©risseur. Maintenant, regardez. Ne consid√©rez pas le cancer ; consid√©rez ce que Dieu a dit. Dieu a dit : " Je suis l'Eternel qui gu√©rit toutes tes maladies. " Maintenant, Adorable Seigneur, nous d√©tournons notre regard du cancer ce soir. Nous d√©tournons notre regard de sympt√īmes. Nous regardons vers Toi, Seigneur. Jonas, dans le ventre du gros poisson, a dit : " Encore une fois, je tournerai mon regard vers Ton saint temple. " Et maintenant, encore une fois, nous tournons le regard vers Christ, imposant les mains √† cet homme malade, maudissant ce d√©mon appel√© cancer, et r√©clamant que sa vie soit √©pargn√©e, par le Nom de J√©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, fr√®re. Je crois que vous serez bien portant. Croyez-vous aussi cela ? Que Dieu vous b√©nisse. Vous pouvez alors avoir ce que vous demandez.
E-90 Croyez-vous que Christ vous r√©tablira, fr√®re ? Maintenant, regardez. Avez-vous vu ce qu'Il a fait-fait ici dans des r√©unions ? Vous savez que cela doit provenir d'une puissance surnaturelle. Cela ne rel√®ve pas d'un homme. Non. Vous avez un souffle au cŇďur, une palpitation, c'est pire quand vous √™tes couch√© que quand vous √™tes debout. Voyez ? C'est vrai. Voyez, c'est ici m√™me devant moi. Je vous vois couch√© sur un lit, essayant de vous maintenir comme ceci, c'est pourquoi j'√©tais... j'ai dit cela. Eh bien, c'est vrai. Voyez ? Il est pr√©sent. Maintenant, Il peut me r√©v√©ler votre maladie et tout... Si je l√®ve les yeux ici un instant, cela ne ferait que continuer. Mais le probl√®me est que je ne peux pas gu√©rir, parce qu'Il l'a d√©j√† fait. C'est pour vous amener √† croire qu'Il l'a d√©j√† fait et qu'Il est ici maintenant, dispos√© √† vous gu√©rir. Oh ! n'est-ce pas merveilleux ? " Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront gu√©ris. " C'est ce qu'Il a dit. Adorable Seigneur, Tu ne fais acception de personne. Je Te prie de gu√©rir cet homme de la maladie de cŇďur et puisse-t-il se r√©tablir ; et que cela ne le d√©range plus jamais √† partir de ce soir ; au Nom de J√©sus, je prie. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, mon bien-aim√© fr√®re, sois r√©tabli.
E-91 Tr√®s bien, monsieur. Je vois que vous avez la paralysie. Croyez-vous que Christ vous gu√©rira ? L'acceptez-vous comme votre Gu√©risseur ? Bien-aim√© P√®re c√©leste, je prie pour ce cher homme. Il tremble maintenant de paralysie. Et nous savons qu'il n'y a que Toi qui peux faire cela. Et je Te prie d'accorder cela, et puisse sa foi se d√©tourner pour regarder au Ciel, croire en Toi, et puisse-t-il se r√©tablir, qu'il revienne nous montrer qu'il est bien portant et normal ; au Nom de J√©sus, je prie. Amen. Maintenant, croyez-vous de tout votre cŇďur ? Tr√®s bien, monsieur. Allez et recevez votre gu√©rison.
E-92 Très bien. Oh ! la la ! Un petit garçon estropié ? Très bien. Regarde ici, fiston, juste un instant. Ce petit garçon souffre de paralysie cérébrale. Maintenant, j'aimerais que vous incliniez la tête pendant que je prie pour ce petit garçon. Adorable Père céleste, au Nom du Seigneur Jésus, je prie pour ce pauvre petit garçon. Sans vision, sans examiner sa vie, je Te demande seulement d'être miséricordieux et d'accorder, Seigneur, que ce petit garçon commence à marcher de lui-même et qu'il soit bien portant. Oh ! que sa famille voie que son état s'améliore à chaque heure, et puisse-t-il être complètement rétabli. Nous le demandons au Nom de Christ. Amen. Maintenant, je vais vous demander d'incliner la tête juste un instant. Je vais juste vérifier si ce petit garçon... Ses parents sont-ils ici, les membres de sa famille ou quelqu'un qui est... ? Sa mère se tient ici. Très bien. Maintenant, je veux juste t'examiner. Maintenant, que tout le monde ait la tête inclinée, sauf la maman. Maintenant, fiston, tu crois que si tu vas... Jésus va te rétablir ? J'aimerais que tu marches avec frère Branham. Déplace simplement tes pieds toi-même, avance ton pied comme ceci, du coup. C'est ça. C'est un garçon. Amen. Maintenant, assistance, vous pouvez redresser la tête. Maintenant, viens, marche avec moi. Le voilà. Louons tous le Seigneur. Gloire au Seigneur ! Il sera bien portant.
E-93 Levons les mains et rendons gloire √† Dieu. P√®re c√©leste, nous Te remercions ce soir pour J√©sus, le Fils de Dieu, qui gu√©rit les malades. Et nous ne r√©clamons pas les miracles, Seigneur, mais Tu es si bon que Tu nous prouves que Tu es ici, par des signes et des prodiges du Dieu vivant. Et nous Te remercions de tout notre cŇďur. Et nous t√©moignons notre appr√©ciation au mieux de notre connaissance en Te louant. Oh ! re√ßois-nous, Seigneur J√©sus, et b√©nis-nous. Et nous le demandons au Nom de J√©sus. Amen.
E-94 Tr√®s bien. Votre maladie, mon fr√®re ? La maladie de cŇďur. Etes-vous Indien ? Je me le disais. Je vous voyais assis l√†. Eh bien, je peux dire beaucoup de choses maintenant. Mais savez-vous que c'est √† vous que Dieu a donn√© ce pays-ci, √† vous ? Dans mon pays, les Indiens sont maltrait√©s : ils per√ßoivent une pension modique. L'autre jour, j'en ai transport√©s quelques-uns du Canada, jusqu'√† Maine. Je sais que vous n'avez pas assez d'argent. Il vous faut travailler, gagner votre vie. √áa, c'est la politique, les nations, mais il y a ici maintenant Quelqu'Un qui vous aime, qui vous traitera comme il faut. C'est votre Sauveur, Christ. Aussi certainement que je me tiens ici, je crois qu'Il va vous gu√©rir de cette maladie de cŇďur. Adorable J√©sus, alors que je tiens par la main ce natif du Canada, ce v√©ritable Canadien, celui √† qui Tu as donn√© le pays pour... Et je prie pour lui, Dieu bien-aim√©. Il est notre fr√®re. Il est ici avec l'une des maladies les plus dangereuses qui existe, la maladie de cŇďur. Mais c'est un chr√©tien, et il croit en Toi. Et je Te prie de tout mon cŇďur de le gu√©rir et d'√īter cette maladie de cŇďur. Que cela ne le d√©range jamais d√©sormais. Je maudis cet ennemi dans son corps, appel√© maladie de cŇďur. Au Nom de Christ, que cela le quitte et aille dans les t√©n√®bres du dehors, et que √ßa ne le d√©range jamais. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, mon fr√®re. Je crois que √ßa sera fini maintenant.
E-95 Votre maladie, sŇďur ? Croyez-vous que Christ vous gu√©rira ? Adorable Dieu, cette ch√®re femme se tient ici, croyant de tout son cŇďur que Tu la gu√©riras et Tu la r√©tabliras. Je demande pour cette hypotension... qu'elle soit r√©tablie et qu'elle m√®ne d√©sormais une vie normale. Accorde-le, P√®re, au Nom de Christ, je prie. Amen. Que Dieu vous b√©nisse...?... Votre...?... A vos pieds. Croyez-vous, m√®re, que Dieu vous r√©tablira ? Adorable Sauveur, je place ma main sur la main de cette ch√®re femme. Ses jambes et ses pieds c√®dent. Mais puisse-t-elle ce soir s'appuyer sur le bras √©ternel. Et puisse le Dieu du Ciel, qui a envoy√© Christ mourir √† notre place, lequel a √©t√© bless√© pour nos p√©ch√©s, et par Ses meurtrissures nous avons √©t√© gu√©ris, puisse cela √™tre appliqu√© √† son cas ce soir, alors que j'offre cette pri√®re de la foi, au Nom de J√©sus. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Sans agitation, ni rien, mais je crois que vous allez vous r√©tablir. Est-ce votre mari ? Vous...
E-96 Quelle est votre maladie ? L'asthme. Cela vous fait haleter et tousser. Croyez-vous qu'Il vous r√©tablira ? Votre esprit t√©moigne que vous √™tes chr√©tien. Croyez donc en Lui de tout votre cŇďur et vous serez r√©tabli. Bien-aim√© P√®re c√©leste, alors que je tiens cette petite Indienne canadienne par la main, je Te prie de la gu√©rir. Dieu Tout-Puissant, Toi qui as ressuscit√© Christ d'entre les morts, accorde-lui la gu√©rison. Il n'y a pas de m√©dicament contre cela. Les m√©decins ne peuvent rien trouver, m√™me pas de rem√®de. Mais, Seigneur, nous ne venons pas ce soir pour un rem√®de, nous venons pour une cure, Christ, le Fils de Dieu. Maudit soit cet asthme qui est sur cette femme et puisse-t-elle √™tre r√©tablie, au Nom de J√©sus. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Maintenant, allez et soyez bien portante au Nom de Christ. Tr√®s bien.
E-97 Evidemment, nous pouvons voir que cette femme est aveugle. Je viens de pr√™cher il y a quelques instants sur l'aveugle Bartim√©e. Maman, croyez-vous que Christ vous gu√©rira ? Je ne peux que prier ; c'est Christ qui gu√©rit ; nous le savons. Inclinons la t√™te juste un instant. Alors que je regarde son tendre et aimable vieux visage de m√®re, Dieu seul sait par quoi elle est pass√©e. J'ai baiss√© mon regard sur sa pauvre petite main rid√©e. Sans doute qu'elle a tapot√© les joues des petits enfants, elle a lav√© leurs habits. Personne ne conna√ģt le chagrin qui a travers√© son front, √† part Christ. Mais comme elle est une m√®re et qu'elle est une femme, je demande √† Christ de faire quelque chose. √Ē Adorable Dieu, Toi qui as cr√©√© les cieux et la terre, maudite soit la c√©cit√© qui est sur les yeux de cette femme. Et puisse-t-elle √™tre gu√©rie ce soir et puisse cet esprit de c√©cit√© qui est sur ses yeux commencer √† quitter, et puisse la vue commencer √† revenir √† ses yeux en cette heure m√™me. Adorable P√®re, Ton humble et inutile serviteur offre cette pri√®re de foi ce soir au mieux de ma connaissance pour cette gentille et douce petite femme qui se tient ici. Maintenant, je r√©clame la vue √† ses yeux au Nom de Christ. Maintenant, gardez vos t√™tes inclin√©es juste un instant. Je ne demande pas que cela soit fait comme signe, mais je demande que Christ veuille bien faire un petit quelque chose ici pour l'encourager. Une personne aveugle semble toujours √™tre comme √ßa, oh ! tellement d√©chir√©e ou quelque chose comme cela, elle se retrouve simplement dans un monde obscur. Maintenant, que tout le monde soit vraiment silencieux et en pri√®re, la t√™te inclin√©e. Maintenant, avez-vous vos yeux sur les sourcil... les sourcils sur vos paupi√®res ? Maintenant, retenez cela juste un instant. Et maintenant, j'aimerais que vous regardiez droit vers moi, au Nom de Christ. Me voyez-vous ? Me voyez-vous ? Merveilleux. Touchez mon nez. Eh bien, que le Seigneur soit b√©ni. Ouvrez les yeux, tout le monde. Elle voit. Le Seigneur l'a gu√©rie. Touchez juste mon nez. Amen.
E-98 Disons : " Gloire au Seigneur ! ", tout le monde. Voyez-vous la lampe juste ici ? Tout... Eh bien, elle les compte...?... là et me les montre. Parcourez-le bien avec vos doigts et dites, comme en les pointant, afin que les gens puissent voir... [Les lampes ?] Oui, oui, oui. [" Là, et là, et là, et là. "] Disons : " Gloire au Seigneur ! " [L'assemblée dit : " Gloire au Seigneur ! " - N.D.E.] Amen.
E-99 Qu'est-il arrivé ? Que Dieu vous bénisse, maman. Quittez directement l'estrade en vous réjouissant. Regardez, elle marche seule. Disons : " Gloire au Seigneur ! " Tout le monde. [L'assemblée dit : " Gloire au Seigneur! " - N.D.E.] Inclinons maintenant la tête et remercions-Le. Père céleste, nous Te sommes reconnaissants ce soir. Tu es... Tu restaures la vue aux aveugles. Et maintenant, Seigneur, nous savons que cette petite femme... Que ces yeux... continuellement. Alors que cet esprit a quitté, la vue commence à revenir à ses yeux une fois de plus, cela l'a exultée, Seigneur. Cela l'a réjouie. Cela nous réjouit. Je prie que cela continue à se développer, la vue à ses yeux, jusqu'à ce qu'elle soit complètement normale. Je le demande au Nom de Jésus et Te remercie pour ce que Tu as fait. Amen.
E-100 Permettez-moi de vous expliquer quelque chose. Voyez, comme elle √©tait aveugle, l'esprit de c√©cit√© a √©t√© chass√© de ces-de ces yeux, en vue de la-la vision. Une fois l'esprit quitt√©... Regardez √ßa. Observez ceci. Qu'arriverait-il si j'avais autour de ma main un ruban transparent, qui bloque la circulation ? Eh bien, vous n'avez pas √† m'√īter les doigts. Eh bien, que fait un m√©decin ? Il effectue une op√©ration sur quelque chose, afin qu'il puisse voir ou sentir. Ce sont les seuls sens gr√Ęce auxquels il peut travailler, il peut voir, il peut sentir. Maintenant, si c'est la c√©cit√©, ces nerfs sont morts au niveau des yeux. Maintenant, qu'est-il arriv√© quand les nerfs √©taient morts ? Ils ne sont pas morts dans tout le corps. Que se passe-t-il dans les oreilles de ce petit gar√ßon qui, il y a quelques instants, √©tait sourd ? Que se passe-t-il dans les cordes vocales du muet qui ne pouvait pas parler ? Ils disent que c'est mort. Ils ne voient pas sur quoi op√©rer. Il n'y a rien l√† sur quoi op√©rer. Ils disent que les-que les nerfs sont morts. Eh bien, pourquoi cela n'est-il pas mort dans tout le corps ? Pourquoi cela est-il mort uniquement l√† ?
E-101 Maintenant, qu'est-ce ? La Bible dit que c'est l'esprit de c√©cit√©. Combien savent cela ? La Bible dit : " C'est un esprit de surdit√©, un esprit de mutisme. " Est-ce vrai ? Eh bien, l'esprit a bloqu√© la circulation. Maintenant, √ītez cela; √©videmment, √ßa fera mal un petit instant, mais la circulation reprendra. Si la nature ne bute pas √† un obstacle, elle agira parfaitement. Le d√©mon bloque la nature. Et quand cela se fait, √ßa y est. Donc, √ītez la cause, la gu√©rison est garantie. Est-ce vrai ? Maintenant, quand l'esprit de c√©cit√© est parti, elle a pu voir, c'est tout. Si elle continue √† croire... Eh bien, dans environ 24h, elle verra mieux que jamais. Puis, dans environ 72h, elle peut devenir totalement aveugle. Puis, apr√®s cela, si seulement elle continue √† croire, alors cela commencera √† redevenir normal. Tr√®s bien, si seulement elle croit; ne doutez pas, mais ayez foi.
E-102 Tr√®s bien. Votre maladie ? Croyez-vous que Dieu vous gu√©rira ? Adorable P√®re c√©leste, je Te prie de gu√©rir cette femme et de la r√©tablir. √Ēte cette maladie de v√©sicule biliaire et gu√©ris-la. Tu peux faire entendre les sourds, faire parler les muets, faire voir les aveugles, faire marcher les estropi√©s. Eh bien, Tu es Dieu. Tu discernes le cŇďur. Et " Je suis l'Eternel qui gu√©rit toutes tes maladies. " Et ils savent que cet Esprit qui est en train de se mouvoir ici n'est pas de la t√©l√©pathie mentale, ni celui du diseur de bonne aventure, ils savent que c'est Christ qui gu√©rit. Et nous Te prions de la gu√©rir, au Nom de J√©sus. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur.
E-103 Que voulez-vous que J√©sus gu√©risse chez vous ? Voulez-vous... Quelle oreille est-ce ? Croyez-vous qu'Il va vous accorder l'ou√Įe, √† cette oreille-l√† ? Si vous le croyez, Il le fera. Je-j'essaye d'arr√™ter et de former maintenant une ligne pour les miracles, √ßa ne devrait pas se faire. Voyez-vous ? Cette femme est sourde de l'oreille gauche. Depuis combien de temps n'entendez-vous pas de l'oreille gauche ? Quarante ans depuis qu'elle n'entend pas de l'oreille gauche. Combien croient que Dieu peut lui restituer l'ou√Įe √† cette oreille-l√† ? Tr√®s bien. Inclinez simplement la t√™te juste un instant. Maintenant, soyez vraiment respectueux, s'il vous pla√ģt, juste un instant. Maintenant, Adorable P√®re c√©leste, je comprends bien maintenant pourquoi Tu fais ceci, mais je Te demande encore une fois; cette femme ici souffre de l'arthrite et elle est sourde de l'oreille gauche. Pendant quarante ans, cette oreille a √©t√© sourde. Tu es Christ. Je Te prie de la gu√©rir, Seigneur. Et nous ne demandons pas un miracle. Mais puissions-nous trouver faveur, Seigneur, afin que les gens puissent savoir que, lorsque Tu √©tais ici sur terre, on T'avait vu discerner les pens√©es des gens, ils ont reconnu et ils ont cru que Toi... ou ils pensaient plut√īt que Tu √©tais un mauvais esprit. Ils ont tax√© le Saint-Esprit qui √©tait en Toi de chose impure. Et Tu as dit que c'√©tait un blasph√®me contre le Saint-Esprit. Mais apr√®s que Tu as √©t√© crucifi√© et que le sang a √©t√© vers√©, alors, Il est venu accomplir Son Ňďuvre sous le Sang vers√©; nous savons que le blasph√®me contre cela est impardonnable. Et nous prions, √ī Dieu, que si quelqu'un parmi nous a de mauvaises pens√©es, que Tu nous pardonnes pour cela. Nous n'aimerions pas √™tre trouv√©s dans cette condition-l√†, √† Ta Venue, Seigneur, ou quand Tu nous appelleras de la terre.
E-104 Mais afin que les gens puissent savoir que cet Esprit, qui peut conna√ģtre les secrets de cŇďur, est aussi Christ qui gu√©rit... Et nous savons que le diable n'a pas le pouvoir de gu√©rir ; il ne peut pas gu√©rir. Car Dieu a dit : " Je suis l'Eternel qui gu√©rit toutes tes maladies. " Donc, Satan ne peut pas gu√©rir. Tout comme Jann√®s et Jambr√®s ne pouvaient pas √īter les-les... op√©rer la gu√©rison. Ils pouvaient susciter des maladies, parce que c'√©tait du diable, mais ils ne pouvaient pas √īter cela. Mo√Įse et Aaron, seuls, pouvaient gu√©rir, pouvaient soigner par Dieu. Ils pouvaient √īter le fl√©au et enlever la mal√©diction. Les magiciens pouvaient placer une mal√©diction, mais ils ne pouvaient pas l'√īter. Dieu est l'unique Gu√©risseur. Et maintenant, je Te prie d'accorder ces choses. Je crois que Tu accordes cela ce soir, afin que les gens puissent-puissent savoir que ce n'est pas une t√©l√©pathie, c'est Toi qui permets que ceci soit fait pour Ta gloire. Je r√©clame l'ou√Įe √† cette oreille-ci, au Nom de J√©sus-Christ.
E-105 Maintenant, avec vos têtes inclinées. Cette oreille-ci ? C'est celle-ci qui est sourde. Très bien. Pouvez-vous m'entendre maintenant ? Pouvez-vous m'entendre maintenant ? Très bien, vous pouvez relever la tête. Maintenant, observez ceci. Je prends mon pouce, la partie large de mon pouce, je place cela sur l'oreille de la femme, j'enfonce cela dedans. M'entendez-vous, madame ? Dites : " Amen. J'aime le Seigneur. " C'est très bien. Votre arthrite aussi vous a quittée. Vous êtes bien portante. Disons : " Gloire au Seigneur ! " [L'assemblée dit : " Gloire au Seigneur ! " - N.D.E.]
E-106 Maintenant, pourquoi Dieu permet-Il cela ici ce soir ? Les sourds, les muets, ceux qui ont le probl√®me de parler, de la vue, les estropi√©s, pourquoi fait-Il cela ? Vous voyez, les pharisiens savaient, ou ils croyaient parce que J√©sus pouvait discerner leurs pens√©es; ils ont dit : " Il est B√©elz√©bul. " Mais ils ne pouvaient pas comprendre comment Il pouvait gu√©rir. C'est √ßa. En effet, il n'y a pas de gu√©rison en dehors de Dieu. Combien savent cela ? Laissez-moi dire ceci-ceci ce soir, juste un instant, avant d'avancer avec la ligne de pri√®re. Il n'y a pas d'autre gu√©rison au monde en dehors de la gu√©rison divine. Et je demande √† tout m√©decin de prouver qu'il existe une gu√©rison autre que la gu√©rison divine. Les gens crient : " Un don de gu√©rison divine. " Il n'existe pas d'autre gu√©rison en dehors de la gu√©rison divine. Qu'arriverait-il si vous vous fracturez le bras ? Que fait le m√©decin? Gu√©rit-il cela ? Il place cela ; c'est Dieu qui gu√©rit cela. S'il y a... Il peut √īter l'handicap. Qu'arriverait-il si vous aviez une tumeur ? Il peut √īter cela, mais qui op√®re la gu√©rison ? Montrez-moi un m√©dicament qui peut d√©velopper les cellules et que vous pourrez d√©verser sur un plateau et r√©tablir un homme. avec Dieu seul peut gu√©rir. Il n'y a pas d'h√īpital, pas de m√©decin, il n'y a jamais rien eu qui ait gu√©ri en dehors de Dieu. En effet, c'est Dieu seul qui est le Cr√©ateur. Et Dieu seul peut cr√©er et d√©velopper les cellules et le calcium, souder les os et gu√©rir le corps. Combien savent que c'est vrai ?
E-107 Ne soyez donc pas contre les h√īpitaux, ne soyez pas contre les m√©decins. Ils accomplissent bien un r√īle : enlever les handicaps et autres comme cela. Mais Dieu seul peut gu√©rir. En effet, le diable ne peut pas cr√©er. Combien savent que le diable ne peut pas cr√©er ? Il ne peut que pervertir ce qui est cr√©√©. Est-ce vrai ? L'injustice, c'est quoi? C'est la justice pervertie. Tenez. Vous √™tes une assistance mixte, et je vous parle clairement ce soir. Mais je me sens conduit √† le faire. Par exemple, vous √™tes... Vous √™tes des hommes mari√©s, vous vivez avec votre femme, si-si c'est votre femme, c'est en ordre. C'est-c'est ce que Dieu a dit de faire. Mais si c'est avec une autre femme, ou avec un autre homme, c'est absolument le p√©ch√© ; et vous irez en enfer pour avoir fait cela. Qu'est-ce ? C'est le m√™me acte, mais c'est perverti. Voyez ?
E-108 L'injustice, c'est quoi ? C'est la justice pervertie. Le mensonge, c'est quoi ? C'est la v√©rit√© mal pr√©sent√©e. Voyez ? C'est √ßa. Ainsi, ce que... Qui peut gu√©rir ? Dieu seul. Pas le m√©dicament, il n'y a aucun m√©dicament qui puisse gu√©rir. Il n'y en a aucun qui pr√©tend gu√©rir. Cela ne fait que tuer les germes et-et-et des choses comme cela, pendant que Dieu op√®re la gu√©rison. En effet, Dieu seul peut de nouveau cr√©er cela. Vous direz : " Qu'en est-il de la p√©nicelline, Fr√®re Branham ? " On vous injecte de la p√©nicelline contre la grippe. C'est tr√®s bien. Voici ce qui se passe. Peut-√™tre que votre maison est pleine de rats. Et vous faites sortir un raticide, et vous tuez tous les rats. Cela ne bouche pas tous les trous. Cela ne fait que tuer les rats. Et c'est ce que la p√©nicelline fait ; elle tue les rats qui sont en vous, et c'est √† Dieu de gu√©rir la-la partie d√©chir√©e par les rats. Voyez ? C'est Dieu qui est le Gu√©risseur. Assur√©ment. Ce n'est pas quelque chose de l√† loin. C'est juste ici m√™me avec nous. C'est Dieu. Amen. Je me sens tr√®s religieux ce soir, je ne sais comment, c'est... Je me sens vraiment tr√®s bien. Je suis tr√®s content de voir notre Seigneur venir en aide √† Son peuple. Tr√®s bien, ma sŇďur. Que voulez-vous que le Seigneur gu√©risse chez vous ? Tr√®s bien. Croyez-vous qu'Il vous gu√©rira ? Adorable P√®re...

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