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Pr√©dication DIEU PROJETANT SON AMOUR (QUAND L'AMOUR S'√ČLANCE) / 57-0806 / Edmonton, Alberta, Canada // SHP 1 hour and 42 minutes PDF

DIEU PROJETANT SON AMOUR (QUAND L'AMOUR S'√ČLANCE)

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E-1 Merci beaucoup, fr√®re. Inclinons la t√™te un moment pour la pri√®re. Notre b√©ni P√®re c√©leste, nous venons ce soir aupr√®s de Toi en tant que Tes enfants qui croient, qui croient la Parole de Dieu, qui croient qu'Il nous a promis dans cette Parole que si nous demandons quelque chose en Son Nom, cela nous sera accord√©. Et nos cŇďurs sont heureux ce soir, car, hier soir, non seulement nous T'avons vu gu√©rir les malades, mais nous avons vu la puissance de Dieu qui est tr√®s efficace changer le p√©cheur en chr√©tien. Il y a aujourd'hui des foyers qui sont heureux √† cause de cela. Et P√®re, nous en sommes reconnaissants. Et nous prions ce soir que Tu doubles le nombre. Envoie chaque p√©cheur √† l'autel; gu√©ris chaque malade. Parle-nous maintenant au travers de la Parole, pendant que nous, comme Tes humbles vases, nous faisons tout notre possible pour essayer d'apporter la Parole de Dieu, la Parole de Vie aux gens. Nous prions que Tu b√©nisses nos faibles efforts. Nous prions au Nom de J√©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-2 Je vois que nous avons beaucoup de lettres sur la chaire, ce soir. Ce sont peut-√™tre des mouchoirs sur lesquels on doit prier; je fais cela chaque soir, j'essaye de prier dessus. Et maintenant, d'habitude j'attends jusqu'√† ce que la S l'onction de l'Esprit soit dans la salle et que nous La sentions. Ainsi, nous estimons donc, sans aucun doute, qu'il serait plus efficace de faire cela. Ce n'est pas de la superstition. Si c'est le cas, alors saint Paul avait des superstitions. En effet, la Bible enseigne ceci et nous devons mettre en pratique ce que la Bible enseigne. Et les gens prenaient... Eh bien, beaucoup de gens oignent les mouchoirs avec de l'huile. Eh bien, bon, il n'y a pas de probl√®me. Je suis pour tout ce que Dieu b√©nit. Mais si vous observez attentivement les Ecritures, Paul n'a jamais oint les mouchoirs; il prenait des linges ou des mouchoirs qui avaient touch√© son corps. Et je crois que Paul √©tait tr√®s fondamentaliste dans ses enseignements. Et je crois qu'il a tir√© cela de l√† o√Ļ la femme sunamite est all√©e voir Elie au sujet de son enfant qui venait de mourir. Et Elie a donn√© son b√Ęton √† son serviteur et lui a dit : "Va le mettre sur l'enfant." Elis√©e savait en effet que tout ce qu'il touchait √©tait b√©ni, si la femme pouvait croire la m√™me chose... Vous voyez? Je crois que c'est de l√† que Paul doit avoir tir√© cela.
E-3 Bon, avant d'ouvrir Son Livre, demandons un moment √† l'Auteur de b√©nir Sa Parole. Maintenant, P√®re, ceci est Ta Parole, et nous En ouvrons maintenant les pages; Toi, ouvre notre entendement. Nous prions au Nom de Christ. Amen. Mon sujet ce soir c'est : Dieu projetant Son amour. Et je d√©sire lire un passage dans Saint Jean, chapitre 3, verset 16, qui est connu (je suppose ) de tout jeune gar√ßon et de toute jeune fille de l'√©cole de dimanche qui est dans cet √©difice. Il y est dit ceci : Car Dieu a tant aim√© le monde qu'il a donn√© son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne p√©risse point mais qu'il ait la vie √©ternelle. Ceci est peut-√™tre l'un des passages les mieux connus de toute la Bible. Souvent on en parle comme √©tant le passage ch√©ri de la Bible. Et il parle de l'amour. Et j'ai eu le privil√®ge de pr√™cher l'Evangile dans beaucoup et beaucoup de pays pa√Įens. Et j'ai entendu des th√©ories, mais je n'ai encore jamais vu quelque chose qui se soit √©lev√© au niveau de l'amour chr√©tien de Dieu. Personne ne peut l'expliquer. Les po√®tes ont essay√© de le faire, les paroliers, mais ils ont √©chou√©. Les pr√©dicateurs n'y sont jamais parvenus.
E-4 Un poète l'a décrit comme ceci : Si tout l'océan était de l'encre, Et les cieux un parchemin; Si chaque tige sur la terre était une plume, Et chaque homme un écrivain de son métier, Décrire l'amour du Dieu céleste, Mettrait les océans à sec; Et le rouleau ne pourrait en contenir le tout, Même étendu d'un bout à l'autre du ciel. J'ai souvent pensé à ce grand poète qui a écrit ceci : Depuis que, par la foi, j'ai vu ce ruisseau Que Tes blessures ruisselantes alimentent; L'amour rédempteur a été mon thème, Et le sera jusqu'à ma mort. Et je pense que s'il y a une chose dont on a besoin dans la grande Eglise universelle de Dieu ce soir, c'est l'amour. Nous n'avons pas tellement besoin de ces autres choses comme nous le pensons. Et toutes ces autres choses (nos émotions, nos dons) sont merveilleuses et nous louons Dieu pour cela. Mais si ces dons ne sont pas dirigés par l'amour, alors ils ne seront pas efficaces.
E-5 L'amour doit diriger notre foyer. L'amour est la plus grande force qui soit placée sous le pouvoir de l'homme. Un S un foyer qui n'est pas dirigé par l'amour n'est pas un foyer. Si un homme et une femme ne s'aiment pas sincèrement, ils ne peuvent pas se faire confiance. C'est pourquoi je pense qu'au lieu de reposer notre foi sur une émotion (ce qui est très bien), ou sur un don (ce qui est très bien), comme crier, parler en langues ou d'autres choses que nous considérons pour... disant que nous avons le Saint-Esprit quand nous faisons ce... Ces choses sont très bien. Mais si nous revenons au principe qui place l'amour en premier lieu, et ensuite ces choses, je pense que notre église progresserait beaucoup plus vite; si nous mettons Dieu en premier; et Dieu est amour.
E-6 Bien, l'amour est rendu par deux diff√©rents mots qui ont deux significations diff√©rentes. En grec, l'un d'eux, c'est "phileo"; c'est l'amour que vous avez pour votre femme. "Agapao", c'est l'amour, l'amour divin. Maintenant, l'amour que vous avez pour votre femme est tr√®s diff√©rent de l'amour de Dieu. Ecoutez ceci. Avec l'amour que vous avez pour votre femme, si un homme l'insultait, vous le tueriez sur-le-champ; avec ce genre d'amour, un amour phileo. Mais avec l'amour agapao, vous prieriez pour son √Ęme perdue. C'est √ßa la diff√©rence. Il existe deux diff√©rents types d'amour. Je suis presque s√Ľr que beaucoup d'entre nous se sont tromp√©s, pensant avoir l'amour agapao alors qu'ils ont l'amour phileo. L'amour phileo est intellectuel; l'amour agapao vient du cŇďur. L'un, c'est l'amour humain, l'amour affectif, et l'autre, l'amour divin. L'amour divin ne pose pas des questions. L'amour humain raisonne, mais l'amour de Dieu ne raisonne pas. Il a une parfaite assurance. Il a une parfaite... Quand vous aimez r√©ellement, cela produit la foi.
E-7 Maintenant, quand... Ce soir, étant en face d'un auditoire composé de plusieurs centaines de gens, alors quelqu'un dira : "Vous voulez dire que vous n'allez lire que ce seul verset des Ecritures?" Eh bien, ce verset des Ecritures suffit pour vous envoyer au Ciel ou pour vous condamner pour toujours. Et même si j'en avais le pouvoir, je ne changerais cela en aucun cas. Même si on m'offrait tout l'argent du monde ou d'être le roi de l'univers, et de régner un million d'années jouissant d'une bonne santé, je refuserais toujours de changer une seule Parole de cette Ecriture. En effet, c'est la Parole de Dieu et Elle ne peut jamais changer. Peu importe combien Elle est petite, Elle est toujours la même. Elle a la même valeur que le Livre tout entier. Votre S votre comportement ou votre attitude à l'égard de cette petite portion de l'Ecriture scellera votre destinée éternelle. Et si cette Ecriture-là a autant de valeur, c'est largement assez pour nous ce soir pour réfléchir là-dessus un petit moment.
E-8 Il y a quelque temps √† (je crois) Louisville, dans le Kentucky, on m'a parl√© d'un petit gar√ßon qui √©tait en train de fouiller son S son √Ņ le grenier de la maison. Et en ouvrant quelques vieux papiers, il est tomb√© sur un petit timbre-poste d'√† peu pr√®s un demi-pouce carr√© [ Environ 1,30 cm2. - N.D.T.]. C'√©tait un tr√®s vieux timbre. Aussi, sur-le-champ, le petit gar√ßon eut deux id√©es : l'une c'√©tait la cr√©merie, et l'autre c'√©tait d'aller chez le philat√©liste du bas de la rue qu'il connaissait tr√®s bien. Il a pris ce petit... d'un pouce S ce timbre d'un demi-pouce carr√©, il n'y avait qu'une ou deux lettres √©crites dessus, tr√®s d√©color√©es par le temps; il descendit rapidement la rue pour aller chez le philat√©liste et dit : "Combien me donneriez-vous pour ce timbre?" Le philat√©liste observa cela avec une loupe et il comprit qu'il √©tait vieux. Le petit gar√ßon esp√©rait avoir 5 cents pour acheter de la cr√®me glac√©e... Mais le philat√©liste marchanda avec lui √† un dollar. Oh, le petit gars √©tait tr√®s excit√© √† l'id√©e d'avoir un dollar contre ce petit bout de papier d'un demi-pouce carr√©. Le philat√©liste le revendit une semaine plus tard √† cinq cents dollars. La derni√®re fois que j'ai entendu parler de ce timbre-poste d'un demi-pouce carr√©, il valait un quart de million de dollars. Ainsi, ce n'est pas la taille de la chose qui compte; c'est ce qu'il y a dessus. C'est la m√™me chose avec ce petit passage de ce soir. C'est S on nous a enseign√© ceci : "Ce ne sont pas les grandes choses que nous faisons qui comptent; ce sont les petites choses que nous ne faisons pas."
E-9 On a racont√© une fois que le... Le roi George, le feu roi George de l'Angleterre visitait une de ses villes ici au Canada. Et on avait fait sortir tous les √©l√®ves des √©coles pour qu'ils voient leur roi passer. Et la ma√ģtresse d'√©cole donna √† chaque petit enfant un drapeau √† agiter en l'honneur de leur roi. Et combien ils voulaient manifester leur loyaut√©, montrer √† leur roi qu'ils √©taient les citoyens de son grand domaine. Et comme le roi passait dans son carrosse, tous les petits enfants agitaient leurs drapeaux et applaudissaient le roi pendant qu'il s'inclinait poliment devant chacun d'eux d'un cŇďur reconnaissant. Et quand toute la rue fut d√©gag√©e, la ma√ģtresse sortit, cherchant dans la rue, car on ne retrouvait pas une toute petite fille. Et la ma√ģtresse parcourait les rues, l'appelant; elle remarqua une petite forme appuy√©e contre un poteau t√©l√©graphique, en train de pleurer. Et elle courut vers la petite fille, l'embrassa comme le ferait sa m√®re, et elle dit : "Ch√©rie, pourquoi pleures-tu?" Et elle la regarda et les larmes coulaient sur ses petites joues rebondies. Alors elle demanda : "N'as-tu pas agit√© ton drapeau?" Elle r√©pondit : "Si, ma√ģtresse, j'ai agit√© mon drapeau." Elle demanda : "Le roi n'a-t-il pas vu... N'as-tu pas vu le roi?" Et elle r√©pondit : "Si, ma√ģtresse, j'ai vu le roi. Mais je suis si petite que le roi ne m'a pas vue."
E-10 Bon, c'est diff√©rent avec J√©sus. Quelque petite ou infime que soit la chose que vous faites en Son Nom, Il sait tout cela. Cela pourrait para√ģtre insignifiant, mais cependant, si c'est fait en Son Nom, peu importe combien petit... une fois Il a dit : "Si vous donnez ne fut-ce qu'un verre d'eau froide √† l'un de Mes serviteurs parce qu'il est Mon disciple, en v√©rit√©, en v√©rit√©, Je vous le dis, vous ne perdrez pas votre r√©compense." Ainsi, peu importe combien ce que vous faites est petit, Christ voit toujours les petites choses que nous faisons. Et je suis si content de cela (pas vous?), de ce qu'Il voit les petites choses que nous faisons. Et si ce petit passage des Ecritures est correctement re√ßu, Il le saura.
E-11 Pendant la r√©volution dans les Etats, on raconte qu'il y avait un soldat qui √©tait pass√© en cour martiale √† cause d'un certain crime, et il devait √™tre fusill√© √† une certaine date, au lev√© du soleil. La veille, certaines personnes all√®rent voir l'√©minent pr√©sident et firent des supplications pour √©pargner la vie de ce soldat. Et le pr√©sident, √©tant press√©, prit un petit morceau de papier et √©crivit dessus : "J'accorde la gr√Ęce √† cet homme", et il signa, Abraham Lincoln. Et le porteur amena le morceau de papier √† la prison et dit √† l'homme: "Vous √™tes libre." Et quand l'homme a regard√©, il a dit : "√áa ne me semble pas officiel. Je n'y crois pas et je ne quitterai pas cet endroit." Il a rejet√© cela parce que c'√©tait sur un petit morceau de papier et non sur un grand papier avec en-t√™te, ou quelque chose comme cela, de la part du pr√©sident. Le matin suivant, l'homme passa devant le peloton d'ex√©cution comme le disait la sentence. Le papier portait donc le nom du pr√©sident, disant que cet homme √©tait graci√©, mais on l'a fusill√© bien que le pr√©sident l'ait graci√©. Et ce jugement fut apport√© √† la Cour F√©d√©rale. Et voici la d√©cision qui a √©t√© prise : la gr√Ęce n'est gr√Ęce que si on l'accepte comme une gr√Ęce.
E-12 Ainsi, Jean 3.16 est une gr√Ęce pour tout mortel, homme ou femme qui est sur la terre, si on le re√ßoit comme une gr√Ęce; mais si ce n'est pas le cas, vous √™tes toujours condamn√©. "Car Dieu a tant aim√© le monde qu'Il a donn√© Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne p√©risse point, mais qu'il ait la Vie √©ternelle." Quelle gr√Ęce pour la race d√©chue d'Adam! Pour chaque homme ou chaque femme qui veut La recevoir, c'est une gr√Ęce pour vous et pour moi.
E-13 Cet amour que Dieu avait... L'amour est une force puissante. Et quand l'amour s'√©lance et qu'il arrive au bout de sa force, la gr√Ęce souveraine prendra la rel√®ve √† partir de l√† et accordera ce que l'amour a demand√©. Si nous avons un Sauveur ce soir, c'est parce que Dieu a tant aim√© le monde que Son amour, √©tant projet√© sur le monde, a produit un Sauveur. Dieu voulait tellement vous voir en bonne sant√© que Son amour est sorti et a produit une expiation pour votre maladie ainsi que pour vos p√©ch√©s. C'√©tait l'amour de Dieu qui L'avait oblig√© √† le faire.
E-14 L'amour est une force puissante. Il poussera une femme, une m√®re droit dans le feu pour chercher son b√©b√©, m√™me si elle sait qu'elle se livre √† la mort. Il n'existe rien de plus fort que l'amour. L'amour vous donne la confiance. Vous pourriez aller tout en sachant que vous √™tes membre de la plus grande √©glise de toutes les provinces du Canada. Vous pourriez aller tout en sachant que vous √™tes membre fondateur de la plus grande √©glise de la nation. Et ensuite vous faites des choses que vous ne feriez pas si vous √©tiez membre d'une petite mission quelque part dans un coin et que vous aviez l'amour de Dieu dans votre cŇďur. L'amour ne conna√ģt pas la crainte. L'amour bannit la crainte. Et tant de fois dans mes r√©unions, j'ai remarqu√© que quand je viens vers les gens... L'une des plus grandes choses que j'ai trouv√©es parmi eux, c'est la peur. Et ce qui cause la peur c'est le manque de confiance. Si vous manquez la confiance, cela vous donnera la peur. Mais si vous aimez, cela bannit cette peur. Et c'est comme √ßa que Dieu veut que Son Eglise soit, non pas avec beaucoup de membres fondateurs; Il veut des membres qui sont loyaux, qui aiment, qui croient et qui ont confiance en Lui.
E-15 Par exemple... Ce soir, ma femme assiste √† la r√©union, elle se trouve quelque part dans l'auditoire. Je l'aime de tout mon cŇďur. Et quand je me pr√©pare √† aller outre-mer... Eh bien, qu'en serait-il si ma femme si je la saisissais par la main et disais : "Ecoute ceci, Madame Branham. Quand je serai parti outre-mer, tu n'auras pas un autre mari. Et si jamais j'apprends que tu as flirt√© avec un autre homme pendant mon absence, malheur √† toi quand je serai de retour." Et puis si elle me saisissait par le col de la veste, et disait : "D'accord, Monsieur Branham. Mais je voudrais aussi te donner une petite loi. Si j'apprends que tu sors avec une autre femme, malheur √† toi quand tu seras de retour. " Maintenant, serait-ce un foyer, √ßa? Eh bien, c'est ce que nous avons fait du lieu o√Ļ Dieu demeure, une sorte de lois formalistes que nous devons observer. Qu'est-ce que je fais quand je vais outre-mer? J'aime ma femme. Et comme je l'aime, j'ai confiance en elle. Nous nous agenouillons par terre et nous prions ensemble, nous amenons nos enfants autour de nous. Ils prient: "√Ē Dieu, prends soin de papa. Ram√®ne-le." Je prie : "√Ē Dieu, prends soin de ma famille pendant mon absence." Je me rel√®ve, je l'embrasse pour lui dire au revoir, j'embrasse les enfants. Elle dit : "Billy, je prierai pour toi pendant ton absence." Cela r√®gle la question. Nous ne pensons plus √† cela.
E-16 Et si j'√©tais outre-mer√Ņ Sous la loi, je sais que je divorcerais d'avec elle √† mon retour, si je suis sorti avec une autre, je serais un homme mis√©rable. Et m√™me si j'√©tais l√†-bas(peu importe la condition dans laquelle je me trouverais), et que je savais que je pouvais la tromper, puis revenir le lui dire, et qu'elle me pardonnerait cela, malgr√© tout, je ne le ferais pas. Pour rien au monde je ne la blesserais. Non, monsieur, si je savais qu'elle dirait : "Bill, je comprends; je te pardonne." Je ne saurais la regarder en face, j'ai trop d'√©gard pour elle.
E-17 Et je vous le dis, fr√®re, quand l'amour de Dieu entre dans le cŇďur d'un homme, il va chasser toutes ces choses; vous n'avez pas √† vous inqui√©ter pour ce qui est de fumer, de boire, et de courir les cin√©mas. Quand l'amour de Christ entre dans votre cŇďur, vous ne voudriez rien faire qui puisse Le blesser. Vous n'irez pas √ß√† et l√†, disant : "Ils sont born√©s, et ils sont comme ceci et comme cela." Laissez simplement l'amour de Dieu vous saisir une fois, ces choses mourront. Toutes vos affections sont tourn√©es vers Christ. Alors, vous avez la Vie √©ternelle, quand vous croyez en Lui, quand vous croyez r√©ellement en Lui, que vous √™tes mari√© √† Lui, et que vous mourez aux choses du monde.
E-18 Dieu projette Son amour. Et Son amour fait de vous ce que vous √™tes. Oh, il y a tellement de choses que nous pouvons dire √† ce sujet. Je vais simplement desserrer mon col (pour ainsi dire) pendant quelques minutes, pour vous dire, mes amis canadiens, certaines choses que je garde dans mon cŇďur. Excusez-moi pour cela car, c'est un t√©moignage personnel, je voudrais vous faire conna√ģtre quelque chose que je garde dans mon cŇďur et que j'ai d√©couvert, car ce moment me semble tr√®s appropri√© pour cela. Beaucoup de gens se demandent ce qui se passe, ils pensent qu'il s'agit d'une sorte de mysticisme. Ce n'est pas √ßa; c'est l'amour. C'est √ßa la chose principale, c'est aimer Christ; non pas simplement dire que vous L'aimez, mais L'aimer dans votre cŇďur. J'ai vu le plus cruel des d√©mons √™tre conquis. J'ai vu des animaux sauvages fl√©chir d'eux-m√™mes en pr√©sence de l'amour de Dieu. L'amour bannit la crainte.
E-19 Voici... Un t√©moignage est √©crit dans ce petit livre. Je pr√™chais sur la foi un soir √† Portland, dans l'Oregon. Et tout √† coup, un homme tr√®s grand, d'environ deux cent cinquante livres [environ 113 kg S N.D.T. ] surgit dans la salle. Je pensais qu'il devait s'agir d'un porteur de message jusqu'au moment o√Ļ j'ai remarqu√© que tout le groupe de pr√©dicateurs (peut-√™tre cent cinquante ou plus) avait fui de l'estrade. Et quand il s'est approch√© en courant, il m'a regard√© droit en face, a ramen√© ses grands bras en arri√®re... Je ne savais pas que c'√©tait un fou sorti d'une institution pour malades mentaux. Et il venait juste de frapper un pr√©dicateur l√† dans la rue, il lui avait bris√© la m√Ęchoire et une clavicule; il l'avait frapp√© l√† dans la rue. Et environ six mille personnes (que la salle pouvait contenir) √©taient pr√©sentes, dehors il pleuvait √† verse. Et cet homme courut vers l'estrade, et il me regarda et dit : "Esp√®ce d'hypocrite, dit-il, vous vous faites passer ici pour un serviteur de Dieu. Je vais briser chaque os de votre corps." Je pesais cent vingt-huit livres [environ 58 kg S N.D.T.]; lui pesait deux cent cinquante livres ou plus, il mesurait pr√®s de sept pieds [environ deux m√®tres S N.D.T.], de par sa force, il pouvait bien mettre ses menaces √† ex√©cution. Je ne savais quoi dire, car physiquement, il en √©tait bien capable. Mais quand je me suis retourn√© pour regarder cet homme, quelque chose se produisit. Oh, si cela pouvait toujours se produire! Au lieu de me d√©cha√ģner et de chercher √† me battre contre cet homme ou d'appeler la police, je l'ai aim√©; je me suis dit : "Ce pauvre homme ne d√©sire pas me faire du mal. C'est le diable dans cet homme; il d√©sire me faire du mal. Cet homme est un homme qui a probablement une famille, qui aime, qui aime manger, s'associer et S et √™tre un citoyen. Mais c'est le diable en lui qui fait cela." Je me suis dit : "Ce pauvre fr√®re..."
E-20 Et il s'est approch√© de moi et a dit : "Je vais vous montrer si vous √™tes un homme de Dieu ou pas." Je n'ai dit mot; je l'ai simplement regard√©. Il y eut un silence absolu. Je venais juste de conduire deux policiers √† Christ l√† dans le vestiaire. Ils ont accouru vers l'estrade pour mettre la main sur cet homme. J'ai secou√© la t√™te √† leur intention : "Ce n'est pas une affaire d'homme." Et l'homme s'est approch√© jusqu'en face de moi. Et il [Fr√®re Branham d√©montre. - N.D.E.] me cracha en plein sur le visage. Et il dit : "Esp√®ce de tra√ģtre. Je vais briser chaque os de votre corps, je vais bien vous assommer au beau milieu de cet auditoire. " Il avait de gros bras... Je n'ai dit mot, mais je n'avais pas peur, pas plus que je n'en ai maintenant. C'est cela, c'est l'amour. Je n'√©tais pas all√© l√†-bas par ma propre volont√©, c'est Dieu qui m'avait envoy√© l√†-bas. C'est √† Dieu de prendre soin de moi quand je suis l√†. Je l'ai regard√©; je me suis dit : " Pauvre homme." Et il a soulev√© son gros poing et a amorc√© un mouvement pour me frapper; six mille personnes √©taient assises l√†, retenant leur souffle. Et quand il a amorc√© le mouvement pour frapper, j'ai dit : "Satan, sors de cet homme." D'abord... J'ai omis une partie. Quand il m'a dit qu'il allait me frapper pour me jeter par terre, j'ai entendu ma propre voix lui dire : "Ce soir, vous allez tomber √† mes pieds." Il a dit : "Je vais vous montrer aux pieds de qui je vais tomber." Et il a recul√© pour me frapper. Et j'ai dit : "Satan, quitte cet homme." Et l'homme leva ses mains en l'air, ses grands yeux ressortis, sa bouche entrouverte; il virevolta, puis tomba sur le plancher; et il coin√ßa mes pieds sur le sol de sorte que le policier dut le retourner.
E-21 N'ayez pas peur. Dieu est toujours vivant. Je L'ai vu lors d'un défi lancé par les sorciers guérisseurs en Afrique, et tous ces hindous en Inde. Ne pensez pas que le diable ne vous fera pas authentifier chaque centimètre de terrain que vous revendiquez. Mais si vous L'aimez, il n'y a plus de peur.
E-22 Il y a quelque temps, il y a de cela quelques semaines, au Mexique, on √©tait cens√© avoir l'ar√®ne, mais on ne nous l'avait pas accord√©e. Et on a d√Ľ prendre un tr√®s grand terrain o√Ļ l'on jouait au base-ball ou quelque chose de ce genre. Des milliers de gens y affluaient; nous ne pouvions plus atteindre le b√Ętiment ou plut√īt l'endroit. On a d√Ľ me faire monter sur une √©chelle pour ensuite me faire descendre dans l'ar√®ne. Et alors, pendant que je pr√™chais l√†, cette nuit-l√†√Ņ Le soir pr√©c√©dent, une femme √©tait venue l√† √† trois heures de l'apr√®s-midi, et les gens s'√©taient rassembl√©s depuis neuf heures du matin. Il n'y avait pas de si√®ges pour s'asseoir, ils s'appuyaient les uns contre les autres. Et ils ont attendu jusqu'√† neuf heures, ce soir-l√†. Que feront-ils au jour du jugement contre ces groupes pr√©tentieux qui ne voudraient m√™me pas mettre les pieds √† un tel endroit? Et alors ce soir-l√†, monsieur Moore se tenait l√†, et il pleuvait √† verse... Et monsieur Moore ne cessait de me dire : "Il y a quelque chose qui se passe dans la ligne de pri√®re." Et un fr√®re mexicain venu de la Californie, fr√®re Espinosa (beaucoup d'entre vous le connaissent peut-√™tre), il distribuait les cartes de pri√®re et essayait de garder les gens dans la ligne, mais n'y arrivait pas. Et Billy (mon fils) est venu vers moi, et a dit : "Papa, il ne pourra pas maintenir cette ligne plus longtemps. Il y a une petite femme l√†, avec le cadavre d'un b√©b√© qui est mort ce matin, et elle monte sur ces hommes. " J'ai dit : "En bien, Fr√®re Moore, va l√†-bas prier pour ce b√©b√©." Et fr√®re Moore y est all√©, et j'ai regard√© l√† devant moi, et la vision de la r√©surrection du petit b√©b√© vint. Or, nous ne pouvons pas dire ces choses sans que cela soit authentique. Et le petit b√©b√©... J'ai remarqu√© la petite maman en train de crier : "Padre." Le mot "padre" signifie "p√®re"; elle √©tait catholique. Et quand j'ai dit : "Amenez la petite dame ici"√Ņ et elle avait envelopp√© le b√©b√© dans une couverture qui √©tait tremp√©e. Je ne pouvais pas lui parler, il n'y avait personne pour interpr√©ter. J'ai simplement pos√© mes mains sur le petit b√©b√© et j'ai offert une petite pri√®re √† Dieu. Et cette Bible est ouverte ici maintenant, Dieu sait que c'est la v√©rit√©, le petit compagnon poussa un cri et commen√ßa √† gigoter aussi fortement qu'il le pouvait. Cela mit tout Mexico en √©moi.
E-23 Le jour suivant ou la soir√©e suivante, quand je suis arriv√© l√†... L'estrade √©tait aussi large que tout ce b√Ętiment, l'espace de la salle, et on y avait empil√© beaucoup de vieux manteaux et de vieux chapeaux, afin que je puisse prier sur ces chapeaux et autres objets semblables, appartenant aux gens. En venant sur l'estrade cette soir√©e-l√†, j'ai remarqu√© un vieil homme au visage rid√©, c'√©tait la quatri√®me ou la cinqui√®me personne. Et comme il venait, il √©tait aveugle, il disait continuellement quelque chose. L'interpr√®te r√©p√©tait cela : "S'approchait-il de l'homme qui allait prier pour lui?" Il continuait √† dire : "Oui." Il fouilla dans la poche de son vieux manteau et fit sortir un chapelet et commen√ßa √† dire quelque chose avec son chapelet. Je lui parlai, disant: "Mettez cela de c√īt√©, fr√®re. Vous n'en avez pas besoin maintenant." Et il enfon√ßa cela dans sa poche. Et je l'ai regard√©; je me suis mis √† r√©fl√©chir.
E-24 Maintenant, pasteurs, voici quelque chose pour vous. Vous savez, votre assemblée sait si vous l'aimez ou pas. Vous ne pouvez feindre l'amour; ça doit être authentique. C'est comme quand les gens essayent de... Vous pourriez montrer la peinture d'un feu à un homme qui gèle; il ne peut pas se réchauffer avec la peinture d'un feu. Il faut qu'il y ait de la chaleur. Et l'amour doit avoir des actions.
E-25 Et le vieil homme, je commen√ßais √† avoir piti√© de lui pendant qu'il se tenait l√†. J'ai consid√©r√© son vieux manteau en lambeaux. J'ai mis mes √©paules contre les siennes pour voir si mon manteau lui irait. J'ai regard√© ses pieds; il ne portait pas des souliers, il avait de grands durillons aux pieds et ceux-ci √©taient tout poussi√©reux sur toute la partie visible, l√† o√Ļ les jambes de son pantalon en lambeaux lui arrivaient. Mes souliers n'√©taient pas assez grands pour lui. Et j'ai regard√© et je me suis dit : "Ce pauvre vieil homme n'a peut-√™tre jamais eu un bon repas de toute sa vie." Oh, le Mexique est √©conomiquement tr√®s pauvre. Un ma√ßon gagne environ huit pesos par jour. Il faut environ quatre jours de grand labeur pour s'acheter une paire de souliers. C'est Pancho Frank. Qu'est-ce que Pedro fait (Il travaille pour deux pesos et il a six ou huit enfants √† √©lever)? Oh, c'est terrible! Et je me suis dit : "A part tout cela, la nature encore... Le diable l'a frapp√© d'un mal en aveuglant ses pauvres vieux yeux. Combien c'√©tait douloureux pour lui!" Et j'ai commenc√© √† entrer dans quelque chose; je n'arrive pas √† exprimer cela. C'√©tait un amour compatissant. Et comme le vieil homme s'approchait, il posa sa t√™te sur mon √©paule, et j'ai serr√© dans mes bras ce vieux manteau en lambeaux, j'ai dit : "Dieu mis√©ricordieux, s'il Te pla√ģt, aide ce pauvre vieux p√®re aveugle. Si mon p√®re vivait encore, il aurait √† peu pr√®s cet √Ęge. Veux-Tu bien l'aider?" Et je l'ai entendu crier : "Gloria Dios!" [Gloire √† Dieu - N.D.T.] Et l'homme voyait aussi bien que moi. Les gens se sont mis √† crier partout. Qu'√©tait-ce? C'√©tait le fait de compatir √† la souffrance de sa condition d'aveugle. Vous devez faire cela.
E-26 Si jamais j'ai eu du succ√®s en priant pour quelqu'un, c'est quand j'ai pu entrer en communion avec lui, sentir ses infirmit√©s, sentir sa condition. Alors quelque chose en vous va au-del√† du raisonnement et offre une pri√®re de la foi pour le malade. Vous devez avoir de la compassion pour cet homme. Vous devez √©prouver de la sympathie pour lui. Vous devez partager avec lui sa souffrance pour l'aider. Alors vous entrez dans une sorte de profondeur; c'est l'amour de Dieu. C'est au-del√† de l'amour humain. Je vais vous dire quelque chose. Vous pourrez me taxer de fanatique apr√®s ceci. Mais, je sens que je dois vous le dire quand m√™me. Beaucoup de choses de ce genre se passent. Franchement, tout mon minist√®re est environn√© de cette chose. Si je peux aimer cela ou plut√īt compatir √† cela...
E-27 J'ai √©t√© garde-chasse dans l'Indiana pendant plusieurs ann√©es, quand j'√©tais encore un pasteur baptiste. Un jour, j'√©tais - j'avais laiss√© mon camion et je traversais un champ. Et j'avais une vieille petite arme √† feu, un pistolet, un revolver que j'√©tais cens√© porter. Et je traversais les collines pour voir un ami malade et prier pour lui. Et j'ai √īt√© cette vieille petite arme √† feu, et je l'ai jet√©e sur le si√®ge, puis je me suis engag√© dans le champ. Et comme je traversais le champ, beaucoup de ch√™nes rabougris (je ne pense pas que vous en ayez par ici, des petits ch√™nes rabougris, c'est comme √ßa que nous les appelons l√†-bas), dans le champ... J'√©tais √† environ deux cents yards [Environ 180 m S N.D.T.] de la cl√īture ou un peu plus loin, quand tout √† coup surgit un grand taureau. Et je l'ai reconnu; c'√©tait ce taureau meurtrier de la ferme Burke, l√† pr√®s du cimeti√®re de Walnut Ridge. Quelques mois avant, il avait tu√© un homme de couleur, il l'avait tu√© √† coup de cornes. Et on l'avait vendu l√† parce qu'il √©tait le fameux taureau de Guernesey, un reproducteur. Et on l'avait mis l√†, et j'avais oubli√© qu'il √©tait dans ce champ. Et il s'est lev√©, et √† pas plus de trente yards [environ 27 m S N.D.T.] de moi. Et comme il se levait (j'√©tais nerveux, bien s√Ľr), j'ai tendu la main pour prendre l'arme √† feu, mais elle n'√©tait pas l√†. Et je suis heureux qu'elle n'ait pas √©t√© l√†. J'aurais tu√© le taureau et ensuite je serais all√© le rembourser. J'ai tendu la main pour prendre le fusil, il n'√©tait pas l√†. Alors j'ai regard√© vers la cl√īture : elle √©tait trop loin. Il n'y avait pas un arbre quelque part, sinon juste de petits ch√™nes rabougris, d'environ quatre ou cinq pieds de hauteur [environ 1,20 m ou 1,50 m - N.D.T.]√Ņ Et il √©tait couch√© l√† avec quelque b√©tail au milieu de ces arbres. Qu'est-ce qui allait se passer? Si je lui tournais le dos, il allait m'avoir. Peu importe o√Ļ je pouvais aller, il allait m'avoir. C'√©tait la mort.
E-28 Alors j'ai pens√© √† mon Seigneur. "Je ne terminerai pas ma vie en l√Ęche. J'ai essay√© de dire aux autres d'√™tre braves en temps de trouble." J'ai dit : "Je vais marcher vers la mort aussi bravement que possible, ayant confiance en J√©sus-Christ." Ce n'est que cela qui m'est venu √† l'esprit... Maintenant, s'il vous pla√ģt, ne pensez pas que c'est enfantin, mais quelque chose se passa. Oh, j'aurais souhait√© que √ßa se passe maintenant m√™me. Toujours est-il que dans ces cas-l√† S que quelque chose se passe. Au lieu de ha√Įr ce taureau, il y eut quelque chose d'autre; je lui ai t√©moign√© de la sympathie. Je l'ai aim√©. Et je n'avais pas plus peur de cet animal que je n'en ai en me tenant ici avec mes fr√®res. Toute peur √©tait partie. Et je me suis dit : "Pauvre cr√©ature, je suis sur ton territoire. Tu es un animal; tu ne sais rien d'autre. La seule chose que tu saches, c'est d√©fendre tes droits." Et j'ai parl√© √† ce taureau en ces termes : "Oh, cr√©ature de Dieu, je suis un serviteur de Dieu. Et je vais prier pour mon fr√®re malade. Je suis d√©sol√© de t'avoir d√©rang√©e. Mais au Nom de J√©sus, va te coucher." Et il a plant√© ses cornes dans le sol, soulevant la poussi√®re; il tomba sur ses genoux et jeta encore de la poussi√®re. Je me suis tenu l√†, aussi calme que je le suis maintenant. Et il courut vers moi aussi vite que s'il venait pour charger. Je me suis simplement tenu l√†, car je n'avais pas peur. Et quand il est arriv√© √† environ cinq pieds de moi, il souleva ses grandes pattes comme cela et s'arr√™ta. Et il regarda de ce c√īt√©-ci puis de l'autre, il √©tait si √©puis√©, il se retourna et alla l√† et se coucha. Et je suis pass√© √† environ cinq pieds de lui, et il ne bougea plus.
E-29 J√©sus-Christ, le Fils de Dieu... Quand l'amour (Lui) est mis √† sa place, cela vaincra chaque ennemi sur la terre ou lors des tourments. Eh bien, vous dites : "Fr√®re Branham, j'avais vraiment confiance en vous jusqu'√† maintenant." Bien, permettez-moi de vous dire, fr√®re, que nous r√©pondrons tous au jour du jugement. Et le Dieu qui avait pu fermer la gueule du lion dans la fosse o√Ļ √©tait Daniel, est encore vivant aujourd'hui. Certainement.
E-30 Ma femme va probablement (je ne sais pas o√Ļ elle se trouve)... Elle ne... me fait toujours des reproches parce que je tonds la pelouse sans chemise. J'ai environ un demi-hectare l√† chez S chez moi. Et un jour, je poussais ma tondeuse; j'avais fait quelques tours, puis quelqu'un est venu pour que je prie pour lui. Je me suis √©clips√© et j'ai enlev√© ma salopette, puis je me suis habill√© et j'ai couru √† l'int√©rieur prier pour la personne; j'ai fait peut-√™tre quelques tours, ce jour-l√†. Et le gazon de la cour de devant poussait avant que je n'arrive √† la cour arri√®re. Ainsi, j'√©tais dans la cour arri√®re par un apr√®s-midi chaud, il n'y avait personne aux alentours, personne ne pouvait me voir; j'avais enlev√© ma chemise. Bien, vous n'avez pas du tout de la chaleur ici. Vous devriez sentir ce qu'il y a l√† dans l'Indiana, sur la rivi√®re Ohio. Et je tondais le gazon aussi vite que je le pouvais, j'avais peur que quelqu'un n'entre brusquement, et je n'avais plus que quelques tours √† faire. Et j'ai oubli√© qu'il y avait un nid de frelons l√† au coin de la cl√īture. Et j'ai enfonc√© cette tondeuse droit dans ce nid. Et, mes amis, Dieu est mon juge, en un instant, j'√©tais couvert de frelons. Bon, tout le monde sait ce qu'un frelon; il vous tuerait. Un seul frelon peut vous terrasser, et moi j'√©tais sans chemise. Et je me tenais l√†, et quelque chose se passa. Je ne sais pas ce que c'√©tait. Quelque chose se passa simplement; c'est l'amour. Au lieu de ha√Įr ces frelons, je me suis dit : "Pauvres petites cr√©atures de Dieu, eh bien, je n'ai rien contre vous. C'est votre maison et je vous ai d√©rang√©es." √áa semble enfantin. Mais le probl√®me est que nous essayons d'√™tre des adultes quand nous devrions √™tre des enfants. Nous prenons les choses comme si nous √©tions tr√®s intelligents. S'il nous arrivait une fois de mesurer notre intelligence √† la gr√Ęce de Dieu, je me demande ce qu'il en r√©sulterait. Mais dans ce cas-ci, ces frelons √©taient partout sur moi. Et je n'avais pas peur de ces petits compagnons. J'ai dit : "Petites cr√©atures, retournez dans votre nid. Je ne vais pas vous faire du mal." Et aussi vrai que Dieu est vivant, ces frelons tourn√®rent autour de moi trois ou quatre fois puis retourn√®rent droit dans leur nid. Cela est aussi vrai que je me tiens ici.
E-31 L'été dernier, M. Mercier qui est ici, M. Goad qui est aussi ici, et beaucoup de S de... certaines personnes qui font partie de l'équipe des campagnes, mais qui ne sont pas avec moi maintenant, nous étions assis chez moi, sur les marches de devant. Il y avait une S une fille de couleur... C'était dans le journal de ce matin-là, une belle, une ravissante fille de couleur. Elle avait eu un enfant naturel. Et elle a pris cet enfant, l'a étouffé dans des couvertures, l'a enroulé avec du fil de fer, puis elle a loué un taxi. Et elle est allée sur le pont Ohio, a regardé à une certaine distance puis a feint de jeter un paquet par-dessus, et elle a jeté l'enfant dans la rivière. Le ta-... le conducteur du taxi rapporta cela aux autorités; celles-ci ont repêché cela et ont découvert que c'était un enfant. M. Mercier ici présent ainsi que M. Goad, je les appelle mes étudiants ministres. Si seulement vous saviez qui ils étaient, l'un était catholique et l'autre (je crois) était un technicien de machines à vapeur. Et ils se sont constitués en un petit F.B.I. pour découvrir si ces visions étaient vraies, et ils sont venus dans la ville, se faisant passer pour ce qu'ils n'étaient pas. Et le Seigneur leur a révélé cela juste là. Et ils sont devenus mes amis. Et ils étaient assis sous le porche et je les enseignais. J'ai dit : "Cette femme n'est pas une mère. Une mère ne ferait pas une chose pareille. Non, monsieur." J'ai dit : "C'est une femelle qui a donné naissance à un enfant, mais elle n'est pas une mère. Une mère c'est un terme plus noble que cela."
E-32 Et pendant que l'on parlait, descendant la route... Je ne sais pas si vous connaissez ici ce que c'est (ces animaux), c'√©tait un opossum. Bon, je vis √† environ deux cents yards d'un petit bois, pr√®s de la berge. Il y a trois maisons entre ma maison et les bois, et elles n'ont pas de cl√īture. Ma maison est entour√©e d'une cl√īture. Et ce vieil opossum est venu au beau milieu de la journ√©e, vers dix heures du matin (je crois), et arriv√© √† la barri√®re, il est entr√©. Et j'ai dit : "Cet opossum a la rage." En effet, un opossum, tout le monde sait qu'un opossum se prom√®ne la nuit. Quand le soleil se couche, ils sortent pour aller se promener; pendant la journ√©e, ils sont pratiquement aveugles. Et voici venir cet opossum en pleine chaleur d'√©t√© et au beau milieu de la journ√©e; il vint l√†, et arriv√© √† ma barri√®re, il est entr√©. M. Wood qui, autrefois, √©tait t√©moin de J√©hovah et dont l'enfant a √©t√© gu√©ri d'une paralysie infantile, sa jambe √©tait retourn√©e derri√®re lui. Il ne sait m√™me plus laquelle c'√©tait √† moins que sa maman le lui dise. M. Wood a r√©sili√© ses contrats, a emm√©nag√© et est devenu mon voisin, juste pour √™tre avec moi. Et il tondait, il m'aidait √† tondre la cour. Et un r√Ęteau √©tait pos√© l√† o√Ļ je ratissais le gazon, car il avait pouss√©. Et Leo, Gene et moi sommes sortis dans la cour en courant, et j'ai pris ce r√Ęteau et je l'ai jet√© sur l'opossum pour l'arr√™ter. Et quand je l'ai fait, il a commenc√© √† ronger le r√Ęteau. Bon, √ßa, c'est inhabituel. En effet, d'habitude, quand vous touchez un opossum, il (c'est ce qu'on dit) joue √† l'opossum; il reste √©tendu l√† comme s'il √©tait mort. Et pendant qu'il √©tait dans cet √©tat, Mme et M. Wood vinrent; Mme Wood est une v√©t√©rinaire. Et pendant qu'il √©tait dans cet √©tat, j'ai dit : "Oh, je vois ce qui se passe." Les chiens l'avaient eu il y avait quelques jours, ou une voiture, et elle lui avait √©cras√© l'√©paule gauche et elle avait gonfl√© comme ceci, elle √©tait cass√©e et elle la tra√ģnait. Et, c'est un mot affreux √† dire, mais les mouches avaient infect√© cela et il y avait des asticots dedans. Et j'ai dit : "Voyez-moi √ßa." J'ai dit : "Cette pauvre vieille cr√©ature est en train de mourir, ai-je dit, c'est ce qui a fait qu'elle lutte comme cela."
E-33 Et juste √† ce moment-l√†, le laitier est venu, et il l'a regard√©, et nous √©tions tous debout autour de lui. Et l'opossum et le kangourou sont les deux seuls animaux qui ont des poches o√Ļ ils portent leurs petits. Ainsi, le vieil opossum avait rel√Ęch√© le muscle qui retenait la S la poche, et neuf petits b√©b√©s opossum nus, d'environ cette longueur rampaient sur le sol. J'ai dit : "Voyez-moi √ßa. Bon, venez ici, Leo et Gene." J'ai dit : "Voil√† un v√©ritable amour maternel. Ce vieil opossum a plus de qualit√©s maternelles que cette femme qui a noy√© son b√©b√©. Si elle n'avait plus que trente minutes √† vivre, elle consacrerait volontiers ces trente minutes √† lutter pour ses petits. C'est l'amour maternel en elle qui la pousse √† agir de la sorte." Et pendant que nous la regardions, Mme Wood a dit : "Fr√®re Branham, qu'allez-vous faire d'elle?" Elle a dit : "N'allez-vous pas la tuer maintenant?" Et elle a dit : "Prenez ces petits et tuez-les vite, car ils ont un museau rond et ne peuvent √™tre nourris au biberon. Vous devrez donc les tuer." J'ai dit : "Je ne saurai pas le faire." "Eh bien, dit Mme Wood, je... Allez chercher un fusil et tuez-le." Elle a dit : "Je croyais que vous √©tiez un chasseur." J'ai dit : "Je suis un chasseur, mais je ne suis pas un meurtrier." J'ai dit : "Je S je ne peux tout simplement pas le faire. C'est une m√®re, et elle lutte pour ses petits. Je n'ai pas le courage de faire cela." Elle a dit : "Bien, laissez Bank (C'est son mari) faire cela." J'ai dit : "Non, je ne peux pas le faire." Elle a dit : "Vous n'allez pas me dire que vous allez laisser cette pauvre cr√©ature √©tendue l√† et souffrir!" Cette femme avait raison dans son raisonnement. Elle a dit... Etant v√©t√©rinaire, elle savait que la chose la plus normale √† faire, c'√©tait de les tuer. Et j'ai dit : "C'est bien, Mme Wood, mais je ne peux pas le faire." Elle a dit : "Vous allez la laisser √©tendue comme cela?" J'ai r√©pondu : "Oui." Et j'ai soulev√© le r√Ęteau et elle est all√©e jusqu'au seuil de ma porte, puis elle s'est effondr√©e. Nous sommes all√©s l√† et nous avons vers√© de l'eau sur elle. De temps en temps, il semblait comme si elle souriait un peu; un sourire √† la mani√®re des opossums.
E-34 Ce soir-l√†, apr√®s de longues journ√©es de r√©unions, M. Wood a dit : "Fr√®re Branham, vous avez suffisamment servi aujourd'hui, a-t-il dit, allons faire un tour." A mon retour cette nuit-l√†, √† vingt-trois heures, ce pauvre opossum √©tait √©tendu l√†, il √©tait encore √©tendu l√†. Il a dit : "Eh bien, vous savez, si jamais il devait encore se d√©placer, il se serait d√©plac√© quand le soleil s'√©tait couch√©." Ces petits continuaient √† t√©ter cette m√®re presque morte... Je ne pus fermer l'Ňďil de toute la nuit. Le lendemain matin, je suis sorti vers six heures, ce pauvre opossum √©tait toujours √©tendu l√†, couvert de ros√©e, la patte couverte de mouches. Eh bien, je me suis dit : "Je ne puis tuer cette pauvre brave cr√©ature", ces petits continuaient √† la t√©ter. Je me suis dit: "Je pense qu'il est mort." Et je lui ai donn√© quelques coups avec mon pied; je l'ai vu bouger un petit peu; elle vivait encore. Je me suis dit : "Oh! la la!" Et juste √† ce moment-l√†, j'ai entendu ma fillette, Rebecca, qui est ici. Elle sera une jeune fille spirituelle. Elle a eu sa premi√®re vision, r√©cemment, √† l'√©cole. [ Espace non enregistr√© sur la bande - N.D.E.]... fille de onze ans. Elle est sortie sous le porche, la petite Rebecca, elle l'a regard√©e et s'est mise √† pleurer. Elle a dit : "Papa, c'est une v√©ritable m√®re, n'est-ce pas?" J'ai dit : "Oui." Je lui ai donn√© un coup avec mon pied. Elle √©tait couverte de ros√©e et les mouches √† viande √©taient toujours sur elle. Elle a dit : "Papa, que vas-tu faire de cette m√®re opossum?" J'ai r√©pondu : "Ch√©rie, papa ne sait pas." Elle a demand√© : "Papa, tu vas la tuer?" J'ai r√©pondu : "Papa ne peut pas faire cela, ch√©rie." J'ai ajout√© : "Ch√©rie, tu t'es lev√©e trop t√īt (elle avait son petit pyjama)." J'ai dit : "Rejoins maman au lit." Je l'ai fait donc entrer en chambre √† la h√Ęte. Puis, je suis entr√© dans le cabinet de travail et me suis assis. Et je me suis dit : "√Ē Dieu, combien cette pauvre brave m√®re opossum a souffert. Combien elle doit aimer ces petits!" Et pendant que j'√©tais l√†, je me suis dit : "Eh bien, j'esp√®re que je n'aurai pas √† la voir √™tre tu√©e." Et pendant que j'√©tais l√†, Quelque Chose m'a dit : "Hier, tu pr√™chais √† son sujet. Tu l'as utilis√©e comme sujet." J'ai dit : "C'est exact." Tu as dit qu'elle est une v√©ritable m√®re. J'ai dit : "C'est exact." Il a dit : "Je l'ai envoy√©e √† ta porte. Et elle s'est couch√©e √† ta porte comme une dame pendant vingt-quatre heures, attendant son tour pour qu'on prie pour elle, et tu n'as pas dit un seul mot." J'ai dit : "Eh bien, je n'ai pas..." Je me suis dit : "A qui suis-je en train de parler? Suis-je en train de parler √† moi-m√™me?" Je me suis lev√© d'un bond. Je me suis dit : "Oh! Est-ce Toi, √ī Dieu?"
E-35 Et je suis sorti sous le porche, et la petite Rebecca √©tait encore l√† √† regarder cette m√®re opossum. Elle √©tait venue droit de la maison. Je suis sorti pour aller vers l'opossum. J'ai dit : "√Ē Dieu, je sais que Tu connais chaque fleur. Tu connais chaque passereau. Et il y a cette chose vraiment horrible qui est arriv√©e aux femmes, ce qui est arriv√© √† cette ravissante jeune fille qui a tu√© son b√©b√©. Et Tu voulais montrer que Tu conduis m√™me les animaux. Et elle est venue et est rest√©e √©tendue √† ma porte, attendant son tour pour qu'on prie pour elle." J'ai dit : "Je suis d√©sol√©, √ī Dieu, d'avoir fait cela." J'ai dit : "Je ne le savais pas, √ī Dieu. J'aurais d√Ľ le faire. Mais, ai-je dit, si c'est Ta divine providence, si Tu as cherch√© ceci, si Tu veux que je prie pour cet opossum, je le fais au Nom de Christ. Viens-lui en aide, P√®re, vu que son amour pour ses petits a √©t√© si grand." Je me suis dit : "√Ē Dieu, ce que... Voudrais-Tu bien le faire?" Et quand j'ai dit cela... Bon, √ßa peut para√ģtre √©trange. C'est all√© partout... J'ai re√ßu des lettres d'Afrique, de l'Inde, du monde entier √† ce sujet. L'Associated Press (je pense), a publi√© cela. Et cette pauvre m√®re opossum s'est lev√©e, elle a mis ses petits dans sa poche, a descendu cette all√©e, marchant aussi normalement que n'importe quel autre opossum, avec sa queue en l'air. Arriv√©e √† la porte, elle s'est retourn√©e comme pour dire : "Merci, gentil monsieur." Et ayant travers√© la route, elle s'est enfonc√©e dans les bois, et autant que je sache, ce soir, elle est heureuse avec ses petits.
E-36 Si Dieu a pu avoir de la consid√©ration pour un opossum, combien plus Il peut vous accorder de la consid√©ration quand vous avez produit l'amour et que celui-ci a √©t√© projet√© vers le cŇďur du Dieu vivant? Si Dieu... Uniquement par instinct, cet opossum n'avait pas d'√Ęme; c'√©tait un animal muet. Et si cela a pu se faire de cette fa√ßon par instinct, et que le Saint-Esprit a pu conduire l√† une pauvre m√®re opossum, sachant qu'Il m'am√®nerait √† prier pour cet opossum et que sa vie serait √©pargn√©e, combien valez-vous plus qu'un opossum? Qu'est-ce qui a fait que vous √™tes venus ici ce soir pour qu'on prie pour vous? Ma question c'est de savoir o√Ļ en est votre √Ęme avec Dieu. [ Espace non enregistr√© sur la bande - N.D.E.] Je crois que ce sera le cas.
E-37 Il n'y a pas longtemps, l√†, j'√©tais absorb√© par un grand cas en rapport avec M. Krause des Hommes d'Affaires Chr√©tiens du Plein Evangile; beaucoup parmi vous le connaissent. C'est un tr√®s grand ami √† notre tr√®s honorable et bien-aim√© fr√®re Oral Roberts. Et ainsi, quand... M. Krause √©tait un tr√®s grand ami d'Oral Roberts. "Oh, a-t-il dit, si jamais quelque chose m'arrivait, je suis l'ami d'Oral Roberts." Enfin un jour, M. Krause a contract√© une maladie des reins. Il est donc all√© d√ģner avec fr√®re Roberts. Et fr√®re Roberts a dit : "Oh, Fr√®re Krause, ce n'est qu'une petite chose pour Dieu." Il a lev√© les mains et fr√®re Oral avec cette v√©ritable (excusez-moi l'expression, mais...) foi de bouledogue [c'est-√†-dire tenace ¬≠ N.D.T.], lui a impos√© les mains et a dit : "Je r√©primande cette chose." Il a dit: "Ne vous inqui√©tez pas, Fr√®re Krause; vous allez vous r√©tablir." Et fr√®re Krause a dit : "Je me suis senti vraiment mieux." Mais quelques jours apr√®s, c'est revenu. Il a dit : "Je suis retourn√© chez fr√®re Roberts, a-t-il dit, la m√™me chose avait repris." Il a dit : "J'ai ensuite pens√© que j'irai donc chez William Branham que je connaissais." Et il a dit : "Il voit des visions. Je me tiendrai donc devant William Branham; c'est un cher ami √† moi, et alors, William Branham pourra m'aider." Il a donc t√©l√©phon√© √ß√† et l√† et a appris que j'√©tais √† Shreveport en Louisiane. M. Krause et son √©pouse ont pris l'avion jusqu'√† Shreveport, et ils sont venus √† la r√©union. Et il a dit : "Fr√®re Branham, je n'ai que peu de temps. Allons √† l'√©cart, je veux voir ce que le Seigneur me dira." J'ai dit : "D'accord, Fr√®re Krause, allons √† l'√©cart." Je suis rest√© l√† pendant quarante-cinq minutes, et le Seigneur n'a rien dit. J'ai dit : "Je vais prier, Fr√®re Krause." Il a dit : "Si le Seigneur vous montre quoi que ce soit, t√©l√©phonez-moi." J'ai pri√© pour lui. Il a dit : "Vous savez, je me sens mieux. Je crois que le Seigneur m'a gu√©ri sans me r√©v√©ler la maladie." J'ai dit : "Bien, nous sommes reconnaissants √† Dieu."
E-38 Ainsi, ce soir-là, étant un cher ami à frère Krause, j'ai prié pour lui, j'ai prié pour lui continuellement. Et environ quelques semaines après, il est revenu. Il a dit : "Tenons-nous dans la Présence du Seigneur, et voyons ce qu'Il me dira. Je suis dans un état critique." Je me suis tenu là pendant une heure ou plus, mais le Seigneur ne m'a rien dit. Alors, il est donc allé chez le médecin. Le médecin a dit : "Cela me dépasse; vous feriez mieux d'aller chez Mayo." Il est allé chez Mayo. Mayo l'a examiné, et il a dit : "Monsieur, vous avez une chance sur mille de vivre. Il faut une opération dans l'immédiat." Il a dit : "Eh bien, je la subirai."
E-39 Et il est sorti, et il a dit : "Je me disais qu'√©tant si pr√®s de la mort, je ferais mieux de consulter Dieu." Il a donc dit : "Seigneur, Tu sais que je T'aime. Et j'ai essay√© de tout mon cŇďur de soutenir tout ce qui est correct." (C'est un homme riche.) Et il a dit... Il fabrique des charrues; il se peut que vous le connaissiez, vous qui √™tes du Kansas. Et il a dit : "J'ai essay√© de vivre correctement, et Tu sais, Seigneur, que je T'aime. Eh bien, si Tu veux que je rentre √† la maison, je suis dispos√© √† venir. J'ai v√©cu beaucoup de jours et je suis dispos√© √† venir. Mais, Seigneur, si Tu peux m'utiliser pendant que je suis dispos√©..." Il a dit : "Je me suis tenu devant Tes serviteurs, Oral Roberts et William Branham, et on dirait que leurs pri√®res n'ont pas pu me gu√©rir." Et il a dit : "Il se peut qu'il y ait quelque chose que j'ai fait, et s√Ľrement que Tu l'aurais r√©v√©l√© quand je m'√©tais tenu l√† pendant le discernement." Il a dit: "Mais si c'est le moment pour moi de venir, je suis pr√™t √† partir, et je T'aime. Je vais donc √† la salle d'op√©ration, la seule chance que j'ai."
E-40 Et les m√©decins l'ont encore examin√© Et ils ont dit : "M. Krause, √™tes-vous s√Ľr de vouloir la subir?" Il a dit : "J'ai pri√©, et je suis s√Ľr de vouloir la subir." Ils sont donc entr√©s dans la salle d'op√©ration. Et il a dit que la derni√®re chose dont il se souvient, c'est qu'il disait : "Seigneur, si c'est Ta volont√© pour moi, je T'aime, Seigneur. Je T'aime, Seigneur." Et ils l'ont endormi. Et quand il est revenu √† lui-m√™me, la salle enti√®re commen√ßa √† s'√©clairer. Et il a vu les m√©decins se tenant tout autour.
E-41 Et ils se sont ru√©s vers lui, et ils ont dit : "Monsieur Krause, quelque chose est arriv√©. Nous n'avons jamais vu une op√©ration aussi parfaite. Et nous pensions que vous alliez mourir, mais tout √† coup, vous √©tiez normal." Qu'√©tait-ce? Quand l'amour divin a √©t√© projet√©, la gr√Ęce souveraine est venue prendre place. Elle le doit. [ Espace non enregistr√© sur la bande - N.D.E.]
E-42 Pourquoi √™tes-vous venus ici ce soir pour qu'on prie pour vous? Ma question c'est o√Ļ en √™tes-vous avec Dieu? Inclinons la t√™te juste un moment. [ Espace non enregistr√© sur la bande - N.D.E.]... tranquilles juste un moment. Je vais faire quelque chose qui... ou plut√īt essayer quelque chose, Dieu voulant. Je vais Lui demander... Je vais vous demander ce soir... J'ai dit √† Billy de ne pas distribuer de cartes de pri√®re. Nous avons d√©j√† distribu√© les cartes de pri√®re, nous n'allons plus en distribuer ce soir, comme nous en avons l'habitude. Mais je vais demander √† ceux qui ont des cartes de pri√®re de rester tranquilles une minute.
E-43 Bon, je vais demander √† notre P√®re c√©leste, si nous avons trouv√© gr√Ęce √† Ses yeux, de bien vouloir Se mouvoir sur cet auditoire maintenant, et de gu√©rir les malades sans que vous ayez √† venir ici. Je crois qu'Il le fera. Je Lui demande de le faire sur base du m√©rite de Sa Parole, sur base du m√©rite de ces gens qui viennent √† Christ. J'ai fait de mon mieux, au mieux de ma connaissance. Imm√©diatement apr√®s la r√©union, je vous demanderai de venir √† l'autel pour prier un moment. Chaque soir nous avons √©t√© en retard, et je vous demanderai d'√™tre respectueux, de prier et de regarder dans cette direction-ci. Et si Christ, la Personne dont j'ai parl√©, l'Expiation de Dieu, s'Il Se tenait ici √† cette chaire... Et la Bible dit qu'Il est le Souverain Sacrificateur qui peut compatir √† nos faiblesses. Combien savent que la Bible dit cela? C'est juste. Eh bien, quand une femme L'a touch√©, quand Il √©tait ici sur terre, Il S'est retourn√© et a demand√© : "Qui M'a touch√©?" Et Il a continu√© √† parcourir l'auditoire des yeux jusqu'√† ce qu'Il trouve cette femme, et Il lui a r√©v√©l√© sa maladie et lui a dit que sa foi l'avait gu√©rie. Est-ce juste? La Bible dit qu'Il est le m√™me hier, aujourd'hui et pour toujours. C'√©tait cela le signe du Messie dans la Bible, quand Il √©tait ici, car Il a accompli ces choses chez les Juifs, chez les Samaritains, chez les Gentils et tout. Combien savent que c'est la v√©rit√©? C'√©tait le sceau de Sa qualit√© de Messie.
E-44 Bon, accordez-moi votre attention, s'il vous pla√ģt, juste un moment. Vous tous, croyez; soyez tous attentifs; vous tous, croyez; regardez √† Christ, dites : "Seigneur J√©sus, je suis dans le besoin." Et nous sommes dans un jour o√Ļ j'ai piti√© des gens. Quelqu'un dira: "Voici le chemin." "Voil√† le chemin." "C'est nous qui avons la v√©rit√©." "Nous avons..." Ces pauvres gens ne savent o√Ļ aller. Les Am√©ricains et les Canadiens sont les gens les plus embrouill√©s du monde (c'est vrai), les plus embrouill√©s du monde. S'il y a un endroit o√Ļ les missionnaires sont √† leur place, ce n'est pas en Afrique, c'est sur le continent Nord-Am√©ricain. Je suis s√Ľr que si fr√®re Thoms est ici, il pourrait presque r√©pondre pour dire que c'est vrai. C'est juste. Qu'en pensez-vous, Fr√®re Thoms? C'est juste. S'il y a un endroit o√Ļ l'on a besoin de missionnaires, c'est bien ici.
E-45 Maintenant, je ne dis pas ceci pour d√©nigrer. Je dis ceci avec r√©v√©rence et respect. Mais il est plus difficile de traiter avec un pa√Įen instruit qu'avec un pa√Įen non instruit. Et que signifie le mot pa√Įen? Incroyant. C'est juste. Une personne qui est intelligente et qui se suffit, on ne peut traiter avec elle. Une personne qui sait qu'elle ne conna√ģt rien, elle conna√ģtra Christ en quelque temps si vous lui parlez. C'est juste. Elle ne cherchera pas √† comprendre. Elle croit tout simplement, un point c'est tout. Des dizaines de milliers viennent en une seule fois.
E-46 Maintenant, regardez dans cette direction-ci. Je ne prendrai plus de temps. Je sens que le Saint-Esprit est ici. Dieu est toujours ici, mais je sens que Sa Pr√©sence est ici. Maintenant, dans cette salle, sp√©cialement dans cette salle o√Ļ je peux voir distinctement, car j'ai pr√™ch√© durement... Et dans cette salle, si le Saint-Esprit peut venir dans cette salle et accomplir ici m√™me, depuis cette estrade, les m√™mes miracles qu'Il avait accomplis quand Il √©tait sur terre, combien diront : "Cela augmentera ma foi et me rendra heureux." Maintenant, nous n'allons m√™me pas... Nous voulons des gens de la salle, partout, o√Ļ que vous soyez. Maintenant, soyez simplement respectueux et restez assis tranquillement juste un moment. Je d√©sire simplement regarder de ce c√īt√© et prier. Maintenant, je n'ai aucun moyen au monde... Je... si quelqu'un veut bien venir ici... Si cet homme veut bien se lever et dire : "Fr√®re Branham, qu'est-ce qui ne va pas..." Si ma m√®re √©tait couch√©e ici et disait : "Billy, qu'est-ce qui ne va pas en moi, ch√©ri? Je t'ai allait√© quand tu √©tais un b√©b√©. J'ai pris soin de toi. Je t'ai nourri. Ch√©ri, quel est mon sort?" Je ne le saurais pas. Dieu devrait me le dire pour ma pauvre m√®re. Je n'ai aucun moyen de contr√īler cela. C'est la gr√Ęce de Dieu qui fait cela, la m√™me gr√Ęce de Dieu.
E-47 Mais vous √™tes malades, beaucoup d'entre vous ici. Et je... Dieu veut vous gu√©rir. Et Il l'a d√©j√† fait; Il veut simplement que votre foi y croie. Maintenant, essayons d'aller d'un c√īt√© ou de l'autre de l'auditoire. Regardons de ce c√īt√©-ci. Et maintenant vous qui √™tes de ce c√īt√©-ci, mettez-vous √† prier et dites simplement : "√Ē Dieu, aie piti√© de moi", et priez. Et je vais observer. "Comment faites-vous cela? Que voyez-vous, Fr√®re Branham?" Quelque chose est en train de se produire. Il n'est pas n√©cessaire de l'expliquer; mais c'est cet Esprit que vous voyez sur cette photo; c'est scientifique. Si ce soir c'est mon dernier message, rappelez-vous, ma parole est la v√©rit√©. En effet, la Bible dit que c'est la v√©rit√©; mon minist√®re prouve que c'est la v√©rit√©; c'est le Saint-Esprit qui est dedans; et le monde scientifique sait que c'est la v√©rit√©. Il y a donc trois t√©moins. Puisse le Seigneur nous donner ici trois t√©moins ce soir, au moins trois personnes. Si Dieu le fait, j'en serais heureux : trois personnes.
E-48 Maintenant, priez et soyez tr√®s respectueux. O√Ļ que vous soyez dans ce b√Ętiment, √ßa importe peu. Tout au fond, o√Ļ que vous soyez... Vous voyez, il y a beaucoup d'esprits; tout est un con-... chacun de vous est un esprit; chacun de vous est un esprit. Si vous ne l'√©tiez pas, vous ne seriez pas ici. Bon, tenez. J'esp√®re que l'auditoire me regardera cette fois-ci; suivez, maintenant. Voyez-vous ce cercle de Lumi√®re, cette petite Lumi√®re qui tournoie l√†, qui Se tient juste ici, juste entre ici et l√† o√Ļ cet escalier descend, l√†? Eh bien, c'est la Lumi√®re qui est sur cette photo. Eh bien, Elle vient d'appara√ģtre maintenant. Je dis dans la Pr√©sence de Celle-ci et devant ma Bible, et devant le Cr√©ateur des cieux et de la terre, je crois que c'est la m√™me Lumi√®re, la Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d'Isra√ęl. Je crois que cette Colonne de Feu a √©t√© faite chair et a habit√© parmi nous sous la forme du Fils de Dieu, J√©sus-Christ. Je crois, conform√©ment √† Sa Parole, que J√©sus a dit √©tant sur terre : "Je viens du P√®re et Je retourne au P√®re." Et je crois que quand Il est retourn√©, Il est retourn√© √† cette m√™me Lumi√®re qui avait conduit les enfants d'Isra√ęl. Je crois que c'est la m√™me Lumi√®re que Paul avait vue sur son chemin et qui lui paraissait si √©blouissante qu'Elle l'a jet√© par terre, bien que ceux qui √©taient avec lui n'avaient pas vu cette Lumi√®re. Je ne sais pas si quelqu'un La voit ou pas; je ne pourrai le dire. Je crois que c'est la m√™me Lumi√®re qui √©tait entr√©e dans la prison cette nuit-l√† chez l'ap√ītre Pierre. Et il croyait r√™ver quand les portes de la prison se sont ouvertes pour le laisser sortir. Et je crois vraiment que le Dieu Tout-Puissant est le Cr√©ateur des cieux et de la terre, et J√©sus-Christ, Lequel est pr√©sent maintenant, est Son Fils.
E-49 Et Il est en train d'exaucer la pri√®re d'une petite dame assise ici m√™me, l√† au-dessus de cette petite dame blonde. C'est une petite femme aux cheveux noirs, et elle souffre d'un trouble nerveux. Si vous regardez dans cette direction-ci, observez, pr√™tez attention √† ceci... La petite dame qui jette un coup d'Ňďil par-dessus la t√™te de cet homme-l√†, juste ici. Vous souffrez d'un trouble nerveux, madame, une petite femme aux cheveux noirs. C'est juste. Juste √† c√īt√© de vous, il y a un homme, et cet homme souffre d'un mal de dos. Avez-vous une carte de pri√®re? Vous n'en avez pas? Vous n'en avez pas besoin. Vous √™tes mari et femme. C'est juste. Levez la main si ces choses qui sont dites sont vraies. Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vus, vous n'avez aucun moyen... C'est vrai, n'est-ce pas? Vous √™tes tous deux gu√©ris. J√©sus-Christ vous gu√©rit. Amen.
E-50 √Ē Dieu, Tu nous as donn√© - donne-nous-en une autre. Voici un homme juste derri√®re eux; il me regarde. Il souffre de la v√©sicule biliaire. Votre nom est Clarence, n'est-ce pas? Et vous voulez un... Vous n'√™tes pas d'ici; vous venez d'un endroit appel√© Grande Prairie. C'est juste, n'est-ce pas? Eh bien, votre trouble de la v√©sicule biliaire est termin√©, monsieur. Vous pouvez rentrer chez vous et vous porter bien. Amen. Vous dites : "Fr√®re Branham, vous avez cit√© le nom de cet homme." Quand Il √©tait ici dans un corps de chair, J√©sus-Christ n'a-t-Il pas dit √† Simon que son nom √©tait Simon, et que le nom de son p√®re √©tait Jonas, et ce Simon a √©t√© appel√© Pierre apr√®s cela? Est-ce juste? Il est toujours le m√™me. Amen.
E-51 Je ne sais pas ce que vous croyez √† ce sujet. Pour moi, le Saint-Esprit est ici. Seulement, je... Qu'en pensez-vous, monsieur assis juste ici? Croyez-vous? Vous souffrez d'une maladie de la peau, n'est-ce pas? Si c'est juste, levez la main. Croyez-vous en Dieu pour la gu√©rison? Je vais vous dire une autre chose. D√®s que j'ai mentionn√© la maladie de la peau, ce b√©b√©-l√† que porte cet homme a aussi une maladie de la peau. Est-ce juste, monsieur? Mettez votre m-... mettez votre main, monsieur, sur le b√©b√©. √Ē J√©sus, le Fils de Dieu, gu√©ris-les tous les deux; je le demande au Nom de J√©sus. Amen. Je d√©fie votre foi.
E-52 Tenez! Voilà que cette Lumière est suspendue au-dessus d'une femme. Elle souffre d'hypertension; levez-vous. Elle s'appelle Madame Fishbrook. Vous êtes de cette ville. Vous habitez sur une rue appelée la 125e rue. Le numéro de votre maison est le numéro 13104. C'est tout à fait juste. Si c'est juste, levez les mains - levez la main. Très bien, rentrez chez vous. Vous êtes guérie, madame. Jésus-Christ vous guérit. Je défie votre foi au Nom du Seigneur Jésus, si seulement vous pouvez regarder, et vivre, et croire. Soyez respectueux.
E-53 Qu'en est-il de vous qui êtes de cette région-ci? Regardez par ici. Ayez foi et croyez. Dieu ne fait acception de personne. Qu'en est-il de vous, l'homme aux cheveux gris assis là, priant si sincèrement : "Seigneur, que ce soit moi." Croyez-vous que Dieu vous guérira de ce rhumatisme, que vous guérirez? Si c'est le cas, levez la main. Très bien, levez-vous. Levez puis baissez les mains. Très bien, vous pouvez rentrer chez vous maintenant. Votre foi vous a guéri. Amen.
E-54 Il y a une femme assise juste au bout du si√®ge l√† derri√®re, elle regarde droit vers moi en ce moment. Elle a aussi des rhumatismes. Elle souffre du dos. Vous croyez, madame, que Dieu va vous gu√©rir? Si vous le croyez de tout votre cŇďur, vous pouvez avoir cela, et rentrez chez vous et portez-vous bien. Qu'en pensez-vous? Donnez-y vite une r√©ponse. Eh bien, la dame a manqu√© sa gu√©rison, car cette Lumi√®re est descendue droit ici. Oui.
E-55 Vous souffrez du cŇďur, n'est-ce pas, la dame qui est ici dans la premi√®re rang√©e, Mademoiselle Farr. Croyez-vous que Dieu va vous gu√©rir? Votre p√®re, l√†-bas, a des probl√®mes spirituels. C'est juste. Oui oui. Vous non plus, vous ne venez pas de cette ville; vous venez des Etats-Unis. Vous venez d'un endroit appel√©... o√Ļ il y a des collines, d'une contr√©e ondulante, montagneuse; c'est la Pennsylvanie. Cette ville s'appelle Warren, en Pennsylvanie. Si c'est juste, levez la main. Vous √™tes gu√©ris, maintenant, tous les deux. J√©sus-Christ vous gu√©rit. Amen.
E-56 Croyez-vous au Seigneur? Certainement. Croyez-vous que Sa Pr√©sence est ici? Maintenant, je voudrais que chaque homme ou chaque femme qui a r√©trograd√© ou qui a re√ßu Christ il n'y a pas longtemps, vienne ici avant que nous terminions de prier pour les malades. Venez ici juste une minute pendant que cette Onction est ici. Avancez-vous, vous qui avez lev√© vos mains il y a un instant. Venez ici juste un instant √† - dans la Pr√©sence de Christ, afin que je puisse demander la b√©n√©diction sur vous. Venez rapidement ici maintenant afin que nous puissions en finir avec la pri√®re pendant que le... Venez juste ici maintenant. Il y a une fontaine remplie de sang, Tir√© des veines d'Emmanuel, Les p√©cheurs plong√©s dans ce flot, Perdent toutes les taches de leur culpabilit√©. Avancez-vous maintenant dans la Pr√©sence de J√©sus-Christ. Voulez-vous le faire? Tr√®s bien. Tr√®s bien, qui est donc le conducteur des chants? C'est vous, monsieur? [ Fr√®re Branham parle au conducteur des chants - N.D.E.] Ne voulez-vous pas venir maintenant? Il y a une fontaine remplie de sang, Tir√© des veines d'Emmanuel, Les p√©cheurs plong√©s dans ce flot, Perdent toutes les taches de leur culpabilit√©. Perdent toutes les... de leur culpabilit√©. Venez, ami p√©cheur, r√©trograde, froid, ti√®de, indiff√©rent. Venez, vous qui √™tes aux balcons. Nous vous offrons l'occasion de venir maintenant accepter ce Seigneur J√©sus qui √īte l'aiguillon de la mort.
E-57 Je sais avec certitude de quoi je parle. Il ne m'aurait pas laissé faire ces choses, prouver qu'Il est ici. Perdent... Voulez-vous perdre les taches de votre culpabilité? Venez maintenant sans tarder, chacun de vous. Qu'avez-vous, vous les Canadiens? Qu'est-ce qui ne va pas? C'est une bonne chose d'être conservateurs, mais ne soyez pas très empesés. Vous allez attrister le Saint-Esprit au point de L'éloigner de vous, et vous n'aurez pas de réveil. Ecoutez-moi. Je parle au Nom du Seigneur. Brisez l'entêtement du milieu de vous, cette... guindée. Agenouillez-vous. Vous savez qu'il vous faut la repentance. Je parle au Nom de Jésus-Christ.
E-58 Oui, monsieur, si vous voulez avoir un r√©veil, commencez √† ressentir de la sympathie pour Dieu dans votre coeur. Encore une ou deux douzaines d'entre vous doivent √™tre autour de cet autel ce soir. Et si je suis le serviteur de Dieu, si je suis le proph√®te de Dieu, je parle en Son Nom, et vous savez √† qui je m'adresse. Envisagez d'avoir une place ici √† l'autel. Vous √™tes tr√®s empes√©s. Vous feriez mieux de vous mettre en ordre avec Dieu, car l'heure vient o√Ļ vous crierez pour trouver ceci, mais vous ne le trouverez pas. C'est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C'est Dieu qui parle. Tr√®s bien. Venez √† l'autel. Vous qui √™tes indiff√©rent, honte √† vous. Alors que le Saint-Esprit vient et fait les choses qu'Il est en train de faire au beau milieu de vous, vous √™tes assis comme un - comme si vous √©tiez glac√© √† mort. Quittez ce si√®ge et venez √† l'autel; repentez-vous ou p√©rissez. C'est vrai. Je ne sais pas pourquoi je dis ceci. Quelque chose me dit de le dire. Je vous donne un avertissement. Celui-ci pourrait aussi √™tre le dernier qui vous soit adress√©. Repentez-vous. Peu m'importe l'√©glise dont vous √™tes membre. Si vous ne vous √™tes pas repenti et si l'amour de Dieu n'est pas dans votre coeur, vous √™tes un p√©cheur et vous √™tes en route vers l'enfer. C'est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Le Dieu m√™me qui discerne les esprits ici et qui leur r√©v√®le leur √©tat, est en train de parler en cet instant. Je parle au Nom de J√©sus-Christ. Filez √† l'autel et repentez-vous, rapidement, avant que Dieu ne tourne la page sur vous et que vous ne soyez condamn√© pour toujours. C'est AINSI DIT LE SAINT-ESPRIT qui est au milieu de nous maintenant.
E-59 C'est direct, mais c'est Lui. Je ne peux que parler. Dieu sait que pour rien au monde je ne dirais cela de moi-m√™me. Quelque chose s'est empar√© de moi et a dit : "Dis cela." Je ne fais qu'ob√©ir √† Dieu. Pendant que nous chantons un couplet de plus, chaque √Ęme accabl√©e par le p√©ch√©, vous feriez mieux de venir √† l'instant m√™me, car c'√©tait Lui qui parlait. Il est en train de parler √† vos cŇďurs. Vous savez qu'Il est en train de le faire. Si, √† ce sujet, il y a quelque chose dont cette r√©gion a besoin, c'est d'un brisement. Il vous faut un brisement avant que vous puissiez √™tre remodel√©. Vous √™tes all√© √† l'√©glise si longtemps que vous √™tes devenu tr√®s conservateurs et froids √† ce sujet. C'est juste. Il vous faut vous repentir. Il vous faut une exp√©rience √† l'ancienne mode de l'amour de Dieu dans votre cŇďur. Et rappelez-vous, ma voix vous hantera aussi longtemps que vous serez un mortel. C'est vrai. Je parle au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Il y a une fontaine remplie de sang, Tir√© des veines d'Emmanuel, Le p√©-... Permettez-moi de dire autre chose. Si vous avez quelque chose contre quelqu'un, vous feriez mieux d'arranger cela √† l'instant m√™me. Cela fait qu'il fasse sombre dans ce b√Ętiment. ...les taches de leur culpabilit√© "Mon Esprit ne demeurera pas toujours dans l'homme..." ...les taches de leur culpabilit√©. Perdent toutes les taches de leur culpabilit√©; Les p√©cheurs plong√©s... (Je crois que je vais me lever directement de mon si√®ge et venir. Si mon cŇďur n'√©tait pas z√©l√© pour Dieu, j'irais √† l'autel.) ... tache de leur culpabilit√©. Le voleur mourant s'est r√©joui de voir Cette fontaine en son jour; Et l√† puiss√©-je, bien que vil comme lui, Laver tout mon p√©ch√©. Laver tout mon p√©ch√©, Laver tous mes p√©ch√©s; Et l√† puiss√©-je, bien que vil comme lui, Laver tout mon p√©ch√©.
E-60 Mes amis, si le Dieu tout-puissant a parl√© de la mani√®re dont... Je n'ai pas vu ceci arriver depuis des ann√©es. Jamais je n'ai ressenti une sensation comme celle que j'ai √©prouv√©e il y a un instant, quand j'ai vu comme une obscurit√© flotter dans ce b√Ętiment. Quelque chose m'a frapp√© et ce n'√©taient plus mes paroles ni les paroles selon mon bon vouloir. Dieu sait que c'est la v√©rit√©. Il y a quelque chose qui cloche. Souvenez-vous bien de cela. Ecoutez, mes amis. Je - je ne suis pas le genre qui fait des compromis. Je ne suis pas une personne d√©pourvue de personnalit√©. Je vous dis la v√©rit√©, et Dieu confirme que je dis effectivement la v√©rit√©. C'est juste. Mais vous devenez tellement formalistes que vous laissez Christ dehors. Les gens deviennent tout simplement formalistes. Je suis content de voir que vous √™tes convaincus. Vos pasteurs sont pr√©sents. Ne pensez pas qu'ils vont se moquer de vous. Vous gagnerez dans le cŇďur de votre pasteur une place qui ne dispara√ģtra pas. J'appr√©cie un homme qui a tort, mais qui s'avancera et dira : "J'ai tort." N'importe quel autre pasteur que Dieu a sauv√© fera la m√™me chose. Il appr√©ciera cela.
E-61 Je vais demander aux pasteurs de venir ici prier avec moi, avec le reste de cet auditoire. Tous les pasteurs, et - et les - les missionnaires, quoi que vous soyez, un membre du clerg√©, avancez maintenant. Venez tout autour ici et prions. Vous tous ensemble, approchez d'ici. Tenons-nous autour de ce groupe de gens. Cette r√©union a assez dur√©, alors que - alors que de grandes choses devraient se produire. Eh bien, les aveugles devraient voir; les sourds... Voici un fauteuil roulant ici au milieu de l'all√©e, et nous n'avons pas encore vu une personne se lever de son fauteuil roulant. Eh bien, honte √† vous. Il y a quelque chose qui cloche. Nous devons faire sortir cette chose d'ici. Dieu veut qu'il y ait un r√©veil √† Edmonton. Je sais qu'Il m'a envoy√©. J'ai attendu dix ans pour revenir √† Edmonton, et le diable est en train d'essayer de falsifier ce r√©veil. Et vous conna√ģtrez la v√©rit√©. Eh bien, ce que vous pensez √† mon sujet c'est - ne change rien, mais vous conna√ģtrez la v√©rit√©. Il y a quelque chose qui cloche. Dieu m'a envoy√© ici pour une secousse et un r√©veil, et vous serez coupable si vous n'entrez pas et ne faites pas tout votre possible.
E-62 Je ne parle pas des d√©nominations. Je ne me soucie pas des d√©nominations, n'importe laquelle; elles sont toutes tr√®s bien. Allez partout o√Ļ vous voulez. Mais je d√©sire voir un r√©veil. Dieu veut un r√©veil. Et ceci pourrait √™tre le dernier pour vous. Vous feriez donc mieux de venir maintenant, alors que vous en avez la possibilit√©. Tous, tous sont invit√©s : m√©thodiste, baptiste, catholique, protestant, Juif, je ne... bouddhiste, quoi que vous soyez, nous vous demandons de venir. Nous vous persuadons de venir √† Celui qui a √īt√© l'aiguillon de la mort. Et chaque homme ainsi que chaque femme qui est ici go√Ľtera √† la mort, aussi s√Ľr que vous √™tes assis ici. Et vous ne savez pas quand cela se produira.
E-63 Et c'est s√Ľr, ce que je dis est la Parole de Dieu. Personne ne peut mettre son doigt, sauf reconna√ģtre que ce que je dis est la Parole de Dieu. Et Dieu Lui-m√™me descend et confirme : "C'est la v√©rit√©." Et voici que nous sommes ici, rien ne se passe; ces malades couch√©s ici sont venus pour √™tre gu√©ris. Eh bien, honte √† nous. Nous avons besoin d'un r√©veil. Nous avons besoin d'une secousse, d'un nouveau r√©veil. C'est juste. Oubliez ces petites d√©nominations et ces petites barri√®res. Rassemblons-nous. C'est Dieu qui est en action, et non pas moi; c'est Dieu. Je ne suis qu'un homme. Je suis un mortel. Je dois moi-m√™me implorer la mis√©ricorde. Mais, fr√®re, Il est ici, Celui qui vous conna√ģt et qui conna√ģt votre cŇďur. Cette Personne m√™me qui conna√ģt votre cŇďur m'a dit de dire ceci, et je le dis : "Votre sang ne sera pas sur moi au jour du jugement." Je parle au Nom de J√©sus. Je vous ai dit la v√©rit√©. Dieu est ici. Amen. Eh bien, cela prouve que j'√©tais - que j'√©tais un... l'Onction du Saint-Esprit √©tait ici. Regardez ici ces membres d'√©glise et tout le reste qui connaissent leur condition. Ce qu'il nous faut, les amis, c'est un brisement. D√©posez vos fardeaux ici; mettez-vous en ordre avec Dieu. C'est ce dont nous avons besoin.
E-64 Eh bien, vous tous gens de pri√®re, vous qui vous int√©ressez √† ces gens, si vous √™tes en ordre avec Dieu, levez-vous avec r√©v√©rence et respect devant Dieu, et prions pour ces gens qui sont ici. Amen. Voudriez-vous voir encore une nuit de la Pentec√īte? Cela d√©pend de vous. Le Donateur de la Pentec√īte est ici, le Saint-Esprit. P√©cheurs, repentez-vous; r√©trogrades, mettez-vous en ordre avec Dieu. Levez les mains vers Dieu maintenant. Adressez une pri√®re √† Dieu √† votre fa√ßon, dites : "√Ē Dieu, pardonne-moi. Aie piti√© de moi; viens-moi en aide. Et envoie-nous l'ancien r√©veil du Saint-Esprit."
E-65 √Ē Eternel Dieu, je viens au Nom de J√©sus-Christ. Maintenant, le diable a √©t√© r√©primand√©; la maladie a √©t√© gu√©rie; l'Evangile a √©t√© pr√™ch√©, la puissance de Dieu. Eloigne chaque puissance d√©moniaque de ce lieu d'exhibitions. Accorde-le, P√®re. Et d√©molis chaque mur de s√©paration; d√©truis le d√©nominationalisme; d√©truis ce genre d'id√©aux. Et fait que le Saint-Esprit vienne en ce moment m√™me √† chaque cŇďur comme un vent imp√©tueux, et qu'Il remplisse cette immense salle de la puissance qui illumine du Saint-Esprit et qui enflamme chaque cŇďur. √Ē Eternel Dieu qui connais les cŇďurs des hommes, qui Te r√©v√®les comme une flamme de feu, pardonne chaque p√©ch√©; √īte les p√©ch√©s, et rends ces gens purs et blancs. Accorde-le, Seigneur.
E-66 Maintenant, levez les mains, louez-Le. Rendez-Lui gr√Ęces et louanges. B√©ni soit le Nom du Seigneur. Satan doit quitter. Amen. B√©ni soit le Nom du Seigneur. Gardez les mains lev√©es et louez-Le. Louez-Le. Dites: "Merci, Seigneur, de m'avoir sauv√©." Si vous Lui demandez... Vous avez le droit de le faire. Amen. Louez-Le; louez-Le. [ Un ministre parle dans la salle - N.D.E.] Croyez cela. Vous tous peuples, rendez-Lui gloire, Car Son sang peut laver chaque tache. Je vais Le louer (Levez les mains vers Lui.), Je vais... (√Ētez de vous cette vieille mani√®re d'√™tre, froide et formaliste) Louer l'Agneau immol√© pour les p√©cheurs; Vous tous peuples, rendez-Lui gloire, Car Son sang a lav√© chaque tache.
E-67 Je veux que vous serriez la main de quelqu'un qui est √† c√īt√© de vous. Si vous avez fait du mal √† quelqu'un, allez vers lui et serrez-lui la main. "Dieu vous b√©nisse, fr√®re." M√©thodistes, baptistes, partout, serrez-vous la main. C'est bien. Dites : "Pardonnez-moi, fr√®re, si je vous ai fait du mal. Je vous aime. Je - je vous appr√©cie; vous √™tes mon fr√®re; j'ai besoin de vous. Je dois vous avoir √† mes c√īt√©s. Nous sommes tous fr√®res. Nous voulons voir Dieu agir."
E-68 Je crois que si ces gens qui sont dans des fauteuils roulants et dans des civières et d'autres choses semblables se mettent à prier maintenant même, vous allez voir quelque chose se produire. C'est tout à fait exact. C'est juste. Oh, c'est merveilleux! Serrez-vous simplement la main. Maintenant, levons les mains vers Lui. Je vais Le louer, je vais Le louer, Louer l'Agneau immolé pour les pécheurs; Vous tous peuples, rendez-Lui gloire, Car Son sang a lavé chaque tache. Je vais Le louer (Oh, gloire à Dieu!), je vais Le louer, Oh, louer l'Agneau immolé pour les pécheurs; Vous tous peuples, rendez-Lui gloire, Car Son sang a lavé chaque tache.
E-69 Que tous ceux qui se sentent nettoyés complètement, qui sentent que le Saint-Esprit a fait quelque chose pour eux, lèvent la main vers Lui comme ceci, qui sentent que le Saint-Esprit a fait quelque chose. Béni soit le Nom du Seigneur. Oh! la la! N'est-Il pas merveilleux? Donnez-en-nous l'accord, frère. "N'est-Il pas merveilleux?" Tout le monde, maintenant. "N'est-Il pas merveilleux?" Merveilleux, merveilleux, merveilleux? Jésus, mon Seigneur, n'est-Il pas merveilleux? Les yeux ont vu, les oreilles ont entendu, Ce qui est écrit dans la Parole de Dieu; Jésus, notre Seigneur, n'est-Il pas merveilleux? N'est-Il pas merveil-... (L'est-Il pour vous? Est-Il merveilleux? Représente-t-Il la vie pour vous?) Jésus, mon Seigneur, n'est-Il pas merveilleux? Les yeux ont vu, les oreilles ont entendu, Ce qui est écrit dans la Parole de Dieu; Jésus, notre Seigneur, n'est-Il pas merveilleux?
E-70 Ecoutez. "Les yeux ont vu, les oreilles ont entendu ce qui est √©crit dans la Parole de Dieu." Qu'est-ce? "Il est le m√™me hier, aujourd'hui et pour toujours." Je crois que nous sommes pr√™ts pour un r√©veil, le croyez-vous? Je crois que nous sommes pr√™ts. Combien vont commencer √† prier, vont commencer √† agir diff√©remment maintenant m√™me? Levez vos mains. "Je vais commencer maintenant m√™me; nous allons commencer √† agir sur-le-champ." S'il y a quelque chose sur votre chemin, √ītez cela. Commencez d√®s cette heure m√™me et voyons un r√©veil √† l'ancienne mode, envoy√© de Dieu, pentec√ītiste, c√©leste, commencer dans cette ville. Les aveugles voient; les sourds entendent; les muets parlent; les estropi√©s marchent. Assur√©ment. Mais on ne peut le faire au milieu de gens froids, formalistes et guind√©s. Nous devons d√©molir nos diff√©rences et entrer dans l'Esprit. Alors vous commencez √† voir des choses.
E-71 Quand Elie a demand√© aux gens de lui jouer de la musique, ils ont amen√© un joueur de harpe, et quand le joueur de harpe a commenc√© √† jouer, l'Esprit est venu sur le proph√®te. Il faut que le Saint-Esprit soit ici avant de pouvoir avoir une proph√©tie et avant que de bonnes choses se produisent. Dieu vous b√©nisse. Oh, combien L'aiment, dites : "Amen." [ L'assembl√©e dit : "Amen!" - N.D.E.] C'est bien. Bien. Maintenant, inclinons la t√™te juste un instant, et Fr√®re Allcot, s'il vous pla√ģt. Avancez-vous donc, pendant que nous cong√©dions l'audience par la pri√®re. Tr√®s bien. Dieu vous b√©nisse.

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