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Prédication Messieurs, Nous Voudrions Voir Jésus / 57-1211 / Newark, New Jersey, USA // SHP 1 heure et 36 minutes PDF

Messieurs, Nous Voudrions Voir JĂ©sus

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E-1 Vous dites quoi? Croyez que vous recevez cela...?... Et nous sommes trĂšs [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... des choses que Tu as promises de faire pour nous. Nous sommes venus ici nous rĂ©unir avec...?... Ton peuple, et communier autour de Ta Parole. Nous Te prions de bĂ©nir tous nos efforts, afin que Tu sauves les perdus. Nous savons que nous vivons dans les ombres du soir. Le temps est pratiquement terminĂ© maintenant. Il peut y avoir quelques Ăąmes qui restent encore, que Tu aimerais voir entrer dans le Royaume. Nous Te prions de nous aider Ă  les glaner durant cette sĂ©rie de rĂ©unions.
Et nous Te prions de guérir tous Tes enfants malades, ceux qui sont si nécessiteux. Que Ta glorieuse Présence soit simplement avec nous soirée aprÚs soirée et jour aprÚs jour. Pardonne-nous nos manquements, et aide-nous alors que nous nous approchons du temps de la fin. Que Ton Esprit traite avec nous plus puissamment. Accorde-le, Seigneur, car nous le demandons au Nom de Jésus, Ton Fils. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-2 Il fait bon ĂȘtre ici Ă  Newark, New Jersey, ce soir, pour ma premiĂšre fois de visiter donc votre belle ville et d’ĂȘtre par ici. Je demandais Ă  un conducteur de taxi, quand on quittait la gare il y a quelques instants, Ă  combien s’élevait la population. J’ai dit: «Environ–environ cinq cent mille. Je suppose que c’est Ă  peu prĂšs comme Louisville.»
Il a dit: «Je pense que c’est trois millions.»
Et j’ai dit: «Eh bien, c’est cela la tendance, vous savez. Nous...?...»
Et je comprends si–si–si ceci est juste l’autre cĂŽtĂ© de New York City. C’est trĂšs bien. Une merveilleuse ville, et nous avons tenu quelques rĂ©unions Ă  New York, dans la ville de New York. Et nous trouvons des gens merveilleux, oĂč que nous allions, car c’est le peuple de Dieu. Ainsi donc, nous sommes toujours heureux d’ĂȘtre associĂ© Ă  de telles gens.
E-3 Nous sommes un peu en retard ce soir pour commencer la rĂ©union. Hier soir, j’ai eu le parcours le plus froid jamais connu. Je suis montĂ© Ă  bord du train Ă  Louisville, et on a choisi la–la voiture que je devais prendre pour venir ici, et on a dit: «Il n’y a pas de lampes lĂ -dedans maintenant mĂȘme.» On a dit: «Il y a quelque chose qui a clochĂ©. Nous allons les arranger Ă  Cincinnati.» A Cincinnati, on les a arrangĂ©es, et elles se sont encore Ă©teintes, et il n’y avait pas de rĂ©chauffement Ă  l’intĂ©rieur. Alors, nous avons passĂ© un vĂ©ritable temps dur, et nous sommes arrivĂ©s Ă  quinze heures et quelques, tard, cet aprĂšs-midi, ou plutĂŽt tard ce soir. Nous Ă©tions donc heureux d’arriver ici. Nous dĂ©couvrons donc que c’est plein de neige, cela s’accommode donc avec les Etats de l’est en cette pĂ©riode de l’annĂ©e. J’aime ça.
Il y a environ deux semaines seulement, j’étais Ă  Miami oĂč tout le monde faisait la natation. Et puis, on vient ici. Mais un jour, toutes les malĂ©dictions de la terre seront ĂŽtĂ©es quand Christ deviendra Roi, et alors, nous ne connaĂźtrons plus de temps froid, de temps suffocant. Et le peuple de Dieu dominera et rĂ©gnera Ă  toujours sur la terre. Nous sommes trĂšs heureux et nous attendons impatiemment ce temps-lĂ .
E-4 Et maintenant, de me retrouver ici avec mon bon ami, frĂšre Hutchins et frĂšre Joseph Boze... Et ceci Ă©tait censĂ© ĂȘtre les vacances pour moi. Cet automne, j’ai commencĂ© les vacances, et j’aime beaucoup chasser; je suis donc allĂ© Ă  l’ouest pour la chasse. L’équipe avec laquelle je suis parti, moi-mĂȘme y compris, s’est complĂštement effondrĂ©e avec cette grippe asiatique qui sĂ©vit ici. Nous n’avons mĂȘme pas sorti de caisses nos fusils, et nous sommes rentrĂ©s Ă  la maison.
Puis, un peu plus tard aprĂšs... J’ai dit: «Eh bien, les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens qui parrainent mes rĂ©unions d’outre-mer et autres, ils allaient m’amener Ă  la RiviĂšre de Non Retour. AussitĂŽt que j’étais arrivĂ© Ă  la RiviĂšre de Non Retour, un avion est passĂ© par lĂ , et je me suis dit: «C’est Ă©trange, un avion.» Vous ne voyez qu’un seul avion, ou vous entendez cela, une fois par jour; eh bien, c’est le soir ou la nuit. Vers onze heures trente, un courrier est venu. Ce–c’est si accidentĂ©, les montagnes, que les avions ne peuvent pas atterrir dans une telle rĂ©gion.
E-5 Mais voici un petit avion, Ă  environ un mile [1,6 km] d’altitude J’étais lĂ  sur un rocher en train de pĂȘcher. L’avion a tournoyĂ©, il est rentrĂ©, et il a larguĂ© un petit quelque chose. Howard, mon frĂšre, venait de mourir. On cherchait Ă  me transmettre un message. Je suis vite rentrĂ© Ă  la maison. Et dans environ deux heures, on allait tenir les services funĂšbres. Beaucoup parmi vous se souviennent de Howard, il a Ă©tĂ© ici Ă  New York avec moi. Le Seigneur avait montrĂ© son dĂ©part il y a six ans, qu’il serait le prochain Ă  partir.
Je disais donc: «J’irai en Californie tenir cette sĂ©rie de rĂ©unions, Ă  Lakeport. Je retournerai Ă  la maison, et ensuite je prendrai un peu de vacances.»
Une fois revenu Ă  la maison, on m’a appelĂ©, disant: «FrĂšre Bosworth se meurt en Floride.» Eh bien, je suis allĂ© en Floride la semaine passĂ©e voir frĂšre Bosworth. Et le Seigneur lui a Ă©pargnĂ© la vie. Et alors, quand je suis rentrĂ©, je me disais: «Eh bien, oh! la la! chĂ©rie, ai-je dit Ă  ma femme, je vais prendre un peu de vacances.»
E-6 C’est pratiquement Ă  ce moment-lĂ , environ une heure, que frĂšre Hutchins a dit: «FrĂšre Branham, s’il vous plaĂźt, venez ici.» FrĂšre Boze Ă©tait au tĂ©lĂ©phone. Et eh bien, il Ă©tait lĂ ; et j’ai dit: «Eh bien, chĂ©rie, oh! en vacances de NoĂ«l, s’il te plaĂźt, j’aimerais passer un petit temps Ă  la maison, car nous allons partir pour l’Afrique cet Ă©tĂ© et outre-mer, nous absenter pratiquement tout l’étĂ©.»
Ainsi donc, les prĂ©dicateurs sont venus et j’ai dit: «Je suis dĂ©solĂ©, frĂšre. Je suis dĂ©solĂ©, je dois donc–donc...» Eh bien, frĂšre Babbage, un trĂšs cher ami Ă  moi du Kentucky, il a dit: «FrĂšre Branham, je suis content de prendre les vacances.»
Et j’ai dit: «Eh bien, ma femme et mes enfants les prennent aussi.» Mais finalement, il m’a parlĂ© d’autres choses. J’ai donc dĂ» aller lĂ . Il n’y a donc pas de repos pour les Ă©puisĂ©s, les Ă©puisĂ©s. Eh bien, un jour, de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre, nous nous reposerons. Oh! C’est vrai.
E-7 Eh bien, ce soir, comme d’habitude, je suis ici comme votre frĂšre, pour vous aider dans tout ce que je peux, pour la grĂące spirituelle de Dieu, vous instruire, aider frĂšre Hutchins et–et ceux de cette Ă©glise-ci et vous visiter. Nous ne sommes pas ici pour une quelconque dĂ©nomination. Nous n’avons pas de dĂ©nomination. Nous sommes ici mĂȘme comme votre frĂšre et votre ami. Et il n’y a pas de barriĂšres, pas de race, pas de credo ni de couleur. Voyez, nous sommes donc tous un en Christ.
Ainsi donc, nous aimerions que vous vous sentiez Ă  l’aise, que vous invitiez vos pasteurs et les autres, s’ils ne... Certains parmi eux m’ont dĂ©jĂ  appelĂ©, s’excusant de ce que la rĂ©union est intervenue si vite; c’est juste une petite rĂ©union d’au revoir pour notre frĂšre ici avant le dĂ©part pour outre-mer... Et ils s’étaient excusĂ©s de ce qu’ils tenaient leurs propres rĂ©unions en ce temps-ci, pendant que nous sommes ici.
E-8 Mais nous sommes juste venu avoir un... peut-ĂȘtre... Si une seule personne est sauvĂ©e, ce que... ce qui vaut toutes les peines des trajets et tout le reste. C’est vrai. Cette seule personne peut aller dans les champs de mission et sauver dix mille personnes avant que JĂ©sus vienne. C’est vrai.
Donc maintenant, j’aimerais juste parler un peu; en fait, vous avez beaucoup de bons prĂ©dicateurs. Vous n’ĂȘtes pas dans le besoin de prĂ©dicateurs par ici, mais je me classe moi-mĂȘme comme un pneu de rĂ©serve. Vous savez, on transporte toujours un pneu de rĂ©serve pour le cas oĂč on connaĂźt une crevaison. Eh bien, nous ne connaissons pas de crevaison, mais–mais nous allons nous servir du pneu de rĂ©serve, peut-ĂȘtre pour un peu de temps.
Et chaque soir donc, je pense, le dimanche aprĂšs-midi, c’est la fin ici. Et le dimanche soir, à–à New York City, je pense, Ă  Brooklyn. Je confonds tout cela. Tout cela, c’est New York pour moi, chaque brin de cela. Ainsi, Brooklyn, c’est lĂ  que nous serons le dimanche pour la rĂ©union du dimanche soir.
E-9 Maintenant, ce soir, j’aimerais juste peut-ĂȘtre... Billy, mon garçon, frĂšre Hutchins l’a attrapĂ© Ă  l’hĂŽtel et lui a dit: «J’aimerais que tu descendes distribuer les cartes de priĂšre.» Si nous savions qu’il y aurait ici autant de gens, nous ne serions pas... Et Billy est revenu et a dit: «Papa, on ne peut pas distribuer des cartes de priĂšre, il n’y a pas lĂ  assez de gens Ă  qui les distribuer.» Je pense, il a dit avoir distribuĂ© environ douze ou quatorze cartes de priĂšre, quelque chose comme cela. Il a dit qu’il n’y avait pas encore beaucoup de gens assemblĂ©s lĂ , Ă  cause du temps froid.
Vous savez quoi? LĂ  dans mon Etat, on n’aurait eu personne dehors par une soirĂ©e pareille. Ils ne viendraient pas. Il fait trop froid. Ainsi donc, nous... Mais nous allons simplement prier pour les malades de toute façon. Je ne vous retiendrai pas trĂšs longtemps. Et puis, demain soir, le Seigneur voulant, je prĂȘcherai demain soir, le Seigneur voulant, et aussi une ligne de priĂšre, si le Seigneur conduit donc Ă  prier pour les malades.
E-10 Et maintenant, la raison pour laquelle parfois nous distribuons les cartes de priĂšre, oh! la la! quelques-uns... J’ai mes deux jeunes gens chargĂ©s de bandes ici, monsieur Mercier et monsieur Goad, ici, et ils ont leurs bandes magnĂ©tiques, ils enregistrent les rĂ©unions. Et ils les ont, ils les vendent juste avec une trĂšs petite marge bĂ©nĂ©ficiaire par rapport Ă  ce que ça leur coute. Ils m’accompagnent partout oĂč je vais, ils ont beaucoup de grands services. Et si vous avez un enregistreur, je suis sĂ»r que vous apprĂ©cierez ces bandes. Ainsi, eux donc, ou si Billy ne peut pas ĂȘtre ici, l’un d’eux distribuera des cartes chaque soir, plutĂŽt chaque nuit. Eh bien... Oh! Je pense que c’est le soir. Je...
Je confonds toute cette histoire. Quand j’arrive ici, je dois faire attention Ă  ce que je dis. LĂ  dans le Sud, nous avons le petit-dĂ©jeuner, le dĂźner et le souper. Ici dans le Nord, vous avez le petit-dĂ©jeuner, le repas de midi et le dĂźner. J’ai l’impression d’avoir manquĂ© un repas quand ce–quand ce temps arrive. Je n’ai pas pris mon souper. Je–je ne sais pas... Je suis donc... Nous les gens du Sud, nous pouvons paraĂźtre un peu drĂŽles, vous savez, aux yeux des Yankees ici dans le nord, mais la guerre est maintenant finie...?... La guerre est terminĂ©e. Maintenant, nous sommes tous ensemble dans une guerre contre le pĂ©chĂ© et contre la maladie.
E-11 Et j’aimerais lire juste un peu ce soir. Et il peut y avoir des gens ici que j’ai peut-ĂȘtre... que je n’ai jamais vus de ma vie, peut-ĂȘtre qu’ils n’ont jamais assistĂ© Ă  l’une de mes rĂ©unions. Franchement, je ne reconnais personne de visage en ce moment-ci. Je pense, cet homme, le frĂšre ici avec la–avec la barbe; je crois l’avoir vu quelque part. C’est possible, je n’en suis pas sĂ»r. Avez-vous Ă©tĂ© dans l’une de mes rĂ©unions, frĂšre? J’ai pensĂ© rĂ©ellement me souvenir de lui par la barbe et les cheveux. Il me rappelle frĂšre Ryan. Qu’en est-il, Gene, ne ressemble-t-il pas Ă  frĂšre Ryan? Vous souvenez-vous de frĂšre Ryan? C’était un cher ami Ă  moi, vraiment un merveilleux, il Ă©tait de Michigan. Il vient de partir Ă  la rencontre du Seigneur rĂ©cemment.
Et maintenant, j’aimerais expliquer... J’ai... Combien ici aimeraient qu’on prie pour eux ce soir? Levez la main. Voyons. Eh bien, je pense donc que c’est bien. Nous allons donc prier pour les malades. Je vais simplement me trouver autre chose, peut-ĂȘtre. Ou...
E-12 Voyons, je–j’aimerais lire un–un verset des Ecritures ici de toute façon, il se trouve au–au chapitre 12 de Saint Jean, verset 20, trĂšs familier, mais juste pour avoir une toile de fond pour parler de la guĂ©rison.
Quelques Grecs, du nombre de ceux qui Ă©taient montĂ©s pour adorer pendant la fĂȘte,
s’adressĂšrent Ă  Philippe, de BethsaĂŻda en GalilĂ©e, et lui dirent avec instance: Seigneur, nous voudrions voir JĂ©sus.
Eh bien, c’est un petit passage des Ecritures trĂšs familier, mais voici ce que j’aimerais demander Ă  ce petit groupe: «Et si c’était la derniĂšre soirĂ©e oĂč on est donc sur terre?» Savez-vous qu’avant le... nous terminions, j’ai un message que j’ai apportĂ© ici en Californie, il n’y a pas longtemps, sur L’Ecriture sur la muraille, et sur le spoutnik moderne, si c’est dans la Bible, et tout, et ce que cela reprĂ©sente pour cette gĂ©nĂ©ration-ci Ă  l’heure oĂč nous vivons. Et j’espĂšre que le Seigneur me permettra d’en parler avant de partir et de quitter la rĂ©union.
E-13 Maintenant, nous vivons Ă  une heure si tardive, et Ă  un temps tel qu’il n’y a rien au monde qui compte en dehors de Christ. Il n’y a rien de naturel sur lequel vous pouvez mettre vos mains, qui ne pĂ©rira pas, sauf Christ l’Invisible qui est l’unique Chose Eternelle que nous avons ce soir; c’est–c’est–c’est Christ. Et nous L’aimons.
Ainsi donc, maintenant, s’Il Ă©tait Ă  Brooklyn, ou Ă  Newark ce soir... Si Christ Ă©tait Ă  Newark, Ă  New Jersey, ce soir, Ă  quoi vous attendriez-vous? A quel genre de Personne vous attendriez-vous? Or, nous savons que la Bible enseigne dans HĂ©breux 13.8 qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Eh bien, maintenant, s’Il est le mĂȘme, maintenant Il... S’Il n’est pas le mĂȘme plutĂŽt, eh bien, alors les Ecritures sont fausses. Et s’Il est le mĂȘme, il devrait y avoir un moyen pour nous de savoir qu’Il est ici. Ne pensez-vous pas que c’est vrai? S’il y a un moyen visible par lequel nous pouvons savoir... Je pense qu’Il Ă©tait humain. Je crois qu’Il s’intĂ©ressait Ă  la race humaine. Il est mort pour elle, Il a donnĂ© Sa Vie pour elle.
E-14 Et maintenant, avons-nous... S’il me fallait traverser la rue... J’ai vu un signe qui Ă©tait lĂ  ce... de l’autre cĂŽtĂ© de la rue, un frĂšre qui tenait des services lĂ , du nom... J’oublie simplement le nom maintenant. Je lisais cela tout Ă  l’heure quand je venais. Si je vais demander au frĂšre: «Croyez-vous que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement?»
Il dirait: «Oui, oui, FrÚre Branham.»
Si je descendais au coin suivant, chez un autre frĂšre, ou n’importe oĂč, chacun d’eux dirait: «Oui, je crois qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Si je demandais Ă  ce groupe de frĂšres ici ce soir, des chrĂ©tiens, je prĂ©sume: «Croyez-vous qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement?»
Vous diriez: «Oui, FrĂšre Branham, je crois qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»
E-15 Alors, s’Il est si grand, et qu’Il est le mĂȘme, et qu’on L’a vu les jours passĂ©s, pourquoi ne pouvons-nous donc pas Le voir aujourd’hui? VoilĂ  ce que je me demande. Eh bien, s’il est le mĂȘme, Il est... Il n’y a qu’une seule chose de diffĂ©rent en Christ par rapport Ă  ce qu’Il Ă©tait en GalilĂ©e, c’est que ce soir, Il est dans un corps spirituel plutĂŽt que dans un corps corporel.
Eh bien, quand Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Eh bien, ce n’est pas le cep qui porte les fruits. Le cep communique seulement la vie au sarment, et c’est le sarment qui porte les fruits. Vous ne cueillez pas de fruits du cep. Vous les cueillez des sarments. «Tout sarment qui est en Moi et qui ne porte pas du bon fruit (Saint Jean), Il le retranche, Il l’émonde», l’église et que sais-je encore...
E-16 Or, les fruits de Christ, quand Il Ă©tait ici sur terre, les oeuvres qu’Il avait accomplies quand Il Ă©tait ici sur terre, Il a promis que cela serait accompli par l’église, aprĂšs Son dĂ©part: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, vous en ferez de plus grandes, car Je m’en vais au PĂšre.»
De plus grandes, si quelqu’un connaĂźt le grec, il sait que ces mots: de plus grandes, ça ne veut pas dire que ça sera en qualitĂ©; ça veut dire en quantitĂ©. En d’autres termes, cela sera: «Vous en ferez davantage. C’est ainsi que nous devrions lire cela. «Vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre.»
Grand, car personne ne pouvait faire de plus grandes oeuvres que ce que Lui a fait, car Il a ressuscitĂ© les morts, Il–Il a arrĂȘtĂ© le cours de la nature. Il–Il a fait tout ce qui pouvait ĂȘtre fait. Il a arrĂȘtĂ© la mer houleuse, Il a calmĂ© les vents, Il a ressuscitĂ© les morts aprĂšs qu’ils se furent dĂ©jĂ  corrompus dans la tombe. Et–et aucun homme ne pouvait faire de plus grandes en qualitĂ©. Mais comme Son Esprit est entrĂ© dans l’Eglise et qu’Il s’est rĂ©pandu, ce sera une Eglise universelle, partout Ă  travers le monde; alors ils peuvent faire davantage de mĂȘmes choses que Lui faisait.
E-17 Eh bien, alors, nous regardons... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Voyez quel genre de Personne Il Ă©tait. Quand nous Le trouvons, Il n’était pas diffĂ©rent de tout autre homme, Ă  Le voir. Il Ă©tait si... Eh bien, nous appellerions cela un habillement simple et tout, au point qu’Il passait parmi les hommes, et nul homme ne Le distinguait de tous les autres, difficilement, sauf Ses disciples seuls. Quelque chose dont Il parlait, Il pouvait passer en plein milieu des gens, et ils ne savaient pas Qui Il Ă©tait, parce qu’Il... Tous les hommes s’habillaient de la mĂȘme façon.
Si nous Le cherchions, nous ne chercherions pas un grand souverain sacrificateur, habillĂ© de façon tout Ă  fait diffĂ©rente pour se distinguer de tous les autres, par son apparence. Il serait juste un Homme ordinaire, habillĂ© dĂ©cemment, s’Il vivait aujourd’hui. Et c’est le genre de Personne qu’Il serait. Il ne serait pas si cultivĂ© ni si instruit que personne ne saurait de quoi Il parlait. La Bible dit: «Les gens du peuple L’écoutaient avec joie.» C’étaient juste des gens comme–comme vous et moi. Nous Ă©tions juste des gens du peuple.
E-18 La Bible est écrite dans un langage si ordinaire que les érudits et les gens instruits prennent un mot comme ceci, ils disent: «Ce mot veut dire ceci et cela.» Ils finissent par découvrir que cela a été exprimé dans un langage ordinaire, en grec, et ils en ont manqué le sens.
Eh bien, vous savez quoi? Lors de mes tours Ă  travers le monde, vous savez lĂ  oĂč j’ai eu le plus besoin d’un–d’un interprĂšte par rapport Ă  n’importe oĂč ailleurs? C’était Ă  Londres, en Angleterre. Oui. Je pensais que je parlais anglais jusqu’à ce que j’étais arrivĂ© lĂ . Et je me suis rendu compte que je ne parlais pas anglais. Non. Je–je n’arrivais pas Ă  comprendre quoi que ce soit de ce qu’ils disaient. Ils n’arrivaient pas Ă  me comprendre. Alors...
E-19 Une fois, j’étais Ă  Miami, j’ai tĂ©lĂ©phonĂ© ici Ă  New York. Quelqu’un Ă©tait au tĂ©lĂ©phone, j’ai eu une connexion et la–et la petite opĂ©ratrice au Sud n’arrivait pas Ă  faire comprendre Ă  cette petite opĂ©ratrice du nord ce qu’elle disait. Et on a dĂ» faire passer cela par Saint Louis et avoir quelqu’un pour servir d’interprĂšte entre le nord et le sud, ici mĂȘme en AmĂ©rique. C’est vrai.
Eh bien, JĂ©sus parlait le langage trĂšs clair et ordinaire qu’on entend dans la rue. Et alors, si vous essayez d’utiliser cette version anglaise des Ă©rudits de trĂšs haut niveau du... Regardez lĂ  oĂč nous nous serions retrouvĂ©s ce soir. Oh! la la! Si je me mettais ici avec un grand... Eh bien, vous pourriez me comprendre, mais gĂ©nĂ©ralement, les hommes ordinaires ne comprendraient pas, si vous utilisez une grammaire de trĂšs haut niveau, une bonne grammaire.
E-20 C’est ce que Dieu a donc fait, comme Il a dit qu’Il cacherait cela aux sages et aux intelligents, et qu’Il le rĂ©vĂ©lerait aux enfants qui veulent apprendre. On ne connait pas Dieu par une grande instruction qu’on a. On connaĂźt Dieu par la foi que l’on a. Voyez? On ne connaĂźt pas Dieu par la science, on ne Le connaĂźt pas non plus par une quelconque culture, mais on Le connaĂźt par la foi. Et par la grĂące, Il se manifeste Ă  Son croyant. C’est par un acte de grĂące que Dieu se manifeste aux gens.
Si nous nous mettions à Le suivre un petit moment, alors nous saurions davantage sur le genre de Personne que nous chercherions. Eh bien, nous savons que Sa naissance, comme nous allons célébrer cela bientÎt, le Seigneur voulant, à la Noël, Il est né dans une crÚche et tout.
Mais aprĂšs, nous voyons que ce n’était pas exactement l’histoire de NoĂ«l. Souvent, si vous lisez la Bible, on voit que cette histoire de NoĂ«l, oĂč on amĂšne Marie Ă  la crĂšche avec un petit enfant, c’est une fiction.
E-21 Vous savez, les mages n’étaient pas allĂ©s vers un petit BĂ©bĂ©. Ils sont allĂ©s vers un jeune Enfant, de deux ans ou plus. Voyez-vous? La Bible dit qu’on avait tuĂ© tous les enfants de deux ans jusqu’en bas pour L’avoir. Il avait environ deux ans. Mais nous avons toutes ces petites choses qui sont devenues juste de petites fictions et de petites histoires que nous racontions. NĂ©anmoins, dans tout cela, Dieu est glorifiĂ©.
Maintenant, nous aimerions Le voir dans Son oeuvre. Eh bien, JĂ©sus est nĂ© dans un dessein, c’était pour que Dieu se manifeste au travers de ce corps-lĂ . Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Il Ă©tait un corps qui avait Ă©tĂ© rendu physique, afin que les hommes et les femmes puissent voir ce qu’Il pensait, ce qu’Il exprimait vis-Ă -vis des gens selon Sa reconnaissance. Et Son attitude envers toute l’humanitĂ©, Il l’a exprimĂ©e au travers de Christ.
Christ semblait avoir une double personnalitĂ©. Parfois, Il parlait et les gens se grattaient la tĂȘte. Et–et ils ne Le comprenaient pas. Il disait une chose une fois, on dirait, puis autre chose Ă  un autre moment. Ce qui se passait, c’est que JĂ©sus parlait, et puis Christ parlait. JĂ©sus Ă©tait l’Homme, Christ Ă©tait Dieu qui Ă©tait en Lui. «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi qui fait les oeuvres.» Voyez? Dieu ne partagera Sa gloire avec personne.
E-22 Tout cela vient donc par l’Esprit, mais JĂ©sus est nĂ© d’une vierge pour servir de Tabernacle au Saint-Esprit de Dieu, premiĂšrement pour se manifester aux gens; et Il a donnĂ© Sa vie, un Sacrifice volontaire, afin que par Sa justice, nous les injustes nous puissions avoir le droit d’avoir communion comme Lui en avait avec le PĂšre avant la fondation du monde. Si ce n’est pas lĂ  la grĂące et la gloire, ce qu’Il a fait pour nous.
Alors–alors, de penser que le jour dans lequel nous vivons, il y a beaucoup de gens qui sont privĂ©s de ce privilĂšge. Eh bien, vous ĂȘtes... Nous sommes Ă  des millions de kilomĂštres en dessous du privilĂšge que Dieu nous a donnĂ©. Exact. L’Eglise du Dieu vivant ne devrait jamais ĂȘtre divisĂ©e. Nous devrions ĂȘtre un et ensemble.
E-23 Nous ne devrions jamais vivre en dessous de notre privilĂšge tel que nous vivons aujourd’hui. Les grandes puissances de Dieu sont Ă  la portĂ©e de chaque–chaque membre du Corps de Christ. «Tout ce que vous demanderez, en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir.» Et cela vous sera donnĂ©.
Je lisais le lexique l’autre jour, quand cela... LĂ  dans Luc, dans ce passage-lĂ  que je viens de citer. Dans la version originelle, cela est rendu par: «Quand tu pries...», dit-il... voici Ă  quoi je veux en venir. Il a dit: «Si vous dites Ă  cette montagne: ‘Ôte-toi de lĂ  et jette-toi dans la mer’, et si vous croyez dans votre coeur que cela est dĂ©jĂ  fait...» Croire que cela est dĂ©jĂ  fait...
E-24 Oh! Beaucoup de gens disent: «Priez pour moi, frÚre.»
TrĂšs bien: «Seigneur, aide ce cher frĂšre.» On leur donne une carte de priĂšre, et la meilleure qu’on peut. Il a vu d’autres ĂȘtre guĂ©ris soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e, temps aprĂšs temps, mais: «Je n’ai pas reçu cela. Je vais encore essayer demain soir.» Oh! la la! Vous dis–vous discrĂ©ditez Dieu pour le... Vous discrĂ©ditez Sa Parole.
Observez. «Si vous croyez dans votre coeur que cela est dĂ©jĂ  fait...» Peut-ĂȘtre que cette montagne a toujours le mĂȘme aspect, mais dans votre coeur vous croyez cela. Il n’y a peut-ĂȘtre pas un seul petit grain de sable, mais quelque chose est en train de se dĂ©faire. Quelque chose commence Ă  prendre place. Voyez? Quand nous croyons que cela est dĂ©jĂ  fait... Mais vous voyez, nous aimons donc quelque chose de spontanĂ©...?... Et qu’obtenons-nous? Un reste, un reste. En effet, cela affaiblit.
D’ici quelques soirĂ©es, j’aimerais aborder cela, sur la foi, l’Eternel des armĂ©es en vous. Voyez?
E-25 Maintenant... Mais maintenant, voir JĂ©sus. Eh bien, nous voyons que quand vous voyez JĂ©sus, vous voyez Dieu. Il a dit: «Celui qui M’a vu a vu le PĂšre; pourquoi dites-vous donc: Montre-nous le PĂšre?» Jean 14.
Quand Thomas a dit: «Montre-nous le PĂšre et cela nous suffit», Il a dit: «Il y a si longtemps que Je suis avec vous, et tu ne M’as pas connu? Quand vous Me voyez, vous voyez Mon PĂšre.» Le PĂšre Ă©tait en Christ, en–en JĂ©sus, se manifestant au monde.
Maintenant, nous Le voyons au commencement, quand Il fut baptisĂ© du Saint-Esprit le jour oĂč Dieu Ă©tait venu habiter en Lui, quand Jean L’a baptisĂ© d’eau. Il est allĂ© directement dans le dĂ©sert et Il a Ă©tĂ© tentĂ© par le diable. Ne voyez-vous pas qu’aussitĂŽt qu’une bĂ©nĂ©diction spirituelle arrive effectivement, vous vous attendez Ă  ce que le diable se tienne lĂ  mĂȘme alors pour vous la dĂ©rober, s’il le peut?
E-26 Eh bien, il a fait passer JĂ©sus par chaque dĂ©tour possible. Il L’a d’abord sĂ©rieusement affamĂ©. Il a dit: «Si Tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains.» JĂ©sus a directement rĂ©pliquĂ©, pas avec Sa puissance, pas avec Ses dons, alors que toute la plĂ©nitude de la DivinitĂ© habitait en Lui, mais Il ne s’En est pas servie. Il a rabaissĂ© cela au niveau oĂč le chrĂ©tien le plus faible pourrait avoir le privilĂšge de s’en servir. Il a dit: «Il est Ă©crit que l’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.» Vous y ĂȘtes. «L’homme ne vivra pas de pain seulement.»
Le–le... Puis, JĂ©sus fut tentĂ© sur le haut du temple et il Lui fut dit: «Accomplis un miracle pour moi. Fais-le-moi voir.» Vous voyez, ce mĂȘme ennemi vit aujourd’hui. «Fais-moi voir quelque chose. Laisse-moi t’amener quelqu’un, et guĂ©ris-le-moi.» Voyez? C’est le mĂȘme dĂ©mon.
Le diable retire son homme, mais jamais son esprit. Dieu retire Son homme, mais jamais Son Esprit. L’Esprit qui Ă©tait sur Elie est venu sur ElisĂ©e, d’ElisĂ©e Ă  Jean-Baptiste, ainsi de suite. Le mĂȘme Esprit qui Ă©tait en Christ est sur Son Eglise, et Il restera jusqu’à ce que JĂ©sus vienne unir ce Corps-lĂ  au Sien dans la Gloire. Certainement.
E-27 Jamais son esprit, mais son homme... Satan descend avec un homme religieux, tout aussi religieux et rĂ©putĂ© au possible, il travaillera et il persĂ©cutera l’Eglise du Dieu vivant; il retire son homme, mais il place cela sur un autre. ConsidĂ©rez ces pharisiens et ces sadducĂ©ens, quels Ă©rudits ils Ă©taient! Combien instruits, combien intelligents, combien saints! Ils devaient naĂźtre dans une certaine lignĂ©e. Ils devaient descendre d’une certaine tribu. Ils devaient ĂȘtre trĂšs Ă©rudits et trĂšs saints, mais nĂ©anmoins ils avaient rejetĂ© Christ.
Et je dis cela avec respect, mais les mĂȘmes choses se rĂ©pĂštent aujourd’hui. Dieu agit par Son Esprit sur la terre, accomplissant des signes et des prodiges. Et Ă©coutez ça, mes amis; je n’aimerais pas vous effrayer ni vous faire du mal, mais j’aimerais vous dire la vĂ©ritĂ©. Vous vous attendez Ă  ce qu’il arrive quelque chose, cela est dĂ©jĂ  arrivĂ©. La prochaine chose, c’est la Venue du Seigneur. Cela vous est directement passĂ© par-dessus la tĂȘte. Vous n’avez pas reconnu cela. Rappelez-vous le jour dans lequel vous vivez. Faites attention Ă  ce que vous Ă©coutez. RĂ©veillez-vous.
E-28 Il y a quelques jours, je parlais. Quelqu’un Ă©tait venu faire examiner cette photo de l’Ange du Seigneur, et on disait que c’est le mĂȘme Ange qui avait conduit–conduit les enfants d’IsraĂ«l aprĂšs que ce cĂ©lĂšbre film fut jouĂ© ici: Les Dix Commandements. Cecil DeMille a essayĂ© de tourner cet endroit... ce film sur ces Dix Commandements.
La Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l, C’était l’Ange de l’alliance qui Ă©tait Christ. Quand Il Ă©tait sur terre, Il disait: «Je viens de Dieu, Je vais Ă  Dieu.» Et quand Il... Avant qu’Il ne vienne pour ĂȘtre le Fils dans l’Esprit et dans la chair, Il Ă©tait la Colonne de Feu. Il est retournĂ© Ă  la mĂȘme chose.
Paul, quand il Ă©tait en route vers Damas pour persĂ©cuter l’Eglise, il y eut une grande LumiĂšre qui se suspendit devant lui et qui lui creva les yeux. Personne Ă  part Paul n’a vu cela. Christ peut apparaĂźtre ici ce soir, et l’un peut voir tandis que l’autre n’arrive pas Ă  voir cela. Il se rĂ©vĂšle Ă  qui Il veut.
E-29 Mais Il a permis que Sa photo soit prise maintenant par l’oeil mĂ©canique de l’appareil photo ici, en Allemagne et Ă  travers le monde. Et il y a des preuves pour ça. Cela est accrochĂ© ici mĂȘme Ă  Washington, D.C., maintenant lĂ  dans le musĂ©e des arts religieux: l’unique Etre surnaturel jamais photographiĂ©. Qu’est-ce? C’est Lui qui montre qu’Il est ici. Et vous allez vous rĂ©veiller trop tard.
Aucun journal n’a publiĂ© cela, aucun magazine n’a publiĂ© cela. Pourquoi? Pourquoi ne l’ont-ils pas publiĂ©? Dieu ne peut pas ĂȘtre publiĂ© en ce jour-ci, pas plus qu’Il ne L’a Ă©tĂ©. Ils n’avaient jamais su jusqu’à ce qu’Elie... ElisĂ©e Ă©tait parti. Ils n’avaient jamais su qui Elie Ă©tait jusqu’à son dĂ©part. Ils n’avaient jamais su qui Jean Ă©tait jusqu’à sa dĂ©capitation. Ils n’avaient jamais reconnu qui JĂ©sus Ă©tait jusqu’à Sa mort, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection.
Ils n’avaient jamais reconnu qui saint Patrick Ă©tait (L’Eglise catholique l’avait persĂ©cutĂ©) jusqu’à sa mort et son ensevelissement. AprĂšs, ils l’ont canonisĂ© saint. Saint François d’Assise, que nous appellerons aujourd’hui un prĂ©dicateur itinĂ©rant avec une Bible sous son bras, l’Eglise catholique... Il avait protestĂ© contre elle. Et on le haĂŻssait. Mais aprĂšs sa mort, c’est alors qu’ils l’ont canonisĂ© saint.
E-30 Jeanne d’Arc, qui sauva la France, une femme spirituelle qui avait des visions et qui prophĂ©tisait, l’Eglise catholique l’a brĂ»lĂ©e comme sorciĂšre. Exact. On disait qu’elle Ă©tait une sorciĂšre et on l’a brĂ»lĂ©e. Une centaine d’annĂ©es ou plus aprĂšs sa mort, ils se sont rendus compte qu’elle Ă©tait une sainte. Oh! Ils ont fait des pĂ©nitences, assurĂ©ment; ils ont dĂ©terrĂ© les corps des prĂȘtres et ils les ont jetĂ©s dans la riviĂšre. C’était lĂ  une pĂ©nitence. Mais malgrĂ© tout, ils ne l’avaient pas reconnue jusqu’à son dĂ©part.
C’est donc pareil aujourd’hui. Le Saint-Esprit se meut parmi les gens avec de grandes oeuvres et Il se manifeste, et fait mĂȘme savoir cela, et ils ne s’en rendent pas compte jusqu’à ce que ça soit terminĂ©. Ils ne se rendent pas compte que Dieu avait promis que cela... Vous direz: «Eh bien, quand va-t-Il faire telles choses?»
C’est ce que les disciples ont dit de Jean. Ils ne comprenaient pas. Ils ont dit: «Pourquoi disent-ils que le prophĂšte Elie doit venir premiĂšrement?»
JĂ©sus a dit: «Il est dĂ©jĂ  venu, et vous ne l’avez pas reconnu.» Il ne peut pas ĂȘtre une Chose dans une gĂ©nĂ©ration, et autre Chose dans une autre. Il doit continuer de mĂȘme.
E-31 Ecoutez, JĂ©sus est ici maintenant, et ceci est votre occasion. C’est aujourd’hui le jour du salut. C’est maintenant le temps. Invoquez-Le. Voyez? C’est maintenant l’heure. C’est maintenant le temps de la dĂ©livrance. C’est maintenant le temps oĂč Dieu appelle Son peuple Ă  sortir, pas un autre temps; c’est aujourd’hui le jour. Il se manifeste, Il se montre.
Nous voici donc venir ce soir devant ces soixante ou soixante-quinze personnes avec un dĂ©fi, qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. S’Il ne l’est pas, je suis une–je suis une–je suis une personne horrible. Je–je suis un sĂ©ducteur, si Christ n’est pas ressuscitĂ© d’entre les morts et si lĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s, Il ne se rĂ©unit pas avec elles, selon Sa Parole; alors, je serai trouvĂ© un faux tĂ©moin. Et tout autre prĂ©dicateur le sera aussi, celui qui prĂȘche l’Evangile.
Pouvez-vous faire entendre cela aux gens? Certainement pas. JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de NoĂ© arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Ils se sont moquĂ©, ils ont raillĂ©, ils ont ridiculisĂ©. Ce qu’ils avaient... ConsidĂ©rez les gens quand Lot a essayĂ©, avant la destruction de Sodome, il est allĂ© essayer de leur parler, mais ils ont dit: «Tu racontes des histoires.» Ils n’ont pas cru cela.
E-32 Et Il doit donc faire la mĂȘme chose aujourd’hui...?... Mon message, qui est en fait le pur Evangile et des Ecritures, et les gens doivent rejeter cela pour accomplir la Parole. Peu importe ce qu’Il fait, ils ne croiront toujours pas. La Bible dit que mĂȘme s’Il accomplissait beaucoup de miracles parmi eux, ils ne pourront croire cela, car EsaĂŻe a dit: «Ils ont des yeux et ils ne peuvent pas voir, des oreilles, ils ne peuvent pas entendre, de peur qu’ils ne voient de leurs yeux, qu’ils n’entendent de leurs oreilles et qu’ils ne se convertissent.»
Nous vivons en un–un temps merveilleux pour le croyant. Nous vivons en un temps terrible pour l’incroyant, car il a rejetĂ©. Et rappelez-vous, la mĂȘme chose qui avait dĂ©truit le monde avait sauvĂ© NoĂ©. Et le mĂȘme Evangile qu’ils ridiculisent aujourd’hui enlĂšvera l’Eglise et dĂ©truira l’incroyant. [FrĂšre Branham tousse.–N.D.E.] Excusez-moi. Oh! Que c’est vrai!
Maintenant, nous sommes dans les derniers jours. Quand JĂ©sus, Ă  la fin de la dispensation des Gentils... Je ne suis pas tellement un dispensationaliste, mais je sais qu’il y a une dispensation des Gentils. JĂ©sus l’a dit dans Matthieu 24. Et maintenant, la fin des Gentils, je crois que ce rĂ©veil qui vient de frapper annonce la fin des Gentils.
E-33 JĂ©sus a aussi dit dans Matthieu 24, Il a dit: «Quand vous verrez le figuier et tous les autres arbres bourgeonner, sachez que le temps est proche, mĂȘme Ă  la porte. Cette gĂ©nĂ©ration ne passera point que tout soit accompli.» Pensez-y donc. Ce n’était pas seulement des Juifs, le figuier qui devait bourgeonner, mais les autres arbres.
Et chaque église a eu un réveil et elle en a eu pendant les quelques derniÚres années. Les pentecÎtistes, vous avez eu un réveil. Les baptistes ont eu un réveil. Les presbytériens ont eu un réveil. Et les Juifs retournent en Palestine. «Cette génération ne passera point que tout soit accompli.»
Une gĂ©nĂ©ration compte quarante ans. Dix ou douze ans de cela sont dĂ©jĂ  Ă©coulĂ©s depuis qu’il est devenu une nation le 7 mai 19... non, le 6 mai 1946. Nous sommes au temps de la fin. JĂ©sus a promis ces choses pour les derniers jours. Nous sommes un peuple privilĂ©giĂ© de les entendre. Ne les laissez pas passer. ApprĂ©ciez-les. Recevez-les. Parlez-en aux autres. Embrassez-les.
E-34 Dieu ne vit pas dans l’éclat. Dieu habite dans l’humilitĂ©. L’éclat vient de Satan. Il habite dans l’humilitĂ©. Quand Il Ă©tait ici sur terre, Il Ă©tait le plus humble parmi les hommes, le plus pauvre parmi les hommes. Qui Ă©tait celui qui voulait l’éclat? Satan. Il voulait que son royaume soit plus glorieux que celui de MicaĂ«l, aussi l’avait-il Ă©tabli au Nord, cherchant Ă  dĂ©passer l’autre par l’éclat, le fils de l’aurore.
Or, remarquez quand Il était ici en ce temps-là, aprÚs que Sa tentation eut commencé, Il est allé, Il a enduré Sa tentation. Pourquoi? Par un... Comment? Par la Parole. Accrochez-vous à la Parole.
Nous avons un jour (Je sais qu’il n’y en a pas beaucoup ici, mais j’aimerais dire ceci.)–nous avons un jour oĂč le monde est plein de... Vous pouvez voir que la–la chose est pratiquement terminĂ©e.
E-35 Le monde, ce qui devrait ĂȘtre spirituel, c’est devenu des ismes. Le monde, ce qui devrait ĂȘtre spirituel en est arrivĂ© au fanatisme, aux Ă©motions et autres. Ils ne s’accrochent pas Ă  la Parole. La Parole est la Voie de Dieu. La Parole de Dieu est... subsistera. Elle subsistera au test Ă  tout moment. Mais nous adoptons de petites Ă©motions, des excitations, et tout, et ce–c’est ce genre de trouble que nous connaissons.
Or, suivons JĂ©sus au commencement et voyons ce qui se passe maintenant. Nous Le voyons, le Messie oint. Observez lĂ . Il tenait une rĂ©union. La premiĂšre chose, les gens commencent Ă  venir. Il priait pour eux, et il y avait des rĂ©sultats. C’était lĂ  JĂ©sus hier. S’Il est le mĂȘme, c’est le genre de rĂ©unions qu’Il tiendrait aujourd’hui, pas Ă  un endroit oĂč on renie les puissances du PĂšre, Il prouverait les puissances du PĂšre, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-36 Eh bien, nous voyons qu’Il tenait une rĂ©union, il y eut un homme du nom de Pierre qui vint vers Lui. JĂ©sus ne l’avait jamais vu. Et Il a dit: «Ton nom est–est CĂ©phas, Simon, fils de Barjonas, fils de Jonas plutĂŽt. Ton nom est Simon, fils de Jonas. Mais, dĂ©sormais, tu seras appelĂ© Pierre.» Quelle chose Ă©trange c’était! Votre...
«Tu veux me dire que Tu as su que mon nom est Simon et que le nom de mon pĂšre Ă©tait Jonas? Et puis, tu vas me surnommer maintenant et m’appeler d’un autre nom, ‘petite pierre’?» Cela l’a plutĂŽt intriguĂ©. Mais c’était la vĂ©ritĂ©. C’était lĂ  JĂ©sus hier. S’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il doit faire de mĂȘme aujourd’hui pour ĂȘtre JĂ©sus. C’était le pĂȘcheur de GalilĂ©e.
E-37 Nous voyons donc dans Saint Jean, je pense, en chapitre 1, nous voyons qu’il y a eu un homme du nom de Philippe qui Ă©tait sauvĂ©, il Lui avait donnĂ© son coeur, il Ă©tait devenu Son serviteur et Son disciple. Et la chose suivante, vous savez, il est allĂ© trouver un autre homme qui Ă©tait son ami, un trĂšs bon membre d’église. Et ce dernier habitait de l’autre cĂŽtĂ©, Ă  cĂŽtĂ© de la montagne Ă  plusieurs miles. Alors... Son nom Ă©tait NathanaĂ«l. Philippe va donc, il trouve NathanaĂ«l et dit: «Viens voir Qui nous avons trouvĂ©.»
Maintenant, suivez. Eh bien, Nathanaël représente toute la nation juive, les croyants. Il trouve donc Nathanaël et il lui a dit: «Viens voir Qui nous avons trouvé, Jésus de Nazareth, le Fils de Joseph.» Et il a dit...
Cet IsraĂ©lite Ă©tait Ă  genoux, sous un arbre en train de prier. Et quand il s’est relevĂ©, il a dit: «Eh bien, attends une minute, Philippe. Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»
E-38 Et je pense que Philippe lui a donnĂ© la meilleure rĂ©ponse que quelqu’un puisse donner. Il a dit: «Viens, et vois.» Sois toi-mĂȘme convaincu. J’imagine que le long de la route, alors qu’ils parlaient, il a dit: «Eh bien, NathanaĂ«l, une fois que tu arriveras, tu sais ce que le Messie va ĂȘtre. Le Messie va ĂȘtre JĂ©hovah voilĂ© dans la chair, enveloppĂ© d’un corps. Il va naĂźtre d’une vierge, disent les prophĂštes. Il sera un Homme, mais Il va ĂȘtre le Dieu-Homme. Et Dieu connaĂźt toute chose. Donc, ce Messie va ĂȘtre un Homme merveilleux. Et nous savons que ce JĂ©sus de Nazareth est le Messie.»
Je peux entendre NathanaĂ«l dire: «Eh bien, attends que j’arrive. Je vais–je vais donc dĂ©couvrir de moi-mĂȘme. Et puis, je te dirai mon avis aprĂšs que je Lui aurai parlĂ© un peu.»
E-39 Eh bien, JĂ©sus avait un groupe de gens pour qui Il priait, dirons-nous. Et le jour suivant, NathanaĂ«l arrive lĂ  avec Philippe. Ils s’arrĂȘtent quelque part dans l’assistance, ou peut-ĂȘtre qu’ils sont entrĂ©s dans la ligne de priĂšre pour s’approcher, afin qu’il puisse rencontrer JĂ©sus. Je ne sais comment c’était.
Mais de toute façon, quand Il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus, JĂ©sus l’a regardĂ©, c’était juste un homme, un Juif ordinaire. Et Il l’a regardĂ©, Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»
Eh bien, cela l’a beaucoup frappĂ©. Je pense qu’il s’est demandĂ©: «Qui T’a dit cela? Comment m’as-Tu connu? As-Tu, ou quelqu’un T’a-t-il parlĂ© de moi?» C’est comme ça que Dieu est. Il vous connaĂźt. Il sait ce que vous ĂȘtes. Il sait de quoi vous ĂȘtes constituĂ©. Il vous comprend.
E-40 Il a dit: «Comment m’as-Tu connu, Rabbi? Comment m’as-Tu connu?» Et JĂ©sus a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt hier, ou je ne sais quand c’était, quand tu Ă©tais sous l’arbre en train de prier, pour ainsi dire, Je t’ai vu.» Quels yeux, de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne, Ă  trente miles [48 km]! Il a regardĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne et Il l’a vu Ă  genoux en train de prier. Cela prouvait ce qu’Il Ă©tait.
Alors, cela avait tellement frappĂ© ce Juif croyant orthodoxe qu’il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» Qu’était-il? Le choisi, le sĂ©lectionnĂ©, le prĂ©ordonnĂ©, le prĂ©destinĂ© de Dieu. Par la prescience, Dieu, avant la fondation du monde savait qu’il serait lĂ . Dieu est infini.
E-41 Que quelqu’un me dise ce que ce mot infini veut dire. Vous ne pouvez pas l’expliquer. Il est le Dieu omnipotent, omniscient, Tout-Puissant, infini. Il connaissait chaque puce, chaque mouche. Avant que le monde fĂ»t crĂ©Ă©, Il savait qu’il serait ainsi. Il savait que cette rĂ©union se tiendrait ce soir.
Il est là. Et quand il entre dans la Présence, là dans le Corps de Son Fils, Christ, ce Juif croyant a dit: «Tu es le... Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Christ, le Fils de Dieu.»
Maintenant, considĂ©rez le vĂ©ritable enseignant orthodoxe qui se tenait lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de Lui. Eh bien, quand il a vu ce miracle ĂȘtre accompli, il a dit: «Cet Homme est un diseur de bonne aventure. Il est BĂ©elzĂ©bul. Il est le chef... Il est le plus grand de tous les diseurs de bonne aventure. Eh bien, son–son inspiration vient du diable. C’est le diable qui a fait de Lui un Roi. Et maintenant, Il vient ici sĂ©duire notre peuple avec ces choses.»
E-42 Qu’est-ce que JĂ©sus leur a dit, Ă  ces docteurs? Eh bien, Il a dit: «Vous pouvez parler en mal de Moi, le Fils de l’homme, il vous sera pardonnĂ©. Mais quand le Saint-Esprit sera venu (Ce que nous avons ce soir), parler en mal de Cela ne vous sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir. Alors, dans quelle position sommes-nous ce soir? Que sommes-nous pour rejeter Christ?
Eh bien, nous avons des Ă©glises, nous avons de grandes choses, ce que nous apprĂ©cions. Quel que soit le genre d’église qui prononce le Nom du Seigneur JĂ©sus, bĂ©nie soit cette Ă©glise-lĂ . Peu m’importe qu’elle soit catholique, qu’elle soit protestante, qu’elle soit juive, quoi qu’elle soit, que ce soit–que ce soit les adventistes du septiĂšme jour, qu’elle soit de Russell, ou quoi qu’elle soit. Peu importe ce que c’est, je prĂ©fĂ©rerais les voir essayer de faire quelque chose pour Dieu plutĂŽt qu’ĂȘtre dans la rue en train de vivre dans la luxure et des choses comme ce que le monde est en train de faire. Certainement. Mais, frĂšre, dans tout cela, il doit y avoir quelque part, on doit en arriver Ă  une confrontation quant Ă  la vĂ©ritĂ©.
E-43 Je crois que Christ honorera chaque croyant dans chaque Ă©glise. N’importe qui dont le coeur est en ordre avec Dieu, Dieu honorera cette personne-lĂ : Catholique, protestante, quoi qu’elle puisse ĂȘtre. Oui, Dieu connaĂźt votre coeur. Eh bien, vous ne pouvez pas cacher cela. Dieu connaĂźt votre coeur.
Eh bien, nous Le constatons. Eh bien, en ce jour-lĂ , c’est ce que–ce–c’est ce que ce Juif a dit. Il reprĂ©sentait chaque croyant juif, car les croyants s’étaient assemblĂ©s autour de Lui. JĂ©sus a dit: «LĂ  oĂč est le corps, lĂ  s’assembleront les aigles.» C’est exact. Ils s’assemblent autour de Lui.
Eh bien, considĂ©rons-Le, pour un autre commentaire, chez les Samaritains. Maintenant, ceci est Saint Jean, chapitre 5. Eh bien, nous Le trouvons dans le... montant au... Il allait Ă  JĂ©richo. Si quelqu’un connaĂźt la gĂ©ographie, JĂ©rusalem est situĂ©e sur une colline, JĂ©richo est situĂ©e dans une vallĂ©e.
E-44 Et sur Son chemin de JĂ©rusalem Ă  JĂ©richo, Il allait tout droit en descendant, mais il Lui a fallu passer par la Samarie. Or, les Samaritains Ă©taient mi-Juifs mi-Gentils. C’était un groupe de gens mĂ©langĂ©s. Pourquoi devait-Il monter lĂ -haut? Quelle contrainte y avait-il qui Le poussait lĂ -haut?
Saviez-vous donc que des hommes qui sont conduits par l’Esprit de Dieu ne peuvent pas se comprendre eux-mĂȘmes? Ils sont poussĂ©s par une force telle que parfois ils se demandent: «Pourquoi ai-je donc fait cela?» Mais c’est Dieu opĂ©rant en eux. Les fils et les filles de Dieu sont conduits par l’Esprit de Dieu.
E-45 ConsidĂ©rez SimĂ©on au temple ce matin-lĂ , alors que le Saint-Esprit lui avait promis qu’il ne mourrait pas avant d’avoir vu le Christ du Seigneur. Il est directement entrĂ© dans le temple, sous la conduite du Saint-Esprit, il est allĂ© tout droit vers cette petite vierge qui se tenait lĂ  avec un Enfant dans ses bras, emmaillotĂ©, il a pris ce petit Enfant dans ses bras, et il a dit: «Seigneur, laisse Ton serviteur s’en aller en paix selon Ta Parole, car mes yeux ont vu Ton salut.»
ConsidĂ©rez la vieille aveugle Anne, Anne au temple, une prophĂ©tesse qui attendait la consolation d’IsraĂ«l. Et elle servait le Seigneur jour et nuit au temple par des jeĂ»nes et des priĂšres. Et sous la conduite de l’Esprit, elle vient, conduite par le Saint-Esprit, elle, aveugle, tout droit, et elle a pris l’Enfant, elle a prophĂ©tisĂ© sur Lui et pour ceux qui attendaient la consolation d’IsraĂ«l.
E-46 JĂ©sus conduit par l’Esprit est allĂ© en Samarie et Il a renvoyĂ© tous Ses disciples acheter des vivres dans la ville. C’était alors que Jean s’était fĂąchĂ© contre eux pour ne leur avoir pas vendu Ă  manger, il voulait consumer la ville; plus tard, il est devenu le disciple de l’amour.
Maintenant, nous voyons qu’en leur absence, une jeune femme... Nous croyons dans ce pays que c’était une femme de mauvaise rĂ©putation. Elle vint au puits puiser de l’eau. Pendant qu’elle Ă©tait au puits pour puiser de l’eau, elle a regardĂ©, il s’est dĂ©tachĂ© du petit panorama Quelque Chose, peut-ĂȘtre un dĂ©cor comme celui-ci, alors lĂ  Ă©tait assis un Homme, Juif, d’ñge moyen.
E-47 Il avait environ trente-deux ou trente-trois ans, mais d’aprĂšs les Ecritures, Il paraissait en avoir environ cinquante. Les gens disaient: «Tu as vu Abraham, Toi qui n’as pas plus de cinquante ans?» Voyez, Son travail a peut-ĂȘtre pu Lui donner cet aspect-lĂ .
Il a dit: «Avant qu’Abraham fĂ»t, Je suis.» Ce n’était pas JĂ©sus. C’était le Dieu en Lui qui parlait, C’est Lui qui Ă©tait lĂ  dans le buisson ardent jadis, au commencement.
Alors, nous voyons que cette femme, quand elle a regardĂ©, JĂ©sus voulait s’entretenir avec elle. Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.»
Elle a dit: «Eh bien, il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez pareille chose aux Samaritains.» Il y avait une loi de sĂ©grĂ©gation. Ils ne voulaient pas communier ensemble. Et JĂ©sus lui a fait savoir que ce n’était pas correct.
Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire et Je t’aurais donnĂ© de l’eau que tu ne viendrais pas puiser ici.»
Elle a dit: «Nos pĂšres ont adorĂ© sur cette montagne et vous, vous dites que c’est Ă  JĂ©rusalem.»
E-48 Et la conversation s’est poursuivie jusqu’à ce que JĂ©sus a contactĂ© son esprit, et quand Il a alors vu ce pour quoi le PĂšre L’avait envoyĂ© lĂ , Il a su que quelque chose allait arriver. Cela n’était pas arrivĂ© tout au long de la route, Il a donc attendu d’arriver lĂ , Il avait renvoyĂ© Ses disciples et Il a dit: «Ça doit ĂȘtre la femme.» C’était JĂ©sus, l’Homme. Mais Dieu, l’Homme en Christ, savait ce qu’Il voulait. Il a simplement conduit Son Fils par l’Esprit.
Ainsi donc, Dieu s’est mis Ă  l’oeuvre, Il a commencĂ© Ă  se servir des propres lĂšvres de Son Fils pour parler. Il a dit: «Va chercher ton mari et viens ici.»
Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
Il a dit: «Tu as dit vrai, car tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari. En cela tu as dit vrai.»
E-49 Et Ă©coutez ce qu’elle a dit. Qu’avait dit le Juif orthodoxe quand Il avait accompli ce miracle sur lui? Etait-ce le miracle qui avait Ă©tĂ© accompli sur Philippe, ou NathanaĂ«l plutĂŽt? Il a su oĂč il Ă©tait la veille. Etait-ce le... un miracle qu’Il avait accompli sur Pierre? Il avait su qui Ă©tait son pĂšre et quel Ă©tait son nom, et tout. Eh bien, regardez, lĂ , c’étaient les Juifs. Maintenant, voyons ce que les Gentils vont dire, ou les–les Samaritains, qui Ă©taient mi-Juifs mi-Gentils.
Elle a dit: «Maintenant, Seigneur, a dit cette femme, Seigneur, je vois (le fait qu’Il sait que j’ai eu cinq maris), je vois que Tu es ProphĂšte.» Maintenant, Ă©coutez ses paroles: «Mais nous savons, a dit la femme, nous savons que quand le Messie sera venu...» Croyez-vous qu’Il Ă©tait le Messie? «Nous savons que quand le Messie sera venu, c’est ce qu’Il fera. Il nous montrera toute chose. Et nous savons qu’Il viendra, mais nous... Tu dois ĂȘtre Son ProphĂšte.»
E-50 Eh bien, attendez. Qu’avaient dit les Juifs? «Toi, Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»
Qu’avaient dit les Samaritains? «Eh bien, nous attendons que pareille chose arrive, mais cela doit se passer par le Fils de Dieu, ceci... Le Fils de Dieu, quand Il viendra, le Messie, cela doit se passer par Lui. Mais Tu dois ĂȘtre Son ProphĂšte.»
Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»
Et sur ce, elle est entrĂ©e dans la ville en courant et elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie? N’est-ce pas lĂ  le signe du Messie?» Si c’était cela le signe du Messie Ă  la fin de la dispensation des Juifs, c’est le Signe du Messie Ă  la fin de la dispensation des Gentils, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Exact.
E-51 Avant qu’Il quitte la terre... Notre temps ne me permettra pas d’aller plus loin. Mais avant qu’Il quitte la terre, Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais», la mĂȘme chose. «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus.» C’est l’ordre du monde. Voyez? «Le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous (Jusque quand?) jusqu’à la fin du monde.» JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Encore un petit passage des Ecritures. Je vais vite mentionner cela. Saint Jean 5, la page suivante, le verset 19, quand Il a dĂ©passĂ© beaucoup d’estropiĂ©s, Il a guĂ©ri un seul homme qui Ă©tait couchĂ© sur un grabat. Il savait que cet homme-lĂ  Ă©tait dans cet Ă©tat depuis plusieurs annĂ©es. Voyez? Il savait qu’il Ă©tait dans cet Ă©tat-lĂ . Il l’a guĂ©ri, Il s’en est allĂ©, laissant un grand nombre d’estropiĂ©s, d’aveugles, de boiteux Ă©tendus lĂ . Quoi? Oui, Il les a laissĂ©s lĂ .
E-52 Et qu’arriva-t-il? Eh bien, Il fut interrogĂ© au sujet d’un homme qui transportait son lit le jour de Sabbat et tout. Et JĂ©sus a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.» C’était lĂ  JĂ©sus hier. S’Il est le mĂȘme aujourd’hui, Il fera la mĂȘme chose aujourd’hui.
Il y avait une petite femme qui n’avait pas eu de vision, mais elle a eu une conduite, elle est descendue lĂ  oĂč Ă©tait JĂ©sus, sur le rivage de la mer. Elle souffrait d’une perte de sang. Elle a touchĂ© Son vĂȘtement, car elle se disait dans son coeur: «Si je Le touchais, je serais guĂ©rie.» Elle est rentrĂ©e au milieu de Son... des gens, elle s’est assise, ou je ne sais dans quelle position elle Ă©tait. Elle Ă©tait peut-ĂȘtre restĂ©e debout, quoi que ce fĂ»t.
E-53 JĂ©sus s’est retournĂ© et a dit: «Qui M’a touchĂ©?» Eh bien, Il ne savait pas. C’était JĂ©sus qui parlait, le Fils. «Quelqu’un M’a touchĂ©.»
Pierre l’a repris, disant: «Eh bien, tous Te touchent. Pourquoi dis-Tu: ‘Qui m’a touchĂ©?’»
Il a dit: «Mais Je–mais J’ai connu que Je suis devenu faible.»
Le mot vertu veut dire force. «La vertu est sortie de Moi, ou la force M’a quittĂ©. Quelqu’un M’a touchĂ©.» C’était le Fils de Dieu.
«Eh bien, dites-vous, oh! FrĂšre Branham, j’aurais bien voulu vivre en ce jour-lĂ . Je L’aurais touchĂ©.» C’est aujourd’hui ce jour-lĂ . «Est-ce scripturaire, FrĂšre Branham?» Absolument. La Bible dĂ©clare cela: «Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s.»
E-54 Comment sauriez-vous donc que vous L’avez touchĂ© s’il n’y avait pas quelque chose, une rĂ©action qui vous le faisait savoir? Voyez, la foi n’est pas quelque chose que... Ce n’est pas un mythe. La foi est la ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration que quelque chose d’invisible a eu lieu. Ce n’est juste–juste pas une soi-disant foi, pour dire: «Eh bien, oh! oui. AllĂ©luia! J’ai eu ça.» Il y en a trop chez vous les pentecĂŽtistes, pour commencer. Vous vous rĂ©jouissez de quelque chose que vous n’avez pas.
La foi est absolument une substance. Ce n’est pas une espĂ©rance. L’espĂ©rance n’est pas–l’espĂ©rance n’est pas... La foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre. Mais quand la foi s’en empare, ça devient une ferme assurance des choses que vous espĂ©rez (Voyez?), une dĂ©monstration des choses que l’on ne voit pas.
E-55 L’un des organisateurs, docteur Vayle et moi, nous avons discutĂ© pendant une heure et demie l’autre jour. Il cherchait Ă  dire que l’espĂ©rance et la foi, c’est la mĂȘme chose. Je disais: «Non, l’espĂ©rance est ce que vous attendez, tandis que la foi est ce que vous avez pendant que vous espĂ©rez.» C’est exact. Certainement. Ce n’est plus une espĂ©rance, une fois que vous avez cela. C’est Ă  vous. C’est en votre possession. Vous avez cela, vous ĂȘtes tout aussi heureux que possible, car c’est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre.
Eh bien, cette petite femme a dit dans son coeur, sa foi a dit: «Si je peux Le toucher, cela me suffira.» Amen. Oh! J’aurais bien voulu que nous ayons cette foi-lĂ  Ă  Newark ce soir. «Si je peux Le toucher...» Pouvez-vous le faire? Oui, Il est le Souverain Sacrificateur (Il vit toujours pour intercĂ©der), qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s. Touchez-Le et voyez si c’est vrai ou pas. Voyez si nous disons juste cela pendant qu’on se tient ici. Voyez si la Parole est vraie. Si ce n’est pas vrai, comment... oĂč ĂȘtes-vous? Quelle espĂ©rance pouvez-vous Ă©difier en vous-mĂȘmes?
E-56 Je suis un AmĂ©ricain. J’aime mon pays. Mais tout le monde voit ces boogie-woogies et ce rock-and-roll. Le pĂ©chĂ© a amenĂ© cela au point qu’il est prĂȘt pour le jugement. Ne pensez pas que nous allons Ă©chapper Ă  cela. Il y a un spoutnik qui attend lĂ -bas, et un de ces... Et que feront-ils s’ils montent Ă  bord de cet avion-lĂ , cette histoire, ce soir et que cela vrombissait droit par ici? Ils pourront le faire s’ils le veulent. Que pouvons-nous faire Ă  ce sujet? Nous sommes en retard de cinq ans par rapport Ă  eux. Vrombissant carrĂ©ment par ici, ça remplirait cette histoire de missiles, cinq cents dĂ©collant de la terre, lĂ  vous pourrez les toucher.
ConsidĂ©rez les nĂŽtres, quand ils ont envoyĂ© cela lĂ  en Floride. Cela est retombĂ© Ă  quelques pieds de la terre. Nous assistons aux fĂȘtes de rock-and-roll plutĂŽt que d’étudier la Bible et nous prĂ©parer pour la Venue du Seigneur. AssurĂ©ment, nous sommes au temps de la fin. Ils peuvent dire: «Rendez-vous, sinon vous serez rĂ©duits en poussiĂšre dans cinq minutes.» Nous nous livrerons aussi. Si cela... Que va-t-il donc arriver? Oh! Je L’aime. Il est merveilleux.
E-57 Mais rappelez-vous, avant que cela arrive, l’Eglise doit partir. Amen. Nous sommes donc au temps de la fin. Nous sommes juste dans les ombres de Sa Venue maintenant mĂȘme. Je suis trĂšs reconnaissant de voir qu’Il descend prouver Sa Parole, que ça soit devant une douzaine, ou devant un million. Mais cela passera par-dessus les gens, et des millions ne sauront jamais Ă  ce sujet. Cela a toujours Ă©tĂ© ainsi, cela sera toujours ainsi. Alors, ils se demanderont Ă  un moment: «Eh bien, je n’ai pas... Je ne savais rĂ©ellement pas cela.» Ils ont des yeux, mais ils ne peuvent pas voir.
Observez-Le maintenant, quand cette femme a touchĂ© Son vĂȘtement. Et elle a reçu. JĂ©sus a regardĂ© partout, Il a dit: «Qui M’a touchĂ©?»
Pierre a dit: «Tout le monde Te touche.»
Il a regardĂ© tout autour, Il a dit: «Mais je me suis senti faible, quelqu’un... Oh! a-t-Il dit, c’est toi. Toi, avec la perte de sang lĂ , ta foi t’a sauvĂ©e. C’est complĂštement terminĂ© maintenant.» C’était lĂ  JĂ©sus hier. Et quand Il partait, Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.»
E-58 Maintenant, mes chers amis, c’est soit la vĂ©ritĂ©, soit ce n’est pas la vĂ©ritĂ©. Si c’est la vĂ©ritĂ©, nous devrions ce soir ĂȘtre les gens les plus heureux de ce cĂŽtĂ©-ci des cieux. Si ce n’est pas la vĂ©ritĂ©, eh bien alors, qui est... Que pouvez-vous croire?
Eh bien, je sais que les gens essaient de contourner cela, disant: «Eh bien, c’était pour les disciples, et c’était pour ceci, et...» C’est ce qu’ils firent du temps d’Elie. C’est ce qu’ils firent du temps de Jean. C’est ce qu’ils firent du temps de JĂ©sus. C’est ce qu’ils font maintenant mĂȘme, malgrĂ© tout. Voyez?
Mais il y a un groupe de gens auxquels Dieu, par prescience, a ouvert les yeux de leur entendement, et ils peuvent voir. Que Dieu accorde que ça soit vous et moi ce soir. Maintenant, s’Il revient... Soyez... non pas revenir, mais Il est dĂ©jĂ  revenu. Il est ici sous forme du Saint-Esprit, Il est ici depuis le jour de la PentecĂŽte sous forme de l’Esprit pour opĂ©rer dans Ses sarments, manifester Sa bontĂ©.
Et si je vous disais ce soir que j’ai un grand esprit, par le–l’esprit de ce hors-la-loi, Dillinger? Et si je disais que j’avais l’esprit de Dillinger, vous feriez mieux de venir me rechercher. Je pourrais avoir des pistolets. Je–je serais dangereux de par ma prĂ©sence ici.
E-59 Et si je vous disais que l’esprit d’un grand artiste Ă©tait en moi? Je viendrais ici et je dirais: «J’ai l’esprit d’un grand et cĂ©lĂšbre artiste.» Je ferais descendre ceci ici et je mettrais un autre tableau, et dans les quelques minutes, la musique va commencer Ă  jouer, je vous peindrai un tableau, vous vous assiĂ©riez lĂ , surpris, en le contemplant, si j’avais cet esprit-lĂ  en moi. AssurĂ©ment.
Et si j’avais le... N’importe quel esprit qui est en moi me conduit et cela opĂšre, et fait exactement... Je fais ce que l’esprit qui est en moi me fait faire. Et si nous sommes chrĂ©tiens, l’Esprit de Christ est en nous. Il sera donc exactement comme Il Ă©tait dans le passĂ©. Certainement. Il aura des conducteurs. Il aura des enfants qui comprendront le conducteur. Il aura un peuple qui...
E-60 Si l’Esprit de Christ est en vous, vous reconnaĂźtrez l’Esprit. JĂ©sus ne l’a-t-Il pas dit? «Mes brebis connaissent Ma Voix, elles ne suivront pas un Ă©tranger.»
«Eh bien, direz-vous, je–je ne crois pas dans ce genre d’histoires. Je ne crois pas dans la guĂ©rison et des histoires.» Mon trĂšs cher ami, je crains alors que vous ne soyez pas une brebis. Voyez? En effet, Christ, Ses brebis L’ont alors entendu, ils L’ont suivi, dans chaque Ăąge ils L’ont suivi.
Il Ă©tait Ă  l’époque ce qu’Il est aujourd’hui. Il est aujourd’hui ce qu’Il Ă©tait Ă  l’époque. Les gens sont aujourd’hui ce qu’ils Ă©taient Ă  l’époque, il y en a donc eu qui L’avaient reçu. D’autres ne pouvaient pas Le recevoir parce qu’ils n’arrivaient pas Ă  comprendre cela. Que le Seigneur accorde que nous comprenions ce soir.
Et mĂȘme dans ce petit groupe de gens... Maintenant, rappelez-vous... vous dites: «Eh bien, FrĂšre Branham, pensez-vous qu’Il viendrait dans ce petit groupe d’environ une centaine de gens?» Eh bien, assurĂ©ment. Il viendra, mĂȘme s’il y en avait un seul. Il viendra n’importe oĂč. Certainement.
E-61 Juste quelques minutes avant de venir ici par avion, par train plutĂŽt, il y avait lĂ  une dame avec une jeune fille. Elle Ă©tait dans un motel. Elle avait assistĂ© aux rĂ©unions de frĂšre Roberts et lĂ  dans le... FrĂšre Roberts avait priĂ© pour la petite fille, et ils n’avait pu rien trouver. Et, oh, elle Ă©tait dans un Ă©tat terrible.
Et ma femme n’arrĂȘtait de m’en parler, disant: «Billy, j’espĂšre que tu pourras disposer de quelques minutes.» Et il y en avait dans des hĂŽtels et assis partout. Et je venais de rentrer du Kentucky et, dans vingt-cinq minutes, je devais prendre mon train. Et ma femme a dit: «S’il te plaĂźt, passe cinq minutes avec la femme (Le veux-tu?), si je peux la faire venir ici.»
J’ai dit: «Je vais juste... en route.»
Je me suis rendu sur le lieu, le petit motel oĂč elle restait. J’ai dit: «Soeur.» Elle s’est simplement mise Ă  pleurer, la mĂšre. Elle Ă©tait assise lĂ  dans la chambre, le Saint-Esprit s’est mis Ă  descendre, Il est descendu et Il s’est mis Ă  rĂ©vĂ©ler, Il est remontĂ© dans le passĂ©, Il a dit Ă  la petite fille quelque chose qu’elle avait cachĂ© Ă  sa mĂšre, et tout comme cela, cachĂ© Ă  tout le monde. Elle s’est mise Ă  pleurer, elle a dit: «Ne dites pas cela, FrĂšre Branham. Ne dites pas cela. Ne dites pas cela.»
J’ai dit: «ArrĂȘtez ça.»
E-62 L’Ange du Seigneur Ă©tait lĂ  et Il a commencĂ© Ă  rĂ©vĂ©ler cela. Elle a dit: «C’est vrai.»
J’ai dit: «Soeur, confessez cela. C’est l’unique chose qui cloche chez vous.» Elle s’en est allĂ©e heureuse, elle se rĂ©jouissait et elle a dit: «Oh! Si seulement j’avais su cela avant.» Voyez? Vous y ĂȘtes. Voyez? C’est Christ, le Fils de Dieu. Prions.
PĂšre divin, nous venons humblement Ă  Toi maintenant, Te remerciant pour Ta Parole. Maintenant, Ta Parole a Ă©tĂ© proclamĂ©e. Il y a quelques personnes ici ce soir, Seigneur, qui sont assemblĂ©es ici dedans. Beaucoup parmi elles sont des nĂ©cessiteux, sinon elles n’auraient pas levĂ© la main pour la priĂšre. Nous savons qu’elles ont besoin de Toi.
E-63 Il peut y avoir par hasard quelques-uns ici prĂ©sents qui ne croient pas, qui sont des pĂ©cheurs. S’il y en a, Seigneur, que celle-ci soit l’heure oĂč ils se rendront compte qu’ils ont plus besoin de Toi ce soir que tous les malades qu’il y a au monde. Leur Ăąme est malade. Peut-ĂȘtre qu’ils ont essayĂ© de croire. Peut-ĂȘtre qu’ils ont–ils ont cru, mais ils ne sont jamais devenus de vrais croyants.
Et nous savons que l’incrĂ©dulitĂ© est le pĂ©chĂ© originel: «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©, car il n’a pas cru au Fils unique de Dieu.» Et Tu as dit ceci: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Oh! Combien nous sommes reconnaissant pour ça, Seigneur! Et en ce jour-ci, on ne devine plus. Tu T’es dĂ©jĂ  manifestĂ©. Et bĂ©ni soit Ton Nom pour avoir fait cela.
E-64 Nous prions ce soir, maintenant. Je–j’ai essayĂ© de prĂȘcher en Ton Nom. Maintenant, je demande cela dans ce petit groupe de gens, que Tu envoies une foi ici, Seigneur, qui fera qu’ils croiront.
Maintenant, Seigneur, je viens d’arriver il y a juste quelques instants, ici dans cette ville, pour ma premiĂšre rĂ©union. Et je Te prie, PĂšre, de m’aider Ă  manifester Ton amour Ă  ceux-ci que Tu as envoyĂ©s ce soir pour Ă©couter. Je Te prie de le faire. Et que ceux-ci en parlent Ă  d’autres. Et que plusieurs soient sauvĂ©s et guĂ©ris. Nous demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
Maintenant, mes chers amis, je suis juste... j’ai promis de ne pas ĂȘtre en retard, mais je suis en retard, plus en retard que d’habitude. Nous devrions ĂȘtre partis maintenant. Mais je devais simplement vous parler. Demain soir, je serai ici tĂŽt, le Seigneur voulant, je vous parlerai sur un sujet d’évangĂ©lisation. Ce soir, maintenant mĂȘme, je ne fais que parler, et vous savez, nous nous familiarisons les uns avec les autres. Et je–j’espĂšre que...
Eh bien, Billy a dit, je pense, il a dit avoir distribuĂ© trĂšs, trĂšs peu de cartes de priĂšre. Demain soir, allez chercher vos malades... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-65 Non pas parce que... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Oh! Vous ĂȘtes mieux avisĂ©s que ça. Voyez? J’aimerais voir vos gens ĂȘtre guĂ©ris. Nous ne... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Qu’ils soient des gens de couleur, qu’ils soient jaunes, bruns, quoi qu’ils... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] qu’ils soient catholiques, protestants, orthodoxes, Juifs, qu’ils soient musulmans, bouddhistes, ou quoi... amenez-les. Oui, oui.
J’ai trouvĂ© Ă©trange... J’aurais bien voulu avoir le temps de dire quelque chose maintenant. Le peuple amĂ©ricain, oh! mes chers et tendres amis, vous ne savez Ă  quel point votre situation est mauvaise. C’est vrai. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... d’y penser. J’ai rencontrĂ© frĂšre Osborn l’autre jour [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... restez ici. J’ai dit: «Je pars.»
[Espace vide sur la bande–N.D.E]... isme, le petit culte et autres. C’est au point que les gens ne savent quoi croire. J’ai vraiment pitiĂ© d’eux, mon peuple. Eh bien, que pouvons-nous faire? Il n’y a rien, car la Bible dit qu’il en sera ainsi. Ils iront de l’est, de l’ouest, il y aura une famine, pas la famine du pain, mais celle d’écouter la Parole de Dieu. C’est vrai. Le prophĂšte l’a dit. Ça doit exister.
E-66 Maintenant, nous sommes ici, amis, ce soir. Nous ne savons pas si nous serons ici demain ou pas. Tout cela dĂ©pend de Dieu. Si vous les malades ici, je... S’il y a un quelconque moyen pour moi de pouvoir faire quelque chose pour vous aider, je le ferai. Si je savais que vous Ă©tiez malade et–et que quelque chose me disait que si je prenais une piĂšce de vingt cents ou une cacahuĂšte et que je plaçais cela par terre, lĂ  dans cette rue, et que je poussais cette cacahuĂšte avec mon nez jusque dans le coin, lĂ  dans l’espace public ici, que cela vous guĂ©rirait, je le ferais.
Eh bien, Dieu sait si je suis sincĂšre lĂ -dessus ou pas. Si je suis un hypocrite, je n’ai rien Ă  faire ici derriĂšre cette chaire, avec cette Bible. C’est vrai. Je–je–je sais ce que c’est la maladie. J’en ai beaucoup souffert moi-mĂȘme, et je sais ce que cela reprĂ©sente. Je ne peux pas vous guĂ©rir. Et il n’y a aucun autre homme sur terre qui peut vous guĂ©rir. Votre guĂ©rison a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© acquise. La guĂ©rison est une oeuvre achevĂ©e. Je n’ai pas de guĂ©rison dans ma main. J’ai... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-67 Vous devez ĂȘtre en erreur, frĂšre. Cela doit ĂȘtre quelque part ailleurs...?... TrĂšs bien. Tenez-vous donc lĂ  mĂȘme, madame, juste lĂ  mĂȘme. Qui a 51? La carte de priĂšre cinquante... Tenons-nous ici mĂȘme, Ă  cĂŽtĂ© des marches. 51. Levez la main, le voulez-vous, si quelqu’un en a, assurĂ©ment? Cette dame ici. TrĂšs bien. 51, 52, 53, 54, 55.
Billy, trouve un huissier et viens ici juste une minute, quelqu’un. 55, 56, 57, 58, 59, 60. Voyons maintenant si nous en avons pris beaucoup ici. Je crois que ça fera environ dix. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8. Il en faut deux. Peut-ĂȘtre que j’en ai appelĂ© trop. Peut-ĂȘtre que tu n’en as pas distribuĂ© beaucoup. TrĂšs bien. 60. TrĂšs bien. Maintenant, j’aimerais... J’aimerais poser une question.
La carte de priĂšre... Il y en a deux qui manquent. Il n’y a que huit ici, alors qu’on est censĂ©... Est-ce que vous... Êtes-vous huissier, monsieur? Et celui-ci aussi un huissier? TrĂšs bien. Il y en a encore deux quelque part, entre 50 et 60, qui manquent. TrĂšs bien.
E-68 J’aimerais vous poser une question. Que dit la Bible? Qu’est-ce qui a toujours Ă©tĂ© une confirmation dans la Bible? Toute parole sera Ă©tablie sur la dĂ©position de deux ou trois tĂ©moins.
TrĂšs bien. Il essaie d’aligner les gens. TrĂšs bien...?... Si la dame est trĂšs malade, voudriez-vous tous la faire asseoir sur l’un de ces fauteuils, FrĂšre Hutchins? Quelqu’un tient l’autre lĂ  qui est peut-ĂȘtre trĂšs, trĂšs malade, ainsi il... TrĂšs bien.
Maintenant, 60, 61, 62, 63. Ça doit ĂȘtre tout ce qu’il y a lĂ  donc. TrĂšs bien. Maintenant, soyez vraiment respectueux. Soyez donc... Eh bien, demain soir, venez ici tĂŽt, vers dix-huit heures trente afin que cela ne dĂ©range pas le reste des services, et certains parmi les jeunes gens distribueront des cartes de priĂšre. Vous pouvez les avoir.
La raison pour laquelle nous distribuons des cartes de priĂšre, je vais vous montrer. Voyez, voici ce qu’il y a. Eh bien, demain soir, je ne sais Ă  partir d’oĂč nous allons commencer, ça sera n’importe oĂč que le Seigneur me mettra Ă  coeur. Mais, voyez, il y a trop... Il y a tout le monde...?... disons que ces dix personnes ici, on doit prier pour ces dix personnes; qui va ĂȘtre la premiĂšre? (Voyez?)
E-69 Je pourrais ne pas prendre juste une seule. Voyez, Cela peut prendre trois, peut-ĂȘtre prendre deux, ça peut ĂȘtre dix. Voyez? Qui sera le premier? Vous ne savez pas. Disons, ce soir, peut-ĂȘtre qu’il y a cinquante sur cent ici, s’il y en a cent. Alors, on prend cinquante. Eh bien, qui va ĂȘtre le premier sur ces cinquante-lĂ ? Nous ne pouvons pas en prendre un trĂšs grand nombre Ă  cause des visions, cela donc... Vous savez ce que ça vous fait, si quelqu’un a dĂ©jĂ  assistĂ© aux rĂ©unions.
Ainsi, on prend juste... on fait passer... ils apportent juste leurs cartes devant vous et les battent juste devant vous, de sorte que nous ne savons pas... ils distribuent...?... tout celui qui veut en avoir peut en avoir. TrĂšs bien. Puis, ce qu’on dit, on dit: «Si j’ai le numĂ©ro 1... Si je n’ai pas reçu 1, l’une de dix premiĂšres, je–je ne vais pas...» Eh bien, cela peut commencer Ă  vingt-cinq. Voyez? Donc, celui-ci peut avoir 1, un autre lĂ  au fond a une autre, un autre ici au fond a une autre. Voyez-vous? Comme ça, c’est juste pour tous. Mais cela n’a rien Ă  faire avec la guĂ©rison. Il peut arriver que l’une de ces personnes ici Ă  l’estrade soit guĂ©rie pendant que chacun de vous lĂ  dans l’assistance est guĂ©ri.
E-70 Combien maintenant n’ont pas de cartes de priĂšre et aimeraient que le Seigneur les guĂ©risse? Levez la main pour dire: «J’aimerais ĂȘtre guĂ©ri.» TrĂšs bien. Tout ce que je vous demande donc de faire... Maintenant, tenez, ces gens qui montent ici, qu’est-ce que cela a Ă  faire? C’est juste pour obtenir que le Saint-Esprit... que les gens croient.
Eh bien, vous croyez, mais vous attendez qu’une chose trĂšs mystĂ©rieuse, une sensation vous envahisse juste par-dessus la tĂȘte. Voyez? Ne laissez pas votre sens... JĂ©sus n’a jamais dit: «As-tu senti cela?» Il disait: «As-tu cru cela?» Voyez? Pas une sensation, une croyance, une foi. Voyez?
Dites simplement comme un petit enfant: «Seigneur JĂ©sus, eh bien, Ă©videmment, cet homme vient de lire cela dans la Bible, et cela apparaĂźt dans toutes les Ecritures. Tu es juste le mĂȘme dans chaque Ăąge. Et nous voyons ce que Tu Ă©tais jadis.» Demain soir, nous examinerons ce qu’Il Ă©tait jadis, dans l’Ancien Testament, quoi que ce fĂ»t. Il est juste le mĂȘme.
E-71 «Si donc Tu es le mĂȘme, Tes oeuvres doivent ĂȘtre les mĂȘmes.» Il l’a dit. Mais vous voyez, vous dites: «Seigneur, mes yeux sont-ils si aveugles que je n’arrive pas Ă  voir? Aie pitiĂ© de moi et ouvre-moi les yeux, Seigneur.» C’est alors que vous aboutirez quelque part. Et puis, comme un petit enfant, dites: «Merci, PĂšre», jusqu’à ce que quelque chose arrive dans votre coeur. Alors, une fois cette certaine chose arrive dans votre coeur, observez donc ce qui se passe. Voyez ce que le Seigneur fera.
Maintenant, Ă  vous ici dans la ligne de priĂšre, vous qui avez vos cartes, maintenant, j’aimerais vous poser une question. Je suppose que nous tous, nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas? Je ne vous connais pas. Si c’est vrai, levez la main, vous qui ĂȘtes dans la ligne de priĂšre. Vous savez que je ne vous connais pas, que je ne sais rien Ă  votre sujet, levez la main. TrĂšs bien. C’est bien.
E-72 Combien lĂ  dans l’assistance savent que je ne les connais pas? Levez la main, vous les malades. Eh bien, voyez, je suis inconnu. Eh bien, s’il arrivait qu’il y ait par ici quelqu’un qui n’a jamais connu... J’aimerais que vous soyez trĂšs respectueux. Eh bien, si JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et...
Est-ce la dame pour qui on doit prier? Venez ici juste une minute, madame. Maintenant, cette dame ici, je crois... Avez-vous levĂ© la main pour montrer que nous ne nous connaissions pas l’un l’autre? Est-ce vrai? Maintenant, voici un–voici un cas parfait pour commencer. Voici une dame qui ne m’a jamais vu et que je n’ai jamais vue.
E-73 Eh bien, voici un tableau dont je viens de parler il n’y a pas longtemps, une femme et un homme qui se rencontrent pour leur premiĂšre fois, la femme de Samarie et JĂ©sus de Nazareth. Or, JĂ©sus, Son corps, Son cops corporel a Ă©tĂ© amenĂ© en Haut et est placĂ© Ă  la droite de Dieu. Nous le savons. Le Saint-Esprit est revenu sur nous. L’Esprit de Dieu qui Ă©tait dans Son corps est sur nous (Est-ce vrai?), promettant la mĂȘme chose.
Maintenant, si cette femme... Je ne sais pas ce qui cloche chez elle. Elle me paraĂźt une femme bien, en bonne santĂ©. Ce soir, elle peut... Ce n’est peut-ĂȘtre pas pour sa santĂ©. C’est peut-ĂȘtre pour de l’argent. C’est peut-ĂȘtre pour un problĂšme au foyer. C’est peut-ĂȘtre pour un autre problĂšme. Mais maintenant, observez donc et soyez trĂšs respectueux.
E-74 Quel que soit son besoin, si elle se met Ă  parler Ă  Dieu Ă  ce sujet, Dieu me rĂ©vĂ©lera cela, ce dont elle a besoin. Qui saura donc si elle est en priĂšre si ce n’est Dieu seul? Est-ce vrai? Maintenant, faites de mĂȘme lĂ  dans l’assistance. Vous n’avez pas Ă  monter ici Ă  l’estrade. Restez juste lĂ  dans l’assistance, mettez-vous simplement Ă  prier, voyez si la mĂȘme chose ne se produit pas.
Maintenant, c’est un dĂ©fi terrible. Mais j’ai lancĂ© cela devant cinq cent mille personnes Ă  la fois (Voyez?), des paĂŻens, des sorciers et tout, qui se tenaient lĂ ; ils vous feraient couler le sang en une seconde. Voyez? Voyez donc JĂ©hovah quand Il se met Ă  l’oeuvre. Observez le changement d’attitude. C’est ce qui fait la diffĂ©rence.
E-75 C’est ma premiĂšre visite Ă  Newark. Ne laissez pas ceci passer. Non pas le fait que c’est moi, lĂ  (Voyez?), je ne parle pas de moi-mĂȘme, je parle de Lui. Vos pasteurs ici Le reprĂ©sentent d’une certaine maniĂšre. Ils sont dotĂ©s d’un don pour faire cela. Je ne suis pas tellement un prĂ©dicateur, mais ceci est mon don.
Maintenant, si cette soeur ici debout qui est une parfaite inconnue... Nous ne nous connaissons pas l’un l’autre, jamais de la vie nous ne nous sommes vus l’un l’autre, et ceci est notre premiĂšre rencontre. Elle se tient lĂ , je lui ai demandĂ© de prier et de demander Ă  Dieu tout ce dont elle a besoin. Si le Saint-Esprit me rĂ©vĂšle ce qu’est son problĂšme, ce qu’elle demande, sera-ce le mĂȘme acte que le Seigneur JĂ©sus avait posĂ© quand la femme samaritaine s’était approchĂ©e et qu’Il avait su quel Ă©tait son problĂšme? Serait-ce le mĂȘme acte? Cela prouvera-t-il que JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement?
E-76 Maintenant, voici nos mains, nous deux avec nos mains levĂ©es. Jamais de la vie nous ne nous sommes rencontrĂ©s l’un l’autre, Ă  ce que je sache. Elle a peut-ĂȘtre Ă©tĂ© dans la rĂ©union, mais elle... Je ne la connais pas. Dieu le sait. Je ne connais pas cette femme, je ne sais pas Ă  son sujet, pas plus–plus que je... plus que vous, si vous ne la connaissez pas. Voyez? Maintenant, je ne dis pas qu’Il le fera. Je ne dis pas qu’Il le fera, mais Il le peut. S’Il le fait, alors vous tous, mettez-vous Ă  croire, voyez s’Il n’est pas le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Que le Seigneur l’accorde.
Maintenant, madame, je–je dois simplement vous parler, car aprĂšs avoir parlĂ©, il est juste question de saisir votre esprit. C’est exact. Juste voir ce que vous–vous... J’aimerais que vous, dans votre coeur (Voyez?), vous soyez en train de prier le Seigneur pour ce dont vous avez besoin. Que ça soit pour de l’argent, que ça soit... Quoi que ce soit, ou que ça soit pour la maladie, ou pour quelqu’un d’autre, ou–ou pour n’importe quoi, continuez simplement Ă  prier le Seigneur.
E-77 Et maintenant, PĂšre, j’ai parlĂ© Ă  ce groupe ce soir. Je suis au bout du rouleau. J’ai essayĂ© de dire avec autant de respect possible ce que Tu Ă©tais hier, et dire que Tu es le mĂȘme aujourd’hui. Et maintenant, c’est Ton tour de parler, le Dieu invisible qui est omniprĂ©sent. Je Te prie d’accorder ces bĂ©nĂ©dictions, que ces gens deviennent Tes serviteurs et qu’ils Te servent, au Nom de JĂ©sus, nous prions. Amen.
Maintenant, je–je ne sais pas ce qu’est votre problĂšme, nous venons juste de nous rencontrer pour la premiĂšre fois. Je ne me rĂ©pĂšte pas, mais vous pouvez vous reprĂ©senter quelle pression nerveuse cela exerce en ce moment-ci, car je vais soit ĂȘtre trouvĂ© un faux prophĂšte, ou un menteur. Et si je suis trouvĂ© un menteur, j’ai citĂ© la Parole, et qu’est-ce que la Parole? Voyez? A quoi sert-il donc d’avoir des Ă©glises lĂ  oĂč nous en sommes?
E-78 Si nous allons avoir des Ă©glises Ă  frĂ©quenter et oĂč nous assembler, chercher Ă  faire le bien, pourquoi ne pas ĂȘtre une Ă©glise bouddhiste, ou musulmane? Pourquoi ne pas donc avoir un temple de la continuitĂ©? Tout ce que vous voulez croire, tout ce que vous voulez dire, vous vous rĂ©unissez simplement, formez donc une loge. Mais nous parlons, disant qu’il existe un Dieu vivant qui vit maintenant, qui est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Mais maintenant, Il a promis ces choses. Je crois en Lui. Je crois en Lui. Et je suis sĂ»r que vous aussi, vous croyez en Lui, car il n’y a probablement personne qui arrive Ă  voir ceci. Entre vous et moi, il y a quelque chose qui est arrivĂ©. Maintenant, en tant que–en tant qu’un ĂȘtre mortel qui doit rencontrer Dieu, si cela n’est pas vrai maintenant mĂȘme, quelque chose vous est arrivĂ©, une sensation douce et calme. Si c’est vrai, levez la main. Voyez? Voyez, autour...?...
E-79 Eux ne voient probablement pas cela, mais juste autour de vous il y a cette LumiĂšre-lĂ . Et puis, juste Ă  cĂŽtĂ© de Cela, il y a la mort. Et c’est une–une chose hideuse. C’est un cancer. Et ce cancer est... Je vois qu’on vous examine pour cela; c’est dans la mĂąchoire, un cancer de mĂąchoire. Ça ne se fait pas voir de l’extĂ©rieur, mais cela est Ă  l’intĂ©rieur, un cancer de mĂąchoire. Et... C’est vrai, n’est-ce pas?
Maintenant, avez-vous entendu cette Voix-lĂ ? Ce–ce n’était pas moi, mais ce que Cela a dit est la vĂ©ritĂ©. Est-ce vrai? Si c’est vrai, faites signe de la main comme ceci Ă  l’intention de l’assistance. Maintenant, vous voyez ce que cela me fait faire? Voyez? C’est juste le Saint-Esprit qui se sert de ma voix. Je ne... Je regarde simplement, et ce que je vois, je le dis.
E-80 Maintenant, plus on parlera à la femme, plus il en sera dit. Eh bien, voudriez-vous que je lui parle un peu plus longtemps? D’accord. Parlons donc encore. Voyez? Comme nous avons juste peu de gens ici, et je vais juste vous parler juste un peu–un peu plus.
Maintenant, je ne sais pas ce qu’Il–ce qu’Il a dit, mais on dirait qu’il y avait une ombre. Eh bien, cela vous a quittĂ©e maintenant. Je ne vois pas cela en ce moment-ci. Eh bien, je vois la LumiĂšre revenir. Oui, oui. Il y a une dame, elle a quelque chose dans sa mĂąchoire: un cancer de mĂąchoire. Et vous ĂȘtes venue ici avec quelqu’un d’autre, une amie vous a amenĂ©e ici. Vous n’ĂȘtes pas d’ici, vous venez d’une ville, Brooklyn. Voyez? C’est vrai, n’est-ce pas? Maintenant, croyez-vous? Prions maintenant.
Bien-AimĂ© Seigneur et Sauveur, Tu es si fidĂšle, et Tes Paroles sont si vraies. Je Te prie de m’accorder que ces gens comprennent ce soir, qu’ils comprennent que c’est Ta PrĂ©sence, Seigneur, que c’est Ta Parole qui est rendue manifeste. Et Tu as appelĂ© le monde Ă  l’existence par Ta Parole. Et la mĂȘme Parole qui l’avait appelĂ© Ă  l’existence dit qu’il disparaĂźtra.
E-81 Et Tu as proclamĂ© la vie, et cette femme vit, et Satan cherche Ă  la dĂ©ranger avec une maladie. Je Te prie de tout mon coeur d’îter cette maladie, de chasser l’esprit de la maladie qui est sur elle, et qu’elle puisse aller libre ce soir par sa foi dans le Fils de Dieu. Amen.
Qu’Il vous bĂ©nisse, soeur. Il n’y a pas lieu au doute pour vous, n’est-ce pas? Allez simplement en croyant maintenant. Eh bien, croyez-vous de tout votre coeur? Je crois. Y a-t-il un moyen lĂ  quelque part? Maintenant, regardez... Eh bien, ne doutez pas. Maintenant, bĂ©ni Saint-Esprit... Combien ont dĂ©jĂ  vu Sa photo? Faites voir les mains, la photo de l’Ange du Seigneur telle qu’elle a Ă©tĂ© prise... Eh bien, elle a Ă©tĂ© prise en Allemagne et dans divers pays.
Maintenant, Cela est ici mĂȘme dans notre petit groupe ce soir. Cela est ici dans ce petit amphithĂ©Ăątre ce soir, le mĂȘme Esprit qui avait marchĂ© en GalilĂ©e dans un Homme appelĂ© JĂ©sus de Nazareth, Qui Ă©tait le Fils de Dieu, Qui avait promis que ces oeuvres s’accompliraient. Maintenant, Le voici de nouveau ici ce soir. Maintenant, soyez trĂšs respectueux. Soyez en priĂšre.
E-82 Maintenant, voici une autre femme. Voici un autre tableau par rapport Ă  cet autre-lĂ ; en effet, un petit dĂ©cor dont nous venons de parler, JĂ©sus et une femme. Il y avait une femme samaritaine, qui Ă©tait d’une autre race. Et ce soir, celle-ci est une dame de couleur, ici debout, elle est une autre... Elle n’est pas une Anglo-Saxonne. Et elle est une dame de couleur, moi, je suis Blanc. C’est le mĂȘme tableau que celui de JĂ©sus de Nazareth avec la femme de Samarie. Voyez?
Oh! Comme Il lui a fait savoir qu’il n’y avait pas de diffĂ©rence, que nous sommes tous des enfants de Dieu. Nous descendons tous d’Adam, et les pays oĂč nous avons vĂ©cu, c’est ce qui a transformĂ© notre peau en jaune, brun, blanc. Cela n’a rien Ă  faire. Nous sommes les descendants de Dieu. Si cette femme de couleur Ă©tait...
E-83 Si je tombais malade ce soir, elle pourrait me donner son sang pour la transfusion. Oui, oui. Et si un–si un jaune tombait malade, elle pourrait lui donner son sang pour la transfusion. Mais ne vous faites jamais transfuser le sang d’un animal. Cela vous tuera. Voyez? Nous sommes... Dieu a fait tous les hommes à partir d’un seul sang. Un seul sang coule dans tous les hommes. Nos couleurs n’ont rien à faire avec cela.
Maintenant, voici un homme blanc et une femme de couleur. Et–et je suis du sud, et elle est du nord. Nous voici, frĂšres et soeurs, j’espĂšre ce soir en Christ. Je ne sais pas. Je ne peux pas le dire. Mais si nous ne le sommes pas, c’est uniquement alors sa pensĂ©e. Voyez? Maintenant, si le Seigneur JĂ©sus revient et dit Ă  cette femme, comme Il avait fait Ă  la femme samaritaine... Elle a peut-ĂȘtre le mĂȘme problĂšme. Je ne sais pas. Nous le saurons d’ici quelques minutes, si le Seigneur le permet.
E-84 Maintenant, prions, alors que je parle Ă  la femme. Maintenant, vous n’avez pas Ă  me regarder, soeur. Soyez simplement en priĂšre, c’est tout ce que je vous demande de faire. Et il ne s’agit pas de la lecture des pensĂ©es; c’est juste... Vous ĂȘtes juste un ĂȘtre humain lĂ  debout. Et si le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici, et ce dont vous avez besoin, allez-vous croire cela de tout votre coeur?
Maintenant, si vous ĂȘtes malade et que je vous disais: «Oh! Madame, AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous allez vous rĂ©tablir. La maladie est terminĂ©e.» Eh bien, cela...
Vous pouvez dire: «Je crois, FrĂšre Branham. Je–je pense que je vais Le croire lĂ -dessus sur Parole.» Eh bien, cela pourra ĂȘtre exact, mais cela pourrait ne pas ĂȘtre... Vous aurez simplement Ă  me croire sur parole.
E-85 Mais si le Seigneur JĂ©sus est ici, qu’Il rĂ©vĂšle quelque chose sur le problĂšme que vous avez, ou quelque chose que vous avez fait dans la vie qui vous empĂȘche d’obtenir ce que vous demandez, ou quelque chose comme cela, vous saurez vous-mĂȘme si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Vous le saurez. Est-ce vrai, assistance? Vous le saurez. Et s’Il sait ce qui a Ă©tĂ©, assurĂ©ment qu’Il sait ce qui sera. Eh bien, que le Seigneur l’accorde, alors que je compte sur Lui pour voir ce qu’est le problĂšme de la femme.
La premiĂšre chose, si l’assistance entend toujours ma voix, je vois la femme avec ses mains levĂ©es. Oh! Elle–elle est dĂ©rangĂ©e par des problĂšmes spirituels. C’est vrai, n’est-ce pas, madame? C’est spirituel. Vous–vous ĂȘtes tout embrouillĂ©e, comme nous le disons. Vous–vous–vous n’arrivez pas Ă  obtenir...
E-86 Voici une autre chose. Je vous entends dans votre priĂšre demander Ă  Dieu de vous donner le baptĂȘme du Saint-Esprit, et vous ĂȘtes venue ici ce soir aprĂšs avoir priĂ©, vous ĂȘtes venue ici pour que je vous impose les mains afin que vous receviez le baptĂȘme du Saint-Esprit. C’est vrai, levez la main. C’est vrai. C’est vrai, n’est-ce pas? J’espĂšre–j’espĂšre que Dieu vous l’accordera.
Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Croyez-vous que j’ai effectivement vu cela? Et si je vous dis que votre nom est May, me croirez-vous? Votre nom de famille, c’est Adams. Est-ce vrai? Si c’est vrai, faites signe de la main. Maintenant, croyez-vous cela? Eh bien, partez. Vous allez recevoir cela. TrĂšs bien. Seigneur JĂ©sus, accorde-le-lui, car je le demande au Nom de Christ. Amen. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez.
E-87 Une autre dame de couleur... Bonsoir. Croyez-vous–vous que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Vous Ă©tiez en train de prier, ou quelque chose comme cela lĂ . Vous avez touchĂ© Quelque Chose. Cela m’a amenĂ© Ă  me retourner. Maintenant, vous souffrez d’une espĂšce de sinusite, de maux de tĂȘte. C’est vrai.
Et puis, vous ĂȘtes aussi en priĂšre pour ce petit garçon qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de vous, il souffre de l’épilepsie, et vous aimeriez que Dieu l’en guĂ©risse. N’est-ce pas vrai? Si c’est vrai, levez la main. Croyez-vous cela? Vous pouvez avoir cela si vous le croyez. Vous le pouvez. Imposez les mains au petit garçon.
PĂšre Divin, je prie que Satan ne puisse pas s’en tirer avec ça. Je–je Te prie de les guĂ©rir tous deux, au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-88 Mais je vois encore un homme debout Ă  cĂŽtĂ© de cette femme. Elle prie aussi pour quelqu’un. Vous souffrez de la colonne vertĂ©brale. Vous avez une affection de la colonne vertĂ©brale. C’est vrai. Croyez-vous donc que je suis prophĂšte de Dieu? Vous priez pour un frĂšre. Et il est aveugle, n’est-ce pas? Amen.
Si vous croyez cela de tout votre coeur, vous pouvez l’avoir. Ô Seigneur, sois prĂšs de cette femme, et nous la bĂ©nissons. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, qu’elle parte recevoir ce qu’elle a demandĂ©, au Nom de JĂ©sus. Amen. Ne doutez pas, soeur. Votre Ă©tat va s’amĂ©liorer.
Ayez foi. Ne doutez pas. Tout est possible à ceux qui croient. Croyez-vous? Maintenant, vous là dans l’assistance, mettez-vous simplement à prier. Mettez-vous simplement à prier. Croyez.
Maintenant, voici une–une dame. Est-ce la patiente, FrĂšre...?... TrĂšs bien. Je suppose que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. C’est vrai. Le Seigneur JĂ©sus nous connaĂźt tous deux. Maintenant, de par la sensation qui tire depuis l’assistance... Maintenant, ce que c’est, c’est votre foi.
E-89 Maintenant, regardez, amis, ce que Dieu fait ici mĂȘme, Il le fait lĂ  dans l’assistance, exactement de mĂȘme. Voyez? Si je venais prier, vous oindre d’huile, ou que sais-je encore, cela n’aurait pas... Cela pourrait... tout ce que cela ferait, ça serait simplement votre foi. Vous devez croire cela aprĂšs tout. Si seulement vous croyez cela lĂ  mĂȘme oĂč vous ĂȘtes maintenant mĂȘme, vous recevrez cela de mĂȘme. Je vous dĂ©fie de croire.
Maintenant, la dame se tient ici. Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers cette femme qui souffre gravement. Elle... Sa maladie est dans ses intestins. C’est vrai. Et cela est paralysĂ©, les intestins se sont beaucoup rĂ©trĂ©cis. Vous-mĂȘme, comme vous dĂ©veloppez l’anĂ©mie, cela donc, l’eau revient. Vous ĂȘtes trĂšs gravement malade. N’est-ce pas vrai, soeur? C’est vrai. TrĂšs bien, venez ici maintenant. Prions. Tout le monde, priez. En effet, cette femme doit avoir une touche de la part de Dieu.
E-90 Maintenant, PĂšre cĂ©leste, au Nom du Seigneur JĂ©sus, le Fils de Dieu, je rĂ©clame la guĂ©rison de cette femme. Tu es Dieu, et il y a une femme que Tu peux guĂ©rir. Je Te prie de lui accorder cela alors que je lui impose les mains, pendant que le Saint-Esprit qui est en train d’oindre connaĂźt sa vie, Sa PrĂ©sence, puisse-t-elle ĂȘtre guĂ©rie. Je condamne l’ennemi qui lui retire la vie, et je rĂ©clame que sa vie soit prolongĂ©e, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant.
Maintenant, si vous croyez de tout votre coeur, maintenant, vous allez... vous pouvez recevoir votre guĂ©rison. D’accord.
Eh bien, qu’en est-il de vous, soeur? Croyez-vous que Dieu prendra soin de cette affection de thyroĂŻde et qu’Il vous guĂ©rira? Vous Ă©tiez en train de prier pour cela alors que je priais pour la dame. En effet, devant moi se tenait une femme rousse, elle priait, elle souffrait de la thyroĂŻde. C’est vrai. C’est vous la femme. Quand cela est revenu, il y a maintenant mĂȘme une LumiĂšre au-dessus de vous. Voyez?
E-91 Eh bien, si c’est vrai, levez la main, si vous Ă©tiez en train de prier, n’est-ce pas? Vous y ĂȘtes. TrĂšs bien. Maintenant, vous pouvez aller et recevoir votre guĂ©rison. Vous ĂȘtes... Vous avez touchĂ© Quelque Chose. Vous ne m’avez point touchĂ©. Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue. Vous avez touchĂ© Quelque Chose. Qu’était-ce? Le Souverain Sacrificateur, JĂ©sus-Christ, qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s. «Si tu peux croire...» Ayez foi.
Que la dame reste lĂ  juste une minute, qu’elle se retourne. Regardez de ce cĂŽtĂ©, madame. Vous n’avez pas Ă  monter ici. Croyez-vous de tout votre coeur? Mais vous avez des ennuis. Ne croyez-vous pas que Dieu vous rĂ©tablira, soignera ces mains et qu’Il vous rĂ©tablira complĂštement...?... Croyez-vous qu’Il le fera? J’aimerais imposer les mains Ă  la dame...?...
E-92 Ô Dieu, alors que cette dame est Ă  l’article de la mort, Toi seul peux la sauver, Seigneur. Je Te prie de l’accorder. Qu’il arrive donc maintenant que rien d’autre ne se fasse sinon...?... Que sa foi s’élĂšve vite et saisisse la main de Christ, et qu’elle puisse...?... dans les hauteurs les plus Ă©levĂ©es, qu’elle parte d’ici en se rĂ©jouissant, heureuse, louant Dieu...?... guĂ©rie au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Ne doutez pas, soeur. Que votre force s’élĂšve maintenant, allez et soyez rĂ©tablie et guĂ©rie, de tout votre coeur; que Dieu vous l’accorde.
Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de la mĂȘme chose et vous rĂ©tablira? C’est une chose horrible, n’est-ce pas? Mais Christ, le Fils de Dieu, peut guĂ©rir et rĂ©tablir. Venez ici et laissez-moi prier pour vous.
PĂšre cĂ©leste, voyant cet homme juste sous les ombres de la mort, je Te prie d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers lui, de le rĂ©tablir et le guĂ©rir; car je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ et pour Sa gloire. Amen.
Maintenant, monsieur, arrĂȘtez toutes vos mauvaises habitudes. Voyez? En effet, c’est ce qui empĂȘche cela donc. Ne fumez plus et des choses semblables. Allez de l’avant et vivez pour le Seigneur. Et Dieu vous rĂ©tablira. Allez en croyant. Maintenant, ayez foi en Dieu.
E-93 TrĂšs bien. Pensez-vous que Dieu guĂ©rira cette affection d’intestins pour vous, madame, et vous rĂ©tablira? Croyez-vous cela? TrĂšs bien. Si vous croyez cela de tout votre coeur, cela ne vous dĂ©rangera plus. Vous avez touchĂ© Quelque Chose, n’est-ce pas, soeur? Vous avez touchĂ© Christ. Amen.
Maintenant, je dĂ©fie votre foi de croire. Je vous demande simplement au Nom de Christ, de croire cela (Voyez?) et de voir ce qui arrivera, si vous pouvez croire cela. Je crois que chacun de vous peut ĂȘtre guĂ©ri maintenant mĂȘme.
E-94 Voyez, c’est ce qui–c’est ce qui m’inquiĂšte. Voyez? Voici ce qui me frappe. Voyez? Quand je peux voir le Seigneur JĂ©sus descendre directement avec Ses bĂ©nĂ©dictions et faire que j’examine cela page aprĂšs page dans la Bible, et que je dise: «Voici ce qu’Il avait fait. Voici ce qu’Il a promis. Lisez-le vous-mĂȘmes. Voici ce qu’Il a dit qu’Il ferait quand Il viendrait. Ceci est exactement ce qu’Il... Vous avez lu cela d’un bout Ă  l’autre.», je vous dĂ©fie alors, et je dis: «Croyez cela.»
Il descendra directement et fera la mĂȘme chose qu’Il avait faite jadis, Il a prouvĂ© cela carrĂ©ment, et pourtant vous sortez tel que vous Ă©tiez entrĂ©. Pouvez-vous voir que ç’en est fini pour l’AmĂ©rique? L’Esprit a quittĂ© le pays, au point que tout ce qui reste, c’est juste un peu d’émotion. C’est vrai.
La Bible ne dit-Elle pas que ceci sera l’ñge de LaodicĂ©e? Comment Ă©tait l’ñge de LaodicĂ©e? Une Ă©glise tiĂšde, avec juste assez pour avoir... ĂȘtre un peu Ă©motif, et c’est pratiquement tout ce qu’il y a Ă  cela (Voyez-vous?), dansant pendant que la musique est en train de jouer et–et...?... C’est... un relĂąchement. Voyez? Oh! Nous devrions ĂȘtre enflammĂ©s, nos coeurs brĂ»lants. Christ vient.
E-95 Qu’est-ce que le diable nous a fait? Il vous a simplement amenĂ© au point oĂč vous paraissez simplement comme... «Eh bien, tout cela est... Eh bien, que Dieu soit bĂ©ni. Me voici.» Voyez, c’est ça le problĂšme, amis. S’il vous plaĂźt, croyez en Lui. Ayez foi en Lui. Croyez cela de tout votre coeur et dites: «Oui, Seigneur, je reçois cela, j’accepte cela.»
Si les toutes petites choses, juste dans cette rĂ©union, s’étaient accomplies en Afrique ce soir, savez-vous ce qui serait arrivĂ©? Il n’y aurait aucune personne faible parmi nous. C’est vrai. Un Hottentot, il ne sait pas distinguer la main droite de la main gauche... C’est vrai.
J’avais offert une seule priĂšre, et le docteur F. F. Bosworth a estimĂ© et a Ă©valuĂ© Ă  vingt-cinq mille guĂ©risons, aprĂšs que trois personnes Ă©taient passĂ©es Ă  l’estrade. Sept gros camions pleins de bĂ©quilles, de fauteuils roulants et autres qui avaient Ă©tĂ© ramassĂ©s par terre, aussitĂŽt aprĂšs que la priĂšre avait Ă©tĂ© offerte, sept gros camions Ă  bĂ©tail pleins de morceaux de bois, des brancards et autres.
E-96 Et vous les gens de couleur qui avez Ă©tĂ© ici, c’était votre peuple. C’était votre peuple en Afrique qui n’a pas ce que vous avez. Ils n’ont mĂȘme pas d’habits Ă  porter. Et je n’arrive pas Ă  comprendre comment on pense que cette civilisation apporte Christ. Vous vous trompez lĂ -dessus. Christ apporte la civilisation. Et ces civilisations que nous avons aujourd’hui, ce n’est pas contrĂŽlĂ© par Christ.
Permettez-moi de vous poser une question. Chaque annĂ©e, les femmes se dĂ©shabillent davantage, chaque annĂ©e, au point que cela est devenu une chose horrible Ă  voir, des jeunes et des vieilles dans la rue. Et vous frĂ©quentez l’église, vous vous dites, certaines parmi vous, les gens de la saintetĂ©, et avec le Saint-Esprit, des membres d’église, vous ĂȘtes censĂ©es ĂȘtre des Ă©lues. Et chaque annĂ©e, vous enlevez vos habits, des dames.
E-97 Et quand ces purs paĂŻens qui se tenaient lĂ  sans rien dessus, une ceinture, pas d’habits, de ce cĂŽtĂ© en haut, pas du tout, et aussitĂŽt qu’ils furent convertis, elles pliĂšrent leurs bras comme ceci pour s’en aller. Si Christ apporte une condamnation Ă  une paĂŻenne qui ne savait pas autre chose, pour lui faire savoir qu’elle Ă©tait nue, qu’en est-il des gens qui sont censĂ©s Le connaĂźtre et ĂȘtre civilisĂ©s? Il y a quelque chose qui cloche quelque part. Et je suis sĂ»r que ce n’est pas avec Christ que ça cloche. C’est notre civilisation moderne.
Vous voyez, maintenant mĂȘme, quand Christ fait ce qu’Il... Je dĂ©fie quiconque de prouver que ce n’est pas la Bible, et que ce n’est pas Christ. Vous ne pouvez pas le faire. C’est Christ. Si donc Il est prĂ©sent, qu’y a-t-il avec nous? Nous devrions nous rĂ©jouir, Le remercier, accepter notre guĂ©rison et dire: «Oui, Seigneur, je Te reconsacre ma vie. Je–je veux T’aimer. Je veux faire tout ce que je peux.»
E-98 On ne devrait pas en arriver à ce que le prédicateur soit tenu de vous dire de le faire. Cela devrait provenir de votre coeur. Non pas par une conception psychologique, intellectuelle, mais par une expression qui touche le coeur vis-à-vis de Christ. Amen.
Je pense que c’est cet homme-ci. Je ne vous connais pas, monsieur. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Si le Seigneur JĂ©sus rĂ©vĂšle Ă  cet homme... Voici un–un NathanaĂ«l maintenant, un homme qui se tient ici, un NathanaĂ«l. Si le Seigneur JĂ©sus rĂ©vĂšle la maladie de cet homme, serez-vous disposĂ© Ă  accepter JĂ©sus comme votre GuĂ©risseur?
Maintenant, ne pincez pas votre chair, mais pincez votre Ăąme avec la Parole: «RĂ©veille-moi, Seigneur. Ouvre-moi les yeux. Qu’est-ce qui cloche avec moi? Est-ce que je rate ça? Qu’est-ce que ce prĂ©dicateur cherche Ă  me faire comprendre?» Je cherche Ă  saisir cela. C’est vrai.
Vous–vous–vous dites: «Eh bien, FrĂšre Branham, ça fait des annĂ©es que je suis membre d’église.» Mais vous mourrez dans vos pĂ©chĂ©s. Voyez? Qu’est-ce qu’est le pĂ©chĂ©? C’est l’incrĂ©dulitĂ©. Voyez, si vous recevez cela rapidement, vous L’acceptez, vous Le louez et que vous dites: «Merci, Seigneur, que cela s’accomplisse», sortez directement de la salle ce soir parfaitement guĂ©ri. Si vous ne l’ĂȘtes pas, vous ĂȘtes tout aussi bien portant que si vous avez acceptĂ© votre guĂ©rison sous forme de semence, par la Parole. Voyez-vous? C’est ce que...
E-99 Je redoute que ces grandes villes aient besoin de beaucoup d’enseignements. Je suis sĂ»r que les gens ont Ă©tĂ© travaillĂ©s par des Ă©motions et autres, ils ont donc besoin de vrais enseignements sur les Ecritures, comment recevoir cela. L’un de ces jours, Dieu voulant, avant que la fin arrive, j’aimerais qu’Il me permette d’avoir ici quelque part un trĂšs grand bĂątiment oĂč je pourrais rester quelques trois mois, ou quelques trois, quatre, cinq semaines ou quelque chose comme cela, afin que nous puissions simplement nous attarder lĂ -dessus et nous accrocher Ă  la Parole. [L’assistance rĂ©agit.–N.D.E.] Merci. Que Dieu l’accorde.
Maintenant, cet homme assis ici, si le Seigneur JĂ©sus accorde ceci Ă  cet homme... Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre, monsieur? Nous le sommes. Nous sommes–nous sommes inconnus. Si le Seigneur JĂ©sus montre Ă  cet homme, nous montre ce pour quoi il est lĂ  en train de prier, combien ici diront: «Je vais accepter cela tout de suite. Je–je–je vais maintenant mĂȘme ouvrir mon coeur et tourner mon visage droit vers Christ»? Que le Seigneur l’accorde.
Il souffre du cou. Est-ce vrai, monsieur? Levez la main. Voyez? Maintenant, cela ne peut pas ĂȘtre devinĂ©. C’est la vĂ©ritĂ©. Ça doit ĂȘtre vrai. Il est le Juge. Maintenant, comment ai-je su cela? Je l’ai vu. Qu’avait dit JĂ©sus Ă  Philippe? «Je t’ai vu. Tu es un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»
Il a dit: «Comment me connais-Tu?»
Il a dit: «Je t’ai vu quand tu Ă©tais sous l’arbre.»
E-100 Parlons Ă  l’homme juste un peu plus longtemps. Cela vous convaincra-t-il si le Seigneur lui dit autre chose? Qu’il en soit juge. Je ne fais que regarder, monsieur, pour voir ce qui va se passer. Oui, vous avez d’autres ennuis. Exact. C’est une maladie dont souffre quelqu’un d’autre. C’est votre frĂšre. Et votre frĂšre est Ă  la maison souffrant d’une dĂ©pression nerveuse. Croyez-vous?
Non seulement cela, mais je vois une espĂšce d’institution psychiatrique apparaĂźtre ici. C’est votre mĂšre. Elle est dans une institution psychiatrique. Croyez-vous? Maintenant, imposez-vous les mains les uns aux autres. Imposez les mains, pendant que vous avez des mains levĂ©es comme cela, levez les mains vers Christ. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, mon frĂšre.
PĂšre Divin, accorde-lui les dĂ©sirs de son coeur. Qu’il parte ce soir et qu’il reçoive tout ce qu’il a rĂ©clamĂ©, je le demande au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, allez...?...
Maintenant, Ă  vous ici, Dieu a promis ces choses. Je suis–je suis ici pour vous aider, amis. Pourquoi ai-je quittĂ© ma maison, mes petits enfants? Pourquoi suis-je venu ici juste en pĂ©riode de la NoĂ«l alors que j’étais absent toute l’annĂ©e? Pourquoi suis-je venu ici pour ce service? Je sens que peut-ĂȘtre le Seigneur m’aidera ici Ă  vous assister. Voyez? Et c’est ce pour quoi je suis ici. Voyez?
E-101 Peu importe que vous soyez un tout petit groupe. Vous dites: «FrĂšre Branham, vous dites que vous avez prĂȘchĂ©?» Oui, Ă  un demi-million de gens Ă  la fois. Voyez? C’est vrai. Des dizaines de milliers... Cela ne fait pas de diffĂ©rence qu’il y en ait trois parmi vous. C’est lĂ  que Dieu peut utiliser et faire quelque chose.
Maintenant, ceci est votre visitation. Croyez que Son serviteur est votre frĂšre. Eh bien, si vous avez besoin de quoi que ce soit maintenant mĂȘme, pendant que Sa PrĂ©sence est ici... affaiblissant simplement... Vous pouvez comprendre, si le Fils de Dieu pour avoir eu une seule vision, a dit: «Je... La force M’a quitté», qu’est-ce que cela ferait Ă  moi, un pĂ©cheur sauvĂ© par la grĂące? Qu’est-ce que cela me ferait? Certainement. C’est juste jour aprĂšs jour, car Il a promis: «Vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre.»
Maintenant, croyez en Lui de tout votre coeur et vous recevrez cela. Eh bien, vous les malades, que tous ceux qui sont malades lĂšvent la main, tous ceux qui sont malades. Maintenant, vous qui ĂȘtes assis Ă  cĂŽtĂ© d’eux, imposez-vous les mains les uns aux autres, les malades et les nĂ©cessiteux lĂ . Et prions ensemble maintenant que le PĂšre guĂ©risse. Maintenant, croyez simplement cela de tout votre coeur.
E-102 Il y a une dame que... LĂ  mĂȘme, madame, assise, la dame avancĂ©e en Ăąge lĂ  derriĂšre avec les mains levĂ©es... Oui. Imposez-lui les mains lĂ , s’il vous plaĂźt. Et par ici, il y a des gens aussi avec les mains levĂ©es. Imposez-vous les mains les uns aux autres.
Maintenant, jeunes et vieux, pendant que vous avez les tĂȘtes inclinĂ©es juste un instant. Je me demande s’il y a ici un pĂ©cheur qui lĂšverait la main ou se tiendrait debout, un pĂ©cheur qui dirait: «Je veux maintenant accepter Christ pendant que je suis dans Sa PrĂ©sence. J’ai toujours dĂ©sirĂ© faire cela, mais ce soir, je crois maintenant de tout mon coeur qu’Il est ici, et j’aimerais L’accepter comme mon Sauveur personnel.»
Voudriez-vous vous lever, un pĂ©cheur qui ne L’a jamais acceptĂ© auparavant et vous... un pĂ©cheur est un incroyant, Ă©videmment. Et maintenant, vous... vous pouvez ĂȘtre un membre d’église, mais vous ĂȘtes nĂ©anmoins un pĂ©cheur si vous ne croyez pas. Voyez? Maintenant, je ne veux pas dire croire intellectuellement; je veux dire croire du coeur. Voyez? Et si vous l’ĂȘtes, voudriez-vous vous lever?
E-103 Je suppose qu’il n’y en a aucun, j’en suis reconnaissant. Je crois que vous ĂȘtes sincĂšre et que vous le faites. Maintenant, prions, tous ensemble, vous tous qui savez comment prier, priez avec moi maintenant.
PĂšre cĂ©leste, nous venons maintenant et nous T’apportons ces gens au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus. Nous sommes venus, car nous avons Ă©tĂ© invitĂ©s Ă  venir. Et maintenant, dans Sa PrĂ©sence, alors que nous nous tenons, attendant que le Saint-Esprit prenne la Parole et plante cette Parole au fin fond de leur coeur... Tu es ici, Seigneur, Ton glorieux Esprit ne fait que se mouvoir au-dessus de l’assistance. Maintenant, guĂ©ris tout le monde.
E-104 Et je dis Ă  Satan qui a liĂ© ces gens avec la maladie: Ne comprends-tu pas, Satan, que tu as perdu la bataille? JĂ©sus, le Fils de Dieu, est prĂ©sent. Nous t’ordonnons, par une commission du Saint-Esprit, de quitter tout le monde ici prĂ©sent. Sors, Satan. Au Nom de JĂ©sus-Christ, quitte cette assistance, et que ces gens puissent retourner chez eux, libres, qu’ils aillent prendre leur repas, qu’ils jouissent encore d’une bonne santĂ©. Car JĂ©sus-Christ l’a promis. Et maintenant, nous prenons l’initiative, par la foi, nous croyons cela, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

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