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Prédication Le Puissant Conquérant / 58-0110 / Chicago, Illinois, USA // SHP 1 heure et 33 minutes PDF

Le Puissant Conquérant

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E-1 Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions vraiment ce soir pour cette nouvelle occasion de pouvoir nous rassembler pour T’adorer. Et nous voudrions prier, Seigneur, que Ton Esprit bĂ©nisse chaque coeur affamĂ© ici prĂ©sent. Remplis-les de Ta bontĂ© et de Ta misĂ©ricorde de telle façon qu’à la fin de la rĂ©union, et qu’en rentrant chez nous, nous puissions dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous alors qu’Il nous parlait en chemin?»
Sauve, Seigneur, ceux qui ne sont pas sauvĂ©s. GuĂ©ris les malades. Et glorifie Ton Nom, et donne gloire Ă  Christ sur la terre, car nous attendons patiemment ce glorieux jour oĂč cesseront des choses telles que la maladie, la mort, le chagrin et le pĂ©chĂ©, oĂč notre Glorieux Roi viendra de la Gloire. Nous attendons patiemment Sa Venue.
Nous voudrions demander ce soir que le Saint-Esprit nous accorde de Sa grĂące abondamment, au-delĂ  de toute mesure. Car nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-2 Celui-ci est encore un jour trĂšs bĂ©ni pour moi. Je suis juste un peu fatiguĂ©, parce que nous avons eu beaucoup, beaucoup d’entretiens aujourd’hui, car c’était la clĂŽture des entretiens. Et je suis juste un peu fatiguĂ©. Aujourd’hui, dans la piĂšce, le Seigneur a donnĂ© des visions et tout, c’est un peu dur pour moi; puis, il me faut revenir aux rĂ©unions. S’il n’y avait qu’une seule rĂ©union, ça serait diffĂ©rent, mais vous passez d’une rĂ©union Ă  une autre, d’une rĂ©union Ă  une autre, et ainsi de suite.
Demain matin, il y aura le petit-dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens Ă  l’hĂŽtel Edgewater Beach. Je suis sĂ»r que cela a Ă©tĂ© annoncĂ©. Et j’aurai le privilĂšge, si c’est la volontĂ© du Seigneur, de–de parler le matin Ă  ce groupe d’hommes et Ă  leurs Ă©pouses, ainsi qu’à tous ceux qui viendront Ă  ce petit-dĂ©jeuner. Le Seigneur voulant, j’aimerais prĂȘcher le matin sur Les trĂ©sors de la Vie.
E-3 Et puis, demain soir, notre bon ami, l’humble serviteur de Dieu, frĂšre Tommy Osborn, sera ici. Et on va projeter son film, que j’attends impatiemment de suivre moi-mĂȘme. C’est sur son oeuvre lĂ  en Afrique. Et puis, peut-ĂȘtre aprĂšs la projection de son film, et que vous aurez vu comment Dieu exauce les priĂšres de ce vaillant guerrier, peut-ĂȘtre qu’il priera pour les malades demain soir, aussitĂŽt aprĂšs la projection de son film.
Et puis, le dimanche matin, si vous ĂȘtes visiteurs ici, allez Ă  une bonne Ă©glise. Et ensuite, le dimanche aprĂšs-midi, frĂšre Osborn parlera encore et priera pour les malades le dimanche aprĂšs-midi. Le dimanche soir, j’aurai alors le privilĂšge de clĂŽturer les services de cette campagne. Le Seigneur voulant, et s’Il ne me fait pas changer d’avis, j’aimerais parler le dimanche soir sur La porte dans la porte. Ce sera donc cela, le sujet du dimanche soir, le Seigneur voulant.
E-4 Maintenant, ce soir, j’aimerais lire dans le Livre de l’Apocalypse du Seigneur JĂ©sus, au chapitre 6, les deux premiers versets.
Je regardai, quand l’Agneau ouvrit un des sept sceaux, et j’entendis l’un des quatre ĂȘtres vivants qui disait comme d’une voix de tonnerre: Viens, et vois.
Je regardai, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait avait un arc; une couronne lui fut donnée, et il partit en vainqueur et pour vaincre.
J’aimerais prendre pour sujet juste pour quelques instants ce soir, veuillez prier avec moi, le sujet: Le Puissant ConquĂ©rant.
E-5 Ça a Ă©tĂ© pour nous un privilĂšge au cours de ces quelques derniers services de parler sur les jugements imminents et aussi sur l’EnlĂšvement de l’Eglise juste avant la pĂ©riode de la tribulation. Et je crois solennellement de tout mon coeur que l’EnlĂšvement aura lieu avant la tribulation.
Eh bien, beaucoup d’enseignants peuvent ĂȘtre en dĂ©saccord sur cette idĂ©e, ou plutĂŽt sur cet enseignement. Mais moi, je n’ai pas d’instruction, et j’étudie la Bible juste Ă  partir des types. Et les types sont des ombres. Et si nous pouvons voir ce qu’est l’ombre de quelque chose, alors nous aurons une idĂ©e gĂ©nĂ©rale de la rĂ©alitĂ©.
Et nous voyons qu’avant le dĂ©luge, pas une seule goutte d’eau n’était tombĂ©e avant que NoĂ© et tous ceux qui devaient ĂȘtre sauvĂ©s du dĂ©luge, se retrouvent dans l’arche et que les portes soient fermĂ©es. Et nous voyons qu’avant qu’une seule boule de feu tombe du ciel sur Sodome et Gomorrhe, Lot devait quitter la ville et ĂȘtre tout Ă  fait hors du jugement.
E-6 Car le juste Juge ne pouvait pas juger les justes avec les injustes; en effet le croyant avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© jugĂ© quand Christ fut jugĂ© Ă  sa place. Par consĂ©quent, ce serait injuste de la part du Dieu Saint de les juger encore, aprĂšs qu’Il eut dĂ©jĂ  acceptĂ© notre jugement en Christ.
Et maintenant, le sujet de ce soir, c’est: Le Puissant ConquĂ©rant. Depuis le dĂ©but des Ăąges, l’homme a rĂ©solu de vaincre. L’homme aime ĂȘtre un conquĂ©rant. Et c’est une grande chose que d’ĂȘtre un conquĂ©rant. Un conquĂ©rant, c’est celui qui a vaincu son ennemi. C’est pourquoi je crois ce que dĂ©clarent les Ecritures, que nous sommes plus que vainqueurs, car Il a vaincu pour nous.
Et les hommes, en ces moments glorieux oĂč ils rĂ©alisent un succĂšs, oĂč ils conquiĂšrent, ils organisent alors gĂ©nĂ©ralement une grande cĂ©rĂ©monie aprĂšs. Il nous est rapportĂ© que quand feu Adolphe Hitler avait conquis la France, il avait pris place Ă  l’Arc de Triomphe. Des heures durant, quand les soldats allemands dĂ©filaient torse bombĂ©, au pas de l’oie, en l’honneur de leur grand FĂŒhrer, des avions vrombissaient jusqu’à assombrir le ciel, pour rendre hommage Ă  Adolphe Hitler, car ils avaient Ă©galement conquis la France.
E-7 Mais vous voyez, cela n’a pas durĂ©; car, si un homme est un conquĂ©rant, ses objectifs doivent ĂȘtre corrects, ses motifs aussi. Et si vous ne jouez pas franc-jeu, vous ĂȘtes obligĂ© de perdre, peu importe combien vous ĂȘtes conquĂ©rant. Vous devez suivre les rĂšgles du jeu pour ĂȘtre vainqueur. Et si vous trichez, on vous Ă©carte du jeu, peu importe combien vous ĂȘtes un bon joueur.
Ainsi, Hitler n’avait jamais suivi les rĂšgles. Il voulait toute la puissance pour lui-mĂȘme et toute la gloire pour lui-mĂȘme. Par consĂ©quent, ses objectifs Ă©taient mauvais. Et tout homme qui a de tels motifs ou de tels objectifs finira juste comme Hitler.
E-8 Il nous est rapportĂ© que quand Constantin le Grand Ă©tait en route vers Rome, il avait fait un rĂȘve une nuit, juste avant de traverser pour aller combattre. Et il Ă©tait un peu inquiet de l’issue de la bataille. Mais dans son rĂȘve, il a vu une croix blanche, et une voix lui a dit: «Par ceci, tu vaincras.» Il a donc rĂ©veillĂ© ses soldats en pleine nuit et a peint une croix blanche sur leurs boucliers. Et il a effectivement vaincu.
Nous nous souvenons aussi d’un autre homme. Il y a environ deux ans, je me suis tenu prĂšs de Waterloo, en Belgique, et je regardais lĂ  les ruines du lieu oĂč NapolĂ©on avait connu la dĂ©faite. Et pendant que je me tenais lĂ , quelqu’un m’a remis un petit livre. Et je lisais l’histoire de ce grand homme, ce qu’il Ă©tait; d’abord, il haĂŻssait la France, et ensuite il Ă©tait devenu un guerrier, et il avait conquis le monde Ă  l’ñge de trente-trois ans.
Et comment il... Cependant, ses objectifs... Et on nous rapporte qu’à l’ñge de trente-trois ans, il avait conquis le monde entier, et il s’était assis et avait pleurĂ©, parce qu’il n’y avait aucun autre endroit Ă  conquĂ©rir. Un grand homme, mais les objectifs de ses conquĂȘtes Ă©taient mauvais. Il voulait la puissance pour lui-mĂȘme, et il voulait que tout le monde ait peur de lui. Et Ă  l’ñge de trente-trois ans, le monde entier tremblait rien qu’à penser Ă  NapolĂ©on.
E-9 On nous raconte, rapporte plutĂŽt dans ce petit livre sur son histoire, que quand les mamans allaient mettre leurs enfants au lit, ou que ces enfants se montraient indisciplinĂ©s, les mamans disent d’habitude: «Si tu n’es pas sage, le vieux croque-mitaine va t’attraper.» Mais au lieu de dire: «Le vieux croque-mitaine va t’attraper», elles disaient: «NapolĂ©on va t’attraper.» Et c’était...
Les enfants avaient plus peur de NapolĂ©on que de croque-mitaine, parce qu’il Ă©tait un grand meurtrier et un homme trĂšs mĂ©chant. Et il est mort Ă  l’ñge de trente-trois ans. Au dĂ©part, il Ă©tait un prohibitionniste, mais il est mort alcoolique, un ivrogne hors cadre, car ses objectifs n’étaient pas bons.
Vous ne pouvez pas conquĂ©rir par le mal. Le bien seul vaincra. Vous n’allez jamais conquĂ©rir par la tricherie. Vous n’allez jamais conquĂ©rir en faisant des prosĂ©lytes pour votre Ă©glise. Vous n’allez jamais conquĂ©rir en construisant une dĂ©nomination aprĂšs une autre. Vous n’allez conquĂ©rir qu’en laissant tomber les barriĂšres, qu’en laissant le Saint-Esprit entrer dans le Corps entier de Christ. Nous n’allons jamais conquĂ©rir tant que nous sommes Ă©goĂŻstes. Dieu hait le pĂ©chĂ©. Et Il ne le laissera jamais triompher sur le mal.
E-10 NapolĂ©on mourut Ă  trente-trois ans, lui le conquĂ©rant du monde, mais le pĂ©chĂ© l’a conquis. Mais, oh! il y eut un autre Homme qui mourut aussi Ă  l’ñge de trente-trois ans, Il avait conquis le monde, Il avait conquis l’enfer, Il avait conquis la mort, Il avait conquis chaque ennemi de la race humaine, c’était notre Adorable Seigneur JĂ©sus, le Puissant ConquĂ©rant.
Il n’était pas venu conquĂ©rir pour Lui-mĂȘme. Ses objectifs Ă©taient de faire la volontĂ© de Dieu qui L’avait envoyĂ©. Il ne combattait pas pour Lui-mĂȘme; Il s’était donnĂ© Lui-mĂȘme. A la croix, Il avait dit: «Je peux parler Ă  Mon PĂšre, et Il M’enverra tout de suite des lĂ©gions d’anges.» Mais Il Ă©tait venu conquĂ©rir pour la race dĂ©chue d’Adam. Et les ennemis, chaque ennemi... J’aimerais que vous Ă©coutiez ceci. Chaque ennemi de la race dĂ©chue d’Adam a Ă©tĂ© conquis et placĂ© sous les pieds de JĂ©sus.
E-11 Quand JĂ©sus Ă©tait ici, je peux me reprĂ©senter des dĂ©mons alors qu’ils avaient possĂ©dĂ© un jeune homme. Et toute la force militaire et leur puissance, tout ce que la police pouvait faire, c’était de l’enchaĂźner. Et il Ă©tait tellement fort avec cette puissance dĂ©moniaque qu’il pouvait briser ces chaĂźnes en morceaux. Il n’y avait aucun moyen de le conquĂ©rir.
Et les esprits dĂ©moniaques l’avaient chassĂ© loin des hommes, et il avait Ă©tabli sa demeure dans les tombes. Et quiconque passait par ce chemin-lĂ , il le conquĂ©rait. Mais, oh! un jour, un petit Homme descendait ce chemin. La Bible dit qu’Il n’avait pas beautĂ© pour attirer nos regards, peut-ĂȘtre qu’Il Ă©tait un petit Homme voĂ»tĂ©, aux cheveux pendant au cou.
Et ce dĂ©mon s’est dit: «Voici pour moi l’occasion de vaincre ce petit Homme.» Et ils avaient possĂ©dĂ© cet homme. Et ils se sont lancĂ©s sur la route Ă  Sa rencontre. Et pendant qu’ils accouraient vers Lui pour Le conquĂ©rir, Il a levĂ© les yeux, et ils ont changĂ© de discours. PlutĂŽt que de chercher Ă  Le conquĂ©rir, ils ont dit: «Toi, le Saint de Dieu, pourquoi viens-Tu nous tourmenter avant le temps?» Ils reconnaissaient avoir trouvĂ© leur MaĂźtre. Le Grand et Puissant ConquĂ©rant du Ciel se tenait lĂ .
E-12 Physiquement, Il n’était pas assez grand pour briser les chaĂźnes. Il n’était pas physiquement capable de tenir un homme possĂ©dĂ© par des dĂ©mons. Mais, il y avait en lui la puissance du Dieu Tout-Puissant devant qui se prosternĂšrent les dĂ©mons. Et Il a conquis cet ennemi; plus tard, cette race d’Adam, qui Ă©tait liĂ©e par un tel esprit, a eu le privilĂšge de prendre le Nom de ce trĂšs Puissant ConquĂ©rant pour chasser cet ennemi.
Puis, un jour, je peux Le voir entrer dans une maison oĂč il y avait une malade, chez Ses disciples, et dans cette maison se trouvait la belle-mĂšre de Pierre, elle Ă©tait alitĂ©e faisant la fiĂšvre. Et, naturellement, les mĂ©decins, peut-ĂȘtre, ne pouvaient pas l’aider. Mais Il n’a pas dit mot. Il s’est simplement avancĂ© et a touchĂ© sa main, et la maladie a Ă©tĂ© conquise. Il a conquis la maladie pour la race d’Adam.
E-13 Et un jour, alors que son ami intime Ă©tait mort, qu’il s’en Ă©tait allĂ© depuis quatre jours, quand Lui est arrivĂ© lĂ , les vers du corps grouillaient dans son corps. Et ces mains que JĂ©sus avait serrĂ©es, et ces Ă©paules sur lesquelles Il avait tapotĂ©, la corruption les avait conquises. Et la mort avait conquis Son ami. Et je peux Le voir debout lĂ , Ses petits yeux pleins de larmes, on dirait un homme ordinaire; puis Il a parlĂ©: «Lazare, sors!» Et la corruption a rendu sa victime, la mort a dĂ©livrĂ© l’ñme de l’homme, car le Puissant ConquĂ©rant a parlĂ© au mort et Ă  celui qui Ă©tait dĂ©composĂ©, montrant ce qu’Il pouvait faire pour tous les enfants d’Adam. Je suis si heureux de ce qu’Il est mon Ami, car un jour, si JĂ©sus tarde, c’est ainsi que nous tous, nous serons. Mais Il est le Puissant ConquĂ©rant.
E-14 Un soir, alors qu’Il traversait la mer, les puissants Ă©lĂ©ments de la terre s’étaient dĂ©chaĂźnĂ©s. Et pendant qu’Il se reposait lĂ  Ă  la poupe de la petite barque, les vents sont descendus des cieux et se sont mis Ă  agiter la mer, et de grosses vagues faisaient bouillonner pratiquement le fond, et la petite barque fut remplie d’eau, et c’était pratiquement le bout du chemin, et Il... Ils L’ont rĂ©veillĂ©.
Et Il s’est frottĂ© les yeux et a dit: «Oh! gens de peu de foi! OĂč est votre foi?»
En d’autres termes: «Puisque vous M’avez vu dĂ©livrer un fou, puisque vous avez vu la fiĂšvre baisser, et les morts ressusciter, oĂč est votre foi?» Et Il a placĂ© Son pied sur le bastingage de la barque, Il a levĂ© les yeux vers ces vents et a dit: «Silence.» Et Il a dit Ă  ces vagues tourbillonnantes: «Taisez-vous.»
Et ils se sont calmĂ©s comme un enfant dans les bras de sa mĂšre. Les vents et les vagues Lui ont obĂ©i, au point que ces apĂŽtres, Ses amis intimes, ont dit: «Quel est Celui-ci, Ă  qui obĂ©issent mĂȘme les vents et les vagues?»
E-15 De l’autre cĂŽtĂ© de la mer se trouvait une petite femme qui habitait prĂšs du rivage. Elle avait entendu parler de Sa renommĂ©e. Elle avait dĂ©pensĂ© tout son argent, cherchant Ă  se dĂ©barrasser d’une perte de sang. Elle payait cela aux mĂ©decins. Ils avaient essayĂ© avec dĂ©vouement et durement, mais il n’y avait rien qu’ils puissent faire. L’hĂ©morragie continuait.
Et elle est descendue au rivage. Elle s’est frayĂ© une voie Ă  travers la foule jusqu’à ce qu’elle a touchĂ© le bord de Son vĂȘtement. Que se passerait-t-il? Le Puissant ConquĂ©rant Ă©tait lĂ  tout prĂšs, et cette maladie, qui avait dĂ©fiĂ© les mĂ©dicaments des mĂ©decins, a obĂ©i Ă  la volontĂ© du Puissant ConquĂ©rant, et sa perte de sang s’est arrĂȘtĂ©e. C’est Lui.
E-16 La mort a frappĂ© un foyer oĂč il y avait une fillette de douze ans. Et alors qu’Il y allait, un message fut envoyĂ©, disant: «Ne dĂ©range pas le MaĂźtre, car ta fille est dĂ©jĂ  morte. Tout est consommĂ© maintenant.»
C’est ce qui nous arrive parfois. Nous pensons qu’il n’y a pas d’espoir. Mais Il est toujours le Puissant ConquĂ©rant. Quand il n’y a pas d’espoir, Il est toujours le mĂȘme.
Et les gens se disaient que c’était fini. Ils ont embaumĂ© son petit corps et l’ont dĂ©posĂ© sur un lit. Et le coursier a dit: «Ne Le dĂ©range pas, car il n’y a plus d’espoir maintenant.» Et alors que son papa regardait JĂ©sus pour se mettre Ă  pleurnicher et Ă  crier, oh! ces prĂ©cieux yeux se sont tournĂ©s vers JaĂŻrus et Il a dit: «N’aie pas peur. Crois seulement, et tu verras la gloire du Seigneur.»
E-17 Il est entrĂ© dans cette chambre mortuaire oĂč seule la fin de temps pourra rĂ©vĂ©ler la fin. Mais le Commencement et la Fin se tenait lĂ . Et Il a tenu la jeune fille par la main et a dit: «Jeune fille, lĂšve toi.» Et la mort a Ă©tĂ© conquise, elle s’est levĂ©e et a vĂ©cu.
Le plus grand ennemi que l’homme ait jamais eu, c’est la mort, pour tous les hommes. Et un jour, Il est allĂ© au Calvaire, et lĂ , sur la croix, Lui, une fois pour toutes, Il a conquis le plus grand ennemi que l’homme ait jamais eu. Il a conquis la mort pour nous tous. Puis, quand Il est mort, cela n’a pas mis fin Ă  la chose. Il devait toujours ĂȘtre le Puissant ConquĂ©rant.
Ainsi, la Bible dĂ©clare qu’Il est allĂ© prĂȘcher aux Ăąmes en prison, qui avaient rejetĂ© le Message d’Enoch, de NoĂ©, ce dont nous avons parlĂ© hier soir, et de tous les autres, de ceux qui Ă©taient Ă  Sodome et ceux qui avaient rejetĂ© les prophĂštes. Il leur a rendu tĂ©moignage qu’Il Ă©tait la RĂ©ponse au Message de chaque prophĂšte, le Puissant ConquĂ©rant. Mais ils avaient franchi la ligne de dĂ©marcation entre la mort et la vie, et il n’y avait plus d’espoir pour eux.
E-18 Il est allĂ© dans les rĂ©gions des mauvais esprits, des dĂ©mons; Il les a mis en dĂ©route. Et Il est allĂ© en plein dans les abĂźmes mĂȘmes de l’enfer sombre, toujours vivant. Bien que Son corps fĂ»t inerte sur la croix, Il Ă©tait toujours le Grand et Puissant ConquĂ©rant. Et aprĂšs mille neuf cents ans, Il est toujours le Puissant ConquĂ©rant. Et Il sera toujours le Puissant ConquĂ©rant.
Puis, quand Il est arrivĂ© aux portes mĂȘmes de l’enfer, si nous pouvons prĂ©senter une petite scĂšne ici, le diable s’est avancĂ© et a dit: «Je T’ai donc finalement eu. Tu es donc finalement arrivĂ©. J’ai cherchĂ© Ă  dĂ©truire cette semence tout du long. J’ai tuĂ© Abel. Je pensais T’avoir eu. En tuant les prophĂštes, je pensais T’avoir eu. En ayant Jean, j’étais sĂ»r de T’avoir eu. Mais maintenant, Te voilĂ , et Tu es dans mon royaume, Tu es dans mon domaine et Tu es sous mon pouvoir, car Tu es mort comme un pĂ©cheur.»
Je peux L’entendre dire: «Satan, Je suis le Fils de Dieu nĂ© d’une vierge. Mon Sang est encore humide sur la croix. J’ai satisfait Ă  toutes les exigences justifiĂ©es pour la race dĂ©chue d’Adam, et Je suis venu ici pour conquĂ©rir et pour prendre le pouvoir.» Amen. Il a tendu la main vers le diable, a arrachĂ© les clĂ©s de la mort et du sĂ©jour des morts, Il les a accrochĂ©es Ă  Son cĂŽtĂ© et, d’un coup de pied, Il l’a renvoyĂ© Ă  sa place dans les abĂźmes. Il est toujours le Puissant ConquĂ©rant.
E-19 Il a repris le chemin vers la terre, avec la victoire sur la mort et le sĂ©jour des morts, pour vaincre la tombe. Mais alors qu’Il remontait les grands sentiers, Il a entendu des hymnes ĂȘtre chantĂ©s, et Il a su qu’Il Ă©tait prĂšs des portes du Paradis, lĂ  oĂč ceux qui avaient obĂ©i au Message de NoĂ©, ceux qui avaient obĂ©i aux Messages des prophĂštes attendaient; en effet, ils ne pouvaient pas monter.
Il y avait une brume de pĂ©chĂ© sur la terre. Et le sang des taureaux, des veaux et des brebis ne pouvait pas faire l’expiation pour l’homme. C’est pourquoi, ils Ă©taient gardĂ©s en un lieu appelĂ© paradis. Il y avait une brume de pĂ©chĂ© qui planait dessus. Ils ne pouvaient pas monter, sauf Lui qui Ă©tait descendu.
Et Il s’avance vers la porte, et frappe doucement Ă  la porte. PĂšre Abraham ouvre la porte, et il est restĂ© lĂ , Ă©bloui. Et il a dit: «Sara, viens ici juste un instant. N’est-ce pas la mĂȘme Personne pour qui tu avais fait des gĂąteaux? N’est-ce pas lĂ  Celui qui Ă©tait assis sous le chĂȘne ce jour-lĂ ?»
Sara a dit: «C’est Celui qui avait le dos tournĂ© Ă  la tente et qui avait discernĂ© mes pensĂ©es alors que je riais de ce qu’Il avait dit.»
E-20 Il a dit: «Mes enfants, Je suis venu vous prendre maintenant. J’ai conquis cette chose horrible appelĂ©e le pĂ©chĂ©.»
Et juste Ă  ce moment-lĂ , juste par-dessus son Ă©paule, l’épaule d’Abraham, par oĂč Sara regardait, je peux voir une autre tĂȘte bouger. Et c’était peut-ĂȘtre un homme apparemment ĂągĂ©, et il a regardĂ© par-dessus l’épaule d’Abraham. Et lui aussi Ă©tait Ă©bloui. C’était le prophĂšte Daniel. Il a dit: «C’est cette Pierre que j’avais vue se dĂ©tacher de la montagne sans le secours d’aucune main et qui avait dĂ©truit les royaumes du monde.»
Quelqu’un vient en courant. Qui Ă©tait-ce? C’était le prophĂšte EzĂ©chiel. Il regarda par-dessus l’épaule du prophĂšte, et dit, alors qu’il se tenait lĂ , Ă©bloui: «VoilĂ  la Roue dans la roue que j’avais vue tourner lĂ  en l’air.» Chacun Le voyait sous la forme dans laquelle ils L’avaient prĂȘchĂ©.
Oh! qu’en sera-t-il quand nous Le verrons comme la Rose de Sharon, le Lys de la vallĂ©e, le plus beau d’entre dix mille pour mon Ăąme? Que sera-t-Il? L’Alpha et l’OmĂ©ga, le Commencement et la Fin, la Racine et le Rejeton de David, l’Etoile brillante du matin.
E-21 Et lorsqu’ils sortaient, Il a conquis la tombe. Mais alors, il y avait toujours une grande brume qui planait sur la terre, Il devait donc conquĂ©rir cette brume de pĂ©chĂ©, cette brume qui dĂ©gageait une puanteur des pĂ©chĂ©s de gens. Et avec Son propre Sang, Son habit teint de Sang, Il a conquis les atmosphĂšres cĂ©lestes. BĂ©ni soit Son Saint Nom.
Il a dissipĂ© les brouillards de l’enfer de part et d’autre jusqu’à faire une percĂ©e dans les cieux telle que les enfants perdus d’Adam pouvaient prier jusqu’à vaincre. Il a conquis les atmosphĂšres. Il a conquis le pĂ©chĂ©. Il a conquis la mort. Il a conquis l’enfer. Et Il est ressuscitĂ© triomphalement.
Il est allĂ© au-delĂ  de la lune et des Ă©toiles avec les saints de l’Ancien Testament. Oh! quel dĂ©filĂ© de victoire ça a dĂ» ĂȘtre avec le VĂ©ritable ConquĂ©rant! Peu aprĂšs, ils ont vu cette glorieuse citĂ©. Abraham dit Ă  Sara: «Viens ici, chĂ©rie.» Et elle rejoint Isaac et suit. Isaac prend Jacob. Jacob prend Joseph.
Et il a dit: «VoilĂ  la ville que papa avait vue, dont Dieu est l’Architecte et le Constructeur. J’ai errĂ© sur la terre Ă  la recherche de cette citĂ© Ă  venir, dont Dieu est l’Architecte et le Constructeur, et maintenant, je m’approche de ses portails.» Bien qu’ils fussent de grands hommes, ils ne pouvaient pas conquĂ©rir cela. Il fallait que cette Personne descende conquĂ©rir cela. Bien qu’Abraham eĂ»t conquis des difficultĂ©s, aussi Isaac, Jacob et Joseph, mais il n’y avait qu’un seul qui pouvait conquĂ©rir le pĂ©chĂ©. C’était Lui, le Seigneur JĂ©sus.
E-22 Et quand ils ont aperçu la lumiĂšre Ă©clairant l’intĂ©rieur de la ville, les grands portails de perle qui brillaient, JĂ©sus marchait en tĂȘte. Et les anges se sont mis Ă  monter au sommet des maisons. Et ils les virent venir, et les saints de l’Ancien Testament s’écriĂšrent: «Elevez-vous, portes Ă©ternelles, Ă©levez-vous. Et que le Roi de Gloire fasse Son entrĂ©e, le Puissant ConquĂ©rant!» Et les anges ont rĂ©pondu en criant, disant: «Qui est ce Roi de Gloire?» Et les saints de l’Ancien Testament se sont Ă©criĂ©s: «L’Eternel des armĂ©es, le Puissant dans les combats.» Et les portes s’ouvrirent. Et Il a placĂ© Ă  la porte la vieille croix rugueuse, afin que chaque homme ou chaque femme qui franchĂźt donc cette porte s’incline absolument devant cette croix et reconnaisse JĂ©sus comme le Puissant ConquĂ©rant.
Et alors, les anges, une dizaine de milliers de fois des milliers des milliers hurlaient, criaient, poussaient des cris et louaient le Seigneur, en tant que ce trĂšs Vaillant Guerrier, qui a amenĂ© captive la captivitĂ© et qui a fait des dons aux hommes. Non pas Ă  l’Arc de Triomphe comme Adolphe Hitler, mais dans les sphĂšres de la Gloire.
E-23 Les anges le chantaient et louaient l’Etoile du matin alors qu’Elle descendait la rue en tant que le Puissant ConquĂ©rant qui avait conquis les pĂ©chĂ©s du monde et avait amenĂ© triomphalement les justes. Ils parcoururent la ville jusqu’au TrĂŽne. LĂ , sur le TrĂŽne, Ă©tait assis le Puissant JĂ©hovah.
Et quand JĂ©sus est allĂ© au TrĂŽne, Il a flĂ©chi le genou et Il a dit: «PĂšre, J’ai achevĂ© cette oeuvre que Tu m’avais donnĂ©e d’accomplir. J’ai payĂ© le prix du pĂ©chĂ©. J’ai les clĂ©s et de la mort et du sĂ©jour des morts. Et Ton ennemi est vaincu. Et ceux-ci sont ceux qui attendaient patiemment cette heure.»Et je peux voir le PĂšre, alors qu’Il dit: «Monte ici sur Mon TrĂŽne, Mon Fils, et assieds-Toi ici jusqu’à ce que Je fasse tous Tes ennemis Ton marchepied.» Il s’assied lĂ , le Puissant ConquĂ©rant. Je crois en Sa Parole. Je crois tout ce qu’Il dit. Je crois en Lui comme mon tout, comme mon souffle, comme ma vie, comme tout ce que j’ai...
Ce soir, je m’abandonne entiùrement à Lui, ñme, corps et esprit. J’attends Sa Seconde Venue dans la Gloire. Quand je suis triste, je me confie en Lui. Quand je suis heureux, je me confie en Lui. Quand je suis malade, je me confie en Lui. Et quand je suis perdu, je me confie en Lui. Quoi qu’il m’arrive, je mets ma confiance en Lui.
E-24 Il y a quelque temps, lĂ  dans les montagnes Adirondack... Je me souviens d’une petite histoire. Je ne l’ai jamais racontĂ©e en public. Ma mĂšre est mi-Indienne. Et j’aime les bois, vous le savez. MĂȘme ma conversion n’a point ĂŽtĂ© cela de moi. Oh! comme j’aime les bois et les montagnes! C’est mon divertissement.
L’autre jour, je parlais Ă  ma femme, disant: «ChĂ©rie, Dieu m’a aidĂ© dans tout ce que j’ai fait. Comme pĂȘcheur, je suis piĂštre, mais j’ai battu les records au niveau national, de la pĂȘche, Ă  un endroit le plus mystĂ©rieux oĂč un pĂȘcheur n’aimerait mĂȘme pas aller.» C’est le Seigneur. J’ai fait des tirs Ă  six ou sept cents yards [548,6 m ou 640 m], ce qui est tout Ă  fait inconcevable pour un fusil, mais cela a atteint la cible trente-trois fois d’affilĂ©e, l’un aprĂšs l’autre, alors que je ne suis qu’un piĂštre tireur. C’est le Seigneur.
E-25 Je pensais ĂȘtre un peu trĂšs bon homme de bois, que je ne pouvais pas me perdre. Je venais de me marier. Et Billy Ă©tait alors un petit garçon. Sa mĂšre Ă©tait morte, ça faisait environ cinq ans. Et j’ai pris mon actuelle femme, Meda. Et ils Ă©taient restĂ©s dans un appentis. J’attendais l’arrivĂ©e du garde forestier.
Et j’ai dit: «Je pense que j’irai m’attraper un venaison.» J’ai dit: «Attendez, et si le garde forestier vient, nous irons chasser l’ours lĂ  sur la montagne Hurricane.» J’ai dit: «Attendez ici; il va ouvrir la cabane une fois arrivĂ©.» Et nous Ă©tions dans une petite cabane. Ce soir-lĂ , il faisait trĂšs froid. Nous Ă©tions obligĂ©s d’étreindre le petit garçon entre nous pour l’empĂȘcher de geler.
E-26 Et alors, je suis allĂ© chercher une venaison. Et je suis descendu de la montagne. Je pensais connaĂźtre ces Adirondacks, chaque arbre. Mais quand vous en arrivez Ă  connaĂźtre quelque chose, c’est alors que vous ne connaissez rien de ce que vous devriez connaĂźtre. C’est ce que disent les Ecritures.
Et j’ai gravi quelques collines; puis, je suis descendu. Et j’ai vu un gros lynx roux, et je suivais sa piste, parce qu’il chassait la grouse. Je me suis dit que si je pouvais lui tirer dessus, je pouvais l’avoir. Mais je n’ai pas pu l’attraper. Puis, je me suis dit que j’allais flairer un ours. J’ai atteint un petit creux et j’y suis descendu, me dirigeant dans cette direction, vers ce qu’on appelle les GĂ©ants.
Et pendant que j’étais lĂ , j’ai regardĂ© de l’autre cĂŽtĂ© et j’ai vu quelque chose de sombre bouger dans les buissons. Eh bien, tout chasseur sait qu’on ne tire pas sur les objets; vous devez savoir sur quoi vous tirez. Ça peut donc ĂȘtre un homme. Alors, j’ai attendu que cela apparaisse, et c’était un vieux cerf. Et quand j’ai tirĂ© le cerf, j’ai dit: «Eh bien, j’ai dit Ă  ma femme que je serais de retour Ă  14 h.»
E-27 J’ai fait demi-tour, et le brouillard commençait Ă  descendre, la neige et les brouillards venaient. Je me suis mis Ă  remonter cet Ă©gout. Je me suis dit: «Je vais remonter lĂ . Je sais oĂč j’avais virĂ© Ă  droite.» Et j’ai marchĂ©, j’ai marchĂ©, j’ai marchĂ©, et je ne retrouvais point cet endroit. Un moment aprĂšs, je me suis arrĂȘtĂ©, et je me suis retrouvĂ© devant ma biche. J’ai repris et je me suis retrouvĂ© devant la biche. Je suivais une voie droite, je me suis retrouvĂ© devant la biche. Eh bien, les Indiens appellent cela La marche de la mort. Vous tournez en rond, sans boussole. Et les vents soufflaient alors trĂšs fort. Et tout le monde sait que quand il y a des brouillards dans les montagnes, c’est Ă  peine si on peut voir devant soi. Et tout ce qu’il y a Ă  faire, c’est aller quelque part, se terrer, s’attraper quelque chose Ă  manger si on peut en trouver, et rester lĂ  jusqu’à ce que ça soit passĂ©.
Mais je ne pouvais pas faire cela. J’avais une femme et un enfant dans ces bois-lĂ . Et ils mourraient sous cet orage. Je ne pouvais donc pas faire cela. Je devais essayer de nouveau. Et aprĂšs ĂȘtre parti aussi loin que je pensais devoir aller, je me suis dit: «Eh bien, je suis perdu.» Je me suis dit: «Attends une minute, Bill Branham. Tu n’es pas perdu. Tu penses simplement ĂȘtre perdu. Eh bien, assieds-toi une minute.»
E-28 Et quand j’allais m’asseoir, la neige soufflait, et le vent tourbillonnait, les arbres se penchaient, je me suis dit: «Oh! la la!» Ma femme n’était jamais de sa vie sortie de la ville, sauf pour se promener Ă  la campagne et revenir. Que ferait-elle sans moi, si je me perdais dans les montagnes? Elle s’affolerait. Et elle mourrait avant le matin, elle et mon enfant. Eh bien, j’ai dit: «Oh! tu es un trop bon homme de bois pour te perdre. Eh bien, tu sais, ton instinct te dit que tu devrais aller tout droit, dans cette direction-ci, car le vent soufflait en face quand tu gravissais la colline, ça doit donc ĂȘtre derriĂšre toi, descendre la colline.»
Je me suis donc engagĂ© dans cette direction-lĂ , et Quelque Chose s’est mis Ă  parler: «Je suis un Secours qui ne manque pas en temps de dĂ©tresse.»
J’ai dit: «Eh bien, je perds la tĂȘte. Je pense entendre une voix me parler.» J’ai secouĂ© la tĂȘte; j’ai dit: «Vas-y, mon gars. Vas-y donc, tu es sur la voie qui mĂšne droit Ă  ton camp. Tu sais que c’est ça.»
Et j’ai pris mon fusil, j’ai dit: «Vieux fusil, ça fait bien des fois que tu es avec moi. Tu m’aideras Ă  m’en sortir.» Je l’ai jetĂ© sur mon Ă©paule. Je me dirigeais exactement vers le Canada, sans le savoir.
Et cette Voix continuait à parler: «Je suis le Seigneur. Je suis un Secours qui ne manque pas en temps de détresse.»
Et Elle se faisait de plus en plus profonde, jusqu’à ce que, finalement, je me suis arrĂȘtĂ©, j’ai posĂ© mon fusil contre un arbre. J’ai posĂ© mon vieux chapeau de chasse par terre, je me suis agenouillĂ© et j’ai dit: «Seigneur, je ne suis pas un homme de bois, je suis un pauvre homme, perdu et misĂ©rable. Je ne mĂ©rite pas de vivre, mais je T’en supplie, aie pitiĂ© de ma femme et de mon enfant.» Je pensais pouvoir maĂźtriser tout orage, pouvoir maĂźtriser tout bois. Mais j’ai dĂ©couvert que je n’étais pas un conquĂ©rant.
E-29 Et quand j’ai priĂ©, je me suis senti vraiment bien Ă  ce sujet. Je me suis relevĂ© et j’ai dit: «Eh bien, mon instinct me dit de continuer droit devant. Je dois aller droit devant.» Et quand je m’y suis engagĂ©, essuyant les larmes de mes yeux (Il se peut que vous ne vouliez pas croire ceci), mais j’ai senti la main du Puissant ConquĂ©rant se poser sur mon Ă©paule.
Et je me suis arrĂȘtĂ©, ahuri. Je me suis dit: «Je suis seul ici dans ce bois. Qui est sorti de derriĂšre un arbre pour poser sa main sur mon Ă©paule?» Je me suis retournĂ© et j’ai regardĂ©, et il n’y avait personne lĂ . Mais quand j’ai regardĂ© en arriĂšre, Ă  ma droite, derriĂšre, de... les vents s’étaient dissipĂ©s et j’ai vu la tour sur la montagne, la tour Hurricane, oĂč le garde forestier et moi avions installĂ© le tĂ©lĂ©phone jusque lĂ .
J’allais Ă  ma mort, sans le savoir. Mais Il est un secours qui ne manque jamais en temps de dĂ©tresse. J’ai fait demi-tour, vite, avant que les nuages reviennent. Juste une petite percĂ©e, et j’ai repĂ©rĂ© la tour. Qu’était-ce? C’était Sa main puissante, Lui qui a maĂźtrisĂ© les vents et les vagues, a dissipĂ© le brouillard pour sauver un pauvre malheureux perdu. Il est toujours vivant. Il est le Puissant ConquĂ©rant.
E-30 Je me suis dirigĂ© vers cette tour. C’était redevenu tout brumeux, mais je devais aller en ligne droite. Et j’ai marchĂ©, marchĂ©. Il faisait noir. J’ai du coup gravi cette montagne, les glissements de terrain et que sais-je encore, je savais que je ne pouvais pas changer de direction. Il faisait noir. Les cerfs sautaient devant moi, des animaux. Je ne faisais pas cas d’eux. Je suivais mon chemin, en disant: «Je fais confiance au Seigneur et je me tiens sur Sa Parole.» Et comme je pensais qu’il faisait trop noir, j’ai dit: «Oh! si seulement je peux toucher cette fil tĂ©lĂ©phonique.» Je savais qu’elle traversait la montagne quelque part. J’avais aidĂ© Ă  son installation. Je me suis dit: «Si seulement je peux toucher ce cĂąble. Si seulement je peux... C’est mon seul espoir. Je ne vois plus. Si seulement je peux toucher ce cĂąble.»
Et j’étais sur le point de perdre l’espoir, mais peu aprĂšs, ma main a heurtĂ© contre quelque chose et j’ai touchĂ© cela. C’était le cĂąble. Je ne pouvais pas lĂącher ce cĂąble. J’ai ĂŽtĂ© mon chapeau et j’ai jetĂ© mon fusil par terre. J’ai pleurĂ© comme un enfant. Je savais qu’au bout de ce cĂąble tĂ©lĂ©phonique, m’attendaient ma femme et mon enfant. Je ne pouvais pas lĂącher ce cĂąble sur tout le parcours, en descendant la montagne. Je m’y suis accrochĂ© aussi respectueusement que possible. Et j’ai Ă©tĂ© ramenĂ© sain et sauf vers mes bien-aimĂ©s.
E-31 FrĂšre, un jour, alors que j’étais perdu, plus que cette fois-lĂ , j’ai entendu une Voix dire: «Je suis toujours le Puissant ConquĂ©rant.» Et Il a ĂŽtĂ© mes pĂ©chĂ©s, et j’ai posĂ© la main sur la puissance du Dieu Tout-Puissant qui m’a secouĂ© du sommet de la tĂȘte Ă  la plante des pieds. J’ai posĂ© la main dessus depuis lors. Au bout de ce chemin m’attendent mon Seigneur et mes bien-aimĂ©s. Et un jour, j’espĂšre les voir.
Je resterai sur le chemin. Je resterai accrochĂ© au cĂąble de Sa gloire, qui va de la croix Ă  la Gloire, et je croirai en Lui jusqu’à la mort, car Il a conquis tous mes ennemis. Il a conquis mes maladies. Il a conquis mes pĂ©chĂ©s. Il a conquis mon Ă©goĂŻsme. Il a conquis mes voies. Et aujourd’hui, je suis plus que vainqueur en JĂ©sus-Christ qui a conquis pour moi.
E-32 Si vous ne Le connaissez pas, c’est maintenant le moment de Le connaĂźtre, pendant que nous inclinons la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre. Pendant que nous attendons, et que la musique s’apprĂȘte, je me demande pendant que vous y pensez: Avez-vous dĂ©jĂ  mis votre main dans la Sienne? Avez-vous dĂ©jĂ  vu la diffĂ©rence qu’il y a?
Il se peut que vous ayez serrĂ© la main au prĂ©dicateur. C’est une bonne chose. Mais avez-vous dĂ©jĂ  touchĂ© la main du ConquĂ©rant? Le connaissez-vous comme votre Sauveur, comme votre ConquĂ©rant? Il a conquis votre jugement. Vous n’avez pas Ă  mourir, non plus Ă  passer par le jugement. Mettez simplement votre main dans la Sienne et suivez.
S’il y a ici un homme ou une femme, un jeune garçon ou une jeune fille qui n’a jamais fait cela, voudriez-vous lever la main pour dire par lĂ : «FrĂšre Branham, priez pour moi. J’aimerais toucher Sa main.»? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Quelqu’un... Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ .
«J’aimerais toucher la main du Puissant ConquĂ©rant maintenant mĂȘme.» Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre. Qu’Il vous bĂ©nisse monsieur ici. Qu’Il vous bĂ©nisse madame, ici, et qu’Il vous bĂ©nisse. Qu’Il vous bĂ©nisse, frĂšre. Qu’Il vous bĂ©nisse, ma soeur; vous frĂšre, vous soeur, et vous soeur.
E-33 «J’aimerais toucher cette main qui a des cicatrices de clous.» Oh! C’est diffĂ©rent–c’est diffĂ©rent quand on touche une autre main. Il est le Puissant ConquĂ©rant. Vous ne pouvez pas conquĂ©rir par vous-mĂȘme. Vous devez compter sur Lui. Y en aurait-il un autre qui aimerait toucher Sa main? Qu’il la lĂšve simplement vers Lui et dise: «Seigneur, sois misĂ©ricordieux envers moi.»
LĂ  au balcon? Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ -haut, jeune dame. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. Que Dieu vous bĂ©nisse. LĂ  Ă  droite, que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Quelqu’un d’autre, qu’il lĂšve la main et dise: «Seigneur, sois misĂ©ricordieux envers moi. J’assiste Ă ...
Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. Que Dieu vous bĂ©nisse. «J’assiste Ă  ces rĂ©unions, frĂšre Branham. Je vois Dieu se rĂ©vĂ©ler, et j’aimerais qu’Il me touche. J’aimerais sentir Son toucher en retour, et cette petite secousse dans mon coeur me dit que je suis pardonnĂ© et que je peux rentrer chez moi avec Lui. Quand cette heure terrible vient, quand Son Eglise est enlevĂ©e, j’aimerais avoir ma main sur le cĂąble.»
Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ , au mur, jeune fille. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, lĂ  derriĂšre, au fond. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, lĂ  derriĂšre. Quelqu’un d’autre juste... Que Dieu vous bĂ©nisse, vous ici, madame. Juste alors que nous attendons un peu plus longtemps... Il y a quelque trente mains ou plus, je suppose, qui se sont levĂ©es, des pĂ©cheurs implorant la misĂ©ricorde de Dieu.
E-34 Maintenant, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, et chaque chrĂ©tien en priĂšre, fredonnons doucement ce cantique maintenant. Si vous vous sentez conduit Ă  lever la main, faites-le.
... Sans rien Ă  moi,
Sinon Ton Sang versé pour moi,
Et par ma foi dans Ta promesse,
Ô Agneau de Dieu (Que Dieu vous bĂ©nisse), viens!
(Que Dieu vous bénisse, monsieur)
Je viens!
Tel que je suis, sans attendre pas débarrasser mon ùme
D’une seule tache noire,
A Toi (Le Puissant Conquérant) dont le Sang peut Îter chaque tache,
Ô Agneau de Dieu, je viens!
(Que Dieu vous bénisse, jeune fille.)
Je viens!
E-35 Juste un autre? [FrĂšre Branham se met Ă  fredonner.–N.D.E.] Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur, lĂ  derriĂšre. Il vous voit. Si vous croyez que je suis Son serviteur, aussitĂŽt que vous avez levĂ© la main d’un coeur sincĂšre, l’ange qui enregistre inscrit votre nom dans le Livre. «Je ne mettrai pas dehors celui qui vient Ă  Moi.» «MĂȘme si vos pĂ©chĂ©s sont rouges comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige.» Juste une touche de Sa main, Il conquiert le pĂ©chĂ©. Il conquiert votre tempĂ©rament colĂ©rique. Il conquiert vos penchants naturels. Il conquiert votre vie. Il conquiert vos mauvaises habitudes. Il est le Puissant ConquĂ©rant. Ne voudriez-vous pas vous abandonner Ă  Lui ce soir?
Et en ce jour-lĂ , quand nous entrerons... Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Et en ce jour-lĂ , quand nous entrerons... Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre, soeur. Nous passerons, non pas sous l’Arc de Triomphe, mais nous passerons sous la vieille croix rugueuse, Le louant alors que nous entendrons chanter les anges. Il viendra nous chercher un de ces jours.
Et mĂȘme si les vers du corps dĂ©truisent celui-ci, cependant de mes yeux, je verrai le Puissant ConquĂ©rant, car Il me l’a promis et Il ne peut faillir. Il est le Dieu du Ciel. Il est prĂ©sent ici maintenant.
E-36 Juste un autre avant de terminer pour prier? [FrĂšre Branham se met Ă  fredonner.–N.D.E.] Que Dieu vous bĂ©nisse, vous lĂ , monsieur. Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers vous, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous assise lĂ , madame. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, juste ici, et vous. C’est bien. [FrĂšre Branham se met Ă  fredonner.–N.D.E.]
Ô PĂšre misĂ©ricordieux, en ce glorieux moment, si seulement cette petite audience ici, ce soir, peut voir ce qui se passe! Par la foi, je crois que les anges agitent des drapeaux blancs au Ciel. Les mĂšres dont l’ñme est sous le TrĂŽne se rĂ©jouissent avec eux, leurs enfants perdus sont revenus Ă  la maison. Ils ont regardĂ© par le treillis. Ils ont vu cette main se lever.
Le diable est vaincu. Son royaume obscur, son domaine, n’a plus de puissance. Nous nous tenons avec Lui, le Grand et Puissant ConquĂ©rant. L’Etoile du matin est au-dessus de nous. La vieille croix rugueuse est devant nous, dĂ©gageant la voie pour nous.
E-37 Ô Dieu Saint, je Te prĂ©sente ces convertis. Et Tu vas les donner Ă  Ton Fils. Tu as dit: «Nul ne peut venir Ă  moi si Mon PĂšre ne l’attire.» Et maintenant, le PĂšre les a attirĂ©s, et ils ont levĂ© la main. Et, Seigneur JĂ©sus, ils T’appartiennent. Ce sont les dons de la part du PĂšre, les offrandes d’amour par Ta grĂące.
Reçois-les dans Ton Royaume, c’est ma priĂšre, ĂŽ Dieu. Donne-leur le baptĂȘme du Saint-Esprit. Et place-les ici dans le champ de bataille sous la banniĂšre de la vieille croix rugueuse, avec JĂ©sus le Puissant ConquĂ©rant, en tĂȘte, donnant des instructions. Nous finirons par vaincre.
BĂ©nis-les, Seigneur. Et bĂ©nis ceux qui auraient dĂ» lever la main. Donne-leur une autre occasion, Seigneur, et mĂȘme maintenant dans leurs coeurs, puissent-ils dire: «Oui», Seigneur. Nous ne savons pas. C’est Toi qui sais. Mais je Te prie de les sauver de toute façon. Et tires-en gloire, car nous savons que le temps est proche, oĂč les rĂ©compenses seront donnĂ©es, et oĂč le jugement du monde viendra.
E-38 Maintenant, Dieu Tout-Puissant, pour ces enfants nouveaux-nĂ©s, je Te prie de Te rĂ©vĂ©ler ce soir Ă  eux de... d’une façon apparente, que Tu manifestes Ta PrĂ©sence ici pour leur faire savoir que c’est diffĂ©rent d’adhĂ©rer Ă  l’église. C’est diffĂ©rent du fait de citer des credos. Il est question de naĂźtre de nouveau dans le Royaume du Roi, et de devenir ami du Grand ConquĂ©rant qui a conquis leur vie, leurs pĂ©chĂ©s, leurs tempĂ©raments colĂ©riques et leur... tous leurs pĂ©chĂ©s et leurs dĂ©sillusions. Accorde-le, PĂšre. Nous Te les confions maintenant, au Nom du Seigneur JĂ©sus. Amen.
Oh! vous vous sentez trĂšs bien, n’est-ce pas? Ce bon vieil Evangile a quelque chose qui vous rĂ©cure. Je L’aime, pas vous? Si rĂ©el... Vous savez, je crois que celle-ci va aussi ĂȘtre une soirĂ©e merveilleuse pour la guĂ©rison. Eh bien, Il est le Puissant ConquĂ©rant. Et regardez seulement ce soir aux mains qui se sont levĂ©es.
E-39 Eh bien, le matin, tout aussi vite que vous le pouvez, allez Ă  une bonne Ă©glise, faites-vous baptiser, et recevez le Saint-Esprit. C’est ça la promesse. Le jour de la PentecĂŽte, pierre a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous...» C’est ce que vous avez fait. «soyez baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.»
Et Il vous a appelĂ©, et vous ĂȘtes maintenant candidat au Saint-Esprit. Et cela vous met au service du Seigneur. Oh! nous vous souhaitons le bienvenu dans le Royaume de Dieu. Nous sommes si heureux de vous avoir comme notre frĂšre et notre soeur. Que la grĂące de Dieu repose sur vous, mon cher ami.
E-40 Maintenant, nous allons prier pour les malades. Et puisse le Seigneur nous accorder Ses bĂ©nĂ©dictions pendant que nous prions. Et maintenant, n’oubliez pas pour demain soir donc. Ça Ă©tĂ© annoncĂ©. Et maintenant... Et puis, demain matin...
Les cartes de priĂšre... Vous m’avez dit ce que vous avez distribuĂ©, mais je l’ai oubliĂ©. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
Et ici, c’est notre premiĂšre rencontre. C’est le mĂȘme tableau que celui de NathanaĂ«l qui avait trouvĂ© Philippe, ou plutĂŽt Philippe qui avait trouvĂ© NathanaĂ«l et l’a amenĂ© au Seigneur JĂ©sus; il s’était mis Ă  lui raconter le long du chemin ce que JĂ©sus avait fait. Eh bien, je peux m’imaginer NathanaĂ«l dire: «Un instant donc. Je ne crois pas cela. Je ne crois pas que cet Homme sache quelque chose Ă  mon sujet.»
Et quand il s’est approchĂ©, JĂ©sus l’a regardĂ© droit en face et a dit: «Voici un IsraĂ©lite en qui il n’y a point de fraude.»
Il a dit: «Rabbi, quand as-Tu su cela. Comment m’as-Tu donc connu? Tu ne m’as jamais vu auparavant.»
Il a dit; «Eh bien, avant que Philippe t’appelĂąt», Ă  trente miles [48 km], de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne, «Je t’ai vu sous l’arbre en train de prier.»
Il a dit: «Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»
E-41 Maintenant, combien lĂ  dans l’assistance n’ont pas de cartes de priĂšre, et voudraient que le Seigneur JĂ©sus les guĂ©risse? Voudriez-vous bien lever la main? TrĂšs bien. C’est bien. Eh bien, la Bible dit qu’Il peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Touchez-Le et voyez ce qu’Il dit. Voyez s’Il ne parle pas exactement comme Il l’avait fait pour la femme au puits. Eh bien, maintenant, monsieur, juste pour vous parler un moment. Si vous Ă©tiez malade et que je demandais: «Monsieur, ĂȘtes-vous malade?» Vous diriez: «Oui, oui.» Je dirais: «C’est quoi votre maladie?» Vous diriez: «J’ai une tumeur», ou «J’ai la tuberculose», ou je ne sais de quoi vous souffririez. Je dirais: «Eh bien, vous serez vous rĂ©tablir, monsieur.» Allez-y donc, ayez bon courage.
Eh bien, peut-ĂȘtre que vous pourriez vous rĂ©tablir. Mais ce ne serait pas un miracle. LĂ , ce serait juste un homme qui vous dit quelque chose. Cela ne manifesterait pas le surnaturel. Ce serait juste un acte de foi. Est-ce vrai?
E-42 Mais maintenant, et si le Saint-Esprit... Si nous deux, des hommes, nous allons nous tenir dans Sa PrĂ©sence, le Puissant ConquĂ©rant, et si le Saint-Esprit vient me rĂ©vĂ©ler... Comme JĂ©sus l’a dit: «Je ne fais rien de moi-mĂȘme. Et Je ne fais rien Ă  moins que le PĂšre me le montre.» Alors, selon Sa propre Parole, qui est les Ecritures qui ne peuvent pas ĂȘtre brisĂ©es... Il a dit Lui-mĂȘme: «Je ne fais que ce que Je vois d’abord faire au PĂšre.» Combien savent que c’est ce que dit la Bible? Saint Jean 5.19.
Eh bien, Ses Paroles sont vraies, par consĂ©quent, Il ne fait que ce qu’Il voyait d’abord faire au PĂšre, Il avait donc une vision, comme pour la femme au puits, et pour tous les autres. Il avait une vision. Maintenant, s’Il fait la mĂȘme chose ce soir, cela prouvera que...
Et s’Il me fait savoir quelque chose Ă  votre sujet [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ... votre maladie, Ă  quel point vous ĂȘtes malade, ce qu’est votre maladie, ou ce pour quoi vous ĂȘtes ici, ou quelque chose que vous avez fait ou n’importe quoi dont vous savez que moi, je ne sais rien, ce serait Sa grĂące, Sa misĂ©ricorde. Ce serait pour prouver qu’Il est ici. Le croiriez-vous? Vous le croiriez. L’auditoire croira-t-il de mĂȘme cela?
E-43 Maintenant, vous voyez, nous voici tous deux. Et je vais parcourir du regard cette ligne de gens. Il n’y a personne que je connaisse. MĂȘme pas dans l’auditoire ce soir, sauf Rosella qui est assise juste ici. Je la connais, la jeune fille qui a Ă©tĂ© guĂ©rie de l’alcoolisme, tout comme ces gens qui sont ici chaque soir. Qu’en dites-vous, Rosella? C’est ça. Il lui a Ă©tĂ© dit qu’elle Ă©tait alcoolique et le pĂ©chĂ© dans lequel elle Ă©tait.
Et je me demande si cette petite dame-ci qui Ă©tait une–une danseuse, quel Ă©tait son nom? Elle Ă©tait–elle Ă©tait alors une jeune fille catholique, je pense, ou quelque chose comme cela. Et le Saint-Esprit a appelĂ©e. Elle Ă©tait ici l’autre soir, m’a-t-on dit, elle et son mari, je pense, et un petit garçon. Quel Ă©tait son nom, soeur? Eileen.
Eileen, ĂȘtes-vous ici ce soir? Si vous ĂȘtes ici, voudriez-vous lever la main? Elle Ă©tait une partenaire de danse de Fred Astaire, et elle s’est impliquĂ©e dans la drogue et tout le reste, et le Saint-Esprit l’a appelĂ©e lĂ , juste lĂ  Ă  Hammond. Elle a Ă©tĂ© glorieusement convertie. Et Aujourd’hui, elle est dans le champ de travail, oeuvrant pour le Seigneur.
E-44 Rosella, lĂ  dans les prisons et ailleurs, elle travaille pour le Seigneur. Quand elle Ă©tait venue, elle Ă©tait une ivrogne misĂ©rable, aux yeux globuleux, malheureux, farcie de drogue, sortant de fosse septique lĂ  en ville, avec son manteau ouvert comme ceci, et des bouteilles de whisky bourrĂ©es lĂ -dedans. Et les meilleurs mĂ©decins de cette ville avaient dit: «Il n’y a mĂȘme pas de l’espoir pour elle.» Mais, oh! Un jour, ce Puissant ConquĂ©rant passa par lĂ . La voici ce soir, une jolie, belle jeune femme, un trophĂ©e de la grĂące Ă©ternelle de Dieu.
Qu’est-il arrivĂ©? Certainement, le mĂ©dicament, les Alcooliques Anonymes, rien ne pouvait guĂ©rir cela. Mais le Puissant ConquĂ©rant, qui a conquis chaque tentation, chaque mauvaise habitude, tout ce que le diable avait placĂ© sur l’homme, avait conquis cela, et Rosella en est un tĂ©moignage, non seulement elle, mais des milliers d’autres comme elle. Regardez simplement et croyez.
E-45 Maintenant, s’Il faisait cela, monsieur, vous sauriez que cela a absolument une origine surnaturelle. L’assistance aussi. Mais tout dĂ©pendra d’eux. Que... Si vous pensez que ce–c’est du diable, alors vous recevrez la rĂ©compense du diable. Si vous pensez que c’est de Dieu, alors, vous recevrez la rĂ©compense de Dieu. Non pas moi, je ne suis qu’un homme comme vous, le moindre parmi les hommes. Mais s’Il rĂ©vĂšle cela, alors soyez-en juge. Vous pouvez savoir si c’est vrai ou pas. Et s’Il sait ce qui a Ă©tĂ©, certainement qu’Il sait ce qui sera.
En regardant cet homme, je ne suis pas en train de lire ses pensĂ©es. Dieu au Ciel, Lui qui est mon Juge solennel, avec ma Bible sur mon coeur, sait que je ne suis pas en train de lire les pensĂ©es de cet l’homme, pas du tout. J’observe quelque chose, par la grĂące de Dieu. Pierre et Jean ont dit: «Regarde-nous.» Cela veut dire «PrĂȘte attention. Observe.»
E-46 JĂ©sus a eu la femme quand Il a dit: «Donne-moi Ă  boire.» Il s’est mis Ă  regarder cette belle jeune femme, et s’est mis Ă  lui rĂ©vĂ©ler son pĂ©chĂ©, aprĂšs lui avoir parlĂ© un peu. C’est exactement la mĂȘme chose.
J’essaie de prĂȘcher. Ça, c’est un esprit, une onction. Ça, c’est tout Ă  fait une autre onction. Et passer de l’une Ă  l’autre rapidement... Un jour, Dieu me donnera un vrai organisateur qui prĂȘchera encore pour moi. Alors, je tiendrai de longs services.
E-47 Vous n’ĂȘtes pas ici pour votre propre santĂ©. Vous ĂȘtes un homme en bonne santĂ©. Mais vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre. Et c’est un autre homme, votre parent. Il n’est pas ici. Et il n’est mĂȘme pas dans cet Etat. Il n’est mĂȘme pas aux Etats-Unis. Je vois la contrĂ©e, et, on dirait, une ville sur des collines. Et c’est Outre-mer. Et c’est la NorvĂšge. J’y ai Ă©tĂ©. Il s’agit de votre beau-frĂšre. Il souffre du coeur, de l’hypertension.
Et je vois apparaĂźtre une femme maintenant. Et elle est une parente, une niĂšce. Et elle est... c’est–c’est... Elle est sourde. Et c’est AINSI DIT LE SAINT-ESPRIT. C’est vrai. Eh bien, s’Il connaĂźt ce qui a Ă©tĂ©, Il peu connaĂźtre le futur. C’est Lui qui a dit que ceci aura lieu. C’est le MĂȘme qui a dit: «Qu’il vous soit fait selon votre foi.» Croyez-vous? Alors, prions.
Dieu misĂ©ricordieux, devant ces enfants nouveau-nĂ©s, alors qu’ils voient Ton glorieux Esprit agir dans le corps de l’Eglise, accorde, Dieu Eternel, que cet homme reçoive le dĂ©sir de son coeur, alors que je prie pour Lui. Au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur.
E-48 Venez, madame. Nous ne nous connaissons pas non plus l’un Ă  l’autre, je suppose. Si c’est le cas, voudriez-vous juste levez la main avec moi? C’est juste assez pour dire Ă  cet auditoire que nous ne nous connaissons pas. Si l’Adorable Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂ©lait ce que vous Lui demandez, croiriez-vous cela? L’accepteriez-vous? Et croiriez-vous qu’Il vous accordera le dĂ©sir de votre coeur?
Vous vous tenez aussi ici pour quelqu’un d’autre. C’est Ă  cela qu’est destinĂ© ce mouchoir. Et cette personne-lĂ  est une femme plus jeune que vous. C’est votre fille. Et elle est extrĂȘmement nerveuse, et elle a quelque chose Ă  la gorge. Elle a un goitre Ă  la gorge. Et elle a de sĂ©rieux ennuis. Elle n’est pas sauvĂ©e. Elle est une pĂ©cheresse. Son mari est un catholique.
E-49 Et vous avez un petit-fils. Et ce petit garçon semble avoir quatre ans, et il est opprimé par le démon. Ces paroles sont vraies. Maintenant, prenez le mouchoir, repartez, et ne doutez pas. Dieu vous récompensera pour votre foi. Amen. Que le Seigneur vous bénisse, ma soeur.
Croyez seulement. Eh bien, voici une dame que je n’ai jamais vue de ma vie. Sommes-nous inconnus l’un à l’autre? Veuillez bien lever la main afin que les gens voient...
Qu’en dis-tu, petit garçon? Tu priais, n’est-ce pas? Tu veux que papa soit guĂ©ri. Il souffre du dos, n’est-ce pas? TrĂšs bien. Cela le quittera. N’ayez donc pas peur.
Croyez-vous? Ayez seulement foi. Qu’est-ce que ce petit enfant a touchĂ©? Il ne m’a point touchĂ©. Il a touchĂ© Christ. Et Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre senti ou plutĂŽt touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s. Tout l’auditoire devrait ĂȘtre totalement convaincu. Vous avez dĂ©cidĂ© si vous croyez en Lui ou si vous ne croyez pas. Vous avez dĂ©cidĂ© si c’est Dieu ou si ce n’est pas Lui.
E-50 Parlons Ă  la femme ici juste un instant. Elle est debout ici. Oui. Cette femme se tient ici Ă  cause d’une maladie de vĂ©sicules biliaires. Et elle a quelqu’un d’autre Ă  coeur. Et, oh! dans quelle condition se trouve cette personne! C’est votre frĂšre. Il est dans un asile de fous, il est aveugle et il devient sourd. Acceptez-vous le Grand ConquĂ©rant maintenant mĂȘme Ă  sa place? Alors, que le Seigneur vous accorde, ma soeur, le dĂ©sir de votre coeur. J’aimerais toucher ce mouchoir.
Ô Dieu du Ciel, dĂ©livre, je prie. Au Nom de JĂ©sus. Amen.
Croyez seulement. Ne doutez pas. Jésus a dit: «Si tu peux croire, tout est possible à celui qui croit.»
E-51 Madame, je suppose que c’est notre premiĂšre rencontre dans la vie. Est-ce vrai? Voudriez-vous bien... afin que les gens voient que c’est... N’ayez pas peur. Cessez de vous inquiĂ©ter. Tout ira bien. Maintenant, vous redoutez que quelque chose arrive. Voyez? Et vous savez de quoi je parle, madame. Je ne mentionnerai pas cela ici. Vous le redoutez, mais n’ayez pas peur. Tout ira bien. Et ce dont il est question, ne vous en faites pas, cela finira bien.
Si le Seigneur Dieu du Ciel me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici–ce pour quoi vous priez, serez-vous disposĂ©e Ă  accepter cela? Je vois que vous souffrez d’une maladie gynĂ©cologique. C’est un dĂ©sordre gynĂ©cologique. Et je vous vois couverte d’un drap blanc. Un... oh! c’est une intervention chirurgicale. Vous venez de subir une intervention chirurgicale Ă  cause de la mĂȘme maladie. Et le... cela n’a pas Ă©tĂ© guĂ©ri. Et c’est ce pour quoi vous ĂȘtes ici. C’est vrai.
Et puis aussi, je vous vois avec une chose Ă  votre bras. Vous faites l’hypotension. Et vous ĂȘtes extrĂȘmement nerveuse. Et vous ĂȘtes venue d’une autre ville vers celle-ci pour qu’on prie pour vous. Avant de venir, vous avez priĂ© dans une chambre, prĂšs d’un lit, qu’on vous fasse entrer dans la ligne de priĂšre. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Et comme je vous vois quitter la ville, c’est Rockford, en Illinois. Rentrez, croyez et vous serez rĂ©tablie. Que Dieu soit misĂ©ricordieux.
E-52 Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, je suppose. Vous m’avez vu dans des rĂ©unions. Mais nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s auparavant. Alors, le Seigneur Dieu, s’Il me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici, monsieur, croyez-vous de tout votre coeur? Maintenant, auditoire, si jamais vous allez croire, croyez maintenant.
Ecoutez. Il a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  MoĂŻse deux signes Ă  accomplir. Et aussitĂŽt qu’il a fait cela, une fois, IsraĂ«l a suivi cela. Il y avait d’autres prophĂštes, et il y avait d’autres conducteurs et autres qui ont aidĂ© Ă  faire sortir IsraĂ«l. Et aprĂšs tout, ce n’était pas MoĂŻse, c’était Dieu, cette Colonne de Feu qui suivait les enfants d’IsraĂ«l. MoĂŻse Ă©tait un homme. Dieu Ă©tait Dieu, et Il est toujours Dieu.
Et maintenant, ces visions, ce ne sont pas de visions. C’est la foi de ces gens. Les visions, c’est ce qui arrive quand les jeunes gens qui enregistrent ici et autres sont Ă  la maison, et tout, ils connaissent ces choses... Cette sĂ©rie de rĂ©unions prĂ©vues lĂ  en Afrique. C’est une vision. C’est alors que Dieu utilise Son don et le manifeste. Ceci, ce sont les gens qui font cela. C’est vous-mĂȘme qui faites ça. C’est votre propre foi qui Le touche.
E-53 La raison pour laquelle je dois demander Ă  quelqu’un ici de s’approcher, c’est parce que, regardez simplement ceux qui sont assis devant moi. Voyez? Il y a, chacun de vous, des centaines de milliers d’entre vous qui font ce toucher. Et c’est difficile quand cela vient, et vous devenez faible. Une vision fait beaucoup plus mal qu’une prĂ©dication de deux heures.
Ainsi, cet homme-ci dit que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, et il se peut que nous soyons nĂ©s Ă  des kilomĂštres de distance et que nous ayons un dĂ©calage d’ñges. Mais le Seigneur connaĂźt tout Ă  son sujet, et Il connaĂźt tout Ă  mon sujet. Et si le Seigneur rĂ©vĂšle Ă  cet homme, Ă  cet homme ce pour quoi il est ici ou quelque chose Ă  son sujet, dont il sait que je ne connais pas... Si je ne le connais pas et que je ne l’ai jamais vu, donc je ne sais rien Ă  son sujet. Mais si le Seigneur fait cela, combien diront: «Amen. Je vais alors croire...?...»
E-54 Maintenant, le frĂšre et moi, nous nous tenons tous deux ici, dĂ©clarant que nous ne nous sommes jamais vus ni rencontrĂ©s auparavant, et nous ne connaissons rien l’un au sujet de l’autre. Puisse le Seigneur accorder cela, monsieur. J’aimerais juste vous parler un instant, juste pour voir ce qu’Il dirait.
Je vois cet homme alors qu’il essaie de se lever d’un fauteuil. Il se lĂšve lentement. C’est l’arthrite. Et il y a aussi quelque chose qui cloche dans ses poumons. Et c’était causĂ© par une certaine histoire. C’est la poussiĂšre, la poussiĂšre des pierres qui s’est posĂ©e sur les poumons. Eh bien, voyez-vous cela? Combien croient maintenant? Eh bien, plus on parlera Ă  cet homme, plus il se fera des choses. Voudriez-vous que nous lui parlions une minute de plus, afin que vous voyiez le cĂŽtĂ© infaillible de cela.
E-55 Maintenant, maintenant, franchement, avant que LĂ©o ici ou quelqu’un d’autre me rejoue la bande, je ne sais pas ce qu’Il a dit. Voyez? Ce n’était pas moi. Je cĂšde simplement la place. Je–je vois quelque chose se passer, et je dis simplement ce que c’est, et vous entendez ma voix. Ce n’est pas moi. C’est Lui. Il parle juste au travers de ma voix. Voyez? C’est ce qui se passe. Et puis... On dirait que vous pouvez voir cela. Il y a cette femme assise lĂ  en train de prier, juste lĂ . Elle a une grosseur Ă  l’oreille, et elle prie Dieu de la guĂ©rir. Croyez-vous que le Seigneur Dieu ĂŽtera cette grosseur de votre oreille et vous rĂ©tablira? Si vous croyez, levez la main et acceptez simplement cela. TrĂšs bien. Vous pouvez alors avoir ce que vous demandez. Qu’a-t-elle touchĂ©?
E-56 Parlons encore avec vous, monsieur. Voyez ce qu’Il dirait. Oui, je peux voir maintenant, on dirait quelque chose en Ă©bullition, du brouillard. C’est... Non, c’est la poussiĂšre. Quelque chose au sujet de la poussiĂšre. Le mĂ©decin a dit que cela s’est Ă©tabli dans les poumons. Cela s’est Ă©tabli dans les poumons.
Vous n’ĂȘtes pas de cette ville-ci. Vous ĂȘtes d’une contrĂ©e qui a des bois durs. Elle est prĂšs d’une riviĂšre. Et je vois une–une... cette riviĂšre, c’est une riviĂšre large. C’est la riviĂšre Ohio. Et j’ai Ă©tĂ© prĂšs de cet endroit. Vous habitez prĂšs d’Evansville, dans l’Indiana. Cependant, ce n’est pas dans Evansville. C’est une petite ville appelĂ©e Lola, de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre, dans le Kentucky. C’est de lĂ  que vous venez. Monsieur William H. Beeler, eh bien, si vous voulez croire au Seigneur, rentrer chez vous bien portant, vous pouvez le faire. Croyez-vous cela? Rentrez alors chez vous, bien portant, et soyez... Que le Seigneur vous bĂ©nisse, mon frĂšre.
E-57 Croyez-vous? Croyez-vous qu’Il guĂ©rira ce diabĂšte et vous rĂ©tablira? Vous le croyez.
Cette dame assise juste lĂ , la dame ĂągĂ©e, qui me regarde par lĂ , elle souffre et du coeur et du diabĂšte, elle est assise au bout du siĂšge juste lĂ  derriĂšre, elle me regarde. C’est vrai, madame. Maintenant, vous pouvez et rentrer chez vous rĂ©tablie. Amen.
Dites donc, en fait, madame, imposez la main Ă  cette dame de couleur Ă  cĂŽtĂ© de vous. Elle souffre de la gastrite. C’est vrai. Et la dame de couleur assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle soufre aussi de la gastrite, toutes les deux. TrĂšs bien. Vous ne l’avez plus maintenant. Le Seigneur vous a guĂ©ries.
Vous redoutez que cette arthrite vous rende estropiĂ©, mais elle ne le fera pas si vous croyez. Allez-vous croire? Alors, partez et soyez rĂ©tablie. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Si tu peux croire! Croyez-vous? Chacun de vous? D’un mĂȘme coeur et d’un commun accord...
E-58 Vous priez pour ce garçon. C’est une maladie mentale et il n’est pas sauvĂ©. Croyez-vous que le Seigneur va le guĂ©rir et le rĂ©tablir? Croyez-vous, monsieur? TrĂšs bien. Il le fera. Amen. Ayez foi.
TrĂšs bien. Venez, madame. D’une part, vous souffrez d’une maladie gynĂ©cologique, ce qui est normal pour votre Ăąge. Mais ce pour quoi vous voulez que je prie, c’est la maladie cardiaque. Et Dieu vous guĂ©rira si vous croyez cela. Allez-vous croire cela? TrĂšs bien. Partez, et croyez.
Maintenant, laissez-moi vous poser une question, Ă©tant donnĂ© que vous ne comprenez pas bien cela, vous voyez. La Bible dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Avez-vous dĂ©jĂ  lu cela? Vous avez aussi dĂ©sirĂ© marcher plus prĂšs de Dieu. C’est vrai. Vous avez essayĂ© cela depuis que vous Ă©tiez jeune fille. Mais, pensez-vous que je suis un croyant? Allez-vous croire avec moi? Alors, la Bible dit: «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.»
Maintenant, Seigneur, Tu es Dieu. Et je Te prie de lui accorder cette bénédiction au Nom de Jésus. Amen. Allez, en croyant.
Oh! Quel beau temps! Quel glorieux moment! Maintenant, soyez respectueux.
E-59 La dame assise lĂ , elle veut ĂȘtre guĂ©rie de ses yeux, celle assise au bout du siĂšge lĂ  derriĂšre, en train de prier. C’est vrai. La dame Ă  cĂŽtĂ© de vous a une infection de glandes fĂ©minines, la petite dame aux cheveux coupĂ©s, de cet autre cĂŽtĂ©. Les mĂ©decins ont dit que c’est une infection des glandes fĂ©minines. Si vous croyez de tout votre coeur... Croyez-vous? Si vous croyez, levez la main. TrĂšs bien. Vous pouvez alors recevoir ce que vous demandez.
Que pensez-vous de votre gastrite? Pensez-vous qu’elle vous a quittĂ© tout Ă  l’heure, quand vous avez Ă©prouvĂ© cette sensation? Allez donc manger. Amen. Ayez foi. Et quand j’ai dit: «Gastrite», quelque chose d’étrange s’est passĂ©. Vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri de la mĂȘme maladie, vous pouvez donc aller manger maintenant. Faites-vous...?...
E-60 Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous? Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus est ici pour vous rĂ©tablir, pour vous guĂ©rir? Comment... Que peut-Il faire de plus? Maintenant, rĂ©pĂ©tez exactement ce que je vous dis. Maintenant, inclinez la tĂȘte. Maintenant, vous... Pendant que j’offre cette priĂšre, offrez-la dans votre coeur.
Ô Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre (Parle-la Ă  haute voix maintenant) Auteur de la Vie Eternelle, Donateur de tout don excellent, je suis ces instructions, parce qu’on m’a enseignĂ© ce soir que Ton Fils a conquis toutes mes maladies. Je L’accepte comme mon ConquĂ©rant. Je me confie entiĂšrement Ă  Lui, croyant que ma maladie, mes afflictions, ou tout ce qui cloche en moi me quittera, car je le demande au Nom de JĂ©sus.
Maintenant, soyez vraiment respectueux. Maintenant, accrochez-vous-y donc. C’est votre priùre. Maintenant, gardez cela à l’esprit. Qu’est-ce qui est prùs de vous? C’est cet Ange du Seigneur.
Oui, jeune fille là, cette maladie gynécologique vous a quittée. TrÚs bien.
Oui, monsieur, cette prostate vous a aussi quitté, monsieur. TrÚs bien. Continuez à prier. Continuez à prier. «Seigneur, je sais simplement que Tu es prÚs de moi maintenant. Je sais que Tu me guéris.»
E-61 Vous assis lĂ , aveugle, avec votre main levĂ©e au niveau du front, ayez foi en Dieu. Il est lĂ  prĂšs de vous. Ne doutez pas. Que peut-il arriver en ce moment? Que peut-il arriver? Si seulement vous croyez... Maintenant, restez seulement enfermĂ© avec Dieu. J’ai Ă©tĂ© plusieurs fois Ă  Chicago. Avez-vous dĂ©jĂ ...
Vous n’avez jamais vu quelque chose avancer sur cette estrade sans ĂȘtre touchĂ© par la main de Dieu. Dans aucune rĂ©union, nulle part, vous n’avez vu cela. Il ne m’a jamais fait dĂ©faut. Et Il ne me fera jamais dĂ©faut. Il va soit guĂ©rir soit me dire pourquoi Il ne peut pas vous guĂ©rir.
Maintenant, je vais prier pour vous et demander pour vous pendant que vous ĂȘtes oint maintenant, et que l’Ange du Seigneur est juste Ă  vos cĂŽtĂ©s. Ne restez plus dans les tĂ©nĂšbres. La lumiĂšre est venue. Le Grand ConquĂ©rant est ici. Et alors que je prie, croyez que Dieu exauce ma priĂšre et vous recevrez ce que vous demandez.
E-62 Seigneur, Toi qui as existé avant le monde, Tu as vu chaque geste. Je ne sais pas quoi de plus Tu peux faire, Seigneur. Tu as accompli Ta Parole à la lettre, Tu es allé au-delà de notre imagination. Tu es allé si loin que tu as frappé de cécité des millions de gens qui tùtonnent ce soir dans les ténÚbres, pour avoir refusé de marcher dans la LumiÚre.
Mais Tu as aussi ouvert les yeux des millions d’aveugles. Et, ĂŽ Seigneur, que ce soir, cet aimable groupe de gens ici, ne marche plus dans les tĂ©nĂšbres. Que celle-ci soit la glorieuse soirĂ©e pour chaque personne ici. Et comme ils essayent maintenant, se pressant, se bousculant qu’ils se dĂ©tendent simplement et sachent que Tu Te tiens Ă  leurs cĂŽtĂ©s.
E-63 Ô Dieu bĂ©ni, j’ai prĂȘchĂ© jusqu’à m’enrouer. J’ai regardĂ© et amenĂ© les gens devant Ta PrĂ©sence jusqu’à m’affaiblir et ĂȘtre tellement fatiguĂ© que c’est Ă  peine si je peux me tenir debout ici. Maintenant, Seigneur, si j’ai trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux, fais ceci pour moi, Seigneur. Je T’en prie, ĂŽ Dieu, ĂŽte tous les doutes des coeurs de ces gens, afin qu’ils sache que Tu Te tiens ici Ă  leurs cĂŽtĂ©s et que Tu es prĂȘt Ă  les guĂ©rir.
Et que le dĂ©mon de doute fuie loin d’eux, et que le Saint-Esprit afflue comme un vent impĂ©tueux et qu’Il remplisse chaque personne ici prĂ©sente de la foi divine. Et que leurs petites chandelles soient plongĂ©es dans l’huile du Saint-Esprit, et qu’ils soient guĂ©ris maintenant mĂȘme. Accorde-le, Seigneur.
Je Te les confie. Et je rĂ©primande le diable. Au Nom de JĂ©sus, le Grand et Puissant ConquĂ©rant, qui a conquis chaque maladie et chaque ennemi de la race humaine, et qui, ce soir, est infaillible, montrant qu’Il est le RessuscitĂ©.
Satan, tu es vaincu. Fuis au Nom de Jésus-Christ, sors de cet auditoire et va loin de ces gens, afin que Dieu puisse régner et dominer dans cette salle. Au Nom de Jésus-Christ. Amen.
Oh! levez-vous, brillez et rendez gloire à Dieu. Sa Présence est dans la salle. Sa puissance est ici pour transformer chaque maladie en bonne santé et vous accorder le désir de votre coeur. Enfants, levez les mains et louez le Dieu puissant qui est au milieu de vous, et qui vous bénit ce soir. Béni soit le Nom du Seigneur.

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