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Prédication Ecriture Sur La Muraille / 58-0130 / Waterloo, Iowa, USA // SHP 1 heure et 36 minutes PDF

Ecriture Sur La Muraille

Voir le texte français et anglais simultanément
E-1 Eh bien, ce soir, j’avais annoncĂ© que j’allais apporter un message d’évangĂ©lisation, ce soir, sur: L’Ecriture sur la Muraille. Et, Dieu voulant, j’aimerais aborder cela avec l’aide du Saint-Esprit. Et puis, demain soir, le Seigneur voulant, je dĂ©sire parler sur L’Eglise partira-t-elle avant la tribulation ou restera-t-elle et passera-t-elle par la pĂ©riode de tribulation? Eh bien, c’est un sujet trĂšs capital. Venons donc demain soir. Et la raison pour laquelle je prends ces sermons d’évangĂ©lisation plutĂŽt que la guĂ©rison des malades, c’est qu’on a priĂ© pour tous ceux qui sont ici. Alors, cela (Voyez?), c’est juste la mĂȘme foule tout–tout le temps. Nous les avons tous pris. On a priĂ© pour eux, quatre-vingt-dix pour cent d’entre eux, ils sont dĂ©jĂ  guĂ©ris. Ainsi...
E-2 L’autre soir, s’il arrive qu’il y ait un Ă©tranger, nous avons eu la chose la plus ravissante que j’aie jamais eue depuis plusieurs annĂ©es: La descente personnelle du Saint-Esprit, juste comme cela s’est fait dans la Bible. Ici mĂȘme, un bruit comme un tonnerre, un rugissement, venant des cieux. Et l’Esprit du Seigneur a parcouru la salle, comme un vent invisible, cela secouait, emportant cela, les gens, en passant. Il y a encore beaucoup ici prĂ©sents qui sont des tĂ©moins. Combien ici prĂ©sents ont Ă©tĂ© tĂ©moins de Cela? Faites voir les mains. Vous voyez. Exactement tel que Cela Ă©tait arrivĂ© le jour de la PentecĂŽte. Et juste pendant qu’on priait, on Ă©tait en priĂšre, sans Ă©motions, ni–ni sortir en courant, et comme ils avaient fait le jour de la PentecĂŽte. Mais le mĂȘme Saint-Esprit est venu comme un vent impĂ©tueux avec un rugissement, je me suis dit, au dĂ©but quand Il venait, que c’était un avion qui passait dans la salle. Et docteur Lee Vayle, ici, a pensĂ© que c’était un... c’était comme le son du vent contraire dans un tuyau d’orgue, et il a regardĂ© vers l’orgue, c’est un orgue Ă©lectrique. Voyez? Puis, il a entendu, Cela venait d’en haut. C’est descendu directement, c’est descendu ici, Ă  la chaire, et on pouvait bien voir Cela. Et Cela s’est mu au-dessus des gens alors que Ça parcourait. Ça a Ă©tĂ© une expĂ©rience glorieuse que je n’oublierai jamais.
E-3 Ainsi donc, peut-ĂȘtre demain soir, eh bien, peut-ĂȘtre, veuillez prendre le tĂ©lĂ©phone et parler aux gens, faites venir les malades et les affligĂ©s, nous reprendrons pour avoir la priĂšre. Mais ils doivent ĂȘtre ici entre dix-huit heures trente et dix-neuf heures pour recevoir leur... priĂšre. Les jeunes gens distribueront les cartes Ă  cette heure-lĂ . Ainsi, ils ne dĂ©rangeront pas le reste de la rĂ©union quand elle commencera, ainsi cela, le service des chants, ou que sais-je encore.
E-4 Maintenant, nous aimerions prendre ce soir, dans cette vieille Bible bénie, le Livre de Daniel, chapitre 5, verset 25, comme passage des Ecritures. Et beaucoup parmi vous notent ces passages des Ecritures; ainsi vous pourriez souligner cela, si vous le voulez.
Voici l’écriture qui a Ă©tĂ© tracĂ©e: MENE, MENE, TEKEL, UPHARSIN.
Juste quelques mots sur lesquels j’aimerais attirer votre attention. Et le prophĂšte va de l’avant pour donner l’interprĂ©tation de la Parole: Le royaume est divisĂ©, il a Ă©tĂ© livrĂ© entre les mains des Perses, et autres.
E-5 Mais maintenant, pendant que nous en parlons, cela me vient Ă  coeur que ça serait trĂšs inhabituel, mais un message appropriĂ© pour les gens. Et maintenant, tout lecteur de la Bible ici sait que tout passage de l’Ecriture a plusieurs applications. Chaque prophĂ©tie, certaines, la pratiquement tout cela, ça a une double–double application, un temps lĂ , ou deux temps, ou plus, oĂč cela s’appliquera, comme un cycle de l’histoire.
Eh bien, par exemple dans la Bible, nous trouvons dans Matthieu chapitre 1, ou chapitre 2, il est Ă©crit: «J’ai appelĂ© mon fils hors d’Egypte, comme a dit le prophĂšte.» Eh bien, alors, en fait, si vous suivez la rĂ©fĂ©rence en marge en rapport avec cela, cela renvoie Ă  lĂ  oĂč Dieu avait appelĂ© son prophĂšte, Jacob, Son fils, hors d’Egypte. Mais cela s’appliquait aussi au temps oĂč Il a appelĂ© Son Fils, JĂ©sus, hors d’Egypte.
Et non seulement cela, mais beaucoup de passages des Ecritures s’appliquent Ă  deux Ă©poques, comme prophĂ©tie.
Et nous trouvons que l’esprit de l’homme ne meurt jamais. Or, l’esprit de justice ne meurt jamais, cela se succĂšde, l’un aprĂšs l’autre. Dieu retire Son homme, mais jamais Son Esprit. L’Esprit qui Ă©tait sur Elie est venu sur ElisĂ©e, Il est venu sur Jean-Baptiste, et il est prĂ©dit qu’Il reviendra dans ces derniers jours: un puissant prĂ©dicateur qui doit s’élever, et balayer... un Message qui balaie le monde, n’accomplissant pas de miracles, prĂȘchant simplement l’Evangile. AprĂšs cela, un ministĂšre vient avec des signes et des prodiges qui accompagnent, l’Esprit de Christ, qui avait suivi l’Esprit de Jean.
Cela a toujours deux applications, ou plus.
E-6 Maintenant, quand nous voyons ce grand jour dans lequel nous vivons, l’un des jours le plus bĂ©ni de tous les temps, pour ceux qui sont prĂȘts Ă  rencontrer Dieu, et l’une des heures les plus terribles et horribles que l’incroyant affronte, sa destruction Ă©tant proche. Satan rĂŽde comme un lion rugissant, dĂ©vorant tout ce qu’il peut dĂ©vorer, pour accomplir les Ecritures de la Bible.
Maintenant, nous voyons ce grand sujet ce soir, et nous allons parler de Babylone. Eh bien, Babylone se trouve au début de la Bible, elle se trouve au milieu de la Bible, et elle se trouve à la fin de la Bible.
Vous voyez donc, tout a commencĂ© dans la GenĂšse. GenĂšse veut dire la semence, le commencement. Chaque culte que nous avons aujourd’hui, chaque bonne chose que nous avons aujourd’hui, ainsi que chaque mauvaise chose que nous avons aujourd’hui, a tirĂ© son origine dans la GenĂšse. Retracez cela dans l’histoire, et voyez si ce n’est pas vrai.
Et ici, Babylone commence dans la GenĂšse, elle a d’abord Ă©tĂ© appelĂ©e les Portes du Paradis. Elle Ă©tait construite par Nimrod (et Nimrod Ă©tait le fils de Cham), un homme trĂšs mĂ©chant, qui avait essayĂ© d’unir toute la nation sous une seule domination. C’était sous sa domination. Il a construit une grande ville et une tour, la tour de Babel, et plus tard elle a Ă©tĂ© appelĂ©e Les Portes du Paradis, c’était appelĂ© Babylone, Confusion. Et si cela a Ă©tĂ© autrefois le paradis et qu’ensuite, c’était devenu la confusion, ça doit ĂȘtre dans une condition rĂ©trograde pour avoir dĂ©gĂ©nĂ©rĂ© de paradis en confusion.
E-7 Et cette grande ville, elle Ă©tait construite dans les plaines de Schinear, et par cela, on avait toutes sortes de doctrines particuliĂšres. Ils adoraient mĂȘme les racines qu’ils trouvaient sous terre (si jamais vous avez lu Les Deux Babylones d’Hislop, et–et beaucoup d’histoires anciennes), ils adoraient les racines. Et c’étaient certains des dieux dans lesquels on croyait, que Jacob avait volĂ©s Ă  son beau-pĂšre, et qu’il avait emportĂ©s, dont il... a dĂ» s’en dĂ©barrasser plus tard quand il s’est mis Ă  adorer Dieu. Mais ils avaient toutes sortes de petits ismes et des choses, tout dans Babylone. C’est pourquoi cela a Ă©tĂ© appelĂ© la confusion.
Et maintenant, jetons un coup d’oeil Ă  cette grande ville; elle Ă©tait bĂątie...
E-8 Comme je le disais un soir avant cette semaine, dans mon message: «Tout ce qui est sur terre, c’est une copie de choses qui sont au Ciel. Et si vous voyez un couple tendre, je pense avoir illustrĂ© cela, un jeune homme et une jeune femme, dans la fleur de l’ñge, qui sont sur le point de se marier, comme Ă©pouse et Ă©poux, ce beau tableau, n’est que–n’est qu’un reflet de ce qui est immortel. Chaque arbre que vous voyez, c’était une copie, car, c’est un nĂ©gatif; en effet, cela est mortel et ça a une fin, mais cela est un reflet de ce qui est immortel.»
Et nous, si cette tente dans laquelle nous habitons sur terre (ou notre corps, la demeure) est dĂ©truite, nous avons dĂ©jĂ  une demeure qui attend. Et en termes scripturaires, ou en termes utilisĂ©s par des ministres, cela est appelĂ© une thĂ©ophanie. Et dans ce grand corps oĂč nous allons, qui attend la rĂ©surrection de ce corps pour revenir, de la poussiĂšre...
En fait, dimanche aprÚs-midi, le Seigneur voulant, je désire parler de ce sujet: Pourquoi devons-nous naßtre de nouveau?
E-9 Eh bien, cette grande ville, c’était une ville de cent vingt miles [193 km] de circonfĂ©rence. Et chaque cĂŽtĂ© de la ville avait trente miles [48 km], d’un mur au bout de l’autre mur, cela donnait cent vingt miles [193 km] de circonfĂ©rence. Il y avait des rues de deux cents pieds [60 m] de largeur, et des murs avaient une hauteur de quatre-vingt pieds [24 m], avec environ quarante pieds [12 m] de largeur au-dessus. Oh! C’était une ville immense, grande. Et chaque porte Ă©tait en airain. En plein centre de la ville se dressait le temple, ou le trĂŽne. Juste Ă  cĂŽtĂ© du trĂŽne coulait le fleuve Euphrate. Et le fleuve Euphrate avec le fleuve Tigre, les eaux de toute la vallĂ©e de Schinear, c’est une grande contrĂ©e agricole. Et puis, chaque porte que les rues... oĂč, passait, entrait, se dirigeait droit au trĂŽne. Vous voyez, dans tous les sens, toutes les routes menaient droit au trĂŽne. Et dans cette grande ville, il y avait des jardins oscillants qui Ă©taient suspendus aux murs.
Et ne pouvez-vous pas voir que c’est un type de la grande citĂ© cĂ©leste, au Ciel? Tout ce que le diable a ici sur terre, il... c’est quelque chose du Ciel qu’il a perverti. C’est la raison pour laquelle cette vie mortelle est une vie pervertie, de la Vie Eternelle, mais cela est fait Ă  sa ressemblance.
E-10 Comme nous parlions l’autre soir sur comment ce grand... comme la Russie, qui cherche Ă  unir tout le monde sous une seule grande tĂȘte, le communisme. Eh bien, le communisme est bien, mais pas en le forçant comme ça. La Russie... Le communisme, ce n’est qu’un rĂ©veil du diable Ă  la ressemblance de ce que la PentecĂŽte avait eu. La PentecĂŽte avait eu le vĂ©ritable communisme. Tout le monde avait tout vendu librement et ils se partageaient entre eux. Or, le gouvernement cherche Ă  pousser tout le monde, Ă  forcer tout le monde Ă  ĂȘtre dominĂ© sous une tĂȘte, qui est la Russie.
Tout ce que Satan a ici sur terre, c’est quelque chose qu’il a perverti Ă  partir de ce que Dieu a. C’est Dieu qui crĂ©e, et Satan en fait une imitation. Il y a aujourd’hui des Ă©glises sur terre, de grandes Ă©glises, qui sont dirigĂ©es par le diable. C’est une perversion de la vĂ©ritable Eglise de Dieu. Chaque grande dĂ©nomination cherche Ă  tout rĂ©cupĂ©rer dans son domaine. Et quand ils voient qu’ils ont Ă©chouĂ© lĂ -dessus (le catholicisme romain avait jouĂ© son rĂŽle), mais maintenant, ils cherchent Ă  avoir une ConfĂ©dĂ©ration des Eglises, sans savoir que la Bible avait prĂ©dit qu’ils auront cela. Il y aura une bĂȘte et une image Ă  la bĂȘte, la ConfĂ©dĂ©ration des Eglises. Et vous les gens du Plein Evangile, vous savez, vous les frĂšres des AssemblĂ©es de Dieu, quand vous abandonnez votre droit d’aĂźnesse, c’est alors que vous y ĂȘtes entrĂ©. Et c’est vrai. Vous devez renier les enseignements Ă©vangĂ©liques.
E-11 Eh bien, faites attention, mais cela doit venir. La Bible dit que cela sera lĂ , et il n’y a aucun moyen de l’empĂȘcher. C’est vrai. Mais c’est une confĂ©dĂ©ration. Eh bien, finalement, Babylone aboutit dans l’empire romain comme nous le savons tous, et l’image de cette puissance a Ă©tĂ© forgĂ©e dans la confĂ©dĂ©ration des Ă©glises. Et nous avons ici les deux choses, aujourd’hui mĂȘme. Voyez, tout cela est une–une perversion.
Mais l’Eglise de Dieu n’est pas organisĂ©e sous une quelconque tĂȘte dĂ©nominationnelle, Elle est organisĂ©e sous la TĂȘte du Dieu Tout-Puissant, et remplie du Saint-Esprit; c’est l’Eglise du Dieu vivant. Et elle n’est pas organisĂ©e, Elle est dans le Corps, Elle n’est pas organisĂ©e, Elle est baptisĂ©e dans le Corps du Seigneur JĂ©sus-Christ. Dans ce Corps-lĂ , qui est constituĂ©; il y a des mĂ©thodistes, des baptistes, des presbytĂ©riens, et tous ensemble, qui sont entrĂ©s en Christ. C’est vrai. «Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui sont entrĂ©s en Christ.» C’est ce qu’Il a dit, Marc 16.
E-12 Oh! Combien j’aime cet ancien Evangile bĂ©ni. Marc 16, oh! cela achoppe simplement... C’est lĂ  que docteur Reidhead s’était embrouillĂ©, quand il a dit: «Oh! Vous voulez dire que Marc 16, c’est ce que vous voulez nous voir, nous les enseignants, prouver? Eh bien, a-t-il dit, nous sommes les meilleurs Ă©rudits; Eh bien, nous–nous Ă©tudions cela sous un angle un peu diffĂ©rent de ça; nous ne croyons pas que cette partie-lĂ  soit inspirĂ©e.»
Et il a dit: «Si cela n’est pas inspirĂ©, alors le reste de cela n’est pas inspirĂ©; et quel genre de Bible lisez-vous?» a-t-il demandĂ©. «Tout le Coran est inspiré», a dit le musulman.
Quelle disgrĂące pour le christianisme! Quelle honte de chercher Ă  faire d’un–un... juste parce que vous n’avez pas la foi de tenir ferme lĂ  et prendre Dieu au Mot, et vous cherchez Ă  relayer Sa Parole comme quelque chose dans le passĂ©. C’est une disgrĂące.
E-13 Cela me rappelle une petite femme. Je vais un peu m’arrĂȘter ici pendant un moment pour ceci, cela me paraĂźt opportun maintenant mĂȘme. Il y a une petite dame, son jeune garçon pensait qu’il voulait devenir un prĂ©dicateur. Alors, la pauvre petite femme a fait tout son possible pour l’envoyer dans une Ă©cole. Et dans cette grande Ă©cole, pendant qu’il Ă©tait absent, comme Ă©tudiant, sa mĂšre tomba gravement malade. Alors, elle a fait parvenir un tĂ©lĂ©gramme au jeune garçon, de ‘apprĂȘter; elle souffrait de la pneumonie, et le mĂ©decin avait dit qu’elle pourrait mourir Ă  tout moment. Le jeune garçon avait fait sa valise, il s’était apprĂȘtĂ© Ă  rentrer Ă  la maison; puis, un autre tĂ©lĂ©gramme est arrivĂ©, disant que sa mĂšre allait trĂšs bien, juste quelques heures aprĂšs.
E-14 Eh bien, environ un an plus tard, le jeune homme est rentrĂ© Ă  la maison en visite. Il a trouvĂ© sa mĂšre et il a dit: «Maman, il y a une chose que j’aimerais te demander, et j’ai bien attendu d’arriver Ă  la maison pour te demander cela.»
Elle a dit: «Qu’est-ce, fiston?»
Il a dit: «Quand tu souffrais de la pneumonie, l’hiver passĂ©, tu Ă©tais sur le point de mourir, et j’avais fait la valise pour rentrer Ă  la maison, et puis tout d’un coup, eh bien, tu m’avais envoyĂ© un tĂ©lĂ©gramme que tu Ă©tais bien portante.»
«Oh! a-t-elle dit, fiston, je n’oublierai jamais cela.» Elle a dit: «Le mĂ©decin m’avait dit de te faire venir parce que je pourrais mourir Ă  n’importe quelle minute. Et aprĂšs que j’avais envoyĂ© le tĂ©lĂ©gramme, il y a eu une petite dame sur la rue, ici, qui frĂ©quente une petite mission; et elle a dit, lors de la rĂ©union de priĂšre de cette nuit-lĂ , qu’elle allait Ă©tĂ© conduite Ă  venir me parler. Et elle m’a dit que leur pasteur priait pour les malades et croyait aux miracles.» Et elle a dit: «Elle m’a demandĂ© si elle pouvait faire venir son pasteur, et j’ai dit: ‘Certainement.’» Et elle a dit: «Elle est allĂ©e prendre son pasteur et ils sont venus.» Et elle a dit: «Il a lu dans la Bible, et il a dit: ‘Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.’» Et elle a dit: «Il m’a oint d’huile.» Et elle a dit: «Tu sais, endĂ©ans dix minutes, la fiĂšvre a commencĂ© Ă  disparaĂźtre.» Et elle a dit: «Le lendemain matin, j’étais debout, prĂ©parant mon petit-dĂ©jeuner.» Elle a dit: «Oh! C’était merveilleux!»
E-15 «Oh! a-t-il dit, eh bien, maman, d’oĂč venait ce prĂ©dicateur?»
Elle a dit: «De cette petite mission là au...»
«Oh! a-t-il dit, maman, a-t-il dit, eh bien, Ă©videmment, tu ne devrais pas t’associer Ă  ce genre de personnes.» Il a dit: «En effet, ils ne sont pas vraiment bien versĂ©s.» Il a dit: «Nous avons appris au sĂ©minaire un peu mieux que ça, nous devrions nous attacher Ă  ça.»
Il a dit: «Dans le...»
Elle a dit: «Eh bien, chĂ©ri, il a lu cela directement dans la Bible, que JĂ©sus a dit: ‘Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.’» Et elle a dit: «J’ai cru cela, et Dieu m’a guĂ©ri.»
«Oh! a-t-il dit, maman, c’était Marc 16 qu’il avait lu.»
Elle a dit: «Oui.»
Il a dit: «Eh bien, tu vois, au–au sĂ©minaire, nous avons appris que Marc 16, du verset 9 jusqu’à la fin, ce n’est pas inspirĂ©.’»
Et elle a dit: «Gloire! Alléluia!»
«Eh bien, a-t-il dit, maman, tu commences Ă  agir comme ces gens-lĂ . Honte Ă  toi! Eh bien, a-t-il dit, qu’est-ce que tu as?»
Elle a dit: «J’étais juste en train de penser, fiston. Veux-tu me dire que Marc, chapitre 16, dans la Bible de Dieu, du verset 9 jusqu’à la fin, n’est pas inspirĂ©?»
Il a dit: «Non, il ne l’est pas, maman. Cela a Ă©tĂ© insĂ©rĂ© lĂ  par un faux tĂ©moin.»
Elle a dit: «Eh bien, gloire au Seigneur!»
Il a dit: «qu’est-ce que tu as, maman?»
Elle a dit: «J’étais simplement en train de penser: Si Dieu a pu me guĂ©rir avec une Parole non inspirĂ©e, que pourrait-Il faire avec Celle qui est rĂ©ellement inspirĂ©e?» a-t-elle demandĂ©.
E-16 C’est ça. Nous devons croire que toute la Parole de Dieu est inspirĂ©e, et que tout cela a des applications correctes. Ainsi, toutes les fausses conceptions sur la terre, ce qui paraĂźt rĂ©el, ce qui paraĂźt si raisonnable, cela n’est qu’un acte de perversion du diable, du plan originel de Dieu. Exact. «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.»
E-17 Ainsi, vous voyez, cette grande Babylone Ă©tait juste un faux rassemblement, ou un faux ralliement. Mais eux, Ă  cette Ă©poque-lĂ , ils avaient rassemblĂ© tous les meilleurs hommes de science qu’il y avait. Eh bien, je ne cherche pas Ă  soutenu mon ignorance, mais j’aimerais vous montrer un petit quelque chose dans les Ecritures. Saviez-vous oĂč cette grande intelligence, que ce monde a aujourd’hui, de quel cĂŽtĂ© de la clĂŽture elle se trouve? Vous savez lĂ  oĂč cette grande religion pieuse que nous servons, ou que nous sommes censĂ©s servir, savez-vous de quel cĂŽtĂ© de la clĂŽture elle se trouve? Cela vient du cĂŽtĂ© de CaĂŻn. Retracez les Ecritures, lisez et voyez si ce n’est pas vrai. Nous aurons plus Ă  dire Ă  ce sujet plus tard.
Mais rappelez-vous, du temps de NoĂ©, il y avait des hommes de science et des hommes intelligents et tous les grands hommes de science du monde Ă©taient de l’autre cĂŽtĂ©, ils l’ont toujours Ă©tĂ©, et c’est encore le cas aujourd’hui. Ils peuvent faire toutes les inventions, les armes, toutes sortes de dĂ©couvertes, mais vous ĂȘtes toujours en train de travailler de l’autre cĂŽtĂ©. Et Dieu opĂšre dans l’esprit de Son peuple pour se manifester, pour travailler au travers de Son peuple, pour manifester Sa PrĂ©sence et Son amour envers les autres. Dieu opĂšre au travers des hommes. [Espace vide dans la bande–N.D.E.]
E-18 Maintenant, dans cette grande ville, ils avaient de vastes jardins qui Ă©taient suspendus aux murs. Et aprĂšs qu’ils eurent vaincu le monde entier, tout ce qu’ils connaissaient, chaque ville payait un tribut Ă  Babylone, parce qu’ils avaient les hommes de science les plus intelligents du monde. Ils avaient l’équipement le plus rĂ©cent mĂȘme dans le domaine militaire. Ils avaient tout au plus haut degrĂ© que la science pouvait offrir. Ils avaient les hommes les plus intelligents, les meilleurs Ă©rudits, les mieux habillĂ©s, les mieux nourris, par rapport Ă  toute autre nation du monde. Babylone avait cela. Personne ne jouait avec Babylone. Si vous Ă©tiez citoyen du royaume de Babylone, vous pouviez vous avancer et dire: «Je suis citoyen de Babylone», juste comme vous pouvez dire aujourd’hui que vous ĂȘtes un AmĂ©ricain. C’est la mĂȘme diffĂ©rence, de quoi se vanter. C’est glorieux d’ĂȘtre un AmĂ©ricain, mais c’est de loin plus glorieux d’ĂȘtre un chrĂ©tien. Mais ces gens lĂ -bas pouvaient dire: «Nous avons le meilleur que le monde a. Nous avons la meilleure forme de gouvernement. Nous avons les meilleurs chars. Nous avons les hommes les mieux formĂ©s, les hommes les mieux nourris, les hommes les mieux habillĂ©s dans le monde entier.» Mais ils ne connaissaient rien au sujet de Dieu.
E-19 Et ils avaient une ville, et dans cette ville, ils Ă©taient bien en sĂ©curitĂ© parce que leurs hommes de science avaient construit un mur qui Ă©tait si Ă©pais qu’on pouvait mĂȘme faire une compĂ©tition de chars sur ces cent vingt miles [193 km] sans qu’aucun char, en roulant, tombe de ce mur. Leurs portes Ă©taient en airain d’une Ă©paisseur d’au moins un pied [30,48 cm], cela s’élevait Ă  quatre-vingts pieds [24 m] de haut, en l’air. Il n’y avait pas d’avion, ainsi, l’ennemi ne pouvait que s’avancer jusqu’au portail et reculer. Avec leurs grands hommes (Ils pouvaient aller d’un cĂŽtĂ© de ces murs Ă  partir de l’escalier interne), et si l’ennemi venait par lĂ , ils pouvaient bien les avoir, une cible parfaite, droit sur eux, avec leurs flĂšches et tout, leur jeter des pierres. Et ils avaient assez de territoire l, pour pouvoir s’enfermer Ă  l’intĂ©rieur, et laisser l’ennemi s’essouffler Ă  mort, parce qu’ils ne pouvaient pas les atteindre. Oh! Ils se sentaient en parfaite sĂ©curitĂ©. Ils avaient le meilleur. Il arrive que chaque fois qu’une nation oublie Dieu et fait reposer tous ses espoirs sur la puissance militaire, elle est en voie de destruction. Dieu ne fait acception de personne. Le pĂ©chĂ© est une honte pour chaque nation. Ainsi, pendant qu’ils Ă©taient Ă  l’intĂ©rieur de ces grands murs, ils se sentaient vraiment en sĂ©curitĂ©.
E-20 Et je me demande bien si nous ne nous sommes pas sentis vraiment en sĂ©curitĂ© aussi. Oh! Au cours de quinze ou vingt derniĂšres annĂ©es passĂ©es, trente ou cinquante, nous avons gagnĂ© toutes les guerres que nous avons suscitĂ©es. Nous sommes la nation la mieux nourrie qui existe. Nous portons les meilleurs habits par rapport Ă  n’importe quelle autre nation. Nous nous sommes enfermĂ©s avec les hommes les plus intelligents, les plus perspicaces du monde. Ainsi donc, nous nous sentons vraiment en sĂ©curitĂ© et nous sommes bien nourris, bien engraissĂ©s, au point que nous jetons assez (Nous lavons nos assiettes, nous dĂ©barrassons nos tables, dans la poubelle), ce qui pourrait nourrir la moitiĂ© du monde. Pensez-vous qu’un Dieu juste peut prendre plaisir Ă  cela?
Il n’y a pas longtemps, quand j’étais en Inde, j’étais Ă  Bombay, Ă  l’hĂŽtel Taj. Billy et moi, nous nous tenions lĂ . Alors, une trĂšs grande Cadillac bleue est sortie d’un navire avec des AmĂ©ricains Ă  l’intĂ©rieur. Les petits mendiants Ă©taient dans la rue. Un petit garçon avec un orteil Ă  peu prĂšs gros comme ceci, Ă  peu prĂšs relevĂ©e comme ça, environ dix pouces [25,4 cm] de grosseur, Ă  peu prĂšs un pied [30,48 cm] de hauteur, il criait, rĂ©clamant Ă  manger: «Je n’ai ni papa ni maman.» Et quand ces AmĂ©ricains bien habillĂ©s, ça coĂ»tait des millions, roulaient de cet endroit, de ce petit dock lĂ , Ă  bord de cette voiture, se dirigeant vers l’hĂŽtel Taj, ce pauvre petit garçon tendait la main pour avoir rien qu’un sou. Savez-vous ce qu’ils faisaient? Ils rĂ©pliquaient comme ça. Le petit garçon disait: «Sans papa, sans maman, sans rien Ă  manger.» Et l’un d’eux allait lui donner un coup de pied. Et les vieux mendiants Ă©taient couchĂ©s dans la rue. A quoi sert-il Ă  un missionnaire d’aller lĂ  et de dire que nous sommes frĂšres, et ensuite agir comme cela?
E-21 Les missionnaires connaissaient un temps difficile. Qu’est-ce? L’église dĂ©pense son argent pour la biĂšre, le whisky et de grandes choses nouvelles, et des maisons nouveau modĂšle tous les deux ou trois ans. Et l’église affecte des millions de dollars dans des bĂątiments, cherchant Ă  dĂ©passer les baptistes, ou les mĂ©thodistes, ou les pentecĂŽtistes, ou que sais-je encore. Et vous donnez au missionnaire un sou... pour crever. Vous avez Ă©tĂ© pesĂ© dans la balance et trouvĂ© lĂ©ger.
Et nous avons pris des milliards de tonnes de blĂ©, avant l’autre guerre, et nous avons jetĂ© cela lĂ  dans l’ocĂ©an, nous avons brĂ»lĂ© de milliers de tĂȘtes de cochons et du bĂ©tail dans la prairie, alors que le monde crevait de faim. Pensez-vous pouvoir vous en tirer avec cela? Voyez juste si vous le pouvez. Oh! La chute est proche. Dieu doit tĂ©moigner de la misĂ©ricorde avant le jugement. Mais nous nous sentons vraiment en sĂ©curitĂ©, bien vĂȘtus comme eux Ă  l’époque.
E-22 Ainsi donc, remarquez certaines habitudes de l’homme quand il se sent vraiment en sĂ©curitĂ©. Il oublie Dieu. Il oublie tout Ă  ce sujet. Et il consacre tout son temps Ă  chercher le plaisir. Eh bien, je n’adresse pas ceci directement aux... Ă  ces gens qui sont assis ici. Mais le peuple amĂ©ricain ne veut pas de l’Evangile. Ils doivent ĂȘtre divertis. Ils ont tellement de loisirs en dehors de l’église qu’ils n’ont pas Ă  aller Ă  l’église. Et vous... Il n’y a aucun moyen de leur en parler; il vous faut les pousser.
«Nous sommes des Américains libres. Nous faisons ce que nous voulons.»
Et leur esprit Ă©pris de plaisir est tellement farci de sottise de Hollywood, et de la bĂȘtise, qu’ils n’ont pas le temps pour l’église et Christ. Oh! Vous irez Ă  PĂąques. Vous n’aimeriez pas aller en enfer. AssurĂ©ment, pas.
E-23 Nous allons en parler dans quelques soirĂ©es, le titre du Seigneur qui revient Ă  Christ. Mais vous n’aimeriez pas ĂȘtre perdu, vous ne voulez cependant pas Le laisser devenir votre Seigneur. Oh! Vous adhĂ©rez Ă  l’église, assurĂ©ment; c’est pour avoir un bon standing avec le reste des voisins, les Joneses. Vous avez une idĂ©e de ce que vous devriez ĂȘtre. «EmportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu; ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, et reniant ce qui en fait la force.» Ce que Dieu a dit que vous seriez, et vous l’ĂȘtes. C’est ce Ă  quoi la nation en est arrivĂ©e. Il n’est pas Ă©tonnant que Billy Graham ait tout rĂ©cemment fait le commentaire qu’il a fait, comment les gens se prĂ©cipitaient Ă  l’église, et poussaient un faux cri, comme s’ils Ă©taient en train d’ĂȘtre sauvĂ©s; et un an plus tard, vous pouvez difficilement retrouver un sur trente mille. Le suivi ne fait pas la chose. Il faut Dieu pour faire cela. Nous ne pouvons jamais faire le suivi de l’église. Ce sont des hommes et des femmes qui ont faim et soif de Dieu, qui suivent l’Esprit, non pas suivre l’église, avoir plus des membres, mais suivre Christ pour avoir le salut.
Eh bien, ceci est rude. Je n’ai pas l’intention d’ĂȘtre rude, je dois ĂȘtre honnĂȘte. Je dois rendre compte au jugement pour votre Ăąme (vous, qui ĂȘtes venus ici ce soir). Ainsi, je n’aimerais certainement pas avoir du sang sur mes mains en ce jour-lĂ . J’aimerais que vous soyez... J’aimerais ĂȘtre sincĂšre. Oh! Et combien, quand les gens se sentent en sĂ©curitĂ©, ils veulent... Ils veulent simplement faire comme ils le peuvent, et gĂ©nĂ©ralement cela conduit au pĂ©chĂ©.
E-24 Maintenant, considĂ©rez Babylone. Oh! Ils avaient un roi lĂ -bas, juste comme l’une de ces vedettes modernes de cinĂ©ma ici. Son nom Ă©tait Belschatsar. Oh! C’était un jeune homme prospĂšre. Il s’est donc dit: «Nous fermerons les portails et nous passerons simplement un bon moment.» Et il y avait le pĂ©chĂ© dans la ville, celui d’adultĂšre et tout; les femmes Ă©taient au bas niveau.
Et la maternitĂ© est la colonne vertĂ©brale de chaque nation. Et considĂ©rez nos femmes amĂ©ricaines aujourd’hui. Sur trois jeunes garçons qui Ă©taient allĂ©s outre-mer lors de la derniĂšre Guerre mondiale, trois ont divorcĂ© avant six mois. J’ai cela dans le journal. Il y a plus d’enfants illĂ©gitimes qui sont nĂ©s dans l’Etat de New York que des hommes qui ont Ă©tĂ© tuĂ©s lors de la guerre mondiale, au mĂȘme moment. OĂč est partie la moralitĂ© de notre peuple? C’est parce qu’ils ont dĂ©laissĂ© Dieu. Ils sont allĂ©s Ă  l’église et y ont adhĂ©rĂ©, ils ne connaissaient rien sur Dieu, pas plus qu’un Hottentot n’en connaĂźt au sujet d’un chevalier Ă©gyptien. Eh bien, c’est vrai. C’est un commentaire discourtois, mais c’est la vĂ©ritĂ©.
Tout ce qu’ils connaissent: «Je suis baptiste.» «Je suis mĂ©thodiste.» «Je suis catholique.» «Je suis pentecĂŽtiste.» «Je suis quelque chose d’autre.»
Cela n’a rien à faire avec votre salut, rien. Parlez-en-leur alors.
«Je n’ai pas Ă  aller Ă  cette rĂ©u-... je n’ai pas Ă  Ă©couter pareille sottise.»
Certainement que vous n’ĂȘtes pas tenu, mais vous allez entendre Dieu prononcer la sentence l’un de ces jours. Que Dieu me vienne en aide. Vous allez voir cela d’ici quelques minutes.
E-25 Remarquez. Mais c’est ce qu’ils sont devenus. Alors, ce jeune homme Ă  succĂšs a pensĂ©: «Vous savez, nous allons avoir une grande bouffe» Oh! C’est ce que l’AmĂ©rique aime, de grandes fĂȘtes. Alors, ce jeune homme prospĂšre a pu certainement faire cela. Il a donc placĂ© l’un de ces jardins modernes derriĂšre le palais et il a organisĂ© une grande fĂȘte moderne de rock-and-roll. Certainement qu’il l’a fait. Regardez cela, lisez simplement cela dans la Bible, ici, et voyez si ce n’est pas vrai; juste un mouvement moderne d’Elvis Presley. C’est tout Ă  fait vrai. Et il a invitĂ© toutes les femmes qu’il pouvait inviter, les concubines, qui sont des prostituĂ©es lĂ©gales. C’est tout ce qu’il y avait. Il a fait venir tous ses officiers, tous les maires de la ville, toutes les grosses lĂ©gumes, lĂ . Et alors, ils ont hermĂ©tiquement fermĂ© tous les grands portails, les gardes se tenaient prĂšs des portails, ils Ă©taient en sĂ©curitĂ© au possible. Ils pensaient avoir un vĂ©ritable rock-and-roll. Mais ils ont manquĂ© de voir que Dieu regardait du haut des cieux, et Il connaĂźt le pĂ©chĂ©, Il hait le pĂ©chĂ©, et Il juge le pĂ©chĂ©. Tout le temps qu’ils buvaient leur meilleur vin dans leur Oertels 92, comme on dirait, ou je ne sais quoi, vos biĂšres, et autres, Dieu observait chaque geste.
E-26 Et regardez ça, mon ami. Si Dieu laisse l’AmĂ©rique s’en tirer avec ces Ă©bats de succĂšs, pour ĂȘtre juste, si l’AmĂ©rique s’en tire sans subir le jugement, le Dieu juste aura Ă  ressusciter Sodome et Gomorrhe et Ă  s’excuser pour les avoir fait sombrer. Exact. Il devra une excuse Ă  Sodome et Gomorrhe, si nous ne subissons pas le jugement. C’est certainement pareil. Regardez ce qui s’est passĂ© Ă  Sodome et Gomorrhe.
Et l’homme avait inversĂ© le rapport pour son corps, il courait avec les femmes, et les femmes avec les hommes, jusqu’à ce que... (Vous avez les statistiques actuelles sur ces choses, si vous n’en avez pas vous pouvez les avoir), Cette perversion fait rage au point mĂȘme qu’on affirme qu’un grand pourcentage dans notre capitale est homosexuel. Cela fait rage dans de grandes villes comme Los Angeles au point que, je pense, chaque annĂ©e, ça dĂ©passe de vingt pour cent l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente. Des narcotiques, l’opium, ceux qui fument la cigarette.
Puis, ils font sortir ces petites adolescentes et leur donnent la marijuana. Que font-elles? On leur dit: «Un petit verre amical.» Ça en arrive au point oĂč ils savent que ça suscite des passions dans la vie humaine, les petits garçons et les petites filles, au point qu’ils deviennent complĂštement fous.
E-27 Je lisais votre journal aujourd’hui, ces petits adolescents qu’on a ici qui ont tuĂ© neuf personnes. Qu’est-ce qui Ă©tait Ă  la base de cela? Si ce jeune garçon Ă©tait venu Ă  Christ, par une mĂšre et un pĂšre pieux, cela n’aurait jamais eu lieu. Ce n’est pas la dĂ©linquance juvĂ©nile, c’est la dĂ©linquance parentale. En effet, au lieu que la mĂšre reste Ă  la maison et s’occupe de ses enfants, comme elle devait le faire, elle se trouve une baby-sitter pour faire cela, et elle est dehors dans un bar quelque part, ou un grand cocktail. Et puis, vous vous dites chrĂ©tienne. Honte Ă  vous. Vous ne pouvez pas l’ĂȘtre. C’est Ă  vos fruits qu’on vous reconnaĂźt. Exact. Ce pauvre petit enfant!
Et puis, quatre-vingt-dix pour cent d’entre elles ne veulent pas d’enfants. Elles pratiquent le contrĂŽle de naissance, elles paient cinquante dollars pour un petit au nez morveux, excusez-moi, un drĂŽle de petit chiot qui s’assoit sur leurs genoux afin qu’ils puissent courir toute la nuit. C’est lĂ  que l’AmĂ©rique en est arrivĂ©e. Un drĂŽle de chiot puant dans une maison, portant une jaquette, et tout comme cela. Et on pratique le contrĂŽle de naissances. En effet, on n’aimerait pas ĂȘtre bloquĂ© sur place. C’est exact.
E-28 Oh! N’allez pas penser que c’est la cinquiĂšme colonne qui nous fait du mal. N’allez pas penser que la Russie nous envahira. Ce n’est pas le rouge-gorge qui picore la pomme qui la dĂ©truit, c’est le ver au trognon, qui dĂ©truit la–la pomme. Ce n’est pas une autre nation dont nous avons peur. Si nous Ă©tions restĂ©s sur le fondement Ă©tabli par nos aĂŻeux, nous aurions Ă©tĂ© Ă©difiĂ©s sur les principes de la Bible.
Maintenant, vous n’avez aucun gouvernement, ni rien d’autre: Ils exercent quatre mandats et violent toute la constitution, ils Ă©laborent leurs propres lois, ils font tout ce qu’ils veulent. Et cela est tout simplement rongĂ© par le communisme, le gouvernement; et vous ne savez qui est qui. Pourquoi est-ce? Le pĂ©chĂ©.
E-29 Et alors, ils s’étaient tapĂ© leur grand moment, et ils sont sortis dehors. Alors, vous savez, ce jeune homme ici, Belschatsar, c’était un trĂšs bon Arthur Godfrey, de l’époque. Alors, il voulait avoir une petite plaisanterie religieuse au sujet de quelque chose. Ainsi, aprĂšs qu’il les eut eu tous Ă  l’intĂ©rieur (Vous savez, ces comĂ©diens), alors, quand il les a tous mis dans une salle, et ils se sont mis Ă  boire. Une baby-sitter Ă  la maison prenait soin de l’enfant d’une femme, et son mari Ă©tait dans l’armĂ©e, tandis qu’elle Ă©tait sur les genoux d’un autre soldat (C’est ça), eux tous buvant.
«Oh! Ce–c’est juste le L.S./...T, ou les chameaux, et autres, modernes.» C’est diabolique. C’est tout Ă  fait vrai.
Et assurĂ©ment (Si le Dieu Tout-Puissant permet que des choses arrivent dans cette rĂ©union pour prouver qu’Il est ici et qu’Il est en train de soutenir cela), assurĂ©ment que je sais de quoi je parle, car cela vient de la Parole. Certainement. C’est un avertissement! Et souvenez-vous-en donc, et gardez cela Ă  l’esprit. Notez-le dans votre Bible, voyez si c’est vrai ou pas, le temps le dira. Il n’y a plus de temps.
Oh! Ils se tapaient un grand moment, et les soldats jouaient le–le rock-and-roll, et eux tous se tapaient un bon moment. Et ils pensaient ĂȘtre vraiment en sĂ©curitĂ©. Alors, il est arrivĂ© au roi de penser Ă  une bonne plaisanterie sur la religion. «Oh! Le–le prĂ©dicateur qui passait...», l’une ou l’autre chose, comme cela. Alors, il voulait dĂ©biter quelques plaisanteries au sujet des choses saintes de Dieu. Oh! N’est-ce pas lĂ  un spectacle moderne Ă  la tĂ©lĂ©vision? Pensez-y une minute.
E-30 Alors, il dit: «Nous allons nous divertir. Allez lĂ  prendre ces vases dans la maison de Dieu hĂ©breu.» Ils ont bu du vin lĂ -dedans. Oh! Juste une petite plaisanterie religieuse. Ne voyez-vous pas que l’esprit de la GenĂšse est encore ici aujourd’hui, seulement cela est raffinĂ©? C’est le mĂȘme vieux dĂ©mon (Excusez-moi, frĂšre.), le mĂȘme vieux dĂ©mon.
Oh! Autrefois, il y avait John Barleycorn. Beaucoup, vous les personnes avancĂ©es en Ăąge, vous pouvez vous rappeler la pĂ©riode de la prohibition; il ressemblait Ă  un Ă©pouvantail. Mais aujourd’hui, il est tout brillant, on le met Ă  chaque glaciĂšre, pratiquement, il est le pare-choc maintenant; il est toujours John Barleycorn, la mĂȘme vieille drogue du pĂ©chĂ© qui vous envoie en enfer, mais il est raffinĂ©.
Oh! Le diable connaĂźt l’éclat. C’est la raison pour laquelle il est entrĂ© dans CaĂŻn, c’est pourquoi il est entrĂ© dans Lucifer au commencement, ou lĂ  dans le passĂ©, il voulait quelque chose de brillant, Lucifer. Observez votre Ă©clat; en effet, Satan est l’auteur de l’éclat. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR de la Bible.
E-31 D’un bout Ă  l’autre, regardez cela, regardez son Ă©glise. Satan est religieux comme son fils, CaĂŻn: TrĂšs religieux, il frĂ©quente l’église, il paie ses dĂźmes, il donne l’offrande, il s’agenouille, il adore Dieu, loyal au possible, il est sincĂšre au possible. Mais telle voie paraĂźt droite Ă  un homme. Ce sont vos fruits qui prouvent ce que c’est.
Maintenant, regardons maintenant, juste une minute. Tenez, ce comĂ©dien moderne, il sort lĂ  et dĂ©bite des plaisanteries sur le Dieu du Ciel. En effet, il se croyait en sĂ©curitĂ©, tout allait bien pour lui, pour se divertir un peu avec ces jeunes filles et tout. Et, oh! il y avait des tapisseries suspendues et des confettis qui s’envolaient, de jeunes filles maquillĂ©es se balançaient dans les bras des soldats, et juste un rock-and-roll ordinaire, se tapant un grand moment, sans savoir que l’oeil de Dieu regardait en bas, le Dieu saint du Ciel. La saintetĂ© de Dieu exige le jugement chaque fois que le pĂ©chĂ© est commis; Sa propre attitude, Sa propre grande saintetĂ©, prouve qu’il doit faire justice.
E-32 Eh bien, regardez-les, alors qu’ils sont simplement en train de faire la noce dans une grande fĂȘte, et tout comme cela, ne pensant Ă  rien Ă  ce sujet. Et tout d’un coup, je peux voir le roi, juste au moment oĂč il faisait sa plus grosse plaisanterie, et tout, avec du vin en main, pour se taper un bon moment. (Ils avaient Ă©tĂ© avertis au sujet de ces choses.) Alors, au moment oĂč, il Ă©tait prĂȘt Ă  boire, quelque chose arriva.
Oh! Comment est-ce possible? Il est derriÚre, il a les meilleurs hommes de science, il a les meilleures murailles, il a le royaume le plus grand, il est avec le peuple le plus grand. Comment cela se pouvait-il? Mais vous ne pouvez pas vous cacher à Dieu, vos péchés vous rattraperont. Oh! Religieux? Assurément, il était religieux.
Alors, il lui est arrivĂ© de remarquer, juste en face des chandeliers qui Ă©taient devant tous, pas dans une piĂšce obscure, sur le chandelier, une lumiĂšre vaciller sur le mur du palais; une main d’homme Ă©tait descendue du Ciel et s’était mise Ă  Ă©crire sur la muraille.
Oh! Je peux le voir, pendant que les soldats ivres embrassaient les femmes et faisaient noce et se tapaient un bon moment, et que ce gros comĂ©dien se tenait lĂ , sur le point de boire, et tout d’un coup, il vit quelque chose de surnaturel. Il n’y Ă©tait pas habituĂ©. Et une main d’homme descendit et se mit Ă  Ă©crire sur la muraille. Je peux le voir se lever, les yeux fixes; son corps commence Ă  trembler. La Bible dit que ses genoux se heurtĂšrent. Oh! Il Ă©tait vraiment tout agitĂ©.
Vous serez agitĂ©s l’un de ces jours, ne vous en faites pas. C’est maintenant le temps pour vous.
E-33 Oh! Il Ă©tait vraiment tout agitĂ©. Il a regardĂ© au mur et il a vu cette main Ă©crire. Eh bien, il ne savait que faire, aussi a-t-il envoyĂ© appeler l’évĂȘque et tous les pasteurs, et il les a fait venir, il a dit: «Regardez ça, amis, vous savez que nous sommes tous de bons frĂšres babyloniens. Nous pouvons ĂȘtre un peu en dĂ©saccord, mais, c’est... J’aimerais que vous lisiez cet Ă©crit-lĂ .» Mais savez-vous quoi? L’évĂȘque n’était pas habituĂ© au surnaturel; il ne savait rien Ă  ce sujet.
Et c’est pareil aujourd’hui, l’écriture est sur la muraille et le surnaturel est en train d’ĂȘtre accompli, et le prĂ©dicateur moderne n’en sait rien. Cela n’a pas de rĂ©ponse pour eux.
E-34 Mais j’aimerais que vous remarquiez: Avant chaque destruction, toute destruction qui ait jamais frappĂ© le monde, Dieu envoyait des signes surnaturels; Ă  chaque exode, ou, je dirais, afin que vous compreniez, jonction.
Regardez, le monde Ă©tait devenu complĂštement moderne, pendant un temps, aprĂšs la naissance de CaĂŻn et Abel, et autres, de grandes Ă©glises furent construites. Il y avait un petit reste, les descendants de Seth, des bergers, des paysans, Enoch, NoĂ©. Regardez! Alors qu’ils Ă©voluaient, le temps arriva pour la destruction antĂ©diluvienne. Et avant que Dieu dĂ©truisĂźt le monde par l’eau, il envoya un prophĂšte, Il envoya des anges, Il envoya le surnaturel, Il eut un rĂ©veil surnaturel, un Message et un avertissement (Et les gens rejetĂšrent cela); et Il noya le monde entier sous le jugement.
Avant que Dieu retirĂąt IsraĂ«l de l’Egypte, qu’arriva-t-il? Ils Ă©taient dans un Ă©tat d’assoupissement pendant des centaines d’annĂ©es, rien que son mĂȘme vieux sacrificateur dans le mĂȘme vieux rite. Mais tout d’un coup, qu’arriva-t-il? Un prophĂšte entra en scĂšne, le surnaturel fut accompli, des signes et des prodiges apparurent. Et l’Egypte fut noyĂ© dans la mer Rouge, pour avoir manquĂ© de voir le jour, et ils ont taxĂ© le surnaturel de Dieu d’une espĂšce de chose surnaturelle qui Ă©tait arrivĂ©e sur la terre.
E-35 Avant que JĂ©sus vĂźnt, ainsi que la destruction des Juifs, avant que JĂ©sus entrĂąt sur la scĂšne, Lui le Puissant, qu’arriva-t-il? Un prophĂšte fut suscitĂ©, des signes et des prodiges s’accomplirent, on a vu des anges. BĂ©ni soit Son saint Nom. Le surnaturel, les prophĂštes et les anges, Ă  la jonction.
Et nous voici de nouveau ici, avec l’écriture sur la muraille. Tout le temps que ceci se passait, le roi n’arrivait pas Ă  comprendre. C’était donc le surnaturel Ă  Babylone. Le royaume des Gentils a commencĂ© avec le surnaturel. Le royaume des Gentils se termine avec le surnaturel. Je prĂȘche sur l’apparition des Gentils. C’est alors la premiĂšre fois que les Gentils ont Ă©tĂ© appelĂ©s peuple de Dieu; c’était Ă  Babylone.
Remarquez, et quand le roi Nebucadnetsar, qui est la tĂȘte d’or, la tĂȘte du pouvoir des Gentils, et observez ce que Dieu a fait. Regardez dans quel genre de condition l’église Ă©tait, Ă  la fin du roi Nebucadnetsar, quand Belschatsar prit sa place; c’est alors que vinrent les destructions. Regardez ce qui s’est passĂ©: une bande d’idiots, scientifiques, insouciants, bien nourris, des prĂ©tentieux, de rock-and-roll; et le surnaturel apparut, et ils ne savaient pas ce que c’était.
Et aujourd’hui, ils ne savent pas ce que c’est. Ils disent: «Un diseur de bonne aventure raffinĂ©, ou un esprit dĂ©moniaque, ou la tĂ©lĂ©pathie mentale.» Ils ne comprennent pas cela, et ils ne comprendront pas cela. Mais Dieu est juste, Il doit premiĂšrement donner l’avertissement, certainement, Il le donne.
E-36 Ils Ă©taient lĂ , et tenez, pendant qu’ils se tenaient lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, tout agitĂ©s, voici venir les Ă©vĂȘques, les cardinaux et eux tous. Et alors, ils ont dit: «Nous ne savons rien Ă  ce sujet. Oh! c’est juste un petit quelque chose de mythique.» Mais le roi Ă©tait mieux avisĂ©. Alors, pendant qu’il exĂ©cutait sa menace, il se demandait ce qui s’est passĂ©.
C’est alors qu’entra la reine. J’aimerais vous faire remarquer qu’elle n’était pas dans leur fĂȘte de rock-and-roll. Elle Ă©tait quelque part ailleurs. Elle Ă©tait l’unique femme dans tout le royaume qui reprĂ©sentait l’église, qui savait quelque chose au sujet du surnaturel. Suivez ce qu’elle a dit.
De toutes les JĂ©zabel qui Ă©taient lĂ , sur les genoux des soldats, se tapant un bon moment, et tous les hommes qui Ă©taient lĂ , pendant que leurs femmes Ă©taient Ă  la maison en train de faire des cent pas dans une piĂšce avec un enfant, eux Ă©taient lĂ  avec la femme de quelqu’un d’autre; c’est juste l’AmĂ©rique moderne, c’est tout. Avec leurs grosses plaisanteries religieuses, leurs histoires, leur cri de joie, leur hurlement, pensant ĂȘtre en sĂ©curitĂ©.
E-37 Et qu’arriva-t-il? La petite reine entra prĂ©cipitamment et dit: «Ô roi, vis Ă  jamais. Ne sois pas tout agitĂ© de ce que ces Ă©vĂȘques formalistes n’arrivent pas Ă  lire cela.» Elle a dit: «Il y a un homme dans ton royaume qui sait quelque chose sur le surnaturel. Il y a un homme.»
FrÚre, il y a encore un Homme ce soir, cet Homme est Jésus-Christ. Il connaßt tout le surnaturel, Il déverse Cela dans Son peuple.
Elle a dit: «Il y a un homme dans ton royaume que ton pĂšre, Nebucadnetsar, avait par ici, et l’esprit des dieux est en lui, il connaĂźt le surnaturel. Ô roi, ne sois pas inquiet. Je ne sais pas ce qu’en sera l’issue, mais envoie chercher Daniel, ce prophĂšte de l’Eternel. Il te rĂ©vĂ©lera ce surnaturel, car il y est habituĂ©.»
Aucun d’eux n’avait le don d’interprĂ©tation des langues inconnues, vous voyez. C’était Ă©crit en langue, ils ne savaient rien Ă  ce sujet. Et ils ne croyaient pas qu’il y avait d’autres langues en dehors de celles qu’eux connaissaient. Oh! Dans quel jour nous vivons!
Remarquez, ils ont donc envoyĂ© chercher Daniel. Daniel regarde autour de lui en tant qu’un prophĂšte, sans doute, Dieu lui avait montrĂ© cela avant qu’il quittĂąt sa maison. Il est entrĂ©, un vieil homme, peut-ĂȘtre pas raffinĂ© comme certains des jeunes gens, habillĂ©s de façon rude, et la barbe pendait, il Ă©tait chauve, ses cheveux retombaient sur ses Ă©paules. Il est entrĂ© et il a regardĂ© ce surnaturel-lĂ . Il s’est dirigĂ© droit vers ce jeune homme de rock-and-roll et de jazz, il a dit: «Tu es mieux avisĂ© que ça.» Daniel avait prĂȘchĂ© un peu Ă  Babylone, vous savez.
E-38 «Tu savais donc, Ă  l’époque de ton pĂšre, roi Nebucadnetsar, quand il avait agi comme ceci, Dieu lui a fait manger la paille comme un veau dans le champ, et ce qui Ă©tait arrivĂ©. Et ces choses ne te sont pas cachĂ©es, ĂŽ roi.»
Et cela n’est pas non plus cachĂ©, Waterloo; cela est publiĂ© dans chaque journal et partout, on est seulement trop prĂ©tentieux pour supporter cela, trop prĂ©tentieux pour sortir. TrĂšs bien. Dieu accomplit cela de toute façon. Il dit de se tenir au poste du devoir et de faire de notre mieux, car Dieu a envoyĂ© cela. Cela a Ă©tĂ© publiĂ© dans chaque journal, Ă  la radio et tout, mais oh! vous connaissez trop Ă  ce sujet. Allez de l’avant. S’il n’y a pas quelque chose dans votre coeur, vous ĂȘtes pesĂ© dans la balance et trouvĂ© lĂ©ger. Si vous aviez le Message, si vous connaissiez Cela dans votre coeur, vous pourriez le dire Ă  votre assemblĂ©e.
E-39 Maintenant, observez juste un moment, ce qui est arrivĂ©. Alors, Daniel s’est retournĂ© et a dit: «Maintenant, roi, voici la signification de Mene, Mene, Tekel, Upharsin.» Il a dit: «Tu as Ă©tĂ© pesĂ© dans la balance et tu as Ă©tĂ© trouvĂ© lĂ©ger...» [Espace vide sur la bande–N.D.E.] «Tu as eu ta derniĂšre fĂȘte de rock-and-roll. Oh! Tu pensais ĂȘtre en sĂ©curitĂ©, n’est-ce pas?»
Mais, Ă  juste environ trente miles [48 km] Ă  l’extĂ©rieur, nous rapporte l’histoire, les MĂ©do-Perses avaient dĂ» entrer par cette muraille lĂ  quelque part; alors, ils avaient eu aussi des outils scientifiques. Et pendant longtemps, ils creusaient un trou, cela avait contournĂ© le fleuve Euphrate; et lors de cette grande fĂȘte de rock-and-roll ce soir-lĂ , ils ont contournĂ© le fleuve, ils l’ont dĂ©viĂ© lĂ  en dessous, ils ont marchĂ© en dessous des murailles. Ils ont marchĂ© sous les murailles. Et qu’arriva-t-il alors? Pendant qu’ils Ă©taient tous Ă  cette grande fĂȘte, ivres, dansant le rock-and-roll, et faisant tout, les gardes avaient Ă©tĂ© tuĂ©s au portail en ce moment-lĂ  mĂȘme. Et une nation impitoyable, une nation sans coeur, tout aussi mauvaise que la Russie, parcourait la ville en ce moment-lĂ , et les gardes avaient Ă©tĂ© tuĂ©s au palais. Et qu’arriva-t-il? En moins d’une heure, Belschatsar fut tuĂ©, ces femmes-lĂ  furent traĂźnĂ©es dans la rue, violĂ©es, et leurs cerveaux furent explosĂ©s contre les murailles. Et tout le royaume a pĂ©ri cette nuit-lĂ . Oh! Ils pensaient ĂȘtre en sĂ©curitĂ©.
E-40 Nous aussi, nous pensions ĂȘtre en sĂ©curitĂ©. Nous pensions avoir les meilleurs missiles et tout dans le monde. Mais pendant que nous vendons les disques et que nous avons les juke-boxes, le rock-and-roll, et des hommes prospĂšres tels que nous sommes, la Russie a placĂ© le spoutnik dans le ciel. L’Ecriture est sur la muraille. Que fait la nation? Ils cherchent Ă  fabriquer un missile. Ils en ont un, cela est tombĂ© Ă  trois pieds [91,44 cm] de la terre l’autre jour. Que faisons-nous?
Vous avez tous suivi ce que Billy Graham a dit il y a quelques soirĂ©es? Il a dit: «A n’importe quelle l’heure que les Russes le dĂ©sirent, nous deviendrons leur satellite.» Eh bien, que va devenir le rock-and-roll? Que va-t-il se passer?
Ils peuvent placer un homme dans un spoutnik, nous avons un retard de cinq ans par rapport Ă  eux. Ce n’est pas Ă©trange pour vous, votre journal le dit, vos commentateurs des nouvelles; nous avons un retard de cinq ans par rapport Ă  eux. Ils ont placĂ© un spoutnik dans les cieux, avec un chien dedans, ils lui ont fait faire le tour de la terre. S’ils peuvent placer un chien lĂ -dedans et lui faire faire le tour de la terre, ils peuvent placer un homme lĂ -dedans et il tiendra le coup Ă  cinq cents miles [804 km] de la terre, alors que nous ne pouvons pas les atteindre avec quoi que ce soit, et atteindre leurs cibles avec ces bombes Ă  hydrogĂšne et des missiles, dire: «Rendez-vous, sinon cela va avoir lieu.»
E-41 Que ferions-nous? Qu’arrivera-t-il? Eh bien, pour ĂȘtre raisonnable, nous nous rendrions. Sinon, nous serons rĂ©duits en un tas de poussiĂšre en un rien de temps. Les spoutniks, arrĂȘtez-les, essayez cela, on ne peut pas le faire. La misĂ©ricorde de Dieu, sinon cela arrivera d’ici l’aube. Ils peuvent faire cela n’importe quand. Nous n’avons rien pour les arrĂȘter. Nous avons cinq ans de retard par rapport Ă  eux, Ă  ce que nous sachions, ça peut ĂȘtre plus, vingt-cinq ans de retard par rapport Ă  eux, leurs secrets.
Alors, qu’est-ce qui va arriver Ă  cette fĂȘte de rock-and-roll? Si nous nous rendons, il y aura une cargaison d’avion aprĂšs une autre, une cargaison de navire aprĂšs une autre, des soldats russes cruels, impitoyables, barbares, qui entreront dans ces rues. Ils violeront nos femmes, ils les dĂ©shabilleront, ils les violeront, ils les tueront dans la rue. Ils feront Ă©clater la tĂȘte des enfants. Ils vous chasseront de la maison. Exact. Ils ont le pouvoir de le faire. Vingt-cinq millions d’hommes avec des armes. Pourquoi se soucient-ils de vous? S’ils ont une maison... vous... Votre maison, s’ils en voulaient, ils vous bouteraient dehors et feraient tout ce qu’ils veulent. Cela leur appartient. Nous sommes–nous sommes juste leur satellite, et ils peuvent faire cela. Et notre nation est «tout agitĂ©e.»
Mais l’église est tellement morte dans le pĂ©chĂ© qu’elle ne sait rien Ă  ce sujet. AssurĂ©ment. Elle n’a pas de spiritualitĂ© pour comprendre ces choses. Elle est morte dans le pĂ©chĂ© et les offenses, et Dieu lui donne une secousse, et l’avertit, et elle rejette cela.
E-42 Savez-vous ce que j’ai dit? «Cela peut arriver avant dimanche matin, ces villes pouvaient ĂȘtre envahies par des soldats russes, faisant les choses que les autres avaient faites lĂ  mĂȘme au palais, Ă  Babylone.» Et cela ne contredirait pas les Ecritures, cela accomplirait l’Ecriture. C’est vrai. Des soldats russes, impitoyables, brutaux.
Alors, vous penserez à votre foyer froid et formaliste; vous restiez à la maison le soir pour regarder Nous qui aimons Suzie, regarder toutes ces espÚces de choses insensées, mettant votre confiance dans quelques prostituées là dehors, mariées quatre ou cinq fois, des hommes qui ont été attrapés avec des femmes de couleur et tout le reste, vivant dans des motels. Et vous en faites vos idoles, et vous allumez votre télévision et vous laissez vos petits enfants voir cela.
Et vous vous prĂ©cipitez aux bars, et vous frĂ©quentez l’église, vous pensez ĂȘtre quelqu’un. Vous avez Ă©tĂ© pesĂ© et trouvĂ© lĂ©ger. Dieu exige qu’un homme meure Ă  lui-mĂȘme et qu’il naisse de nouveau par le Saint-Esprit.
Maintenant, que fait le surnaturel? Maintenant, comprenez-vous? Pouvez-vous voir pourquoi le ministĂšre est en train de se dĂ©battre de tout son coeur, en cette derniĂšre heure? C’est une chose grave. Voyez-vous Ă  quoi vous ĂȘtes suspendu? D’ici le matin, ça peut ĂȘtre fini. C’est vrai.
E-43 Mais laissez-moi vous encourager un peu. Combien peuvent lever la main pour dire ceci: «FrĂšre Branham, je peux voir Ă  quel point cela est vrai»? Faites-nous voir votre main en la levant. Maintenant, permettez-moi de vous dire quelque chose et rire. Si cela est si proche, et que l’Eglise va rentrer Ă  la Maison avant que cela arrive, combien proche est alors la Venue de Christ? Gloire Ă  Dieu, et louange Ă  Son Nom bĂ©ni! Soyez remplis de Son Esprit, que vos lampes soient nettoyĂ©es et claires, levez les yeux, votre rĂ©demption approche. Prenez position pour Christ.
J’aurais bien voulu avoir le vocabulaire. J’aurais bien voulu ĂȘtre instruit. J’aurais bien voulu ĂȘtre prĂ©parĂ© et Ă©quipĂ©, comme un ministre le devrait, pour vous faire voir cela; mais excusez mon ignorance.
Mais observez seulement que les signes du surnaturel que Dieu nous permet de lire dans Sa Parole et qu’Il prononce devant vous: l’Ecriture est sur la muraille. A l’époque, elle Ă©tait sur la muraille; aujourd’hui, elle est au ciel. Il a dit: «Je montrerai des phĂ©nomĂšnes terribles, juste avant le temps de la fin, dans le ciel; et sur la terre, le mugissement des mers, des raz-de-marĂ©e dont on n’avait jamais entendu parler auparavant dans le monde; des phĂ©nomĂšnes terribles, des coeurs des hommes dĂ©faillent de peur; le temps de perplexitĂ©, d’angoisse parmi les nations; il ne reste rien.» Et l’Evangile est prĂȘchĂ©, Christ est manifestĂ© devant Son Eglise, et l’église reste assise aussi morte et froide que possible.
E-44 La Bible ne dit-Elle pas que l’église serait comme cela? La Bible ne dit-Elle pas qu’ils seraient tiĂšdes dans cet Ăąge-ci? L’ñge de LaodicĂ©e, de la pentecĂŽte? L’ñge luthĂ©rien? L’ñge wesleyen? Et maintenant, l’ñge de la pentecĂŽte? Ils deviendraient tiĂšdes, ni chauds ni froids. Il a dit: «Je te vomirai de Ma bouche. Mais ne crains rien, petit troupeau, car ton PĂšre a trouvĂ© bon de te donner le royaume.» Cela est proche.
Je sais que c’est une chose horrible Ă  entendre, mais vous prĂ©fĂ©reriez... vous feriez mieux d’entendre cela maintenant plutĂŽt que d’attendre jusqu’à ce qu’il soit trop tard. Ecoutez, hommes et femmes, j’aimerais vous prĂ©senter cela. Pour ne pas prendre trop de votre temps, je vais reprendre cela demain soir, lĂ . Il y avait un Ă©vangĂ©liste qui parcourait la terre il n’y a pas longtemps...
Et j’aimerais que vous gardiez ceci Ă  l’esprit, l’Ecriture est ici, elle est au ciel, des signes dans le ciel, des phĂ©nomĂšnes terribles sur la terre, le signe de la Venue du Seigneur, JĂ©sus apparaissant dans les derniers jours, accomplissant la mĂȘme chose qu’Il avait accomplie lĂ  dans le passĂ©. Cela ne s’est jamais passĂ© depuis le jour, depuis qu’Il avait quittĂ©, Il n’a jamais fait cela, auparavant. Demandez Ă  tout historien, lisez n’importe quel livre que vous voulez; jamais, jamais, jamais ça ne s’est fait.
Et que fait l’église? Elle colle une Ă©tiquette Ă  cela. Quoi? «Fanatisme, hĂ©rĂ©sie, tĂ©lĂ©pathie mentale, BĂ©elzĂ©bul, diseur de bonne aventure raffinĂ©.» Vous feriez mieux de recevoir l’avertissement. Le surnaturel est accompli, l’Ecriture est sur la muraille, la fĂȘte est proche.
E-45 Que faites-vous? Vous ne faites que courir d’un bout Ă  l’autre dans les bars, quelque part ailleurs, Ă  une fĂȘte de rock-and-roll, Ă  une petite Ă©glise formaliste; vous Ă©coutez le pasteur prĂȘcher sur quelque chose. Oh! Il vous chatouille les oreilles, assurĂ©ment, certainement, juste quelque chose; en effet, c’est un bon de repas.
Vous ne pourrez jamais louer mes services pour que je vienne lĂ , vous ne pourrez pas me renvoyer, car c’est Dieu qui a louĂ© mes services. Exact. Aucun Ă©vĂȘque, ou aucun archevĂȘque, aucune Ă©glise ne me dit quoi prĂȘcher; j’écoute Dieu. J’ai Son Message, c’est tout. Je ne reçois pas votre argent, je ne suis pas venu pour votre argent, je n’en veux pas du tout.
Je suis venu vous avertir. Au Nom de Christ, prĂ©parez-vous, l’heure est proche, et cela peut arriver avant l’aube: la fin de l’ñge de l’église. Je ne dis pas que cela arrivera, mais cela peut arriver. Je ne fais que montrer les Ecritures et la rĂ©alitĂ©. C’est l’unique chose qui est Ă  montrer. Qu’en est-il du retour des Juifs et de toutes ces autres choses? Tout cela est proche.
E-46 Mais vous dites: «Eh bien, maintenant, attendez une minute, si un Ă©vĂȘque pouvait me le dire.» Bien des fois, les Ă©vĂȘques n’arrivent pas Ă  lire le surnaturel. Dieu prend des choses folles du monde pour confondre les sages. Ce n’était pas CaĂŻphe qui avait franchi la porte appelĂ©e La Belle, qui avait guĂ©ri l’homme boiteux, mais c’était Pierre, un homme du peuple sans instruction; ils le reconnurent pour avoir Ă©tĂ© avec JĂ©sus. Certainement, une fois que vous avez Ă©tĂ© avec JĂ©sus et que vous Lui appartenez, les oeuvres que JĂ©sus fait, vous les ferez aussi. C’est ce qu’Il a dit.
Que faites-vous donc avec cela, ami? Qu’allez-vous faire ce soir? Si vous savez que vous ĂȘtes si proche, si prĂšs... Oh! Vous voyez, vous avez tellement entendu cela ĂȘtre prĂȘchĂ© que vous vous dites: «Oh! Eh bien, j’ai dĂ©jĂ  entendu cela auparavant.»
Mais vous allez l’entendre pour votre derniĂšre fois, Ă  un moment. Daniel aussi l’avait prĂȘchĂ© Ă  Babylone auparavant, mais cela avait fini par arriver. Et cela paraissait si proche, ne courez pas le risque, car dĂšs que le denier Gentil sera entrĂ© dans le Corps de Christ, il n’y aura plus de place.
N’aimeriez-vous pas prendre position pour Lui? Pourquoi ne vous appelez-vous pas un soldat? Pourquoi ne confessez-vous pas vos pĂ©chĂ©s? Vous dites: «FrĂšre Branham, je suis membre chez les mĂ©thodistes, ba-...» Peu m’importe de quelle Ă©glise vous ĂȘtes membre. Je vous demande d’accepter Christ comme–comme... la Personne de Christ, qui est le Saint-Esprit en vous. Cela change toute votre attitude, ça change votre ĂȘtre. Si vous n’avez pas reçu cela, vous raterez l’EnlĂšvement, vous serez ici pour la tribulation.
E-47 Daniel Green Ă©tait un grand ministre, il y a de cela environ cinquante ou soixante-quinze ans, dans la rĂ©gion de l’Ouest; et il avait prĂȘchĂ© partout. Et une nuit, il a fait un songe. Et dans ce songe-lĂ , il pensait ĂȘtre mort, et il parcourait l’espace, il est montĂ© aux portes du Ciel. Et il a frappĂ© Ă  la porte, le gardien est venu Ă  la porte et il a dit: «Qui es-tu?»
Il a dit: «C’est moi Daniel Green, l’évangĂ©liste.» Il a dit: «J’ai prĂȘchĂ© l’Evangile partout aux Etats-Unis. J’ai vu des centaines d’hommes et des femmes venir au Seigneur JĂ©sus.»
Il a dit: «Laissez-moi voir, Monsieur Green.» Il a dit: «Il n’y a rien dans le livre, ici, du nom de Daniel Green.»
«Oh! a-t-il dit, assurément que mon nom est là.»
«Non, il n’y a rien ici.»
«Oh! a-t-il dit, quelle déception!» Il a dit: «Que dois-je faire?»
Il a dit: «Je ne peux que vous montrer une seule chose, c’est le Jugement du TrĂŽne blanc.» «Eh bien, a-t-il dit, je n’ai pas de choix. Il me faudra y aller.» FrĂšre, vous n’aimeriez jamais vous tenir Ă  ce lieu-lĂ .
E-48 Alors, il a dit qu’il a parcouru l’espace pendant longtemps. Peu aprĂšs, il a commencĂ© Ă  ralentir. Cela commençait Ă  devenir clair, de plus en plus clair, de plus en plus clair, de plus en plus clair, jusqu’à ce qu’il est entrĂ© au centre de cette grande LumiĂšre. Il a regardĂ© partout, il n’y avait personne autour de lui. Et il s’est dit: «Quel endroit!»
Et il a entendu une Voix dire: «Qui es-tu?»
Et il a dit: «C’est moi Daniel Green. Je suis Ă©vangĂ©liste. J’ai prĂȘchĂ© et j’ai prĂȘchĂ©, et on n’a pas retrouvĂ© mon nom dans le registre, Ă  la porte, et on m’a renvoyĂ© Ă  Ton TrĂŽne de Jugement.»
«D’accord, Daniel Green», a dit la Voix, dans le songe de l’homme. Il a dit: «J’ai ici une loi, et il y est Ă©crit que le salaire du pĂ©chĂ© est la mort. Et si tu violes le moindre de Mes commandements, il ne te reste rien que la condamnation.» Il a dit: «Daniel Green, as-tu dĂ©jĂ  profĂ©rĂ© un mensonge?» Il a dit: «Je pensais avoir Ă©tĂ© vĂ©ridique jusqu’au moment oĂč je me suis tenu dans la PrĂ©sence de cette LumiĂšre-lĂ .»
Et vous penserez de mĂȘme, parce que vous ĂȘtes un mortel, et vous vous dites: «Eh bien, je suis un trĂšs bon gars.» Mais si jamais vous vous tenez dans la PrĂ©sence de cette LumiĂšre-lĂ , vous dĂ©couvrirez que vous ĂȘtes un pĂ©cheur.
E-49 Il a dit: «Je pensais avoir Ă©tĂ© vĂ©ridique, mais j’ai dĂ©couvert qu’il y avait lĂ  beaucoup, beaucoup de choses sur lesquelles je n’avais pas Ă©tĂ© tout Ă  fait honnĂȘte.» Il a dit: «Oui, Seigneur, j’ai menti.»
Il a dit: «Daniel Green, as-tu déjà volé?»
Il a dit: «Oh! Je pensais n’avoir jamais volĂ© quoi que ce soit. Mais, a-t-il dit, dans la PrĂ©sence de cette LumiĂšre-lĂ , il y eut beaucoup de petites choses louches que j’avais faites, qui paraissaient de loin grandes. Et je savais que je ne pouvais dire rien que la vĂ©ritĂ© alors.» Il a dit: «Oui, Seigneur, je–j’ai volĂ©.» Puis, il a dit qu’il attendait d’entendre ce grand rugissement Ă©maner de cette LumiĂšre-lĂ , quelque part, disant: «Quitte Ma PrĂ©sence, toi mĂ©chant.» Et il a dit qu’en ce moment-lĂ , il a senti une main sur son Ă©paule. Il a dit que quand il s’est retournĂ© pour voir, il y avait le visage le plus doux jamais vu, il n’y a pas de visage d’une mĂšre qui puisse prendre Sa place. Il a dit qu’Il L’a regardĂ©, Il a fait passer Son bras autour de ses Ă©paules. Et c’était JĂ©sus, et Il a dit: «PĂšre, c’est vrai. Daniel Green, sur la terre, a fait beaucoup de choses qui Ă©taient mauvaises. Mais, PĂšre, pendant qu’il Ă©tait sur terre, au milieu des critiques, au milieu des troubles, il a pris position pour Moi, et maintenant, pendant qu’il est ici, sans secours, Je vais prendre position pour lui. Mets tous ses pĂ©chĂ©s Ă  ma charge.»
E-50 Que Dieu soit misĂ©ricordieux. Qu’il en soit ainsi pour William Branham en ce jour-lĂ . J’aimerais que tous mes ennuis... j’aimerais prendre position pour Lui maintenant mĂȘme. J’aimerais tout faire, peu importe combien je suis taxĂ© de saint exaltĂ©, ou–ou de sorcier, ou de quoi que ce soit, ou de tĂ©lĂ©pathie mentale, ou je... peu importe ce qu’ils font. Je connais la vĂ©ritĂ© de Dieu, je sais que Son Esprit et Sa vĂ©ritĂ© rendent tĂ©moignage. Et je prendrai position pour JĂ©sus-Christ, je m’attends, en ce jour-lĂ , Ă  ce qu’Il prenne position pour moi. Inclinons la tĂȘte.
Il y a un spoutnik dans le ciel, il y a l’Ecriture sur la muraille, il y a une fĂȘte de rock-and-roll dans le pays, des phĂ©nomĂšnes terribles se passent; les hommes ne savent que faire. Il y a un Esprit qui appelle Ă  venir dans l’Arche de sĂ©curitĂ©, par la prophĂ©tie, et le surnaturel. Et le monde s’en moque.
«Oh! Nous n’avons pas besoin de Saint-Esprit en ces jours-ci. Il vous faut simplement ĂȘtre un bon membre d’église, ĂȘtre honnĂȘte et sincĂšre.» C’est cela la dĂ©fense, disent-ils.
Mais JĂ©sus a dit: «Si un homme ne naĂźt d’eau et d’Esprit, il n’entrera pas.»
J’aimerais vous poser une question, membre d’église. PremiĂšrement, prions.
E-51 Dieu bien-aimĂ©, l’un de ces soirs, je vais apporter mon dernier message, je vais fermer cette vieille Bible pour la derniĂšre fois, et l’église va offrir sa derniĂšre priĂšre. Et tout d’un coup, un cri retentira depuis le Ciel. Un papa se lĂšvera un matin, il cherchera sa femme, et elle sera partie. Il va courir au berceau pour chercher l’enfant, et l’enfant sera parti. Il appellera le pasteur, le pasteur sera parti. Ô Seigneur, Ă  quoi aboutiront leurs petits articles et leurs petites fĂȘtes alors? Que deviendra toute leur imitation? Que va alors reprĂ©senter pour eux le fait d’aller Ă  l’église? Rien du tout, cela ne vaudra rien.
Ô Dieu, Tu as mĂȘme fait dans cette salle, quelque chose que Tu n’as jamais fait dans ma prĂ©sence auparavant, et si jamais, Ă  un moment quelconque, depuis l’époque des apĂŽtres, je n’avais jamais lu sur cela ni entendu parler de cela, qu’est-ce? Cette ville raide et froide, ces gens indiffĂ©rents qui sont trop chargĂ©s de travail, ils ont trop d’argent, quelque chose doit arriver.
Ô Eternel Dieu, secoue les hommes ce soir, les femmes aussi, avant qu’ils soient secouĂ©s par le Jugement. Qu’ils viennent Ă  la misĂ©ricorde et qu’ils prennent position pour Ton Fils, JĂ©sus, plutĂŽt que de se tenir lĂ , pour la qualitĂ© d’un membre d’église, ou prendre position pour quelque chose qui n’est pas vrai. Accorde-le, Seigneur. Aie pitiĂ©, Seigneur, encore une fois.
A partir de ce moment alors, Seigneur, je prierai simplement pour les malades dans cette ville, je fermerai le Livre et je partirai. Mais, ce soir, au mieux de ma connaissance, j’ai essayĂ© d’avertir les gens. Accorde, Seigneur, que Ton Esprit prenne maintenant la relĂšve et fasse le reste de l’avertissement, par JĂ©sus-Christ.
E-52 Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, juste un instant. Je parle au pĂ©cheur et au membre d’église. Et si on donnait une alerte ce soir Ă  vos radios, que cette nation s’est rendue Ă  la Russie? On n’y peut rien. Ou, et s’ils disent: «Non.» Puis, tout d’un coup, il y aura un souffle de vent, non pas comme celui que vous avez senti l’autre soir, et ça sera... mais ça sera une dĂ©flagration Ă  hydrogĂšne; et toute la nation sera pulvĂ©risĂ©e. Ce chrĂ©tien rempli de l’Esprit ne sera pas ici. Non, non. Il sera parti quelques minutes avant cela. Mais, et s’ils doivent se rendre Ă  eux? Rappelez-vous, quand cela aura lieu, vous pourrez pousser des cris, pleurer et faire tout ce que vous voulez, ça sera alors trop tard. Vous rejetez la misĂ©ricorde, il ne reste que le jugement.
AssurĂ©ment, Belschatsar se serait repenti. Ces femmes seraient rentrĂ©es prĂ©cipitamment chez elles auprĂšs de leurs enfants. Ils auraient oubliĂ© toutes ces vieilles doctrines qu’ils avaient, ils auraient cru au Dieu de Daniel. Mais ils... C’est trop tard.
E-53 Cela pourra ĂȘtre trop tard pour vous, d’ici l’aube. Cela pourra ĂȘtre trop tard pour vous avant que vous quittiez la salle, vous pouvez piquer une crise cardiaque. Vous pouvez ĂȘtre tuĂ© dans un accident avant d’arriver Ă  la maison, si le Seigneur n’apparaĂźt pas. Qu’en sera-t-il de votre Ăąme, ami? Vous rendez-vous compte qu’il ne reste rien sur la terre, que la nation a Ă©tĂ© ratissĂ©e par le communisme, que le monde entier, c’en est fini de lui, chaque nation s’est Ă©croulĂ©e? Pourquoi? Il y a un Royaume Eternel qui arrive, tout ce qui est mortel cĂšde Ă  cela. Il n’y a rien que nous puissions faire Ă  ce sujet. Tout ce qui peut ĂȘtre secouĂ© a Ă©tĂ© secouĂ©. Mais nous avons un Royaume que nous vous prĂ©sentons, qui est inĂ©branlable, et dont Christ est le Gouverneur et le Roi.
Votre coeur est-il droit vis-Ă -vis de Lui ce soir? Voudriez-vous prendre position pour Lui ce soir, afin qu’Il prenne position pour vous en ce jour-lĂ ? Si vous voulez L’accepter dans la plĂ©nitude de Son Esprit, je vais vous demander de lever la main, pendant que vous...
Le reste, la vĂ©ritable Eglise, qui est remplie de l’Esprit, qui vit prĂšs de Dieu, et les fruits de l’Esprit vous suivent, rendent tĂ©moignage: toutes vos habitudes du monde ont disparu; toute votre inimitiĂ©, tous vos combats, tout votre tempĂ©rament colĂ©rique, toutes vos autres choses vous ont quittĂ©, vous croyez chaque Parole de Dieu; vous croyez tout ce que dit la Bible; Christ est devenu doux pour vous; vous marchez chaque jour avec Lui.
Si ce n’est pas le cas pour vous, ceci peut ĂȘtre votre derniĂšre chance. L’Ecriture est dans le ciel, lĂ  oĂč Christ a dit que ça serait; et le surnaturel a Ă©tĂ© dĂ©jĂ  accompli ici dans le palais de Belschatsar, lĂ  oĂč se passe le rock-and-roll.
E-54 Oh! AssurĂ©ment, ils avaient des prĂ©dicateurs, ils avaient toutes sortes de religions. Etes-vous en ordre avec Dieu? Si vous ne l’ĂȘtes pas, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, voudriez-vous lever la main juste un instant pour dire: «FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi dans la priĂšre maintenant mĂȘme, je... maintenant»? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Vous, vous, lĂ  derriĂšre, oui. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous Ă  droite; c’est ça ĂȘtre sincĂšre. Quelqu’un d’autre qui lĂšve la main maintenant? Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Vous. C’est... Soyez honnĂȘte.
ConsidĂ©rons ceci bien exactement, ce que c’est, ami. Je ne suis pas en train de lire dans un almanach. Je vous lis la Parole de Dieu. Cela ne peut ĂȘtre rien d’autre que le Saint-Esprit, ici, chaque soir, Qui fait la mĂȘme chose que JĂ©sus avait faite quand Il Ă©tait ici sur terre. Cela ne peut pas ĂȘtre plus que le monde religieux qui rejette cela maintenant, tout comme ils avaient fait Ă  l’époque de NoĂ©, comme ils avaient fait pour le Seigneur JĂ©sus, comme ils avaient fait pour Lot Ă  Sodome, comme ils avaient fait pour MoĂŻse en Egypte, comme ils avaient fait Ă  chaque jonction; et nous y sommes.
E-55 Ne courez pas de risque lĂ -dessus. Si vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu, levez la main pour dire: «Seigneur, sois misĂ©ricordieux envers moi, je veux l’ĂȘtre.» Que Dieu vous bĂ©nisse, vous. Quelqu’un qui n’a pas levĂ© la main, maintenant? Que Dieu vous bĂ©nisse, et vous, et vous, madame, oui, c’est bien. Vous, lĂ  derriĂšre.
Ami, vous savez ce qui est arrivĂ© ici. Vous avez vu cette petite fille hier soir avec une jambe plus courte que l’autre d’environ quatre Ă  six pouces [10 Ă  15 cm]; le Seigneur l’a guĂ©rie et l’a relevĂ©e ici. Vous avez vu cette petite enfant qui avait des appareils orthopĂ©diques autour de ses petites hanches, elle s’est avancĂ©e droit vers l’estrade, seule. Vous avez vu ce petit garçon sourd et toutes ces autres choses arriver. Vous avez vu le Saint-Esprit descendre, entrer et parcourir l’assistance, et rĂ©vĂ©ler les secrets des coeurs, exactement comme JĂ©sus faisait, exactement ce qu’Il a dit que ça arriverait avant Sa Venue. Vous Ă©tiez ici ce soir-lĂ , beaucoup parmi vous, Il nous a fait entendre ce son, visiblement, audiblement, comme ils avaient entendu le jour de la PentecĂŽte. C’est descendu ici, on a vu Cela, on a perçu Cela parcourir la salle, on a vu les oeuvres de Cela, faisant la mĂȘme chose qu’Il faisait quand Il Ă©tait venu l’autre fois. Et nous restons assis dans une salle, raides, froids, indiffĂ©rents.
E-56 Qu’en est-il? Ça dĂ©pend de vous maintenant. Si vous ne recevez pas Christ ce soir, votre sang n’est pas sur mes mains, je vous offre Christ. Vous qui voulez Le recevoir, je me demande si vous me faites confiance comme serviteur de Dieu. Si Dieu exauce ma priĂšre pour ouvrir les yeux aux aveugles, accomplir des signes, des prodiges et des miracles, avoir des visions, aider les pauvres et les nĂ©cessiteux parmi les malades et les affligĂ©s; assurĂ©ment qu’Il exaucera ma priĂšre pour votre Ăąme. Certainement, Il exaucera.
Si vous ĂȘtes sincĂšres et que vous voulez que je prie pour vous, j’aimerais que vous leviez la main, et vous qui n’avez pas levĂ© la main et qui savez que vous devriez le faire, avancez ici, tenez-vous ici mĂȘme, laissez-moi prier pour vous. J’aimerais vous serrer la main, me tenir ici, vous imposer la main et prier pour vous. Venez, maintenant. Ne voudriez-vous pas le faire? Que quelqu’un lĂšve la main juste lĂ , et qu’il descende directement ici, je vous offre. J’attends.
E-57 Tel que je suis sans aucune défense...
Que Dieu vous bĂ©nisse, madame...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
... Maintenant, dans votre coeur, chacun de vous, Ă  votre propre maniĂšre de prier comme vous priez dans votre Ă©glise. Et si vous n’avez pas d’église, et que vous n’avez jamais Ă©tĂ© dans l’église auparavant, j’aimerais que vous parliez comme vous parlez Ă  un homme, comme vous viendriez vers Lui pour quelque chose, et ensuite mettez-vous Ă  Le remercier. Dites: «Je–je Te remercie, Seigneur. Mon coeur Ă©tait froid et dur, mais quelque chose m’a saisi. Maintenant, je ne viens pas ici par peur. Je viens ici parce que je T’aime, et j’aimerais ĂȘtre avec Toi Ă©ternellement, et je... Quelque Chose m’a averti dans mon coeur.» («Nul ne peut venir Ă  Moi si le PĂšre ne l’attire.») «Et j’ai senti une espĂšce de puissance d’attraction me dire que je devrais monter lĂ  ce soir. Et je suis venu, maintenant, pour accepter ce que Tu vas me donner ici Ă  cet autel. Si Tu envoies le Saint-Esprit sur moi, je ne vais pas attendre une quelconque espĂšce d’évidence, ni rien. Je vais juste recevoir Cela tel que Tu me L’envoies, c’est ainsi que je vais Le recevoir. Tout ce que Tu veux que je fasse, je vais le faire. Je suis Ton serviteur. Je me tiens ici maintenant, et j’aimerais prendre mon dĂ©part, Ă  partir de ce soir mĂȘme. J’en ai fini avec le pĂ©chĂ©, j’en ai fini avec l’incrĂ©dulitĂ©. Et je vais rejoindre les rangs des enfants de Dieu et Le servir tant que je vivrai.»
Maintenant, dites cela dans votre coeur, pendant que nous prions.
E-58 Maintenant, Seigneur, je sais que Tu n’es–Tu n’es pas dur d’oreille, pour que j’aie Ă  prier Ă  trĂšs haute voix, ou n’importe qui parmi nous prier Ă  trĂšs haute voix. Cependant, plusieurs fois, les gens prient effectivement Ă  trĂšs haute voix, leur coeur bouillonne, ou leur coeur est dĂ©chirĂ©, et ils expriment leur sentiment avec leur Ă©motion. Mais, PĂšre, nous ne le demandons pas d’une certaine façon. Mais je Te demande simplement de prendre ces gens tel qu’ils sont venus et de laisser l’Esprit qui avait parcouru cette mĂȘme petite rampe l’autre soir, qu’il touche chaque personne qui se tient ici maintenant, dans la PrĂ©sence divine. Que tout doute soit ĂŽtĂ©, que le Saint-Esprit occupe Sa position et Sa place dans chaque coeur. Que ces pĂ©cheurs et ces membres d’église qui n’ont jamais eu une expĂ©rience de savoir ce que ça reprĂ©sente que d’ĂȘtre passĂ© de la mort Ă  la Vie, abandonnent les choses du monde pour entrer dans ce grand domaine saint, et vivre avec Dieu. Qu’ils reçoivent cela maintenant mĂȘme. Que le Saint-Esprit vienne avec une grande puissance, renouvelle leur vie et leur donne le baptĂȘme du Saint-Esprit.
E-59 Seigneur, oins Tes ministres. Que la puissance du Saint-Esprit soit sur chaque membre qui se tient prĂšs de ces autres maintenant, et qu’il y ait une trĂšs puissante conviction, que la fin est proche; alors, que nous travaillions ensemble, en communion pour le Royaume de Dieu. Accorde-le. Que toute superstition, tout doute, quitte ces gens; qu’eux tous ici prĂ©sents, tout celui qui est debout ici, qu’il soit rĂ©compensĂ© d’ĂȘtre venu Ă  l’autel. Accorde-le, Seigneur.
Pendant que Tes serviteurs que voici, tant les hommes que les femmes, imposent les mains Ă  ces enfants qui se repentent, ĂŽ Dieu, laisse que le Saint-Esprit qui les a sauvĂ©s parcoure les corps de ces gens-ci, qu’ils soient sauvĂ©s sur base de leur confessions maintenant, et qu’ils soient remplis de l’Esprit de Dieu. Je Te remercie pour cela, PĂšre. Tu as dit qu’il en sera ainsi: «Celui qui viendra Ă  Moi, Je ne le chasserai pas.» Ainsi, si Tu l’as dit, c’est la vĂ©ritĂ©. Et maintenant mĂȘme, je crois que le Saint-Esprit est en train de sauver chaque personne ici prĂ©sente, lui donnant une expĂ©rience que le beau Seigneur JĂ©sus, sous forme du Saint-Esprit, est en train de faire passer ces Ăąmes de la mort Ă  la Vie, et de leur donner Ton propre Esprit, pour En vivre Ă  partir de ce soir, dĂ©sormais. Je Te loue pour cela, Seigneur, car je crois que Tu es en train de le faire maintenant mĂȘme.
E-60 Maintenant, Ă  vous qui avez la tĂȘte inclinĂ©e, qui vous ĂȘtes tenus Ă  cet autel, qui avez quittĂ© votre siĂšge, JĂ©sus a dit: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle.» Il n’y a qu’une seule forme de Vie Eternelle, tout le monde sait cela, une seule forme de Vie Eternelle, et c’est le Saint-Esprit. Si vous avez la Vie Eternelle, vous ne pouvez pas mourir, car vous ĂȘtes Ă©ternel autant que l’Esprit qui est en vous est Ă©ternel. Ainsi: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a (maintenant mĂȘme, au prĂ©sent) la Vie Eternelle, et il ne vient point en Jugement, mais il est dĂ©jĂ  passĂ© de la mort Ă  la Vie.»
Vous qui ĂȘtes debout Ă  l’autel ici, qui ĂȘtes venus ici il y a quelques instants, qui acceptez Cela et qui croyez que vous avez senti Cela dans votre ĂȘtre, la transformation du Saint-Esprit qui vous fait passer de la mort Ă  la Vie, levez la main. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Chacun d’eux qui a la main levĂ©e. Oh! la la!
E-61 Je ne sais comment vous vous sentez, mais je me sens merveilleusement bien. Quelle chose bĂ©nie! Amis, je suis sĂ»re qu’Il... C’est ça. C’est en ceci que consistent les rĂ©veils. Il y a des gens qui seraient morts et qui seraient perdus il y a dix minutes, ils sont maintenant sauvĂ©s, ils sont en route vers la Gloire. Combien nous remercions le Seigneur JĂ©sus pour Sa bontĂ©!
Maintenant, dans Sa PrĂ©sence ici, ne quittez pas l’estra-... le lieu maintenant. J’aimerais que la soeur nous donne un–un accord Ă  l’orgue BĂ©ni soit le lien qui unit nos coeurs dans l’amour chrĂ©tien.
Et j’aimerais que vous les prĂ©dicateurs, vous vous mĂȘliez Ă  ces gens, que vous leur serriez la main. S’ils sont dans votre communautĂ©: «Venez à» votre «église», offrez-leur de venir Ă  votre Ă©glise. Ce sont les enfants de Dieu.
Tous ensemble, partout dans la salle maintenant. TrĂšs bien.
BĂ©ni soit le lien...
(Maintenant, serrez la main, avancez directement ici, maintenant.)
Notre coeur...
(C’est bien, ministres, avancez directement ici, maintenant, et serrez la main à ces gens.)
La communion des esprits apparentĂ©S Est comme celle d’En-Haut.
Devant le TrĂŽne de notre PĂšre,
Nous déversons notre ardente priÚre,
Nos peurs, nos espoirs, nos buts sont un
(C’est vrai, serrez-vous simplement la main les uns aux autres, maintenant, vous tous ensemble.)
... et nos soucis.
Quand nous nous séparons...
E-62 Une pauvre femme estropiĂ©e qui se tient ici agite ses mains devant Dieu, elle est sauvĂ©e. Combien nous remercions le Seigneur pour cela. Je crois que Dieu la guĂ©rira avant la fin des rĂ©unions. Oh! Que c’est merveilleux! N’est-ce pas magnifique? Tous les autres parmi vous lĂ  dans l’assistance, levez-vous maintenant, retournez-vous, et serrez-vous la main les uns aux autres maintenant, pendant que nous chantons cet ancien cantique glorieux, ensemble. Tous, toutes les diffĂ©rentes dĂ©nominations, serrez la main Ă  quelqu’un, devant vous, derriĂšre vous, Ă  droite et Ă  gauche. TrĂšs bien, tous ensemble.
BĂ©ni soit le lien qui unit,
Notre coeur dans l’amour chrĂ©tien;
Le... (Voici les ministres ici, ils parlent à ces gens. C’est bien, retournez-vous et serrez la main, tout le monde.)
... les esprits apparentĂ©s, Est comme celle d’En Haut,
Devant le TrĂŽne de notre PĂšre,
Nous déversons notre ardente priÚre; (Docteur...)
Nos peurs, nos espoirs, nos buts sont un,
Notre consolation et nos soucis.
E-63 C’est merveilleux. Maintenant, tout le monde, retournez-vous, regardez de ce cĂŽtĂ© ici. Tout le monde, maintenant, regardez de ce cĂŽtĂ©-ci. Levez les mains.
Donne-nous Quand la bataille sera terminée. Tout le monde maintenant.
A la fin de la bataille, nous serons couronnés!
Oui, nous serons couronnés! oui, nous serons couronnés!
A la fin de la bataille, nous serons couronnés.
Dans la nouvelle JĂ©rusa-...
(Vous tous qui avez un mouchoir, maintenant, faites-le sortir.)... couronne, porter une couronne Porter une brillante et Ă©tincelante couronne.
(TrĂšs bien, relevez cela maintenant.)
Et à la fin de la bataille, nous serons couronnés,
Dans la nouvelle JĂ©rusalem.
JĂ©sus doit-Il seul porter la croix,
Et le monde entier aller sans fardeau?
Non, il y a une croix pour tout le monde,
Et il y a une croix pour moi. (TrĂšs bien, maintenant.)
Et à la fin de la bataille, nous serons couronnés.
Oui, nous serons couronnés!
Oui, nous serons couronnés!
Et à la fin de la bataille, nous serons couronnés.
Dans la nouvelle JĂ©rusa-...
E-64 J’aimerais que vous tous... Y a-t-il quelqu’un ici qui sait ce que le mot, le mot hĂ©breu allĂ©luia veut dire? Il est le mĂȘme dans chaque langue au monde. Chez les Hottentots de l’Afrique, dans toutes les langues, c’est... il est traduit de mĂȘme. AllĂ©luia veut dire: Gloire Ă  notre Dieu. Maintenant, disons tous: «AllĂ©luia!» Ă  Dieu. «AllĂ©luia!» RĂ©pĂ©tons cela: «AllĂ©luia!» Et maintenant, encore une fois: «AllĂ©luia!» Maintenant, en anglais: «Gloire Ă  notre Dieu!» Amen. Maintenant, inclinez la tĂȘte juste un instant.
Nous sommes reconnaissants, î Dieu, pour cette visitation. Que ces vaillantes ñmes vivent paisiblement avec Toi tant que la vie sera dans leur corps, puisqu’ils rentrent à Ta maison. Accorde, Seigneur.
Maintenant, dans le service qui suit, demain soir, ĂŽ Seigneur Dieu, entre en scĂšne, chevauche sur les vagues du vent, descends l’arc-en-ciel, Ă  l’horizon, entre dans la roue dans la roue, entre dans chaque coeur, et va dans la ville demain, Seigneur, et fais-les venir. Et accorde que la fin de ce rĂ©veil, aprĂšs que cela a Ă©tĂ© si dur, et que Tu as accompli tant de choses, accorde que cela se termine avec l’une des choses les plus glorieuses que nous ayons jamais vues. Accorde-le, PĂšre. Maintenant, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, je vais remettre le service au docteur Vayle. Les cartes de priĂšre, ça sera demain soir, Ă  dix-huit heures trente. Que Dieu vous bĂ©nisse. Docteur Vayle.

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